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Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
jeudi 9 mars 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Quotidien, 1882-03-09, Collections de BAnQ.

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[" ailé aan - ne ai Va fo 208 _ sev JOURNAL DU SOIR.MERIER & O1x., EDITEURS-PROPRIÉTAIRES.| 5 J p\u2014 v MARS 1882 | 16, cor DU Passace, LEVIS.PRUILIETUN DU QUOTIDIEN 9 mars 1882 PREMIERE PARTIE.(Suites C'6tait un homme en effet, un homme transi jusqu'aux moclles, qui depuis dix minutes attendait là, accroupi, et que la neige avait couvert de façon à le cacher complétement.Cet homme, après s'être secoué À plusieurs reprises pour rétablir la circulation du sang dans ses membres engourdis, se mit à suivre sur la voie la ligne du passage du train.; Arrivé à peu prés au milieu du viaduc, il fit halte et se baissa vers le sol.Il se trouvait en face du corps.ou plutôt du cadavre d'Ursule.\u2014AÂlions ! murmura-t-il.Jarre- | longe a bien travaillé! Nous voi- vi les maîtres de la position.Il ne s'agit plus que de reprendre | la fausse lettre du notaire.et de m'emparer de celle écrite par feu Robert Vallerand à cet honorable officier ministériel.Ta bonne | dame a certainement sur elle ces deux mi-sives dont elle devait tenir à ne point se séparer.Mais il ne faut pas encombrer la voie montante \u2014Aucun train ne pas- a ; t sera d'ici à cinquante minutes.\u2014 J'ai beaucoup plus que le temps.Saisissant le corps raidis pur le froid, il le souleva, le porta le long du parapet et se mit à fouiller minutieusement les poches.Dans l'une il trouva des clefs et un porte-monnaie.Dans une seconde, un mou choir.| En troisieme enfin renferimnait un portefeuille.; \u2014C'est là dedans que doivent etre les lettres.reprit le misérable en empochant le portefeuille et les autres objets.Tout va bien' Je nai rien oublié.La neige.dans dix minutes, aura rempli la trace de mes par et comblé | l'empreinte passagère laissée pur le cadavre.On ne s'oceupera mênie pus à la gare du vomparti- ment vide.\u2014l« mystère restera impénétrable.La police en dé- fant sera réduite à inventer un nouveau Jwd.La fortune de l\u2019on- Robert est à nous !.\u2026.\u2026.11 se pencha sur le parapet.LXXVIL Nous les piles du viadue la Marne roulait ses flots sombres chargés de glaçons qui s'entrechoquaient avev un bruit lugubre.\u2014Comme l'autre '\u2014 murmura l'homme.Et, soulevant ls malheureuse Ursule qui n'était qu'évanotie.il l'étendit d'abord sur le parapet.puis la poussa en nvant.Le corps tournoya deux lois et franchit avec lu rapidité d'une flèche la distance qui le sépurait de la rivière où il s'englontit.Léopold Lantier, que nos lecteurs ont reconnu, n'était déjà plus là.I) gagua en courant l'extrémité du viaduc, se laissa glisser sur le talus couvert de neige que bordait une hnie d'épines, traversa vette haie, se trouva sur la route conduisant d\u2019un côté à la ber, de la Marne et de l'autre à la gare de Nogent, et prit la direction de la berge.Au moment de l'atteindre, il w'artêts et prêta l'oreille.L'horloge du clocher du Petk- \u201cBig commençait à sonuet.© © Te misérable compta onze coups.\u2014Onze heures \u2018\u2014fit-il en se remettant en _inarche \u2014 UM train pusse à Joinville à onze heures trente-six minutes.\u2014Jarrelonge doit m'attendre à la gare.\u2014J'arriverai à temps.Suivant alors d'un bon pas la route de halage qui conduit auprès du pont de Joinville, il ne mit qu'une demi-heure pour gagner la station du chemin de er Il franchit le seuil de ls salle d'attente.Jarrelonge s\u2019y trouvait, assit dans un coin sombre, et se leva en voyant entrer Lantier.Colui-ci posa vivement un doigt sur ses lèvres Le bandit en sous-ordre voum- prit et se laissa retomber sur sa banquette, Léopold alla s'asseoir loin de lui.Le uichet s'ouvrit.Lantier s'y présenta aussitôt.\u2014Une seconds pour Reuilly, - fit-il.On lui délivea won ticket.Derriere lui venait Jarrelouge.\u2014Pour ou / \u2014 lui demanda l'employé.\u2014Reuilly.seconde.\u2014 Voilà.La porte de la salle d'attente tourna sur ses gonds.Une voix cria : \u2014 Messieurs les voyageurs pour Paris.en voiture ! En passant à côté de Jarreloge Léopold lui dit tout bas : \u2014Ne monte pas avec moi\u2014 Nous nous retrouverons là-bas.Et il traversa la voie.Le train annoncé stoppait en genre.Les deux hommes s'intallérent dans des compartiments ditlé- rents.A Reuilly ils descendirent, guenerent la sortie sans s'adresser la parole et se dirigérent à ving pas l'un de l'autre vers Je boulevard.La seulement ilsse rapproché.reut.\u2014Et bien 2.\u2014{it Jarrelonge curieusement.\u2014Joli travail.\u2014 répondit Lévpold.\u2014Mais, bouche close.\u2014Nous canserons a la maison, «n soupant.Quelques minutes plus tard ils étaient attablés dans le pavillon du passage Tocanier, en face d'un bon feu préparé d'avan- LE Jarrelonge avait ôté lu Vaste houppelande qui cachait son costuine de domestique de bonne maison.\u2014Tu as fouillé la brave dame, demanda-t-il.\u2014Avee beaucoup de soin, je te prie de le croire\u2026 \u2014 Qu'as-tu trouvé ?-Voivi lex bibelots.It Leopold sortit de ses poches les différents objets volés sur lo corps de madame Sol lier.\u2014 projose quels biil intaule : acte pour am aux gredins, et comme je te vois tous les jours, je n'aurai rien de mieux à te dire que de te racon- fait la veille.(ter ce que j'au Ne conveuu, memos, pea?ous nos passons commissaire.; wa > Coa.\u2014Oui.'etfrependent.a \u2014Quoi done ?\u2014Je me demande si avons le droit de garder pour nous ce que nous savons.Le de- rer la justice, et tu veux laisser, comme vu dit, la lumière sous le boissean.\u2014P'ardon ! je compte bien d\u2019éclairer quand le moment sera venu.lu justice! c'est-à-dire quand je tiendrai le couple merciments, car j'aurai préparé ta herogue.et le procès de ces Coquins sera plus qu'à moitié fuit quand je les lui livrerai.us en tes talents une confiance!.Et saus doute tu te proposes d'opérer seul.\u2014l'us tout à fuit.J'ai beau- conp de dispositions pour deve- pir un limier de premier ordre, mais la pratique me mauque.Au début, il me faudrait un guide, us instructeur, ur les grands principes.PE ai dévinés d'instimet mais pour me montrer les petites tes.# sons Ia main.\u2014Ak bah! ey Lt nous : voir d'un bon citoyen est d'éclai- - wélérat ; elle nu devra des re-, \u2014En vérité, je t'admire.Tu: } Eh hg gr homme-ld za |! \u2014Mon Dieu, oui.Cest un monsieur que je rencontre tress souvent au café.pas dans ce quartier-vi.il m'a pris en ami- tif parce qu\u2019un soir je lui ait | fait son porlrait au crayon rouge.et à l'œil.Il cause polire as- | seg volontiers, et il en cause très , bien.Je suis à peu pres sûr qu'il lun a été autrefois.{ \u2014 Diable ! tu as de belles con- ; naissances.\u2014Que veux-tu ?Je ne peux pus passer mes soirées dans les {salons du faubourg Naint-Ger- main.Ou oublie toujours de n\u2019y inviter.Mais si tu connaissais drais que jo me ploive duns ss wociété.i est plein d'enprit.et d'anecdotes amusantes.\u2014Je n'en doutes par mais je te dispense do me le présenter, ut je te priv méme de ne pas lui parler de moi.Et maintenant que nous sommes d'accord, fais-moi le plaisir de me débarrasser de tout ce qui me rappellerait cette lugu histoire.Emporte la lettre, l'épingle, et même le corps de Mirxls demande pe» Wiens, répoi ce bravo liédouche, tu compren- Te occasion je vais te débarasser de ma personne.J'ai affaire chez moi.\u2014Une dernière recommandation, ajouts Frencuse! No dis je- mais un mot de cette uffaire vont Pia.Elle est trés nerveuse, et jo craindruis.\u2014Et puis elle bavarderuit.N'aie pat peur.Je ne lui dirai rien.Et st elle me demande ve qu'est devenu ton chat, je lui raconterai qu'il est mort pour avoir léché sur ta palette des couleurs à arsenic, HI Paul Freneuso avait ses isis sons pour ne pus trop prolonger avec Binos une conversation qui n'aurait jama\u2018s fini, pour pen quil eit voulu cntrer dans les idées de co rapin fantaisiste et entreprenant.Binos ne demandait qu'à l'en- trainer aver lui dans là chasse aux criminels qu'il révait, mais Paul Freneuse avait moins d'imagination et plus de bon sens que son camarade: Il reconnais- wait maintenant, qua la jeune flo de l'emuibus pouvait av dit Binos, et per la même, ancassiné."]
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