Le Quotidien, 20 mars 1882, lundi 20 mars 1882
[" \u2014 1 ss co Co t QUOTIDIEN JOURNAL DU SOIR.TIL .4 \"ft = SRUILLETUN DU QUOTIDIEN © 10 mars 1982 2m TT aE es Le' forçat de- Troyeski | PREMIERE PARTIR.(Suita) \u2014YVous figurez-vous le connai- de, mademoiselle! demanda hil.Mar ne fille secous négative- mont ls tite.\u20148i cependant vous le con- vietieu \"poursuivit le méde- \u2014Je n\u2019en serais que plus hbeu- rense ds le voir.\u2014Et vous vommanderies a votre émotion.Je resterais aussi calme que je le suis en ce moment.\u2014Bien vrai ?\u2014Je vous l'affirme \u2018 \u2014Dans ve cas.je me risque.\u2014dit le docteur.\u2014Mon cher Paul, \u2014ajouta-il d'une voix plus haute,\u2014 venez donc recevoir les remerciments qui vous sont L'étudiant en droit n'avait pus perdu un mot des phrases échangées entre Maréchalet Renée.La main crispée sur le côté gauche de sa poitrine pour comprimer kw battements de son eœur, il attendait, fiévreux, que le docteur lui permit d'entrer.Sans lui laisser le tempe d'a crever son appel.il ouvrit tout à fait la ports et «'élança vers le lit.* Avant d'avoir fait les trois } du chemin il s'arrêta tréemblant, secoué par une angoisse terrible.Renée venait de le reconuai- ve.\u2018 Elle tendit vers lui ses deux mains en poussant un faible cri de foie.Mais la seconsse était trop violente pour la pauvre enfant.Sa tête retomba eu arrière ;-\u2014 ses yeux se fermerenf de nou- vean\u2014Blls venait de perdre connaissance pour ls seconde fois.\u2014Mon Dieu.\u2014 balbutia Paul éperdu.\u2014Mon Divu, nous tuée ! \u2014Ne craighez tien de grave.\u2014répliqua le docteur.\u2014Il s'agit d'une sunple syucope.et des plus hénignes.\u2014 Dans un ins tant mademoiselle Renée reprendra connaissance.Restez auprès d'ellu.-\u2014C'est 4 rons do bo ques.l'avons tionuer.Elle vous apprendre cer- |: tainement tous ce qu'il importe que vous swhiez.Je.vais écrire une ondonnunce ob notre blonde snr de charité vondra bien se ahargor d'aller chew le pharmacien.\u201c\u2014TFout tremblant encore.il ptit une des mains de Renée - Eu dépit de son évanonisse wat, QUI commençait d'ailleurs à sedissiper, In jeune fille reçut en-pkin oœur une sorte de commotion (Jectrique.Fle wo soulev + lentemosnt et son\u2019 veghrd rencontra celui de Paul.Blle murmura d'une voix wal je, mais avec un accent qui remus l'âme de Paul et- fit bon- div son eœur.\u2014C'eat donc à vous, monsieur.que je doin ls vie?\u2014A moi, oni.mademoiselle, à moi qui D'espérait qu'à peine vous revoir.\u2014Me revoir \u201d\u2014ripêéts Renée Svec ane duplicité natve.carelle a Vous ue connsltes donsi uir.- Vons me co èes donc?te l'éuab 69 2e Ce 3 Lor te 6 118 + to.8 1d + \u20148i je vous connaissais !\u2014v'é- ,cria le jeune homme \u2014L'igno- _riez-vous, mademoisolle ?\u2014 [| im'avait suffi de vous entrevoir :à Troyes.Votre image était a \u2018jamais gravée dans mon ame.\u2014 Je ne devais plus, désormais, | passer une journée, une heure, (sans penser à vous.\u2014Je demandais à Dieu, puisqu'il avait fait {de vous l'étoile de ma vie, de me ( placer de nouveau sur votre che- , min.\u2014Il à daigné m'entendre.F \u2018a exaucé ma prière, il m'a permis ' de vous sauver.il me permet de vous dire que je vous aime.Paul s'arrêta.Renée prêtait encore l'oreille Elle écoutait avec un trouble | délicieux, avec une ivresse indi- l'cible.Cette musique d'amour, dont \"pour la premiere fois elle enteu- dait les sons.la tenait sous le \u201ccharme.LXXXY \u2014 Merci de m'avoir sauvée, balbutia la jeune fille en fermant à demi les yeux ;\u2014je veux vivre.\u2014Oui, vous vivrez, poursuivit i Paul \u2014 Vous vivrez pour étre i heureuse et pour être vengée.\u2014Vengée ?\u2014répéta ls conva- feucente que ce miot fit tressail- ir.Certes, et j'attendais que la parole vous fut revenue pour vous demander vos ordres.pour apprendre de votre bouche si vous m'autorisez à poursuivre les ecé- lérats dont vons avez été la victime.A cette allusion an passé.la fille de Marguerit> frisonnu de de tout son corps.\u2014Je me souviens, je 10e svu- viens,\u2014dit-elle.\u2014 Cot homme.ce misérable qui prétendait me conduire à ma mère.\u2026\u2026 \u2014Votre mure!\u2014s'écria Paul.\u2014Vous l'avez retrouvée 2.Nente regarda l'étudiant avec stupeur.-\u2014Corament euvez-vous ?\u2014lemanda-t-clle.\u2014Jo mais que voire naissance estentouré de mystere, \u2014répliqua le jeune homme ;\u2014je sais que depuis dix-neuf ans on vonr a élevée loin des vôtres vachée aux yeux de tous, ne voyant jamais qu'un inconnu que Fon disait votre protecteur, qu'une femme qui venait vous visiter de la part de cetinronnu \u2014fe sais que vous ne portez qu'un nuin.celur de Renée, CL que vous hu vous en sacs pas d'autre \u2014Je cyvore que vous avez eifté Ie pensionnat de Mme Lhermite il y à quelques jours, en gompa- Znis de la mandataire de votre protecteur.dont on vous annon- ¢nit en même tempe la mort.mais mes renseignements s'arré- tent-lA \u2014 Vous venez de me parker d'un hotime qui devait vons conduire à votre mère.\u2014Quel étnit «et homme ?\u2014D'où venait- il ?\u2014Où l\u2019avez-vous reucontré ?disait, ° Elle ne pouvait comprendre que son sauveur fût si bien ins.truil de chuses qu'elle vroyait ignorées du moude entier.\u2014Avant de vous répondre.\u2014 tit-elle\u2014je voudrais savoir comment l'étrange mystère au milieu duquel j'ai grandi est connu de vous * \u2014J'ai appris tout ce qui vous concerne par mademoiselle de Terrys\u2014répoudit Paul, n'ayant apcun, moëif pour cacher la vé- nse.point aublié.es now.\u20ac « '\u2026ve J 8 L'étonnement de Renée gran- | La fille de Marguerite n'avait 1144 060 als VV 25 - \u2014Mademoiselle de Terrys, \u2014 répéta-t-elle joyeusement\u2014 l\u2019amie de mon amie Pauline Lambert.\u2014Oui, mademoiselle \u2014Je lui parlais de vous.\u2014Le matin même elle avait regu une lettre de Pauline Lambert lui apprenant votre départ du pensionuat et les ténèbres épaisscs répandues autour vous.\u2014Cette lettre me mettait au désespoir.\u2014Pourquoi ?\u2014Parce que votre dispurition me frappait au oœur, moi qui vous uimais, Moi qui m'étais juré de vous offrir ma vie, et qui me voyais brusquement séparé de vous, presque saus espoir de vous retrouver.\u2014Ab ! j'ai cruellement souffert, allez!'.\u2014 Le monde me semblait vide, et je songeais à mourir si vous étiez à jamais perdu pour moi.Une larme coula sur La joue du jeune homme.\u2014Mais aujourd'hui je veux vivre \u2018\u2014 poursuivit-il\u2014 Vous m'étes rendue, je Fuis heureux.\u2014 Vous n'avez pas de famille.\u2014 Qu'importe ?\u2014Ni vous consentiez a m'aitner, la mienne sera la votre.\u2014J'ai ane mere, \u2014baibutis Renée.\u2014 Ou vous a dit qu'elle vivait et vops le croyez ?\u2014Oni.\u2014Eh bien.nous la cherche- runs ensemble, vous la retrouverons et je lui dira : * Madame, voici votre enfant que saus moi vous n'auries jamais revue.Je l'ai sauvée pour la jeter dans vos bras, mais je l'aime plus que ma vie.Donnez-la moi.madame, je vous jure de la rendre heureuse, Croyez-vous que votre mère hésitera.Renée ne répondi: point à cette question et devint songeuse.\u2014Depuis combien de temps suis-je ici ?\u2014demanda-t-elle.\u2014Depuis cing jours.\u2014Cinq jours sans connaissance ! ! \u2014Ah' vous étiez malade.bien walade! mais.grace au ciel, votre jeunesse vt ler soins du docteur ont triomphé du mal.\u2014Où nu'avez-vous trouvée et recueillie monrante ?Paul raconta brièvement le draue sinistre du pont de Ber.Ty.\u201c\u2014Vous devez comprendre-\u2014 njouta-t-il\u2014ve qui s'est passé dans mon ame lorsque je vous ai reconnue.~ Oui wurmurs fa lille de Marguerite Lo Lasard qui vous a mis aur mo ronte vet providen- tie ! Bet + 1 0uln qu'il en soit ainsi.; lt cela pronve bien que Dieu nous dvsfihait l'un À l'autre \u2014 ajouta l'étudiant avec feu.Cette fois cucore Renée garda le silence.Paul reprit -u bout d'une se conde : Je vous ai adressé tout à l'hen- re une question à laquelle je vous supplie de répondre.Les gens qui ont voulu vous tuer l sont vos onnenmis acharnés.| \u2014Rien ne prouve qu\u2019ils ne !tecommencertont pas leur tentative, le jour où ils vous sauront vivante.\u2014Il faut les mettre hors id'etat de nuire.\u2014Antorixez-muoi idonc à les dénoncer] à la police qui saura bien les traquer dans i lombre ou tls sv cach nt.\u2014Puis- je agir.; i = Avant de prendre une décie ision a cet égard.j'ai besoin dé claiteir bien des points sombres, , * (4 suivre) .| 16, Obrx nu Passaos, LEVIS.(HOTEL DION) COPE DE LA MONTAUNH, QUES EC Meuveilement meublé.Tout le confen d'an hôtel enpérieur.À proximité des Casmsres du Parlement.° B.Dion à Cm, Propriétaires Achille Dugas Mouvoeu maga de Machines d Coudre et Atelrer parations + pour les Machines buis ai OSBORN, SING, WANSER, Etc, Ne Huile, Aiguilles, Fil, Sois et Naveties de tous genres, ainsi que tous autres accessoires concernant les méchines i condre.\u2014 Aussi agent pour 1e patrons de Mme Demorest 368, Rue 5¢ JOSEPH, 8t.Boch, Québee, 6 août 1861.\u2014la Agence de Licres, Journaux JE: 223, RUE ST-JEAN.J-N.DUQUET, 2\" ra nérai de publications Canadiennes, mérica.nes et lsropéennes, On peut voir les échantillons de plus de 27 ouvre- pes diffcrents sinsi que le catalogue, à sa résiden-.e, 224, ru: at faubour St-Jean.M.DUQUET vient de recevoir Une baile collection de livre de Pars.Une visite est soliicitée.2 mars 1082.\u201414) Corporation de la ville de Lévis.Liste des voteurs dela vi'le de Lévis, aux élections parlementaires de la Provines de Québec pour 1882, ea vertu de l'acte électoral de Québec.Bureau jo le Corporation d: la vilte de Lévis.Lévis, 15 mars 136%.AVIS PUBLIC.Est pa ie présent donné que les listes des électeurs dans les divers quartiers de ia ville de Lévis, qualifiés à voter aus élections d'un on plusieurs membres de l'assemblee Légisiative de la Proviace de Québec et anssi de la chambre des Communes Ju Canada, ont été préparées sul.) vant la loi et qu'un double en est dispose ce jourd'bur dans le burvan du soussigné, a la disposition et ponr l'information de toutes j penéraleneut utile, Nadreser à Madam- J -E, MÉRCIER, 10, Lute du Passage.Majade.\u201411 nous fait peice dup On demande prendre que le révérend M.Bolduc est | Une tile engagère, sachant faire la ui.sérieusement walade 1 nine, munie Je bonnes recommandations ¢ : trouvera UD bcu saiaire che.le notaire ; ny .| Louis iorticr, Luvis, rue « vie du Passage, Bibliothèque de l'Assemblée Légair-| maison voisine de che MM.dc orga oi tice.\u2014 Dans ie rapport du bibliothécai- | Kd Couture.La lavage se fait hors de la re, M.Pumphile Lemay, on puise ics! maison ; ; détails suivants : Ona dune devein d'une jeune fille pour | ; Depuis le cou mence rent de la der- Fire anglaise sera préférée, Bon , i FOURNITURES DR PBIN- , Ain: «ju- toutes inflymmations des A.Ww AT TERS, TRES ET D'ARTISTES.jointurz= où des membres, où pour le thu- matiemr ch-x l'homme ot pour tout ce en emptoie on liniment pour homme nn tête [1 est me stent recon a nu cums etaot le meilieor li:iiment pour d'homm- doot on ait jimais fart usage, ; -, | d'u + ation douc+-l cependant certe ne Une vu 2 ' Demawl-e ta Circulaire Fiustere qi, à CS.; autre avis, dunne den preuvre positives de a8 ; won +iB:acith.Mal ramble n'a renocutré, +R que meus -achiogs, un succès ausel grand Nr ke tesitement, soit Je 18 béts, soit de \\x wih \"
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