Le droit, 6 décembre 2014, samedi 6 décembre 2014
[" PATRICK WOODBURY, LeDroit OTTAWA-GATINEAU I ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 6 DÉCEMBRE 2014 I ledroit.ca I 80 PAGES 1102e ANNÉE IN°132 n ¦O O O O O O Depuis 1985 SUBVENTIONANS BRIGIL TAXES « FRAIS , , MUNICIPALES* K DE CONDOS « Fier de bâtir une qualité de vie » LeDroit POUR RETABLIR LA MEMOIRE DE SAFILLE DECEDEE Julien Paquette PAGE 3 F'\t-JMtSSNMmm.\t-B\"- j#.\tJH\tnOlBKMHHf\t¦ rSÜwcVn y .Y\t PORTES ET FENÊTRES GUITARD\t\tCAHIER DES ARTS\t www.gestionguitard.com sis 777-6622\t NOS CHRONIQUEURS k LE REGARD DE LA PROIE Patrick Duquette PAGE 4 PA0)UBUÉ Vnne'üamoureux i t t $ o v J__ ________________________________ Jusqu\u2019à 45% de rabais sur nos portes/fenêtres.819 595-1899 www.renovabec.com vOUUI6f ot, PÈRE NOËL 2ÇNOV.620818000063 RO IT, ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 6 DÉCEMBRE 2014 2 ACTUALITÉS //////////////////////////////////////////////////////////^^^^ TEMOINS D'UN ÉVÉNEMENT VOUS AVEZ DES NOUVELLES, DES PHOTOS D'ACTUALITÉ?613-562-0333 nouvelles@ledroit.com MÉTÉO en détails PAGE 42 Bruine verglaçante intermittente.Max.2 Min.-13 d NOUS JOINDRE Renseignements généraux : 613-562-0111 Abonnements et livraison du journal tirage@ledroit.com\t613-562-0555 www.lapresse.ca/abonnement 1800-267-6961 Lundi au vendredi : 7 h \u2014 16h30 Samedi : 7 h \u2014 11 h Publicité publicite@ledroit.com\t613-562-7747 Lundi au vendredi : 8h30 à 16h30 Petites annonces petitesannonces@ledroit.com 613-562-0222 necrologie@ledroit.com 1 800-267-9555 Lundi au vendredi : 8 h \u2014 17 h 30 Samedi : 8 h \u2014 11 h SOMMAIRE Actualités\t23 Arts\t32 Détente\tA3 2 Économie\t35 Éditorial\t20 Forum\t21 Horoscope\t39 Loteries\t33 Nécrologie\tA24 Petites annonces\tA20 Sports\t40 Statistiques\t42 Le quotidien LeDroit est publié et édité par LeDroit, une division\t#1 de 3834310 Canada Inc dont\t# 3 le siège social est sis au 47 rue Clarence Bureau 222\tn ir à Ottawa, Ontario, K1N 9K1.\tmerci de LeDroit est imprimé à Gatineau par la compagnie Qualimax, propriété de Transcontinental.\trecycler ce journal Université d'Ottawa Sur le web (g) TWITTER Suivez LeDroit sur Twitter au www.twi tte r.co m/ Le D ro i tea 18,3 M$ en droits de scolarité impayés JONATHAN BLOUIN joblouin@ledroit.com L\u2019Université d\u2019Ottawa attend toujours le paiement de plus de 18,3 millions $ en droits de scolarité, selon des chiffres obtenus par LeDroit.Certains étudiants ne se pressent pas pour acquitter leur facture.Rien que pour la session de l\u2019hiver dernier, l\u2019institution de la Côte-de-Sable attendait, au 30 avril, près de 6 millions $ de la part de plusieurs étudiants, révèlent des documents obtenus en vertu de la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.À la même date, plus de 4 millions $ de droits de scolarité de l\u2019année 2013 étaient aussi toujours impayés.Des quelque 18,3 millions $ qui restent à recevoir, plus de 8,2 millions $ sont considérés comme des mauvaises créances, à risque de ne jamais être recouvrées.Chaque année, l\u2019Université d\u2019Ottawa doit ainsi se priver d\u2019une portion de droits de scolarité qui ne seront jamais acquittés.« La grande majorité des mauvaises créances, ce sont des étu- ; «ggsjEfBg îf W7 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, Archives LeDroit Les étudiants qui n'acquittent par leurs droits courent le risque de faire face à des agences de recouvrement.Depuis 2011-2012, l\u2019institution a refilé annuellement, en moyenne, pour 300 millions $ de factures à ses quelque 43000 étudiants.dernière décennie, les mauvais payeurs qui fréquentent l\u2019Université Concordia, l\u2019Université du Québec à Montréal, l\u2019Université de Montréal et l\u2019Université « On a l'approche où on donne la chance à un étudiant de venir étudier.Si l'étudiant doit un montant, il peut continuer d'étudier s'il prend une entente avec nous.» diants qui ont quitté en cours d\u2019étude, qui n\u2019ont pas continué leur programme », explique le vice-recteur associé aux ressources financières, Denis Cos-sette.« Plus tu attends pour récupérer, tu peux perdre la trace des étudiants.C\u2019est une population mobile, qui change d\u2019adresse, de coordonnées, etc.» La direction de l\u2019Université d\u2019Ottawa insiste cependant pour dire que les mauvaises créances ne représentent qu\u2019une fraction des droits de scolarité facturés.« (Environ) 99,6 % de nos étudiants payent leurs droits de scolarité.Il y en a que ça prend plus de temps.Mais on reçoit, on encaisse, 99,6 % de ce qu\u2019on facture », indique M.Cossette.Le contraste est toutefois frappant, lorsqu\u2019on compare les mauvaises créances des étudiants de l\u2019Université d\u2019Ottawa avec celles des étudiants des quatre universités montréalaises.Le quotidien La Presse révélait récemment qu\u2019au cours de la \u2014 Denis Cossette McGill doivent plus de 25 millions $, à peine quelques millions de plus qu\u2019à Ottawa.Ces quatre universités accueillent quatre fois plus d\u2019étudiants que l\u2019institution bilingue de la capitale fédérale.« Les Ontariens ne payent pas moins bien, mais les subventions gouvernementales en Ontario sont les plus basses au Canada.Ce qui fait que les droits de scolarité sont beaucoup plus élevés en Ontario qu\u2019au Québec.À ce moment-là, naturellement, la proportion de comptes à recevoir est plus élevée », affirme le vice-recteur associé aux ressources financières.Évidemment, les étudiants qui n\u2019acquittent pas leurs droits courent le risque d\u2019avoir affaire à des agences de recouvrement, ce qui peut nuire à leur crédit, et à terme, se voir refuser l\u2019accès à leurs cours ou à leur diplôme.« Nous, on a l\u2019approche où on donne la chance à un étudiant de venir étudier.Si l\u2019étudiant doit un montant, il peut continuer d\u2019étudier s\u2019il prend une entente avec nous.On fait cet exercice-là à chaque début de session », ajoute M.Cossette.« Ce qu\u2019on essaie d\u2019éviter, c\u2019est une accumulation de la dette, un moment donné l\u2019étudiant va se retrouver dans une situation trop précaire, va se retrouver dans une situation trop difficile pour lui permettre de continuer », précise-t-il.Avec William Leclerc, La Presse Pratiquer le sport du tir à la cible Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu à autorisation restreinte - CCSMAFAR Pour le tir récréatif ou pour des emplois qui exigent le port d'arme Club de tir de l'Outaouais Certifié par la GRC Une journée seulement 80$, matériel inclus Pour information ou inscription 1 888 514-7847 www.fqtir.qc.ca Fédération Québécoise de Tir (V ACTUALITÉS 3 //////////////////////////////////////////////////////////^^^^ Cinq ans après la mort de sa fille, Nicole Dubé poursuit sa lutte Pour la mémoire de Lara JULIEN PAQUETTE jpaquette@ledroit.com Depuis cinq ans maintenant, Nicole Dubé poursuit sa lutte pour rétablir la mémoire de sa fille décédée en Côte d\u2019ivoire dans des circonstances qui demeurent nébuleuses.Le 1er septembre 2009, Lara Langlais a été retrouvée morte chez elle, le lendemain de son anniversaire.La version des autorités ne satisfait pas sa mère et elle continue d\u2019insister pour que le gouvernement ivoirien reconnaisse qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un assassinat.La version rapportée dans les médias ivoiriens fait état d\u2019ébats sexuels qui ont mal tourné.Le possible meurtrier a expliqué à qui voulait l\u2019entendre qu\u2019elle lui a demandé d\u2019essayer la strangulation à l\u2019aide d\u2019un cordon et que l\u2019expérience a mal tourné.Mme Dubé n\u2019en croit pas un mot.« C\u2019est une violence psychologique à la famille tout ce qui a été dit dans les journaux et à la télévision en Côte d\u2019ivoire à propos de ma fille », dit-elle aujourd\u2019hui.Elle affirme avoir eu la permission de voir des photos de la dépouille de sa fille qui la montrent défigurée.Le hasard faisait également en sorte que sa mort survenait trois jours avant un témoignage qu\u2019elle devait livrer pour dénoncer un détournement de subventions dont devait béné- PATRICK WOODBURY, LeDroit À la veille de la Journée nationale contre la violence faite aux femmes, hier matin, le conseiller gatinois Mike Duggan et Nicole Dubé ont distribué des rubans blancs, symboles de non-violence./ s ******* r t .^y/y.-yy/À '\"* * f * * * ¦* ** Si ' t* V- V V * /********* A 1V' y/* y y y/A*VV\t^ ¦ .' J / ^ V Ir * * « ft\t9 V rnsm/si ficier son organisme Agropôle, venant en aide à des agriculteurs ivoiriens.Lorsque Nicole Dubé s\u2019est rendue en Côte d\u2019ivoire pour récupérer les effets personnels de sa fille, son bureau était un fouillis, se remémore-t-elle.Lara documentait tout dans un journal de bord, ajoute sa mère.Pourtant, les pages entre janvier et septembre 2009 (période durant laquelle elle a travaillé avec Agropôle) étaient disparues, ainsi que son ordinateur.« On est en droit de se poser bien des questions.Elle écrivait chaque jour.Elle écrivait même son épicerie parfois.» Hier matin, à la veille de la Journée nationale contre la violence faite aux femmes, le conseiller gatinois Mike Duggan et Nicole Dubé ont distribué des rubans blancs, symbole de nonviolence, à la Maison du citoyen, C\u2019est une façon qu\u2019a trouvée Mme Dubé de vivre son deuil.Impliquée au sein de l\u2019Association des familles des personnes assassinées ou disparues en Outaouais, elle tente de sensibiliser les gens dans l\u2019espoir de réduire la violence.Du même coup, elle présentait une pétition aux passants, une pétition qui demande que la mémoire de sa fille soit rétablie.Les gens intéressés peuvent également la signer sur le Web (www.avaaz.org/fr/petition/La_ rehabilitation_de_la_memoire_ de_Lara_Langlais/).Réhabiliter la mémoire de Lara est l\u2019unique demande de Nicole Dubé et de sa famille.Elle souhaite que le gouvernement ivoirien reconnaisse qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un meurtre.« On ne demande pas un procès, pas d\u2019argent.On demande juste qu\u2019avec les preuves qu\u2019on a fournies, qu\u2019on reconnaisse que ce qui a été dit à la télévision ivoirienne et dans les journaux, c\u2019était faux.» Une survivante se souvient la tuerie de Polytechnique MONTRÉAL \u2014 Nathalie Provost n\u2019oubliera jamais ce jour du 6 décembre 1989, lorsque Marc Lépine a assassiné 14 femmes à l\u2019École polytechnique à Montréal.Juste avant qu\u2019il se mette à tirer, elle lui avait même parlé.La femme de 23 ans était alors une étudiante en génie, comme ses consœurs.Ces événements « sont marqués à tout jamais en moi », a confié Mme Provost, quelques jours avant le 25e anniversaire de la tragédie.Ce jour-là, elle s\u2019est trouvée face à face avec Marc Lépine, qui est entré dans la salle de classe avec son Ruger.Il était déterminé à tuer des femmes, des féministes.« Il nous a dit qu\u2019il était là parce que nous étions des féministes.Je lui ai dit que nous n\u2019étions pas des féministes, que nous ne faisions qu\u2019étudier dans une école de génie.Je lui ai dit qu\u2019il pourrait se joindre à nous pour étudier, puis il s\u2019est mis à tirer », se rappelle-t-elle.Mme Provost a reçu des balles au front, dans les deux jambes et dans un pied.Quand on lui demande en quoi ce drame a changé sa vie, elle répond qu\u2019il l\u2019a rendue plus consciente de sa propre vulnérabilité, plus sensible.« J\u2019ai réalisé que je n\u2019étais pas invincible, que je pouvais mourir rapidement comme ça », confie-t-elle.« Je me rappelle avoir vu les yeux d\u2019une de mes collègues de classe.Soudainement, elle a fermé les yeux et j\u2019ai su qu\u2019elle était morte.Je me rappelle clairement de cet événement dans ma tête encore aujourd\u2019hui », relate Mme Provost.La tragédie a aussi fait 13 blessés, soit neuf femmes et cinq hommes.Après avoir tiré pendant 20 minutes, Marc Lépine s\u2019est enlevé la vie.Mais cette date fatidique du 6 décembre ne ramène pas que de sombres souvenirs dans la tête de Mme Provost.Un de ses enfants s\u2019est mis à marcher un 6 décembre.Et c\u2019est aussi le 6 décembre 1999, soit 10 ans après la tuerie, qu\u2019elle a appris qu\u2019elle était enceinte de son troisième enfant.« Pour moi, c\u2019était la vie qui gagnait », conclut-elle.Sortir de ce drame au point de pouvoir tourner la page lui a pris des années.« Les cinq premières années ont été les plus longues.Je vivais encore un combat intérieur, sur le féminisme, sur la violence, sur ce qui m\u2019était arrivé.» « Après cinq ans, j\u2019étais prête à avoir des enfants.C\u2019est un nouveau monde qui s\u2019est ouvert devant moi et les événements de Polytechnique se sont un peu dissipés, sans jamais disparaître cependant », se rappelle-t-elle.Encore aujourd\u2019hui le son d\u2019un simple couvercle de casserole qui tombe au sol lui rappelle le son de la tuerie.La tragédie a également secoué des proches des victimes.Jim Edward, dont la sœur Anne-Marie a été tuée par Marc Lépine, affirme que ça lui a pris 10 ans pour surmonter sa peine et pardonner au tireur, dont huit années de psychothérapie.« À la dixième année, je suis devenu chrétien ; alors peut-être que ça a joué », a-t-il confié en entrevue.A l\u2019époque, la tuerie de Polytechnique avait provoqué un débat sur le contrôle des armes à feu.Le débat sévit encore aujourd\u2019hui.M.Edward, qui a maintenant 48 ans, est partisan d\u2019un meilleur contrôle des armes à feu.« Le Canada a une tradition de chasse et pêche, mais les armes d\u2019assaut n\u2019ont rien à voir avec la chasse », objecte-t-il.La Presse Canadienne DANS LA RÉGION VIGILE DU RÉSEAU D'ÉVÉNEMENTS POUR FEMMES Une commémoration de la vie des femmes qui ont été tuées en raison de la violence masculine.Lieu: parc Minto (à Ottawa) Heure: 18h VIGILE DU CENTRE D'ENTRAIDE LA DESTINÉE Un moment pour dénoncer la violence faite aux femmes qui survient encore aujourd'hui, 25 ans après la fusillade à Polytechnique.Lieu : parc Mémoire d'Elles (coin Gréber-Jacques-Cartier, à Gatineau) Heure : Midi LEDROIT, ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 6 DÉCEMBRE 2014 LEDROIT, ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 6 DÉCEMBRE 2014 4 ACTUALITÉS //////////////////////////////////////////////////////////^^^^ PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit àîv «e»; QHt mssem ' ¦ mm : .4^ Pour les femmes, c'est impossible d'oublier la violence de Polytechnique.Parce que ce drame n'a été ni le début ni la fin de quelque chose.Depuis il y a en eu bien d'autres, comme la jeune Valérie Leblanc, qui ont été victimes de la violence des hommes.C'est une réalité quotidienne.Le regard de la proie PATRICK DUQUETTE CHRONIQUE pduquette@ledroit.com J 9 ai compris aux regards furtifs qu\u2019elle lançait par-dessus son épaule que je lui faisais peur.C\u2019était par un soir d\u2019automne, il n\u2019y a pas si longtemps, je marchais pour me rendre de ma voiture jusqu\u2019à un club de squash d\u2019Ottawa.Il me fallait traverser un parc parcouru de sentiers mal éclairés.Juste devant moi, il y avait cette femme qui marchait.Une silhouette sombre, la tête enveloppée dans un foulard, qui avançait à petites foulées rapides.Je marchais moi-même d\u2019un bon pas et, bien vite, je l\u2019ai presque rattrapée.J\u2019ai senti le moment où elle m\u2019a repéré du coin de l\u2019œil.Le moment où elle a compris que quelqu\u2019un la suivait Le moment où elle a commencé à me surveiller.Tout à coup, j\u2019ai pris conscience de ce que je représentais pour cette inconnue.Un prédateur potentiel.On parle beaucoup de l\u2019héritage de la tuerie de Polytechnique, de la nécessité de ne pas oublier.Le fait est que, pour les femmes, c\u2019est impossible d\u2019oublier.Parce que Polytechnique n\u2019a été ni le début ni la fin de quelque chose.Depuis il y a eu Ardeth Wood, Valérie Leblanc et d\u2019innombrables femmes victimes de la violence des hommes.La violence faite aux femmes parce qu\u2019elles sont femmes est une réalité quotidienne.Pas plus tard que la semaine dernière, une jeune femme de 23 ans a été sauvagement battue sur un sentier du sud-est d\u2019Ottawa.Une amie me confiait qu\u2019elle a toujours peur d\u2019être suivie lorsqu\u2019elle marche seule le soir.Une autre garde une clef tendue entre les doigts, prête à darder un éventuel agresseur.Je connais des sportives qui évitent des sentiers du parc de la Gatineau depuis que des agressions s\u2019y sont produites.\u2022\u2022\u2022 «D\u2019une certaine manière, les victimes de Polytechnique nous ont forcés à repenser la manière dont nous agissons en société.» L\u2019ancien chef de la police de Montréal, Jacques Duchesneau, était l\u2019officier responsable des opérations le jour de la tuerie du 6 décembre 1989.Il a raison : des tragédies comme la Polytechnique, ou plus récemment comme l\u2019affaire Jian Ghomeshi, nous forcent à nous remettre en question.Nous, les hommes.Quand j\u2019ai pris conscience que je faisais peur à cette inconnue dans le parc, je me suis senti impuissant.J\u2019ai eu envie de la rassurer, mais que pouvais-je faire?Si je lui adressais la parole, je risquais de l\u2019effrayer encore plus.Si j\u2019accélérais le pas, elle allait croire à une agression imminente.Si je ralentissais, elle s\u2019imaginerait un traquenard.Alors je n\u2019ai rien fait d\u2019autre que de continuer à marcher.Quand je l\u2019ai dépassée, j\u2019ai croisé son regard.Le regard de la proie.Je me suis demandé si, dans son poing fermé, elle pointait ses clefs comme une arme.L'importance de dénoncer la violence envers les femmes BENOIT SABOURIN bsabourin@ledroit.com correspondant régional La lutte contre la violence envers les femmes a fait des progrès au cours des années, mais il reste beaucoup à faire.La meilleure solution d\u2019arriver à contrer le problème, même si ça semble cliché, passe par le fait d\u2019en parler et de le dénoncer, rappelle Janick Fontaine, porte-parole des sept maisons d\u2019aide et d\u2019hébergement de l\u2019Outaouais.Janick Fontaine connaît plutôt bien le sujet.Elle travaille dans le milieu des maisons d\u2019hébergement depuis 18 ans.Elle patauge dans cet univers quotidiennement et tente de faire progresser la cause du mieux qu\u2019elle peut.«Ce qu\u2019on peut faire, c\u2019est dénoncer et briser le silence.Il y a un bon bout de chemin qui a été fait, parce qu\u2019on en parle beaucoup plus qu\u2019avant», note l\u2019intervenante.«Mais c\u2019est un problème de société.Le changement va se faire quand il y aura des rapports plus égalitaires entre les hommes et les femmes.Il y a eu beaucoup de gains avec les années, mais ça vient de la façon que nous avons été élevés, de la prise de pouvoir et du contrôle sur l\u2019autre», poursuit-elle.La preuve que la route est encore sinueuse réside en partie dans les statistiques.À titre d\u2019exemple: depuis son ouverture, il y a 13 ans, la Maison d\u2019hébergement pour elles des Deux-Vallées, établissement au sein duquel Mme Fontaine agit à titre d\u2019agente en sensibilisation, n\u2019a enregistré un taux d\u2019occupation inférieure à 100% qu\u2019une seule fois.Selon les statistiques de 2013, les dernières disponibles en date d\u2019aujourd\u2019hui, la maison couvrant les territoires de la Lièvre et de la Petite-Nation a hébergé 50 femmes et 40 enfants, en plus d\u2019offrir 325 consultations téléphoniques.Pour Mme Fontaine, des campagnes de sensibilisation comme les 12 jours d\u2019action pour l\u2019élimination de la violence envers les femmes sont des outils efficaces pour ramener le sujet à l\u2019ordre du jour.Elle souhaite d\u2019ailleurs voir une masse de personnes se rassembler au parc Mémoire d\u2019Elles à Gatineau, ce midi, afin de se remémorer les 14 femmes assassinées le 6 décembre 1989 à la Polytechnique.«Ce serait bien important aussi qu\u2019il y ait plein d\u2019hommes pour dénoncer cette violence.Parce que sans eux, ça ne pourra pas avancer», conclut l\u2019intervenante.ETIENNE RANGER, Archives LeDroit Des vigiles pour se remémorer les 14 femmes assassinées à l'École polytechnique se tiendront dans différents parcs de la région aujourd'hui. ACTUALITÉS 5 //////////////////////////////////////////////////////////^^^^ L'Ontario n'a pas oublié ARCHIVES, La Presse Canadienne La première ministre Wynne a demandé à plusieurs ministères d'élaborer un plan d'action d'ici le 8 mars.JULIE-ANNE LAMOUREUX CHRONIQUE collaboration spéciale jj ¦ ^ as assez.Nous **\tavons fait des pro- I grès, mais nous pou-vons faire mieux.» Ce sont les mots de la première ministre de l\u2019Ontario, Kathleen Wynne, appelée à commenter le triste anniversaire de la tuerie de l\u2019École polytechnique de Montréal.L\u2019Ontario non plus n\u2019a pas oublié.Le drame continue de toucher les Ontariens, 25 ans plus tard.Les députés ontariens ont d\u2019ailleurs observé une minute de silence à Queen\u2019s Park.Tous portaient un macaron à la boutonnière à la mémoire des victimes du 6 décembre 1989.La ministre Madeleine Meilleur racontait cette semaine qu\u2019une de ses nièces étudie présentement à l\u2019École polytechnique.Une autre en est diplômée.Le drame résonne toujours dans l\u2019imaginaire collectif ontarien.Dans ce contexte, dans celui de l\u2019affaire Jian Ghomeshi qui continue d\u2019alimenter le débat, dans le contexte des dénonciations sur la colline parlemen- taire à Ottawa, Kathleen Wynne dit vouloir agir.Des mesures Elle annonçait cette semaine une série de mesures pour contrer la violence et le harcèlement.Une campagne publique de sensibilisation doit voir le jour au début de 2015.Les députés libéraux et leur personnel politique devront suivre une formation poussée sur les agressions et le harcèlement sexuel dès le début de l\u2019année.Les autres partis pourraient ensuite y avoir droit.Kathleen Wynne demande à plusieurs ministères, dont celui du Travail, de l\u2019Éducation et de la Justice, de collaborer à l\u2019élaboration d\u2019un plan d\u2019action d\u2019ici le 8 mars prochain.Date symbolique s\u2019il est en une.C\u2019est la Journée internationale de la femme.La députée conservatrice Laurie Scott, porte-parole en matière de Condition féminine, elle, juge que le gouvernement réagit un peu tard.Depuis un mois, elle demande un comité non partisan pour s\u2019attaquer au problème.Malgré les discussions, le comité n\u2019a toujours pas vu le jour parce que les libéraux tiennent à y détenir la majorité.Laurie Scott accuse la première ministre de politiser le débat.La politique n\u2019est jamais bien loin, même pour ce genre de discussion.Kathleen Wynne aura besoin d\u2019alliés pour mener son combat.Changer les mentalités, venir à bout de la culture de la violence.c\u2019est tout un défi qu\u2019elle se donne.Il est certain que c\u2019est ce que tous souhaitent, tous partis confondus.Mais est-ce un vœu pieux?Est-il vraiment possible ou même réaliste d\u2019y arriver?En tout cas, Madeleine Meilleur croit qu\u2019on ne peut pas rester silencieux devant l\u2019ampleur du problème.Alors qu\u2019au Québec le drame de Polytechnique ramène à l\u2019avant-plan la question du Registre des armes à feu et de la bisbille avec Ottawa sur le dossier, c\u2019est dans ce contexte du débat sur la violence et le harcèlement qu\u2019il s\u2019inscrit cette année en Ontario.Julie-Anne Lamoureux est reporter à Queen's Park pour Radio-Canada.Vous pouvez l'entendre régulièrement à l'émission Les Voies du retour sur les ondes du 90,7 FM.DITES-VOUS SOUVENT QUOI?COMMENT?Nous pouvons vous aider à mieux entendre Ne nécessite aucune référence médicale TEST AUDITIF DE DÉPISTAGE SANS FRAIS* *Valide jusqu\u2019au 31 déc.2014 François Sasseville Audioprothésistes vosoreilles.com GATINEAU Pascale Bolduc 520, boul.de l\u2019Hôpital, bureau 2c 819 243-7773 1 800 732-5370 HULL François Sasseville 15, rue Gamelin, bureau 510 819 771-5029 1 800 567-1580 PAR PUR PLAISIR 1 800 665.2274 V \u2022 \u2022 tt CASINO LAC-LEAMY DES AU CASINO Découvrez nos menus des fêtes et notre programmation du 31 décembre.Visitez casinodulacleamy.ca LEDROIT, ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 6 DÉCEMBRE 2014 LES SERVICES EN PHARMACIE MENACÉS! Ma pharmacie est située dans un secteur plutôt défavorisé de la ville et 82% de mes patients sont assurés par la RAMQ.Avec le projet de loi 28, le gouvernement du Québec me demande d\u2019offrir plus de services à mes patients, tout en coupant dans mes honoraires.Concrètement, quelles actions pourrais-je poser afin de redresser la situation, si les mesures proposées sont adoptées?Le défi est de taille.Peu importe les mesures que je devrai prendre, comme la réduction des heures d\u2019ouverture de ma pharmacie, la diminution de ressources sur le plancher ou la suppression pure et simple de mon service de livraison, elles auront malheureusement pour effet de réduire l\u2019accessibilité des soins offerts à mes patients.Je crois que nous devons tous participer à l\u2019effort collectif de réduction des dépenses publiques.Cependant, cela doit être effectué de façon responsable et dans le respect des professionnels et de leurs patients.Soyons solidaires.Éric Tremblay, pharmacien propriétaire à Saguenay Votre pharmacien propriétaire doit conserver les ressources nécessaires au maintien des services en pharmacie.SIGNEZ LA PETITION À MONPHARMACIEN.CA ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DES PHARMACIENS PROPRIÉTAIRES ACTUALITÉS 7 //////////////////////////////////////////////////////////^^^^ Une sentence de cinq ans pour «le voleur de riches» LOUIS-DENIS EBACHER ldebacher@ledroit.com Le «voleur de riches» de Gatineau passera les 43 prochains mois derrière les barreaux d\u2019un pénitencier fédéral.Wael Chamoun, un homme de 35 ans qui s\u2019introduisait dans les résidences cossues de gens d\u2019affaires prospères et bien connus de l\u2019Ou-taouais, n\u2019a pas convaincu la juge Anouk Desaulniers qu\u2019il méritait une peine moins sévère.La sentence totale imposée à M.Chamoun est de cinq ans.Le tribunal a compté l\u2019équivalent de 17 mois de détention préventive.André Lesage, un développeur immobilier; Jacques Brabant, des Équipements Brabant et fils ; ainsi que le traiteur Jean Bernier.Le présumé cambrioleur s\u2019est introduit par les fenêtres des résidences en juin et en juillet 2013.Wael Chamoun a été arrêté au mois d\u2019août de cette même année.Intelligence «supérieure» La juge Desaulniers a expliqué comment l\u2019accusé avait «une intelligence nettement supérieure à la moyenne» qu\u2019il utilisait afin de manipuler les autres.À cet effet, elle a donné l\u2019exemple du comportement de l\u2019homme en cour.Lors de certains vols, l\u2019individu a été filmé par des caméras de surveillance.Des images le avec ces semelles, mais plutôt avec celles de M.Chamoun.C\u2019est montrer comment il est prêt à tout pour se disculper», a résumé la magistrate.Bien connu des policiers M.Chamoun est connu des policiers depuis qu\u2019il a 13 ans.Les peines se sont toujours accumulées.Aujourd\u2019hui, M.Chamoun affirme que sa carrière criminelle était reliée à sa consommation de drogue.Il a dit tenter de se défaire de sa dépendance.Né au Liban, il a immigré au Canada avec ses parents, qui ont voulu fuir la guerre civile.Ses mauvaises fréquentations, malgré une famille aimante, l\u2019ont conduit sur la route du crime, a-t-il manifesté.À la prison de Gatineau, où il séjournait en i Parmi les objets dérobés par M.Chamoun, on compte entre autres I une bouteille de cognac Louis XVI, une véritable collection de sacs à ( main et de bijoux, ainsi qu'une voiture Jaguar de collection.M.Chamoun aurait perpétré des vols totalisant un million de dollars en espèces, en voitures, en armes, en bijoux et en articles féminins - pour ne nommer que ceux-ci.Hier, le tribunal estimait les pertes des victimes à 271000 $.Certains items ont été retrouvés, d\u2019autres - que M.Chamoun réclame être les siens - sont toujours saisis puisque la conjointe de l\u2019accusé doit aussi répondre à des accusations du même genre.Parmi les victimes alléguées se trouvent Eugène Tassé, des Entreprises Tassé; Gilles Desjardins, de Brigil Construction; Ernest Lafortune, le fondateur de Golden Gate Margarine; montrent, portant des chaussures Nike rouges.L\u2019accusé avait appris qu\u2019un autre homme était cité dans le rapport d\u2019enquête, mais que les policiers avaient conclu que celui-ci n\u2019y était pour rien dans la série de vols.Il a remarqué que cet autre détenu avait aussi des Nike rouges, et a allégué que le bon suspect était cet homme, et pas lui.«M.Chamoun a demandé en cour que cet homme se présente en cour pour montrer ses souliers.L\u2019individu a dû enlever ses chaussures pour les montrer à la cour, mais les empreintes de souliers recueillies sur les lieux des vols ne correspondaient pas du tout attendant la fin de son procès, il a été placé en isolement sur de longues périodes parce qu\u2019il était la cible d\u2019intimidateurs.Une des victimes a dit avoir perdu son coffre-fort dans lequel se trouvait pas moins de 90000 $ en argent comptant.Parmi les objets dérobés, on note une bouteille de deux onces d\u2019un rare cognac Louis XVI, d\u2019une valeur de 300$, une véritable collection de sacs à main Louis Vuitton, Channel et Gucci (d\u2019une valeur de 30000 $), des bijoux en or, diamants et perles, une Jaguar de collection et des armes de chasse.Certains bijoux valent à eux seuls plus de 25000$.\tBESOIN\t\tDE\tPNEUS? EN BREF LESLIE CANDIDAT DU PLC DANS ORLÉANS Andrew Leslie sera « couronné » candidat libéral à la prochaine élection dans la circonscription fédérale d\u2019Orléans lors d\u2019un rassemblement au Rendez-vous des aînés francophones sur la route Navan, en présence du chef Justin Trudeau.La décision du PLC de nommer un candidat pour cette investiture ne fait pas l\u2019affaire de tous.Militant libéral de longue date et ancien candidat à a chefferie du PLC en 2012-2013, David Berstchi, qui avait défendu les couleurs du parti lors de la dernière élection dans cette circonscription, a l\u2019intention d\u2019y être pour faire connaître son mécontentement.Dans un communiqué, il indique comprendre le processus qui doit être suivi, mais dit « croire fermement en la démocratie et l\u2019importance de favoriser le changement par l\u2019intérieur ».LeDroit TOURNEE MONDIALE DU FESTIVAL DU FILM DE MONTAGNE TOURNEE QUEBEC 2015 14 JANVIER AU 2 MARS espaces Propulsé par Présentateurs NATIONAL GEOGRAPHIC evalion GATINEAU 2 MARS à 19H The Banff Centre inspiring creativity Achat de billets banffquebec.ca (3 Tournée Banff au Québec Maison de la culture de Gatineau LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 6 DECEMBRE 2014 1 DROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 6 DECEMBRE 2014 18 ACTUALITÉS ////////////////////////////////////////////////////////////////^^^ ZONE 55 PLUS Atchoum ! GAEL BACHAND-MORIN Sortez vos mouchoirs.Ce sont les deux virus les plus communs.Ils sont presque aussi vieux, sinon plus, que l'humanité elle-même.Leurs symptômes ont d'ailleurs été décrits pour la première fois dans le Papyrus Eber, le plus ancien texte médical rédigé en 1500 avant Jésus-Christ.Éternuements, toux, congestion et écoulement nasal, pharyngite, conjonctivite, fatigue, maux de tête, fièvre, perte d'appétit : les indices principaux du rhume et de la grippe se manifestent à divers degrés et sont relativement facile à confondre.Mais attention : l'un est plutôt banal, alors que l'autre, dans les cas extrêmes, peut être mortel, d'où l'importance de savoir faire la différence entre les deux pour aller chercher les soins appropriés.RHUME ET GRIPPE Les rhumes sont fréquents de l'automne jusqu'au printemps, tandis que la grippe frappe généralement durant les mois d'hiver.Selon des données obtenues par le Centre universitaire de santé McGill, au Canada, les périodes de pointe des rhumes coïncident avec la rentrée des classes à l'automne, le milieu de l'hiver et le début du printemps.Un enfant « normal » peut avoir de 6 à 10 épisodes de rhume par année.Chez les adultes, ce serait environ quatre, et chez les personnes âgées, environ deux.Alors que le rhume est souvent léger et ses symptômes plutôt bénins, il en est tout autrement pour la grippe (aussi appelée influenza).Ceux qui l'ont déjà eu savent qu'il s'agit d'une infection tout à fait différente et dramatiquement plus sévère.Chaque année, la grippe touche de 10 à 20 % de la population canadienne entre novembre et avril, et elle serait la cause d'environ 6000 décès.Ne dit-on pas d'ailleurs qu'un rhume mal soigné dure une semaine, alors qu'un rhume bien soigné dure sept jours?Certains groupes, comme les personnes atteintes de maladies chroniques, les personnes âgées et les enfants très jeunes, sont plus à risque de souffrir des complications liées à la grippe.Au Canada, ce sont les personnes âgées de 65 ans et plus qui sont le plus souvent hospitalisées en raison de la grippe.QUELQUES MYTHES Même si les symptômes du rhume et de la grippe apparaissent le plus souvent durant les mois d'hiver, ils ne sont pas causés par les températures froides.Contrairement à la croyance populaire, on ne contracte pas ces virus à cause du froid.C'est plutôt l'air sec et la promiscuité, ou le fait que nous soyons plus souvent à l'intérieur l'hiver, qui augmentent le risque de contagion.Toutefois, le froid pourrait favoriser les virus en compliquant le dégagement des voies respiratoires.On recommande ainsi de ne pas renifler, car le virus peut migrer plus facilement du nez à la gorge et dans les oreilles.On entend aussi parfois dire qu'il faut « nourrir un rhume » ou « affamer une fièvre ».Balivernes.Tous les professionnels de la santé vous le diront : une des seules certitudes, c'est que l'organisme a besoin d'une saine alimentation en tout temps.De plus, bien que la fièvre soit généralement causée par une infection qui peut être accompagnée de nausées, il importe donc de boire beaucoup de liquide pour éviter la déshydratation.En ce qui concerne les traitements, certaines personnes choisissent de prendre plusieurs médicaments, comme un sirop et des comprimés, en croyant que les effets seront cumulatifs.Or, la plupart du temps, ce sont les mêmes ingrédients qui se retrouvent dans tous les produits.Il faut aussi savoir que les médicaments contre la grippe et le rhume ne servent pas à les guérir, mais plutôt à en gérer les symptômes.Ne dit-on pas d'ailleurs qu'un rhume mal soigné dure une semaine, alors qu'un rhume bien soigné dure sept jours?Encore là, la durée des symptômes est souvent plus longue que ce qui est couramment véhiculé.La durée des symptômes du rhume peut varier entre 4 et 12 jours.Préposées sur place 24/7 Médecins sur place Entretien ménager Plancher chauffant Câble, Internet et téléphone inclus Pharmacie Resto-café ouvert 24 h Système de surveillance Surveillant de nuit Système d'appel d'urgence Trois repas par jour VÎLIAGE filiale ^ !
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