La tribune, 29 janvier 1999, Cahier 4
[" CENTRE 24-JUIN Formation professionnelle le marché du travail, L'AUBE DE L'AN mm reves ÉÉiflkMhaaia Vers le L a Tribune nouveau millénaire le mm 2WMN connu et reconnu en EOT 2678 MJSi Soyez prêt pour Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke Si tu veux intégrer INSCRIS-TOI (819) 229 5420 INF 822 poste Moire offre de services : 52 programmes professionnels répartis dans 12 secteurs de l'activité économique.Moire clientele : 1670 élèves jeunes et adultes en 1998-1999.SEREZ-VOUS DE CE NOMBRE L 'AN PROCHAIN BUREAU DES ADMISSIONS 639, rue du 24-Juin Fleurimont (Québec) .4 l 2*'v* * « ^ .>r Nous devons avoir dans notre visée l\u2019éclosion des valeurs humaines que nous laisserons en héritage à enfants, à leurs parents et à notre per-îel.» Par cette affirmation, le président de la émission scolaire de la Région-de-Sher-)iæ, M.Noël Richard, ramène l\u2019école à sa lion fondamentale, celle de l\u2019éducation, va bien au-delà de l\u2019instruction.Le conseil des commissaires, tout en affir- entreprises - Stages en entreprise - Formation sur mesure pour les entreprises 'asaact- 2\tCahierspécial Education\tVendredi 29 janvier 1 9 99____- À ceux «qui décideront de notre futur!» Nous préparons les citoyens actifs de la première partie du prochain siècle», confie la directrice générale de la Commission scolaire de la Région-de-l\u2019Estrie, Louise Boisveit »?Michel RONDEAU Nous avons une très grande responsabilité: préparer les jeunes au siècle qu\u2019ils auront à construire.Nous préparons actuellement les citoyens actifs ;de la première partie du prochain siècle.C\u2019est eux qui vont ¦décider de notre futur!» Ce sont là les considérations de la directrice générale de la Commission scolaire de la Région-de-l'Estrie, Mme Louise 'Boisvert, face à la réforme en éducation.La réforme, qui a pris racine a,u cours \u2018du mandat de (Pauline Marois comme ministre de l\u2019Éducation, a pour objectif un changement en profondeur de l\u2019éducation.Il ne s'agit pas de renier le passé, note Louise Boisvert, mais «il nous faut ;nous adapter et nous ajuster à la réalité de demain».Par exemple, comme toujours, la formation doit permettre d'apprendre, mais le contexte a beaucoup changé.«La ¦somme des connaissances disponibles se renouvelle à un rythme accéléré, souligne Mme Boisvert, au point où on ne peut plus prétendre maîtriser et dispenser comme un tout complet et définitif le même bagage de connaissances qu\u2019autrefois et surtout pas de la même façon.Apprendre prend donc un sens nouveau puisqu'il faut avoir à l\u2019esprit que près de 25 pour cent de ce que nous connaissons maintenant aura changé dans cinq ans!» La formation devra permettre aussi aux jeunes de comprendre le monde.«L\u2019internationalisation des rapports, des cultures et des économies abolit les frontières matérielles et politiques et influence notre quotidien.Nous avons l'obligation d\u2019aider l\u2019élève à comprendre ces phénomènes et à construire une relation adaptée à cet environnement global.» La formation doit permettre d'apprendre à vivre ensemble.«Les innovations technologiques ont rendu plus facile notre vie de tous les jours.Par contre, elles ont rendu cette vie plus complexe en ce qui touche les références auxquelles on peut se fier et les comportements qu'il faut dorénavant négocier à même une pluralité d'échelles de valeurs.L'élève est bombardé d'informations de tous genres.D'autres facteurs reliés à la taille des unités familiales et au contexte ambiant engendrent chez beaucoup de jeunes un seuil très bas de tolérance à la frustration.L'école est le premier espace social à apprivoiser où le jeune doit prendre sa place, au-delà de la famille.» La formation doit aussi permettre de devenir compétent.«La transformation des emplois et des modes d\u2019insertion dans la société attire l'attention des systèmes d\u2019éducation sur les bases nécessaires pour une formation continue.Le vrai savoir est dorénavant celui qui trouvera ses lieux et ses occasions d'application sociale réussie et permettra à l\u2019individu une insertion sociale réussie.Il faut apprendre pour que ça serve.» Louise Boisvert rappelle que l'objectif du ministère de l'Éducation, en ce qui touche l'implantation de la nouvelle loi de l\u2019instruction publique, est de remettre à l'école les principales responsabilités en matière pédagogique.Pour ce faire, les exigences sont de placer l\u2019élève au coeur du système, de favoriser les collaborations entre enseignants et donner plus d'autonomie aux enseignants, afin qu\u2019ils deviennent des modèles pour les élèves.Par exemple, la Commission scolaire voit d'un bon oeil l\u2019élargissement d'une pratique qu'on trouve déjà dans certaines écoles, où les enseignants'de deux niveaux, 1ère et 2e année, travaillent ensemble et suivent la même classe durant deux ans.L'enseignant de 1ère année gradue donc en même temps que ses élèves et quand les jeunes passent en 3e année, l'enseignant reprend un nouveau groupe de 1 ère année pour deux ans, ce qui favorise un meilleur suivi.Voici ce que la CSRS envisage comme position pour assurer la meilleure implantation de la réforme: «Nous pensons, dit la directrice générale, que la réforme sera réussie si les gens l'acceptent et décident d'y ' mettre l'énergie nécessaire.«Dans la réforme, on parle de créativité, d'autonomie, de goût d\u2019apprendre et de' compétence.Pour beaucoup de nos enseignants, ce ne sont pas de nouveaux concepts.Ces valeurs sont déjà véhiculées dans nos écoles.Mais on le perçoit rarement.En améliorant les communications dans notre organisation, le jour n\u2019est peut-être pas loin où nous pourrons faire connaître les réalisations des enseignants pour le bénéfice de tous.» Comme c'est la première grande réforme de l'éducation depuis 20 ans qui survient à l\u2019aube des années 2000, les Commissions scolaires n'ont pas le choix de tourner la page dès maintenant.Dès cette année, les enseignants s\u2019approprieront, par de la formation, les nouveaux programmes du premier cycle du Louise Boisvert: («L'internationalisation des rapports, des cultures et des économies abolit les frontières matérielles et politiques et influence notre quotidien.Nous avons l'obligation d'aider l'élève à comprendre ces phénomènes et à construire une relation adaptée à cet environnement global».primaire et possiblement du deuxième cycle, puis ces programmes seront appliqués en classe dès septembre de 1 an 2000.«Il est certain que ces changements auront un impact important sur la formation de nos élèves.Ils vont questionner les pratiques actuelles des enseignants et leur demander un grand effort de mise à jour», explique la directrice generale de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, Mme Louise Boisvert.\t., Le plan d'action de la CSRS est en preparation.D ailleurs, souligne Mme Boisvert, les trois Commissions scolaires francophones de la région, celle de Sherbrooke, celle des Sommets et celle des Hauts-Cantons, sont associées pour préparer un plan de formation du personnel enseignant.On prévoit de préparer les enseignants à Eentree en vigueur des programmes du premier cycle (dorénavant lere et 2e années) et de trois programmes au deuxième cycle (de et 4e années) pour septembre de 1 an 2000.«Dans ce nouveau contexte, les directions d école auront aussi besoin d'appui et de ressourcement pour jouer leur role de leader pédagogique.Ce sont des partenaires importants.» Lo\\ avenir appartient à ceux qui ont compris les mérites ' d'une main-d'oeuvre bien formée, capable de réfléchir sur son action, de résoudre des problèmes et d'émettre des solutions et jugements critiques, note Louise Boisvert.De plus, la maîtrise des environnements et des outils informatiques et technologiques est vue désormais comme une compétence incontournable.«L\u2019intégration des nouvelles technologies à nos stratégies d'enseignement et d'apprentissage est la preuve que 1 école n\u2019est pas coupée du monde extérieur, explique la directrice générale, mais la classe doit rester le module de base de l'enseignement, car elle seule permet une rencontre physique et sociale des élèves et des enseignants La classe reste un lieu privilégié pour l'échange d'information et surtout un endroit où l'apprentissage est médiatisé par le professeur.» Au cours des dernières années, la Commission scolaire a beaucoup investi au niveau des achats informatiques, mais force est de constater que les enseignants n ont pas tous la même facilité et le même goût d introduire ces nouvelles méthodes.De plus, les pannes technologiques contribuent à décourager bien des enseignants.«Il ne faut surtout pas tomber dans le piège suivant: être à la dernière pointe de la technologie et que 1 ensemble de nos équipes n\u2019utilise pas la pleine capacité de nos équipements.Les investissements ne seraient pas optimaux.» Louise Boisvert estime donc qu\u2019il faut, d une part, laisser du temps aux enseignants de cheminer avec les systèmes en place avant de courir après toutes les nouveautés et s assurer, avec les techniciens, de stabiliser le réseau.«Il faut rester maître de l'informatique et non laisser l'informatique devenir notre maître.» «Nos partenaires, c'est tout le monde» > Michel RONDEAU nos sonnel.» Par cette affirmation, le Commission broo^e, M.Noël mission qui va bien Le conseil mant ses valeurs, compte évidemment sur le personnel de la Commission scolaire pour les transmettre puisque c'est ce personnel qui oeuvre directement auprès des jeunes, souligne le président.Cette visée traverse toute l'éducation, malgré les réformes de programmes et de structures auxquelles sont confrontées les Commissions scolaires.Ainsi, le fait que le ministère de l'Éducation confie dorénavant des responsabilités accrues à l'école n'enlève-t-il rien à l'objectif éducatif des commissaires.De plus, souligne Noël Richard, le conseil des commissaires tient à accorder aux nouveaux conseils d'établissement son appui comme partenaire, tout en favorisant les autres partenariats avec toutes les composantes de la Commission scolaire, avec les autres instances du monde de l'éducation et même avec les intervenants des autres sphères sociales et économiques.«Nos partenaires, c'est tout le monde, explique M.Richard: l'entreprise privée, par exemple, avec laquelle nos liens sont fondamentaux pour favoriser le succès de nos élèves.» \u2022t élu scolaire, opine le président de la ' CSRS, gagne à connaître les divers organismes du milieu et à faire con- Noël Richard: «Alors qu'à l'interne, il consulte et discute avec les parents afin de s'associer à leurs décisions, l'élu scolaire doit connaître à fond les enjeux locaux et régionaux.A cette fin, il s'intéresse aux opinions émises par les groupes socio-économiques, les gens d'affaires, les chefs syndicaux et les leaders religieux, culturels et communautaires».naître la Commission scolaire pour créer des partenariats enrichissants pour toutes les parties.L'exemple des entreprises est facile à comprendre: une meilleure connaisance de leurs besoins peut engendrer une formation plus adéquate et, inversement, cette formation peut favoriser les finissants au plan de l'embauche.À ce type de liens, Noël Richard assure que le conseil des commissaires est sensible.D'ailleurs, tous les commissaires s'investissent, dit-il, dans divers milieux pour jeter les bases de collaborations utiles.«Alors qu'à l'interne, il consulte et discute avec les parents afin de s'associer à leurs décisions, l'élu scolaire doit connaître.',al; fond les enjeux locaux et régionaux.A cette fin, il s'intéresse aux opinions émises par-les groupes socio-économiques, les gepC d'affaires, les chefs syndicaux et les leaqv ders religieux, culturels et communautaK-' res.Il s'engage également dans différente organismes tels que les comités de citoyens, la Chambre de commerce et î^e clubs sociaux dans le but de garder corî-*.tact avec la réalité sociale et ainsi, mieux! saisir les aspirations de la population.» * Actuellement, on trouve des représen-s.tants de la CSRS un peu partout, sauf à-la-Régie régionale de la santé, «alors qu'il f é\u2018 un lien évident entre la santé et leducd-tion», déplore le président, qui, tout en siégeant au collège électoral de EUniversiféL de Sherbrooke, espère bien accéder aussi' au conseil d'administration de l\u2019établissement.Il l'explique ainsi: «Non seulement l'Université accueille-t-elle nos élèves plus tard, mais c'est aussi elle qui forme nos enseignants».Il va de soi, souligne M.Richard, que le compte rendu de chaque commissaire sur les activités des organismes où il siège est important pour guider l'ensemble du conseil des commissaires dans les décisions qu'il doit prendre éventuellement.Bien qu'ils décident des grandes orientations, des grandes politiques péda-.gogiques et administratives, des paranj\" très généraux et des modes de fonctionné» ment, en plus d'assurer le contrôle ultifhà! quant au respect des lois et règlements, lés-commissaires n\u2019auront plus, dorénavanOe.\" même poids au niveau des écoles.Part contre, leur implication locale et régionale aura pour effet une plus grande ouverture au milieu, juge le président de la CSRS.À L\u2019AUBE OU NOUVEAU MILLENAIRE MAGIE DE LA FORMATION PROFESSIONNEL! tioH* CENTRES DE FORMATION à votre service 7*0^ FOIS PLUS D\u2019ACCCESSIBILITÉ pour les étudiants FOIS PLUS DE PROXIMITÉ pour les entreprises C.F.Abesfrle Secrétariat Comptabilité Technique d'usinage Soudage-montage Outillage Fabrication de moules CNC (contrôles numériques) Tél.: (819) 879-5413 C.F.Memphrémagog Secrétariat Comptabilité Vente de pièces mécaniques et d'accessoires Conduite et réglage do machines à mouler (caoutchouc et plastique) ) 843-6116 Tél.: (819)8 C.F.IVtorlIac (Windsor) Secrétariat Comptabilité Pâtes et papiers (opérations) Mécanique de machines à coudre Mécanique d'entretien ind et de construction Electricité d\u2019entretien Entretien préventif et prospectif Conduite de machines industrielles tél.: (819) 845-5402 Programmes en alternance travail-étude et partenariat avec les Les options offertes dans nos trois centres de formation se retrouvent dans les 10 premiers métiers les plus en demande au Québec, d\u2019où un excellent taux de placement chez nos étudiants CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON -, Z'àû Ce cahier spécial sur l\u2019éducation est une réalisation de l\u2019équipe rédactionnelle du journal La Tribune.Ont eontri bué à cette édition: Michel RONDEAU Sylvie PION Ronald MARTEL La Tribune Président et éditeur: Raymond Tardif Rédacteur en chef: Jacques Pronovost Directeur de l\u2019information: Maurice Cloutier Serge DENIS Marc LAPRISE > REDACTION > MISE EN PAGE Les universités lancent un S.O.S V «A moins de changements, l\u2019an 2000 marquera une triste fin de millénaire», lance le recteur Pierre Reid, appuyé par sa collègue Janyne Hodder .EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR Michel RONDEAU moins de changements, l'an 2000 marquera une triste fin de millénaire.» Le recteur de l'Université de Sherbrooke, M.Pierre Reid, constate que la société québécoise, après avoir bâti dans la confiance un système d'éducation qui devait lui faire prendre son envol, est en train de l\u2019étrangler.«Des années 1960 jusqu'à récemment, nous avons vécu des changements enthousiasmants.Le Québec s'est doté d'outils indispensables à l'identité et à la réussite nationales, et la scolarisation des Québécois s'est améliorée.Mais depuis trois ou quatre ans, nous nous sommes infligé des dommages inquiétants pour l'avenir.» La principale de l'Université Bishop, Mme Janyne Hocjder, partage tout à fait ce point de vue.A son avis, la population doit prendre conscience que le mal causé aux universités va se faire sentir dans cinq à dix ans.En démocratie, dit-elle, c'est l'opinion de la population qui oriente les décisions des gouvernements.Mais pour cela, il faut que la population soit renseignée.«C'est critique, c\u2019est dangereux.On est en train de se détruire, mais comment le faire comprendre aux gens?Il semble que le message ne passe pas», déplore Mme Hodder, qui est prête même à questionner l'attitude des universités.«On a nos torts parce qu'on n\u2019a pas toujours parlé aux gens, publiquement, et la démocratie exige qu\u2019on s'explique sur la place publique.» Janyne Hodder souligne que le milieu de la santé a aussi beaucoup souffert des compressions budgétaires, mais que le message de la population à cet Photo La Tribune, archives Janyne Hodder: «Nous avons tous envie de contribuer au bien-être du Québec et nous avons besoin de sentir l'engagement du ministre envers la mission des universités.Les ministres passent, de même que les principaux et les recteurs, mais la société demeure et les universités doivent pouvoir s'acquitter de leur mission à travers les siècles».Pierre Reid: «Des années 1960 jusqu'à récemment, nous avons vécu des changements enthousiasmants.Le Québec s'est doté d'outils indispensables à l'identité et à la réussite nationales, et la scolarisation des Québécois s'est améliorée.Mais depuis trois ou quatre ans, nous nous sommes infligé des dommages inquiétants pour l'avenir».égard n'a pas tardé.«Ç'a été dur dans le réseau de la santé.Les gens ont eu peur et ils ont eu mal.Ils ont demandé l'arrêt des compressions.En éducation aussi, il faut le dire, ensemble, tout le monde.» Les universités en sont toutes au même constat aujourd'hui: les jeunes cerveaux fuient à pleines portes.«On perd des éléments précieux, explique Pierre Reid.De jeunes professeurs vedettes qui porteraient le flambeau plus tard, nous n'arrivons pas à en embaucher et quand nous y parvenons, ils finissent par partir aux Etats-Unis, en Ontario, en Colombie-Britannique.» Janyne Hodder a aussi des exemples à Bishop.«Nous avons perdu 20 professeurs sur 107», raconte-t-elle, et il y a encore peu de temps, trois autres je,unes professeurs ont été happés par les Etats-Unis et par l'Alberta.Un jeune professeur muni d'un doctorat, donc capable de rêver d'un revenu intéressant, et ayant une famille à charge de surcroît, ne se contentera pas d'un travail à statut précaire et d'un demi-revenu dans une université québécoise, fait remarquer la principale.Le recteur de l'Université de Sherbrooke ajoute: «Et depuis six mois, ce n'est même pas la question salariale qui constitue le plus gros frein à l'embauche des jeunes professeurs.C'est le manque de confiance de pouvoir disposer des moyens nécessaires pour faire le travail!» M.Reid et Mme Hodder osent quand même espérer un changement.En tenant compte des déclarations du premier ministre, Lucien Çouchard, et du nouveau ministre de l'Éducation, François Legault, de même que de la nomination de Jean Rochon comme ministre responsable de la Recherche, de la Science et de la Technologie, le recteur de l'Université de Sherbrooke avance: «Il y a peut-être un début de virage dans l'attitude gouvernementale.11 n'est pas impensable que, dans un an d'ici, on finisse le siècle sur une note un peu plus positive.» La nomination d'un homme du milieu des affaires, en l'occurence François Legault, comme ministre de l'Éducation n'inquiète en rien Janyne Hodder et Pierre Reid.«Il y en a des gens d'affaires sur notre conseil d'administration, souligne la principale, et, loin d'être des gens \u2018étroits d'esprit, ils ont une vision large et généreuse.» Mme Hodder fait remarquer qu'il y a des hommes d'affaires diplômés en philosophie, en histoire, capables d'analyser les grands problèmes, d\u2019innover et de communiquer, à l'image des étudiants que les universités s'affairent à former d'ailleurs.Le message qu'elle désire adresser au nouveau ministre, la principale de Bishop le résume ainsi: «Venez nous rencontrer, discuter avec nous, voir l'importance de ce que nous faisons.Puis, cessez les compressions et refinancez les universités.» Et encore, Mme Hodder demande que cessent les discours laissant entendre que les difficultés budgétaires des universités sont dues à leur mau,vaise gestion.«C'est ça le plus néfaste.» A son avis, il faut être honnête et reconnaître que ce sont des raisons économiques, plus précisément les compressions effectuées, qui sont la source des difficultés et non une mauvaise administration.«Nous avons tous envie de contribuer au bien-être du Québec, insiste Janyne Hodder, et nous avons besoin de sentir l'engagement du ministre envers la mission des universités.Les ministres passent, de même que les principaux et les recteurs, mais la société demeure et les universités doivent pouvoir s'acquitter de leur mission à travers les siècles.» Pierre Reid ajoute: «Le nouveau ministre a peut-être ses exigences, mais cela ne nous fait pas peur.Si on nous en donne les moyens, nous allons livrer la marchandise».BISHOP\u2019S UNIVERSITY www.ubishops.ca Éduquer aujourd'hui la relève de demain, une tradition depuis toujours.?Une tradition d'excellence depuis 1843 ?Programmes de qualité en administration des affaires, sciences humaines, sciences naturelles, sciences sociales et éducation ?Bourses d'admission assurées aux étudiants ayant une moyenne de 80% au niveau collégial ?Excellent programme d'échanges internationaux ?Programme intensif d'anglais langue seconde ?Classée la meilleure université de premier cycle au Québec (revue Maclean's - nov.1998) \"À l'Université Bishop's vous êtes une personne, pas un numéro.Bishop's m'a donné un environnement dans lequel je peux participer sur le plan académique, culturel, sportif et social.\" \u2014 Patrice Lemieux, Sherbrooke, QC B.A.\u2014 Psychologie Équipe de basketball Gaiters USIC Recrut nationale de l'année 1995-96 Bourse d'études 1995-98 Pour plus de renseignements, contactez le bureau de liaison à l'Université Bishop's au : Tél.: (800) 567-2792 ou (819) 822-9600 poste 2681 \u2022 Téléc.: (819) 822-9661 Courriel : liaison@ubishops.ca \u2022 Internet : www.ubishops.ca- 53535 D 4 Cahier special Education Vendredi 29 janvier 1999 Attention, zone de turbulence! Les élèves du prochain millénaire auront des modèles d\u2019enseignement qui varieront selon les écoles et qui n\u2019auront de limites que celles de leur imagination Le monde de leducation se mobilise pour une rentrée fracassante dans le prochain millénaire.C'est ce qu'affirme une enseignante de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, Mme Louisette Béliveau, emballée des avenues ouvertes par la réforme des programmes scolaires.Mme Béliveau, qui enseigne à l'école Saint-Esprit, a été invitée par l'ex-mi-nistre de l\u2019Education, Pauline Marois, à siéger à la Commission des programmes d'études mise sur pied par le gouvernement pour conseiller le ministre de l'Education au sujet des nouveaux programmes.Des programmes conçus pour favoriser le succès des élèves, des modèles d'enseignement qui varieront selon les écoles et qui n'auront de limite que celles de leur imagination, une banque de cinq heures par semaine qui permettra aux conseils d\u2019établissement des écoles d'enrichir la formation dans les domaines qu'ils privilégient, telles sont certaines des trouvailles qui rendent la réforme attrayante.Cette fois, souligne Louisette Béliveau.les nouveaux programmes ne sont pas conçus par des fonctionnaires.«Ils sont faits par les gens de la base, des enseignants et des conseillers pédagogiques choisis dans toutes les régions du Québec.Ils promettent donc d'être plus réalistes et mieux faits que les anciens programmes.» Chaque équipe relève d'un responsable de programme du ministère de l\u2019Education et soumet son programme à la nouvelle Commission des programmes d'études, dont fait partie l\u2019enseignante sherbrookoise.La Commission d' ©lltr© pe, services publics ocal eL\u2019e**f>h,i/pù\u2018u'vt>us' mploi mploi-Québec, via le nouveau réseau des centres locaux d'emploi, [ offre des services sur mesure aux individus et aux entreprises dont Services aux individus Aide à la recherche d'emploi Régime de qualification ¦\tServices d\u2019orientation ¦\tGuichet d\u2019emploi ¦ Acquisition de compétences par une combinaison de formation et de stages de travail ¦\tPlacement électronique ¦\tInformation sur le marché du travail ¦\tInformations sur les formations disponibles ¦\tAchats de formation ¦\tRégime d\u2019apprentissage ¦\tSPRINT ¦\tSupplément de retour au travail ¦\tSubventions salariales d'insertion en emploi ¦\tFonds de lutte contre la pauvreté par la réinsertion au travail ¦\tSoutien au travail autonome Services aux entreprises ¦\tCollecte d\u2019offres d\u2019emploi ¦\tPlacement électronique ¦\tInformation sur le marché du travail ¦\tAide-conseil en gestion des ressources humaines ¦\tComité de main-d'oeuvre (CAMO) ¦\tComité de reclassement ¦\tProjet de stabilisation de l\u2019emploi ¦\tProjet d\u2019aménagement et de réduction du temps de travail ¦\tAide-conseil sur la Loi favorisant le développement de la formation de la main-d'oeuvre Les huit (8) CLE de T Est rie Asbestos\t(819) 879-7141 ou le 1 800 205-7141\tMagog r\t(819) 843-6588 ou le 1 800 363-4531 Coaticook\t(819) 849-7080 ou le 1 877 324-4056\tSherbrooke Ouest\t(819) 820-3411 ou le 1 800 268-3411 East-Angus\t(819) 832-2403 ou le 1 800 363-1539\tSherbrooke Est\t(819) 820-3233 ou le 1 800 330-3252 Lac Mégantic\t(819) 583-1500 ou le 1 800 567-0632\tWindsor\t(819) 845-2717 ou le 1 800 563-9127 Emploi-Québec\tQuébec s: 53096 Photo Imacom-Doguerre par Claude Poulin- Enseignante à la CSRS, Mme Louisette Béliveau est emballée par la réforme scolaire, elle qui siège à la nouvelle Commission des programmes d\u2019études, un organisme créé pour conseiller le ministre de l\u2019Éducation.examine les programmes, demande des ajustements à ses concepteurs si elle le juge à propos, puis elle recommande les programmes au ministre quand elle les juge à point.Cette Commission, ajoute Mme Béliveau, restera en place après l'adoption des nouveaux programmes, car le ministère de l'Education a décidé d'en faire le chien de garde de l'implantation.Pendant les mois et années qui vont suivre, la Commission surveillera l'application des programmes et donnera le coup de barre nécessaire pour corriger la trajectoire si le besoin s\u2019en fait sentir.Une telle Commission, si elle est nouvelle au Québec, explique Louisette Béliveau, n'est pas unique.On en a vu dans d\u2019autres pays.«Ce nouvel organisme doit être comme un phare pour le ministre face à tous les enjeux du monde scolaire.» Quant aux programmes, ils sont conçus pour un cycle, non pour une année.Par exemple, au primaire, où l'on trouvera dorénavant trois cycles au lieu de deux, il y aura un programme pour les 1ère et 2e années, un programme pour les 3e et 4e années et un autre pour les 5e et 6e années.«En fixant des objectifs pour deux ans, on favorise la réussite scolaire», note Mme Béliveau.Un enfant qui mettrait plus de temps qu'un autre avant de saisir certaines notions aura quand même toutes les chances de faire ensuite des progrès et de rattraper sa classe avant la fin du cycle.Pour les enseignants aussi, le fait de disposer de programmes sur deux ans pourrait entraîner des changements majeurs.«Les écoles pourraient adopter différents modèles d\u2019enseignement.Il y a de la place à l'innovation.» Dorénavant, rappelle Louisette Béliveau, cinq grandes catégories chapeauteront les matières à apprendre: les langues, les sciences et les mathématiques, l'univers social, les arts et le développement personnel.«Chacune des disciplines comprises dans ces grands ensembles devra contribuer à la mission de l'école des années 2000, à savoir instruire, socialiser et qualifier nos enfants afin d'en faire de meilleurs citoyens ayant un plus grand souci de leur culture personnelle et collective.» Aussi, explique Mme Béliveau, l'en- seignement de la langue anglaise débutera dès la 3e année du primaire, ce qui répond à un voeu exprimé par les parents lors des Etats généraux.Les sciences et l'univers social ne seront plus au programme des deux premières années puisque le retour aux matières de base, le français et les mathématiques, sera privilégié.Toutefois, les petits entendront parler de ces notions à travers les autres matières, comme c'est le cas par exemple, dans certains volumes de français actuels dans lesquels les élèves entendent parler d'histoire.Un volet est ajouté à l'éducation physique: celui de l'éducation à la santé.Une autre innovation est annoncée par l\u2019apprentissage d'une troisième langue, l'espagnol, qui comptera parmi les options à compter de 3e secondaire.Quant aux cours d'économie familiale, d'éducation au choix de carrière, d'initiation à la technologie, ils sont retirés de la grille des cours pour être intégrés dans d'autres matières.Parlant des nouveaux conseils d'établissements, «un bon endroit pour s'impliquer», Louisette Béliveau explique qu'en les créant, le ministère veut donner toutes les chances à la démocratie de vivre un partenariat efficace.Elle ajoute: «Chaque école aura, entre autres, la chance de se trouver une couleur personnelle, de choisir l'utilisation de certaines heures disponibles dans l'horaire et de gérer les allocations monétaires pour répondre plus adéquatement aux exigences de son milieu.» Les choix de l'école prennent d'autant plus d;importance que la réforme lui laisse une marge de cinq heures par semaine pour déterminer les activités qu'elle souhaite privilégier pour les enfants.Ainsi, indique Mme Béliveau, les parents pourraient demander qu'on ajoute ou qu\u2019on enrichisse une ou plusieurs matières offertes aux élèves.Ce pourrait être autant en éducation physique, en art, en langues, en sciences, ou autres.«Quand on y pense bien, peu de choses ont changé depuis l'invention de l'école par ce sacré Charlemagne! Quel beau défi pour le siècle prochain, mais qui peut se commencer dès aujourd\u2019hui!» $ maths, an; !S (théâtrej Les 31 janvier et 14 février 1999 à 13 h 30 54611 ISensîionnat bes» ®lrs»ulmes» RÉSIDENCE POUR JEUNES FILLES EXTERNAT POUR GARÇONS.ET FILLES SÉANCES D\u2019INFORMATION ET EXAMENS D\u2019ADMISSION (lre secondaire) 0^ 0\" 0\" Le Pensionnat des Ursulines « Des valeurs sûres en éducation » enrichissement et cours tion (français, activités variées équitation et plus.) anglais enrichi transport organisé (819) 876-2795 www.ursuline.qc.ca 26, rue Dufferin Stanstead 1 '¦ V \u2022' «ajigSgPfT Des succèsjearantis]siitu\u2018 veux relever des défis ! *» ^ jtmm&mfléWÊMmvm mri -\tt WKîjt $*®5 rî tirt 54534 \"t;.¦.¦\u2022\u2022.' tA-s&wSs, pSggF ^7,\u2019; ».-W >* NajgK»jg| \u2022v- \u2022 *-./ i#ü Êf Collège de Sherbrooke 475, rue du Parc Sherbrooke (Québec) J1H 5M7 http://www.collegesherbrooke.qc.ca Le lourd défi de la note de passage «Améliorer le taux d\u2019obtention du diplôme d\u2019études collégiales constitue l\u2019un de nos plus grands défis au tournant du millénaire», confie Jocelyn Vallée, d.g.du Collège de Sherbrooke Ton avenir._______________.cJri s en occupe!J Photo Imacom-Doguerre pcir Marlin Blache Jocelyn Vallée: «Le défi majeur de notre société consiste à créer de la richesse collective et à procéder à un juste partage de celle-ci.L'une des voies majeures de cette création de richesse et de ce partage est celle de l'éducation».C'est ce que fait remarquer le directeur général du Collège de Sherbrooke, M.Jocelyn Vallée.Voici pourquoi.Bon an, mal an, le Collège de Sherbrooke, à l'instar de l'ensemble des collèges québécois, parvient à conduire la moitié de sa clientèle jusqu'au diplôme.«Si notre taux passait de 50 pour cent à 60 pour cent, ce serait un bon pas.» Mais voilà, la ministre a fixé la barre plus haut encore.«Dans le plan d'action ministériel, elle iixait l'objectif d\u2019obtention du diplôme d'études collégiales à 60 pour cent des élèves d'une génération d'ici l'an 2010.» Ces mots «d'une génération» sont importants.Cela signifie, explique le directeur général du Collège, que 3ur i 00 élèves qui entrent au primaire, 60 devront compléter avec succès leurs études collégiales.La nuance est majeure, car, actuelle- Le Collège a ainsi pour projet d'ensemble d\u2019accentuer le soutien aux efforts pédagogiques comme tels, aux projets spécifiques d'encadrement et à divers services aux étudiants.«La réussite des élèves et la réussite du Collège sont liées à la performance de ses personnels, qui sont compétents en raison d'un perfectionnement continuel.La réussite est faite de compétence et de mobilisation.Se mobiliser pour mieux réaliser la mission du Collège demeure un défi toujours d'actualité.Pour relever celui-ci, toutes et tous ont la responsabilité de participer a la création de situations de travail et d\u2019études stimulantes.» D'autres pistes devront être empruntées, ajoute M.Vallée.Elles sont d\u2019ordre plus systémique, dit-il.Il s'agit, à titre d'exemple, du renforcement de l\u2019orientation professionnelle, de la valorisation du diplôme, de l'encadrement plus serré du cheminement scolaire.«L'encadrement, c'est de notre ressort.Nous y voyons.» Par contre, en ce qui concerne les autres points énumérés, le directeur général souligne que d'autres sont aussi interpellés: l\u2019élève lui-même, la famille, les services d\u2019orientations au secondaire, de même que les employeurs.Les efforts, tant au secondaire qu'au collégial, et même de la part des parents, pour orienter les jeunes, ont une portée considérable, souligne Jocelyn Vallée.«Le choix d'une carrière est toujours difficile pour un jeune, reconnaît-t-il, mais quand un choix est clair, c'est un joli facteur de réussite.» La valorisation du diplôme, quant à elle, dépend de l'entourage du jeune et des employeurs.Un parent qui ne perçoit pas l'importance des études et du diplôme n\u2019incite pas le jeune à persister aux études et un employeur qui embauche le jeune avant la fin de ses études ne le favorise pas non plus, indique M.Vallée.Le Collège veut bien s'assurer que ses finissants seront aptes à répondre aux multiples exigences qui émergent déjà, notamment celles du monde du travail, mais encore faudrait-il lui permettre de le faire jusqu'au bout.C\u2019est d\u2019ailleurs un autre des grands défis du Collège que de rendre ses élèves aptes à répondre aux diverses exigences qu'ils renconteront, souligne le directeur général.«Au-delà des compétences professionnelles techniques, ces exigences concernent les attitudes, les comportements, la capacité de s'adapter aux changements, la capacité de gérer l'information, une solide préparation scientifique et technologique, le sens critique, la créativité, les habiletés de communication et de travail en équipe.» C*) est un défi majeur qu'avait lan-cç aux collèges l'ex-ministre de l'Education Pauline Marois dans son plan d'action intitulé Prendre le virage du succès en fixant à 60 pour cent l'objectif de «diplômation» des élèves du collégial.ment, les collèges accueillent près de 70 élèves du secondaire sur 100 et c'est 50 pour cent de ceux-ci que les collèges font cheminer jusqu'au diplôme Dans les termes de la ministre, cela représente 35 pour cent des élèves d'une génération qui sortent des collèges avec leur parchemin.Ainsi donc, l'objectif de la ministre était-il beaucoup plus ambitieux qu'il n'en paraît.«Améliorer la persistance aux études et le taux d'obtention du diplôme d'études collégiales constitue d'un de nos plus grands défis au tournant du millénaire.Le défi se situe moins au niveau de l'augmentation de la réussite des cours, qui est déjà très élevée, qu'au niveau de l'augmentation de la persistance aux études et du taux d'obtention du diplôme.» Jocelyn Vallée note que la préoccupation de la réussite scolaire a toujours été traduite dans d'innombrables manifestations sur le plan des attitudes et des comportements des membres du personnel, le personnel enseignant surtout, comme il va de soi.«L\u2019objectif ministériel a eu pour effet d'accentuer la prise de conscience institutionnelle, de reconnaître et d'encourager les efforts des professeurs en classe et ceux des autres personnels soutenant ces efforts pour augmenter localement l'actuel taux d'obtention du diplôme.» Les professeurs ont l'habitude d'aller au-delà de la matière enseignée et de susciter le développement de ces aptitudes, déclare Jocelyn Vallée, mais «ce défi a pour corollaire celui de renforcer les partenariats avec les futurs enployeurs et les universités».Dans le cas des employeurs, indique-t-il, leur collaboration à la formation pratique est devenue essentielle.Il y a quelque 1000 élèves par année qui vivent des stages en milieu de travail, par exemple.Dans le cas des universités, en particulier celle de Sherbrooke, des chantiers sont déjà ouverts et d'autres le seront encore pour harmoniser certains programmes collégiaux et universitaires, exigeant des investissements importants de temps/personne.M.Vallée ne peut passer sous silence la crise du financement de l'éducation qui frappe le Collège comme les autres établissements.Autant, dit-il, les maisons PENSIONNAT A LA SEMAINE ET EXTERNAT de la 1ère à la 5e année secondaire \u2022\tFormation académique de qualité \u2022\tUne équipe d'éducateurs / d'éducatrices prête à t'accompagner \u2022\tGroupe d'appartenance et suivi personnalisé \u2022\tDevoirs faits à l'école, supervisés par les professeurs \u2022\tActivités culturelles, artistiques, sportives et pastorales \u2022\tUn nouveau laboratoire d'informatique, des plus modernes qui enrichit grandement la démarche d'apprentissage.ECOLE SECONDAIRE DE BROMPTONVILLE École privée dirigée par Les Frères du Sacré-Coeur Tél.: (819) 846-2738 Fax : (819) 846-4808 www.esb.bromptonville.qc.ca 125, rue du Frère-Théode Bromptonville (Québec) JOB 1H0 de santé et d'enseignement dépendent-ils de la santé économique de la société, autant la santé économique de la société dépend des maisons d'enseignement et de santé.Car ce sont elles qui garantissent l'avenir «Le défi majeur de notre société consiste à créer de la richesse collective et à procéder à un juste partage de celle-ci.L'une des voies majeures de cette création de richesse et de ce partage est celle de l'éducation.» En raison des enjeux considérables pour le futur, juge le directeur général, le financement adéquat des activités du Collège nécessitera un réinvestissement significatif en éducation et, d'autre part, le rejet très clair de solutions ayant une incidence négative sur l'accès aux études collégiales.54644 ?Michel RONDEAU Cahier spec ial Education r 1 9 9 9 D 6 Vendredi 2 9 j a n v i e Fini la voie de garage, bonjour fois 100 Avec des taux de placement qui atteignen par [lie doublé depuis 10 ans et une accessibilité accrue grâce la formation professionnelle n\u2019est plus le parent pauvre Elles sont maintenant loin les années Neuf élèves sur dix trouvent de l'em-noires où la formation professionnelle ploi en Électricité de construction, en passait pour une voie de garage desti- Réparation et installation d'appareils née aux élèves moins doués\télectroniques domestiques, en Réparâ- tes finissants sont en demande.Leur üon magnétoscopes et caméscopes.taux de placement est de 100 pour cent ®n Carossene.en Mécanique d engins dans des programmes aussi variés de chantiers en Assistance aux bénéfi-qu'Ebénisterie.Diesel, (injection et con- cJaire.s en etablissements de santé, en trôles électroniques).Épilation à l'électri- J^SSIS^anfe, familiale et sociale aux per-clte\tsonnes a domicile et en bante, assistance le Centre 24-Juin Photo Imocom-Daguerre p Raphaël Godbout, de Co£ inscrit au programme Imi finition, au Centre 24-Juii ici un rouleau sur une pre Photo Imocom-Daguerre par Claude Poulin Danielle Bergeron, enseignante en Assistance dentaire au Centre 24-Juin, prend les empreintes de la bouche d\u2019une élève, Annie Ouellet, de La Pocatière, en présence de Stéphanie Champagne, une élève originaire de Windsor.Tous les programmes en Alimentation et tourisme affichent un taux de placement entre 82 et 89 pour cent, celui de Réfrigération s\u2019élève à 83 pour cent, celui de Mécanique de véhicules lourds routiers atteint 85 pour cent.Avec Usinage sur machines-outils à commande numérique ou avec Soudage sur tuyau, un finissant a 83 pour cent de chances de trouver un emploi et le programme d'Esthétique conduit 86 pour cent de ses finissantes sur le marché du travail.Confection sur mesure et retouche connaît un taux de placement de 80 pour cent.La liste des programmes qui conduisent trois finissants sur quatre sur le marché du travail est, elle aussi, assez longue.Suite de la page prece Le développement de professionnelle s'est ft ment depuis sa réfor Par exemple, alors que 1< d'admissions s'élevaient à 1 elles atteignaient 2946 en m Le Centre accueille cett elèves, ce qui représente élèves à temps plein.Ce so ment des jeunes de 16 à 19 récentes données à ce su 1997-1998 et elles indiquai tèle composée à 46 pour c de 16 à 19 ans, de 26 pour de 20 à 24 ans et de 28 pot.spnnes de 25 ans et plus.Les jeunes proviennent : trie et 82 pour cent sont à route ou moins du Centre.! d\u2019un peu partout dans la ré< province.Ils viennent de SI sûr, mais de Rock Forest, c Coaticook, de Lambton, d de La Pocatière LE NOUVEAU MILLENAIRE L\u2019élève toujours au coeur de nos préoccupations.Il y a des choses qui sont là pour rester Photo Imocom-Daguerre par Cloude Poulin Pascal Dubois, de Rock Forest, monte toute l'installation électrique d'une mini-maison qui lui permet de mettre ses connaissances en pratique à l'école 24-Juin.Il est inscrit en Electricité de construction.aussi.Jean Verlez note mêm gramme Forage et dynamit brooke est le seul à offrir PENSIONNAI POUR GARÇONS ; 6 élèves en provenance c jvince, aussi loin que de la C Les élèves en formation Ile peuvent obtenir des pr tout comme ceux du collée iversité, souligne lacquelin prêts et bourses remplar transport et l'aide à la per bec offrait autrefois aux d'étudier dans une comn Situé face au lac Massawippi Service de transport structuré à coût abordable ln environnement pédagogique particulier: \u2022\tPlus de périodes de cours en français, mathématiques et anglais.\u2022\tTrois (3) périodes d\u2019étude par jour \u2022\tProjets emballants: classe-neige, ingénierie simultanée, robotique, immersion anglaise, etc.Une attention spéciale à chaque élève, selon ses talents et besoins.On entend parfois des gens dire qu\u2019il y a de l'avenir pour les jeunes en formation professionnelle, mais certains disent aussi que les salai res sont bas.«Il y a un peu des deux», indique le directeur général adjoint de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, M.lean Verlez.«Il y a de l\u2019emploi, mais pour les jeu nés, certains emplois ne sont pas très payés au début.Il faut commencer au bas de l\u2019échelle, mais en même temps, ça permet de travailler.» C'est au fil du temps que les salaires vont s\u2019élever.\u2022 Conseiller en formation scolaire au Centre 24-Juin, M.Jacquelin Couture fait remarquer aussi que tout dépend si le fi nissant démarre son entreprise, s\u2019il trou ve du travail dans une petite entreprise ou s\u2019il est embauché par une grande en treprise.Les écarts de salaires peuvent être considérables ent,re deux finissants de même formation.A titre d\u2019exemple, une finissante en infographie qui a trouvé deux emplois à temps partiel à la fin de l'année dernière a un écart de 8 \u2022$ l\u2019heure selon l\u2019endroit où elle travaille.En fait, ce n\u2019est pas la formation comme telle qui est en cause, mais la réalité du marché du travail, en ce qui concer ne le placement et la question salariale note Jacquelin Couture.Néanmoins, la directrice du Centre 24-Juin, Mme Francine Cabana, révèle que l\u2019école veut s'assurer d'offrir une for mation de qualité, entre autres en offrant à son personnel du perfectionnement Elle veut aussi se rapprocher davantaççe des entreprises et elle mijote un projet qui verra même à assurer le suivi dé;' élèves après la formation AVER\u2019S CLIFF (Quebec)JOB ICO Tel.: (819)838-4221 Tests d'admission et séance d'information LE SAMEDI 20 MARS 1999, À 13 h Fax: (819)838-4222 COLLEGE NOTRE-DAME DES Corn de la Photo Imocom-Daguerre par Claude Poulin Le directeur général adjoint de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, M.Jean Verlez.Suite à la suivant< 54545 54612 > Michel RONDEAU ¦ ÂTURE EN ESTRIE EN PLEIN Externat pour filles et garçons Institution privée de niveau secondaire * t Hi ' d.\\ '>$v\u201c a Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Raphaël Godbout, de Coaticook, est inscrit au programme Impression et finition, au Centre 24-Juin.Il installe ici un rouleau sur une presse offset.lasm Mwmm mvèm WP* ¦ * r ipBI ii_ w.* issi' S- '¦\t1\t1 rage, bonjour les voies d'avenir! icement qui atteigne» parfois 100 pour cent, une fréquentation ) ans et une accessibilité accrue grâce aux programmes de prêts et bourses, issionnelle n\u2019est plus It parent pauvre du système d\u2019éducation - JC,-' J-'U ; l \u2022 r SïK **% *fi&)\\ M Ê$SÊ autre que la leur.Sur les 2621 élèves que 24-Iuin compte présentement, quelque 40 pour cent bénéficient de prêts et bourses En fait, 900 dossiers d'élèves soutenus par des prêts et bourses sont actifs actuellement, selon M Couture.Les élèves qui sont inscrits peuvent se renseigner au secrétariat général du Centre sur les prêts et bourses.Il existe aussi deux autres formes d'aide de la part d'Emploi Québec et de la part des Caisses populaires.Les personnes qui veulent se renseigner à ce sujet avant de s'inscrire au Centre 24-]uin communiquer avec Emploi Québec.La formation professionnelle poursuit son développement en Estrie, note Jean Verlez.Annuellement, les trois commissions scolaires francophones de la région, l'anglophone, ainsi que les collèges doivent se concerter pour présenter au ministère de l'Education un plan triennal classant par ordre de priorité les programmes pour lesquels ils réclament une autorisation.Les trois premières priorités de l\u2019Es-trie cette année sont un cours de matriçage qui serait offert à Sherbrooke, un cours de récolte de matière ligneuse et un cours de taille de pierre, qui seraient données à Lac-Mégantic.Au début de la réforme, après 1987, la formation professionnelle a eu tendance a se concentrer à Sherbrooke, mais les besoins de formation engendrés par les industries locales ont donné lieu à l'apparition de programmes particuliers dans les autres commissions scolaires.Photo imocom-Daguerre par Cloude Poulin Pascal Dubois, de Rock Forest, monte toute l'installation électrique d'une mini-maison qui lui permet de mettre ses connaissances en pratique à l'école 24-Juin.Il est inscrit en Electricité de construction.On entend parfois des gens dire qu'il y a de l'avenir pour les jeunes en formation professionnelle, mais certains disent aussi que les salaires sont bas.«Il y a un peu des deux», indique le directeur général adjoint de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, M.Jean Verlez.Suite de la page précédente Le développement de la formation professionnelle s'est fait très rapidement depuis sa réforme en 1987.Par exemple, alors que les demandes d'admissions s'élevaient à 1186 en 1992, elles atteignaient 2946 en mai dernier.Le Centre accueille cette année 2621 élèves, ce qui représente environ 2000 élèves à temps plein Ce sont majoritairement des jeunes de 16 à 19 ans.Les plus récentes données à ce sujet datent de 1997-1998 et elles indiquaient une clientèle composée à 46 pour cent de jeunes de 16 à 19 ans, de 26 pour cent de jeunes de 20 à 24 ans et de 28 pour cent de personnes de 25 ans et plus.Les jeunes proviennent surtout de l'Es-trie et 82 pour cent sont à une heure de route ou moins du Centre.Les autres sont d'un peu partout dans la région et dans la province.Ils viennent de Sherbrooke bien sûr, mais de Rock Forest, de Windsor, de Coaticook, de Lambton, de Black Lake, de La Pocatière aussi.Jean Verlez note même que le programme Forage et dynamitage, que Sherbrooke est le seul à offrir dans toute la iprovince, regroupe annuellement environ j 16 élèves en provenance de toute la province, aussi loin que de la Côte Nord.Les élèves en formation professionnelle peuvent obtenir des prêts et bourses, jtout comme ceux du collégial et de l'université, souligne Jacquelin Couture.Ces [prêts et bourses remplacent l'aide au transport et l'aide à la pension que Québec offrait autrefois aux élèves obligés d'étudier dans une commission scolaire iSftsf ' \t Photo Imocom-Daguerre par Claude Poulin Pascal Dubois, de Rock Forest, monte toute l'installation électrique d'une mini-maison qui lui permet de mettre ses connaissances en pratique à l'école 24-Juin.Il est inscrit en Electricité de construction.En fait, ce n'est pas la formation comme telle qui est en cause, mais la réalité du marché du travail, en ce qui concef ne le placement et la question salariale, note Jacquelin Couture.Néanmoins, la directrice du Centre 24-Juin, Mme Francine Cabana, révèle que l'école veut s'assurer d'offrir une for mation de qualité, entre autres en offrant à son personnel du perfectionnemerft Elle veut aussi se rapprocher davantaçje des entreprises et elle mijote un projet qui verra même à assurer le suivi dé:-élèves après la formation Suite à la page suivante Une invitation à tout le personnel enseignant, aux élèves, aux parents, aux artistes et artisans du milieu.Au cours de cette semaine, laissez des empreintes indélébiles dans toutes les écoles de la CSRS.Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke ifjnne demairw de& att& et dœ ta euttfvie! «Il y a de l'emploi, mais pour les jeu nés, certains emplois ne sont pas très payés au début.Il faut commencer au bas de l'échelle, mais en même temps, ça permet de travailler.» C'est au fil du temps que les salaires vont s\u2019élever.\u2022 Conseiller en formation scolaire au Centre 24-Juin.M.Jacquelin Couture fait remarquer aussi que tout dépend si le fi nissant démarre son entreprise, s'il trou ve du travail dans une petite entreprise ou s'il est embauché par une grande entreprise.Les écarts de salaires peuvent être considérables entge deux finissants de même formation.A titre d'exemple, une finissante en infographie qui a trouvé deux emplois à temps partiel à la fin de l'année dernière a un écart de 8 \u2022$ l'heure selon l'endroit où elle travaille.ravez a jamais.üemaûie deû aiA r/ de la cuMu/ie 14 au 21 février 1999 i W 4% %'lfe en matière de réussite! ü ü .DE NIVEAU SECONDAIRE Cl cordes jou\u201c\u2018fee \u201c.«d pu'*',t Sur les moyens de trouver du financement Nous, on aime plus changer.» Sur les nouvelles Dynamisme, audace, réussite.Voilà ce qui, depuis plus de 25 ans, vaut au Centre Saint-Michel sa réputation de véritable chef de file en formation pour adultes.Des programmes et des services novateurs ¦ Une formule d'avant-garde : l'enseignement individualisé ¦ Des taux de réussite remarquables ¦ La possibilité pour les élèves de progresser à leur rythme, selon des horaires qui leur conviennent FORMATION GÉNÉRALE Samuel: «Moi, j\u2019irais chercher l\u2019argent ttiflinoloffies dans la poche des gros bonnets, les ban-\t® ques et les grandes entreprises.»\tJessica: «Les nouvelles technologies Rosée: «Le gouvernement ne peut pas de 1 information et des communications faire ça.Les banques ne le supporteront creusent 1 écart entre les peuples.Pen- plus aux élections.» Guillaume: «Si on taxe Bombardier, il y aura des effets sur les travailleurs.» Sur Fenvironnement Rosée: «Ça prendrait un motivateur, au gouvernement.Pas un Bouchard ou un Charest.Mais ceux qui s'intéressent à l\u2019environnement ne s\u2019investiront pas en politique.» Jessica: «C\u2019est aberrant qu\u2019on n\u2019aie pas un cours comme SOS Environnement La protection de l\u2019environnement, ça vient avec l\u2019éducation.» Rosée: «Juste ici, sur l'heure du dîner, il y a des élèves qui jettent leurs déchets à terre, au lieu de les mettre dans les poubelles.Pourtant, ce n\u2019est pas si dur d\u2019aller dant que les NTIC permettent aux pays ri ches de s'élever, les pays pauvres s'enfoncent.» Rosée: «Les communications par ordinateur, c\u2019est tellement impersonnel C est comme si ça permet d\u2019éviter de recontrer quelqu'un.T'as pas besoin de lui parler.» Jessica: «On perd l\u2019essence de la communication.» Sur les biotechnologies Jessica: «Je tiens à dire, au sujet des biotechnologies, qu'il y a un problème qui se pose.C\u2019est la question éthique.Par exemple, dans le clonage humain pour remplacer un enfant qu'on aurait perdu.Ou encore dans le choix, par les parents, des caractéristiques de l'enfant qui va naî- Imocom-Uaguerre par Claude Poulin Samuel La-haie, Guillaume Belhu-meur, Julie Boisvert, Jessica Oli-vier-Nault et Rosée Lalon-de ont bien quelques petites idées pour le prochain millénaire.Il ne reste qu'à créer un climat favorable à leurs réalisations.V Centre ,\t, Saint-Michel FORMATION POUR ADULTES 135, rue King Ouest Sherbrooke\t».CommlKfiion scolaire de la Réglon-de-Sherbrooke les porter ou de les apporter quand on se tre:\tcouleur de ses yeux, de ses che- lève de table.»\tveux Par exemple.Le danger, c est d en Julie: «11 y a un monsieur qui passe le venir a Çféer une race aryenne.On vou-balai après le repas.On économiserait si dra ' être humain soit beau.» tout restait propre.»\tRosée: \u201cC est 9uoi' beau \u2022!* Rosée: «Il y en a qui écrivent dans les dictionnaires, alors qu'on n'a pas d'argent Sur phénomène pour acheter de nouveaux manuels.Il y ,\t, en a qui pensent qu\u2019en les brisant, nous uc ld P\u201cUVI clc Samuel: «Les politiciens devront poser des gestes pour contrer la pauvreté.Là, ils essaient de fuir le problème, de se mettre la tête dans le sable.le pense qu\u2019on devrait faire un Sommet de la pauvreté pour prendre des décisions concrètes.11 devrait y avoir un impôt sur les banques pour une meilleure répartition de la richesse.» Jessica: «Moi, je suis tannée des Sommets.Qu'est-ce que ç'a donné le Sommet Bur l'écologie?On perd du temps.Au lieu de parler des problèmes, pourquoi on n\u2019agit pas tout de suite?» en auront des neufs.» Sur la réalisation de soi Jessica: «Il ne faut pas être fataliste, A nous d\u2019apprendre à vivre avec le système.» Julie: «Il faut s\u2019adapter, mais ça nous aide pour plus tard.Ça nous apprend des choses en même temps.» Sur l\u2019espoir de trouver un emploi Samuel: «C\u2019est difficile dans certains Sur Faille ailX pays en cas à cause du manque de scolarité, dans d\u2019autres cas à cause du manque d\u2019expérience.Et avec la technologie, il y a risque de chômage.» Guillaume: «Les entreprises qui mettent des gens de 50 ans à la porte pour les remplacer nous font une place, mais elles du Tiers-Monde, mais loi nous privent en même temps de ceux qui pas comment fonctionne ont l\u2019expérience et qui pourraient nous former.» Rosée; «Avec le futur qui nous attend, on va avoir plusieurs emplois dans notre vie.» Julie: «Et contrairement aux généra tiona avant nous, on n'aimerait pas faire toujours la même chose toute notre vie voie de développement Jessica: «Il faudrait revérifier uob organismes d\u2019aide internationale On a l\u2019air très gentils quand on envoie des ordinateurs ou des super-camions clans les pays iens ne savent \u2018ordinateur et n\u2019ont pas d\u2019huile pour les camions?La communauté s'endette ensuite en nouB embauchant pour aller montrer le fonctionnement de l'ordinateur et réparer le camion, brisé après un temps parce qu'on n'avait pas d\u2019huile.A qui ça rapporte?C'est de puits que ces pays ont besoin d'abord.» Un demi-million de raisons pour lesquelles Bishop\u2019s College School devrait être pris en considération.Nous offrons chaque année plus de 500 000 $ en bourses d\u2019études.BCS est une école secondaire privée non subvenllonÔe, Nous accueillons depuis nombre d'années des élèves francophones qui désirent poursuivre leurs éludes secondaires en anglais.Bishop\u2019s College School LennoxvÜle (QC) JIM 1Z8 Un pensionnat qui accueille des externes tout en offrant une année préparatoire (Grade 12) aux universités de l'extérieur du Québec.Tél.: (819) 566-0227 Courriel : admlsslons@bcschool.qc.ca Des compressions en éducation à l\u2019aide aux pays du Tiers-monde, les jeunes se prononcent >\u2022 Michel RONDEAU Dans une discussion à bâtons rompus, Guillaume Belhu-meur, Julie Boisvert, Samuel Lahaie, Rosée Lalonde et Jessica Oli-vier-Nault, cinq élèves de l\u2019école Montcalm, font part d\u2019une multitude de réflexions.Sur les compressions en éducation Jessica: «Les compressions, on les sent.11 y a un seul conseiller d orientation à l\u2019école et je n\u2019ai pu le rencontrer de tou- te la première session J'étais tannée d attendre et j'ai payé pour voir un orienteur privé.» Samuel: «11 fallait laire les compressions pour sortir le Québec du trou, afin de ne pas laisser le fardeau du déficit aux prochaines générations.» Guillaume: «On n'est pas gagnant, parce qu\u2019on coupe maintenant dans ce qui devrait permettre de préparer notre avenir.» Julie: «Ça demande plus d'efforts pour arriver au même résultat.» Jessica: «Ma mère est travailleuse sociale.Avant, elle travaillait cinq jours dans une école.Aujourd'hui, elle n\u2019a que quatre jours pour s'occuper de six écoles.» «On a mis quelqu'un au monde, on devrait peut-être l'écouter» I Cahier spécial Éducation\tVendredi 29 janvier 1999 D 9 ¦HW CSRS est soucieuse d\u2019une éducation à la hauteur des exigences du XXIesiècle.- m .\u2022 ¦¦ Sciences-Informatique Sport-Etudes Education internationale Commission scolaire \u2022 Ecole Mitchell - \u2022 École du Phare cole Saint-François - Le Ber École du Triolet de la Région-de-Sherbrooke .¦ D 1 0 C i e r s p u c a t o n e n ret I i 2 9 j a n v i e r 19 9 9 Trois cultures qui doivent s'apprivoiser « Nous travaillons à développer le sentiment d\u2019appartenance à la nouvelle Commission scolaire des Hauts-Cantons!» at 'W.if.:\u2019\u2019\tk Î.> Ronald MARTEL La fusion des Commissions scolaires de Lac-Mégantic, de La Sapinière d'East Angus et de celle de Coaticook ne s\u2019est pas effectuée sans heurts ni difficultés.La nouvelle présidente, qui était également présidente auparavant de la Commission scolaire du Lac-Mégantic, Suzanne Durivage, a admis qu\u2019elle avait trouvé trois cultures différentes dans les trois commissions scolaires qu\u2019elle préside maintenant.«Nous travaillons à développer le sentiment d\u2019appartenance parmi tout le personnel, de bureau et de soutien, les enseignants, les commissaires, les parents et les élèves», confie-t-elle en entrevue.«On y travaille quotidiennement, mais c\u2019est un objectif à long terme, il faut se donner le temps, car c\u2019est un sentiment qu'on développe à vivre ensemble et à se côtoyer.» Le personnel des écoles s'identifie plus difficilement à la nouvelle entité, semble-t-il, puisque les mêmes enseignants ne ressentent pas de gros changements, toujours impliqués avec les mêmes étudiants, le même directeur d\u2019école, le même personnel de soutien, etc.Ce n\u2019est qu\u2019au niveau de la gestion que la nouvelle Commission scolaire intervient.«Même si on doit faire face à trois façons de voir et de faire, nous devons développer une nouvelle culture globale pour tout le monde, ce qui va nécessairement prendre un certain temps», convient Suzanne Durivage.M Photo La Tribune, archives Suzanne Durivage: «Môme si on doit faire face à trois façons de voir et de faire, nous devons développer une nouvelle culture globale pour tout le monde, ce qui va nécessairement prendre un certain temps».Regroupement estrien des parents pour \u2019enseignement privé L'école privée \u2022\u2022\u2022 Parce qu'ils y ont droit! Les objectifs du REPEP : Pour renseignements, communiquer avec votre association de parents.Q Défendre le droit à l'enseignement privé tel que le garantit la loi et donner des moyens d'information à la population et aux élus.(F) Appuyer les valeurs véhiculées et le caractère unique des écoles privées.(© Promouvoir les projets éducatifs d'avant-garde et l'approche individualisée des écoles privées.(a) Protéger le droit de chaque élève de choisir son école en s'assurant de la répartition équitable des fonds consacrés à l'enseignement.la dispersion amènent une gestion plus compliquée.Mais tout le monde doit se familiariser avec les nouvelles structures et fonctionner le mieux possible à l'inté- rieur des nouveaux cadres.Ce n\u2019est pas une mission impossible!» ême si ces données sont dif-sj IWI faciles à évaluer, il faut -LT A quand même souligner la grande ouverture d\u2019esprit et la volonté du personnel qui veut que la nouvelle organisation réponde bien à l'ensemble des besoins», souligne pour sa part Mme Colette Roy-Laroche, directrice générale adjointe de la nouvelle Commission scolaire.«Nous évitons autant que possible les tiraillements, les comparaisons avec ce qui existait auparavant, et tout le monde est respectueux des autres.» La grande préoccupation demeure l\u2019élève, à qui on veut offrir les meilleurs services.«C\u2019est un objectif commun que nous nous sommes donnés, un facteur aidant.Tout est fait pour entretenir un bon climat, et je trouve l'équipe très intéressante», de déclarer Suzanne Durivage.«C\u2019est sûr que sur le plan pratique, on a déjà vu mieux, car l'éloignement et ?rep©P « Photo La Tribune, par Sylvie Pion Francine Grenier et Michel Viger sont deux étudiants du programme de mécanique de machines à coudre au centre de formation professionnelle de Windsor.Un apprentissage fait sur mesure Les trois centres de formation professionnelle ne suffisent plus à la demande à la Commission scolaire des Sommets > SYLVIE PION Après avoir connu des années plus difficiles en formation professionnelle, la Commission scolaire des Sommets vit actuellement une augmentation importante de sa clientèle dans ses trois centres et prépare un projet d'agrandissement au centre de Windsor.En quelques années, des programmes mieux adaptés aux besoins des entreprises et deB étudiants ont été implantés et des partenariats établis.Portrait d'une prise en charge du milieu.Selon Yvon Raymond, directeur adjoint et responsable du développement professionnel et de l'éducation aux adultes à la Commission scolaire des Sommets, la région de 1 Estrie Yvon Raymond, est citée en d.g.adjoint à la exemple pour Commission sco-la formation |ajre des Sommets, professionnelle.«Les commissions scolaires mettent en complémentarité leurs offres de formation pour répondre aux besoins de la région.Elles sont davantage des partenaires que des compétiteurs.» Pourtant, durant les années quatre-vingt, la formation professionnelle ne connaissait pas le succès actuel.«Entre 1986 et 1990, nous avions l'impression que si nous ne donnions pas un coup de collier, on allait vers une centralisation de la formation professionnelle vers Sherbrooke.Cette formation désertait les écoles de la région.On constatait que l\u2019on formait des jeunes, mais sans avoir la préoccupation de faire une lecture des besoins économiques de la région.Maintenant, il y a une volonté de permettre aux jeunes de trouver un emploi et de contribuer au développement économique», affirme M.Raymond.Cette prise en charge pour mettre de l\u2019avant des programmes de formation professionnelle mieux adaptés aux réalités du marché du travail s'est effectuée après 1990.Celle-ci s'est traduite par la conclusion de partenariat entre les commissions scolaires, les entreprises et les organismes liés à l'emploi.Au chapitre de la formation professionnelle, les commissions scolaires ont préparé pour 1997-1998 un plan triennal.Au niveau régional, une table de concertation formée notamment d'Emploi-Québec, des cégeps, des universités se penche sur les solutions pour répondre aux besoins deB entre-rises en terme de formation.Elle était des priorités.B «L a Commission scolaire des Sommets a été mise à contribution.La ministre de l'Éducation Pauline MaroiB a accepté plusieurs programmes, dont soudage, montage, mécanique de machine à coudre industrielle, outillage et pâtes et papier opérationnel.Cinq des huit pro- grammes pour l'Estrie sont dispensés dans les centres de notre commission scolaire», précise-t-il.Pour l'année scolaire en cours, la Commission scolaire des Sommets a une fois de plus été retenue pour renseignement de nouveaux programmes, soit la conduite et le réglage ae machines à mouler -et la fabrication de moules.À ces derniers s'ajoutent des programmes qui sont liés à l'arrivée de Métallurgie Magnola à Asbestos.«Ce sont des ajouts réalisés depuis deux ans.La priorité de la Commission scolaire des Sommets s'avère la formation professionnelle.Au plan qualitatif, il faut faire le mieux possible.Nous avons sept programmes qui se développent avec une alternance des études et du travail.11 faut trouver des entreprises qui collaborent et jusqu'à maintenant, c'est une belle réussite.Deux des programmes sont développés dans un contexte de production,, dont un à Magog et l'autre à Asbestos», explique Yvon Raymond.Les trois centres travaillent en collaboration avec des entreprises.Dans la région d'Asbestos où un concept innovateur d'usine-écoie a été mis sur pied il y a quelques années, la collaboration des entreprises est bien palpable depuis six ou sept ans.Le directeur adjoint révèle que le partenariat va jusqu'au don d'équipements par 1 entreprise collaboratrice.Le secteur de Magog recèle également d'exemples de collaboration avec des entreprises qui sont spécialisées dans les secteurs du plastique et du caoutchouc.Née de la fusion des commissions scolaires Morilac, Memphrémagog et Asbesterie, la Commission scolaire des Sommets comporte trois centres de formation.Elle mise sur un plan de développement présentant plusieurs objectifs en formation professionnelle.En 1998, elle a entre autres créé un guichet unique pour service aux entreprises, Ainsi, les entrepreneurs n'ont à contacter qu'un seul endroit pour obtenir des informations sur les trois centres.«Pour l'année en cours, nous implantons un guichet unique pour les inscriptions.Des formulaires seront distribués en province et tous les élèves devront passer un examen d\u2019habiletés.De plus, nous avons amorcé un projet de partenariat avec la Commission scolaire Eastern Townships pour offrir un cours bilingue de secrétariat», annonce-t-il.Selon Yvon Raymond, les initiatives enclenchées portent fruits.«On enregistre une forte croissance de notre clientèle en formation professionnelle.Dans le secteur d'Asbestos par exemple, U y avait 32 élèves inscrits en 1990.On en compte 272 à temps plein.Actuellement, 236 personnes sont inscrites à Windsor et 92 à Magog.» Confronté à un manque d'espace dans son centre de formation à Windsor, la Commission scolaire des Sommets doit envisager un agrandissement du centre situé entre les murs de la polyvalente Le Tournesol.Des roulottes sont installées à l'extérieur pour pallier le manque de locaux disponibles.$ CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR PENSIONNAT - EXTERNAT COLLEGE DU MONT ANNE m.t m v - -,\tà Æ\t; iüSl SS Bit B 1 88 Quand filles et garçons entrent dans la danse En multipliant les liens entre eux, les établissements privés de l\u2019Estrie sont en train de faire «école» au Québec > Michel RONDEAU Les gars du Collège du Mont-Sainte-Anne sont-ils bons danseurs ou bon jaseurs?Ou les deux?La question se pose, car non seulement participent-ils depuis trois ans à un carnaval et à une danse de la Saint-Valentin en compagnie des filles du Collège François-Delaplace, de Waterville, mais ils ont aussi été invités deux années consécutives à une danse avec les filles du Collège du Sacré-Coeur, de Sherbrooke.Par exemple, le 10 février prochain, les filles de Waterville vivront une journée de carnaval au Mont-Sainte-An-ne et le lendemain soir, il y aura une danse de la Saint-Valentin pour les deux groupes à Waterville.Il y a une bonne raison à la tenue de telles activités conjointes entre écoles privées de l\u2019Estrie: l'entente entre les établissements est excellente, témoigne le directeur général du Collège du Mont-Sainte-Anne, M.Christian Gagnon, porte-parole de l'Association des écoles privées de l'Estrie.L\u2019Association regroupe deux écoles primaires, Plein-Soleil, de Sherbrooke, et Les Arbrisseaux, de Compton, ainsi que dix écoles secondaires, le Pensionnat des Ursulines, de Stanstead, le Collège Notre-Dame-des-*Servites, d\u2019Ayer's Cliff, le Collège Rivier, de Coaticook, le Collège François-Delaplace, de Waterville, le Collège du Mont-Sainte-Anne, de Rock Forest, et, de Sherbrooke, le Collège Mont-Notre-Dame, le Séminaire salésien et le Séminaire de Sherbrooke.En matière de gestion, de pédagogie et de vie étudiante, les établissements travaillent ensemble.On trouve une table de tous les directeurs généraux, une table réunissant tous les directeurs des services pédagogiques et une table des directeurs de la vie étudiante, révèle M.Gagnon.Les écoles privées de la région représentent un modèle unique au Québec en ce qui a trait aux relations qu\u2019elles entretiennent.Dans la région de Québec et celle de Montréal, la guerre entre écoles privées est parfois féroce.«Ici, nous tentons de faire notre promotion ensemble en invitant les jeunes à faire d\u2019abord un cheix entre le privé et le public.Le deuxième choix se fait entre un pensionnat ou un externat.Ensuite, nous les invitons à venir nous voir.» Il est assez facile de convaincre un élève qui a déjà une connaissance de la vie dans une école privée ou un pensionnat, explique le directeur général du Mont-Sainte-Anne.«Par exemple, un jeune dont le frère a déjà fréquenté notre école pendant cinq ans est venu en avion du Labrador pour visiter l\u2019école et son choix était déjà fixé.Il voyait ce que son frère était devenu avec nous.» Du côté des parents, il y a regroupement aussi, au sein d\u2019un organisme qui se nomme le Regroupement estrien des parents pour l'enseignement privé.Le REPEP se penche sur diverses problématiques et bien- De là, un certain nombre d\u2019activités annuelles qui réunissent des élèves de toutes les écoles privées membres de l'Association.A titre d\u2019exemple, Christian Gagnon pointe le concert de musique classique et des choralies qui ont lieu chaque année au théâtre Centennial, ainsi qu\u2019un concert de chansonniers qui a lieu au Vieux Clocher de Magog.s- m- Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Pendant que des élèves de 1ère secondaire s'affairent à déblayer la patinoire du Mont-Sainte-Anne, d'autres ne peuvent s'empêcher de commencer à jouer au ballon-balai immédiatement.Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin M.Christian Gagnon, directeur général du Collège du Mont-Sainte-Anne, témoigne d'une belle entente entre les écoles privées de la région.tôt, à l'ordre du jour, apparaîtra le dossier des pensionnats.Le sujet est d'autant plus important qu\u2019une étude de la Fédération des associations de l\u2019enseignement privé, l\u2019an dernier, révélait qu\u2019au détour de l\u2019an 2000, plus précisément en l\u2019an 2002, il pourrait ne rester que 13 pensionnats dans toute la province.En 1992, on comptait 65 pensionnats, fréquentés par 6425 jeunes, dans la province.En 1998, il n\u2019en restait que 41, fréquentés par 3663 pensionnaires.Deux autres avaient annoncé leur fermeture en juin dernier et dix autres prévoient de fermer d'ici le 30 juin de l\u2019an 2000.Seulement 13 résidences n\u2019envisagent pas de fermeture d'ici 2002.(Aucun pensionnat estrien n\u2019est menacé pour l\u2019instant», mais la situation est suffisamment sérieuse, dit Christian Gagnon, pour que les parents de l\u2019Estrie ju- Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Parmi les écoles privées de l'Estrie, sept sont des pensionnats.Ici, deux élèves de 5e secondaire du Collège du Mont-Sainte-Anne, Simon Fredette et Jonathan Niles, qui partagent une chambre à deux.Les pensionnats sont de véritables familles pour les jeunes, dit le directeur général du Mont-Sainte-Anne, M.Christian Gagnon.gent bon de l'étudier.Le Collège du Mont-Sainte-Anne, lui-même premier à sonner l\u2019alarme l'an dernier, a redressé sa situation de justesse l\u2019été dernier, en accueillant un nombre accru de pensionnaires, mais le directeur général note qu'encore là, il n\u2019empêche que le Collège comptait 290 pensionaires il y a six ans, alors qu\u2019il en a 190 cette année.«Et on est considéré comme l'un des plus gros pensionnats.» Pourtant, le rôle des pensionnats est essentiel, selon M.Gagnon.Le jeune dont les parents travaillent tous les deux, le jeune d'une famille monoparentale, le jeune qui se trouve au coeur de problèmes familiaux, le jeune qui est enfant unique sont tous des élèves qui trouveront une famille au pensionnat.«Je connais les noms de mes 275 élèves ici.» Il y a plein d\u2019activités aussi, pour les sportifs comme pour les intellectuels, souligne Christian Gagnon, depuis la philatélie jusqu\u2019au hockey.Par exemple, au Mont-Sainte-Anne, on trouve quatre terrains de tennis, deux de balle-molle, un de soccer et, en hiver, une patinoire extérieure, des pistes de planche à neige, un aréna, et tout cela sans compter le gymnase, les salons d'activités (certains avec table de billard) et les plateaux de l'Université de Sherbrooke, où l'on se rend parfois, ainsi que les pistes du mont Bellevue.Enfin, souligne le directeur, «ce n\u2019est pas vrai que le privé, c'est pour les riches».Il explique que les frais de scolarité sont d\u2019à peine un peu plus de 1000 $ (950 $ au Mont-Sainte-Anne) et que le coût annuel du pensionnat varie entre 2000 $ et 3000 $.A Montréal, c\u2019est trois fois plus cher qu\u2019en Estrie.Ici, ça revient à environ 300 $ par mois.» Il y a d\u2019ailleurs des dizaines de bourses offertes par tous les établissements à des élèves de familles moins fortunées qui veulent fréquenter les écoles privées et les pensionnats de la région.Il y a même de l'aide au transport pour les élèves vivant très loin de la région, comme en Beauce par exemple.d\u2019honneur SAINTE Devoirs et études intégrés à l'horaire Sports enrichis Incroyable panoplie d'activités pour tous Transport organisé Transport organisé pour Magog Examens d'admission et visite du Collège Samedi 13 mars 1999, 10 h 00 2100, CHEMIN SAINTE-CATHERINE, ROCK FOREST \u2022 (819) 823-3003 I) 1 2 Vendredi 29 janvier 1999 Cahier spécial Education L'avenir commençait le printemps dernier à l'école Saint-François Les élèves de Saint-François-Le Ber ont découvert un terrain de jeux aux mille mystères et grand de 25 hectares, au bout duquel il y a.le vaste monde: le marais Saint-François f1 > Michel RONDEAU Entre le robinet et l'océan, les élèves de l'école Saint-François-Le Ber ont découvert un terrain de jeux aux mille mystères et grand de 25 hectares, au bout duquel il y a.,, le vaste monde.Il s'agit du marais Saint-François, situé sur le boulevard du même nom, en direction du chemin de Beauvoir, à Sherbrooke.Parce que le directeur adjoint, M.Jean Péloquin, est un p'tit curieux, le pavillon Saint-François de cette école s'est trouvé à prendre une tangente qui est en voie de révolutionner la concentration sciences et informatique offerte à l'école.Et les révolutions ne sont pas toutes sanglantes, on va le voir.«C'est plus enrichissant que je pensais», témoigne un élève, Daniel Bénoni-Théroux, qui avait choisi la concentration parce qu'il espérait surtout plonger dans l'informatique.Le printemps dernier, alors qu'on se trouvait en pleine année internationale des océans, Jean Péloquin recevait de la documentation de la Fédération canadienne de la faunç, qui invitait les écoles à adhérer à un programme d'Ecoles bleues, dédiées à la protection des océans.«La Fédération faisait comprendre que l\u2019océan, ça commence au robinet.» Ce voyant, M.Péloquin est allé voir la Corporation CHARMES, qui même un projet conjointement avec la Ville de Sherbrooke et le ministère de l'Environnement et de la Faune du Québec, pour mettre en valeur le marais Saint-François, créé de toutes pièces pour des fins touristiques.Le Pavillon Saint-François de l'école s'est ainsi associé à CHARMES afin de participer concrètement à ce projet par le biais d'activités scientifiques précises.Ainsi, l'automne dernier, raconte un élève, Rémy Lecours, des moniteurs de CHARMES se sont rendus à l'école pour renseigner les jeunes sur des questions comme la cartographie et des instruments utiles comme la boussole.Puis les élèves ont visité le marais et vécu des expériences.Les sorties en nature sont d'une demi-journée et le temps passé normalement dans certaines activités comme les arts plastiques, la morale ou la géographie est réduit pour dégager les élèves de la concentration afin de participer à ces activités d\u2019ordre biologique et écologique.Le programme comprend trois volets, explique le directeur adjoint.Le premier vise à permettre à l'élève d'acquérir des méthodes scientifiques de prises d'inventaire sur le terrain afin d'avoir une idée de la vie végétale et faunique ainsi que des propriétés physiques et chimiques des diverses composantes du marais.Ce volet s'étendra sur an et demi.Le deuxième volet vise à permettre une prise de conscience du rôle du marais sur le plan de l'environnement, mais il amènera aussi les jeu- tomme Photo Imocom-Doguerre par Claude Poulin Rémy Lecours et Daniel Bénoni-Théroux, deux élèves de 1ère secondaire de l'école Saint-François-Le Ber, ont découvert un monde auquel ils ne s'attendaient pas: le marais Saint-François.nés à intervenir pour améliorer la santé et l'efficacité du _ oublié l'ordinateur en cours de marais dans son environnement.Cette intervention, in dique M.Péloquin, peut comprendre l\u2019implantation d'espèces végétales propices à la filtration de l'eau, l'aménagement d'abris pour petits animaux comme des rongeurs, des reptiles et les jeunes pourraient aussi installer des nichoirs ou des mangeoires pour les diverses espèces d'oiseaux.Chaque intervention sera identifiée au nom des personnes qui les auront faites, de sorte qu'elles pourront être suivies au fil des années par les élèves, anciens et nouveaux.Ce volet commence au milieu de la 1 ère secondaire et se termine au milieu de la 2e secondaire.Le troisième volet a pour but d'habiliter l'élève à communiquer le fruit de ses recherches et découvertes.L'interprétation, comme on appelle cette activité, consiste à sensibiliser et informer d\u2019autres personnes de l'école ou de la population en général, jeunes ou adultes.«Nos élèves deviendront ainsi des interprètes et des guides auprès du public», souligne Jean Péloquin, en indiquant que le point culminant de ce cheminement sera atteint lors d'une fin de semaine d'interprétation du marais au début du mois de juin de chaque année.Ce volet s'étend des fêtes à la fin de la 2e secondaire.O n n aura pas ouDlie 1 ordinateur en cours route.Rémy Lecours indique que les données prises sur le marais seront entrées dans l'ordinateur et pourront y être traitées.Mieux encore, l'école a jeté les bases d'un projet en collaboration avec la Biosphère de Montréal pour mettre sur Internet les renseignements relatifs à l\u2019évolution du marais au fil du temps.Des quatre coins du monde, on pourra se renseigner sur ce marais créé par l\u2019homme et sur le résultat dos interventions qui y sont pratiquées, souligne le directeur adjoint.Au début, quand ils ont entendu parler du marais, les élèves avaient imaginé un lieu plus ou moins attrayant aux eaux stagnantes, «une sorte de marécage», dit Rémy Lecours.Finalement, c'est tout un écosystème qu'ils ont découvert, déclare Daniel Bénoni-Théroux.Ce projet ne s'étendra pas au deuxième cycle, au pavillon Le Ber, indique Jean Péloquin, car l'école veut exposer ses élèves en sciences à d'autres domaines des sciences aussi Certificats Activité physique) Administration rln la sécurité Administration dns «(faims Applications éducative* dp l'ordinateur Aptitude, enseiunement do l'anglais, longue so* onde Arts visuels Communications Comptabilité Culture musicale Didactiques des moyen* d\u2019expressions f tudes en forma tion des adultes (tudes politiques É tude* en forma tion pédagogique Gestion de l'information et des systèmes Gestion des coopératives Gestion des ressources humaines Diplômes Adaptation scolaire et sociale Administration scolaire Droit de la santé Droit notarial Éducation artistique Enseignement Éthique appliquée Études spécialisées en médecine Étude* supérieures eu médecine de famille fiscalité Formation en éducation des adultes Formation interculturelle Gestion Gestion de la formation Gestion de l\u2019environnement Gestion du développement local Ingénierie Iniervenliun en activité physique Psyihoéducutlon Santé communautaire Sciences appliquées Sciences infirmières Théolbgie -Toxicomanie E SHERBROOKE ¦ belles années du marketing Gestion en finance Histoire Interprétation musicale Intervention de première ligne longues moderne* Management , ; Multidisciplinaire Perfectionnement en enseignement Psychoéducation *\tRédaction française -A» w Rédaction y professionnelle ¦r Nous devons avoir dans notre visée l\u2019éclosion des valeurs humaines que nous laisserons en héritage à enfants, à leurs parents et à notre per-îel.» Par cette affirmation, le président de la émission scolaire de la Région-de-Sher-)iæ, M.Noël Richard, ramène l\u2019école à sa lion fondamentale, celle de l\u2019éducation, va bien au-delà de l\u2019instruction.Le conseil des commissaires, tout en affir- entreprises - Stages en entreprise - Formation sur mesure pour les entreprises 'asaact- 2\tCahierspécial Education\tVendredi 29 janvier 1 9 99____- À ceux «qui décideront de notre futur!» Nous préparons les citoyens actifs de la première partie du prochain siècle», confie la directrice générale de la Commission scolaire de la Région-de-l\u2019Estrie, Louise Boisveit »?Michel RONDEAU Nous avons une très grande responsabilité: préparer les jeunes au siècle qu\u2019ils auront à construire.Nous préparons actuellement les citoyens actifs ;de la première partie du prochain siècle.C\u2019est eux qui vont ¦décider de notre futur!» Ce sont là les considérations de la directrice générale de la Commission scolaire de la Région-de-l'Estrie, Mme Louise 'Boisvert, face à la réforme en éducation.La réforme, qui a pris racine a,u cours \u2018du mandat de (Pauline Marois comme ministre de l\u2019Éducation, a pour objectif un changement en profondeur de l\u2019éducation.Il ne s'agit pas de renier le passé, note Louise Boisvert, mais «il nous faut ;nous adapter et nous ajuster à la réalité de demain».Par exemple, comme toujours, la formation doit permettre d'apprendre, mais le contexte a beaucoup changé.«La ¦somme des connaissances disponibles se renouvelle à un rythme accéléré, souligne Mme Boisvert, au point où on ne peut plus prétendre maîtriser et dispenser comme un tout complet et définitif le même bagage de connaissances qu\u2019autrefois et surtout pas de la même façon.Apprendre prend donc un sens nouveau puisqu'il faut avoir à l\u2019esprit que près de 25 pour cent de ce que nous connaissons maintenant aura changé dans cinq ans!» La formation devra permettre aussi aux jeunes de comprendre le monde.«L\u2019internationalisation des rapports, des cultures et des économies abolit les frontières matérielles et politiques et influence notre quotidien.Nous avons l'obligation d\u2019aider l\u2019élève à comprendre ces phénomènes et à construire une relation adaptée à cet environnement global.» La formation doit permettre d'apprendre à vivre ensemble.«Les innovations technologiques ont rendu plus facile notre vie de tous les jours.Par contre, elles ont rendu cette vie plus complexe en ce qui touche les références auxquelles on peut se fier et les comportements qu'il faut dorénavant négocier à même une pluralité d'échelles de valeurs.L'élève est bombardé d'informations de tous genres.D'autres facteurs reliés à la taille des unités familiales et au contexte ambiant engendrent chez beaucoup de jeunes un seuil très bas de tolérance à la frustration.L'école est le premier espace social à apprivoiser où le jeune doit prendre sa place, au-delà de la famille.» La formation doit aussi permettre de devenir compétent.«La transformation des emplois et des modes d\u2019insertion dans la société attire l'attention des systèmes d\u2019éducation sur les bases nécessaires pour une formation continue.Le vrai savoir est dorénavant celui qui trouvera ses lieux et ses occasions d'application sociale réussie et permettra à l\u2019individu une insertion sociale réussie.Il faut apprendre pour que ça serve.» Louise Boisvert rappelle que l'objectif du ministère de l'Éducation, en ce qui touche l'implantation de la nouvelle loi de l\u2019instruction publique, est de remettre à l'école les principales responsabilités en matière pédagogique.Pour ce faire, les exigences sont de placer l\u2019élève au coeur du système, de favoriser les collaborations entre enseignants et donner plus d'autonomie aux enseignants, afin qu\u2019ils deviennent des modèles pour les élèves.Par exemple, la Commission scolaire voit d'un bon oeil l\u2019élargissement d'une pratique qu'on trouve déjà dans certaines écoles, où les enseignants'de deux niveaux, 1ère et 2e année, travaillent ensemble et suivent la même classe durant deux ans.L'enseignant de 1ère année gradue donc en même temps que ses élèves et quand les jeunes passent en 3e année, l'enseignant reprend un nouveau groupe de 1 ère année pour deux ans, ce qui favorise un meilleur suivi.Voici ce que la CSRS envisage comme position pour assurer la meilleure implantation de la réforme: «Nous pensons, dit la directrice générale, que la réforme sera réussie si les gens l'acceptent et décident d'y ' mettre l'énergie nécessaire.«Dans la réforme, on parle de créativité, d'autonomie, de goût d\u2019apprendre et de' compétence.Pour beaucoup de nos enseignants, ce ne sont pas de nouveaux concepts.Ces valeurs sont déjà véhiculées dans nos écoles.Mais on le perçoit rarement.En améliorant les communications dans notre organisation, le jour n\u2019est peut-être pas loin où nous pourrons faire connaître les réalisations des enseignants pour le bénéfice de tous.» Comme c'est la première grande réforme de l'éducation depuis 20 ans qui survient à l\u2019aube des années 2000, les Commissions scolaires n'ont pas le choix de tourner la page dès maintenant.Dès cette année, les enseignants s\u2019approprieront, par de la formation, les nouveaux programmes du premier cycle du Louise Boisvert: («L'internationalisation des rapports, des cultures et des économies abolit les frontières matérielles et politiques et influence notre quotidien.Nous avons l'obligation d'aider l'élève à comprendre ces phénomènes et à construire une relation adaptée à cet environnement global».primaire et possiblement du deuxième cycle, puis ces programmes seront appliqués en classe dès septembre de 1 an 2000.«Il est certain que ces changements auront un impact important sur la formation de nos élèves.Ils vont questionner les pratiques actuelles des enseignants et leur demander un grand effort de mise à jour», explique la directrice generale de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, Mme Louise Boisvert.\t., Le plan d'action de la CSRS est en preparation.D ailleurs, souligne Mme Boisvert, les trois Commissions scolaires francophones de la région, celle de Sherbrooke, celle des Sommets et celle des Hauts-Cantons, sont associées pour préparer un plan de formation du personnel enseignant.On prévoit de préparer les enseignants à Eentree en vigueur des programmes du premier cycle (dorénavant lere et 2e années) et de trois programmes au deuxième cycle (de et 4e années) pour septembre de 1 an 2000.«Dans ce nouveau contexte, les directions d école auront aussi besoin d'appui et de ressourcement pour jouer leur role de leader pédagogique.Ce sont des partenaires importants.» Lo\\ avenir appartient à ceux qui ont compris les mérites ' d'une main-d'oeuvre bien formée, capable de réfléchir sur son action, de résoudre des problèmes et d'émettre des solutions et jugements critiques, note Louise Boisvert.De plus, la maîtrise des environnements et des outils informatiques et technologiques est vue désormais comme une compétence incontournable.«L\u2019intégration des nouvelles technologies à nos stratégies d'enseignement et d'apprentissage est la preuve que 1 école n\u2019est pas coupée du monde extérieur, explique la directrice générale, mais la classe doit rester le module de base de l'enseignement, car elle seule permet une rencontre physique et sociale des élèves et des enseignants La classe reste un lieu privilégié pour l'échange d'information et surtout un endroit où l'apprentissage est médiatisé par le professeur.» Au cours des dernières années, la Commission scolaire a beaucoup investi au niveau des achats informatiques, mais force est de constater que les enseignants n ont pas tous la même facilité et le même goût d introduire ces nouvelles méthodes.De plus, les pannes technologiques contribuent à décourager bien des enseignants.«Il ne faut surtout pas tomber dans le piège suivant: être à la dernière pointe de la technologie et que 1 ensemble de nos équipes n\u2019utilise pas la pleine capacité de nos équipements.Les investissements ne seraient pas optimaux.» Louise Boisvert estime donc qu\u2019il faut, d une part, laisser du temps aux enseignants de cheminer avec les systèmes en place avant de courir après toutes les nouveautés et s assurer, avec les techniciens, de stabiliser le réseau.«Il faut rester maître de l'informatique et non laisser l'informatique devenir notre maître.» «Nos partenaires, c'est tout le monde» > Michel RONDEAU nos sonnel.» Par cette affirmation, le Commission broo^e, M.Noël mission qui va bien Le conseil mant ses valeurs, compte évidemment sur le personnel de la Commission scolaire pour les transmettre puisque c'est ce personnel qui oeuvre directement auprès des jeunes, souligne le président.Cette visée traverse toute l'éducation, malgré les réformes de programmes et de structures auxquelles sont confrontées les Commissions scolaires.Ainsi, le fait que le ministère de l'Éducation confie dorénavant des responsabilités accrues à l'école n'enlève-t-il rien à l'objectif éducatif des commissaires.De plus, souligne Noël Richard, le conseil des commissaires tient à accorder aux nouveaux conseils d'établissement son appui comme partenaire, tout en favorisant les autres partenariats avec toutes les composantes de la Commission scolaire, avec les autres instances du monde de l'éducation et même avec les intervenants des autres sphères sociales et économiques.«Nos partenaires, c'est tout le monde, explique M.Richard: l'entreprise privée, par exemple, avec laquelle nos liens sont fondamentaux pour favoriser le succès de nos élèves.» \u2022t élu scolaire, opine le président de la ' CSRS, gagne à connaître les divers organismes du milieu et à faire con- Noël Richard: «Alors qu'à l'interne, il consulte et discute avec les parents afin de s'associer à leurs décisions, l'élu scolaire doit connaître à fond les enjeux locaux et régionaux.A cette fin, il s'intéresse aux opinions émises par les groupes socio-économiques, les gens d'affaires, les chefs syndicaux et les leaders religieux, culturels et communautaires».naître la Commission scolaire pour créer des partenariats enrichissants pour toutes les parties.L'exemple des entreprises est facile à comprendre: une meilleure connaisance de leurs besoins peut engendrer une formation plus adéquate et, inversement, cette formation peut favoriser les finissants au plan de l'embauche.À ce type de liens, Noël Richard assure que le conseil des commissaires est sensible.D'ailleurs, tous les commissaires s'investissent, dit-il, dans divers milieux pour jeter les bases de collaborations utiles.«Alors qu'à l'interne, il consulte et discute avec les parents afin de s'associer à leurs décisions, l'élu scolaire doit connaître.',al; fond les enjeux locaux et régionaux.A cette fin, il s'intéresse aux opinions émises par-les groupes socio-économiques, les gepC d'affaires, les chefs syndicaux et les leaqv ders religieux, culturels et communautaK-' res.Il s'engage également dans différente organismes tels que les comités de citoyens, la Chambre de commerce et î^e clubs sociaux dans le but de garder corî-*.tact avec la réalité sociale et ainsi, mieux! saisir les aspirations de la population.» * Actuellement, on trouve des représen-s.tants de la CSRS un peu partout, sauf à-la-Régie régionale de la santé, «alors qu'il f é\u2018 un lien évident entre la santé et leducd-tion», déplore le président, qui, tout en siégeant au collège électoral de EUniversiféL de Sherbrooke, espère bien accéder aussi' au conseil d'administration de l\u2019établissement.Il l'explique ainsi: «Non seulement l'Université accueille-t-elle nos élèves plus tard, mais c'est aussi elle qui forme nos enseignants».Il va de soi, souligne M.Richard, que le compte rendu de chaque commissaire sur les activités des organismes où il siège est important pour guider l'ensemble du conseil des commissaires dans les décisions qu'il doit prendre éventuellement.Bien qu'ils décident des grandes orientations, des grandes politiques péda-.gogiques et administratives, des paranj\" très généraux et des modes de fonctionné» ment, en plus d'assurer le contrôle ultifhà! quant au respect des lois et règlements, lés-commissaires n\u2019auront plus, dorénavanOe.\" même poids au niveau des écoles.Part contre, leur implication locale et régionale aura pour effet une plus grande ouverture au milieu, juge le président de la CSRS.À L\u2019AUBE OU NOUVEAU MILLENAIRE MAGIE DE LA FORMATION PROFESSIONNEL! tioH* CENTRES DE FORMATION à votre service 7*0^ FOIS PLUS D\u2019ACCCESSIBILITÉ pour les étudiants FOIS PLUS DE PROXIMITÉ pour les entreprises C.F.Abesfrle Secrétariat Comptabilité Technique d'usinage Soudage-montage Outillage Fabrication de moules CNC (contrôles numériques) Tél.: (819) 879-5413 C.F.Memphrémagog Secrétariat Comptabilité Vente de pièces mécaniques et d'accessoires Conduite et réglage do machines à mouler (caoutchouc et plastique) ) 843-6116 Tél.: (819)8 C.F.IVtorlIac (Windsor) Secrétariat Comptabilité Pâtes et papiers (opérations) Mécanique de machines à coudre Mécanique d'entretien ind et de construction Electricité d\u2019entretien Entretien préventif et prospectif Conduite de machines industrielles tél.: (819) 845-5402 Programmes en alternance travail-étude et partenariat avec les Les options offertes dans nos trois centres de formation se retrouvent dans les 10 premiers métiers les plus en demande au Québec, d\u2019où un excellent taux de placement chez nos étudiants CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON -, Z'àû Ce cahier spécial sur l\u2019éducation est une réalisation de l\u2019équipe rédactionnelle du journal La Tribune.Ont eontri bué à cette édition: Michel RONDEAU Sylvie PION Ronald MARTEL La Tribune Président et éditeur: Raymond Tardif Rédacteur en chef: Jacques Pronovost Directeur de l\u2019information: Maurice Cloutier Serge DENIS Marc LAPRISE > REDACTION > MISE EN PAGE Les universités lancent un S.O.S V «A moins de changements, l\u2019an 2000 marquera une triste fin de millénaire», lance le recteur Pierre Reid, appuyé par sa collègue Janyne Hodder .EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR Michel RONDEAU moins de changements, l'an 2000 marquera une triste fin de millénaire.» Le recteur de l'Université de Sherbrooke, M.Pierre Reid, constate que la société québécoise, après avoir bâti dans la confiance un système d'éducation qui devait lui faire prendre son envol, est en train de l\u2019étrangler.«Des années 1960 jusqu'à récemment, nous avons vécu des changements enthousiasmants.Le Québec s'est doté d'outils indispensables à l'identité et à la réussite nationales, et la scolarisation des Québécois s'est améliorée.Mais depuis trois ou quatre ans, nous nous sommes infligé des dommages inquiétants pour l'avenir.» La principale de l'Université Bishop, Mme Janyne Hocjder, partage tout à fait ce point de vue.A son avis, la population doit prendre conscience que le mal causé aux universités va se faire sentir dans cinq à dix ans.En démocratie, dit-elle, c'est l'opinion de la population qui oriente les décisions des gouvernements.Mais pour cela, il faut que la population soit renseignée.«C'est critique, c\u2019est dangereux.On est en train de se détruire, mais comment le faire comprendre aux gens?Il semble que le message ne passe pas», déplore Mme Hodder, qui est prête même à questionner l'attitude des universités.«On a nos torts parce qu'on n\u2019a pas toujours parlé aux gens, publiquement, et la démocratie exige qu\u2019on s'explique sur la place publique.» Janyne Hodder souligne que le milieu de la santé a aussi beaucoup souffert des compressions budgétaires, mais que le message de la population à cet Photo La Tribune, archives Janyne Hodder: «Nous avons tous envie de contribuer au bien-être du Québec et nous avons besoin de sentir l'engagement du ministre envers la mission des universités.Les ministres passent, de même que les principaux et les recteurs, mais la société demeure et les universités doivent pouvoir s'acquitter de leur mission à travers les siècles».Pierre Reid: «Des années 1960 jusqu'à récemment, nous avons vécu des changements enthousiasmants.Le Québec s'est doté d'outils indispensables à l'identité et à la réussite nationales, et la scolarisation des Québécois s'est améliorée.Mais depuis trois ou quatre ans, nous nous sommes infligé des dommages inquiétants pour l'avenir».égard n'a pas tardé.«Ç'a été dur dans le réseau de la santé.Les gens ont eu peur et ils ont eu mal.Ils ont demandé l'arrêt des compressions.En éducation aussi, il faut le dire, ensemble, tout le monde.» Les universités en sont toutes au même constat aujourd'hui: les jeunes cerveaux fuient à pleines portes.«On perd des éléments précieux, explique Pierre Reid.De jeunes professeurs vedettes qui porteraient le flambeau plus tard, nous n'arrivons pas à en embaucher et quand nous y parvenons, ils finissent par partir aux Etats-Unis, en Ontario, en Colombie-Britannique.» Janyne Hodder a aussi des exemples à Bishop.«Nous avons perdu 20 professeurs sur 107», raconte-t-elle, et il y a encore peu de temps, trois autres je,unes professeurs ont été happés par les Etats-Unis et par l'Alberta.Un jeune professeur muni d'un doctorat, donc capable de rêver d'un revenu intéressant, et ayant une famille à charge de surcroît, ne se contentera pas d'un travail à statut précaire et d'un demi-revenu dans une université québécoise, fait remarquer la principale.Le recteur de l'Université de Sherbrooke ajoute: «Et depuis six mois, ce n'est même pas la question salariale qui constitue le plus gros frein à l'embauche des jeunes professeurs.C'est le manque de confiance de pouvoir disposer des moyens nécessaires pour faire le travail!» M.Reid et Mme Hodder osent quand même espérer un changement.En tenant compte des déclarations du premier ministre, Lucien Çouchard, et du nouveau ministre de l'Éducation, François Legault, de même que de la nomination de Jean Rochon comme ministre responsable de la Recherche, de la Science et de la Technologie, le recteur de l'Université de Sherbrooke avance: «Il y a peut-être un début de virage dans l'attitude gouvernementale.11 n'est pas impensable que, dans un an d'ici, on finisse le siècle sur une note un peu plus positive.» La nomination d'un homme du milieu des affaires, en l'occurence François Legault, comme ministre de l'Éducation n'inquiète en rien Janyne Hodder et Pierre Reid.«Il y en a des gens d'affaires sur notre conseil d'administration, souligne la principale, et, loin d'être des gens \u2018étroits d'esprit, ils ont une vision large et généreuse.» Mme Hodder fait remarquer qu'il y a des hommes d'affaires diplômés en philosophie, en histoire, capables d'analyser les grands problèmes, d\u2019innover et de communiquer, à l'image des étudiants que les universités s'affairent à former d'ailleurs.Le message qu'elle désire adresser au nouveau ministre, la principale de Bishop le résume ainsi: «Venez nous rencontrer, discuter avec nous, voir l'importance de ce que nous faisons.Puis, cessez les compressions et refinancez les universités.» Et encore, Mme Hodder demande que cessent les discours laissant entendre que les difficultés budgétaires des universités sont dues à leur mau,vaise gestion.«C'est ça le plus néfaste.» A son avis, il faut être honnête et reconnaître que ce sont des raisons économiques, plus précisément les compressions effectuées, qui sont la source des difficultés et non une mauvaise administration.«Nous avons tous envie de contribuer au bien-être du Québec, insiste Janyne Hodder, et nous avons besoin de sentir l'engagement du ministre envers la mission des universités.Les ministres passent, de même que les principaux et les recteurs, mais la société demeure et les universités doivent pouvoir s'acquitter de leur mission à travers les siècles.» Pierre Reid ajoute: «Le nouveau ministre a peut-être ses exigences, mais cela ne nous fait pas peur.Si on nous en donne les moyens, nous allons livrer la marchandise».BISHOP\u2019S UNIVERSITY www.ubishops.ca Éduquer aujourd'hui la relève de demain, une tradition depuis toujours.?Une tradition d'excellence depuis 1843 ?Programmes de qualité en administration des affaires, sciences humaines, sciences naturelles, sciences sociales et éducation ?Bourses d'admission assurées aux étudiants ayant une moyenne de 80% au niveau collégial ?Excellent programme d'échanges internationaux ?Programme intensif d'anglais langue seconde ?Classée la meilleure université de premier cycle au Québec (revue Maclean's - nov.1998) \"À l'Université Bishop's vous êtes une personne, pas un numéro.Bishop's m'a donné un environnement dans lequel je peux participer sur le plan académique, culturel, sportif et social.\" \u2014 Patrice Lemieux, Sherbrooke, QC B.A.\u2014 Psychologie Équipe de basketball Gaiters USIC Recrut nationale de l'année 1995-96 Bourse d'études 1995-98 Pour plus de renseignements, contactez le bureau de liaison à l'Université Bishop's au : Tél.: (800) 567-2792 ou (819) 822-9600 poste 2681 \u2022 Téléc.: (819) 822-9661 Courriel : liaison@ubishops.ca \u2022 Internet : www.ubishops.ca- 53535 D 4 Cahier special Education Vendredi 29 janvier 1999 Attention, zone de turbulence! Les élèves du prochain millénaire auront des modèles d\u2019enseignement qui varieront selon les écoles et qui n\u2019auront de limites que celles de leur imagination Le monde de leducation se mobilise pour une rentrée fracassante dans le prochain millénaire.C'est ce qu'affirme une enseignante de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, Mme Louisette Béliveau, emballée des avenues ouvertes par la réforme des programmes scolaires.Mme Béliveau, qui enseigne à l'école Saint-Esprit, a été invitée par l'ex-mi-nistre de l\u2019Education, Pauline Marois, à siéger à la Commission des programmes d'études mise sur pied par le gouvernement pour conseiller le ministre de l'Education au sujet des nouveaux programmes.Des programmes conçus pour favoriser le succès des élèves, des modèles d'enseignement qui varieront selon les écoles et qui n'auront de limite que celles de leur imagination, une banque de cinq heures par semaine qui permettra aux conseils d\u2019établissement des écoles d'enrichir la formation dans les domaines qu'ils privilégient, telles sont certaines des trouvailles qui rendent la réforme attrayante.Cette fois, souligne Louisette Béliveau.les nouveaux programmes ne sont pas conçus par des fonctionnaires.«Ils sont faits par les gens de la base, des enseignants et des conseillers pédagogiques choisis dans toutes les régions du Québec.Ils promettent donc d'être plus réalistes et mieux faits que les anciens programmes.» Chaque équipe relève d'un responsable de programme du ministère de l\u2019Education et soumet son programme à la nouvelle Commission des programmes d'études, dont fait partie l\u2019enseignante sherbrookoise.La Commission d' ©lltr© pe, services publics ocal eL\u2019e**f>h,i/pù\u2018u'vt>us' mploi mploi-Québec, via le nouveau réseau des centres locaux d'emploi, [ offre des services sur mesure aux individus et aux entreprises dont Services aux individus Aide à la recherche d'emploi Régime de qualification ¦\tServices d\u2019orientation ¦\tGuichet d\u2019emploi ¦ Acquisition de compétences par une combinaison de formation et de stages de travail ¦\tPlacement électronique ¦\tInformation sur le marché du travail ¦\tInformations sur les formations disponibles ¦\tAchats de formation ¦\tRégime d\u2019apprentissage ¦\tSPRINT ¦\tSupplément de retour au travail ¦\tSubventions salariales d'insertion en emploi ¦\tFonds de lutte contre la pauvreté par la réinsertion au travail ¦\tSoutien au travail autonome Services aux entreprises ¦\tCollecte d\u2019offres d\u2019emploi ¦\tPlacement électronique ¦\tInformation sur le marché du travail ¦\tAide-conseil en gestion des ressources humaines ¦\tComité de main-d'oeuvre (CAMO) ¦\tComité de reclassement ¦\tProjet de stabilisation de l\u2019emploi ¦\tProjet d\u2019aménagement et de réduction du temps de travail ¦\tAide-conseil sur la Loi favorisant le développement de la formation de la main-d'oeuvre Les huit (8) CLE de T Est rie Asbestos\t(819) 879-7141 ou le 1 800 205-7141\tMagog r\t(819) 843-6588 ou le 1 800 363-4531 Coaticook\t(819) 849-7080 ou le 1 877 324-4056\tSherbrooke Ouest\t(819) 820-3411 ou le 1 800 268-3411 East-Angus\t(819) 832-2403 ou le 1 800 363-1539\tSherbrooke Est\t(819) 820-3233 ou le 1 800 330-3252 Lac Mégantic\t(819) 583-1500 ou le 1 800 567-0632\tWindsor\t(819) 845-2717 ou le 1 800 563-9127 Emploi-Québec\tQuébec s: 53096 Photo Imacom-Doguerre par Claude Poulin- Enseignante à la CSRS, Mme Louisette Béliveau est emballée par la réforme scolaire, elle qui siège à la nouvelle Commission des programmes d\u2019études, un organisme créé pour conseiller le ministre de l\u2019Éducation.examine les programmes, demande des ajustements à ses concepteurs si elle le juge à propos, puis elle recommande les programmes au ministre quand elle les juge à point.Cette Commission, ajoute Mme Béliveau, restera en place après l'adoption des nouveaux programmes, car le ministère de l'Education a décidé d'en faire le chien de garde de l'implantation.Pendant les mois et années qui vont suivre, la Commission surveillera l'application des programmes et donnera le coup de barre nécessaire pour corriger la trajectoire si le besoin s\u2019en fait sentir.Une telle Commission, si elle est nouvelle au Québec, explique Louisette Béliveau, n'est pas unique.On en a vu dans d\u2019autres pays.«Ce nouvel organisme doit être comme un phare pour le ministre face à tous les enjeux du monde scolaire.» Quant aux programmes, ils sont conçus pour un cycle, non pour une année.Par exemple, au primaire, où l'on trouvera dorénavant trois cycles au lieu de deux, il y aura un programme pour les 1ère et 2e années, un programme pour les 3e et 4e années et un autre pour les 5e et 6e années.«En fixant des objectifs pour deux ans, on favorise la réussite scolaire», note Mme Béliveau.Un enfant qui mettrait plus de temps qu'un autre avant de saisir certaines notions aura quand même toutes les chances de faire ensuite des progrès et de rattraper sa classe avant la fin du cycle.Pour les enseignants aussi, le fait de disposer de programmes sur deux ans pourrait entraîner des changements majeurs.«Les écoles pourraient adopter différents modèles d\u2019enseignement.Il y a de la place à l'innovation.» Dorénavant, rappelle Louisette Béliveau, cinq grandes catégories chapeauteront les matières à apprendre: les langues, les sciences et les mathématiques, l'univers social, les arts et le développement personnel.«Chacune des disciplines comprises dans ces grands ensembles devra contribuer à la mission de l'école des années 2000, à savoir instruire, socialiser et qualifier nos enfants afin d'en faire de meilleurs citoyens ayant un plus grand souci de leur culture personnelle et collective.» Aussi, explique Mme Béliveau, l'en- seignement de la langue anglaise débutera dès la 3e année du primaire, ce qui répond à un voeu exprimé par les parents lors des Etats généraux.Les sciences et l'univers social ne seront plus au programme des deux premières années puisque le retour aux matières de base, le français et les mathématiques, sera privilégié.Toutefois, les petits entendront parler de ces notions à travers les autres matières, comme c'est le cas par exemple, dans certains volumes de français actuels dans lesquels les élèves entendent parler d'histoire.Un volet est ajouté à l'éducation physique: celui de l'éducation à la santé.Une autre innovation est annoncée par l\u2019apprentissage d'une troisième langue, l'espagnol, qui comptera parmi les options à compter de 3e secondaire.Quant aux cours d'économie familiale, d'éducation au choix de carrière, d'initiation à la technologie, ils sont retirés de la grille des cours pour être intégrés dans d'autres matières.Parlant des nouveaux conseils d'établissements, «un bon endroit pour s'impliquer», Louisette Béliveau explique qu'en les créant, le ministère veut donner toutes les chances à la démocratie de vivre un partenariat efficace.Elle ajoute: «Chaque école aura, entre autres, la chance de se trouver une couleur personnelle, de choisir l'utilisation de certaines heures disponibles dans l'horaire et de gérer les allocations monétaires pour répondre plus adéquatement aux exigences de son milieu.» Les choix de l'école prennent d'autant plus d;importance que la réforme lui laisse une marge de cinq heures par semaine pour déterminer les activités qu'elle souhaite privilégier pour les enfants.Ainsi, indique Mme Béliveau, les parents pourraient demander qu'on ajoute ou qu\u2019on enrichisse une ou plusieurs matières offertes aux élèves.Ce pourrait être autant en éducation physique, en art, en langues, en sciences, ou autres.«Quand on y pense bien, peu de choses ont changé depuis l'invention de l'école par ce sacré Charlemagne! Quel beau défi pour le siècle prochain, mais qui peut se commencer dès aujourd\u2019hui!» $ maths, an; !S (théâtrej Les 31 janvier et 14 février 1999 à 13 h 30 54611 ISensîionnat bes» ®lrs»ulmes» RÉSIDENCE POUR JEUNES FILLES EXTERNAT POUR GARÇONS.ET FILLES SÉANCES D\u2019INFORMATION ET EXAMENS D\u2019ADMISSION (lre secondaire) 0^ 0\" 0\" Le Pensionnat des Ursulines « Des valeurs sûres en éducation » enrichissement et cours tion (français, activités variées équitation et plus.) anglais enrichi transport organisé (819) 876-2795 www.ursuline.qc.ca 26, rue Dufferin Stanstead 1 '¦ V \u2022' «ajigSgPfT Des succèsjearantis]siitu\u2018 veux relever des défis ! *» ^ jtmm&mfléWÊMmvm mri -\tt WKîjt $*®5 rî tirt 54534 \"t;.¦.¦\u2022\u2022.' tA-s&wSs, pSggF ^7,\u2019; ».-W >* NajgK»jg| \u2022v- \u2022 *-./ i#ü Êf Collège de Sherbrooke 475, rue du Parc Sherbrooke (Québec) J1H 5M7 http://www.collegesherbrooke.qc.ca Le lourd défi de la note de passage «Améliorer le taux d\u2019obtention du diplôme d\u2019études collégiales constitue l\u2019un de nos plus grands défis au tournant du millénaire», confie Jocelyn Vallée, d.g.du Collège de Sherbrooke Ton avenir._______________.cJri s en occupe!J Photo Imacom-Doguerre pcir Marlin Blache Jocelyn Vallée: «Le défi majeur de notre société consiste à créer de la richesse collective et à procéder à un juste partage de celle-ci.L'une des voies majeures de cette création de richesse et de ce partage est celle de l'éducation».C'est ce que fait remarquer le directeur général du Collège de Sherbrooke, M.Jocelyn Vallée.Voici pourquoi.Bon an, mal an, le Collège de Sherbrooke, à l'instar de l'ensemble des collèges québécois, parvient à conduire la moitié de sa clientèle jusqu'au diplôme.«Si notre taux passait de 50 pour cent à 60 pour cent, ce serait un bon pas.» Mais voilà, la ministre a fixé la barre plus haut encore.«Dans le plan d'action ministériel, elle iixait l'objectif d\u2019obtention du diplôme d'études collégiales à 60 pour cent des élèves d'une génération d'ici l'an 2010.» Ces mots «d'une génération» sont importants.Cela signifie, explique le directeur général du Collège, que 3ur i 00 élèves qui entrent au primaire, 60 devront compléter avec succès leurs études collégiales.La nuance est majeure, car, actuelle- Le Collège a ainsi pour projet d'ensemble d\u2019accentuer le soutien aux efforts pédagogiques comme tels, aux projets spécifiques d'encadrement et à divers services aux étudiants.«La réussite des élèves et la réussite du Collège sont liées à la performance de ses personnels, qui sont compétents en raison d'un perfectionnement continuel.La réussite est faite de compétence et de mobilisation.Se mobiliser pour mieux réaliser la mission du Collège demeure un défi toujours d'actualité.Pour relever celui-ci, toutes et tous ont la responsabilité de participer a la création de situations de travail et d\u2019études stimulantes.» D'autres pistes devront être empruntées, ajoute M.Vallée.Elles sont d\u2019ordre plus systémique, dit-il.Il s'agit, à titre d'exemple, du renforcement de l\u2019orientation professionnelle, de la valorisation du diplôme, de l'encadrement plus serré du cheminement scolaire.«L'encadrement, c'est de notre ressort.Nous y voyons.» Par contre, en ce qui concerne les autres points énumérés, le directeur général souligne que d'autres sont aussi interpellés: l\u2019élève lui-même, la famille, les services d\u2019orientations au secondaire, de même que les employeurs.Les efforts, tant au secondaire qu'au collégial, et même de la part des parents, pour orienter les jeunes, ont une portée considérable, souligne Jocelyn Vallée.«Le choix d'une carrière est toujours difficile pour un jeune, reconnaît-t-il, mais quand un choix est clair, c'est un joli facteur de réussite.» La valorisation du diplôme, quant à elle, dépend de l'entourage du jeune et des employeurs.Un parent qui ne perçoit pas l'importance des études et du diplôme n\u2019incite pas le jeune à persister aux études et un employeur qui embauche le jeune avant la fin de ses études ne le favorise pas non plus, indique M.Vallée.Le Collège veut bien s'assurer que ses finissants seront aptes à répondre aux multiples exigences qui émergent déjà, notamment celles du monde du travail, mais encore faudrait-il lui permettre de le faire jusqu'au bout.C\u2019est d\u2019ailleurs un autre des grands défis du Collège que de rendre ses élèves aptes à répondre aux diverses exigences qu'ils renconteront, souligne le directeur général.«Au-delà des compétences professionnelles techniques, ces exigences concernent les attitudes, les comportements, la capacité de s'adapter aux changements, la capacité de gérer l'information, une solide préparation scientifique et technologique, le sens critique, la créativité, les habiletés de communication et de travail en équipe.» C*) est un défi majeur qu'avait lan-cç aux collèges l'ex-ministre de l'Education Pauline Marois dans son plan d'action intitulé Prendre le virage du succès en fixant à 60 pour cent l'objectif de «diplômation» des élèves du collégial.ment, les collèges accueillent près de 70 élèves du secondaire sur 100 et c'est 50 pour cent de ceux-ci que les collèges font cheminer jusqu'au diplôme Dans les termes de la ministre, cela représente 35 pour cent des élèves d'une génération qui sortent des collèges avec leur parchemin.Ainsi donc, l'objectif de la ministre était-il beaucoup plus ambitieux qu'il n'en paraît.«Améliorer la persistance aux études et le taux d'obtention du diplôme d'études collégiales constitue d'un de nos plus grands défis au tournant du millénaire.Le défi se situe moins au niveau de l'augmentation de la réussite des cours, qui est déjà très élevée, qu'au niveau de l'augmentation de la persistance aux études et du taux d'obtention du diplôme.» Jocelyn Vallée note que la préoccupation de la réussite scolaire a toujours été traduite dans d'innombrables manifestations sur le plan des attitudes et des comportements des membres du personnel, le personnel enseignant surtout, comme il va de soi.«L\u2019objectif ministériel a eu pour effet d'accentuer la prise de conscience institutionnelle, de reconnaître et d'encourager les efforts des professeurs en classe et ceux des autres personnels soutenant ces efforts pour augmenter localement l'actuel taux d'obtention du diplôme.» Les professeurs ont l'habitude d'aller au-delà de la matière enseignée et de susciter le développement de ces aptitudes, déclare Jocelyn Vallée, mais «ce défi a pour corollaire celui de renforcer les partenariats avec les futurs enployeurs et les universités».Dans le cas des employeurs, indique-t-il, leur collaboration à la formation pratique est devenue essentielle.Il y a quelque 1000 élèves par année qui vivent des stages en milieu de travail, par exemple.Dans le cas des universités, en particulier celle de Sherbrooke, des chantiers sont déjà ouverts et d'autres le seront encore pour harmoniser certains programmes collégiaux et universitaires, exigeant des investissements importants de temps/personne.M.Vallée ne peut passer sous silence la crise du financement de l'éducation qui frappe le Collège comme les autres établissements.Autant, dit-il, les maisons PENSIONNAT A LA SEMAINE ET EXTERNAT de la 1ère à la 5e année secondaire \u2022\tFormation académique de qualité \u2022\tUne équipe d'éducateurs / d'éducatrices prête à t'accompagner \u2022\tGroupe d'appartenance et suivi personnalisé \u2022\tDevoirs faits à l'école, supervisés par les professeurs \u2022\tActivités culturelles, artistiques, sportives et pastorales \u2022\tUn nouveau laboratoire d'informatique, des plus modernes qui enrichit grandement la démarche d'apprentissage.ECOLE SECONDAIRE DE BROMPTONVILLE École privée dirigée par Les Frères du Sacré-Coeur Tél.: (819) 846-2738 Fax : (819) 846-4808 www.esb.bromptonville.qc.ca 125, rue du Frère-Théode Bromptonville (Québec) JOB 1H0 de santé et d'enseignement dépendent-ils de la santé économique de la société, autant la santé économique de la société dépend des maisons d'enseignement et de santé.Car ce sont elles qui garantissent l'avenir «Le défi majeur de notre société consiste à créer de la richesse collective et à procéder à un juste partage de celle-ci.L'une des voies majeures de cette création de richesse et de ce partage est celle de l'éducation.» En raison des enjeux considérables pour le futur, juge le directeur général, le financement adéquat des activités du Collège nécessitera un réinvestissement significatif en éducation et, d'autre part, le rejet très clair de solutions ayant une incidence négative sur l'accès aux études collégiales.54644 ?Michel RONDEAU Cahier spec ial Education r 1 9 9 9 D 6 Vendredi 2 9 j a n v i e Fini la voie de garage, bonjour fois 100 Avec des taux de placement qui atteignen par [lie doublé depuis 10 ans et une accessibilité accrue grâce la formation professionnelle n\u2019est plus le parent pauvre Elles sont maintenant loin les années Neuf élèves sur dix trouvent de l'em-noires où la formation professionnelle ploi en Électricité de construction, en passait pour une voie de garage desti- Réparation et installation d'appareils née aux élèves moins doués\télectroniques domestiques, en Réparâ- tes finissants sont en demande.Leur üon magnétoscopes et caméscopes.taux de placement est de 100 pour cent ®n Carossene.en Mécanique d engins dans des programmes aussi variés de chantiers en Assistance aux bénéfi-qu'Ebénisterie.Diesel, (injection et con- cJaire.s en etablissements de santé, en trôles électroniques).Épilation à l'électri- J^SSIS^anfe, familiale et sociale aux per-clte\tsonnes a domicile et en bante, assistance le Centre 24-Juin Photo Imocom-Daguerre p Raphaël Godbout, de Co£ inscrit au programme Imi finition, au Centre 24-Juii ici un rouleau sur une pre Photo Imocom-Daguerre par Claude Poulin Danielle Bergeron, enseignante en Assistance dentaire au Centre 24-Juin, prend les empreintes de la bouche d\u2019une élève, Annie Ouellet, de La Pocatière, en présence de Stéphanie Champagne, une élève originaire de Windsor.Tous les programmes en Alimentation et tourisme affichent un taux de placement entre 82 et 89 pour cent, celui de Réfrigération s\u2019élève à 83 pour cent, celui de Mécanique de véhicules lourds routiers atteint 85 pour cent.Avec Usinage sur machines-outils à commande numérique ou avec Soudage sur tuyau, un finissant a 83 pour cent de chances de trouver un emploi et le programme d'Esthétique conduit 86 pour cent de ses finissantes sur le marché du travail.Confection sur mesure et retouche connaît un taux de placement de 80 pour cent.La liste des programmes qui conduisent trois finissants sur quatre sur le marché du travail est, elle aussi, assez longue.Suite de la page prece Le développement de professionnelle s'est ft ment depuis sa réfor Par exemple, alors que 1< d'admissions s'élevaient à 1 elles atteignaient 2946 en m Le Centre accueille cett elèves, ce qui représente élèves à temps plein.Ce so ment des jeunes de 16 à 19 récentes données à ce su 1997-1998 et elles indiquai tèle composée à 46 pour c de 16 à 19 ans, de 26 pour de 20 à 24 ans et de 28 pot.spnnes de 25 ans et plus.Les jeunes proviennent : trie et 82 pour cent sont à route ou moins du Centre.! d\u2019un peu partout dans la ré< province.Ils viennent de SI sûr, mais de Rock Forest, c Coaticook, de Lambton, d de La Pocatière LE NOUVEAU MILLENAIRE L\u2019élève toujours au coeur de nos préoccupations.Il y a des choses qui sont là pour rester Photo Imocom-Daguerre par Cloude Poulin Pascal Dubois, de Rock Forest, monte toute l'installation électrique d'une mini-maison qui lui permet de mettre ses connaissances en pratique à l'école 24-Juin.Il est inscrit en Electricité de construction.aussi.Jean Verlez note mêm gramme Forage et dynamit brooke est le seul à offrir PENSIONNAI POUR GARÇONS ; 6 élèves en provenance c jvince, aussi loin que de la C Les élèves en formation Ile peuvent obtenir des pr tout comme ceux du collée iversité, souligne lacquelin prêts et bourses remplar transport et l'aide à la per bec offrait autrefois aux d'étudier dans une comn Situé face au lac Massawippi Service de transport structuré à coût abordable ln environnement pédagogique particulier: \u2022\tPlus de périodes de cours en français, mathématiques et anglais.\u2022\tTrois (3) périodes d\u2019étude par jour \u2022\tProjets emballants: classe-neige, ingénierie simultanée, robotique, immersion anglaise, etc.Une attention spéciale à chaque élève, selon ses talents et besoins.On entend parfois des gens dire qu\u2019il y a de l'avenir pour les jeunes en formation professionnelle, mais certains disent aussi que les salai res sont bas.«Il y a un peu des deux», indique le directeur général adjoint de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, M.lean Verlez.«Il y a de l\u2019emploi, mais pour les jeu nés, certains emplois ne sont pas très payés au début.Il faut commencer au bas de l\u2019échelle, mais en même temps, ça permet de travailler.» C'est au fil du temps que les salaires vont s\u2019élever.\u2022 Conseiller en formation scolaire au Centre 24-Juin, M.Jacquelin Couture fait remarquer aussi que tout dépend si le fi nissant démarre son entreprise, s\u2019il trou ve du travail dans une petite entreprise ou s\u2019il est embauché par une grande en treprise.Les écarts de salaires peuvent être considérables ent,re deux finissants de même formation.A titre d\u2019exemple, une finissante en infographie qui a trouvé deux emplois à temps partiel à la fin de l'année dernière a un écart de 8 \u2022$ l\u2019heure selon l\u2019endroit où elle travaille.En fait, ce n\u2019est pas la formation comme telle qui est en cause, mais la réalité du marché du travail, en ce qui concer ne le placement et la question salariale note Jacquelin Couture.Néanmoins, la directrice du Centre 24-Juin, Mme Francine Cabana, révèle que l\u2019école veut s'assurer d'offrir une for mation de qualité, entre autres en offrant à son personnel du perfectionnement Elle veut aussi se rapprocher davantaççe des entreprises et elle mijote un projet qui verra même à assurer le suivi dé;' élèves après la formation AVER\u2019S CLIFF (Quebec)JOB ICO Tel.: (819)838-4221 Tests d'admission et séance d'information LE SAMEDI 20 MARS 1999, À 13 h Fax: (819)838-4222 COLLEGE NOTRE-DAME DES Corn de la Photo Imocom-Daguerre par Claude Poulin Le directeur général adjoint de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, M.Jean Verlez.Suite à la suivant< 54545 54612 > Michel RONDEAU ¦ ÂTURE EN ESTRIE EN PLEIN Externat pour filles et garçons Institution privée de niveau secondaire * t Hi ' d.\\ '>$v\u201c a Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Raphaël Godbout, de Coaticook, est inscrit au programme Impression et finition, au Centre 24-Juin.Il installe ici un rouleau sur une presse offset.lasm Mwmm mvèm WP* ¦ * r ipBI ii_ w.* issi' S- '¦\t1\t1 rage, bonjour les voies d'avenir! icement qui atteigne» parfois 100 pour cent, une fréquentation ) ans et une accessibilité accrue grâce aux programmes de prêts et bourses, issionnelle n\u2019est plus It parent pauvre du système d\u2019éducation - JC,-' J-'U ; l \u2022 r SïK **% *fi&)\\ M Ê$SÊ autre que la leur.Sur les 2621 élèves que 24-Iuin compte présentement, quelque 40 pour cent bénéficient de prêts et bourses En fait, 900 dossiers d'élèves soutenus par des prêts et bourses sont actifs actuellement, selon M Couture.Les élèves qui sont inscrits peuvent se renseigner au secrétariat général du Centre sur les prêts et bourses.Il existe aussi deux autres formes d'aide de la part d'Emploi Québec et de la part des Caisses populaires.Les personnes qui veulent se renseigner à ce sujet avant de s'inscrire au Centre 24-]uin communiquer avec Emploi Québec.La formation professionnelle poursuit son développement en Estrie, note Jean Verlez.Annuellement, les trois commissions scolaires francophones de la région, l'anglophone, ainsi que les collèges doivent se concerter pour présenter au ministère de l'Education un plan triennal classant par ordre de priorité les programmes pour lesquels ils réclament une autorisation.Les trois premières priorités de l\u2019Es-trie cette année sont un cours de matriçage qui serait offert à Sherbrooke, un cours de récolte de matière ligneuse et un cours de taille de pierre, qui seraient données à Lac-Mégantic.Au début de la réforme, après 1987, la formation professionnelle a eu tendance a se concentrer à Sherbrooke, mais les besoins de formation engendrés par les industries locales ont donné lieu à l'apparition de programmes particuliers dans les autres commissions scolaires.Photo imocom-Daguerre par Cloude Poulin Pascal Dubois, de Rock Forest, monte toute l'installation électrique d'une mini-maison qui lui permet de mettre ses connaissances en pratique à l'école 24-Juin.Il est inscrit en Electricité de construction.On entend parfois des gens dire qu'il y a de l'avenir pour les jeunes en formation professionnelle, mais certains disent aussi que les salaires sont bas.«Il y a un peu des deux», indique le directeur général adjoint de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, M.Jean Verlez.Suite de la page précédente Le développement de la formation professionnelle s'est fait très rapidement depuis sa réforme en 1987.Par exemple, alors que les demandes d'admissions s'élevaient à 1186 en 1992, elles atteignaient 2946 en mai dernier.Le Centre accueille cette année 2621 élèves, ce qui représente environ 2000 élèves à temps plein Ce sont majoritairement des jeunes de 16 à 19 ans.Les plus récentes données à ce sujet datent de 1997-1998 et elles indiquaient une clientèle composée à 46 pour cent de jeunes de 16 à 19 ans, de 26 pour cent de jeunes de 20 à 24 ans et de 28 pour cent de personnes de 25 ans et plus.Les jeunes proviennent surtout de l'Es-trie et 82 pour cent sont à une heure de route ou moins du Centre.Les autres sont d'un peu partout dans la région et dans la province.Ils viennent de Sherbrooke bien sûr, mais de Rock Forest, de Windsor, de Coaticook, de Lambton, de Black Lake, de La Pocatière aussi.Jean Verlez note même que le programme Forage et dynamitage, que Sherbrooke est le seul à offrir dans toute la iprovince, regroupe annuellement environ j 16 élèves en provenance de toute la province, aussi loin que de la Côte Nord.Les élèves en formation professionnelle peuvent obtenir des prêts et bourses, jtout comme ceux du collégial et de l'université, souligne Jacquelin Couture.Ces [prêts et bourses remplacent l'aide au transport et l'aide à la pension que Québec offrait autrefois aux élèves obligés d'étudier dans une commission scolaire iSftsf ' \t Photo Imocom-Daguerre par Claude Poulin Pascal Dubois, de Rock Forest, monte toute l'installation électrique d'une mini-maison qui lui permet de mettre ses connaissances en pratique à l'école 24-Juin.Il est inscrit en Electricité de construction.En fait, ce n'est pas la formation comme telle qui est en cause, mais la réalité du marché du travail, en ce qui concef ne le placement et la question salariale, note Jacquelin Couture.Néanmoins, la directrice du Centre 24-Juin, Mme Francine Cabana, révèle que l'école veut s'assurer d'offrir une for mation de qualité, entre autres en offrant à son personnel du perfectionnemerft Elle veut aussi se rapprocher davantaçje des entreprises et elle mijote un projet qui verra même à assurer le suivi dé:-élèves après la formation Suite à la page suivante Une invitation à tout le personnel enseignant, aux élèves, aux parents, aux artistes et artisans du milieu.Au cours de cette semaine, laissez des empreintes indélébiles dans toutes les écoles de la CSRS.Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke ifjnne demairw de& att& et dœ ta euttfvie! «Il y a de l'emploi, mais pour les jeu nés, certains emplois ne sont pas très payés au début.Il faut commencer au bas de l'échelle, mais en même temps, ça permet de travailler.» C'est au fil du temps que les salaires vont s\u2019élever.\u2022 Conseiller en formation scolaire au Centre 24-Juin.M.Jacquelin Couture fait remarquer aussi que tout dépend si le fi nissant démarre son entreprise, s'il trou ve du travail dans une petite entreprise ou s'il est embauché par une grande entreprise.Les écarts de salaires peuvent être considérables entge deux finissants de même formation.A titre d'exemple, une finissante en infographie qui a trouvé deux emplois à temps partiel à la fin de l'année dernière a un écart de 8 \u2022$ l'heure selon l'endroit où elle travaille.ravez a jamais.üemaûie deû aiA r/ de la cuMu/ie 14 au 21 février 1999 i W 4% %'lfe en matière de réussite! ü ü .DE NIVEAU SECONDAIRE Cl cordes jou\u201c\u2018fee \u201c.«d pu'*',t Sur les moyens de trouver du financement Nous, on aime plus changer.» Sur les nouvelles Dynamisme, audace, réussite.Voilà ce qui, depuis plus de 25 ans, vaut au Centre Saint-Michel sa réputation de véritable chef de file en formation pour adultes.Des programmes et des services novateurs ¦ Une formule d'avant-garde : l'enseignement individualisé ¦ Des taux de réussite remarquables ¦ La possibilité pour les élèves de progresser à leur rythme, selon des horaires qui leur conviennent FORMATION GÉNÉRALE Samuel: «Moi, j\u2019irais chercher l\u2019argent ttiflinoloffies dans la poche des gros bonnets, les ban-\t® ques et les grandes entreprises.»\tJessica: «Les nouvelles technologies Rosée: «Le gouvernement ne peut pas de 1 information et des communications faire ça.Les banques ne le supporteront creusent 1 écart entre les peuples.Pen- plus aux élections.» Guillaume: «Si on taxe Bombardier, il y aura des effets sur les travailleurs.» Sur Fenvironnement Rosée: «Ça prendrait un motivateur, au gouvernement.Pas un Bouchard ou un Charest.Mais ceux qui s'intéressent à l\u2019environnement ne s\u2019investiront pas en politique.» Jessica: «C\u2019est aberrant qu\u2019on n\u2019aie pas un cours comme SOS Environnement La protection de l\u2019environnement, ça vient avec l\u2019éducation.» Rosée: «Juste ici, sur l'heure du dîner, il y a des élèves qui jettent leurs déchets à terre, au lieu de les mettre dans les poubelles.Pourtant, ce n\u2019est pas si dur d\u2019aller dant que les NTIC permettent aux pays ri ches de s'élever, les pays pauvres s'enfoncent.» Rosée: «Les communications par ordinateur, c\u2019est tellement impersonnel C est comme si ça permet d\u2019éviter de recontrer quelqu'un.T'as pas besoin de lui parler.» Jessica: «On perd l\u2019essence de la communication.» Sur les biotechnologies Jessica: «Je tiens à dire, au sujet des biotechnologies, qu'il y a un problème qui se pose.C\u2019est la question éthique.Par exemple, dans le clonage humain pour remplacer un enfant qu'on aurait perdu.Ou encore dans le choix, par les parents, des caractéristiques de l'enfant qui va naî- Imocom-Uaguerre par Claude Poulin Samuel La-haie, Guillaume Belhu-meur, Julie Boisvert, Jessica Oli-vier-Nault et Rosée Lalon-de ont bien quelques petites idées pour le prochain millénaire.Il ne reste qu'à créer un climat favorable à leurs réalisations.V Centre ,\t, Saint-Michel FORMATION POUR ADULTES 135, rue King Ouest Sherbrooke\t».CommlKfiion scolaire de la Réglon-de-Sherbrooke les porter ou de les apporter quand on se tre:\tcouleur de ses yeux, de ses che- lève de table.»\tveux Par exemple.Le danger, c est d en Julie: «11 y a un monsieur qui passe le venir a Çféer une race aryenne.On vou-balai après le repas.On économiserait si dra ' être humain soit beau.» tout restait propre.»\tRosée: \u201cC est 9uoi' beau \u2022!* Rosée: «Il y en a qui écrivent dans les dictionnaires, alors qu'on n'a pas d'argent Sur phénomène pour acheter de nouveaux manuels.Il y ,\t, en a qui pensent qu\u2019en les brisant, nous uc ld P\u201cUVI clc Samuel: «Les politiciens devront poser des gestes pour contrer la pauvreté.Là, ils essaient de fuir le problème, de se mettre la tête dans le sable.le pense qu\u2019on devrait faire un Sommet de la pauvreté pour prendre des décisions concrètes.11 devrait y avoir un impôt sur les banques pour une meilleure répartition de la richesse.» Jessica: «Moi, je suis tannée des Sommets.Qu'est-ce que ç'a donné le Sommet Bur l'écologie?On perd du temps.Au lieu de parler des problèmes, pourquoi on n\u2019agit pas tout de suite?» en auront des neufs.» Sur la réalisation de soi Jessica: «Il ne faut pas être fataliste, A nous d\u2019apprendre à vivre avec le système.» Julie: «Il faut s\u2019adapter, mais ça nous aide pour plus tard.Ça nous apprend des choses en même temps.» Sur l\u2019espoir de trouver un emploi Samuel: «C\u2019est difficile dans certains Sur Faille ailX pays en cas à cause du manque de scolarité, dans d\u2019autres cas à cause du manque d\u2019expérience.Et avec la technologie, il y a risque de chômage.» Guillaume: «Les entreprises qui mettent des gens de 50 ans à la porte pour les remplacer nous font une place, mais elles du Tiers-Monde, mais loi nous privent en même temps de ceux qui pas comment fonctionne ont l\u2019expérience et qui pourraient nous former.» Rosée; «Avec le futur qui nous attend, on va avoir plusieurs emplois dans notre vie.» Julie: «Et contrairement aux généra tiona avant nous, on n'aimerait pas faire toujours la même chose toute notre vie voie de développement Jessica: «Il faudrait revérifier uob organismes d\u2019aide internationale On a l\u2019air très gentils quand on envoie des ordinateurs ou des super-camions clans les pays iens ne savent \u2018ordinateur et n\u2019ont pas d\u2019huile pour les camions?La communauté s'endette ensuite en nouB embauchant pour aller montrer le fonctionnement de l'ordinateur et réparer le camion, brisé après un temps parce qu'on n'avait pas d\u2019huile.A qui ça rapporte?C'est de puits que ces pays ont besoin d'abord.» Un demi-million de raisons pour lesquelles Bishop\u2019s College School devrait être pris en considération.Nous offrons chaque année plus de 500 000 $ en bourses d\u2019études.BCS est une école secondaire privée non subvenllonÔe, Nous accueillons depuis nombre d'années des élèves francophones qui désirent poursuivre leurs éludes secondaires en anglais.Bishop\u2019s College School LennoxvÜle (QC) JIM 1Z8 Un pensionnat qui accueille des externes tout en offrant une année préparatoire (Grade 12) aux universités de l'extérieur du Québec.Tél.: (819) 566-0227 Courriel : admlsslons@bcschool.qc.ca Des compressions en éducation à l\u2019aide aux pays du Tiers-monde, les jeunes se prononcent >\u2022 Michel RONDEAU Dans une discussion à bâtons rompus, Guillaume Belhu-meur, Julie Boisvert, Samuel Lahaie, Rosée Lalonde et Jessica Oli-vier-Nault, cinq élèves de l\u2019école Montcalm, font part d\u2019une multitude de réflexions.Sur les compressions en éducation Jessica: «Les compressions, on les sent.11 y a un seul conseiller d orientation à l\u2019école et je n\u2019ai pu le rencontrer de tou- te la première session J'étais tannée d attendre et j'ai payé pour voir un orienteur privé.» Samuel: «11 fallait laire les compressions pour sortir le Québec du trou, afin de ne pas laisser le fardeau du déficit aux prochaines générations.» Guillaume: «On n'est pas gagnant, parce qu\u2019on coupe maintenant dans ce qui devrait permettre de préparer notre avenir.» Julie: «Ça demande plus d'efforts pour arriver au même résultat.» Jessica: «Ma mère est travailleuse sociale.Avant, elle travaillait cinq jours dans une école.Aujourd'hui, elle n\u2019a que quatre jours pour s'occuper de six écoles.» «On a mis quelqu'un au monde, on devrait peut-être l'écouter» I Cahier spécial Éducation\tVendredi 29 janvier 1999 D 9 ¦HW CSRS est soucieuse d\u2019une éducation à la hauteur des exigences du XXIesiècle.- m .\u2022 ¦¦ Sciences-Informatique Sport-Etudes Education internationale Commission scolaire \u2022 Ecole Mitchell - \u2022 École du Phare cole Saint-François - Le Ber École du Triolet de la Région-de-Sherbrooke .¦ D 1 0 C i e r s p u c a t o n e n ret I i 2 9 j a n v i e r 19 9 9 Trois cultures qui doivent s'apprivoiser « Nous travaillons à développer le sentiment d\u2019appartenance à la nouvelle Commission scolaire des Hauts-Cantons!» at 'W.if.:\u2019\u2019\tk Î.> Ronald MARTEL La fusion des Commissions scolaires de Lac-Mégantic, de La Sapinière d'East Angus et de celle de Coaticook ne s\u2019est pas effectuée sans heurts ni difficultés.La nouvelle présidente, qui était également présidente auparavant de la Commission scolaire du Lac-Mégantic, Suzanne Durivage, a admis qu\u2019elle avait trouvé trois cultures différentes dans les trois commissions scolaires qu\u2019elle préside maintenant.«Nous travaillons à développer le sentiment d\u2019appartenance parmi tout le personnel, de bureau et de soutien, les enseignants, les commissaires, les parents et les élèves», confie-t-elle en entrevue.«On y travaille quotidiennement, mais c\u2019est un objectif à long terme, il faut se donner le temps, car c\u2019est un sentiment qu'on développe à vivre ensemble et à se côtoyer.» Le personnel des écoles s'identifie plus difficilement à la nouvelle entité, semble-t-il, puisque les mêmes enseignants ne ressentent pas de gros changements, toujours impliqués avec les mêmes étudiants, le même directeur d\u2019école, le même personnel de soutien, etc.Ce n\u2019est qu\u2019au niveau de la gestion que la nouvelle Commission scolaire intervient.«Même si on doit faire face à trois façons de voir et de faire, nous devons développer une nouvelle culture globale pour tout le monde, ce qui va nécessairement prendre un certain temps», convient Suzanne Durivage.M Photo La Tribune, archives Suzanne Durivage: «Môme si on doit faire face à trois façons de voir et de faire, nous devons développer une nouvelle culture globale pour tout le monde, ce qui va nécessairement prendre un certain temps».Regroupement estrien des parents pour \u2019enseignement privé L'école privée \u2022\u2022\u2022 Parce qu'ils y ont droit! Les objectifs du REPEP : Pour renseignements, communiquer avec votre association de parents.Q Défendre le droit à l'enseignement privé tel que le garantit la loi et donner des moyens d'information à la population et aux élus.(F) Appuyer les valeurs véhiculées et le caractère unique des écoles privées.(© Promouvoir les projets éducatifs d'avant-garde et l'approche individualisée des écoles privées.(a) Protéger le droit de chaque élève de choisir son école en s'assurant de la répartition équitable des fonds consacrés à l'enseignement.la dispersion amènent une gestion plus compliquée.Mais tout le monde doit se familiariser avec les nouvelles structures et fonctionner le mieux possible à l'inté- rieur des nouveaux cadres.Ce n\u2019est pas une mission impossible!» ême si ces données sont dif-sj IWI faciles à évaluer, il faut -LT A quand même souligner la grande ouverture d\u2019esprit et la volonté du personnel qui veut que la nouvelle organisation réponde bien à l'ensemble des besoins», souligne pour sa part Mme Colette Roy-Laroche, directrice générale adjointe de la nouvelle Commission scolaire.«Nous évitons autant que possible les tiraillements, les comparaisons avec ce qui existait auparavant, et tout le monde est respectueux des autres.» La grande préoccupation demeure l\u2019élève, à qui on veut offrir les meilleurs services.«C\u2019est un objectif commun que nous nous sommes donnés, un facteur aidant.Tout est fait pour entretenir un bon climat, et je trouve l'équipe très intéressante», de déclarer Suzanne Durivage.«C\u2019est sûr que sur le plan pratique, on a déjà vu mieux, car l'éloignement et ?rep©P « Photo La Tribune, par Sylvie Pion Francine Grenier et Michel Viger sont deux étudiants du programme de mécanique de machines à coudre au centre de formation professionnelle de Windsor.Un apprentissage fait sur mesure Les trois centres de formation professionnelle ne suffisent plus à la demande à la Commission scolaire des Sommets > SYLVIE PION Après avoir connu des années plus difficiles en formation professionnelle, la Commission scolaire des Sommets vit actuellement une augmentation importante de sa clientèle dans ses trois centres et prépare un projet d'agrandissement au centre de Windsor.En quelques années, des programmes mieux adaptés aux besoins des entreprises et deB étudiants ont été implantés et des partenariats établis.Portrait d'une prise en charge du milieu.Selon Yvon Raymond, directeur adjoint et responsable du développement professionnel et de l'éducation aux adultes à la Commission scolaire des Sommets, la région de 1 Estrie Yvon Raymond, est citée en d.g.adjoint à la exemple pour Commission sco-la formation |ajre des Sommets, professionnelle.«Les commissions scolaires mettent en complémentarité leurs offres de formation pour répondre aux besoins de la région.Elles sont davantage des partenaires que des compétiteurs.» Pourtant, durant les années quatre-vingt, la formation professionnelle ne connaissait pas le succès actuel.«Entre 1986 et 1990, nous avions l'impression que si nous ne donnions pas un coup de collier, on allait vers une centralisation de la formation professionnelle vers Sherbrooke.Cette formation désertait les écoles de la région.On constatait que l\u2019on formait des jeunes, mais sans avoir la préoccupation de faire une lecture des besoins économiques de la région.Maintenant, il y a une volonté de permettre aux jeunes de trouver un emploi et de contribuer au développement économique», affirme M.Raymond.Cette prise en charge pour mettre de l\u2019avant des programmes de formation professionnelle mieux adaptés aux réalités du marché du travail s'est effectuée après 1990.Celle-ci s'est traduite par la conclusion de partenariat entre les commissions scolaires, les entreprises et les organismes liés à l'emploi.Au chapitre de la formation professionnelle, les commissions scolaires ont préparé pour 1997-1998 un plan triennal.Au niveau régional, une table de concertation formée notamment d'Emploi-Québec, des cégeps, des universités se penche sur les solutions pour répondre aux besoins deB entre-rises en terme de formation.Elle était des priorités.B «L a Commission scolaire des Sommets a été mise à contribution.La ministre de l'Éducation Pauline MaroiB a accepté plusieurs programmes, dont soudage, montage, mécanique de machine à coudre industrielle, outillage et pâtes et papier opérationnel.Cinq des huit pro- grammes pour l'Estrie sont dispensés dans les centres de notre commission scolaire», précise-t-il.Pour l'année scolaire en cours, la Commission scolaire des Sommets a une fois de plus été retenue pour renseignement de nouveaux programmes, soit la conduite et le réglage ae machines à mouler -et la fabrication de moules.À ces derniers s'ajoutent des programmes qui sont liés à l'arrivée de Métallurgie Magnola à Asbestos.«Ce sont des ajouts réalisés depuis deux ans.La priorité de la Commission scolaire des Sommets s'avère la formation professionnelle.Au plan qualitatif, il faut faire le mieux possible.Nous avons sept programmes qui se développent avec une alternance des études et du travail.11 faut trouver des entreprises qui collaborent et jusqu'à maintenant, c'est une belle réussite.Deux des programmes sont développés dans un contexte de production,, dont un à Magog et l'autre à Asbestos», explique Yvon Raymond.Les trois centres travaillent en collaboration avec des entreprises.Dans la région d'Asbestos où un concept innovateur d'usine-écoie a été mis sur pied il y a quelques années, la collaboration des entreprises est bien palpable depuis six ou sept ans.Le directeur adjoint révèle que le partenariat va jusqu'au don d'équipements par 1 entreprise collaboratrice.Le secteur de Magog recèle également d'exemples de collaboration avec des entreprises qui sont spécialisées dans les secteurs du plastique et du caoutchouc.Née de la fusion des commissions scolaires Morilac, Memphrémagog et Asbesterie, la Commission scolaire des Sommets comporte trois centres de formation.Elle mise sur un plan de développement présentant plusieurs objectifs en formation professionnelle.En 1998, elle a entre autres créé un guichet unique pour service aux entreprises, Ainsi, les entrepreneurs n'ont à contacter qu'un seul endroit pour obtenir des informations sur les trois centres.«Pour l'année en cours, nous implantons un guichet unique pour les inscriptions.Des formulaires seront distribués en province et tous les élèves devront passer un examen d\u2019habiletés.De plus, nous avons amorcé un projet de partenariat avec la Commission scolaire Eastern Townships pour offrir un cours bilingue de secrétariat», annonce-t-il.Selon Yvon Raymond, les initiatives enclenchées portent fruits.«On enregistre une forte croissance de notre clientèle en formation professionnelle.Dans le secteur d'Asbestos par exemple, U y avait 32 élèves inscrits en 1990.On en compte 272 à temps plein.Actuellement, 236 personnes sont inscrites à Windsor et 92 à Magog.» Confronté à un manque d'espace dans son centre de formation à Windsor, la Commission scolaire des Sommets doit envisager un agrandissement du centre situé entre les murs de la polyvalente Le Tournesol.Des roulottes sont installées à l'extérieur pour pallier le manque de locaux disponibles.$ CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR PENSIONNAT - EXTERNAT COLLEGE DU MONT ANNE m.t m v - -,\tà Æ\t; iüSl SS Bit B 1 88 Quand filles et garçons entrent dans la danse En multipliant les liens entre eux, les établissements privés de l\u2019Estrie sont en train de faire «école» au Québec > Michel RONDEAU Les gars du Collège du Mont-Sainte-Anne sont-ils bons danseurs ou bon jaseurs?Ou les deux?La question se pose, car non seulement participent-ils depuis trois ans à un carnaval et à une danse de la Saint-Valentin en compagnie des filles du Collège François-Delaplace, de Waterville, mais ils ont aussi été invités deux années consécutives à une danse avec les filles du Collège du Sacré-Coeur, de Sherbrooke.Par exemple, le 10 février prochain, les filles de Waterville vivront une journée de carnaval au Mont-Sainte-An-ne et le lendemain soir, il y aura une danse de la Saint-Valentin pour les deux groupes à Waterville.Il y a une bonne raison à la tenue de telles activités conjointes entre écoles privées de l\u2019Estrie: l'entente entre les établissements est excellente, témoigne le directeur général du Collège du Mont-Sainte-Anne, M.Christian Gagnon, porte-parole de l'Association des écoles privées de l'Estrie.L\u2019Association regroupe deux écoles primaires, Plein-Soleil, de Sherbrooke, et Les Arbrisseaux, de Compton, ainsi que dix écoles secondaires, le Pensionnat des Ursulines, de Stanstead, le Collège Notre-Dame-des-*Servites, d\u2019Ayer's Cliff, le Collège Rivier, de Coaticook, le Collège François-Delaplace, de Waterville, le Collège du Mont-Sainte-Anne, de Rock Forest, et, de Sherbrooke, le Collège Mont-Notre-Dame, le Séminaire salésien et le Séminaire de Sherbrooke.En matière de gestion, de pédagogie et de vie étudiante, les établissements travaillent ensemble.On trouve une table de tous les directeurs généraux, une table réunissant tous les directeurs des services pédagogiques et une table des directeurs de la vie étudiante, révèle M.Gagnon.Les écoles privées de la région représentent un modèle unique au Québec en ce qui a trait aux relations qu\u2019elles entretiennent.Dans la région de Québec et celle de Montréal, la guerre entre écoles privées est parfois féroce.«Ici, nous tentons de faire notre promotion ensemble en invitant les jeunes à faire d\u2019abord un cheix entre le privé et le public.Le deuxième choix se fait entre un pensionnat ou un externat.Ensuite, nous les invitons à venir nous voir.» Il est assez facile de convaincre un élève qui a déjà une connaissance de la vie dans une école privée ou un pensionnat, explique le directeur général du Mont-Sainte-Anne.«Par exemple, un jeune dont le frère a déjà fréquenté notre école pendant cinq ans est venu en avion du Labrador pour visiter l\u2019école et son choix était déjà fixé.Il voyait ce que son frère était devenu avec nous.» Du côté des parents, il y a regroupement aussi, au sein d\u2019un organisme qui se nomme le Regroupement estrien des parents pour l'enseignement privé.Le REPEP se penche sur diverses problématiques et bien- De là, un certain nombre d\u2019activités annuelles qui réunissent des élèves de toutes les écoles privées membres de l'Association.A titre d\u2019exemple, Christian Gagnon pointe le concert de musique classique et des choralies qui ont lieu chaque année au théâtre Centennial, ainsi qu\u2019un concert de chansonniers qui a lieu au Vieux Clocher de Magog.s- m- Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Pendant que des élèves de 1ère secondaire s'affairent à déblayer la patinoire du Mont-Sainte-Anne, d'autres ne peuvent s'empêcher de commencer à jouer au ballon-balai immédiatement.Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin M.Christian Gagnon, directeur général du Collège du Mont-Sainte-Anne, témoigne d'une belle entente entre les écoles privées de la région.tôt, à l'ordre du jour, apparaîtra le dossier des pensionnats.Le sujet est d'autant plus important qu\u2019une étude de la Fédération des associations de l\u2019enseignement privé, l\u2019an dernier, révélait qu\u2019au détour de l\u2019an 2000, plus précisément en l\u2019an 2002, il pourrait ne rester que 13 pensionnats dans toute la province.En 1992, on comptait 65 pensionnats, fréquentés par 6425 jeunes, dans la province.En 1998, il n\u2019en restait que 41, fréquentés par 3663 pensionnaires.Deux autres avaient annoncé leur fermeture en juin dernier et dix autres prévoient de fermer d'ici le 30 juin de l\u2019an 2000.Seulement 13 résidences n\u2019envisagent pas de fermeture d'ici 2002.(Aucun pensionnat estrien n\u2019est menacé pour l\u2019instant», mais la situation est suffisamment sérieuse, dit Christian Gagnon, pour que les parents de l\u2019Estrie ju- Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Parmi les écoles privées de l'Estrie, sept sont des pensionnats.Ici, deux élèves de 5e secondaire du Collège du Mont-Sainte-Anne, Simon Fredette et Jonathan Niles, qui partagent une chambre à deux.Les pensionnats sont de véritables familles pour les jeunes, dit le directeur général du Mont-Sainte-Anne, M.Christian Gagnon.gent bon de l'étudier.Le Collège du Mont-Sainte-Anne, lui-même premier à sonner l\u2019alarme l'an dernier, a redressé sa situation de justesse l\u2019été dernier, en accueillant un nombre accru de pensionnaires, mais le directeur général note qu'encore là, il n\u2019empêche que le Collège comptait 290 pensionaires il y a six ans, alors qu\u2019il en a 190 cette année.«Et on est considéré comme l'un des plus gros pensionnats.» Pourtant, le rôle des pensionnats est essentiel, selon M.Gagnon.Le jeune dont les parents travaillent tous les deux, le jeune d'une famille monoparentale, le jeune qui se trouve au coeur de problèmes familiaux, le jeune qui est enfant unique sont tous des élèves qui trouveront une famille au pensionnat.«Je connais les noms de mes 275 élèves ici.» Il y a plein d\u2019activités aussi, pour les sportifs comme pour les intellectuels, souligne Christian Gagnon, depuis la philatélie jusqu\u2019au hockey.Par exemple, au Mont-Sainte-Anne, on trouve quatre terrains de tennis, deux de balle-molle, un de soccer et, en hiver, une patinoire extérieure, des pistes de planche à neige, un aréna, et tout cela sans compter le gymnase, les salons d'activités (certains avec table de billard) et les plateaux de l'Université de Sherbrooke, où l'on se rend parfois, ainsi que les pistes du mont Bellevue.Enfin, souligne le directeur, «ce n\u2019est pas vrai que le privé, c'est pour les riches».Il explique que les frais de scolarité sont d\u2019à peine un peu plus de 1000 $ (950 $ au Mont-Sainte-Anne) et que le coût annuel du pensionnat varie entre 2000 $ et 3000 $.A Montréal, c\u2019est trois fois plus cher qu\u2019en Estrie.Ici, ça revient à environ 300 $ par mois.» Il y a d\u2019ailleurs des dizaines de bourses offertes par tous les établissements à des élèves de familles moins fortunées qui veulent fréquenter les écoles privées et les pensionnats de la région.Il y a même de l'aide au transport pour les élèves vivant très loin de la région, comme en Beauce par exemple.d\u2019honneur SAINTE Devoirs et études intégrés à l'horaire Sports enrichis Incroyable panoplie d'activités pour tous Transport organisé Transport organisé pour Magog Examens d'admission et visite du Collège Samedi 13 mars 1999, 10 h 00 2100, CHEMIN SAINTE-CATHERINE, ROCK FOREST \u2022 (819) 823-3003 I) 1 2 Vendredi 29 janvier 1999 Cahier spécial Education L'avenir commençait le printemps dernier à l'école Saint-François Les élèves de Saint-François-Le Ber ont découvert un terrain de jeux aux mille mystères et grand de 25 hectares, au bout duquel il y a.le vaste monde: le marais Saint-François f1 > Michel RONDEAU Entre le robinet et l'océan, les élèves de l'école Saint-François-Le Ber ont découvert un terrain de jeux aux mille mystères et grand de 25 hectares, au bout duquel il y a.,, le vaste monde.Il s'agit du marais Saint-François, situé sur le boulevard du même nom, en direction du chemin de Beauvoir, à Sherbrooke.Parce que le directeur adjoint, M.Jean Péloquin, est un p'tit curieux, le pavillon Saint-François de cette école s'est trouvé à prendre une tangente qui est en voie de révolutionner la concentration sciences et informatique offerte à l'école.Et les révolutions ne sont pas toutes sanglantes, on va le voir.«C'est plus enrichissant que je pensais», témoigne un élève, Daniel Bénoni-Théroux, qui avait choisi la concentration parce qu'il espérait surtout plonger dans l'informatique.Le printemps dernier, alors qu'on se trouvait en pleine année internationale des océans, Jean Péloquin recevait de la documentation de la Fédération canadienne de la faunç, qui invitait les écoles à adhérer à un programme d'Ecoles bleues, dédiées à la protection des océans.«La Fédération faisait comprendre que l\u2019océan, ça commence au robinet.» Ce voyant, M.Péloquin est allé voir la Corporation CHARMES, qui même un projet conjointement avec la Ville de Sherbrooke et le ministère de l'Environnement et de la Faune du Québec, pour mettre en valeur le marais Saint-François, créé de toutes pièces pour des fins touristiques.Le Pavillon Saint-François de l'école s'est ainsi associé à CHARMES afin de participer concrètement à ce projet par le biais d'activités scientifiques précises.Ainsi, l'automne dernier, raconte un élève, Rémy Lecours, des moniteurs de CHARMES se sont rendus à l'école pour renseigner les jeunes sur des questions comme la cartographie et des instruments utiles comme la boussole.Puis les élèves ont visité le marais et vécu des expériences.Les sorties en nature sont d'une demi-journée et le temps passé normalement dans certaines activités comme les arts plastiques, la morale ou la géographie est réduit pour dégager les élèves de la concentration afin de participer à ces activités d\u2019ordre biologique et écologique.Le programme comprend trois volets, explique le directeur adjoint.Le premier vise à permettre à l'élève d'acquérir des méthodes scientifiques de prises d'inventaire sur le terrain afin d'avoir une idée de la vie végétale et faunique ainsi que des propriétés physiques et chimiques des diverses composantes du marais.Ce volet s'étendra sur an et demi.Le deuxième volet vise à permettre une prise de conscience du rôle du marais sur le plan de l'environnement, mais il amènera aussi les jeu- tomme Photo Imocom-Doguerre par Claude Poulin Rémy Lecours et Daniel Bénoni-Théroux, deux élèves de 1ère secondaire de l'école Saint-François-Le Ber, ont découvert un monde auquel ils ne s'attendaient pas: le marais Saint-François.nés à intervenir pour améliorer la santé et l'efficacité du _ oublié l'ordinateur en cours de marais dans son environnement.Cette intervention, in dique M.Péloquin, peut comprendre l\u2019implantation d'espèces végétales propices à la filtration de l'eau, l'aménagement d'abris pour petits animaux comme des rongeurs, des reptiles et les jeunes pourraient aussi installer des nichoirs ou des mangeoires pour les diverses espèces d'oiseaux.Chaque intervention sera identifiée au nom des personnes qui les auront faites, de sorte qu'elles pourront être suivies au fil des années par les élèves, anciens et nouveaux.Ce volet commence au milieu de la 1 ère secondaire et se termine au milieu de la 2e secondaire.Le troisième volet a pour but d'habiliter l'élève à communiquer le fruit de ses recherches et découvertes.L'interprétation, comme on appelle cette activité, consiste à sensibiliser et informer d\u2019autres personnes de l'école ou de la population en général, jeunes ou adultes.«Nos élèves deviendront ainsi des interprètes et des guides auprès du public», souligne Jean Péloquin, en indiquant que le point culminant de ce cheminement sera atteint lors d'une fin de semaine d'interprétation du marais au début du mois de juin de chaque année.Ce volet s'étend des fêtes à la fin de la 2e secondaire.O n n aura pas ouDlie 1 ordinateur en cours route.Rémy Lecours indique que les données prises sur le marais seront entrées dans l'ordinateur et pourront y être traitées.Mieux encore, l'école a jeté les bases d'un projet en collaboration avec la Biosphère de Montréal pour mettre sur Internet les renseignements relatifs à l\u2019évolution du marais au fil du temps.Des quatre coins du monde, on pourra se renseigner sur ce marais créé par l\u2019homme et sur le résultat dos interventions qui y sont pratiquées, souligne le directeur adjoint.Au début, quand ils ont entendu parler du marais, les élèves avaient imaginé un lieu plus ou moins attrayant aux eaux stagnantes, «une sorte de marécage», dit Rémy Lecours.Finalement, c'est tout un écosystème qu'ils ont découvert, déclare Daniel Bénoni-Théroux.Ce projet ne s'étendra pas au deuxième cycle, au pavillon Le Ber, indique Jean Péloquin, car l'école veut exposer ses élèves en sciences à d'autres domaines des sciences aussi Certificats Activité physique) Administration rln la sécurité Administration dns «(faims Applications éducative* dp l'ordinateur Aptitude, enseiunement do l'anglais, longue so* onde Arts visuels Communications Comptabilité Culture musicale Didactiques des moyen* d\u2019expressions f tudes en forma tion des adultes (tudes politiques É tude* en forma tion pédagogique Gestion de l'information et des systèmes Gestion des coopératives Gestion des ressources humaines Diplômes Adaptation scolaire et sociale Administration scolaire Droit de la santé Droit notarial Éducation artistique Enseignement Éthique appliquée Études spécialisées en médecine Étude* supérieures eu médecine de famille fiscalité Formation en éducation des adultes Formation interculturelle Gestion Gestion de la formation Gestion de l\u2019environnement Gestion du développement local Ingénierie Iniervenliun en activité physique Psyihoéducutlon Santé communautaire Sciences appliquées Sciences infirmières Théolbgie -Toxicomanie E SHERBROOKE ¦ belles années du marketing Gestion en finance Histoire Interprétation musicale Intervention de première ligne longues moderne* Management , ; Multidisciplinaire Perfectionnement en enseignement Psychoéducation *\tRédaction française -A» w Rédaction y professionnelle ¦
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