La tribune, 20 août 1999, Cahier 1
[" r~ '\tsi LA PLUS GRANDE VENTE D'AUTOMOBILES AU QUÉBEC 150 OOO personnes manifestent contre Milosevic à Belgrade (D1) Météo / C8 SOLEIL ,19h+6 02 sept 09 sept 17 sept Photo AP À Yalova, 80 kilomètres au sud-est d'Istanbul, un homme circule en se protégeant de l'odeur des corps en décomposition.Près de 7000 morts et 34 000 blessés Istanbul (AP) En Turquie, le choc a fait place à la colère.Alors que les secouristes ont engagé une course contre la montre pour retrouver d\u2019éventuels survivants sous les décombres, la population commence à exprimer son mécontentement face au constat d'«impuissance» des autorités après le séisme de mardi.Le dernier bilan officiel du violent tremblement de terre qui a frappé le nord-ouest du pays faisait état hier soir d\u2019au moins 6841 morts et près de 34 (KH) blessés.«Impuissance»: le mot barrait hier la une du quotidien national «Sabah».«Les gens sont impuissants.l'Etat est impuissant.nous ne savons même pas où mettre nos morts.» Le quotidien en langue anglaise «Turkish Daily News» est meme allé plus loin en dénonçant la «paralysie» (suite en A2: TURQUIE) 50G Jm:^ s JOURS S£0L\u20aclUV\u20acHT OU MERCREDIS DIMANCHE 18*19-20-21-22 AOUT LisTERRASSES Rock Forest Pour régler la crise à Emploi-Québec Québec dégage 40 millions $ Photo PC * j S' -sg EDITORIAL TRIBUNE LIBRE Opinions La Tribune Raymond Tardif, President et Editeur Jacques Pronovost, Redocteur en chef En santé, il y a privé et privé.Jean-Guy DUBUC Il va bien falloir, un jour, s\u2019entendre sur les termes: que veut-on dire quand on parle de l\u2019insertion du secteur privé dans la santé ?Est-ce la même chose que la privatisation de la santé ?Est-ce l\u2019ennemi numéro un de la justice sociale ?Ou est-ce l'appui d'un secteur à un autre ?Devant les jeunes libéraux, leur chef Jean Cha-rest a dit: «Il n'est pas question, pour nous, de soutenir un système de santé à deux vitesses.» 11 veut dire: une première pour l\u2019ensemble de la population et une seconde pour ceux qui peuvent s\u2019offrir plus et mieux.On est assez d\u2019accord là-dessus: il ne faut pas que l'argent privilégie les plus fortunés quand il s'agit de soins de santé adéquats.Le problème, c\u2019est que bien peu de gens, riches ou pauvres, chez nous, peuvent recevoir des soins adéquats: l\u2019entrée à l\u2019hôpital demeure un luxe qui n'est offert qu\u2019aux mourants ! Mais voilà qu'un rapport, remis à la ministre de la Santé et des Services sociaux.Pauline Marois.qui doit être rendu public bientôt, se dit favorable à la présenee du secteur privé dans le système de santé québécois.Son auteur.Roland Arpin, dit même: «Il n'y a personne qui est venu nous dire qu'il trouverait extraordinaire de privatiser le système de santé au Québec.» Ce qui.en fait, signifie ceci: «On est d\u2019accord pour que secteur privé s\u2019associe au public pour offrir un meilleur service aux malades.» C'est peut-être cela que voulait dire Jean Charest quand il a laissé entendre qu'il accepterait une collaboration entre les deux.Mais il commence à être grand temps de préciser ce qu'on veut dire si on veut arriver à quelque chose ! D\u2019abord, reconnaissons que les cliniques administrées par des individus reçoivent déjà près du tiers des sommes consacrées à la santé.Donc, on accepte, en pratique, de recourir au secteur privé pour certains traitements.Mais ce secteur est public: tout le monde peut s\u2019en servir sans qu'il lui en coûte plus cher.Où est le problème ?C'est que souvent, le secteur de cliniques est parallèle à celui des hôpitaux.Est-ce qu'il n\u2019y aurait pas moyen de le rendre complémentaire plutôt que concurrent ?Ce qu'il faut, au plus tôt.c'est un système intégré où certains soins seraient exclusivement offerts dans les cliniques, laissant aux hôpitaux les cas plus graves ou plus spécialisés.Il faut des cliniques polyvalentes, bien équipées en personnel comme en équipements, capables de répondre aux besoins d'une grande partie de la population qui passe ses examens dans les centres hospitaliers, qui subit des chirurgies bénignes, reçoit des traitements.qui remplit les cliniques externes des hôpitaux au détriment des autres malades.Bref, il faut des cliniques pour soigner les maux courants, connus, normalement détectables et facilement curables.Oui.ces cliniques existent déjà, dirigées par des groupes de médecins ou autres professionnels de la santé.Il faut les intégrer de façon plus complète, plus rationnelle, plus efficace, et au plus tôt.Un bulldozer contre les oiseaux Résidant à Compton, au même endroit depuis 21 ans.j'avais réussi à bâtir une espèce de petit domaine pour attirer les oiseaux.Plusieurs d'entre vous le savent, car j'ai aussi renseigné nos jeunes sur les méthodes et trucs pour attirer les oiseaux et j'ai aussi fait partie d'un club d'ornithologie.Aussi loin que je me souvienne de mon enfance, j'ai toujours observé les oiseaux et la nature.J'étais bien content de voir un petit boisé qui grandissait sans cesse: j'v ai même planté quelques arbres qu\u2019un ami soucieux de la nature m'avait donnés pour contribuer à notre environnement: j'v avais aussi fait un sentier d'où quelques visiteurs pouvaient contempler les pommiers en fleurs (au printemps) et observer les oiseaux.Tout ça.même si ce boisé ne m\u2019appartient pas, car un si petit coin (31X1 X 200 pieds) n'aurait pas intéressé les autres propriétaires avant et on ne pouvait pas croire, que devenu aussi beau, il pouvait être détruit si vite.Un bulldozer arrive et en l'espace de 24 heures.plus rien: sans crier GARE ! Et en pleine période de nidification.Est-ce cela se soucier de l'environnement ?Vous allez penser «Pourquoi n\u2019a-t-il pas acheté ce terrain ?» 1-\tZone Verte 2-\tLouer ?11 m'avait fait un prix que je n'ose même pas répéter.Lin prix qui voulait dire «PAS A LOUER».Il nous a dit : «Je détruis car je dois faire vivre 3 familles et il n'y a là que des pommiers.» Mais là.j'avais besoin de lui faire savoir ce qu'il y avait : pommiers sauvages, aubépines, cerisiers à grappes, cerisiers communs appelés merises, cornouillers à feuilles alternes, cornouillers harts rouges, pimbinas.bouleaux blancs, épinettes.spirées et plusieurs autres.ainsi qu'une intéressante variété d'oiseaux ni-cheurs : merles bleus à poitrine rouge (soit dit en passant, ils nichaient depuis une quinzaine d'années dans ce boisé), une colonie d'hirondelles bicolores, ja-seurs des\u2019cèdres, tyrans tritri.moqueurs chat, moqueurs roux, bruants chanteurs, parulines jaunes, merles d\u2019Amérique.11 y avait aussi un petit ruisseau dont j'utilisais la terre glaise pour fabriquer la boue que les hirondelles à front blanc et les hiron- delles des granges venaient chercher pour bâtir leur nid.Mais aujourd'hui, tout est disparu.Pourquoi ?L'ambition de tout prendre ?Aujourd\u2019hui, quelle belle observation de la nature, nous pouvons faire ! Champs de maïs à l\u2019avant, champs de mais à l'arrière.Sans parler de l'épandage de purin ou fumier.L\u2019odeur transportée par le vent du côté sud-est ou nord-ouest.on n'a pas le choix de se barricader dans la maison en fermant portes et fenêtres.Et comme si cela n'était pas suffisant, il y a aussi l'épandage de pesticides pour tuer les mauvaises herbes dans les champs de mais ! Quel bon air pur.Je ne suis pas contre l\u2019agriculture, je suis contre la destruction de boisés en «zone verte» et de marécages où il y a beaucoup d'êtres vivants à observ er.Avait-on réellement besoin de détruire ce petit coin si vivant qui aurait pu être un héritage à la future génération ?Continuons comme ça et au nom du profit, que va-t-il nous rester ?Ghisiain Gaudreau Compton REFLEXION Oméga s'est abandonné à Alpha et Bêta Les infirmières, infirmiers sont en grève illégale, au nom de la justice.Certains employés d'Hvdro-Qué-bec.en grève, exercent de la pression contre les monteurs de ligne, au nom de la justice.La brutalité policière se produit au nom de la justice.Nous sommes surtaxés (contributions à l'état, au nom de la justice).Ailleurs aux Etats-Unis, on exécute (peine de mort), au nom de la justice.Slobodan en Yougoslavie et la réponse de l'Otan.au nom de la justice.La déformation de la justice (esprit) est sans pareil.La justice économique ou sociale selon Larousse est l'objectif d'une politique économique menée en vue d\u2019assurer une égalité au moins relative, en matière de satisfaction des besoins.Un article recent dans la presse sur le comportement des rats à Montréal indiquait qu'ils sont très évolués et fonctionnent ou sont de trois types distincts.Alpha, le plus gros le plus fort, le maître.Bêta, moins gros, moins fort au service d'Alpha.puis Oméga.Quand sa mission est terminée, Alpha s'en débarrasse en le mangeant.Si on transpose ce mode (type) de fonctionnement dans la société, on obtient Alpha (l'économique) Bêta (la politique) et Oméga (le citoyen).Dans le système socialiste ou capitaliste.l'élément le plus important, l\u2019être humain, est le moins respecté.20rr de la population planétaire possède SOU de la richesse (Stats ONU).Ici au Canada, IO de la population les plus fortunés possède 40U de la richesse.Vous doutez de mon interprétation.voir L'erreur boréale.Subventions de près d\u2019un milliard de dollars à une seule entreprise (aéronautique) de la rive sud.Subventions prévisibles aux millionnaires du hockey.du baseball.Dans le passé.Oméga (le citoyen) s'est complètement abandonné à Alpha (l\u2019économique) et Bêta (la politique) pour surv ivre.Ce concept a fait son temps et Oméga (le citoyen) doit prendre conscience de son importance (nombre) qu'on est jamais mieux servi que par soi-même et de sa valeur (employé et consommateur) d\u2019Alpha.Son nouveau moyen est la souveraineté-asso- ciation de la personne et son réseau est l\u2019Internet.Le bourbier étatique, les sérieuses complications financières (endettement) du Québec et du Canada sont le résultat du désintéressement d'Oméga face à Alpha et Bêta.Cette prise de conscience d'Oméga lui fera réaliser que Alpha et Bêta ne peuvent plus se permettre de le considérer comme son esclave.Oméga par sa connaissance (savoir).sa discipline, sa détermination et son pouvoir sera un partenaire de l'économique et de la politique dans l\u2019avenir.L étude mondiale du réseau de l'Internet par l'université de la Californie visant à mesurer de façon concrète l'influence de ce réseau virtuel à l\u2019échelle planétaire, devra en tenir compote.Cette nouvelle révolution (Oméga) est déjà en court mais peu de personnes en sont conscientes.Contrairement à la révolution tranquille, toujours en fonction, de ses coûts astronomiques payables (endettement d'une génération et plus) et de ses bienfaits, cette révolution sera pacifique, logique et équilibrée.Les livres devront balancer.Fini le temps où l'argent des contribuables (taxes, impôts) dans les coffres de l'état se transforme en argent de Monopoly (impôts et services.Claude Piché, La Presse, 99 07 08).Roger Plouffe I.ennoxville HOMAAAGE À propos de l'immortalité du nom de Carmen Juneau L'intention du conseil municipal de la cité de Windsor d'immortaliser le nom de Carmen Juneau est une idée lumineuse.À cet effet, combien d\u2019autres politiciens ont vu leur nom immortalisé.C'est d'ailleurs une pratique sociale courante dans le monde de la politique.Et pour Windsor ce serait un bel hommage rendu à sa mairesse Carmen Juneau.Oui.Carmen Juneau mérite pleinement cette marque de reconnaissance pour avoir mis sur la carte la cité de Windsor.Autant comme mairesse que depute regional et provincial.C'est un fait.Carmen Juneau a fait ses preuves dans l\u2019arène politique.Elle avait le talent nécessaire pour être politicienne.C\u2019était une personne influente grâce à la nature île son travail.Madame Juneau brillait comme mairesse de Windsor.De fait, elle était une politicienne expérimentée qui avait à cour son travail.Elle était à la fois sympathique et autoritaire.C\u2019était en plus une personne émancipée.Comme trait majeur de sa personnalité, elle était extravertie, qualité nécessaire pour être politicienne.Sa simplicité faisait sa marque.On était bien avec Madame Juneau.Tout le monde l'aimait comme personne et politicienne.Malgré sa gloire et son succès, elle était proche du peuple qui d'ailleurs le lui rendait bien.Sa popularité était indéniable et elle était combien populiste dans l'âme et dans le cour.Elle aimait le vrai monde.Et si dans le futur le nom de Carmen Juneau est immortalisé.ce sera un beau grand geste du conseil municipal de la cité de Windsor.Lin hommage pleinement mérité.Ainsi elle resterait davantage présente dans l\u2019esprit et la mémoire collective des gens de la ville de Windsor.Ainsi, on se souviendrait encore plus de Carmen Juneau comme politicienne et personne publique qui a mette à bien sa carrière et sa vie familiale.Oui.reposez en paix madame Juneau votre nom restera à jamais present dans l'esprit de ceux qui vous aimaient.Adieu cher et grande dame je ne vous oublierai jamais!.Yves Préfontaine Sherbrooke 7 >«v Av Carmen Juneau ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président el éditeur Vice-président Fmaotn «t odnwstroti» RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE I PRÉ-IMPRESSION t PRODUCTION jacquet Prooovost\tMaurice Cloutier\tFrançois F auquel Alain leClerc Rédocteut en cM\tDirecteur de l'informoN» Directeur\tMichel Poulin Michel Morin\tWi\u201c\"h »\" directeur Editorieliste Rend Béliveau Conseiller André Roberge Directeur COMPTABILITÉ Steeve Rancour! André Michel Doyen\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin Gérante du crédit André Custeau Directeur » Serge Nadeau Adjoint ou directeur La Tribune, SheibnxAe vendredi 20 août ' W A 7 Des villages doivent vivre sans pompes ?Les résidants de Bury, St-Claude et Ste-Catherine-de-Hatley parcourent des kilomètres pour s'apprivisionner en essence Claude PLANTE Sherbrooke Pendant qu'à Sherbrooke le prix de l'essence atteint des sommets indécents, des citoyens de plusieurs villages de l'Estrie se considéreraient déjà bien chanceux de pouvoir simplement compter sur des pompes à proximité.C'est que depuis quelques mois, voire quelques années, on constate un mouvement de fermetures de postes à essence dans certains villages de la region.Considérant que le marché n'est pas assez important pour faire vivre leurs pompes, les commerçants décident de cesser de vendre de l\u2019essence.Que d\u2019inconvénients pour les résidants de villages comme Sainte-Cathe- rine-de-Hatley, Bury ou Saint-Claude.Ceux-ci doivent se rabattre sur les municipalités plus importantes de leur secteur, là où les pompes sont toujours en marche.Cela implique de rouler souvent quelques dizaines de kilomètres seulement pour faire le plein ou pour aller chercher de l\u2019essence.pour la tondeuse.Est-ce le début de la fin pour ses municipalités qui voient disparaître progressivement leurs services?Orvil Anderson, maire de Bur>.commence à y croire.«J'ai toujours voulu que ma municipalité garde son caractère rural, mais je ne veux pas perdre ce qu'on a.Ça commence par l\u2019essence, ensuite c\u2019est autre chose: les caisses populaires, les banques, les églises, etc.C'est comme un domino.C\u2019est coup après coup.» «On voit que Microsoft fait de l'argent aux milliards.Mais il y a quelqu'un qui paye pour ça quelque part.Les petits.Tout peut se faire par ordinateur, mais nous perdons ce que nous avons.Nous, simplement pour aller chercher de l\u2019essence pour la tondeuse, il faut se rendre à Cookshire ou East Angus.C\u2019est loin.» «Les détaillants disent que la marge de profit est trop mince pour continuer d\u2019offrir le service dans un petit marché.» Bury n\u2019a plus d\u2019essence depuis quelques mois.A Sainte-Catherine, deux ans.Pas évident d\u2019attirer des gens à venir s\u2019établir dans une municipalité où on ne vend pas d\u2019essence, constate le maire de Sainte-Catherine Gilles Boisvert.«Disons qu'on n\u2019insiste pas beau- coup là-dessus., insère-t-il discrètement.Les gens doivent aller chercher leur essence à Magog.Nous sommes une municipalité dortoir.1 es gens peuvent prendre l'essence là où ils travaillent.comme à Magog où Sherbrooke.Ce n'est pas évident pour les gens qui n'ont pas affaire à sortir du village.» «Ça demeure un problème.Quand la station-service a cessé de vendre de l\u2019essence, les gens en ont parlé un peu.Je sais que quelqu'un voulait aménager un réservoir et vendre de l'essence pour dépanner.Ça n'a pas fonctionné.Mais il faudrait se pencher sur ce phénomène.» «Je sais aussi que North Hatley a failli connaître la même chose.Heureusement pour les gens de ce village, les pompes n'ont pas fermé.» A Saint-Claude, on a développé l'habitude d'aller se rav itailler en nour- riture et en essence à l\u2019extérieur, vers trois pôles d'importance, sou Asbestos.Richmond ou Windsor, commente la mairesse France Maurice.«Nous avons perdy le dépanneur et l'essence en même temps, il y a environ deux ans.explique-t-elle.Là, des gens viennent de rouvrir le dépanneur.Mais je ne sais p.i> ce qui arrive avec l'essence.Nous aimerions que les citoyens recommencent à acheter à Saint-Claude, mais l'habitude d'aller ailleurs semble prise.» «La perte du service d\u2019essence nous causait un problème à la municipalité pour les camions d'incendie.Nous i'avons réglé en s'équipant pour faire le plein de nos camions à Saint-Claude.A part ça.la plupart de nos citoyens sont des agriculteurs et on déjà du diesel sur la ferme.Ça leur permet de remplir leur camion pour v oyager.» WM Des économies de 50 000 $ en réduisant la tonte le long des routes Sherbrooke (CP) Le ministère des Transports économisera cette année en Estrie plus de 50 (XX) dollars de frais de tonte et de fauchage le long des voies rapides en adoptant une nouvelle méthode.Les automobilistes empruntant les autoroutes 10 et 55 ont pu remarquer que le fauchage et la tonte des terre-pleins n'ont pas été complétés.Et pour cause, a appris La Tribune.Le long des voies rapides en milieu rural, comme le long de l'autoroute des Cantons de l'Est, on n'a fauché que 3,6 mètres d'herbe à partir du pavage.En milieu urbain, comme le long de l'autoroute 410.affirme Louis Ferland.chef du centre de services, on procédera d'ici la fin de l\u2019été à une deuxième tonte de 5.4 mètres à partir du pavage.On a fauché le reste.On prévoit aussi faire de même dans les échangeurs et bretelles d'accès des voies rapides situées en milieu rural.«C'est la première année que nous faisons cela de cette manière.En restant conservateur, je dirais que nous allons économiser au moins 50 pour cent des frais, affirme M.Ferland.Nous allons en mettre plus sur le pavage que sur la tonte et le fauchage.Tondre moins large, ce n'est certainement pas négatif pour l'écologie non plus.» «Nous allons à tous les trois ou quatre ans débroussailler le tout pour ne pas que la végétation nuise à la visibilité.Nous tenons à ne pas nuire à la sécurité des automobilistes.C'est pour ça que nous tondons plus souvent et plus large dans les échangeurs.» Dans le passé, on fauchait ou on tondait le plus large possible, afin de limiter la végétation.On pensera dorénavant autrement, pour faire des économies et favoriser la flore et la faune.Des fleurs sauvages On pourrait même en venir à planter des fleurs sauvages vivaces.Le ministère des Transports espère v oir augmenter la biodiv ersité.maintenir les habitats sauvages et contrôler l'herbe à poux, indique-t-on dans le dépliant En Harmonie avec la nature.«Cette année, nous évaluons les résultats.Nous voulons savoir si nous en avons laissé assez ou trop.Je sais qu'il y a un projet pilote là-dessus dans le coin de Québec.» « N o u s nous sommes seulement limités à la norme qui existait avant.Nous sommes revenus à cette norme de fauchage et de tonte.Des gens se posent des questions mais nous n\u2019avons pas reçu de plainte.» «Les fleurs sauvages.on y pense, mais ce n\u2019est pas pour tout de suite.Peut-être que des gens aimeraient voir davantage des fleurs, des belles couleurs, que du simple gazon», commente Louis Ferland.«Nous avons un contrat de trois ans qui peut être modifié si on remarque des problèmes.Nous ferons un bilan en septembre.» André Couturier vient de prendre la tête du Challenge sur place du Canada Un mordu des courses qui respire Marc LAPRISE Sherbrooke hez les Couturier, la course automobile est quasiment devenue une religion.«On regarde toutes les courses à la télévision», raconte André Couturier, le nouveau président du Challenge sur glace du Canada.Membre du comité de relance depuis sa mise sur pied et ami personnel de Me Marc Vaillaneourt, il n'v avait qu'un pas à faire, facile sem-ble-t-il.pour lui succéder à la tète de l\u2019organisation.D'autant plus qu'il a eu une véritable révélation lors du Challenge de février dernier.«J'ai eu la chance de faire le sac de sable».André Couturier a accompagné le pilote Marcel Tarres dans sa voiture TF3 Méga 3 lors de la cinquième manche de la compétition.Cette coutume a été lancée en France pour convaincre les journalistes du plaisir des courses automobiles sur glace.«S'il y avait une piqûre à avoir c'était là qu\u2019il fallait la prendre», se souvient.encore enchanté, le nouveau président.André Couturier, ingénieur conseil, directeur régional et vice-président de de la firme CIMA à Sherbrooke, convient maintenant qu'il a un beau défi à relever.La première édition de l\u2019événement a été un succès qu'il faut répéter.L'intérêt suscité l'hiver dernier par les courses sur glace promet, est-il convaincu.un bel avenir à Sherbrooke.pour ce type d\u2019activité.C'est en ayant cette assurance qu'il compte relever le mandat qu'il vient d'accepter.Pour la prochaine édition, le président du Challenge sur glace voit deux priorités à réaliser.D'abord fournir un spectacle d'aussi bonne qualité que celui offert l'hiver dernier.«Les gens ont été surpris.mais ils s\u2019attendent maintenant à plus.» André Couturier souhaite également voir passer le nombre de spectateurs de 25 000 à @ypJjiTs^qgenj Imocom-Doguerre.René Marquis «On a fait un bon post-mortem du premier Challenge.On connaît les bonnes et les mauvaises notes.On a tous les éléments en main», soutient André Couturier, le nouveau président fort confiant du Challenge sur glace du Canada.Quant au second objectif, le président estime que l'événement de février dernier «a laissé du beau matériel pour expliquer ce qu'est la course sur glace.» Le site web de l\u2019organisation, entre autres.va regorger d\u2019informations pertinentes.Tout devrait permettre d'attirer les spectateurs sur le plateau Sylvie Daigle les 25.2b et 27 février 2000.croit André Couturier.40 (XX).Sur le premier point, l'équipe travaille déjà à ramener en terre québécoise et sur le parcours de Sherbrooke les meilleurs pilotes européens.Dans les fameux bolides TF3.elle souhaite également mettre en piste des pilotes québécois avec, si possible, une équipe toute québécoise ou canadienne.400 000 $ d\u2019inventaire à liquider ! Du 20 août au 6 septembre 1999 Vêtements sn% tkf 1# de rabais Collection automnale à 30% de rabais.Bâtons Grande liquidation sur tous les ensembles et bâtons unitaires.Souliers Êtes-vous fait pour notre traitement de faveur?4500, bout.Bourque, Rock Forejt (Québec) VWtii notre site : www.ywtstrii.com\to»4i à partir de 39,99s Balles 35 (15 unités) % 1 de rabais «Ultra» pour femmes BalleSoZ unités) Recyclées 1ère qualité 9,99s (rég 1499J) Professionnalisme et service hors pair à tout coup ! 900, boulevard Bourque, Omerville 819.868.4040 la confiance l es amateurs ne seront pas perdus.La piste restera la même.«C'est la plus belle du circuit», estime M.Couturier.Les problèmes de détérioration rapide de la surface glacée sont d'ores et déjà réglés.On impute à la catégorie québécoise Super sport, les problèmes vécus l'hiver dernier.Une entente avec la Fédération de course automobile du Quebec prévoit que lors des prochaines courses les pneus de ces voitures seront munis des mêmes clous que les bolides de TF3.mentionne André Couturier.Si des améliorations doivent survenir.ce sera au niveau des loges Y.LP.où l'organisation souhaite donner une meilleur v isibilité à ses partenaires.On prévoit également utiliser à leur plein potentiel les arénas du plateau, surtout le Palais des sports.Les amateurs européens de courses automobiles sur glace seront aussi courtisés.L'organisation a programme sa deuxième édition volontairement une semaine après le Grand Prix de moto-neige de Valcourt.Un événement qui.croit-elle, pourrait susciter leur intérêt.On pourrait combler les jours libres entre les deux événements en proposant des aventures comme des randonnées en motoneige ou en traîneau à chien.«On a fait un bon post-mortem du premier Challenge.On connaît les bonnes et les mauvaises notes.On a tous les éléments en main», soutient un Andre Couturier fort confiant.Les éléments ciblés serv ent d'ailleur déjà à la nouvelle équipe de permanent du Challenge sur glace du Canada qu est en place depuis un mois.Pierre Des marais assure la direction générale du comité alors que Donald Deniers est affecté à la recherche de commanditaires.André Couturier prend donc les rênes du Challenge sur glace du Canada avec confiance.«Les huit membres du conseil d'administration du Challenge ont tous des gens qui ont une caractéristique en commun.Ils ont la réputation de livrer la marchandise», conclut-il.|1 V VIT I i « CE SOIR, AU GRAND TOUR jackpot.progressif Pour la première carte pleine obtenue en 47 boules ou moins Société des bingos du Québec inc.Filiale de Loto-Québec POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, A=PREZ AU: 1 888 430-BING0 22 août 1999 19 août au 03999 FESTIVAL DES GOURMANDS D\u2019ASBESTOS ET «v Av Carmen Juneau ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président el éditeur Vice-président Fmaotn «t odnwstroti» RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE I PRÉ-IMPRESSION t PRODUCTION jacquet Prooovost\tMaurice Cloutier\tFrançois F auquel Alain leClerc Rédocteut en cM\tDirecteur de l'informoN» Directeur\tMichel Poulin Michel Morin\tWi\u201c\"h »\" directeur Editorieliste Rend Béliveau Conseiller André Roberge Directeur COMPTABILITÉ Steeve Rancour! André Michel Doyen\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin Gérante du crédit André Custeau Directeur » Serge Nadeau Adjoint ou directeur La Tribune, SheibnxAe vendredi 20 août ' W A 7 Des villages doivent vivre sans pompes ?Les résidants de Bury, St-Claude et Ste-Catherine-de-Hatley parcourent des kilomètres pour s'apprivisionner en essence Claude PLANTE Sherbrooke Pendant qu'à Sherbrooke le prix de l'essence atteint des sommets indécents, des citoyens de plusieurs villages de l'Estrie se considéreraient déjà bien chanceux de pouvoir simplement compter sur des pompes à proximité.C'est que depuis quelques mois, voire quelques années, on constate un mouvement de fermetures de postes à essence dans certains villages de la region.Considérant que le marché n'est pas assez important pour faire vivre leurs pompes, les commerçants décident de cesser de vendre de l\u2019essence.Que d\u2019inconvénients pour les résidants de villages comme Sainte-Cathe- rine-de-Hatley, Bury ou Saint-Claude.Ceux-ci doivent se rabattre sur les municipalités plus importantes de leur secteur, là où les pompes sont toujours en marche.Cela implique de rouler souvent quelques dizaines de kilomètres seulement pour faire le plein ou pour aller chercher de l\u2019essence.pour la tondeuse.Est-ce le début de la fin pour ses municipalités qui voient disparaître progressivement leurs services?Orvil Anderson, maire de Bur>.commence à y croire.«J'ai toujours voulu que ma municipalité garde son caractère rural, mais je ne veux pas perdre ce qu'on a.Ça commence par l\u2019essence, ensuite c\u2019est autre chose: les caisses populaires, les banques, les églises, etc.C'est comme un domino.C\u2019est coup après coup.» «On voit que Microsoft fait de l'argent aux milliards.Mais il y a quelqu'un qui paye pour ça quelque part.Les petits.Tout peut se faire par ordinateur, mais nous perdons ce que nous avons.Nous, simplement pour aller chercher de l\u2019essence pour la tondeuse, il faut se rendre à Cookshire ou East Angus.C\u2019est loin.» «Les détaillants disent que la marge de profit est trop mince pour continuer d\u2019offrir le service dans un petit marché.» Bury n\u2019a plus d\u2019essence depuis quelques mois.A Sainte-Catherine, deux ans.Pas évident d\u2019attirer des gens à venir s\u2019établir dans une municipalité où on ne vend pas d\u2019essence, constate le maire de Sainte-Catherine Gilles Boisvert.«Disons qu'on n\u2019insiste pas beau- coup là-dessus., insère-t-il discrètement.Les gens doivent aller chercher leur essence à Magog.Nous sommes une municipalité dortoir.1 es gens peuvent prendre l'essence là où ils travaillent.comme à Magog où Sherbrooke.Ce n'est pas évident pour les gens qui n'ont pas affaire à sortir du village.» «Ça demeure un problème.Quand la station-service a cessé de vendre de l\u2019essence, les gens en ont parlé un peu.Je sais que quelqu'un voulait aménager un réservoir et vendre de l'essence pour dépanner.Ça n'a pas fonctionné.Mais il faudrait se pencher sur ce phénomène.» «Je sais aussi que North Hatley a failli connaître la même chose.Heureusement pour les gens de ce village, les pompes n'ont pas fermé.» A Saint-Claude, on a développé l'habitude d'aller se rav itailler en nour- riture et en essence à l\u2019extérieur, vers trois pôles d'importance, sou Asbestos.Richmond ou Windsor, commente la mairesse France Maurice.«Nous avons perdy le dépanneur et l'essence en même temps, il y a environ deux ans.explique-t-elle.Là, des gens viennent de rouvrir le dépanneur.Mais je ne sais p.i> ce qui arrive avec l'essence.Nous aimerions que les citoyens recommencent à acheter à Saint-Claude, mais l'habitude d'aller ailleurs semble prise.» «La perte du service d\u2019essence nous causait un problème à la municipalité pour les camions d'incendie.Nous i'avons réglé en s'équipant pour faire le plein de nos camions à Saint-Claude.A part ça.la plupart de nos citoyens sont des agriculteurs et on déjà du diesel sur la ferme.Ça leur permet de remplir leur camion pour v oyager.» WM Des économies de 50 000 $ en réduisant la tonte le long des routes Sherbrooke (CP) Le ministère des Transports économisera cette année en Estrie plus de 50 (XX) dollars de frais de tonte et de fauchage le long des voies rapides en adoptant une nouvelle méthode.Les automobilistes empruntant les autoroutes 10 et 55 ont pu remarquer que le fauchage et la tonte des terre-pleins n'ont pas été complétés.Et pour cause, a appris La Tribune.Le long des voies rapides en milieu rural, comme le long de l'autoroute des Cantons de l'Est, on n'a fauché que 3,6 mètres d'herbe à partir du pavage.En milieu urbain, comme le long de l'autoroute 410.affirme Louis Ferland.chef du centre de services, on procédera d'ici la fin de l\u2019été à une deuxième tonte de 5.4 mètres à partir du pavage.On a fauché le reste.On prévoit aussi faire de même dans les échangeurs et bretelles d'accès des voies rapides situées en milieu rural.«C'est la première année que nous faisons cela de cette manière.En restant conservateur, je dirais que nous allons économiser au moins 50 pour cent des frais, affirme M.Ferland.Nous allons en mettre plus sur le pavage que sur la tonte et le fauchage.Tondre moins large, ce n'est certainement pas négatif pour l'écologie non plus.» «Nous allons à tous les trois ou quatre ans débroussailler le tout pour ne pas que la végétation nuise à la visibilité.Nous tenons à ne pas nuire à la sécurité des automobilistes.C'est pour ça que nous tondons plus souvent et plus large dans les échangeurs.» Dans le passé, on fauchait ou on tondait le plus large possible, afin de limiter la végétation.On pensera dorénavant autrement, pour faire des économies et favoriser la flore et la faune.Des fleurs sauvages On pourrait même en venir à planter des fleurs sauvages vivaces.Le ministère des Transports espère v oir augmenter la biodiv ersité.maintenir les habitats sauvages et contrôler l'herbe à poux, indique-t-on dans le dépliant En Harmonie avec la nature.«Cette année, nous évaluons les résultats.Nous voulons savoir si nous en avons laissé assez ou trop.Je sais qu'il y a un projet pilote là-dessus dans le coin de Québec.» « N o u s nous sommes seulement limités à la norme qui existait avant.Nous sommes revenus à cette norme de fauchage et de tonte.Des gens se posent des questions mais nous n\u2019avons pas reçu de plainte.» «Les fleurs sauvages.on y pense, mais ce n\u2019est pas pour tout de suite.Peut-être que des gens aimeraient voir davantage des fleurs, des belles couleurs, que du simple gazon», commente Louis Ferland.«Nous avons un contrat de trois ans qui peut être modifié si on remarque des problèmes.Nous ferons un bilan en septembre.» André Couturier vient de prendre la tête du Challenge sur place du Canada Un mordu des courses qui respire Marc LAPRISE Sherbrooke hez les Couturier, la course automobile est quasiment devenue une religion.«On regarde toutes les courses à la télévision», raconte André Couturier, le nouveau président du Challenge sur glace du Canada.Membre du comité de relance depuis sa mise sur pied et ami personnel de Me Marc Vaillaneourt, il n'v avait qu'un pas à faire, facile sem-ble-t-il.pour lui succéder à la tète de l\u2019organisation.D'autant plus qu'il a eu une véritable révélation lors du Challenge de février dernier.«J'ai eu la chance de faire le sac de sable».André Couturier a accompagné le pilote Marcel Tarres dans sa voiture TF3 Méga 3 lors de la cinquième manche de la compétition.Cette coutume a été lancée en France pour convaincre les journalistes du plaisir des courses automobiles sur glace.«S'il y avait une piqûre à avoir c'était là qu\u2019il fallait la prendre», se souvient.encore enchanté, le nouveau président.André Couturier, ingénieur conseil, directeur régional et vice-président de de la firme CIMA à Sherbrooke, convient maintenant qu'il a un beau défi à relever.La première édition de l\u2019événement a été un succès qu'il faut répéter.L'intérêt suscité l'hiver dernier par les courses sur glace promet, est-il convaincu.un bel avenir à Sherbrooke.pour ce type d\u2019activité.C'est en ayant cette assurance qu'il compte relever le mandat qu'il vient d'accepter.Pour la prochaine édition, le président du Challenge sur glace voit deux priorités à réaliser.D'abord fournir un spectacle d'aussi bonne qualité que celui offert l'hiver dernier.«Les gens ont été surpris.mais ils s\u2019attendent maintenant à plus.» André Couturier souhaite également voir passer le nombre de spectateurs de 25 000 à @ypJjiTs^qgenj Imocom-Doguerre.René Marquis «On a fait un bon post-mortem du premier Challenge.On connaît les bonnes et les mauvaises notes.On a tous les éléments en main», soutient André Couturier, le nouveau président fort confiant du Challenge sur glace du Canada.Quant au second objectif, le président estime que l'événement de février dernier «a laissé du beau matériel pour expliquer ce qu'est la course sur glace.» Le site web de l\u2019organisation, entre autres.va regorger d\u2019informations pertinentes.Tout devrait permettre d'attirer les spectateurs sur le plateau Sylvie Daigle les 25.2b et 27 février 2000.croit André Couturier.40 (XX).Sur le premier point, l'équipe travaille déjà à ramener en terre québécoise et sur le parcours de Sherbrooke les meilleurs pilotes européens.Dans les fameux bolides TF3.elle souhaite également mettre en piste des pilotes québécois avec, si possible, une équipe toute québécoise ou canadienne.400 000 $ d\u2019inventaire à liquider ! Du 20 août au 6 septembre 1999 Vêtements sn% tkf 1# de rabais Collection automnale à 30% de rabais.Bâtons Grande liquidation sur tous les ensembles et bâtons unitaires.Souliers Êtes-vous fait pour notre traitement de faveur?4500, bout.Bourque, Rock Forejt (Québec) VWtii notre site : www.ywtstrii.com\to»4i à partir de 39,99s Balles 35 (15 unités) % 1 de rabais «Ultra» pour femmes BalleSoZ unités) Recyclées 1ère qualité 9,99s (rég 1499J) Professionnalisme et service hors pair à tout coup ! 900, boulevard Bourque, Omerville 819.868.4040 la confiance l es amateurs ne seront pas perdus.La piste restera la même.«C'est la plus belle du circuit», estime M.Couturier.Les problèmes de détérioration rapide de la surface glacée sont d'ores et déjà réglés.On impute à la catégorie québécoise Super sport, les problèmes vécus l'hiver dernier.Une entente avec la Fédération de course automobile du Quebec prévoit que lors des prochaines courses les pneus de ces voitures seront munis des mêmes clous que les bolides de TF3.mentionne André Couturier.Si des améliorations doivent survenir.ce sera au niveau des loges Y.LP.où l'organisation souhaite donner une meilleur v isibilité à ses partenaires.On prévoit également utiliser à leur plein potentiel les arénas du plateau, surtout le Palais des sports.Les amateurs européens de courses automobiles sur glace seront aussi courtisés.L'organisation a programme sa deuxième édition volontairement une semaine après le Grand Prix de moto-neige de Valcourt.Un événement qui.croit-elle, pourrait susciter leur intérêt.On pourrait combler les jours libres entre les deux événements en proposant des aventures comme des randonnées en motoneige ou en traîneau à chien.«On a fait un bon post-mortem du premier Challenge.On connaît les bonnes et les mauvaises notes.On a tous les éléments en main», soutient un Andre Couturier fort confiant.Les éléments ciblés serv ent d'ailleur déjà à la nouvelle équipe de permanent du Challenge sur glace du Canada qu est en place depuis un mois.Pierre Des marais assure la direction générale du comité alors que Donald Deniers est affecté à la recherche de commanditaires.André Couturier prend donc les rênes du Challenge sur glace du Canada avec confiance.«Les huit membres du conseil d'administration du Challenge ont tous des gens qui ont une caractéristique en commun.Ils ont la réputation de livrer la marchandise», conclut-il.|1 V VIT I i « CE SOIR, AU GRAND TOUR jackpot.progressif Pour la première carte pleine obtenue en 47 boules ou moins Société des bingos du Québec inc.Filiale de Loto-Québec POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, A=PREZ AU: 1 888 430-BING0 22 août 1999 19 août au 03999 FESTIVAL DES GOURMANDS D\u2019ASBESTOS ET
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.