La tribune, 2 novembre 1999, Cahier 2
[" 4 .Economie La Tribune 4= Sherbrooke mardi 2 novembre 1999 CAHIER\tPM L'Estrie tournée\tU vers l'avenir\tH Général\t \tU Fnnrk [ BANQUE NATIONALE Diversifier pour mieux récolter 207% Fonds diversifié Intrépide : rendement 1 an 1 888 270-3941 www.invesnet.com PLACEMENTS BANQUE NATIONALE Un bon placement n'est jamais le fruit du hasard Le tau* de rendement indiqué constitue te rendement annueUu 31 août 1999 compte tenu des variations dans la valeur des parts et du réinvestissement de.toutes les distributions.Le rendement passé ne donne pas nécessairement uné indication du rendement futur.On trouvera des informations importantes sur les Fonds Banque Nationale dans les prospectus simplifiés disponibles à l\u2019une des succursales de la Banque Nationale du Canada ou du Trust Général du Canada.Il est important de les lire attentivement avant d\u2019investir.Veuille?noter que la valeur liquidative, le revenu et le rendement des parts des Fonds Banque Nationale fluctuent.Le sénateur du Vermont passe à l'attaque contre Hydro-Québec Montréal (PC) Le sénateur du Vermont James Jeffords a décidé de passer à l\u2019attaque contre Hydro-Québec.Dans un communiqué émis iiier.le sénateur républicain a annoncé qu\u2019il déposera un projet de loi pour rendre plus difficile l\u2019importation d\u2019électricité aux Etats-Unis.Il demandera également au président des Etats-Unis Bill Clinton d\u2019instituer une enquête afin de vérifier si l\u2019électricité d\u2019Hydro-Québec menace la sécurité nationale aux États-Unis.Le sénateur a aussi indiqué qu\u2019il avait préparé un amendement pour restreindre les activités d\u2019Hydro-Québec et de ses filiales aux Etats-Unis.«Ces mesures initiales visent à donner au gouvernement américain les moyens nécessaires pour superviser l\u2019électricité importée, et à lancer un avertissement à Hydro-Québec», a déclaré le sénateur Jeffords dans son communiqué, transmis aux médias par une agence montréalaise de relations publiques.«Je ne peux pas rester les bras croisés alors que les consommateurs du Vermont subissent les tarifs d\u2019électricité les plus élevés au pays en raison des actions d\u2019une compagnie étrangère», a-t-il ajouté.Il a spécifié qu\u2019il ne s\u2019agissait là que de mesures préliminaires.«Si Hydro-Québec ne consent pas immédiatement à aider les consommateurs du Vermont, je devrai prendre des mesures additionnelles, a-t-il déclaré.Si Hydro-Québec veut continuer à avoir accès aux marchés américains, si elle ne veut pas fermer la frontière à toute vente d\u2019électricité, elle devra faire attention.» L\u2019initiative du sénateur Jeffords représente une nouvelle étape dans le cadre d\u2019une bataille rangée qui oppose Hydro-Québec au Vermont.Cette bataille tourne autour d\u2019un contrat d\u2019importation d\u2019électricité que 14 entreprises de services publics ont signé avec Hydro-Québec en 1987.Les prix prévus au contrat étaient basés sur la valeur marchande de 1985.Le marché de l\u2019électricité a changé depuis, avec l\u2019ouverture du marché du gros et du détail, et les prix ont baissé.Toutefois, les prix prévus au contrat n\u2019ont pas cessé de grimper.Les entreprises de services publics impliquées ont demandé à un comité d\u2019arbitrage d\u2019examiner la performance d\u2019Hydro-Québec pendant la crise du verglas, affirmant que la société québécoise avait failli à ses obligations en cessant ses livraisons au Vermont en janvier, février et mars 1998.Hydro-Québec croit que les entreprises de services publics utilisent la crise du verglas comme prétexte pour faire annuler le contrat.La société d\u2019Etat québécoise a répliqué en demandant à Ottawa de déposer une plainte contre le Vermont en vertu de l\u2019Accord de libre-échange nord-américain.Hier, le sénateur Jeffords a indiqué qu\u2019il* déposera un projet de loi qui exigera un permis du FERC (Federal Energy Regulatory Commission) pour toute importation d\u2019électricité.Les entreprises de services publics qui veulent importer de l\u2019électricité devront prouver que de telles importations sont dans l\u2019intérêt public.Photo La Tribune, archives Depuis plus de 20 ans, la Société Saint-Jean-Baptiste attribue le prix Charles-Emile-Bélanger pour souligner l'implication des gens d'affaires dans le milieu.Cette année, elle le décerne à M.Daniel Roy, propriétaire du Canadian Tire de Sherbrooke depuis 24 ans.Personnalité des affaires 1999 La prix de la SSJB décerné à Daniel Roy Sherbrooke Le prix de la personnalité des affaires Charles-Émile-Bélanger 1999, offert par la Société Saint-Jean-Baptiste du diocèse de Sherbrooke, sera remis cette année à Daniel Roy, propriétaire du Canadian Tire de la rue King ouest.M.Roy recevra cet honneur lors d\u2019une réception organisée aux locaux de la SSJB le jeudi 18 novembre à 17h.«Je suis très honoré, mais surpris également.Plusieurs personnages bien connus ont reçu cet honneur avant moi et je suis fier de me joindre à ce groupe aujourd\u2019hui», confie le récipiendaire.Propriétaire du Canadian Tire depuis 24 ans, M.Roy a déjà reçu d\u2019autres honneurs pour son entreprise, notamment celui remis par la Chambre de commerce de la région sherbrookoise pour la meilleure entreprise de commerce au détail il y a quelques années.«C\u2019est certain qu\u2019on ne travaille pas pour recevoir ces honneurs et ce ne sont pas eux non plus qui règlent les problèmes au quotidien, mais c\u2019est plaisant de recevoir un tel prix», a poursuivi Daniel Roy.Depuis plus de 20 ans, la Société Saint-Jean-Baptiste attribué ce prix pour souligner l\u2019implication des gens d\u2019affaires dans le milieu.«Le Canadian Tire existe depuis longtemps à Sherbrooke, c\u2019est un commerce en pleine expansion avec un homme de chez nous qui est très impliqué dans son milieu.C\u2019est pourquoi nous avons choisi M.Roy cette année, parmi notre liste de candidats potentiels», a expliqué Marcel Bureau, le directeur général de la SSJB.L\u2019an dernier, c\u2019est Dennis Wood qui avait reçu le prix.mssm mm il
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