La tribune, 25 janvier 2000, Cahier 1
[" s P O R T S Une défaite qui fait mal BAR dévoile sa voiture 2000 avec plus de retenue ¦ CAHIER C HH La Tribune + mardi SHERBROOKE 25 janvier 2000 90e ANNEE-No 286 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 2$) Pour tout rendre il rous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 Roger D.Landry quitte La Presse M Roger D.Landry a annoncé aujourd'hui qu'il quittait La Presse après 20 ans de service \u2022 comme Président et éditeur de ce quotidien.Âgé de 66 ans.M.Landry estime qu'après avoir établi\" un record de longévité à la direction du plus grand quotidien français d'Amérique, le temps est venu de céder sa place.Il souhaite entreprendre des activités professionnelles qui lui laissent plus de loisir et qui lui permettent d'accorder plus de temps à ses proches.M.André Desmarais, président et co-chef de la direction de Power Corporation et président du conseil d'administration de La Presse , a déclaré que c'est avec regret que le conseil d\u2019administration avait appris la décision de M.Landry.« La Presse a toujours joué un rôle important dans le développement de la société québécoise et canadienne.M Landry a joué un rôle prépondérant dans ce développement», a dit M.Desmarais.«Il a assuré la stabilité de l'entreprise depuis 1980 et a aussi permis au journal de maintenir une salle de rédaction et des chroniqueurs des plus réputés au Québec tout en assurant la rentabilité commerciale de l'entreprise et sa stabilité financière.» «Par ses qualités humaines, a-t-il ajouté.M.Landry a été un rassembleur à l'interne et un ambassadeur hors pair de l'entreprise dans les divers secteurs de la communauté montréalaise, québécoise et canadienne, tout en assurant son rôle de Président et éditeur.Il s\u2019est beaucoup dévoué pour les arts et les organismes sociaux comme Centraide.» Dès son retour de vacances, M.Landry a communiqué avec M.Desmarais pour lui faire part de sa décision.M.Landry a souligné que la mort tragique de l'éditeur adjoint Claude Masson et de son épouse de même que les réflexions que lui a suscitées l'arrivée de l'an 2000 durant la période des Fêtes, l\u2019avaient incité à planifier une nouvelle vie à cette étape de son existence.«J'ai adoré ce travail parce que j'avais l\u2019appui des propriétaires, la famille Desmarais, et parce que j'ai réussi à m\u2019entourer de gestionnaires compétents dont la plupart sont encore avec moi depuis le début.Je leur dois tous les succès que La Presse a connus depuis 20 ans.» M.Desmarais annoncera le nom de son successeur dans les prochains jours.«Nous souhaitons que le changement auquel donnera lieu la nomination d'un successeur se fasse dans la continuité des réalisations de M Landry», a dit M.Desmarais.M.Landry ajoute: «Je quitte La Presse avec beaucoup demotion parce qu'il s'est instauré au journal un réel esprit de corps auquel même moi.comme Président et éditeur, j avais le privilège de participer.C'est comme une famille dont je ne serai plus et que je ne verrai plus.«Je présente à tous l'assurance de toute ma reconnaissance pour m'avoir épaulé pendant ces 20 ans.» «Enfin, je remercie notre public lecteur», a dit M.Landry, «que j'ai essayé de servir de mon mieux.L'accueil qu'on m'a réservé partout à titre de Président et éditeur de La Presse, a toujours été pour moi une source de fierté et d'encouragement», a enfin souligné M.Landry.LE MESSAGE D\u2019AU REVOIR DE M.LANDRY - A LIRE EN PAGE A6 Météo / C6 , Economie Un premier client s\u2019installe dans le CDTI (B1) 16h42 \u2022 \u20ac\u20ac FRAIS l/Estrie veut attirer les caméras de partout Sherbrooke La Société d'initiative et de gestion culturelles (Sigec) a décidé de tenter sa chance sur le lucratif et très concurrentiel marché du film et de la télévision en créant un Bureau du film et de la télévision de l\u2019Estrie (BE LE) pour attirer des tournages ici.Cet organisme, dont la direction a été confiée à Reno Fortin, autrefois agent de développement culturel à la MRC de Memphrémagog, aura pour mandat d\u2019intéresser l\u2019industrie cinématographique et télévisuelle à la région, d\u2019offrir une structure d\u2019accueil et d\u2019aider à la recherche de lieux de tournage.«Ce qu\u2019on a à offrir comme région?L'Es-trie a des paysages pittoresques, une architecture unique, en plus d\u2019être à proximité de Montréal.On vise donc les producteurs québécois, canadiens, américains et même européens», indique M.Fortin au sujet du BE I h.le sixième organisme du genre à voir le jour au Québec, après ceux de Montréal.Québec, Trois- Rivières Mauricie, de la MRC d'Argenteuil et de la Commission nationale.«Il se passe déjà des choses en Estrie au niveau du cinéma.Notre but c\u2019est d'offrir une infrastructure d'accueil, un guichet unique, avec une réputation de fiabilité», précise M.Fortin, présent hier à la conférence de presse pour annoncer la création du BFTE.Et même si pour le moment aucun contrat n'a encore été signé, le nouveau commissaire L\u2019Estrie veut.(suite en A2) L'EX-HÔTEL WELLINGTON.FIGÉ DANS LE TEMPS Imacom-Doguerte, Christian Landry 1 IBS?L'ex-hôtel Wellington, autrefois un lieu prisé de la vie nocturne sherbrookoise, attend depuis au moins six ans qu'un nouvel acquéreur se pointe.Le coeur de l'hôtel ne bat plus.mais la moitié des chambres sont encore meublées et des nappes blanches avec couverts recouvrent les tables de la salle à manger.UN TEXTE A LIRE EN A3.\t________________ Le pouvoir d'achat des assistés sociaux diminue Le Conseil national du bien-être social condamne l\u2019attitude du gouvernement fédéral Alexandre SIROIS Ottawa (PC) Les prestations accordées aux 2.3 millions de personnes inscrites à l\u2019aide sociale au pays s'établissent nettement sous le seuil de auvreté, a annoncé hier le Conseil national du ien-être social.L'organisme rendait public un rapport intitulé «Revenus de bien-être social 1997 et 1998», dans lequel il indique que le pouvoir d\u2019achat des prestataires a diminué de 2.4 pour cent entre 1996 et 1998.«Le signal, c'est que le gouvernement ne tente pas d\u2019améliorer la situation, il essaie de sauver des sous», a déclaré le vice-président du Conseil, Armand Brun.Ottawa économise d'autant plus d\u2019argent, souligne-t-il, que le nombre d\u2019assistés sociaux est en chute libre au pavs.Il a baissé de 10.8 pour cent entre 1996 et 1998.Mais les sommes mises de côté ne sont pas réinvesties dans l\u2019aide sociale et les prestataires demeurent «les plus pauvres des pauvres» au pays, rappelle le Conseil.Par exemple, un couple avec deux enfants prestataires de l'aide sociale au Québec, recevra 15 511 S alors que le seuil de pauvreté, selon les estimations de Statistique Canada, est de 32 377 S: un écart de 48 pour cent.Au Nouveau-Brunswick, le même couple aura droit à 13 812 $ alors que le seuil de pauvreté s\u2019établit à 28 434 $.soit 49 pour cent de plus.«Ce sont des exemples de montants qui sont accordés et qui sont vraiment scandaleux en ce moment, a affirmé M.Brun, qui compa- rait les sommes reçues par les prestataires d'aide sociale aux montants nécessaires pour vivre honorablement.«Le rapport condamne le traitement cruel envers les bénéficiaires d'aide sociale de la part de gouvernement, qui est tout à fait conscient que\" les gens souffrent au lieu de leur fournir assez d'argent pour répondre à leurs besoins» a-t-il ajouté.Le Conseil a de nouveau lancé un appel au gouvernement canadien pour qu'il mette fin à la récupération de la prestation fiscale canadienne pour enfants qui devrait être accordée aux familles vivant de l'aide sociale.Si Ottawa octroyait cet argent aux prestataires, une famille de deux enfants recevrait environ 1000$ de plus par année, estime l'organisme.Les représentants du Conseil ont dit craindre que le gouvernement fédéral mette l'accent sur les réductions d'impôts lors du prochain budget et oublie d'aider les exclus.«On se demande si.politiquement, le gouvernement va avoir le courage de ses convictions», a admis Armand Brun.Pour le Conseil, il ne fait aucun doute que les Canadiens souhaitent un réinvestissement dans les programmes sociaux.Ils en ont fait la preuve la semaine dernière, a déclaré M.Brun, qui a cité l'accueil défavorable réservé à l\u2019intention d'Ottawa de subventionner les équipes de hockey professionnel et le désarroi provoqué par la mort de Gino Laplante.un sans-abri montréalais.«Il est de notre avis que le fil conducteur de ces deux événements démontre l'inquiétude des Canadiennes envers le bien-être de leurs concitoyens», a dit M.Brun.Plus de transport ambulancier Pas la faute aux utilisateurs abusifs (A3) Collecte des ordures aux deux semaines La Ville devra négocier avec ses cols bleus (as) Infirmières La FIIQ veut obtenir une entente avant demain (Di) roll BERLINE ACCORD LX par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS pÉPÔTDE SÉCURn^J ¦ INCLUANT : \u2022 Transmission automatique 1 \u2022 Air climatisé \u2022 Freins antiblocage (ABS) I \u2022 Glaces et serrures électriques \u2022 Et bien plus.b * I I * Location-bail offerte exclusivement par H.C.F1.sur la berline Accord LX 2000 neuve (modèle CG564YE).Échange ou comptant de 3 400 S et la première mensualité exigibles Taxes, assurances et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0.10 $ le km excédentaire.Sujet il l'approbation du crédit Offre dune durée limitée.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda *J + la Tribune, Sherbrooke, mardi 25 janvier 2000 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., TAL: 504-5450, il K 2X8 Journal qvoridlM publié à Sherbrooke par 1er Journaux Troni-Conoda (1996) Inc (division U Tribune) TÉLÉPHONES\t Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; [niogistierom No 0529168\t LIVRAISON\t Camelots et camelots motorisés Prix de vente\t\t.3,52 $ T.P.S\t\t\t25 $ T.V.Q\t\t\t,28$ Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par ramelot el tomelols motorises.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal loir\t165.17 S\t1156 $\t13.26 5\t189.99\tS 6 mois\t88 00 $\t6.16$\t7.06 S\t101.22$ 3 mois\t15.00$\t3.15 S\t3.61 $\t5176$ 1 mots\t25.00$\t175$\t2.01 $\t28.76 $ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t255.00 S\t17.85$\t20.46$\t293.31\t$ émois 140.00 $ 9 80$ 11.24$ 161.04$ 3 mois\t80.00 $\t5.60$\t6.42$\t92.02 $ 1 mois\t50.00 $\t3.50$\t4.01$\t57.51$ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"lo Tribune\" est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne el les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.INDEX Arts et spectacles:.C-7 Bandes dessinées:.D-3 Décès:.D-5 Économie:.B-l Louisette Vézina:.D-6 Messier en liberté:.C-6 Opinions:.A-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: (819) 564-8098 L'Estrie veut attirer les caméras de partout (suite de la Une) du BFTE signale que «les contacts vont se faire dans les prochains mois.Auparavant, on doit bâtir les outils: une photothèque de la région, un guide promotionnel et un répertoire des services disponibles en Estrie».11 faut dire que la région a déjà attiré plusieurs producteurs au cours des dernières années, entre autres pour la série télé «My Hometown», à Coaticook, et la mini-série télé «The fabulous showman P.T.Barnum: inventing the american âge», à l\u2019opéra Haskell de Stanstead.Le cinéaste britannique Richard Attenborough a également tourné une partie de son film «Grey Owl» au lac Massawippi et de «In Love and War» à Sherbrooke.Reno Fortin Le directeur général de la Sigec.Georges Comtois, a pour sa part indiqué que le nouveau BFTE aura un budget annuel de 200 (XX) $, provenant de la Société de développement économique de la région sherbrookoise, de Développement économique Canada.du Conseil régional de développement de l\u2019Estrie.des Conseils locaux de développement de Coaticook et de Memphrémagog, ainsi que de la Société de développement des entreprises culturelles du Québec (Sodée).700 millions $ au Canada Commissaire nationale au Bureau d\u2019accueil aux producteurs étrangers, à la Sodée, Jacqueline Dinsmore rappelle que l\u2019industrie du film et de la télévision a le vent dans les voiles au Canada depuis cinq ans.«En 1090.il s\u2019est dépensé 7(X) millions $ en salaires, services, location d\u2019équipements et achats de matériel.Les retombées indirectes peuvent atteindre 1.5 milliard $», dit-elle, «Le gens apprécient mal les retombées de cette industrie.La réalité c\u2019est que peut-être 90 pour cent des tournages se font à Montréal, mais de plus en plus on va en région et c\u2019est pour cela qu\u2019il y a maintenant un commissaire ici», explique Mme Dinsmore.Celle-ci reconnaît que des politiciens aux États-Unis sont de plus en plus inquiets de voir les producteurs américains venir tourner au Canada, en raison d\u2019un taux de change avantageux et d\u2019une main-d\u2019œuvre qualifiée, mais affirme que seulement deux pour cent de la production américaine se fait au Canada.«Il y a du chômage à Hollywood, mais la vraie raison c\u2019est que les «majors» ont coupé leur production de 30 pour cent et que ça coûte de plus en plus cher.De plus, il y a des productions qui n\u2019auraient jamais été réalisées si elles ne l\u2019avaient pas été au Canada», affirme-t-elle.Québec-Sud met les bouchées doubles pour récupérer les wagons Canton d\u2019Eaton Les employées de la compagnie ferroviaire Québec-Sud mettent les bouchées doubles dans le but de récupérer les wagons impliqués dans le déraillement survenu samedi dans le Canton d\u2019Eaton.La compagnie pense pouvoir rétablir la situation d\u2019ici demain soir.Hier soir ou ce matin, des grues provenant de Toronto seront à l\u2019oeuvre afin de déloger la dizaine de wagons tombés dans le fond d\u2019un ravin, sur les terrains de la ferme de Marc Nault.La circulation ferroviaire est toutefois rétablie depuis dimanche après-midi.De plus, les équipes spécialisées ont terminé au cours de la journée d\u2019hier la récupération du sol contaminé par le méthanol liquide déversé lors du déraillement.On a dû aménager un chemin temporaire afin de permettre aux machineries lourdes de pouvoir circuler jusqu\u2019à l\u2019endroit du déraillement.«Nous ne saurons pas avant quelques jours la cause exacte de ce déraillement», explique André Viau, directeur du service à la clientèle de la compagnie à Farnham.«Nos équipes d\u2019experts poursuivent leur enquête.Les Imacom, Claude Poulin XI4VIIIJPI9! Des employés de la compagnie ferroviaire Québec-Sud et d'autres compagnies spécialisées ont continué leur travail, hier, afin de déloger les wagons impliqués dans un déraillement survenu samedi matin dans le Canton d'Eaton.travaux progressent bien.» Le 3e en un an Il s\u2019agit du troisième déraillement impliquant des trains de cette compa- gnie dans la région depuis un an.En mars dernier, un autre déraillement est survenu à Johnville, rappelle M.Viau.L\u2019hiver dernier, une partie d\u2019un convoi quittait la voie ferrée avec fracas à Rock Forest.Heureusement, on ne signale pas de victime ni d\u2019évacuation dans les deux cas.«Ce sont des accidents.Les voies sont inspectées régulièrement.Tout est parfaitement normal.Ce n\u2019est pas une question d\u2019entretien de nos voies ferrées», assure-t-il.Pour ce qui est des nombreuses pièces d\u2019acier, dont des rails, laissées le long du trajet dans ce secteur, le directeur Viau répond qu\u2019il s\u2019agit de pièces d\u2019équipement pouvant servir en cas de réparation future.«Les employés charges de l\u2019entretien disposent de pièces d\u2019équipement sur place s\u2019ils en ont besoin.» Le maire Landry Le maire du Canton d\u2019Eaton, Bertrand Landry, signale que le plan d\u2019urgence a bien fonctionné et a été mis en marche dans les instants qui ont suivi le déraillement.«Les pompiers se sont rendus sur place et ensuite les équipes de la compagnie ferroviaire ont pris le relais.Tout a bien fonctionné.» «Nous avons été chanceux que ce déraillement ne soit pas survenu dans une zone urbaine.C\u2019est en plein bois.La voix ferrée me semble bien entretenue.Nous voyons souvent des gens de la compagnie circuler.» proposentune mm mm Nouveau tournant dans le dossier de la nouvelle école à / Saint-Elie coop Photo La .Tribune par Michel Rondeau Trois membres du comité de la nouvelle école de Saint-Elie.De gauche à droite, le président, Julien Lachance, ainsi que Daniel Boucher et Richard Cham-poux.Sherbrooke Les parents de Saint-Elie-d\u2019Orford ne lâchent pas.Cette fois, ils proposent la création d\u2019une coopérative pour avoir leur nouvelle école d\u2019ici septembre prochain.«Une formule gagnant-gagnant», dira le président du comité de la nouvelle école, M.Julien Lachance: «Les enfants, les parents, la municipalité, la Commission scolaire, le ministère de l\u2019Education sont tous gagnants».La coopérative serait constituée pour des fins d\u2019immobilisation, explique le président.M.Lachance convient qu\u2019il y a un risque pour tout le monde, mais il estime que le projet pourrait être rentable après un certain temps pour tous ceux qui y investiraient, parents, entreprises et même professeurs.M.Richard Cham-poux, un autre parent membre du comité de la nouvelle école, signale que «les professeurs aussi sont tannés de déménager et espèrent une stabilité».Le comité de la nouvelle école revient avec le même projet de bâtiments tel que soumis, en vain jusqu\u2019ici, au ministère de l\u2019Education depuis deux ans.La différence serait dans le partage des coûts.Dans le projet tel que soumis au ministère de l\u2019Education, la municipalité de Saint-Elie s\u2019engageait pour une somme de 300 000 $, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke mettait aussi 300 000 S et le ministère de l\u2019Education fournirait le reste.La nouvelle proposition incluant la formation d\u2019une coopérative demanderait 771 000 $ à la municipalité de Saint-Elie, mais celle-ci serait propriétaire du bâtiment central et la population pourrait utiliser le gymnase et les locaux disponibles en dehors des heures de classe.Quant à la CSRS, on lui demanderait d\u2019utiliser à titre de garantie les 300 000 $ qu\u2019elle a déjà promis et elle les récupérerait par la suite.Pour ce qui est des locaux de classe, elle les louerait au coût actuel que représentent les élèves du secteur Ma Villa transportés vers l\u2019école Assomption, de Sherbrooke, cette année et vers l\u2019école Laporte l\u2019an prochain.Ii s\u2019agit de 525 $ par élève, note Julien La-chance.Ainsi donc, pour la CSRS, le projet ne représenterait aucun coût additionnel.Les coûts de construction des deux bâtiments de classes seraient assumés par la coopérative elle-même, ce qui signifierait que le ministère de l\u2019Education n\u2019aurait aucun frais.Enfin, après quelques années, la coo- pérative pourrait même devenir rentable pour ses membres, avance M.Daniel Boucher, un autre parent membre du comité de la nouvelle école.Selon M.Boucher, ce projet serait utile au ministère de l\u2019Education comme projet pilote susceptible d\u2019engendrer des économies.Jusqu\u2019ici le projet a été présenté au conseil municipal de Saint-Elie et le comité de la nouvelle école attend la réponse de la municipalité.Daniel Boucher et Richard Champoux ont aussi présenté le projet au comité exécutif de la CSRS.mais l\u2019exécutif a préféré remettre le dossier entre les mains du conseil des commissaires, qui se réunit ce soir.Dans un premier temps, dit Julien Lachance, la CSRS a exprimé des craintes de voir le dossier du transport lui échapper ou son budget de transport réduit, ce qui ne lui permettrait plus de louer les locaux de la nouvelle école.Pour parer à cette éventualité, le comité de la nouvelle école a écrit au ministre de l\u2019Education pour suggérer qu\u2019une lettre du gouvernement assure que le coût de location de l\u2019école sera considéré comme des coûts de transport et devra être assumé par l\u2019entité qui aura la responsabilité du transport dans le futur.Cinq mois avec sursis pour son 8e vol à l'étalage Sherbrooke Pour son dernier vol à l\u2019étalage, Gyseline Vallières, âgée de 33 ans, a écopé d\u2019une peine de cinq mois de détention avec un sursis, 30 heures de travaux communautaires et une mise à l\u2019épreuve pendant un an.Cette condamnation lui a été imposée hier par le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Déjà hypothéquée de sept vols et d\u2019un recel depuis 1983, Mme Vallières se trouvait sous le coup d\u2019une interdiction de retourner au magasin où elle a été interpellée le 25 mai.Elle a admis sa culpabilité à un vol d\u2019une valeur d\u2019environ 350$ chez Zellers de la 13e Avenue Nord.Le butin avait été récupéré après l\u2019abandon dans le stationnement d\u2019un panier contenant une tente, deux barrières ainsi que des vêtements et des chaussures pour enfants.Me Jean Couture a soumis que des services communautaires pourraient être suffisants pour sa cliente ayant participé à une cure, faisant l\u2019objet d\u2019un suivi et s\u2019étant reprise en main.Le procureur Paul Crépeau privilégiait la détention parce que des probation, amende et travaux n\u2019ont pas été assez dissuasifs pour l\u2019accusée à venir jusqu'ici.Mme Vallières purgera sa peine dans la collectivité à la suite de la décision du tribunal.Chasse et pçche: un découpage selon les régions Sherbrooke La Société de la faune et des parcs du Québec (FAPAQ) mène une consultation auprès des élus municipaux, des associations sportives et des organismes du milieu agricole sur son projet d\u2019adapter les zones de chasse et de pêche aux limites des régions administratives.Le découpage proposé par le gouvernement provincial respecte le territoire des sept MRC de l\u2019Estrie et élimine les chevauchements avec les régions de la Montérégie.du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches.L\u2019Estrie serait ainsi constituée de deux zones plutôt que de trois.Le nouveau découpage aurait pour effet de fondre le territoire compris entre le lac Memphrémagog et les Monts Sutton dans Factuelle zone 6.rebaptisée 05-01 (le premier chiffre réfère à la région administrative, le deuxième désigne la sous zone), qui serait également élargie jusqu'à Saint-Gérard.Les routes 253, de la frontière américaine jusqu\u2019à East Angus, et 112, en direction de la Beauce.sépareraient les deux zones de l\u2019Estrie.A l'est de cette ligne de démarcation se trouverait la zone 05-02, comprenant principalement les MRC du Granit et du Haut-St-François.Cette zone ne pénétrerait cependant pas au coeur de la Beauce comme c'est le cas pour la zone 4 dans le découpage actuel.Ces changements, dont la date d'application est prévue pour le 1er avril 2002.auraient peu d\u2019incidcnce pour les activités de pêche mais entraîneraient des modifications réglementaires pour les chasseurs qui fréquentent les territoires situés en périphérie des actuelles zones 4.5 et 6.Par exemple, la chasse à l\u2019orignal avec arme à feu deviendrait interdite à administratives l\u2019est de la route 255 et au nord de la route 112, affectant les chasseurs fréquentant les boisés de Weedon, Duds-well, Saint-Camille, Wottonville, etc.De leur côté, les chasseurs de chevreuil des secteurs de Bolton et Mansonville, qui sont contraints à une saison écourtée en raison des pressions provenant des villégiateurs, ajouteraient une fin de semaine à leur calendrier.Permis de zone Le gouvernement provincial songe du même souffle à appliquer le principe du permis de zone à l'échelle d\u2019une région administrative.Ainsi, le permis acheté pour chasser l\u2019orignal à l\u2019arc dans la zone 05-01, par exemple à Val-court, serait aussi valide pour la saison à l\u2019arme à feu dans la zone 05-02, à Lac-Mégantic.Le nouveau découpage territorial basé sur les limites des municipalités entraîne également des répercussions sur la réglementation que doivent respecter les chasseurs qui participent à des expéditions dans le nord du Québec.Les secteurs dont les impacts sont les plus significatifs sont ceux qui ceinturent la réserve faunique Papineau-Labelle et le réservoir Baskatong.Pour l'instant, la FAPAQ limite sa consultation à ses organismes partenaires et n'envisage pas d\u2019audiences publiques destinées à la masse des sportifs.«À moins que ne se présentent des pépins particuliers dans des secteurs donnés, notre consultation se limitera effectivement aux organismes», a précisé le répondant régional pour la FAPAQ.Paul Jcanotte.Les élus municipaux et les représentants d'organismes rencontrés au cours des dernières semaines sont invités à proposer des retouches à la carte proposée.Le collant en microfibre ultradouce Une économie de 30% WÊSm Rég.16.00 Un collant léger, nylon microfibre et spandex 50 deniers d'une grande élasticité et d'un confort absolu.Noir, charbon, vin, champignon, marine, chocolat, graphite.P.m.g.tg.la mai sim QUtttC «ACt STI .FOr-GALOITS DC L» CANTAll-v*u«QUftCC MONTRÉAL «77 «UC ÎH CATHRUN! OUCST IHCMDOOOC C »««FTOU« DC LT5T«lc! V + -JJ La Tribune, Sherbrooke, moidi 25 tonviet 2000 c /tfa*HO üüuriL Missionnaire chez les missionnaires Cette femme a un don, c\u2019est certain.Il le faut pour réussir, comme elle le fait, à toucher le coeur de toutes les personnes que le destin place sur son chemin.Juste comme ça, à leur parler.Le charisme de Lise Thibault, puisque c\u2019est d\u2019elle dont il est question, est tout simplement exceptionnel.En tout, elles devaient bien être une cinquantaine de religieuses à attendre la lieutenant-gouverneur du Québec dans cette salle du monastère qui sert plus souvent qu\u2019autrement à exposer les soeurs décédées.Oui, elles sont vieillissantes les petites soeurs, mais même quand on a les cheveux tout blancs, on peut encore s\u2019émerveiller comme des jeunes filles.Surtout quand on a l'impression qu\u2019une princesse vient nous rendre visite.Vous auriez dû les voir et les entendre, mais surtout avoir la chance de les observer, au monastère de la congrégation des Soeurs missionnaires Notre-Dame-Des-Anges de Lennoxville, lorsque Mme Thibault leur a rendu visite au milieu de l\u2019après-midi, hier.Cette salle n\u2019avait surtout plus rien de mortuaire.Il y a même une religieuse qui, depuis le siège qu\u2019elle occupait, a lancé un généreux «on vous aime» en direction de cette femme.À cette missionnaire qui se retrouvait chez les missionnaires.«Vous savez, ce n\u2019est jamais à sens unique, leur a-t-elle répondu.Quand on aime, on est aussi aimé.» La lieutenant-gouverneur Lise Thibault La femme de 60 ans, mère deux fois et grand-mère à six reprises, qui doit se déplacer en fauteuil roulant depuis l\u2019âge de 25 ans, est vite devenue l\u2019une des figures les plus populaires du Québec.Non par compassion, mais bien pour l\u2019admiration que son action et son discours peuvent susciter.Les religieuses ont d\u2019ailleurs goûté chacune des généreuses paroles que la lieutenant-gouverneur est venue leur dire.Surtout quand elle leur a rappelé qu\u2019elles avaient marqué l\u2019évolution de l'histoire du Québec.Il y a avait probablement bien longtemps qu\u2019elles ne s\u2019étaient pas senties aussi appréciées, elles qui disparaissent petit à petit de notre société, et qui toute leur vie ont aidé leur prochain, tout en consacrant leur vie à Dieu.Depuis qu\u2019elle est en poste comme lieutenant-gouverneur, Lise Thibault ne rate jamais une occasion de professer sa foi en Dieu.Elle croit que les Québécois apprécient dans l'ensemble ses prises de position, notamment à ce niveau.«Les citoyens s\u2019attendent à ce que leurs chefs aient des valeurs», dit-elle.Aux religieuses qui l\u2019écoutaient, Lise Thibault a même livré un.messa-ge d\u2019espoir en l\u2019avenir.Elle a mentionné avoir lu en fin de semaine dernière, dans le prestigieux New York Times, un article rapportant qu\u2019une communauté religieuse avait été surprise du nombre de jeunes ayant consulté son tout nouveau site Internet dans le but d\u2019obtenir des informations.«Peut-être qu\u2019un nouveau souffle s\u2019en vient.Peut-être que dans l'avenir, plutôt que de prononcer des voeux perpétuels, il sera possible de le faire pour quelques mois.Je ne peux pas croire qu'un jour il n\u2019y aura plus de communautés religieuses.Même qu\u2019il y a encore de la place pour un collet romain chez le prêtre et le voile chez la religieuse.Je vous félicite de porter encore le costume», a lancé Mme Thibault à son auditoi- re.Quand une autre religieuse s\u2019est permis de faire remarquer à la lieutenant-gouverneur que tout ce qu\u2019elle venait de dire valait bien des conférences spirituelles, celle-ci a réagi ainsi: «Peut-être que la spiritualité ce n\u2019est pas seulement de parler du Christ.» Quelques religieuses ont pleuré lors du passage de Lise Thibault à leur monastère.Elles ont été touchées d\u2019autant d\u2019attention.«Vous avez le cadeau du vieillissement.Oui, vieillir, c\u2019est aussi un beau moment de la vie.Je souhaite que vous soyez heureuses dans votre vieillissement.Ici, vous n\u2019êtes pas seule, vous êtes en communauté.La plus grande pauvreté, c\u2019est de n\u2019avoir personne pour te donner la main quand tu en as besoin.» Avant de quitter, la lieutenant-gouverneur a adressé une demande à la cinquantaine de religieuses présentes: «j'espère que vous vous souviendrez de mon passage dans vos prières.» N\u2019en doutez point, Mme Thibault.N\u2019en doutez point.Figé depuis au moins six ans ?Le temps s'est arrêté à l'ex-hôtel Wellington mais tout à l'intérieur semble attendre le prochain client Sherbrooke Le temps s\u2019est figé dans l\u2019ex-hôtel Wellington où toute activité a cessé depuis au moins six ans.Mais, régulièrement et de façon plus intensive depuis quelques mois, des gens viennent le visiter.Ils sont des acheteurs potentiels.Un groupe en a fait le tour il y a quelques jours encore.Il semblait intéressé.Mais aucune offre n\u2019a été déposée, à ce jour.C'est au Wellington et, plus encore, dans sa salle de danse Le Flamingo qu'a longtemps battu le rythme de la vie nocturne sherbrookoise.:F Encore aujourd'hui, au bar comme dans d'autres sections de l'hôtel, on a l'impression que le personnel et les clients ont évacué les lieux à la dernière minute.%HMHl \t\t\t \t1\tm me\t \t\tmm\t \t\t\t tmi || f ¦ Photos Imacom-Doguerre, Christian Landry La piscine, aux heures de gloire de l'établissement hôtelier et actuellement.«Il y a de l\u2019intérêt pour l\u2019édifice.Les gens sont discrets sur leur projet mais un édifice pareil peut se prêter à plusieurs vocations», rapporte Jacques Grégoire, qui détient le mandat de vendre ce bel édifice de la rue Wellington Sud, sans doute le dernier des immeubles totalement désaffectés du centre-ville.Le Wellington a ouvert ses portes en 1928.Il a connu des heures de gloire avant de fermer ses portes, dans la foulée des contrecoups de l\u2019ouverture du Delta.C\u2019est au Wellington et, plus encore, dans sa salle de danse Le Flamingo qu'a longtemps battu le rythme de la vie nocturne sherbrookoise.Aujourd\u2019hui, le coeur de l\u2019hôtel ne bat plus.Mais tous les organes sont en- core en place, a-t-on pu constater lors d\u2019une visite des lieux, hier matin, en compagnie de M.Grégoire.L\u2019édifice n\u2019est plus chauffé, bien entendu.Aussi, l\u2019humidité et le froid se sont immiscés partout.Mais l\u2019alimentation en électricité est toujours assurée.Et un concierge vient y faire son tour régulièrement,\" histoire de vérifier que tout est sous contrôle et qu\u2019aucun indésirable ne s\u2019y est logé.Sur les étages, 80 chambres se répartissent les trois étages.Quarante chambres sont encore meublées.Les lits sont même faits, l\u2019édredon bien tiré.Us semblent attendre les prochains clients.Visiblement, des clandestins ont occupé les lieux, à quelques occasions, comme peuvent en témoigner des bouts de chandelles figés, ici et là.Mais, heureusement, ces squatters n\u2019ont rien brisé.Ils n\u2019ont pas laissé davantage de traces de leur passage.Dès qu\u2019on entre dans l\u2019hôtel, on a l\u2019impression que le personnel et les clients ont évacué les lieux à la dernière minute, il n\u2019y a pas si longtemps, et qu\u2019ils reviendront sous peu: il suffit de les attendre.À la réception, la caisse enregistreuse et une partie du système téléphonique sont en place.Les casiers, derrière, sont vides mais ils semblent attendre impatiemment les prochains messages et les clefs des chambres.Des fauteuils font un cercle à l\u2019entrée du piano-bar Le Coude.Dans le bar, des bouteilles trament sur leur étagère.Des verres vides s\u2019ennuient sur le comptoir.Les tables et les chaises attendent les clients.Dans la salie à dîner, l\u2019effet est encore plus troublant.Là, des tables sont mises.De blanches nappes immaculées les recouvrent.Les couverts sont disposés selon les règles de l\u2019hôtellerie.Mais où est donc le serveur?Il ne faut plus l\u2019attendre.Au sous-sol, la piscine est pratiquement vide.Il faut lancer un objet pour préciser si ce qui croupit, là, au fond, est bien de l\u2019eau mais il suffirait d\u2019un rien, d\u2019un brin de toilette, pour y attirer des baigneurs.Dans les cuisines, les batteries de chaudrons et de poêles sont toujours suspendues au mur.Les fours et les frigos sont nickelés.«Quelqu\u2019un qui repartirait un hôtel ou un restaurant, ici, aurait pratiquement tout sous la main.Il serait en opération en moins d\u2019un mois», lance notre hôte, confiant en une possible relance.L\u2019édifice serait évalué à environ 3 millions de dollars.Ses propriétaires actuels, la Fondation Saar, en demandent 700 000 $ mais ils sont ouverts aux offres.Un promoteur pourrait sûrement mettre la main sur l\u2019ensemble pour moins d\u2019un demi-million de dollars.Visiblement, ce serait donné.«Il y a de moins en moins de cas de personnes qui profitent du système ambulancier )) - Yves Dumont Sherbrooke Même si certaines personnes dans la région sherbrookoise utilisent parfois les véhicules d\u2019urgence comme un taxi, la hausse accrue du nombre d\u2019arrivées par ambulance serait plutôt dû au rapatriement des spécialités vers un seul centre hospitalier.C\u2019est du moins l\u2019opinion que formule Yves Dumont, le président du syndicat des 117.ambulanciers de l\u2019Es-trie.«Il y a de moins en moins de cas de personnes qui profitent du système.L\u2019augmentation des transports, d\u2019après moi, est due à la fonction même des hôpitaux et au rassemblement en un même endroit de différents services», explique-t-il.L\u2019assemblée publique du conseil d\u2019administration du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie a permis, samedi dernier, d\u2019apprendre qu\u2019au cours du dernier mois (la période 10), on avait enregistré une hausse de près de 200 transports comparativement à l\u2019année dernière.Dans le Journal de Montréal hier, un reportage rapportait par ailleurs que des «utilisateurs répétitifs actifs» se servaient des ambulances comme de taxis dans la région métropolitaine.Gratuit si justifié «Il restera toujours des utilisateurs chroniques.Par exemple, des gens sous l\u2019emprise de stupéfiants ou d\u2019alcool qui nous appellent parce qu\u2019ils n\u2019ont plus d\u2019argent pour se payer un taxi.Mais on ne peut pas se permettre de ne pas les transporter parce qu\u2019ils peuvent être malades», poursuit M.Dumont.Chaque transport par ambulance entraîne un coût de 125 S.en plus des frais de 1,75 $ par kilomètre parcouru.Les personnes âgées et les prestataires de la Sécurité du revenu, si un médecin justifie le transport, ont accès au service gratuitement.«Mais même si le transport n\u2019est pas justifié, ça peut être très difficile par la suite de récupérer l\u2019argent», lance M.Dumont.Le son de cloche est sensiblement le même du côté d\u2019Antoine Fabi, directeur général aux Ambulances de l\u2019Estrie.«Il reste que ce sont des cas isolés.Il y a deux ou trois ans, nous avions quelques «abonnés», mais ce n\u2019est pas fréquent, peut-être parce que la sensibilisation commence à faire son chemin», déclare-t-il.Des chiffres À l\u2019aide des statistiques compilées, il explique qu\u2019au mois de décembre 1999, les ambulanciers ont répondu à 913 appels, comparativement à 843 en 1998.une augmentation de 70 appels.«C\u2019est une hausse très sensible, mentionne M.Fabi.Pour les 24 premiers jours de l\u2019an 2000, on enregistre même une baisse des appels, soit 950 transports pour les 24 premiers jours de 1999 contre 761 cette année.» Les statistiques compilées par le CUSE montrent par ailleurs une augmentation de 193 arrivées par ambulance pour la période 10, qui s\u2019étend cette fois du 4 décembre au 1er janvier.Yves Dumont est président du Syndicat des ambulanciers de l'Estrie.«Nous avons beaucoup de difficultés à spéculer sur la raison d\u2019une augmentation des transports.Nous allons nous en remettre à l\u2019analyse rétrospective du CUSE», déclare M.Fabi.Ce qui est certain toutefois, c\u2019est que les gens utilisent de moins en moins le service d\u2019ambulance pour se rendre «faire du social» à l\u2019hôpital et ceux qui croient pouvoir être traités plus rapidement parce qu\u2019ils arrivent par ce moyen de transport sont vite désillusionnes puisqu'ils doivent eux aussi passer par le service du triage des patients.Situation corsée aux urgences du CUSE Sherbrooke Situation toujours corsée mais extrêmement fluctuante aux deux urgences du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE) hier.Exemple?De 16 patients sur civière en début de journée, l'urgence de Fleurimont en avait 28 à 15 h 30, pour une capacité de 22 Il appert donc que la population doit toujours observer le mot d\u2019ordre en vigueur depuis le début de l\u2019hiver: utiliser autant que possible les autres ressources d\u2019urgence (Info-santé, CLSC, cliniques), à moins, évidemment, d\u2019un problème de santé vraiment sérieux.À 15 h 30 hier, il y avait cinq heures et demie d\u2019attente à l\u2019urgence Bowen, et 23 patients sur civière sur une capacité de 20.En comparaison, la journée s\u2019était amorcée avec 18 patients sur civière.Simultanément, à Fleurimont, le temps d\u2019attente était de quatre heures.Sur les 28 personnes alitées à l'urgence, sept attendaient leur hospitalisation.Il n'était pas certain que tous puissent avoir un lit sur les étages, mais les autorités du CUSE avaient bon espoir en ce sens pour la plupart d'entre eux.Difficultés respiratoires, maladies pulmonaires obstructives chroniques, angine stable, problèmes cardiaques et fractures étaient les principaux problèmes avec lesquels le personnel infirmier.renforcé pour la circonstance, devait composer. â I -4-\tla Tribut, Shwbrooke, mardi 25 janvier 2000 Avec le lancement du livre «Soeurs missionnaires de Notre-Dame des Anges \u2014 Se faire Chinoises avec les Chinois» DE MONTREAL III II III II III II .W8& SUNFIRE de Pontiac Enfin une vedette du sport avec un contrat raisonnable Lennoxville Les dix premières années de vie de la communauté des soeurs du couvent Notre-Dame des Anges, à Lennoxville, sont maintenant colligées dans un précieux volume.Celui-ci a été lancé hier, en présence du lieutenant-gouverneur du Québec Lise Thibault.Dans Soeurs missionnaires de Notre-Dame des Anges - Se faire Chinoises avec les Chinois, l\u2019auteur René Bacon, secondé à la recherche par Sr Partez du bon pied.An 1 An 2 5,00% 5,50% 6,00% An 3 4,40% I Emission 12 Q Taux aanuel conpose de 5.49 h uw i'obfctatMD C detente pendant 3 a>s.Émission 63 An 1 -S'/ 2000 NOUVELLES OBLIGATIONS D EPARGNE DU CANADA ____\tCanada 1 800 575-5151 ou www.oec.gc.ca\ts.Émission 63 An 1 -S'/ 2000 NOUVELLES OBLIGATIONS D EPARGNE DU CANADA ____\tCanada 1 800 575-5151 ou www.oec.gc.ca\t
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