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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2000-10-31, Collections de BAnQ.

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[" Tribune mardi SHERBROOKE 31 octobre 2000 91eANNEE - No216 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 S (week-end 25) http://www.latribune.qc.ca les I annonces / cIassees .\t/ y \u2022' *\\ Pour tout vendre: v *** UN COMBO dans Informez-vous! 564-2222 «Ma vie, mon rêve» Pas encore de frénésie pour l\u2019autobiographie de Céline (C7) Lucien Bouchard plonge dans la campagne À LIRE ENJ31 LES SPORTS Une chance en or pour le gardien Louis-Philip Lemay (Cl) Nouveau procès Maurice Boucher demande à être entendu en Cour suprême (C8) Météo /D3 NUAGEUX l(»h34 Coaticook roule à fond La MRC franchit le cap des 3000 emplois industriels quatre ans plus tôt que prévu Jean-François GAGNON Coaticook La MRC de Coaticook a franchi, quatre ans plus tôt que prévu, le cap des 3000 emplois industriels.En fait, lors du dernier recensement effectué par le Centre local de développement de la MRC de Coaticook, on répertoriait 3050 postes dans ce secteur particulier.Le maire de Coaticook et président du Fonds de création d\u2019emplois de la MRC de Coaticook, André Langevin, se réjouit de la situation.«Nous nous étions donné comme objectif que l\u2019on atteigne 3000 emplois industriels d\u2019ici 2004.Mais on a fait plus vite que prévu», commente-t-il.Rappelons qu\u2019en 1998, la MRC de Coaticook avait célébré l\u2019atteinte du chiffre de 2000 emplois manufacturiers deux années plus vite que selon les prévisions.Le résultat net de création d\u2019emplois manufacturiers, entre les mois d\u2019août 1999 et 2000, a été de 215.Notons ce- pendant que le total brut était de 295 et qu\u2019il y a donc eu perte de 70 postes industriels dans la MRC, pendant la période étudiée.C\u2019est le Groupe Marc Roy, propriétaire de Cuisine Cabico et Cabi-plus, en outre, qui remporte une fois de plus la palme de la création d\u2019emplois manufacturiers.Le groupe a procédé à l'embauche de 72 nouveaux travailleurs, entre les mois d\u2019août 1999 et 2000, portant ainsi son total d\u2019employés à 625.Ayant fait exécuter la construction d\u2019un agrandissement d\u2019usine de quelque 18 000 pieds carrés durant les derniers mois, le Groupe Roy serait aujourd\u2019hui le plus important employeur qu\u2019ait jamais connu la MRC de Coaticook.Au second rang du palmarès, on retrouve Les Industries de la Rive-Sud, entreprise qui a embauché 56 nouveaux travailleurs au cours de la période d\u2019août 99 à août 2000.La compagnie a agrandi son usine de Coaticook.L\u2019agrandissement aurait demandé Coaticook.(suite en A2) i\u2014m MÉNINGITE La mort de Samantha soulève beaucoup d'inquiétude François GOUGEON Sherbrooke Le décès fulgurant par infection à méningocoque d\u2019une jeune fille de 9 ans, de Disraeli, a semé l\u2019inquiétude chez nombre de parents que la Direction de la santé publique a tenu à rassurer, hier.«C\u2019est bien sûr tragique et déplorable (la mort de la petite Samantha Ga-gné-Blais) mais c\u2019est un cas isolé, comme on en retrouve malheureusement quelques-uns chaque année.Il n\u2019y a pas d\u2019épidémie.Ça ne ressemble aucunement à ia situation en 1993, alors qu\u2019une campagne massive de vaccination avait été lancée à la grandeur du Québec en raison du nombre élevé de cas de méningocoques», a indiqué la responsable des questions de maladies infectieuses à la santé publique de l\u2019Es-trie, le Dr Suzanne Ménard.Celle-ci a tenu à préciser que contrairement à l\u2019information confiée par la mère de la jeune victime, il n\u2019y a pas eu de contact avec un autre jeune au Salon du livre, à l\u2019Université de Sherbrooke, lui aussi frappé par la méningite.«On a eu il y a deux semaines un autre cas de méningocoque recensé en région, un jeune de 15 ans.Mais il venait de l\u2019Ontario pour participer à Magog avec d\u2019autres jeunes anglophones à une compétition sportive.Il a été hospitalisé au CHUS et pourra bientôt quitter à la suite des traitements qu\u2019il a reçus.Une chose est certaine, il n\u2019y a eu aucun contact entre lui et la jeune fille de Disraeli.Il n\u2019y aucun lien épidémiologique entre les deux cas», a assuré le Dr Ménard.Pendant ce temps-là, la Direction de la Santé publique de Chaudière-Ap-palaches (qui recoupe le territoire de l\u2019Amiante) tenait un point de presse au CLSC Frontenac, à Thetford Mines, pour expliquer les mesures prises dès que les responsables ont été informés de l'infection mortelle de la petite Samantha.Le directeur général du CLSC, Normand Baker, et la responsable du dossier à la santé publique, le Dr Diane Morin, ont signalé que dans la soirée de vendredi dernier et une partie de la journée de samedi, on a rejoint tous les gens ayant eu des contacts significatifs avec la petite victime de Disraeli: famille, amis, etc.Au total, près de 150 personnes ont reçu une prescription d\u2019antibiotique en prévention.Faut-il rappeler que la méningocoque, qui se transmet par contact intime et direct auprès d\u2019une personne atteinte (salive, éternuement), vient d\u2019une bactérie (Neisseria meningitidis) qui se trouve dans la gorge.Jusqu\u2019à 25 pour cent de gens peuvent avoir cette bactérie mais ne pas développer l\u2019infection.Bien des téléphones Sans parler de panique, il n\u2019en reste pas moins que les établissements de La mort de.(suite en A2) A Tokyo, Vincent Cotnoir pleure la mort de son père ' Installé à Tokyo avec la troupe du Cirque du Soleil, Vincent Cotnoir, maître de piste du spectacle Saltimbanco, ne pouvait être physiquement présent aux funérailles de son père, hier matin à Coaticook.Isolé, loin des siens, il lui a donc écrit via Internet.de remercié pour tout ce qu'il a fait pour moi, raconte-t-il.Et je lui ai fait remarquer qu'enfin, il allait avoir la chance d'assister à mes spectacles.» Il n\u2019y a pas de petite ou de grande solitude.Par contre, il n\u2019y a pas pire solitude que celle d\u2019un fils qui, seul dans une chambre d\u2019hôtel de Tokyo, contemple sur l\u2019écran de son ordinateur une photo récente qu\u2019il a prise de son père malade alors qu\u2019au même instant, on le porte en terre à Coaticook.Vincent Cotnoir ne s\u2019est pas seulement contenté de regarder cette photo de Roger, son père, décédé vendredi dernier des suites d\u2019une longue maladie.Il en a profité pour avoir un dernier échange père-fils avec lui.Maître de piste de la troupe du Cirque du Soleil qui se trouve présentement en tournée au Japon, Vincent Cotnoir ne pouvait être physiquement présent aux funérailles de son père, hier matin à Coaticook.Il aurait peut-être pu, en dépit du décalage de 14 heures entre le Japon et le Canada, essayer de dénicher un billet d\u2019avion, se taper un vol de 18 heures ou plus, mais rien ne lui garantissait qu\u2019il n\u2019arriverait GOUPIL pas trop tard aux funérailles de celui dont il se voyait si différent quand il était enfant, «mais à qui je ressemble à tout point de vue aujourd\u2019hui.».Vincent Cotnoir avait heureusement profité de son dernier passage à Coaticook, en septembre dernier, pour aborder la question avec sa mère et son père, un homme de 72 ans dont la santé était déficiente depuis de nombreuses années.«Et s\u2019il vous arrivait quelque chose alors que je me trouve au bout du monde?Je me sentirais tellement.tellement.».Le clown et homme-orchestre de la troupe Saltimbanco n\u2019a même pas eu la chance de compléter sa phrase.De prononcer le mot.coupable.«C\u2019est ton métier et on comprend ça.De toute façon, tu es toujours avec nous.Même quand t\u2019es pas là, tu y es quand même.dans notre coeur», lui avait répondu maman, pendant que papa approuvait discrètement du regard.Même que Roger Cotnoir avait renchéri: «Regarde tes deux frères qui sont à Montréal, ça ne veut pas dire qu\u2019ils vont être plus là s\u2019il nous arrive quelque chose, comme un accident par exemple.».Papa n\u2019a jamais eu besoin de parler Photo La Tribune, archives beaucoup pour que Vincent le comprenne.Leurs regards suffisaient souvent pour échanger.Comme ce jour où Vincent, qui avait pourtant 22 ans déjà, a réussi son tout premier salto arrière.Fou de joie, il s\u2019était précipité chez son père pour lui faire la démonstration, sur la pelouse extérieure de la résidence, de cette spectaculaire pirouette qu\u2019il parvenait enfin à maîtriser.«Mon père n\u2019aimait pas tellement les sports.Il disait qu\u2019on allait s\u2019estropier.Alors je m\u2019attendais à ce qu'il me dise quelque chose comme: tu vas te casser la gueule.Mais ce ne fut pas le cas: il a souri d\u2019un air qui voulait dire qu'il venait d\u2019assister à quelque chose de spécial», se rappelle Vincent.Ce jour-là, après cette pirouette, l\u2019acrobate de Coaticook n\u2019a plus jamais regardé derrière.Ses pirouettes, ses prouesses athlétiques, son adresse sur monocycle, ses audaces de cracheur de feu, ses talents de clown qu\u2019il tenait de son père, qui lui-même n'avait pas son pareil pour amuser son entourage, allait faire de Vincent Cotnoir l\u2019une des plus grandes vedettes du fameux Cirque du Soleil.Et cela dure depuis neuf Il vit son.(suite en A2) Civic toute * ER.S.F de la berline Civic DX 2001 (modèle HS 1521PX).Transport et préparation (850 $), ainsi que taxes, immatriculation et assurance en sus.Les concessionnaires peuvent vendre à prix moindre.Photo à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda. A 2 Lo Tribune, Sherbrooke, mardi 31 octobre 2000 INDEX Rubriques.Page Annonces classées.D-l Arts et spectacles.C-7 Bandes dessinées.D-2 Décès.D-3 D\u2019ici et d\u2019ailleurs.B-l Économie.B-2 Éphémérides.D-3 Fonds communs.Br4 Horoscope.D-2 Loteries.A-3 Louisette Vézina.C-6 Messier en liberté.D-5 Météo.D-3 Le monde.D-4 Mot perdu.D-2 Mots croisés.D-l Opinions.A-6 Sports.C-l A L\u2019INTERIEUR Université de Sherbrooke Le doyen Jean Goulet fait part de son intérêt à devenir recteur LA REDACTION Ligne ouverte: 564-5456, poste 444 Télécopieur: (819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Page Internet: http//www.latribune.qc.ca LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.(division La Tribune) TELEPHONES Annonces classées: 564*2222 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t$ T.P.S.25\t$ T.V.Q.28\t$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 164.84 $ 11.54 S 13.23 S 189.61 S 6 mois\t88.14\tS\t6.1/S\t7.07\tS\t101.38 S 3 mois\t44.98\tS\t3.15\tS\t3.61\tS\t51.74 S Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal lan\t255.32 S\t17.87 5\t20.49\tS\t293.68 5 6mois\t139.88 S\t9.79S\t11.23S\t160.90S Hors lerritoire immédiat ion\t309.40 S\t21.66S\t24.83\tS\t355.89 S 6 mois\t184.34 S\t12.90 S\t14.79\tS\t212.03 S AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 699,92$, 6 mois 409,76$ \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos lac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Projet de liane de 120kV entre Sherbrooke et Magog, via Saint-Élie-d'Orford Hydro met des gants blancs Claude PLANTE Saint-Élie-d\u2019Orford Après la saga qu\u2019elle a connue avec sa ligne 735 kV, la société d\u2019État met des gants blancs pour faire accepter celle qu\u2019elle veut implanter entre Sherbrooke et Magog.Hier, on n\u2019a ménagé aucun effort à Saint-Elie-d\u2019Orford pour faire comprendre les impacts des deux tracés à choisir pour sa ligne 120 kV.On avait organisé une activité portes ouvertes au Centre communautaire de Saint-Élie-d\u2019Orford.De 14h à 20h30, les citoyens étaient invités à venir s\u2019informer auprès de divers représentants de la société d\u2019État.On avait installé des cartes, des croquis et des tableaux afin de faire comprendre au public.«Nous privilégions ce type de rencontre au lieu des assemblées publiques», explique Ginette Cantin, conseillère en affaires publiques chez Hydro.«Ce n\u2019est pas évident pour tout le monde de s\u2019informer dans une foule.Ici, les gens peuvent venir chercher exactement ce qu\u2019ils veulent comme information et repartir.Ça répond mieux aux horaires de nos jours.» Des besoins Hydro-Québec justifie les besoins de cette nouvelle ligne par la croissance de la demande énergétique dans la région de Magog.Cette réorganisation du réseau permettra également une alimentation directe des complexes industriels de Eka Chimie et Boc Gaz.Elle viendra également garantir les approvisionnements d\u2019Hydro-Magog en cas de défaillance d\u2019une des lignes déjà en service.Hydro a dévoilé deux tracés pour la consultation publique en vue de la construction de sa ligne.Les options présentées par Hydro-Québec sont de contourner la partie du village de Saint-Élie par le nord ou par le sud, pour aller rejoindre le poste de Sherbrooke, situé sur le chemin Dion.Hydro-Québec privilégie la variante sud qui, à son avis, est plus avantageuse sur les plans environnemental, techni- « / Imacom-Daguerre, Martin Blache Roméo Duquette, de Deauville, Patrick Gaudreau, d'Omerville et Sylvain Duquette, également de Deauville, écoutent les explications de Ginette Cantin, conseillère en affaires publiques d'Hydro-Québec, hier au Centre communautaire de Saint-Élie d'Orford.dron.\tnord hypothèque moins le tissu urbain de sa municipalité.Au nord de Ma Villa Dans le dernier droit en direction du poste de Sherbrooke, les deux tracés passeraient à moins d\u2019un kilomètre au que et économique.«Elle a moins d\u2019impact sur les résidants et sur le territoire agricole, mentionne Mme Cantin.Nous avions comme priorité de proposer des tracés de moindre impact.» Les deux variantes proposent un trajet qui diffère à partir d\u2019un secteur nord du quartier résidentiel Ma Villa, situé entre les chemins Hamel et Gen- Ces tracés alternatifs allongent de deux dron.La variante sud amène la ligne kilomètres le tronçon de 17,9 km qui vers une zone de développement rési- était prévu au départ, dentiel futur de Saint-Élie-d\u2019Orford en Les coûts de construction sont éva-longeant ensuite l\u2019autoroute des Can- lués à 9,2 M S.Les deux variantes n\u2019ont tons-de-l\u2019Est, du côté opposé à la ligne existante.Le tracé nord suit vers l\u2019ouest les lignes de cadastre des lots séparant les chemins Gendron et Laliberté, et se rend aux limites de la MRC du Val que deux kilomètres de différence.On doit être fixé pour le mois de décembre.Le maire de Saint-Élie-d\u2019Orford, Richard Gingras, a déjà indiqué que tïacé «S\u2019il y a des projets dont nous n\u2019étions pas au courant, il aurait fallu nous le faire savoir.Nous élaborons les tracés à partir des informations disponibles», rétorque Mme Cantin.«Je suis bien satisfait des réponses que j\u2019ai reçues», constate Marcel San-chagrin, un résidant de Saint-Élie qui sera touché par le projet si la variante nord est retenue.«Si c\u2019est le cas, nous serons dédommagés.Je ne vois pas pourquoi je bloquerais ce projet.Il faut penser aux générations futures.» Charles Ashby, du Canton d\u2019Or-ford, en sera à sa deuxième ligne près qu'il privilégiait davantage le Saint-François.La ligne contournerait nord.Selon ce qu\u2019il a indiqué à La Tri- de chez lui.Il attend les offres d\u2019Hydro le quaftier résidentiel du chemin Gen- bune, bien qu\u2019un peu plus long, le tracé «On va négocier serré.» Il vit son deuil.au cirque (suite de la Une) ans maintenant.Cette pirouette, cette agilité, ce talent, cette tête de clown l\u2019ont finalement conduit aux quatre coins du monde.Il est d\u2019ailleurs l\u2019un des deux seuls artistes de la troupe à n\u2019avoir raté aucun des 2192 spectacles que la troupe Saltim-banco a présentés.En fin de semaine, il a envisagé de rentrer au bercail, mais les autres membres de sa famille l\u2019en ont finalement dissuadé.Vincent avait tout de même eu la chance de glisser quelques mots à son père, via le téléphone, quelques heures avant sa mort.«Il avait reconnu le son de ma voix.Je l\u2019avais entendu murmurer: Vincent.C\u2019est Vincent.».Depuis le Japon, fiston s\u2019est finalement résigné à faire parvenir, via Internet, un message écrit à ce père de qui il était à la fois si près et si loin.Et ce message, papa l\u2019a em- Roger Cotnoir Coaticook roule à fond (suite de la Une) l\u2019injection d\u2019une somme de 5,7 millions $.Par ailleurs, la compagnie Tucker Plastic International, de Coaticook, a vu son nombre de travailleurs passer de 240 à 270.Et Meubles Gober en comptait 56 en août dernier, soit 20 de plus qu\u2019un an auparavant.«Un ralentissement» Bien que satisfait de ces chiffres, le directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, Pierre Arcand, souligne que la création d\u2019emplois chez les manufacturiers de son territoire a subi une baisse au cours des derniers mois.«Les années précédentes ont été encore meilleures que la dernière, dit-il.J\u2019attribue la baisse de la croissance au fait que nos entreprises ont atteint un certain rythme de croisière et une stabilité.» Selon M.Arcand, les manufacturiers de la MRC de Coaticook devraient tout de même pouvoir à nouveau afficher un gain net d\u2019environ 200 autres postes, au cours de l\u2019année à venir.«Je ne peux encore dire si nos manufacturiers concrétiseront des projets majeurs, pendant les 12 prochains mois.Il est trop tôt pour cela», affirme le directeur général du CLD.Ce dernier a aussi indiqué que l\u2019on continue à «faire de la prospection», afin de dénicher des entreprises qui viendraient s\u2019installer sur le territoire de la MRC.«La venue de nouvelles compagnies chez nous demeure à souhaiter.» porté avec lui dans sa tombe.«Je l\u2019ai remercié pour tout ce qu\u2019il a fait pour moi.Pour tout ce qu\u2019il m\u2019a appris.Et je lui ai fait remarquer qu\u2019enfin, il allait avoir la chance d\u2019assister à mes spectacles.», me confiait Vincent, alors qu\u2019à Coaticook on portait son père en terre.Sur un ordinateur, dans une chambre d\u2019hôtel de Tokyo, c\u2019est une photo de Roger Cotnoir, qui tenait le haut de l\u2019affiche hier.Son fils Vincent lui a d\u2019ailleurs fait une promesse: le 2193e spectacle de Saltimbanco allait être le meilleur de l\u2019histoire du Cirque du Soleil.«Et je te suggère d\u2019apporter une attention toute particulière au clown qui agit comme maître de piste.» Roger n\u2019a rien ajouté bien sûr.Le sourire sur la photo a suffi.Les internautes qui aimeraient communiquer avec le saltimbanque coati-cookois, ne serait-ce que pour lui offrir Vincent Cotnoir un soutien moral en ce moment particulièrement difficile, peuvent le rejoindre à l\u2019adresse suivante: vcotnoir@canada.com mgoupil@latribune.qcxa La mort de Samantha soulève beaucoup d\u2019inquiétude (suite de la Une) santé ont été pris d\u2019assaut hier au téléphone par des parents inquiets et désireux de savoir s\u2019il ne vaudrait pas mieux faire vacciner leurs enfants.La ligne Info-Santé du CLSC de la région sherbrookoise n\u2019a pas dérougi à ce sujet.À tel point qu\u2019on a référé la si- Un piéton ¦ || i lUne seule étincelle et belle a Stoke tuation à la Direction de la Santé publique qui, à son tour, s\u2019est faite rassurante auprès de la population.Les spécialistes jugent qu\u2019il n\u2019y.a pas lieu de procéder à un rappel JJu vaccin de 1993 car le cas de Disraeli.de-meure un cas isolé.FAITS DIVERS Stoke (ML) Un piéton a été blessé dans un accident de la route qui est survenu peu avant 19h, hier, dans le 4e Rang Ouest de Stokc.Le blessé est un homme de 41 ans de Saint-Élic-d\u2019Or-ford qui se trouvait sans raison apparente sur la chaussée au moment où il a été happé.L\u2019impact, selon les informations fournies par la Sûreté du Québec, n\u2019a pas été violent.Le piéton aurait cté frôlé'de très près par l\u2019automobiliste qui l\u2019aurait aperçu à la dernière seconde, plutôt que happé de plein fouet.Il a quand même été emmené en ambulance à l\u2019hôpital pour être soigné et y subir quelques examens.11 n\u2019y a aucun dan ger pour sa vie.Ni la boisson ni la vitesse ne sont en cause dans cet accident.Les policiers ont interrogé le conducteur de l\u2019automobile, un résidant du 4c Rang Ouest.Ils en feront de même avec le blessé pour établir les circonstances exactes-de l\u2019accident, dès que celui-ci sera en mesure d\u2019être rencontré.le voilà devant le juge Sherbrooke(psj) A Agé de 28 ans, de Bromptonville, Danny Lepine a comparu devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec, hier, pour être inculpé de production de résine de cannabis, de possession de stupéfiant dans un but de trafic et d\u2019incendie de nature criminelle.Scs bras recouverts de pansements témoignaient qu\u2019il l\u2019avait échappé belle quand un mélange de feuilles de marijuana et de naphte, qui bouillait sur la cuisinière s\u2019est enflammé et aussi fulgurant qu\u2019une traînée de poudre, a noirci le logement de son amie qui était absente lors de cette exercice culinaire hautement dangereux.Rue Prospect L\u2019incident qui aurait pu avoir des conséquences tragiques pour le fabricant et pour d\u2019autres occupants de l\u2019immeuble de quatre logements, rue Prospect, secteur Argyll, dans le Nord de Sherbrooke, est survenu vers 23 h 05, le samedi 28 octobre.Les pompiers de Sherbrooke et les patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise sont intervenus.Dans la même foulée, l\u2019affaire intéressait le Département de prévention des incendies et la Division des enquêtes criminelles du SPRS.Les éléments recueillis sur place, notamment trois gallons de naphte, des feuilles de marijuana et divers autres indices ont rapidement permis aux spécialistes de conclure à une opération de fabrication d\u2019huile de cannabis.Ces dernières années, il survient de façon occasionnelle mais persistante des incidents de ce genre où des individus, parfois en présence d\u2019enfants, transformeront la cuisine d\u2019un appartement en laboratoire pour fabrication de stupéfiants mais en lieu extrêmement dangereux.Un des ingrédients utilisés est le naphte, un produit hautement volatil et très inflammable.Plus de 40 000 $ Le logement de la rue Prospect où le violent mais bref incendie s\u2019est manifesté devra être refait en entier.On avance un minimum de 40 000 $ ou plus de dommages, montant qui pourrait être plus important.L\u2019accusé était assisté du défenseur Jean-Marc Bénard, lors de sa comparution.Le leu chez la voisine Bromptonville (psj) - La Division des enquêtes criminelles du Service de police de la région sherbrookoise a dépêché hier après-midi des enquêteurs dans un logement, rue Ouellet, à Bromptonville.Plus tôt, soit vers 11 h 30 le même jour, les pompiers de la municipalité avaient été appelés à intervenir lorsqu\u2019une femme a signalé qu\u2019il y avait feu chez sa voisine.Devant les éléments découverts sur place, il a été convenu que des spécialistes devraient examiner les lieux afin d\u2019établir la cause et les circonstances de l\u2019incendie.Deux blessés près du Carrefour de l'Estrie Sherbrooke - Deux personnes ont subi des blessures, vers 16 li 15 hier, dans un accident de la circulation survenu boulevard de Portland, non loin du Carrefour de l\u2019Estric, dans le Nord de Sherbrooke.Selon les informations obtenues, les techniciens-ambulanciers de Sherbrooke et de la banlieue immédiate étaient occupés au point qu\u2019il à fallu dépêcher une équipe de Magog.Dans un cas, les blessures étaient mineures; dans l\u2019autre cas, il s\u2019agissait d\u2019une dame qui avait momentanément perdu conscience.Les premiers répondants que sont les pompiers se sont affairés auprès d\u2019elle jusqu'à l\u2019arrivée des techniciens-ambulanciers. La Tribune, Sherbrooke, mofdi 31 octobte 2000 ± ±1 «gi|l§|g ¦Mm ¦i 4 m\t\u2014 Métro et sa cl réclament le prolongeme Une pétition propose une solution de rechange à la réouverture refusée de la rue Pavillon à RockForest Denis DUFRESNE Rock Forest Le magasin d\u2019alimentation Métro du boulevard Bourque, à Rock Forest, réclame, avec l\u2019appui de sa clientèle, le prolongement de la rue Gibraltar jusqu\u2019à la rue Pavillon afin de régler les problèmes de circulation dans ce secteur commercial très achalandé.«C\u2019est à la demande de nos clients qu\u2019on a décidé de faire circuler une pétition», indique le propriétaire franchisé du commerce, Pierre James, en poste depuis février dernier.Ce dernier insiste pour dire que le but visé n\u2019est pas de faire enlever la clôture installée l\u2019an dernier à l\u2019extrémité de la rue Pavillon, pour empêcher la circulation de transit dans le stationnement des Terrasses Rock Forest.L\u2019automne dernier, une première pétition avait circulé pour demander à la direction du centre commercial de rouvrir cette voie d\u2019accès, sans succès.«L\u2019an dernier, moi je n\u2019étais pas là.Ce qu\u2019on veut c\u2019est de trouver une solution de rechange: on était d\u2019accord avec la clôture et on jugeait les raisons plausibles, mais en prolongeant Gibraltar jusqu\u2019à Pavillon on pense que ce serait plus sécuritaire et plus pratique pour notre clientèle», explique M.James.«La pétition est destinée à la Ville de Rock Forest.Le but, c\u2019est de démontrer aux autorités que bon nombre de citoyens désirent une telle solution et, selon nous, tout le monde serait gagnant», dit M.James.Quelques milliers de personnes ont déjà signé la pétition.Compliqué et peu sécuritaire Le commerçant souligne qu\u2019à l\u2019heure actuelle, l\u2019accès au magasin Métro et à la Société des alcools voisine est compliqué et peu sécuritaire.Ainsi, la clientèle qui arrive de l\u2019ouest par le boulevard Bourque doit effectuer un virage en «U» à l\u2019angle de la rue Fortier, ou encore emprunter Fortier jusqu\u2019à Pavillon, puis accéder au stationnement du Métro.De plus, la clientèle du magasin d\u2019alimentation et les automobilistes en provenance de la rue Pavillon qui désirent accéder aux Terrasses Rock Forest doivent traverser le stationnement du Métro, s\u2019engager sur le boulevard Bourque, puis virer dans le stationnement du centre commercial, alors qu\u2019il n\u2019y a aucun feu de circulation à cet endroit.«Là, c\u2019est nous qui vivons un problème de circulation de transit dans notre stationnement et ce n\u2019est pas sécuritaire», signale M.James.Et selon lui, la clientèle des Terrasses Rock Forest bénéficierait elle aussi Imocom, Martin Blache La clientèle du marché d'alimentation Métro de Rock Forest et la direction demandent le prolongement de la rue Gibraltar |usqu'à la rue Pavillon afin de rendre plus pratique et plus sécuritaire l'accès à ce commerce, de même qu'aux Terrasses Rock Forest.du prolongement de la rue Gibraltar jusqu\u2019à Pavillon, avec la mise en place de feux de circulation à l\u2019angle du boulevard Bourque, puisque cela permettrait un accès facile et sécuritaire aux deux places commerciales.Pierre James ajoute qu\u2019il serait même prêt à céder une bande de terrain, dans le stationnement, pour permettre le prolongement de Gibraltar.«On est prêt à faire notre part, à céder une partie du stationnement.Quant aux coûts, on en discutera après, le but est que le projet se réalise», dit-il.«J'ai tellement changé» Gilles Faucher fait l'éloge des Services de formation à l'intégration sociale < m c/yV^' 4 nrW''^- 1/0 Y Pierre SEV1GNY Sherbrooke Imacom, Martin Blache Sans hésiter, < positivement i Delta.Gilles Faucher et Odette Dion, respectivement participant et formatrice aux Services de formation à l'intégration sociale, répondent à la question «la formation et l'intégration sociale rêve ou réalité?» qui sera au centre du colloque les 2 et 3 novembre à I hôtel Un colloque apportera une plus grande visibilité au programme \u2022 .\u2022 .-i .j ' .4 1\u2014 .\u2014 \tAAA Umn ninn nrpricP fl 11P 1P Pfll 1 Jk uparavant, je me considérais comme une tarte qu\u2019on écrase avec ââ fl un \u201ctruck\u201d.Mais, maintenant, les tartes, je les mange avec plaisir car j\u2019ai réussi à me bâtir une confiance que je ne soupçonnais même pas.» Voilà l\u2019une des nombreuses réflexions lancées par Gilles Faucher, de Sherbrooke, lors d\u2019une entrevue réalisée au Centre Saint-Michel où il bénéficie des Services de formation à l\u2019intégration sociale (SFIS).Agé de 47 ans, Gilles Faucher se retrouve au Centre Saint-Michel, en avril 1999, après avoir souffert d\u2019une dépression.Il ne travaille plus depuis déjà une dizaine d\u2019années, en raison de problèmes de santé.La travailleuse sociale du centre hospitalier l\u2019invite alors à suivre les cours du SFIS.Beaucoup de méfiance «J\u2019ai hésité avant de me présenter là car je n\u2019y croyais pas trop.J\u2019étais très méfiant.Alors, je n\u2019ai pris qu\u2019un cours sur la gestion du stress.Mais, d\u2019avril à juin, je n\u2019ai pas eu le temps de finir le cours de sorte que j\u2019ai décidé de me réinscrire à l\u2019automne suivant.» Mais, entre temps, la méfiance de Gilles Faucher a non seulement diminué mais complètement disparu au point qu il s\u2019inscrit aussi à trois autres cours dont «comment apprendre à se faire plaisir».«Je suis maintenant plus indulgent envers moi-même.Je contrôle mieux mes émotions.Je suis même capable de rire de moi-même, ce qui a pour effet de dédramatiser certaines situations.Je suis plus affirmatif et je peux mettre à profit mes qualités de leader,» a lancé celui qui est devenu l\u2019un des deux représentants des participants au SFIS.Gilles Faucher vit depuis plusieurs années des prestations du bien-être.«Je m\u2019en passerais bien si j\u2019étais capable.» Et, à cet effet, il espère bien retrouver rapidement sa pleine autonomie.«Mais, j\u2019ai tellement changé depuis plus d\u2019un an que je dois me trouver un but.» Heureusement, le programme de formation en intégration sociale peut encore le servir adéquatement, notamment par son volet «travail», d\u2019une durée de 20 semaines.Et, Gilles Faucher n\u2019a pas l\u2019intention de l\u2019ignorer.Au contraire.Sherbrooke (PS) La formation et l\u2019intégration sociale, un rêve ou une réalité?Cette interrogation sera au centre du colloque organisé par le Service de l\u2019éducation des adultes de la Commission scolaire de la région-de-Sherbroo-ke et qui réunira quelque 150 participants les jeudi et vendredi 2 et 3 novembre à l\u2019hôtel Delta, de Sherbrooke.Directrice du Service de l\u2019éducation des adultes et du Centre Saint-Michel, Claudette Lepage précise que le colloque désire mettre en priorité la formation et le processus d\u2019intégration que vivent les personnes éprouvant des difficultés d\u2019intégration sociale.En outre, cette rencontre de deux jours réunit des intervenants de divers secteurs pour leur permettre d\u2019engager des échanges fructueux qui profiteront assurément à chacun des milieux.Beaucoup d\u2019ateliers Le colloque débutera le jeudi soir par la conférence de l\u2019universitaire, journaliste, conférencier et auteur bien connu, Laurent Laplante.La journée du vendredi sera fort chargée alors que les participants auront à assister à l\u2019un ou l\u2019autre des 17 ateliers répartis en trois blocs.Ces ateliers cerneront toutes les facettes du programme qui s\u2019adresse à trois clientèles, soit les personnes vivant avec une problématique en santé mentale et personnes handicapées physiques, celles vivant avec une déficience intellectuelle et les personnes vivant en centre de détention.Un programme positif Formatrice aux Services de formation à l\u2019intégration sociale au Centre Saint-Michel, Odette Dion n\u2019hésite pas un seul instant pour répondre positivement à l\u2019interrogation qui sert de thème au colloque.Pour elle, il est indéniable que le programme de formation en intégration sociale apporte un grand nombre de retombées positives.D\u2019autant plus, dit-elle, que le programme dispensé au Centre Saint-Michel est l\u2019un des mieux développés au Québec et ce, grâce en grande partie à l\u2019excellente collaboration obtenue des divers intervenants du milieu scolaire ainsi que des secteurs de la santé et des services sociaux.Mme Dion précise que le colloque se veut un moyen de favoriser une plus grande visibilité au programme et aussi une façon d\u2019élargir la collaboration entre les différents organismes.Et, cette collaboration, Mme Dion soutient qu\u2019elle prend de plus en plus d\u2019ampleur.Elle cite pour exemple le fait que certaines compagnies d\u2019assurances invitent maintenant leurs clients, ayant souffert d\u2019un burn out, à suivre certains cours du programme de formation à l\u2019intégration sociale.Mme Dion croit au bien-fondé de ce programme qui permet aux participants d\u2019acquérir différentes habiletés personnelles, sociales et professionnelles pour, entre autres, communiquer efficacement, organiser leur vie quotidienne et améliorer leurs relations interpersonnelles.Le départ de cinq radiologistes allonge le délai d'attente au CHUS Sherbrooke (FG) La situation va demeurer difficile au moins jusqu\u2019en février 2001 en matière de radiologie au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke .(CHUS), suite au départ de cinq radiologistes au cours des dernières se- maines.«C\u2019est un concours de circonstance qui a occasionné autant de départs en même temps», a expliqué hier la porte-parole de l\u2019établissement.Ainsi, un radiologiste a quitté pour un établissement d'Ottawa, deux autres ont laissé pour le privé et deux au- tres sont allés parfaire leur formation à Vancouver.L\u2019équipe qui compte habituellement une vingtaine de membres n\u2019en totalise plus qu\u2019une quinzaine.Si bien que pour certaines radiographies non urgentes et les échographies, il faut prévoir un délai d\u2019attente pouvant aller de quatre à six semaines.«Mais c\u2019est sûr que toutes les urgences vont être traitées immédiatement», a rajouté Mme Rousseau.Il est prévu que les deux radiologistes partis pour Vancouver seront de retour au printemps et d\u2019ici là, le CHUS va accentuer les efforts de recrutement bien que ces spécialistes ne se trouvent pas au coin de la rue.«C\u2019est un homme différent» Formatrice pour le volet «social» du programme, Odette Dion précise qu\u2019elle a assisté aux «transformations» de Gilles Faucher.«C\u2019est un homme différent de celui que j\u2019ai rencontré en avril 1999.» Et, elle s\u2019en réjouit.Mme Dion rappelle que le programme a été spécialement conçu pour les adultes qui éprouvent des difficultés d\u2019adaptation sur les plans psychologique, intellectuel, social ou physique.Pour Mme Dion, le succès de ce programme est sans conteste.Ainsi, pour les personnes vivant avec une problématique en santé mentale et personnes handicapées physiques, elle parle d\u2019une baisse du taux de rechute, d\u2019une meilleure stabilité émotive, d\u2019une baisse de la médication, d\u2019un retour aux études, d\u2019une intégration à un travail adapté et d\u2019une meilleure intégration sociale.Elle note aussi une meilleure intégration sociale et une augmentation de l\u2019autonomie et de l\u2019initiative pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle et qui ont suivi le programme.Sans oublier les gens vivant en centre de détention qui, grâce à cette formation, sont retournés aux études, se sont trouvés un emploi ou ont amélioré leurs relations sociales et familiales.loto-quél fdg'r^TiTT*\t\t Tirage du 2000-10-30 .06 QZ 14 16 16 19 21 23 25 2Z 32 33 35 46 46 50 56 65 66 8Z\t\tTirage du 2000-10-30 3\t4 125 4019 \t\tEgtra Tirage du 2000-10-30 num.Ro 705019 Ls J*u doK rMt«r un J«u\t\t IM mocMHtt (faneHMomtol cK* MWt Qnçr** P»»****\tW* «*\u2022*.\t\t »« + La Tribune, Shefbtooke.mardi 31 octobre 2000 Campagne Une lumière d'espoir 4000 lumières éclaireront les hôpitaux du CHUS René-Charles QL IRION Sherbrooke Pour une 7e année, deux immenses arbres de Noël hissés sur le toit des deux hôpitaux du Centre hospitalier universitaire de santé de l\u2019Es-trie, ornés chacun de 2000 lumières illumineront l\u2019Estrie.Cette activité de financement de la Fondation du CHUS intitulée «Une lumière d\u2019espoir» permettra de ramasser quelque 8000 S qui contribueront à atteindre l\u2019objectif de la campagne 2000 fixé à 1,4 million $.Le soir du téléthon Le président de la Fondation du CHUS, René Rodrigue, explique que les deux arbres situés sur les toit de l\u2019hôpital Fleurimont et de l\u2019Hôtel-Dieu illumineront la région à compter du 1er décembre, le soir même de la tenue du 21e téléthon qui sera présenté sur les À l\u2019achat d\u2019une paire d\u2019orthèses plantaires sur mesures conçues par ordinateur au prix courant obtenez une 2e paire ajustée à vos pieds tout à fait GRATUITEMENT -\tDurée limitée, du 1er au 30 novembre 2000 -\tIdéales pour les souliers de sortie -\tÉvaluation informatisée en dynamique de la démarche -\tRapport d\u2019analyse du cycle de marche -\t16 ans d\u2019expérience -\tNouvelle technologie -\tOrthèse ultraperformante -\t30 modèles différents HÉX dSKÉlÉP ondes de Télé-7.«C\u2019est une activité complémentaire qui permet à la population de s\u2019impliquer directement.Par la commandite d\u2019une lumière au coup de 2 $, les gens contribuent à financer l\u2019achat d\u2019équipements spécialisés et ultra-spécialisés.Sans compter que ce geste contribuera à illuminer l\u2019environnement des patients du CHUS», mentionne M.Rodrigue.Les gens intéressés à commanditer une lumière de ces deux immenses arbres qui seront visibles des quatre coins de la grande région sherbrookoise peuvent le faire auprès de l\u2019une ou l\u2019autre des 16 succursales de la Banque Nationale ou en se présentant aux bureaux de la Fondation du CHUS à l\u2019hôpital Fleurimont ou à l\u2019Hôtel-Dieu jusqu\u2019au 30 novembre.Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, indique que la Ville s\u2019implique également dans cette campagne de financement par une commandite d\u2019Hy-dro-Sherbrooke.«Lorsque les gens remettent leur 2 $, une carte pouvant servir à orner leur sapin de Noël est remise.Au verso, ils trouvent des conseils sur la façon d\u2019économiser leur énergie lors de la période des fêtes.Mais d\u2019abord, les gens doivent contribuer à cette activité de financement pour aider financièrement le CHUS», mentionne Jean Perrault./\t.-j PODO CONFORT Jean-Pierre Rouleau et Alain Gamache - Podo-orthésiste Laboratoire .orthopédique ¦ Division de C0NF0RTH0 Permis M.S.S.S.2103 7075 ISherbrooke Confortho, Galeries 4 Saisons (819) 565-4102 ICoaticcok I Jean Coutu (819) 849-6359 I Rock Forest Clinique médicale (819) 565-4102 I Disraeli Clinique du lac Aylmer (418) 449-2965 V \u2019\t32819 Photo Imacom, Jocelyn Riendeau Dans l'ordre le président de la Fondation du CHUS, René Rodrigue, le directeur général de la Fondation du CHUS, Michel Poulin, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, la vice-présidente régionale de la Banque Nationale, Michelle Leduc et le directeur d Hydro Sherbrooke, Roger Vachon.Dans le dossier d'un pédophile Le doute provoque l'arrêt des procédures Sherbrooke! psj) e juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a ordonné hier l\u2019arrêt des procédures dans le dossier d\u2019un pédophile car il est impossible de savoir aujourd\u2019hui, en octobre 2000, si un juge de la Colombie-Britannique avait tenu compte, en 1986, de la confession du même accusé qui avait avoué avoir commis des gestes de même nature au Québec que ceux mm W CfLM\u2019 i/ofr» Fut LM îlSm AVIS À NOTRE CLIENTÈLE Veuillez noter les erreurs suivantes dans notre circulaire du 25 au 31 octobre 2000 : \u2022\tLa console de jeu PlayStation 2 annoncée en page 11 aurajt dû mentionner «QUANTITÉ LIMITÉE, 1 PAR CLIENT, PAS DE COUPON RABAIS DIFFÉRÉS».\u2022\tL\u2019assistant numérique personnel Handspring annoncé en page 5 comprend le câble USB, mais pas le support à port USB.Veuillez nous excuser pour tout inconvénient que cela aurait pu causer à notre clientèle.Merci de votre compréhension.3259g\tDépartement de publicité pour lesquels il était accusé dans la province de l\u2019Ouest canadien.Au Québec, l'homme de 54 ans, avait comparu le 8 février 1999 pour des faits remontant à deux périodes couvrant les années 1971 à 1973 et 1975 à 1981.Il s\u2019agissait d\u2019attouchements à ca- ractère sexuel à l\u2019endroit de la fillette d\u2019une conjointe.Or l'individu en question s\u2019est retrouvé en Colombie-Britannique où il a répété les même gestes à l\u2019endroit de la fille d\u2019une nouvelle conjointe.Objet d'une enquête de la Gendarmerie Royale du Canada et d\u2019une inculpation officielle, l\u2019accusé aurait décidé de faire maison nette, de passer aux aveux non seulement pour les faits reprochés en Colombie-Britannique mais il aurait confessé aux enquêteurs de la GRC et même au travailleur social, responsable de la confection du rapport présentenciel, ce qui s\u2019était passé en Estrie, au Québec.Le hic est là! Alors que l\u2019on arrivait à l\u2019étape du procès, au palais de justice de Sherbrooke, le criminaliste Claude Leblond a soumis une requête pour arrêt de procédures en se basant sur un article de la Charte canadienne des droits et libertés.Après 10 ans, en Colombie-Britannique, on détruit les documents, les notes sténographiques.11 est impossible de savoir si le juge a tenu compte des faits survenus dans le district judiciaire de Saint-François quand il a condamné l'accusé à une peine d\u2019emprisonnement et l\u2019a soumis à une probation.Me Leblond a même communiqué avec le procureur qui avait traité le dossier dans l\u2019Ouest canadien; il était impossible pour ce dernier de se rappeler quoi que ce soit.La disparition des documents pourraient priver l\u2019accusé de pouvoir jouir d\u2019une défense pleine et entière pour les actes reprochés ici.Il semble que l\u2019individu ait suivi une longue thérapie pour corriger son problème de pédophilie.Lors de son retour au Québec, il a écrit à la victime pour exprimer ses regrets.C\u2019est à ce moment que les procédures ont été enclenchées en janvier et en février 1999 puisque la victime le savait de retour.Dans les instants qui ont suivi la décision du juge Côté, hier, d\u2019accueillir favorablement la requête de Me Leblond sur l\u2019arrêt des procédures, deux femmes dont l'une bouleversée se sont levées et ont quitté la salle d\u2019audience.Il y a des blessures, des peines que le temps n\u2019arrive pas à cicatriser; dans ce cas, elles ont sans doute été ravivées.O La force du regroupement de grands partenaires québécois Partenaire de ma santé financière, Moi aussi j'ai besoin d'un spécialiste pour: -\tétablir un diagnostic complet et fiable de ma situation financière -\tanalyser de manière objective l'ensemble de mes besoins actuels et futurs -\tassurer un suivi professionnel et à long terme de mon dossier Une santé financière assurée par: -\tun réseau d'experts capables de m'appuyer dans tous les domaines: investissement, protection, fiscalité -\tun choix parmi une diversité inégalée de produits financiers -\tdes services personnalisés d'un conseiller qui comprend mes besoins Le plus cjrand réseau d'experts en santé financière au Québec : près de 1000 représentants parmi les plus qualifiés de l'industrie œuvrant dans de nombreux centres financiers répartis à travers le Québec.Partout au Québec : 1 888 558-5525 www.sfl.qc.ca SERVICES FINANCIERS m LA LAURENTIENNE* \u2022Marque de commerce enregistrée de l'Assurance vie Desjardins-Laurentienne Inc. Une «cote d'alerte» pour les abonnés d'Hydro-Sherbrooke?Huguette Roy réclame un mécanisme qui permettrait d'alerter les clients avec des paiements égaux dont la consommation s'emballe Luc LAROCHELLE Sherbrooke La présidente du comité des services à la population, Huguette Roy, demande à Hydro-Sherbrooke de développer des mécanismes pour alerter plus rapidement les abonnés qui s\u2019enlisent avec des factures dépassant largement les montants établis pour les paiements égaux.Selon la conseillère! sherbrookoise, le réseau municipal d\u2019électricité doit poursuivre ses efforts de rapprochement avec la clientèle.Cette revendication survient au terme de discussions ayant permis de solutionner un dossier en litige, dans lequel la présidente du comité des services à la population est intervenue personnellement.Le contentieux de la Ville a accepté de rayer les frais de 300 S qui avaient été ajoutés au solde de 1200 $ Huguette Roy, présidente du comité des sxervices à la population qu\u2019une abonnée du quartier Est, Sylvie Paquet, a accumulé en dix mois sur sa facture d\u2019électricité, bien qu\u2019elle ait déboursé les 125 $ par mois qui devaient suffire à couvrir sa consommation.Mais là s\u2019est arrêtée I indulgence des autorités municipales.Mme Paquet a été forcée d\u2019acquitter la totalité des coûts pour la consommation enregistrée à son compteur, même si elle la jugeait démesurée par rapport à sa consommation réelle.Rappelons qu\u2019Hydro-Sherbrooke a notamment expédié à cette locataire, qui partageait un logement de cinq pièces et demi avec ses trois enfants dont deux sont majeurs, un compte de 868,18 S pour 65 jours de consommation, entre décembre 99 et février 2000.Mme Paquet a plaidé qu\u2019avant de recevoir cette facture inattendue, les états de compte qui lui étaient envoyés aux deux mois indiquaient qu\u2019elle n\u2019avait pas de solde à payer.C\u2019est le cas de tous les abonnés inscrits au mode de paiement par versements égaux.La consommation réelle d\u2019électricité apparaît cependant sur la partie inférieure de la facture.«Il y a sûrement des outils informatiques qui existent pour attirer l\u2019attention des abonnés lorsqu\u2019il y a des écarts significatifs entre la consommation anticipée et la consommation réelle.À mon avis, ces ajustements font partie des objectifs d\u2019amélioration de service à la clientèle que poursuit Hydro-Sherbrooke», prétend la conseillère Roy, qui compte se faire insistante clans ses démarches.Le directeur général d\u2019Hydro-Sherbrooke, Roger Va-chon, ne s\u2019objecte pas à cette idée en autant qu\u2019elle n\u2019entraîne pas des coûts astronomiques.«Je veux bien examiner ce qu\u2019il est possible de faire et étudier quelles sortes de modifications peuvent être apportées à nos équipements informatiques.Mais, vous le savez comme moi, ce n\u2019est jamais simple l\u2019informatique.11 importe'également de préciser que ces cas ne sont pas fréquents.Généralement, les corrections sont apportées rapidement au dossier d\u2019un client», commente M.Vachon.; \u2019 Sylvie Paquet a bénéficié du support d\u2019un donateur ano-nyrrte.qui a absorbé la moitié de sa facture.Elle devra néan- La poursuite d'une voiture volée se termine en cour moins débourser 27 $ par mois durant deux ans pour échapper au jugement de saisie que la Ville a obtenu contre elle.«C\u2019est bien beau qu\u2019une âme généreuse ait volé à mon secours et ait décidé de m\u2019aider, mais ça ne change rien au fond de la question: je n\u2019ai pas consommé une telle quantité d\u2019électricité.Le mystère demeure entier.En niant mes prétentions, Hydro-Sherbrooke continue à répandre que j\u2019ai menti et malgré l\u2019entente de paiement que j\u2019ai acceptée, la Ville maintient son jugement de saisie et entache mon dossier de crédit pour les trois prochaines années.Je ne le digère pas encore», proteste-t-elle.La révision du dossier de Mme Paquet parmi les abonnés inscrits au mode de paiement par versements égaux a été décalée de quelques mois du fait qu\u2019elle avait avisé Hydro-Sherbrooke d\u2019un changement d\u2019adresse.Dans ces cas particuliers où un consommateur est rayé de la liste des clients d\u2019Hydro-Sherbrooke, les dossiers avec solde sont automatiquement référés à une autre division pe la Ville, le service du contentieux, qui voit à récupérer les montants dus en employant des démarches juridiques.La présidente du comité des services à la population de la Ville de Sherbroke compte également questionner cette pratique administrative, surtout lorsqu\u2019il est clair qu\u2019il n\u2019y a pas de mauvaise foi de la part d\u2019un abonné.La course au rectorat Le doyen Jean Goulet ne cache pas son intérêt André LAROCHE Sherbrooke Le doyen de la Faculté des sciences de l\u2019Université de Sherbrooke.Jean Goulet, ne cache pas son intérêt pour le poste de recteur de l\u2019institution.«Il n\u2019y a rien de formel jusqu\u2019à présent, mais c\u2019est vrai que j\u2019ai de l\u2019intérêt pour l\u2019emploi.Je vérifie actuellement si d\u2019autres personnes sur le campus ont de l\u2019intérêt pour moi», a blagué M.Goulet.Détenteur d\u2019une maîtrise en informatique de McGill, Jean Goulet est entré en 1982 au département de mathématique et d\u2019informatique de l\u2019université sherbrookoise.Il a dirigé ce département de 1986 à 88, puis de 91 à 94.Auparavant, il avait enseigné au Collège Champlain de Lennoxville.Jean Goulet affirme ne pas voir la prochaine élection comme une course politique, mais plutôt l\u2019occasion de susciter des débats intéressants sur l\u2019avenir de l\u2019université.A ce titre.M.Goulet déclare que l\u2019institution sherbrookoise est déjà confrontée à des changements majeurs sur le rôle des professeurs, qui doivent trouver un équilibre entre l\u2019enseignement, la recherche et la conduite des affaires universitaires.«Auparavant, les programmes de subvention (à la recherche) étaient annoncés à un rythme d\u2019environ deux ans.Leur fonctionnement et les règles restaient pratiquement inchangées d\u2019une fois à l\u2019autre.«Dorénavant, des programmes sont annoncés à chaque mois.C\u2019est démoniaque, c\u2019est une accélération absolument phénoménale.Ceux (les universités) qui parviennent à gérer cette nouvelle situation vont s\u2019en tirer.Dans les circonstances, le défi est de garder le calibre mondial de Sherbrooke», a-t-il ajouté.Ce magot, essentiellement offert par le gouvernement fédéral, oblige les professeurs à consacrer beaucoup d\u2019efforts à leurs travaux de recherche sans que la formation aux étudiants en souffre.Jean Goulet, doyen de la Faculté des sciences Pour ce faire, les professeurs devront délaisser peu à peu la gestion quotidienne de l\u2019institution.«Ce triple lien sera difficile à conserver», croit Jean Goulet.De toute façon, les préoccupations des nouveaux professeurs embauchés après les vagues de coupures des années 90 ont changé.«Leurs préoccupations sont très académiques.La gestion des budgets ne les intéresse pas», a-t-il fait remarquer.Le corps professoral devra cependant garder la main sur l\u2019embauche, la vision universitaire et la définition des programmes d\u2019études, a-t-il spécifié.Comité de mise en candidature Par ailleurs, le professeur Serge Jandl a été élu président du comité de mise en candidature en vue des élections au rectorat.M.Jandl est professeur titulaire au Département de physique.L\u2019assemblée universitaire a également choisi les quatre autres membres de ce comité, soit Roger Goulet, doyen de la faculté de Génie, André Marquis, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines, Ginette Longpré, de la faculté de Médecine, et Louis Gosselin, étudiant à la faculté de Génie.Robert Rodrigue est la personne désignée par le chancelier de l\u2019université au sein de l\u2019Assemblée des membres.La période de mise en candidature dure 10 semaines et devrait donc se terminer le 5 janvier 2001.Le vote préliminaire suivra le 10 janvier.Les candidats retenus passeront une audition devant l\u2019assemblée universitaire le 20 février et le vote final se tiendra le 27 février.Le prochain recteur entrera en fonction le 1er juin 2001.Sherbrooke (PSJ) Ayant perçu le bruit d\u2019un moteur en provenance de la cour de son domicile, rue Merry Sud, à Magog, vers 0 h 30 dimanche, une femme a pressenti qu\u2019il pouvait s,\u2019agir de sa voiture et pour en avoir le coeur net, elle a décidé d\u2019aller jeter un coup d\u2019oeil.La voiture Ford Mustang 1988 avait bel et bien disparu.Sans faire ni une ni deux, la citoyenne a alerté les autorités de la Régie de Police de Mem-phrémagog concernant le vol de sa Dans les minutes qui P|P^PIH diffusion de l\u2019information, les pa-1\tW\ttrouilleurs magogois ont croisé la \u2019****> \u2019*\tvoiture volée avec deux occupants à bord.Les suspects ont été interceptés puis une fois immobilisés, ils ont redémarré à fond de train dès que les policiers ont esquissé le mouvement de descendre de leur voiture de patrouille.Une poursuite s\u2019est engagée Vous verrez clair dans vos finances.(Même sans lunettes!) Steve Godbout pour prendre fin route 112, dans les limites de Deauville.Dans la voiture prenaient place Steve Godbout.âgé de 27 ans, un individu bien connu des policiers et Steve Lévesque, âgé de 35 ans, pour lequel on ne connaît aucun antécédent judiciaire.Ils devaient être amenés devant la Cour du Québec, hier, pour répondre du vol de la voiture.Les conseillers en sécurité financière de Clarica vous aident à faire le point sur vos besoins et sur vos objectifs financiers.Une démarche qui vous aide à faire des choix éclairés et parfaitement adaptés à votre situation personnelle.Parce que dans la vie, comme dans les affaires, c\u2019est tellement plus simple quand c\u2019est clair.MC Marque de commerce de Clarica, compagnie d\u2019assurance sur la vie.CLARICA Investissements et assurances de personnes.www.clarica.com «Cherchez toujours, moi j\u2019ai trouvé.» Si vous demandez autour de vous qui est le meilleur assureur auto, vous verrez que le nom Wawanesa revient souvent.Car avec Wawanesa, vous êtes sûr d\u2019avoir ce qu\u2019il y a de mieux comme assurance auto et comme service, de A à Z.Un coup de fil suffit pour obtenir un prix sur mesure, gratuitement et sans obligation.Vous risquez juste d\u2019économiser! \u2022\tAgents certifiés courtois et avisés \u2022\tService supérieur à la vente comme aux réclamations \u2022\tPrimes concurrentielles, rabais avantageux, modalités de paiement pratiques \u2022\tResponsabilité civile jusqu'à 1 000 000 $, assurance individuelle, protection du véhicule avec choix de franchises \u2022\tOption Sécurichoix avec avenants additionnels \u2022\tRèglement rapide et équitable de la réclamation \u2022\tLibre choix d\u2019ateliers de réparations Appelez et vous verrez: pour les économies comme pour le service numéro un, avec Wawanesa, on roule l\u2019esprit tranquille! 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La compagnie mutuelle d\u2019assurance Wawanesa.Fondée au Canada en 1896.Drummondville: 472-6165 Granby: 378-7171 \u2022 Victoriaville/Arthabaska: 357-2211 Opinions Opinion des lecteurs La Tribune 1950 rue Roy Sherbrooke (Québec) J1K2X8 Télécopieur 564-8098 Courrier électronique redactlon@latrlbune.qc.ca ¦K.V- fbtuf' GRONDIN EDITORIAL Le prix de l'autonomie Avez-vous la moindre idée de ce que peut signifier le concept d\u2019autonomie dans la vie d\u2019une personne handicapée?On ne parle pas ici du débat politique stagnant qui n\u2019a pas changé ou évolué depuis plus de vingt ans, mais bien plutôt d\u2019une bataille livrée jour après jour pour gagner une indépendance difficile, ardue, qui demande des efforts immenses et continus.L\u2019autonomie chez la personne handicapée ne peut jamais être considérée comme étant acquise.Au contraire, il s\u2019agit pour elle de mener de lourds combats menant à une sempiternelle victoire sur elle-même et sur les autres.Souvent, ces victoires surviennent dans des domaines qui semblent sans conséquence pour le commun des mortels, mais qui exigent de la personne concernée une concentration hors du commun.Faisons donc, pendant un moment, l\u2019exercice difficile d\u2019imaginer ce que cela peut représenter de se voir affubler d\u2019un handicap, confiner à un fauteuil roulant ou attacher à une canne blanche ou à un interprète et d\u2019être ainsi confronté jour après jour à des contraintes que nous n\u2019avons pas choisies.Appelons cela un rôle de composition comme se plairaient à le prétendre les gens du milieu théâtral.Supposons qu\u2019un terrible accident vous ait privé de vos deux jambes et que vous deviez maintenant vous déplacer en fauteuil roulant.Pas facile comme situation.Il vous faut maintenant accepter le fait que vous'ne puissiez plus vous servir de vos deux jambes, que vos amis aient de la difficulté à vivre avec votre nouvelle condition, que vous ne puissiez plus pratiquer sans adaptation les dizaines d\u2019activités qui occupaient vos loisirs.Que la société, dans une certaine mesure, vous regarde de loin comme si vous aviez une maladie contagieuse.Sortir?Oui, pourquoi pas?Vous pouvez sortir si le coeur vous en dit.Ne vous suffira en fait que de trouver le moyen de vous déplacer.Trouver un chauffeur compatissant, prendre un taxi, utiliser le transport adapté.Plus question ici de sauter dans votre voiture quand le coeur vous en dit, maintenant tout est une question de planification et d\u2019adaptation dans votre nouvelle vie.Les sorties spontanées se font de plus en plus rares.Après tout, demandez à n\u2019importe quel gestionnaire, il faut faire avec les compressions budgétaires dans les services publics, tout comme vous devez accepter les rampes d\u2019accès qui, si elles existent, ne sont pas des plus aidantes parce que mal dessinées et mal construites.Soyez compré hensifs.Vous faites partie d\u2019une minorité! «La liberté, écrivait pourtant Reine Malouin, consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes».Ça c\u2019est être libre.Nul individu ne peut prétendre à la liberté dans son sens le plus large évidemment.Il y a toujours des contraintes associées à cette liberté.Il nous faut l\u2019accepter.Mais qu\u2019en est-il si ces contraintes nous sont imposées par le système, par des administrateurs, parle-t-on encore de liberté ou de captivité?Vivre avec un handicap peu importe qu\u2019il soit physique, sensoriel ou psychologique est un exploit de tous les instants, nous le disions plus haut.Aussi faut-il être fort et déterminé et courageux pour y faire face et affronter les difficultés supplémentaires qui se présentent.Avez-vous même conscience des frustrations qui doivent s\u2019accumuler au fil des jours?Déjà qu\u2019un handicap n\u2019est jamais facile à accepter.Des gens peuvent vivre avec un handicap sans jamais l\u2019accepter vous savez, mais quiconque a la ferme résolution de ne pas laisser gagner le destin, saura qu\u2019il lui faut repousser ses limites le plus loin possible, s\u2019impliquer dans sa communauté parce qu\u2019il a lui aussi beaucoup à offrir autour de lui.Encore faut-il cependant qu\u2019il ait les moyens de le fai re.La vraie liberté, disions-nous, y compris la liberté d\u2019action et d\u2019implication, consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes.Et non pas de se les voir imposer par des bien portants aux considérations monétaires et budgé taires.dgrondin@latribune.qc.ca TRIBUNE LIBRE L£i>\tJCP) A LA .Jfi REFLEXION Vieillir heureux à l'aube du 3e millénaire «T out ce qui m\u2019a étonnée dans mon enfance m\u2019étonne aujourd\u2019hui bien davantage.L\u2019heure de la fin des découvertes ne sonne jamais.Le monde est nouveau à mon réveil chaque matin.Je ne cesserai d\u2019éclore que pour cesser de vivre.» (Citation de Colette à l\u2019âge de quatre-vingt-deux ans) Quelle belle citation sur le vieillissement, mais peu comprise de plusieurs aînés en ce début de ce 3e millénaire.Vieillir, c\u2019est franchir une nouvelle étape de la vie.La conception et la naissance, l\u2019enfance et l\u2019adolescence, l\u2019âge adulte et la vieillesse, autant d\u2019étapes qu\u2019il n\u2019est pas facile de parcourir, chacune nécessitant une acceptation, demandant une nouvelle adaptation à de nouvelles réalités.Il faut savoir s\u2019adapter et assumer pleinement son âge.Vieillir n\u2019est pas une maladie, mais bien une nouvelle période de notre vie qui débute.À nous d\u2019y travailler afin qu\u2019elle soit des plus heureuse.N\u2019oublions jamais que nous sommes notre propre jardinier.Si nous voulons connaître une vieillesse qui se veut une étape riche et enrichissante, il faut une certaine souplesse d\u2019esprit et de coeur, c\u2019est-à-dire être ouverts aux changements, rejeter ses préjugés sur la vieillesse et ne pas se couper du monde.Pour vivre une longue vie intéressante, il nous faut avoir des rêves et des projets, s\u2019adonner à des occupations précises.La dernière étape nous permet d\u2019avoir un nouveau regard sur la vie, une vision large, une conception enrichie d\u2019une façon de voir en profondeur.C\u2019est ce moment privilégié de la rétrospective, le grand moment de l\u2019intériorité, de l\u2019heure du mûrissement, la période de croissance personnelle.Les activités de croissance peuvent être une réflexion tranquille, une lecture enrichissante, l\u2019écriture de l\u2019histoire de sa vie en vue de la laisser à sa descendance, la méditation et la prière, l\u2019étude individuelle ou en cours académiques comme il s\u2019en donne à l\u2019Université du 3e âge de l\u2019Université de Sherbrooke.Dans le livre «L\u2019art du bonheur» écrit en collaboration par sa Sainteté le Dalaï-Lama, chef des moines bouddhistes du Tibet et le psychiatre Howard Culter, ceux-ci parlent de l\u2019importance de toujours continuer à apprendre tout au long de sa vie car cette démarche permet aux personnes de se donner une- vie des plus épanouie.La corrélation positive entre la formation, la santé et la longévité protège l\u2019individu de dépression (très répandue chez les aînés).Pour déterminer les effets bénéfiques de l\u2019éducation permanente, les scientifiques ont raisonné de la manière suivante: les individus mieux formés sont plus conscients des facteurs de risque en matière de santé, plus aptes à choisir un mode de vie sain, possèdent une meilleure opinion d\u2019eux-mêmes, connaissent mieux leurs droits, font preuve de plus de savoir-faire et disposent de stratégies plus efficaces pour améliorer leur joie de vivre.Le cinéaste Ingmar Bergman comparaît le vieillissement à l\u2019ascension d\u2019une montagne: plus on monte, plus on est essoufflé et fatigué, mais plus la vision du monde devient étendue.Pour mettre toutes les chances de notre côté à ce tournant de la vie, il faut effacer le passé et choisir le futur.Dès à présent, il faut se mettre au travail pour construire une vieillesse agréable et intéressante.Il faut profiter au maximum de cette dernière période de vie pour apprendre de nou- velles choses, lire des livres intéressants, aller au cinéma, au concert et au théâtre, visiter les amis, les musées, les bibliothèques, prendre un café au restaurant en compagnie d\u2019amis et amies, voyager afin de connaître sa région, sa province, son pays et l\u2019univers.C\u2019est le temps de contribuer à l\u2019amélioration de la qualité de vie de ses semblables en s\u2019impliquant dans le bénévolat.Dans le cadre d\u2019une enquête conduite par James House, du Centre de recherche de l\u2019Université du Michigan, les enquêteurs ont pu établir que participer régulièrement à des oeuvres bénévoles, agir auprès des autres avec chaleur et compassion, augmente nettement l\u2019espérance de vie, et améliore de beaucoup la qualité de vie.Le projet le plus prometteur, pour les années à venir, serait de puiser à même le patrimoine de notre expérience passée pour convaincre des plus jeunes autour de nous que la vie, malgré toutes ses difficultés, a quand même un sens.Ceux-ci s\u2019étonneront que malgré notre âge avancé, nous soyons restés si confiants, si ouverts, si convaincus et, à notre contact, ils entreprendront le nouveau millénaire sous des jours plus stimulants.Soyons ceux et celles par qui le bonheur arrive.«Ce n\u2019est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes.» (Jacques GrandMaison, sociologue) Gardons toujours à la mémoire que nous sommes responsables de notre bonheur.A nous d\u2019y travailler à chaque jour jusqu\u2019à la fin de notre vie.Ajoutons de la vie à nos années et des années à notre vie.Bertrand Beaulieu COMMENTAIRES L'appât du gain est-il le plus fort?Cela fait plusieurs années que je fais la route des vins et je tiens à vous faire part de mon opinion.La dégustation payante est un bien mauvais argument de vente.Avant, c\u2019était gratuit; est-ce que l\u2019appât du gain a été le plus fort?Vu la quantité que l\u2019on met pour une dégustation à 25c, quand l\u2019équivalence d\u2019une bouteille de 750 ml a été «dégustée», cela fait environ 25 $ la bouteille, donc, c\u2019est plus payant que d\u2019en vendre une.Bravo à ceux qui l\u2019offrent encore gratuitement.Sachant que beaucoup de produits de ces vignerons ne sont pas acceptés par la S.A.Q.parce que trop chers, est-ce que faire payer les dégustations est un moyen de compenser?Quant au vin de glace, vin qui est bien moyen, ils peuvent faire de la publicité, car si on ramène le coût à une bouteille de 750 ml (80$ à 100$), les connaisseurs apprécieront, car pour ces prix, on peut avoir de très bons crus de bouteilles importées.Enfin, si on fait un rapport qualité-prix, pratiquement tous les vins sont plus chers que certains vins importés'de qualité supérieure; nous voulons bien encourager les vignerons Québécois, mais qu'ils fassent un effort sur leurs prix.Jean-Claude Royer Ham-Nord Pas dans ma cour M.Luc Larochelle, Félicitations pour votre très bonne chronique du 14 octobre, ainsi que les autres articles publiés depuis peu, concernant nos déchets collectifs.Selon moi, le projet de M.Chornet me semble très louable, mais il ignore volontairement les millions de mètres cubes de gaz (méthane) qui dorment déjà depuis plusieurs décennies, dans tous les sites d\u2019enfouissement de la région.Aussi, pourquoi l\u2019expérience ne se ferait-elle pas sur les terrains de l\u2019Université de Sherbrooke, s\u2019il n\u2019y a aucun risque ou inconvénient pour ceux qui la fréquentent?Le bâtiment de la «Beloit» n\u2019est qu\u2019un prétexte pour consacrer, ou perpétuer, le fameux réflexe du «Pas dans ma cour».Jean-Guy Caron Windor Laisser faire, c'est moins fatiguant C\u2019est avec beaucoup d\u2019intérêt que j\u2019ai lu l\u2019éditorial concernant «l\u2019impolitesse des jeunes».Bravo à Mme Carole Simard qui a écrit un livre à ce sujet: «Cette impolitesse qui nous distingue».Je regrette, mais ce ne sont pas les parents qui ont décidé de cette situation, à savoir le tutoiement des professeurs, ni le tutoiement des enfants envers les prêtres.Et aussi, le délabrement de l\u2019habillement des enfants et adolescents dans les écoles.On se conduit comme on est vêtu.Les autorités, de nos jours, n\u2019ont pas de colonne vertébrale.On laisse faire, c\u2019est moins fatiguant.C\u2019est comme dans les églises à des funérailles, on se croirait parfois dans un cabaret: on applaudit, on fait ce que l\u2019on veut.Ce n\u2019est pas avec cela que les églises vont se remplir.Les enfants et les adolescents ont besoin de modèles.Bien sûr, les parents, mais quand cela fait défaut, les professeurs.Thérèse Paquet Magog Pour messieurs et mesdames les décideurs jÊLÊÊ erci de votre contribution, cela //fill 'e P'us êran * \u2022 j \u2018ï ' .\" ¦ .L l 1 vbr- se A/f '\t; III ü i \u2022V .- , fÉlai .POUR CONNAITRE MON PROFIL D'INVESTISSEUR Je n'ai pas peur de regarder l'avenir en face.Parce que je sais exactement où je m'en vais.Les choix que j'ai faits, avec mon conseiller de la Banque Nationale, reflètent mes priorités, mes moyens et le type d'investisseur que je suis.C'est comme pour montrer son meilleur profil, il suffit de bien se connaître.Pour connaître votre profil d'investisseur, communiquez avec un conseiller en appelant ou en passant en succursale.1 888 TELNAT-1 www.bnc.ca BANQUE NATIONALE VOUS SEREZ PLUS A L'AISE A 8 £ to Tribune, Sherbrooke, mardi 31 octobre 2000 Pour vivre iuspu'à 100 ans «Il faut Josianne LUSSIER Saint-Gérard Passer le cap respectable des 100 ans, c\u2019est déjà un événement.Mais avoir 100 ans et vivre toujours dans la maison où on a élevé ses six enfants, ça relève de l\u2019exploit.C\u2019est pourtant ce qui arrive à madame Antoinette B.Lebrun, de Saint-Gérard, près de Disraeli, qui fêtera ses 101 ans le 5 décembre prochain et qui vit toujours avec sa fille Leonelda, elle-même âgée de 74 ans.«Chaque jour, je fais ma prière à genou, raconte la charmante dame.Je suis un peu triste parce que je ne peux plus aller à la messe, je ne suis plus assez forte, mais mes filles m\u2019apportent la communion -chaque semaine et je regarde la messe à la télé tous les dimanches.Il faut avoir la foi, c\u2019est ça le secret.» Lucide et en forme La foi.et le sucre.Car chaque après-midi, la bonne dame se fait plaisir en se délectant d\u2019un chocolat et d\u2019une poignée de \u2019chips\u2019.«C\u2019est parce que je n\u2019ai rien à faire et que je suis paresseuse, alors je me gâte.Non mais j\u2019ai bien travaillé dans ma vie, je n\u2019ai jamais fait de mauvais coups et j\u2019ai une bonne famille, des bons enfants.Je suis bien contente.» Mme Lebrun est encore très lucide r wü», Lors des fêtes de famille, la maison de la rue Principale à Saint-Gérard prend encore des airs de veillée du bon vieux temps.«Je n\u2019étais pas tellement sorteuse quand j\u2019étais plus jeune, mais je me rappelle des veillées au village», ajoute Mme Lebrun.Elle a élevé ses frères et soeurs «Je me rappelle aussi quand j\u2019étais plus jeune, on restait sur la terre, je venais à pied à l\u2019école du village et, juste un peu avant de me marier, on est venu habiter à Saint-Gérard.» Jeune femme, Antoinette B.Lebrun a dû très tôt devenir chef de famille, puisque sa mère est décédée quand elle avait 19 ans.Elle a élevé ses frères et soeurs.«Elle est très débrouillarde, raconte Photo La Tribune, par Josianne Lussier Antoinette B.Lebrun, qui aura 101 ans le 5 décembre, est entourée de sa fille Leonelda, qui demeure toujours avec elle dans la maison familiale, et de son garçon Benoît.un de ses garçons, Benoît.Dans ce temps-là, c\u2019était difficile: il n\u2019y avait pas de laveuse ni de sécheuse et les familles ne gagnaient pas beaucoup.Elle a tenu maison longtemps puisque après ça, elle nous a élevés» «Pendant longtemps, papa n\u2019a gagné qu\u2019un dollar par jour, continue Leonelda.On s\u2019arrangeait très bien avec un dollar.Maman nous faisait des belles robes et des beaux habits.Elle était maniaque de la propreté.Il fallait toujours que l\u2019on soit beaux et proprex pour aller à l\u2019école, si on était sales, il fallait immédiatement se changer.» Mme Lebrun a toujours vécu que pour les autres.À preuve, quand ils ont fêté son 100e anniversaire l\u2019an dernier, un livre de textes de la famille lui a été remis et, dans tous les textes, on retrou- foi, et en forme pour son âge.Elle se souvient de presque tout et elle est encore capable de le raconter.Imaginez tous les souvenirs que peut chérir cette femme.Si on y pense bien, elle a vécu l\u2019arrivée de la radio, du téléphone, de la télévision, des automobiles, de l\u2019électricité et de l\u2019eau courante.Elle a même vécu les deux Grandes Guerres.Mme Lebrun a perdu tous ses frères et soeurs.Son mari aussi, en 1989, après 65 ans de mariage.De sa vie avec Amable Lebrun, qu\u2019elle a épousé en 1923 à l\u2019âge de 23 ans, il lui reste toutefois une belle famille qui compte 6 enfants, 26 petits-enfants, 37 arrière-petits-enfants et 2 arrière-arrière-petits-enfants.c'est ça le avoir la CINQ ETOILES & & & & & Voici une protection aussi REMARQUABLE QUE NOS VÉHICULES.PROTECTION CINQ ÉTOILES SUR TOUS LES VÉHICULES CHRYSLER 2001 PROTECTION 5 ANS OU 100 000 KM* SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR ASSISTANCE ROUTIÈRE DE 5 ANS OU 100 000 KM* A X \\ Découvrez l\u2019expérience Cinq étoiles: Une toute nouvelle façon de vendre et d\u2019assurer l\u2019entretien d\u2019un véhicule.L\u2019accréditation Cinq étoiles est la plus haute distinction que DaimlerChrysler Canada octroie à un concessionnaire pour souligner l\u2019excellence de son service à la clientèle.' 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Inc.Chrysler est une marque déposée de DaimlerChrysler Canada Inc., une filiale i propriété entière de DaimlerChrysler Corporation.Portez toujours votre ceinture.La banquette arrière est l\u2019endroit le plus sûr pour asseoir les enfants.Voyez-y ! secret» ve des mercis pour sa grande générosité et son écoute.C\u2019est aussi peut-être une autre raison pour justifier ses 100 ans.Des femmes comme elle, on les garde le plus longtemps possible.Humour Aujourd\u2019hui, c\u2019est au tour des enfants à la gâter.Leonelda, qui a toujours habité avec sa mère, en prend soin chaque jour.Elle lui prépare ses repas, fait le ménage, le lavage.Et même si Antoinette Lebrun critique un peu sa fille sur le ménage, elle est bien contente qu\u2019elle soit à ses côtés.«Elle n\u2019époussette pas assez souvent, elle se laisse aller sur le ménage des fois», dénonce en riant Mme Lebrun.Ce qu\u2019elle préfère, ce sont les après-midi de jeux et les tartes au Corn Flakes de Leonelda.«Je ne suis pas difficile, j\u2019aime être avec ma famille et jouer aux cartes et au Rummy avec eux.Pour la nourriture, c\u2019est la même chose, je ne suis pas difficile, il faut seulement que ça soit sucré», confie-t-elle.Et si elle devait formuler un dernier souhait avant de mourir, ce ne serait pas de rencontrer une personnalité connue ou encore de faire un voyage.Non, ce qu\u2019elle souhaite, c\u2019est de ne jamais rester seule.Même quand elle mourra.Mme Lebrun ne veut absolument pas rester seule, même pas l\u2019instant d\u2019une nuit dans un salon funéraire.Entre nous Saint-Pierre-Baptiste Accident mortel Victoriaville (GB) - À priori, selon les policiers de la Sûreté du Québec de la MRC de l\u2019Érable, une chaussée enneigée serait le principal facteur ayant causé une collision mortelle, vers 6 h 15 hier, sur la route 165 à la hauteur de Saint-Pierre-Baptiste.La victime, un résidant de Trois-Rivières Ouest (son identité ne sera dévoilée qu\u2019aujourd\u2019hui) qui conduisait une camionnette, n\u2019a eu aucune chance de s\u2019en sortir, tellement l\u2019impact a été violent.D\u2019après la S.Q., son véhicule a été heurté de plein fouet par un camion-remorque qui circulait en direction sud (vers Thetford Mines).Le conducteur du fardier aurait perdu la maîtrise de celui-ci, au moment même où la camionnette le croisait dans la voie opposée.Le décès du Trifluvien a été constaté par les autorités médicales, à son arrivée à l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska.Voici le portrait-robot du suspect recherché pour un vol commis à Saint-Majorique.Drummond Recherché pour hold-up Drummondvillc - La Sûreté du Québec de la MRC de Drummond est à la recherche d\u2019un rouquin âgé de 26-27 ans en rapport avec un vol qualifié commis au Dépanneur BM Rodier du boulevard St-Joseph Ouest, en soirée du 22 octobre dernier, à Saint-Majorique.L\u2019homme, dont le portrait-robot a été diffusé hier par la SQ, a les cheveux roux, mi-longs, le visage rousselé, et il portait lors du vol un manteau noir avec plusieurs coutures et une casquette noire avec la lettre M en blanc à l\u2019avant.Après le vol, il a pris la fuite à bord d\u2019une petite voiture foncée, peut-être une Chevrolet Cavalier des années 85-86.Toute information peut être communiquée en toute confidentialité à la SQ de Drummond (819) 478-2575, (819) 379-7795 (superviseur) ou à Info-Crime 1-800-711-1800.Besoin ci d'être écouté ?ifi - un Èn est là pour toi I ç-Jy Anonyme et dr confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 7 jours 24 heures ,1855 Une lueur d\u2019espoir 6 "," Tribune mardi SHERBROOKE 31 octobre 2000 91eANNEE - No216 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 S (week-end 25) http://www.latribune.qc.ca les I annonces / cIassees .\t/ y \u2022' *\\ Pour tout vendre: v *** UN COMBO dans Informez-vous! 564-2222 «Ma vie, mon rêve» Pas encore de frénésie pour l\u2019autobiographie de Céline (C7) Lucien Bouchard plonge dans la campagne À LIRE ENJ31 LES SPORTS Une chance en or pour le gardien Louis-Philip Lemay (Cl) Nouveau procès Maurice Boucher demande à être entendu en Cour suprême (C8) Météo /D3 NUAGEUX l(»h34 Coaticook roule à fond La MRC franchit le cap des 3000 emplois industriels quatre ans plus tôt que prévu Jean-François GAGNON Coaticook La MRC de Coaticook a franchi, quatre ans plus tôt que prévu, le cap des 3000 emplois industriels.En fait, lors du dernier recensement effectué par le Centre local de développement de la MRC de Coaticook, on répertoriait 3050 postes dans ce secteur particulier.Le maire de Coaticook et président du Fonds de création d\u2019emplois de la MRC de Coaticook, André Langevin, se réjouit de la situation.«Nous nous étions donné comme objectif que l\u2019on atteigne 3000 emplois industriels d\u2019ici 2004.Mais on a fait plus vite que prévu», commente-t-il.Rappelons qu\u2019en 1998, la MRC de Coaticook avait célébré l\u2019atteinte du chiffre de 2000 emplois manufacturiers deux années plus vite que selon les prévisions.Le résultat net de création d\u2019emplois manufacturiers, entre les mois d\u2019août 1999 et 2000, a été de 215.Notons ce- pendant que le total brut était de 295 et qu\u2019il y a donc eu perte de 70 postes industriels dans la MRC, pendant la période étudiée.C\u2019est le Groupe Marc Roy, propriétaire de Cuisine Cabico et Cabi-plus, en outre, qui remporte une fois de plus la palme de la création d\u2019emplois manufacturiers.Le groupe a procédé à l'embauche de 72 nouveaux travailleurs, entre les mois d\u2019août 1999 et 2000, portant ainsi son total d\u2019employés à 625.Ayant fait exécuter la construction d\u2019un agrandissement d\u2019usine de quelque 18 000 pieds carrés durant les derniers mois, le Groupe Roy serait aujourd\u2019hui le plus important employeur qu\u2019ait jamais connu la MRC de Coaticook.Au second rang du palmarès, on retrouve Les Industries de la Rive-Sud, entreprise qui a embauché 56 nouveaux travailleurs au cours de la période d\u2019août 99 à août 2000.La compagnie a agrandi son usine de Coaticook.L\u2019agrandissement aurait demandé Coaticook.(suite en A2) i\u2014m MÉNINGITE La mort de Samantha soulève beaucoup d'inquiétude François GOUGEON Sherbrooke Le décès fulgurant par infection à méningocoque d\u2019une jeune fille de 9 ans, de Disraeli, a semé l\u2019inquiétude chez nombre de parents que la Direction de la santé publique a tenu à rassurer, hier.«C\u2019est bien sûr tragique et déplorable (la mort de la petite Samantha Ga-gné-Blais) mais c\u2019est un cas isolé, comme on en retrouve malheureusement quelques-uns chaque année.Il n\u2019y a pas d\u2019épidémie.Ça ne ressemble aucunement à ia situation en 1993, alors qu\u2019une campagne massive de vaccination avait été lancée à la grandeur du Québec en raison du nombre élevé de cas de méningocoques», a indiqué la responsable des questions de maladies infectieuses à la santé publique de l\u2019Es-trie, le Dr Suzanne Ménard.Celle-ci a tenu à préciser que contrairement à l\u2019information confiée par la mère de la jeune victime, il n\u2019y a pas eu de contact avec un autre jeune au Salon du livre, à l\u2019Université de Sherbrooke, lui aussi frappé par la méningite.«On a eu il y a deux semaines un autre cas de méningocoque recensé en région, un jeune de 15 ans.Mais il venait de l\u2019Ontario pour participer à Magog avec d\u2019autres jeunes anglophones à une compétition sportive.Il a été hospitalisé au CHUS et pourra bientôt quitter à la suite des traitements qu\u2019il a reçus.Une chose est certaine, il n\u2019y a eu aucun contact entre lui et la jeune fille de Disraeli.Il n\u2019y aucun lien épidémiologique entre les deux cas», a assuré le Dr Ménard.Pendant ce temps-là, la Direction de la Santé publique de Chaudière-Ap-palaches (qui recoupe le territoire de l\u2019Amiante) tenait un point de presse au CLSC Frontenac, à Thetford Mines, pour expliquer les mesures prises dès que les responsables ont été informés de l'infection mortelle de la petite Samantha.Le directeur général du CLSC, Normand Baker, et la responsable du dossier à la santé publique, le Dr Diane Morin, ont signalé que dans la soirée de vendredi dernier et une partie de la journée de samedi, on a rejoint tous les gens ayant eu des contacts significatifs avec la petite victime de Disraeli: famille, amis, etc.Au total, près de 150 personnes ont reçu une prescription d\u2019antibiotique en prévention.Faut-il rappeler que la méningocoque, qui se transmet par contact intime et direct auprès d\u2019une personne atteinte (salive, éternuement), vient d\u2019une bactérie (Neisseria meningitidis) qui se trouve dans la gorge.Jusqu\u2019à 25 pour cent de gens peuvent avoir cette bactérie mais ne pas développer l\u2019infection.Bien des téléphones Sans parler de panique, il n\u2019en reste pas moins que les établissements de La mort de.(suite en A2) A Tokyo, Vincent Cotnoir pleure la mort de son père ' Installé à Tokyo avec la troupe du Cirque du Soleil, Vincent Cotnoir, maître de piste du spectacle Saltimbanco, ne pouvait être physiquement présent aux funérailles de son père, hier matin à Coaticook.Isolé, loin des siens, il lui a donc écrit via Internet.de remercié pour tout ce qu'il a fait pour moi, raconte-t-il.Et je lui ai fait remarquer qu'enfin, il allait avoir la chance d'assister à mes spectacles.» Il n\u2019y a pas de petite ou de grande solitude.Par contre, il n\u2019y a pas pire solitude que celle d\u2019un fils qui, seul dans une chambre d\u2019hôtel de Tokyo, contemple sur l\u2019écran de son ordinateur une photo récente qu\u2019il a prise de son père malade alors qu\u2019au même instant, on le porte en terre à Coaticook.Vincent Cotnoir ne s\u2019est pas seulement contenté de regarder cette photo de Roger, son père, décédé vendredi dernier des suites d\u2019une longue maladie.Il en a profité pour avoir un dernier échange père-fils avec lui.Maître de piste de la troupe du Cirque du Soleil qui se trouve présentement en tournée au Japon, Vincent Cotnoir ne pouvait être physiquement présent aux funérailles de son père, hier matin à Coaticook.Il aurait peut-être pu, en dépit du décalage de 14 heures entre le Japon et le Canada, essayer de dénicher un billet d\u2019avion, se taper un vol de 18 heures ou plus, mais rien ne lui garantissait qu\u2019il n\u2019arriverait GOUPIL pas trop tard aux funérailles de celui dont il se voyait si différent quand il était enfant, «mais à qui je ressemble à tout point de vue aujourd\u2019hui.».Vincent Cotnoir avait heureusement profité de son dernier passage à Coaticook, en septembre dernier, pour aborder la question avec sa mère et son père, un homme de 72 ans dont la santé était déficiente depuis de nombreuses années.«Et s\u2019il vous arrivait quelque chose alors que je me trouve au bout du monde?Je me sentirais tellement.tellement.».Le clown et homme-orchestre de la troupe Saltimbanco n\u2019a même pas eu la chance de compléter sa phrase.De prononcer le mot.coupable.«C\u2019est ton métier et on comprend ça.De toute façon, tu es toujours avec nous.Même quand t\u2019es pas là, tu y es quand même.dans notre coeur», lui avait répondu maman, pendant que papa approuvait discrètement du regard.Même que Roger Cotnoir avait renchéri: «Regarde tes deux frères qui sont à Montréal, ça ne veut pas dire qu\u2019ils vont être plus là s\u2019il nous arrive quelque chose, comme un accident par exemple.».Papa n\u2019a jamais eu besoin de parler Photo La Tribune, archives beaucoup pour que Vincent le comprenne.Leurs regards suffisaient souvent pour échanger.Comme ce jour où Vincent, qui avait pourtant 22 ans déjà, a réussi son tout premier salto arrière.Fou de joie, il s\u2019était précipité chez son père pour lui faire la démonstration, sur la pelouse extérieure de la résidence, de cette spectaculaire pirouette qu\u2019il parvenait enfin à maîtriser.«Mon père n\u2019aimait pas tellement les sports.Il disait qu\u2019on allait s\u2019estropier.Alors je m\u2019attendais à ce qu'il me dise quelque chose comme: tu vas te casser la gueule.Mais ce ne fut pas le cas: il a souri d\u2019un air qui voulait dire qu'il venait d\u2019assister à quelque chose de spécial», se rappelle Vincent.Ce jour-là, après cette pirouette, l\u2019acrobate de Coaticook n\u2019a plus jamais regardé derrière.Ses pirouettes, ses prouesses athlétiques, son adresse sur monocycle, ses audaces de cracheur de feu, ses talents de clown qu\u2019il tenait de son père, qui lui-même n'avait pas son pareil pour amuser son entourage, allait faire de Vincent Cotnoir l\u2019une des plus grandes vedettes du fameux Cirque du Soleil.Et cela dure depuis neuf Il vit son.(suite en A2) Civic toute * ER.S.F de la berline Civic DX 2001 (modèle HS 1521PX).Transport et préparation (850 $), ainsi que taxes, immatriculation et assurance en sus.Les concessionnaires peuvent vendre à prix moindre.Photo à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda. A 2 Lo Tribune, Sherbrooke, mardi 31 octobre 2000 INDEX Rubriques.Page Annonces classées.D-l Arts et spectacles.C-7 Bandes dessinées.D-2 Décès.D-3 D\u2019ici et d\u2019ailleurs.B-l Économie.B-2 Éphémérides.D-3 Fonds communs.Br4 Horoscope.D-2 Loteries.A-3 Louisette Vézina.C-6 Messier en liberté.D-5 Météo.D-3 Le monde.D-4 Mot perdu.D-2 Mots croisés.D-l Opinions.A-6 Sports.C-l A L\u2019INTERIEUR Université de Sherbrooke Le doyen Jean Goulet fait part de son intérêt à devenir recteur LA REDACTION Ligne ouverte: 564-5456, poste 444 Télécopieur: (819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Page Internet: http//www.latribune.qc.ca LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.(division La Tribune) TELEPHONES Annonces classées: 564*2222 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t$ T.P.S.25\t$ T.V.Q.28\t$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 164.84 $ 11.54 S 13.23 S 189.61 S 6 mois\t88.14\tS\t6.1/S\t7.07\tS\t101.38 S 3 mois\t44.98\tS\t3.15\tS\t3.61\tS\t51.74 S Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal lan\t255.32 S\t17.87 5\t20.49\tS\t293.68 5 6mois\t139.88 S\t9.79S\t11.23S\t160.90S Hors lerritoire immédiat ion\t309.40 S\t21.66S\t24.83\tS\t355.89 S 6 mois\t184.34 S\t12.90 S\t14.79\tS\t212.03 S AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 699,92$, 6 mois 409,76$ \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos lac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Projet de liane de 120kV entre Sherbrooke et Magog, via Saint-Élie-d'Orford Hydro met des gants blancs Claude PLANTE Saint-Élie-d\u2019Orford Après la saga qu\u2019elle a connue avec sa ligne 735 kV, la société d\u2019État met des gants blancs pour faire accepter celle qu\u2019elle veut implanter entre Sherbrooke et Magog.Hier, on n\u2019a ménagé aucun effort à Saint-Elie-d\u2019Orford pour faire comprendre les impacts des deux tracés à choisir pour sa ligne 120 kV.On avait organisé une activité portes ouvertes au Centre communautaire de Saint-Élie-d\u2019Orford.De 14h à 20h30, les citoyens étaient invités à venir s\u2019informer auprès de divers représentants de la société d\u2019État.On avait installé des cartes, des croquis et des tableaux afin de faire comprendre au public.«Nous privilégions ce type de rencontre au lieu des assemblées publiques», explique Ginette Cantin, conseillère en affaires publiques chez Hydro.«Ce n\u2019est pas évident pour tout le monde de s\u2019informer dans une foule.Ici, les gens peuvent venir chercher exactement ce qu\u2019ils veulent comme information et repartir.Ça répond mieux aux horaires de nos jours.» Des besoins Hydro-Québec justifie les besoins de cette nouvelle ligne par la croissance de la demande énergétique dans la région de Magog.Cette réorganisation du réseau permettra également une alimentation directe des complexes industriels de Eka Chimie et Boc Gaz.Elle viendra également garantir les approvisionnements d\u2019Hydro-Magog en cas de défaillance d\u2019une des lignes déjà en service.Hydro a dévoilé deux tracés pour la consultation publique en vue de la construction de sa ligne.Les options présentées par Hydro-Québec sont de contourner la partie du village de Saint-Élie par le nord ou par le sud, pour aller rejoindre le poste de Sherbrooke, situé sur le chemin Dion.Hydro-Québec privilégie la variante sud qui, à son avis, est plus avantageuse sur les plans environnemental, techni- « / Imacom-Daguerre, Martin Blache Roméo Duquette, de Deauville, Patrick Gaudreau, d'Omerville et Sylvain Duquette, également de Deauville, écoutent les explications de Ginette Cantin, conseillère en affaires publiques d'Hydro-Québec, hier au Centre communautaire de Saint-Élie d'Orford.dron.\tnord hypothèque moins le tissu urbain de sa municipalité.Au nord de Ma Villa Dans le dernier droit en direction du poste de Sherbrooke, les deux tracés passeraient à moins d\u2019un kilomètre au que et économique.«Elle a moins d\u2019impact sur les résidants et sur le territoire agricole, mentionne Mme Cantin.Nous avions comme priorité de proposer des tracés de moindre impact.» Les deux variantes proposent un trajet qui diffère à partir d\u2019un secteur nord du quartier résidentiel Ma Villa, situé entre les chemins Hamel et Gen- Ces tracés alternatifs allongent de deux dron.La variante sud amène la ligne kilomètres le tronçon de 17,9 km qui vers une zone de développement rési- était prévu au départ, dentiel futur de Saint-Élie-d\u2019Orford en Les coûts de construction sont éva-longeant ensuite l\u2019autoroute des Can- lués à 9,2 M S.Les deux variantes n\u2019ont tons-de-l\u2019Est, du côté opposé à la ligne existante.Le tracé nord suit vers l\u2019ouest les lignes de cadastre des lots séparant les chemins Gendron et Laliberté, et se rend aux limites de la MRC du Val que deux kilomètres de différence.On doit être fixé pour le mois de décembre.Le maire de Saint-Élie-d\u2019Orford, Richard Gingras, a déjà indiqué que tïacé «S\u2019il y a des projets dont nous n\u2019étions pas au courant, il aurait fallu nous le faire savoir.Nous élaborons les tracés à partir des informations disponibles», rétorque Mme Cantin.«Je suis bien satisfait des réponses que j\u2019ai reçues», constate Marcel San-chagrin, un résidant de Saint-Élie qui sera touché par le projet si la variante nord est retenue.«Si c\u2019est le cas, nous serons dédommagés.Je ne vois pas pourquoi je bloquerais ce projet.Il faut penser aux générations futures.» Charles Ashby, du Canton d\u2019Or-ford, en sera à sa deuxième ligne près qu'il privilégiait davantage le Saint-François.La ligne contournerait nord.Selon ce qu\u2019il a indiqué à La Tri- de chez lui.Il attend les offres d\u2019Hydro le quaftier résidentiel du chemin Gen- bune, bien qu\u2019un peu plus long, le tracé «On va négocier serré.» Il vit son deuil.au cirque (suite de la Une) ans maintenant.Cette pirouette, cette agilité, ce talent, cette tête de clown l\u2019ont finalement conduit aux quatre coins du monde.Il est d\u2019ailleurs l\u2019un des deux seuls artistes de la troupe à n\u2019avoir raté aucun des 2192 spectacles que la troupe Saltim-banco a présentés.En fin de semaine, il a envisagé de rentrer au bercail, mais les autres membres de sa famille l\u2019en ont finalement dissuadé.Vincent avait tout de même eu la chance de glisser quelques mots à son père, via le téléphone, quelques heures avant sa mort.«Il avait reconnu le son de ma voix.Je l\u2019avais entendu murmurer: Vincent.C\u2019est Vincent.».Depuis le Japon, fiston s\u2019est finalement résigné à faire parvenir, via Internet, un message écrit à ce père de qui il était à la fois si près et si loin.Et ce message, papa l\u2019a em- Roger Cotnoir Coaticook roule à fond (suite de la Une) l\u2019injection d\u2019une somme de 5,7 millions $.Par ailleurs, la compagnie Tucker Plastic International, de Coaticook, a vu son nombre de travailleurs passer de 240 à 270.Et Meubles Gober en comptait 56 en août dernier, soit 20 de plus qu\u2019un an auparavant.«Un ralentissement» Bien que satisfait de ces chiffres, le directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, Pierre Arcand, souligne que la création d\u2019emplois chez les manufacturiers de son territoire a subi une baisse au cours des derniers mois.«Les années précédentes ont été encore meilleures que la dernière, dit-il.J\u2019attribue la baisse de la croissance au fait que nos entreprises ont atteint un certain rythme de croisière et une stabilité.» Selon M.Arcand, les manufacturiers de la MRC de Coaticook devraient tout de même pouvoir à nouveau afficher un gain net d\u2019environ 200 autres postes, au cours de l\u2019année à venir.«Je ne peux encore dire si nos manufacturiers concrétiseront des projets majeurs, pendant les 12 prochains mois.Il est trop tôt pour cela», affirme le directeur général du CLD.Ce dernier a aussi indiqué que l\u2019on continue à «faire de la prospection», afin de dénicher des entreprises qui viendraient s\u2019installer sur le territoire de la MRC.«La venue de nouvelles compagnies chez nous demeure à souhaiter.» porté avec lui dans sa tombe.«Je l\u2019ai remercié pour tout ce qu\u2019il a fait pour moi.Pour tout ce qu\u2019il m\u2019a appris.Et je lui ai fait remarquer qu\u2019enfin, il allait avoir la chance d\u2019assister à mes spectacles.», me confiait Vincent, alors qu\u2019à Coaticook on portait son père en terre.Sur un ordinateur, dans une chambre d\u2019hôtel de Tokyo, c\u2019est une photo de Roger Cotnoir, qui tenait le haut de l\u2019affiche hier.Son fils Vincent lui a d\u2019ailleurs fait une promesse: le 2193e spectacle de Saltimbanco allait être le meilleur de l\u2019histoire du Cirque du Soleil.«Et je te suggère d\u2019apporter une attention toute particulière au clown qui agit comme maître de piste.» Roger n\u2019a rien ajouté bien sûr.Le sourire sur la photo a suffi.Les internautes qui aimeraient communiquer avec le saltimbanque coati-cookois, ne serait-ce que pour lui offrir Vincent Cotnoir un soutien moral en ce moment particulièrement difficile, peuvent le rejoindre à l\u2019adresse suivante: vcotnoir@canada.com mgoupil@latribune.qcxa La mort de Samantha soulève beaucoup d\u2019inquiétude (suite de la Une) santé ont été pris d\u2019assaut hier au téléphone par des parents inquiets et désireux de savoir s\u2019il ne vaudrait pas mieux faire vacciner leurs enfants.La ligne Info-Santé du CLSC de la région sherbrookoise n\u2019a pas dérougi à ce sujet.À tel point qu\u2019on a référé la si- Un piéton ¦ || i lUne seule étincelle et belle a Stoke tuation à la Direction de la Santé publique qui, à son tour, s\u2019est faite rassurante auprès de la population.Les spécialistes jugent qu\u2019il n\u2019y.a pas lieu de procéder à un rappel JJu vaccin de 1993 car le cas de Disraeli.de-meure un cas isolé.FAITS DIVERS Stoke (ML) Un piéton a été blessé dans un accident de la route qui est survenu peu avant 19h, hier, dans le 4e Rang Ouest de Stokc.Le blessé est un homme de 41 ans de Saint-Élic-d\u2019Or-ford qui se trouvait sans raison apparente sur la chaussée au moment où il a été happé.L\u2019impact, selon les informations fournies par la Sûreté du Québec, n\u2019a pas été violent.Le piéton aurait cté frôlé'de très près par l\u2019automobiliste qui l\u2019aurait aperçu à la dernière seconde, plutôt que happé de plein fouet.Il a quand même été emmené en ambulance à l\u2019hôpital pour être soigné et y subir quelques examens.11 n\u2019y a aucun dan ger pour sa vie.Ni la boisson ni la vitesse ne sont en cause dans cet accident.Les policiers ont interrogé le conducteur de l\u2019automobile, un résidant du 4c Rang Ouest.Ils en feront de même avec le blessé pour établir les circonstances exactes-de l\u2019accident, dès que celui-ci sera en mesure d\u2019être rencontré.le voilà devant le juge Sherbrooke(psj) A Agé de 28 ans, de Bromptonville, Danny Lepine a comparu devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec, hier, pour être inculpé de production de résine de cannabis, de possession de stupéfiant dans un but de trafic et d\u2019incendie de nature criminelle.Scs bras recouverts de pansements témoignaient qu\u2019il l\u2019avait échappé belle quand un mélange de feuilles de marijuana et de naphte, qui bouillait sur la cuisinière s\u2019est enflammé et aussi fulgurant qu\u2019une traînée de poudre, a noirci le logement de son amie qui était absente lors de cette exercice culinaire hautement dangereux.Rue Prospect L\u2019incident qui aurait pu avoir des conséquences tragiques pour le fabricant et pour d\u2019autres occupants de l\u2019immeuble de quatre logements, rue Prospect, secteur Argyll, dans le Nord de Sherbrooke, est survenu vers 23 h 05, le samedi 28 octobre.Les pompiers de Sherbrooke et les patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise sont intervenus.Dans la même foulée, l\u2019affaire intéressait le Département de prévention des incendies et la Division des enquêtes criminelles du SPRS.Les éléments recueillis sur place, notamment trois gallons de naphte, des feuilles de marijuana et divers autres indices ont rapidement permis aux spécialistes de conclure à une opération de fabrication d\u2019huile de cannabis.Ces dernières années, il survient de façon occasionnelle mais persistante des incidents de ce genre où des individus, parfois en présence d\u2019enfants, transformeront la cuisine d\u2019un appartement en laboratoire pour fabrication de stupéfiants mais en lieu extrêmement dangereux.Un des ingrédients utilisés est le naphte, un produit hautement volatil et très inflammable.Plus de 40 000 $ Le logement de la rue Prospect où le violent mais bref incendie s\u2019est manifesté devra être refait en entier.On avance un minimum de 40 000 $ ou plus de dommages, montant qui pourrait être plus important.L\u2019accusé était assisté du défenseur Jean-Marc Bénard, lors de sa comparution.Le leu chez la voisine Bromptonville (psj) - La Division des enquêtes criminelles du Service de police de la région sherbrookoise a dépêché hier après-midi des enquêteurs dans un logement, rue Ouellet, à Bromptonville.Plus tôt, soit vers 11 h 30 le même jour, les pompiers de la municipalité avaient été appelés à intervenir lorsqu\u2019une femme a signalé qu\u2019il y avait feu chez sa voisine.Devant les éléments découverts sur place, il a été convenu que des spécialistes devraient examiner les lieux afin d\u2019établir la cause et les circonstances de l\u2019incendie.Deux blessés près du Carrefour de l'Estrie Sherbrooke - Deux personnes ont subi des blessures, vers 16 li 15 hier, dans un accident de la circulation survenu boulevard de Portland, non loin du Carrefour de l\u2019Estric, dans le Nord de Sherbrooke.Selon les informations obtenues, les techniciens-ambulanciers de Sherbrooke et de la banlieue immédiate étaient occupés au point qu\u2019il à fallu dépêcher une équipe de Magog.Dans un cas, les blessures étaient mineures; dans l\u2019autre cas, il s\u2019agissait d\u2019une dame qui avait momentanément perdu conscience.Les premiers répondants que sont les pompiers se sont affairés auprès d\u2019elle jusqu'à l\u2019arrivée des techniciens-ambulanciers. La Tribune, Sherbrooke, mofdi 31 octobte 2000 ± ±1 «gi|l§|g ¦Mm ¦i 4 m\t\u2014 Métro et sa cl réclament le prolongeme Une pétition propose une solution de rechange à la réouverture refusée de la rue Pavillon à RockForest Denis DUFRESNE Rock Forest Le magasin d\u2019alimentation Métro du boulevard Bourque, à Rock Forest, réclame, avec l\u2019appui de sa clientèle, le prolongement de la rue Gibraltar jusqu\u2019à la rue Pavillon afin de régler les problèmes de circulation dans ce secteur commercial très achalandé.«C\u2019est à la demande de nos clients qu\u2019on a décidé de faire circuler une pétition», indique le propriétaire franchisé du commerce, Pierre James, en poste depuis février dernier.Ce dernier insiste pour dire que le but visé n\u2019est pas de faire enlever la clôture installée l\u2019an dernier à l\u2019extrémité de la rue Pavillon, pour empêcher la circulation de transit dans le stationnement des Terrasses Rock Forest.L\u2019automne dernier, une première pétition avait circulé pour demander à la direction du centre commercial de rouvrir cette voie d\u2019accès, sans succès.«L\u2019an dernier, moi je n\u2019étais pas là.Ce qu\u2019on veut c\u2019est de trouver une solution de rechange: on était d\u2019accord avec la clôture et on jugeait les raisons plausibles, mais en prolongeant Gibraltar jusqu\u2019à Pavillon on pense que ce serait plus sécuritaire et plus pratique pour notre clientèle», explique M.James.«La pétition est destinée à la Ville de Rock Forest.Le but, c\u2019est de démontrer aux autorités que bon nombre de citoyens désirent une telle solution et, selon nous, tout le monde serait gagnant», dit M.James.Quelques milliers de personnes ont déjà signé la pétition.Compliqué et peu sécuritaire Le commerçant souligne qu\u2019à l\u2019heure actuelle, l\u2019accès au magasin Métro et à la Société des alcools voisine est compliqué et peu sécuritaire.Ainsi, la clientèle qui arrive de l\u2019ouest par le boulevard Bourque doit effectuer un virage en «U» à l\u2019angle de la rue Fortier, ou encore emprunter Fortier jusqu\u2019à Pavillon, puis accéder au stationnement du Métro.De plus, la clientèle du magasin d\u2019alimentation et les automobilistes en provenance de la rue Pavillon qui désirent accéder aux Terrasses Rock Forest doivent traverser le stationnement du Métro, s\u2019engager sur le boulevard Bourque, puis virer dans le stationnement du centre commercial, alors qu\u2019il n\u2019y a aucun feu de circulation à cet endroit.«Là, c\u2019est nous qui vivons un problème de circulation de transit dans notre stationnement et ce n\u2019est pas sécuritaire», signale M.James.Et selon lui, la clientèle des Terrasses Rock Forest bénéficierait elle aussi Imocom, Martin Blache La clientèle du marché d'alimentation Métro de Rock Forest et la direction demandent le prolongement de la rue Gibraltar |usqu'à la rue Pavillon afin de rendre plus pratique et plus sécuritaire l'accès à ce commerce, de même qu'aux Terrasses Rock Forest.du prolongement de la rue Gibraltar jusqu\u2019à Pavillon, avec la mise en place de feux de circulation à l\u2019angle du boulevard Bourque, puisque cela permettrait un accès facile et sécuritaire aux deux places commerciales.Pierre James ajoute qu\u2019il serait même prêt à céder une bande de terrain, dans le stationnement, pour permettre le prolongement de Gibraltar.«On est prêt à faire notre part, à céder une partie du stationnement.Quant aux coûts, on en discutera après, le but est que le projet se réalise», dit-il.«J'ai tellement changé» Gilles Faucher fait l'éloge des Services de formation à l'intégration sociale < m c/yV^' 4 nrW''^- 1/0 Y Pierre SEV1GNY Sherbrooke Imacom, Martin Blache Sans hésiter, < positivement i Delta.Gilles Faucher et Odette Dion, respectivement participant et formatrice aux Services de formation à l'intégration sociale, répondent à la question «la formation et l'intégration sociale rêve ou réalité?» qui sera au centre du colloque les 2 et 3 novembre à I hôtel Un colloque apportera une plus grande visibilité au programme \u2022 .\u2022 .-i .j ' .4 1\u2014 .\u2014 \tAAA Umn ninn nrpricP fl 11P 1P Pfll 1 Jk uparavant, je me considérais comme une tarte qu\u2019on écrase avec ââ fl un \u201ctruck\u201d.Mais, maintenant, les tartes, je les mange avec plaisir car j\u2019ai réussi à me bâtir une confiance que je ne soupçonnais même pas.» Voilà l\u2019une des nombreuses réflexions lancées par Gilles Faucher, de Sherbrooke, lors d\u2019une entrevue réalisée au Centre Saint-Michel où il bénéficie des Services de formation à l\u2019intégration sociale (SFIS).Agé de 47 ans, Gilles Faucher se retrouve au Centre Saint-Michel, en avril 1999, après avoir souffert d\u2019une dépression.Il ne travaille plus depuis déjà une dizaine d\u2019années, en raison de problèmes de santé.La travailleuse sociale du centre hospitalier l\u2019invite alors à suivre les cours du SFIS.Beaucoup de méfiance «J\u2019ai hésité avant de me présenter là car je n\u2019y croyais pas trop.J\u2019étais très méfiant.Alors, je n\u2019ai pris qu\u2019un cours sur la gestion du stress.Mais, d\u2019avril à juin, je n\u2019ai pas eu le temps de finir le cours de sorte que j\u2019ai décidé de me réinscrire à l\u2019automne suivant.» Mais, entre temps, la méfiance de Gilles Faucher a non seulement diminué mais complètement disparu au point qu il s\u2019inscrit aussi à trois autres cours dont «comment apprendre à se faire plaisir».«Je suis maintenant plus indulgent envers moi-même.Je contrôle mieux mes émotions.Je suis même capable de rire de moi-même, ce qui a pour effet de dédramatiser certaines situations.Je suis plus affirmatif et je peux mettre à profit mes qualités de leader,» a lancé celui qui est devenu l\u2019un des deux représentants des participants au SFIS.Gilles Faucher vit depuis plusieurs années des prestations du bien-être.«Je m\u2019en passerais bien si j\u2019étais capable.» Et, à cet effet, il espère bien retrouver rapidement sa pleine autonomie.«Mais, j\u2019ai tellement changé depuis plus d\u2019un an que je dois me trouver un but.» Heureusement, le programme de formation en intégration sociale peut encore le servir adéquatement, notamment par son volet «travail», d\u2019une durée de 20 semaines.Et, Gilles Faucher n\u2019a pas l\u2019intention de l\u2019ignorer.Au contraire.Sherbrooke (PS) La formation et l\u2019intégration sociale, un rêve ou une réalité?Cette interrogation sera au centre du colloque organisé par le Service de l\u2019éducation des adultes de la Commission scolaire de la région-de-Sherbroo-ke et qui réunira quelque 150 participants les jeudi et vendredi 2 et 3 novembre à l\u2019hôtel Delta, de Sherbrooke.Directrice du Service de l\u2019éducation des adultes et du Centre Saint-Michel, Claudette Lepage précise que le colloque désire mettre en priorité la formation et le processus d\u2019intégration que vivent les personnes éprouvant des difficultés d\u2019intégration sociale.En outre, cette rencontre de deux jours réunit des intervenants de divers secteurs pour leur permettre d\u2019engager des échanges fructueux qui profiteront assurément à chacun des milieux.Beaucoup d\u2019ateliers Le colloque débutera le jeudi soir par la conférence de l\u2019universitaire, journaliste, conférencier et auteur bien connu, Laurent Laplante.La journée du vendredi sera fort chargée alors que les participants auront à assister à l\u2019un ou l\u2019autre des 17 ateliers répartis en trois blocs.Ces ateliers cerneront toutes les facettes du programme qui s\u2019adresse à trois clientèles, soit les personnes vivant avec une problématique en santé mentale et personnes handicapées physiques, celles vivant avec une déficience intellectuelle et les personnes vivant en centre de détention.Un programme positif Formatrice aux Services de formation à l\u2019intégration sociale au Centre Saint-Michel, Odette Dion n\u2019hésite pas un seul instant pour répondre positivement à l\u2019interrogation qui sert de thème au colloque.Pour elle, il est indéniable que le programme de formation en intégration sociale apporte un grand nombre de retombées positives.D\u2019autant plus, dit-elle, que le programme dispensé au Centre Saint-Michel est l\u2019un des mieux développés au Québec et ce, grâce en grande partie à l\u2019excellente collaboration obtenue des divers intervenants du milieu scolaire ainsi que des secteurs de la santé et des services sociaux.Mme Dion précise que le colloque se veut un moyen de favoriser une plus grande visibilité au programme et aussi une façon d\u2019élargir la collaboration entre les différents organismes.Et, cette collaboration, Mme Dion soutient qu\u2019elle prend de plus en plus d\u2019ampleur.Elle cite pour exemple le fait que certaines compagnies d\u2019assurances invitent maintenant leurs clients, ayant souffert d\u2019un burn out, à suivre certains cours du programme de formation à l\u2019intégration sociale.Mme Dion croit au bien-fondé de ce programme qui permet aux participants d\u2019acquérir différentes habiletés personnelles, sociales et professionnelles pour, entre autres, communiquer efficacement, organiser leur vie quotidienne et améliorer leurs relations interpersonnelles.Le départ de cinq radiologistes allonge le délai d'attente au CHUS Sherbrooke (FG) La situation va demeurer difficile au moins jusqu\u2019en février 2001 en matière de radiologie au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke .(CHUS), suite au départ de cinq radiologistes au cours des dernières se- maines.«C\u2019est un concours de circonstance qui a occasionné autant de départs en même temps», a expliqué hier la porte-parole de l\u2019établissement.Ainsi, un radiologiste a quitté pour un établissement d'Ottawa, deux autres ont laissé pour le privé et deux au- tres sont allés parfaire leur formation à Vancouver.L\u2019équipe qui compte habituellement une vingtaine de membres n\u2019en totalise plus qu\u2019une quinzaine.Si bien que pour certaines radiographies non urgentes et les échographies, il faut prévoir un délai d\u2019attente pouvant aller de quatre à six semaines.«Mais c\u2019est sûr que toutes les urgences vont être traitées immédiatement», a rajouté Mme Rousseau.Il est prévu que les deux radiologistes partis pour Vancouver seront de retour au printemps et d\u2019ici là, le CHUS va accentuer les efforts de recrutement bien que ces spécialistes ne se trouvent pas au coin de la rue.«C\u2019est un homme différent» Formatrice pour le volet «social» du programme, Odette Dion précise qu\u2019elle a assisté aux «transformations» de Gilles Faucher.«C\u2019est un homme différent de celui que j\u2019ai rencontré en avril 1999.» Et, elle s\u2019en réjouit.Mme Dion rappelle que le programme a été spécialement conçu pour les adultes qui éprouvent des difficultés d\u2019adaptation sur les plans psychologique, intellectuel, social ou physique.Pour Mme Dion, le succès de ce programme est sans conteste.Ainsi, pour les personnes vivant avec une problématique en santé mentale et personnes handicapées physiques, elle parle d\u2019une baisse du taux de rechute, d\u2019une meilleure stabilité émotive, d\u2019une baisse de la médication, d\u2019un retour aux études, d\u2019une intégration à un travail adapté et d\u2019une meilleure intégration sociale.Elle note aussi une meilleure intégration sociale et une augmentation de l\u2019autonomie et de l\u2019initiative pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle et qui ont suivi le programme.Sans oublier les gens vivant en centre de détention qui, grâce à cette formation, sont retournés aux études, se sont trouvés un emploi ou ont amélioré leurs relations sociales et familiales.loto-quél fdg'r^TiTT*\t\t Tirage du 2000-10-30 .06 QZ 14 16 16 19 21 23 25 2Z 32 33 35 46 46 50 56 65 66 8Z\t\tTirage du 2000-10-30 3\t4 125 4019 \t\tEgtra Tirage du 2000-10-30 num.Ro 705019 Ls J*u doK rMt«r un J«u\t\t IM mocMHtt (faneHMomtol cK* MWt Qnçr** P»»****\tW* «*\u2022*.\t\t »« + La Tribune, Shefbtooke.mardi 31 octobre 2000 Campagne Une lumière d'espoir 4000 lumières éclaireront les hôpitaux du CHUS René-Charles QL IRION Sherbrooke Pour une 7e année, deux immenses arbres de Noël hissés sur le toit des deux hôpitaux du Centre hospitalier universitaire de santé de l\u2019Es-trie, ornés chacun de 2000 lumières illumineront l\u2019Estrie.Cette activité de financement de la Fondation du CHUS intitulée «Une lumière d\u2019espoir» permettra de ramasser quelque 8000 S qui contribueront à atteindre l\u2019objectif de la campagne 2000 fixé à 1,4 million $.Le soir du téléthon Le président de la Fondation du CHUS, René Rodrigue, explique que les deux arbres situés sur les toit de l\u2019hôpital Fleurimont et de l\u2019Hôtel-Dieu illumineront la région à compter du 1er décembre, le soir même de la tenue du 21e téléthon qui sera présenté sur les À l\u2019achat d\u2019une paire d\u2019orthèses plantaires sur mesures conçues par ordinateur au prix courant obtenez une 2e paire ajustée à vos pieds tout à fait GRATUITEMENT -\tDurée limitée, du 1er au 30 novembre 2000 -\tIdéales pour les souliers de sortie -\tÉvaluation informatisée en dynamique de la démarche -\tRapport d\u2019analyse du cycle de marche -\t16 ans d\u2019expérience -\tNouvelle technologie -\tOrthèse ultraperformante -\t30 modèles différents HÉX dSKÉlÉP ondes de Télé-7.«C\u2019est une activité complémentaire qui permet à la population de s\u2019impliquer directement.Par la commandite d\u2019une lumière au coup de 2 $, les gens contribuent à financer l\u2019achat d\u2019équipements spécialisés et ultra-spécialisés.Sans compter que ce geste contribuera à illuminer l\u2019environnement des patients du CHUS», mentionne M.Rodrigue.Les gens intéressés à commanditer une lumière de ces deux immenses arbres qui seront visibles des quatre coins de la grande région sherbrookoise peuvent le faire auprès de l\u2019une ou l\u2019autre des 16 succursales de la Banque Nationale ou en se présentant aux bureaux de la Fondation du CHUS à l\u2019hôpital Fleurimont ou à l\u2019Hôtel-Dieu jusqu\u2019au 30 novembre.Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, indique que la Ville s\u2019implique également dans cette campagne de financement par une commandite d\u2019Hy-dro-Sherbrooke.«Lorsque les gens remettent leur 2 $, une carte pouvant servir à orner leur sapin de Noël est remise.Au verso, ils trouvent des conseils sur la façon d\u2019économiser leur énergie lors de la période des fêtes.Mais d\u2019abord, les gens doivent contribuer à cette activité de financement pour aider financièrement le CHUS», mentionne Jean Perrault./\t.-j PODO CONFORT Jean-Pierre Rouleau et Alain Gamache - Podo-orthésiste Laboratoire .orthopédique ¦ Division de C0NF0RTH0 Permis M.S.S.S.2103 7075 ISherbrooke Confortho, Galeries 4 Saisons (819) 565-4102 ICoaticcok I Jean Coutu (819) 849-6359 I Rock Forest Clinique médicale (819) 565-4102 I Disraeli Clinique du lac Aylmer (418) 449-2965 V \u2019\t32819 Photo Imacom, Jocelyn Riendeau Dans l'ordre le président de la Fondation du CHUS, René Rodrigue, le directeur général de la Fondation du CHUS, Michel Poulin, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, la vice-présidente régionale de la Banque Nationale, Michelle Leduc et le directeur d Hydro Sherbrooke, Roger Vachon.Dans le dossier d'un pédophile Le doute provoque l'arrêt des procédures Sherbrooke! psj) e juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a ordonné hier l\u2019arrêt des procédures dans le dossier d\u2019un pédophile car il est impossible de savoir aujourd\u2019hui, en octobre 2000, si un juge de la Colombie-Britannique avait tenu compte, en 1986, de la confession du même accusé qui avait avoué avoir commis des gestes de même nature au Québec que ceux mm W CfLM\u2019 i/ofr» Fut LM îlSm AVIS À NOTRE CLIENTÈLE Veuillez noter les erreurs suivantes dans notre circulaire du 25 au 31 octobre 2000 : \u2022\tLa console de jeu PlayStation 2 annoncée en page 11 aurajt dû mentionner «QUANTITÉ LIMITÉE, 1 PAR CLIENT, PAS DE COUPON RABAIS DIFFÉRÉS».\u2022\tL\u2019assistant numérique personnel Handspring annoncé en page 5 comprend le câble USB, mais pas le support à port USB.Veuillez nous excuser pour tout inconvénient que cela aurait pu causer à notre clientèle.Merci de votre compréhension.3259g\tDépartement de publicité pour lesquels il était accusé dans la province de l\u2019Ouest canadien.Au Québec, l'homme de 54 ans, avait comparu le 8 février 1999 pour des faits remontant à deux périodes couvrant les années 1971 à 1973 et 1975 à 1981.Il s\u2019agissait d\u2019attouchements à ca- ractère sexuel à l\u2019endroit de la fillette d\u2019une conjointe.Or l'individu en question s\u2019est retrouvé en Colombie-Britannique où il a répété les même gestes à l\u2019endroit de la fille d\u2019une nouvelle conjointe.Objet d'une enquête de la Gendarmerie Royale du Canada et d\u2019une inculpation officielle, l\u2019accusé aurait décidé de faire maison nette, de passer aux aveux non seulement pour les faits reprochés en Colombie-Britannique mais il aurait confessé aux enquêteurs de la GRC et même au travailleur social, responsable de la confection du rapport présentenciel, ce qui s\u2019était passé en Estrie, au Québec.Le hic est là! Alors que l\u2019on arrivait à l\u2019étape du procès, au palais de justice de Sherbrooke, le criminaliste Claude Leblond a soumis une requête pour arrêt de procédures en se basant sur un article de la Charte canadienne des droits et libertés.Après 10 ans, en Colombie-Britannique, on détruit les documents, les notes sténographiques.11 est impossible de savoir si le juge a tenu compte des faits survenus dans le district judiciaire de Saint-François quand il a condamné l'accusé à une peine d\u2019emprisonnement et l\u2019a soumis à une probation.Me Leblond a même communiqué avec le procureur qui avait traité le dossier dans l\u2019Ouest canadien; il était impossible pour ce dernier de se rappeler quoi que ce soit.La disparition des documents pourraient priver l\u2019accusé de pouvoir jouir d\u2019une défense pleine et entière pour les actes reprochés ici.Il semble que l\u2019individu ait suivi une longue thérapie pour corriger son problème de pédophilie.Lors de son retour au Québec, il a écrit à la victime pour exprimer ses regrets.C\u2019est à ce moment que les procédures ont été enclenchées en janvier et en février 1999 puisque la victime le savait de retour.Dans les instants qui ont suivi la décision du juge Côté, hier, d\u2019accueillir favorablement la requête de Me Leblond sur l\u2019arrêt des procédures, deux femmes dont l'une bouleversée se sont levées et ont quitté la salle d\u2019audience.Il y a des blessures, des peines que le temps n\u2019arrive pas à cicatriser; dans ce cas, elles ont sans doute été ravivées.O La force du regroupement de grands partenaires québécois Partenaire de ma santé financière, Moi aussi j'ai besoin d'un spécialiste pour: -\tétablir un diagnostic complet et fiable de ma situation financière -\tanalyser de manière objective l'ensemble de mes besoins actuels et futurs -\tassurer un suivi professionnel et à long terme de mon dossier Une santé financière assurée par: -\tun réseau d'experts capables de m'appuyer dans tous les domaines: investissement, protection, fiscalité -\tun choix parmi une diversité inégalée de produits financiers -\tdes services personnalisés d'un conseiller qui comprend mes besoins Le plus cjrand réseau d'experts en santé financière au Québec : près de 1000 représentants parmi les plus qualifiés de l'industrie œuvrant dans de nombreux centres financiers répartis à travers le Québec.Partout au Québec : 1 888 558-5525 www.sfl.qc.ca SERVICES FINANCIERS m LA LAURENTIENNE* \u2022Marque de commerce enregistrée de l'Assurance vie Desjardins-Laurentienne Inc. Une «cote d'alerte» pour les abonnés d'Hydro-Sherbrooke?Huguette Roy réclame un mécanisme qui permettrait d'alerter les clients avec des paiements égaux dont la consommation s'emballe Luc LAROCHELLE Sherbrooke La présidente du comité des services à la population, Huguette Roy, demande à Hydro-Sherbrooke de développer des mécanismes pour alerter plus rapidement les abonnés qui s\u2019enlisent avec des factures dépassant largement les montants établis pour les paiements égaux.Selon la conseillère! sherbrookoise, le réseau municipal d\u2019électricité doit poursuivre ses efforts de rapprochement avec la clientèle.Cette revendication survient au terme de discussions ayant permis de solutionner un dossier en litige, dans lequel la présidente du comité des services à la population est intervenue personnellement.Le contentieux de la Ville a accepté de rayer les frais de 300 S qui avaient été ajoutés au solde de 1200 $ Huguette Roy, présidente du comité des sxervices à la population qu\u2019une abonnée du quartier Est, Sylvie Paquet, a accumulé en dix mois sur sa facture d\u2019électricité, bien qu\u2019elle ait déboursé les 125 $ par mois qui devaient suffire à couvrir sa consommation.Mais là s\u2019est arrêtée I indulgence des autorités municipales.Mme Paquet a été forcée d\u2019acquitter la totalité des coûts pour la consommation enregistrée à son compteur, même si elle la jugeait démesurée par rapport à sa consommation réelle.Rappelons qu\u2019Hydro-Sherbrooke a notamment expédié à cette locataire, qui partageait un logement de cinq pièces et demi avec ses trois enfants dont deux sont majeurs, un compte de 868,18 S pour 65 jours de consommation, entre décembre 99 et février 2000.Mme Paquet a plaidé qu\u2019avant de recevoir cette facture inattendue, les états de compte qui lui étaient envoyés aux deux mois indiquaient qu\u2019elle n\u2019avait pas de solde à payer.C\u2019est le cas de tous les abonnés inscrits au mode de paiement par versements égaux.La consommation réelle d\u2019électricité apparaît cependant sur la partie inférieure de la facture.«Il y a sûrement des outils informatiques qui existent pour attirer l\u2019attention des abonnés lorsqu\u2019il y a des écarts significatifs entre la consommation anticipée et la consommation réelle.À mon avis, ces ajustements font partie des objectifs d\u2019amélioration de service à la clientèle que poursuit Hydro-Sherbrooke», prétend la conseillère Roy, qui compte se faire insistante clans ses démarches.Le directeur général d\u2019Hydro-Sherbrooke, Roger Va-chon, ne s\u2019objecte pas à cette idée en autant qu\u2019elle n\u2019entraîne pas des coûts astronomiques.«Je veux bien examiner ce qu\u2019il est possible de faire et étudier quelles sortes de modifications peuvent être apportées à nos équipements informatiques.Mais, vous le savez comme moi, ce n\u2019est jamais simple l\u2019informatique.11 importe'également de préciser que ces cas ne sont pas fréquents.Généralement, les corrections sont apportées rapidement au dossier d\u2019un client», commente M.Vachon.; \u2019 Sylvie Paquet a bénéficié du support d\u2019un donateur ano-nyrrte.qui a absorbé la moitié de sa facture.Elle devra néan- La poursuite d'une voiture volée se termine en cour moins débourser 27 $ par mois durant deux ans pour échapper au jugement de saisie que la Ville a obtenu contre elle.«C\u2019est bien beau qu\u2019une âme généreuse ait volé à mon secours et ait décidé de m\u2019aider, mais ça ne change rien au fond de la question: je n\u2019ai pas consommé une telle quantité d\u2019électricité.Le mystère demeure entier.En niant mes prétentions, Hydro-Sherbrooke continue à répandre que j\u2019ai menti et malgré l\u2019entente de paiement que j\u2019ai acceptée, la Ville maintient son jugement de saisie et entache mon dossier de crédit pour les trois prochaines années.Je ne le digère pas encore», proteste-t-elle.La révision du dossier de Mme Paquet parmi les abonnés inscrits au mode de paiement par versements égaux a été décalée de quelques mois du fait qu\u2019elle avait avisé Hydro-Sherbrooke d\u2019un changement d\u2019adresse.Dans ces cas particuliers où un consommateur est rayé de la liste des clients d\u2019Hydro-Sherbrooke, les dossiers avec solde sont automatiquement référés à une autre division pe la Ville, le service du contentieux, qui voit à récupérer les montants dus en employant des démarches juridiques.La présidente du comité des services à la population de la Ville de Sherbroke compte également questionner cette pratique administrative, surtout lorsqu\u2019il est clair qu\u2019il n\u2019y a pas de mauvaise foi de la part d\u2019un abonné.La course au rectorat Le doyen Jean Goulet ne cache pas son intérêt André LAROCHE Sherbrooke Le doyen de la Faculté des sciences de l\u2019Université de Sherbrooke.Jean Goulet, ne cache pas son intérêt pour le poste de recteur de l\u2019institution.«Il n\u2019y a rien de formel jusqu\u2019à présent, mais c\u2019est vrai que j\u2019ai de l\u2019intérêt pour l\u2019emploi.Je vérifie actuellement si d\u2019autres personnes sur le campus ont de l\u2019intérêt pour moi», a blagué M.Goulet.Détenteur d\u2019une maîtrise en informatique de McGill, Jean Goulet est entré en 1982 au département de mathématique et d\u2019informatique de l\u2019université sherbrookoise.Il a dirigé ce département de 1986 à 88, puis de 91 à 94.Auparavant, il avait enseigné au Collège Champlain de Lennoxville.Jean Goulet affirme ne pas voir la prochaine élection comme une course politique, mais plutôt l\u2019occasion de susciter des débats intéressants sur l\u2019avenir de l\u2019université.A ce titre.M.Goulet déclare que l\u2019institution sherbrookoise est déjà confrontée à des changements majeurs sur le rôle des professeurs, qui doivent trouver un équilibre entre l\u2019enseignement, la recherche et la conduite des affaires universitaires.«Auparavant, les programmes de subvention (à la recherche) étaient annoncés à un rythme d\u2019environ deux ans.Leur fonctionnement et les règles restaient pratiquement inchangées d\u2019une fois à l\u2019autre.«Dorénavant, des programmes sont annoncés à chaque mois.C\u2019est démoniaque, c\u2019est une accélération absolument phénoménale.Ceux (les universités) qui parviennent à gérer cette nouvelle situation vont s\u2019en tirer.Dans les circonstances, le défi est de garder le calibre mondial de Sherbrooke», a-t-il ajouté.Ce magot, essentiellement offert par le gouvernement fédéral, oblige les professeurs à consacrer beaucoup d\u2019efforts à leurs travaux de recherche sans que la formation aux étudiants en souffre.Jean Goulet, doyen de la Faculté des sciences Pour ce faire, les professeurs devront délaisser peu à peu la gestion quotidienne de l\u2019institution.«Ce triple lien sera difficile à conserver», croit Jean Goulet.De toute façon, les préoccupations des nouveaux professeurs embauchés après les vagues de coupures des années 90 ont changé.«Leurs préoccupations sont très académiques.La gestion des budgets ne les intéresse pas», a-t-il fait remarquer.Le corps professoral devra cependant garder la main sur l\u2019embauche, la vision universitaire et la définition des programmes d\u2019études, a-t-il spécifié.Comité de mise en candidature Par ailleurs, le professeur Serge Jandl a été élu président du comité de mise en candidature en vue des élections au rectorat.M.Jandl est professeur titulaire au Département de physique.L\u2019assemblée universitaire a également choisi les quatre autres membres de ce comité, soit Roger Goulet, doyen de la faculté de Génie, André Marquis, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines, Ginette Longpré, de la faculté de Médecine, et Louis Gosselin, étudiant à la faculté de Génie.Robert Rodrigue est la personne désignée par le chancelier de l\u2019université au sein de l\u2019Assemblée des membres.La période de mise en candidature dure 10 semaines et devrait donc se terminer le 5 janvier 2001.Le vote préliminaire suivra le 10 janvier.Les candidats retenus passeront une audition devant l\u2019assemblée universitaire le 20 février et le vote final se tiendra le 27 février.Le prochain recteur entrera en fonction le 1er juin 2001.Sherbrooke (PSJ) Ayant perçu le bruit d\u2019un moteur en provenance de la cour de son domicile, rue Merry Sud, à Magog, vers 0 h 30 dimanche, une femme a pressenti qu\u2019il pouvait s,\u2019agir de sa voiture et pour en avoir le coeur net, elle a décidé d\u2019aller jeter un coup d\u2019oeil.La voiture Ford Mustang 1988 avait bel et bien disparu.Sans faire ni une ni deux, la citoyenne a alerté les autorités de la Régie de Police de Mem-phrémagog concernant le vol de sa Dans les minutes qui P|P^PIH diffusion de l\u2019information, les pa-1\tW\ttrouilleurs magogois ont croisé la \u2019****> \u2019*\tvoiture volée avec deux occupants à bord.Les suspects ont été interceptés puis une fois immobilisés, ils ont redémarré à fond de train dès que les policiers ont esquissé le mouvement de descendre de leur voiture de patrouille.Une poursuite s\u2019est engagée Vous verrez clair dans vos finances.(Même sans lunettes!) Steve Godbout pour prendre fin route 112, dans les limites de Deauville.Dans la voiture prenaient place Steve Godbout.âgé de 27 ans, un individu bien connu des policiers et Steve Lévesque, âgé de 35 ans, pour lequel on ne connaît aucun antécédent judiciaire.Ils devaient être amenés devant la Cour du Québec, hier, pour répondre du vol de la voiture.Les conseillers en sécurité financière de Clarica vous aident à faire le point sur vos besoins et sur vos objectifs financiers.Une démarche qui vous aide à faire des choix éclairés et parfaitement adaptés à votre situation personnelle.Parce que dans la vie, comme dans les affaires, c\u2019est tellement plus simple quand c\u2019est clair.MC Marque de commerce de Clarica, compagnie d\u2019assurance sur la vie.CLARICA Investissements et assurances de personnes.www.clarica.com «Cherchez toujours, moi j\u2019ai trouvé.» Si vous demandez autour de vous qui est le meilleur assureur auto, vous verrez que le nom Wawanesa revient souvent.Car avec Wawanesa, vous êtes sûr d\u2019avoir ce qu\u2019il y a de mieux comme assurance auto et comme service, de A à Z.Un coup de fil suffit pour obtenir un prix sur mesure, gratuitement et sans obligation.Vous risquez juste d\u2019économiser! \u2022\tAgents certifiés courtois et avisés \u2022\tService supérieur à la vente comme aux réclamations \u2022\tPrimes concurrentielles, rabais avantageux, modalités de paiement pratiques \u2022\tResponsabilité civile jusqu'à 1 000 000 $, assurance individuelle, protection du véhicule avec choix de franchises \u2022\tOption Sécurichoix avec avenants additionnels \u2022\tRèglement rapide et équitable de la réclamation \u2022\tLibre choix d\u2019ateliers de réparations Appelez et vous verrez: pour les économies comme pour le service numéro un, avec Wawanesa, on roule l\u2019esprit tranquille! 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La compagnie mutuelle d\u2019assurance Wawanesa.Fondée au Canada en 1896.Drummondville: 472-6165 Granby: 378-7171 \u2022 Victoriaville/Arthabaska: 357-2211 Opinions Opinion des lecteurs La Tribune 1950 rue Roy Sherbrooke (Québec) J1K2X8 Télécopieur 564-8098 Courrier électronique redactlon@latrlbune.qc.ca ¦K.V- fbtuf' GRONDIN EDITORIAL Le prix de l'autonomie Avez-vous la moindre idée de ce que peut signifier le concept d\u2019autonomie dans la vie d\u2019une personne handicapée?On ne parle pas ici du débat politique stagnant qui n\u2019a pas changé ou évolué depuis plus de vingt ans, mais bien plutôt d\u2019une bataille livrée jour après jour pour gagner une indépendance difficile, ardue, qui demande des efforts immenses et continus.L\u2019autonomie chez la personne handicapée ne peut jamais être considérée comme étant acquise.Au contraire, il s\u2019agit pour elle de mener de lourds combats menant à une sempiternelle victoire sur elle-même et sur les autres.Souvent, ces victoires surviennent dans des domaines qui semblent sans conséquence pour le commun des mortels, mais qui exigent de la personne concernée une concentration hors du commun.Faisons donc, pendant un moment, l\u2019exercice difficile d\u2019imaginer ce que cela peut représenter de se voir affubler d\u2019un handicap, confiner à un fauteuil roulant ou attacher à une canne blanche ou à un interprète et d\u2019être ainsi confronté jour après jour à des contraintes que nous n\u2019avons pas choisies.Appelons cela un rôle de composition comme se plairaient à le prétendre les gens du milieu théâtral.Supposons qu\u2019un terrible accident vous ait privé de vos deux jambes et que vous deviez maintenant vous déplacer en fauteuil roulant.Pas facile comme situation.Il vous faut maintenant accepter le fait que vous'ne puissiez plus vous servir de vos deux jambes, que vos amis aient de la difficulté à vivre avec votre nouvelle condition, que vous ne puissiez plus pratiquer sans adaptation les dizaines d\u2019activités qui occupaient vos loisirs.Que la société, dans une certaine mesure, vous regarde de loin comme si vous aviez une maladie contagieuse.Sortir?Oui, pourquoi pas?Vous pouvez sortir si le coeur vous en dit.Ne vous suffira en fait que de trouver le moyen de vous déplacer.Trouver un chauffeur compatissant, prendre un taxi, utiliser le transport adapté.Plus question ici de sauter dans votre voiture quand le coeur vous en dit, maintenant tout est une question de planification et d\u2019adaptation dans votre nouvelle vie.Les sorties spontanées se font de plus en plus rares.Après tout, demandez à n\u2019importe quel gestionnaire, il faut faire avec les compressions budgétaires dans les services publics, tout comme vous devez accepter les rampes d\u2019accès qui, si elles existent, ne sont pas des plus aidantes parce que mal dessinées et mal construites.Soyez compré hensifs.Vous faites partie d\u2019une minorité! «La liberté, écrivait pourtant Reine Malouin, consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes».Ça c\u2019est être libre.Nul individu ne peut prétendre à la liberté dans son sens le plus large évidemment.Il y a toujours des contraintes associées à cette liberté.Il nous faut l\u2019accepter.Mais qu\u2019en est-il si ces contraintes nous sont imposées par le système, par des administrateurs, parle-t-on encore de liberté ou de captivité?Vivre avec un handicap peu importe qu\u2019il soit physique, sensoriel ou psychologique est un exploit de tous les instants, nous le disions plus haut.Aussi faut-il être fort et déterminé et courageux pour y faire face et affronter les difficultés supplémentaires qui se présentent.Avez-vous même conscience des frustrations qui doivent s\u2019accumuler au fil des jours?Déjà qu\u2019un handicap n\u2019est jamais facile à accepter.Des gens peuvent vivre avec un handicap sans jamais l\u2019accepter vous savez, mais quiconque a la ferme résolution de ne pas laisser gagner le destin, saura qu\u2019il lui faut repousser ses limites le plus loin possible, s\u2019impliquer dans sa communauté parce qu\u2019il a lui aussi beaucoup à offrir autour de lui.Encore faut-il cependant qu\u2019il ait les moyens de le fai re.La vraie liberté, disions-nous, y compris la liberté d\u2019action et d\u2019implication, consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes.Et non pas de se les voir imposer par des bien portants aux considérations monétaires et budgé taires.dgrondin@latribune.qc.ca TRIBUNE LIBRE L£i>\tJCP) A LA .Jfi REFLEXION Vieillir heureux à l'aube du 3e millénaire «T out ce qui m\u2019a étonnée dans mon enfance m\u2019étonne aujourd\u2019hui bien davantage.L\u2019heure de la fin des découvertes ne sonne jamais.Le monde est nouveau à mon réveil chaque matin.Je ne cesserai d\u2019éclore que pour cesser de vivre.» (Citation de Colette à l\u2019âge de quatre-vingt-deux ans) Quelle belle citation sur le vieillissement, mais peu comprise de plusieurs aînés en ce début de ce 3e millénaire.Vieillir, c\u2019est franchir une nouvelle étape de la vie.La conception et la naissance, l\u2019enfance et l\u2019adolescence, l\u2019âge adulte et la vieillesse, autant d\u2019étapes qu\u2019il n\u2019est pas facile de parcourir, chacune nécessitant une acceptation, demandant une nouvelle adaptation à de nouvelles réalités.Il faut savoir s\u2019adapter et assumer pleinement son âge.Vieillir n\u2019est pas une maladie, mais bien une nouvelle période de notre vie qui débute.À nous d\u2019y travailler afin qu\u2019elle soit des plus heureuse.N\u2019oublions jamais que nous sommes notre propre jardinier.Si nous voulons connaître une vieillesse qui se veut une étape riche et enrichissante, il faut une certaine souplesse d\u2019esprit et de coeur, c\u2019est-à-dire être ouverts aux changements, rejeter ses préjugés sur la vieillesse et ne pas se couper du monde.Pour vivre une longue vie intéressante, il nous faut avoir des rêves et des projets, s\u2019adonner à des occupations précises.La dernière étape nous permet d\u2019avoir un nouveau regard sur la vie, une vision large, une conception enrichie d\u2019une façon de voir en profondeur.C\u2019est ce moment privilégié de la rétrospective, le grand moment de l\u2019intériorité, de l\u2019heure du mûrissement, la période de croissance personnelle.Les activités de croissance peuvent être une réflexion tranquille, une lecture enrichissante, l\u2019écriture de l\u2019histoire de sa vie en vue de la laisser à sa descendance, la méditation et la prière, l\u2019étude individuelle ou en cours académiques comme il s\u2019en donne à l\u2019Université du 3e âge de l\u2019Université de Sherbrooke.Dans le livre «L\u2019art du bonheur» écrit en collaboration par sa Sainteté le Dalaï-Lama, chef des moines bouddhistes du Tibet et le psychiatre Howard Culter, ceux-ci parlent de l\u2019importance de toujours continuer à apprendre tout au long de sa vie car cette démarche permet aux personnes de se donner une- vie des plus épanouie.La corrélation positive entre la formation, la santé et la longévité protège l\u2019individu de dépression (très répandue chez les aînés).Pour déterminer les effets bénéfiques de l\u2019éducation permanente, les scientifiques ont raisonné de la manière suivante: les individus mieux formés sont plus conscients des facteurs de risque en matière de santé, plus aptes à choisir un mode de vie sain, possèdent une meilleure opinion d\u2019eux-mêmes, connaissent mieux leurs droits, font preuve de plus de savoir-faire et disposent de stratégies plus efficaces pour améliorer leur joie de vivre.Le cinéaste Ingmar Bergman comparaît le vieillissement à l\u2019ascension d\u2019une montagne: plus on monte, plus on est essoufflé et fatigué, mais plus la vision du monde devient étendue.Pour mettre toutes les chances de notre côté à ce tournant de la vie, il faut effacer le passé et choisir le futur.Dès à présent, il faut se mettre au travail pour construire une vieillesse agréable et intéressante.Il faut profiter au maximum de cette dernière période de vie pour apprendre de nou- velles choses, lire des livres intéressants, aller au cinéma, au concert et au théâtre, visiter les amis, les musées, les bibliothèques, prendre un café au restaurant en compagnie d\u2019amis et amies, voyager afin de connaître sa région, sa province, son pays et l\u2019univers.C\u2019est le temps de contribuer à l\u2019amélioration de la qualité de vie de ses semblables en s\u2019impliquant dans le bénévolat.Dans le cadre d\u2019une enquête conduite par James House, du Centre de recherche de l\u2019Université du Michigan, les enquêteurs ont pu établir que participer régulièrement à des oeuvres bénévoles, agir auprès des autres avec chaleur et compassion, augmente nettement l\u2019espérance de vie, et améliore de beaucoup la qualité de vie.Le projet le plus prometteur, pour les années à venir, serait de puiser à même le patrimoine de notre expérience passée pour convaincre des plus jeunes autour de nous que la vie, malgré toutes ses difficultés, a quand même un sens.Ceux-ci s\u2019étonneront que malgré notre âge avancé, nous soyons restés si confiants, si ouverts, si convaincus et, à notre contact, ils entreprendront le nouveau millénaire sous des jours plus stimulants.Soyons ceux et celles par qui le bonheur arrive.«Ce n\u2019est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes.» (Jacques GrandMaison, sociologue) Gardons toujours à la mémoire que nous sommes responsables de notre bonheur.A nous d\u2019y travailler à chaque jour jusqu\u2019à la fin de notre vie.Ajoutons de la vie à nos années et des années à notre vie.Bertrand Beaulieu COMMENTAIRES L'appât du gain est-il le plus fort?Cela fait plusieurs années que je fais la route des vins et je tiens à vous faire part de mon opinion.La dégustation payante est un bien mauvais argument de vente.Avant, c\u2019était gratuit; est-ce que l\u2019appât du gain a été le plus fort?Vu la quantité que l\u2019on met pour une dégustation à 25c, quand l\u2019équivalence d\u2019une bouteille de 750 ml a été «dégustée», cela fait environ 25 $ la bouteille, donc, c\u2019est plus payant que d\u2019en vendre une.Bravo à ceux qui l\u2019offrent encore gratuitement.Sachant que beaucoup de produits de ces vignerons ne sont pas acceptés par la S.A.Q.parce que trop chers, est-ce que faire payer les dégustations est un moyen de compenser?Quant au vin de glace, vin qui est bien moyen, ils peuvent faire de la publicité, car si on ramène le coût à une bouteille de 750 ml (80$ à 100$), les connaisseurs apprécieront, car pour ces prix, on peut avoir de très bons crus de bouteilles importées.Enfin, si on fait un rapport qualité-prix, pratiquement tous les vins sont plus chers que certains vins importés'de qualité supérieure; nous voulons bien encourager les vignerons Québécois, mais qu'ils fassent un effort sur leurs prix.Jean-Claude Royer Ham-Nord Pas dans ma cour M.Luc Larochelle, Félicitations pour votre très bonne chronique du 14 octobre, ainsi que les autres articles publiés depuis peu, concernant nos déchets collectifs.Selon moi, le projet de M.Chornet me semble très louable, mais il ignore volontairement les millions de mètres cubes de gaz (méthane) qui dorment déjà depuis plusieurs décennies, dans tous les sites d\u2019enfouissement de la région.Aussi, pourquoi l\u2019expérience ne se ferait-elle pas sur les terrains de l\u2019Université de Sherbrooke, s\u2019il n\u2019y a aucun risque ou inconvénient pour ceux qui la fréquentent?Le bâtiment de la «Beloit» n\u2019est qu\u2019un prétexte pour consacrer, ou perpétuer, le fameux réflexe du «Pas dans ma cour».Jean-Guy Caron Windor Laisser faire, c'est moins fatiguant C\u2019est avec beaucoup d\u2019intérêt que j\u2019ai lu l\u2019éditorial concernant «l\u2019impolitesse des jeunes».Bravo à Mme Carole Simard qui a écrit un livre à ce sujet: «Cette impolitesse qui nous distingue».Je regrette, mais ce ne sont pas les parents qui ont décidé de cette situation, à savoir le tutoiement des professeurs, ni le tutoiement des enfants envers les prêtres.Et aussi, le délabrement de l\u2019habillement des enfants et adolescents dans les écoles.On se conduit comme on est vêtu.Les autorités, de nos jours, n\u2019ont pas de colonne vertébrale.On laisse faire, c\u2019est moins fatiguant.C\u2019est comme dans les églises à des funérailles, on se croirait parfois dans un cabaret: on applaudit, on fait ce que l\u2019on veut.Ce n\u2019est pas avec cela que les églises vont se remplir.Les enfants et les adolescents ont besoin de modèles.Bien sûr, les parents, mais quand cela fait défaut, les professeurs.Thérèse Paquet Magog Pour messieurs et mesdames les décideurs jÊLÊÊ erci de votre contribution, cela //fill 'e P'us êran * \u2022 j \u2018ï ' .\" ¦ .L l 1 vbr- se A/f '\t; III ü i \u2022V .- , fÉlai .POUR CONNAITRE MON PROFIL D'INVESTISSEUR Je n'ai pas peur de regarder l'avenir en face.Parce que je sais exactement où je m'en vais.Les choix que j'ai faits, avec mon conseiller de la Banque Nationale, reflètent mes priorités, mes moyens et le type d'investisseur que je suis.C'est comme pour montrer son meilleur profil, il suffit de bien se connaître.Pour connaître votre profil d'investisseur, communiquez avec un conseiller en appelant ou en passant en succursale.1 888 TELNAT-1 www.bnc.ca BANQUE NATIONALE VOUS SEREZ PLUS A L'AISE A 8 £ to Tribune, Sherbrooke, mardi 31 octobre 2000 Pour vivre iuspu'à 100 ans «Il faut Josianne LUSSIER Saint-Gérard Passer le cap respectable des 100 ans, c\u2019est déjà un événement.Mais avoir 100 ans et vivre toujours dans la maison où on a élevé ses six enfants, ça relève de l\u2019exploit.C\u2019est pourtant ce qui arrive à madame Antoinette B.Lebrun, de Saint-Gérard, près de Disraeli, qui fêtera ses 101 ans le 5 décembre prochain et qui vit toujours avec sa fille Leonelda, elle-même âgée de 74 ans.«Chaque jour, je fais ma prière à genou, raconte la charmante dame.Je suis un peu triste parce que je ne peux plus aller à la messe, je ne suis plus assez forte, mais mes filles m\u2019apportent la communion -chaque semaine et je regarde la messe à la télé tous les dimanches.Il faut avoir la foi, c\u2019est ça le secret.» Lucide et en forme La foi.et le sucre.Car chaque après-midi, la bonne dame se fait plaisir en se délectant d\u2019un chocolat et d\u2019une poignée de \u2019chips\u2019.«C\u2019est parce que je n\u2019ai rien à faire et que je suis paresseuse, alors je me gâte.Non mais j\u2019ai bien travaillé dans ma vie, je n\u2019ai jamais fait de mauvais coups et j\u2019ai une bonne famille, des bons enfants.Je suis bien contente.» Mme Lebrun est encore très lucide r wü», Lors des fêtes de famille, la maison de la rue Principale à Saint-Gérard prend encore des airs de veillée du bon vieux temps.«Je n\u2019étais pas tellement sorteuse quand j\u2019étais plus jeune, mais je me rappelle des veillées au village», ajoute Mme Lebrun.Elle a élevé ses frères et soeurs «Je me rappelle aussi quand j\u2019étais plus jeune, on restait sur la terre, je venais à pied à l\u2019école du village et, juste un peu avant de me marier, on est venu habiter à Saint-Gérard.» Jeune femme, Antoinette B.Lebrun a dû très tôt devenir chef de famille, puisque sa mère est décédée quand elle avait 19 ans.Elle a élevé ses frères et soeurs.«Elle est très débrouillarde, raconte Photo La Tribune, par Josianne Lussier Antoinette B.Lebrun, qui aura 101 ans le 5 décembre, est entourée de sa fille Leonelda, qui demeure toujours avec elle dans la maison familiale, et de son garçon Benoît.un de ses garçons, Benoît.Dans ce temps-là, c\u2019était difficile: il n\u2019y avait pas de laveuse ni de sécheuse et les familles ne gagnaient pas beaucoup.Elle a tenu maison longtemps puisque après ça, elle nous a élevés» «Pendant longtemps, papa n\u2019a gagné qu\u2019un dollar par jour, continue Leonelda.On s\u2019arrangeait très bien avec un dollar.Maman nous faisait des belles robes et des beaux habits.Elle était maniaque de la propreté.Il fallait toujours que l\u2019on soit beaux et proprex pour aller à l\u2019école, si on était sales, il fallait immédiatement se changer.» Mme Lebrun a toujours vécu que pour les autres.À preuve, quand ils ont fêté son 100e anniversaire l\u2019an dernier, un livre de textes de la famille lui a été remis et, dans tous les textes, on retrou- foi, et en forme pour son âge.Elle se souvient de presque tout et elle est encore capable de le raconter.Imaginez tous les souvenirs que peut chérir cette femme.Si on y pense bien, elle a vécu l\u2019arrivée de la radio, du téléphone, de la télévision, des automobiles, de l\u2019électricité et de l\u2019eau courante.Elle a même vécu les deux Grandes Guerres.Mme Lebrun a perdu tous ses frères et soeurs.Son mari aussi, en 1989, après 65 ans de mariage.De sa vie avec Amable Lebrun, qu\u2019elle a épousé en 1923 à l\u2019âge de 23 ans, il lui reste toutefois une belle famille qui compte 6 enfants, 26 petits-enfants, 37 arrière-petits-enfants et 2 arrière-arrière-petits-enfants.c'est ça le avoir la CINQ ETOILES & & & & & Voici une protection aussi REMARQUABLE QUE NOS VÉHICULES.PROTECTION CINQ ÉTOILES SUR TOUS LES VÉHICULES CHRYSLER 2001 PROTECTION 5 ANS OU 100 000 KM* SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR ASSISTANCE ROUTIÈRE DE 5 ANS OU 100 000 KM* A X \\ Découvrez l\u2019expérience Cinq étoiles: Une toute nouvelle façon de vendre et d\u2019assurer l\u2019entretien d\u2019un véhicule.L\u2019accréditation Cinq étoiles est la plus haute distinction que DaimlerChrysler Canada octroie à un concessionnaire pour souligner l\u2019excellence de son service à la clientèle.' 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secret» ve des mercis pour sa grande générosité et son écoute.C\u2019est aussi peut-être une autre raison pour justifier ses 100 ans.Des femmes comme elle, on les garde le plus longtemps possible.Humour Aujourd\u2019hui, c\u2019est au tour des enfants à la gâter.Leonelda, qui a toujours habité avec sa mère, en prend soin chaque jour.Elle lui prépare ses repas, fait le ménage, le lavage.Et même si Antoinette Lebrun critique un peu sa fille sur le ménage, elle est bien contente qu\u2019elle soit à ses côtés.«Elle n\u2019époussette pas assez souvent, elle se laisse aller sur le ménage des fois», dénonce en riant Mme Lebrun.Ce qu\u2019elle préfère, ce sont les après-midi de jeux et les tartes au Corn Flakes de Leonelda.«Je ne suis pas difficile, j\u2019aime être avec ma famille et jouer aux cartes et au Rummy avec eux.Pour la nourriture, c\u2019est la même chose, je ne suis pas difficile, il faut seulement que ça soit sucré», confie-t-elle.Et si elle devait formuler un dernier souhait avant de mourir, ce ne serait pas de rencontrer une personnalité connue ou encore de faire un voyage.Non, ce qu\u2019elle souhaite, c\u2019est de ne jamais rester seule.Même quand elle mourra.Mme Lebrun ne veut absolument pas rester seule, même pas l\u2019instant d\u2019une nuit dans un salon funéraire.Entre nous Saint-Pierre-Baptiste Accident mortel Victoriaville (GB) - À priori, selon les policiers de la Sûreté du Québec de la MRC de l\u2019Érable, une chaussée enneigée serait le principal facteur ayant causé une collision mortelle, vers 6 h 15 hier, sur la route 165 à la hauteur de Saint-Pierre-Baptiste.La victime, un résidant de Trois-Rivières Ouest (son identité ne sera dévoilée qu\u2019aujourd\u2019hui) qui conduisait une camionnette, n\u2019a eu aucune chance de s\u2019en sortir, tellement l\u2019impact a été violent.D\u2019après la S.Q., son véhicule a été heurté de plein fouet par un camion-remorque qui circulait en direction sud (vers Thetford Mines).Le conducteur du fardier aurait perdu la maîtrise de celui-ci, au moment même où la camionnette le croisait dans la voie opposée.Le décès du Trifluvien a été constaté par les autorités médicales, à son arrivée à l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska.Voici le portrait-robot du suspect recherché pour un vol commis à Saint-Majorique.Drummond Recherché pour hold-up Drummondvillc - La Sûreté du Québec de la MRC de Drummond est à la recherche d\u2019un rouquin âgé de 26-27 ans en rapport avec un vol qualifié commis au Dépanneur BM Rodier du boulevard St-Joseph Ouest, en soirée du 22 octobre dernier, à Saint-Majorique.L\u2019homme, dont le portrait-robot a été diffusé hier par la SQ, a les cheveux roux, mi-longs, le visage rousselé, et il portait lors du vol un manteau noir avec plusieurs coutures et une casquette noire avec la lettre M en blanc à l\u2019avant.Après le vol, il a pris la fuite à bord d\u2019une petite voiture foncée, peut-être une Chevrolet Cavalier des années 85-86.Toute information peut être communiquée en toute confidentialité à la SQ de Drummond (819) 478-2575, (819) 379-7795 (superviseur) ou à Info-Crime 1-800-711-1800.Besoin ci d'être écouté ?ifi - un Èn est là pour toi I ç-Jy Anonyme et dr confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 7 jours 24 heures ,1855 Une lueur d\u2019espoir 6 "]
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