Le samedi, 1 octobre 1933, samedi 28 octobre 1933
[" 1 45c année» No 22\u2014Montréal, 28 octobre 1938 Lisez notre feuilleton: LE SECRET D\u2019UNE TOMBE, par Emile Kieheliotirg m LE MAGAZINE NATIONAL DES CANADIENS SPANISH HU Le Niveau de l'Encre dans votre Bouteille Le procédé \u201cTip-Fill\u201d * (remplissage par le bout) .pointe submergée jusqu a Véient seulement.L\u2019extrémité du porte-plume est absolument sèche.Brevet No 1,882,644 des E,.-L Nouvelle caractéristique brevetée de la Plume No 7 Waterman Améliorée assurant un remplissage plus facile, plus rapide et plus propre.Pas d\u2019encre sur le porte-plume, pas d\u2019encre sur les mains.Les marchands Waterman partout exhibent maintenant la Plume No 7 Améliorée avec le nouveau dispositif de remplissage par le bout\u2014\u201cTip-Fill\u201d.Voyez aujourd\u2019hui même cette plume sur le Plateau de Démonstration de Pointes Waterman! Sept pointes différentes vous donnent l\u2019assurance d\u2019obtenir la VRAIE pointe qu\u2019il vous faut: la pointe qui s\u2019adapte exactement à votre style particulier d\u2019écriture.Encres à Correspondance Waterman Lé microscope protive que la Water man t est la plume à pointe parfaite.Répondant à la vogue nouvelle de la correspondance mondaine qui veut que vous assortissiez votre encre à votre papier.Six couleurs: Brun Aztèque; Vert Tropiques; Pourpre Patricien; Bleu Mer du Sud; Tuile Espagnole; Noir de Jais.20^ la bouteille.Si vous ne pouvez l\u2019obtenir chez votre marchand, envoyez-nous son nom et son adresse et nous verrons à ce qu\u2019il soit pourvu.L.E.WATERMAN Co., Limited, Montréal, New-York, Chicago, Boston, San-Francisco Waterm ' ariété des Prix Populaires de Waterman Plumes, $2.75 à $10M Crayons pour Assortir $1.00 à $5.00 Le mode usuel de remplissage .pointe entière et bout du porte-plume submergés dans l\u2019encre. Montréal, 28 octobre 1933 ^Samedi 45e année No 22 ABONNEMENT Canada Un an-$3.50 Six mois -2.00 Trois mois\t-\t-\t-\t1.00 Etats-Unis et Europe Un an \u2014 -\t-\t-\t-\t$5 00 Six mois-2.50 Trois mois -1.25 Tél.: LAncaster 5819 - 6002 S&fâcmedi/ (Fondé en 1889) Le magazine national des Canadiens POIRIER.BESSETTE CIE.Ltée, Prop.975.rue de Bullion MONTREAL\t-\t-\tCANADA Montréal, 28 octobre 1933 AVIS AUX ABONNES Les abonnés changeant de localité sont priés de nous donner un avis de huit jours, l'empaquetage de nos sacs de malle commençant cinq jours avant de les livrer.HEURES DE BUREAU 9 h.a.m.à 5 h.p.m.Le samedi, 9 h.à midi Entered at the Post Office of S.Albans, Vt., as second class mater under Act of March 1879 Tarif d\u2019annonces fourni sur demande.Publication Poirier, Bessette Cie, limitée Carnet Editorial L'IMMORTEL Nous vivons en des temps d\u2019harmonies étranges .rÿss beaucoup d\u2019autres, l\u2019occasion.héros de cette histoire naquit il y a un millier d'années, c\u2019est-à-dire bien longtemps avant l'emploi de la poudre dans les armes à feu et l\u2019invention du secours direct.Il a donc vu bien des choses dans son existence et bat de loin le record vital des baleines, perroquets.crocodiles et règlements inutiles.Rien dans sa jeunesse ne fit prévoir pour lui cette extraordinaire longévité; ce fut un enfant comme aimant à jouer au grand air et faisant des fredaines à Il rencontra un jour la fée Carabosse \u2014 il y avait encore des fées en ces temps lointains \u2014 et lui joua je ne sais quel mauvais tour d\u2019espiègle qui eut le don de la mettre en colère.La vieille magacienne le regarda d\u2019un oeil torve et rageuse, lui cria: \u2014 Pour te punir, je te condamne à vivre toujours! .L\u2019enfant lui rit au nez, l\u2019appela \u201cVieille folle!\u2019\u2019 et se sauva à toutes jambes.Bien entendu, cinq minutes plus tard il ne pensait plus à ce que lui avait dit la fée Carabosse, et il n\u2019y avait d'ailleurs pas beaucoup fait attention; le privilège de l'enfance est de vivre dans le présent, sans penser au lendemain et surtout sans s'imaginer que la vie peut finir un jour.II y a même des hommes qui restent enfants sous ce rapport, même étant centenaires.Il continua donc de vivre comme la veille, sans avoir l\u2019air de se douter qu\u2019il venait d'être promu au grade d'immortel.Bien des enfants de son âge restèrent en panne sur le chemin de l\u2019existence par suite de fièvres pernicieuses, grippes, indigestions malignes et autres causes diverses, mais tout cela ne fit qu\u2019à peine l\u2019effleurer lui-même sans lui causer le moindre dommage.Devenu homme il fit les pires folies, se risqua dans les endroits les plus dangereux et passa au travers de tout ça comme un invulnérable qu\u2019il était.Il se souvint alors des paroles de la vieille fée et s\u2019en réjoui fort parce qu\u2019il eut la certitude de leur effet.II lui fallut tout de même un certain temps pour s'habituer à cette idée-là; se savoir immortel est certainement une belle chose mais il n'en comprit pas immédiatement toute la portée.Il commença d'abord par croire à la chance qui s\u2019attachait à ses pas dans les accidents, les batailles et les tremblements de terre; il émergea de tout cela joyeux et frais autant qu'indemne.Un jour il tomba du haut d'un arbre élevé, la tête en plein sur une grosse roche et il rebondit comme une balle élastique sans avoir aucun mal.Dès lors il crut pour de bon à son immortalité.Il organisa sa vie en conséquence; quand on parcourt une route qui n'a pas de fin, point n\u2019est besoin de se presser, il prit donc le temps comme il était et les choses comme elles venaient, sans se faire de bile.Cela lui valut une corpulence rondouillarde et le caractère le plus joyeux qu\u2019on puisse imaginer.Seuls ses cheveux le lâchèrent les uns après les autres à la manière d\u2019un calendrier qu\u2019on effeuille, et à l'âge de quatre ou cinq cents ans il n\u2019avait plus guère qu\u2019un demi-poil sur la tête.Il y tenait beaucoup, car c\u2019était la seule chose qui lui restait des temps passés, et il sentait sourdre en lui une mélancolie grandissante en le regardant tous les matins dans son miroir.Les uns après les autres il avait vu partir pour un autre monde ses amis, ses voisins et ses ennemis, et continuellement il lui fallait faire de nouvelles connaissances pour parler des petits potins du jour, mener la vie folle et se chicaner de temps à autre comme il convient.La vie humaine, celle des autres bien entendu, lui semblait étrangement courte: il voyait les bébés grandir, devenir adultes, plier ensuite sous le poids de quelques dizaines d\u2019années seulement et disparaître comme une chandelle qu\u2019on souffle, à moins qu\u2019ils n\u2019aient claqué bien avant de devenir gagas.Cette brève existence l\u2019effarait d\u2019autant plus que ses contemporains de passage se conduisaient absolument comme s\u2019ils avaient eu un millier au moins d'années devant eux.Ils entreprenaient des choses dont ils ne verraient jamais la fin, faisaient des projets irréalisables, inventaient des lois d'esclavage au nom de la liberté et se rendaient ainsi la vie présente insupportable comme s\u2019ils en avaient eu une demi-douzaine de rechange.Il s'émerveillait de leur folie et surtout de leur âpreté au gain; il les voyait se voler les uns les autres avec une ardeur sans cesse renouvelée et amasser des trésors pour des héritiers souvent inconnus et toujours impatients qui faisaient la même chose à leur tour.\u2014 Sont-ils bêtes! murmurait-il; ils restent sur la terre tout juste le temps de s\u2019apercevoir qu\u2019ils vivent et ils emploient ce temps à se rendre martyrs, et souvent à se battre comme des enragés pour le seul plaisir de changer quelques lignes dans des petits dessins qu\u2019ils appellent des cartes.Belle occupation, ma foi! .L\u2019instabilité humaine, aussi bien dans le caractère que dans les oeuvres l\u2019empêchait de s\u2019attacher sérieusement à quelque chose ou à quelqu'un; tout se transformait, disparaissait, recommençait continuellement sans qu'il pût rien conserver d\u2019une manière durable.Il n\u2019osait plus nouer d'amitiés qui se fondaient dans le néant un jour ou l\u2019autre, et les serments d\u2019amour éternel lui faisaient l\u2019effet d\u2019une lugubre plaisanterie.Son existence d'îlot immobile sur la mer du Temps lui devint à charge, et il voua à toutes les abominations la mémoire de la fée Carabosse qui lui avait infligé la peine d\u2019immortalité: il souhaita sérieusement de pouvoir en finir un jour comme tout le monde.Les occasions ne lui manquèrent pourtant pas.Insensiblement et à force de voir claquer les autres il était arrivé à compter pour lui-même un millier d\u2019années, ce qui le situait dans l\u2019année 1933 qui tirait elle-même à sa fin.Il ne semblait pas avoir vieilli: d\u2019ailleurs il vivait confortable- rira ment, car il était en demande de tous côtés, comme une bête curieuse.Il avait toujours sa belle bedaine rondouillarde et son unique demi-cheveu.Il fit, en auto, des courses folles au cours desquelles les autres se cassèrent en morceaux mais lui n\u2019eut même pas une égratignure: il monta en aéroplane, descendit en sous-marin, excursionna au pôle nord, visita des tribus de cannibales mais il ne parvint ni à dégringoler, ni à se noyer, ni à se geler ni à se faire dévorer.A mille ans on est sans doute aussi trop coriace ., .Il alla faire, à Chicago, des promenades nocturnes avec des pièces d\u2019or qui sonnaient dans ses poches et une liasse de billets de banque dans chaque main: les bandits le prirent pour un simple fou et le laissèrent tranquille.II essaya de se laisser mourir de faim mais il était trop gourmand et y renonça.Comme il avait beaucoup de jaloux et par conséquent d\u2019ennemis, il eut un peu d\u2019espoir quand il sut qu\u2019on voulait l\u2019empoisonner et il s\u2019y prêta complaisamment.Une dose massive d\u2019acide prussique n\u2019agit sur lui que comme un fortifiant.Il se résigna donc à vivre.Un soir, après un bon souper au champagne à l\u2019Hôtel Chic, ses amis lui firent subir une épreuve à laquelle le condamné à vivre avait échappé assez étrangement jusque-là: ils lui firent entendre un concert de radio.L\u2019immortel eut un sursaut, devint cramoisi de congestion et tomba raide mort.C\u2019est à peine s\u2019il eut le temps de murmurer en se sentant partir: \u201cEnfin! .le fil de mon existence s'est cassé . 4 3k Samedi Montréal, 28 octobre 1933 LE FUNÈBRE RENDEZ VOUS ___ S\\ouvelle Canadienne_ par DONAT COSTE A la mémoire de mon ami Æ F.ce modeste monument.A soirée était belle.La lune se mirait dans les eaux du fleuve géant avec des scintillements argentés.Les frondaisons des fûts altiers qui bordent le Saint-Laurent à cet endroit, étaient doucement agitées par une brise qui frôlait, telle une caresse.Dans l'herbe haute qui forme comme une frontière entre la terre et le flot, deux jeunes gens, silencieux.penchés l'un contre l'autre jouissaient isolés du reste des hommes de la majesté de ce beau soir.C'étaient deux amoureux .Leurs yeux étaient fixés sur l'onde, que poudraient des paillettes d'argent.\u201cLeur bouche restait muette, pour écouter parler leur coeur.\u201d Tous leurs sens, toutes leurs facul- tés, tendaient vers une extase connue.de ceux-là seuls, dont un grand amour a traversé l'existence.Au bout de quelques minutes, de cette muette contemplation, la jeune fille tourna vers son compagnon un délicieux visage, où brillaient deux yeux noirs noyés d a-mour ., .\u2014 Henry, murmura-t-elle, quelle grandeur! .Oh! pouvoir passer notre vie ici, pouvoir mourir au milieu de toutes ces splendeurs .\u2014 Jeanne, fit le jeune homme, d\u2019un ton de léger reproche, en attirant fougueusement à lui la jeune fille, comme s\u2019il eut craint, un instant, que le destin cruel l'éloignât de lui.Jeanne, par une soirée semblable, pourquoi évoquer la vilaine Parque .Ah! il sera assez tôt de mourir, quand nos têtes blanches se pencheront vers les têtes dorées de nos enfants .Nous ne pouvons pas mourir maintenant, puisque nous nous aimons .La jeune fille appliqua sur ses lèvres un fin mouchoir de toile, et pendant quelques secondes, sa gorge fut secouée par une petite toux sèche.\u2014 Tu as raison, dit-elle, lorsque la quinte fut terminée.Notre amour sera une borne qui empêchera la mort de venir nous séparer.Elle se fit plus petite aux côtés du jeune homme, et ses lèvres s\u2019unirent aux siennes.Au bout de quelques instants, un peu grisés par cette caresse, ils se relevèrent, frémissants tous deux.Le jeune homme portant machinalement ses yeux sur la montre-bracelet fixée à son poignet, constata sur un ton de surprise: \u2014 Déjà dix heures, il va falloir s'en aller, ma petite Jeanne! \u2014 Comme le temps passe vite! fit l\u2019interpellée avec un soupir.Cette constatation, banale en elle-même, avait dans la bouche de Jeanne Cardier.une bien triste signification .Elle était bien belle .Ses yeux noirs, profonds, où passaient parfois, comme des inflexions très douces de l\u2019au-delà, étaient bien attirants, mais sur la pauvre enfant, une maladie qui ne pardonne guère, avait étendu ses tentacules horribles: la tuberculose! Jeanne Cardier était tuberculeuse! La jeune fille le savait bien, elle savait aussi, que ce mal.presque toujours, est sans pitié.De là.ces fréquentes allusions à la faucheuse impitoyable .(Suite à la page 38) Illustration d'Yo s Bélanger umM iîlP; V s mm&m !{ytm Montréal, 28 octobre 1933 Samedi 5 W\u2019W-j.k ES rébellions qui éclataient continuellement dans l'archipel des Philippines et rendaient la circulation dangereuse sur les routes, décidèrent le gouvernement à sévir impitoyablement au mois de juin 1907.Avant tout, il fallait capturer le chef principal, Dumaquilla, un bandit fantôme dont les méfaits audacieux ne se comptaient plus, que l'on avait chassé, traqué d'île en île.et qui reparaissait narquois, insolent, très brave au moment où l\u2019on s'y attendait le moins.Naturellement sa popularité était énorme dans le pays mais il était le cauchemar des fonctionnaires et des soldats américains.Une grosse prime fut promise.Faute de mieux, on espérait que l\u2019un des hommes de Dumaquilla le trahirait, mais des mois se passèrent sans qu\u2019un seul renseignement précis eut été obtenu touchant le plus habile, le plus insaisissable des révoltés.Dumaquilla prenait figure de personnage de légende et son ascendant sur les Philippines augmentait toujours.On le savait depuis longtemps indien de naissance, descendant d\u2019une noble famille et d\u2019une éducation assez remarquable.Le bruit s\u2019était accrédité, parmi les soldats de marine, sans que l\u2019on sut comment ni pourquoi, qu'il devait se dissimuler le plus souvent à San Juan de Ulloa, un village que ni le capitaine Russel, ni le lieutenant Brewster lancés à sa poursuite avec quatre-vingts hommes bien sélectionnés, n'avaient jamais pu découvrir sur une carte militaire.Le hasard qui fait bien les choses sous toutes les latitudes, voulut qu\u2019un jour, un homme fut capturé en pleine brousse, dont l\u2019attitude semblait louche, et qu\u2019un soldat nommé Angelista déclara reconnaître.\u2014 C\u2019est Ramon Sanchez, dit-il, un officier de Dumaquilla.\u2014 Comment le sais-tu.?deman- da Russel.Angelista paraissait gêné au moment de s\u2019expliquer.\u2014 Mon capitaine, je vous le dirai à vous seul.\u2014 Eh bien?interrogea l\u2019officier quand ils furent isolés.Les yeux du soldat reflétaient une haine sauvage.\u2014 Mon capitaine, j'ai rencontré cet homme plusieurs fois à Manille, il y a trois mois.J'ai actuellement le bonheur d\u2019être aimé par une jolie cigarière du nom de Conchita qui, à l\u2019époque était encore l\u2019amie de Sanchez mais ne songeait plus qu'à le fuir tant elle était excédée de la vie d\u2019aventures qu\u2019elle avait connue grâce à lui.Sanchez ayant gardé itlip ZWÿîfÊM «g Illustration d\u2019Yüts Bélanger Le Rebelle I nsaisissa U la brousse depuis ce temps-là.ignore du reste que Conchita ne l'attend plus.Angelista fournit encore d\u2019autres détails précis et l'officier résolut immédiatement d'utiliser la jalousie rétrospective du soldat pour parvenir à ses fins.Ayant été bien cuisiné, bien préparé au rôle qu\u2019il allait jouer, Angelista pénétra dans la prison de Sanchez et révélant à celui-ci l'abandon de Conchita, il le mit dans un état de fureur tel que l\u2019on craignit pour sa raison.Le rusé et cruel soldat se garda bien, toutefois, de révéler qu\u2019il était l\u2019heureux rival.Adroitement, il insinua que Tac acqiies la cigarière avait été séduite par Dumaquilla lui-même.Fou de rage, Ramon Sanchez promit de dévoiler la retraite du bandit.La petite troupe se mit en marche le soir même.Sanchez étroitement surveillé, allait en avant d\u2019un pas résolu.Tandis qu'ils approchaient de San Juan de Ulloa, village de peu d'importance appelé sur les cartes San Marcellius, un riche agricul- teur, le senor Reyes, se présenta aux officiers, s\u2019offrant même à les guider.Cependant la retraite des rebelles avait été cernée.Quand les portes eurent été enfoncées brutalement, la fusillade éclata, intense.Des quatre coins des cases montèrent vers le ciel noir les panaches de l'incendie.Douze bandits restèrent sur le carreau tandis qu\u2019une vingtaine au moins réussissaient à s\u2019échapper.Les soldats comptaient dix morts dans leurs rangs et autant de blessés.De Dumaquilla, aucune trace.Ramon Sanchez n\u2019avait pas menti.Il avait bien révélé la ca-(Suite à la page 27 ) Cézenw re 6 Sb&cmtdL Montréal, 28 octobre 1933 itllHHlpHiünlül®!! BiBBIS! mm ias^Ma mwâ NmmK :\\\\ /-&; w¦£« mm ¦\t\u2022 v- 5344 5336 52 76 535 1 5256 5276\u2014Le plus chic manteau portant épaulettes.Pour un 36 de buste (18 ans), 3% verges de laine de 54.Pour 12 à 20; 30 à 46 de buste 50 cents.Manchon 5351, 30 cents.Chapeau 5256, 2114 à 23 pouces de tour de tête; 23 cents.5344\u2014Manteau de tweed très épais.Aussi élégant avec ou sans fourrure.Pour un 36 de buste (18 ans), 3% verges de laine novelty de 54 et 1 % verge d'une bande de fourrure de 4 pouces de large.Pour 12 à 20; 30 à 44 de buste.50 cents.5336\t5344\t5276 5336\u2014Les seuls ornements de ce manteau sont les épaulettes de fourrure et le collet convertible.Pour un 36 de buste (18 ans), 3% verges de drap de 54; % verge de fourrure de 39 pouces.Pour 12 à 20; 30 à 44 de buste.50 cents.PATRONS BUTTERICK Si votre marchand ne peut vous les procurer, écrivez à : THE BUTTERICK COMPANY, 468 Willington St.West, Toronto, Ont. 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