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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1993-02-17, Collections de BAnQ.

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[" \u20ac SB CAEL ET CUE BT Ws ee : ; : : h .shies mised iB a Re oad wu dul ™ Mercredi SHERBROOKE 17 février 1993 83e ANNÉE \u2014 No 306 0,50 WEEKEND: 1,258) Plo ones POUR VOUS ABONNER: 964-5466 ou, de Drummondville, Victoriaville et Thetford Mines: 1-800-567-6034 50450-8 T Les Faucons gagnent 4-0 et se hissent à deux points du ler rang Un nouveau projet de loi sera déposé Hydro-Québec propose d'accroître ses tarifs de 5,4 % sur deux ans Élections: accusations déposées deux ans plus tard LOU) 1 Drummondville relance les pressions pour l'élargissement (48e jour de l\u2019année) Ensoleillé: -7 à -20 C Lever du soleil: 6h46 Coucher du soleil: 17h17 Demain: nuages et soleil Le jeune Lessard a été tué par le liquide correcteur [J Le coroner exclut le coup de poing Francois GOUGEON Sherbrooke traumatisme crânien n\u2019a absolument rien à voir dans la mort du jeune Christian Lessard, survenue le 14 juin 1991: c\u2019est bel et bien une intoxication à l\u2019inhalation des vapeurs dégagées par du liquide correcteur («liquid paper») qui est en cause.Et dans son rapport particulièr- ment fouillé qu\u2019il vient de déposer et dont La Tribune a pris connaissance \u2014 et qui élimine toute ambiguïté sur le décès du jeune Sher- lL coup de poing au visage ou le souvent confrontée et on ne peut et on ne pourra longtemps y demeurer indifférent».Comme du chloroforme Sans doute la jeune victime ne le savait-elle pas mais le liquide correcteur qu\u2019elle avait pris l\u2019habitude d\u2019inhaler à même un sac de plastique est très toxique.Le trichloroé- thane qu\u2019il contient s\u2019apparente au chloroforme utilisé autrefois en anesthésie et exerce des effets néfastes sur le coeur, le cerveau, le foie et les reins.Ce qui s\u2019est passé le 14 juin 1991 c\u2019est que Christian Lessard, avec un ami, a inhalé derrière la résiden- AUCUN ÉLÈVE DE LA CSCS N\u2019A ÉTÉ SURPRIS À INHALER LA SUBSTANCE TOXIQUE \u2014A3 brookois de 14 ans \u2014, le coroner Pierre Boux ne se gêne pas pour décrier ce «drame social».«Ce genre de cas d\u2019intoxication, ce n\u2019est pas que l\u2019apanage de jeunes indiens du Labrador ou d\u2019Inuit.On en a chez nous, dans notre propre cour, de tels cas de misère sociale.C\u2019est là l\u2019histoire du jeune qui, à défaut de pouvoir se payer de la coke, s\u2019est intoxiqué avec une substance très dangereuse.Et le drame du jeune Lessard en est un exemple tristement éloquent», a déclaré hier en entrevue le Dr Boux.Une atrocité Il déplore surtout le fait que comme les antécédents de l\u2019adolescent étaient connus en matière d\u2019in- halatation de vapeurs de produits toxiques, personne n\u2019ait réagi avant.«C\u2019est là un manque flagrant de prise de responsabilité et de sens social, une grossière ignorance de la part des parents et des adultes qui avaient la responsabilité de cet enfant», exprime le coroner, tout en rappelant que Christian Lessard avait besoin d\u2019aide.Car pour le Dr Boux, le drame de ce jeune cache une «jeunesse désespérée\u2026 J\u2019en vois beaucoup de jeunes qui ont ce mal de vivre, dit- il.Le cas Christian Lessard doit nous faire tous réfléchir.C\u2019est une de ces atrocités à laquelle notre société est malheureusement trop ce de sa mère une «dose astronomique» de cette substance.Avec le résultat qu\u2019il est devenu très agressif, qu\u2019il voulait se battre et qu\u2019il a fini par recevoir un coup de poing sur le nez de son compagnon: il s\u2019est effondré à plat ventre pour ne plus jamais se relever.Ce traumatisme n\u2019est cependant pour rien dans sa mort, causée par une arythmie cardiaque consécutive à une forte intoxication au liquide correcteur.4 Education a faire Dans son rapport, le coroner Boux émet diverses recommandations, en matiére de sensibilisation, d\u2019information et d\u2019éducation auprès des jeunes concernant ce produit très facilement accessible, de même que toute une série d\u2019autres produits toxiques.Il suggère même que le fabricant devrait apposer une tête de mort sur le contenant pour produire un effet dissuasif.Mais par dessus tout, c\u2019est aux parents et aux éducateurs de tâcher de garder les yeux ouverts et, pour le Dr Boux, le cas Christian Lessard doit servir d\u2019exemple.«Seules l'éducation, la conscience sociale et une volonté collective peuvent exercer une certaine influence.C\u2019est une mort totalement inutile.Définitivement, il faudrait plus de solidatiré dans cette paradoxale collectivité en pleine déconfiture.» pr Sherbrooke plan pour verser de l\u2019acide chlorhydrique dans la soupe d\u2019une enseignante, un jeune adulte vendeur de drogue qui se retrouve en pleine bibliothèque scolaire pour s\u2019adresser à des jeunes, la police qui doit intervenir à quelques reprises dans les écoles secondaires de Sherbrooke ces derniers temps, ce sont là des indices que l\u2019indiscipline et la violence sont aux portes des écoles de l\u2019Estrie.La série noire publiée en janvier sur l\u2019indiscipline et la violence dans des écoles de Montréal a fait sursauter le milieu scolaire estrien, qui pourtant connaît ses moments difficiles, même si, de manière générale directeurs, enseignants et élèves considèrent qu\u2019il s\u2019agit d\u2019exceptions et de gestes isolés.Avant-hier, l\u2019enseignante d\u2019East Angus qui a été victime d\u2019une machination visant à verser de l\u2019acide chlorhydrique dans une soupe qu\u2019on devait lui offrir déclarait: U: jeune fille qui congoit un L\u2019 Estrie aussi est touchée «C\u2019est sûr que la violence, c'est rendu partout.Il y en a dans les grandes villes et nous commençons à le constater chez nous.I! n\u2019y a plus personne qui peut dire que jamais ça ne lui arrivera.» Dans une bibliothèque scolaire de Sherbrooke, il y a quelque temps, une enseignante a dû faire face à un jeune adulte reconnu comme vendeur de drogue qui s\u2019était _introduit et qui, assis à califourchon sur une chaise, échangeait tout bonnement avec 275 itll élèves.; a oc Michel RONDEAU terme d\u2019une engueulade épique que l\u2019enseignante a pu faire expulser cet étranger de l\u2019école.Ce dernier a quitté en menaçant: «Ma tabarnak, m\u2019a te r\u2019trouver!».Au cours des derniers temps aussi, des manifestations, dont cer- taines assez violentes, ont eu lieu dans les écoles Montcalm, Mitchell et Saint-François, les directeurs devant faire appel à la police pour veiller à l\u2019ordre à l\u2019extérieur de l\u2019école tandis qu\u2019eux intervenaient à l'intérieur.À Saint-François, les policiers ont même dû arrêter un jeune de 2e secondaire.Adultes et élèves pensent néanmoins qu\u2019il s\u2019agit là de faits rares et exceptionnels.Les gros mots «Je n'ai jamais vu ça, un élève dire à un prof «ostie de chien», comme à Montréal.» Adèle Blais, une élève de l\u2019école Montcalm, a déjà eu à redire concernant le langage ou la conduite d\u2019élèves à l\u2019école, envers d\u2019autres jeunes ou à l\u2019égard des enseignants, mais elle ne se reconnaît pas dans les textes publiés récemment au sujet de l\u2019indiscipline dans les écoles montréalaises.Ses collègues de l\u2019école Montcalm, Catherine Reid, Dany Dussault et Danick Paguette non plus.(Voir ECOLES en A2) Saccage: les Gaiters n'ont aucun remords François PICHETTE Lennoxville ters de l\u2019Université Bishop n\u2019ont aucun remords et n\u2019acceptent aucun reproche concernant le saccage survenu dans une maison de chambres de Lennoxville, samedi soir, même s\u2019ils déplorent les événements.«Non seulement étions-nous invités, mais j'avais tout arrangé avec les gars qui demeurent là il y a déjà deux semaines.» Jan Byl est membre de l\u2019équipe de football.En compagnie de deux autres joueurs, Walter Willett et Joey Sabo, ils ont accepté de rencontrer le représentant de La Tribune pour livrer leur version concernant l\u2019histoire du saccage de la maison du 18 rue College.Les dégâts sont estimés à près de 10 000 $ par le propriétaire.Rappelons que lors d\u2019un party, baptisé «hick party», des étudiants ont brisé toutes les fenêtres du rez- de-chaussée de la maison en plus d\u2019endommager des murs, la douche, la toilette et différentes petites choses.Les trouble-fête ont été identifiés comme étant des joueurs de l\u2019équipe de football par les étudiants habitant la maison concernée, lesquels n'étaient pas invités.Les trois joueurs des Gaiters, loin de nier avoir été présents en compagnie de plusieurs autres joueurs, offrent une tout autre version.«D\u2019abord, explique Joey Sabo, je suis arrivé environ 30 minutes avant tout le monde et je peux vous dire que la maison était déjà dans un état lamentable et que la toilette était déjà brisée.» «Et en ce qui concerne le mur arraché, continue Walter Willett, il ne l'a pas été par un joueur des lL: joueurs de football des Gai- Photolaser PC Gaiters mais plutôt par un des gars qui habitent là.Même chose pour la porte de douche.J'ai personnellement vu faire le gars.En plus, il ne faut pas en faire un plat, le mur était en préfini et ça va coûter moins de 10 ou 15 dollars pour le remplacer.» Questionnés sur la présence de foin dans la maison, les trois joueurs expliquent que la tradition veut qu\u2019on apporte deux bottes de foin là où se tient la fête, qu\u2019on s\u2019habille en «gentleman farmer» et qu\u2019on écoute de la musique western.«En plus, la présence du foin sur le plancher facilite le nettoyage à la fin de la soirée», affirme Joey Sabo.Finalement, ce dernier affirme que les quatre étudiants qui habitent la maison en question n\u2019ont jamais levé le petit doigt pour que cessent les excès.«Si on nous avait demandé d'intervenir, nous l\u2019aurions fait sans hésiter.Le «hick party» est un party annuel et rien de si grave ne s\u2019y produit.Même que l\u2019année dernière, il avait eu lieu au même endroit et une fenêtre i L'hiver nous étonnera toujours L'état des routes se détériorait progressivement hier soir dans le sud- ouest du Québec avec l\u2019arrivée d\u2019une deuxième tempête de neige en moins d\u2019une semaine.À 21 h 30 hier soir, la région de Montréal, à l\u2019image de l'Estrie, avait reçu neuf centimètres de neige et Environnement Canada prévoyait une précipitation totale variant de 15 à 25 centimètres était prévue.Février 93 ne cessera de nous étonner.avait été brisée et remplacée sans que ça ne fasse toutes ces histoires.» LE PROPRIO ESPÈRE UN RÉGLEMENT D'AMIS \u2014A3 Lu onne> nouvelle Solidarité avec les peuples d\u2019ex-Yougoslavie aritas et son service Action fraternité internationale organisent une soirée de prières et de sympathie pour les peuples de l\u2019ex-Yougoslavie dont l\u2019existence est bouleversée par de graves conflits.Outre la prière, le pro- Ç fesseur Jean-René Chotard de l\u2019Université de Sherbrooke brossera un tableau du conflit qui sévit en ex- Yougoslavie.Cette soirée de solidarité est ouverte à tous, ce soir, de 19 h 30 à 21 h, à l\u2019église Immaculée-Conception, boulevard Alexandre à ) Sherbrooke. A2 Il JOU Secrétaire-commis comptabilité (H/F) Code prof: 4131 # 2757391 Lieu: Sherbrooke Exigences: Sec.V, cours commis comptable, frangais et anglais parlé et écrit 4/5, trés bon orthographe français, permis de conduire, bonne connaissance de la comptabilité Salaire: 7,50 $ à 8 $/heure Fonctions: comptabilité générale, tenue de livres pour trois à quatre compagnies, paies, aider correspondance pour soumission, dactylo, téléphone, courrier, connaissance du domaine de la construction.Représentant/e à commisson Code prof: 5133 # 2748694 Lieu: dans la localité et région Exigences: expérience dans la vente souhaitable, doit posséder voiture, expérience du public, entregent Salaire: à négocier Fonctions: vente d\u2019un nouveau produit, petit refroidisseur.Commis papeterie commerciale (H/F) Code prof: 4155 # 2753990 Lieu: Sherbrooke Exigences: diplôme études collégiales et trois ans expérience dans la papeterie commerciale obligatoire, doigté et vitesse au clavier Salaire: à négocier Fonctions: servir les clients et faire la prise de commandes pour la papeterie commerciale, faire entrée de données.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur le tableau d\u2019affichage ou tél.a Info- Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le centre d\u2019emploi.L'avis d\u2019ébullition est maintenu à Rock Forest Claude PLANTE Sherbrooke Rock Forest, émis la semaine dernière, est toujours en vigueur.Même si dans des secteurs de la ville on ne retrouve plus de trace de coliformes dans l\u2019eau, l\u2019avis est maintenu.Le directeur général de la Ville, Jean Rouillard, entend demander au ministère de l\u2019Environnement s\u2019il est possible de donner des avis d\u2019ébullition par secteur plutôt que globalement.Le directeur général ajoute qu\u2019il est pour le moment impossible de dire quand sera levé l\u2019avis.La municipalité a par ailleurs mandaté le Groupe Teknika pour étudier la pertinence de construire une usine de chloration de l\u2019eau.Des rencontres ont eu lieu hier entre les ingénieurs de la Ville de Rock Forest et des gens du ministère de l\u2019Environnement.Le rapport final sera déposé la semaine prochaine par la firme d'ingénieurs conseil.Rappelons que la municipalité projette d\u2019aménager une usine de chloration pour éliminer les problé- mes de son eau potable.L\u201d avis de faire bouillir l\u2019eau à RÉSULTATS loto-québec GEL) Sms 1 2 4 6 9 10 15 21 28 29 31 32 35 36 39 46 51 55 57 70 Prochain tirage: 93-02-17 TV A, le réseau des tirages L es modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets, En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.cette dernière a priorité \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 l'annonce du samedi et répondez a la question suivante: 20+16-12 72+ 8= LaTribune (50% pour les non-abonnés) Chez l'un des 3 marchands participants qui apparaissent dans La Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 \u2018évrier 1993 Claude PLANTE Rock Forest transport du boulevard Bourque à Rock Forest risque d\u2019être menacée si un règlement municipal sur le bruit la nuit est modifié par le conseil de ville.Selon Guy Néron, propriétaire de Transport RGC inc., le maire Bertrand Delisle veut la peau de sa compagnie.Ll survie d\u2019une compagnie de «La Ville s\u2019acharne sur nous et : le maire Delisle veut me faire dis- paraitre», déclare-t-il.«L\u2019augmentation des amendes pour les plaintes pourrait faire mourir ma compagnie.Pour une compagnie de transport, faire du bruit, ça fait partie de ses opérations», ajoute-t-il.Une modification au règlement concernant le bruit la nuit à Rock Forest porterait l\u2019amende pour une plainte de 20 à 50 $, et en cas de récidive, elle atteindrait 250 $ pour une personne physique et à 500 $ pour une personne morale (compagnie) prise en défaut.L'arrivée de cet amendement pourrait être catastrophique pour une compagnie de transport dont les camions sont actifs 24 heures sur 24 et dont les garages sont situés près de zones résidentielles.C\u2019est le cas de transport RGC, selon M.Néron.«Lorsque mes camions s\u2019accou- Photos La Tribune, archives TI L\u2019amende de 500 $ | | fait frémir une com Clément Lañoue plent avec leur remorque, ça fait du bruit et je suis obligé de faire cela à toutes les heures de la journée», avance le propriétaire de cette compagnie de transport, qui emploie 15 personnes.Pour le maire Delisle, la modification de ce règlement sur le bruit la nuit à Rock Forest ne causerait pas d\u2019ennui à Transport Location RGC inc.«S\u2019il n\u2019y a pas de plainte, il n\u2019y aura pas de problème pour cette compagnie, dit-il.Il n\u2019a jamais été question d\u2019en vouloir à cette compagnie de transport.» Il mentionne que le règlement n\u2019est pas spécifiquement destiné au pour bruit excessif agnie de transport Bertrand Delisie quartier de cette compagnie, mais pour les autres aussi.Pour une plainte déposée cet automne, la compagnie de transport et la Ville de Rock Forest se sont rendues devant la cour municipale de Sherbrooke.La municipalité a perdu et les parties se retrouvent devant la cour d\u2019appel.Le règlement 543 de la Ville de Rock Forest stipule qu\u2019il est défendu de faire du bruit la nuit, entre 22h00 et sept heures, à moins de 500 pieds d\u2019une maison habitée.La compagnie Transport Location RGC inc.est locataire depuis trois ans dans l\u2019édifice de l'UPA sur le boul.Bourque, tout pres d\u2019une zone résidentielle.Selon le secrétaire général de l\u2019UPA Estrie, M.Clément Lanoue, la compagnie paie en loyer 44 000 $ par année, une somme que pourrait perdre l\u2019UPA, si cette compagnie décidait de quitter les lieux en raison du trop grand nombre de plaintes.Transport RGC inc.a un bail de quinze ans avec l\u2019organisme à vocation agricole.«À 500 piastres d\u2019amende la plainte, une compagnie ne peut continuer d\u2019opérer longtemps si les voisins se mettent à en déposer régulièrement», lance-t-il.«Les remorques se trouvent à huit pieds des maisons et il n\u2019y a rien pour empêcher le bruit», ajoute M.Lanoue.La motion de modification devait apparaître à l\u2019ordre du jour d\u2019une séance du conseil, lundi soir dernier.Mais elle n\u2019y a pas été inscrite et aurait donc «été oubliée», selon le maire de Rock Forest, Bertrand Delisle.Lors de l\u2019assemblée, l\u2019UPA Estrie et le conseil municipal de Rock Forest ont convenu de se rencontrer pour discuter du problème, dans le but de s\u2019entendre avant la modification du règlement municipal, qui a été remise à plus tard.Aucune date n\u2019a encore été fixée pour cette éventuelle rencontre.Gilles FISETTE Sherbrooke est bien l\u2019employeur des salariés de soutien et des professionnels affectés à des travaux de recherche.Par son opposition aux requêtes en accréditation du Syndicat des employés de soutien (SESUS) et de l\u2019Association du personnel administratif et professionnel (APAPUS), l\u2019université a mené des «guérillas judiciaires» qui «coûtent cher et retardent indûment l\u2019exercice normal des droits collectifs des travailleurs».En rendant sa décision, le juge Marc Brière du Tribunal du Travail n\u2019a pas été tendre à l\u2019endroit de l\u2019université.«On attendrait mieux d\u2019une institution publique aussi vénérable et vénérée», écrit-il.«C\u2019est le droit de tout justiciable que de défendre ses intérêts en justice le mieux et le plus complètement possible.Mais, en justice aussi, la démesure est con- tre-productive; elle peut même être cause d\u2019injustice, voire de déni de justice.L\u2019Université de Sherbrooke, a cet égard, n\u2019est pas un modéle a suivre.» Le juge Marc Briére était appelé a trancher une décision prise par la commissaire du travail chargée de ces deux dossiers d'accréditation.La commissaire Sygne Rouleau avait donné raison à l\u2019université et décidé que les employés de soutien et les professionnels oeuvrant à la recherche étaient les employés des chercheurs et non ceux de l\u2019université.Le processus de syndicalisation de ces travailleurs est en branle depuis le mois de juin 1989, en ce qui concerne la requête du SESUS, et du 29 juin 1990, en ce qui concerne la requête de l\u2019'APAPUS.En mars 1992, la commissaire reconnaissait le statut d\u2019employeurs des cher- 7 av de Sherbrooke Téléphoto par Claude Poulirt Benoit Poulin, du SDESUS, et Gilles Dunberry, de l\u2019APAUS, croient que la Syndicalisation: le juge Brière condamne les «guérillas judiciaires» de l\u2019Université reconnaissance officielle de leurs syndicats améliorera les conditions de travail de leurs membres.cheurs.Les deux syndicats ont demandé la permission d\u2019en appeler.Ils ont pu s\u2019adresser au juge Brière.Dans un jugement rendu au début de février, le juge Brière infirme les décisions de la commissaire.Il déclare que l\u2019employeur est l\u2019Université de Sherbrooke.I! retourne les deux dossiers à la commissaire afin que le processus des requêtes en accréditation se poursuive.Hier, en conférence de presse, les présidents des deux syndicats concernés, Benoit Poulin, du SDE- SUS, et Gilles Dunberry, de l\u2019A- PAPUS, n\u2019ont pas caché leur satisfaction.Ils ont dit espérer que l\u2019université cesse maintenant sa «guérilla» et permette à ces travailleurs d\u2019exercer leur droit collectif.L\u2019enjeu est de taille.Le SESUS qui compte 1500 membres depuis l\u2019ajout des surnuméraires et des occasionnels pourrait représenter aussi les 200 employés de soutien à la recherche.L\u2019APAPUS, de son côté, compte environ 200 membres.Une centaine de professionnels à la recherche pourraient venir grossir ses rangs.L'entreprise est coûteuse.A cause de l\u2019opposition de l\u2019université, la facture des avocats gonfle à tous les jours.Jusqu\u2019à maintenant, le SESUS estime avoir consacré environ 125 000 $ à cette cause.Selon M.Poulin, tout laisse croire que l\u2019université a dépensé davantage, de son côté.L\u2019APAPUS, elle, déclare ne pas avoir encore fait ses comptes mais estime que sa facture sera aussi du même ordre.Pour les travailleurs concernés, ont spécifié MM.Poulin et Dunberry, la syndicalisation représentera une nette amélioration des conditions de travail.Bien que leurs conditions soient fort inégales, ces travailleurs feraient des gains dans les salaires et dans l\u2019ensemble des conditions de travail.Certains profiteraient alors d\u2019une assurance-groupe pour la première fois.Hier, un appel a été logé au bureau du vice-recteur au personnel, Jacques Auger.L'appel n\u2019a pas été retourné.ÉCOLES: suite de UNE Selon eux, il y a parfois violence verbale, rarement violence physique, mais rien de comparable à ce que décrivait la série noire sur les écoles de Montréal.Et c\u2019est surtout entre élèves plutôt qu\u2019entre jeunes \u2014 CONCOURS «Magasinez à nos FRAIS» Nom: Adresse: Code postal: Téléphone: O Abonné O Non-abonné Nom du marchand choisi: CONCOURS «Magasinez à nos FRAIS» C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H4 50401 et adultes que surviennent les altercations.Adèle Blais a souvenir d\u2019une certaine «méchanceté» chez les élèves du primaire à son égard, en 1ère et en 2e années, mais rien de notable par la suite.Dany Dussault, bien qu\u2019il estime que les jeunes sont peut-être plus violents au secondaire qu\u2019au primaire, juge néanmoins: «Ce n\u2019est pas vraiment de la violence.C\u2019est souvent plutôt de la taquinerie.» Quant à Danick Paquette, il résume: «Au primaire, les élèves se chamaillent.Au secondaire, il dépérissent ou il deviennent plus matures, c\u2019est l\u2019un ou l\u2019autre».En classe, le danger, selon Adèle Blais, c\u2019est que des élèves prennent le contrôle.Danick Paquette explique: «Il y a des clowns dans tous les cours.C\u2019est comme leur job.C\u2019est à qui va être le plus drôle dans les cours.Alors, un prof peut devenir agressif.Enlève ces élèves et la classe va redevenir calme.» LA QUOTIDIENNE 135\u2014 9925 De l\u2019avis des jeunes, le professeur qui aime ses élèves, celui qui les respecte, celui qui ne prend pas le mors aux dents quand il sent la tension monter, a toutes les chances de garder le contrôle de la classe et le respect des élèves.Selon Catherine Reid, l\u2019élève qui parlera soudain plus fort ou qui fera preuve occasionnellement de violence verbale exprime sa colère.Adèle Blais utilise même le mot «rage».«C\u2019est facile d\u2019exprimer sa rage au professeur.» Dans un tel cas, Dany Dussault croit qu\u2019il s\u2019agit souvent de l\u2019expression d\u2019une douleur duc à des problèmes, généralement familiaux.«S\u2019il y a des problèmes là (dans la famille), exprime en effet Danick Paquette, il y a grosses chances que ça se traduise par des problèmes à l\u2019école.» Les jeunes croient aussi que l\u2019injustice est l\u2019une des sources de l\u2019expression de la colère des élèves.Une récente manifestation pour obtenir la permission de fumer à l\u2019intérieur, à l\u2019école Montcalm, traduisait un tel sentiment, signale Catherine Reid.«Ça revolait», confirme M.Luc Richer, responsable d\u2019un projet pour contrer le dé- crochage scolaire à Montcalm.Les élèves, obligés de fumer à l\u2019extérieur, malgré les intempéries, alors que les enseignants peuvent fumer à l\u2019intérieur, ont voulu manifester le sentiment de se trouver devant une injustice.Une manifestation quand même rare, note Catherine Reid.Ce n\u2019est pas chose courante.Somme toute, les élèves avouent que l\u2019indiscipline existe, mais, de tout temps, les cas de violence réelle sont des cas isolés, juge Danick Paquette.La série montréalaise, selon lui, tire des conclusions trop vite.En tout cas, lui non plus ne s\u2019y reconnaît pas.Les élèves disent que souvent leur insatisfaction vient de ce que certains enseignants, pas tous, «sont toujours bêtes», qu\u2019ils jugent les élèves sans reconnaître les efforts qu\u2019ils font, qu\u2019ils véhiculent des préjugés même à leur suppléant, ce qui ne leur donne pas la chance de repartir à zéro aux yeux d'un nouveau professeur.Pourtant, «un sourire du prof fait toute la différence», confie Danick Paquette.À SUIVRE DEMAIN Montréal (PC) Prévisions pour la province de Québec et ia va: ée ae Outaouais émises par le centre météorolog.que ou Québec d'Environnement Canodo à \u2018sn hier.une deuxième tempête consécutive s'attague à © province.Elle se poursuivra sur les régions dela a \u2018œurd'hui, alors qu'elle diminvero d'intensité sur es TT \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Cela signifie également que le ¥ By - a, + te 8 personnel de Sorel et de Victoria- ek ad Wm rf le.BK ville, affecté au service à la clientèle PIE M nn Hu B (réponse au téléphone, recouvre- ns ment de factures impayées, repré- de EB sentation commerciale) sera en grande partie transféré à Drumn- mondville entre le premier juin et le e.premier septembre de cette année.er- À Pour Sorel, il s\u2019agit d\u2019une quinzai- re.ne de postes de travail et pour Viclau toriaville, de plus d\u2019une trentaine.arr À bli- En plus, les autorités d\u2019Hydro- ho Québec ont décidé, dans un exerci- ur EB ce de décentralisation des opéra- ur E tions, de transférer à Drummondait BE ville six postes de travail de spécia- rs I listes, oeuvrant présentement a S e ; Saint-Hyacinthe, par exemple des mois ste à techniciens en montage de réseau, Détails sur place pour rapprocher les services techni- x ; ÏÎ ques des équipes qui travaillent sur POSSIBILITÉ DE SUBVENTION ET DE RACHAT DE BAIL e terrain.: «Par ces changements, ajoute M.VISITE LIBRE TOUS LES JOURS de |B Pelletier, Drummondville devient LUNDI, MARDI, MERCREDI in- le centre principal du nouveau sec- 10 h à 20 h ur I teur Des-Riviéres- Victoriaville, a el @ sous la direction de M.Yvon Bois- JEUDI, VENDREDI ail vert actuel responsable du secteur 10hai7h bu- Cette addition de 56 postes de SAMEDI, DIMANCHE ent travail à Drummondville nécessi- 13häaà17h m BE tera l\u2019ajout de locaux supplémen- au & taires pour recevoir ces personnes .346-1 722 ; { et leur permettre d\u2019accomplir leur POUR INFORMATION: ces 505, rue Wilson (coin des Erables) nte UNE REALISATION DES CONSTRUCTIONS ERNEST BECHARD Ire- LE : rio \u201c SEUIL _ POUR PRESTATAIRES D'ASSURANCE-CHOMAGE : * Filiale des Boutiques Clement yy SERVICE D\u2019AIDE J Alba) { AUX HOMMES, EN DIFFICULTE DE COUPLES 821-2420 Vos FINANCES ur À PERSONNELLES 1 a cs À AUX ADULTES eM, i | TEMPS PLE ue | ent a Le - À >A Technique du u- 1 \u201d~ = - - génie industriel ; i ; la i PERFECTIONNEMENT, NIVEAU COLLEGIAL T 3 n BF 1P2 BRB BIE M ee ceereenesens Ceetsecersareneresesasarssnnnaene ni- Objectif ; Acquérir les connaissances théoriques et pratiques er- des différentes techniques d'organisation et el- de gestion de la production visant l'amélioration ce de la productivité, de l'efficacité et de l'efficience tre à Préalables i Détenir un diplome d'études secondaires ou qe ; ; Là ; ë l'équivalent et posséder une expérience es éditions-souvenirs, qui sont consacrées à des sujets i Une série de professionnelle dans un domaine lié à la typiquement canadiens, renferment d abondantes illustra- chroniques fabrication d'objets en série ou dans un contexte tons el racontent | nistoire de ces Limares colores { rie nécessitant plusieurs postes de travail.poupées du Canada, Normand Bethune, les contes d sur les Lieu de formation populaires, les héros légendaires, les jardins publics et les a avec embarcations canadiennes.| Michel Poulin Sherbrooke \\ i directeur Début À 4,99 $* chacune ou à 2 pour 8,99 $*, elles représentent aussi \u2014 | du Groupe La Mutuelle 15 mars 1993 une véritable aubaine.\u201cmbres neuf sor diffusées à l'intérieur des bulle- Durée Les éditions-souvenirs comprennent des timbres neufs et peuvent __ tins d'information de 12 h, 18 h, 35 semaines comprendre les plis Premier jour officiels de chaque émission.et23h.Conditions d'admission Les éditions-souvenirs \u2014 de précieux souvenirs de quelques-unes ol- â - Posséder les préalables des plus belles traditions canadiennes.oo A NE PAS MANQUER - Être prestataire d'assurance-chômage * Taxes en vigueur en sus.1 RnR AE eeereiaenetsertatrtettesrerstesecotersrsesarananes Vaporel Eau Pure Enr.M.Richard Pinard Dépanneur Irving Pour nous rejoindre | M.Dominique Lavoie 0, LIGNE Commission de formation professionnelle de la main-d'oeuvre 2251, rue King Ouest 825, rue Quatre-Saisons 5 INFO-STABILITE Région d'Estrie Sherbrooke, Québec, Sherbrooke, Québec, J1J 2H0 J1E 350 n- En collaboration avec: oo \u2018 \u2018 on Le Collège de Sherbrooke Quincailerie de ouest Enr.M parmapnix u \u2018 ; .Gérald Laflamme .Claude Meilleur ne | Ce EO a eeeeeeeereeeeseene i» 2007, rue Galt Ouest 3050, boul.Portland ui- Pour inscription: Sherbrooke, Québec, Sherbrooke, Québec.Pie Centre d'emploi du Canada de votre localité JK 1MO JIL 1KO n- accopiés) Pour information: COMPTOIR POSTAL AVEC SERVICE COMPLET ~~ « \u20ac DÉTAILLANT AUTORISÉ DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DES rn Groupe La Mutuelle (819) 822-5606 R Ë [ 2 sé = (trais d'appel acceptés) Le profil de l'avenir pa 50833 Services bilingue disponible 0 ces comptoirs postaux Bihnguol Service available of these outlets La Tribune, Sherbrooke, mercredi 17 février 1993 \u201c> VOUS N\u2019AVEZ PAS LE CÂBLE?pour un abonnement au câble, ça vaut vraiment la peine de s\u2019abonner.Après tout, 61 gd, c\u2019est moins cher que ce que vous payez pour un petit café! 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(Sherbrooke) Lo-FT Vidéotron (Victoriaville) #5 8-050] \u2018Cette offre prend fin ie 27 mars 1993 et ne peut être combinée a aucune autre offre.Elle ne s applique ni aux secteurs non-câblés de Vidéotron Ltée, ni aus commerces Cette offre est conditionnelle a une approbation de crédit QUE JE POUVAIS het ERG > 3 CLR olen = sj) SA ) ep Ma VES 3500 Multi-pointaidistribués! sur le cable ét amusez-vous en talculant toutes Jes écc Leal mtu-di e a foule de produi PER AL EEE EEE OUR PES Jer 2 AE oe EN: aoa a HARI TORRE PT RETR La na 3 ©.a, \u2014 py pe ew Or pe FN )) eS tés | oon BEERS OO (= et AA =» rp = oy mm NN As Ce UD f=) my \u2014 ON Lo Tribune, Snemrocie, mercreoi \u20187 \u2018évrier \u2018993 A7 | [Une aide financière accordée\u2026 à l\u2019aveuglette Yvon ROUSSEAU Weedon Les audiences sur l\u2019administration municipale de Weedon Centre viennent à peine de débuter que déjà quelques anomalies ont été notées par la cuiiimission d\u2019enquête chargée de scruter tous les aspects de la gestion du village pour la période s'étendant du ler janvier 1989 au 23 septembre 1992.Le secrétaire-trésorier de la municipalité, M.Robert Tardif, après avoir consacré quelques heures à déposer des documents relatifs à l\u2019administration de la municipalité, a longuement témoigné sur sa tâche.Il en est ressorti que les proces- verbaux n\u2019indiquent pas le nombre de résolutions votées avant l\u2019arrivée d\u2019un conseiller en retard, comme cela se produit à l\u2019occasion.«La Commission municipale ne peut pas savoir si ce conseiller était présent ou non à l\u2019assemblée au moment de l\u2019adoption des résolutions», note Me Odette Lapalme, qui présidait les débats.Le procès- verbal mentionne l\u2019heure d\u2019arrivée du retardataire, mais ne fait pas état de ce qui a ete voté par ses collègues avant sa venue.Des pages manquent De plus, il est apparu que des pages manquent au livre des délibérations.Interrogé à ce sujet, M.Tardif a mentionné que les résolutions votées sont gardées dans un autre cahier, où les pages du livre des délibérations sont tout simplement tranférées.Les pages blanches n\u2019ont pas été photocopiées dans le document envoyé à la Commission municipale, en vue de l'enquête.Le livre des délibérations doit comprendre mention de toutes les décisions pour être conforme à la loi qui régit les municipalités.«En tel cas, d\u2019expliquer Me Lapalme, le procès-verbal doit se retrouver dans le livre des délibérations et dans le livre des résolutions ou des règlements.» M.Tardif a expliqué n\u2019être pas au courant de cette exigence.Les dépenses effectuées par la municipalité étaient acceptées à la séance suivante, mais cette façon de faire a été modifiée en 1993, Les dépenses doivent être préalablement approuvées.Le montant manque La commission a également discuté d\u2019une résolution de 1989, faisant mention d\u2019un appui au Village culturel, mais où il n\u2019était pas mentionné le montant versé.«C'est anormal de voter un appui sans en connaître le montant», de noter Me Lapalme.M.Tardif a expliqué que le montant de la contribution de Weedon- Centre d\u2019était pas connu à ce mo- ment-là.Des résolutions ont également été retracées par Me Odette Lapalme et les deux commissaires, MM.Guy Bacon et Jacques Rossignol, dans le compte-rendu de la correspondance, sans un numéro indiquant une résolution.Le secrétaire-trésorier a de toute évidence agi de bonne foi, n\u2019ayant pas été suffisamment renseigné sur la façon de procéder pour se conformer à la loi.M.Tardif a également été questionné à savoir qui convoquait les assemblées spéciales du conseil, puisqu\u2019on n\u2019en retrouve aucune mention dans le livre des délibérations.Police régionale à Magog: un haut fonctionnaire rencontrera les maires Un haut fonctionnaire du ministère de la Sécurité publique, le sous-ministre Charles Côté, fera connaître le point de vue de ce ministère sur le projet de création d\u2019un corps policier régional de la municipalité régionale de comté de Memphrémagog lors d\u2019une rencontre qu\u2019il aura mardi prochain, à Magog, avec le préfet, M.Roger Nicolet, et les maires qui ont participé à la conception de ce projet.Bien que le ministre, M.Claude Ryan, ait refusé de faire quelque commentaire que ce soit sur le projet depuis qu\u2019il en a pris connaissance, ni le préfet, M.Roger Nicolet, ni M.Rosaire Fillion, maire de Canton de Magog à qui cette dévolution coûtera près de trois quarts de million de dollars cette année, ne paraissent trés optimistes.M.Ryan refuse de se prononcer sur la création d\u2019un corps policier régional, sous prétexte que l\u2019invalidation de la loi 145 est réclamée par des municipalités.La loi 145 force les municipalités non protégées par leur propre corps policier à défrayer le coût des services de la Sûreté du Québec.La municipalité régionale de comté, où le ministère de la Sécurité publique ne prélèvera pas loin de deux millions de dollars en 1993, a proposé la mise sur pied d\u2019une brigade formée de policiers ayant reçu la même formation que les policiers municipaux et les agents de la Sûreté du Québec et de policiers auxiliaires.Ce corps policier serait chargé de faire respecter les règlements provinciaux et municipaux qui régissent la circulation, l\u2019ordre public et les règlements municipaux ayant trait à autre chose qu\u2019à la circulation.Il dresserait aussi constat en cas d\u2019accident.Tout en laissant la conduite des enquétes criminelles à la Sûreté du Québec, il pourrait lui prêter main forte en cas de besoin.Le coût annuel de son maintien serait inférieur à un million de dollars selon les experts qui ont évalué les besoins de protection des municipalités autres que Magog que regroupe la municipalité régionale de comté.L\u2019ART DE SATISFAIRE BIG BEAR ET KODIAK TREUIL GRATUI 10, rue Versaiile Sherbrooke, Des anomalies ont aussi été notées dans les cas d\u2019absence de conseillers, alors que des sujets étaient ajoutés à l\u2019ordre du jour.Les absents ne peuvent renoncer à l'avis de convocation.Les soumissions la procédure d'appels d'offres et de soumissions utilisée par la municipalité est aussi défaillante.Certains appels d'offres se font oralement auprès de fournisseurs de la municipalité, alors que tout appel d'offres doit être consigné au livre des délibérations.Des employés effectuent des HD POURQUOI @B FAIRE COMME GILLES.® | 0 La premigre journée d'audience sur \"administration de Weedon Centre met en lumière plusieurs anomalies achats pour la municipalité et 1l n\u2019existe pas de règlement de délégation de pouvoirs.Plusieurs autres témoins, dont le maire Réal Sévigny, seront appelés à témoigner lors des audiences qui pourraient se poursuivre pendant trois semaines.Gagnez une maison pour une chanson .Adresse: 1 J ni A \u2014 J LL rr Ty La maison est entièrement meublée ! Billet de participation Age: Tél: ( Rés.) (Trav.) r 1 1 ; Nom: ' ' ' Propriétaire: Oui O 1 Non O Fac-similé non accepté y Li avec LaTribune Cité des Légendes Remplissez le billet, faites-le parvenir à l'un des endroits suivants: Meuble chez Pierre 5215.boul.Bourque.Rock Forest Service de l\u2019Estrie 225.rue Wellington Sud.Sherbrooke G.Doyon T.V.et Son 2222 tue King Ouest et 1112.rue Conseil.Sherbrooke Écoutez CIMO 106 entre 7h et 9h ainsi qu'entre 16h et 18h du lundi au vendredi du 22 février au 9 avril 1993.Si vous entendez votre nom, vous avez 30 minutes pour vous qualifier au grand tirage en composant le 847-CIMO En plus: Gagnez 106 $ comptant (si vous êtes abonné à La Tribune) Exigence: Avoir 18 ans et plus Règlements à CIMO 106, La Tribune et chez les collaborateurs de cette promotion. Lo Tribune, Sherbrooke, mercredi 17 février 1993 Éditorial Policiers manifestants Jacques PRONOVOST n millier de policiers ont manifesté, hier, sur la colline parlementaire.L\u2019étude du projet de loi 74 visant à redéfinir les critères de leurs négociations avec les villes ne leur plaît pas.Les règles actuelles, notamment le recours à une procédure d'arbitrage qui les favorise grandement, font leur affaire.Aussi s\u2019accro- chent-ils au statu quo.Encore une fois nous assistons à une démonstration de force qui exclut toute autre considération que son intérêt personnel, indifféremment de la capacité de payer des contribuables québécois.Preuve d\u2019individualisme, sinon d\u2019égocentrisme dans un monde qui a bien besoin qu\u2019on se soucie aussi du voisin.Ce qui est en cause c\u2019est tout le système de négociation mais aussi la justice d\u2019un contrat social qui doit tenir compte des différences dans un Québec n\u2019ayant ni les mêmes ressources, ni les mêmes besoins sur l\u2019ensemble de son territoire.Ce ne sont pas les plus grosses villes qui paient le plus cher pour leur sécurité.Joliette, Candiac, Saint-Hyacinthe paient plus que Montréal ou Sherbrooke.On pourrait s\u2019en réjouir, nous qui avons accordé la parité avec la métropole, 23e au classement des salaires payés aux policiers.Pourtant 1l s\u2019agit d\u2019une mécanique viciée.Plus souvent qu\u2019autrement, les arbitres, chargés en dernier lieu de définir la politique salariale des villes menottées, tendent à uniformiser les conditions.Le projet de loi 74 vise à obliger ces arbitres à prendre en considération des salaires comparatifs payés dans les régions et des conditions faites aux autres salariés des municipalités concernées.Question d\u2019équilibre.Le système présent a permis aux policiers de s\u2019enrichir beaucoup plus vite que de nombreux autres groupes de travailleurs dans les dernières vingt années.L'objectif ultime ne doit cependant pas être celui d\u2019une plus grande justice dans l\u2019arbitrage; c\u2019est plutôt celui de replacer le contexte des négociations sur des bases plus réelles.En accordant des hausses de salaires plus fortes à leurs policiers qu\u2019aux autres services municipaux, les élus se justifient aujourd\u2019hui d\u2019avoir fait épargner des milliers de dollars aux contribuables en évitant l\u2019arbitrage.Acheter la paix à un moindre coût! [Les policiers jouissent de l\u2019appui indéfectible du public dans une société où le besoin de protection est si grand.Ils en retirent un pouvoir de négociation important.Pousser le système à sa limite constitue un abus de pouvoir.Les policiers ne peuvent vivre en vase clos.Ils doivent accepter la révision du processus.Le faire en protégeant leurs droits pour éviter que le balancier ne penche dorénavant de l\u2019au- re côté est justifié; sauver tous les acquis d\u2019un système socialement injuste l\u2019est -noins.La manifestation d\u2019hier ressemble plus à un coup de force de groupes privilégiés qu\u2019à une démonstration publique face à une injustice sociale.LETTRE OUVERTE es amoureux du livre et de la D littérature sont déçus que le magazine littéraire Millefeuille disparaisse bientôt du paysage télévisuel de Radio-Canada.C\u2019est présentement la seule émission sur le livre et son univers à la télévision exception faite de Ex Libris a TVS.A n'en pas douter, Millefeuille est une vitrine et une Tribune pour des littérateurs et autres propagateurs de la littérature québécoise.La présence à ce magazine des écrivains d'ici ne leur donne malheureusement pas la célébrité et le succès.Combien d\u2019autres connaissent POINTDEVUE La disparition de Millefeuille la gloire et n\u2019ont jamais participé à Millefeuille?On ne peut reconnai- tre le talent d\u2019un auteur uniquement à son passage à cette émission.De toute évidence, l'animateur de Millefeuille en l'occurrence Gaston L'Heureux est intéressant et ses critiques et analyses sont crédibles, sagaces et éclairent souvent ma lanterne et celle de plusieurs autres.Il démystifie la pensée populaire qui veut que le livre et la littérature sont propriété et appartenance d'une élite intellectuelle.II sait nous transmettre son amour des livres.En définitive, les amoureux de Millefeuille dont je suis du nombre peuvent se réjouir car Radio-Qué- bec aura bientôt un magazine littéraire à sa programmation.L'animatrice sera Danielle Bombardier auparavant collaboratrice et critique de livre à Télé-Service.On ignore la formule et le contenu du magazine mais des téléphages connaissant la qualité, l\u2019originalité et le sérieux de Radio-Québec peuvent souhaiter une émission qui rassasiera leur appétit livresque ect égayera leur soirée du dimanche! Yves Préfontaine Sherbrooke Jean-Guy Dubue, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjoint TRIBUNE LIBRE a La santé ou l'argent?ntre notre santé et l\u2019argent des autres, quelle valeur doit-on préserver?Après avoir écouté l\u2019émission Droit de parole du vendredi 29 janvier, l\u2019adage suivant m\u2019est revenu à l\u2019esprit: «Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien».Le débat portait sur la question de la tarification des services de l\u2019état.On envisage cette mesure afin de réduire le déficit budgétaire du gouvernement du Québec.Ce déficit dépasse maintenant les cinquante milliards de dollars.Des représentants de toute l\u2019intelligentsia québécoise participaient à la discussion: députés, représentants syndicaux, représentants du monde de l\u2019éducation et de la santé, etc.Tout ce beau monde s\u2019est rapidement mis d\u2019accord sur le fait que le déficit est alarmant et qu\u2019il faut couper dans les dépenses de l\u2019état.Mais où couper?C'est là que les propos sont devenus plus mordants, chacun défendant le steak de son groupe.Que chacun défende son steak ne confère aucune supériorité à mon chien; il fait généralement la même chose.Mais là où mon chien devient plus intéressant, c\u2019est que lui, il a l\u2019instinct d'aller chasser le lapin si je ne lui donne plus de steak.La bonne bête n\u2019est pas prisonnière d\u2019un cadre de pensée.Les pauvres invités de Droit de parole n\u2019ont pas cette liberté.Leur pensée est enfermée dans le cadre du sys- ième.Ils ne se sont pas demandés si nous avions des malades en besoin d'intervention, ni si nous avions des personnels compétents et des techniques efficaces.Ils ont simplement affirmé que le gouvernement n\u2019avait plus d\u2019argent et que nos enfants ne devaient pas payer demain pour nos services d\u2019aujourd\u2019hui.Leurs esprits empoisonnés ne voient pas la prison dans laquelle ils s\u2019agitent.Cette prison, c\u2019est le système monétaire auquel se conforme leur système de pensée.Le système monétaire veut que tout se paie en argent, que l'argent s\u2019emprunte et que les intérêts se paient.Incapables de voir la réalité sans cette lunette, leurs esprits troublés paniquent et ils sont prêts à couper dans le vif.Pourtant, un esprit libre peut voir les choses autrement.Les besoins sont là, la responsabilité d\u2019y répondre appartient à la collectivité et la capacité de le faire est entre les mains des personnels qualifiés grâce à leurs techniques éprouvées.L'argent n\u2019est qu\u2019un accessoire.Un accessoire dont le chien ne tient aucun compte quand il doit répondre à son besoin de manger.Toutefois, comme les humains de notre époque ne peuvent se passer des accessoires, j'aimerais vous soumettre quelques commentaires au sujet de l'argent.1- Pour plusieurs d'entre nous, le déficit n\u2019est pas une mauvaise chose puisque nous le finançons à des taux d\u2019intérêt élevés.2- Le gouvernement nous donne un rendement élevé parce qu\u2019il sait que nous placerions notre argent ailleurs si ce n\u2019était pas le cas.Saviez-vous que l'argent, ça voyage par téléphone?3- Le déficit du fédéral est de 500 milliards de dollars dont plus de 200 milliards sont dus à des étrangers.Saviez-vous que nous envoyons 20 milliards de dollars par année à l\u2019étranger en paiements d'intérêts?4- Saviez-vous que c\u2019est la Banque du Canada qui imprime nos dollars?Ne pensez-vous pas qu\u2019il serait temps qu\u2019on s\u2019en serve un peu pour grossir une masse monétaire rétrécie par le krach de 87, nos paiements d'intérêts aux étrangers, notre balance commerciale défavorable dans plusieurs secteurs et enfin par les transferts de fonds à l\u2019étranger de la part des Canadiens ui ont perdu confiance dans notre économie.C\u2019est dangereux d'imprimer des piastres?Oui, ça peut provoquer la anique des banquiers qui contrô- ent nos gouvernements.Il faut le faire discrètement, surveiller les impacts et rajuster le tir au besoin.Ça peut aussi créer de inflation, mais c\u2019est un risque à prendre.Dans l\u2019état actuel de l\u2019économie, il vaut mieux mettre de l'argent frais en circulation pour relancer la consommation et favoriser ainsi la reprise que de laisser s'installer la dépression.Il n'y a pas de dogme en économie.Il y a des choses à faire à tel moment et d\u2019autres en d\u2019autres circonstances.Mieux vaut vivre avec l'inflation que de plonger dans une dépression qui réduirait nos gens à la misère et permettrait aux étrangers d\u2019acheter nos entreprises à vil prix avec l\u2019argent des intérêts que nous leur avons déjà versés.Songeons qu\u2019il y a pire que l\u2019inflation.Il y a la révolte et le pillage.Dans un monde de prédateurs, il y a aussi des proies.Faisons donc un petit effort d'imagination pour garder un certain niveau de civilisation, car sans elle, le monde des humains devient beaucoup plus violent que celui des bêtes.Clermont Domingue Sherbrooke Finances publiques: un minimum de cohérence s'il-vous-plait e gouvernement du Québec L s'apprête à conclure la consultation générale qu'il a entreprise sur le financement des services publics.Après la récente opération de délestage (réforme Ryan) qui nous a lourdement affectés, lous comprendront que le monde municipal, l'Union des municipalités du Québec en tête.suit avec grand intérêt l\u2019évolution de ce dossier.Si I'Etat-providence est chose du passé, l\u2019ère des miracles municipaux l\u2019est tout autant.On ne devrait pas se méprendre sur la capacité des municipalités à assumer de nouvelles charges financières.Les municipalités sont elles-mêmes aux prises avec des budgets de plus en plus difficiles à équilibrer.D'une part, elles sont tenues, par la loi, d\u2019adopter des budgets équilibrés et donc sans déficit; d'autre part, le service de la dette (imputable aux sommes en capital et intérêts à rembourser sur les emprunts contractés pour des dépenses en immobilisations) accapare, en moyenne, 21% des revenus budgétaires de l\u2019ensemble des municipalités, comparativement à environ 13% dans le cas du gouvernement du Québec.La démarche entreprise par le gouvernement rejoint les préoccupations de l'UMQ et de ses municipalités membres dans le but de dégager de nouvelles avenues de solution pour améliorer la santé des finances publiques.Contrôler les dépenses L'allègement des normes ct des contrôles gouvernementaux sur l'activité municipale apparaît comme une voie à privilégier.Qu\u2019il s'agisse de sécurité publique, d\u2019environnement, de transport, d'habitation ou de développement économique.les normes gouvernementales sont à ce point omniprésentes qu\u2019elles freinent les meilleures initiatives locales.Selon l'UMO, un allègement ou une simplification des contrôles gouvernementaux est susceptible d'améliorer la prestation des services municipaux et de réduire les dépenses gouvernementales.Un cadre de gestion amélioré pour assurer le financement des services publics, peu importe le palier de gouvernement, passe inévitablement par un meilleur contrôle des dépenses pu- hliques.Or, l\u2019occasion est belle pour le gouvernement du Québec de passer à l\u2019action, notamment en matière de sécurité publique.Alors que se poursuit la réflexion sur les moyens d'assurer le financement adéquat des services que la collectivité québécoise est prête à sc donner, unc autre commission parlementaire amorce, en ce 16 février, l\u2019étude d\u2019un projet de loi qui, si révisé, pourrait ouvrir la voie à un meilleur contrôle sur les dépenses publiques.Il s\u2019agit du projet de loi 74 sur le processus qui régit l'arbitrage des Ralph Mercier président de l\u2019UMQ différends entre les policiers ct pompiers et leurs employeurs municipaux.Rétablir un équilibre L\u2019UMO a maintes fois exprimé l\u2019impatience de ses membres à voir réviser un régime qui, au fil des ans, a contribué à accentuer la pression sur les budgets municipaux et sur le fardeau fiscal des contribuables locaux.Ce régime d'exception, prévu au Code du Travail, donc sous la responsabilité du gouverncment, a permis a une catégorie de travailleurs de bénéficier d\u2019un enrichissement annuel moyen, entre 1983 et 1990, dix fois supérieur à celui de leurs collègues employés municipaux.Autre constat: les décisions arbitrales rendues l\u2019an dernier ont eu pour effet d\u2019augmenter le salaire moyen des policiers de 6,16% et ce, en pleine récession.Rappelons qu\u2019en 1992, le taux d\u2019inflation moyen au Québec a été de 1,8% et les augmentations salariales consenties en maints endroits n\u2019ont guère dépassé ce niveau.Pendant ce temps, les municipalités on dû vivre avec des décisions imposées ar des tribunaux d'arbitrage et sur esquelles elles n\u2019ont pourtant aucun pouvoir puisque celles-ci sont exécutoires en vertu de la loi.Il n'y a plus aucune raison que areille situation perdure, surtout si Fon tient compte que 90% des uelque 850 millions de dollars af- cctés a la protection policière par les municipalités membres de l'UMQ sont liés à la rémunération directe et indirecte des policiers.La souplesse de l\u2019élastique budgétaire connaît là aussi des limites qu\u2019on ne saurait dépasser.Avec des ressources toujours plus limitées, le fardeau engendré par les décisions du régime d'arbitrage n\u2019est plus tolérable.Lorsque 90% des budgets de sécurité publique sont consacrés à la rémunération globale, il ne reste plus qu\u2019un petit 10% de ceux-ci pour combler les attentes, d\u2019une part celles des citoyens pour les services de prévention de la criminalité et d'autre part, celles des policiers pour obtenir de nouveaux équipements.II est bien évident que nous reconnaissons tous la pression a laquelle est soumise la fonction policière et la qualité du travail accompli par les corps de police municipaux.Leur contribution à la qualité de vie des différentes communautés locales de la province est indéniable et souvent même indispensable.Mais comme gestionnaires de fonds publics, les élus municipaux ont le devoir d'assurer une utilisation optimale des argents qui leur sont confiés par la population.L\u2019actuel régime d'arbitrage de différends limite la responsabilisation de l\u2019élu municipal.Au fil du temps, lc régime d\u2019arbitrage a dénaturé le processus de véritables négociations.C\u2019est pourquoi l\u2019'UMQ désire que le nouveau régime à être mis en place permette de revaloriser la négociation et de responsabiliser davantage les par- tics cn présence.Bref, il faut faire en sorte de privilégier l'entente par négociation, l'arbitrage devant constituer l'exception ct non la règle.La nécessaire action globale Dans sa version présente, le projet de loi 74 court un grand risque de passer outre à cet objectif de revalorisation ct de responsabilisa- tion.C\u2019est pourquoi l'UMQ entend demander au gouvernement qu\u2019il bonifie son projet de loi afin de mettre en place un mécanisme qui constituera un réel incitatif à une vraie négociation.Les administrations municipales désirent offrir le maximum de services à leur population mais le gouvernement se doit de soutenir toute initiative visant à réduire les coûts.Au fond, tout ce que les municipalités désirent, comme le gouvernement le dit si bien, c\u2019est de «vivre selon leurs moyens».La révision du régime d'arbitrage dans l'esprit des objectifs énoncés ci-haut constituerait un pas important en ce sens.Pour le bénéfice des contribuables, ui sont ccux en bout de ligne qui doivent assumer la facture, une révision des normes et des contrôles qui encadrent et alourdissent la gestion municipale s'impose.Considérant l\u2019état actuel des choses, nous osons croire que le gouvernement recevra favorablement ces demandes.Qu'il nous soit aussi permis d'espérer que les recommandations issues de ses deux commissions parlementaires, sur le financement des services publics et sur le régime d'arbitrage, sauront faire preuve d\u2019un minimum de cohérence.Ralph Mercier président de l\u2019Union des municipalités du Québec PE bi NE ones abi se: es as 3b ar, ee D at ester rer, S15, FE re EY pes Wee Ta an- nos u\u2019il né- nos Ts, vo- et s à ens tre des r la rrô- 1 le im- 1ais ans \u2018aut en on- re- dé- no- tel cir- vec une 1S à ran- à Vil que l\u2019in- age.il y > un gar- ion, ains que igue yoke | ris- if de lisa- tend wil ! de qui une ales ervi- gou- oute oûts.pali- rne- vivre n du | des itue- SENS.bles, > qui e Térôles ges- cho- gou- ment aussi com- come fics et, iront > co- rcier n des 1ébec L'Université Bishop en nomination pour le prix culturel «continuité» François PICHETTE Sherbrooke C\u2019est jeudi que l\u2019Université Bishop saura si elle mérite le prix «continuité», lors de la dernière journée de la 6e Bourse Rideau, à l\u2019hôtel Méridien de Montréal.Le prix continuité est décerné annuellement à un partenaire privé ou public pour sa contribution stratégique et soutenue au fil des ans à la diffusion de spectacles.L\u2019organisme a choisi, en nommant le Théâtre Centennial de Bishop, de souligner le dynamisme de l'institution justement l\u2019année de son 25e anniversaire et de l\u2019inauguration de ses nouveaux équipements.La nomination est offerte plus précisément à l\u2019Université Bishop, à la ville de Lennoxville et à la Direction régionale de l\u2019Estrie du ministère des Affaires culturelles.La Bourse Rideau, avant de remettre des prix, est un lieu annuel de rencontre entre toutes les personnes intervenant dans le monde du spectacle québécois.L'organisme est présidé, cette année, par Jacques Labrecque, directeur du Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.«Il y a environ 400 personnes ici pour la Bourse, précise M.Labrecque.lis sont producteurs, agents d\u2019artistes, techniciens, représentants des différents ministéres impliqués d\u2019une façon ou d\u2019une autre dans le monde du spectacle, etc.» Le but de la rencontre annuelle est avant tout de permettre aux diffuseurs de spectacles de «faire leur épicerie» et aux artistes ou compagnies artistiques de planifier ou\u2026 éliminer une tournée.«Dans notre cas, c\u2019est très important; parce que c\u2019est ici que je fabrique la programmation pour nos fameux abonnements.Il faut sortir notre offre dès avril pour la programmation de septembre et c\u2019est ici que presque tout se décide ou se règle.» Les bons-spectacles Lors de son allocution d\u2019ouverture, qu\u2019il a présentée conjointement avec le coordonateur de Rideau, Jacques Primeau, M.La- CORRECTIONS HATON Feuillet «Les essentiels Eaton» encarté dans La Tribune le mercredi 17 février 1993.Page 3: Q- Dormeuses éponge pour bébés, 2 pour 13,98: non offertes Page 4: F- Fil sport Lady Fair Eaton, tons imprimés: non offert.Nous nous excusons auprès de nos clients pour tout inconvénient.51072 brecque a fait le bilan du plan de relance mis sur pied par la ministre de la culture, Liza Frulla-Hébert, conjointement avec l\u2019Union des municipalités du Québec et la Coalition des arts de la scène.La partie la plus visible, les bons- spectacles, consistent en un billet à gratter (gratteux) remis à tout acheteur de billet de spectacle professionnel qui peut mériter à son détenteur un bon d\u2019achat de 20$ sur son prochain achat de billet.«Plusieurs préposés au guichet ont pu constater que 20$, cela ne change pas le monde, mais que cela peut redonner le sourire à notre clienté- le.» Cependant, M.Labrecque n'était pas peu fier de dire qu\u2019en ce qui concerne les autres mesures prévues au plan d\u2019action, il y en a trois autres, la réponse a été très enthousiaste.«Ces projets veulent répondre à des besoins plus structurels», explique-t-il.La première de ces trois mesures en est une de soutien au développement de programmation des diffuseurs.La seconde s'adresse aux producteurs de spectacles et veut les aider a concrétiser des projets de promotion afin d'augmenter la notoriété de leurs spectacles et ainsi accroître les possibilités de tournée, et la dernière favorise la concertation entre les producteurs et les diffuseurs pour la circulation des spectacles et leur accessibilité en régions éloignées.«En tout, 341 projets font l\u2019objet d\u2019une demande de 7,2 millions $, ce qui est plus que ce qui est offert.Nous aimerions donc avoir un «plan de relance numéro deux» qui donnerait d\u2019autres moyens financiers pour concrétiser d\u2019autres projets», conclut M.Labrecque.cHè® Toyota MAGOG Les aufiaines Gorolla 6 remede ideal a 4 teprime hivernale «Coussin d'air oôlé conducteur (SAS) Glaces teintées »Diection à assistance variable volant mchnable * Et bien plus encore! 2224, route 112, Magog, 843-9833 Oubliez l'hiver.vive la nouvelle Corolla ! .Se * Pneu de rechange grandeur normale 1 A 598 JGIETTE «MARINA LES CARACTÉRISTIQUES DE LA * Rétroyseurs jumelés a télécommande COROLLA COMPRENNENT : « Suspension dépendante aux 4 roues Moteur 1,6 litre, 16 soupapes, 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TOTAL 18 640% 1 304805 1 595585 21 5405 rie HE H2.209, 82.210, H1213 i Co mt de In mirehiandie : Vale ul Joba 2 er 19) ou AP ol bhakti CONS HOCK FOREST \u201cINCLUANT TOUTES LES TAXES Valid sentant por vente rec anne échange ee nc ron HYUNDAI DE TE PROGRAMME D'ASSISTANCE ROUTER 24 HEURES | ar Lenttemes let Lb Au Ce CAR L'ESTRIE 4500, boul.Bourque Rock Forest, 564-0777 Sind i i | Produit du Québec ntion de 86 840 $ d - subvention.M.Guilbault a sou- Ta la\u2019 pour ! Canada de fantaisie ment canadien.Au moment de la tenu ne pas s\u2019être placé en conflit agricoles, a déclaré faillite le 28 | présentation de la demande de sub- d\u2019intéréts dans ce dossier.\u2018 Offre spéciale de ; M UT Fran\u201d S DIM\\ | + mi Voile satiné Lycra À .de Splip ordinaire # 1121 gs .M Slip gainant # 1176 M di d RABAIS 5 Jo i > Valide jusqu\u2019au 21 février 1993 n Spécialiste de bas pour dames 5 0 Carrefour de l\u2019Estrie O0 822-2391 yy 49822 ; P ; | ; 5 Fr: a "]
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