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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1993-07-02, Collections de BAnQ.

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[" vendredi SHERBROOKE 2 juillet 1993 84e ANNÉE - No 112 0,50 [WEEKEND 1 255; Plus taxes T.T.P.EN SUS Ça tourne bien TOUS NOS VEHICULES ONT UN SYSTEME D 'ALAHME 3] Larose s\u2019en prend à l'impôt rétroactif Plusieurs attractions pour célébrer le 125e anniversaire Les Disraélois pourront revivre 125 ans d'histoire du 5 au 8 août prochain.Une préférence pour l'appellation autoroute des Cantons de l'Est STE Un attentat fait quatre morts TABLOID SPORT Une troisième victoire d'affilée pour les Expos Le receveur Tim Laker a été le héros des Expos en attaque dans un gain de 7-5.Le À & M Coaticook, champion du Tournoi Pif Dépatie METEO Lyi (183e jour de l\u2019année) Ensoleillé: 25 - 13 Lever du soleil: 5h03 Coucher du soleil: 20h39 Demain: averse Émouvant adieu à Warwick _ La foule silencieuse a transmis un incroyable élan de sympathie aux familles des pompiers disparus François GOUGEON Warwick tre membres de la brigade de pompiers volontaires de Warwick morts dimanche en devoir resteront à jamais gravées dans les mémoires des citoyens de cette localité des Bois-Franes.tellement la céré- monic d'hier était grandiose et sole- nelle.Alors qu'environ 1000 pompiers volontaires et permanents de partout au Québec.ainsi que d'autres villes canadiennes et même des Etats-Unis ouvraient le cortège au pas cadencé.quasi de façon militaire et le regard prosterné laissant apparaître un incroyable élan de sympathie.la foule massée le long de la rue Saint-Louis observait un silence imperturbable.L es funérailles civiques des qua- Malgré la chaleur très vive et la longueur du défilé.soit plus d\u2019une heure.les citoyens restaient de marbre: en voyant passer sur une remorque les cercueils recouverts du drapeau de la Ville de Warwick contenant les restes des quatre dépouilles, rares étaient ceux et celles qui n'étaient pas envahis d\u2019un profond vague à l'âme.Ça et là des gens échappaient une larme.essuyaient des yeux rougis.Ce même sentiment s'est ressenti tout au cours de la longue cé- rémonic religieuse.d\u2019une durée de pres de 90 minutes, dirigée par le curé Denis Roux.Dans l'église de [500 places remplie à capacité.les moments d'émotion et de tristesse étaient fréquents.particulièrement lorsque le curé à appelé les enfants des disparus pour les inviter à allumer un cierge, puis à déposer une petite croix sur les cercueils, A l'intention des gens qui n'avaient pu trouver place à Finté- Teiew ote Claude Far Près de 1000 confrères pompiers venus d\u2019un peu partout au Québec se tiennent au garde-à-vous ou passage des cercueils portés sur une remorque.rieur du temple.soit environ 1000 personnes, des téléviseurs retransmettaient la cérémonie à l\u2019extérieur grâce à un système en circuit fermé.Les citoyens, sur les chaises de parterre qu'ils avaient apporté.ou encore directement assis sur la pelouse.ont suivi toute la cérémonie.quelques-uns sous un véritable soleil brûlant.La plupart s'étaient cependant réfugiés à l'ombre.Puis.une fois les obsèques terminées.c'est duns la mème solennité du début que le cortège s'est remis en marche vers le cimetière: haie d'honneur formée de pompiers ur le parvis de l'église.escorte et porteurs des cerceuils composée des sapeurs volontaires de Warwick.et la même marche funèbre.grave.silencieuse et porteuse d'un Un tireur dément fait feu à l'intérieur d'un gratte-ciel du quartier des affaires de San Francisco I! abat huit personnes puis se San Francisco (AP) n tireur déchaîné à tué huit U personnes par balles jeudi avant de se donner la mort.au 34e étage d'un immeuble situé dans le quartier des affaires de San Francisco.Plusieurs autres personnes ont CIC blessées.L'homme.un Blanc d'âge moyen el décrit comme étant corpulent.à retourné son arme automatique contre lui-même, alors que les spécialistes du SWAT progressaient avec une prudence infinie.Clage par étage.vers les lieux de la tragédie.Après le dénouement.les forces de l'ordre ont procédé à une fouille Jusqu'au 48e étage du gratte-ciel aux parois de verre.selon le porte- parole policier Dave Ambrose.On craigneut la présence d'un second tireur dans l'immeuble puisque le \"911\" à reçu un appel au sujet d'une prise d'otage en cours au 32e étage de la mème tour à bureaux, Il est Jour de fête au Canada Les Canadiens ont célébré jeudi les 126 ans de la Confédération d'un bout à l'autre du pays et comme il se doit, les célébrations les plus imposantes ont eu lieu à Ottawa, où des milliers de personnes se sont réunis sous un ciel radieux pour un spectacle de variétés sur la cofline parlementaire.La nouvelle première ministre Kim Campbell y a serré plusieurs mains.En Estrie, les chars allégoriques ont défilé à Hatley et Georgeville.Les détails en A2 et B2.Clinton soumettra du congrès comme Marie TISON Washington (PC) L\u2019 administration américaine soumettra l'Accord de libre- échange nord-américain comme prévu au Congrès, méme si un juge vient de l\u2019enjoindre d'effee- tuer une évaluation des impacts environnementaux de l'entente.«Le juge n'a pas dit que nous ne pouvions pas aller de l'avant, à soutenu le représentant américain au Commerce.Mickey Kantor, hier Matin, au cours d'une entrevue au réseau CBS.Le juge à indiqué que nous pouvions soumettre l'accord au Congrès sans l'étude environnementale, alors cela ne stoppe rien.» Pour sa part.l'ambassadeur du Canada aux Etats-Unis, John de Chastelain.à déclaré que Washington devrait avoir assez de temps pour faire adopter l'entente au Congrès avant la date prévue pour sa mise en oeuvre.le premier janvier 1994, M.de Chastelain recevait hier midi la communauté canadienne de la région de Washington a un barbecue organisé sur le toit de l'ambassade.Interrogé par les journalistes au sujet du jugement de mercredi, l'ambassadeur a affirmé qu'il Sugissait pour l'instant d'une question strictement américaine.«C'est un de leurs tribunaux qui leur demande de faire ce que nous avons deja fait.a-t-il déclaré.Le Canada a effectué une évaluation des impacts environnementaux de l'entente avant la signer.en décembre dernier.Dans une decision rendue mercredi, le juee fédéral Chartes Riches a statué que l'Accord de libre- echange nord-américain devait respecter la Loi sur la politique nationale sur l'environnement, qui exige une évaluation des impacts environnementaux des initiatives gouverne- possible cependant que cet appel se rapporte au même incident.Cing femmes et deux hommes ont été transportés à l'hôpital général de San Francisco.a déclaré la porte-parole de l'établissement Gloria Rodriguez.L'un des hommes est décédé des suites de ses blessures.Les médecins ont tenté de ramener à la vie une femme victime d'un arrêt cardiaque et une autre femme se trouvait dans un état critique après avoir reçu trois balles.Quatre autres personnes étaient dans un état stable où grave.Une victime.blessée au bras a.quant à elle.été évacuce vers l\u2019hôpital St-Francis.Un périmètre de sécurité a eté dressé autour de l'immeuble situé dans le bas de la ville.mais les caméras de la chaîne CNN ont pré- Poire aser 2200, TPS $ 154, TVQ 3 188 = 12542 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT : lon 3210 00, TPS aig TVQ 51798 « 5242 68 13000.15 £910.VQ 41 13 = 51073 3 mos 4 8500 185 7 598 NG $ 728 « 7 0827 1 mas 3500 TPS 4 245 NO $ 300 = F 4045 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: lan $600 00, 6 mos 5360 00, 3 mois 5240 00, ! mois $105.00 \u2018\u2019la Tnbune\u201d\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de F Associaton des quotidiens de langue francaise, membre de l\u2018Association des quolidiens du Conado, aflitée à I Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse cotholque.Sources d'informations Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse le service de photos foc-simlées de lo Fee canadienne et les agences ides sont autorisées à reproduire les informations de la Trbune 6 mois ~~ ee om em ma \u2014\u2014 pn \u2014 pr em \u2014 \u2014_ se jo «| ta gi ét tic ans leu Kis noi ligr cav sal tes! 200 par firn rou Kin hos un res S'av ven: app ide de que avai plus de ¢ ter Fer / ans, appi trod com quar I Inc fa- Les employés du Delta adhèrent à la CSN Sherbrooke - Les 150 employés de l'hôtel Delta et du Centre des congrès de Sherbrooke ont adhéré hier à la CSN.À l'issue d\u2019un vote à scrutin secret qui a eu lieu hier sous la surveillance du ministère du Travail, les employés de cet établissement hôtelier ont choisi la CSN de préférence à la Fraternité canadienne des cheminots.«Les salariés du Delta et du Centre des congrès, dit M.Jean-René Ré, de la CSN à Sherbrooke, ont principalement adhéré à la CSN pour ses nombreux services sur place, à Sherbrooke, pour son expertise de négociation dans l'industrie hôtelière et pour ses pratiques syndicales fondées sur l'autonomie et la démocratie.» La centrale syndicale représente plus de 50 syndicats dans le secteur hôtelier.Il s'agit du premier groupe de travailleuses et de travailleurs de la chaîne Delta à s\u2019affilier à la CSN.Hs rejoignent ainsi les travailleurs d'autres établissements hôteliers de la région qui sont déjà membres de la CSN: ceux de l'Auberge des gouverneurs, de l'hôtel Le Baron et de la base de plein air Jouvence.Jean-Jacques Leroux candidat au Bloc québécois Sherbrooke (DD) - Jean-Jacques Leroux, militant et «communicateur» en écologie annonce sa candidature pour le Bloc québécois, ce qui porte à trois le nombre de candidats pour cette formation politique dans la circonscription de Sherbrooke.M.Leroux, qui avait tenté sa chance lors de la course à la mairie de Sherbrooke.en 1986, doit annoncer officiellement sa candidature lundi en conférence de presse.Dans un communiqué remis hier à La Tribune, il estime que le moment est venu de rallier «les forces vives de la nation québécoise vers l'accession à sa souveraineté politique».Les deux autres candidats du Bloc québécois dans Sherbrooke sont Frédéric Dubé, étudiant à l'Université de Sherbrooke.ainsi que Guy Boutin, directeur du secteur du français au Collège de Sherbrooke.La date de l'assemblée d'investiture pourrait être le 12 septembre si des élections ne sont déclenchées avant.Circulation réduite sur le boulevard Université Sherbrooke - La Ville de Sherbrooke avise la population que la circulation automobile sera très réduite sur la voie nord-sud du boulevard Université, lundi à compter de 7h45 et pour une période de 12 heures.Elles invite en conséquence les automobilistes à éviter le secteur.Ces travaux sont destinés à permettre des réparations d'une fuite du système d'aqueduc.Quatre arrestations en une seule nuit Sherbrooke (psj) - Autant la journée d'hier a été qualifiée de «Maytag» par les policiers de jour.tant à Sherbrooke qu'à travers la région, autant la nuit précédente avait Été occupée avec quatre arrestations.Toutes les arrestations ont été effectuées à Sherbrooke, entre 23 b 35 mercredi et 6 h 25, hier.Les deux premières sont survenues à 23 h 35 et a 2 h 35.Dans les deux cas, il s'agissait de conducteurs avinés.Le premier a été impliqué dans un accident de la circulation, rue Conseil et 12e Avenue Sud.L'état du Sherbrookois, âgé de 45 ans, à été jugé mûr pour une séance d'alcootest dont les résultats ont révélé la présence de 150 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang.Le second, un Forestois de 35 ans, a été remarqué par les patrouilleurs à la hauteur de l'intersection King Ouest et Jacques-Cartier.De nombreux zigzags et du galop sur la ligne médiane ont démontré que le cavalier n'avait aucun contrôle sur su monture.L'explication fournie par l'alcootest a été concluante: des tests de 200 et de 180 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang ont confirmé le retrait du conducteur, de la route.Au beau milieu de la nuit, rues King Est et Parc, face au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul.un individu attendait que les voitures apparaissent dans le décor pour s'avancer dans la rue.Son manège a nécessité l'intervention des policiers qui devaient apprendre, lors de la vérification de l'identité de l'homme, âgé de 26 ans, de Sherbrooke, qu'il était recherché.que deux mandats d'arrestation avaient été émis contre lui et qu'en plus de ça, il avait été surpris en bris de condition puisqu'il devait respecter un couvre-feu l'invitant à demeurer chez-lui, la nuit.A 6 h 25, un Sherbrookois de 29 ans, récidiviste de son métier, à été appréhendé pour une tentative d'introduction avec cffraction dans un commerce, 10e Avenue Sud, dans le quartier est de Sherbrooke.François GOUGEON Warwick ans une cérémonie impressionnante.hier.à Warwick, c'est un émouvant témoignage qu'ont rendu tant les citoyens de l'endroit que les autorités religieuses et politiques aux uatre pompiers volontaires morts imanche.alors qu'ils combattaient un incendie a Sainte-Elisa- beth de Warwick.«Si nous sommes tous ici, à indiqué le maire de Warwick, André Leclerc, à la fin des funérailles civiques ayant regroupé près de 3000 personnes, c\u2019est en témoignage d'amour pour quatre des nôtres qui sont tombés au combat, quatre de nos concitoyens qui, par leur travail.ont donné leur vie pour protéger leurs semblables.» Le curé de la paroisse Saint-Mé- dard de Warwick.Denis Roux.secondé d'une vingtaine d'officiants.a lui aussi rendu un vibrant hommage au sens des responsabilités a rk Ÿ : de Raymond Michaud.51 uns, Raynald Dion, 38 ans, René Desharnais.36 ans et Martin Desrochers.31 ans.«Par votre travail.vous avec rendu des services immenses à la communauté.Aujourd'hui, pour vous, et pour tous vos confrères ici présents.la communauté tout entière est reconnaissante à nos pompiers volontaires pour leur bravoure.leur sens du devoir, leur implication dans le milieu et leur toi.Vous représentez dignement tous vos confrères du reste du Québec.du Canada et des Etats- Unis, qui ont ici des représentants», a exprimé le curé Roux à la fin de son homélie qui a notamment été consacrée au soutien des familles des disparus.«Le départ de Raymond.Raynald, René et Martin laisse bien des gens tristes.A leurs veuves, à ces neuf orphelins et à tous leurs proches, nous voulons vous dire que nous sommes avec vous dans votre peine.» Quant au maire Leclerc, et alors qu'il prenait la parole à la fin de la céremonie religieuse, 1 a invite les gens à «ne pas chercher de maladresse ou de fausse manoeuvre» pour tenter d'expliquer la tragédie de dimanche.«Ceux qui pensent cela n'ont jamais ete en contact avec des situations d'urgence.ils Ne se sont jamais retrouves sur l« ligne de fronts, a declare le maire de Warwick qui.tout en remerciant les familles des disparus pour avoir «collaboré activement à cette union ct à cette solidarité de nos pompiers».«a insiste sur le courage dont a fait preuve la brigade de sapeurs volontaires lors des evéne- ments tragiques de dimanche.«Dans un décor apocalyptique.vous n'avez pas hesité à vous por- ler au secours de vos confrères blessés.au risque même de votre propre vie.Vous nous avez donne une grande leçon de dévouement et d'oubli de soi», u-t-il conclu, avant de demander à la toule de respecter une minute de silence et avant que les quatre corps ne reprennent la saisissante marche funèbre pour etre portés en terre.au cimetere de Warwickva ={ | | x.Le | Te'éphoto por Coude Pour Dans un des nombreux moments d\u2019une rare émotion qui a été donnée de voir hier, aux funérailles civiques des quatre pompiers volontaires de Warwick, près de 1000 confrères venant de partout au Québec et d\u2019ailleurs se tiennent au garde- ù-vous au passage des cercueils portés sur une remorque.Une vingtaine de célébrants, dirigés par le curé Denis Roux, de la paroisse Saint-Médard de Warwick et de nombreux dignitaires ont présidé aux funérailles des quatre défunts.LES FUNERAILLES DES QUATRE POMPIERS DE WARWICK «Un témoignage d'amour pour les nôtres» - le maire André Leclerc A 3 respect que cela commande - le député-ministre Yvon Vallières Warwick (FG) none peut fuire autre- « ment que de s'incliner devant le respect que cela commande».a commenté hier le député-ministre Yvon Vallières et représentant officiel du premier ministre Robert Bourassa, au sortir de l'église d'où venaient de se dérouler les funérailles des quatre pompiers volontaires de Warwick.«Dans un comté comme le mien, Richmond.on compte de nombreuses brigades de pompiers volontaires et bn ne realise pas toujours tout le dévouement et les riques que représente le travail de ces gens.Il est malheureux que ce soit une tragédie semblable qui nous le fasse réaliser».à aussi exprimé M.Vallières.Pour sa part.le président de l'Association des chefs de pompiers du Québec, Richard Rueldirecteur du service de pompiers à Outremont.à indiqué que l'importance de la tragédie valait amplement toute l'organisation mise en place hier.«Que ce soient des pompiers permanents ou volontal- res.tous remplissent le même rôle: celui de sauver des vies et de limiter les dégats lors d'un incendie.Quatre pompiers volontaires qui meurent d\u2019un coup.c'est une incrovable tragédie.C'est par soli- \"si nombreux.Moment pathétique, hier, alors que les cercueils des quatre victimes ont été déposés devant l\u2019église à Sainte-Elisabeth-de-Warwick.| On ne peut faire autrement E-$4 que de s'incliner devant le durite pour ces quatre contreres de Warwick que nous sommes ici environ 1000.en provenance des quatre coins du Québec et méme dans certains cas de très loin à l'extérieur de la province.Peut-étre un tel déploiement impressionne-t-il mais tout ce que nous désirons manifester.c'est notre profonde sympathie à des familles éprouvées dans le deuil».à dit M.Ruel.Celui-ci, tout comme bien d'autres avant lui, refusent de mettre en cause la qualité d'un service de pompiers volontaires.«Ces gens sont formes adéquatement.AS se tiennent à la page des méthodes.I] est exact que.de concert avet le gouvernement du Québec, nous sommes à restructurer l'ensemble de la formation.sane doute pour créer un centre particulier en formation.Mais je trouve tout simplement odieux quand des gens tentent de laisser croire que des pompiers volontaires n'ont pas les qualifications pour faire le travail pour lequel ils sont appelés, dans un milieu qu'ils connaissent bien et avec les moyens mis à leur disposition».Si l'on pouvait voir des repre- sentants de sapeurs d'à peu pres toutes les localités de La grande region couverte par La Tribuneceux de Sherbrooke ressortaient en nombre: ils étaient 20, diriges par leur représentant svndical.Douglas Jones.Premier prix pour le design de véhicule de police [J Métro Police Ascot-Lennowville l'emporte dans la catégorie «Police hors des États-Unis 1993» Huntingville(psi) ¢tro Police Ascot-Lennox- M ville a remporté le premier prix dans la catégorie «Police hors des Etats-Unis 1993» pour le meilleur design de véhicule de police.Il s'agit d'un concours international organisé par la revue Law and Order.la «bible» en matière Avec son véhicule 54, Métro Police Ascot-Lennoxville a rem policière aux Etats-Unis et un peu partout dans le monde.de même que la compagnie 3M.des spécialistes dans la fabrication de rubans adhésifs réfléchissants ou non réfléchissants et des autocollants apposés sur des véhicules de police.des ambulances et des panneaux routiers à travers la planète.Pour comprendre l'importance de ce prix, il suffit de relever un paragraphe dans la lettre que l'éditeur Bruce Cameron, de la revue Law Telephote par Chostan Land rté le premier prix dons la catégorie «Police hors des États-Unis» pour le meiHeur design de véhicule de police.Pas moins de 530 corps policiers des États-Unis, du Canada et d'un peu partout dans le monde ont participé à ce concours.and Order, a fait parvenir à M.Richard Tremblay.de Métro Police Ascot-Lennoxville.«En tant que gagnant, votre service recevra un prix en argent de 250 $ que vous pourrez verser à une oeuvre humanitaire de votre choix de même qu'une plaque-souveftir dont vous pourrez parer un des murs de votre quartier général.La participation au concours a été ahurissante car nous avons reçu plus de 500 inscriptions ce qui rend votre première place encore plus presti- gicuse.» l'Association canadienne des dons d'organes héritera du 250 $.Quant au véhicule de patrouille primé.il paraît dans la revue Law and Order de juillet.Le concours comprend six catégories dont les services municipaux de plus de 50 policiers, les services municipaux de moins de 50 policiers, les services de shérif de comté, les services fédéraux, les véhicules utilitaires, enfin, les services hors des Etats-Unis, Le jury doit évaluer les éléments graphiques des véhicules inscrits en se basant sur l'image projetée.sur la façon dont les éléments graphiques rehaussaient la sécurité (visibilité), sur la facilité et la rapidite avec lesquelles on peut identifier le véhicule comme étant un véhicule de police et finalement sur l'aspect pratique du design.Inutile de dire que le directeur Tremblay pétait le «feu d'artifice» de la fierté et l'expression n\u2019est pas trop forte.«Cet honneur.Métro Police le partage avec ses membres.son personnel civil, ses citoyens et citoven- nes d'Ascot et de Lennoxville.Notre but premier est d'améliorer les services en permettant à la population de reconnaître facilement les installations et les services du corps policier.Pour nous, les véhicules.le quartier général, la papeterie et les documents sont des moyens de communication, de visibilité et nous ne négligeons rien pour dévoiler une image aux milles facettes ct positive» lancera tout de go M.Tremblay.Pour en revenir au véhicule gagnant, le numéro 54 de la flotte de Métro Police.des études ont prouvé qu'un véhicule blanc doté de bandes contrastantes offrait plus de visibilité qu\u2019un véhicule plus foncé ayant des portières de couleur plus pâle.I! y a plus que la sécurité puisque le passage à des voitures d'une seule couleur avec bandes réfléchis- sante permettra aux divers corps policiers de réaliser des économies qui se feront sentir des la première année et qui se répereuteront sur les budgets ultérieurs.Les véhicules blancs coûtent moins cher à l'achat et leur valeur de revente devrait étre supérieure puisque tous les décalques.les bandes réfléchissantes peuvent étre en- leves.«Notre design est un excellent exemple de responsabilité financière et de réalisations plus créatives avec des Moyens moindres, De plus le véhicule 54 illustre bien cette image d'une police socio-préventive que pratique depuis 10 ans Métro Police.Projeter une image moderne et innovatrice tout en poursuivant notre mandat de bien protéger et de bien servir nos citoyens» « souligné en guise de sortie M.Tremblay.RESERVEZ AU: Pa VERTE joy A4 né Sherbrooke CERTES LiF | Éditorial La police à l\u2019école Jacques PRONOVOST ue la présence des policiers de la Sûreté du Québec dans les écoles québécoises agace, est tout à fait compréhensible.Que des jeunes puissent s\u2019y livrer au trafic de drogues en toute impunité serait encore plus embêtant.Le Conseil permanent de la Jeunesse s\u2019insurge contre le retour des policiers dans les polyvalentes; principalement quand ils y sont pour contrer le phénomène de la vente des drogues (voir texte ci-bas).Il présente de très bons arguments et un objectif louable, celui de protection des droits des jeunes, de tous les jeunes, même ceux pris en flagrant délit ou dénoncés par leurs pairs.Là-dessus il faut leur donner raison.La présence et l'action policières doivent l\u2019être dans le respect des droits de chacun; cela n\u2019empêche cependant pas un travail policier respectueux de règles particulières au milieu concerné.Aussi la logique du président du Conseil permanent de la Jeunesse présente-t-elle quelques failles.À trop défendre les adolescents se lançant dans ce commerce illicite, illégal et préjudiciable, on en arrive pratiquement à oublier les droits des autres jeunes.Le droit de ne pas être importunés par ce commerce, ne pas être soumis à la pression abusive de ces petits «pushers», de ne pas vivre dans la crainte continuelle, et d\u2019éviter pareil sentiment à leurs parents inquiets.Le droit surtout de ne pas être poussés, souvent sans s'en rendre compte, dans un enfer duquel plusieurs auront de la difficulté à se sortir.Si les responsables scolaires doivent absolument supporter les jeunes contrevenants épinglés par les policiers pour leur permettre une défense légitime, il ne faut pas perdre de vue non plus que ceux-ci doivent apprendre à vivre en société, et donc à assumer la responsabilité de leurs actes.Qu'on protège le plus possible ces jeunes de l\u2019abus policier.soit.Qu\u2019on surprotège les jeunes les plus délinquants, susceptibles de récidiver immédiatement pour le plus grand malheur des autres étudiants, c\u2019est là une toute autre histoire.En toute chose il faut savoir évaluer lequel a le plus besoin d\u2019être protégé.La liberté de l\u2019un s\u2019arrête toujours là où les droits de l\u2019autre sont menacés.Le Conseil permanent de la Jeunesse fait par contre des constats importants.Certains adolescents se livrant à la vente de drogues ne sont pas nécessairement des criminels endurcis et dangereux.Il y en a; mais pas tous.Encore là toute généralisation est à proscrire.Il n'y a pas de doute que l'interrogatoire des policiers sera pour plusieurs déstabilisant au point de faire des déclarations incriminantes sans égard à leurs droits fondamentaux.Mettre en garde les policiers et les directions d\u2019école est à cet égard fort louable.Que leurs parents soient mieux et plus rapidement informés est aussi indispensable.Qu\u2019on cherche à «développer des stratégies d\u2019intervention plus respectueuses des intérêts de la majorité des jeunes.et à établir un protocole public entre l\u2019école et la police, de façon à baliser les cas extrêmes», voilà un objectif à atteindre.Comme l\u2019est celui des programmes de prévention avant ceux de répression.Tout est dans la manière.Il faut favoriser chez les policiers les attitudes communautaires de compréhension et d'aide dans les situations qui s\u2019y prêtent; nous ne devrons toutefois pas exiger qu\u2019ils ne fassent pas leur travail de répression devant une situation demandant une intervention plus musclée.Certes il faut promouvoir les valeurs de solidarité, de concertation, d'entraide chez les jeunes.Encore faut-il reconnaître que ces mêmes valeurs poussent certains groupes d'adolescents à dire NON AUX DROGUES et à pourchasser eux-mêmes ceux qui les vendent.La solution n\u2019est pas de bannir les policiers des écoles.C\u2019est celle de créer un modus vivendi assurant que les droits de chacun soient respectés et que les actions policières soient faites en conformité avec les principes du milieu éducatif.Les policiers ne sont pas que justiciers; certains savent fort bien allier la diplomatie et l\u2019aide en temps opportun à la répression lorsqu\u2019elle est indispensable.Trouver un juste équilibre n\u2019est pas facile.Laisser s\u2019installer le total déséquilibre n\u2019est pas plus indiqué.La Sûreté du Québec n'a pas sa place dans les ¢ Conseil permanent de la jeu- L nesse reçoit depuis plusieurs semaines divers témoignages troublants provenant de jeunes et de parents inquiets et apeurés des opérations de lutte aux trafiquants de drogues et stupéfiants qui se déroulent dans les écoles secondaires du Québec.Des échanges avec la Commission de protection des droits de la jeunesse ainsi que le Bureau d'aide juridique de Québec nous incitent par ailleurs a questionner séricusement la mission éducative de l\u2019école et les buts de la Sûreté du Québec dans ce dossier.Précisons d\u2019abord que le Conseil est d'avis que le trafic et la consommation de drogues n'ont pas leur place à l\u2019école.Toutefois, nous trouvons inadmissibles les mesures répressives qui se multiplient dans les écoles secondaires publiques du Québec (.).L'action de la Sûreté du Québec dans les écoles est basée sur la délation: les agents commencent d'abord par repérer les élèves qui «consommeraient» et invitent ceux- ci à dénoncer ceux qui leur ont vendu des substances.Une déclaration incriminante suit.Un climat de Suspicion est ainsi maintenu jusqu\u2019à ce que des accusations soient portées.Dans le cadre même de leur école, contre tout respect de la confidentialité, les jeunes sont pointés, identifiés, que ce soit directement ou indirectement, sur une présomption de culpabilité.Dans certains cas, la présence de la Sûreté du Québec est même institutionnalisée dans l\u2019école, puisque la direction permet à celle-ci eB La Tribune Joan-Guy Dubuc, Président ef Editeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint «Habituellement, à ce temps-ci de l\u2019année, il n\u2019a plus tellement le goût au jardinage.» TRIBUNE LIBRE en Deux impasses pour le Canada onstatant que plusieurs ministres du fédéral se retirent de la vie politique, mon beau-frère a fait cette remarque un peu caustique: «Quand les rats quittent le navire, c\u2019est qu\u2019il est en train de couler».Au temps de Jean Lesage, de Daniel Johnson, père et de Robert Bourassa numéro !, on parlait de fédéralisme rentable, au temps de Robert Bourassa numéro 2, le fédéralisme ruineux s\u2019est installé.L\u2019impasse politique nous a conduit à \u2018impasse économique.Sociale-démocratie, électoralisme et fédéralisme constituent un mélange empoisonné.La sociale-démocratie vise à assurer le bien-être de chaque personne.L\u2019électoralisme consiste our un gouvernement à agir dans \u20ac but de se faire réélire.Quant au fédéralisme, il impose 11 gouvernements et 11 fonctions publiques aux quelques millions de payeurs de taxes canadiens.Avec le temps, les citoyens ont pris goût au bien-être assuré par l\u2019État et ils ont appris à en profiter.Par souci de se faire réélire, les gouvernements en ont rajouté et ont emprunté pour payer la facture.Quand on a 11 gouvernements pour endetter un pays, ça peut aller très vite et un beau matin, on est acculé à la faillite.De nombreux Canadiens fortunés ont vu venir le coup depuis des années et ils se sont mis à l'abri en plaçant leur avoir à l\u2019étranger.C\u2019est ainsi qu\u2019en 90 et 91, les maisons de courtage de Sherbrooke convertissaient des millions de dollars U.Spour leurs clients de la région.A la même époque.les gouvernements du Canada avaient déjà commencé à trouver de moins en moins de préteurs sur le marché canadien et la dette extérieure se gonflait très vite pour atteindre les trois cents milliards de dollars, soit plus de 40% de la dette totale.Parmi les pays du G-7, cette situation est unique.Même si elle est plus lourde ue la nôtre, la dette de l\u2019Italie a l'avantage d\u2019être italienne, c'est-à- dire intérieure.Parce qu\u2019ils voyaient agir leurs gouvernements et vivaient la détérioration de l\u2019économie.les pré- teurs canadiens ont perdu confiance les premiers.Quant aux étrangers, ils se fient encore aux cotes de Moodys et Sandard and Poors.Ça permet à nos gouvernements de trouver l'argent nécessaire pour payer leurs comptes.Mais faut-il se réjouir que dans un pays en banqueroute les gouvernements aient trouvé et trouvent encore à emprunter\u201d L'heure de vérité arrivée, comment sortirons- nous de la crise financière\u201d?Les augmentations de taxes sont exclues parce qu'elles détérioreraient davantage l\u2019économie.La dévaluation de notre dollar ne peut être envisagée à cause du libre- échange et de notre dette extérieure.En effet, les étrangers qui nous ont prêté en dollars ne voudraient pas être remboursés en cinquante sous.Pour leur part, les Américains jugeraient comme concurrence déloyale une dévaluation volontaire de notre monnaie.L'impasse est totale.Tous nos chefs politiques, y compris Bob Rae et Lucien Bouchard ont choisi de faire mal au monde ordinaire.Privés de leurs emplois et dépouillés de leurs rôles, les gens de ce pays sont tenus responsables du déclin qui nous frappe.On voudrait les punir parce qu\u2019ils n\u2019ont pas la formation qu\u2019il leur faudrait pour opérer les machines qui les remplacent.On dit qu\u2019ils sont paresseux et dépensiers.On voudrait qu\u2019ils soient des fourmis dociles et laborieuses à l'exemple des asiatiques.Faudrait-il que les travailleurs acceptent l'esclavage ct les pauvres la misère pour être des citoyens adéquats?Quand viendra la révolte, comment va-t-on la réprimer?Le monde compte déjà une trentaine de guerres actives.Combien en faudra-t-il pour que les «leaders» de la planète comprennent ue notre vieux système monétaire doit s'adapter à nos sociétés de consommation d\u2019une part et fournir en même temps d'importants moyens financiers partout où veut s\u2019installer le Tiers-Monde.Clermont Domingue d'occuper des bureaux et d'y effectuer des interrogatoires.Les directions d\u2019écoles publiques préfèrent ainsi s\u2019en remettre aux policiers pour régler leurs problèmes internes, D'autres fois.la Sûreté du Québec se contente de venir cueillir la jeune à l'école pour le conduire en détention.Dans ce climat de suspicion, les jeunes.peu informés de leurs droits, apeurés, pressés d'en finir, font parfois des déclarations pour se débarrasser.Certains ont même dit que des policiers leur avaient promis les travaux communautaires (négociation de peine) au lieu du centre d\u2019accucil, s'ils collaboraient! Dans la majorité des cas, les seules preuves présentées en Cour seront ces déclarations incriminantes.L'attitude des directions d'école ct des commissions scolaires dans ce dossier nous laissent pantois.En effet, dès qu\u2019un jeune est accusé, l'école a développé le réflexe d\u2019expulser I'éleve, avant même qu\u2019un jugement ne soit rendu.Et la présomption d\u2019innocence?En plus, l\u2019école laisse les parents dans l'ignorance.Personne ne les informe u\u2019ils ont le droit d'exiger un avis écrit expliquant la cause du renvoi de leur enfant ou qu\u2019ils peuvent recourir à des procédures d'appel prévues dans la Loi sur l'instruction publique.Certains parents ne sont même pas avisés officiellement de l'expulsion de leur enfant, la direction d'école préférant plutôt parler de «suspension pour une durée indéterminée» qui, dans les faits, s\u2019étire jusqu'à la fin de l\u2019année scolaire\u2026 Ebranlés par la nouvelle de l\u2019arrestation de leur fils ou fille, isolés, dépourvus, les parents sont laissés à eux-mêmes et peuvent difficilement épauler leur enfant.Qu\u2019arrive-t-il des jeunes concernés?D'abord, plusieurs d'entre eux voient leur dossier scolaire entaché d\u2019une mention spéciale.Par ailleurs, ceux qui sont expulsés doivent se chercher une autre école.Certains, déjà admis au cégep, ont obtenu de peine et de misère «l\u2019autorisation» de passer leurs examens de cinquième secondaire! Dans tous les cas, les jeunes sont laissés pour compte.Qu'est-ce que la Sûreté du Québec fait dans les écoles?Si des jeunes doivent être arrêtés, pourquoi ne pas le faire alors qu\u2019ils sont chez eux?Ces opérations répressives n\u2019ont pas leur place dans les institutions scolaires: elles nuisent au bon fonctionnement de l\u2019ensemble, en plus de laisser un goût amer de la Justice.Pour une minorité infime de jeunes contrevenants, on cest en train d'instaurer dans les écoles québécoises un climat généralisé de méfiance qui détériore la vie scolaire et sociale de la majorité des élèves.Jeunes ct moins jeunes ne comprennent pas pourquoi on dé- ploic tant d'énergie et de hargne à vouloir «punir», à criminaliser les difficultés psycho-sociales d\u2019une jeunesse éprouvée, alors qu'il vaudrait sans doute mieux s'attaquer aux causes du problèmes.De plus, quand on sait, d\u2019une part, que la consommation d'alcool semble beaucoup plus problématique que la consommation de drogues chez les jeunes, et que, d'autre part, les quantités de drogues saisies dans les écoles sont la plupart du temps dérisoires, on est à même de se poser des questions.La Sûreté du Québec ct les directions de certaines écoles ne misent-elles pas sur ce genre d'intervention largement publicisée dans le seul but de redorer leur image sur le dos d\u2019une clientèle qui n\u2019a aucun moyen de se défendre\u201d Les jeunes des écoles publiques seraient-ils devenus les nouveaux boucs émissaires de la Sûreté du Québec\u201d L'école aurait-clle abandonné sa mission éducative?On est bien loin des valeurs de solidarité, de concertation, d'entraide sur lesquelles repose tout apprentissage dynamique! A la lumière des informations reçues, il semble qu\u2019il y ait lieu d'interpeller les ministères de l\u2019Education et de la Sécurité publique dans ce dossier.Voici pourquoi le Conseil incite le premier ministre du Québec, ministre responsable de la jeunesse, à voir à ce que: - le ministre de la Sécurité publi- uc ne permette plus à la Sûreté du Québec ct aux autres corps policiers de sc servir des écoles du Québec comme licu d'intervention dans le cadre du programme de «lutte aux trafiquants de drogues et stupéfiants»; J - la ministre de I'Education incite les dirigeants des commissions scolaires et des directions d'écoles: à s'interroger sérieusement sur leur mission éducative ct à questionner les activités ct interventions qui vont à l'encontre de celle-ci.Ainsi, doit-on interpeller et alarmer une majorité d'élèves alors que le problème du trafic de la drogue ne concerne qu\u2019une faible minorité\u201d Doit-on développer à l'école un climat de confiance ou favoriser la délation et la répression?Quel type d'apprentissage à la justice veut-on offrir aux jeunes?Par ailleurs, les écoles doivent-clles collaborer à la criminalisation des jeunes ou plutôt les aider à s\u2019en sortir?à développer des stratégies d'intervention plus respectueuses des intérêts et besoins de la majorité des jeunes, plutôt que de recourir systématiquement aux corps policiers; à établir un protocole public entre l\u2019école et la police, de façon à baliser les cas extremes; à mettre eux-mêmes sur picd des programmes de prévention contre l'abus des drogues, en collaboration avec les ressources du milieu, les professeurs, les parents, les élèves, plutôt qu'avec la Sûreté du Québec; à faire en sorte que ces programmes ne reposent pas sur la diffusion d'informations alarmistes, sur la peur et de la suspicion, mais se déroulent plutôt dans un climat d'échange et d'entraide; à s'assurer que les droits des jeunes et des parents soient non seulement connus de tous, Mais respectés; à modifier leur attitude et leurs réactions face aux jeunes accusés de possession ou de trafic de drogue, de façon à leur venir en aide au lieu de les rejeter.Dans ce sens, le Conscil demande aux écoles de ne plus écoles expulser le jeune contrevenant avant qu'il n'ait subi son procès, de voir à ce que son dossier scolaire ne soit pas entaché, de s'assurer que ses intérêts soient pris en considération.De plus, les directions d'écoles ont pour devoir de supporter les parents de ces enfants, de les informer sur leurs droits et recours et sur les ressources de soutien disponibles dans le milieu.Le Conseil permanent de la jeunesse questionne sérieusement l\u2019ensemble du programme de lutte aux trafiquants de drogues et stupéfiants administré par la Sareté du Québec, volets prévention et répression.L'application de ce programme dans les écoles nous révèle comment it est facile de bafouer les droits des jeunes, même avec les intentions les plus louables.De plus, il semble y avoir un vide entourant la reconnaissance des droits et recours des jeunes à l\u2019école.Même la Commission de protection des droits de la jeunesse semble avoir de la difficulté à intervenir sur ce sujet en raison de l'étroitesse de son mandat, lié spécifiquement au domaine de l'application de la loi sur la protection de la jeunesse.Le Conseil est d'avis que des mesures devraient être prises pour s'assurer que les jeunes soient davantage entendus et que leurs droits soient pleinement reconnus et défendus.Alain PERREAULT Président Conseil permanent de la jeunesse ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Farah Président et Éditeur Vice-président Finances et administration RÉDACTION PUBLICITÉ Jacques Pronovost Pierre-Yvon Bégin Gilles Boisjoly Rédacteur en chef Directeur da l'information Directeur ry.PRODUCTION Véronique Tremploy Daniel Gauthier Directrice-odjointe Directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 2 juillet 1993 AS Le nom d'autoroute des Cantons de l'Est reste le préféré Sherbrooke liés d'un dernier bastion de A l'histoire régionale ou traditionalistes dans l'âme, il n'en reste pas moins qu\u2019une majorité de citoyens préfèrent conserver la désignation d'autoroute des Cantons de l'Est pour la portion de l'autoroute 10 comprise entre Sherbrooke et Montréal.C'est ce qui ressort d'un son- duge maison effectué par La Tribune auprès de ses lecteurs.Des 158 personnes qui ont répondu à l'appel du journal, 64 pour cent optent pour le statu quo, contre 36 pour cent en fuveur d\u2019un changement pour «autoroute de l'Estrie».Des résultats qui n'ont guère surpris Mary Mitchell, de l'Association des Townshippers.«Les lecteurs ne restent pas juste en Estrie», a-t-elle lancé comiquement.«Pour nous, une identification Jucynthe NADEAU comme Cantons de l\u2019Est est plus Enfin les récise».poursuit-elle.reprenant nu vo.in à i 5 Peston dex Foncproman Topo por Cron ora, Towashippers res Dufferin a Stanstead Plain, Québec.\u2018 sortent toute le con- avancé dans leur mémoire déposé à la Commission de toponymie du Québec.«Quand on parle de l'Estrie, on parle d\u2019une région administrative qui prend fin au lac Memph- Des 188 personnes qui ont répondu à l\u2019appel du journal, 64 pour cent optent pour le statu quo, contre 36 pour cent en faveur d'un changement po rémagog.Alors pourquoi l'autoroute 1U ne s'appellerait-elle pas autoroute de la Montérégie?» ur «autoroute de l\u2019Estrie».Le changement est irréversible Sherbrooke (JN) ques que les autres, avance-t-il pour Magog \u201cmoins d'une volte-face peu A probable de la Société d'habitation du Québec, un immeuble qui abritera 18 logements à loyer modique et dont l'Office municipal d'habitation de Magog assumera la gestion sera bientôt mis en chantier rue Montcalm, à Magog.Le coût de la construction de l'immeuble qui accueillera ses occupants à l'automne s\u2019élèvera à envi- blâme pas.mais l'autoroute des ron | million $.Quatre des logements qu\u2019il abritera recevront des personnes handicapées, à révélé le conseiller Roger Crevier.président de l'Office municipal d'habitation.Sa construction n\u2019est pas vue d'un très bon ocil par des propriétaires d'immeubles locatifs.Is soutiennent que.quand le taux de vacance de ces immeubles est supérieur à 10 pour cent comme il l\u2019est présentement à Magog, il faut donner priorité à l\u2019occupation des logements vacants.non à la - Marcel Bureau Cantons de l'Est va disparaître quand même.C'est irréversible.» Au moment où la SSJB avait relancé l'offensive pour rebaptiser nées.» 18 logements à loyer modique de plus à Magog construction d'un immeuble qui, selon eux, le fera encore grimper.Leurs arguments n'arrachent pas de larmes à M.Crevier qui rappelle que l'Office municipal d'habitation loue plusieurs dizaines de logements des propriétaires d'immeubles locatifs et qu\u2019un nombre infime de ces immeubles ont subi des transformations qui leur 1 permettent de recevoir des locataires handicapés comme l'immeuble de l'Office municipal d habitation le pourra.Etude d\u2019impact de la construction du barrage sur la faune et la flore du ruisseau Fitch Canton de Stanstead c ministère du Loisir.de la L Chasse et de la Pêche et le ministère de l'Environnement mènent présentement une étude de l'impact de la construction d'un barrage de béton sur le ruisseau Fitch, à Canton de Stanstead.Cette étude porte principale- trôle à cet organisme.L'ouverture des vannes du barrage construit à la sortie du lac a envoyé dans le ruisseau, unique exutoire du lac, un volume d\u2019eau tel que la municipalité a craint pour le barrage construit en aval et a fait refermer partiellement les vannes, ce qui a retardé le retour du niveau du lac à la normale.La Société de conservation du lac Lovering à tenu la municipalité responsable des dommages que les riverains ont pu ou pourraient subir à cause du niveau trop élevé du lac.L'Association des Townshippers y Va aussi d'arguments économiques pour défendre son point de vue.7517.Pour de plus amples renseignements, on peut téléphoner à Me Paul Crépeau au Palais de Justice au 822-6920.LLL] «Etant donné que le gouvernement du Québec est aux prises avec un déficit dévastateur.écri- vent-ils, il n°V à vraiment pas lieu d'ajouter aux de- penses du gouvernement en changeant les nombreux panneaux routiers qui indiquent actuellement = Autoroute des Cantons de l'Est.» Sans compter que «quand on nomme les choses par des noms historiques ou typiques, ça a un impact sur le tourisme».soutient Mme Mitchelltenu historique de l'expression Cantons de l'Est qui fait référence à la division des terres selon le système britannique.«Il décrit les gens qui ont défriché la région et te système suivant lequet les terres etaient habitées et adntinistrées.fait valoir l'Association.C'est compatible avec l'utilisation de noms abenaquis pour plusieurs lues et rivières des Cantons où ce peuple autochtone chassait et péchait.\u2026 Quoi qu'il en soit.pour l'Asse- tous ON CHERCHE DES TÉMOINS ET DES JURÉS Enfin, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la cour, les avocats et les procès avec jury.à disparition de la désignation l'autoroute 10 l\u2019année dernière.on i ! Ari i à ti A i iLIré ; |, ssiéroue des Cantons de avait amassé, en moins de trois se- Venez vivre l'expérience en agissant a titre de temoins ou de jures À l'Est au profit d'autoroute de maines.quelque 5000 signatures en our un proces au Palais de Justice de Sherbrooke, le samedi 21 août q B = V'Estrie est un fait acquis, irréversi- faveur de la désignation d'auto- 1993 ble et qui ne peut aller qu\u2019en s\u2019am- route de l'Estric.rappelle M.Bu- : 4 .2 .2 plifiant.Reste à savoir si c'est pour reau.| Le Barreau du Québec y tiendra cette année pour la 13e année consé- cette année.ou pour dans deux ou Cent In vie de c termela qui § cutive son Séminaire sur les techniques de plaidoirie et aura besoin Date s achéve.On est pi 2 JOIN, Mais \u2019 L : C2 .C'est du moins ce que croit le regardez le chemin parcouru.pla.À d'UN grand nombre de témoins qui idéalement seraient disponibles la directeur général de la Société oe ik Auourdhui, on ne compte veille, le vendredi 20 août en après-midi ou en soirée afin de rencontrer Sherbrooke.Marcel Bar qu ent de lEsric Lastorou ce | 188 avocats qui les feronttémoigner.21 aoû réagissait cette aux résultats du son- le eut endroit où on rencontre en- Quant aux jurés, ceux-ci n auront qu'à se présenter le samedi 21 août page maison effectué par La Tri- l'Est.Plus personne ne l'utilise» À dans la salle qui leur sera assignée.Le stationnement sera gratuit toute Stl que quant au nom à donner à LA \u2018 Quant à l'argument qui veut que À la journée et un lunch sera servi à l'heure du dîner ainsi qu\u2019en fin la portion de l'autoroute 10 com- 3 de charece dhis- À d\u2019après-midi.Les témoins recevront d'ici peu un texte écrit leur indi- |.prise entre Montréal et Sher- Marcel Bureau toire, M.Bureau le balaie de la t| détails de | té ; ; - brooke.expliquer ces résultats.Tis ont quel main.«Si au moins C'était une très quant les e al S e leur emoignage.îÎ .p :T CCS Tes s.1 © viele rou ur sappelait comme \u2019 - i «Les tenants des Cantons de que chose à préserver.Ils veulent ça.vexclame-til Mop non.l'auto- Vous VOUS INscrivez en telephonant aujourd hui meme a Madame Guy © PEstsont simplement plus énergi- garder le dernier bastion.Je ne les route à à peine une trentaine d'an- À laine Grenier à la faculté de droit de I\u2019'Université de Sherbrooke au 821- AVIS Le personnel de CAMPBELL, BELLAM & ASSOCIÉS INC., invite cordialement leurs clients et amis à venir célébrer avec eux l'ouverture officielle de leur nouveau local au 9 chemin Cette célébration aura lieu le 10 juillet prochain de 13 h 30 à 16 h 30.DIMANCHE 4 JUILLET (excluant le Ter juillet) ly TROTTOIR @ 0000006000 gYe manquez pas les nombreux spéciaux ® de nos marchands® ciation comme pour les autres ardents défenseurs de la désignation d'autoroute des Cantons de l'Esttels la Societe d'histoire de Sherbrooke.la Chambre de commerce de Granby et la Maison régionale du tourisme de l'Estrie.les jeux sont faits.Ils avaient jusqu'au 23 juin pour déposer leur memoire à ta Commission de toponymie, qui doit rendre sa décision dans le dossier au cours des prochains mois.55638 00000000, ment sur l'impact de la construction / \u2018 .0000000000 de l'ouvrage sur la faune et la flore | / ' hf od 1Q& \u2018 Serer hie D A > A 5 i PL) k du ruisseau, à précisé hier Mme Hé * Amuseurs publics, lène Beauchesne, porte-parole ré- » éâtre d .\u2019 \u2019 .s \" : gionale du ministère de l'Environ- clownerie, Le nement.! Le | IIL DXi! oo : 0 i a SR TULA jonglerie, musiciens\u201d Elle à ajouté que la construc- 5 mn >.rés tion du barrage ne contrevenait pas ) i | @ LJ A au règlement du ministère de l'En- « pes ul RAA vironnement qui régit l'érection on., ia pe 9 er roo es d'ouvrages sur les cours d'eau et FV dal APE L que son approbation était de com- (AQU Pts di = i yl y à, pétence municipale.ap en les du Le barrage dont le propriétaire / 4 à Ps eww \u2019 est Un riverain du ruisseau est au J | au 4 juillet centre d'un litige opposant la So- D .bd ciété de conservation du lac Love- .ring à la municipalité de Canton de Stanstead.la querelle qui couvait depuis l'automne dernier à été rani- lf mee quand, la semaine dernière.SE des pluies abondantes ont fait mon- pris ter dangereusement le niveau du lac 0 2 Xs] pe dont [a municipalit¢ laisse le con- a .° BR KaDu e BC MISE AU POINT : LEGIT not tr des magasins: Dans la circulaire «Vente d'en- ; n mira la Le cu Sitrepôt Sears» insérée dans La : 0 Co.Lundi a [ Tribune du 30 juin 1993, veuillez J Th noter qu'en page B9, le service pg de vaisselle 47 pieces offert a i SEALE 76% est en porcelaine et non en , , 15 rer ., ps ps : ® Jeudi, K grès.do Orin ¢ ork.Chanso \" vendredi: Nous présentons nos excuses à du ! @ 9hè 21 | py notre clientéle.LOMMAant 0 JOWEREDRPQ 0 : @samedi: \u2018 9hàl17h - \u2014 4 ; SEARS .atié @ilr:jel- 519) 04 : ; al Dimanche:® prete + >» PR TETE \u2014__.É 12hà17h vous en avez pour votre argent.et plus bd LE > SRA all Mall LLL mil sn CETTE I La municipa La Tribune, Sherbrooke, vendredi 2 juillet 1993 lité de Disraeli fête ses 125 ans L'industrie du bois a été le pilier de départ f |sracli, Disraëli.Disraéli ou Disraeli ?Le nom de la ville de Disracli a subi plusieurs transformations au cours de ses 125 années d'existence et la nouvelle tendance est maintenant d'écrire Disraeli suns tréma, ni accent.Ce qui reste vrai cependant.c\u2019est que la ville tient son nom de l\u2019ancien premier ministre d'Angeleterre, Benjamin Disraéli qui diri- Textes et photos: Jean-Paul RICARD geait ce pays en 1868, au moment où un nouveau village prenait forme dans le Bas-Canada, au pied des chutes Bull's Head.Ces chutes ont pris le nom de Chutes à Champoux par la suite en l'honneur de John Champoux, celui qui est considéré commer le fondateur de Disracli.Propriétaire du moulin De descendance acadienne.John Champoux est originaire de Stratford.une municipalité voisine.mais il a séjourné aux Etats-Unis durant plusieurs années avant de revenir s'installer au pied des chutes Bull's Head.Profitant de la force hydraulique des chutes, Champoux devait y construire un moulin à scie, puisque la région était fortement boisée et que le bois y était d'excellente qualité.La loi de l'époque exigeait que les propriétaires de moulin à scie ouvrent également un moulin à farine.John Champoux s\u2019est conformé à cette loi et a même ouvert un magasin général pour aider au développement rapide du village dont il est devenu le premier maire en 1883.Si les loyalistes ont été les premiers à s'établir dans la région, ce n'est qu'à compter de 1850 que le territoire s\u2019est véritablement peuplé quand on à permis aux colons francophones de venir s\u2019y installer.Plusieurs familles venues s'établir dans la région provenaient de Québec, leurs maisons ayant été détruites par un gigantesque incendie laissant de nombreux sans-abri.Les Acadiens victimes de la déportation ont également été nom- reux à choisir cette région.Les autres artisans de la colonisation de Disraeli provenaient de Bécancour, Nicolet, de Lambton, du haut Saint- François et de Saint-Bernard de Dorchester (Saint-Bernard de Beauce).Beaucoup de Canadiens d\u2019origine arménienne ont aussi contribué au développement régional.Comme plusieurs villages québécois, Disrueli à aussi été ravagée par de gigantesques incendies qui ont détruit les maisons de rues entières.John Champoux, le fondateur de Disraeli, a pu avoir un avant-goit de l'exposition de photos anciennes que présenteront les membres de la Société historique de Disraeli.La Société était représentée par Jean-Claude Fortier, Mario Lavoie (le président) et Réjean Vallières tandis que Jean Champoux est personnifié par le docteur Jean-Paul Taillon.Modèle ultra * Sujet à l'approbation du crédit SHERBROOKE 2300, rue King Ouest Sherbrooke (819) 822-3344 TeleS td compact Objectif «Zoomcam»> à focale variable de 16x < Ne requiert que peu d\u2019éclairage: 1 Lux Têtes d\u2019effacement flottante HITACHI pp fe * Rien à payer avant novembre 1993 e Télécommande Disraeli: une ville, un lac et beaucoup plus.Les incendies de 1909 et de 1911 ont ravagé les résidences des rues Lauriers et Champoux.En 1911, l\u2019incendie avait pris naissance dans le magasin de M.Sam Elkas, le père de l'actuel ministre québécois.L'église de Disraeli a été la proie des flammes et était réduite en cendres en 1924.Les lacs Disraeli est avantageusement située, sur les rives de la rivière Saint- François, entre le grand lac Saint- François et le lac Aylmer.Ce lac n'existait pas encore à l'époque où John Champoux s\u2019est installé au pied des chutes.Le lac Aylmer est en fait un lac artificiel, formé par le gonflement des eaux de la rivière Saint-François quand on a aménagé un barrage hydraulique à Saint-Gé- rard.Le secteur bénéficie d'un microclimat et les hivers y sont beaucoup moins rigoureux que dans la Beauce.par exemple, et c\u2019est ce qui a incité de nombreux Beaucerons à s\u2019y installer.De nombreux Sherbrookois y possèdent un chalet et les excursions de pêche «dans le nord» avaient lieu au lac Aylmer.On dit que le doré et la truite y abondent toujours.À une certaine époque.il y avait aussi beaucoup d'esturgeons dans le lac Aylmer ct c\u2019est peut-être ce qui explique l\u2019apparition du fameux «monstre du lac Aylmer» que certains témoins jurent avoir vu.fl pourrait s'agir en fait d\u2019énormes esturgeons qui quittent les fosses profondes du lac pour refaire surface à l\u2019occasion.Peux-être aurez-vous l'occasion de voir le monstre à la faveur d\u2019une excursion en bateau-mouche.Ce bateau, l'Odysée 93, peut transporter 50 passagers à la fois.À partir de la marina, on peut effectuer une excursion d\u2019une couple d'heures pour explorer le lac et ses rives.Traditionnellement, Disraeli a toujours vécu de l'industrie du bois et encore aujourd'hui le plus gros employeur, Shermag, est un fabricant de meubles, même si le bois servant à la fabrication est maintenant importé des Etats-Unis.Réjean Vallière, le directeur de la Marina de Disraeli, est l\u2019un de ceux qui croient que si la ville veut se tourner vers l'avenir, elle doit absolument miser sur l\u2019industrie touristique.Avec l'avènement des usines d'épuration, l'eau de la rivière St- François a retrouvé toute sa limpidité (ou presque).en amont d\u2019East-Angus.Un groupe d'hommes d'affaires veut faire l'acquisition d\u2019un des bassins de l\u2019ancienne pisciculture afin de se lancer dans \u2018élevage du doré afin de repeupler le lac Aylmer.«La pisciculture avait été fermée parce que l\u2019élevage de truites prenait presque toute l\u2019eau du réservoir d'eau potable de la ville.Mais pour l'élevage du doré, c'est différent, car il n\u2019est pas nécessaire d\u2019avoir la même qualité d\u2019eau», d'affirmer Réjean Vallière, un de ceux qui veulent relancer ce projet.La pièce de résistance de l'exposition: la «machine à pitons» de John Champoux J
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