La tribune, 24 février 1996, Cahier 1
[" firts et spectacles France Beaudoin, animatrice d\u2019affaires DAN BIGRAS = Cahier Le délire à froid Face aux Devils gall Une autre lw à soirée 9\u2019 8 difficile pour Jablonski - LES SPORTS, CAHIER C samedi SHERBROOKE 24 février 1996 87e ANNÉE - No 004 0,60 (WEEKEND: 1,655) Plus toxes Abonnez-vous à l\u2019année! 186% /;] TAXES INCLUSES f \u201c3 C'est payent! | & 5 Prix ris 199% Économisez 12°* $ 11478 Ne manquez | pas votre Télé + la santé / A3 L'obligation de changer d'hôpital cause un stress aux patients âgés Chez nous - cahier B Asbestos Magnola a bien mené son opération d'expropriation Ca bs Le redoux menace la relâche touristique L'oiseau chante quand-même uand la branche craque, car IF sait qu\u2019il a des ailes.TICLDEN Location Autos © Camions Place Brouillard 3 822-2100- Sherbrooke Daniel FORGUES n plus de faire mal à l'industrie du tourisme, du ski et de E la motoneige ces derniers jours, le redoux menace sérieusement la période de pointe que représente la relache scolaire, une période qui s\u2019étire jusqu\u2019à la fin de mars.La saison de la motoneige risque même de ne pas reprendre en Estrie.la région la plus touchée avec celle de la Montérégie en ce qui concerne la qualité des sentiers.L'Estrie compte 3000 kilomètres de sentiers et 4000 motoneigistes répartis dans 23 clubs: tous les sentiers sont fermés.«Si le temps doux persiste, il faudra mettre fin tout de suite à notre saison, c\u2019est une grosse perte pour le tourisme et l\u2019industrie de la motoneige.Ca va prendre du froid et quelques centimètres de neige», dit Alain Bergeron, représentant de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec en Estrie.Quant aux centres de ski, la plupart gardait la majorité de leurs pistes ouvertes hier.Mais, un peu partout, les dirigeants restent sur les dents.Les skieurs se font trop discrets.«Le plus difficile, c'est de convaincre les.gens que les pistes de ski alpin sont encore très belles, plusieurs le savent, mais bien d\u2019autres l\u2019ignorent», indique Alain Larouche, directeur général de Tourisme Estrie.Promoteur du centre de ski Montjoye, Jean-Claude Tremblay partage tout à fait cet avis: «On espère faire sortir les gens, il est temps que les skieurs sachent que les conditions de ski sont aussi belles avec une neige artificielle qu'avec une neige naturelle», dit-il.Hier, au centre de ski Montjoye, dix pistes sur 18 étaient accessibles.À la station touristique Orford, 31 pistes sur 41 étaient ouvertes.Au mont Adstock, deux pistes seulement étaient accessibles, mais on comptait en ouvrir une douzaine d\u2019autres ce matin.A Owl's Head, Frank Simms indiquait que 21 des 26 pistes étaient ouvertes.La aussi, on déplorait le manque de skieurs.L\u2019un des plus importants centres de ski de fond, celui du Club de ski de fond Bellevue dans Melbourne-Richmond, avait fermé, hier, ses 80 kilomètres de sentiers accueillant habituellement de 1500 à 2000 fondeurs par semaine.«Là, c\u2019est déplorable, commente le président Georges- Henri Poulin.C'était si beau depuis le début de l\u2019hiver».Ce redoux survient au début de la période de relâche scolaire, qui touchera la région estrienne particulièrement pendant la première semaine de mars.; «Actuellement, c\u2019est la semaine de relâche aux États-Unis et on accueille bien des touristes.Après, le Québec vivra sa semaine de relâche puis ce sera au tour de l\u2019Ontario.C\u2019est vraiment une période cruciale dans le tourisme», confie le directeur général de Tourisme Estrie, Alain Larouche.Mais s\u2019il faut se fier à Nathalie Bécotte, métécrologue à MétéoMédia, le redoux achève, du moins en Estrie, alors qu\u2019on prévoit un retour des températures en bas du zéro degré Celsius à compter de demain, dimanche.Aujourd\u2019hui, la colonne de mercure devrait grimper jusqu\u2019à huit degrés dans l'échelle de l\u2019astronome Celsius, avec un peu de pluie.«Lundi, on revient aux températures normales avec - 3 degrés et un minimum de moins 15», indique Mme Bécotte.Un pavé dans francophonie, et Sherbrooke posé Gilles FISETTE e crois à l\u2019esprit d'ouverture de Lu- « cien Bouchard.Je crois sincèrement qu'il y a de grandes possibilités de collaboration avec le Québec, sous M.Bouchard.» Ce discours est celui de l\u2019une des trois nouvelles colombes québécoises à Ottawa, Martin Cauchon, Secrétaire d\u2019État responsable du Bureau fédéral de développement régional (Québec) et qui, en vertu de ces propos, fait maintenant véritable office d'ambassadeur de paix dans le contentieux Québec-Ottawa.En fait, le discours d'ouverture de M.Cauchon va beaucoup plus loin que celui de Pierre Pettigrew.le ministre de la Coopération internationale ct responsable de la Martin Cauchon, député d'Outremont cielle du «grand marathon du NET», un ac- P «La piqûre que jai rintemps 1995.Fernand Fillion s\u2019affaire à entailler les érables sur la terre familiale de St-Ludger, pres de Lac-Mégantic.Son père de 75 ans l\u2019assiste.Plus tôt dans la journée, pour des raisons de santé, le paternel a dû recevoir une injection à l\u2019hôpital.7 n | * Gaétan Fillion (à gauche) est un homme neuf.Voilà à peine 22 jours, il a subi avec grand succès la transplantation d\u2019un rein grâce au don de son frère Fernand (à droite), pour qui l'aventure a failli mal tourner.eue aujour- d\u2019hui, ton frère Gaétan ne pourrait même pas la recevoir, lui, à cause de son rein malade», lance sur l\u2019épaule.e celui de Stéphane Dion, le dent du Conseil privé et ministre des alors papa à son fils de 39 ans.Quand Fernand a levé les yeux vers son père, il a vu des larmes couler sur ses vieilles joues.C\u2019était la première fois qu\u2019il le voyait pleurer.«Faites-vous en pas, papa.Je suis en train de m'occuper de ça», lui a-t-il alors lancé en lui mettant la main Fernand Fillion ne voulait pas ébruiter la nouvelle, e vie à son; mais il s\u2019est décidé à l\u2019annoncer à ses parents lorsqu\u2019il a constaté le désarroi de son père face à l\u2019état de santé du plus vieux de ses fils, Gaétan, 45 ans, alors l\u2019un des 600 Québécois à espérer une greffe d\u2019un rein.Quelques mois auparavant, Fernand avait pris la décision de risquer sa vie pour sauver celle de son frère Gaétan.Il allait lui donner de l\u2019un de ses reins.Tout se passera finalement très bien pour le malade.Le donneur, lui, frôlera la mort.Un don préparé en secret Gaétan Fillion se soumettait à une dialyse péritonéale depuis 17 mois lorsque la greffe a eu lieu, le 2 février dernier, il y a 22 jours.Voilà déjà cinq ans qu\u2019on lui avait annoncé que l\u2019un de ses reins était gravement malade.Plus le temps passait et plus ses problèmes devenaient sérieux.À long terme, la greffe devenait une question de vie ou de mort pour lui.Au moment d\u2019annoncer à ses parents son intention de donner un rein, Fernand Fillion savait qu\u2019il allait les rassurer.Depuis le début de février qu\u2019il subissait des Il redonne vie à son frère (suite en A2) i A i G I Téléphoto, Claude Poulin la mare du ministre Dion [] Le secrétaire d'État Martin Couchon désavoue les déclarations de son collègue sur la partition du Québec sinscil totalement à l\u2019op- rési- fair \u20ac s intergouvernementales dont les déclarations répétées sur la partition du Québec n\u2019ont pas été de nature à favoriser de bons échanges entre Ottawa et Québec, ces dernières semaines.En entrevue à La Tribune, en avant- midi, quelques minutes avant de partici- r, a Coaticook, a \u2018inauguration offi- cès communautaire au réseau Internet, le député d\u2019Outremont a même été jusqu'à dire qu\u2019il n'était pas d'accord avec les propos de M.Dion.«Toutefois, je ne le condamne pas.Les gens peuvent réagir différemment à la suite du référendum.On est en train de s\u2019ajuster aux événements.Je crois sincèrement qu\u2019en bout de ligne, la philosophie qui émergera sera celle que je viens d'exprimer et qui se résumera par une très grande ouverture.» Davantage conciliant que ses collègues et favorable au plan À, plus qu\u2019au plan B qui prévoit l\u2019attaque à développer en cas de souverainété?«Il n'y a pas de plan B.Je suis député fédéral.Je crois jusqu\u2019au bout des ongles que je suis très Québécois ct que le deve- loppement du Québec passe par le fédéralisme canadien.Je pense comme Pettigrew et je suis en faveur d'un discours de coopé- SANS FRAIS?ScotiaMcLeod - (819) 829-5533 Sans frais: 1 800 567-7384 ration, de collaboration.Dion a une autre approche qui, vraisemblablement, n\u2019est pas la mienne», a souligné M.Cauchon.Favorable à l\u2019inclusion de la notion de la société distincte dans la constitution, M.Cauchon ne croit pas qu'il faille cependant ouvrir immédiatement les débats constitutionnels.Ce qui importe, dit-il, c\u2019est d\u2019abord d\u2019établir un climat de confiance, de artenariat, d'ouverture sur l\u2019avenir, de exibilité et de respect des juridictions entre les provinces et Ottawa.Et ce, en favorisant la décentralisation.Sclon M.Cauchon, il est possible de conclure des accords administratifs qui évitent «de s'enfarger dans les fleurs du tapis» et qui aboutissent aux mêmes résultats que ceux recherchés par les modifications constitutionnelles.Autre texte (B7) A2 La Tribune, Sherbrooke, samedi 24 février 1996 COUP DE NES LES JEU Lat LA Eth EUR CAMPAGNE DE PARRAINAGE DES JEUNES DE LA RUE A SHERBROOKE La coalition pour le travail de rue est en campagne de souscription pour rejoindre 750 jeunes de plus au cours des 3 prochaines années.Chaque travailleur de rue rejoint en moyenne 125 jeunes l'an.En divisant le budget de l'organisme, cela nous ramène à 250 $ par jeune.D'où l'idée de trouver 250 parrains qui acceptent de verser 250 $ une fois l\u2019an pendant 3 ans.DON DÉDUCTIBLE D'IMPÔT.Sherbrooke Claude PLANTE n mouvement qui a pris de l\u2019am- U pleur en Estrie et qui s\u2019est étendu par la suite à toute la province, celui des dons d\u2019organes, est en train de fracasser des records par le nombre de donneurs et de transplantations au Québec en 1995.Pendant qu'au Québec on comptait 117 donneurs, en Estrie ce sont pas moins de 12 personnes décédées, qui avaient signé leur carte de don d\u2019organes et en avait averti leur famille.Leur geste à permis de prélever environ 40 organes à transplanter.Des résultats pleinement satisfaisants en comparaison avec les huit ou neuf donneurs enregistrés chaque anée, jusque là.C\u2019est tout à l'honneur de l\u2019Estrie, tance Richard Tremblay, vice-président OBJECTIF PARRAINS et fondateur de l'Association canadienne des dons d\u2019organes (ACDO) et président de Québec-Transplant.«Moi je dis chapeau aux gens de l\u2019Estrie pour ces résultats!» Chapeau aux Estriens «Îl est reconnu que les ggns de I'Estrie s\u2019impliquent à un niveau supérieur dans ce domaine par rapport au reste de la province», affirme pour sa part le Dr Jean-Luc Wolff, membre des conseils d'administration de l'ACDO et de Qué- bec-Transplant et responsable du programme des greffes au CUSE.«D'autre part, les autorités médicales de la région ont montré un grand intérêt dans ce sens là.Lors des transplantations, l\u2019institution universitaire fait le lien entre le donneur et le receveur.» Au niveau de la province, «1995 a été une année extraordinaire, ajoute M.Tremblay.On sent que le don d'organes est devenu très important au sein de notre société.Le milieu hospitalier est de plus en plus sensibilisé.Ces chiffres encourageants sont aussi le résultat du travail de policiers bénévoles, qui effectuent le transport des organes humains.» M.Tremblay a raison quand il parle de chiffres encourageants pour tout le Québec.En 1987, on prélevait des organes chez 107 donneurs.En 1992, ce nombre atteint le seuil critique de 66 donneurs.L'année suivante, après un blitz de sensibilisation, on redresse la situation pour attendre les 106 donneurs.En 1994, ce nombre retombe à 92.Pas surprenant donc qu\u2019on se réjouisse autant devant les résultats de 1995 qui, pour 117 donneurs, permettent de recueillir pas moins de 405 organes.Au total, depuis 1987, il s\u2019est effectué 1533 transports permettant de transplanter pas moins de 1300 organes au Québec.«Pour l'année en cours, on prévoit Pas moins de 12 Estriens ont donné une quarantaine d'organes en 1995 | être sur la bonne voie pour atteindré les 130 donneurs au Québec», assure\u201d M, Tremblay, figure bien connue en région pour avoir été policier chez Métro Pelice.2! Québec-Transplant est un organisé gouvernemental qui gère l'ensemble des greffes au Québec.Pour sa part, PAC.§ DO est un service de transport ,pqur Québec-Transplant.À l\u2019heure des res- | tructurations dans le monde hospitalier, M.Tremblay est certain que les transplantations d'organes font éconoftiser des sous à l'Etat.+ «C\u2019est sûr que ce sont des opérations qui coûtent cher, mais quand on parle de § virage ambulatoire, c\u2019est ça.Au bout du } compte, le gouvernement économise avec les transplantations.» «Dans le fond, c\u2019est de travailler à sauver des vies, revient Richard Tremblay.Mais, il y a beaucoup de travail en arrière de tout cela.» - examens et des tests au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (devenu depuis le CUSE, site Fleurimont) afin de vérifier s\u2019il était en mesure de donner l\u2019un de ses reins à son frérot, de qui il est si dif- férent.Ce grand frère qu\u2019il n\u2019avait presque pas connu par surcroît, à cause de la différence d\u2019âge oui, mais surtout parce que Gaétan avait quitté le toit familial à l\u2019âge de 15 ans pour aller suivre son cours de coiffeur en ville, métier qu\u2019il exerce d\u2019ailleurs à Lac-Mégantic depuis 29 ans.Fernand, lui, est charpentier-menuisier dans la région de Montréal et il habite Beloeil.Il fallait vérifier également la compatibilité entre les deux frères.Déjà Gaétane, l\u2019une des soeurs, avait offert l\u2019un des ses reins pour sauver son frère, mais les tests déterminé qu\u2019elle et avaient Gaétan EMR Tirage du , 96-02-23 NUMEROS LOTS 532183 50 000 $ 32183 5000 $ : 2183 250 $ On peut devenir fax Hl suffit de 183 25$ parrains en 7 communiquer 83 5% formant son avec 53218 mm 1000$ propre groupe Monsieur 5321 mm 100 $ au travail, par 532 mmm 10% Jean-Frangois Il redonne vie a son frére (suite de la Une) n\u2019étaient pas compatibles pour une transplantation.La nouvelle avait été difficile à encaisser pour tout le monde.Conséquemment, Fernand a demandé à ses parents, qui soni restés bouche bée en entendant la nouvelle, de garder le secret le plus complet.Même Gaétan, le principal intéressé, n\u2019en savait rien, ou presque.«Tout au plus Fernand avait-il téléphoné à la maison en novembre 94, pour dire à mon épouse, Carmen: je serais prêt à ça, donner un de mes reins à Gaétan.Ma femme, qui est infirmière, lui avait expliqué que ce serait à lui de faire des démarches en ce sens.» Carmen et Gaétan Fillion sont demeurés sans nouvelle des intentions de Fernand pendant de longs mois.Jusqu'à la dernière période des Fêtes en fait.«Un peu avant Noël, Fernand m'a simplement Tirage (Ahtnons du 96-02-17 ° au 96-02-23 3 4 SAMEDI 650 2820 DIMANCHE 449 7379 LUNDI 459 4147 MARDI 994 0941 MERCREDI 404 5202 JEUDI 009 5368 VENDREDI 907 1348 exemple avec des confrères et des con- au 96-02-23 819) 822-1736 NUMÉROS LOTS soeurs es 6 7 8 9 17 ages 2500008 21 26 31 33 36 65858 25008 AE AR AT Aa EA 5858 5 45 46 47 49 54 858 25% 56 57 60 61 66 58 10$ EEEXTD, Tirage du E 96-02-23 tra Tirage du 96-02-23 1 20 30 33 35 43 45 NUMERO LOT Numéro complémentaire 32 513290 100000 $ oe TVA, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Victoriavitie Montréal Charlottetown Edmonton Nua -11/-14 Fredericton Nua 6/1 Halifax Nua 8/4 Ottawa Plu 7/0 FP Athénes Sol 11/77 Plu 7/0 Val Nua 8/2 City Sol MétéoMédia @ 20 lancé: ça s'annonce bien, C\u2019est tout ce qu'il m'a dit», rappelle Gaétan Fillion, en jetant un regard et un sourire à son petit frère.Pourtant, ça ne s\u2019annonçait pas si bien que cela.Les médecins avaient en effet décelé des anomalies aux reins de Fernand Fillion.«On m\u2019a expliqué qu\u2019habituellement, une personne a une artère par rein.Moi, chacun des mes reins compte deux artères.Ça compliquait les choses», raconte le donneur.«L'équipe médicale était divisée sur les chances de réussite, explique Fernand.Sur les cinq médecins.trois se disaient en faveur de la greffe.Les deux autres ne voulaient pas.Nous étions compatibles à 100 pour cent, mais il y avait les anomalies a mes reins.» Fernand Fillion a alors demandé à l\u2019équipe médicale quel était le pourcentage de risques qu\u2019il courait s\u2019il donnait l\u2019un de ses reins à son frère.«On m'a répondu que les risques étaient de l'ordre de cinq à 10 pour cent.Je leur ai alors lancé: il y a encore 90 pour cent de chances que ça réussisse, alors on y va.» Le 19 janvier dernier, Gaétan Fillion recevait un appel téléphonique en provenance du CHUS lui confirmant que l\u2019on avait trouvé un donneur compatible: son frère Fernand.La transplantation aurait lieu le 2 février.«Quand Carmen et moi avons annoncé la nouvelle aux enfants (Pierre-Luc, 16 ans, et Marie-Christine, 13 ans), le soir du 19 janvier, ils ont tout de suite voulu rejoindre leur oncle Fernand.«Leur réaction m\u2019a surpris un peu, spécialement celle de mon gars de 16 ans.Les ados, vous savez.Je me disais qu\u2019il allait être content, sans plus.Mais non, sa soeur et lui voulaient dire merci à leur oncle pour le beau geste qu\u2019il posait à l'endroit de leur père.C\u2019était 5-3 \u20ac ici d = = Chicoutimi Plu 5/-7 Québec Gaspé Nua 6-1 Rimouski Ave 4-3 \u2014 4°, Îles-de-la Mad.Plu 5/2 StGeomes Plu 5/-3 - La Grande Nua -4/-3 Sept-lles Nua 3-2 Lac St-Jean Plu 5/-6 Trois-Rivieres Plu 5/-3 New York Martinique touchant de voir leur réaction», raconte Gaétan.«Moi, j'étais bien content que ça aboutisse, lance Fernand.Ça faisait un an que ça trai- sur la monture (à l'achat d'une paire de lunettes) 2 nait.Remarquez Ouest 563-8822 que c\u2019aurait peut- être pu se faire avant si je n\u2019avais pas été victime d\u2019une appendicite 15/a| EN août dernier.» Ave Ave 12/6 Plattsburg Plu 9/3 Plu 9/3 Portland Pu 7/1] Le donneur frôle Plu 8/-1 Providence Ave 13/41 la mort Nua 7/3 Washington Var 19/8 24 M Le ler février U dernier, les frères r= a Gaétan et Fernand \u2018renchérir Fernand: «Ça faisait un an que Téléphoto par Claude Poulin Le 19 janvier dernier, Gaétan Fillion, à gauche, recevait un appel téléphonique en provenance du CHUS lui confirmant que l\u2019on avait trouvé un donneur compatible: son frère Fernand, à droite.La transplantation du rein a eu lieu le 2 février.la cafétéria du CUSE, site Fleurimont.L'opération aura lieu le lendemain.Les deux frères ont jasé et jasé.Fernand a fait comprendre À son grand frère qu\u2019il a toujours cru aux dons d\u2019organes, que depuis l\u2019âge de 20 ans il prend la peine de signer son permis de conduire.Au cas oll.«Si je meurs, qu\u2019est-ce que ça donnerait d\u2019amener mes organes avec moi, s\u2019ils peuvent encore aider quelqu\u2019un?, demande Fernand.Comme j'étais prêt à donner | mes organes à ma mort, pourquoi ne\u2019 pas donner un rein à mon frère de mon vivant.3 Au moins, je vais avoir le plaisir de le voir § en forme.» Tellement en forme, que Gaétan Fil- § lion s\u2019est vu signifier son congé de l\u2019hôpi- § tal trois jours après avoir reçu le rein\u2018de § son petit frère.Trois jours seulement.Deux semaines après l'opération, il re- 24 commengait à travailler.«Fernand m\u2019a redonné la vie, mentionne Gaétan, et je lui en serai reconnais- ® sant pour toujours.C\u2019est le plus beau cadeau qu\u2019il pouvait me faire» Et de j'aitendais que ça aboutisse.Ce fut donc un cadeau pour moi aussi».\u2019 Malheureusement, l'opération a failli mal tourner pour le donneur.: «Il'y a eu des complications pour moi.explique Fernand.J\u2019étais un cas particulier a cause des deux vaisseaux que comptait chacun de mes reins.J'ai fait une hémorragie interne apres la transplantation.» Fernand Fillion a dû être opéré à nouveau, d'urgence, trois heures après la transplantation.«Il est passé plus près de le mort que moi», renchérit Gaétan.C\u2019est donc Gaétan, le greffé, qui a visité Fernand, le donneur, à sa chambre dans les jours qui sont suivi la transplantar tion.Finalement, Fernand a da passer un¢ semaine à l\u2019hôpital.Gaétan, lui, était déjà de retour à la maison avec son nouveau rein.Fernand a perdu 20 livres depuis qu\u2019il à fait don de son rein à son frère.Il récupère lentement.«Je remonte la côte, dit-il avec un sourire.Mais je ne suis pas prêt de recommencer à travailler.Le sac à clous risque de me faire mal autour de la taille\u2026» \u2018 Longtemps, Gaétan Fillion a espéré un donneur compatible.Longtemps il a attendu que le téléphone sonne.Mais c\u2019est finalement son petit frère qui lui à sauvé la vie, Un geste plus que généreuk.; «C'est vraiment exceptionnel d\u2019être prêt à donner une partie de soi-même pour sauver la vie d\u2019un autre.Fernand n\u2019avait pas d\u2019enfant, mais maintenant, il en a un grand de 45 ans», lance Gaétairen éclatant de rire.To Fernand a fait mine de ne pas la trouver drôle.Quand les regards des frères se Being Sol 10-6 Moscou Nua 2-6 Cancun Sol 30/23 Myre Beach Var 27/14| Fillion prennent lc sont croisés, ils ont tous deux ,pouffé de\u2019 ri- Berlin Sol 0/-12 Paris Nua 6-4 Caracas Sol 31/22 MontegoBay Sol 32/23| souper ensemble à re.' > HongKong Sol 15/9 Port-au-Prince Sol 30/22 FtLauderdale Var 29/20 Orlando Var 28/16 i i - Lisbonne Sol 13/5 Rome Sol 9/0 Freeport Sol 25/15 PuertoPlata Sol 30/22] E A A Londres Nua 8/4 Tokyo Sol 80 Honolulu Sol 27/21 PuertoVallarta Sol 30/21 eee IND EX eme Key West Var 27/21 Tampa Var 28/17 ages 2 g Cn ve © 1995 Infomédia/Météo LaHavane Sol 28/21 WestPamB Var 29/20 A ; \u2014_ , : = j E rts: E-f\" i A ; \u2018 a Bandes dessinées: E-8.& Pour des chaussures de renommée alliant confort et qualité à | fess Es A L 4 cc.Décès: Feld: p - Rock ort a D.: Economie: DA eee (LAVALLEE p ho Gator As nd Horoscope: E-8.M EPH ISTO ™ i A Messier en liberté: C-6.42, ) ® g ) ae FP Petites annonces: F-1 Ualtace RAJHDE Clanks MOTTE ve cn 3050, BOUL.PORTLAND, SHERBROOKE Z| Rvwam E10 id \"La Tribune\u201d est sociétaire do lo Presse canodiense! == 22 \u2014 i ELEPHONES MR UT TI) TERRITOIRE IMMÉDIAT: HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: | de l'Association des quofidiens de fongue fra Is, + LaTribune : : membre de l'Asocoton des lions du ath ' Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelots motorisés | Abonnement parlo poste Tom Pix TPS.TVQ Toll Temps Prix TPS.VQ Total affiliée à Audit Bureou of Circuotion ABCefà | 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Publicité: 564-5450 Prix de vente suggéré incluant au Canada, sauf Jan 255009 17859 17745290599 Jon | 310005 21,70$ 21,56 353.265 l'Union internationale de la presse catholique.: Yél: 564-5450, JIM 2X8 Rédaction: 564-5454 T.P.S, payée par le camelot\u2026\u2026\u2026.3,71 $ endroits desservis par camelot et 6mois 140005 9805 9745159545 6mois 189005 12,955 1267521082$ Sources d'informations.Presse canadienne, Presse * ° wo d du Québec.ng & camalois motorisés Smols 80005 5605 5565 91169 3mos 110005 770$ 7659125355 assorée, Reuter, Agence France-Presse.Lo sorvica dd Journal quotidien publié à Sherbrooke Abonnements: 564-5466 toxe de vente du Québe.Imois 50005 3505 3485 56985 Imes 55005 3855 3835 62,685 photos facsimiles de lo Presse canadienne ef Ips « ar Les Journaux Trans-Canado (1982) Inc.ENVOI DE PUBLICATION, Coût à l\u2019abonné \u2026\u2026\u2026 errr 95 agences affiliées sont autorisées à reproduire les\" ivision La Tribune) Enregistrement Ho 0529148 : AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS |! on 700,008, 6 mois410,015, 3 mois 265,005, | mois 130005 informations ds Lo Tribune.' ' 2 309090 27579 2-30 \u2014 \u2014 | Cog \u2014\u2014 \u2014 Berg LAN MA UM mn < a+.» ame PN PN PEN | rn ~~ ailli noi, icu- que une nta- ou- ; la ; de visi- bre nta- üné déjà ean il scu- it-il prêt c à e la Eré il a Aais ii a %.âtré me and t, il ren ou | s se \u201cri .-8 | 11 enfants bien de leur temps 0 Ce qui m\u2019a d\u2019abord frappé en regardant la photo de la famille de Pauine et Alain Bouffard publiée en première page de notre édition d\u2019hier, c\u2019est de voir à quel point les 11 enfants, comme les parents, étaient bien vêtus.Ils étaient tous impeccables.De beaux vêtements à la mode.Rien de vieillot.nze enfants, bientôt douze! Quelle famille.Quelle belle famille, devrais-je dire.La ressemblance entre les 13 membres de la famille Bouffard est frappante également.Une famille de beaux sourires, à l\u2019exception de Sylvie, Jean-Sébastien et Gabriel qui ne semblaient pas apprécier d\u2019avoir à attendre que le petit oiseau sorte de la caméra du photographe de La Tribune., En regardant la photo, je me suis dit que les parents devaient avoir éprouvé certaines difficultés à dénicher un parrain et une marraine pour chaque enfant, du moins les plus jeunes.Je me suis aussi demandé quelle sorte de véhicule pouvait bien posséder la famille.Ç\u2019a dû prendre un autobus pour amener tout ce beau monde au Carrefour de l\u2019Estrie pour la conférence de presse de jeudi, non?Et combien de chambres compte la maison familiale?Combien coûte l\u2019épicerie à chaque semaine?Et le McDo?Sérieusement, il fait bon de voir u\u2019il existe encore de belles grosses amilles chez nous.Moi, j'avoue que je n\u2019aurais pas le courage.C\u2019est pourquoi je lève mon chapeau devant Met Mme Bouffard.Bonne chance, et surtout bon courage.FALLAIT Y PENSER À peu près tout le monde réagit avec un sourire à la dernière publicité télévisée de la chaîne de restaurants MacDonald.On y voit un jeune bébé profiter de sa balançoire, qui elle a été placée devant une fenêtre de la maison.Le bébé se met à pleurer quand sort de son champ de vision l\u2019enseigne du restaurant MacDonald qu\u2019il peut apercevoir par la fenêtre, mais Il retrouve le sourire aussitôt qu\u2019il l\u2019aperçoit de nouveau.Du bonbon cette réclame.Comme la plupart des autres publicités de cette chaîne de restaurants.Un bébé qui se balance, qui pleure ou qui rit.Fallait juste y penser au fond.TOUR DE VILLE Toutes les personnes qui ont un tant soit peu fréquenté la rue Alexandre, à Sherbrooke, ou qui ont eu à y circuler un jour, ont peut-être déjà remarqué la boutique Mauve, située au numéro civique 43 de cette rue.Le propriétaire du magasin a décidé de fermer définitivement ses portes.Je ne sais à quand cela remonte exactement, mais en passant devant ce commerce qui frappe l\u2019oeil en raison de la couleur de sa devanture, qui est évidemment mauve comme son nom, je me suis arrêté devant les écriteaux laissés dans la vitrine par le pro- \"prio à l'intention de ses clients.1988 - J'ai ouvert avec passion 1996 - Je ferme avec votre compas- | sion Plus loin, on peut encore lire: À tous mes clients, merci! Je ferme avec sérénité Je tourne la page Le meilleur m'attend Une telle délicatesse démontre bien tout l\u2019attachement et le respect que le propriétaire de Mauve devait avoir pour sa clientèle.PAS TRÈS JOLIS LES FANIONS \u201cJe circule quotidienne sur le pont | Joffre.J\u2019ai donc eu tôt fait de remarquer les fanions qu\u2019on a installés aux lampadaires afin d\u2019indiquer que l\u2019on s\u2019y trouve à l'entrée du centre-ville.Ces fanions ont été installés cette semaine.Malheureusement, déjà ils ont perdu leur fière allure.Je ne sais si c\u2019est parce qu\u2019ils ne sont pas suffi- «|, samment rigides, mais plusieurs pa- \u2018| raissent déjà tordus.Peut-être est-ce |; attribuable au mauvais temps des derniers jours.Il a plu, certes, mais qu\u2019est-ce que ce sera lorsque les vents :| violents souffleront sur le pont?En tout cas, sur le plan esthétique, a ne fait vraiment pas joli de voir ces dnions tout croches.D'autant plus, quon ne peut rien lire.Pour l\u2019image e la ville, il faudrait peut-être y ap- orter les correctifs qui s'imposent.Car au départ l\u2019idée était excellente.COURRIER ET TÉLÉPHONE À Bernard André Lapointe, Rachel Caron, Georges Gabriel et Jacques Fortier, merci d'avoir pris la peine de m'écrire des lettres aussi gentilles.A Mme Ménard d'East Angus, à Soeur Rheault et aux nombreuses personnes qui continuent de réagir, de vive voix ou par téléphone, au récent reportage sur M.Jean Thi- bault, merci pour vos bons mots.Lo Tribune, Sherbrooke, somedi 24 février 1996 QUELQUE 80 PATIENTS TRANSFERES A L'INSTITUT DE GERIATRIE A3 Opération délicate, mais appréciée Sherbrooke François GOUGEON J cst sans doute la partie la plus délicate de toute la réorganisation hospitalière à Sherbrooke qui se prépare ces semaines-ci: le transfert d'environ 80 patients particulièrement vulnérables, qui doivent changer de lieu de résidence, en route vers le Centre hospitalier Sherbrooke (anciennement Sherbrooke Hospital).L'opération, qui doit être effectuée d\u2019ici au 20 avril, consiste à sortir des trois pavillons du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE) les bénéficiaires nécessitant des soins de longue durée.Ceux-ci se retrouveront au sein de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, notamment le pavillon du Sherbrooke Hospital; cet établissement passant de la courte à la moyenne et longue durée.: Déjà, en octobre dernier, 18 patients, soit six de chacun des trois pavillons de Fleurimont, King et Bowen, ont ainsi été transférés et parmi les proches rencontrés, ceux-ci n'hésitent pas à dire que cela a provoqué beaucoup d\u2019inquiétude.Un grand choc «Même si on dit que la plupart des patients en longue durée ne sont pas conscients à cause de leur état (traumatisme crânien, Alzheimer, troubles cognitifs, etc), je pense que ça reste un grand choc pour eux.Pour nous, c'était une décision très difficile à accepter, même si aujourd\u2019hui je dois admettre que c\u2019est mieux à plusieurs points de vue», a commenté Bertrand Pruneau.Son fils de 27 ans, victime d\u2019un traumatisme crânien, était hospitalisé depuis 5 ans au site de Fleurimont.«L\u2019inquiétude, explique-t-il encore, vient du fait que c\u2019est un changement complet d\u2019environnement, avec une nouvelle chambre, du personnel et des voix différentes.Mais maintenant que c\u2019est fait, je réalise que c\u2019est pour le mieux, comme pour les soins, alors que mon garçon a maintenant les services d\u2019un psychothérapeute; ce qui n\u2019était pas le cas au CHUS (site Fleurimont).» «Peut-être parce que c\u2019est plus petit ici (au Sherbrooke Hospital), mais ça forme une vraie belle famille: tout le personnel s'implique, même les gens de \u2019entretien ménager qui parlent à mon fils en passant dans sa chambre.Et je le considère chanceux d\u2019avoir une chambre mieux adaptée que les autres dans l\u2019hôpital.Le seul problème c\u2019est l\u2019environnement extérieur: c\u2019était mieux à Fleurimont, bien qu\u2019ici il y a le parc Howard pas loin.Et je me demande si les travaux qui se feront plus tard (plus de 7 millions $ de réaménagement) ne causeront pas des problèmes, avec la possibilité d\u2019un autre transfert», a noté M.Pruneau.= A Téléphoto por Claude Croisetière D'ici au 20 avril, quelque 80 patients répartis dans les trois pavillons du Centre universitaire de sunté de l\u2019Estrie (CUSE) se retrouveront à l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, dont au pavillon du Sherbrooke Hospital qui à vu sa vocation passer des soins de courte à ceux de moyenne et longue durée.Un nouvel environnement Médecin à East-Angus, le Dr Jean- Paul Habel! a assisté également au trans- tert de sa mère âgée du site Bowen (ex- Hôtel-Dieu), où elle était hospitalisée depuis deux ans.au Sherbrooke Hospital, «C'est sûr que ça crée une certaine inquiétude, d'autant plus que ma mère cest assez pu consciente pour savoir ce qui se passait.Il v a eu une forme de choc que je qualifierais davantage de période d'adaptation ct qui a duré quelques jours.C'est normal en raison du changement d'environnement.Mais l'important à ce A: Bertrand Pruneau moment-là pour la famille et les proches c\u2019est d'assurer une bonne présence.Ça réconforte», note le Dr Habel.It affirme que comme l\u2019établissement est spécialisé dans les soins de longue durée.c'est un avantage en matière de qualité de soins pour sa mère.Jules Fortin, dont l'enfant était hospitalisé depuis environ trois ans au site de Fleurimont.pour traumatisme crânien, rappelle lui aussi avoir vécu l'angoisse quand on lui a annoncé le transfert de son fils.«J'étais réticent.Mais les responsables nous ont rencontrés.Il y a eu des échanges et j'ai posé beaucoup de questions.Aujourd\u2019hui.c\u2019est clair que je ne reviendrais pas en arrière parce que la qualité des soins est nettement meilleure.Même que malgré l\u2019handicap de mon fils, j'ai constaté une certaine amélioration.Il me semble que son visage est plus calme qu\u2019avant», a-t-il soumis.Une peur normale Pour sa part.André Baldini a son beau-père, une personne âgée, au site de Fleurimont qui sera transféré en avril au Sherbrooke Hospital.Il a avoué qu'il ne voyait pas cela d'un bon oeil au début, à cause de la peur normale du changement d\u2019environnement.«Mais maintenant que j'ai pu parler aux gens dont un parent a été transféré à l\u2019automne, je suis d\u2019accord, a dit le portraitiste bien connu dont le beau-père est hospitalisé depuis bientôt quatre ans.Les commentaires des gens vont tous dans le même sens: le personnel est plus gentil, les soins sont meilleurs, etc.Depuis un mois j'explique à mon beau-père qu\u2019il devra changer d\u2019hopital et il ne me semble pas prendre cela avec anxiété, Il réagit bien.Le seul inconvénient dans mon cas c\u2019est que comme j'habite pas loin du CHUS (site de Fleurimont), j\u2019aurai plus long à faire pour le visiter.» «Nous y mettons tout le doigté requis» Sherbrooke (FG) n est bien conscient que l\u2019opé- « ration de transfert est délicate.Ce n\u2019est pas des cannes de tomates qu\u2019on déménage mais des êtres humains et on y met tout le doigté requis, en impliquant les proches des béné- iciaires.C\u2019est là le facteur du succès.» Le directeur général de PInstitut universitaire de ériatrie de herbrooke, Daniel Bergeron, ne fait pas mystère de \u2019importance du dossier du déménagement des patients des trois pavillons du CUSE vers cet établissement.Janet Caunter Après un premier transfert de 18 personnes, à l\u2019automne, la deuxième et dernière phase sera conduite en avril.Préalablement, on aura fermé l\u2019urgence du Sherbrooke hospital et mis fin à l\u2019hospitalisation pour les patients de soins de courte durée à cet endroit.Si 18 patients ont été déplacés à l\u2019automne c\u2019est que les lits étaient dis- onibles.«Mais \u2018opération n\u2019a pas été menée au hasard ou comme ex- périence-pilote.epuis longtemps on y pensait et c\u2019est ainsi qu\u2019on a formé des équipes multidisciplinaires 1 our rencontrer les énéficiaires et leurs familles.On a méme organisé des visites du nouveau lieu d\u2019hébergement des patients», a expliqué M.Bergeron, tout en indiquant que la première phase a permis de corriger certains problèmes d'aménagement, comme l'élargissement de portes de Les appartements du RPHL À PARTOUT! [FEI Llonces rubrique |; salles de bain.Mais même s\u2019il est conscient que le transfert a eu un impact chez certains patients, M.Bergeron rejette carrément des informations communiquées sous le couvert de l\u2019anonymat par du personnel du site de Fleurimont et voulant que cela ait conduit à plusieurs décès.«Au total, trois patients sont décédés dans les semaines ayant suivi leur transfert, Mais c'est clair que cela aurait pu arriver n\u2019importe où, compte tenu que la santé de ces bénéficiaires était très fortement hypothéquée», a convenu le directeur général de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke.Il est convaincu au contraire que dans la grande majorité des cas, une fois la période d\u2019adaptation passée à la suite du transfert, ces patients y gagneront.«On ne veut rien enlever à la qualité des soins offerts dans les pavillons du CUSE mais c\u2019est normal que ce soit mieux en nos murs pour les soins prolongés.Le concept de l\u2019approche est différent en terme médical, de loisirs et autres.C\u2019est notre marque de commerce», devait aussi émettre Daniel Bergeron.Esprit d\u2019ouverture Quant à l\u2019infirmière-chef du Sher- - Daniel Bergeron, d.g.de l'Instirut de gériatrie brooke Hospital en charge de l\u2019opération de transfert, Janet Caunter, elle admet que cela est délicat.Mais elle soutient également que tout est mis en oeuvre pour en faire un succes.«On sait que c'est difficile pour les familles de voir ainsi leurs proches malades quitter un lieu qu\u2019ils habitaient depuis de nombreuses années, jusqu\u2019à 10 ans dans certains cas.Mais on fait en sorte qu\u2019au lieu d\u2019être un stress, ça se transforme en stimulant».a-t-elle dit.Du Dimanche @ au Vendredi e (Soir - seulemen) 2133.Galt Ouest Sherbrooke, QC [PIR LINN SHERBROOKE _ Des offres irrésistibles Faites votre choix: D\u2019ici les prochains jours, elle entre- rendra les démarches auprès des famil- es en vue de l\u2019opération de transfert d'avril.Et Mme Caunter se dit très ouverte à répondre à toutes les questions que les gens pourraient se poser.«Qu\u2019ils n\u2019hésitent pas.Qu\u2019ils viennent même visiter les lieux.On va tout faire pour les sécuriser.Et je suis convaincue que comme pour les autres familles dont les proches ont été transférés à l\u2019automne et qui avaient certaines craintes, ces gens seront rassurés.» pu A compter AP \\ LE 380, King Ouest épuisement sl des stocks.Entrées en ) Un petit ET] LTTE a AS Feuilleté de pétoncles Crevettes gratinées (6) Brochette d\u2019escargots AS Langoustines (10) et crevettes (15) Roast Beef 8 oz.et langoustines (10) ou crevettes (15) Assiette de langoustines (20) le tout servi sur riz.AS Bloody Mary ou Ceasar La Tribune, Sherbrooke, somedi 24 février 1996 La plaignante de 18 ans était-elle consentante ou non?Petites annonces La Tribune SPECIAL DE FEVRIER Placez une pefite annonce 3 jours en semaine et nous la répétons GRATUITEMENT le samedi! 564-0999 1 800 567-6955 ZONE INTERURBAINE = IMPORTANT:Catte offre est en vigueur jusqu'au 2 mars 1996 (dernière parution) et s'adresse aux particuliers.Elle ne peut être combinée à aucune autre promotion.La facture s'établira au montant déterminé même s'il y a annulation après une ou plusieurs parutions.Aucun changement possible dans l'annonce.14223 BUREAU OUVERT: Lonidi au vendredi de 8 h 30 à 16h 30 LIGNES TÉLÉPHONIQUES: Lundi au jeudi jusqu'à 19 h 30 Vendredi jusqu'à 16 h 30 et à rétablir le contact .Le plus grand regroupement au Québec avec ceux que vous aimez.BIEN ENTENDU _ 31, RUE BROOKS - SHERBROOKE @ Aussi à Granby, tél.: 378-9949 @, AIS) iles paris et le MANOSQUE A PETE ti FONDS D\u2019INVEST yotre partenaire pour une per ormance D namique Jacques LEMOINE Sherbrooke L e non consentement ou le consente- n\u2019en a assigné aucun, ce qui lui a permis de plaider en dernier dans cette cause.Le juge Paul-Marcel Bellavance de la Cour supérieure soumettra son adresse lundi au jury, constitué de trois femmes Elle a noté qu'il était clair pour êlle que le prévenu avait commis une agrés- sion sexuelle et causé des lésions même si la blessure au poignet droit de la jeune femme n'était pas une fracture comme les médecins l'avaient d\u2019abord cru.ment ont été les questions au coeur et de neuf hommes, qui se retirera ensui- , Pie des plaidoiries hier dans la cause de te pour délibérer.Sa casquette sur la table des avocats, pe Gaston Lebrun, 40 ans, inculpé d\u2019agres- Selon la poursuite, la jeune femme son coupe-vent sur une chaise et son at- sion sexuelle avec lésions corporelles à s'était rendue à la ferme cette journée-là taché-case sur le plancher, Lebrun a Ju l'égard d\u2019une femme de 18 ans.L\u2019hom- afin de donner un coup de main pour dé- en faisant des pauses les notes qu\u2019il avdit 2 | me s\u2019est défendu seul, sans avocat.placer des animaux.Les abus reprochés écrites à l'intention des jurés.Les abus qu\u2019on lui reproche seraient à Lebrun auraient été commis dans l'éta- «Si j'avais eu le moindre petit doute \u2018sui survenus dans une grange le 18 juin der- ble et dans une stalle pour les animaux.que la plaignante n\u2019était pas consentan- \u201csoi nier, à Saint-François-Xavier.Me Lachance a plaidé que la plai- te, je ne me serais pas défendu seul», a-i- so.La procureure Myriam Lachance a gnante n\u2019avait jamais consenti aux actes il dit.oo rol plaidé dans son réquisitoire que le préve- posés et qu\u2019on ne peut faire l'équation Lebrun a déclaré: «Je ne me suis ja- \u2018val nu avait volé la virginité de cette jeune que son non, même si elle ne se défen- mais senti coupable.Je suis innocent, de tri femme qui n\u2019a jamais consenti à ses dait pas, équivaut à un consentement.toutes les accusations portées».avances.Elle a dit qu\u2019on n\u2019avait pas besoin Il à soutenu que la plaignante avait d «Elle aurait dû partir si elle ne vou- d\u2019un dictionnaire pour savoir qu'un non toujours été libre.qu il y avait beaucoup -Cu lait pas», a soutenu Lebrun, qui se dé- est la manifestation d\u2019un refus.de portes ouvertes dans l\u2019étable et SE fendait lui-même et clame son innocen- Me Lachance a aussi affirmé que la qu'elle aurait dû partir si elle ne voulait du ce.plaignante n\u2019avait pas donné un iota pas.; i oc La poursuite avait fait entendre huit d'accord avant l\u2019agression commise con- Son sort repose maintenant entrés Ji témoins, dont la plaignante, et l\u2019inculpé tre elle.les mains des jurés.qu sp \\ .7 3 .en Vol à main armée à Sainte-Catherine- de- Hatley ve de Le personnel et un client de la caisse obligés de se coucher sur le sol Sainte-Catherine-de-Hatley a Sûreté du Québec recherchait toujours hier soir l\u2019auteur d\u2019un vol à main armée survenu à la caisse populaire de Sainte-Catherine-de-Hatley sur le coup de 17h.Les informations fournies par Serge Dubord.relationniste de la SQ, indiquent que l\u2019auteur du crime s\u2019est présenté à la succursale, revolver au poing, ordonnant au personnel et au client de se coucher sur le sol.Ce stratagème l\u2019aura bien servi puis- qu\u2019il a pu faire main basse sur le contenu des tiroirs et prendre la fuite sans être importuné.Le montant du vol n'a pas été dévoilé.Aidé d\u2019un complice, le voleur ait pris la fuite à bord d\u2019un véhicule qui n\u2019avait toujours pas été retrouvé en fin de soirée hier.- Le véhicule utilisé serait une Pontiac Parisienne 1981 de couleur brune dont le numéro de plaque est le: ZMJ 395; celui- ci avait été volée quelques heures plus tôt à Boucherville sur la rive sud de Montréal.Blessé, il préfère ne pas porter plainte Sherbrooke (psi) | y a huit jours à peine survenait un premier meurtre à Sherbrooke.Moins de trois jours plus tard, un homme dans la quarantaine se faisait tabasser à coups de bâton de baseball par 346-0852 \u201c e ÉRAB 562-7866 ID Y N E 3 256, rue Domaine Blais, Ascot TINY Gi un suspect qui voulait lui montrer qu\u2019il n\u2019était pas seul sur la terre et que s\u2019il pouvait donner des coups (on reprochait à l'homme battu d\u2019avoir blessé à la jambe quelqu\u2019un avec un couteau).il était capable d\u2019en recevoir.On a craint pour la vie de la victime qui serait maintenant hors de danger.Et voilà que vers 3h15, dans la nuit LIÈRE pu 15665 de jeudi à hier, les patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke sont attirés par un attroupement, rues Alexandre et Saint-Thomas, dans le quartier ouest de Sherbrooke.Un individu est étendu par terre; On semble lui donner des coups de pied.Les témoins sur place n\u2019ont rien vu.Il y en a un qui est recherché sur mandat.Quant à la victime de cette volée de coups, un individu de 27 ans, de Sherbrooke, il ne désire pas porter plainte contre ses agresseurs.L\u2019individu doit être traité à l\u2019hôpital pour une fracture de la jambe.: Sans qu\u2019il soit possible de mettre Jun dénominateur commun entre les trois incidents, on ne peut que s\u2019interroger sur ce trop-plein de violence qui déferle depuis une huitaine de jours.Ce?Dans le décor plutôt ; que la collision frontale we ae Colette Dauphinais Daniel Daneault pe = ISSEMEN RAPPEL AUX INTERESSE(E)S \u2026 Séance d\u2019information avec diapositives et vidéo \u2018ns van\u201d ow n.d vo pa at ane ne 7 DYNAMIQUE a dun We ae PY Ea aay QW 1 500 399-6254 (ext.) 49% 221% CHIRURGIE DE LA MYOPIE | Perdre le fil ; \\ i \u2014_ ; ., n automobi- t de la conversation, es n DR JACQUES GRÉGOIRE liste, âgé de c'est aussi perdre 23 ans, de \u20ac le contact avec OPHTALMOLOGISTE Lennoxville, a | i SRST po hoisi le décor plu- 1 ses proches.tôt que la collision q KERATOTOMIE | Le Groupe Forget-Parent, LE GROUPE i iqué opus importa FORGET a RADIAIRE aux polir de regroupemen ûreté municipale d'audioprothésistes PARENT © LAS E R de ce , Forest au Québec, peut vous aider AUDIOPROTHÉSISTES 74 ar - à corriger le problème AUDIOPROSTHESISTS EXC IM E R oa vers h, jeudi.Il arrivait au sommet d\u2019une pente quand il a aperçu devant lui, en sens contraire, un : 25 PP a en Diet ais : HOTEL DELTA mercredi véhicule qui en TA AVAL ge) [00 | | APPORTEZVOSLUNETTES Trade STIS J ivi rés de donner un coup de volant puis ce fut la perte de contrôle MAÉ |e capotage.mr am es em wm a NE ompte daa fra uplaliP dg cgpmiiaps.Le rendement antérgeur 1g 5 IRR RITE JRE EL iid [FT Lp Ji & | LE EE ie IEE 0 ETE TOT IR TT CL of pas toujours d'établir de présiisions pour T4 BE ; & A ee RAR UN ret ; mél ! =: us a TE ME ET I TO ET QE CC ISERE pris vait rée tiac tle lui- blus de plu- sion oins qué e la pale rest, 1926 ers.23 au Jenen un en itre.e de > de it la rôle La nouvelle Escort Devant les difficultés que rencontrent les diffuseurs à remplir leurs salles Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke Centre culturel de Sherbroom ke pourrait miser davantage sur les spectacles intimistes la sai- | a salle Maurice-O\u2019Bready du \u201cson prochaine, dans le cadre de son abonnement chanson.La parole reprend son droit de cité, de- \u2018vant le bruit et les guitares électriques.De retour du marché annuel du spectacle qui avait lieu cette semaine à Québec, le directeur du Centre culturel, Jacques Labrecque, dit partager les conclusions du Réseau indépendant des \u201cdiffuseurs d\u2019événements artistiques unis (Rideau).Les salles de spectacles se vident, spécialement en région, où les chanteurs n\u2019arrivent plus à attirer suffisamment de monde.«Oui, c\u2019est vrai, admet Jacques Laäbrecque.Les chanteurs font moins un spectacle sur scène et la qualité du son sur disque laser est supérieure à la salle.Il faut cependant que les artistes restent présents en spectacle, même si le public est moins nombreux.» Jacques Labrecque ne peut dévoiler pour le moment les noms qui se présenteront l'an prochain sur la scène de la salle Maurice O'Bready.Il dira seulement qu\u2019il à êté tout simplement conquis par la prestance de Louise Forestier.Le directeur du Centre culturel se réjouit aussi de l'annonce faite cette semaine par la ministre de la Culture, Louise Beaudoin.Celle-ci révélait que son gouvernement adoptera au cours des prochains mois une politique de diffusion des arts de la scène.Cette politique est attendue pour le mois de juin et devrait permettre de faire le lien entre le public et les artistes.soit précisément le rôle des diffuseurs.C'est un très gros signal donné à l'ensemble des intervenants, analyse Jacques Labrecque.Cela pourrait peut-être permettre d\u2019élaborer des pistes de solution pour contrer la baisse de l\u2019achalandage » , Pendant que la chanson bat de l'aile, l'humour poursuit sur sa Jacques Labrecque £AUTOMOBILE avec Jacques Duval rs 5 2 SEMAINE PROCHAINE Ulric Chainé garde tout son PROFIL D'ENTREPRISE Sécuri-Tente de St-Nicéphore \u201caura la vie courte coeur a l'ouvrage étend son ombre La Ville et la CMTS ramènent le projet de terminus au centre-ville Sherbrooke Denis DUFRESNE - autobus urbains au centre-vil- le refait surface: un comité vient d\u2019être mis sur pied par la Ville de Sherbrooke et la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) pour lL: projet de terminus pour \u201corienter celui-ci en fonction du réaménagement des stationnements municipaux et de la re- - construction de la rue des Gran- des-Fourches.«Dans l\u2019étude des dossiers du centre-ville, on se rend compte qu\u2019il y a un excédent d\u2019automobiles, mais si on a un service d\u2019autobus plus efficace il y aura peut- être moins de circulation et cela .aura un apport positif au développement du centre-ville», explique le chef du Service de la plani- ication et des travaux publics, Guy Labbé, qui coordonne ce comité ad hoc, dont le mandat sera de six à neuf mois.1! faut dire que de l\u2019aveu même des dirigeants de la CMTS et de la Ville, la situation du transport en commun est problématique au centre-ville.Le Plan d'action transport préparé en 1991 par la Ville de Sherbrooke constatait que la majeure partie des circuits de la CMTS se croisent au centre-ville, à l\u2019intersection de King et Wellington, alors qu\u2019on n\u2019y retrouve aucune infrastructure pour recevoir les autobus et accommoder la clientèle, d\u2019où des problèmes de congestion automobile et de sécurité pour les usagers.Au moment où l\u2019étude avait été réalisée.on estimait que 42 autobus urbains se croisaient à chaque heure au centre-ville.En outre, le plan de développement du centre-ville, dévoilé en 1990, évoquait la possibilité d'aménager une gare intermodale (pour les autobus urbains et interurbains) derrière la rue Wellington nord, près de Frontenac, ou encore à l\u2019angle des rues King ouest et Belvédère.2,5 millions $ Et bien qu\u2019il n\u2019y ait ni échéancier, ni budget pour ce projet déjà évalué à 2,5 millions $, la Ville et la CMTS doivent en accélérer l\u2019étude pour en tenir compte lors de la reconstruction de la rue des Grandes-Fourches, cet été, et de la réorganisation des stationnements municipaux.«C\u2019est un moment opportun pour réfléchir à la situation, nous avons retenu les services d\u2019un consultant qui attend les orientations», ajoute M.Labbé, soulignant que le projet pourrait être budgété en 1997 si, bien entendu, celui-ci est réalisable.Selon des informations obtenues auprès de la CMTS, ce projet pourrait en principe être subventionné à 75 pour cent par le Programme d\u2019aide aux immobilisations du transport en commun, comme l\u2019avait été celui de voie réservée et de débarcadère sur le campus universitaire.lancée.Jacques Labrecque dira que l'humour, contrairement à la chanson, est réservé aux salles de spectacles.Le Centre culturel prend un virage in Le Vieux Clocher échappe à la règle Propriétaire du Vieux Clocher à Magog, Bernard Caza prétend pour sa qu\u2019il est difficile de trancher aussi facilement entre l\u2019humour et la chanson.Au cours des rochaines semaines, il recevra es Richard Séguin, Kevin Parent, Dan Bigras, Daniel Bélanger, Linda Lemay, les Frères à cheval et Claude Dubois.Il n'y aurait aucun problème à vendre des billets, même sans humoriste.«On a peut-être la grandeur idéale pour une salle au niveau de la chanson, juge-t-il.It est peut- être plus difficile de remplir 1500 places que 400 comme ici.» Avant tout, Bernard Caza musera sur son flair pour dénicher de nouveaux talents.Il prend aussi des risques et reproche a la radio québécoise de s'accrocher à des valeurs sûres.Il s'inquiète du fait que la radio ne fait tourner Lo Tribune, Sherbrooke, somedi 24 février 1996 M.> AS ti i i que des succès, suns préoccupation pour le développement des nouveaux talents.«Y aura-t-il encore toute une génération de créateurs qui vont être découverts a 42 ans comme Richard Desjardins.s'interroge-t- il?Au Vieux Clocher, Dan Bigras vient chanter ici depuis 12 ans.Kevin Parent était ici l'an dernier.Linda Lemay a participé à notre testical acoustique en 91.Un nouveau groupe.Noir Silence, se- ru ici bientôt et je pense qu'ils connaitront du succes.» Les risques sont présents.Bernard Caza rappelle que le Vieux Clocher a été l'un des premiers à donner une chance à Patrick Huard.Au début, l'humoriste présentait son spectacle devant des salles à moitié vides.Même scénario pour Stéphane Rousseau.L'été prochain, Caza mise sur un nouveau venu, Jean-Mi- chel Anctil.«Il faut donner le goût aux gens de sortir et de voir de nouvelles choses.affirme-t-il.Quand on donne toujours la chance à la même personne.on arrête le mouvement.» Jusqu'à concurrence de 1000$ Faites réparer votre voiture et courez la chance de gagner le montant total de vos réparations! C'est facile! Faites réparer voire voiture entre le 12 février et le 23 mars 1996 au Centre-Auto Canadian Tire de Sherbrooke ou de Fleurimont et déposez votre facture dans la boîte réservée à cet effet.Le tirage aura lieu le 25 mars 1996 à 9 h.Règlement du concours disponible sur place.Bonne chance! e Aileron arrière 1 m \\ \" 1 | e Moteur 2,2 L de 120 chevaux e Boîte manuelle à 5 rapports ® Freins ABS aux quatre roues e 2 sacs gonflables * Système antivol PASSLock L'Association marketing des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec.*Offre d'une durée limitée, réservée aux de base neufs 1996 en stotk comportant l'ensemble des équipements décrits chdessus Photo à titre indicatif seulement.Roues (595 $) et taxes en sus.L'Atsistance Routière et la Garantie GM TOTAL\u201c sont offertes sur tous les véhicules neufs Pontiac Buick GMC 1996 pour une durée de 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.\"Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier.Voysz votre concessionnaire participant pour tous les détails.Tabi EE Suivez vos désirs rticuhers, s'appliquent aux véhicules 2 portes itrées en option.Préparation induse.Transport à la lettre y SHERBROOKE 1850, rue King Ouest 566-1161 LA PASSION DE CONDUIRE Du travail de qualité au meilleur prix.C\u2019EST GARANTI! FLEURIMONT 1645, rue King Est 566-5993 PONTIAC BUICK GMC A6 La Tribune, Sherbrooke, somedi 24 février 1996 Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jucques Pronovost, Rédacteur en chef d'extraction de magnésium Magnola.Or, elle ne sera en opération que vers l'an 2000.I! reste donc cinq ans pour s'assurer que la main-d'oeuvre de la région aura les qualifications requises pour occuper la majorité des postes offerts.| | faudra former plus de 300 employés pour la future usine Pour cela il faut s'en préoccuper dès aujour- d'hui.L'usine B-Pro de Sherbrooke fabrique des pièces d'équipement pour les papeteries et les raffineries; or, elle manque désespérément de main d\u2019oeuvre qualifiée, notamment chez les sou- deurs-assembleurs et doit aujourd\u2019hui se tourner vers l'Europe pour les recruter, Elle a déjà em- Quand on prend ses rêves pour des réalités Nous assistons au retour d\u2019un pendule que nous avons laissé ba- TG, Bestar et autres qui permettent d'espérer des jours encore lancer à l\u2019extrême.Il y a à peine cinq ans, nous ne jurions que par l'Industrie de la formation, que par le savoir, les diplômes universitaires et les emplois de haute technologie.Et nous avons oublié de former des travailleurs techniciens, qualifiés dans des emplois de fabrication manufacturière avec les exigences d\u2019aujourd\u2019hui.À Sherbrooke même, le credo était celui des industries de service oubliant que pour offrir des services à quelqu\u2019un, il faut bien que uelque part on crée des produits a s\u2019échanger.quelq g Nous prenons trop vite nos rêves pour des réalités.La haute technologie, les emplois bien rémunérés qui vont de pair avec une éducation de haut niveau représentent une part importante de meilleurs en créant des emplois chez eux, ou par le biais de sous- traitants parfois exclusifs.Bien des raisons peuvent expliquer nos retards.Il ne faut pas tout mettre sur le dos du système d\u2019éducation et de la formation professionnelle.En Estrie, nous manquons de mouleurs de plastique.Mais, il y a quelques années à peine, les entreprises d\u2019ici préféraient acheter ces moules en Europe, ne favorisant pas ainsi la formation des travailleurs d\u2019ici.Les conditions du marché ont changé et aujourd\u2019hui on regrette de ne pas trouver chez nous des travailleurs capables de bien faire le travail.Il nous faut aussi une vision d\u2019avenir chez les entrepreneurs et pas seulement une gestion de Jacques PRONOVOST ses besoins immédiats.penser à ceux de demain comme pour le projet Magnolabauché quatre travailleurs polonais pour combler Il y a encore inadéquation entre nos entreprises et la formation des travailleurs québécois.Cette situation a aussi ses incidences en Estrie.Il faut vite pallier à nos lacunes dans la formation et arrimer celle-ci aux besoins nouveaux des entreprises.C\u2019est un discours entendu depuis des années.et le problème n\u2019est toujours pas réglé.C'est dramatique pour nos travailleurs en chômage.Nous sommes tellement en retard et n\u2019avons pas vu venir les exigences de la production de certaines entreprises d\u2019aujourd\u2019hui, que nous ne pourrions remédier au problème qu\u2019après quelques années de réalignement des jiogrammes de formation.C\u2019est déjà trop tard pour certains emplois d\u2019aujourd\u2019hui\u2026 mais le temps de Ce sont encore les Bombardier, Kruger, Domtar, Waterville l\u2019avenir de la région; mais pas tout l\u2019avenir.Or, ce futur immédiat nous rejoint et nous oblige à revenir en arrière, aux jeux de base de la production et à son corollaire, la formation technique.L'école 24-juin se remplit aujourd\u2019hui plus vite que les meilleures facultés universitaires.La sacro-sainte importance des PME est aussi un mythe qui nous hante parce qu\u2019elles sont plus nombreuses à créer quelques emplois dont le facteur multiplicateur nous aveugle.Asbestos a vite compris qu\u2019un méga-projet comme Magnola créerait plus d\u2019emplois, 350 en fait, qu\u2019une dizaine de petits projets.Et surtout, que la grosse entreprise allait avoir cet effet de rayonnement qui fait naître ou croître les petites et moyennes entreprises autour d\u2019elle.l\u2019immédiat sans égard au développement régional.ment rechercher | journée de travail pouvoir rêver éve Et les entreprises seraient bien avisées de ne pas nécessaire- faut savoir répondre aux besoins d\u2019aujourd\u2019hui en préparant l\u2019avenir et permettre aux travailleurs de s'améliorer par le travail.Jamais formation professionnelle ne pourra seule produire des spécialistes performants à la sortie de l\u2019école.Système d\u2019apprentissages et entreprises sont condamnés à se compléter.À chacun d\u2019y mettre immédiatement les efforts nécessaires.et à réagir à la vitesse accélérée des changements mondiaux effrénés.Et surtout à ne pas s\u2019endormir sur nos rêves éclectiques mais à semblent nous ramener en arrière mais qui nous font vivre.es employés supercompétents dès leur première quitte à devoir les recruter au bout du monde.Il illés pour saisir les occasions, même celles qui Église et condom (suite et fin) eux bombes d\u2019affilée sont tombées dans les milieux D catholiques de France (et d\u2019ailleurs): une première, la semaine dernière, voulant que les évêques français reconnaissent comme «nécessaire» l\u2019utilisation du condom pour les sidéens; une seconde, huit jours plus tard, disant qu'on avait mal interprété la position des évêques.Plus concrètement, le président de l\u2019Assemblée des évêques de France a déclaré que la première interprétation venait d\u2019un document versé à la commission responsable de la question, que le document n\u2019engageait que son auteur et que la position officielle des évêques ne voulait en rien s\u2019éloigner de la doctrine traditionnelle romaine, qui imposait un non absolu au préservatif.1.-G, DUBUT collaboratio spéciale La première, c'est que les prises de position surprenantes des grandes institutions, soient-elles de l\u2019Église ou d\u2019un gouvernement, ne devraient être commentées que sept jours après leur parution.Les perceptions et les réactions qui suivent risquent souvent d\u2019en changer l\u2019interprétation, sinon le sens lui-même.Daris ce cas-ci, toute la France, y compris la communauté scientifique et les représentants de l\u2019ONU, avaient cru à une nouvelle ouverture de l\u2019Église face au sida.Tout le monde s\u2019est trompé, ici y compris.Trois leçons à tirer La seconde, c\u2019est que la seule position officielle acceptable sur cette question demeure celle qui vient de Rome: les évêques français ont dû rectifier la leur quand ils ont entendu la réaction vaticane.L\u2019enseignement des Eglises particulières doit donc se conformer en tout à celui du magistère romain, qu\u2019elles que soient les situations vécues localement.La troisième, c\u2019est que la terrible maladie du sida, qui contamine 6000 personnes par jour dans le monde, risque fort de s'avérer pire que la peste du moyen-âge, si de nouveaux moyens ne sont pas pris pour l\u2019enrayer.Des milliers de victimés innocentes paient chaque jour un prix excessif pour une situation où ils n\u2019ont souvent aucune responsabilité.Pensons simplement au père ou à la mère de famille qui ont attrapé le virus lors d\u2019une transfusion de sang faite à l'hôpital, en toute confiance envers la Croix-Rouge; ou aux médecins qui se découvrent contaminés à cause de leur dévouement; ou aux millions de femmes d\u2019Afrique et d\u2019ailleurs qui sont victimes de leur ignorance, de leur insouciance ou de leur naïveté.Le problème est immense.Et pourtant, l'affirmation demeure: «Le sabbat est fait pour l\u2019homme et non l\u2019homme pour le sabbat.» FENÊTRE SUR LE MONDE CIE La danse de la vie ui n\u2019a pas eu, un jour, cette ambition bien légitime de pouvoir savamment virevolter au son d\u2019une musique tantôt vite, tantôt lente, dynamique ou hésitante, pour enfin «oublier» ou, mieux encore, pour «savourer» un moment de bonheur?Le bébé qui tape des mains ou qu\u2019on fait tourner à volonté lorsqu\u2019on renverse les rôles a déjà, sans le savoir, l\u2019impulsion du rythme.Plus tard, on lui parlera de mesure et, un jour, de cadence.Devenu enfant, il saute constamment.C\u2019est un chassé-croisé savant tant derrière que devant, la chute libre, le retour à l\u2019équilibre.Adolescent, il en a assez d\u2019une simple rythmique ou de pirouettes sur place.Il emprunte la piste de danse.Solitaire ou nez-à-nez, il sait maintenant la différence! La vie continue, le moment tant attendu, on passe aux figures.Tout pimpant on attaque avec élan puis, c\u2019est la faillite, le revers monétaire qui nous jetée face contre terre; l\u2019emploi qui lâche et nous paralyse sur place; quelques pas devant, puis derrière, à l\u2019affût de nos grands qu\u2019hier on berçait encore et «vlan», l\u2019espace d\u2019une mesure on a manqué «la figure».Nous voila renversés! La santé a flanché.la danse est terminée.Il n\u2019en faut pas plus pour réussir un tango bien dansé.Et ce n\u2019est pas fini, on croit tout savoir alors qu\u2019on découvre à la suite de tant de prouesses, une avenue où l\u2019on danse tout en douceur.Il y a des sourires, des peurs aussi.Sur un rythme qui hésite, s\u2019arrête et se balance on la connaît maintenant la cadence, c\u2019est la danse de l\u2019amour, la rumba de la dernière heure.Vous aimez danser?Voyez en musique votre «réalité».La Maestria d\u2019en haut connaît tous les tempos.Elle alterne, pour vous garder sur le plateau, tantôt «un vite», tantôt «un slow».Le truc est de toujours se relever pour le prochain numéro.C\u2019est le secret des professionnels qui, pour mieux performer, attaquent et agrémentent.chaque nouvelle danse.Musicalement votre, Lise Boulanger L'Islam: modernisation et modernité prises avec un monde qui évolue sous la direction de l'Occident qui, lui, essaie d\u2019imposer les valeurs de sa propre culture à tous les pays de la planète au nom de la modernisation.Dans le pays où l\u2019Islam détient une force consi- - dérable le problème se pose de fa- con aiguë.Il comporte une contradiction fondamentale entre deux concepts antagoniques dont l\u2019un, celui de la modernisation, est universel et vise à l\u2019unification des pays très différents sous l\u2019hégémonie des puissances dominantes.Dans l\u2019autre, le principe de la modernité se rattache plutôt aux formes singulières de développement de chaque peuple.D cpuis quelques années, l'Islam se trouve aux RODRIGUEZ Occident et modernisation Pour les pays occidentaux, le concept de démocratie tel qu\u2019ils le comprennent, ainsi que les valeurs et les principes qu\u2019ils défendent, sont essentiels à la modernisation des États et des sociétés.Pour l'Islam, la modernité peut bien signifier une autre chose.Nous assistons ainsi à un choc de valeurs et de principes.Ceci se traduit par la confrontation entre des cultures différentes et des conceptions du monde qui se rejettent mutuellement.Dans certains cas.cette confrontation provoque des résultats terribles.En Algérie, par exemple, AE el LTT US Raymond Tardif Jean-Guy Farah |\" Président ot éditeur | Vice-président Michel Poulin Finasses of dminigrotion | Directeur Pin ns péter aie à \u2014 4 IDR | [ pour les idéologues du FSLN, le parti qui a conquis durement l\u2019indépendance de ce pays, la modernisation va de pair avec l\u2019adoption des modèles développés en Occident.Mais, pour les intégristes algériens, dont bon nombre ont été formés dans la guerre de l\u2019Afghanistan, à la suite de l\u2019invasion soviétique de 1979, la seule réponse c\u2019est je refus de cette modernisation.Par des méthodes extrêmes, ils se battent pour l\u2019implantation d\u2019un État Islamique où le Coran remplacerait la Constitution.Un nouvel ennemi: l\u2019Islam Entre-temps, en France, des dirigeants politiques de l\u2019extrême droite et de la droite «modérée», ainsi que bon nombre de dirigeants des plus importants partis politiques de l\u2019Allemagne, de l\u2019Italie et d\u2019autres pays européens, mettent sur pied une idéologie nationaliste basée sur des idées très simples comme la France aux Français, l'Allemagne aux Allemands et ainsi de suite.La droite européenne affirme que ses pays se trouvent envahis par des étrangers appartenant à la foi islamique, venus du Nord de l\u2019Afrique, du Moyen et de l\u2019Extrême-Orient.Ces individus appartiendraient à un monde arriéré et traditionnel ui n\u2019a rien à voir avec les processus de modernisation dirigés par les pays industrialisés.Bref, après la chute de l\u2019Empire soviétique, ils sont à la recherche d\u2019un nouvel ennemi pour l\u2019Occident.C\u2019est ainsi qu\u2019ils ont trouvé l\u2019Islam.Aux États-Unis, des idéologues de droite, nova REDACTION aL Stéphane Lavallée François P Nain latler tamment sous la couverte du parti républicain, vont dans le même sens.Pour eux, les principaux ennemis de l\u2019Amérique se trouvent au Moyen Orient et contrôlent l\u2019État de plusieurs pays, particulièrement en Libye, en Irak, en Syrie et en Iran.Une espèce dangereuse Les Américains pensent aussi qu\u2019une espèce dangereuse, les militants inté ristes, s\u2019est répandue partout au monde.I] s\u2019agit d\u2019une sorte de cancer qui aurait atteint le Nord de l\u2019Afrique à partir du Maroc et s\u2019est répandu à travers le Moyen Orient, pour déferler finalement jusqu\u2019en Indonésie, en Extrême Orient.: Pire encore, ce cancer se serait répandu en Amérique du Nord.Il serait à la base de I'attentat du World Trade Center ainsi que de la «Marche d\u2019un million» convoquée par la Nation de l\u2019Islam, aux États-Unis.L\u2019Islam et la modernité Certes, il y a des militants islamiques radicaux qui commettent de terribles attentats en Algérie au nom de l\u2019Islam.Tout en refusant la modernisation, ils ne sont pas en train de créer le chemin de la modernité pour leur pays.Pour beaucoup de monde, ils sortent du cadre de l'Islam.Mais, les monarchies réactionnaires comme celle de l\u2019Arabie Saoudite ou les principautés corrompues, qu\u2019on retrouve dans la région du Golfe persi- que, profitent de leur position ct du soutien des pays occidentaux pour entreprendre des processus PRÉ-IMPRESSION.& PRODUCTION COMPTABILITE - de modernisation dont seulement les élites de ces pays sont les bénéficiaires.Ils ne tracent certainement pas le chemin de la modernité dont ont besoin les peuples islamiques, parmi lesquels les pays arabes forment le noyau principal.La modernisation à l\u2019Occidentale, dans les pays de foi islamique, s\u2019est avérée un échec.La civilisation musulmane s\u2019est caractérisée par le passé par l\u2019atmosphère intellectuelle et artistique u\u2018elle a mise sur pied.L\u2019Islam a fait ainsi avancer l\u2019humanité à grands pas.Sous l\u2019influence de l\u2019Islam le papier venu de la Chine a été introduit en Europe.Les peuples islamiques ont perfectionné l\u2019arithmétique par l\u2019introduction des chiffres hindous, que nous appelons arabes, et ont créé la notion du zéro.Le terme Algèbre provient justement de l\u2019arabe et ce sont précisément les arabes qui ont développé ce système de connaissances pour en faire une science exacte.Ainsi, innombrables sont les progrès obtenus par les nations islamiques en matière d'astronomie, de la chimie, de la médecine, des arts et des lettres tout au cours de l\u2019histoire.C\u2019est à elles que l\u2019Europe emprunta, à la suite des croisades, l'institution des hôpitaux, qui était apparue en Iran.L\u2019Islam cherche aujourd\u2019hui ses propres chemins de la modernité.Mais ces chemins sont contradictoires avec les visées de l\u2019Occident pour des raisons stratégico-militaires et surtout à cause du pétrole.L'or noir, au nom de la modernisation, sert en premier lieu les intérêts des pays occidentaux.Jacques Pronovost René Béliveau André Roberge André Corriveay Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Jocelyn Godbout | Directeur Contremaîtreet | Contrôleur Gérontedu crédit = Directeur Adjoint ou directe ; .Adjoints au directeur odjoint au dirocteur ; \u2018 AH bans ii poids Seis nS ik a vestiaire pee BR ht inh its ardt 5 aride.Dan RAS.à y =\u2014emeeoes 03590570 =>s AB ONMOAES HS UV -| 4 \u201c00 my =~ oan = NON ONTO NY ™ ro ES \u2018qu\u2019il sait faire», dit-elle cynique malgré i La Tribune, Sherbrooke, somedi 24 fevrier 1996 AJ Les odeurs persistent à la station d'épuration [I Le problème est lié autant au site qu'au transport des boues Denis DUFRESNE Sherbrooke la région sherbrookoise (RAERS) est toujours aux prises avec des problèmes de mauvaises odeurs des boues de la station d'épuration, de même que Ferti-Val, une entreprise à qui elle achemine 12 000 tonnes de boues par année pour fins de compostage.L a Régie d'assainissement de eaux de «On travaille sur des solutions com- Claude PLANTE Fleurimont temps, il est devenu un ami dont cette jeune femme de 17 ans ne peut se passer très longtemps.Tellement qu\u2019il lui tombe un peu sur les nerfs.Au fond, Isabelle l\u2019échangerait n\u2019importe quel temps contre un véritable copain en chair et en os.Cet ange-gardien s'appelle Baxter.1) s'agit d\u2019un appareil d\u2019hémodialyse qui purifie le sang, fonction que les reins de Isabelle Daunais, de Valcourt, ne peuvent plus remplir.Depuis six ans, elle doit se rendre trois fois semaine au CU- SE de Fleurimont pour un traitement de quatre heures.«C\u2019est une maladie qui nous suit 24 heures sur 24, dit-elle en parlant de son problème.On doit constamment surveiller ce qu\u2019on mange et ce qu\u2019on boit.Par exemple, je bois comme tout le monde, mais mes reins ne peuvent évacuer ce liquide.» «Baxter, des fois il crie, c'est tout ce | sabelle a un grand copain.Avec le tout.«Mais c\u2019est lui qui m\u2019aide à survivre, Il filtre mon sang.S\u2019il n\u2019était pas là, je mourais.» Objectif de 10 000 $ - Isabelle et une trentaine d\u2019autres patients étaient en traitement, hier avant- midi au Centre d\u2019hémodialyse du CUSE.Dans ces mêmes locaux, on lançait la campagne de financement de la section estrienne de la Fondation canadienne du rein.Fort de la présidence d\u2019honneur de Me Luc Borduas, l\u2019organisme espère amasser au moins 10000 $ au cours de cette campagne qui se déroulera tout au long du mois de mars.Quatre activités de financement sont prévus: distribution d\u2019une trousse de la Fondation chez les greffés du rein, sollicitation des étudiants du Collège Mont Notre-Dame et auprès des gens d\u2019affaires de la région ainsi qu\u2019un bingo.munes», indique le directeur général de la RAERS, l'ingénieur André Robert.«On ne nie pas le problème, mais il y u aussi d'autres sources de mauvaises odeurs, agricoles et industrielles», ajou- te-t-il, au sujet de ce problème qui affecte particulièrement les résidants du canton de Brompton et de Fleurimont.Au ministère de l'Environnement, où on à reçu une quinzaine de plaintes à venir jusqu\u2019à l'automne dernier, le chef du Service environnement, Emile Griecodit être en pourparlers avec la Régie, Ferti-Val et les élus concernés.«On travaille pour trouver une solution, ce n\u2019est pas totalement réglé, mais les plaintes ont diminué».dit-il.Selon M.Grieco.le problème des mauvaises odeurs - surtout perceptible en été - est relié «au chaulage des boues.il semblerait que c\u2019est au niveau d'une problématique technique qu'on n'arrive pas à éliminer complètement les odeurs».«Le problème est relié autant au site qu\u2019au transport des boues», ajoute-t-il, soulignant que la plate-forme de compostage de Ferti-Val, sur le boulevard se Queen, est autorisée par le ministère de l'Environnement.Le directeur général de la RAERS affirme qu'autant la direction de la station d'épuration que Ferti-Val recherchent une solution au problème.dont il sera d\u2019ailleurs question mardi lors de la réunion mensuelle des administrateurs de la Régie.Et à son avis, des investissements d'au plus 200 000 $ seront nécessaires pour régulariser la situation.Le problème de mauvaises odeurs des boues provenant de la station d'épu- Baxter.le grand copain indispensable d'Isabelle Téléphoto, Claude Croisetière Parce que ses reins ne fonctionnent plus, Isabelle Daunais, de Valcourt, doit se rendre trois fois la semaine au CUSE de Fleurimont pour un traitement d\u2019hémodialyse d\u2019une durée de quatre heures.«Nous pensons qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un objectif très raisonnable», note M.Borduas, qui est aussi président de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.«Ji faut savoir que les listes d\u2019attente pour une greffe sont de deux ans.Ça peut arriver à n\u2019importe qui.» L'argent recueilli servira, entre autres, à des gestes bien concrets.Comme par exemple, depuis quelque temps, le Centre d\u2019hémodialyse du CUSÉ est équipé de téléviseurs, un devant chaque patient en traitement.«Une chance qu\u2019on a ça, fait savoir Isabelle.Ça aide à passer le temps.Une chance que je suis patiente.» Côté patience, tout le monde convient qu\u2019elle et les autres personnes en traitement au CUSE en ont.En plus des longs traitements, plusieurs parmi eux attendent une greffe.Isabelle patiente depuis 4 ans.Elle a déjà reçu un rein, mais la greffe n\u2019a pas fonctionné.«En plus, j'ai un sang assez rare (À négatif), ça n\u2019aide pas.Même après la greffe, on est jamais certain que ça va marcher.Peut-être que je devrai continuer les traitements.» 17 ans, fin de l\u2019adolescence, début de l\u2019âge adulte; quel beau temps pour faire des projets d\u2019avenir.Isabelle ne voit pds ça du même oeil: «Des projets.je n'en fais plus, avoue-t-elle.Quand j'étais plus petite j\u2019en faisais, mais plus là.» «Je ne peux pas aller à l\u2019école, j'étudie chez moi.Je n\u2019ai pas de c/nan non plus.II me faudrait un gars qui me comprenne vraiment.Je n\u2019irais pas jusqu\u2019à dire un gars dans la même situation que moi, mais.» En «mission d'étude coopérative» en Saskatchewan Sherbrooke (MR) ne dizaine d\u2019étudiants de l\u2019Institut de recherche et d\u2019en- U seignement pour les coopératives Sherbrooke partent en «mission d\u2019étude coopérative» en Saskatchewan pour se familiariser avec les coopératives de santé qui y ont été créées.Ces coopératives de santé offrent une alternative aux coupures, en prenant la relève du gouvernement afin de préserver \u2018accessibilité et la qualité des soins médicaux à la population.L'expérience est concluante.Selon des études gouvernementales, les coûts de consom- secteurs de l\u2019économie.\u20ac Le groupe de recherche est actuellement en pé- son projet.riode de levée de fonds pour défrayer les coûts de ration, qui traite les eaux usées de 125 000 personnes, n'est pas nouveau puis- qu'au cours des dernières années de nombreux citoyens s\u2019en sont plaints.Fait à signaler.la Régie a consacré plus de deux millions $ en 1993 pour régler cet épineux problème, soit 1.1 million $ à la firme Hydrotope pour la construction d'une annexe à la station d'épuration, destinée au chaulage et au traitement des boues, de mème 1.4 million $ sur cinq ans à Sherko (dont Ferti- Val était le sous-traitant) pour la disposition de celles-ci.Malgré une seule perquisition Les enquêteurs de Carcajou loin de chômer Sherbrooke (DF) cajou ne chôment pas en Estrie même si on ne leur attribue qu'une «frappe» d'importance.celle d'un laboratoire de drogue dans la région de Stukeley il y a environ deux semaines.L es enquêteurs de l\u2019escouade Car- Instullés en Estrie depuis le début de l'année.une quinzaine de policiers de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie royale du Canada et de la Communauté urbaine de Montréal \u2018travaillent en étroite collaboration avec la police de Sherbrooke et d\u2019autres corps de police locaux pour faire la lutte aux bandes de motards criminalisées.Or la seule perquisition effectuée par cette équipe ne concernait pas les motards.Mais il ne faut pas se fier aux apparences.«ll y a beaucoup d'échanges de renseignements à faire, le travail est de longue haleine», indique le porte- parole de Carcajou, Pierre Lemarbre.Dès son arrivée en Estrie, l\u2019équipe de Carcajou laissait entendre qu'il fallait s'attendre à des découvertes surprenantes dans le monde des bandes de motards criminalisées.«On s'attend à des opérations d\u2019envergure, il va sûrement y en avoir, mais on ne peut dire quand au juste», commente l'agent Lemarbre.Rappelons que l\u2019Estrie a été la première région du Québec, outre celle de Montréal, où une équipe de Carcajou est descendue pour une période déterminée.Depuis, Carcajou a aussi délégué une équipe d\u2019enquêteurs dans la région de Québec.de l\u2019Université de Chaque année, 37 % des Québécois se privent de faire mation de médicaments sont 17 pour cent moins élevés que dans le réseau de la santé traditionnel, la population est da- M vantage sensibilisée aux abus et aux colts élevés des soins de RB! santé et le taux d\u2019hospitalisation est de 23 pour cent inférieur.\" M C'est dans le but de se familiariser avec cette formule que les étudiants de Sherbrooke se rendent sur place.Leur mission, souhaitent-ils, pourrait être profitable à la population québécoise.Le groupe, par l\u2019entremise du Center for the study of cooperatives de l\u2019Université de la Saskatchewan, se propose aussi d\u2019explorer le développement des coopératives dans les autres des économies d'impôt.IN .FY \\ | [siren dont ie, e 8 TAN H we va | | NE Les statistiques sa- ue | : = 3 3 = Lt alé ; ne mentionnent pas pourquoi ©, M | Skiez le plus haut dénivelé en Estrie pas pourquoi.ar a pour le meilleur prix ue = Pp PN 28 Di
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