La tribune, 4 octobre 2004, Cahier 1
[" SHERBROOKE LUNDI 4 OCTOBRE 2004 La Tribune ils ont leur ligne téléphonique après ane lutte de 10 ans page A3_ ne petite voiture bien pensée qui fait ourner les tétes yy 7 RE 65\u20ac taxes en sus - Floride 1,75 $ A Vert & Or Les hommes de \" Lapointe tiennent | leur bout = PEUR Volte-face des syndiqués de Shermag Nelson Fecteau nelson fecteou@lotribune qc.co DISRAELI u terme d\u2019une assemblée qui a duré près de trois heures et qui s\u2019est déroulée rondement, 202 des 255 travailleurs de l\u2019usine Shermag de Disraeli ont voté hier matin dans une proportion de 57 pour cent pour l\u2019acceptation de l'offre finale et globale.Ils renversaient ainsi leur décision du 12 septembre dernier où ils avaient rejeté cette même offre dans une proportion de 87 pour cent.La direction de la compagnie Shermag a préféré n\u2019émettre aucun commentaire sur la tournure des événements.Si la tension était évidente à l'entrée des travailleurs dans la salle de réunion hier matin, l'humeur n\u2019était pas au beau fixe à leur sortie trois heures plus tard.Très peu d'entre eux ont d'ailleurs accepté de livrer leurs commentaires à l'issue du vote, se réfugiant derrière un laconique «pas de commentaires» en quittant les lieux en catastrophe.Le président des travailleurs de l'usine Shermag de Disraeli, Gaston Pouliot, en avait toutefois plus long à dire, remerciant d\u2019abord ceux qui lui avaient fait confiance, à lui et à son exécutif.«On s'est battus six mois dans ce dossier.Je respecte le résultat du vote.Mais'ce n'est pas fort et M.Casselman (NDLR - Jeff Casselman, président de Shermag) va devoir vivre avec ça.Si on rentre au travail, tout le monde va se regarder de travers.Le vote est très serré et on serait peut-être rentrés à d'autres conditions si le résultat du vote avait été différent», a-t-il d\u2019abord déclaré en soulignant qu'il était entré en communication avec M.Clément de Shermag samedi matin pour tenter d'obtenir une ouverture de négociation.«Le besoin de travailler a parlé» A2 Puis Gaston Pouliot à annoncé qu'il mettait fin à 14 ans de vie syndicale.«Syndicalement, on à fait notre job.On à fait ce qu\u2019il y avait à faire.Il y en a qui prendront ma place.On va finir ce qu\u2019il Voir Volte-face en page A2 Sur le qui vive près du volcan de k ii Gl is is fd Ji 12 dE SUN, re fas AT badd rs Plusieurs touristes surveillent les abords du volcan de l'État de Washington, dans l'attente d\u2019une éruption importante.Les omologues attendent une autre éruption du Mont St.Helens Associated Press MONT ST HELENS, État de Washington éruption du Mont St.Helens était imminente, alors que des centaines de curieux se massaient le long des routes du parc national de l\u2019État de Washington, dans le nord-ouest du pays, à distance respectueuse du volcan.Tôt hier, une deuxième longue secousse sismique, après celle de samedi qui a provoqué l\u2019augmentation du niveau d\u2019alerte a son maximum, ainsi que des émissions de gaz, laissent penser que le magma est en mouvement a I'n- térieur du volcan, ont expliqué les chercheurs de l\u2019US Geological Survey.La foule attendait la suite à quelque 13,5 kilomètres du Mont St.Helens, après l\u2019évacuation de centaines de touristes de l\u2019observatoire plus proche, à la suite de la forte secousse enregistrée et à un jet de vapeur.Les chercheurs ne savent cependant pas trop à quoi l\u2019éruption pourrait ressembler.Hier à la | es sismologues estimaient hier qu\u2019une suprem Automobile mi-journée, si la montagne avait l\u2019air calme, des séismes avaient lieu «plusieurs fois par minute», après une longue vibration sismique ayant duré 25 minutes dans la matinée.Vies menacées Les autorités américaines ont accru samedi le niveau d\u2019alerte autour du volcan du Mont St- Helens, dans I'Etat de Washington (nord-ouest), après une deuxième éruption en deux jours consistant en un dégagement de vapeur.Des centaines de visiteurs qui se trouvaient à l'Observatoire Johnston Ridge, situé à seulement huit kilomètres du volcan, ont été invités à quitter les lieux.Ils ont regagné rapidement leurs véhicules et sont repartis.«Nous sommes dans une période éruptive au cours de laquelle il existe un danger potentiel», a prévenu Bill Steele, membre du laboratoire de sismologie à l\u2019Université de l\u2019Etat de Washington à Seattle.L\u2019inquiétude ne provient pas du nouveau petit nuage de vapeur dégagé samedi par le volcan, mais de la violente secousse qui a suivi cette éruption.Le signal sismique, cette fois, «a été beaucoup plus fort» que celui qui a suivi l\u2019éruption de vendredi, a précisé M.Steele.«Nous l'avons observé dans toute la partie ouest de l\u2019État de Washington et jusque dans le centre de l\u2019Oregon.Vendredi, nous avions un très faible signal sismique.» Ces secousses indiquent un mouvement de gaz ou de fluide à l\u2019intérieur du volcan, a-t-il expliqué.Le nouveau niveau d\u2019alerte revu à la hausse signifie que la prochaine éruption pourrait menacer des vies et des biens dans cette région reculée du Mont St-Helens.Le Mont St.elens, qui culmine à 2.250 mètres, est situé dans «l\u2019anneau de feu» qui encercle l'Océan pacifique.Il reste le plus actif des 12 volcans de la Cascade Range, chaîne volcanique qui s\u2019étend de la Californie à l\u2019État de Washington.En 1980, une éruption du Mont St.Helens avait fait 57 morts et atteint, avec ses pluies de roches et de cendres, des villes dans un rayon de 400 kilomètres.Lever du soleil: 6h49 Coucher: 18h20 4 1, 3 5 7 Tg 4 4 4 4 d 4d 4 4 ¢ Horoscope .D4 Santé.B6 Éclaircies; av.dispersées Max.: 17 Le monde .B2 Sports.C1 ; a A ; .ae Virginie: les aspirants comédiens font la file D1 Une rentrée érilleuse pour Martin Isabelle Rodrigue (PC) OTTAWA des élections de juin se matérialisera dès aujourd\u2019hui à l\u2019occasion de la rentrée parlementaire, et la réalité risque de le garder éveillé si les partis d'opposition demeurent aussi déterminés à s'imposer devant ce gouvernement libéral minoritaire.La rentrée de cette 38e législature a une allure jamais vue depuis un quart de siècle.Avec un gouvernement minoritaire, les prochains mois seront dominés par le rapport de force entre les 173 députés d\u2019 opposition et les 135 députés du gouvernement.Devant ce vis-à-vis, le premier ministre Martin aura fort à faire pour éviter les écueils, qui seront nombreux.Déjà, la première semaine de travaux s'annonce plus difficile qu'on ne l'aurait cru.Une fois l'élection du président de la Chambre, le premier exercice, c\u2019est-à-dire la lecture et l'adoption du discours du Trône, se pose comme le premier test pour le gouvernement Martin.Frustrés de ne pas avoir été consultés dans la préparation de ce document qui détaille les grandes lignes des politiques à venir.les conservateurs affirment qu'ils pourraient s\u2019apposer à son adoption.Le Bloc québécois laisse aussi planer cette possibilité.Or, le vote sur l'adoption du discours du Trône est un vote de confiance.Un rejet signifierait une défaite du gouvernement minoritaire libéral et, a moins qu'un parti ne dise étre en mesure de former un gouvernement, entrainerait la tenue d\u2019élections précipitées.| ¢ cauchemar qui hante Paul Martin depuis le résultat Reflet du programme PC L'heure de la rentrée parlementaire a sonné à Ottawa.Le contenu du discours du Trône sera vraisemblablement largement inspiré du programme électoral des libéraux, avec un fort penchant vers des politiques sociales (un réseau des garderies, par exemple) et un nouveau pacte fiscal avec les municipalités.«Comme vous savez, nous avons fait campagne sur notre vision du Canada et notre vision de la législation qui est requise.Et c\u2019est notre programme et c'est ça qui sera reflété dans le discours du Trône», a expliqué le premier ministre Martin à la sortie de son cabinet, jeudi, oubliant du coup que ce programme n\u2019a pas convaincu une majorité de Canadiens.«Si j'étais à la place du premier ministre, j'aurais essayé de savoir ce qui serait ou ne serait pas appuyé avant d\u2019écrire le discours du Trône», a fait valoir le chef de l\u2019Opposition, Stephen Harper, en point de presse, la semaine dernière.Mais la question demeure: jusqu\u2019où seront prêts à aller les partis d'opposition?Aucun d\u2019entre eux n\u2019est en mesure de relancer leur machine électorale aussi rapidement, et aucun des trois ne veut porter l\u2019odieux d\u2019un exercice électoral précipité et surtout coûteux, aux yeux des électeurs.Le deuxième test du gouvernement de Paul Martin pren- Voir Rentrée périlleuse en page A2 4339, boul.Bourque etme 819 823-4343 \u20ac A2 La Tribune SHERBROOKE LUNDI 4 OCTOBRE 2004 La Tribune ÉCRIT L'HISTOIRE AU QUOTIONRS paruis 1910 113130 Mon clin d'oeil Les Expos ne perdront plus.téphane Laporte A Sherbrooke Lancement de la semaine de la prévention des incendies PRESIDENTE ET EDITRICE 5 La Tribune Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Edité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 www .cyberpresse.ca VICE-PRESIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Louise Boisvert René Morin REDACTION PUBLICITE (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction@ latribune.qc.ca DIRECTRICE RÉDACTEUR EN CHEF Suzanne-Marie Landry Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo André Larocque - ADIOINTE AU DIRECTEUR ANNONCES CLASSEES (819) 564-2222 Jacynthe Nadeau Télécopieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais ! 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau La Tribune, Jean-Charles Poulin La tension était évidente à l'entrée des travailleurs de Shermag dans la salle de réunion, hier matin.«Le besoin de travailler a parlé» Nelson Fecteau nelson.fecteou@latribune.qc.co DISRAELI ne inquiétude palpable régnait aux abords du local du Troisième Âge où s\u2019est tenue hier matin l'assemblée générale spéciale des travailleurs syndiqués à la CSD de l'usine Shermag de Disraeli.Une inquiétude qui avait cédé sa place à une certaine frustration à l'issue de la reprise du vote sur l'acceptation de l'offre finale et globale faite par la partie patronale.«Tout le monde a besoin de travailler et c'est le besoin de travailler qui a parlé.Ce qui a amené les gens à modifier leur choix, c'est la réception de l\u2019avis de licenciement collectif et l'incertitude d'aller travailler dans un autre milieu.On ne veut pas recommencer en bas de l'échelle et les gens aiment leur travail», d'expliquer Daniel Lagueux.Toutefois pour Simon Jacques, s\u2019il y a retour au travail, ce ne sera pas facile.«Il y a maintenant dissension au sein des travailleurs, On va attendre, on verra.Les conditions de travail risquent de ne pas toujours être faciles.» Pour Josée Pomerleau, c\u2019est aussi une question de survie.«J'ai des comptes à päyer.J'ai besoin de travailler.Oui, le résultat du vote me satisfait parce que nous sauvons nos emplois, mais non parce que c\u2019est loin d'être des conditions idéales.Et ça, c'est à la condition que l'usine ouvre.Lui seul peut décider», de souligner la travailleuse en parlant de M.Casselman.- Il va sans dire que le maire de Disraeli, Yvon Jolicoeur, et le député Marc Boulianne ont réagi positivement à la décision des travailleurs de Shermag.«Nos objectifs d'informer et de sensibiliser sont réalisés.Pour ce qui est d\u2019un retour aux négociations, nous pensons que c'est en voie de réalisation.Nous pensons que les parties vont se parler à nouveau», ont- ils affirmé.Les deux élus en ont aussi appelé à Josée Pomerleau nouveau à la responsabilité sociale de l'employeur.«La crise n\u2019est pas résorbée.Il y a encore des problèmes à résoudre.Je pense que les deux parties n'ont pas le choix de se rasseoir», de croire Marc Boulianne.Chose certaine, les gens n'ont pas l'impression que ce vote a tout réglé.«M.Casselman va-t-il vouloir rouvrir l\u2019usine si les syndiqués acceptent son offre?» de Yvon Jolicoeur nous confier la conjointe d\u2019un travailleur de sept ans d'ancienneté avant même d'avoir été informée de l'issue du vote.«Si Shermag ferme, nos maisons vont perdre de la valeur.Nous, nous louons présentement cette maison avec option d'achat.Si l'usine ferme.nous n'achèterons pas et mon mari tentera sûrement de trouver de l'emploi chez Shermag à Victoriaville.» Rentrée périlleuse Suite de la page A1 dra la forme du dossier de la participation du Canada au projet américain de défense antimissile.Une décision reste à prendre.mais bien des indices font croire qu'Ottawa penche en faveur d'une participation.Le ministre de la Défense.Bill Grahams\u2019est publiquement posé en défenseur du projet, déclarant que le Canada pourrait le «regretter» s'il refusait de se joindre à l'aventure antimissile américaine.Le Bloc québécois et le NPD sont farouchement opposés au projet, les conservateurs exigent de connaître plus de précisions avant de se prononcer.Les trois partis réclament un vote sur la participation aux Communes.Plusieurs députés libéraux pourraient alors joindre leurs voix à l'Opposition, se disant eux aussi peu convaincus du bien-fondé du projet.Malgré tout, le gouvernement fédéral affirme que la décision revient au conseil des ministres et, par conséquent, qu'il pourrait aller à l'encontre de l'avis de la Chambre.Le Bloc se braque face à cette position et promet de répliquer si M.Martin agit de la sorte.Le premier ministre devra aussi éviter de glisser sur la question des nominations.M.Martin a promis la fin des nominations partisanes et l'examen par des comités des nominations.Une quantité de postes de dirigeants de société de la Couronne attendent d'être comblés.S'ajoutent à cela des sièges au Sénat qui demeurent vacants (on en comptera bientôt 12 libres).L'opposition gardera un oeil vigilant sur ces nominations, tout en suivant de près la législation présentée.Encore une fois, la majorité pourrait jouer des tours au gouvernement.Le projet de la loi sur la mise en oeuvre de l'accord sur la santé retiendra aussi l'attention.mais pas seulement à Ottawa.Toutes les capitales provincia- les auront le fédéral à l'oeil.D'ailleurs, les provinces entendent bénéficier du manque de poids d'un gouvernement minoritaire dans d'autres sphères.Après s\u2019être imposées sur le financement de la santé, les provinces attendent de pied ferme Ottawa pour discuter déséquilibre fiscal, pacte fiscal avec les municipalités et financement de places en garderies.Pour ajouter au fardeau, Paul Martin devra fonctionner avec deux autres épines au pied de son gouvernement: les travaux de la commission Gomery sur le scandale des commandites, qui offrent des révélations surprenantes et embarrassantes et l'audition en Cour suprème du renvoi sur les mariages de mème sexe, qui soulignera encore une fois les divergences de vues parmi les libéraux.À lire: l'éditorial en A6 Serge Gagnon Volte-face Suite de la page A1 y a à finir puis je cède ma place», a-t-il déclaré.Quant au conseiller syndical à la CSD, M.Simon Bussières, il ne s\u2019est dit nullement déçu du vote.«Toutes les informations ont été données.On a expliqué aux travailleurs ce qu\u2019il en était.La prochaine étape sera de se rasseoir avec l\u2019employeur.Il y aura aussi un protocole de retour au travail à établir.Les premières semaines de retour au travail seront assez difficiles», a-t-il émis comme premiers commentaires.M.Bussières a précisé que le résultat du vote avait été immédiatement communiqué au conciliateur.M.Jean Nolin, pour qu\u2019il convoque la partie patronale.«M.Casselman a toujours considéré que c\u2019est lui qui a fermé l\u2019usine.La balle est dans son camp.La décision lui appartient maintenant.» Le conseiller syndical a eu de bons mots à l\u2019endroit du président Pouliot et de son exécutif.«Ces gars-là peuvent sortir la tête haute.On s\u2019est butés à l'employeur et les travailleurs ont choisi d\u2019avoir un emploi», a-t-il affirmé.Enfin, M.Serge Gagnon, l\u2019un des travailleurs ayant demandé la tenue de l'assemblée générale d'hier matin, a Gaston Pouliot Simon Bussières confié à La Tribune n\u2019avoir que peu de commentaires à émettre.«Je ne saute pas au plafond, là.Ce que j'ai fait, je ne l\u2019ai pas fait dans mon intérêt personnel, je l\u2019ai fait pour la communauté.On ne peut pas laisser cette usine fermée.On ne pouvait pas prendre le risque de croire que c\u2019était du bluff.Le vote est pris, on ne peut plus rien faire.Le patron aussi a une responsabilité sociale», a-t-il déclaré.Jean-François Gagnon jean-froncois.gagnont@latribune qc.ca MAGOG lors que j'avais environ 10 ou 11 ans, j'avais pris l'habitude.lorsque l\u2019ex-receveur des Expos Gary Carter pointait au marbre pour cogner, de me fermer les yeux.Je ne sais pas comment j'avais échafaudé une telle idée superstitieuse, mais je croyais que ça l'aiderait à cogner un circuit.En fait, je me souviens qu'à quelques reprises il avait effectivement frappé la balle de l\u2019autre côté de la clôture.une fois mes yeux clos.Mais.dans le temps.le bon vieux Gary était en plein forme et il en claquait des tas, de circuits.Reste que ça m'avait peut-être conforté dans mon enfantine théorie.Dans les prochaines années.mon tout jeune fils sera lui aussi probablement intéressé par le sport professionnel.Mais il y a peu de chances qu\u2019il développe une affection particulière pour un joueur de baseball.Évidemment, car n'importe quel joueur du Canadien, des Alouettes ou de l\u2019Impact de Montréal deviendra son idole avant ceux s\u2019alignant dans les équipes de la Ligue nationale de baseball, qui vient de tourner le dos au Québec entier en lui enlevant les Expos.Mais, vous voulez que je vous dise, je me fous royalement que mon fils idolâtre un jour des joueurs de hockey, de football ou de soccer avant ceux de baseball.C'est tout du pareil au même JEUNES \u20ac s'en mêle Et ils sont.partis! non.ou si pres.D'ailleurs, le départ des Expos ne me désole pas du tout.moi son papa, ou sinon si petit.Ils ne le veulent que pour eux leur sport, nos copains les Américains, bien qu'ils se le gardent jalousement sur la poitrine.Tant mieux pour eux.Et qu'on n\u2019en parle plus.Il apparaît effectivement assez clair que la Ligue nationale de baseball est loin d\u2019avoir fait le nécessaire pour que Montréal conserve ses Expos.Elle se fiche pas mal de la promotion de son sport à l'étranger, tout collés qu\u2019elle a les yeux sur le nombril de la nation qui l'a vu naître.Pendant ce temps, on parle de la disparition du baseball du programme des Jeux olympiques d\u2019été.Eh oui, pa- raitrait que ça ne fait pas suffisamment courir les foules et que trop peu de pays pratiqueraient ce sport plutôt plate à regarder pour tout avouer.Quant à lui, le soccer n\u2019a jamais eu si bonne mine.À Montréal entre autres, où après la victoire en finale de sa ligue de l\u2019Impact il contribuera peut-être à faire oublier ces pitoyables Expos de la dernière année.À mon avis, la seule raison qui militait en faveur du maintien de l\u2019équipe montréalaise en place était les centaines d'emplois rattachés à son existence dans la métropole québécoise et l\u2019activité économique qu'elle suscitait.Et qu'on ne me ramène pas l'argument de la visibilité internationale, car je vous l'ai démontré, le baseball ne pogne pas beaucoup dans le monde.Et ça ira sûrement en se dégradant.Comptez sur les dirigeants du baseball majeur américains pour ça! \u2014_ ow 0 a 1, 3 Z it x worn SHERBROOKE LUNDI 4 OCTOBRE 2004 Ca sonne enfin chez les Picotte-Auger Le couple de Bury optient une ligne téléphonique après s'être battu pendant dix ans Geneviève Simard-Tozzi René eves Orn Ore Ql LC BURY J ai tellement parlé au te- « léphone samedi que j'en avais mal aux oreilles.» Diane Picotte et son mari Robert Auger n\u2019en reviennent tout simplement pas.Enfin, ils ont le téléphone.Après 10 ans de lutte acharnée, ils pourront enfin recevoir des appels autrement que sur le vieux cellulaire où la ligne coupait à tout moment.«Je voudrais bien envoyer mon cellulaire bien loin, mais je vais le garder.On ne sait jamais.» Il faut dire que le vieil appareil a longtemps servi de lien entre les Picotte-Auger et leurs enfants éparpillés dans la province.Le chemin Éloi, où le couple habite, n'était tout simplement pas desservi par Bell.Pour empêcher la ligne de couper, le couple devait s'approcher le plus possible des fenêtres, quand ce n\u2019était pas sortir à l\u2019extérieur.«On ne parlait pas bien longtemps au téléphone durant l'hiver», raconte Mme Picotte.Depuis 16 h 45 tapant vendredi, la sonnerie du téléphone résonne dans le fond du chemin Eloi.«J'ai encore une nette tendance à aller près des fenêtres dès que je reçois un appels.lance la femme en riant.La date avancée par Serge Audet.responsable régional de Bell Canada.pour le branchement de la ligne a été respectée à deux jours près.«J'avais donné l'heure juste.Il fallait coordonner la réponse pour les clients.Vendredi, tout le monde travaillait très fort pour arriver à temps.» Les Picotte-Auger ont bien vu les employés de Bell travailler.«La réponse qu'on a eue à la fin août a enfin été exacte.Ça leur a pris peut-être cing ou six jours de travail dans le mois, estime Robert Auger.Mais comment ça se fait que ça été fait en un-mois alors qu'on a attendu tant de temps avant?» Fatiguée par la bataille qu'elle a menée durant toutes ces années, Mme Picotte avoue qu'elle a pourtant bien hâte de pouvoir naviguer sur le web.«Je vais devoir réapprendre à m'en servir.Et vous pouvez être sûr que je n'ai pas pris un produit de Bell.Ça, plus jamais!» Débourser encore Mais la realite de cette nouvelle ligne téléphonique ne se fait pas sans grincement de dents pour le couple.«Nous devons débourser 1000 $ par abonne pour avoir droit au telephone.Nous devrions en être exempté.nous avons droit au téléphone comme n'importe qui.C'est totalement injuste», s'insurge M.Auger.Vérification faite auprès de Serge Audet, tout abonné d'un «territoire non desservi» doit payer la somme de 100 $ pour l'obtention d'un nouveau reseau.«C'est le CRTC qui oblige Bell à construire un réseau quand certaines conditions sont remplies.Nous ne demandons que cette somme au client.C\u2019est Bell qui fournit la balance.» N'empêche, les tout nouveaux abonnés n'auront pas la chance d'utiliser très longtemps leur ligne téléphonique, puis- qu'ils ont mis leur maison en vente il y a quelques jours à peine.«Au moins, nous allons pouvoir dire aux personnes intéressées par la maison que nous avons le téléphone!» mentionne Mme Picotte.Et maintenant, Diane Picotte va se reposer.«J'ai été tellement tannée que maintenant, j'ai juste le goût de faire un gros ouf!» La Tribune A3 ta Tubune, Geneviève Simard-Toz Enfin, le téléphone ne dérougit pas chez Diane Picotte et Robert Auger.L'incrédulité a fait place à un grand soulagement.Pas la foule au Carrefour de l'Estrie Le centre commercial ouvre désormais ses portes dès 10 h le dimanche Geneviève Simard-Tozzi SHERBROOKE a y est.Le Carrefour de l\u2019Estrie a emboîté le pas et ouvre désormais ses portes à 10 h le dimanche, soit deux heures plus tôt qu'auparavant.Deux heures de plus pour magasiner pour les clients, mais aussi deux heures de travail de plus pour les employés.Certains commerces ont tout de même gardé leurs portes closes jusqu\u2019à midi hier matin, notamment le magasin Simons dont la direction avait statué il y a quelques semaines qu\u2019elle ne changerait pas ses heures d\u2019ouverture.Hier matin, beaucoup de jeunes familles et de personnes âgées déambulaient lentement dans ce Carrefour où l\u2019espace ne manquait pas.Le lèche- vitrine était à l'honneur.Pour Michaël Raymond, c\u2019était le temps parfait pour magasiner.«Comme nous sommes du genre lève-tôt.c\u2019est très bien ainsi.Et puis, il y a beaucoup moins de monde.» Certains clients se sont pointés sans savoir que les commerces ouvraient leurs portes plus tôt.Une heureuse surprise les attendait.«Par chance, c\u2019était ouvert, souligne René Moisan.Sinon, on serait tout simplement repartis sans faire d\u2019achats.» Un dîner de plus Ce sont souvent les employés déjà en place le dimanche qui ont vu leur journée de travail s\u2019allonger de deux heures, un temps de dîner en prime.N\u2019empêche, cette nouvelle façon de faire ne fait pas que des heureux.Certains trouvent désolant de ne plus avoir leur dimanche matin en famille, d\u2019autres de perdre quelques heures de sommeil après un samedi soir plutôt Imacom, Claude Poulin Hier matin, beaucoup de jeunes familles et de personnes âgées déambulaient lentement dans le Carrefour de l'Estrie, où l'espace ne manquait pas.Le lèche-vitrine était à l'honneur.mouvementé.Avec la venue de cette nouvelle heure de dîner.ce sont les commerçants de la foire alimentaire qui risquent de voir augmenter leurs profits.Le propriétaire du Treats, Yves Michon, s'en voit ravi.«Je ne peux pas dire pour ailleurs dans le Carrefour, mais je pense bien que les gens viendront davantage manger à la foire alimentaire.C\u2019est peut-être moins d'argent pour les travailleurs, mais davantage pour nous.» Chez Renaud-Bray, l\u2019ouverture à 10 h n\u2019est pas une si grande nouveauté.En effet, le commerce avait déjà ouvert à 9 h par le passé, mais avais dû réviser son tir question budgétaire.«Nous avons repris le même rythme qu\u2019avant, souligne la directrice adjointe de la librairie qui a préféré garder l'anonymat.Pour moi, c\u2019est clair que les nouvelles heures d'ouverture vont avoir un impact sur les ventes, puisque tout lu monde est ouvert.Les gens auront ainsi la chance de venir tôt le matin et de ne pas prendre leur journée pour magasiner.» Les commerçants demeurent tout de même prudents dans leurs propos.Selon la plupart, ce n\u2019est pas parce que l'achalandage n'était pas important hier matin que tous les autres dimanches lui ressembleront.Il faudra voir à l'usage.René Moisan 365 enfants remplissent leur carnet d'identification Evelyne Leblanc evelyne.leblanc@latribune.qc.co SHERBROOKE ommy Dion regardait attentivement l\u2019agent Philippe Dubois du Service de police de Sherbrooke (SPS) qui lui prenaient un à un les doigts pour les mettre dans l\u2019encre noir pour ensuite les étamper dans son carnet d\u2019identification.' Du haut de ses deux ans et demi, le gamin semblait impressionné de voir un policier d\u2019aussi pres et a la fois surpris qu'il ait ainsi droit de se salir les doigts sans être réprimandé.Tommy, comme 364 autres enfants, s\u2019est présenté à l\u2019un des deux restaurants McDonald's de Sherbrooke accompagné de son père afin de remplir un carnet d'identification lors de la troisième édition provinciale de la Journée d'identification des enfants organisée par le Réseau enfants retour.«Je pensais qu'il était important de venir avec mon fils, - parce qu'aujourd'hui, avec tout ce qui se passe, nous ne sommes jamais trop prudents.Nous ne souhaitons jamais qu'il arrive quelque chose, mais au moins le carnet nous donne un sentiment de sécurité», souligne Yvan Dion.le père du jeune Tommy.Une fois bien rempli, avec les empreintes digitales, la photographie et la description complète de l'enfant, le carnet devient une référence primordiale en cas de disparition ou de fugue de l\u2019enfant.«Les premières heures d'enquête sont souvent cruciales pour retracer un enfant.Le carnet permet ainsi de transmettre rapidement la description de l\u2019enfant à tous les véhicules.C\u2019est donc un bel outil à obtenir, car dans ces moments, les parents inquiets ont plus de difficulté à nous donner toutes les informations requises», constate l\u2019agent Dubois.Le carnet offre aussi la chance aux parents d'aborder avec leur enfant les règles de sécurité et de prévention.«De prime abord, il s'agit d\u2019un outil destiné aux parents pour amorcer cette discussion, car le carnet contient les règles de sécurité.Cela devient donc un prétexte pour aborder l\u2019ensemble des règles de sécurité, que ce soit celles à observer lors d\u2019un feu, au bord de la piscine ou encore au retour de l\u2019école», rappelle la coordonnatrice de la prévention au Réseau enfants retour, Amélie Robitaille.Pour procéder à toutes ces inscriptions, la Gendarmerie royale canadienne de la région de l'Estrie, le SPS et des élèves en technique policière du Collège de Sherbrooke se sont associés au Réseau enfants retour.«Cette activité permet un rapprochement entre la population et la police, mais aussi de démystifier le rôle de la police auprès des enfants afin qu'ils aient confiance en nous et nous voient comme des amis», explique l\u2019agent Dubois, membre de la nouvelle division Sécurité des milieux du SPS.«En fait, nous touchons à trois des quatre objectifs de cette nouvelle division avec l\u2019activité d'aujourd'hui, soit le rapprochement avec la population, la participation avec les organismes et le renforcement des mesures de prévention», énumère le constable.Même si le nombre d'enfants rejoints cette année était moindre que les 530 rencontrés l'an dernier.l'agent Daniel Richard du SPS, en charge de la journée d'identification en région, s'avouait tout de méme satisfait.«Ça fait déjà au moins près de 365 familles rejointes.Et imacom, Claude Poulin Le jeune Tommy Dion s\u2019est prêté au jeu du carnet d'identification comme un grand en suivant les indications de l\u2019agent Philippe Dubois, du Service de police de Sherbrooke.puis, nous avons eu plus de temps pour discuter avec les parents ct leur enfant», estime l'agent Richard en ajoutant que l'attente a aussi été moindre pour les parents cette année. AM La Tribume SHERBROOKE LUNDI 4 OCTOBRE 2004 Bien pensée, la nouvelle Smart La petite voiture de Mercedez-Benz fait tourner les tétes a Sherbrooke ve Geneviève Simard-Tozzi jeneceve 1 mard-torr.: at bune 9e.SHERBROOKE elle ne passera surtout pas inaperçue sur les routes du Québec.Dès aujourd\u2019hui, il sera possible de se procurer la petite voiture partout au Canada et ici même à Sherbrooke.Adieu problèmes de stationnement avec cette petite voiture pour deux passagers qui ne fait que 25 metres de long! Au dire de Sacha Beaulieu, représentant des ventes chez Dominick Auto Sport, concessionnaire Mercedes-Benz, les Européens en garent même deux dans un seul emplacement de stationnement! Spécialement congue pour la conduite en ville, la petite Smart fortwo n\u2019a rien à envier | a toute nouvelle Smart fortwo est petite, mais Sacha Beaulieu, représentant des ventes chez Dominick Auto Sport, concessionnaire Mercedes-Benz.La Smart est petite, mais le fabricant la dit sécuritaire avec ses coussins gonflables latéraux et une cage de sécurité inspirée des voitures de Formule 1.aux autres voitures sur le marché, puisqu'«elle a toutes les caractéristiques des voitures haut de gamme.» Système antipatinage, coussins gonflables latéraux et à l'avant et cage de sécurité inspirée des voitures de Formule 1, tout est en place pour assurer la sécurité des passagers.«C\u2019est vraiment conçu pour être solide et sécuritaire.Lors d'une collision, l\u2019impact est absorbé par l'ensemble de la cage», assure M.Beaulieu.Sa petite taille vient principalement du fait que la place pour les passagers arrières a été supprimée.«Quand on la conduit, on n\u2019a vraiment pas I'impression d\u2019être enfermé dans un compartiment», soutient Sacha Beaulieu.La Smart possède d'ailleurs un coffre arrière de 150 litres, soit «assez de place pour mettre les sacs de magasinage et d'épicerie».Très économique, à peine 3,5 L au 100 km sur l\u2019autoroute, et fonctionnant au diesel, la Smart permet de faire un aller-retour vers Montréal qui ne coûte pas plus que 5 $!' «Avec le prix du gaz qui augmente sans cesse, c\u2019est vraiment une bonne solution», soutient M.Beaulieu.Question de look Présente sur les routes européennes depuis 1998, la Smart fortwo est maintenant disponible au Canada en trois versions selon les options qui y sont installées: la «pure», la «pulse» et la «passion».Son prix varie entre 16 500 $ et 19200 $.Déjà, la modèle de base possède les vitres électriques, le verrouillage des portes télécommandé et le lecteur CD.L'intérêt de la Smart, c\u2019est que ses panneaux, par exemple latéraux, sont changeables.Exaspéré du rouge?En moins de deux heures et demie, il sera possible de transformer littéralement l\u2019allure de sa voiture.Seule la cage de sécurité ne pourra être modifiée de la sorte.Par son look très différent, elle fait d'ailleurs tourner les têtes, la petite Smart.«Quand j'en ai fait l'essai, j'étais arrêté à côté d'une Porsche et c'est la Smart que les gens regardaient.soutient Sacha Beau- lieu.Ca va être une véritable cohue dans la ville.» Le concessionnaire Mercedes- Benz attend une dizaine de voitures d'ici Noël.Déjà, la voiture de démonstration sillonne les rues de Sherbroo- Imacom, Jocelyn Riendeau ee ~~ -w ga Imacom, Jocelyn Riendeau La nouvelle Smart fortwo, qui fait à peine 2, 5 mètres de long, débarque en ville! Malgré sa petitesse, elle risque de déplacer beaucoup d'air.ke.«Les intéressés peuvent venir l'essayer n'importe quand.De toute façon, il faur l\u2019essayer.» Deux autres déclinaisons du modèle.la voiture EE den FAN quatre places et la cabriolet, devraient faire leur entrée sur le marché dans la prochaine année au Canada.Ce que vous devez savoir : + Prix basé sur la location d'une Saab 9-2 X Linear.Un acompte ou un échange d'une valeur minimale de 4 300 $ et/ou un dépôt de sécurité de 350 $ sont exigés.L'obligation totale est de 18 681 $.Le - coût annuel de l'emprunt est de 3,9 %.Sur approbation de crédit de GMAC.L'option d'achat au terme de la location est de 12 341 $.taxes en sus.Limite de kilométrage annuelle de 20 000 km, frais de 0,12 $ par kilomètre ° excédentaire.D'autres options de location sont offertes.* Le PDSF de la Saab 9-2X Linear 2005 est de 28 950 $.*} Le transport (1 050 $).la taxe sur la climatisation (100 $).la TPS.la TVQ, les frais d'immatriculation.la prépation à la route, les frais d'administration, d'enregistrement, les frais associés à l'inscription au RDPRM.les droits, l'assurance et l'équipement optionnel sont en sus.Les détaillants peuvent louer/vendre à moindre prix.Les offres s'appliquent exclusivement aux modèles Saab 9-2X Linear 2005 neufs ou de démonstration et uniquement aux clients au détail admissibles.Une commande ou un échange entre détaillants pêut être nécessaire.Les offres sont d'une durée limitée et ne peuvent, dans certains cas, être combinées à d'autres offres.Pour plus d'information sur les conditions et détails de ces offres.voyez votre détaillant.visitez saabcanada.com ou composez le 1 888 888-SAAB.132244 SHERBROOKE LUNDI 4 OCTOBRE 2004 La Tribune as Euthanasie: voir le malade globalement A Aube-Lumiere, les gens finissent par ne plus demander a mourir Evelyne Leblanc evetné \u20acDINI 1 ITMIDLNe 30 10 SHERBROOKE \u20ac crois que le suicide assisté « J l'euthanasie sont des solutions faciles.La personne qui obtient un diagnostic de maladie grave a besoin du support de son médecin de famille pour calmer ses souffrances physiques par une bonne médication, mais elle nécessite aussi un appui psychologique et spirituel durant toute - son cheminement.» La directrice générale de lu Maison Aube-Lumière.Marie-Paule Kirouac.estime qu\u2019une fois ces aspects comblés, les gens oublient bien souvent l'option de la mort et pensent plutôt à vivre et à bien vivre leur maladie.Et des personnes qui souhaitent leur mort.elle en rencontre régulièrement à la Maison.«Ces personnes arrivent à la Maison avec la mort dans l'âme.car ils savent que la médecine ne peut plus rien pour eux, affirme Mme Kirouac.Les deux médecins de la Maison portent une grande attention à ces malades en prenant le temps de discuter avec eux de leurs douleurs physiques pour donner la bonne médication qui saura les apaiser.Ils se soucient aussi d'écouter les préoccupations et peurs de ces personnes pour les rassurer.Et tous notre personnel et nos bénévoles travaillent dans cette philosophie de respect et d'accompagnement vers une mort dans la paix.Après quelques jours à la Maison, les gens n\u2019ont plus le goût de mourir.» Selon Mme Kirouae.il existe en 2004 toute une panoplie de médication pour réduire les douleurs dues à la maladie: toutefois, elle regrette que l\u2019on commence à peine à considérer la souffrance psychologique dans le processus d'apaisement des souffrances.«Les douleurs physiques peuvent être decuplees par celles psychologiques.Il faut donc porter une attention parti- culicre a fa detresse de ces personnes.Beaucoup trop de malades oublient qu'ils disposent de ressources compe- tentes dans les CLSC pour les aider à cheminer», souhigne-t-clle.Une prise de conscience a faire Pour te vice-doven de la taculte de théologie, Andre Lacroix.un debat de fond sur la question de l'euthanasie et du suicide assiste doit être fai.«Ce sont les personnes aidant à mourir qui se retrouvent avec tout le poids de ta décision du malade après son decès.Et ces mêmes personnes participent bien souvent à contrecoeur.mais le font par amour pour le malade qui les à convaincues de son désir de mourir.Ces personnes ne sont pas des assassins, mais sont tout de mème traduites en justice.C'est pour éviter de telles s1- tuations qu'il faut instaurer des balises à l'euthanasie».affirme M.Lacroix.Le philosophe et juriste ne parle pas de loi ni de règlement sur le sujet, mais simplement de laisser une zone grise OÙ il «ra possible d'evaluer les demandes d'euthanasie cas par cas.«La légalisation creerait des situations mur à mur et ça ne fonctionnerait pas.Il faut creer un filet de securite.des réferen- ces pour mieux evaluer les demandes.Le debat doit poser ainsi la question le plus largement possible en mettant en jeu un ensemble de valeurs».explique M.Lacroix.La decriminalisation du suicide assiste pour les aidants pourrait aussi être envisagée sans toutefois permettre ce type de geste purement et simplement, selon M.Lacroix.«Je parte plutôt de tolerance.Sans se referer à la seule decision de ta personne.je prône plutôt la mise en place de réseaux d'appui et d'information qui valideront les raisons invoquees par la personne pour demander l'euthanasie.Ce pour- tait être un genre de commite multidis- viplinaire compose de medecins.de psychiatres, de travailleurs sociaux et d'autres specialistes de la question qui serait appele à evaluer et à donner son avis sur la question.» Ce type d'encadrement de l'eutha nasie existe dans des pays comme la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique, et l'Etat de Oregon aux Ftats-Unus.«il ne faut pas nécessairement calquet notre reflexion sur ces regimes, mis les adapter à notre societe et à nos valeurs.La mort est un des derniers tabous de notre societe, tout en demeu rant quelque chose de bien personnel.Autoriser simplement une personne à mourir n'est pas mieux.II est donc indispensable d'encadrer ce processus pour s'assurer d'une décision refle- chie\u2026 Et mème la journee où il y aura des balises, nous discuterons encore de cas [ragiques», conclut Andre Lacron, Il faut prendre conscience de son corps La Fédération québécoise des massothérapeutes célebre son 25e anniversaire | Geneviève Simard-Tozzi gene.eve.s-mard-toz.Liatibune ge co SHERBROOKE a massothérapie doit jouer un rôle de prévention.« Les gens doivent prendre conscience de leur corps.» oilà ce qui a poussé Gaétane Gagnon à enseigner la massothérapie depuis maintenant 16 ans au Centre Orchidée, qu'elle a elle-même fondé.Une vingtaine d'écoles seulement sont agréées par la Fédération québécoise des massothérapeutes, dont celle de - Gaétane Gagnon.Célébrant son 25e anniversaire d'existence cette année, la Fédération compte plus de 3000 membres, ce qui en fait la plus importante association professionnelle dans le domaine.Au Centre Orchidée.c'est une cinquantaine de massothé- rapeutes qui sortent formation en main tous les ans.À raison \u2018de deux fins de semaine par mois, quelques cours de soir et beaucoup de pratique, Gaétane Gagnon forme des gens qu\u2019elle sait à la hauteur, puisqu'elle les forme expressément selon la grille de la Fédération.La massothérapie n\u2019est donc pas prise à la légère.La Fédération régit d\u2019ailleurs tout ce qui touche aux plans de cours et aux enseignants.«Etre membre de la Fédération donne beaucoup de crédibilité auprès des futurs employeurs, tout spécialement avec son examen pratique d'entrée qu\u2019elle est la seule à dernander», souligne Mme Gagnon.Besoin de formation Si Gaétane Gagnon est venue s'établir à Sherbrooke, c\u2019est parce qu\u2019il y avait des besoins en ce sens.«C\u2019est moi qui ai amené la technique californienne ici.C\u2019est pour cela aussi que je vais me spécialiser davantage dans ce créneau à partir de 2005.» Après 400 heures de formation, une personne devient praticienne.I] faut ajouter pas moins de 600 autres heures pour devenir massothérapeute.«En plus.ça prend quatre ans pour pouvoir enseigner.» Pour Gaétane Gagnon, un bon massothérapeute doit savoir faire preuve de présence.«La personne doit être là quand elle me touche tout en me respectant.Ce doit être une relation équilibrée.» C\u2019est d\u2019ailleurs toute cette écoute du corps qu\u2019elle enseigne à ses élèves.Pour elle, le toucher est un sens lent qu\u2019il faut savoir éveiller.«C\u2019est vraiment comme une éducation au toucher.» ! Après avoir procédé à 50 massages sur dossier par année, les élèves de Gaétane Gagnon sont amenés à faire un stage, no- a perdu 93 Ib en 18 semaines « Ma santé et mon énergie ont augmenté de façon significative t mes migraines f / ont disparu.; Le personnel A exceptionnel nous motive a chaque visite.Je le recommande fortement a tous.Je suis satifsfait a 100 %.» commencez «?à perdre de 2 à 7 livres par semaine et consnitation changez votre viel gratuite Qu'attendez-vous?Appelez-nous! 819-821-4343 J 3025 rue King Ouest, Sherbrooke Sanne LID TTL UE Amaigrissement a A4 4 de AT forKtionn® vriliment pour a ESA ETE Au Centre Orchidée, Gaétane Gagnon forme une cinquantaine de masso- thérapeutes par année, le tout selon la réglementation de la Fédération québécoise des massothérapeutes.43 TTT cie on, Marine Picard NOUVELLE ADRESSE du corps.» és - > tamment avec les gens du Domaine Perce-neige.experience devient un bon échange de service.«Là-bas, les intervenants s\u2019en servent comme thérapie.Nous y allons vraiment selon le besoin de ces personnes, qui ont souvent un manque au niveau Les massothérapeutes formes peuvent ensuite travailler pour des centres de santé ou encore comme travailleur autonome.Quelques-uns se promènent d'ailleurs dans la région au gré des événements pour offrir des massages sur chaise.généralement très populaires.Cette fin de semaine, il suffisait d'ouvrir l'oeil pour voir quelques élèves de Gactane Gagnon prodiguer des massages au Festival des aînés de la FAPOO.Assez 5080, Boul otre WW CENTRE DE LASEROTHERAPIE de Lal LN 300 1 $ SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT, A Portland, pre she di [vt ps Sy FHP [o> 2 Ha T a EC |LA CARTQUÇHERIER | 2520, (UT) Yd | (Anciennement au 965 Galt Ouest) À A6 La Tribune SHERBROOKE LUNDI 4 OCTOBRE 2004 Présidente et éditrice: Louise Boisvert | .5 \u2019 ol = 4 .\u2019 LAY ; vv \u2018 > al NM ab: ie sr RTI TT No \u201c Bb ; pce \u201c 4, gui bib abs \u2014 \u2014 : by 3 \u2019 7.he HIE Be Rédacteur en chef: Maurice Cloutier | Directeur de l'information: André Larocque | Adjointe au directeur: Jacynthe Nadeau Martin a du pain sur la planche Jean-Guy Dubuc Collaboration spéciale politicologue pour juger que la session parlementaire qui s\u2019amorce aujourd\u2019hui à Ottawa risque d\u2019être palpitante et de nous réserver plein de surprises.Car enfin, personne n\u2019est jamais sûr de rien devant un gouvernement minoritaire; et toutes les tendances peuvent se faire un chemin quand il devient plus nécessaire de garder le pouvoir que de gouverner le pays.Il faut s'attendre à ce que les partis d\u2019opposition deviennent plus actifs qu\u2019ils ne l\u2019ont jamais été.Et que le premier ministre se lance dans l'astuce et le compromis d\u2019une façon qu\u2019il n\u2019a jamais prévue, pour se donner le leadership qu\u2019il n\u2019a jamais eu.D'abord, une nouveauté à Ottawa: les trois partis d'opposition, y compris le Bloc québécois, ont convenu de faire front commun sur tous les sujets qui ne contredisaient pas leurs principes fondamentaux.Imaginez: Gilles Duceppe appuyant Stephen Harper et vice-versa.Du jamais vu, inimaginable! Mais dont on peut se réjouir.L'unité dans la diversité devrait faire partie de la Constitution canadienne! Donc, moins d'opposition systématique inutile, moins d\u2019agressivité, plus de concertation et plus de raison.Du moins, théoriquement.| I n'est pas nécessaire d\u2019être fin Comment Paul Martin pourra-t-il survivre aux travaux de la commission Gomery, qui dévoile un peu plus et mieux chaque jour les jeux _ cachés du gouver- \u201cnement précédent dont lui-même et plusieurs de ses ministres et députés faisaient déjà partie?Comme deux chefs de cette opposition viennent d'arriver à leur poste, qu\u2019eux-mêmes et leurs partis ont besoin de temps pour se faire connai- tre et pour définir leurs politiques, il n\u2019est pas dans leur intérêt de renverser trop rapidement le gouvernement \u2018Environnement L'eau, c'est la vie, la vie avant le profit # cau.c'est la vie.la vie avant le profit.Tel est le thème de la soirée publique qui se tiendra à là-salle Alfred Desrochers ce vendredi 8 octobre à 19 h.Cette soirée est organisée conjointement par l'Association québécoise pour un contrat, mondial de l'eau (Estrie) et le groupe Développement et Paix (Estrie).Le conférencier invité est l'économiste et politologue bien connu des Québécois Riccardo Petrella.Il entretiendra l'assemblée sur la situation de l'accès à l'eau au plan mondial.avec les écueils et les embûches posés par les politiques de la Banque mondiale et par l'attitude des marchands de l\u2019eau.Îl sera aussi question des effets néfastes de la gestion déléguée par des partenariats public-privé dans le domaine de l'eau.M.Petrella est le président-fondateur du Groupe de Lisbonne qui a lancé, en 1996, l'idée de contrats sociaux basés sur le respect de l'égalité des personnes et des collectivités humaines entre elles.Le contrat mondial de l'eau constitue l'un de ces contrats sociaux à élaborer et c'est à cette tâche que s'emploie l'Association québécoise pour un Contrat mondial de l'eau (AQCME).Fondée en 1999, l'AQCME fait partie d\u2019un réseau d'associations nationales présentes dans prasieurs pays (Belgique.Brésit, États- nis, France, Inde, Italie, Suisse.etc.).de Paul Martin, si fragile soit-il.Et le Bloc, lui, ne peut qu\u2019être heureux dans sa position d\u2019influence actuelle, mieux qu\u2019il ne serait jamais devant un gouvernement majoritaire, soit-il libéral, conservateur ou néo-démocra- te.Par ailleurs, chaque engagement envers les deux autres partis représente, pour le Bloc, un aveu gênant: celui de pouvoir convenablement défendre les intérêts des Québécois au sein d\u2019un Canada asymétrique.Donc, il faut s\u2019attendre à des discussions et à des propositions relativement acceptables pour tous les partis.Et le bon peuple en profitera! Mais l\u2019opposition aux libéraux peut bien venir d\u2019ailleurs.En fait, comment Paul Martin pourra-t-il survivre aux travaux de la commission Gomery, qui dévoile un peu plus et mieux chaque jour les jeux cachés du gouvernement précédent dont lui- même et plusieurs de ses ministres et députés faisaient déjà partie?La question se posera: étaient-ils au courant et participants ou ignorants et profondément innocents?Le premier ministre a promis de faire la vérité et de prendre les mesures nécessaires pour blanchir son parti et son gouvernement.Il ne pourra éviter de se faire salir, lui et son entourage.Il faudra faire les distinctions nécessaires pour toucher les cibles coupables; et laisser les autres nous servir le temps qu\u2019il faudra.Voilà le grand mystère: combien de temps?Personne n\u2019a intérêt à renverser le gouvernement dans les semaines ou les mois qui suivent.Personne d\u2019entre nous ne le désire non plus.On sait que l\u2019activité électorale nuit au débat parlementaire et à la gestion du pays.Or, il y a du pain sur la planche.Et il faut se mettre à l\u2019ouvrage.La santé, priorité; d\u2019accord.Mais bien d\u2019autres questions demeurent ouvertes.Entre autres, la relation du Canada avec les États-Unis, dans des dossiers aussi chauds que la guerre en Irak, la collaboration avec les Nations Unies, le bouclier anti-missile, les ententes de frontières: autant de sujets qui concernent notre autonomie face à un voisin souvent envahissant et peu respectueux de notre identité.L'approche du moment crucial des élections américaines exige une grande prudence à ce moment-ci; et notre nouveau premier ministre ne nous pas encore montré ses qualités de diplomate.Bref, M.Martin doit démontrer des aptitudes comme leader d\u2019un pays aux problèmes complexes mais quand même solvables.L'observateur peut s'attendre à des moments de politique palpitants dans les mois à venir.Les principes suivants animent les actions de FAQCME: - l'accès à l'eau est un droit humain, individuel et collectif: - l'eau est un bien commun de l'humanité: - le financement nécessaire à la mise en oeuvre de ce droit doit être collectif et solidaire: - toute politique de l'eau doit être démocratique à tous les niveaux: du local au mondial.C'est dans cet esprit que le groupe de l'AQCME de la région de Sherbrooke participe à l'organisation de cette soirée.Nous proposerons aussi de tenir, en collaboration avec tous les groupes concernés par la problématique de l\u2019eau dans la région.d'autres assemblées citoyennes comme la présente.L'objectif de ces assemblées est de permettre aux citoyens de se regrouper pour s'informer davantage sur les problématiques du droit à l\u2019eau, de sa marchandisation, puis de débattre, de prendre position sur le sujet et amener nos+\u20aclus à faire de mème.De son côté, Développement et Paix, organisme officiel de l'Église catholique du Canada.est particulièrement préoccupé par la problématique mondiale de l'eau.Mouvement démocratique de solidarité internationale.il soutient dans le Z QUÉBÉCOÏS SUR 4 ENTRE AU TRAVAIL À RECULONS BON JOUR \u201d PASSÉ UN BON WEEK-END?Vous AVEZ LAIR EN FORME .\u2014 AEE RY == 4 Ts ==\" hervephilippe@videotron.ca Billet Éloge de la planche à roulettes u'est-ce qui pousse un ado à se lancer tête baissée sur une planche à roulettes?Comment expliquer la popularité de ce sport qui risque parfois de devenir «extrême»?Il me semble qu\u2019il y a dans cette vogue une sorte de parole-action, sans doute inconsciente.une manière pour les jeunes de dire bien fort qu\u2019il est difficile de conserver son équilibre aujourd'hui, qu'il faut être diablement habile pour négocier avec les rugosités du terrain.entendons.le monde qui les attend.L'exercice de la planche à roulettes serait-elle.avec le risque de se faire mal.un instrument de maturité.une manoeuvre pour former le jugement, le courage.la persévérance?Si oui, il me semble que ces jeunes.mine de rien, sont des adultes en formation.Le mouvement contraire est aussi vrai: est-ce que bon nombre d'adultes n'ont pas tendance à retourner à des comportements typiquement ados?Est- tiers monde des partenaires qui mettent de l'avant des solutions de rechange aux structures sociales.politiques et économiques injustes.L'organisme sensibilise également la population aux causes de l'appauvrissement des peuples et propose des actions de changement.La Banque mondiale pointée du doigt Pour l'automne 2004.la campagne de sensibilisation de Développement et Paix est consacrée à l'eau potable.une ressource qui fait cruellement défaut aux gens des pays du Sud.Or cette situation est due en partie au fait que la Banque mondiale.avant de prêter de l'argent à certains pays pauvres, exige qu'ils cèdent la gestion de leur eau à l'entreprise privée.C'est la raison pour laquelle Développement et Paix invite toutes les personnes à signer une carte postale qui demande au gouvernement canadien d'exiger que la Banque mondiale cesse de lier ses prêts à de telles conditions et renforce plutôt le rôle du secteur public tout en favorisant la participation des communautés locales à l'élaboration des politiques sur l'eau.Invitation vous est faite.chers lecteurs, à venir participer à cet événement qui aura lieu au Collège de Sherbrooke, à la salle Alfred-Desrochers.ce vendredi 8 ce par étroitesse d'esprit ou par pudibonderie qu\u2019on s'étonne des sujets qui sont le pain quotidien de certains de nos humoristes?La persistance dans leurs propos des caca-culcul, le sacre qui redevient la coquetterie d'une certaine élite, les invectives proférées par les animateurs radio qui ont fait les manchettes, tous ces indicateurs nous font poser la question de notre maturité collective.Sommes- nous restés accrochés aux marges de l'adolescence.période où il est normal de briser les tabous.de lâcher la bride face aux interdits et aux cadres imposés pour former l'enfance?On a inventé le terme d\u2019adu-lescence pour désigner ces blocages où des personnes qui ont l\u2019allure d'une certaine maturité montrent par leurs attitudes qu'elles n'y sont pas encore parvenues.Ce cap est franchi quand on accepte de se confronter avec la réalité objective.aussi rude soit-clle.au lieu de dévier sans cesse l'esprit vers l'absurde ou la blague à .octobre à 19 h.Jacques Fontaine et Martin Riou AQCME Estrie aqcmesherbrooke@ yahoo.ca Droits réservés tout prix.Si on croit que tout est flexible selon ses goûts ou ses revendications, on se fragilise.C'est en se mesurant avec l'opinion d'autrui pour former la sienne qu'on bâtit sa subjectivité.Si rien ne vient limiter son quant-à-soi, on restera superficiel, impulsif, agressif.C\u2019est la farce plate qui viendra clore tout débat possible.À la moindre difficulté, la personne menace alors de déprimer, de s\u2019écrouler par manque de ressources intérieures.Si on croit que tout ira bien tant qu'on pourra en rire.on en reste a cette attitude infantile qui évacue une pensée plus profonde, celle qui permet de nous développer humainement.À qui devrions-nous conseiller - la planche à roulettes comme thérapie de maturité?.Claude Labrecque, prétre Curé à Saint-Denis-de-Brompton _- Cette série de reportages hebdomadaires du lundi est produite en collaboration avec les AmiEs de la Terre de l\u2019Estrie.atestrie@nctel.ca A Sherbrooke, depuis plus de trois mois, les stations d'épuration débordent et polluent nos rivières emblématiques.À qui la faute?Est-ce que le manque criant de moyens et de ressources rend tolérable cette situation?Les autorités municipales ont-elles fait les mauvais choix?Craignez-vous des conséquences sur la santé publique?Que faudrait-il faire pour corriger au plus vite cette situation?À qui la faute?Vous pouvez nous faire parvenir vos textes, courts de préférence et avant le jeudi midi: par courrier électronique à opinionsplus@latribune.qc.ca : par télécopieur au 564- 480 par la poste à Opinions Plus, 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 : par notre boîte vocale au\u2019 564-5456, poste 770# (un résumé des opinions reçues pa- raitra dans cette page samedi prochain).rr em A mee am mm 1 2 om em ee 1 eve idl SHERBROOKE LUND! 4 OCTOBRE 2004 La Tribune a7 La SPA atteint tous ses objectifs Les 300 participants à la Randonnée des belles gueules ont amassé plus de 20 400$ Evelyne Leblanc SHERBROOKE de la quatrième édition de la Randonnée des belles gueules de la Société protectrice des animaux de l'Estrie s\u2019est multiplié au fur et à mesure que les bonnes nouvelles se sont présentées à eux hier.D'abord, le beau temps était de la partie après deux années de pluie qui entraînaient par le fait même des insuccès.Ensuite, ils ont comptabilisé plus de 300 marcheurs et 200 chiens, mais surtout près de 700 personnes qui se sont présentés tout l'après-midi sur le site mis en place au parc Jacques-Cartier de Sherbrooke pour prendre de l'information aux divers stands et pour assister au spectacle d\u2019agilité canine.Et finalement la cerise sur le sundae, leur objectif financier de | À enthousiasme des organisateurs 20000 § a ete dépasse de Ju S.«Nous ne pouvions demander mieux! Grâce à ces argents, nous poursuivrons notre programme de visite des écoles primaires débuté l'an dernier.De même, nous mettrons en place le projet de mi- cropuces pour identifier les animaux que nous recevrons et placerons en adoption tout en continuant la stérilisation des animaux du refuge», expliquait la coordonnatrice de la randonnée et responsable des communications à la SPA.Valérie Charbonneau.Les fonds amasses, grace a la genero- sité des commanditaires, des marcheurs et des collectes que certains citoyens ont organisés, assurent ainsi la pérennité de l'organisme et la réalisation de nombreuses histoires d'amour entre les animaux apportés au refuge et les familles qui les adoptent.C'est le cas d\u2019ailleurs de Denise Boutin Imacom, Claude Poulin Plus de 200 chiens et leurs maîtres ont participé à la Randonnée des belles gueules de la Société protectrice des animaux de l\u2019Estrie qui se déroulait hier au parc Jacques-Cartier de Sherbroooke.La marche effectuait une boucle de quatre kilomètres à partir du parc pour emprunter par la suite les rues Marcil, King jusqu'à Queen pour finalement revenir au point de départ en longeant le lac des Nations.Denise Boutin et son chien Kado qui a adopté un Shiatsu du nom de Kado.il y a huit ans à la SPA de l'Estrie.La petite chienne avait été abandonnée dehors en plein hiver et elle avait été retrouvée par des gens dans la neige complètement frigorifiée.Par chance.l'animal n'a conservé aucune séquelle de ce fâcheux abandon par ses premiers maîtres.«Ma fille travaillait à la SPA, elle m'a appelée pour me prévenir qu'il y avait une petite chienne Shiatsu de trois mois au refuge.J'ai dû convaincre mon mari de venir m\u2019amener là-bas parce que lui ne voulait rien savoir d\u2019un chien.Aujourd'hui, il est aussi fou que moi de notre chien.Je ne m'en passerais plus et puis, elle m\u2019oblige à demeurer en forme», souligne joyeuse la dame avec sa chienne dans les bras.Mme Boutin se montre ainsi très sensible à la cause de la SPA et trouve inconcevable qu'on puisse abandonner les animaux à l'extérieur alors qu'il existe des ressources comme la SPA pour se charger de leur trouver un second foyer.Selon la porte-parole de l'événement.Sylvie Lussier, co-animatrice de l'émission Pas si bête que ça, les gens sont tout de même plus conscients aujourd\u2019hui des responsabilités inhérentes à l'acquisition d\u2019un animal qu'auparavant.«Les gens y pensent plus longtemps avant de s'acheter un chien et ils choisissent aussi mieux la race en fonction de leurs vrais besoins.Ils prennent ainsi plus soin de leur animal en veillant tant sur sa santé que sur ses besoins physiques et psychologiques», estime Mme Lussier constatant qu\u2019il y a aussi plus d'information et de livres de référence disponible sur la race canine.| 2180, rue Galt Ouest, Sherbrooke (face au Provigo) tél.: JOSÉE BOULANGER Audioprothésiste Pour une écoute différente 348-4334 dm grand ¢he Ne\u2014 véhicules PONTIAC, *BUICK\u2018e GX COR CAL em AS La Tribune SHERBROOKE LUNDI 4 OCTOBRE 2004 STÉROÏDES NON REQUIS.Ÿ REDESSINÉ ET REPENSÉ \u2018 ¥ MAZDA TRIBUTE®2005 3 Remodelé, redessiné, bref repensé en 2005, le tout nouveau Mazda Tribute est prêt à faire tout ce que vous attendez de lui.Parce que non seulement ce VUS estil particulièrement spacieux, mais il vous offre aussi plein de possibilités.Choisissez une traction avant ou une transmission à quatre roues motrices.Optez pour le moteur de série 4 cylindres de 2,3 L à 16 soupapes ou pour le V6 de 3 L et 200 ch à 24 soupapes offert en option.La polyvalence, ici, est vraiment au rendez-vous.En fait, pour remorquer un bateau ou pour vous balader sur les routes de montagne, il y a un Tribute qui convient parfaitement à votre style de vie.Pour découvrir |les nombreux avantages d'un utilitaire sport qui redéfinit le mot « sport », installez-vous sans tarder port q au volant du tout nouveau Mazda Tribute 2005.MODÈLE GX 4 CYLINDRES AVEC BOÎTE AUTOMATIQUE À PARTIR DE ) 5 4943 - PROGRAMME INFORMEZ-VOUS AU SUJET DU PROGRAMME MAZDA POUR LES DIPLÔMÉS, _ mr, ES DIPLQMES \u201cOfre réservée ox prions of pore sur ls Mei bun GX À clndres 2005 {modéle WSXD7SAA50) noué.Fro de raser! et DIPLÔMES jo (112551, mvnnticre veus frs d'inscription ou EDPRA on se.\u201cindice do shear Io ples tle acca vw Mad Tribu 2005 pa I AHTSA tas EU pour les peser des sièges event et aride lors de ss d'impact bial Lis mods Bers a pourront différer of sont iat 4 Nore indicoiif seulement.Cartoins dqoipaments Shirts pogvont dre offerts en aptise ou de sèrie sur d'eutres modéles.Les socks pouvant verier soem lus concemisansires.Les concessiennoires pouveat vendre à prix inférieut.Voir va concemisencire participent pour lus défait.Aocoee comblonison d'offres possible.Offre d'une durée WWW.mazda.ca mide § compter du 4 octobre 2004.PWT PW OW WDY RY WE WES SYP we mow mom oe a ar 8 rh ro wen "]
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