La Défense : journal hebdomadaire, 9 octobre 1902, jeudi 9 octobre 1902
[" SR \u201cVitam impendere vero : Consacrer sa vie à la vérité.\u201d BARRE ne cu SE \u20ac ABGNNEMENT $1.00 par année.To.V CHICOUTIMI 9 OCTOBRE 1902 s+ + aant t+ w\u2014\u2014 NO 38 \u201cLA DEFENSE\" * Uidirle Tremblay, Rédacteur ABONNEENT Strictement payable d\u2019avance.\u2014 ANNONCES, 10 centins laligne pour la première insertions Insertion subséquentes centins la lignes Conditions spéciales pourannonces Along ermes.AVISDE NAISSANCES, MARIAGES- ET DÉCÈS GTATUITEMENT POUR LES ABONNÉS.Toutes communications relatives à l\u2019adm pistration doivent être adressées à DELISLE & GRENON, Imprimeurs-Editeurs CHICOUTIMI, P.Qnaar rer \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014m JEUDI, 9 OCTOBRE 1902 a RE Le service des malles Comme la DÉFENSE l'avait demandé, il y a quelques semaines, votre corseil municipal vient de prendre l'initiative de réclamer les améliorations nécessaires à notre service postal.Lundi dernier, il a adopté une résolution priant l'hon.M.Mullock, ministre des Postes, de placer des conducteurs de males sur les trains du chemin de fer Québec et Lac Saint-Jean, afin de mettre fin aux retards apportés à la transmission des lettres ; il invite aussi les autres conseils municipaux du comté à faire de même.Nous espérons fermement que cet exemple sera suivi, Il faut à tout prix qu'on fasse entendre une protestation unanime contre la manière dont notre région est traitée par les autorités postales.Nous n'avons jamais pu concevoir les raisons qui ont engagé l'honorable ministre des Postes à nous retirer les services d'un commis chargé de faire la distribution de la malle sur les trains, Une région comme la nôtre, qui prend chaque jour une importance plus grande daus le mouvement agricole et industriel du pays, qui commence à peine À tirer parti de ses ressources et qui a besoin de toute la sollicitude de nos gouvernants pour parvenir rapidement au développement qu'elle doit atteindre, mérite, ce semble, de la part des autorités administratives, autre chose que des mesures d'exception destinées à entraver le progrès de son commerce et de son industrie, Il ne faut pas oublier, non plus, le service d'hiver dont nous sommes menacés, Avec deux trains par semaine, il ferait froid dans nos montagnes et le printemps se- nit lent A venir ! Qu'on y songe.L'action de nos députés ne Fourra que se trouver considéra- Blement fortifiée si elle s'appuie sur les vœux exprimés par tous les conseils municipaux du comté.Sur nos chemins.Il est aujourd'hui reconnu que les mauvaises routes sont le plus grand ennui de la vie rurale, encore qu'elles constituent un obstacle sérieux aux progrès agrico: le.Car, plus que tout autre, l\u2019agriculteur en souffre, et \u2018cest l'une des choses qui lui font prendre la vie des champs en dégoût.Les bonnes routes sont go te les bonnes rues ; elles rendent àgréable le séjour dans les habitations qui s'échelonnent sur leur parcours ; elles représentent une une économie de temps et.d\u2019énergie animale dans le.transport.des Produits ; elles sont un repos pour les chevaux, de même Que pour les harnais et les voitu- ses ; elles contribuent À augmen- terle prix des 5 ava leurs à Aféncières.cits ç sur le marché, ce \"De méaie que lus bonnes routes rehaussent la beauté des pays \u201c|'quelles traversent, elles donnent aux champs leur charme qui attire et aux produits leur saveur ; elles sont une aide puissante à l'éducation, parcs qu\u2019elles facili- tert la fréquentation des écoles ; elles sont l'alincat da la sociabi {lité et le bienfaisant complice des pratiques religieuses.A tcl point que Charles Sumner a pu dire : \u201cLes routes ct le smiltre d'école sont les agents les plus importants d'une civilisation grandissun- te.\u201d Le caractère distintif d\u2019une bonne route consiste à r curer une voix de communication la plus facile, la plus courte et le plus économique.Il faut donc qu\u2019u+ bon chemin soit en méme temps dur, uni, ie lativement bien nivelé ou fait de telle sorts que les pentes puissent être gravies sans grandes pertes d'énergie ; il faut aussi qu'il soit bi:n drainé.Aux jours de pluie, le cultivateur profite du répit que les travaux des champs laissent à ses bêtes pour faire ses charroyages.Malheureusement, chez-nous, les routes idéales, celles qui présentent les meilleures conditions peur faciliter les transports, se rencontrent rarement.Elles suivent plus rarement la ligne droits et tes détours qu'elles font ne sont pas toujours nécessaires, Témoin, le chemin de la Grande Ligne (rang Saint-Jean-Baptiste), qui est la voie la plus courte pour se rendre à Saint-Alphonse.Il y auraît pourtant moyen de l\u2019abréger considérablement en continuant le chemin Sydenham.Le long et inutile détour de la Rivière du Moulin se trouverait ainsi suporimé, de même que la plupart des plus mauvaises côtes de la Grande Ligne.Le chemin Sydenham est le plus court et le plus direct pour se rendre à la Grande Liga: On se demande pourquoi on n'a pas encore pris les mesures nécessaires paur le faire terminer, Les intéressés devraient s\u2019adresser aux autorités compétentes pour les cngager à compléter cette route appelée à rendre de grang services.\u2014pe\u2014\u2014 AU POULAILLER ! C'est dans l'avant-midi du 16 octobre courant, \u2014jeudi prochain, par conséquent\u2014que se fera l\u2019immolation des poulets que contient actucllement la station modèle d'engraissement du gouvernement installée à l\u2019Hôtel-Dieu.La tuerie commencera vers 10 heures, croyons-nous, et il paraît que c'est assez intéressant pour mériter qu\u2019on y assiste.\u2019 Tous les cultivateurs de Chicoutimi et des environs devraient assister, ct.ils sont instamment priés de se rendre.M.Girard, M.P., sera présent.Cet établissement a été fondé pour servir de modèle aux culti- vateurset, il est important qu\u2019ils sache quel parti on peut tirer de ce qu\u2019ils ont entre les mains.On a assez répété que le commerce des volailles grasses est très rémunérateur, Nos braves cultivateurs seraient agréablement surpris s\u2019il leur arrivait de vendre de 1.50 $2.00 un coûple dé poulets gras ; pourtant ils ne se montrent guère disposés à faire un seul pas pour apprendre ce qu'il faut faire pour ÿ arr.ver, n'y à pasun seul\u2019 è \u201ccultivateur.qui aitivisité la'étation modèle de l'Hôtel-Dieù depuis qu'elle est installée et.qu'elle fonctionne ; tous ceux qui l\u2019on visitée sont des : question agrico- iL: une insoucianes délorabie ch :z | nos agricultenr:.Nous espérons qu\u2019on se rendra, au moins, à la buucherie du 16 Ii y a une fuule de chuses à y apprendre, ot das choses qu\u2019on ne soupçonne même pas.O : nous informe que l\u2019hon.M.Fisher, sur les instances de M.Jos.Girard, M.P., a décidé d'installer ici, l'an prochain, un incubateur qui permettra, à l'aide de l\u2019éclosion artificielle, d'ajouter une station d'élevage à la station d'engraissement.C'est l'état embrionnaire d'un grand établissement de culture ct d'élvage modèle.\u2014\u2014 Aux fumeurs Nous n'avons fiit aucun changement dans les prix de nos tabacs.Le tabac À fumer Amber, et les tabacs à chiquer Bous, CURRENCY et FAIR PLAY ont la même grosseur vt valent le même prix que le CoNsoMER, Nos avons aussi donné une extension de temps de la remise des Raquettes ; ce délai s'étend jusqu'au 1er Janvier 1904.THE EMPIRE TOBACCO.PRECIEUX SECOURS Les palpitations dont souffreat beaucoup de femmes et de jeunes filles sont souvent causées par la pauvreté du sang.Les PILULES DE LONGUE VIE du CHIMISTE BONARD feront disparaître tout cela- Æchantillon envayt sur réception de ac, LONIALE, Montréal.Sur la Cote Nord ne visite sur la Côte Nord, où il même des besoins de cette partie eu occasion de caus:r longuement estimons qu'il est utile d'y revenir pour bien faire connaître cette région méconnue dont on a gé- rable, loin de manquer d'intérêt.quimaux, l\u2019UA des principaux établissements de la Côte Nord, -que M.Girard à visité,a une apparen- Ce très agréable.Les cent-cin- quante maisons qui le composent ont un air propre et coquet qui réjouit l'œil da voyageur,peu préparé à rencontrer de ce côté presque une petite villle L'église ne dépare en rien l'ensemble ; elle est très convenable à l'extérieur et J'intérieur est complètement terminé, Le couvent des Sœurs Grises est une institution importante qui prépare des institutrices pour les écoles de la côte, Il y à dix ans, on ne s'occupait guère de culture à la Pointe, C'est à peine si on récoltait quelques légumes, semés au printemps et abandonnés ensuite au petit bonheur.Aujourd'hui, chaque propriétaire a son champ de patates et son jardin potager où il récolte tout ce qu'il lui faut pour sa consommation, Ily a même un surplus qu\u2019il emploie à l'engraissement des porcs.Il y à dix ans, il y avait à peine dix vaches à la Pointe ; il y 20 bœufs, 10 chevaux, 30 moutons et 200 porcs.Et cette année, on s'est enhardi jusqu\u2019à faire l'essai de céréales, qui ont donné des résultats étonnants.Comme engrais, on se sert des fumiers et du varech ; on emploie aussi le le poisson, mais rarement, Le climat paraît être le même qu'ici Le sol est sablonneux ; cependant, on voit e encoredu tré: | fe rouge; vestige, de prairies qui Adressez, LA Cie MÉDICALE FRANCO-CO- Comme nous l'avons dit dans un récent numéro, M, Jos.Girard, M.P., est revenu récemment d\u2019u- était allé se rendre compte par lui- de notre vaste comté, Nous avons néralement une co:icoption dépio- Le suj-t, clu reste,est fort Le village de la Points-aux-Es- en a maintenant 80, en outre de| ont existé aisément renaître, Uu cercle agricole a été formé le printemps dernier, Il compte 50 membres qui sont fiers d'en être.M.Girard n'a eu ancune difficulté à les enrégimenter dans l'Union expérimentale &gricole qu'il a fondée 4 Chicoutimi.Les essais de culture qui ont été faits cette année ont eu pour résultat d'encourager tout le monde a y livrer, La pêche à la morue à été bonne partout pendant la saison finissante; mais à la Pointe-aux-Es- quimaux, les grands vents ont empêché trop souvent les pé cheurs de se rendre sur les bancs, ce qui leur a causé des pertes con sidérables.Le village de la Pointe est situé dans le territoire de la sci- gucurie de Mingan, dont les propriétaires, l'an dernier, ont concédé aux habitants, moyennant $1.00 par année, des titres avec leur utilité.En face, se trouven leur bois ce chauffage et du foin, qui pousse naturellement en divers endroits,pour leurs animaux.Mais l'année dernière, la compagnie de la Baie d\u2019ITudson est intervenue, se disant propriétaire de ces îles, Des démarches ont été faites auprès du gouvernement provincial, et la compagnie, mise en demeure, a produit un vieux titre qui co:ifirme, en effet, son droit de propriété.Les résidents se trouvent donc entre daux seigneurs qui peuvent leur créer bien des misères, Nous espérons, toutefois, qu'ils n\u2019eu fero:t rien.Des négociations ont été entamées avec la compagnie de la Baie d\u2019Hudson pour en arriver à un accommodement raisonnable.Les autres établissements de la de te voyage avec M.Girard, \u201c| Côte se répartissent à peu près bien que nous en ayons déjà dit] comme suit : Mingan, réserve in- un mot dans la DÉFENSE, nous dienne ; rivière Saint-Jean, 45 fa- mitles ; Magpie, 42 familles ; Ri- vière-au-Tonnerre, 45 familles ; Sheldrake, 25 familles ; Rivière- aux-Grains, 21 familles ; Moisie, 30 familles ; Sept-Isles, 40 familles ; Pentecôte, 50 familles ; Poin- te-aux-Anglais et lle aux Cals, 30 familles ; Ilets Caribous, 12 familles ; Pointe des Monts, 20 familles ; Godbout, I0 familles.Les bâtisses sont confortables partout, bicn faites ct faisant plaisir à voir, à travers cette longue côte d'aspect si aride, Toute cette population vit de pêche, absolument, excepté M.Juge Ronouf, à Rich Point, qui se fait vivre à peu près exclusivement de culture, et M.Bourdage, à Motsie, qui vit de même, Dans tous les postes à l\u2019est de Moïsie on trouve des vaches et des légumnes pour le besoin des familles, à peu près.On voit avec plaisir dans tous les bourgs de jolies chapelles qui font l'orgueil de la population, \u2018111 y a aussi des écoles partout, On peut dire que c\u2019est Mgr Labrecque qui est l'auteur de l'organisation scolaire qui existe actuellement.Il y a mis unc sollicitude toute particulière.Malheureusement, les quatre écoles établies l\u2019an dernier à l'est de Natashquan ne fouctionneront pas probablement cette année pour raisons qu\u2019on ignore.Les pécheurs de la Pointe.aux- Esquimaux font des démarches pour obtenir une école du soir afin de s\u2019instruire un peu.L'hon, M.Robitaille, dont le dévouement aux pauvres est connu, trouvera moyen de leur accorder cette grande faveur, qui - devrait être la demandera.yo Mb toe ce Lae aE jadis ct qui pourraient | Black Cityle droit de couper du bois pour des fles sur lesquelles les habitants avaient coutume de prendre Aux Sept-Isles, il est beau de| .Faaltie 1a noûvelle «ville - dite \u201cPIANOS; ORGUES: \u2018HARMONIUMSS|- Ou y a employé tout l'été 500 hommes occupés surtout à la construction d'un chemin de fer de 8 14 milles destiné à relier l'usine sur la rivière Marguerite au port de mer sur la baie des Sept-Isles.la première lu- comotive destinée à cette voie ferrée n été transportée de Québecà Black City sur le bateau Florence, qui l'y a débarquée le 17 septembre, Il est sûr que les Indiens de l'endroit seront surpris d'entendre son cri strident et sa respiration asthmatique.L'installation complète de l'industrie de pulpe qu'on y prépare coûtera plus d'un milion et emploiera à l'année 500 hommes.Le port de mer des Sept-lles est destiné à un bel avenir, surtout si la navigation d'hiver s'organise un jour.MDM.Meaney et Black,qui sont les principaux intéressés dans cette industrie, fout une belle application dc leur argent, et s'occupent eux-mêmes, sur les lieux, de la direction des travaux, Ils mé- tiritent tout l'encouragement possible pour mener à bien leur entreprise, qui est une révélation sur est mauvaise un peu partout.re, ce qui met à la gêne ceux qu venant à l\u2019ouest.Heureusemen pris en abondance, Pointe-aux-Esquimaux des échan gens.sur la Côte Nord jusqu'à Natash faisant un peu de culture.bien gagné.À Longue Pointe(près de Blanc Sablon) il y a 20 familles cana 12 familles canadiennes qui pris 300 quintaux quand les Terles mêmes étrangers en ont emporté 20,000 quintaux.Les canadiens ne péchent qu'à les autres poissons, et nos gens vie, De plus, on assure que réussissent, en levant le pied dans les premiers jours de septembre, A nc pas payer les droits du gouvernement, vu que le garde-pé- che collecteur ne se rend sur les lieux qu\u2019à la fin de ce mois.Voilà un état de choses insupportable, qui se continue depuis des années, diton ; il n'est pas possible que le ministre des pé- cheries ne tronve pas moyen d'y mettre bon ordre.LE PLUS EFFICACE DU TOUS Le BAUME RHUMAL est le remède le plus efficace pour les maladies de la gorge % dela in .Disles premières doses la toux iminue et l'oppression cesse.Son usage prolongé guérit les vicilles bronchites.-\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ J.-S.MICHAUD HEBERTVILLE,, .Lac Saint-Jean.AGENT-GENERAL, pour machines à Huile de première qualsté, Agent aussi pour .instruments de musique - Avez-vous besoin d'Argent ?Avez-vous de l'rgentà preter ?Vonlez-vous réaliser ?10 Si vous avez besoin d'empran- ter, au plus bastaux d'intérêt possible, remboursable à longs termes ou À courte échéance, adres- sez-vous donc au notaire Cloutier, ll vous prêtera de l'argent sur votre billet promissaire, sur hypothèque ou toute autre garantie.20 Si vous avez de l'argent à prêter sur première hypothèque, aux conditions les plus avantageuses possibles, vous êtes certain qu\u2019en vous adressant au bu eau du notaire Cloutier, vous trouverez le votre argent.30 Plus beau placement possible pour la Côte Nord dont la réputation La pêche au saumon n'a pas été aussi abondante qu'à l'ordinai- s\u2019en occupent, depuis Moisie en que les autres poissons ont été M.Girard a apporté de la tillons de légumes; et de grains qui feraient la surprise de nos Aucun doute qu'avec un peu de persévérance, un peu partout quan, les pêcheurs pourront améliorer grandement leur position en Les hommes publics ct les gouvernements aidant, cette brave population verra sa situation changer pour le mieux comme partout dans le pays, ct certes elle l'aura diennes qui ont réussi à prendre 1000 quintaux de morue, tandis que les Terrcneuviens en ont capturé 30,000 ; à Bras d'Or, il y a ont rencuviens en ont prix 3000 quintaux : à Saint-Paul, il y a 34 familles canadiennes qui ont fait sécher 5000 quintaux, tandis que la ligne, tandis que les Terreneuviens péchent avec des frappe- nets ; ils détruisent la morue et ne peuvent arriver à gagner leur la majeure partie de ces messieurs Hy'ades personnes qui ont vendu des terres À longs termes payable $100 ou $200 par année.Vous avez besoin d'argent, t on vous donnera de billets, en peu élevé, déJjuisant PALEUR DU VISAGE sang.DU CHIMISTE BONARD beau teint, la force et fa santé.envoyl sur rbception de 2c.a MépicaLe FRANCU-COLONIALE, Montréal, 24 novembre la date de l'élection Ouest par la retraite de M.JE.Cloutier.On ne sait pas encore qnels seront les candidats qui soi- liciteront les suffrages des contribuables.PROVINCE DE QUEBEC Fille de Chicoutimi AVIS PUBLIC est par le présent donné qu'en vertu d\u2019une résolution du conseil, en date du sept octobre courant, les électeurs du quartier Ouest de cette municipalité sont convoqués en assemblée générale, à la salle du Patinoir, dans le quartier centre, pour lundi le vingt-quatre novembre prochain, à dix heures du matin, pour nommer la personne qui dz- vra remplacer M.J.-E.Cloutier, comme conscillee du quartier ou vous pouvez profiter de votre argent si vous l'avez de suite.Aller au bureau du Notaire Cloutier et l'argent comptant pour vos termes vu vos un intérêc La teint pâle accuse l'appauvrissement du Les PILULES DIE LONGUE VIE donneront un échantillon Adressez LA L'élection du quartier Ouest Le conseil municipal a fixé au rendue nécessaire dans le quartier Magasins a Départements Z.PAQUET Butterick Nous vendons les patrons Butterics et prenons les abonnements annuels aux publications de mode: suivantes : * Métropolitan ** \u2014 ** Delineator\u2019'\u2014 \u201cMiroir des Modes * \"et \u2018The Glass of Fashion #2933392333933IHECEEESECE ECO LE GOMHERGE D'AUTOMNE COMMENGE AGTIVENENT Mais nous voulons l'accélérer encore.À chacun de vous de lire les propositions des réductions toutes spéciales qui y sont spécifiées .Mercredi 8 OCTOBRE Moire indéchirable à 276 Beau moiré laine union pour jupons, nuances variées belge, violet rougre, bleu, rose, indéchirable et très durable 40 pouces de largeur, valeur de 45c la verge : Pour mercredi seulement.27C Tissu pour Costumes A 316 Très fashionable rayé camel's hair, diverses nuances et serge melton croisé, 50 pouces de lar- deur, superbes valeurs à goc.Prix spécial mercredi.red.31e Z PAQ UET 165-167-169-17L ° RUE ST-JOSEPH, QUEBEC, Téléphone 2171 Ouest ct ane s'il doit y avoir votation un burcau de votation sera ouvert le lundi suivant, premier décembre mil neuf cent deux.Donné ce neuvième jour d'octobre mil neuf cent deux.ELZEAR LEVESQUE, Sccrétaire-Trésorier, Narviich Union! A US de tivrwich, angleterre, FEU capa TABLE 1281 1,000.00 Pertes Payérs, + - A77.000,000.00 Burrau Contral Prov, de Québec: Tempte building, Mantrest, CEORGE LYMAK, Surlntencant, J.-E.SAVARD, Agent Pre Grdrit len hows ERP C'SF15 SATYR\u2014Gott im bev Seaxtria, entra Srartien dosh cenkmteuse, cye.\u2014Procere Ve nat ml, L'un vents sw rtoad We bs lasseifia Capital _AGRNTENERAL par sale) Réserre ne est garantie pour toass.Ii tient toujours en stock les matériaux nécessaire pour ré, accordée sur la Côte pärtout \u201cOù Où | parer toutes sortes de moulins.LA BANQUE MOLSON CHICOUTIMI i > \u2018QU4ETROUVE'U Iie.jour tomba pen à peu et Ja nuit vint me surprendre dans mes réveries, Le gedlier entra avec mon repas ct de la lumière.so'r-là, dans mon réduit.I jeta du bois sur le foyer, remplit d\u2019eau fraiche ma cru teur LAN TINbe Set inaccoutumée, qu'il désirait me parler en sccret 11] vousiu aim QURP : Re : \u201cJ'et:congédiai-Diccon: L2.geôl NAVO- [me fit voir alors deux.pièces d\u2019or dans le creux\u2018d£ sa main droite, tandis que de la gauche il agitait un billet: Je compris cette mimique éloquente et j'alignai aussitôt sur Ja table deux autres pièces d'or.J'entrai immédiatement en possession du mystérieux billet, II contenait ces lignes tracées à la hâte par une main féminine : * Si vous n'aimez, accourez et faites vite! Vencz me trouver .¢ morn?w CAT yeux : demandai-je au gardien.\u2014Un valet du ment.\"\u201d Je regardai dans le blanc sourcilla pas.Ce il s\u2019attarda outre mesure des yeux.che ; le tout avec une len- Je compris \u2014 - = \u2014] Dé Quarante à Cinquante Ans } °c: EPOQUE CRITIQUE DE TRANSFORMATION./ , Loe Sh) £ : - La f:mme qui atteint ln quarantaine est la fleur épanoule, l\u2019arbre vigoureux qui a donné de riches fruits et qui se complait dans toute son éclosion.Elle cst alors dans toute sa force, dans le complet triomphe de son développement physique, moral et intel- sectuel, | Maltresse du foyer, mère, épouse, clle a passé par toutes les joies et recueilli toutes les gloires, qui sont l'apanage de son sexe, Elle reçoit tous les égards, elle est l'objet de tout le respect de ceux qui l'entourent ct qui admirent sa force physique, son caractèrg ferme, sa volonté sage, sa puissance de travail, sa vivacité d'action et son brillant développement.Les poètes italfens appellent la jeunesse \u2018\u2018le printemps de la vie,\u2019 et la quarantaine en est \u2018le bel automne \u2018\u2019 ; l'automne aux fruits mûrs, aux riches récoltes, aux blés dorés, aux vendanges succulentes et lour- .dement productives.Y a-t-{l rien de plus majestueux, de plus beau, qui montre mieux la relation intime de l'être humain au Créateur dont il est l'œuvre, que la vue d'une solide et saine matrone qui s'avance dans la splendeur d\u2019un radieux automne, au milieu de l'admiration de tous?Au foyer familial, elle est un objet de vénération pour ceux au soin desquels elle se dévoue avec l'admirable vigueur de sa constitution arrivée à,son -plein développement, de sa charpente solidement établie, de ses sens parfaitement maîtres d'eux-mêmes et soumis à sa complète direction, Et pourtant, \u20acn présence de ce magnifique tableau, il ne faut pas onblier que le moment critique est bien proche, et que l'hiver, avec ses froidures, ses ruines, ses affres et ses chagrins, est.bien près de ce merveilleux automne.Lorsque se couchera, au déclin du jour, la soleil qui a marl tous ces beaux fruits, lorsque l'Apre bise qui succède aux brises bienfaisantes aura jeté son souflle funeste ct taché deson haleine meurtrière toutes ces fleurs, il sera trop tard pour protéger ce qui sera resté exposé à ses coups ct à ses rigueurs.\u2018 Voyez nos jardins, sl! pompeusement rayonnants aux jours d'octobre, et songez nvec quel soin celui qui Jes garde, lorsque le calendrier marque l'approche des frimas, sans attendre que la gelé ait brûlé les feuilles, ait étouffé la sève, ait tué les germes, s\u2019empresse d'entourer d\u2019un chaud vêtement, de serrer cn licu sûr les plus délicates, et de protéger les tiges et los racines contre la venue des temps frileux.C'est une grande leçon qu'il ne faut pas oublier un instant Î Lorsque ln femme a atteint Ja quarantaine, c'est le moment de se mettre en garde contre les aquilons qui vont l\u2019assaillir et auxquels elle succombera, si elle n\u2019est pas suffisamment armée pour résister, Entre quarante et cinquante ans, la femme subit une transformation constitutionnelle dans laquelle tout son être se trouve ébranlé; c'est un changement d'organisme presque complet, une mutation intéricure dont le système entier est affecté, La moindre entrave à l\u2019accomplissement paisible de l'œuvre de la nature peut être fatale pour la femme chez qui il se produit.Il faut que ce changement se fasse sans secousse, sans entrave et qu\u2019en aucun lieu du corps où il s'exerce, il ne se heurte À un point faible ou incapable de résister au travail, à l'évolution interne qui s'accomplit, De même que l'on voit les digues les plus solides 5e rompre ot livrer passage À des torrents dévastateurs, lorsque la plus légère fissure peut laisser passage au fléau ; de même que la paille laissée dans l'acier peut causer la moindre brisure dans des pièces d'apparence formidable ; de même aussi, lorsque notre système travaille, lorsque la nature se livre aux merveilleuses transformations organiques dont elle n conçu et établi les lois, il importe que la résistance soit égale dans toutes les parois sur lesquelles elle agit, que tous les rouages qu'elle met en mouvement aient une force égale, propre À supporter les immenses efforts de la chimie organique en opération, des molécules en mouvement, des atômes en contact.\u2014\u2026 Est-ce amez dire que cette époque, que cet Age critique que la femme doit traverser exige une préparation, une sollicitude de tous les moments ?I n'y a pas de force qui fasse, de solidité apparente qui rassure ; il faut À toutes les femmes wn traitement spécial, régulier, raisonné pour triompher des dangers de cette période cruelle, Les avertissements ne manquent pas et bien imprévoyantes seraient les femmes qui les négli- acafent, .»\u201d 2 Lorsque s'spproche 1'Age de transformation, l'âge critique, des symptômes bien significatils ne produisent ; ce sont 'des sensations d'engourdissements dans les membres ; de lourdeur dans les extrémités, des éblouissements, des faiblesses, une lassitude invincible, qui indiquent que la nature se prépare à opérer, que le laboratoire kumain est en actioni C'est le moment où la femme, si elle veut se réserver une vieillesse heureuse et calme, un grand Age-palsible, absent d\u2019infirmités ct de troubles, doit s'adresser aux docteurs spécialistes qui lui ordonneront ua traitement en rapport avec son état.: Il ne s\u2019agit pas alors d'opérations ; aucune/ne pourrait venir en nide à l'action naturelle ; ce qu\u2019il fmporte, c'est de sulyre un régime fortifiant, de prendre des adjuvants qui facilitent l\u2019œuvre interne, qui secondent le travail organique de ces fortifiants, de ces adjuvants, il n'en est que de plus énergiques, de plus efficaces que les PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRI AINE, dont.la renommée est universelle, dont la réputation est répandue dans le monde entier.nya qe ue chose qui parle plus haut que Jes articles de journaux, c'est Ta voix populaire L'éloge des PILULES ROUGES de la COMPAGNIB CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE est dans toutes les:bouches.Dans tout le Canada, dansles Etats-Unis, à l'Est comme: à l'Ouest, le nom de cet exoëllent remêde est dans les bouches de milliers de femmes qui ont été sauvées, qui ont dû à es traitement la tranquillité dans l\u2019Age mûr, la sérénité d\u2019une vieillesse heureuse et calme.\u2026 FEMMES qui traversez cetts grande époque de votre existence, n'hésitez donc pas un seul instant À consulter les Médecins Spécialistes de ln COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE Qui vous prodigueront les bons avis et les bons conseils.Leur traitement est infaillible, il est épronvé par des années d'expérience qu\u2019attestent des milliers de certificats, de remerciements et d'éloges.Ne perdez pas une minute, ne Jaissez pas écouler une année après que la quarantaine aura sonné sans vous adresser à ces dévoués conseillers, qui vous armeront contre les difficultés de la période qui se prépare et vous permettront d\u2019en traverser victorieusement les troublantes épreuves.Si vous sulves cet avis que nous vous donnons en toute sincérité et en toute confiance, vous écarterez loin de vous les affres de la débilité sénile.Combien il sont appréciables les bienfaits\u2019 d'une belle vieillesse saîne , etrobuste! Combien est heureuse, la femme qui ayant joui de toutes les\u201d extases d'une jeunesse heu- i reuse, des plaisirs et des splendeurs d'un âge mûr vigoureux, peut savourer les joies d'une belle vieil- less.Ateule ou grand\u2019mère, réunissant autour d'elle une heureuse famille anxieuse de répondre à ses \u201cmoindres désirs, d'épier le plus simple incident qui amène dans ses yeux un sourire, empressée d'écouter ses avis et de lui donner la place d'honneur ves-révaig, voilà l'idéal auquel rêve'la femme «a : s : qui a attefnt;la quarantaine 1 So ¥ Les peintres nous représentent nos-grand-méres sf alertes, si coquettes, stactives encore dans leur - sémillante \u2018vièillesse,.el nous-mêmes, nous avons tous vu'de ces bélles et sereines ancôtres dont l\u2019étes- | nelle verdeur, fait l'admiration de tous ceux et de cellés qui les approchent, a - N'oubliez;pas que c'éstipar un soin'Încessant;\u2018parsune prévision qui ne:s\u2019endort jamais, par une \u201cobservation rigoureuse des règles de la santé et de l'hygiène, par un traitement raîsonné, énergique et coipue.celui des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANGO- ?/KMÉRICAINB qu'elles ont obtenu de joulr des bienfaits d'une belle vieillesse.Le (he TERT ; 7 PAGNIE CHIMIQUE FRANCO-/ IERICAINE, | 3 STG IL musaas, Bee Oui, X.a Lo hy Coa Lo PEERY r aT TRE U1 BET ON DERLAT DELLS gstrle sitube à ; la.|'r L listère de la:fo , à l'angle ext.-mêË de la baie de Jamestown.Si : tec; Si vous vestes mot =.chevalier.fidèle, accourez foise | 7 « Votre\u201d.femme: en :pérét'-d Un nuage passa devant mes, gouverneur.Je ne le connais pas personnelle- mon interlocuteur Il ne Je n\u2019avais d'ailleurs aucune confiance en lui, et je le croyais parfaitement cap: ble de s\u2019être laissé sondayer par ex impossible Al [ivy un ious mon: foin tracé de sa fe .PER i oe \u2018| main sur le sab'e,.ependant le temps pressaît, \u201817.s'agissait re: promptement unt\u201d\"parti, us 4 ne « Qui a apporté ce message ?| J'hésitai à \u2018peine.Ce messag= pouvait venir en effet de Jocelyn.Il était possible qu\u2019elle se trouvat sespérée.Mon devoir était donc clairement tracé : je devais courir tous les risques, voler à son secours à n'importe quel prix.Je posai une nouvelle pièce d'or sur la table : \u201c Pour quitter ma cellule sans être inquiété, \u201d déclarai-je, Les yeux du gedlier brillaïent de convoitise, Je posai une seconde pièce d\u2019or à côté de la première : \u201c* Pour sortir de la prison sans que l'alarme soit donnée, \u2014Le commandant me fera clouer aù pilori par les orcilles, objecta le gardien, \u2014lI n'y a pas de gain sans risque, répondis-je.Al:ons, en rou- tel\u201d Le peôlier se décida à prendre sa lenterne en grommelant, J'avertis Diccon en deux wots de ce qui se passait et nous nous enga- grimes tous deux sur Jes pas de notre guide dans une intermiva ble enfilade de couloirs et d\u2019esca liers.Cing minutes plus tard, Nous nous trouvions sur la grande route dé Jamestown, et la porte te notre prison se refermait silen cieusement sur notre gcôlier infi- udle, La dernière maison devant la quelle il nous fallait passer avant de franchir le mur d'enceinte ap aprtenait à John Roif: et c'est JA qu\u2018habitait Nantanquas pendant ses séjours A Jamestown.Un instant je songeai à réveñler le jeune chef indien et à le prier de nous accompagner dans notre expédition aventureuse, Puis je me dis que c'était peut-être Nantauquas lti-même qui avait décidé le gardien à m'apporter le billet de Jocelyn.En pénétrant à cette heure nocturne dans la maison de John Rolfe, je risquais de ne trouver que des domestiques, et de donner l'éveil, Enfin, j* perdais un temps § récienx.Je me r'sois donc à passer outre ct nous pressämes le pas, D'une allure rapide nous nous lirigions vers la forêt dont la masse noire grossissait à vue \"œil.Soudain Diccon s'aréta : \u201c J'entends du bruit, fit-il, Cers neus, tout près de nous.\u201d Les étoiles proj-tai nt sur le vtier une lueur blafarde, Nous fimes halte ct nous att -ndi ues, re gardant de tous côtés, Diccon, \u2018ont les yeux étaient aussi exer - que son orcille était subtile, moutra du doigt deux points briilarits dans les ténèbres : \u201c Une panthière ! .fit-il, C\u2019est la panthère apprivoisée de Nantauquas, je la reconnais.\u201d Nous continuâmes notre route, sans nous occuper davantage de ce compagnon inattendu.Et nous arrivâmes bientôt à la lisière du bois, à la porte de la cabane où devait se trouver Jocciyn.Un silence peu rassurant régnait cn ces lieux.La hutle même sem blait close et abandonnée.Toutefois.comme nous approchions, nous -aperçûmes une faible lueur filtrant à travers les interstices des volets.Suivi de près par Diccon dont la méfiance l'emportait encore sur la mirnne, je pons- - sai violemment la porte.Une.torche unique éclairait Ja pièce où je pénétrai.A cette lueur incertaine, mes yeux, habitués aux ténèbres, distinguèrent peu à peu seulement une forme humaine\u2014une femme\u2014envelo,- pée dans un long manteau ct * étendue dans un fauteuil, en face \u201cMu foyer.La grâce exquise de cette attitude abandonnée, ce| mouvement de la tête retombant sur le côté, ce bruit de\u2019 sanglots \u2018étouffés, je'reconnus bie vite \u2018tout cela : \u2026 Jen: evé ma.phra: \u201cse qu'un ricanement\u201d sinistre \u2018me \u20ac ARE : alalth Cremaillighe La criture de Jocelyn que: pour \u2018avoir = Pa ETES RE ie dans une situation périlleuse, : dé- anvahit mes veines et pénétra jisqu\u2019à\" mon ceeur.: Si: Nicolo, profitant de ma surprise, m\u2019eût plongé en ce cioment un poignard.dans la poitrine, je n\u2019eusse pas trouvé la force de me défendre, Un cri d\u2019alarme poussé à pleins poumons par Diccon me tira de Ma torpeur, L'instinct de la conservation reprenant soudain ses droits, je me relevai ct me trouvai en face de lord Carnal.Ses regards trahissaient l'insolence triomphante et la haine implaca ble.L'épée hors du fourrcau, il venait à moi, Diccon s'empara vivement d'une barre de fer qui se trouvait là et j'arrachai moi- même, sous lenez du docteur Nicolo, la torche à demi consu- inée qui éclairait cette scène lugubre : \u201cVous faites erreur, capitaine Percy, prononça lentement - lord Carpal.ll ne s\u2019agit plus d'un duel, mais d'un guet-apens.En ce moment jz joue & coup sar.\u201d I! frappa dans s~s mains et une horde d\u2019Indiens Paspaheghs pénétra dans la salle.J: compris alors la besogne qu\u2019Edouard Sharpless était allé accomplie dans la forêt et la nature du service que les Peaux Rouges se disposaient à rendre à lord Carnal en échange de la coupe ciselée qu'il leur avait envoyée, \u201cMes propres serviteurs, déclara I\" x-favori du roi avec son sourire cruel, ont été rappelés et sont partis pour Londres avec 'a Sainte-Théirése.Mais je suis vas eucore si pauvre que j2 ne puisse m'en procurer d'autres.Nicolo, à la vérité, vous aurait facilement planté un poignard dans le cœur tandis que vous géinissiez à ses pieds, tout à l'heure ; mais j'ai entendu dire que les Peaux- Rouges connaissent des moyens infiniment plus ingénieux que les nôtres pour se débarrasser d'un personnage encombrant, Je vous confie à leurs bons soins.\u201d Lord Carnal n'avait pas achevé ron discours que je mm\u2019.gas sur lui, ivre de rage.Sans lui leivser le temps de se servir de son épée, je le saisissais à bras-le-corps et cherc, ais à le faire tomber.Autour de nous, Nicolo et les Pas- ! eussent ardemment désiré me «nspercer d\u2019un coup d'épée où «ascends ils craignaient\u2014 Lint nos corps étaient étroitement enlacés\u2014J'atteindre lord Carnal A ma place.Derrière moi, j'entendais Dicoon luttant avec non moins d'énergie contre-un groupe de Paspaheghs.J'entendais «if.fi:r
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