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Titre :
Le rappel
Éditeur :
  • Montréal :Aegidius Fauteux,1902-1904
Contenu spécifique :
dimanche 21 février 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le rappel, 1904-02-21, Collections de BAnQ.

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[" \u201cLe Progrès dans l\u2019Ordre.\u201d sr Zann er CSS VON C0 1004000000 C0 150 OO 0 0110100 elt 2 S > 5 \u201c Le Canada aux Canadiens * | \u2014\u2014 = %e ANNEE, No 23 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 MONTREAL, DIMANCHE, 2i FEVRIER 1904 La retraite de M.Monk canadien-fran- démis- M, F.D.Monk, chef français des conservateurs, à sonné.Malgré tous les bruts qui l\u2019ont pré- erie, le monde par surprise Cette très grave détermination à la quelle personne pe s'attendait.mais Jue fait l'objet depuis plusieurs jours, des commentaires les plus divers.Tous les cer- les politiques sont en émoi.Nous avouons ne pus connaitre motifs qui ont conduit M.Monk à evt- cette nouvelle à pris tout nos adversaires espéraient, les æ@ décision, et nous connaissons son désintéressemunt et sa dignité trop de caractère pour douter de la gravité de vee motifs Nous nous permettons de croire cependant qu.la Crise actuelle tire son origine d'un regrettable malentendu.De tout temps, les conservateurs ont Été prêts M.Monk; ils lui ont jamais retiré leur confiance ct u'out jamais songé à le faire.C'est à lu suite de M.F.BD.Monk, seul chef reconnu, le parti çon- -ervateur et tous les soldats de honne volonté entendaient marcher an bat.Le profon] regret tous les conservateurs de sa démission.à se rallier autour de ne que conr- qu'out ressenti prouve assez quelle autorité et quelle emprise avaient M.Monk sur le parti conservateur, son dévouement, ses services et ses talents.M, Monk ne nous en voudra pas de dire ici combien nous regrettons qu'il acquises à ait semblé, en quelque sorte, manquer de confiance envers le vrai parti conservateur.L! n'avait qu'à commander, qu'à lever su bannière, et tous, nous étions prêts à le suivre, comme tou- fours parce que nous savions Fur son passé déjà glorieux, qu'il ne nous conduirait que dans les Voies traditionnelles du patriotisme et de l'honneur.C\u2019est en 1906, après la grande débâcle, que M.F.D.Monk fut choisi, à l'unanimité, comme chef conservateur tanadien-français.II nv faisait qu'entrer dans la carrière et il était déjà au premier rang.La tâche qu'il assumait était des plus ardues: il fallait réorganiser unc armée en déroute ct ranimer les courages abattus.drons à personne Nous n\u2019appren- avec quel tact et Hdi ES Les POTING Les journaux qui sont au service de ir Wilfrid Laurier et du parti libéral, font grand bruit au sujet de la retraite de M.Monk.L'administration intime du parti vonservatenr ne regarde que ceux qui i sont membres de cette organisation.fl y a toujours eu dans les partis politiques diffivultés, des différends, des malentendus, des susceptibi- des lité froissées, des accidents ot des in- aidents.Nous regrettons sincèrement l'attitu le que M.Monk a cru devoir prendre.Nous eussions bien préféré que le pré texte n'eût pas été donné à nos adversaires de faire du potin à la veille des élections partielles fédérales qui viennent d\u2019avoir lieu, et à la veillo aussi des élections provinciales dont la date est fixie.Nous avons eu toujeurs heaucoup de respect pour M.Monk, et le \u201cRappel\u201d ns luni a pas ménagé son dévouement M ses sympathies.Les questions d\u2019hommes et de personnalités n'ont qu'une importance secondaire.Nous somties engagés dans une grande lutté.sur un programme défini, sur 1e question que nous considérons d'importance nationale.Nous invitons lens les partisans de l\u2019idée de la protection, tous les conservateurs à ne pas se laisser détourner du chemin du weodn qui les attend, par les intrigues pues ct les hypocrisics de ceux qui so snchent derrière les colonnes de \u2018La Presse\".Sir Wilfrid et M, Dansereau ne feat ane.Les exploite de duplicith de M, Dan- i-reau rempliraient un gros livre, \u201cIa Presse\u2019 eat l'ennemi Jo plus in.sidivux que notre parti alt à comhat \u2014\u2014\u2014\u2014 rt HN Elle cache son jou pour soigner se slientéle, pour être Îue par los eonser.mieux {romper A vnteurs, pour ler Fheure favorable.Nous ne saurions done trop melirs en garde tous ceux qui veulunt la sue.pin de notre partl, sent jus menéos 16 œubterfuges ot les Intrigue au mao.von desquels l'on cherche an ea moment A amoindrir les seups qd ont été portés au gouvernement dans les deintères élections, Pour vainurs, naua n'avane qu'à je veiling, Aout Je avec quel succès M, Monk a rempli sa difficile mission.Il a fait renaître l'espoir au sein du parti conservateur, et par l'universelle considération que su personnalité même attivait, il à gagné d'innombrables adhésions au programme national que nous défendons.Dan.ses nombreux Vovages à tra- la proviner, M.Monk a trouvé partout un accueil enthousiaste ; il a étendu son prestige sur toutes les foules et conquis toutes les admirations.Vers Tout le monde, amis comme adversaires, se plaisaient à reconnaître en lui, un parfait gentilhomme, un grand politique, un sincère patriote.Pour nous, c\u2019était un chef, le chef depuis longtemps attendu ; le chef cana- dien-français qui, selon notre plus ardent désir, devait faire revivre les jours de Cartier.alors que les Cana- diens-français étaient les alliés et non pas les lieutenants des Anglais ; celui qui devait faire partie du ministère Borden-Monk, comme autrefois Cartier du ministère C'artier-MeDonald.(Vest assez dire pourquoi nous regrettons que M.Monk en soit venu à une aussi grave décision, parce que le parti conservateur perd en lui une grande figure, un chef respecté.raisons particulières s'ajoutent à la Pour nous, des de connaissance sympathie et au dévouement qu'entretiennent pour M.Monk tous les conser- c'est fui qui fut l'âme, le vt vateurs premier parrain de notre journal, notre meilleur conseiller.Nous pouvons assurer M.Monk que les conservateurs \u2014 ear ils existent en- vere quoiqu'\u2019ils soient en même temps protectionnistes, \u2014 lui sont aussi at tachés que semblent l'être, à l'heure uctuelle les journaux libéraux.Jamais Je \u2018Canada\u2019 ne fut autant conservateur.Tout cela montre quel ardent désir ont les libéraux de voir M.Monk rester sous sa tente.Leur hypocrisie est dégoûtante, et leurs éloges intéressés sont vrais malgré eux.Nous ne doutons pas que M.Monk apprécie davantage les éloges de ses amis qui continueront toujours à l'estimer, malgré qu'il per détermina- conservateurs siste dans sa regrettable tion.++ DALPEAU CAN D'EN-FRANCHE Nous accusons réception d'une intéressante petite brochure publiée par M.l'abbé F.A.Baillargé, curé de Saint- Hubert, et intitulée \u2018Nos Raisons\u2019.ll s'agit d'un nouveau drapeau canadien- français que l'auteur voudrait voir adopter comme emblème national.Le drapeau recommandé par M.l'ah- hé Baillarçé est bleu-azur.fleurdclisé, avec un castor feuilles d'érables et I'écusson de la province de Québec au centre.Ceux qui désireraient se procurer un de ces drapeaux sont priés de s'adresser à M.l\u2019abbé Baillargé, Saint-Hu- bert ; un drapeau en étamine, de six pieds de longueur sur quatre de hauteur, se vendra $65.00.LA HOUVELLE- __ FNANGE SOMMAIRE \u2014 FEVRIER 1904 Raphaël (Gervais \u2014 Erreurs et préjugés A propos d\u2019enseignement, K.P.lamisier, 8.J.\u2014 (Le que vaut le systèmo philosophique de Herbert Spencer.Hadryen, A, A, \u2014 Causerie sut la Ré- .publique Argentine.Mgr L.A, Paquet.\u2014 Le Symbole est- il bien d'origine apostolique » ?\u2014 À propos d'un ouvrage récent.\u2019 R.P.At.\u2014 L'anarchie grammaticale et littéraire (suito).Dr Surbled - L'alcoolisme et nes re- mide, Pan Paolo-Agosto.\u2014 Pages romaines: Les aouhaits de la Noël au Vatican - \u2018\u2019Motu proprio\u201d sur la musique \u2014 Le \"nobis nomina- vit\u201d Revue mensuelle, 9 rue du Port- Dauphin, Québec, Prix 81.00, La Ligue du \u2018\u2018penn has\u2019.T1 vient de «xe constituer à Plouda- nlel, localité bretesne connue par ma résistance lors da l'expulsion des sœurs Blanches, uno Ilgue qui à pris pour tl tre le Penn Bas ou autrement dit La Trique, Plusiours centaines de pay: sans ont déjà dynné laure adhésion, La ligue déclare qu'elle à un but purement céferaif ca la HbartA aoolale ot religieuse mennoée par les révelu: tionnaires brestois qui, À mainte re prises, ont manitesté l'Intention de ma vendre mosse aux processions qui enf eu Îleu À l'occation des Pardons.tia ligue va étendre son action sup nian de Lesmevon, su pé riorité Anglo- Saxonne Nous n\u2019apprendrons à personne quelle rivalité existe depuis longtemps entre Montréal et Toronto.Les habitants de la \u201cQueen City\u2019 sont d'un chauvinisme et ils ne souffrent pas aisément que Montréal prenne le pas sur eux.pus de manifester leur envie rare Aussi ne perdent-ils une occasion la ville rivale.de janvier cu Na- de Toronto, et de discrétiter Dans 1+ auméra tional Monthly\u201d, lisons un article très significatif dana ce genre, sur la ville de Montréal.Cette monographie qui a pour auteur M.J.Macdonald Oxlev, fourmille de mensonges et d'insinuations malveillantes.nous d\u2019er- rears, Le plus grand tort de Montréal, aux veux de l'aateir.est sans doute d\u2019è- tre une ville aux trois quarts cana- dienne-françaire.messieurs de Toronto ne peuvent comprendre qu'une Ces ville canadienne-française ait l'audace de dépasser toutes les villes anglaises, au Canada.Shocking! L'Anglo-Saxon est un être supérieur; du moins il lé croit lui-même fermement et quelques francais aussi.comme M.Demolins.Montréal cela est «dû aux Anglais qui l'hanrent ; les Canac iens-français Par conséquent.si est une grande ville, forment la classe \u2019 inférieure, celle des \u2018\u2018toilers\u2019\u2019, celle qui travaille, qui enrichit l'autre.Les Canadiens-français, lisons-nous, ont toujours été en viajorité quant au nombre, formant les trois quarts de la population, mais en richesse et en influence, ils ont été depuis longtemps dépassés par leurs concitoyens anglais et écassais.qui tiennent les clefs de la la finance, du commerce et du monde social.\u201d ntanmoins les véritables prospérité de Montréal, d'excellents artisans et | remplissent les usines.Ils sont généralement dociles, ete.\u201d Les lecteurs du \u2018National Monthly\u201d à Toronto ont sans doute été enchantés d'apprendre qu'à Montréal les C'a- nadiens-français étaient les bêtes \u201cIls sont auteurs de la car ils font de somme de leurs frères anglais.Nous avons été longtemps à lutter pour l'existence, et il nous a été longtemps impossible de faire avancer notre progrès matériel, et surtout il nous a manqué l'argent.ce levier puissant.Mais depuis que nous sommes libres d\u2019entraves, quels immenses progrès n'a- Vons-nous pas faits rt ne faisons-nous pas tous les jours ?Nous marchons de pair avec qui que ce soit sur le terrain des affaires.Nos banques canadiennes sont prospères ; dans le haut commerce, vous trouverez au premier rang des maisons canadien- ++sisess et a brèc « d'être dépassé un iour nes-françaises.Le roi de la finance canadienne n\u2019est-il pas un Canadien-fran- çais ?Sur aucun terrain Dous ne nous connaissons xons.re inférieurs aux Anglo-Sa- L'auteur de l\u2019article donne une preu ve assez inattendue de la supériorité anglo-saxonne.Il est entendu, n'est-ce pas, que nous avons le nombre, mais qu'aux Anglais appartient l'influence commerciale et sociale.CSi les Canadiens tiennent le haut du pavé dans les affaires municipales, les Anglais prennent leur revanche sur le terrain social.Vous en aurez la preuve, lors d'une visite du gouverneur-gé- néral, par exemple, où l'examen listes d'invitation vous révélera que les Canadiens sont dans la proportion de un à cinq, comparés aux Anglais.\u201d Or, ceci prouve tout simplement que c\u2019est le gouverneur-général qui a tort ; il s\u2019honererait beaucoup et rehaussa- rait l\u2019éclat de ses fêtes en invitant plus souvent les Canadiens qui, d\u2019ailleurs, n\u2019y tiennent pas plus que cela.des Mais voilà, on ne peut croire, aTo- ronto, qu'il v ait une société canadienne Montréalaise aussi brillante.aussi distinguée quo toute autre.Mais il n'y en a que pour les Anglais.C\u2019est ainsi que M.Oxley plaint que les Anglais n'ont pas une plus nombreuse représentation au conseil municipal : c\u2019est ainsi que parmi les clubs sociaux il oublie complète- se ment les nôtres, le Club Canadien, le Club St-Denis, le Club Lafontaine, cote, etc.; parmi nos grands magesins, il compte Scroggie.Murphy, et il ne semble pas connaître la maison Pu- puis.L'Université Laval, d\u2019après notre auteur, ne peut se comparer au MeGill ni en grandeur ni en importance.Nous ne voulons froisser personne, à notre tour; mais, si noys concédons la grandeur et Ja .richesse.nous refusons d\u2019admetère qu\u2019aucune université canadienne atteigne la valeur de l\u2019Université Laval comme institution enseignante.Les Anglais le savent.M.Oxley n'est d\u2019ailleurg pas très renseigné sur Montréal puisqu\u2019il fait passer le pont du Pacifique au-dessus des rapides de Lachine, à Hochelaga ! Naturellement puisque nous sommes inférieurs, Montréal ne peut manquer par Toronto.C'est du moins l\u2019espérance de l\u2019anteur.Nous lui lui ou À ses petits-neveux.dans cent cin quarante ans d'idi, alors que Toronto donnons rendez-vous.à sera une ville Canadienne-Francaise, prospère, mais raspéctueuse pour la métropole.ss Lb + he est faite \u2014\u2014 Nous venons de livrer une importante bataille électorale, et.à bien réfléchir.nous ne l'avons pas perdue, en dépit des apparences.Du dernier engagement, le gouvernement est sorti diminué, quoique vainqueur, tandis que l'opposition en est sortie grancie, quoitue vaincue.(était une lutte inégale que Dans des élections nous avions à soutenir.partielles le gouvernement pouvait concentrer toutes ses forces sur quelques comtés disputés.Il avait pour lui le prestige du pouvoir, l\u2019abondance des ressources puisées à même lo trésor.mais surtout, il avait pour enfler sa Voile, le vent des préjugés populaires.Nous au contraire, nous ne sembliong pas encore relevés d\u2019une écrasante défaite et nous étions dénués de tous moyens extérieurs.Nous n'avions reison et le droit.C\u2019était beaucoup, mais pas encore assez pour l\u2019amporter partout.Copendant nous avons lieu d'être fiere der résultats obtenus.Bur huit élections partielles nous en avons remporté trois, et dens quatre oomtés, nous avons gagné un immense terrain, : ll y a de çuoi faire songor cos mes- sleura du gouvernement qui ne sont pas aussi inébranlablement nasis qu\u2019ils avaioné pu le pensor, Un changement considérable d'opinion s'est manifesté qui ne peut que n'aucontuer, ot qui nous permet d'eapé- rer dans un avonir prochain le triom: phn néccayaire de la politique nato- nals, Pour wen vonvalnass, 11 suillt d'oxa- miner jeu réaulénin des dermidven leg: tons.Main, pared Luv len ssnditlony § vent pour nous que la absolument différentes, il faut séparer la Province de Québec, des autres provinces.Il y avait quatre élections dans Québec, et quatre dans le reste du pays.Or, de ces quatre dernières l\u2019opposition en & remporté trois, ne laissant au gouvernement qu\u2019un comté de l\u2019île du Prince Edouard, avec majorité très affaiblie.Mais la victoire conservatrice la plus significative est sans contredit celle de St-Jean, N.-B.LA où l\u2019hon.M.Blair était élu par une majorité de 982 voix, le Dr Daniel, conservateur, l'a emporté par 285.St-Jean était libéral depuis dix-sept ans.une Un pareil revirement indique assez comment le Nouveau-Brunswick.apprécie le gouvernement actuel, et son chef qui s\u2019est vendu, M.Blair, et le Grand-Tronc-Pacifique.Aux élections générales, les ministériels seront balayés au Nouveau-Brunswick, comme dans les autres provinces d'ailleurs, excepté Québec peut-être.Dans la Provinoe de Québec, la ai- Wuation n'est pas la même.Les Ca- nadiene-français sont gens plus nisés à entraîner, plus enthousiastes, ot chez qui le sentiment prime l'intérêt.Co sont des tendances que nous n\u2019osorions pas blèmer, sl elles n'étaient pas por- thor junqu\u2019d l'excès.Seulement on a exploité fnequ'à l'indécence les préjugés.populaires ; on n fait de la nationalité un argument politique presque unique.Pendant longtemps; sans méme exe.miner ol cela Ju! était avantageux on nulaible, lo pouple votalt pour Bir Wilfrid, parce qu'on le disait Canadien.français.C'était la grande ressource des candidats de se proclamer le oan: didat de Laurler, Oar nows sommes | auparentée oun Fannnede nous nage payons aisément de mots.| Cependant, les dernières éleutions | nous donnent lieu d'espérer que cette | folie diminue d\u2019intensité.Si l'on «| croît ces signes précurseurs, le temps ne tardera gas à venir où l'on ne s\u2019inféodera plus aveuglement à un homme où l'on jugera froidement les | événements et les actes.| Selon leur ordinaire tactique, candidats Hibéraux dans Hochelaga, Saint-Jacques, Saint-Hyacinthe = Montmagny ont suffrages au nom de Sir Wilfrid, pour l'amour mais les mendié los de Laurier.Nous n'avons pas eutendu un seul discours qui ne se terminät par le refrain connu: Votez pour le grand Canadien.l'expérience à montré que la tenta tive était hasardeuse, car l'appel a failli ne pas être entendu.tours commencent à avoir souci de leur dignité et ils ne veulent plus être me Les lec: nés en lass.Hochelaga à vu diminuer sa majorité de moitié, ot Saint-Hyacinthe, a presque vu disparaître la sicnne, desc ndre de 1111 a IS7.Dans Saint-Jacques la majorité normale libérale qui était de 1,200 à 1,100 est définitivement réduite a 600.Il n'y & que Montmagny qui parais- faire exception, mais on a fait croire aux gens du comté que le Grand se Trone Pacifique traverserait cing de leurs paroisses, Ca n'est donc pas «n- core au prestige de Sir Wilftid qu'est dû ce succès éphémère Cette relâche continuera ; est rompu, et l\u2019écheveau M en reste encore, évidemment, mais la fin com- dans l'admiration charme se dévide.se le mence.Et c'est pour notre plus grand avantage.Sans compter que l'électeur s'illusionne en crovant que Sir Wilfrid s\u2019occupe de fui, ce fanatisme étroit, s\u2019il persiste trop, nous expose a des représailles terribles.Qua les
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