Album universel, 31 janvier 1903, samedi 31 janvier 1903
[" LE MONDE ILLUSTRE ALBUM UNIVERSEL ee rm aren mere \u2014 ae tr ee em re et ei + eee me \u2014\u2014 \u2014 ES \u2014\u2014 19e ANNEE\u2014No 40 MONTREAL, 31 JANVIER 1903 40 PAGES, Sc.le \u2018Numéro mma = ree put ES xi ¥.om 7 md RN 2 «: 4 = | 7 CS - 3 2) $4 2° + # = B FR) : (i [ À (a AB x æ Lu Éd A œ + A + ae PR ; a cs r Nd - 5 %, A wy, © D LL ; LID = / oO né » \\ Wy \u2014 A | & 1 EON 5 Fer oe rs ] ¢ r OA x 1h y = } 4 = \\ VA ~~ 2h } 17 9 wn por gles 5 6 > g =.=> bu F 4 4 |} 4 = \"si a i 8 \" (3508 si 2 ) 5 A x i + \\e NV pu il NS #4 p 1998 | «es 5 a ! | \"i PLE ig uj FA jé ty 5 ~; W Ne 3% J ré sa WY: D) » X a £ 3 + Ÿ x A Ne x LoS \\ ~o \\ i FSX 4 - a = - \u2014 ~ pa a Rs 3 2 = __ _w Ra N NY NY ch rt) Eo Las 02 NY N (à pme = ll aa =H NY SA MAJESTE MOULAI ABD-EL-AZIZ, SULTAN DU MAROC Four plus sanples détails voir, lntpage\u2019 $38 938 ALBUM UNIVERSEL Bureau de Rédaction : Batiment de \u2018\u201c La P * 88 rue flaint-J ues.Boite du Bureau de Poste pour correspondance, 758.Tiroir du Bureau de Poste pour les journaux, 9101.ABONNEMENTS : UNAN, $800 .6MOIS $1.50 4mois, $1.00 , .Payable d\u2019avance UN GRAND PROJET Voilà bientôt aix ans, croyous-nous, qu\u2019on a lancé à Montréal le projet d\u2019un boulevard qui, s'ouvrant en face du Monument National, irait de la rue St Laurent à la rue St Denis, pour être clos, en ce dernier endroit, JAr une magnifique salle de spectacles.C'est peut-8tre le temps de le reprendre cn subetituant au théâtre cette bibliothèque publique, qu\u2019on ne sait pas où placer.Nous comprenons assez l'opposition des bouchers a la suppression du marché St Laurent, si Montréal n\u2019y doit trouver que l'emplacement de sa bibliothèque, mais nous osons croire que les bouchers consentiralent volontiers à la démolition du marché St Laurent, si elle devait être suivie de l'ouverture d\u2019un boulevard jusqu\u2019à la rue St Denis.Pour la meilleure compréhension du projet, voir la page 953.\u2014 \u2014\u2014\u2014>-< LE SULTAN DU MAROC Le sultan du Maroc fait assez parler de lui présentement pour être photographié au frontispice même de notre numéro de ce jour.Moulaï Abd-el-Aziz a seulement vingt-deux ans.On sait dans quelles conditions Il fut proclamé empereur, au mépris des droits de eon frère aîné, qu\u2019il vient précisément de faire sortir de prison, afin de le montrer À son peuple À ses côtés et de prouver ainsi qu\u2019il n'était pas avec les rebelles.Ce fut la même tragi-comédie qui s'était jouée jadis à 1a mort de Claude et À l\u2019accession à l'empire de Néron : la mort du vieux sultan, cachée pendant plosieurs jours, afin de donner le temps A Abd-el- Aziz de gagmer le camp et de prendre le pouvoir : le Maroc apprenait en même temps la disparition du défunt shérif et le règne du nouveau.Très grand, de belle allure, les yeux noirs très vifs, le teint peu colqré, presque blanc, le visage rasé, à l'exception du menton, orn.d'une légère barbe frisottante, Abd-el-Aziz serait un empereur décoratif et tout à fait selon le coeur de ses sujets, s'il n'avait, avec un enthousiasme qui les scandalisa, adopté quelques-uns de nos plus récents pro- &rès occidentaux.On ajoute que, de toutes ces tendances À accepter l'influence européenne, aucune ne choqua davantage le Maroc, fanatiquement fidèle à la foi du Prophète, que la passion de son sultan pour la photographie, car le Coran la proscrit au même titre que la statuaire, la peinture, tous les actes afin qui ont pour but la reprodue- tion de l\u2019image humaine.Or, on peut voir, en effet, par son portrait, qu\u2019Abd-el-Aziz ne fait pas grise mine À l'objectif.Cette photographie fut prise dans le coln de son palais, qu\u2019il a aménagé en atelier : 11 y arriva ce jour-là à l'improviste, au débotté, tenant À la main deux minces badines faites de fils d\u2019or et d'argent tressés, qui lui servent, À cheval.de cravache, et du bout desquelles 11 lui arrive, À l'occasion, se promenant dans le palais, de lutiner, en manière de plaisanterie, quelque familier .En hâte, on improvisa un fond, un cadre avec un tapis barlolé et quelques étoffes venues d'Europe, ALBUM UNIVERSEL Le vêtement qu'on voit à Abd-el-Azis, ce burnous blanc, très fin, qui l'enveloppe de la tête aux plede, est son vêtement habituel.Nulle broderie, nul insigne visible : le capvchon toujours relevé pardessus le fez ot le turban qui le coiffent, est In seule marque qui le distingue, au palais, de son entourage, et le désigue comme le chérif, l\u2019empereur.Lai où il paraît, lui seul a droit à cette prérogative de rester ainsi couvert.Ceux qui l\u2019ont approché le diseut très intelligent.-\u2014\u2014\u2014.- HARMONIE ET CREDO l'our l'ALBUM UNIVERSEL; Vivement le Mere Accordaut sou Luth, De sa voix de Perle Siff.e un air en Ut; Taudisque la Grive Au Dos gris-cendré, Sifflote plaintive En gamme de Ré, Le Pinson volage Encore endormi Turlute un Passage Sur :e tou de Mi.Margot scélérate, Tout près de l'Alfa, Fuse une Cantate Commençant en Fa.Et sous la Feuillée Le gai Rossignol Sur sa Quenouillée File en clef de So.La noire Corneille, Que Renard vo:a, Frappe notre oreille De son \u201cCouac\u201d en La.* La grise Fauvette Nous redit aussi De sa voix coquette Sa Romance en Si.Et tous avec Ame, Do, ré, mi, fa, sol, Déroulent la Gamme Dièze ou Bémo!.A cette Harmonie, Fa, sol, la, ei, do, \u2014 Le Chrétien s\u2019écrie : Mol, je crois, Credo ! ! AUGUST, CHARBONNIER.tll oe \u2014\u2014\u2014\u2014 A PROPOS D'ESPERANTO Nous ne nous étions pas mépris sur .intérêt que pouvait offrir au publie l\u2019article sur l\u2019Bsperanto publié par monsieur St Martin, dans le dernier numéro de l\"\u201cAibum\u201d.Plus de trente lettres nous ont été adressées, dont cinq seulement en opposii- tion aux vues de monsieur St Martin.Et encore !.En conformité de l'engagement pris vis-à-vis des contradicteurs, nous nous faisons un devoir de publier leurs lettres, auxquelles Il sera fait une réponse dans notre procuain numéro par quelque zélateur de I'Esperanto.Monsieur le rédacteur, J'ai lu l'article de monsieur A.Saint-Martin, au sujet de la langue internationale, et j'ai de plus lu votre invitation à présenter les objections contre le projet des espérantistes.Qu'il me eoit permis de dire que Je ne suis aucunement opposé à l\u2019adoption d'une langue seconde, comme le dit votre collaborateur, et que je crois aussi qu\u2019il est absurde de suggérer une langue nationale quelconque comme langue internationale.Seulement, au cours de ses remarques, monsieur Saint-Martin laisse entendre que l\u2019expression de la pensée est plus nette, plus précise, au moyen le l'Esperanto qu'au moyen de l'anglais ou du fran- cais.Je mi'asurge contre cette assertion, et je crois que je pourrais soumettre aux espérantistes une phrase de la langue française où 11 se rencop.trerait suffisamment de nuances pour que co messieurs ne puissent toutes les traduire, - ce n\u2019est au moyen de longues périphrases.UN LITTBRATE! :; ® ° ® « lAlbum Universel\u201d, Ne pensez-vous pas qu'il vaudrait mieux ar les Canadiens apprendre & blen parler le frau.>?A ce propos, recommandez donc plutôt aux \u2026.teurs du Monument National de #'agréger 14 - ne du bon langage fondée À Québec récemme: | on vaudrait mleux qu'une chaire d\u2019Esperunto, ST JEAN-BAPTIS .+ + Au rédacteur de l'\u201cAlbum Universel\u201d, Cher moasieur, Je suis professeur, et voire iuvitation de dre part aux débats relativement à la quest.In langue internationale, me séduit.Je n'ai pas l'avantage de cunuaître cette la.\u201cEsperauto\u201d, mnals avant même d'en comme y l'étude, Je désire soumettre une objection : Ne pensez-vous pas qu\u2019un Russe ou un Allen: parlant la langue Esperanto, la pronuncera fagon Incompréhensible pour uu Italien ou ui.pagnol ?Je cralns beaucoup que, tout en ayant Ii.tion de parler la meme langue, la pronouciatio:.cet \u201cinstrument pour la transmission de la | 4 86e\u201d, comme Je dit monsleur Saint-Martin, soi: lement différente chez les divers peuples, qu'i \u2018a fin, nous ne nous comprenions pas plus qu'a +.ravant.Je vous soumets cette objection, non pas cor.adversaire du projet espérantiste, car le fait 1 l'orthographe de cette langue est phonétique - suffisant pour m'engager à pratiquer cette lun: Il y a assez longtemps que nous nous erubi.+ avec cette stupide question de l'orthograpti.J'ai vraiment hâte qu\u2019on enseigue aux ent: - quelque chose de plus pratique que de vieilles - noiserles.J'espère que vous communiquerez cette ol, - tion de ma part, et que vous prierez votre coll: rateur de trouver un moyen de la résoudre à l: tisfaction générale.UN PROFESSEUR DE L'E LE DES COMMISSAIRES.Monsieur le rédacteur de !\u201cAlbum\u201d, Ne pensez-vous pas qu\u2019il vaudrait mieux la.- au Conseil de | instruction Publique de régler « te question de l'enseignement de l'Esperant- Vous n'étes pas sans savoir qu\u2019il se fait tou mouvement dans la province de Québec et part lièrement & Montréal pour séculariser les écol.Je ne puis dire si les espérantistes en sont, :n ce eeralt assez prudent pour vous de ne pas v- engager aveugiement en cette affaire.LT.XXX.« © Monsieur, On me dit que l\u2019Esperanto s'écrit avec des lv.qui ne ressemblent pas du tout aux aôtres.c'est vrai, il vous est inutile de me parler dav: ge de cette prétendue langue internationale.UN LECTEUR \u2014\u2014 pe rm PENSÉES LA pièce d'or que les anciens metialeut dans a bouche des morts pour passer :a barque, c'est I'd me purifiée.* * ° La douceur de :a gloire est si grande, qu'à que.que chose qu'on s'attache, même à la mort, «\" l'aime.+ * * On ne pardonne jamala assez, mals ou out: trop.LS * * L'espérance, toute trompeuse qu'elle est, sert à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréa ble.\u2014_\u2014\u2014\u2014 VA SSD DIU TND) UE EU \"= NS qu LZ 7 Celle de M, Uéchevin LeBeuf ° * ® Mais la grosse question qui se pose dans tous les esprits est de savoir si la baleine va réussir à avaler M.LeBeuf.Au regard de son Instrument maxillaire et de sa combativité bien connue, mol, je suis d'avis que c'est M.LeBeuf qui va manger 1a baleine.LE REVEUR. - eu voiture.940 ALBUM UNIVERSEL LETTRE D'EUROPE Du correspondant apéciai de \u2018* l\u2019Album Universel,\u201d M.Léon Zor Paris, 16 janvier, 1908.La princesse royale et le jeune professeur, désormais unlversellement - connus sous cette dénomination : les \u201camants de Genève\u201d, coutinuent de vivre sur le territoire genevois, se coutenta'it de courtes promenades La princesse Loulse de Saxe C'est qu'\u2019eu effet la princesse et M.Giron sout en sûreté dans les limites de l'Etat de Genève, seul cantou su's- se où l\u2019adultère ne soit pas puni.Mails ce pré- cleux avantage ne leur est plus garanci dans les M.Andréuiron cantous voisins, non plus que eur le territotfe français, c\u2019est-à-dire à peine à quelques kilomètres.Au delà, c'est l\u2019incertitude, sinon les assiguations, es poursuites, l\u2019arrestation.Je vous adresse une photographie de M.André Giron, qui a été prise ces jours derniers à Genève, et une photographie de la princesse de Saxe, qui présente cette particularité curieuse d\u2019avoir été faite, 11 y a quelques mois seulement, pendant ua séjour à Paris de la princesse et de son mari, le prince héritier de Saxe, Frédéric-Auguste.° ° - [J Le voyage du comte Lamsdorf a beaucoup occupé la chronique parisieune.Le ministre des Affaires étrangères de Rus- Le \u201ccake-walk\u201d est deveuu le dernier engouë- ment de Parls.A vral dire, les mimliques et les pas du \u201ccakewalk\u201d avalent bien uéjà été esquissés, les salsous précédentes, daus certalus salons franco-améri- calus, par quelques jeunes filles transatiantiques débarquées du deruler bateau.Mais ce ue fureut que de timides eseuts.11 manquait à cetie chorégraphie nouvelle la consécration indispensable des cirques et des grands cafés-concerts.La lacune est comblée depuis quelques semal- nes.Au Nouveau-Cirque d'abord, puis successivement daus tous les wusic-halls et établissements chorégraphiques, se sout lmprovisées des troupes de nègres qui se livret chuque solr, devaut un public enthouslasmé, aux ébate les plus échevelés d u\u2018\u2018cake-wailk\u201d.Et aussitôt des premiers sujets out surgl \u2014 come les Valenting et les Goulues du quadrille naturaliste \u2014 des professionuels, dan- reuses et dunseurs qui, sans prendre la peine de ne nolreir le visage et les mains, aut imaging des va- rintlons acrobatigues sur le rythme originel.æn- fin, quelques bouteen-train de la bonne société, heureux de rencontrer un peu de nouveau, se sont mis en tête d'introduire définitivement dans le cycle éternel des valses, des quadrilles et des pas-de- quatre, le fantaisiste \u201cenke-walk\u201d, \u2014 et des maf- tres à danser ont entrepris d'en régler les mouvements et les figures pour le transformer en danse \u201cdu monde\u201d.° .° La lutte contre Ia tuberculose se poursuit éner- siquement.Des plans sout dressés pour édifler à Bligny, sur la ligne de Sceaux, station d'Orsay, non loin de la merveilleuse vallée de Chevreuse, Un sanatorium vaste et aménagé avec le dernier coufort.Il sera consacré aux adultes.Une souscription ouverte À cet effet par un grand journal quotidien a atteint en quelques jours 1.200.000 fr, et ce n'est pas fini.Déjà, du reste, des oeuvres semblables existent, qui donuent d'excellents résultats.u une des plus intéressantes, créée, également par l'initiative privée, est, sans contredit, l'oeuvre d'Ormesson.Cette institution, fonace en 1888, et reconnue d'utilité publique, s\u2019est consacrée spéclalemeat À l'assistan- sie vient de faire dans l'europe centrale une tournée diplomatique à laquelle toutes les chancelleries se sont vivement intéressées.Le comte Lamasdorf est d\u2019abord passé à Nisch, en Serbie, où il s\u2019est rea- contré avec le roi Alexandre.Le ministre rusee et le roi de Serbie ont échangé des toasts cordiaux.Puis, il a poursuivi sa route jusq'uà Sofia.LA, l\u2019accuell a été très chaleureux.Toute la Bulgarie officielle\u2014priu- ce, gouveraement, Armée, hiérarchie orthodoxe \u2014 sest empressée à l\u2019envi de rendre hon- neur à l'envoyé, au représentant du tsar.Au sujet de sa mission, le comte Lamsdorf a déclaré qu\u2019il n\u2019apportait aucun plan, qu\u2019il venait surtout pour conférer et que, s'il y avait des résolutions à preudre, elles seraieut arrêtées après le voyage de Vienne.Le ministre russe, après un court séjour à Vienne, est rentré à Saint-Pétersbourg.Le comte Lamsdorf a fait toute sa carridre au ministère des Affaires étrangères russe, où il est entré, il y a plus de trente ans, et où il fut sue- cessivement conseiller de M.de Giers, du prince Lobanoff, et eufin du comte Mouravieff, à qui 1! succéda en 1900.Le comte Lamsdorf passe pour être, en toutes choses, le confident et l'agent principal de la volonté du tsar.Le comte Lamadorf Le cake walk dans un salon parisien ce des enfants pauvres présentant les symptômes de la tuberculose pulmonaire, quelles que soient d\u2019ailleurs leur origine et leur religion.Le premier en date de ces établissements, celui qui a donmmé sou nom à l'oeuvre, est l'hôpital d'Ormessou ; le deuxième est l'hôpital de VIl- liers-sur-Marne, commen cé en 1891 et achevé en 1896, Ces deux hôpitaux sont situés À proximité de Paris, dans le département de Seine-et-Oise ; on y a adyoint uitérieu- rement, pour assurer les bois effets du traite- (L'application des rayons X contre tu tuberculose (Seine-et-Oise) et de Trémilly (Haute-Marne).fin, un service de consultations méuicales et \u2018+ distribution gratuite de médicaments focutiorai Paris, depuis 1890, au dispensaire de la rue de M romesuil.Le dispeusaire occupe, dans le quartier «- Champs-Elysees, un confortable hotel récemuvr construit, en façade sur la rue La Boétie (No 31.avec dépendances du côté de la rue Miromesaiil (No 35).Le tout est parfaitement aménagé nur instalation des services admiunlstratifs et mca.eaux, qui out pris peu A peu une extension con.\u2019 dérable.Il faut y voir, le matin, vers 9 heures, dan: grande salle d'atteate, au dallage et aux wu: irs, les petits clients des deux sexes, attend:t \\ consultation, sur des bancs disposés eu raug.~ arallèles.Les médecins, eu tenue de service, longs >\": reaux de toile grise et calotte de velours, fout to it tour aux arrivants daus leur cabinet de consu\u2019 tation un accueil bienveillant et paternel, qui b rassure et les met eu confiauce.Le petit malade est déshabliilé comme il ec.vient, et les praticiens prucèdeut À son exe.minutieux, Même, pour se guider dans leurs : vestigations, ils ne négligent aucun des progrès « la welence moderne.C'est ainsi qu'ils appliquer.couramment aujourd'hui les rayons Rocntg - grâce auxquels les poumous du patient se des- ment sur un écran, avec leurs anomalies et leurs sions.Selon les cas, la consultation est suivie, soit du ne ordonnance applicable à domicile, soit de Ja « livrance d\u2018un bulletin d'admission dans un dex be pitaux de l'oeuvre.LEON ZOR.ment, les colonies sanl- taires de Noisy-le-Grand Le cake walk dans un bal nègre Cv Le + ALBUM UNIVERSEL M.J.A.RODIER L'HOMME DU JOUR DANS LE MONDE DES SPORTS FN PLEIN AIR POUR LES ENFANTS EAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAT Une oeuvre à encourager, disait il y a quelques jours l\u2019un de nos grands confrères, ce sont les pa- tinoirs, les glissoires et des rouds de hockey sur les pards publics, pour les enfants.Et, non content de cette déclaration bien catégorique, le confrère en question crut devoir d'appuyer de longues cons!- dérations : \u201cL'Association des parcs et des terrulus de jeux, qui a déjà tant fait dans le passé pour la cause de l\u2019eufance, continue «acore son veuvre d'intelligente bienfaisance.L\u2019Association a eutrepris de doter notre ville de pati- noirs, et de glissoires, où les enfants pourront aller s'amuser gratuitement, ete, etc.\u201d De son côté, un journal anglais publiait, 1] y a quelques jours, ce qui suit : \u201cL'échevin Walsh travaille activement à l'établissement de glissoires et de patinoirs pour les enfants.La première sera construite sur la ferme Fletcher, & partir de la maison du Golf House jusqu'à l'avenue des Pins.\u201d .° ° } Si l'on s\u2019en rapportait exclusivement À ces deux extraits de jouruaux, on pourrait croire que l\u2019idée de couvertir.uos parcs et nos squares, l'hiver, en glissoires et en patinoirs pour les enfants, ne date que d'hier et doit être attribuée À la Commission des parcs en général ou à l\u2019un de ses membres en particulier.Ces messieurs ont certes droit à Ja gratitude publique pour la peime qu'ils se donnent en ce*- te affaire.Pourvoir l\u2019enfance de places d\u2019amusements en plein air, c\u2019est en effet la fortifier mo- ralemeut autant que physiquement.De la part .des parents, c'est un acte de simple écouomie domestique ; de la part des pouvoirs publics, c'est un acte de haute sociologie.Nos remerciements done au Comité des pares pour les bons sea- timents qui l'animent 2 l'égard des enfants, ces hommes de demain, qui feront d'autant plus sûrement leur marque dans la vie plus tard, qu'ils l'auvont faite de bonne heure dans 1a seule école d'Miltlative qu'ils aient à 12 ans, les vxercices et les jeux en plein air.Mais, que notre gratitude à l'égard aes pouvoirs publics n\u2019aîlle pas jusqu'à nous faire fausser Ia vérité historique.e ° + Ce n\u2019est pas du conseil municipal qu\u2019est partie l'idée de ces patinoirs et de ces glissoires qui vout donner désormais taut d\u2019animation A nos squares et à nos places publiques.Dès le mois de novembre 1900, une délégation d'enfants d\u2019école présentait à l'honorable M.Préfontaine, alors maire de Montréal, une requête couverte de inilliers de noms, priant le consell municipal d'adopter à l\u2019égard des squares publics la mesure qui rencontre aujourd'hui tant de faveur.Volel le texte méme de ce document historique : \u201ca Sou Houneur le mulre et à Messieurs les éche- vius de la cité de Montréal, \u201cNous, soussignés, avons l'hœæimneur de vous de- wander de bien voulolr entendre nos voix d\u2019en- fauts, qui vous prient de convertlr quelques-uns des parcs et squares publies en patinoirs, pour l\u2019agrément des cafante pauvres de la ville, n'ayant pas le moyens de payer pour aller s'amuser dans leg patinoirs exploités par d'initiative privée.\u201cCe faisant, vous obligerez vos très humbles ser- 941 les enfants n'est pas partie du cousell de ville, I'idée de la requéte elle-méme réclamant ces pa- tinoirs n'est par partie de ges nombreux signataires.Elle est née dans l\u2019esprit de l'homme dont le nom figure en tête de cette page.° ® ° Singuller tempérament que celui de ce J.A.Ro- dier, qui n\u2019apprit À lire qu\u2019assez tard daus la vic, et qui, dès qu\u2019il sut Hire, c\u2019est-à-dire épeler, se mit À plocher sa grammaire sans autre professeur que l'aîné de ses fils, alors simple écolier chez les Jé- sultes.Avec la grammaire il faisait marcher de front l'étude de l'Histoire, l'étude des sciences, plus particulièrement de celle qui porte sur les questions sociales.N'ayant pas de rentes, mais, par contre, une as- fez grosse famille, 11 travalllait à l'atelier, dans les cent métiers, soixante et quinze heures par semaine, quitte à délaisser et À repreudre ses livres de classe dans des répits de cing minutes, M.J.A.\"RODIER Photographie LAPRES ET LAVERGNE, colin des rues Saint-Denis et viteurs, qui ne cesseront de prier pour votre bon- \u2019 heur, celui de vos familles et de vos administrés.L'an passé, à la date du 13 décembre, la même requête, signée cette fois encore par des mjilliers d'enfants, était présentée au nouveau maire de Montréal, l'Hon.M.Cochrane.L'Histoire dira, À l'honneur de \u2018La Presse\u201d, que, daus l\u2019une et l'autre circonstance, elle « prêté l\u2019écho de sa grande publicité à cette gentille requête, qui lui prenait, en sus des portraus des pr'ucipaux signataires, six grandes colonnes de sa quatrième page, èt que, daus des articles de fond, elle est revenue plus d\u2019une fois à la charge pour lu faire adopter par le conseil de ville.Or, cious pouvons affirmer en toute connalssan- ce de cause que si l'idée de patinoirs publics pour dix ou douze fois par jour.Et, non content de cette existence fiévreuse qui lui était pour ainsi dire commandée par les besoins de sa famille et ses propres appétits intellectuels, il se dépensalt en propagande ouvrière de toute espèce, le dimanche, le seul jour qu\u2019il eut de liore la semaine, et de midi à 1 heure ou de 8 à 10, les seules heures qu\u2019il eut de libres le jour.A ce jeu, à ce surmenage, intensifié très souvent par les difficultés rencontrées sur la route, par Jl'ingratitude non moins fréquente de ceux- KM même envers qui il pratiquait autant qu\u2019il préchait l\u2019aitruisme, M.Rodier eut u devenir un misanthrope ; en tout cas, j'en connais plus d'un qui le sont devenus À moins.Lui passa À travers ces ronces et ces épines sans y laisser une parcelle de sa Dbienvelil- lance innée pour les faibles et les malbeureux, de sou humanitarisme raisonné pour ses semblables, de quelque classe ou de quelqu\u2019âge qu\u2019ils soient.Et c\u2019est ainsi que, dans la plénitude d\u2019un jugement formé par l\u2019étude du cabinet autant que par l\u2019expérience de la vie, dans l'exercice de son rôle de publiciste\u2014car 11 est aujourd\u2019hui l\u2019un des rédacteurs de \u201cLa Presse\u201d\u2014il n'aime rien tant que se faire l\u2019interprète de ces desiderata intellectuels et physiques de l'enfance qu\u2019il a lui-même éprouvés si fortement naguère sans pouvoir les satisfaire autre ment que par une dépense d'énergie au-dessus de son âge.M.Rodier a pris uue part considérable, en ces derulers temps, à l\u2019agitation créée à Montréal par la disette du charbon.I! a même été de ce chef dénoncé par certain journal comme un démagogue.À preuve cependant qu\u2019il n\u2019avait pas tout à fait tort, c\u2019est que le conseil municipal a cru devoir adopter ses conclusions à l\u2019égard de la municipail- sation des moyens de chauffage, et que ce sont les capltalistes maintenant qui demandent la nationalisation des charbonnages.Sa campagne en faveur de la juvénilisation des parcs et des squares de Montréal n\u2019a pas été couronnée d\u2019un moindre succès et lui vaudra cette fois la gratitude de la cité tout entière, sans distinction de partis politiques ni de programmes économiques.L'ANNALISTE, Ontario. 942 Terre classique des religions étranges et des cuites farouches, l'Inde a conservé jusqu'aujour- d'hui des coutumes et des croyances dont les racines plongent en plelme barbarie.A certaines dates de l\u2019année reviennent périodiquement de bizarres solennités, dont l\u2019une des plus caractéristiques est celle à laquelle vont assister nos lecteurs.Rien de plus saisissant que de voir, dans la magie de ce décor d'une fête orientale, parmi le grouillement des badauds et des curieux venus par milliers, grandir, monter, se déchaîner le délire qui jette une foule frénétique au pied de monstrueuses idoles.PLUS INTERESSANT QUE LE DURBAR.L'Inde, malgré les progrds incessants de la civilisation qui lance les locomotives & travers sa jungle sauvage, qui couvre les banlieues de ses viles d'usimes fumantes et déverse les produits européens sur les quais de ses ports, est retée une terre étrange et mytérieuse.Des croyances, des superstitions y subsistent dont l'origine se perd dans la nuit des temps.Un peuple de dieux formidables, monstrueux et cruels habite :es repaires secrete de ses silencieuses forêts, les ruines de ses villes écrou!ées, ensevelies sous la végétation et la pourriture des siècles.errifiés par les épidémies qui les déciment, débilités par la famine, les Hindous attribuent leurs souffrances à la méchanceté de certains de leurs alcux et sentent leur imagination se troubler devant des visions confuses et affolantes.Le fanatisme le plus exa)té, les réveries les plus incohérentes les emportent et les conduisent À des actes de déments.L'Inde tout entière est le théâtre de cérémonies bizarres où des tortures inimaginables, des sacrifices sanglants sont in- voutés pour apaiser les féroces divinités.Parmi ces rites, il n\u2019en est guère de plus curieux ni de plus saisissants que ceux qui a\u2019accomplissent tous les ans À la Foire sacrée d'Allababad.UN BAZAR DANS UN MARECAGE.C'est près d\u2019Allahabad que le Gange et le Jum- ma opèrent leur jonction.Pendant la pius grande partie de l\u2019année, ces deux fleuves roulent dans leurs eaux jaunâtres et épaisses des troncs d'arbres arrachés aux rives, des cadavres putréfiés d'êtres humains et a\u2019animaux, toute une pourriture sans nom.Quand les pluies ont cessé, leur lit se vide peu à peu ; bientôt leur confluent forme un vaste marécage, semé de flaques d'eau noirâtres et infectes.Les cadavres, grouillants de vers et d'insectes sur lesquels s'abattent des nuées sinistres d\u2019oiseaux de proie, se dessèchent lentement sur la croûte de vase qui se durcit et se fendille.A la fin de décembre, la large plaine ainsi formée, qui couvre environ 5 miles carrée, est déserte.A l'exception de hideux vautours, pas un être vivant ne l'anime.Mals, dans quelques jours, la Foire sacrée va s'ouvrir.Alors le spectacle change brusquement.D'Allahabad, des villes et des villages de la province, des régions les plus élol- gnées, un peuple de pèlerins accourt.Toutes les races de l'Inde se donnent rendez-vous dans le lit des fleuves saints.APRES LES BADAUDS, LES FANATIQUES.\u2014 MARTYRS VOLONTAIRES.Durant les premiers jours de la foire, toute la Les musuimans réunis à Allahba célèbrent la fête qui termine le jee du A LE BAZAR AUX SUPPLICES VISITE D'ACTUALITÉ A UNE FOIRE SACRÉE AUX INDES ALBUM UNIVERSEL rm pre EE vie se porte preeque exclusivement vers les alées des boutiques et les attractions.Mais bientôt l\u2019aspect de la foire change, la badauderie fait place Aux plus sombres passions; le fanatisme va régner en maître.: De tous côtés arrivent des bandes farouches de meudiants hâves et décharnés, exténués par les mortifications et vêtus de bal!:ons sordides, de lépreux couverts de plaies et l'ulcdres.Groupés en troupes compactes, marmottant des prières, Implorant la charité, ils dounent l'impression d\u2019une effrayante Cour des Miracles, évoquée par l\u2019imagl- nation , déformatrice d'un Goya asiatique.Volel encore des fakirs, longs, maigres, au corps presque réduit à son squelette, barbouillés des pieds à la tête de cendre blanchâtre, :e front ceint d\u2019un turban de cordes, avec des coliers de reliques sur leur poitrine.Assis, les jambes croisées, sur de petites estrades dominant la foule, ils abritent leur crâne luisant sous des parasols de paille et com- menceut la lecture à haute voix des textes sacrés qu'ils commencent avec de grands gestes.Ou blen, immobiles comme des statues de bronze, courbés\u2019en deux dans une position qui fait eallir leurs vertèbres, lis rêvent pendant des heures.Alors vont commencer toutes lee folies.Pour attirer sur eux les grâces de leurs dieux méchants La martyre volontaire et sanguinaires, mendiants, pelerins, fakirs vont se livrer aux pratiques les plus insenusées, s\u2019imposer les souffrances les p.us crueLe.Sou un ciel de feu, un vieux fakir longue barbe grise se tient tête nue dans ume attitude hiératique : la lum\u2018ère ruisselle sur son crâne.Un autre, tout barbouillé de cendres et d'argile, @ît à terre, comme mort ; la foule le piétine ; pas un cri ne sort de sa bouche.Celui-ci qui, par pénitence, ne s'est jamais assis depuis trente aus,s\u2019offre en spectacle pour l\u2019édification des fidèles.Debout, sous un trépied de bambou, il demeure raide.Pour dormir, il n\u2019abandonne pas sa position ; il ee contente de passer ses vras dans deux bretelles qui pendent du trépied, et, ainsi souteau, se livre au sommeil.En voici un continuellement couché sur un lit de clous ; du eaug coule sur sa peau en mince filet, se dessèche et forme des croûtes brunâtres.D'autres restent pendamt \u2018a journée entière les bras en l'air; leurs articulations se gonflent, mais pas un muscie de leur visage ue trahit la souffrance.Devant ces tortures subles avec un si étrange courage, l'imagination des pèlerins s\u2019exalte ; la tia.vre commeuce À animer les yeux ; une chaleur lourde et molle pèse sur cette multitude humaine et surexcite les nerfs.Des Hindous courent en hurlant des versets sacrés, en frappant sur des tam-tams.Tout À coup le torrent des fidèles se précipite vers un endroit où se dressent des poteaux de bois.LA un fanatique & soumet À un terrible supplice.Trois pieux sont enfoncés dans Quand la flamme monte, le patient, pourSn étre pus carbonisé, et lui-même et se suspend par les .le so!, au-dessus d\u2019un trou où un feu est allumé ; des cordes descendent du sommet des pieux : l'Hindou e\u2019y fait attacher et suspendre au-dessus du brasier.Chaque jour, cette torture se renouvelle pour lui pendant trois beures : \u2018a flamme lè- che saw cheveux, sa figure, horriblement conges- tionuée, est fuisselante de sueur.D'une voix saccadée, !! murmure une psa.:modie où il célèbre le bonheur daus la souffrance et l\u2019auéantissement de l'être.LA FOLIE DU SANG.\u2014 UNE ATTAQUE DE DELIRE EN COMMUN.Parfois, comme la flamme monte, on élève à al: de de cordes le patient pour qu'il ne eoit pas carbonisé ; son corps est agité de soubresauts convu: sifs.Ce spectacle déchaîue dans la foule une crise de démence.Des fakirs, soudain frappés de délire, hurlent des prières d'une terrible voix gutturale, iuvoquent Siva, le géuie du Mal, et Kail, .deesse de la>-e ÉCHOS Comment l\u2019homme bien élevé doit-il se chausser ?La question n\u2019est pas facile à résoudre, s\u2019il faut en croire les modernes arbitres des élégances, qui ont reproché dernidreemnt au prince de Sagan d'avoir comparu en justice avec des souliers vernis.En été, c'est, paraît-\"* une hérésie.Bien.Mais voilà que les journaux anglais reprochent également a lord Cromer d'avoir porté des souliers jaunes au sacre d\u2019Edouard VIL Il est peut-être difficile de trouver une indication dans ces deux faits À peu près simultanés.On ne peut y voir qu'un démentl au \u201cNe sutor ura crepidam\u201d de lartist~ grec.Tout le monde ,aujourd\u2019hul, e\u2019occupe de la chaussure, sauf les cordonniers, un peu déconcertés, et cela se comprend.Peut-être le sage, est-ce vous ?est-ce moi ?se contente-il de porter simplement des souliers où ses pieds soient À l'aise ?.° ° .A propos des bonnes soeurs, saît-on l'origine de leurs cornettes ?Autrefois, les couvents de femmes envoyaient «a quête deux religieuses, une vieille et une jeune, qe l'on appelait \u201chirondelles de carême\u201d.Un mercredi des Cendres, une d'elles put pénétrer dans le palais du rol.Elle était fort Jolie et elle quêta pendant le repas de la Cour.Comme son petit béguin ne la protégeait pas contre les regards enflammés des jeunes seigneurs, le rol de France lui-même, In voyant rougir À chaque moment, se leva, plla sa serviette en deux et la lul posa sur la tête.De là est venu le genre de coif- te pour les religleuses.\u2014\u2014 > hy { | | i à Hi] j =) | il iy il LS \u2014 H IL =) | | ) | UNS N =) à I | i i | | \u2018 N bel > PET PP \u2014 mt \\ i) 8 AR AY té i | = \u2014 py = > - 2 t 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LA 23 i Ë i i Ï PJ f LB Wi LN I gi NS RS a eu $ IE Pour plus amples détails voir Ja page 43s > bd) \\ \\ | ALBUM UNIVERSEL | Cu p= Pr Das W wi [4 T 1 | bi À UN GRAND PROJET.-L'érection de la bibliothèque publique à Montréal sur le boulevard projeté entre la rue St- | == | I \\ =; Ve Joe Er TU | i il | || Iw / i =o =n \u2014 yl ji UN 1) SW 11 un NN! ! t] | (Ze a es TT gy Tn | \\ a BH = xR ET == J ~~ WE: 1 ! A ee ! pL AE | jy i | | Cdt 277, 7 py T= I i | 4 | eB} a, | ICS il Les =; ER I rod {à | | Ww gun y \u2014\u2014 men md T == a) rr \u2014_ tes | f A 7 i) J) ee ( & = = [rey \\ > | | | 2 = LD Mf-\u2014\u2014\u2014 nr) LL - ig [oe De a il \\ (7 E16 =/f 2 Xffe == == = | ji \u201cLL
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