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Titre :
Album universel
Succédant au Monde illustré (1884-1902), L'Album universel offre des textes variés, abondamment illustrés de gravures et de photographies.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de photogravure de Montréal,1902-1907
Contenu spécifique :
samedi 5 septembre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Monde illustré (Montréal, Québec)
  • Successeur :
  • Monde illustré (Montréal, Québec : 1907)
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Références

Album universel, 1903-09-05, Collections de BAnQ.

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A M.louis-Jean Rive coutre-amiral Linols et se battlt contre 1 u du * Chevalier de la TAgion d'honneur, gnols avec une rare bravoure.Do pe Roîte du Rureau de Poste pour la correspondance, 7 \u201cLleutenant de vaisseau de ln marine France, !] reçut publiquement des félir - tions Tirolr du Bureau de Poste pour les journaux, 214, française, premier consul (1801).Lorsque ln Eu + roar \u2014 mmmmemanenee Iypprends par le courrier de France que ane eu du Angleterre, Troude rec le com.Quatremeols, $1.60.©.Puynbled'avauce VOUS uvez Été nommé au commandement de mandement cu Buffren.Par In wut.| prit te Usam, - 84.00.- Mix mois, - 81,50 \u2014\u2014 LA DERNIERE POESIE DE M.CHAPMAN \u2014 Il s'est glissé dans la dernière poésie de M.Chapman \u2014 \u201cA mon père * \u2014 Une erreur, que HOUR TOUS eNpressous de corriger.A la elnquidme strophe, 20me vers, au Hen de: Et devant tou ** cœur pris du suprème frisson, lisez : Et devant ton * corps > pris du supreme frisson, \u2014\u2014 .\\ \\ .r Es Da =~ ; «ds pt Kn at A 4 ; eus ( ; A COURSE A Sa \u201cFW ; + T j \u20ac \u20ac ENTRE LE RELIANCE ET LESHAMROCK I KA 3 \u201cMN \u2014\u2014 sue : $ .: hg / SHAMROCK lil.RELIANCE, Le \u201cReliance\u201d et le \u201cShumrack EL\u201d considérés commu les deux meilleurs yachts de l'Angleterre et des Etats-Unis, viennent de se rencontrer dans un tour- 4 noi pour la conquête de lu coupe America.Ces cour £ ses sont les treizièmes pour lu possession du fameux 5 trophée enlevé aux Anglais il à a 5 ! ana par la goëlette \u201cAmerica.\u201d La cou 5 : pe a pris d'année en année une impor- ce > tance plus grande aux veux des yachts- Jer $ men.Ces courses fout partie de lhis- = } \\ toire de la nation américaine.Ë À À i +3 Dex centaines de mille dollars ont été i t Rn - dépensés pur les Anglais pour conqué- \u2018gh f 1 rir ln coupe, et par les Américains, pour i ; i 4 la défendre, Bien que défait en 1899 et ! ; eu 1901, wir Thomas Lipton est reve- * ! ut À la charge une troisième fois.ï } \\ les deux yachts avaient fuit de A 5 nombreuses courses d'essai et 3 s'étaient montrés plus rapides x.oa que leurs prédécesseurs, le â \u201c ro parcours de In course n'était que \u2019 À \u2018 ; k de 30 milles, sous le vent avse 5 3 s t retour.; à : Les deux yachts étaient com- 1 \u2018 \\ mandés par des hommes qui ; ; i re RONt reconnus comme les meil- tl \u2019 leurs experts dans leurs pays \u2018 à ; respectifs.Le capitaine Char 4 F \u2018 : les Barr qui avait charge du ! A i \u201cReliance\u201d avait déjà pris part = r El À deux séries de courses pour la i.\\ coupe.1 est habile, plein de 5 a \\ ressonrees ot possède heaucoup ed de sang-froid.Il commandait 'e ; i \u201cColumbia\u201d.en 1899 ot 1901, 2 et avait déjà battu le \u201cSham 4 rock 17 et le \u201cShamrock FH\" 23 Durant plusieurs jours la course interaationale entre le \u201cReliance\u201d et le \u201cShamrock HE\u201d a suscité un intérêt presque J univelsel, Les Etats-Unis, représentés par le premier, ont remporté la victoire (3 dans 5) sur In fière Albion.que représentait le second.Dès la premèire rencontre, le \\ \u201c Reliauce \u201d parut supérieur an Nacht de sir Thomas Lipton, et tl l'emporta par une avance de 7 minutes, 25 secondes.La deuxième course a êté de beaucoup plus intéressante.Le \u201cReliance\u2019 gagma 34 secondes en sus de son handicap.Le \u201cReliance\u201d gagna 34 secondes avec une avance de #, de mille.: 3 hk Dans cette dernière étape, 1e \u201cRelian- 3 \\ ; ce\u201d démontra qu'il est le yacht le plus Bk t rapide jamais construit.Un quart de : mille avant la fin le vent tomba.Le y We fy \u201cShamrock\u201d favorisé pur un hon veut 3 BE w' \\ remontait à une grande allure, mais il était trop tard.Le \u201cReliance\u201d finiss vit \\ avee une avance de 1 minute et 19 an.3 4 à condes.i | ; Départ Finale 0S Reliance .11.00.36 2.15.30 à Shamrock II.1.02.00 220.10 | Temps écoulé Temps corrix | i Reliance .1454 3.14.51 | Shamrock IE .31810 316.13 : h : } Au moment OÙ nous mettons sous ne Wh 1 NE presse, le \u201cRelinnce\u201d l'emporte sur le rR pe Ë \u201cShamiroek\u201d dans une troisième cours.k o : : a é + ES a CE XR ; i i ,; o ) .Cal à KE 2m : sm UNE SOIREE AU CAFE CHANTANT \u2014 A teers lu fumée, nous aper¢mes deux ou, ta places Vides, où nous W'arrivames point suis Quelle atmosphère ! Quelle odeuy mélanger de tabac, de spiritueux, de blère et de pue | * \u201cait la premlère foix que Jentrals duns ve Heu, «4 première fols que Je voyais des feu mes dai- UN café fununt., Nous avions autour de nets.ton seulement des femmes, mais dex «dame: LV ngt ans, on edt inutilement cherché ce tro difficulté.hy spectits dns tout Paris.Visiblement, ces du- mien NV \"HU traîné JA leurs varis valneux ; l'air dépité © empêtré de ces malheureux le procla- Mais, pour elles, à peine sew 1} avait raison, ce vieux 2 hautes AGPHY BUCS, weit = halen et hont te valet de chambre, qui me disait un jour, 1.lant de xt marquise, tout à fuit «é- voyee \u201cMao.eur, oh ne salt pus ce qu'un maladroit pent To d'une femme comme !! faut ! Er 4 \u2014t-ce que In femme comme i faut\u201d ne peut à faire aussi Fan maladroit ?la pré whee ox femmes \u201ccomme 11 faut\" donnait à facdir \u2014 vu cachet tout particulier de débrail- pense deneniliemelt socal ! Acer ruffe, Loisqu'elle est assaisonnée, Hs la goûte: Notre chanteuse a ses trouvères atti- Trés a lui proposent l'objet, et elle ¥ met sens.Heures ent la sauce.Eile one sa chanson autant qu'elle la chante, Elle - \u20ac des yeux, des bras, des épaules, des hanet, hardiment.Rien de gracieux : elle sexes plutôt à perdre la grâce féuiinine : mas cest \"peut-être le piquant.la pointe suprême du rat, Des fréniissements coura\u2018ent aud! tore, x murmures d'admiration crépitatent dans oo famée des proc A certains endroits dont Teffet.copendant assuré, défie toute analyse.Dites zourquol l'Alsacien s'épanoult à l'odeur de Lt choucroute % La tusique a le même caractère que les paroles; nn caractère de charge corrompue et canall- le, et d'ailleurs morne comme ln face narquolse du voyon.Le voyou, le Parisien naturel, ne pleurs pas, il pleurniche ; 11 ne vit pas, il ricane Tne plaisante pas, 11 \u201cblague * : [1 ne danse pas, il \u201cchahute 5 11 west pas amoureux, 11 est Mher- fin, l'art cousiate À ramasser ces ingrédients dans une chanson, ct les auteurs y arrivent neuf foir sur dix, In chanteuse a'dant.Le suceds est «A rapport avee la dose.Tout cela rent la viellle pipe.la fuite de gaz.ALISUM UNIVERSEL \u2018Ç Neon avions encore une demi-heure À uttendre, ou es les Pluces étalent prises.Il passn quelques sujets Inférieurs, des petites voix glupissantes, des mlnulements, rien qui juxtiflAt In surtuxe du Verre de bière, Un ténor chanta Je ne mals quoi; Une demoiselle, deux demoiselles chantôrent Je He xls quoi.On me dit que c'étalent des demol- sellex de trois où quatre mille francs tout au plus ; elles étalent vêtues sous aucune simpliel- 16, Un baryton se fit applaudir, D avalt une Jolie voix et la wise ln plus funèbre du monde.Ou eût dit un anelen representant du peuple, de ceux de lu Montagne, qui * pensalent \u201d et qui re piqualent de tenue ; M.de Flotte, par exemple.Ce baryton ferait figure dans nos troubles À venir que je n'en serais pas étonné.I chantait : Un uid.c'est un tendre mystère, Un ciel que te printemps bénît.A l'homme, À l'oiseau sur lu terre, Dieu dt tout bas : Faîtes un nid ! Ces culoteurs de pipe, toux fort loin de leur nid pour le moment, ¢f peu pressés d'y rentrer, écou- talent cela d'un oeil attendr! ; les * petites dames\u201d reteuaient à peine leurs larmes ; les da- lies come !1 faut\u201d facxalent \u201ctrès bien \u201d du bout des doigts, Le hurvton, frold comme glace, 411 eu habit nolr, en gauts blues, eu barbe de qua- dragénalre, sucralt le dernier couplet sins perdre sa flgure d'homme qui vlent consulter les lois de Minos.Enfin, Il fit un profond salut, se retire, fut rappelé, rexaluu, se retira À reculons, et la salle tout entiôre frémit.\u2026.ELLE allait paraître, un tonnerre d'applaudissements l\u2019annonça.Je ne ln trouval polnl si hideuse que l\u2019on m'avait dit C'est Une fille assez grande, uses dé couplée, saus autre charme que sa gloire, qui en est un, fl ent vrai, du premier ordre.Elle a, Je crois, quelques cheveux ; sa bouche semble faire le tour de la tête ; pour lèvres, des Lourrelets comme un nôgre ; des deuts de requin.Une femme auprès de moi Fappelait \u201c un beau brun \", En somme, \u2014 als j'ai peut-être aussl un rayon de gloire dans l'ocll, \u2014 ce n'est pas la première veuue.Elle sait chanter.Quant à son chant, il est indescriptible, comme ce qu'elle chante, I faut être Parisien pour en saisir l\u2019attrait, Français raffiné pour en savourer la profonde et parfaite ineptie, Cela n'est d'aucune langue, d'aucun art d'aucune vérité, Cela se ramasse dans le ruls- seau ; maïs 11 y a le goût du ruisseau, et !1 faut bien trouver dans le ruisseau le produit qui a Men le goût du ruisseau.Les Parisiens eux-mé- mes ne sont pas tous pourvus du flair qui mêne LA FANFARE DE TEMPERANCE DE MONTREAL lt vapeur de hoisson fermentée ; et la tristesse réside au fond.celte tristesse diserte et plate qu'on appele l'ennui, La physionomie générale de Yauditoire est Une sorte de torpeur troubléu.Ces gens-là ue vivent plus que de secousses : et In grande raison du succès de certains \u201cartistes\u201d.c'est qu'ils donnent la secousse plus forte, Elle passe vite, l'habitué retombe dans sa torpeur, Le spectateur d'occasion se hâte de sortir et d'alter resptrer l'air pur de la rue.Pour être fuste, ces représentations sont bien organisées, et jal pleinement admire l'art du programe.La grande chanteuse est entourée de satellites très inférieurs.Son morceau est précédé d'une avant-garde de romances nigaudes; lon place au plus près tout ce qu'il y a de dou veâtre : \u201cFaites un nid 1° Et, après ce fromage blanc, tout de suite, l'ail et l'eau-de-vie surpol- vrée, le (tord-boyoux tout pur de In demotaelle.Le heurt est violent, et corne on dit dans la langue du leu : * Ca emporte lu gueule.\" Mais cette gueule, puisque gueule il y a, cette gueule animale ne suvourera plus le paîn, ni l'eau, ni le vin, ni les fruits, et il faut lui offrir désormais une chair corrompue.LOUIS VEUILIOT.Photo Laprés & Lavergne, 360 rue St-Denis DE L'AMITIÉ Tout le monde convient que rien n'est plus difficile que d'entretenir l'amitié Jusqu'à la fin de In vie, parce qu'il arrive souvent que ce qui con- vlent à l'Un ne convient pas à l\u2019autre, où qu'on ne pense pas l\u2019un comme l'autre sur ce qui concerne l'Etat.De plus, on ne saurait nler que l'Âge et l'adversité ne changent le plus souvent les ineli- nations des hommes, Ne volt-on pas lex jeunes gens quitter ceux qu'ils avaïent tendrement aimés dans teur enfance, pour une contestation sur des avantages qui ne peuvent être communs AUX uns et aux autres * L'opposition des intérêts fut toujours fatale à l'amitié la plus vive.Ou dit communément que l'avarice est nour l'amitié le fléau le plus dangereux.I arrive aussi que les diseux- sions sur ce qui regarde l'honneur fuspirent une haine mortelle à ceux qui étaient le plus étrgite- ment 116s, +E \u2014 Viens lel, mon chéri.J'espère que tu n'as pas peur de ton gros oncle 2.\u2014Oh ! non, car papa dit que Je suls un petit honmme, et d\u2019ailleurs, j'ai bien osé regarder en face l'énorme éléphant du cirque. 412 ESSAIS LES TROIS SŒURS Bras dessus, bras dessous, trois soeurs courent le [moude, Fauchant, à tour de bras, et la brune et la blonde, Et fermant pour jamals les yeux noirs, les yeux {bleus ; De l'amour, le plus pur, étetgnant les doux feux ; Molssonnant les humains, et le fils et le père, Et Je frôre et la soeur, et la fille et la more ; Les sages et ies fous ; l'enfant dans son berceau ; Ie vieillard, l\u2019homme fait, et le docte et le sot : Le serf sur son grabat, et le roi sur son trône ; Le fidèle à l'église, et le pasteur au prône ; Suns p'tié, sans regret, suns trôêve ni merci, Dans les bras de la miort, étouffant le souci, Les philsirs, les chagring, les espoirs, ies alarmes, Le crime et la vertu, les rires et les larmes ; Semant, à grands sillons, l'iuvineible terreur, L'épouvante sans nom, le dégoût et l'horreur ; Inunolant sans égards, d'une rage jalouse, Un époux adoré aux genoux de l'épouse, Et noyant l'univers dans un rouge océan De larmes, de douleurs, de crimes ¢i de sang.Ces trois soeurs ont pour nom : Guerre, Famine, [Peste ! Préservez-nous, à D'eu, d'un trio si funeste ! 1 LA GUERRE La guerre à le frout ceint d'une bande écarlate : Sa voix comme un clairon résonne, sonne, éclate.Ebranlant dans les cleux les astres offensés, Et secouant ies nioris dans leurs tombeaux glacés.Sur sou sein demi-nu l\u2019on voit en lettres rouges.Comme on en voit, la nuit, sur la porte des bouges, Ces mots : Massacre ! Vol ! Pillage ! Meurtre ! [Sang !.(Un poignard à la main et les cheveux au vent, De ses flanes entr'ouverts s'échappent des furies Comme des loups gorgés quittant des ber- [gervies.) Ses yeux sanguinolents sont effrayants À voir, Sortant de leur orbite et suant du sang noir : Et sa lèvre Eppue, affreusement pendante, Bavant le sang, l'écume, impure, dégoûtante.Se plonge avidement dans une coupe en fer Elupruntée à Satan et forgée en enfer, Et pleine jusqu'au bord d'un horrible mélange De larmes et de sang, et de boue et de fange.nl LA FAMINE La famine en haillons, ie crâne dénudé, Jaune comme un safran, profondément vidé : Les yeux creux, hngards, fous, les lèvres entr\u2019ou- [vertes, noires ou {vertes ; La mâchoire branlante et le bras droit ballant : Le pas lourd, accablé, vacillant et tremblant.la famine en haillous, ln face convulsée, Blêmie jusqu'à l'horreur, de points noirs ostracée : En deux le corps ployé ; les os perçant la peau.Gémit, grince des dents.Horreur ! Tout un trou- [peau De vermine, de vers, grouille sur son épaule, S'agltant, se tordant, dansant la carmagnole Et cherchant à l\u2019envi sur ce corps dénudé Un morceau d'épiderme, un atôme ridé, Foulllant, rongeant toujours.de plus en plus [vorace Lalssant & découvert les o8.de place en place.Nullement assouvis par ces débris affreux.La vermine et les vers se dévorent entre eux.Montrant d'horribles deuts, Jaunes, III LA PESTE La peste, dans ses yeux, sur son front, son visage, Refldte des damnés les tourments et In rage : Son corps est un amas dr putréfaction, Semunt partout l'horreur, la désolation.A ALBUM UNIVERSEL INEDITS NEDITS | er ee Sur ses lèvres boulllonue, abondaute et pressée, L'écume d'un sang nolr, que sa main empressée Recueille, & gros boulllons, secoue à tous les vents, Eimpestaut terre et cleux les morts et les vivants, L'habitant des vallons, le pâtre des montagnes, Les rols dans leurs palais, les malheureux aux [bagnes.Sous ses pas, le gazon se fune, se flétrit ; La fleur perd ses couleurs, se dessôche et pôrit : Et l'oiseau, brusquement, cessant son doux ra- [mage, S'enfuit, quittant son nid, ses petlts, sou bocage.Des cadavres nulrcis partout sont étendus ! Sur la route, là-bas, les huinains éperdus, Eu valn pressent le pas, la peste délétdre Les couche pour jamais dans In grise poussière.L'univers, sous les coups de ce triple fléau, Ne sera plus demain qu\u2019un horrible towbeau ! ! AUGUSTE CHARBONNIER.\u2014 \u201c~~~ NOUVEAUX CARAVANSÉRAILS Nous n'avous pus, à Moutréal, quoi que ce soit qui ruppelle,de prés ou de loin, les fameuses brasseries du quartier latin, à Paris, ces endroits cé lebres, couches-chaudes du talent et du vice, où George Sand promena ses funtaisies et ses amours d\u2019* étudiante \u201d, vu l'on vit Murger, Mus- set, Verlaine, tous jes talents de la bohème.A navolr rien de sembluble, nous gagnous sous le rapport de la moralité ; nous perdous, eu révélation du talent qui s\u2019ignore, en pittoresque.\u2018lout au plus pourrait-on rapprocher de ces institutions nos léstäuraits populaires, et par un point seulement, le moins remarquable = l'Infinie diversité des éléments quon y rencontre.Toutes les nationalités, toutes les races =\u2019 y dounent rendez-vous ; toutes les lungues s'y parlent ; on y trouve des représentants de toutes les classes de la suciété : jeunes et vieux, riches et\u2026 pingres ; pauvres, \u2014 puisque j'en suis; \u2014 artisans, ouvrières et files de bureau ; avocats, clercs, commis, marchands, Industriels, représentants de toutes les catégories les plus diverses et les plus dissemblables de ln société.LA, on à \u2014 prodige du bon marché ! \u2014 un repas complet : potage.plat de résistance.légumes, liquides, pain et beurre, pour la modique somme de quinze centins.Le paysan, naïf et modéré à la fois, est assis, avec toute sa famille, les jours de marché, à côté du fûté travailieur de l'usine voisine.La santé et la bonne mine des premiers cou- trastent étonnamment avee le teint blafard du second et sou air affaissé, jurent daus l'atmos blhière terne, chargée de lourdes vapeurs, entre les quatre murs gris, dans cet espace encombré où les garçons de table circulent à grand\u2019 peine et d\u2019où le parfum des champs est absent.Le rat des champs dans la cuisine du rat de ville, quoi ! Tous les métiers y fraternisent.A la porte, !l y a toujours deux ou trois voltu- res, dont les conducteurs poussiéreux et sales avalent précipitamment leur aoupe en surveillant l'attelage du coin de l'oeil.Les étudiants ont, dans certains de ces restaurants, une table à eux, et l'hôtesse les traite vral- ment en mère : elle compte peut-être quelqu'un des slens dans la troupe folle et gaie ?Il est piquant de voir le monsieur décavé, se sustentant, à quinze sous, d'observer ses belles manières, à côté du journalier, qui mange sana tant de façons, avec un appétit maladif et pénible à voir, avec des gens qui ne peuvent arriver À récupérer les forces q'ils perdent.La majorité des dineurs avalent comme des loups, sans mot dire.On change sl souvent de place qu\u2019on peut être vingt jours sans retrouver le même voisin.Ajoutez à cela les changements d'heure et de restaurant.Il serait dntéressant de suivre chaque convive, de connaître les pensées, les actes, la personna- lIlté enfin d\u2019un chacun.L'espace restreint et la crainte d'abuser de la patience du lecteur ne me permettent pas d\u2019entre- - \u2014= prndre cette Investigation, de tenter et d'obarvation apéclale.Favail En tout cas, ou peut affirmer, Sax Cr 8e tromper, qu\u2019à ces endroits le nombr.- ote de des gens qui vivent pour manger est restreint, sinon n Ceux qui vont à ces restaurants bon mar-hé ul.bien de ceux qui mangeut pour vivre.sont lis wont, le plus souvent, de In vu de ve \u201cqui sont mangés \u2019, \u2014 comme lo won.yy de fable, a | ALIFE i ce Gn EMBARRAS Elles étalent deux sueurs juinelles URE yey semblaieut à faire 8'y wéprendre n'y.vte qui L'une avait vom Armunde, et l'autre, Jette, Toutes deux, orphelines, demeurnien:i vue un oucle À Sainte-Ad\u2026 Or, il leur advint un jour une aver tre très charmante.Un colléglen de Salute-Ag., en 3 uture duus leurs parages, avait, par Je ne sais» quoi d'attrayant en lui, charmé Je prime «wg ap mande, qui eu tomba amoureuse foil vue disent nos braves gens.1ls passèreut leurs instants ensemble -.con ter fleurette.Puls, un beau matin, le je \u2014 how- me dit adieu à sa \u201c payse \u201d, qui, tout \u201cdite, en apprenaunt soudaln la nouvelle de « iépart, ne put ouvrir la bouche que pour recoum.der : \u2014Ecris-moi souveut.Ne m'oublie ; mon Charles.Mol, j'irai te voir bientôt, ca: des parents à Sainte-Ag.Et tu vlendras, * aussi, tu me le promets 7 Et Charles lui en tit une promesse sin.qu'il scella d'un baiser.Au cours de longs entretiens, I ap; d'Armande qu'elle avait une soeur jumelle di \u2026uu de Juliette, en promenade, cette semaine-la l'rois- Rivières.\u2014Ob ! tu ne pourrais pus uous dst r, fe te gage ! avait-elle ajouté ; nous nous eu blons comme deux gouttes d'eau.Nu onele lui-même veut nous faire porter des rob.i dif férentes couleurs afin de mieux nous d uer.Un mols s'est écoulé depuis, et que \u2018Joux \u201c poulets \u201d échangés dans ce laps de ter ! Or, ce matin-là, Charles regut d'Arm.: une missive toute rose, annonçant sa Venue inte A&.dans quelques heures.A midi, l'été, et à chaque arrivée de la gare se bonde de gens.C'est un joy.le mêle de minolsy un remuement fndescr ode RO chapeaux, de gorges et de tollettes de + tes (car l'étalage des modes nnglalses.neai- ses, américalnes et moutréalaises y est ROUE plet), et cet ensemble présente quelque - de miroitant, de féerique parfois comme 1 ave argenté.qui s'éÉcoulerait là, doucement, us bruit de frou-frou.Dans le chasse-crolsé des voyageurs s'eutendit appeler soudain et se trous.face avee deux jeunes filles qui avaient re demi-vollée sous un vaste chapeau en J te: toutes deux élégamment viétues dune oe blanche.\u2014Oh ! Armande ! s'exclama Charles.regardant, interdit : \u2014Qui done est Armande ?\u2014Celle qui t'adore * fit ln \" payse ts sant.Pres à \\ i RENE HICI Suinte-Agate-des-Monts, août, 1903 \u2014___ \u2014 ÉPURONS NOTRE LANGUE Disons : Quelle belle monie \u201d ; Ceux qui parte: Ne disons pas: Quelle belle ** cérimou- nie \u201d, Les \u201cceux\u201d tent, Chaceune (prononcez chakeune) le veut, Été qui par- « Chacune * + ai ouf Les \u201c chadrons \u201d étouffent le foin, Les Ivrognes branlent \u201d, La \u201cchamphure \u201d ouverte, C\u2019est un agréable, Un train \u201cchars\u201d, \u201c cham- est \u201c chanteux \u201d de trols Les \u201cehardons fent le foin : Les Ivrognes cellent \u201d ; La \u201cchantepleurs ouverte ; C'est un \u2018chan nr agréable : Un train de trois \u201d w gous\u201d ; lan vst \u2014 _ALBLM UNIVEMSEL 413 \u2014 BN 48 Poll se \u201c a L'EXPOSITION DE SAINT-LOUIS grande ve for omouve tourneront à une trüs cera incossamment la construction, est situé sur - netivée pur un | aids que lu tuble tournante, la partie inférieure du vullou s'étendant entre par un pouvoir moteur électrique, tourne- ! édifice de l'Agriculture et celul de I'Administra- Va aussi, munis motns ra ; M , : [us rapidement, La locomotive tion, 11 est d'un accde des plus faciles et des plus gousv«rnement anglals vient de voter xetrouvern doncâ être visible sur toutes ses fu- avantageux pour le rive P Le le a eu 4250.000 ad! unes à qu Coumuuso Pre Pr grande Inuterue sourde de la locomotive M.Hutchison demeurera lel avee M, Taylor nique.avait NN cotenr) of celle du fourgon, toutes deux Une hultaïne de jours.M.Huy nous a quittd © a Ia disposition de ln Commission \u201cexposition, ext donc mainte: - 000, LS éleetr .\u201cder , Iques, darderont de leurs puissants rayons pour se rentre À lexposition des Troiu-Rivières, womant wiv anglaise.ant de 8 .y Hu M.Bkinuer, de Chleago, était à Saint-l, =, ces Jours derniers.Ce mon- er est -uteur du livre lutitulé : \u201c Cen- renulal 0.10 Loulsiana Territory \u201d, dont by jourtiz x américains ont tant parlé.En ; avec les Journalistes attachés conversa 3 texpos ou.M.Skinner dit que le dépar- ment do -culpture de l'exposition devra pointe.oN ovuvres de Chateaubriand, daus les anters jours du territofre de la Louisiane L'histoire d'* Atala\u201d, que le coment 1 Évaivit dans un wigwam in dien, du ouest du Mixsissipl, près d° y Nouv Orléaus, devint lmmensément popular France aussitôt après sa pu- Muation cause de cette histoire, le fuit ésrite en territoire loulsia- puis, les nes inoubliables qu'elle narre of sont it chive AU point de vue religieux.eu Fran à l'époque où la Loutsiane devint pe sion américaine, M.Skinner suggère des bustes, sinon des statues, de Chu\u2019 briand et de ln Vierge in dienne a, solent placés dans un eh droit be on vue sur les terrains de l'ex qu'elle à position.* + * La ron commerciale Caldwell et Drake ve 1 d'obtenir le contrat pour 1a consti: de l'édifice particulier de rEtat + New-York, au coût de $57.000.La seuip ie, comprenant quatre groupes de tait Émuestres et une fontaine vw Un pavidon angulaire de l'édiiice des arts libéraux présentui Un rencontre des eaux du Mis.sour av celles du Mississ oon été confie les cons of recuus de tout l'édifice.D'autres OÙ ses services seront requis pendant quelque à Phi; - Martiny, de New-York.et coûtera luncères éectriques, de différentes couleurs.Ajeurps.345.000.ajouteront une splendear, jusqu'à aujourd'hui n- .+* = .+ 5 connue, à cette manifestation puissante de la Je nai pas encore le plaisir de fuire connaître Le pri \u2018pe cardinal du département des ex traction à ceux qui me Hsent le nom du premier donateur .ss oo dune bourse de voyage pour an des élèves pau- posants + l'exposition est \"\" Vie et Monument\u201d.Comme + collaire de ce prineipe, on est à placer MW Iam Hutehinson, connpissiaire d'exposi- Vres, mais méritants d'un de nos principaux col- dons le | ais de la * Transportation * une énar- on canadien, est arrive Cel accompagné de MM.\u2018êges, à l'exposition universelle de 1904.Je dois cependant déclarer que j'ai reçu, depuis ma dernière lettre, deux communications à ce sujet.J'ai répondu à ces deux communications et j'attends des nouvelles.* * * Si mes coufrères, les jornalistes cunts uielis, avaient une idée des immenses travaux qui se poursuivent ici, je suis certain qu'ils organiseraleut une excursion A Saint-Louis, cet automne.Tous les journalistes n'auront pas l'avantage de venir ici, Fannée prochaine, pourquoi plusieurs d'entre eux ne viendrairnt-ils pas nous voir d'ic: à la fin d'octobre Ÿ Les mois de septembre, octobre et novembre sont les plus beaux de l'année dans l'Etat du Missouri, la température est tout à fuit ideale depuis le premier septembre a la Saint-Michel.Les proprivtaires et éditeurs de journaux devraient xaisir cette splendide oc- easton do reconnaître les dévoués servi- ves d'un ou de deux de leurs rédacteurs.Hs en retireraient-amples détails de tout ce qui se passe Ici quant À l'exposition.* * * M.Samuel Gompers.président de la Fédération Américaine du Travail, vient R d'envoyer ln communication suivante à A M.F.-J-V.Skiff, directeur des expo- sunts : \u2014 \u201cJe suis autorisé par la Fédération Américaine du \u2018Travail à préparer un groupe d'objets pour l'exposition de Saint-Louis, et Je vous serais obligé de vouloir m'indiquer la quantité d'espace qui pourrait n'être réservé.In Fédéral'Agriculture tion Américaine du Travail figurait & I'ex position universelle de Paris, et elle y a remporté le pre- wier prix.J'ai l'intention de faire figurer la médaille que nous avons alors gagnée parmi les ob- Jets que nous exposerons.\u201d es Varices et construction Écditice des tndust ri Taylor et Huy.du département de à Ouawa.Ces messieurs ont eu une longue en- dans une des 60 portes de cette vaste construe trevue avec le président Fr be secrétaire tion, Une table tournante.en acler, élevée à en- Stevens et le directeur général des \u2018 + vir SX \\ he .dre «tte canre-W.Taylor.lou sx pleds du plancher, contiendra cette (ra Ne de édifice canadien, dont où commen- Éterme locomotive, pesant pus de 200,000 livres.We locomotive qui devra frapper imméd'atement là vue du visiteur alors qu\u2019le fera son apparlton LOUIS LARIVE. \u2014 a ose pt EN 414 La Macédoine, avrachée après lu guerre de 1877 au joug de !a \"Turquie, vaineue par la Russie, y était immédiatement après replacée sous lit pression de l'Angleterre.Les conséquences en sont qu'aujourd'hu!, l'Europe, si elle intervient activement dans le confit tunco-macédonien, est à la veille de se voir lancée dans une effroyable guerre dont nul ne peut prévoir les complications et la gravité des résultats, ou, xi elle laisse faire, de subir l'Ineffaçable honte d'assister, l'arme au bras, au massacre en masse de tuilliers de patriotes dont le seul crime aura étû de tenter de se soustraire à une longue et Intolérable oppression.Après des siècles de dure servitude.après avoir supporté toutes lex perséeutions qu'un vainqueur féroce.cupide, aux Instincts de brute, peut imposer à une population désarmée, la vie- time, exaspérée à ln fin, réduite au désespoir.ae dresse contre son bourreau, préférant mourir les armes à la main plutôt que de subir davantage ce continue] et effroyable martyre.ALBUM UNIVERSEL LA TERREUR EN MACEDOINE Soldats tures torturant un hahitant du village de Buriwo D'abord des groupes Isolés, résolus à recourir à la force, se formèrent, futbles, sans cohésion ni lessources, Puis, 11 y a quelques années, UNe x0- clôt6 s'organisalt en Bulgarie avec Bor:s Sarafoff pour chef, ayant pour but avoué l'indépendance de lu Macédoine.Afin d\u2019obtencr les fonds néces- sires & l'achat d'armes et de munitions, il levait des contributions forcées.usant de violents moyens d'intiiñidation pour arriver à ses fus, On le déposs, craîgnant que oo régime de terreur qu'il inaugurait ne compromft In cause.; A su place, on mit.11 y a deux ans, Stansheff, un Macédonien.Mails comme celui-ci marchalt sur les traces de son prédécesseur et recourait.lui aussi, trop souvent A des mesures draconlen- nes, une séission se fit dans l'assoclation et un nouveau parti en sortit, dont MichaeloffskI est actuellement le président et Tzonteheff le viee- pres.went, tous deux Bulgares, le dernier ayant donné sa démission de l'armée pour se faire chef de partisans.Ces deux assoclations distinctes agissent parallèlement et, quelque d'fférant sur le ueod ration, sont 1 une et l'autre d'accord peus final : délvrer In Macédoine de la dou turque.L'une, le * Comité de Sofia\u201d, étudie of les projets d'une façon pour ainsi dire + tionnelle, ot est lauxiliaire de la seconde et militante, connue sous le nom de © centrale ou de l'ntérieur \u201ceele avec qu À compter In Turquie et les pussanees, Toutes les femmes, hommes mâôme des vieillards, se enrôtés - ordres, Mate les dissentiments relgieux, + auparavant, ont cessé, Chrétiens orthon chrétiens schismatiques, qui auparavant vellalent si furfeusement à propos de \u20ac sont unis maintenant daus leur ludine co contre le Turc.Le Comité est prêt à frapper paurteut à à sou heure, et aueute mesure du gouver.toux les sot fr \u2014 = = Jo Sofia ue poucra Jamais arrêter le mouvement de Sol | gévolutiontaire ei Mucidolne, pi rallut les taussteres de l'automne dernter pour appeler l'attention des pouvoirs sur le cas de Hi Bu'garle.i Us rent le résultat de l'Husistance de Tzont- « vouloir précipiter les choses en provo- jo n soulèvement, les Mne@éloniens de Bas- wk © opposèrent,, lu! remontrant avec raison que, Loeb étant prêts eux-mêmes, leurs frères des tres district ue l'étaleut pus encore, et ques conuxéquence, 11 valait mieux reculer lu date to mouvement.La discussion wenvent- mant ou eu vint des paroles aux coups, et une ang te rencontre cut Hen entre les deux part Ja cures satsivent l'occasion que lens offrait vett \u2014ntative avortée d'iistirreetion pour sévir aver + implacable rigueur, sous le semblant der ereher les * Kkomitadgis \"ou mentbres du con de se suisir des armues cachées, Durant: , mois s perqu'ixitdennèrent chez tes tr ut ; | hitie: ot lex houcheries d'hommes, de femmes, dent ~ les tortures, les pillages se succédé tent < anterruption.A ko, le centre du mouvement révolution Dobrinishitza, Eleshu'tza Bateliwo, a are 2 we ln Macédoine, ot daux tout le reste du pays lement, les soldats et les zaptiés arr vè- tert ruilleu de la nuit, forçant les portes des wats les fouifHlanut de foud en comble, crevant ls > défençant les planchers et les murs {Ls = Jardant de leurs baïonnettes les habs tant Colds, leur fracassant la tête à coups de cross lys battant Jsqu'au sing, saus épargner los + ants, les femmes : pillaut et Incendiant ensures habitations, torturanut leurs vietitues pour - forcer à avouer où ils cachalent sot des armes soi leur gent, pour s'en emparer.En outre \"< saccagetlent les églises et les transto, math vu écuries pour leurs chevaux Du + village de Buriwo, après avoir suspen du se de ces 'nfortunés à une solfve du plafond de ss tuaÿson, au-dessus d'un brasier ardent, Us \u2018ete rent À pelUt feu, forcant sa femme à être tne de sat cruelle agonie, AL move, ils etisa\u2018ent © boulanger dans son our, \\teurs, Hs arrachaient tous les poils de la la + à un pope et le rotutient de coups.Dans ds tue du district de Djtmnaia, à Gradwo, 1s vonpaui les oreflles et le nez à un paysan et lui are ent les yeux, A certains, ls tranchaient few ii ns et les pieds, Sur les routes, les Arnan tes # talent les tualheüreux cherchant à s'en fur, dépouillalent et les tuaient.Durant nn eng o's, le * Mois noir\u201d, ainsi que le ads stent os Bulgares, l'utroce perséeutton dara, De ites parts, les populations éporvantées \u201cent cent, traquées par leurs assassiix, qu es atotatent eu chemin.Pré de quatre mle fetes ol enfants parson rent passer la frent'ère, A peîne vetus, uayant Ise andr de provisions suffisantes, Is gagne rent cs dors des montagnes couvertes de ne se, uns dans Jeurs lourds chariots de bois, HUN es ssives fades de boes de bos ajus tesa odes chevilles, les autres & pled, Une partie stecomleët en route de fro'd'et de \u2018ave les autres avaient, extenuos, gels, on: de privations, en Bu'gare, où les halr- nts os pecuelllient, les soignant, les habillent Ep Voyant à leurs Desoux, \u2019 Comment sous ki tnenates d'une perquis Tol sam re, de coups, de spolatous, d'outra- Kex de outes sortes, le Macédonien V1 dans dus Hits qerpétuelles a\u2019uxi qu'un animal asx abois devin One tuetute de chieus, Abrut: par l'excès de ses sax, il ne quitte son logs que foreé por Mons 12 A 5! -e VAY Wy aN A am) i ; ¥ I + = j \\ i ; | 4 iL VF 4 A ê, Jy 4 } { Ki eva AON os 4 7 Jin \\ i a NN A FU ol ete > Ni At % À ond ~~ hi =r 2 il] Tal) A M bé \u2014 Ÿ fa Le % 50 & 1 ÿ (|) Ne ih il Lt / \u201c 1 3 we [J À sl A Yu 4 I ; i À a Va 1 / / 1 ne ] P { , ¥ 3 i.Ep = N° i?\"£] 4% \u2014 Là V/ \\ #} { (4 = 3 AN > if | hy fr) IS Ÿ Hh + i Aad ~~\" SN ANS NY 4 æ\u2018 jt 7 7 \u2018 fh j 1 {.LE NN Se Ve 744 vu} \u201cws + Æ ff ® | = À BE i i 4 pal it j | i bit ë Hi i ; 1) fi Z Ta) ns ; > / Je \\ RT s LN Z EN ¢ N à : YA Re ES + AE RS \"4 S = Le i 3 TH Le A À AN me y Td Es == Fd 4 MW & % LE, x 4 LY rl Ae À Ea Ds = cd & pre N Tra 5.Ë = = 7 L 4 Ot 2 ed ec À we i # A es 4 à NS Ey = 7 k y A & & rE À i 5% | = A xX es, EF > 2 v pe SN «9 DE SES 3 = SIS 52 IE SNS _\u2014 SE ISESS Sa \u2014\u2014 == SN LE COURONNEMENT DE SA SAINTETE LE PAPE PIE X, A SAINT-PIERRE DE ROME, LE 9 AOUT ALBUM UNIVERSEL ÉCHOS DE LA MODE LA COIFFURE Volcl ce que Je lla dans un journal américain : \u201cTrois jeunes filles américaines, miss Natrea Rives, miss Nathalle Scheura et m'w> Cynthln Roches, se préparent à rendre un grand xervice À tout le sexe féminin en apportant une révoiu- tion dans la facon de se coiffer.* Pendant les dernières chaleurs, miss Rives à fait, en plein midi, son apparition dans la Belle Avenue, avec ses cheveux flottant librement dans le dos, à la manière des petites filles.Miss Scheura trouvant l'idée de son goût.sulvit l'exemple donné par miss Rives, ce que voyant, mises Roches ne tarda pas à les Imiter, et, comme ces jeunes personnes ent toutes les trois des \u201cleaders\u201d du monde élégant d\u2019iel, 11 est fort probable que toutes les jeunes filles et peut-être Aussi quelques matrones, vont jeter leurs épingles à cheveux À la mer et revenir aux gals rubans de leur enfance.\u201d Pour nous.malheureusement.nous n'en sommes par encore là.et À l'heure présente.!1 faut songer à faire de sa chevelure.pendant ler quelques mole que l'on passe à la mer.et où les devoirs mondains ne sont pas moindres qu'à la ville.1! est.dis-Je.de toute nécessité d\u2019être ben coiffée.C'est, VOUS RAVeZ, UD secret de beauté qu! rend charmantes celles que la nature n\u2019a pas com- blfes de res faveurs, ef plus fo lies encore celles qui ont la beauté en partage.LES BLOUSES Comme blouses simples.on porte beaucoup de blouses hlan- ches en plqué ou en brillantine.fraîches et charmantes dans leur grande simplicité, d'autres en linon bis, brodées de noir ou de blane, au plumetis, ou rayées de fil ot sole blanc et couleur.Dans un ordre plus éléeant.11 y a des blouses de Twill-peau de soie.Imprimé, en toile de soie ou pongée.en blanc et dans les nuances les plus fines et les plus tendres, maïs les grandes élégantes préfèrent À tout - *- des corsages lingerie en organdi hinne, faits avec toutes les déll- caterses de travail qu\u2019exige ln mode, c\u2019est-à-dire plissés en tout sens À petits plir cousns, entrecoupés de jours.de fine broderie, d\u2019entre-deux, de dentelle.Ces corsages n'ayant pas de doublure.se mettent aur des trans- Parents.qu\u2019on varie selon Ia nuance des jupes.CHEMISETTES Pour être tout À fait dans le mouvement du moment, la femme élégante doit posséder une variété Innombrable de chemisettes.Il doit y en avoir pour chaque occasion, Celles qui sont destinées À être portées, le matin, avec des costumes de deux pièces en cheviotte ou en tout autre lainage, sont faites en gros piqué, en flanelle, en albatros et ont un aspect tallleur Costume avec huléro-wac.\u2014Chapean avec riche garniture sur la passe, très sévère.Les modèles plus garnis en sole, en gaze, sont bouilloutés, pllssée accordéon, fron- aig, ete, et sont ravissanis avee une Jupe en volle noir, qui peut être unle ou garnie de bandes de tuffelus, piquées, de galon, etc, et repose sur un fond de Jupe en role noire.Uu modâle con- prenant sept lés À dos à godeta et avec une traîne pas trop encombrante, est approprié à ce genre de Jupe et peut porter n'importe quel genre de garniture.Voilà pour les chemisettes, et nous ne saurons trop les recommander À nos lectrices.Toilette de promenade avec fronces cordées, \u2014 Chapeau avec couronne de ro- LA COULEUR VERTE Cette fin de salson & remilw à la mundo leur verte.Blen des chapeaux blnnes où crème où paille brû'4e ront garnis de gues amazones vertes, ou blen eucore In forme \u2014 les plumes sont disposées « À former une couronne autour de ln eo Tore LAURENTIENNE, SOINS DES MAINS (D'une correspondante) la cou Noire, deux lon.suivant Mol qui tripote et m'occupe du ména-., Jo me trouve très blen, eu ne lavant les mai: - de vor ser quelques gouttes de glycérine sur » x malus wiwqu'elles sont encore hum'des.Je; ln sécher, et dans un demiard d'eau «iron te verse un verre A lqueur d'eau sédut -.C'est ce qui me permet, comme où me dit, d'- voir des mains de \u2018\u2018 duchesse \u201d, par leur souples et leur blancheur.3 a FY INERT ALBUM UNIVERSEL 421 HOROSCOPE gr: \u2018ombre, \u2014 Ceux qui nalsseut dans ce mols sont d'un caractère doux et pacifique, sans ce- «nt jamals transiger avec la lhcheté et le end.Le beau sexe, enclin un peu aux déslicnneur.
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