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Titre :
L'Action
Dirigée par Jules Fournier, L'Action se destine à une certaine élite et compte parmi ses collaborateurs quelques-unes des meilleures plumes du Canada français. Ce journal soutient le programme nationaliste élaboré en 1903 par Olivar Asselin.
Éditeur :
  • Montréal,1911-1916
Contenu spécifique :
samedi 15 novembre 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
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Références

L'Action, 1913-11-15, Collections de BAnQ.

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[" gme ANNB.\u2014N 136 15 NOVEMBRE 1013 pre rater 00 07 0 ES AE ATEN DR ARERR A 0 ji Toumbée dèssus ! Escrasas lous! (CYRANOQO § TE NUMERO: \u201cCINQ sous To oo ) - E DIRECTEUR : \u2018 \u2018 1 TTT Ty MONTRENT TE | PAR AN: DEUX DOLLARS | J QU i E S F G U R Ni I E R | 72, Rue SAINT GAB] Encore que le dénouement de ce fameux procès de Kicf prête pour l'instant une très vive cettadité à Lu question du meurtre rituel, ce nest pas, avouons-le, sans quelque hésitation que nous osons aborder de de leletion, vu sujet qui visiblement, et pour plus d'une excellente raison, n'intéresse qu\u2019à moitie le public intelligent.Nous comprenons, cn effet, que personne l'agacement que commencent nouveau, devant les lecteurs aussi bien d'épronver les gens sérieux à s'entendre rebattre les oreilles de ces histoires lointaines et ridicules, alors que dans notre propre pays.chez propres concitoyens, tad d'affaires d'une portée immédiate réclament notre attention.Aussi bien, si nous parlons aujourd'hui encore de cette question, n'est-ce pas, tant s'en faut, qu'en elle-même elle nous passionne plus que de raison.l'letion n'a pas os été fondée pour éluvider des points curieux d'histoire religieuse et, somme toute il nous paraît as - de mensonges patents, effrontés, cyniques L\u2014Lenfant Simon de Trente n'a jamais été canonisé, mais seulement béatifié, Ce Gui - - même si \u2018es papes l\u2019avaient «lon- né comme une victime du meurtre rituel- ferait ici toute la différence du monde, Puisque la béatification n'engage nille- ment l\u2019infaillibilité pontificale.IL \u2014Mais il y a plus, et c'est que, même dans ce bref de Sixte V que cite l\u2019-letion Sociale, il n'est aucunement question Meurtre rituel, NI MEME DES JUILES HE\u2014Quant à ces aveux qu\u2019invoque si hautement M.d' Amours, ils ont bienféel- lement été faits.C'est ce qui est vrai, et c\u2019est ce qué dit M.d'Amours.de Ce qui est non moins vrai et qu'il ne dit Dis, c'est la façon dont ces aveux furent arrachés aux prétendus coupables.Ecoutez bien là- dessus, s\u2019il vous plait, l'un des his- foriens les plus autorisés de notre époque.M l'abbé Vacandard : \u201cLa chambre de torture vit défiler tous les accusés.Ce fut, d'abord, le chef de famille, Samuel.LE 30 MARS, ON LE SOUMIT AU SUPPLICE DE L.CORDE.CELA SE REPETA LE 3, LE 6 ET LE 7 AVRIL.Le malheureux s'écriait: \"Si je reconnaissais avoir fait quelque chose de mal, je mentirais\u201d\u201d Enfin il finit par avouer qu'il avait, lui e! son fils Tobie, étouffé l'enfant avec un mouchoir.Comme on lui demandait par qui ct com- Ment Simoncino avait été couvert de bles sures, il répondit qu'il n'en savait rien.La Suite de l'interrogatoire fut remise au 6 juin.Dans l'intervalle, SES COMPLICES PRESUMES FURENT EGALE- MENT TORTURES ET PASSERENT te homme ont avoué quelque chose, dit-il, ils n'ont pus dit la vérité\u201d MAIS DE NOU- FAUN TOURMENTS EURENT ISON DES RESISTANCE.1 déclara qu'il dirait la vérité, SI LE PO- DESTA LUI PROMETTAIT DE LE FAIRE MOURIR PAR LE FEU ET NON AUTREMENT.On le lui promit.Le vv juin, sous lao menace de nouvelles tortures, il avoua tout ce qu'on voulut.Le 7o on leur enfonçait des épimes entre chair et ongles des mains et des pieds: So on leur hrédait la barbe, la peau compri- sez on leur tenait des chandelles allumées sous le nez, en faisant pénétrer la flamme dans les nurines\u201d du sang: Voilà ce que cu brave abbé ose appeler aveux concluant! Voilà \u201cur lesqueiles 31 s'appuie pour ameuter von- des les preuves tro les quelques juifs de notre pays, par fa- datisnie religieux, les hrives et courageux Action Sociale! (no n'est pas lecteurs de 1 plus honnète homme! 0 Deux livres nouveaux par M.Alfred Mousseau, \u2014- Ce disait fa flamme.M.Hector Der- Mirage, que par nier.M.l'auteur nu de l'Ænvers du journalisnte, Mirage.est Un roman, un authentique ro- Alfred Mousseau, bien convient de publier un nouveau livre: Mirage wan canadien, où il est question paraît-il, avant toutes choses, de nos campagnes et de nos courtiers d'immeubles et de nos habitants.Ceux qui l'ont déjà lu d'un bout à l'autre assurent y avoir retrouve les mémies qualités de nos villes, de solide et précise observation dans les vrages que précédents ou- de M.Mousseau, Pour nous qui W'avous pu encore, au moment d'aller sous presse, qu'y jeter un rapide coup d'ocil, nous devons nous contenter que le style de l'auteur, nous semble n'avoir perdu, de constater première vue.daus ce Jivre, absolument rien de son élégance ni de sou originalité habituelles.On en jugera par un exemple, à ct que nous n'aurons pas besoin d'aller chercher bien loin, M.Mousseau, dont la verve primesautiè- rieux, trouve en cf fet moyen de nous montrer, dès la première phrase de son livre, qu il west pas absolument indispensable, pour intéresser le public, de partager toutes les petites manies des et cn particulier Thorreur de Flaubert pour les gé- stylistes, mtlfs.Lisez pluton; \u201cCHLAPITRE PREMIER \u201cLes appels matinaux DES oiseaux DES forêts DIES Laurentides se faisaient entendre dans les arbres DES côteaux auxquels s'accrochaient DES écharpes D'une aone transparente, dorée par les premiers rayons DU soleil; DEN allées encore pleine T'ombre montaient DES rumeurs confuses, faites DES menglements sourds DES bestiaux qui secouaient la torpewr DE da nuit, DU cliquetis des ruisseaux codant ct DU \u201cagitait doucement la sur les pentes rocheuses bruissement des feuilles «q brise DU matin\u201d Cette seule phrase,
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