L'Action, 29 novembre 1913, samedi 29 novembre 1913
[" fe ; : i NNEE\u2014No 13% .jue A Tovà LES SAMEDIS 29 NOVEMBRE 1913 Toumbé déssus! Escrasas lous! (CYRANO se PE vs Les = \u2014 - = { LE NUMERO: CINQ SOUS |! DIRECTEUR : oo ST MONTREAL pak AN: DEUX DOLLARS | JU iL E S F FO UR N ! E R 72.Rue S.UNT GABRIEL, 7 p\u2014\u2014\u2014 .- rurmsememme pre rer rer Téléphone: Mah EER I a fait son chemin PAGES D'ACTUALITÉ Louis Veuillot et le Canada On à fété magnifiquement Louis V'euit- lot, cette semaine, à U'Cnizersué Laval.de rappeler que Lom Pewdtot porta toujours un tas vif iatérét ex Canada français.Te cet in'Srét, on trou, serait sans pene plus d'une Vers inédits Les palais nédiction des vieillards.Défendant Li gran de patrie commune, la nationalité mère, «à qui vivent toutes les autres et qui\u2019 garde la source de tout droit et de toute liberté.ils ont bien mérité de la patrie particulière.Au seuil de son palais dont les blanches colonues Empruntérent leur forme aux antiques contours, \u2018 Le Riche, aux bruits d'enfer qui sous ses ficds résonnent, léconte la Cité dont l'écho pour toujours Arrive jusqu'à lui duns lu lourdeur des jours.c'est l'uccasion E) A A Ca Hs : F \u2014 Moi, j'ai jamais su ni lire ni écrire, et ca m'a-t-y empêché de faire mon chemin?D'apres Che HUARD, préparation.-\u2014- Extrait de \u201cNos Amis les Québecequois\u201d, album en Réponse à M.de Roquebrune Ty ena qui abattraient une ford peur faire une petite boîte.VILLIERS DE L'ISLE ADAM.J'ai fait acte de critique documenté: suis je à pendre?J'allai plus loin, donnant à M.de Kog.ie- chef par Tage, par la taille et par le rang.l'honorable M.T'aillefer, jadis avocat et cultivateur à Montréal, aujourd'hui sous- heutenant.Les autres, professeurs, propriétaires, étudiants, jeunes quelques-uns séminaristes, vont reprendre leur profession, leur charrne, leurs intérêts de famille eu M.Taillefer, homme fort digne de ce nom de chronique, pacifique, vaillant et doué suivant la nature des preux, garde le poste d'ainé qu'il remplit si bien pour l'honneur de son pays.Lui et M.le chanoine Moreau, aumônier particulier de l'expédition, sont véritablement le père et la mère de ces mâles enfants, très-unis par le patriotisme, par le drapeau, par tous les beaux liens de l\u2019amitié sainte.achever leurs études.m'avait donnée des meilleures lorsque, il y a deux ans, j'appris qu'il y avait à Paris une trou- remercier de la joie que leur arrivée.Ce fut l\u2019une émotions de ma vie, l'occasion m'étant offerte de faire une 1 visite aux partants, j'en ai profité pour IgM son que Dieu a donné pour faire de il y avait tant à dire! Ce n'est pas l'émotion qui manquait ; les idées, d'une certaine nu ni¢re, ne manguaient pas non plus; mais le Unes se sont envolées devant ces yeux et ces orcilles qui attendaient quelque chose, et les autres sont venues quand c'était find Je me suis rappelé ce bonhomme qui re- gorgeuit toujours de réponses victorieuses, mais après la conversation.Cette infirmité est conunune, voilà pourquoi les orateur- seront toujours adorés de ceux qui sout sensibles au dangereux plaisir d'entendre parler sans avoir eux-mêmes rien à dire Key, du Moniteur, aurait voulu que le Concile fût prépare par des honune- d'affaires, et qu'ensuite les orateurs, spe- ulatifs et autres, pussent prendre leurs aises durant des annees.Selon mon humble avis, ce n'est pas le bons décrets, et le Zinguosus ou le Ferbostes n'est point estimé dans la sainte Ecriture.Un Père ennuyé, si j'ose ainsi traduire sa pensée, d'un long, et beau, et vide latin qu\u2019il Mais condescends un peu, dans laisser la hauteur de tes haute Pour consoler l'Monble et trigte A\"entends-tue pas en toi sourdre De ceux que la misère à Mongés Un roulement surgit du noir paz Les victimes du sort se dessèche l'angoisse les étreint et se conf Ecoute.Tu sais bien que leur voix déchi Les cloue à tout jamais à l'âpre P'evant tous ces rebuts, Riche, liens vers én, Ne Tois-tu pas qu'ils sont tourné Dont ils veulent franchir le seuil, éblouissant?Tu sais bien que le songe s'achève Quelquefois dans la haine et tantôt dans le sang: Prépare-leur un avenir resplendissant.ta vaine fierté, s collines déshérité : Ne vois-tu pas ce que souffre l\u2019hiwonanité?les cris hostiles dans la nuit?Codes villes.nt d'ennui: md au bruit.Sois enclin à la mansuétude : rante est le cri Qui te vient de la terre, et que l'ingratitude pilori: sois atlendri, Ss vers un grand rètve 2 Lee oo .oa .; Car tu ne pourrais pas, inutile statue brune le bénéfice du doute.N\u2019ajoutai-je|pe de Croisés aui venaient du Canala]çenait d'entendre, et qu'à son avis l'on van- k ! ! [ a td x t .; Le : « Son avis : Vegarder sans agir du sommet de ta tour.M.de Roquebrune s'étant promu hie-| 12% en effet, ces mots: \u201cH y a peut-être,|pour défendre Rome.Des Croisés at [tait trop, me disait: Si j'étais président du d'a fier \u201cté d' dif \u2018rence s'est revêtue: toriographe de la bataille de Chateauguay, dans les papiers et les souvenirs de la fa-|temps de M.About, de M.de la Bédolliè- Concile, je ferais venir un habile joueur je notai, ici mème, le fait avec empressement.Ptis went d'un droit que je défiv (ui que ce soit de me soustraire, j'examt- rai de près, au strict point de vie histori qi, deux faits sur lesquels il appuyait ave itlant d'amertimme que d'éloquence émue : l'injustice angiaise et la jalousie de Pre VOat.Je ne sttis ni historien, ni fils d'historien, mais je penche à cruire dans le sens de Fé- nclon, que 1'listoire doit s'écrire pour Li Vérité plutot que pour la France.des choses a nous ine connues, justifiant les termes employés pri M.de Roquebrune.\u201d Or, il se trouve qu'il y en a.mille de Salaberry, A preuve M.de Roquebrune cite deux où trois pièces, où dans son article à l'occasion du mien, on ne voit assurément pas Prévost dans Ie beau rôle.LHe - documents connus.Mais fallait le savoir.sur Ho pas, vous en conviendrez, sur ce que re- de famille, fussent-il- aussi venérables que vermoulus.toire s'édifie les celent les meubles fe, de M.Renan,de M.Rouland ! Certes depuis trente-deux ans que je me bats et que je me suis battu à peu pres, grâces à Die 1 tous les jours, pour la cause de saint Pierre, oui, depuis ce temps-là et dès le commencement, j'ai eu bien des espérances, el je les ai encore, et elles ont grandi; mais jusqu'en 1868,jusqu'au moment du passage des Canadiens, je n'avais pas espéré que je verrais des Croisés.Je me hatai de courir Saint-Sulpice, où l'on m'avait dit qu'ils entendaient la messe.Je les vis en a de violon, je lui commanderais d'exécutir une longue sonate, et je dirais ensuite à mon discoureur et à ceux qui admire Ce joueur de violon fait ce que nous ne saurions pas faire: trouvez-vous qu\u2019il soit l'honume qu'il faut pour rédiger vos décrets?Quoiqu'il en soit, ce qui est certain, c'esi que je n'ai pas fait un magnifique discours, malgré la bonne volonté que je me sentais au milieu de ces braves jeunes gens Que n'ai-je eu la pensée d'invoquer la cot- Qu'ici-bas ce n'est point un vai Descends de ton orgueil vers la ' cs plus humbles d'en bas lèven oles laisse done pas attachés à Ne les dédaigne pas, Riche, lit du fond du palais au toit de Tu feras rejaillir un peu de ta h Mais il faudra pourtant l'apercezoir un jour 1 mot que l'amour.souffrance humaine: {vers toi leurs veux: la chaîne; \" nous faut compatir à la douleur des gueux: descends vers cu, la chaumiére, Dans un rayonnement d'espoir infini, imière; \\ il lans l'article de[bon ordre, jeunes, vigoureux, graves, L : Mur Péve te Tul Et le monde, par toi de nowvean rajeuni, A ce propos Êil y a dans l'article de dre, jeunes, v x, graves, tes descendante amitié de Mer l'évêque de .Le Remarquez bien que je ne mettais muille- pret 7\u20ac ; \u2019 ; - ; 1 descendante amitié de Rr Tewe jue de 1 Reconnaissant, aura le geste qui bénit! mon honorable contradicteur quelque cho-jenfin qu\u2019ils devaient être.des garçons delle et de l'amener ta?C'était une assembiéæ ment ch doute la probité de M.de Roque brune ; je voulais seulement, à la lumière de faits vus par moi-même, ou concour!r dans sa noble indignation, ou défendre l'Angleterre et Prévost, s'il y avait lieu.Pour ce qui concerne l'Angleterre, il me J'arait que, M.de Roquebr une et mot, nous hous accordons.IT y a à peine ceci: j'ai ou blié de laisser entendre que le temps est ve- ou, pour l'Angleterre, de réparer son oubli d'antan, Je n'y contredis point, mais le Yoeu m'en paraît si fatalement stérile.que je n'ose m'attarder à le formuler.Quelle forme prendrait, d'ailleurs, cetz galvani-ation de gratitude britannique, cer: ans après coup?Oh! s'il s'agissait, lisons, d'un inventeur spoli¢ par I'l tat, ct t dont se d'assez énigmatique sur des picees, on lettres, qu \u2018on ne saurait mettfe au grand jour \u201c sans trahir ceux qui les écrivirent.J'avoue ne pas comprendre.Mais M.de Roquebrune n'allant pas plus loin, je l\u2019imite.* (M voit done qu'il n'y avait pas lieu pour M.de Roquebrune de sortir sa bonne plume de Tolède.Je comprends qu'ayar: en possession un aussi bon instrument (et au lendemain de la myrrhe-enccus service par notre charmante Madeleine), M.de Roquebrune ne put résister à la fringalc de s'en servir.Mais pourquoi se spécialiser à un sempiternel sujet?pourquoi employer x + si | de réellement belles munitions littéraires à bonne race, de bons et fiers chrétiens qui savaient bien ce qu'ils faisaient et qui portaient comme il faut le beau poids de leur sacrifice, sans l'ignorer et sans le trouver lourd.Le digne curé de Saint-Sulpice monta en chaire, leur parla, simple comme son coeur, et fut éloquent.Tout cela étaëi vraiment beau.Cette scène, qui eût été touchante partout, convenait davantage en ce lieu de Saint-Sulpice, parmi les souve nirs vivants de la cure de M.Oljer et du cabaret de la pauvre et grande Marie Rousseau, d'où sortit la civilisation française et catholique du Canada, si flori,- sante après deux siècles et demi, qui ont vu périr tant de choses.Si la foule qui lit M.About et M.Renan, et une circonstance faites pour sa parole sans pareille, et j'aurais à vous envoyer quelque couronne à suspendre aux portiques du temple et à garder dans les archives de cette France de là-bas, jeune, sincé- re, croyante, ardente pour le bien, telle ca- fin que nous fûmes en ces siècles de floraison, maintenant, hélas! passés, quand nous allions en conquête pour le Christ, le crois sur la poitrine, l\u2019Eucharistie dans les plis de notre drapeau.Bon voyage, fils de France, qui n'avez rien abjuré et rien perdu, ni la sagesse, ri l'esprit, ni le coeur.Bon retour dans vo foyers, où votre vieil honneur est toujours vivant! Les anges qui sont venus avec vous retournent avec vous, contents de vous.lextrait d'in volume en préparation: JEAN CHARBONNEAU.Les Prédestinés.C'est bien, en tout cas, ce qu\u2019assurait ri) comment, dans une lettre à la Vigie, de Paris, un ancien sowave pontifical, M.l'ublé Brunel, curé de Suint-Célestin.Voici cette pièce: à vous tous qui manquez d'éloquence en vos specches, puissiez-vous y trouver quelque consolation! Votre serviteur, soussigné, est un des rares survivants du premier détachement de zouaves canadiens qui sont partis de Montréal le 19 février 1868.Dans les bremiers Jours de mars nous Certain nombre se rengagèrent pour avai alors ni bruit ni guerre, la plupart des zouaves canadiens prirent leur congé; un six Muis, ce que nous aurions tous fait si nous avions prévu la guerre, qui n\u2019a été déclarée qu\u2019au milieu de juillet 1870, à propos de la succession au trône d'Espagne.Songcant sérieusemient à me faire prêtre, je pris mon congé comme les autres.Avant notre départ de Rome, Louis Veuillot, à la demande de notre aumônier, M.l'abbé Edmond Moreau, nous fit le Le» Co 2., fs rrand honneur et le très grand plaisir es pier suffi, I vrs sur br giaie\u201d M de Ke | cont M- Round, voyait le | Garder In fle de Franc, gas I ns sens à ris Ji 1 me \"Lieux voir au cercle canadien Ds formes, mé tout indi uée.a ut or 20 i pense bien le contraire males Peaux due Dieu nous déroule, ot entendait flamme de Rome et du Christ Echauffez- lot et où M is, dor nous fit une vibrante 1 visita toutes les salles du cercl, Se A Le ut nia oe.- cn voire ; loi, ni out es chuchotement:.les discours qu\u2019il nous tient et les poèmes | en le coeur de vos jeunes frères, et qu'ils EL \u2018apres déjeuner a Pot PE s'arrêtant dans In grande salle, il nous fachat ne saurait retenir, un seul : ant.¢s autres: a ded qu'il nous chante, elle pourrait presque|viennent a leur tour, et qu'après eux vien-|¢ .s « folre attention.Le mentionner seulement, serait faire injure, à la fois au héros de Chateavguay et à la famille si distinguée qu Be survit.Quoi qu'il en soit, si quelqu'un a prévu \u201celqie forme adéquate et vraiment bresti- fieuse que pourrait revêtir le geste de l\u2019An- Kieterre réparant son oubli, je serai le premier à y applaudir, à faire ma part dans l'énorme tâche de rapprendre l'histoire de 1813 à ces gens de Downing Street qui ne Nous datent, sérieusement, que de la cons- (fuction du Pacifique-Canadien et qui don- Neraient volontiers tous les Chateauguay Ft puis, il y a ceci.Si nous grossissons lirop Chateauguay.viendront des cyniques qui en profaneront l'envergure et finiront par se faire écouter.Déjà, dans un journal montréalais, quelqu'un, en parlant de cette bataille, a écrit qu'elle eut \u201ccette singulière aventure d'être surnommée \u201cSecou- des lhermopyles\u201d par nos poètes et de n\u2019é- tre pas arrivée à la connaissance des histo- \u2018su des autres pars\u201d Vous voyez.Morale: Ne forçons rien, pas même notre talent, ct ne compions jamais sur l\u2019Angleterre pour indemniser nos héros, hormis qu'ils soient des ingénieurs en chemins comprendre pourquoi,en général, nous n\u2019estimons pas beaucoup le style ni les inventions de la tribune et du Parnasse.C'est fade.La poésie de l\u2019écritoire ne vaut pas celle du bénitier.On sait que je ne méprise point du tout le don de M.Hugo.Je défie bien toutefois M.Hugo, dans ses meilleurs jours, de fabriquer, une petite épopée qui égale celle des Croisés canadiens, se reposant à Saint-Sulpice, sur le chemin de Saint-Pierre.Dédaignant les merveilles de Paris, ils sont repartis, après la messe, sans avoir vu ni M.About, ni M.Renan, ni M.Rouland, ni la Belle Hélène, délice des rois ct des peuples.nent vos enfants et vos neveux, conservant: que les siècles n'ont pu rompre et que vous: avez si glorieusement rajeuni ! La prière de Pic IX est sur vous, et qui sait quel réve de durée, quel germe de grandeur ct peut - être d\u2019empire vous emportez de la vieilie Rome et dc l\u2019impérissable Vatican ! Rome, 15 mars 1870.N'est-ce pas que c\u2019est beau! N'est-ce pas aussi, soit dit entre parenthèses, que l'on reconnaît bien tout de suite en de pareils passages, le modèle sur le- cette tradition chevaleresque et chrétienne ; rou, on nous logions, on nous fit mettre en rang dans une petite ruc près de l'hôtel.11 lv avait bien là quelques centaines de personnes, parmi lesquelles les sommités intellectuelles de Paris, entre autres Louis l\u2018Veuillot, Emile Keller, etc.C'était avant nutre départ pour la gare de Lyon.Emile Keller était président du comité des zouaves pontificaux français, pour autant que je me rappelle.Je le vois encore avec sa haute aille, droit, distingué, empressé à nous rendre service.Pendant que Louis Veuillnt se prétait de bonne grâce au désir des zouaves de lui donner une poignée de main, Emile Keller nous fit distribuer, là, adressa quelques paroles, comme il le rapporte dans le premier article qu\u2019il envoya à l'Univers, après cette visite.Visiblement, il n\u2019était pas en \u201cveine\u201d, ainsi qu'il le dit dans son article, où cette phrase est bien vraie ; Devant ces yeux ct ces oreilles qui attendaient quelque chose.Nous étions là, groupés autour de lui, tout près de lui.J\u2019étais à deux pas, le \u201cmangeant\u201d de mes deux yeux ct de mes deux orcilles, comme les 150 zouaves qu\u2019il y avait là.Je me rappelle bien cette pensée qu\u2019il a exprimée (mais je n\u2019en garantis pas la forme): Les pierres de choix servant à la solidité de l\u2019é- .difi .pour un dreadnought ou deux.de fer militair:s comme sir Percy Gi J'ai donc retrouvé ces braves jeunes gens quel prétendent s'être formés les Bégins dans lu rue, des Petits verres, avec du in Voilà.Monsieur le Directeur, de petit Reste Prévost; c\u2019est le corps du litige, touar-l, , 7 à la veille du retour, contents d'être venus.(de la Croix) et les Tardivel fils! que nous bümes à la santé du Pape et de la grain de sable des souvenirs de Louis j'allais dire de mon délit.M.de Roquebru- D'ARGENSON.contents de s\u2019en aller, car ils ont bien rempli| Qui aurait jamais soupçonné après cela,s'il (France.Veuillot, qu'un des rares survivants des ne écrit que je défends \u201cavec insistance le EE leur dessein de dévouement et de justice, et n'avait lui-même pris \u2018win de nous en ins- Rendus à Rome, nous avons signé, le 11 Cafactère de Sir George Prévost\u201d.De grû- Ce comme aurait dit Mademoiselle de Scu- De la Presse: \u201cDivorce garanti (sic).\u2014 Après plu- ils vont rentrer comme ils sont partis, pieux et purs, dignes des embrassements de leu s truire, que Louis Veuillot n'était seulement pas fichu \u2014 pour employer ici une expres- mars 1368, aus dans le toire engagement pour deux régiment des zouaves pontifi- zouaves canadiens apporte au pied du, monument du plus grand écrivain catholique zouaves pontificaux sont, dans l'Eglise, des - ; marque en La mort de Rome serait la mort des patries.feuilletant la collection de l'Univers ou en=[ ls n'ont pas seulement défendu Rome, iis H entendra de loin le chant aigu des foules : vore l'admirable série de ses Mélanges.Jl'out édifiée.Elle a admiré leur discipline, La plainte des démons of l'appel des sifflets | Nous Ne croyons pus toutefois qu'il en ex- {leur piété, leur douceur.Dans cette armée Le \u2018 rincement des rails los tonnerres ti roul nt.tste de plus éloquente, ni de plus touchante, | chrétienne et dans ce corps d'élite, tout Et Le feu de l'usine aux vigour x bles Cu que la lettre qu'il adressait de Rome à sou) plein des meilleures ardeurs de la jeunes- cronde \u20ac um .en d fi A ç 4 in i on lis jowrnal, le 15 mars 1870, au moment du dé-{se, on les a vus parmi les plus honorés; ils Cr \u2018 Hs Side Jn ; fart des zouates canadiens pour leur pays.[ont soutenu l'éclat d'un drapeau dont ia I contemple d'en haut le spectacle du monde; t \u2014 splendeur n\u2019est surpassée ni égalée par nu Et pendant que la plèbe à sen maigre repus, i Les jeunes gens du Canada qui ont rer-1- pt osé leur adreser la parole.Je ne sais Le Riche est gorgé d'or qui ruisselle ct l'inonde.i pli leur engagement de deux années dans comment j'ai pu PI pa oe on lit tout l'effort humain, sinistre Comme un alas.i le régiment des zouaves pontificaux, quit- dire qui vaille Fant de oo savent dire Se plaint luyubrement: le travail est en bus.; tent Rome demain et retournent chez eux.Jes choses massabl > x Be d Lun ae 2 .; .: De ces premiers arrivés il ne reste que leh.SCs passibles 4 propos de rien, et 1 Fier annonciatewr, à Crésus, tu domines, Ë déri cs libérables | du XIXe siècle.Ce n'est rien qui vaille; ; fl, ne confondons pas la paille des mets| sieurs années de souffrance endurée avec [mères et de leurs soeurs, dignes des cou-|sion dont le grand écrivain aurait sans dou- |caux.Nous étions li ve es le IT mars) oc en ferez ce que vous voudrez.avec le grain des choses.J'ai simplement.| patience, vous pouvez vous séparer (sic) ronnes civiques qui leur\u2019 sont préparées.|te raffolé \u2014 de prononcer le plus petit|1870 Le concile du Vatican était ouvert * regard du tombage de Prévost par M.de Roquebrune, posé trois témoignages Provenant de sources estimées en ce pays.sale AVEC VOS CORS en appliquant l'extracteurs des cors P., qui agit en 24 heures, sans douleurs.\u201d Que leurs concitoyens les reçoivent en trdiomphe! Ils sont la gloire du peuple, i's ont droit au sourire des vierges et à la bé- discours public?C\u2019est pourtant bien vrai, et quelque modeste qu\u2019il fût, il n\u2019exagérait rien là-dessus.depuis le & décembre 1869.Louis Veuillot ctait & | de notre congé approchait.Comme il n\u2019y Rome, pendant le concile.Le jour.Veuillez me croire, avec estime, ifs très.humble serviteur.ÉDOUARD/ BRUNEL, pire = : journalistes français d'au- jourd\u2019hui ?Une intéressante enquête de l'\u201cOeuvre\u201d (de Paris) auprès de ses confrères français LES RÉPONSES Un journal que nous avons eu plus dune fois déjà l'occasion de citer ri, FOeuvre, de Paris, ouvrait dernièrentent.auprès de ses confrères français, tant de la province que de ta capitale, iene intéressante consul tation, \u2014Supposé, disait cette feuille, que l'lea démie se décide aujourd'hui pour demain « appeler sous le Coupole nu à Critatde pour naliste - soit que journaliste ef von pus cù même temps, ct duvantage encore, homme politi que, remancier, auteur de théâtre, ete\u2026 - C'estrd-dire un journaliste qui ne cucls sont les trois nes, parmi Tos cor frères, que vous jugeriez le plus dignes de vet honneur.Cette enquête det ait obtenir presse française un ummteuss succès.Tous dans ir les journaux, autant dire, lui consacrèrent de nombreux articles ct ls répo ses, pen- durt plus d'un mois, afrluërent chaque jour jar deuraines aux hureaux de l'Oeuvre.Vous avons crie quiet certain nombre d- ces réponses, telles que publiées par notre lointain confrère.ne seraient pas sans in- léresser aussi les Tecteurs de notre journal, Vous aves raison.Bien que l'Acade mie française ne deit pas temr à une ex acte représentation proportionnelle ce tous les genres littéraires, je trouve comme vous qu'elle manque Jun journadis- te: d'un journaliste qui ne serait que journaliste, car elle à de Mun, Mézières, Hanotaux, ete.Mais voilà précisément on la difficulté corumence.Doit-on ceur- ter par exemple de la liste d'admisibilite M.Clémenceau parce qu'homme d'Is- tatz Quelle injustice! le retiens M, Clemenceau, journaliste né.Je lui adjoin drais volontiers Charles Maurras le constructeur et Sembat le destructeur.Mais d'abord cela \u201cferait deux destructeurs, et puis vous nauriez que des hommes politiques.Ët les chroniqueurs type Capus, et les humoristes type Grosclaude, et les analystes type Brisson,et les immémoria- listes type Tardieu, ete, ete.Je m\u2019arrête.Si rien \u2018est plus malaisé qu'uu choix, rien n\u2019est plus dangereux qu'une énumération quand on a des amis et le désir des conserver! J'ai déjà oublié Dru- mont, Henry Maret, Huret, Gohier, et toute la rédaction de l\"\u201cOpinion.\u201d Alors quoi?Admirez les ressources de mon génie.Pour combler les voeux +! adoucir les regrets de tous ces sacrifié j'écris en téte de liste: M, Adrien Tébrard, père gigogne du journalisme, jardinier-chef de la plus grande pépinière, homme admirable d'intelligence et d'esprit, fait pour rester immortel.A sa droite Maurras, A sa gauche Sembat.Mais Clémenceau?Clémenceau n'accepterait pas.Il n'accepte jamais rien, pas méme le fait accompli, ct j'ai une particulière horreur des gestes inutiles.Cependant je vous ai répondu.Soyez gentil cet reconnaissant.Inscrivez-moi sur votre liste! MAURICE COLRAT.+ + Désigner trois journalistes aux suffrages de l'Académie française?Si vous n\u2019étiez l'auteur, ou l\u2019un des auteurs, de ce plébiscite, un nom viendrait tout de suite sous ma plume.Mais puisque votre initiative me force à l\u2019omettre, en voici trois autres: Robert de Caix, des \u201cDébats\u201d et du \u201cBulletin de l\u2019Asie Frangai- se\u201d, Ernest-Charles et Jules Huret.Je les cite dans l'ordre de l\u2019alphabet, non pas dans celui de mes préférences, qu'i! me serait miualaisé de dégager: mais ce que je sais, de toute certitude, c'est qu\u2019ils ont.les deux sortes de probité: celle qui va de soi et celle du talent.Et puis du courage, aussi.Avec ça, on est un grand journaliste, et digne de l\u2019Académie.\u2019 PIERRE MILLE._ * * 2 \u201csr s\u2019agisSäit de fonder une Académic de.journalistes ,i1 n\u2019y aurait qu\u2019à chois:r parmi les jeunes écrivains de nos gazet- -Îes, et les noms me viendraient en foule, tels qu'Henry Bidou, André Chaumeix, André.Beaunier, Léon Bailby, Joseph \u2018Galtier, Ernest-Charles, Urbain Gohier.SORTE a ET Bass Franc Nohain, Fernand Vandérem, etc PURE | Mais pour l\u2019Académie Française, la question\u2019 d'âge-intervient, jusqu\u2019à un cer- taint point.Or,-depuis la mort de Rochefort, .Qh.\u2018est embarrassé pour choisir \u201cparmi les têtes chenues.Laissez-moi donc négliger celles-ci.Je_crois que l\u2019A- en-appélaut:à.ellé-le-directeur-d'ün gran \u2018feadériiie s\u2019honorerait et \u2018nous honorerait M.Calmeve par exemple, où un poléumiste toutrnaï littérure, comme Gaston qui, par sa plume, à créé, soucenu ct il- iu-té ue doctrine et cela depuis dix et plus, comme M.Charles Maurras.Non que Je la piutage en rien, cette dor- l'effort est long et beau.troisième nom, qu'on le cher- is tine mals tuant au 4\u20ac parmi ceux que jai cités plus haut Un outsider.MARCEL BOULENCER.* * * Je reçois votre lettre, Messieurs, oo.pourquoi vous le cacherais-jez Je ne wt Ha pas sans sourire.Avec quelle gravité vous parlez des \u201chonneurs de l'Institut\u201d! fe ne me doutais pas que vous fussiez si respectueux.Vous demandez l'un des trois -ièges vacants à l'Académie française pour un journaliste, Est-ce sérieux?Ainsi vous partageriez l'avis de Mme de Sévigné, dont le hasard, il n\u2018y a qu'un instant, fit tomber sous mes yeux cette pensée \u201cqu'il est beau de mourir dans La dignité\u201d Comme il n\u2019était pas suifi-
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