La tribune, 24 novembre 2007, Cahier E
[" ?Sherbrooke samedi 24 novembre 2007 L \u2019 O U T I L I D É A L P O U R O B T E N I R D E S R É S U L T A T S ! Carrières Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 - Cahier publicitaire La Tribune E1 E2 / Carrières E 2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 / Page publicitaire Sarbakan en croissance Emploi-Québec verse une contribution financière de plus de 100 000 $ dans la formation des travailleurs de Sarbakan.Cette aide s\u2019inscrit dans le cadre d\u2019un plan de formation totalisant quelque 400 000 $ mené par cette entreprise de Québec, spécialisée dans le développement de jeux vidéo.Sarbakan emploie actuellement plus de 100 personnes et d\u2019ici deux ans, une soixantaine d\u2019autres viendront s\u2019ajouter en raison de la très forte croissance de l\u2019entreprise.La contribution financière annoncée permettra d\u2019assurer l\u2019intégration des employés, notamment des programmeurs, des animateurs 2D, des illustrateurs, des concepteurs et des producteurs, ainsi que la mise à niveau des connaissances de travailleurs déjà en poste.Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé dans www.monemploi.com.Babillard Carrières / E3 Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 / Page publicitaire - La Tribune E3 Sports Gilbert Rousseau ouvre un sixième magasin Le plus grand détaillant d\u2019équipements de hockey au Canada, Sports Gilbert Rousseau, ouvre un magasin de 2043 pieds carrés à Charlemagne, dans l\u2019est de Montréal.Ce nouveau magasin sera le sixième ouvert au Québec par l\u2019entreprise laval- loise, indique The Gazette.Sports Gilbert Rousseau confirme ainsi sa stratégie d\u2019expansion au Canada d\u2019ici aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010.Au mois d\u2019août, le détaillant avait ouvert un magasin de 30 000 pieds carrés au centre commercial Vaughan Mills de Toronto.En dehors du Québec, Sports Gilbert Rousseau a pris le nom d\u2019Équipements sportifs Pro Hockey Life.Le détaillant prévoit l\u2019ouverture de quatre grandes surfaces du hockey par année.Equiparc déménage Le manufacturier de mobilier urbain Equiparc, dont c\u2019est le 25e anniversaire cette année, quitte Sainte-Anne-de-Sabre- vois pour emménager dans le parc industriel du secteur Iber- ville à Saint-Jean-sur-Riche- lieu.La PME vient de mettre en chantier une nouvelle usine et un siège social au coût de 2 millions de dollars.Equiparc fabrique des bancs de parc, des supports à vélos et autres meubles urbains.L\u2019effectif passera de 20 à 25 personnes.Modernisation pour Emballage Coderre Emballage Coderre, qui fabrique des sacs pour l\u2019industrie agroalimentaire investit 1,8 million de dollars dans la modernisation de ses équipements et la réorganisation de ses procédés.Le projet a pour but de diversifier les produits et de lancer une campagne de commercialisation dirigée vers l\u2019Europe.L\u2019entreprise ajoutera cinq emplois à son effectif de 50 personnes.Emballage Coderre, une entreprise familiale fondée en 1930, fabrique des sacs de papier, jute, coton et propylène pour les meuniers, les maraîchers et les emballeurs de fruits et légumes frais.Développement économique Canada a accordé un appui financier de 261 320 $ à l\u2019entreprise de Saint- Germain-de-Grantham.Beaucoup d\u2019efforts déployés pour recruter! Marmen a lancé une véritable campagne de communication afin de pourvoir à ses besoins en personnel qualifié.L\u2019entreprise de Trois-Rivières spécialisée en usinage a besoin de 60 employés pour soutenir sa croissance.Elle a fait appel à l\u2019agence Egzakt pour concevoir une opération de communication axée sur la passion de ses employés.« Il ne s\u2019agit pas que de recrutement.C\u2019est aussi une campagne d\u2019image.Nous voulions montrer que si le métal est froid, les gens qui le travaillent ne manquent pas de chaleur », dit Roxanne Boucher, conceptrice- rédactrice.La campagne comprend des publicités imprimées et trois vidéos mettant en scène des employés de l\u2019usine dans leurs activités personnelles.Un microsite reprend par ailleurs les portraits des trois employés et informe sur l\u2019entreprise, la région et les emplois disponibles : www.emplois.marmen.qc.ca/ carrieres/moi-je-travaille-chez- marmen/ Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé dans www.monemploi.com.Babillard E4 / Carrières E 4 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 / Page publicitaire Réellement méconnue, la reconnaissance des acquis et des compétences (RAC) est un service offert par les établissements de formation qui permet à toute personne ayant des expériences de vie ou de travail, de profiter d\u2019une reconnaissance officielle du Ministère de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).Le principe suivant est à l\u2019origine de ce service : une personne n\u2019a pas à réapprendre ce qu\u2019elle sait déjà ni à refaire, dans un contexte scolaire formel, des apprentissages qu\u2019elle a déjà réalisés.Il est donc possible de faire reconnaître des compétences sans égard aux lieux, aux circonstances ou aux méthodes qui ont permis ces apprentissages.Notez que la RAC est faite au regard d\u2019un programme d\u2019études reconnu.Plus spécifiquement, chaque compétence d\u2019un programme d\u2019études peut faire l\u2019objet d\u2019une demande de reconnaissance d\u2019acquis et de compétences.La RAC : son service d\u2019accueil et d\u2019accompagnement Pour faire une demande de RAC, il faut s\u2019adresser au service d\u2019accueil, de référence, de conseil et d\u2019accompagnement (SARCA).Il y a des SARCA dans les Centres de formation professionnelle, les Centres d\u2019éducation des adultes ou les cégeps.C\u2019est lors d\u2019une rencontre d\u2019accueil que la personne est informée des documents et des pièces justificatives qu\u2019elle doit fournir pour l\u2019analyse de son dossier.Elle aura aussi à compléter des fiches techniques ou des questionnaires ou un portfolio qui serviront à l\u2019évaluation de ses acquis et compétences.C\u2019est aussi lors de cette étape que la personne aura à faire l\u2019auto-éva- luation de ses compétences.Les professionnels des SARCA sont formés pour accueillir et soutenir les personnes et évaluer leur demande.La RAC : un service profitable La RAC est une démarche qui demande un certain investissement personnel.Comme on l\u2019a vu, une personne qui désire faire une demande de RAC doit, dans un premier temps, faire une auto-évaluation de ses acquis et de ses compétences afin de s\u2019assurer que ce service répond réellement à ses besoins.Ensuite, elle devra démontrer, auprès d\u2019un spécialiste qu\u2019elle possède les compétences qu\u2019elle veut faire reconnaître.Cette étape est l\u2019évaluation des compétences.Elle ne sera pas seule pour y arriver, car elle sera aidée par le personnel qui s\u2019occupera de sa demande.En fait, l\u2019accompagnement est un facteur de réussite pour les personnes qui s\u2019inscrivent dans une démarche de RAC.La RAC : une reconnaissance officielle La RAC permet d\u2019obtenir un diplôme à court ou à moyen terme.Les personnes qui se font reconnaître seulement une partie d\u2019un diplôme doivent s\u2019atten- drent à devoir aller chercher la formation manquante pour obtenir leur diplôme.Tout ce que vous devez savoir sur la Carrières / E5 Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 / Page publicitaire - La Tribune E5 reconnaissance des acquis et des compétences La RAC : une histoire à succès Johanne est une mère de famille dans la quarantaine.Elle a bénéficié d\u2019un service de reconnaissance des acquis et des compétences à la commission scolaire des Hauts-Cantons en Secrétariat.Parlez nous de votre expérience comme secrétaire.Il y a maintenant plus de 23 ans que j\u2019effectue des tâches de secrétariat.Tout a commencé avec l\u2019entreprise de mon mari pour laquelle il m\u2019a demandé de m\u2019occuper de la « paperasse ».je n\u2019ai jamais arrêté depuis.Aujourd\u2019hui je fais toujours du travail de bureau, mais pour une autre entreprise.Comment avez-vous découvert la RAC?En fouinant sur Internet sur le site du ministère de l\u2019Éducation pour ma fille.En lisant l\u2019information sur la RAC, je me suis dit que ce service était pour moi.Pourquoi la RAC?J\u2019avoue que c\u2019était pour moi un but déterminant : avoir un diplôme.J\u2019en rêvais depuis longtemps.Je me disais que la RAC serait un bon moyen d\u2019avoir une reconnaissance de toutes ces années à travailler sans diplôme au même titre qu\u2019une autre personne qui possèdent des qualifications reconnues.Celles-ci ont souvent le diplôme mais pas l\u2019expérience.Alors que moi, je possède plusieurs années d\u2019expériences sans diplôme.Pourquoi pas un diplôme pour moi aussi! Ça me permettrait d\u2019avoir un emploi qui correspond à mes réelles compétences et bien évidemment, avoir une juste rémunération pour l\u2019expérience acquise au fil des années.Comment ça s\u2019est passé?À deux reprises, j\u2019ai discuté avec la conseillère pédagogique.Elle m\u2019a bien expliqué en quoi consiste l\u2019évaluation de mes compétences.Elle m\u2019a rassurée et a beaucoup insisté sur le fait que mon évaluation serait simple et conviviale.C\u2019est exactement comme ça que ça s\u2019est passé.L\u2019enseignante qui a fait mon évaluation m\u2019a donné des trucs pour bien me préparer et je crois que c\u2019est grâce à son accompagnement que j\u2019ai réussi.L\u2019accompagnement est-il important?Essentiel même, surtout pour nous aider à avoir confiance en nous.Dès les premières minutes de l\u2019entrevue avec l\u2019enseignante qui devait évaluer mes compétences, je me suis sentie à l\u2019aise.Elle m\u2019a conseillée et je la considérais comme une alliée.J\u2019ai bien réalisé que toutes ces questions n\u2019avait qu\u2019un but : évaluer mes acquis et mes compétences afin de m\u2019offrir les formations manquantes adéquates.Je me suis laissée guider par ce flot de questions et j\u2019y ai répondu au meilleur de mes connaissances et de mon expérience.Et le résultat maintenant?J\u2019ai seulement 30 heures de formation à suivre pour obtenir mon diplôme d\u2019études profession- Suite à la page E7 E6 / Carrières E 6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 / Page publicitaire Johanne Gosselin (à droite) a bénéficié des services de l\u2019enseignante Mme Céline Massariol (à gauche) pour l\u2019évaluation de ses compétences en secrétariat.Suite de la page E5 nelles (DEP) en Secrétariat.Pour moi, c\u2019est facilement réalisable et dans un délai assez court.Cette formation dite manquante pour avoir mon diplôme m\u2019ouvre des portes, me permet d\u2019acquérir d\u2019autres compétences et une mise à niveau professionnelle adaptée aux nouvelles technologies d\u2019aujourd\u2019hui.Je serai plus compétente et plus polyvalente dans mon métier.Et en cas de perte d\u2019emploi, mes chances de me réintégrer sur le marché du travail seront bien meilleures.Pour vous, est-ce une démarche profitable?Tout à fait et je suis contente d\u2019avoir été assez curieuse pour aller explorer la section RAC sur le site Internet du Ministère de l\u2019Éducation.Ce fut une belle découverte qui m\u2019a donné des ailes, de l\u2019assurance, de la confiance en moi et bientôt un diplôme.J\u2019ai beaucoup d\u2019admiration et de reconnaissance pour les personnes qui m\u2019ont reçue à la commission scolaire et j\u2019invite les gens à tenter l\u2019expérience.La reconnaissance des acquis et des compétences, c\u2019est plus qu\u2019un diplôme, c\u2019est une bouffée de valorisation personnelle.La RAC est un service pour toute la population.Que l\u2019on soit un employeur, un travailleur ou une personne en recherche d\u2019emploi, la RAC peut mener vers le développement de nouvelles compétences.Informez-vous au centre de formation professionnelle ou au centre d\u2019éducation des adultes ou au cégep le plus près.N.B.Une version électronique de ce texte est disponible sur emploiquebecestrie.net Lyne Boisvert Coordonnatrice Projet régional Estrie Reconnaissance des acquis et des compétences 819 569-9761 poste 257 Carrières / E7 Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 / Page publicitaire - La Tribune E7 Des usines en devenir à Asbestos Une carrière d\u2019ardoise reprendra vie sur les terrains de la Mine Jeffrey à Asbestos, et une usine de transformation de roche serpentine doit également voir le jour.Ces projets, dont les démarrages sont prévus autour du printemps, font également partie du projet de « parc res- source-éco-énergie » présenté par le président et directeur général de Mine Jeffrey, Bernard Coulombe.Exploitée à la fin des années 1800 et au début des années 1900, la carrière sera maintenant louée à l\u2019entreprise sherbrookoise Ardobec.Les activités, qui doivent commencer le printemps prochain, doivent entraîner la création de 11 emplois.De plus, l\u2019implantation d\u2019une usine de transformation de serpentine en engrais magnésien doit créer environ une quinzaine d\u2019emplois.Movex ouvre ses marchés Movex Innovation renforce la distribution de sa plateforme es- caladeuse, le Track-O, dans les marchés des États-Unis, de l\u2019Europe et de l\u2019Asie, en engageant un million de dollars dans une opération de commercialisation.Movex fabrique un appareil de manutention des charges lourdes mû à l\u2019électricité et télécommandé qui se déplace dans les terrains accidentés et peut même monter des escaliers.Développement économique Canada contribue pour 228 500 $ à ce projet.L\u2019entreprise de Grand-Mère emploie sept personnes et compte porter son effectif à une vingtaine d\u2019employés d\u2019ici un an.Source : www.monemploi.com Babillard E8 / Carrières E 8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 / Page publicitaire IAN BUSSIÈRES MONEMPLOICOM COLLABORATION SPÉCIALE Les comptables, les conseillers en finance et les agents de location ayant une formation universitaire sont toujours très recherchés par les grandes sociétés immobilières.C\u2019est d\u2019ailleurs dans ces domaines que la fiducie immobilière Cominar a recruté, l\u2019automne dernier, quand elle a acquis une partie d\u2019Alexis Nihon pour porter son parc immobilier à 16,7 millions de pieds carrés, dont 58 % dans le secteur industriel, 28 % du côté des édifices à bureaux et 14 % d\u2019édifices commerciaux.Toutefois, comme l\u2019explique Michel Berthelot, vice-président et chef des opérations financières, « nous sommes basés à Québec, où il n\u2019y a pas énormément de sociétés immobilières, donc les gens expérimentés sont plus difficiles à trouver », ajoutant que la formation à l\u2019interne est l\u2019un des moyens de faire face à cette situation.Chez Ivanhoé-Cambridge, qui possède au Québec une vingtaine de propriétés, essentiellement des centres commerciaux et des édifices à bureaux, en plus de ses propriétés ailleurs au Canada et à l\u2019étranger, on sent aussi cette pénurie, et la formation à l\u2019interne sert à y remédier.« Comme nous sommes les leaders dans le créneau des centres commerciaux au Québec, c\u2019est plus difficile pour nous de dénicher de nouveaux employés avec expérience à l\u2019externe.Pour ce qui est des écoles, elles ne forment pas vraiment de gestionnaires dans ce domaine précis », souligne Carmela Ru- biano, directrice des ressources humaines.Ivanhoé-Cambridge a donc pris le pari d\u2019embaucher des employés ayant une formation en administration des affaires ou en marketing et de les placer dans des « postes d\u2019entraînement » pour qu\u2019ils puissent éventuellement gravir les échelons et se retrouver à la tête de l\u2019un des centres commerciaux de la société.« Outre la gestion de centres commerciaux, nous embauchons dans des domaines très variés, comme la mécanique de bâtiment, le marketing, la location, la construction, la comptabilité et la finance, l\u2019informatique et les services juridiques », explique Mme Rubiano.Essor gris Un secteur de l\u2019immobilier qui se porte par ailleurs très bien est celui des résidences pour retraités puisqu\u2019on assiste depuis quelques années à un véritable « essor gris ».De telles résidences surgissent un peu partout au Québec à coups d\u2019investissements de plusieurs millions de dollars.Jean Bourcier, président du groupe Allegro, qui possède 43 résidences dans quatre provinces, dont 22 au Québec, indique cependant qu\u2019il pourrait éventuellement y avoir un surplus dans ce domaine.Allegro emploie 2 500 employés, du plongeur à l\u2019infirmière diplômée, en passant par les administrateurs, les concierges, les cuisiniers et les spécialistes en gérontologie, de même que les gestionnaires de résidences.Les comptables avec titre, les ingénieurs, les techniciens en architecture ou en génie civil, les infirmières et les spécialistes des ventes, du marketing et des ressources humaines sont actuellement les profils les plus recherchés par Allegro.L\u2019absence de formation spécialisée dans le domaine des résidences pour personnes âgées complique un peu la vie des recruteurs de ce secteur.« Un Travailler dans l\u2019immobilier (Partie 1 de 2 : les sociétés privées) Suite à la page E9 Carrières / E9 Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 / Page publicitaire - La Tribune E9 programme de perfectionnement des gestionnaires de résidences et de CHSLD privés est offert depuis 2005 par l\u2019Université de Sherbrooke en collaboration avec l\u2019Association des résidences et des CHSLD privés du Québec, mais il semble y avoir peu d\u2019engouement.Je verrais d\u2019un meilleur oeil une spécialisation à l\u2019intérieur d\u2019un baccalauréat », souligne M.Bourcier.Faire preuve d\u2019originalité Eddy Savoie, fondateur et président des Résidences Soleil, abonde dans le même sens et a développé une méthode de recrutement originale.« Souvent, nos employés sont des enfants ou des membres de la famille de nos résidents! C\u2019est l\u2019un de nos meilleurs véhicules de recrutement et ça nous assure d\u2019avoir des gens qui aiment les personnes âgées », souligne celui dont l\u2019entreprise possède dix résidences en activité, 6 000 résidents et 850 employés au Québec, notamment des infirmières, des infirmières auxiliaires, des préposés aux bénéficiaires, des cuisiniers, des employés d\u2019entretien et de maintenance et des récréo- logues.Quelques entreprises qui recrutent dans ce secteur - AXIMA SERVICES, www.aximaservices.ca - IVANHOÉ CAMBRIDGE INC., www.ivanhoe.ca Consultez le site monemploi.com pour avoir les coordonnées complètes des entreprises.Ce texte est un extrait du ge 2007/2008 publié par Septembre éditeur.Suite de la page E8 Beenox planche sur le prochain James Bond La société Beenox de Québec planche sur la prochaine version du jeu vidéo de James Bond.«C\u2019est notre prochain défi», a lancé hier le pdg de Bee- nox, Dominique Brown, lors d\u2019un point de presse confirmant le déménagement cet été des studios de création de Beenox dans un immeuble flambant neuf du boulevard Charest, dans le quartier Saint-Roch.Un projet n\u2019attend pas l\u2019autre chez Beenox par les temps qui courent.Ces derniers mois, la centaine d\u2019employés ont surtout planché sur l\u2019adaptation en jeu vidéo du film Drôle d\u2019abeille (Bee Movie).L\u2019aménagement des studios de création dans un nouvel immeuble du boulevard Charest nécessitera des investissements de plus de 1 million de dollars, a d\u2019ailleurs indiqué mercredi la direction de Beenox.Cette dernière poursuit toujours un important plan d\u2019expansion.D\u2019ici 2009, pas moins de 200 emplois seront créés au sein de l\u2019entreprise de Québec.Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé dans www.monemploi.com.Babillard E10 / Denis Messier en liberté E 10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 Un grand soupir de soulagement pour MARIE-ÈVE JOLY, nouvelle directrice générale de la Chambre de commerce de Fleu- rimont.L\u2019organisme affichait «complet» au 9e souper du président GUY HARDY, de Vitro Plus Fleurimont/Discount, au Centre Julien-Ducharme.MARIE- ÈVE travaillait d\u2019ailleurs sous les yeux de l\u2019ancien DG, SÉBASTIEN LUSSIER, aujourd\u2019hui un membre de la Fédération des Caisses populaires.///// Le président GUY HARDY fut très impressionné par la conférence de SYLVIE FRÉCHETTE, tout comme les 250 convives au souper du président.«On pouvait entendre une mouche tellement les gens présents étaient attentifs.Les commentaires des gens étaient positifs», ajoute GUY, lui aussi très soulagé au terme du souper.///// PATRICK LEBLOND, directeur du marché Végétarien à l\u2019angle King/Jacques Cartier, réserve des surprises en avril prochain dans le cadre de la 3e édition de La Grande Tournée de la chambre fleurimontoise.///// PIERRE FELTEAU de Fel- teau Refrigération Inc était fier de présenter aux gens de la chambre fleurimontoise son fils RÉMY, qui représente la 3e génération au sein de la compagnie.Fondée en 1952 par CLAUDE FELTEAU, le père de PIERRE, l\u2019entreprise embauche une douzaine de personnes.Sylvie Fréchette à la Chambre de commerce DENIS MESSIER dmessier@latribune.qc.ca Café-potins Conférence de Marcel Béliveau au profit d\u2019Estrie Aide IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ La championne olympique Sylvie Fréchette, médaillée d\u2019or aux Jeux olympiques de Barcelone, a raconté son parcours vers la victoire lors du souper annuel du président de la Chambre de commerce de Fleurimont, mercredi dernier.Elle est ici entourée de Philippe Grenier, président du comité organisateur, Guy Hardy, président de la Chambre de commerce de Fleurimont, le maire Jean Perrault et Louida Brochu, conseiller municipal.IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ Celui qui a coincé des dizaines et des dizaines de membres de la colonie artistique avec son émission Surprise sur prise a présenté une conférence, mercredi, au profit de l\u2019organisme Estrie Aide.Dans une présentation de 90 minutes, il a raconté sa montée fulgurante, sa descente aux enfers et comment il a survécu à deux cancers consécutifs.L\u2019événement se déroulait à l\u2019hôtel Le Président.M.Béliveau pose ici en compagnie de Normand Groleau, directeur général d\u2019Estrie Aide.///// La notaire ISABELLE DU- MONT prenait place à l\u2019une des tables au Centre Julien-Du- charme, tout en prenant plaisir à remettre des cartes annonçant sa toute nouvelle adresse, soit angle Lavigerie/Galt.ISABELLE quitte le bureau de Me STÉPHANE REYNOLDS pour lancer sa propre entreprise.Quant à STÉPHANE, il va accueillir dans son étude le jeune avocat JEAN-PHILIPPE SANCHE, originaire de Stoke.///// Directeur de la Caisse populaire Sherbrooke-Est et de la Caisse de la Saint-François, MARTIN SÉVIGNY d\u2019Asbestos va être papa au mois de juillet prochain.En effet, sa conjointe NATHALIE VÉRONNEAU de la Caisse populaire des Moulins du Vieux-Nord attend la visite de la cigogne pour cette période.Est-ce que la partie de golf du futur grand-père, GAÉTAN SÉVIGNY d\u2019Asbestos, va en souffrir ?///// À mesure que l\u2019année 2007 avance, FERNAND ROY de la firme Gagné & Roy s\u2019approche de la retraite.En effet, FERNAND tire sa révérence avec la fin de l\u2019année.et il m\u2019a confié qu\u2019il y a du travail qui l\u2019attend à Piopo- lis, près de Lac-Mégantic.Il faut dire que FERNAND - il prend sa retraite après 21 ans au sein de la firme Gagné & Roy - y exploite une cabane à sucre!.Un ancien compagnon de travail, CLAUDE CHARRON, était lui aussi au souper du président.///// Le comptable CHRISTIAN CÔTÉ de RCGT était bien heureux de présenter sa fille MARIE-CHRISTINE à ses connaissances à l\u2019occasion du souper du président.MARIE- CHRISTINE est actuellement à la recherche d\u2019un emploi en communication et marketing.KARINE LÉVESQUE, la conjointe de DAVID QUIRION de RCGT, devra faire une croix sur son amour pour la boxe étant enceinte.///// Durant une grande partie de la journée du 21 novembre et, même de très bonne heure le lendemain jeudi 22 novembre, SYLVIE GRENIER de RCGT arpentait les couloirs de l\u2019édifice pour signifier à tous et chacun que le 22 était bel et bien la date de son anniversaire de naissance.SYLVIE aurait l\u2019intention de s\u2019y prendre un peu plus tôt l\u2019an prochain! Avec un peu de retard, bonne fête quand même SYLVIE.///// Le groupe d\u2019hommes d\u2019affaires qui s\u2019est arrêté tout dernièrement à Santiago au Chili fut tellement bien reçu par SYLVAIN FABI de l\u2019ambassade du Canada et sa charmante épouse JANY JOYAL, qu\u2019à leur retour ils se promettaient de ne pas en parler aux copains, membres du club Rotary de Sherbrooke, qui sont demeurés à la maison, question de ne pas les indisposer davantage! ///// Est-ce vrai que MARCEL TOULOUSE d\u2019AssurExpert a besoin de compagnons quand il voyage, pour la simple raison qu\u2019il lui arrive d\u2019écarter son argent, ses lunettes et même son veston?.BERNARD LETEL- LIER d\u2019Aqua Pression envisage l\u2019ouverture d\u2019une succursale à Santiago au Chili en raison de la présence d\u2019un tas de graffitis sur les bâtiments!.PIERRE MOREAU du Centre d\u2019aspirateur M&R Inc, quant à lui, n\u2019a pas l\u2019intention de faire des affaires au Chili.///// ANDRÉ LEMIRE agissait à titre de photographe officiel durant le voyage au Chili avec l\u2019appui de l\u2019imprimeur DANIEL CHASSÉ, ex-président de la Chambre de commerce de Sherbrooke.ANDRÉ aurait remis plus tôt cette semaine un DVD comportant au-delà de 520 photos à MAURICE BUSQUE.///// En parlant de ce dernier, MAURICE BUSQUE de Busque Consultant n\u2019a pas fermé l\u2019oeil du début de la semaine jusqu\u2019à mercredi, soit au moment de récupérer à Dorval une précieuse boîte renfermant 12 bouteilles de vin du Chili.Dans son énervement à Toronto, MAURICE aurait oublié de récupérer la boîte sur le carrousel.MAURICE a récupéré la boîte en compagnie de son aviseur légal Me PAUL BUREAU.///// Le président LOUIS BON- NEAU, avec la complicité de la présidente ex-officio MANON SALVAS, va dévoiler lundi prochain l\u2019identité du 30e Grand du Sport de Drummondville à l\u2019occasion d\u2019une rencontre à l\u2019Hôtel & Suites Le Dauphin, nouveau point de rencontre de l\u2019organisme.La soirée d\u2019intronisation, toujours au Dauphin, aura lieu le samedi 19 avril.MANON SALVAS notait l\u2019autre jour que treize Grands du Sport sont décédés, mais qu\u2019il est important de souligner que les familles sont toujours près de l\u2019organisme.///// Le corps de cadets de la marine, unité 218 de Drummondville, fête en 2008 le 40e anniversaire de son existence.Une soirée «ballroom» est présentement en préparation et le porte-parole RICHARD GARNEAU précise que l\u2019activité aura lieu le samedi 1er mars 2008 à Hôtel & Suites Le Dauphin.Un comité est déjà l\u2019oeuvre dans le but de joindre les anciens, autant les cadets que les instructeurs et les officiers.///// PIERRE ELLYSON, un fan des Red Sox de Boston, champions du monde au baseball, se réjouissait de la prolongation pour trois ans du contrat de MIKE LOWELL, mais un peu moins en apprenant que le prix d\u2019un billet de saison au Fenway Park est majoré de 9 pour cent.Un club «champion», il faut que ça se paie! ///// Est-ce vrai que la différence sur un court de tennis entre le jeune retraité JEAN-PIERRE SIMARD de la CSRS et l\u2019agent immobilier VINCENT ROSEL- LI est aussi forte que celle qui existe entre ROGER FEDERER et le 400e au classement mondial?Voilà une question qui va faire un p\u2019tit bout de chemin cet hiver au tennis à Rock Forest. Loisirs / Plein air / E11 Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 - La Tribune E11 SONIA BOLDUC sonia.bolduc@latribune.qc.ca Un mois.Pile poil.Et voilà que vous vous propulserez hors du lit d\u2019un bond athlétique en entonnant Mon beau sapin\u2026 Le Petit Renne au nez rouge\u2026 Sur la route\u2026 Parapapampam, un pot pourri de Christmas de votre cru que vous aurez généreusement envie de partager avec tous.Ou pas.Ça dépend de vos dispositions envers le Joyeux Noël, que plusieurs bonnes âmes ont appris à maudire à force de réunions familiales un peu crispées autour de la table et d\u2019achats de cadeaux aussi coûteux que superficiels, éphémères et incertains.Zombie de Noël un jour, zombie de Noël toujours ?Peut-être pas.Mais pour sortir du sentier des abattus, ça prend un brin de volonté\u2026 et une liste de cadeaux grappillée hors du publisac.Pas de bébelles ?! Hé non ! Que de l\u2019air frais, un lot d\u2019activités, des sourires, des rires et des souvenirs\u2026 À un mois de la joyeuse fête de Noël, pourquoi ne pas oublier le centre commercial et offrir à vos proches une activité qui trouvera place parmi leurs plus heureux souvenirs d\u2019hiver?! Le temps des Fêtes.Dehors! Dehors! Pour les zinfants Il n\u2019y a pas un adulte au Québec pour qui «La guerre, la guerre, c\u2019est pas une raison pour se faire mal» n\u2019évoque pas une longue journée de neige pelotante à construire un fort (plus ou moins élaboré) et à combattre les ti-niaiseux de la rue d\u2019à côté à coups de balles de neige.Les joues rouges, la morve au nez, les petites mottes de neige collées sur les mitaines de laine, et accessoirement, la langue collée sur le zipper du suit de skidoo.Non ?Alors pourquoi ne pas organiser une journée guerre et paix pour petits et grands pendant les Fêtes.Avec leurs cousins, cousines, les amis de la garderie (oups ! Centre de la petite enfance), de l\u2019école ou du bout de la rue, quelques parents pour gérer les blessures, un étendard à voler sur chaque château-fort, un bon barbecue pour la trêve hot-dogs et chocolat chaud, vous devriez passer une journée dont tout le monde se rappellera.Trop violent pour vous ?Entendez-vous dans ce cas avec tous les parents sur votre rue, bloquez-la pour la journée et faites-la vôtre à coups de hockey bottine, de kick ball, de soccer, de frisbee, de drapeau ou de courses de crazy carpet.Les fonctionnaires de votre cité sont trop zélés ?Allez-y pour la cours d\u2019école, le terrain de jeu ou votre propre entrée de cours.L\u2019important, c\u2019est de s\u2019amuser en gang, de bouger, de prendre de l\u2019air.En famille Vous avez envie de voir maman, papa, les matantes et les tontons, frérot et sa nouvelle conquête sous un nouveau jour ?Alors pourquoi ne pas leur donner rendez-vous de nuit dans le temps des Fêtes.Bon, disons début de soirée, juste pour que tout le monde soit en forme pour l\u2019expédition.L\u2019expédition ?Oui.Pas un tour du monde.Même pas une longue randonnée de cinq jours dans Charlevoix.Juste une virée d\u2019une heure ou deux en raquette, en soirée, aux flambeaux si vous voulez, ou à la simple lampe frontale pourquoi pas.Optez pour un sentier que vous connaissez déjà et qui sera accessible à tous (les Sentiers de l\u2019Es- trie offrent tout plein d\u2019options à leurs membres), adoptez le rythme de la personne la plus lente du groupe et plongez-vous dans les bois.Vous verrez que tout prend une autre dimension, tout particulièrement si vous y allez pour un soir de pleine lune (et ce sera le cas le 24 décembre !) Bien entendu, il sera bien d\u2019agrémenter le tout d\u2019une petite pause réveillon, selon vos goûts culinaires personnels.Pour ce faire, quelques matelas de sol, quelques lanternes, un petit brûleur, une petite bouteille de vin, ou du champagne pourquoi pas ! Un cadeau de Noël pour la famille que personne n\u2019oubliera\u2026 Avec les amis L\u2019an dernier, petit refuge dans le fond du parc des Monts-Valin, au Saguenay, avec quelques amies.Pas d\u2019électricité, de téléphone, de civilisation.Que de la neige, du froid, du soleil d\u2019hiver, des cieux étoilés à moins 35 degrés, une bécosse en retrait, quelques sorties de raquettes ou de ski hors piste, de bonnes bouffes, des toasts bien sentis et des rires qui, 12 mois plus tard résonnent encore, au point de vouloir en faire un rituel annuel.Ai-je vraiment besoin d\u2019ajouter autre chose ?Si ça vous dit, vous pouvez aussi regarder du côté du Mont- Mégantic, de la Forêt Montmorency à Québec, Entre cimes et racines à Eastman, le Hors-Piste de Jouvence, le parc du mont Gosford\u2026 Entre quatre yeux Le mont St-Joseph.Que dire de plus ?Vous faites monter vos gros bagages (qui incluent quelques chandelles, un délicieux souper et un bonne bouteille) en motoneige, et vous vous offrez le plaisir d\u2019une longue montée en raquettes avant de vous retrouver dans l\u2019étrangeté de l\u2019endroit.Seuls au sommet, avec le vent qui siffle dans le silence, ça rapproche.Pour les moins sportifs, Entre cimes et racines offrent de magnifiques chalets isolés sur terrain plat, et le plaisir du tête à tête y sera aussi intense\u2026 De toutes façons, peu importe, c\u2019est un moment que l\u2019on offre en cadeau pour Noël.Un moment\u2026 et de beaux souvenirs. E12 / Chez nous E 12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 Formation Formation YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Commissaire depuis 1973 et ancienne présidente de la Commission scolaire Prince-Daveluy, Paulette Simard-Rancourt est devenue officiellement, cette semaine, la nouvelle présidente de la Commission scolaire des Bois- Francs (CSBF).La femme d\u2019affaires succède ainsi à Estelle Luneau, qui n\u2019a pas demandé de nouveau mandat après 14 ans à la tête de l\u2019organisme.Mme Simard-Rancourt sait que son mandat ne sera pas de tout repos.Au cours des quatre prochaines années, elle aura à en découdre avec plusieurs afin de motiver la raison d\u2019être de son organisation.Bien qu\u2019elle fasse des élèves et des gens qui travaillent en milieu scolaire sa priorité, la nouvelle présidente aura fort à faire afin d\u2019informer la population du travail accompli par la CSBF.Elle soutient d\u2019ailleurs que si les gens savaient, ils ne penseraient même pas à abolir les commissions scolaires.«Les commissions scolaires ont un impact très visible dans le quotidien et la majorité des gens se disent satisfaits du milieu scolaire tel qu\u2019il est.Quand la population comprendra tout ce que l\u2019abolition des commissions impose comme difficultés, elle n\u2019en voudra plus», a-t-elle indiqué.À sa plus simple expression Paulette Simard-Rancourt rappelle que les commissions scolaires ont été instaurées avant les municipalités et que dès le départ, la population a compris qu\u2019elle avait besoin d\u2019une structure pour soutenir le monde de l\u2019éducation.La présidente estime que l\u2019organisation scolaire a su s\u2019adapter à sa réalité au fil des ans et c\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi elle a procédé à plusieurs fusions.Elle soutient toutefois que l\u2019appareil est maintenant rendu à sa plus simple expression et de nouvelles coupures auraient des effets néfastes sur le terrain.«L\u2019idée est toujours d\u2019encourager la réussite scolaire.Avec de nouvelles fusions, les territoires deviendraient beaucoup trop grands et il serait difficile d\u2019assurer le service à ceux qui en ont besoin», a-t-elle expliqué.La nouvelle élue trouve déplorable qu\u2019on s\u2019attaque à une structure démocratique alors que plusieurs autres pays se battent afin qu\u2019on l\u2019instaure chez eux.En ce qui concerne le faible taux de participation au dernier suffrage et le nombre imposant de commissaires élus par acclamation, Mme Simard-Rancourt fait un parallèle avec le monde municipal.«Lorsqu\u2019un maire ou un conseiller est élu par acclamation, les gens disent que c\u2019est parce qu\u2019il a fait du bon boulot.Pourquoi est-ce que ça ne serait pas le cas dans le milieu scolaire?» a-t-elle questionné.LA TRIBUNE, YANICK POISSON La nouvelle présidente de la Commission scolaire des Bois-Francs, Paulette Simard-Rancourt, convient qu\u2019elle aura fort à faire pour convaincre de la raison d\u2019être de son organisation.Pas le meilleur moment pour prendre la tête d\u2019une commission scolaire. Formation Formation Chez nous / E13 Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 - La Tribune E13 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Maintenant que le projet «Soutenons la garde estivale» est chose du passé, les intervenants de la MRC d\u2019Ar- thabaska se mobilisent afin de continuer à offrir un service de qualité aux camps de jour et terrains de jeux de la région.Besoin essentiel aux parents d\u2019enfants âgés de 5 à 12 ans, les services de garde estivaux sont souvent offerts par de jeunes adultes peu expérimentés qui n\u2019ont pas le bagage nécessaire pour intervenir lors de conflits ou de situations d\u2019urgence.Le service de formation des moniteurs autrefois dispensé par «Soutenons la garde estivale» sera désormais offert par le service des loisirs de la Ville de Victoriaville.Ainsi, moyennant une certaine contribution, les municipalités rurales de la MRC pourront envoyer leurs jeunes adultes suivre la formation qui s\u2019impose.Le Centre de santé et de services sociaux d\u2019Arthabaska a également confirmé qu\u2019il comptait poursuivre son soutien psychosocial auprès des animateurs de la région en plus de servir de ressources pour les cas plus particuliers d\u2019enfants à problèmes.Un guide Afin d\u2019assurer la poursuite de son oeuvre, l\u2019ex-coordonna- trice du projet, Marie-Pier Ge- nois-Gélinas, a rédigé un court guide décrivant brièvement les terrains de jeux présents dans la MRC d\u2019Arthabaska, leurs particularités et leurs défis.Le guide a été rédigé à la suite d\u2019observation de services de garde dans 14 des 24 municipalités et est adaptable à chaque réalité.«Il sert à donner les connaissances de base aux nouveaux intervenants, il met tout le monde sur un pied d\u2019égalité», a-t-elle indiqué.Le document, disponible auprès de la MRC, traite notamment des termes à employer lorsqu\u2019il est temps de régler un problème tant avec un enfant qu\u2019un parent.Vivre l\u2019après « Soutenons la garde estivale » Formation E14 / Vivre E 14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 > Brunch Chevaliers de Co- lomb conseil 7455 La Patrie, demain, 9 h, au Centre communautaire, 44, rue Garneau.> Assemblée générale annuelle du Centre sportif Ci- brona, le 27 novembre, 19 h, au 50, rue du Docteur-Allard, arr.de Brompton.Info: 819 846-4225.> Rencontre d\u2019information sur l\u2019assurance-chômage par le Mouvement des chômeurs de l\u2019Estrie les 28 novembre et 5 décembre, 19 h, au 187, Laurier, Sherbrooke.Info: 819 566-5811.> Cours de fabrication de filet à broder par le Cercle des fermières Marguerite d\u2019Youville, le 28 novembre, 19 h.Également, souper de Noël le 5 décembre, à la salle de l\u2019église Ste-Famille.Prière de réserver avant le 30 novembre.Info: 819 564-2452.> Retrouvailles Tissage Sherbrooke, le 9 décembre, débutant à 10 h 30 pour se terminer vers 16 h.Réservation avant CARNET COMMUNAUTAIRE Acheminer votre message par courriel à : redaction@latribune.qc.ca ou par télécopie au 564-8098 le 30 novembre: 819 346-8198.> Mini camp de jour Galopin, le 30 novembre, 9 h à 12 h, s\u2019adressant spécialement aux enfants de 4 à 6 ans.Inscription: 819 563-2727.> Eckankar propose des offices spirituels les 2 et 16 décembre, 11 h, au 530, rue Montréal, Sherbrooke.Présentation du Hu au public les 12 et 26 décembre, 19 h 30.Info: 819 563-1664.> Dîner et après-midi récréatif à l\u2019âge d\u2019Or l\u2019Écho de Bromptonville le 4 décembre, à 12 h, au local du galet, rue Ste- Praxède.> Déjeuner-rencontre Association québécoise de défense des droits des retraités et pré- retraités (AQDR), le 4 décembre, 9 h à l\u2019Omni-Bouffe, 660, rue Bowen Sud, Sherbrooke.Réservation avant le 30 novembre: 819 829-2981.> Soirée de danse Club FA- DOQ-Rock Forest le 30 novembre, 19 h 30.Info: 819 564-0312.> Café-rencontre Scléro- dermie Québec le 1er décembre, 10 h, au 1671, chemin Duplessis, Sherbrooke.> De retour de leur pèlerinage sur les chemins de Saint-Jacques- de-Compostelle, des pèlerins racontent leur expérience, le 1er décembre, 13 h 30, au Séminaire de Sherbrooke, 195, rue Marquette, Info: 819 565-7300.> Bingo au profit des oeuvres des Chevaliers de Colomb conseil 530, le 1er décembre, à 19 h, au 2615, Hertel, Sherbrooke.La Grande guignolée des Chevaliers aura lieu le 2 décembre, de 8 h 30 à 15 h.Info: 819 562-1322.> Tous les débrouillards de 6 à 12 ans sont invités à fêter la Journée nationale des Débrouillards, le 1er décembre.Pour réservation: 819 565-5062.> Le groupe de Jeunes en Action organise une soirée dan- sante-bénéfice pour les enfants de Colombie, le 1er décembre, 19 h, au Tremplin 16-30, 117, rue Wellington Sud, Sherbrooke.> Club âge d\u2019Or Rock Forest: souper le 2 décembre; cours de danse en ligne les mardis en soirée; soirée de la veille du jour de l\u2019An débutant à 18 h par un souper, suivi d\u2019une soirée dansante.Info: 819 346-7696.> Pour la messe de minuit du 24 décembre, la paroisse Imma- culée-Conception est à la recherche de chanteurs/euses.Les pratiques débutent le 2 décembre, 13 h 30.Info: 819 565-5914.> Représentation «Le temps des Fêtes» par la chorale de l\u2019Association de Sherbrooke pour la déficience intellectuelle (ASDI), le 2 décembre, 14 h au Centre Notre-Dame de l\u2019Enfant, 1621, rue Prospect, Sherbrooke.Info: 819 346-2227.> Conférence de l\u2019Association pulmonaire du Québec le 4 décembre, 10 h 30, au Faubourg Mena\u2019Sen, 870, boul.St- François Nord, Sherbrokoe.Info: 819 821-9505.> Centre de santé des femmes de l\u2019Estrie: groupe d\u2019entraide pour les femmes atteintes du cancer du sein le 4 décembre, 19 h.Également, technique d\u2019auto-examen des seins le 6 décembre, 19 h, au 6, rue Wellington Sud, bur.302, Sherbrooke.Inscription: 819 564-7885.> Rencontre groupe de soutien et d\u2019information du cancer de la prostate le 5 décembre, 19 h, au sous-sol de l\u2019église St-Bo- niface, 75, rue Morris, Sherbrooke.Info: 819-566-6552. Formation Formation Vivre / E15 Sherbrooke sa medi 24 nove mbre 2007 - La Tribune E15 LA TRIBUNE, JEAN-PIERRE BOISVERT Anny Martin, conseillère pédagogique à la vie étudiante, a remis une bourse d\u2019excellence Garfield Weston à Louis-Simon Malo, étudiant en première année en techniques de génie mécanique au Cégep de Drum- mondville.Il est l\u2019un des 18 étudiants du collégial au Canada à s\u2019être vu attribuer une bourse de 4000 $ de mérite collégiale Garfield Weston.Créées en 1999, ces bourses de mérite collégiales sont remises chaque année à des étudiants du collégial passionnés par leur domaine d\u2019études, démontrant un solide engagement dans leur domaine et sincèrement intéressés à s\u2019engager et à faire une différence dans la société.JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 Fermer les écoles ou ne pas les fermer?Voilà la question que se pose la Commission scolaire des Chênes chaque fois que s\u2019annonce une tempête de neige et voici comment elle tente d\u2019y répondre.«Il faut comprendre qu\u2019un tel choix ne se fait pas sur un coup de tête et n\u2019est pas celui d\u2019un seul individu qui décide unilatéralement de fermer les écoles.En fait, cette décision n\u2019est jamais simple à prendre et les expériences du passé en témoignent.Le risque de se tromper plus ou moins est toujours présent, quelle que soit la position finale», souligne d\u2019abord Normand Page, conseiller aux communications à la CSDC.Vers 5 h 30 du matin, lorsque les conditions climatiques le nécessitent, le régisseur du transport scolaire communique avec cinq transporteurs scolaires (particulièrement en milieu rural), consulte météoconseil d\u2019Environnement Canada, l\u2019état des routes (MTQ) et les commissions scolaires avoisinantes.Au plus tard vers 6 h, le régisseur scolaire informe le directeur général de la CSDC de la situation sur le territoire.Celui-ci communique, dans un premier temps, sa décision de fermer les écoles au directeur général de cégep.Ensuite, le directeur général, par l\u2019entremise du Service des communications de la commission scolaire, informe les médias de la décision prise.De son côté, le régisseur scolaire informe tous les transporteurs de la décision prise au plus tard à 6 h 30.Tempêtes : l\u2019art de fermer ou non une école «Dans certaines situations, les conditions peuvent laisser présager le pire scénario et finalement, pour une raison que seule Dame Nature connaît, ne laisse que quelques traces de neige.Dans de tels contextes, la commission scolaire préfère agir pour la sécurité des élèves du territoire (public, privé, cégep), plutôt que d\u2019avoir à se dire: nous aurions dû.» a indiqué M.Page.Un passionné récompensé ?E 16 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 novem bre 2007 "]
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