La tribune, 21 septembre 2012, Cahier S
[" L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ Sherbrooke vendredi 21 septembre 2012 CAHIER SPÉCIAL LES SPAS ONT LA COTE ! PAGE S4 TEP-SCAN, IRM, FLUOROSCOPIE: qu\u2019est-ce que vous voyez, docteur ?LA LIGNE INFO-SANTÉ a déjà 17 ans PAGE S2 PAGE S6 PHOTO SPA EASTMAN ÉCOUTER SON CORPS MASSAGE À DOMICILE ! 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ce qui a permis de réduire le temps d\u2019attente et les pertes d\u2019appel.En outre, par rapport au début, Mme Bonneville, qui est maintenant conseillère-cadre, a vu l\u2019immense cartable papier de consultation être remplacé par le support informatique.L\u2019information qui y est colligée est toutefois encore validée scientifiquement et elle est universelle à la grandeur du Québec.Mais tant pour elle que pour sa collègue assistante au supérieur immédiat, Marie Camirand, au-delà des changements technologiques, la raison d\u2019être du service Info- Santé reste de répondre de la meilleure façon qui soit à la clientèle.Et là-dessus, malgré une augmentation constante, la nature des appels est demeurée sensiblement la même.« C\u2019est beaucoup en lien avec la petite enfance, par exemple les 0-4 ans, comme avec la maman qui connaît des problèmes à allaiter son nouveau-né, qui se pose des questions sur l\u2019alimentation, sur différents maux que l\u2019enfant vit.C\u2019est aussi, avec les jeunes adultes, tout ce qui concerne les maladies transmises sexuellement (MTS), la contraception.Bref, c\u2019est de tout et avec des gens de tous les âges, jusqu\u2019à une cliente de 94 ans.Ce qui s\u2019est rajouté avec le temps, ce sont tous les appels en lien avec l\u2019environnement, comme lors des épisodes de chaleur accablante avec des gens ayant des problématiques cardiaques ou respiratoires, par exemple », illustre Marjolaine Bonneville.Bien sûr, même si aucun diagnostic n\u2019est donné au téléphone, les informations fournies par l\u2019appelant permettent de l\u2019orienter adéquatement.« Ça va être vers leur médecin de famille pour pousser l\u2019investigation, mais parfois, on peut dire à la personne qu\u2019il y a urgence d\u2019aller à l\u2019hôpital, selon les symptômes qu\u2019elle nous décrit », rajoute Mme Bonneville.Le service Info-Santé sert aussi en matière de prévention et facilite le suivi pour la clientèle vulnérable, de même qu\u2019il y a du personnel capable d\u2019aiguiller en matière de santé mentale ou de crise psychosociale.À tout événement, même s\u2019il se fait assis et devant une console téléphonique et informatique, le travail d\u2019infirmière à Info-Santé offre tout un défi.« Ce n\u2019est surtout pas routinier.C\u2019est très varié et ça permet de toucher à tout », signale Marie Camirand.LA LIGNE INFO-SANTÉ DEPUIS 1995 Nouvelles technologies, mêmes soucis IMACOM, JESSICA GARNEAU Maintenant conseillère-cadre au CSSS-IUGS, l\u2019infirmière de formation Marjolaine Bonneville a été parmi les pionnières à Sherbrooke du service Info-Santé. Fièvre, courbatures, fatigue, maux de tête, maux de gorge, toux.Une maladie qui peut être mortelle : La grippe saisonnière affecte chaque année des millions de canadiens et entraîne de nombreux hospitalisations et décès.Q&T Recherche participe actuellement à une étude clinique portant sur un vaccin en investigation pour prévenir la grippe saisonnière aussi appelée Influenza.Pour être admissible vous devez être âgé de 65 ans et plus.Les dépenses encourues pour votre participation vous seront remboursées.Vous bénéficierez d\u2019un encadrement attentif et personnalisé.Ce projet est sous la supervision médicale du Dr Jean- Sébastien Gauthier.Pour plus d\u2019information, contactez Guylaine Chainé, infirmière 2699683 LA GRIPPE sAIsonnIèRE Visitez notre site internet et inscrivez-vous en ligne www.qtrecherche.com 819 562-0777 ÉTUDE CLINIQUE SUR UN VACCIN SANS ADJUVANT CONTRE S3 Sherbrooke vendredi 21 septe mbre 2012 - LA TRIBU NE S3 [ L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ ] .ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 À l\u2019heure où les sources d\u2019information sont multiples et que les citoyens en sont presque bombardés, il est parfois difficile de séparer le vrai du faux.Avec les conférences présentées par CursUS- santé, les gens ont accès à une tonne d\u2019information provenant de la bouche d\u2019un spécialiste, permettant du même coup de démystifier plusieurs questions liées aux domaines de la santé.Les conférences de CursUS- santé sont organisées par le Centre d\u2019expertise en santé de Sherbrooke (CESS), au nom de trois partenaires : la faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019UdeS (FMSS), le CHUS et le CSSS-IUGS.L\u2019initiative a été lancée en 2007.Il s\u2019agit de conférences grand public de deux heures, qui s\u2019étalent sur sept semaines par session.Présentées par des spécialistes, les conférences se penchent sur un thème précis.Par exemple, un médecin peut être accompagné d\u2019une infirmière et d\u2019autres membres d\u2019une équipe multidisciplinaire, parfois d\u2019un patient.L\u2019objectif est de démystifier un sujet, en traitant de différents volets : la prévention, les traitements, la recherche.ce qui permet du même coup d\u2019outiller les gens afin qu\u2019ils puissent se prendre en main.« Ils vont être capables de mieux comprendre quand le médecin leur parle », illustre Joanne Guilbeault, directrice générale du Centre d\u2019expertise en santé de Sherbrooke.Les médecins au micro peuvent aussi en profiter pour faire le point sur les différentes recherches qui trouvent parfois écho dans les médias.« On a une moyenne de 150 personnes par activité », note Joanne Guilbeault à propos des conférences présentées à Sherbrooke.Elles sont présentées sur les campus de l\u2019UdeS et sur ses sites délocalisés; elles sont reprises à Saguenay, Longueuil et Moncton.La dernière session a permis de démystifier le cancer et aux gens de poser les multiples questions qu\u2019ils avaient en tête.Ce thème a été le premier exploré par CursUS-santé et il était encore demandé, raconte Mme Guilbeault.« C\u2019est le sujet de l\u2019heure.Il y a beaucoup de recherches et d\u2019évolution sur ce qui se fait dans ce domaine.Les gens veulent être mis à jour.» Cet automne, le Canal Savoir diffusera les sept épisodes de 60 minutes sur ce thème.La diffusion a commencé le 17 septembre.Il sera entre autres question de prévention et de dépistage du cancer, du parcours typique d\u2019un patient avec un diagnostic de cancer colo- rectal, du sein, de la prostate et du poumon et des principaux traitements offerts.Selon elle, 35 % de la clientèle revient de session en session.Parmi elle, on compte tant des M.et Mme Tout-le-Monde que du personnel du milieu de la santé.Pour plus de détails sur les coûts, on peut consulter le site du CESS.Des conférences pour se prendre en main IMACOM, CLAUDE POULIN La directrice générale du Centre d\u2019expertise en santé de Sherbrooke (CESS), Joanne Guilbeault.L\u2019objectif est de démystifier un sujet, en traitant de différents volets : la prévention, les traitements, la recherche. S4 S4 LA TRIBUN E - Sherbrooke vendredi 21 septem bre 2012 [ L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ ] .JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Les spas ont la cote ! En effet, leur nombre a carrément explosé au cours des 15 dernières années au Québec.Difficile de s\u2019en étonner toutefois, les soins de santé alternatifs exerçant un attrait grandissant sur les Québécois.Sauf exception, la santé ne s\u2019obtient pas sans certains efforts.Des devoirs et obligations, comme bien se nourrir, faire de l\u2019activité physique et prendre soin de soi, sont habituellement rattachés à ce privilège.Le public en est plus conscient que jamais, ce qui ne peut que favoriser les spas.Selon Lucie Brosseau, pré- sidente-directrice générale de l\u2019Association des spas du Québec (ASQ) et de l\u2019Alliance spas relais santé (ASPR), on compte environ 200 spas à travers la province.Pour être considéré comme un spa, un établissement doit offrir des traitements en lien avec l\u2019eau ainsi que des « services professionnels » axés sur le mieux-être des personnes.Pour démontrer l\u2019engouement du public envers ce type d\u2019établissement, Mme Brosseau révèle que le nombre de spas nordiques, un modèle inspiré de la tradition scandinave, est passé d\u2019un à une quarantaine en moins de 15 ans au Québec.On dénombrerait un peu plus d\u2019une douzaine de spas en tout genre en Estrie, selon Tourisme Cantons-de-l\u2019Est.Cependant, parmi eux, seuls les Spa Nordic Station et Spa Eastman sont membres de l\u2019Alliance spas relais santé, l\u2019unique organisme de certification de la qualité rattaché à cette industrie en province.« La croissance a été très forte dans notre secteur d\u2019activité, note la présidente-directrice générale de l\u2019ASQ et de l\u2019ASRS.Les gens recherchent des expériences comme celle qu\u2019on propose.Le besoin de performance au travail est grand alors ça amène les gens à tenter de se détendre de diverses façons.» Deux clientèles ont joué un rôle important dans le développement de cette industrie au Québec: les générations X et Y, friands de sauna et de saucet- tes à l\u2019extérieur en hiver, et les femmes recherchant la détente.« C\u2019est formidable que les X et Y soient au rendez-vous! Ce sont des jeunes pour qui le bien-être est important et ils conserveront de bonnes habitudes dans le futur.Pour nous, c\u2019est génial! », admet Lucie Brosseau.Celle-ci ajoute que les hommes constituent seulement 37 pour cent de la clientèle, mais s\u2019empresse d\u2019ajouter que leur intérêt est croissant.« Les hommes ont de plus en plus le goût de prendre soin d\u2019eux.» Les services Les services offerts par les spas sont multiples: thermothérapie, ce qui comprend les divers types de bains, massothérapie, ostéopathie, nutrition, esthétique et d\u2019autres encore.Mme Brosseau préfère ne pas utiliser le mot santé lorsqu\u2019elle parle des spas.« On pense suggérer un beau complément à la médecine, mais nous ne sommes pas des médecins.On utilise donc les mots mieux-être ou bien-être.Dans le fond, ce qu\u2019on fait beaucoup, c\u2019est de la prévention et de l\u2019éducation », remarque-t-elle.Pionnière de l\u2019industrie au Québec, Jocelyna Dubuc confie néanmoins que son établissement, le Spa Eastman, travaille régulièrement avec le réseau de la santé.« On nous réfère des gens.On commence à nous reconnaître.Il y a plus d\u2019ouverture qu\u2019avant face à nos services.Par exemple, on nous envoie des gens à risque de burn-out », affirme-t-elle fièrement.Fondé dans les années 1970, le Spa Eastman jouit d\u2019une renommée mondiale.La qualité et à la diversité de son offre de services le place dans une catégorie à part au Québec.Les Québécois amoureux des spas LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Propriétaire du Spa Eastman, Jocelyna Dubuc figure parmi les pionnières de l\u2019industrie des spas au Québec.« C\u2019est formidable que les X et Y soient au rendez-vous ! Ce sont des jeunes pour qui le bien-être est important et ils conserveront de bonnes habitudes dans le futur.Pour nous, c\u2019est génial ! » 2837294 www.centrebioligne.ca CENTRE NUTRITION SANTÉ BIOLIGNE MIEUX se nourrir pour MIEUX maigrir Depuis 15 ans, la méthode Bioligne fait ses preuves en Estrie! 21, rue Morris, Sherbrooke 819 821-3646 CONSULTAT ION SANS FRAIS La majorité des assurances collectives remboursent les frais.Venez constater tout ce que nous sommes en mesure de faire pour vous ! 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» La propriétaire du Spa Eastman insiste sur l\u2019offre de son établissement en matière de nutrition.L\u2019établissement souhaite faire découvrir à la clientèle qui séjourne en ses murs des plats à la fois « savoureux, satisfaisants et santé ».« Contrairement à la pratique de certains établissements aux États-Unis, on n\u2019indique pas le nombre de calories dans chacun de nos plats.C\u2019est le genre de chose qui, moi, me rend rebelle.Mais c\u2019est certain que les repas qu\u2019on sert ne sont pas bourrés d\u2019huile et qu\u2019ils sont bons pour la santé », assure-t-elle.Pour Jocelyna Dubuc, l\u2019alimentation constitue un élément central si on cherche à vivre en santé.« La majorité des maladies sont au bout de la fourchette », lance-t-elle.Mme Dubuc soutient que les bienfaits d\u2019un séjour dans un établissement comme le sien sont grands.« Des études ont démontré que sept jours dans un spa destination équivaut à trois semaines de vacances dans un contexte normal.» Si l\u2019un des buts premiers du Spa Eastman est de permettre à ses clients de se ressourcer pleinement, l\u2019établissement a aussi comme objectif d\u2019amener les gens à modifier leurs habitudes de vie à long terme.Un séjour sur place peut donc servir à amorcer des changements en profondeur à différents égards.Goûter les bienfaits de la thermothérapie LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Propriétaire du Spa Nordic Station, Patrick Rake est un inconditionnel de la thermothérapie.On l\u2019aperçoit ici sur la rive du ruisseau Castle, qui coule derrière son spa à Magog.« Ça m\u2019a tout de suite enlevé mon stress.En plus, on nous faisait sauter dans une rivière, ce qui m\u2019avait permis de communier avec la nature.J\u2019avais adoré cet autre aspect de l\u2019expérience.» 819 569-1625 Nous sommes situés à l\u2019abri des intempéries Place Belvédère, au niveau du stationnement intérieur 350, rue Belvédère Sud Sherbrooke 3022639 819.564.8843 www.plateaumarquette.com 731 Galt Ouest bur 212 Sherbrooke, J1H 1Z1 Traitement des rides *Botox *Teosyal *Canules chirurgicales Dr Jacques Bachand, md Dre Catherine Corbeil, md S6 S6 LA TRIBUN E - Sherbrooke vendredi 21 septem bre 2012 [ L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ ] .NOM DE L\u2019EXAMEN LES PRINCIPAUX EXAMENS D\u2019IMAGERIE MÉDICALE RADIOGRAPHIE (Rayon X, Rx) > Fractures > Poumons > Région abdominale > Visualisation des os Rayon X 156 931 NOMBRE PAR ANNÉE AU CHUS TYPE DE RAYONNEMENT EXEMPLE DE PATHOLOGIE OU DE CE QUI EST OBSERVÉ IMAGE OBTENUE FLUOROSCOPIE > Lavement baryté > Repas baryté > Injection de cortisone > Arthrographie > Infiltration Rayon X Agent de contraste: Iode baryum 10 884 ÉCHOGRAPHIE (Ultrasonographie) > Grossesse > Thyroïde > Problèmes de l\u2019appareil > Digestif Aucun Rayon X (fonctionne par ultrasons) 43 111 Le médecin vous demande de passer un examen radiologique, un rayon X, une écho, un scan, une fluo, un tep ou une angio.Que veut-il dire ?Quel appareil et quel type de rayonnement sera utilisé ?Le tableau suivant différencie les examens les plus communs. 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Sherbrooke vendredi 21 septem bre 2012 [ L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ ] .FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le développement technologique sans pré- cédent ces 20 dernières années en matière d\u2019imagerie médicale a « définitivement contribué » à l\u2019accroissement de l\u2019espérance de vie dans la population.« Toute la panoplie d\u2019équipements ultra modernes dont on dispose dans le parc d\u2019imagerie médicale aide à l\u2019établissement d\u2019un diagnostic précoce, plus fiable et donc à l\u2019intervention la plus adéquate face au problème de santé rencontré chez un patient.Cette même technologie permet en outre de vérifier et d\u2019ajuster le traitement en conséquence », résume le Dr Jean Verreault, directeur hospitalier du département de médecine nucléaire et de radiobiologie au CHUS.Selon l\u2019information et les images à aller chercher sur l\u2019anatomie des organes et leur fonctionnement, en matière de cancer et de problèmes circulatoires, cardiaques, neurologiques, lombaires et autres, le patient sera soumis à différents examens dont La Tribune résume les principaux éléments en page S6 et S7 de ce cahier spécial.Des différentes techniques utilisées pour « lire » l\u2019intérieur du corps et utilisant aussi bien les champs magnétiques, les ultrasons, les rayons lumineux, les rayons X et la radioactivité, le Dr Verreault reconnaît que cette dernière « préoccupe davantage les patients » que les autres.« Quand on parle de radioactivité, il faut toujours être très prudent, même si les éléments radioactifs font partie intégrante de la vie et se trouvent partout autour de nous.Par exemple, en mangeant une banane, on ingurgite du potassium 40, signale le nucléiste.Aussi, les doses des différents traceurs radioactifs utilisés dans les examens d\u2019imagerie médicale sont évidemment limitées et ce n\u2019est pas dangereux quand on sait s\u2019en servir comme il faut et avec un bon jugement.Il y a même une théorie à laquelle je crois, à l\u2019effet qu\u2019une irradiation à très petite dose serait bénéfique au plan cellulaire, en terme de stimulation.Et avec la radiation, je fais souvent le parallèle avec le soleil: on ne s\u2019y expose pas entre midi et 14 h, quand les rayons sont les plus puissants et sans crème solaire sans risquer des conséquences graves, alors qu\u2019un effet de 20 minutes par jour est bénéfique, car le soleil apporte la vitamine D dont on a de besoin.Tout est une question de dosage, d\u2019équilibre.» En outre, le développement des plates-formes informatiques a fait en sorte qu\u2019on a moins recours aux traceurs radioactifs.« La multiplication des technologies et leur complémentarité permettent en outre une juxtaposition d\u2019images qui donnent des informations très pertinentes, tout en limitant le recours des traceurs radioactifs », rajoute le Dr Verreault, pour qui ce développement technologique est loin de tirer à sa fin.Choisir le bon test Quant au choix du mode d\u2019imagerie médicale utilisé pour établir un diagnostic, il dépend d\u2019une foule de considérations, comme le contexte particulier du patient, ses antécédents, les symptômes.Le tout est en lien à des investigations de base, comme les analyses sanguines et d\u2019urine.« Le travail du spécialiste en imagerie médicale c\u2019est un peu comme le détective qui raffine son enquête pour trouver le bon coupable », illustre celui qui enseigne également à la Faculté de médecine et des sciences de la santé.Enfin, les contre-indications des examens tant en radiologie qu\u2019en médecine nucléaire sont très limités.« Il y a des cas, très rares, d\u2019allergie chez des patients pour le produit de contraste induit dans le système ou d\u2019irritation aux reins à l\u2019élimination de ce produit.Autrement, en réson- nance magnétique, tout objet ferromagnétique, comme des agrafes chirurgicales, peut être dangereux.Mais c\u2019est pourquoi dans le protocole en vue de l\u2019examen diagnostic, le patient est soumis à une série de questions pour éviter tout risque », a aussi informé le Dr Jean Verreault.Un diagnostic plus précis grâce à l\u2019imagerie médicale IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Le directeur hospitalier du département de médecine nucléaire et de radiobiologie au CHUS, le Dr Jean Verreault, voit le spécialiste en imagerie médicale comme un détective qui raffine son enquête pour trouver le bon coupable.« Toute la panoplie d\u2019équipements ultra modernes dont on dispose dans le parc d\u2019imagerie médicale aide à l\u2019établissement d\u2019un diagnostic précoce.» "]
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