La tribune, 3 avril 2014, Cahier S
[" JEUDI 3 AVRIL 2014 I VOL.22 N°1 Cahier promotionnel L\u2019ÉLEVAGE DU LAPIN Une production à connaître > Page 5 RECHERCHE, INNOVATION, GESTION AGRICOLE Le Cégep de Sherbrooke se réinvente > Page 4 Éric Labonté, MAPAQ Éric Labonté, MAPAQ Christiane Bessette, MAPAQ 3439247 2 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 Publié par 1950, rue Roy Sherbrooke J1K 2X8 lanouvelle@latribune.qc.ca Tél.: 819 566-8022 Téléc.: 819 563-1977 Présidente et éditrice Louise Boisvert Directeur principal, ventes Sylvain Denault Directrice, ventes et promotions Sophie Thibaudeau Directeur, ventes et cahiers spéciaux Alain LeClerc Mise en page Annie Melançon Graphisme Luc St-Jacques Coordinatrices/MAPAQ Christiane Bessette Conseillère en communication Marie-Ève Riendeau Conseillère en communication MAPAQ de l\u2019Estrie Tél.: 819 820-3001, poste 4362 Révision linguistique Nadia de Courval 62 000 copies distribuées dans plus de 120 municipalités.Estrie, région 05 Tous les droits réservés sur les textes et les photos.Les articles sont sous la responsabilité des auteurs.Bureaux en Estrie Centre de services de Sherbrooke 4260, boulevard Bourque Sherbrooke (Québec) J1N 2A5 Tél.: 819 820-3001 Centre de services de Lac-Mégantic 5527, rue Frontenac, bureau 308 Lac-Mégantic (Québec) G6B 1H6 Tél.: 819 583-0780 Centre de services de Coaticook 125, rue Morgan, bureau 125 Coaticook (Québec) J1A 1V6 Tél.: 819 849-6317 Directeur régional Alain Roy Agronome Directeur régional adjoint Serge Roy Agronome latribune.ca ACTUALITÉS Serge Roy Agronome Directeur régional adjoint Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Rock Martel Conseiller ovin et caprin Répondant en production animale Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Nous avons choisi d\u2019aborder le thème de l\u2019innovation dans cette édition de La Nouvelle agricole parce qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un puissant moteur de développement durable.Au fil du temps, l\u2019innovation soutient la prospérité des entreprises, améliore Un projet de production ovine?Perspective de développement et faisabilité! Éric Labonté, MAPAQ En 2011, on estimait que chaque Québécois consommait 0.8 kg de viande ovine, dont seulement 46 % provenait du Québec.Un pareil écart de 54 % représente un intéressant marché potentiel pour la production ovine locale.Vous cherchez à développer une nouvelle production animale?La production ovine offre un bon potentiel de développement, mais à certaines conditions.Le MAPAQ présentait, dans son BioClips de novembre 2013, les données économiques de 2011 sur la production ovine et la consommation québécoise de cette viande.On y montrait aussi le circuit de commercialisation de la viande ovine au Québec.En 2011, on estimait que chaque Québécois consommait 0,8 kg de viande ovine et seulement 46 % de cette viande provenait du Québec.Avec un pareil écart, soit 54 %, nul doute qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un marché potentiel intéressant pour la production ovine locale.Toutefois, avant de se lancer, il vaut mieux tenir compte des enjeux de rentabilité liés à cette production.Une étude réalisée par le Centre d\u2019études sur les coûts de production en agriculture auprès de 42 entreprises spécialisées en production ovine montre en effet une très grande disparité de rentabilité d\u2019une entreprise à l\u2019autre.L\u2019étude visait à établir le coût de production des agneaux.Elle comprenait aussi une analyse qui comparait la rentabilité des entreprises.Les résultats ont fait ressortir que la marge avant rémunération du travail était de 132 $ par brebis pour le groupe de tête et de -6 $ par brebis pour le groupe de ?n.Plus des deux tiers de cet écart s\u2019expliquent par les ventes, entre autres par des ventes d\u2019agneaux, et le reste, par les coûts d\u2019exploitation, dont l\u2019alimentation représente une proportion importante.Selon l\u2019étude, le groupe de tête a vendu 70 kg d\u2019agneaux par brebis comparativement à 38 kg d\u2019agneaux par brebis pour le groupe de ?n.Sans entrer dans les détails de l\u2019analyse, notons que plusieurs critères de productivité sont utilisés pour comparer les deux groupes, comme le nombre d\u2019agnelages par brebis chaque année, le nombre d\u2019agneaux nés par agnelage, le nombre d\u2019agneaux produits par brebis, etc.En résumé, les plus performants ont vendu plus d\u2019agneaux et les ont vendus à un poids plus élevé.Bien que le coût d\u2019alimentation pour le groupe de tête soit plus élevé, il demeure que ce coût estimé par kg d\u2019agneau produit est moindre pour le groupe de tête, soit 2,16 $ comparé à 3,50 $ pour le groupe de ?n.Il est donc important, pour un exploitant qui démarre dans cette production, de bien ?ce- ler le projet et de s\u2019entourer de ressources permettant d\u2019atteindre des objectifs d\u2019ef?cacité et de rentabilité.Plusieurs sources d\u2019information, dont la Monographie de l\u2019industrie ovine au Québec produite par le MAPAQ, sont accessibles pour soutenir le futur producteur, notamment dans l\u2019élaboration de son plan d\u2019affaires.Vous songez à un projet de production ovine?Le MAPAQ peut vous accompagner, par son expertise technique, dans la conception de votre projet et dans sa phase de démarrage.\u2022 Site Web du MAPAQ : www.mapaq.gouv.qc.ca.\u2022 Centre d\u2019études sur les coûts de production en agriculture : www.cecpa.qc.ca.Arrivées au MAPAQ Mme Aline Vigneault est heureuse de se joindre à l\u2019équipe de soutien administratif du MAPAQ en Estrie.Originaire de Lac-Mégantic, elle a travaillé durant plusieurs années dans le secteur privé puis à la Sûreté du Québec et au ministère de l\u2019Éducation.Aline soutiendra principalement le service à la clientèle et le secrétariat en collaboration avec la direction, les communications et les professionnels.La Direction régionale de l\u2019Estrie a le plaisir d\u2019accueillir dans son équipe Mme Mylène Blanchard à titre de conseillère en transformation et commercialisation, remplaçant ainsi Alexis Cadieux-Gagnon qui nous a récemment quittés.Mylène détient une formation de l\u2019Université Laval en Sciences et technologie des aliments.Diplôme en poche, elle s\u2019est dirigée vers le secteur privé où elle a travaillé pendant dix ans pour ensuite devenir, en 2005, professeure à l\u2019Institut de technologie agroalimentaire, campus Saint-Hyacinthe.Innovation : prospérité, qualité de vie et protection de l\u2019environnement la qualité de vie et la santé des gens et fournit des solutions pour protéger l\u2019environnement.Innover, c\u2019est progresser grâce à la nouveauté, la créativité et l\u2019inspiration.Ou bien on avance, ou bien on recule.Le statu quo n\u2019est pas une possibilité puisque tout ce qui nous entoure se développe et évolue.Bien entendu, à des vitesses variables.L\u2019équipe de la Direction régionale du MAPAQ en Estrie est de plus en plus sensible et attentive aux initiatives innovantes qui émergent du milieu agroalimen- taire.Ces initiatives découlent parfois d\u2019idées originales d\u2019individus ou d\u2019entreprises qui ont exploré de nouvelles façons de faire ou des approches différentes.Les conseillers du MAPAQ amorcent aussi des projets d\u2019essai ou d\u2019adaptation de résultats de recherche.Fréquemment, ce sont des chercheurs de centres d\u2019expertise ou d\u2019universités que l\u2019on associe à nos projets d\u2019innovation.En Estrie, le MAPAQ soutient par son expertise professionnelle et son aide ?nancière plusieurs projets d\u2019innovation par le biais du programme Appui au développement de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire en région (PADAAR).Le nombre de projets liés au PADAAR augmente d\u2019année en année.Actuellement, une équipe de cinq conseillers du MAPAQ collabore avec huit partenaires dans 18 projets d\u2019innovation et le MAPAQ fournit un appui ?nancier de près de 44 000 $.À ce portefeuille de projets s\u2019ajoutent des activités de démonstration offertes aux producteurs agricoles.Il s\u2019agissait l\u2019an dernier de pas moins de 23 démonstrations appuyées par onze professionnels pour lesquels le MAPAQ de l\u2019Es- trie a investi 17 000 $.Le MAPAQ propose par ailleurs des programmes autres que régionaux qui visent la recherche et développement et l\u2019innovation; vous les trouverez dans son site Web.La Direction régionale de l\u2019Estrie mesure l\u2019importance de participer à l\u2019avancement des connaissances en agroali- mentaire et de favoriser la collaboration entre producteurs, conseillers agroalimentaires et chercheurs dans des projets régionaux d\u2019innovation.Vous sentez l\u2019appel en lisant nos lignes?Vous pensez depuis un moment à une technique ou à un type de gestion innovateurs?Prenez contact avec nous, nous verrons ensemble à quoi pourrait ressembler une collaboration en innovation.3439255 3 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 1 800 909-3847 819 875-3847 45, rue Craig, Cookshire \u2022 www.scie-carrier.com 1 800 909-3847 819 875-3847 45, rue Craig, Cookshire \u2022 www.scie-carrier.com 1 800 909-3847 819 875-3847 45, rue Craig, Cookshire \u2022 www.scie-carrier.com Le nouveau Wildcat Trail Arctic Cat 700 La nouvelle vedette! 1199995$ SI ÇA BRISE ON LE RÉPARE! A nalyse Développement C onception A D C A D C Analyse Développement Conception JACQUES BRIÈRE PRÉSENTE «FOURMI» À partir de 1375$ 819 583-2476 adc.adc@sympatico.ca http://www.adc-adc.com - Chargeuse à bois - Polyvalente, autonome, silencieuse et économique, elle s\u2019ajoute à votre remorque pour en faire un équipement forestier.- Commande outil à distance ! 74, chemin Jordan Hill, Johnville (Québec) J0B 2A0 Tél.: 819 837-2530 VENTE ET TRANSPORT Sable/Gravier Sable à mortier Sable tamisé (abrasif) Gravier tamisé/concassé Pierre tamisée/concassée DÉVELOPPEMENT DURABLE Ermin Menkovic Agronome Conseiller en grandes cultures et en agroenvironnement Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Protéger le sol et faire du pro?t Ermin Menkovic, MAPAQ de L\u2019Estrie Au Québec, nous perdons beaucoup de terre arable parce que, trop souvent, les champs restent à nu pendant une longue période, de l\u2019automne jusqu\u2019au printemps suivant.Selon les organisateurs de la deuxième Global Soil Week qui a eu lieu en octobre 2013 à Berlin, en Allemagne, près de 24 milliards de tonnes de terre fertile sont perdues chaque année dans le monde.À ce rythme, la planète perdra la moitié de ses terres arables d\u2019ici 2050.Il est donc important de trouver des moyens pour protéger le sol, et l\u2019agriculture a un rôle à jouer.Au Québec, nous perdons beaucoup de terres arables parce que, trop souvent, les champs restent à nu pendant une longue période, de l\u2019automne jusqu\u2019au printemps suivant.Laisser le sol le moins de temps possible sans couverture, exposé à la pluie et aux vents, est une excellente façon de le protéger.Pour y arriver, les agriculteurs doivent occuper leurs champs pendant cette période critique : soit avec une céréale d\u2019automne, soit avec un engrais vert, soit en établissant des cultures pérennes comme les prairies et les pâturages qui vont protéger le sol à longueur d\u2019année.Cultures d\u2019automne pour protéger le sol Une des caractéristiques intéressantes des cultures d\u2019automne est qu\u2019elles ont un potentiel de rendement plus élevé que les cultures de printemps.En plus de présenter un intérêt économique et de minimiser les pertes de sol, les cultures d\u2019automne permettent de mieux répartir durant l\u2019année les travaux aux champs comme la préparation du sol, le semis, l\u2019application de fertilisants et la récolte.Ces travaux se réalisent pendant l\u2019été et l\u2019automne, périodes moins occupées pour les producteurs et durant lesquelles le sol est plus portant; le sol est ainsi moins endommagé et les risques d\u2019érosion sont moindres qu\u2019au printemps.Les champs restent accessibles à la ?n de l\u2019été pour des travaux d\u2019amélioration comme le chaulage, le drainage et le nivellement.Cultures d\u2019automne en Estrie En Estrie, les producteurs sont de plus en plus nombreux à semer du blé d\u2019automne.La demande pour le blé local ayant de bonnes qualités de pani?cation est en croissance, particulièrement depuis l\u2019installation d\u2019un centre de grain spécialisé pour le blé à Ayer\u2019s Cliff.Une deuxième culture fort intéressante : l\u2019épeautre.Ce cousin du blé, très rustique, est plutôt cultivé par les fermes biologiques.Les grains sont souvent vendus aux marchés de niche.La demande est aussi en croissance.Depuis un certain temps, plusieurs champs de l\u2019Estrie sont occupés et protégés par du seigle d\u2019automne.Cette céréale hautement compétitive passe très bien l\u2019hiver québécois et donne d\u2019excellents rendements tant en grain qu\u2019en paille.De plus, par rapport à d\u2019autres cultures, les champs restent plus exempts de mauvaises herbes après une culture de seigle d\u2019automne grâce aux caractéristiques allopathiques de cette céréale.Le canola d\u2019hiver est plutôt une nouvelle culture pour le Québec, particulièrement en Estrie.Le CLD du Granit, en collaboration avec le Club agroenviron- nemental de l\u2019Estrie et avec l\u2019aide ?nan- cière du MAPAQ, a commencé un projet l\u2019automne dernier sur la culture de canola d\u2019hiver.On veut déterminer l\u2019ef?cacité de l\u2019implantation de cette culture et sa survie à l\u2019hiver dans la région du Granit.Des parcelles ont été semées en automne 2013 et les premiers résultats sont encourageants.On pourra évaluer au printemps 2014 le taux de survie à l\u2019hiver des plantes.Les mesures sur la quantité et la qualité des grains produits seront effectuées à la ?n de la saison 2014.Pour en savoir plus sur la perte de sol arable dans le monde, vous pouvez visionner la vidéo Let\u2019s Talk About Soil (accessible en français) à l\u2019adresse suivante : \u2022 www.globalsoilweek.org/media- publications/videos/ 3462339 3459772 3459803 4 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 RaymondVilleneuve CPA auditeur, CGA Villeneuve, Gagné, Stébenne, Proulx, s.e.n.c.r.l.275, boul.Jacques-Cartier Sud Sherbrooke (Québec) J1J 2Z6 Tél.: 819 822-4221, poste 224 Téléc.: 819 822-3027 ÉQUIPEZ VOTRE TRACTEUR Chez SERVICE DE PNEUS COMEAU 304577 133, rue Angus Sud, East Angus \u2022 819 832-3928 alignement suspension silencieux freins Marques \u2022 Michelin \u2022 BKT \u2022 Firestone AUSSI Service à votre ferme avec ou sans calcium INNOVATION Yvon St-Jean Agronome Enseignant au programme Gestion et technologies d\u2019entreprise agricole du Cégep de Sherbrooke Joëlle Guay Enseignante au programme Gestion et technologies d\u2019entreprise agricole du Cégep de Sherbrooke Recherche, innovation et formation vont de pair Le nouveau programme en gestion agricole du Cégep de Sherbrooke qui débutera en août 2014, Gestion et technologies d\u2019entreprise agricole (GTEA), sera bonifié d\u2019une nouvelle compétence grâce au cours Recherche et innovation.La recherche et l\u2019innovation concernent de près le milieu agricole, en constante évolution, et ces deux aspects ont été jugés suf?samment importants pour être intégrés à la formation des futurs gestionnaires d\u2019entreprises agricoles.Les producteurs et productrices agricoles avisés savent que la recherche est fondamentale pour l\u2019avancement technique et pour la gestion d\u2019entreprise.De la recherche naissent des innovations qui se traduisent par des changements positifs dans les entreprises.Selon le plan cadre du cours Recherche et innovation, « dans Du nouveau en gestion agricole au Cégep de Sherbrooke Centre d\u2019intégration au marché de l\u2019emploi Le nouveau programme proposera des activités variées et concrètes comme des stages en entreprise, des démonstrations à la ferme, des études de cas et même un voyage d\u2019exploration au Brésil.un monde en changement constant, l\u2019innovation et la recherche devraient faire partie des stratégies d\u2019avenir des entreprises agricoles puisqu\u2019elles permettent aux entrepreneurs de se distinguer sur les marchés, d\u2019améliorer les rendements, de protéger les ressources naturelles, d\u2019améliorer les conditions de travail et les coûts de production ».Créativité et ré?exion Il y a plusieurs années, lors d\u2019une entrevue avec le professeur Louis Taillefert, chercheur à l\u2019Université de Sherbrooke nommé scienti?que de l\u2019année en 2002, M.Taillefert suggérait que l\u2019on développe davantage notre côté artistique puisque la créativité qui en découle serait béné?que pour imaginer des solutions novatrices.Par ailleurs, un journaliste rapportait que Michel Chartrand, redoutable chef syndical, déléguait le plus de tâches possible à ses collaborateurs, car il jugeait qu\u2019il devenait vraiment utile lorsqu\u2019il se retrouvait seul dans son bureau à ne rien faire d\u2019autre que penser.Bien sûr, l\u2019objectif n\u2019est pas ici de développer des compétences artistiques ou de faire de grands penseurs avec les étudiants qui suivront le programme GTEA, mais bien de leur permettre de côtoyer le monde de la recherche et de l\u2019innovation pour leur ouvrir l\u2019esprit et leur faire voir le monde sous un angle différent.Pour y arriver, nous pourrons compter sur plusieurs appuis.En effet, la Direction régionale du MAPAQ en Estrie et d\u2019autres partenaires régionaux nous offrent leur soutien pour instaurer la recherche et l\u2019innovation au sein du programme GTEA.Ainsi, les étudiants pourront côtoyer des chercheurs et se familiariser avec leurs projets.Ils apporteront également leur contribution selon leurs capacités en s\u2019impliquant dans des projets ciblés.Que ce soit dans une démarche très structurée ou à la suite d\u2019une ré?exion approfondie, la recherche et l\u2019innovation ont été des moteurs de développement pour améliorer les conditions en agriculture depuis 10 000 ans.Il y a lieu de croire que ce sera encore le cas pour quelques années.Les futurs gestionnaires d\u2019entreprises agricoles issus du nouveau programme GTEA auront donc la possibilité d\u2019y prendre part et, à leur tour, d\u2019appuyer le domaine de la recherche et ses artisans.À partir de l\u2019automne 2014, le Cégep de Sherbrooke implantera le programme d\u2019étude Gestion et technologies d\u2019entreprise agricole (GTEA) qui remplacera le programme Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole (GEEA).Ce programme vise à former des personnes aptes à exercer la profession de gestionnaire d\u2019entreprise agricole ou de technicien spécialisé en agriculture dans les domaines de la production animale ou de l\u2019horticulture.Adapté aux réalités de l\u2019agriculture d\u2019aujourd\u2019hui, le programme permettra de développer des compétences dans les domaines de la gestion, de l\u2019entrepreneuriat et des technologies de production.Les ?- nissants seront outillés pour réaliser les travaux de production de façon à respecter l\u2019environnement.Ils sauront de plus gérer les différentes composantes de l\u2019entreprise comme les sols, les animaux, les cultures, les bâtiments, la machinerie, les capitaux, et, bien sûr, les ressources humaines, des habiletés qui ont un impact majeur sur la réussite des futurs entrepreneurs agricoles.Pour favoriser l\u2019accès à la formation, le Cégep de Sherbrooke offrira deux possibilités d\u2019admission.Il accueillera dans son nouveau programme les étudiants qui ont obtenu leur diplôme d\u2019études secondaire (parcours sur trois ans) et les jeunes ayant terminé une formation professionnelle (DEP) en agriculture (parcours sur trois ans et demi).Ces derniers pourront se faire créditer une partie de leur formation, soit 645 heures pour les étudiants ayant étudié en production animale et 750 heures pour ceux ayant étudié en production horticole.Les ?nissants pourront poursuivre une formation à l\u2019université et se faire créditer une partie des cours.Un programme stimulant et concret Le nouveau programme proposera des activités pédagogiques variées, stimulantes et concrètes comme des stages en entreprise, des démonstrations à la ferme, des études de cas à partir de situations réelles, et même la possibilité de participer à un voyage d\u2019exploration au Brésil.Deux spécialisations s\u2019offrent aux étudiants : la production animale et l\u2019horticulture.Plusieurs cours du programme leur permettront également de travailler sur leur projet personnel d\u2019établissement.Une solution pour la relève L\u2019Estrie compte au moins 413 entreprises agricoles qui prévoient transférer leur entreprise dans les prochaines années.Malheureusement, la relève n\u2019est pas au rendez-vous.C\u2019est pourquoi le programme Gestion et technologies d\u2019entreprise agricole répond à un réel besoin du secteur agricole et préparera les étudiants à prendre la relève d\u2019une entreprise agricole ou à lancer leur propre entreprise.Les étudiants qui obtiendront leur diplôme d\u2019études collégiales seront admissibles à la subvention d\u2019établissement de 50 000 $ offerte par La Financière agricole.Pour plus d\u2019information concernant le programme GTEA, vous pouvez communiquer avec les coordonnateurs du programme au 819 849-9913, poste 2333.3450348 3454773 5 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 Je ve\" travailler dehors Inscris-toi maintenant Programmes éligibles aux prêts et bourses au CFP de Coaticook-CRIFA en suivant une formation en : Production animale Mécanique agricole Production horticole Horticulture et jardinerie Aménagements paysagers Fleuristerie www.crifa.ca Coaticook : 819 849-9588 Courriel : dircrifa@cshc.qc.ca Faites reconnaître vos compétences et réduisez votre temps de formation.Renseignez-vous sur la RAC (La reconnaissance des acquis et des compétences) INNOVATION Luc Fontaine Conseiller en agriculture biologique et aux entreprises horticoles et acéricoles Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Rock Martel Conseiller ovin et caprin et répondant en production animale Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Allonger la période de culture des légumes à l\u2019aide d\u2019abris non chauffés Les tunnels en horticulture Luc Fontaine, MAPAQ de l\u2019Estrie Qui n\u2019a pas rêvé d\u2019installer un dôme au-dessus de ses champs de légumes et de contrôler la pluie et l\u2019humidité afin d\u2019augmenter la qualité de ses récoltes\u2026 Avec les tunnels, c\u2019est possible! La saison de croissance en Estrie est courte pour la culture de certains légumes et les conditions climatiques sont parfois peu favorables : excès de pluie, froid, vent, grêle.Plusieurs types d\u2019abris sont maintenant offerts aux producteurs maraîchers pour améliorer les conditions de culture sans système de chauffage d\u2019appoint et la qualité et la disponibilité des légumes.Le minitunnel Les minitunnels mesurent moins d\u2019un mètre de hauteur.Des arceaux sont enfoncés dans le sol et recouverts de polyéthylène ancré au sol en rechaussant la base avec de la terre ou en passant par-dessus des cordes ou des bandes de rétention.Cette installation est utilisée entre autres dans la culture du melon ou du concombre pour hâter le démarrage des plants au printemps.À l\u2019automne, les arceaux sont entreposés pour l\u2019hiver.Le tunnel chenille La structure du tunnel chenille est assez haute : plus de deux mètres au centre, ce qui permet d\u2019y travailler et de récolter à l\u2019abri.Des arceaux plus solides et plus longs sont enfoncés dans le sol, comme pour les mini- tunnels.Ils doivent être ancrés plus solidement avec des cordes et des ancrages sûrs, car les vents forts risquent d\u2019arracher la structure.Ces abris permettent de cultiver des légumes plus haut comme la tomate ou le haricot grimpant.La structure peut rester sur place ou être déplacée ailleurs la saison suivante.Le grand tunnel simple ou jumelé La structure est aussi haute que celle des tunnels chenilles, mais les arceaux sont reliés entre eux par des tubulures rigides transversales qui améliorent la solidité du tunnel.Bien ancrées au sol, ces structures sont généralement installées de façon permanente.On peut aménager un seul tunnel ou bien en jumeler plusieurs côte à côte avec des murs communs tenus seulement par des poteaux, permettant aux travailleurs de circuler d\u2019un tunnel à l\u2019autre.Si on veut pro?ter d\u2019un grand tunnel mobile, on ?xe la partie inférieure des arceaux sur des madriers de bois ou des pièces métalliques solides, puis on déplace la structure avec un treuil ou un tracteur.Ce système permet de démarrer une culture sous l\u2019abri en début de saison puis de déplacer le tunnel sur une autre parcelle pour démarrer une nouvelle production; il permet également de prolonger la saison d\u2019une culture.Un réseau d\u2019essai provincial de cultures sous abri non chauffé teste depuis 2011 la culture sous tunnel de cultivars de tomate, de concombre, de poivron et de haricot.Ce réseau procède aussi à des essais de gestion de la taille.Vous trouverez les résultats sur le site d\u2019Agri Réseau.Un maraîcher choisira un type de tunnel selon ce qu\u2019il cultive et l\u2019argent qu\u2019il peut investir.Généralement, plus la structure est haute et solide, plus elle est coûteuse.Votre conseiller horticole peut vous guider à ce sujet.\u2022 A g r i - R é s e au : w w w.agrireseau.qc.ca L\u2019élevage de lapins, une production à connaître Rock Martel, MAPAQ de L\u2019Estrie Lucie Larivière et David Berthelette, producteurs cunicoles.Bien que la consommation de viande de lapin au Québec soit modeste par rapport à nos habitudes alimentaires traditionnelles, la demande pour un tel produit est tout de même croissante.La viande de lapin est un aliment convoité par les restaurateurs, que les gens découvrent de plus en plus et que l\u2019on retrouve davantage dans les épiceries.Actuellement, cette demande n\u2019est pas tout à fait comblée par la production québécoise.Les acheteurs doivent donc en importer un certain volume, principalement des pays d\u2019Europe.On compte au Québec environ une trentaine de fermes spécialisées dans l\u2019élevage de lapins.Cette production est régie grâce à une mise en marché collective qui repose sur l\u2019attribution de parts de production.Au printemps 2013, a?n de répondre à la demande du marché, le Syndicat des producteurs de lapins du Québec a procédé à un appel de projets a?n d\u2019émettre des parts de production.Ainsi, les producteurs ont eu l\u2019occasion de présenter leurs projets liés au marché de niche qu\u2019est l\u2019élevage du lapin.Deux producteurs de l\u2019Estrie, Lucie Larivière et David Berthe- lette, avaient la « piqure » pour l\u2019élevage de lapins.Ils ont saisi l\u2019occasion et ont déposé un projet dans le cadre de l\u2019appel d\u2019offres du printemps 2013, projet qui a été accepté.Ils ont bien sûr dû consacrer beaucoup de temps et d\u2019énergie à aménager le clapier, mais ils ont lancé leur production à la mi-février et leurs premiers lapereaux seront mis en marché à l\u2019été 2014.Du potentiel certes, mais il y a un « mais » Bien que la production cuni- cole présente un bon potentiel, nos deux producteurs savent qu\u2019on ne s\u2019improvise pas éleveur de lapin du jour au lendemain.Comme pour n\u2019importe quel type d\u2019élevage, il faut bien analyser les enjeux avant d\u2019entamer ses démarches.Le plan d\u2019affaires permet de dé?nir les objectifs et de structurer le projet, mais il faut avant tout être passionné par l\u2019élevage de lapins, une production qui demande de la rigueur et une bonne gestion d\u2019élevage.3459757 6 La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 INNOVATION Caroline Turcotte Agronome Conseillère en arboriculture fruitière et viticulture Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ La camerise : dé?s et perspectives Une production émergente Caroline Turcotte, MAPAQ de l\u2019Estrie Un petit fruit bleu à l\u2019allure et au goût particuliers.Plusieurs dénominations anglophones, haskap, honeyberry, honeysuckle, un nom français accrocheur : la camerise.Un nouveau fruit qui a la cote.Un fruit plein d\u2019avenir Le goût unique de la camerise se rapproche d\u2019un mélange de bleuet, de framboise, de mûre auxquels on aurait ajouté une pointe d\u2019acidité et d\u2019amertume.C\u2019est un fruit riche en antioxy- dants.Le développement de sa culture ajoute un fruit de plus dans la gamme des petits fruits produits au Québec et permet à des entreprises de se diversi?er et d\u2019augmenter l\u2019offre des produits agricoles québécois.La camerise est produite par un chèvrefeuille bleu, Lonicera cærulea, qui pousse naturellement dans l\u2019hémisphère boréal.Elle sait donc survivre à nos hivers rigoureux et même résister à nos gels tardifs du printemps; les ?eurs peuvent tolérer jusqu\u2019à -7 °C.Bien adaptée à nos conditions climatiques, la camerise est une culture dont les principaux dé?s résident plutôt dans la récolte et la mise en marché.Les variétés L\u2019intérêt pour ce fruit découle aussi des travaux d\u2019hybridation réalisés par Bob Bors de l\u2019Université de la Saskatchewan.Les résultats ont donné des variétés au goût amélioré ainsi que des fruits plus gros et plus uniformes : Boréalis, Tundra, Indigo- Gem, Indigo-Treat, Indigo-Yum.Pour polliniser ces nouveaux cultivars, la variété Berryblue est présentement une des variétés les mieux adaptées.Dans les années à venir, la nouvelle variété, Aurora, produisant de plus gros fruits, sera aussi disponible.La récolte Vous trouvez ces fruits intéressants?Sachez que les oiseaux, eux, en raffolent.Les petites su- per?cies doivent donc être recouvertes d\u2019un ?let protecteur.À maturité vers la ?n juin, la camerise peut se prêter à l\u2019auto- cueillette.Mais comme ce fruit prend toute sa splendeur lorsqu\u2019il est transformé, la récolte manuelle de grands volumes de fruits destinés à la transformation ne serait pas rentable.Il faut alors viser une récolte mécanique ou semi-mécanique.Amorcé en Estrie, un projet de caractérisation des récolteu- ses mécaniques a été réalisé par la Coopérative de solidarité Cultur\u2019innov, qui publiera les résultats sur le site Web d\u2019Agri- réseau au printemps 2014.Post-récolte et mise en marché La camerise est un fruit fragile qu\u2019il faut éviter de trop manipuler.Les principes de base de post-récolte s\u2019appliquent : réfrigérer dans les plus brefs délais.Il faut prévoir les installations de réfrigération et de congélation selon le type de mise en marché visé.Une association à naître Le 16 janvier dernier, plus de 80 producteurs de camerises se sont réunis a?n de créer une association provinciale reconnue pour promouvoir cette nouvelle production auprès des instances gouvernementales et d\u2019autres organisations.Ils visent aussi à favoriser les échanges et la concertation sur les enjeux de commercialisation et de mise en marché.Ces producteurs veulent aussi chercher de nouveaux débouchés à un prix équitable, amorcer ou appuyer des initiatives de promotion de ce petit fruit, en particulier à propos de ses vertus d\u2019antioxydant, trouver des solutions pour faciliter la récolte et le conditionnement et assurer un lien avec la Haskap Canada Association.CENTRE AGRICOLE COATICOOK 525, Main Ouest, Coaticook 819 849-2663 CENTRE AGRICOLE WOTTON INC.461 Gosselin, Wotton 819 828-2662 www.centreagricole.ca Wotton 3459057 7 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 L\u2019assureur agricole no1 au Québec 819 564-PROM 1 800 465-2116 DEPUIS 1852 | PROMUTUELASSURANCE.CA INNOVATION Lyne Lauzon Chargée de projets aux publications CRAAQ Danielle Jacques Agronome CRAAQ L\u2019agroforesterie, riche en occasions de diversi?cation Coopérative de solidarité Cultur\u2019Innov Que vous soyez producteur agricole ou forestier, l\u2019agroforesterie pourrait représenter un moyen de diversifier vos revenus et de bénéficier d\u2019autres avantages.L\u2019agroforesterie repose sur l\u2019association d\u2019arbres ou d\u2019arbustes à des cultures ou à des élevages de façon à générer des béné?ces économiques, environnementaux et sociaux.Elle peut prendre différentes formes et contribuer à la biodiversité du milieu, à embellir le paysage, voire à réduire les gaz à effet de serre.Haies brise-vent L\u2019implantation de haies brise- vent constitue la pratique agro- forestière la plus répandue au Québec.Elle consiste à aménager une ou plusieurs rangées d\u2019arbres (le frêne rouge ou le mélèze laricin, par exemple) et à planter des arbustes (parfois des arbustes à petits fruits) à proximité des bâtiments ou le long de champs.Près des bâtiments, ces haies atténuent les odeurs et diminuent la consommation d\u2019énergie.Aux abords des champs, elles protègent les terres des vents nuisibles, servent de barrière contre la dispersion des pesticides et peuvent optimiser la pollinisation de certaines cultures.Bandes riveraines Une autre pratique consiste à aménager des bandes riveraines le long des cours d\u2019eau.Ces bandes, qui incluent des arbres ou des arbustes et des plantes herbacées, stabilisent les berges, protègent la qualité de l\u2019eau et en régularisent le débit.Elles peuvent aussi générer de la matière ligneuse et des produits forestiers non ligneux ayant une valeur commerciale comme des plantes médicinales.Cultures sous couvert forestier Certains producteurs cultivent plutôt des végétaux comme le ginseng, la sanguinaire du Canada ou des champignons dans des forêts mixtes ou de feuillus, surtout des érablières.En plus d\u2019offrir un revenu d\u2019appoint, cette pratique peut contribuer à diminuer la pression de la cueillette qui menace certaines plantes indigènes.Cultures intercalaires Les systèmes de cultures intercalaires agroforestières combinent, à grande échelle, la plantation d\u2019arbres et la production de petits fruits, de légumes ou de fourrage.Entre les rangées d\u2019arbres est implantée une culture.Ce système multifonctionnel permet de tirer des revenus annuels en attendant des revenus à long terme.Depuis une dizaine d\u2019années, les initiatives agroforestières se multiplient.Pour faire connaître le réseau de sites qui s\u2019est formé au Québec, le Comité agroforesterie du Centre de référence en agriculture et agroa- limentaire du Québec (CRAAQ) a lancé, en décembre dernier, un nouveau service en ligne : le Réseau de sites de démonstration en agroforesterie.On y propose une carte interactive qui situe les projets et des descriptions qui expliquent en quoi ils consistent.Au moins trois d\u2019entre eux se trouvent en Estrie.Dé- couvrez-les pour peut-être vous en inspirer : www.craaq.qc.ca/ reseau-de-sites-de-demonstration -en-agroforesterie.Agro-Démarrage : de l\u2019info et des ressources pour s\u2019établir Éric Labonté, MAPAQ Les futurs producteurs de la relève ont désormais accès à un nouveau service en ligne : Agro-Démarrage.Qu\u2019il s\u2019agisse de lancer une nouvelle entreprise agricole, d\u2019acquérir une exploitation existante ou de reprendre la ferme familiale, plusieurs étapes jalonnent un démarrage.Agro- Démarrage facilite la recherche d\u2019information des jeunes et des moins jeunes de la relève et les aide à trouver les services dont ils ont besoin.Rassemblant plus de 400 hy- perliens et outils de recherche thématiques, ce service est une porte d\u2019entrée vers les renseignements et les services offerts par les organisations qui appuient le démarrage et le transfert d\u2019entreprises agroalimentaires.Il structure, à travers une démarche en cinq étapes, l\u2019information et les ressources utiles aux futurs exploitants selon leur expérience et leurs acquis.Agro-Démarrage donne accès à des éléments de ré?exion, des autoévaluations et des données économiques.L\u2019objectif est d\u2019accompagner chaque utilisateur a?n qu\u2019il dé?nisse son projet.Agro-Démarrage offre de l\u2019information spéci?que, sur la commercialisation ou la règle- mentation, par exemple, pour diverses productions.Sont également référencés les programmes d\u2019aide, les offres de formation et de perfectionnement ainsi que les outils pour réaliser un plan d\u2019affaires, essentiel pour faire valoir son projet auprès des institutions ?nancières.Vous êtes déjà producteur?Agro-Démarrage s\u2019adresse à vous si vous souhaitez prendre de l\u2019expansion, diversi?er vos activités ou vous lancer dans la transformation.\u2022 Agro-Démarrage : www.craaq.qc.ca/agro-demarrage.3459173 8 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 inc.1 888 428-9921 www.tolevigneault.com 2565, route 165 Saint-Ferdinand, QC G0N 1N0 418 428-9921 Disponible REVÊTEMENT INTÉRIEUR DE P.V.C.REVÊTEMENTMÉTALLIQUE SURMESURE, dans un délai de 36 heures.ACHETEZVOTRETÔLE DIRECTEMENTDU MANUFACTURIER INNOVATION Dominique Choquette Agronome Conseillère aux entreprises d\u2019arbres de Noël et petits fruits Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Innovation technologique : partager le risque avec les producteurs Dominique Choquette, MAPAQ de l\u2019Estrie Le sapin Coréen est implanté chez quelques producteurs de l\u2019Estrie depuis une dizaine d\u2019années.Ses performances sont encore peu connues sous nos conditions climatiques.Les producteurs horticoles estriens participent couramment à des projets d\u2019innovation technologique.En plus de développer l\u2019expertise des conseillers et des producteurs horticoles, cette recherche en innovation permet de partager les risques liés à l\u2019essai de nouvelles pratiques.Implanter de nouvelles méthodes de contrôle des ravageurs ou tester de nouvelles espèces présente en effet certains risques ?nanciers pour les producteurs.Les résultats théoriques anticipés ne se concrétisent pas toujours.C\u2019est pourquoi le MAPAQ soutient des expérimentations d\u2019innovation technologique à petite échelle : des parcelles d\u2019essais sont suivies, mesurées et documentées.Ces essais fournissent ainsi un maximum d\u2019information et comportent un risque ?nancier minimum.Par exemple, en 2012, des conseillers du MAPAQ et du Club agroenvironnemental de l\u2019Estrie ont mis sur pied un projet d\u2019innovation en collaboration avec un producteur d\u2019arbres de Noël d\u2019East Hereford pour comparer la résistance aux maladies racinaires du sapin coréen par rapport aux sapins baumier et Fraser.Le sapin coréen est implanté chez quelques producteurs de l\u2019Estrie depuis une dizaine d\u2019années.Originaire de la Corée, il se caractérise par son odeur citronnée.Ses performances sous nos conditions climatiques sont encore peu connues.L\u2019expérimentation visait à démontrer le degré de sensibilité de ces trois espèces sur un site problématique.Après deux ans, les résultats ont démontré que le sapin coréen a une meilleure survie que les sapins baumier et Fraser.Le taux de mortalité observé en 2013 était de 51 % pour le sapin Fraser, de 6,6 % pour le sapin baumier et de 2,4 % pour le sapin coréen.Les données montrent que le producteur peut envisager de replanter des sapins coréens sur des sites aux caractéristiques similaires.Cette expérience aurait coûté cher au producteur qui l\u2019aurait entreprise seul.En plus d\u2019aider ce producteur, l\u2019expertise acquise est transmise aux autres par les conseillers associés au projet lors de journées d\u2019information, permettant ainsi un plus grand rayonnement des résultats.Tous les intervenants et les producteurs du secteur sortent de l\u2019expérience plus informés et plus aptes à prendre les meilleures décisions pour améliorer les performances sur le terrain.Tout ça en réduisant les risques encourus dès le début! L\u2019érosion : clari?ons les choses Marie Beaupré et Josiane Riopel Bbiologistes, coordonnatrices en gestion de l\u2019eau en milieu agricole Club agroenvironnemental de l\u2019Estrie Marie Beaupré, Club agroenvironnemental de l\u2019Estrie L\u2019accélération de l\u2019érosion provoque des conséquences tant sur l\u2019environnement (dégradation de la qualité de l\u2019eau) que sur l\u2019économie (perte de sol fertile).Grâce à une simple démonstration, les coordonnateurs en gestion de l\u2019eau du Club agroenvironne- mental de l\u2019Estrie montrent que les différentes couvertures de sol influencent la perte de sol dans les cultures et, par ricochet, la qualité de l\u2019eau.SAVIEZ-VOUS QUE?En travaillant avec la terre, les producteurs agricoles sont à même de constater les dégâts causés par l\u2019érosion.Bien qu\u2019étant vue comme une bête noire, l\u2019érosion est un phénomène naturel et, sans facteurs aggravants, elle ne cause pas de problèmes majeurs.L\u2019ampli?- cation de l\u2019érosion provient des activités humaines telles que la construction, l\u2019urbanisation, l\u2019agriculture et la foresterie.Ces activités laissent les sols à nu ou les imperméabilisent.L\u2019accélération de l\u2019érosion entraîne des conséquences tant sur l\u2019environnement (dégradation de la qualité de l\u2019eau) que sur l\u2019économie (perte de sol fertile).La démonstration développée par les coordonnateurs fait partie d\u2019une trousse de sensibilisation à l\u2019érosion qui permet de distinguer les facteurs liés au processus naturel de ceux qui sont attribuables à l\u2019activité humaine.Pratiques culturales et érosion Vous pouvez voir sur la photo ci-contre trois bacs de terre qui représentent trois pratiques culturales différentes.Le premier recrée une culture de couverture du sol comme le ray- grass intercalaire.Le second est couvert de résidus de culture a?n de reproduire le semis direct ou le travail réduit du sol.Finalement, le troisième est un sol à nu, à l\u2019image du sol après un labour traditionnel, de l\u2019automne jusqu\u2019au printemps.La même quantité d\u2019eau a été versée sur les trois bacs pour ensuite être récoltée par ruissellement.Les résultats obtenus à petite échelle sont sans équivoque et témoignent de la problématique à grande échelle.Le sol abrité par une culture de couverture ne subit pratiquement pas d\u2019érosion, la clarté de l\u2019eau recueillie montre qu\u2019elle n\u2019a pas entraîné de perte de sol.À l\u2019inverse, on voit un problème d\u2019érosion lorsque le sol est à nu : l\u2019eau résiduelle est remplie de particules de sol.On obtient un résultat intermédiaire quand le sol est couvert de résidus de culture.Ainsi, cette démonstration joue un rôle clé sur la perception des impacts, souvent sous-estimés, des pratiques culturales sur la qualité des eaux de surface.Trousse de sensibilisation Cette trousse de sensibilisation à l\u2019érosion et à la qualité de l\u2019eau est disponible gratuitement pour les intervenants, les conseillers ou les organismes environnementaux qui désirent participer à sa diffusion.C\u2019est en travaillant ensemble que nous pourrons sensibiliser le plus de gens possible.Ce projet a été réalisé dans le cadre du programme Prime- Vert, sous-volet 3.1 \u2013 Approche régionale avec une aide ?nan- cière du MAPAQ.Pour plus d\u2019information sur la trousse de sensibilisation à l\u2019érosion et à la qualité de l\u2019eau, communiquez avec le Club agroenvironnemental de l\u2019Estrie au numéro sans frais 1 866 820-2476.3452706 9 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 Monbureau, c\u2019est ici! NOUVEAUPROGRAMMED\u2019ÉTUDES Gestionet technologies d\u2019entreprise agricole (GTEA) Spécialisation horticole ou animale Stage en alternance travail-études (ATE) Taux de placement de 100% POUR DEVENIR TECHNOLOGUE EN AGROENVIRONNEMENT OU GESTIONNAIRE D\u2019ENTREPRISE AGRICOLE (La formation rend éligible à une subvention à l\u2019établissement de 50 000 $) Découvrez le programme au cegepsherbrooke.qc.ca/GTEA Demande d\u2019admission au 2e tour jusqu\u2019au 23 avril 2014 ACTUALITÉS Huguette Martel Agronome Conseillère en grandes cultures et agroenvironnement Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Des connaissances adaptées aux conditions climatiques d\u2019aujourd\u2019hui L\u2019utilisation des degrés-jours pour évaluer la maturité des fourrages et la date de fauche est connue depuis plusieurs années.Toutefois, on constate que l\u2019accumulation des degrés-jours se fait plus tôt qu\u2019avant.Ils demeurent utiles pour planifier vos récoltes.La croissance des plantes est régie par la température ambiante, la photopériode, le drainage et le type de sol, etc.Les degrés-jours tiennent compte de la température de l\u2019air.Ils s\u2019expriment en effectuant la moyenne de la température la plus élevée et de la température la plus basse de laquelle on soustrait la température de base ([(T min.+ T max.) / 2] ?T de base = degrés-jours).Cette température de base est celle où la croissance débute; elle correspond à 5 °C pour les plantes fourragères pérennes du Québec.Degrés-jours et plantes fourragères De 1990 à 1992, des essais réalisés en Estrie ont démontré le lien entre l\u2019accumulation des degrés- jours et la maturité de la ?éole et de la luzerne.Ces essais ont établi qu\u2019à environ 300 degrés- jours pour la ?éole et 400 degrés- jours pour la luzerne, les plantes atteignent leur taux de ?bre optimum.Ces travaux ont re- con?rmé la baisse rapide de la qualité fourragère, surtout pour les graminées, si on dépasse la date optimale de fauche.Les données de degrés-jours vous aident donc à plani?er vos visites au champ pour véri?er la maturité des fourrages et à organiser vos travaux.Une analyse de l\u2019accumulation des degrés-jours au cours des dernières années à la station météorologique de Richmond con?rme que les années passent, mais ne se ressemblent pas.En comparant la moyenne des années 1971 à 2000 à la moyenne des années 2006 à 2013, on constate que la cible de 300 degrés-jours est maintenant devancée de cinq jours.L\u2019année 2010 en a surpris plusieurs, devançant de dix jours la moyenne de 1971-2000.Un indicateur qui ne remplace pas la visite au champ Comme les degrés-jours tiennent compte seulement de la température de l\u2019air, une visite au champ est nécessaire pour préciser la maturité, qui varie aussi en fonction des espèces et des cultivars.Puisque les graminées perdent leur valeur nutritive rapidement, vous avez tout intérêt à bien cibler la date de fauche et à faucher d\u2019abord les champs où les graminées prédominent.Pour obtenir qualité et rendement, visez les stades optimaux de maturité suivants : ?n du gon?ement - début d\u2019épiaison pour les graminées et début de ?oraison pour les légumineuses.Faucher plus tôt améliore la qualité, mais diminue le rendement.Pour récolter le maximum de fourrage au bon stade, vous devrez parfois commencer les fauches avant les stades optimaux, surtout si les surfaces à faucher sont importantes.Que vous ayez une production laitière ou bovine, un fourrage de qualité signi?e des animaux performants pour moins de suppléments.Vous pouvez obtenir l\u2019information sur l\u2019accumulation des de- grés-jours et sur les observations au champ dès la mi-mai auprès de vos conseillers agricoles.Marie-Ève Riendeau Conseillère en communication Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Visibilité et circulation des machines agricoles Vous êtes agriculteur et vous possédez un véhicule de plus de 2,6 mètres avec lequel vous circulez sur les routes?Vous devez consulter le nouveau Guide sur le règlement concernant la visibilité et la circulation des machines agricoles d\u2019une largeur de plus de 2,6 mètres.À la suite de l\u2019entrée en vigueur du nouveau règlement concernant la visibilité et la circulation des machines agricoles, en décembre 2013, la Société de l\u2019assurance automobile du Québec a conçu ce guide pour permettre aux agriculteurs de bien connaître les nouvelles règles à respecter.On y trouve une foule de renseignements, notamment sur les dispositifs de visibilité obligatoires, les interdictions de circulation et sur les amendes que peuvent engendrer certaines infractions.Bref, il contient toutes les mesures prévues par le Règlement, expliquées et illustrées, ce qui en fait un outil de référence clair et précis.Notons cependant que seuls les agriculteurs sont concernés par ce règlement.Les personnes qui circulent sur le chemin public avec une machine agricole sans être agriculteurs devront obtenir un permis spécial puisque leur véhicule sera jugé hors normes.Pour consulter le guide sur le Web : www.saaq.gouv.qc.ca/ machinesagricoles.Pour connaître les règlements concernant les permis spéciaux, consultez le site de Transports Québec : www.mtq.gouv.qc.ca.3458106 10 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 79893 089082 121147 2479924 ACTUALITÉS Ronald Boucher Agronome Conseiller en économie et en gestion Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Huguette Martel Agronome Conseillère en grandes cultures et agroenvironnement Direction régionale de l\u2019Estrie, MAPAQ Dans les derniers mois, des intervenants en agriculture ont vanté les mérites du trèfle Kura.Bien que son potentiel soit reconnu, nous devons encore améliorer les stratégies d\u2019implantation.Espèce à haut rendement et à valeur nutritive de grande qualité, le trè?e Kura (Tri- folium ambiguum M.B.) a une biomasse composée à 85 % de feuilles.Sa persistance, plus de 20 ans, compense sa lenteur à s\u2019implanter.Ce trè?e originaire du Caucase se propage par rhizomes, contrairement au trèfle blanc qui se propage par stolons.Les rhizomes contribuent à la résistance du trè?e Kura à la sécheresse, aux maladies, aux insectes, au gel hivernal et au piétinement des animaux.Le plant produit de courtes tiges, mais de très longs pétioles pour- Du trè?e Kura dans vos pâturages Huguette Martel, MAPAQ de l\u2019Estrie Mettez du Toyota dans votre entreprise Les systèmes de production et de contrôle utilisés en industrie sont- ils applicables dans les entreprises agricoles?Au premier abord, on pourrait penser que les entreprises agricoles sont trop différentes, mais\u2026 De façon simpli?ée, une exploitation agricole se définit comme un ensemble où des opérations permettent la production d\u2019un produit agricole.Par exemple, on peut l\u2019illustrer ainsi pour une ferme bovine : Imaginons que l\u2019exploitant de cette entreprise souhaite améliorer sa rentabilité.Si l\u2019on considère l\u2019entreprise dans son ensemble, il est dif?cile de trouver les causes à la source des problèmes de rentabilité et de mettre en œuvre des solutions.Dans l\u2019analyse, selon la méthode Toyota, cette entreprise bovine serait subdivisée en treize activités stratégiquement importantes, comme vous pouvez le voir dans le graphique ci- contre.Un exploitant agricole peut alors analyser chacun des processus isolément et déterminer des éléments potentiels d\u2019amélioration comme le gaspillage, une méthode inef?cace, un mauvais arrimage des ressources, etc.Le gestionnaire, ainsi outillé, peut alors plus facilement mettre en œuvre des solutions permettant d\u2019atteindre les objectifs désirés.vus de feuilles de grande dimension.Ce type de trè?e est ainsi davantage adapté aux pâturages qu\u2019à la fauche.Évolution de nos connaissances Depuis nos premiers essais sur le trè?e Kura en Estrie, l\u2019objectif est de l\u2019introduire dans les pâturages, particulièrement dans les pâturages considérés comme naturels, où il est dif?- cile de travailler le sol.En 2004, il était encore possible de se procurer des semences.Ce n\u2019est plus le cas aujourd\u2019hui et il faut désormais se tourner vers une implantation de rhizomes.Ainsi, depuis 2009, les conseillers du MAPAQ et du Club agroenviron- nemental de l\u2019Estrie réalisent des essais sur la transplantation mécanique de rhizomes.Les semis effectués en 2004 et en 2006 à Courcelles et aux environs d\u2019Ayer\u2019s Cliff con?r- ment que le trè?e Kura est adapté aux conditions climatiques et aux sols du Québec ainsi qu\u2019aux secteurs plus froids comme la région du Granit.Son implantation est lente, mais sa croissance et sa persistance sont con?rmées puisque le trè?e couvre environ 70 % de la surface ensemencée.Le pourcentage de couverture augmente au ?l des ans.Pour une bonne implantation Le mode de transplantation a plus d\u2019impact sur le taux d\u2019émergence que la longueur ou la grosseur des rhizomes.Après une transplantation manuelle de rhizomes sans travail du sol, ce taux a atteint 93 % comparativement à 86 % pour les parcelles dont le sol avait été travaillé.Un taux d\u2019émergence de 73 % a été noté pour une transplantation de plants entiers.Les excellents résultats de ces tests con?rment qu\u2019il est possible de transplanter mécaniquement des rhizomes sans travailler le sol.Poursuite des essais En 2013, nous avons effectué deux transplantations à Lac- Drolet, une au printemps et une à l\u2019automne, alors que les plants sont en dormance.Un planteur utilisé pour les arbres de Noël nous a permis de transplanter 250 rhizomes sans travail préalable du sol en 15 minutes, un potentiel de 1000 rhizomes à l\u2019heure.Le taux d\u2019implantation équivalait à un rhizome au mètre linéaire.La transplantation de printemps, évaluée en ?n de saison, a donné un taux d\u2019émergence de 23 %.C\u2019est nettement inférieur aux attentes, mais une nouvelle évaluation sera effectuée en juin 2014, car des observations au ?l de nos essais ont montré que du feuillage pouvait apparaître seulement l\u2019année qui suit la transplantation.L\u2019implantation d\u2019automne sera évaluée au printemps 2014.Nous suivrons ces parcelles au cours des prochaines années.Une modi?cation du taux d\u2019implantation, la date d\u2019implantation et le contrôle des graminées devront être analysés avant de mettre en place de nouvelles parcelles.Nous remercions M.Richard Robert, agriculteur de Lac- Drolet, et M.Philippe Seguin de l\u2019Université McGill pour leur collaboration aux essais.Il est donc possible, et même souhaitable, que le monde agricole utilise des systèmes et des méthodes développés en industrie.Ils peuvent être adaptés à toutes les productions agricoles, à toutes les tailles d\u2019entreprise, au gestionnaire aguerri comme au producteur en dif?- culté.Pourquoi pas les utiliser?Abrégé d\u2019une conférence donnée au 23e Colloque en gestion agricole par Marie-Claude Bourgault, agronome.3446459 11 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 LES ACHETEURS AVISÉS LISENT LES PETITS CARACTÈRES.Lesvéhiculesillustréspeuventêtre dotésd\u2019équipementsoffertsen option.Lesconcessionnairespeuvent vendreou loueràprixmoindre.Cesoffress\u2019adressentàdesparticuliersadmissiblesuniquement,surapprobation du créditparCréditFord.Certainsclientspourraient nepasêtreadmissiblesautauxd\u2019intérêtannuelleplusbas.UndépôtdesécuritépourraitêtreexigéparCréditFordselonlestermesetconditionsrégissantlecontratde créditduclient.Cesoffresexcluentlesfraisd\u2019immatriculation,lesassurances,lepleindecarburant,desfraismaximum deRDPRM de44$ pourlesvéhiculeslouésou achetés,plusdesfraisdeservicesexternesde4$,lesdroitsspéci?quessurlespneusneufs,laTPSetlaTVQ.Touslesprixetrabaissontappliquésàpartirduprixdedétail suggéréparleconstructeur(PDSC).Pourobtenirtouslesdétails,consultezvotreconcessionnaireFord,ouappelezleCentredesrelationsaveclaclientèleFordau1800 565-3673.Pourlescommandesàl\u2019usine,unclientadmissiblepeutseprévaloirdesprimes/offrespromotionnellesdeFordenvigueursoitaumomentdelacommandeà l\u2019usine,soitaumomentdelalivraison,maisnondesdeux.\u2020 Offreenvigueurdu1ermarsau30avril2014(la«périodeduprogramme»).*LouezlenouveauF-150XLT4X4 SuperCrew 2014neuféquipédumoteur5,0Lautauxd\u2019intérêtannuelde1,49% pouruntermeallantjusqu\u2019à24moispourunemensualitéexigiblede299$moyennant unacomptede1950$.Cetteoffreinclutunmontantde3500$encontributionduconcessionnaireetde7750$enallocationlivraison.Lavaleurderachatoptionnelle estde22 363 $ etleprixtotald\u2019acquisitionestde30 749 $.Lestaxessontexigiblessurlemontanttotalduprixde?nancementàlalocation,aprèsdéductiondetous rajustementsdeprix.Certainesconditionsetunelimitede20 000 km parannéepourunepériodede24 moiss\u2019appliquent.Uncoûtde0,16 $ parkilomètres\u2019applique au-delàdelalimitepermise,enplusdestaxesexigibles.± Lescotesdeconsommationdecarburantsontétabliesselondesméthodesd\u2019essaiapprouvéesparTransports Canada.LaSérieFestlagammedecamionnetteslaplusvendueau paysdepuis48 ansselon lesstatistiquesdeventededécembre2013 établiesparl\u2019Association canadiennedesconstructeursdevéhicules.\u2020\u2020 © 2014SIRIUSCanadaInc.«SiriusXM »,lelogoSiriusXM,demêmequelesnomsetlogosdesstationssontdesmarques decommercedeSiriusXM RadioInc.utiliséesenvertud\u2019unelicence.© 2014FordduCanadaLimitée.Tousdroitsréservés.L\u2019ÉVÉNEMENT \u2022Jantes usinées de 17po en aluminium \u2022Contrôle de stabilité antiretournement avec stabilisation de remorque \u2022Régulateur de vitesse \u2022Caméral de recul livrable \u2022Système à commande vocale SYNC® \u2022Et bien plus F-150 XLT 4X4 2014 SUPERCREW ÉQUIPÉ DU MOTEUR 5,0 L EN RABAIS TOTAUX.ACOMPTE DE 1 950 $.FRAIS DE TRANSPORT ET TAXE SUR LE CLIMATISEUR INCLUS.PAR MOIS De série pour la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois prépayés\u2020\u2020.fordquebec.ca LOUEZ POUR 299 $ @ 149 %* TERME DE 24 MOIS.20 000 KM/AN FINANCEMENT INCLUANT 13 100 $ 4141, rue King Ouest, Sherbrooke, 819 563-4466 www.valestrie.com ACTUALITÉS Jessica Mackey Répondante en formation agricole Collectif en formation agricole de l\u2019Estrie Julie Duquette Agronome Club agroenvironnemental de l\u2019Estrie Offrez-vous des formations sur mesure Vous avez des idées de formation pour l\u2019automne?Communiquez- les au Collectif en formation agricole de l\u2019Estrie qui les organisera pour vous.Vous avez manqué une formation donnée cet hiver, vous avez vu des sujets de formation qui vous intéressent dans d\u2019autres régions ou vous désirez développer vos compétences?Tous les sujets de perfectionnement sont acceptés.C\u2019est le temps de nous adresser vos demandes pour voir vos formations agricoles ajoutées au calendrier.Les demandes de formation con?rment les statistiques Plusieurs nouvelles formations ont été proposées cette année en Estrie, ce qui con?rme le vent de changement qu\u2019on remarque depuis les cinq dernières années.Statistique Canada resence en effet une baisse des principales productions animales entre 2006 et 2011 et une croissance dans des productions végétales.Certaines de ces productions ont plus que doublé, notamment du côté des fruits, des petits fruits et du soya.En 2013-2014, six nouvelles formations ont été offertes : Production, Survol des cultures émergentes : petits fruits et noix, Culture biologique du ginseng, Amélioration de la qualité et de la productivité de la tomate par le greffage, Plantation d\u2019un verger d\u2019arbres à noix et Culture biologique du sureau.Une offre de formation « tendance » Nous souhaitons, encore en 2014-2015, vous offrir une année de formation qui répondra à vos besoins et aux nouvelles tendances.Le Collectif en formation agricole de l\u2019Estrie est un organisme sans but lucratif qui veut rendre le perfectionnement en agriculture à la portée des producteurs.Nous tentons de recenser toutes les formations qui se donnent sur le territoire de l\u2019Estrie dans le but de les promouvoir et nous organisons les formations demandées par les producteurs.Si vous avez déjà des idées pour 2014-2015, communiquez avec nous! Jessica Mackey : 819 346-8905, poste 114, www.formationagri- cole.ca, rfaestrie@upa.qc.cs La Ferme Réferjean de Cookshire-Eaton reçoit un prix en agroenvironnement Ermin Menkovic Huguette Martel, agronome MAPAQ de l\u2019Estrie, Jérémy, Réjean et Guillaume St-Pierre, producteurs, et Julie Duquette, agronome Club agroenvironnemental de l\u2019Estrie.Le 6 février 2014, lors de la Journée grandes cultures et conservation des ressources en Estrie, Réjean, Guillaume et Jérémy St-Pierre, de la Ferme Réferjean, ont remporté le Prix reconnaissance en environnement.Cet honneur leur a été décerné pour souligner leurs nouvelles pratiques agricoles plus respectueuses de l\u2019environnement.Plus concrètement, les trois agriculteurs se sont démarqués grâce à leurs travaux d\u2019aménagement hydro-agricoles, à l\u2019amélioration de leur système de drainage de surface ainsi qu\u2019à l\u2019introduction des engrais verts et du travail réduit du sol dans leur exploitation.Des performances qui démontrent bien qu\u2019il est toujours possible d\u2019adopter de bonnes pratiques environnementales tout en réduisant ses coûts de production.En plus de souligner les exploits des agriculteurs, la Journée grandes cultures et conservation des ressources a aussi permis à six conférenciers de renom de transmettre leur savoir à plus de 94 participants.Le Club agroenvironne- mental de l\u2019Estrie est ?er de constater que s\u2019il reste encore beaucoup de travail à faire, la relève ne cesse d\u2019innover tout en ayant à cœur de respecter l\u2019environnement.Félicitations aux lauréats! 3460221 12 PROMOTION La Nouvelle Agricole - JEUDI 3 AVRIL 2014 Les tracteurs Massey Ferguson de la série 8600 vous offrent toute la puissance requise en déployant de 205 à 290 ch à la pdf.Leurs moteurs AGCO SISU POWER de 8,4 L vous feront économiser du carburant grâce à la réduction catalytique sélective e3 tandis que leurs transmissions à variation continue Dyna-VT vous permettront de manoeuvrer facilement dans le champ.Optimisez encore davantage les performances de votre MF8600 en laissant le système DTM coordonner le moteur et la transmission.Avec tous ces atouts, pas étonnant qu\u2019ils furent déclarer Tracteur de l\u2019année dès leur mise en marché.Compléter le travail à temps à moindre coût Dyna-VT : la transmission cvt parfaite Aucune pièce d\u2019usure Peut s\u2019utiliser en mode « pédale » Transmission éprouvée : plus de 100 000 transmissions déjà à l\u2019œuvre Technologie e3 Très économe en carburant Meilleure remontée de couple Moteur dure plus longtemps Changements d\u2019huile moins fréquents Coaticook 849-4465/4646 258, rue Merrill, Coaticook 4790913 Passez dès maintenant chez votre concessionnare Wow! Vraiment pas gênant Le MF7600 compte huit modèles de 130 à 220 ch.Ces tracteurs offrent un excellent ratio poids/puissance.Selon le modèle, vous avez le choix entre trois transmissions soit la Dyna-4 (16/16), la Dyna-6 (24/24) ou la Dyna-VT.Ils sont tous équipés de la technologie e3 (scr) qui fait la réputation de Massey Ferguson.Cette technologie réduit la consommation de carburant tout en favorisant une meilleure remontée de couple.Grâce à elle, le moteur dure plus longtemps et les changements d\u2019huile sont moins fréquents.Pour votre confort, les MF7600 sont équipés d\u2019une cabine spacieuse offrant une excellente visibilité MF7600 : plus de choix, plus de modèles Dyna-VT : la transmission rêvée Aucune pièce d\u2019usure Peut s\u2019utiliser en mode « pédale » Transmission éprouvée : plus de 100 000 transmissions déjà à l\u2019œuvre DES PRIX PRESTIGIEUX Tracteur d\u2019or pour le design attribué par un jury de 22 journalistes européens Machine de l\u2019année 2012 dans sa catégorie à Agritechnica NOUVEAUX MODÈLES 4 3462331 "]
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