Le Monde illustré, 11 avril 1896, samedi 11 avril 1896
[" LE MONDE ILLUSTRÉ ABONNEMENTS: 12ux axkEz No 625,\u2014SAMEDI, 11 AVRIL 1896 Pain 88.00 = = = Six mois.81,50 mo quatre mois, 81.00, payuble d'avance Vendu dans les dépôts - = 5 cents la copie BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAIRES.Bureaux, 42, PLACE JACQUES ARTIER, MONTREAL, ANNONCES: La ligne, par insertion - - - - - 10 cents Insertions subséquentes - - - - 5cents Tarif spécial pour annonces à long terme reve d ¥ ww on Jane 0008 8, too 10,8.A ROME.\u2014 LA MANIFBSTATION ANTI-AFRICAINE SUR LA PLAOE COLONN 792 LE MONDE ILLUSTRE LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL.11 AVRIL 1896 SOMMAIRE ; Texte.\u2014Entre-Nous, par Léon Ledieu.- En famille, par un ami consolateur.\u2014 Mort au champ d'honneur : Ludger Hould.\u2014 Les femmes.\u2014 Photogra- hie aux rayons X.Le chasseur de tigre, par ierre-B.de Boucherville.-\u2014 L'association des tailleurs.- Histoire de sucre, par J.Verner.- Poésie : Superstitions populaires, par J.Fleury.\u2014 Elèves d'Yamachiche à Nicolet en 1870, par F.- L.Desau'niers.\u2014Groupe de toilettes demi-saison.\u2014Nouvella : Le petit apôtre, par Mathias Filion\u2014 Nos gravures.\u2014Nos primes : Liste des numéros gagnants.\u2014-Les Echecs.\u2014 Pour rire.\u2014 Jeux et récréations.\u2014Choses et autres.\u2014Feuilleton : La mendiante de Saint-Sulpice, par Xavier de Mon- tépin.APOINTE, l'assassin de Brock- ville, ne se rappelle de rien, il ne peut pas expliquer vour- ment il se fait qu'il ait tué un homme et qu\u2019il en ait blessé une dizaine d\u2019autres, il croit bien que c'est vrai, puisque tout le monde le dit.mais il ne pourrait ni gager, nu jurer que c'ost bien lui qui a fait ce Guavures.\u2014Rome : La manifestation anti-africaine .mauvais coup.sur la place Colonna.\u2014Portraits : Le marquis di Il avait beaucoup bu depuis plusieurs Jours, ses Rudini, le nouveau premier ministre italien ; M.idées étaient complètement mélées ; sans jugement, Ludger Hould.\u2014En Abyssinie pn ras eu costume sans raisonnement, il ne restait plus en lui que la bête, e guerre ; Une cérémonie religieuse : Une fan- |., tasis.\u2014 A travers le Canada : Boulevard des Oblats l'animal rendu méchant par l'alcool.C\u2019est toujours la même chanson.à Mattaws (Ont.) ; Le collège de l\u2019Assomption.\u2014 à Elèves d'Yamachiche a Nicolet en 1870 (21 por- L'assassin sobre est aussi rare que l'assassin chauve, traits) \u2014Groupe de toilettes de demi-saison.\u2014Por- d'où il résulte évidemment que l'alcool et los cheveux prédisposent au crime.traits des otticiers de l'Association des tailleurs de Les buissons que les OUntariens fabriquent sont des Montréal.poisons tout préts i être absorbés, tandis que d'autres iquides onivrants ont besoin d'une préparation spéciale, l\u2019absinthe suisse entre autres et, comme c'est tout un art que de préparer une bonne absinthe, il LE MONDE ILLUSTRÉ réserve à ses lecteurs est bon d'apprendre par cœur le joli sonnet de Louis mêmes l\u2019escompte ou la commission que d'au- de Suint-Leu.tres journaux paient à des agents de circu- Le dernier vers surtout a une importance particu.lation.lière : Tous les mois, il fait la distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi Versez avec lenteur l'absinthe dans le verre, économisé.Les primes mensuelles que notre poux doigts, pas lavantage | in comer * journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses Versez tout doucement, d'une main très légère.ecteurs sont au nombre de 94 ; soit, 86 de une piastre chacune, et puis un des divers suivants : $2, $3, $4, $5, $10, $15, 825 et Nous constituons par là, comme les zélateurs du MONDE ILLUSTRÉ, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur Laissez-la reposer une minute encor : le même pied de rivalité ; c'est le sort qui dé- Couvez-la du regard, comme on couve un trésor, cide entreux.Aspirez son parfum qui donne lo hien-étre Le tirage se fait le ler samedi de chaque mois, per trois personnes choisies par l\u2019assemblée, Aucune prime ne sera jours qui suivront chaque PRIMES A TOUS NOS LECTEURS prix » Que petit à petit votre main accélère 250.La verte infusion ; puis augmentez, pressez Le volume de l'eau, la main haute, et cessez Quand vous aurez jugé la liqueur assez claire, Entin, pour couronner tant de soins inouïs, Bien délicatement prenez le verre, \u2014et puis .Lancez, sans hésiter, le tout par la fenêtre, payée après les 30 tirage.Voilà, en effet, la véritable manière de faire une bonne absinthe et\u2014de ne pas se griser, Si Lapointe avait pris les mêmes précautions et suivi le conseil du poète, il ne serait pas où il est au- jourd'hui.Mais voila, Lapointe n'aimait que les verres et null t la poésie ! (Pardon \u2018 C'est dans son numéro du 25 avril, que ement la poésie (Pardon !) | LE MONDE ILLUSTRÉ commencera la publication de son nouveau feuilleton, appelé *,* Avez-vous déjà entendu parler de M.Andrew à un succès sans précédent auprès de ses Carnegie ?! Oui, c'était jusqu'à présent un industriel lecteurs, parce qu'il va leur offrir de douces très millionnaire, célèbre par ses démêlés avec ses ou- émotions et un intérêt grandissant ausgj Tiers mais il vient de ve faire connaître sous un nou- sans précédent dans la longue suite de si veau jour ; c\u2019est un économiste et un philosophe très b LE MONDE É fort.Il a des idées, M.Carnegie.eaux romans que ILLUSTR En voici un échantillon, des idées de M.Carnegie, s'est toujours efforcé de choisir, pour 1a un échantillon détaché d\u2019un discours qu\u2019il a prononcé plus grande satisfaction de ses fidèles lec- dernièrement à Pittaburg.teurs.La dernière œuvre du fameux ro- I parlait de ls participation des ouvriers dans les mancier français à la mode : EN DETRESSE =: Notre Nouveau Feuilleton * De petites sommes, dit-il, distribuées à la fin de chaque année ou de chaque mois, sous ln forme de participation aux indices, seront gaspillées, neuf fois sur 1X, en supplément de nourriture ou de vêtement y PAR JULES MARY même on jouissances inutiles qui ne font pas plus de ien ouvrier qu\u2019au millionnaire, et n t d'au- A hautement contribué à établir sa Pépu- cune utilité pour le développement de ce tue Thoms tation d'écrivain romantique sans rival à * de plus noble en lui.\u201d Paris.Telle est justement l'œuvre que LE MONDE ILLUSTRÉ va offrir en feuilleton à à.son public lecteur, Pour une belle phrase, c'est une belle phrase, mais, nt je ne sais pour quelle cause, je ne saisis pas très bien le sens.+ F4 Il à cependant peut-être raison, M.Cranc sie, ll out évidemment clair pour lui que s: l'ouvrier grâce à ls petite somme supplémentaire «di: r huge ik tin de l'année ou de chaque mois, nunge du hifeteck à lu place de vache enragée, ce qu'il y a de i noble en lui ne pourra pas se développer.M.Carnegie à découvert aussi qu'un bon i anlexayg ou des chaussettes bien chaudes\u2014supptén.\u201c1x de vè.toments\u2014s'opposent radicalement au développement de ce que l'homme à de plus noble en lui, c\\actement comme la propreté nuit à la propagation «i.microbe de la crasse.Une bouteille de bon vin pour la femme |, fille malade de l'ouvrier cola passe généralement jour être bon pour la santé, mais ce serait un aupplécent de nourriture.Des bottes fortes, solides, à l'épreuve de l'an et du froid, comme celles que vous portez, M.C'arn- rie, est.ve que cela ferait mal à l\u2019ouvrier ?Mais, alors, M.Carnegie, vous qui ne vive jue de suppléments de nourriture et de vêtoment .jouissances inutiles, ce qu\u2019il y a de plus noble «1.« us ne duit pas être développé du tout.Jouissances inutiles, M.Carnegie, qu'enter vou par ces mots ?Décidement, les millions ne donnent pastel eng?*,* L'affaire des miliciens de 1'dcole de Ni.fea est enfin terminde et les sous-officiers en son: ites pour la perte de leur grade.lls ont été cassés, pour parler le langage vu \u2018aire.La plupart des journaux ont cependant ann: que la sentence rendue par la cour martiale, étar degradation, ce qui vat tout i fait faux.Par dégradation militaire on entend la des tin infamante, l'expulsion infamante.On dégrad.ssi bien un simple soldat qu\u2019un général et c'ust !.;\u2026ine la plus grave que l'on puisse infliger à un st.à part la mort.Bien souvent même on épargne au coupatle ai.damné à être fusillé, l'infamie de la dégradatis.Un soldat dégradé est moins qu\u2019un chien.Donc, il ne pouvait être question de dégri um pour ces jeunes gens, dont tout le tort a été de 1 iver de faire une corvée a laquelle ila ne croyaient 1.devoir être astreints, corvée qui consistait à pell.de la neige.Ils croyaient\u2014et j'avoue que je nuis beauc.de leur avis\u2014qu\u2019étant venus à l'Ecole d'infanterie wr y faire un cours spécial, l'enlèvement de la ne - ne contituerait pas une des matières d'enseix ent militaire, Ils ignoraient\u2014les naïfs\u2014que l'usage de la \u2018cu neige est compris dans le maniement des arnies Ils ont eu tort de ne pas obéir, c'est évident.il est permis de douter de l\u2019opportnnité d'astr- lon volontaires, suivant un cours apécial, aux v de quartier, qui sont faites d'ordinaire par les - de l'école.Ce n\u2019est pas en agissant ainsi que l\u2019on prov.ners heaucoup d'enthousiasme parmi los pékins aux vis on demande de faire partie de nos bataillons \"+ lontaires.1818 Ire TON Chats *,* D'un autre côté, on voit que dans la prove d\u2019Ontario, six officiers des \u2018* Quen's Own Rifles \u201d «nt passer en cour martiale, pour y répondre à l'accusation d'insubordination et cette affaire caure un grand «uni dans le monde guerrier de notre pays.La loi militaire dit, paraît-il, qu'en temps de ju, tout officier incriminé a le droit d'être jugé par un jury composé de membres ayant dans larmes an grade au moins aussi élevé que le sien.Dans un bataillon de Montréal, la plupart des hi: ciers donnent leur démission.Décidément, ily a quelque chose qui va mal dans la milice.*,* On voit parfois des choses assez plaisante- ©\" cour d'assises, flys qu\u2019 répond: \" need 1 Lien jours, quatre jurés assignés n'ont l'appel, ot tous les quatre ont été con- nde ot sux frais.fe lende \u201cun, on fit remarquer à la cour que sur dammés, l\u2019un était mort, l'autre était vinugts Ans et, par cela même, exempt de + les fonctions de juré, et Un troisieme wit malads + l'hôpital.oo (irâce de merde leur à été faite, inais ajoute gra- rnal du soir, \u2018* ils auront à payor les \u2018 Pas le mu: °° suppose + + Sous : litre : Soins à donner aux arbres frui- re M, Dis nis, de Saint-Boch des Aulnaies, publie te, que LE MonbE ILLUSTRÉ croit do- Jettre suit at dans l'intérêt de ses lecteurs et du oir reproduire, ahlic en gen JA.vette lett.a uno telle importance actuelle qu'elle rite d'étre ++ avec Ia plus grande attention : pti à sévi dans notre région, la semaine aut bien causer des dommages considé- bles anos CTR.La nuige Le « envahis.Et quelle 1, ue! ; Aux euv:.= de Québec et dans les districts de Kamouraska et Rimouski, c'était une pluie, une neige lourde, fendante, une plus dangereuse pour nos plantations.-urvenu, Une épaisse couche de glace aujourd'hui, sous l'action du soleil et masse compacte pese le tout son poids < des arbres qui se casseront demain ns se dépouilleront à coup sûr de leurs Its, - encore conjurer ce clésastre / (ui, si les arbres immédiatement.ane minute à perdre.reculer devant co travail qui s'impose ! Faut-il beat np de temps pour enlever dix à douze pouces de n° + ou de glace / Quelques minutes suffi- font dans tu des cas pour sauver tel arbre qui à œuâté dix.«; - 12e ans de soins et de culture.Mettous +.rs a l'œuvre avec d'autant plus de cou- age que 61 année la récoite de fruits promet d'être des plus ab» lantes.Les bourgeons sont gros et noum- breux, ot.is ce rapport, où dirait que pruniers, puuituiers «° \u2014risiers rivalisent entre eux.Aussi, n-ivrifions pas, de gaieté de cœur, une si nche mois- Vallais dire, nos vergers eux-mêmes.Plusieurs.+ uffet, sont menacés d'une ruine à peu pres comple De plus.Lercevez-vous dans les pruniers ou veri- tiers des 1 < noirs (black knots) pas de pitié ! Cou- pet brûle men vite ces affreux cliancres qui dévastent aujourd {ui nos plus belles plantations.N'oublis, jus, d'autre part que, pour être remu- wratrice, | ulture des arbres fruitiers demande des Wins Minut ox et vigilants.Il ne faut certes rien épargner p-\u2026.1 augmenter le rendement de nos vergers.fi la récolte vsance des habitant- ces pays où chasse lai Cor réa ; où sait , -] est le tribut née 4 que paysient annivilement aux tigres ct .ux pan thères les éleveurs de bétail, qui ont tejours bien soin, ohcissant à leurs instincts avides.de choisir les plusbelles PHOTOGRAPHIE AUX RAYONS X,\u2019MONTRANT LA STRUCTURE DELA MAIN D'UN MORT bites.ape Marcel de Serres et paint-Hituire assurent que plusieurs races d'animaux y dispar do In surface du globo.Quelle à été la w x déterminé l'extinction successive de ces «+ races d'animaux ?Nous la trouvons dans a faites & cus Otros in.cause yt! pombreux : les chaser incessantes qu on donptable Dites féraces.Détruirs «vs racer ent rendre un grand service à l'humanité aux fabricauts de viandes, aux proprié- paires, AUN illes, au pays tout entier.Ainsi le mprenait Louis Philippe lorsqu'il décu- pit Jules rard ; Napoléon, lorsqu'il le comblait de bienfaits .\" cimporeur d'Autriche, lorsqu'il lui donnait que arme HHOUF, Ainsi | anprenait Horace Vernet, lorsqu'il immortalisait traits du capitaine sans pour, en traçant sur la torts portrait du héros.Ainsi l'ont compris les poute- asqu'ils ont chanté les hauts faits du uoble char.Lorsque le soleil ne lève à l'horizon et vient er la campagne, Ignacio Curréa lui le gite, ot son fusil LE MONDE ILLUSTRE de Ignacio Corrés ; je voudrais tracer ce now en let- tree de bronze au fronton du temple de lu mémoire, Jo lui donne toute la publicité que ju puis lui donner.Movers A A recs floss wld.7 \u2014_\u2014 -\u2014 con sc T\u2014 + De L'ASSOCIATION DES TAILLEURS Les gommeux qui se font un point d'honneur d'avoir des toilettes à la dernière mode et qui font étalage continuel dans nos rues d'habits dans les derniers goûts, mais qui ne les paient pas la plupurt du teups, vont assurément trouver les temps durs à l'avenir.L'association des tailleurs, quUi a eut une réurion tout HISTOIRE DE SUCRE SCENE CANADIENNE C\u2019est dimanche, 22 avril 1895, et c'est le soleil en.traut à pleine fenêtre dans ma chambre qui m'a réveillé ; il gagnait lentement la belle voûto bleue du firmanient que parcouraient de rares nuages.Len vi- seaux par leurs chants mélodieux donnaient à la nature un air de véritable guicté.Counne ju d'avais rien à faire, je me décidai d'aller trouver un de vies amis afin de gagner avec lui les bois qui produisent un si délicieux sucre en cette belle saison du printeups, où tout renait.Mon muni approuvs mon dessein, et il fut conclu que nous irions chez te bonhomme Clermvout qui fabriqueit un sucre des plus délicieux, mais il était avare et nous, nous le savions : donc, il fallut wus le bro ~uivi de son chien, se Jace & Liat 1~ fourrés et forêts.Il marche © ques fois longtemps ain.Un jour «ut sortir d'un bosquet il se trouve tout-à- «de ces prairies natu- astent au milieu des pour rempre las mono- de gous! coup dan - rales qui bois, con twnie de ! iorèt.Son chien s'ar- fêta cour se prit à hurler ; ses cris rend encore plus féroce le furieux a.1, Ignacio Corréa ve- mit de + prendre que l'ennemi était la, !! cherche de sou wil per- @nt les fx bananiers et les tamariniers, sou regard pénètre le fourré : tout-a-con;- il voit apparaître de- ant lui, + quelques pas, la plus belle panhere que wes yeux de vieux cha -vur n'eussent encore admire.|- plomb dont son arme est chargée 1 donne pas toujours la mort, il i sait : il sait encore que lorsque s.\u2026 redoutable adversaire ne sccombe immédiatement, le dauger est tmiminent ; il à bien avec lui une lan:« (azagaia), mais qui peut æ briser «* le laisser à la merci de son cruel enneti.Qu'inporte au vaillant chasseur.dl jette un rezard sur son chien couché à ses vis et tremblant comme là feuille.11 fait le signe de la croix, l'épaule, d'animal pousse un hurlement afro un.La panthere ne semble mème pus atteinte, à peine les partes blanches de sa robe de soie sont maculees de quelques taches rosées.Ignacio Correa ne bouge pas ; il at- WM, pas SEATH, PRESIDENT 2 Lee \u2014 WML SAINT HERBE, VICE-HS YSIDENT prendre nos mesures et lui jouer un tour pour pouvoir manger de ce bon BUCTE (Ue NOUS convoitions avec tant Faviditd, Nous d habits d'officiers, nous primes ensuite des nous tevétimues médailles de cuivre, des insignes de congregations, et après avoir ais les raquettes, nous piquâmnes à tra- Vers champs et avrivianes bientot L'un coté c'est une colline que des arbres ont au but de notre voyage.brageut et que de jolies villas cou- rennent, cachant a demi leurs toits rouges dans lu verdure printanniere des feuilles qui s'ouvrent.De l'autre côté, C'est le bois avec ses beaux vrands arbres que peupleut les pe- les et autres oiseaux nol moins gracieux.Nous commencçions a exatuiner les plus heaux arbres de haut en has et tits chardonnerets.merles tend ave un sang froid inouï la bite furibonde qui hondit sur lui, en R.fxant de «es deux yeux sanglants les yeux perçants du chasseurs qui Re se baissent pas, DESY Suprème lutte, minutes solennelles ; le tigre s'est Pécipité sur l'homme, l'homme n'a fait que lover sem | bras Arme de sun ézegaie ; au moment où le tigre vs l'écraser «t le saisir, il enfonce jusqu'à la garde dans le cœur de ln bête l'arme qu'il tient à la nain.Los deux créatures tombent, l'une à droite, l'autre à gauche, l'une frappée de mort, l'autre n'ayant pu résister à là secrusse qu'elle vient de recevoir.Ignacio Corréa se relève quelques minutes après tte lutte sanglante, il secoue avec calme la poussière ve gore, caresse son chien qui lui lèche les pr qui semble tout fier de son noble maître.tout est on lentement le chemin de ls maison : ties dug !s À peine si quelques voisins sauront le glo- à * Episoie, et demain le chasseur brésilien repren- Wee rn de vie, humble comme la veille, comme J «us crgueil et sane morgue, ® bénis le hasard qui me permet d'écrire le num ARDINS, TRESORIER FM.RICHARES, MONTRÉAL.-L'ASSOCLATION DES TAILLEURS dernièrement, est bien déeiddée a prendre tous les moyens nécessaires pour empécher les petirs-maîtres, peut-être plus serupuleux dans leur mise extérieure que dans le réglement de leurs comptes, de se profas- ser à leurs dépens.A vet effet l'association s'est d'hommes solides, bien déterminés à faire tout en leur pouvoir pour enrayer cette exploitation aussi sérieuse qu'elle prend toux les jours des proportions effrontées.M.Wim Seath à été vomué président de l'ussocin- tion : M.R.Desjardins, de In maison Richer et Des jardins, les tailleurs fashionables de la rue Notre- nome un bureau Dame, agira comme trésorier.11 a de plus été nommé un nssistant secrétaire qui sera chargé de recevoir les listes de toutes les mauvaises paies, sans restriction aucune.Cette liste, sur demande, pourrr être consultée par tous les tailleurs.SECRETAIRE de bas en haut.les trouaut parfois * tuème avec notre petit couteau, lorsque le vieillard, étonné de notre fa- con d'agir, sS'avança timidement et \u2018 nous demanda quet était le but de tous ces exalnens / Nous lui répondimes que le gouvernement.à qui on avait vanté la valeur de ses bois, nous avait envoyées pour lui choisir les plus beaux arbres et les lui abattre ensuite.Le vieillard, alarmé de ce qu'on voulut lui enlever la source de ses richesses, implora notre pitié et de- manuda sl n'y avait pas un moyen de régler cette affaire, et méme, s\u2019il le fallait, tromper le gouvernement.Nous lui répondimes que s'il voulait nous payer une bonne traite au sucre, nous abattrions les arbres du voisin pour les siens.Le vieil.ard, content de pouvoir s'en tirer pour si peu, nous conduisit à su cabane et nous servit un Sucre qui je vous assure ne faisait pas mal aux dents.Après quoi nous retournimes a la ville aussi contents de notre journée que le vieillard de son sucre.Nous ne lui avons pas demandé si les deux officiers y étaient retournés depuis, Car nous Sommes bien certains qu'ils n'y retourneront pus avant le printensps de 18445, J.VERNER.tl >.Celui qui est fidéle dans les petites choses le sera aussi dans les grandes, \u2026 Persévérer dans une afflietion vbatinée, c'est le moyen d'une apiniâtreté impie, d'un chagrin qui ne sied pus à l\u2019hotume ; c'est le signe d'une volonté trop rebelle aux «décrets du ciel.d'un cœur saus defense et saus force, d\u2019une âme saus patience, d'un jugement borné et sans expérience de la vie.\u2014 SHAKESFEARE. T : ! t i LE MONDE ILLUSTRE SUPERSTITIONS POPULAIRES uand la neige sur la terre tend sun manteau glacé, Quand du sombre roi polaire règne a recommenced, Au foyer de la famille, On conte d'un cœur joyeux, Près de l\u2019âtre qui pétille, Les hauts faits des bons aïeux.On rappelle les victoires De nos valeureux héros, Leurs épreuves, leurs déboires, Leurs souffrances, leurs travaux.On exalte le courage De l'intrépide colon Bravant le cruel sauvage, Le désert et l'aquilon ; Des apôtres débunnaires Qui, seuls, armiés de la croix, Bravent les dieux sanguinaires Du Huron, de l'Iroquois.Parfois, on mêle à l'histoire De bien étranges récits Qui font palir l'auditoire, Evoquant l\u2019Esprit des nuits.La légende ténébreuse, Peint de lugubres tableaux ; À sa voix mystérieuse, Les morts quittent leurs tombeaux \u2018 Au dehors la nuit est sombre, On se serre en frissonnant ! La frayeur perçoit dans l'ombre Les soupirs du revenant ! L'esprit rempli des mystères De la murt et des tombeaux, Sur les niurs des cimetières.Voit de menaçants flambeaux.Et quand, au loin, vers la plaine, Un fou brille sur les eaux, Ce feu est une âme en peine, Cherchant en vain le repos.Sous les saules séculaires, Au bord du ruisseau qui fuit, On voit, dans leurs blancs suaires, Errer les \u2018* Belles de nuit \u201d.La perfide \u2018\u2018 lavandière \u201d, Les \u2018\u2018 garous \u201d, les ** korigans \u201d, Les filtres de la sorcière, Font pâlir ivs plus vaillants ! Le vent souffie avec furie : Quels chants étranges dans l'air ! C'est la \u2018* Chasse-galerie \", Elle a fui comme l'éclair.Les grands bœufs roux dans l\u2019étable, À Noël, parlent entre eux, Mais une mort misérable Frappe tôt les curieux.La science impérieuse Condamne ces fictions, Mais l'âme capricieuse Garde res illusions.Dans nos cabanes rustiques, Loin des somptueux palais, Tous ces contes fantastiques Sont relégués désormais.Là, l'enfance et la jeunesse Aiment ces vieux souvenirs ; À les conter, la vieillesse Trouve ses plus doux plaisirs.Vieilles légendes naïves, Chers souvenirs du vieux temps, Sous les fumeuses solives, Puissiez-vous vivre longtemps ! 4.Gin Ls Alph.Dufresne Ant.Lamy Elie Blais Wi Nore Beunche min Fa Perron L oy Hellemars A+ ei F.Desgulniers Elz.Bellemare .Bellemare ex, Pessulniers Nionis Demaulniens Cho | Biers Moise Wilais Eug.Ferron Jos Milnt Elisée Bellemare N.Pellerin N LE ÉLÈVES D'YAMACHICHE A NICOLET EN 1870 La vieille paroisse d'Yaiunchiche & fourni un grand nombre d'élèves au vieux collège de Nicolet.Les deux frères, François et Isanc Desaulniers.qui ont illustré Nicolet et Saint-Hyacinthe, feu l\u2019hon.juge T.-J.-J- Loranger, feu l\u2019hon.Sévère Rivard, feu l\u2019hon.Elzéar Gérin, son illustre frère Antoine-G.Lajoie, M.Raphaël Bellemare, Evariste Gélinas (Carle Tom), etc.sont tous des ** Machichois \u201d qui ont fait leurs études classiques à Nicolet.Mais, inutile d'évoquer un passé déja éloigné.En 1870, il y avait plusieurs jeunes gens d'Yamachiche, alors élèves de Nicolet.La gravure publiée ailleurs donne leurs portraits.En ces temps où l'on semble méconnaître le glorieux passé de cette illustre Alma Mater, en certains endroits, il m'est venu à l'idée d'é- ecrire cette note qui fera plaisir à plusieurs Nicolé- tains.En suivant l'ordre de la gravure, voici quelques mots sur chacun des élèves de Yamachiche à Nicolet, en 1870.ALPHONSE DUFRESNE.- 1] a été lieutenant-colonel du 85e bataillon des Trois-Rivières, et est le neveu cles célebres professeurs Desaulniers, à Nicolet et à Saint- Hyacinthe.Il demeure aujourd'hui à Haverhill, Ktata- Unis.ANToINE Lamv.\u2014C'est le curé actuel de Speucer.Il fut d\u2019abord curé de Three-Rivers, et se fit si bien remarquer de Myr (O'Reilly, qu\u2019il réussit à se faire nom - mer à l'inportante mission qu\u2019il dirige avec zèle et ane grande habileté, aujourd'hui.Er Blais.\u2014 Après avoir été curé de Saint-Fugène, diocèse de Nicolet, une maladie grave le força de prendre du repos.Il demeure actuellement chez son frère, à la cure de Saint-Guillaume d\u2019Upton.NEREE BeavcHEMIN.\u2014-C'est le poète si bien connu de notre monde littéraire.T'out en exerçant sa profession de médecin, & Yamachiche, M.Beauchemin ne néglige pas la puésie, et plusieurs de ses pièces unt reçu le meilleur accueil des connaisseurs comme Louis Fré- chette et Napoléon Legendre.Evovarn FErkON.\u2014 Après avoir été adimia à la médecine, il 5e fixa à Sainte-Flore, comté de Champlain, où il demeure encore.Il s'est acquis une heureuse aisance et jouit de l'estime de ses co-paroissiens.L.-O.-M.BELLEMARE.-\u2014Fxcellent médecin, aussi modeste que travailleur infatigable.Marié à la petite fille de feu Charles Caron, ancien député de Saint- Maurice, il est très estimé, dans sa paroisse natale, où il à toujours demeuré.ARAM PoTHIER.\u2014C\u2019est l'ancien maire de Wuonsue- ket, R.I.Après avoir été élu député de Woonsocket au parlement de Providence, il abandonna lu politique pour s\u2019uccuper d'affaires municipales av « ville d'adoption.De tous les Canadiens émicres \u201c1 sans contredit le plus distingué sous tous les ra - Esbras Lamy.Après son cours d'étude + livra à l'agriculture, et fut maire d'Yamachici dant nombre d'années, méme préfet du cont Saint- Maurice.M.Lamy a tant aimé Nicolet qu * hoii, pour son épouse, une jeune fille de cette lu F.-L.DesatusiERs\u2014 L'auteur de ces notes leputé de Saint-Maurice, depuis dix-huit annees.parlement, tant à Quebec qu'à Ottawa.late.oa son Alma Mater et I'a prouvé, en maintes vus, ELZÉAR BELLEMARE.\u2014 C'est le curé actu Saint Cyrille, divcèse de Nicolet.Après avoir - _vofes- seur des sciences a Nicolet, sa faible su fora d'accepter une cure.Apres avoir été can inte Hélène, Mgr Gravel le nomma au poste veupe aujourd\u2019hui et où il est très estimé de ses 1 iene.HErCULE BELLEMARE.Aujourd'hui cur Saint- Paul, diocese de Nicolet.11 a fait le voya- l'urre- Sainte, il y à quelques années.C'est un h: ulm nistrateur et on le dit adoré, dans sa locatr- ALEXANDRE DEsaULNIERs, Fils de M0 1 LL Le L.Desaulniers, Après avoir exercé le mun © dans Ia province, 11 obtint la permission d'aler Etats Unis, où il est mort, il y à cinq ans, eur- West Gardner.Suivant ses dernieres volontés 11 1 hume dans sa paroisse natale, a Yamachiche.Dionis DEsAULSIERS.Frère du précéde let traducteur français à la Chambre des Mes.Après avoir exercé la profession d'avocat à °° tréal, il épousa la fille ainée de M.Raphael Belles tal se fixer à Ottawa, où il demeure aujourd'lui: Cuéornas Lamy.- C'est le professeur actu phy: sique au collège des Jésuites de la rue Blew Meat: réal.ll est lejfrère de M.Fadras Lamy, ct a.sieurs religieuses distinguées, chez les Sœurs ©: ot les Dames de la Congrégation.SÉVÈRE DESAULSIERS.\u2014II fut maire 4\u2019).chiche et préfet du comté de Saint-Maurice.Apre rete cultivateur il a acquis le magasin des frères \u2018ithur et Ernest Iacerte et s'occupe de commerce au: wd hai.Moïse Bras.\u2014Missionnaire Oblat du M1 luest.Il réside, maintenant, à Winnipeg, et s'oect:- d émigration, dans l'ouest canadien.ll était fou.med Calgary.EuuknE FERRON.-À exerré la médecine à.Ftats Unis, puis est maintenant établi a Batiscan, «tt de Champlain, où il se fait un hel avenir.Josern Mirot.\u2014Cultivateur a Yamachiche ny acalite: irois ans, il fut nommé juge de paix de ; .; ; le.Fils unique, il vit aujourd\u2019hui, sur la terre (uh mel LE MONDE ILLUSTR à Yama \u201ciche.C'est le neveu du notaire Jules Milut.Frs + HELLEMABE.-11 exerçe avantageusement ln deine A saint-Barnabé, comté de Suint-Maurice.C'est L- hvuu-frère, par son épouse, de M.le chanoine Thos «Hartel, curé de l'endroit.Nu cu FN PELLERIN.\u2014Après avoir élé néguciant plusic années, à Yamachiche, il est maintenant employe F'ancienne maison Lacerte, devenue la pro.priét «= M.Sév.-L.Dessulniers.M.Pellerin est le ever + MM.les curés Luc et Hyac.Trahan.Xi L.DurLEssin.\u2014 C\u2019est le député actuel de Saint-Maurice, au parlement de Québec.Il représente co comté depuis 1886, ot est considéré comme l'un des plus forts tribune populaires du parti conservateur ans le district des Trois-Rivières.Cen notes, écrites bion à la hâte, causeront peut-être un certain plaisir aux bons vieux professeurs qui sont encore à la tête du séminaire de Nicolet.De fait, en les écrivant, tel à été mon unique désir : témoigner de tua constante et sincère affection à la vicille et illustre maison de Nicolet.F.-L.DEsAULSIERS, GROUPE DE TOILETTES DE DEMI-SAISON devant, et de grandes coques de ruban derrière.Mosurage : 17 verges de satin, 2} verges do velours.Nu 2.Toilette de réception en voile rose.\u2014 Corsage déculloté Tecouvert par un empiècement, de satin blanc farni par un volant de dentelle, col très montant.Jupe à godets tout unie.Manches ballon courtes.Mesurage : 10 verges de voile grande largeur.No 3.Toilette de satin noir.\u2014 Corsages à basques ondulées.doubles revers semblables encadrant une chemisette de surah or et pensées.Choux forme pensée avec boutons de strass au milieu et sur le côté.Manches ballon courtes, gants blancs.Jupe a godets tout unie.Petite capote de pensées a passe ronde, ornée sur le côté par une grande aigrette en mousseline de soie.797 GROUPE DE TOILETTES DEMI-SAISON No 1.fube de autin prune mnnaieur.\u2014Corsage plat recouvert par Un second coruage, composé de piqués de velours noir garni de potites dentelles blanches.Manches ballon, juckeys semblables.Jupe à godets dans le bas.Chapeau Louis XVI garni par u> cache-peigne de tulle blanc brodé, de têtes de plumes d'autruche sur le Mesurage : 17 verges de satin noir.No 4.Toilette de lainage quadrillé bleu et blane.-\u2014 Corsage plat, grand col, pélerine en tulle blane brodé faisant deux pointes, col montant, jockeys de tulle brodé avec nœuds sur les épaules.Manches ballon courtes, grand pli Watteau en tul'e Lleu au milieu du dus.Jupe ronde à godets.Mesuraye ; 8} verges de lninage quadrillé granco largeur. dé + WAN) } \"Ph, Map, TE a Ll} ®., sul Teo SZ Yan Æ it Yr, i 3 FT (RIT (ES |) % ¥ 4 0 %.f UT) ve Fa 1s i Ad Hj; Wi gr 7e \\ Woah id 53 P= an f ton mn À 75 1% RC &- Se | Ve { + aus.gn sm a ré j 4 9 6 à ; LU | VY % 7 & wd U \u201c } § > en > i Ao LA 3 »° $ = hy ; Le 6 Ti Pa \u2014 ; Rd % 275 4 + \\ Le = ~~ % À dl » = dr, Ban i AT ~ Ta ed = L + 3 FY a > =\" a EL: fers fon Re * Pa NET à, % J + AT 4.* N - Shy, 7% \\ = ad \\ 4 PZ + Tg wk etm 1 oe - E> Ë E rl \u201c aw < \u201cFe a > > = x À = _ Emme = Po 34 SI Be a+ : 2eme Fr.\\ Es + + 7 RR IE A Le ed fes ae B 7 Ÿ ga 4 i 3 re EY, 2% 4 r » Ld AN Y me SE pr Us es./ < Adi) mn\u201d ax ae 4 a = | i EA 4 Pa 3! » Eu \u20ac À Eo » + will ey il = : % jy i pr 2 \\ KR + à |S 3 j À J Le y pi Al I Al ae À 1 2) KL \\ à Fos NAS ag > RE = à) = yr 2 3 = = # er Ne # © À ret BRE, % ~~ + J | } SE Ep on 2 2 NAR at RTE dE; Ak nr £1 ADS + = Ed Ny er J i =o Lee Fi ; = LA LA Ce 3.\u201c £7 EA = Fe EEN, or at _- sx\" \\ -_ |# arid = as, 2° \u201cgn ST zi [af Fx = 7 =.x a x pas fai] 4 a, + 5 z ~ ta.a, fi -a = Hpi Em 1.Un ras éthiopien en costume de guerre.\u2014 2.U ne cérémonie religieuse au camp abyssin.\u2014 Une fantasin.EN ABYSSINIE 2h LE Vig f RA ee ee en > i of ! 4.45, 94 : boo BE \u201cre 2 ~\u2014 Vg +3 : { sp ¥ + = vy file Sa / i Lu) M.gu pul + 14 i ri HM .; 5 #.4 k 24 3 8 Aon a La + sw A # vil Ce se ge\u201d Soe ayy 7 Ne + .AR wl of Pred 3 [3 uw \u2014 + 06 hs + ?kb.% 7 32 adr 4 fade 2p $, A £ \u201che.er = , ee { Wis Le AY 34 A, on\u201d PA SR Ft.- .hors.whi | J: WI, Cpe ET = pe Hd es: ; £9 rf ti mas a miser : Las vas pris wir st os 23 ~~ coer Fi 7 a = MTT SAK mt = dno - STN Lai Ae \u2014 4 ving png ou des & \"1 po - eue ee \u2014\u2014-\u2014 MATTAWAT(ONT).\u2014, BOULEVARD DES OBLATS.\u2014 Photo, 6, 0 Latron i ; vy, = = i ; os à 7 ! Sa \u201c4 + -4, 4 ; 32 \u201cny Xe us + re ; SW $.+ ay 1 # Ten re + 0; Ar qe Fd TN ï 3 3 > NS 3, ut ~~ \u2014 3 Le a > \\ \"» W fs y 4 a+ i : > Res) we fox Ci EE 5.> 30 FY 4 Pe oS rye?re ) Dh Je Zao a 5 = EN = BE \\ 4 AN ; ED \\ A Nd à \\ IY .4 QE, \u2014 2 i +» + EY = 5 hE = ; 47 > » ve se tu | \u2019 De, 11 de J z : = \u201cCa ps 3 Nek I er 2 1° -e Mee dn Ter hi hd > = TEYdrT an oD LA ik A n'a pm so & \u201c 4] w nh [LJ 9 = 4 \u2018 fes, e dd à p À | § du D ame +\".#, | M æ «~ dhe à ow 3 it Le E KA) SK ph { 1 > A2\u201d, o ch RT] Xe + v', 3 % d's 7 3 Hip fus Ba) WN E Ful ne - f+ DY, JP \u201c, Sw au.A +.\u201cRe =} i FE oi + oe J 5 a 2 A ¥ au 2 Ta Ra 4 f}- Fos L\u2019ASSOMPTION (P.Q.).\u2014 VUE DU COLLEGE.\u2014 Photo.J.H.Lacerte A TRAVERS LE CANADA 800 LE MONDE ILLUSTRE LE PETIT APOTRE Les cloches sounent lentement, tristement.Les mélodies de l'airain se perdent dans le brouillard, s\u2019éteignent sans échos.De toutes los rues surgissent des groupes nombreux se dirigeant en silence vers l'église.C'est le Jeudi Saint.\u2014Père, viens-tu avec moi { Accoudé à ls fenêtre de sa mansarde, le père gande le silence.Cet homme portait autrefois le nom de Duval ; aujourd'hui on le surnomme le \u2018* Vilain \u201d et il en est fier.Il était beau autrefois, aujourd'hui sa figure est hideuxe, ra barbe et ses cheveux sont longs, incultes, d\u2019un noir sale.La bouche semble taillée pour le blasphême et l'alcool, les yeux sont petits, d'un vert d'absinthe.Vrai type de gueux.souteneur de bouges.L'enfant, son enfant, Âgé de 10 ans environ, est intirme, difforme et serait laid sans les yeux, des yeux doux, bleus, tendres, nageant dans un fluide qui dénate la bonté et attire la pitié.\u2014Petit père, viens-tu avec moi, à l'église, ce sera beau aujourd'hui.Mais le père, d'une voix sourde, caverneuse : \u2014Non, non P'tit ! Je vais m\u2019amuser aujourd'hui avec de vrais amis, des gueux comme moi.A l'église ! sais-tu bien que je n\u2019y ai pas mis les pieds depuis la mort de ta mére, il y a quatre ans.ta mere.puis, sentant i ce souvenir une larme couler sur sa joue, il s'éluigna, eu disant à son enfant qui pleurait : \u2014dJ'irai à l'église\u2026 encore une fois.pour toi.Dans la rue il se heurta à la foule qui se pressait, se poussait pour entrer dans l\u2019église, et le malheureux se dit : \u2014J'y allais autrefois, mes amis y vont encore, comment cela se fait-il ?Pourquoi ?Pour la première fois il revit sa vie passée, avec le travail honnête et l'affection et le dévouement de son épouse.Îl l'udorait son épouse, et quand l'épidémie qui sévissait alors dans la ville vint la lui enlever il trouva l'épreuve trop dure et le malheur\u2014la chose arrive bien souvent\u2014le rendit injuste et méchant.Par crainte du fléau, ses amis s'étaient tenus à l'écart ; il les accusa de lâcheté et de trahison et voua une haine implacable à la société.Suivant les règlements pour restreindre le fléau, les portes de l'église ne s\u2019ouvrirent pas aux funérailles de son épouse et toujours injuste, il en conclut que sa pauvreté et l'humilité de sa position en étaient la seule cause, que l'église se serait ouverte pour un riche et il promit de ne plus retourner dans la maison du Seigneur.Le prêtre ne l'avait pas abandonné.Bravant le fléau, il avait assisté l'épouse jusqu'aux portes du tombeau et voulut continuer son œuvre de charité en con - solant le mari.\u2014Soyez fort, soyez courageux, lui avait-il dit ; vivez pour votre enfant.malade.infirme.qui a besoin de vous.Infirme ! son enfant infirme.Ce n\u2019était que trop vrai, mais le malheureur père en voulut au prêtre de l\u2019avoir constaté ; il trouva même cette remarque ironique et insultante pour son malheur.Dès ce jour, il prit le prêtre en horreur.Avec de telles dis positions et privé des conseils de son épouse, cet homme devait aller luin, ou plutôt descendre bien bas.11 descendit si bas, qu'il fit 'admiration de la classe la plus vile, las plus misérable, la plus ignoble.Nul mieux que lui ne savait manger du prêtre \u2018\u2018 cette société d'hommes vains et orgueilleux ; insulter les honnêtes gens ** ces hommes hopocrites et.voleurs ; \u201d outrager Dieu \u2018\u2018 le fétiche des imbéciles.\u201d Il n'épargnait personne, ce chef de guoux, excepté pourtant son enfant qu'il aimait de l'amour de la louve pour son louve*eau.Il le croyait outragé, honni, conspué, et c'était à lui, sa plus grande torture.A l'estaminet, ce matin là, la société était au grand complet, etle ¢* Vilain \" fut accueilli par de vives acclamations ; il n'y préta aucune attention, s'accouda sur le comptoir et refuea de prendre aucune consommation.Puis il sortit brusquement en disant à ses compagnons qu'il allait à l'église, parce qu\u2019il l'avait promis au P'tit.\u2014Lache ! bigot ! crièrent les amis, mais lo gueux était déjà loin.e .Les clsches sonnent encore, graves, majestueuses, alinonçant la commémoration du banquet divin donné, il y a dix neuf siècles, par Jésus-Christ \u2014 V'icténe Pus- chali.Au pied de l'autel, le prètre va commencer l'œuvre sublime d'humilité accomplie par son Divin Maître.11 s'approche de nes apitres, douze petits garçons rangés en demi-corcle, s'ugonouillant pieusement devant le premier, lui enlève ses chaussures.lui lave les pieds.y dépose les levres ! Le ** Vilain \u201d à tout vu saus comprendre, et dans l'enfant qui, intimidé, relève la tête et tourne ses heaux yeux vers la nef, il reconnait, Ô stupeur, son fils, son fils à lui, le gueux, le misérable, le rebut de la société, son fils revitu de beaux habits.et le prêtre venait de lui baiser les pieds.Mille idées confuses nssaillent son cerveau ; il se demandait alors ce qu'il ne s'était jamais demandé.pourquoi son enfant ne ee plaignait jamais de la faim et portait toujours de bous habits, alors qu'il lui don- tait rarement du pain et jumais de vêtements : pourquoi son enfant était resté un ange, alors que lui était devenu un démon, pourquoi / Les prêtres n'étaient done pus des orgueilleux, il y avait done des ames charitables chez les riches, tout le monde n'était done pas méchant / Alors il était done coupable, lui !\u2026 Le * Vilain \u201d sortit de l'église d'un ps ferme et résolu ; Une animation extraordinaire régnait sur sa figure.Les cloches ne sonnent plus, l'ascension du Calvaire Ya commencer.\"x » Alleluie ! Alleluia ! chantent gaiement les cloches.Resurrexit sicut dixit, alleluia ! chante le prètre au pied de l'autel.Les fidèles, ivres de parfum du printemps, de rayons de soleil se précipitent vers le temple.Le ** Vilain \u201d est au milieu d'eux avec son fils.Il a fait toilette neuve et est devenu méconnaissable.Le repentir a dû être bien sincère, bien ardent, puisque le vieux prêtre qu\u2019il à outragé tant de fois lui a deja pardonné au nom de Dieu.Quand il sortit de l'église.une main se posa légèrement sur son épaule et une voix lui dit à l'oreille * \u2014 Bonjour, Duval : Duval ! depuis quatre ansil ne s'était pas entendu appeler ainsi.C'était un ancien compagnon de travail, qui lui tendit la main et lui dit : \u2014Tu sais, je suis devenu contre-maitre à l'atelier, et il y à de l'ouvrage pour toi.Puis, avisant l'enfant : \u2014 Tiens, mais c'est le petit apôtre que wa femme a trouvé si beau ; il faudra que tu le lui amènes.\u2014Tu pleures, petit père, «lit l'enfant sur le seuil de la maison.\u2014Je pleure.je pleure.qui font tant de bien.NOS GRAVURES vois-tu, il y à des choses A TRAVERS LE CANADA Nous poursuivons l\u2019intéressante série de nos paysages canadiens, par deux vues bien intéressantes : le vieux collège de l'Assomption, qui évoque de si charmants souvenirs chez un très grand nombre de nos compatriotes ayant reçu une éducation classique, et la a belle place de l\u2019église, à Mattawa, ln grandissante et coquette ville françaire d'Ontario, sur PC lutaouais supérieur.À cause des bâtisses avoisinantes, construites et occupées par les intrépides missionnaires de cette région, cette place porte le nom de ** Boulevard des Oblats \u201d.20 me.LA MANIFESTATION BUR LA PLACE COLONNG 4 row La défaite des troupes italiennes on Afriqu n provoqué une émotion considérable, surtout à Rome, où à lu date du 6 mars il y eut des manifestatin\u2026 jusqu'à minuit.Celle qui a eu lieu sur la place Colonna à culièrement importante.Dans l'après-midi, on avait distribué sur La ;'ace deg bulletins invitant les partisans du retrait d- : cupes d'Afrique à se réunir, le soir, sur la place Cul, vy, A huit heures, quelques centaines do person.soy tp.venues au rendez-vous, en proférant des cris.!.\u201ctides, La police a opéré des arrestations ; un dépui a été maltraité et arrêté.Il a été remis ensuite en hep, Les manifestants se sont rendus ennuite au © puitole, La troupe a mis baïonnette au canon pour | cy.cher de passer.Les manifestants ont sifilé 1.\u201croupe, Cependant les soldats remettent la baïonnett: fourreau, et aussitôt éclatent les cris de : ** Vive l'a: 0 Les députés Taroni et Zavatari parlent aux i fos.tants : \u2018* La police, disent-ils, sous à défendu.porter notre protestation au Capitole, mais notre.cat tout de même atteint.Nous voulons épais rau peuple de nouveaux malheurs en Afrique.111 rap peler les troupes.La politique africaine «st puce par un but inavouable.Le peuple doit faire t» her son droit avec calme.\u201d 11 est pres de minuit quand la manifestati.vend tin.11 y a eu une vingtaine d'arrestations.\u2014\u2014 >.Mon Dieu.cria Jeanne affolée.Au secours ! au secour- À peine avait-elle poussé ce cri que le bâton de Servais Dupla s'abattit lourdement sur sn tête.Un sourd gémissement s\u2019échappa de ses livres, et elle tomba à ! renverse sans Connaissance.\u2014 Vite ! vite! fit alors Servais en s'agenouillant auprès du cory - fouillons ses poches ! Ne laissons rien de dans qui puisse prouver sc.identité.Les poches furent vidées en un clin d'œil.\u2014Maintenant, ajouta le bandit, empoigne les jambes, moi | épaules, et à l\u2019eau la Mendiante de Saint-Sulpice ! Les deux hommes, soulevant, chacun de leur côté, le corps de |.malheureuse, s approchèrent de ln grève escarpée, balancèrent un in- tant leur fardeau, puis le lancèrent dans la Seine, où il s\u2019engloutit v: faisant jaillir l\u2019eau avec un bruit sinistre.\u2014Bonne promenade, la petite mère ! dit Servais, et il necompr: gna ses paroles d'un ricanement hideux.Soudain, il tressaillit.Un bruit vague venait de se faire entendre sur la rivière, du cet: de l'autre.Le misérable préta plus attentivement l'oreille.Le bruit se renouvela.\u2014As-tu entendu ?demanda-t-il i Grancey.\u2014Oui.\u2014On dirait du bruit de rames.\u2014 Quelque pêcheur en maraude, sans doute.\u2026 \u2014Diable ! \u2014 Qu'est-ce que ça peut nous faire ?Il n'a rien vu, et nous nu vons rien à craindre.Le courant est rapide.le corps est loin.Filons.De Grancey allait se diriger du côlé-de Bois-le-Roi.; \u2014Non.non.pas par là, fit Duplat, suivons le chemin de haluge jusqu'à Melun.Nous en avons pour une heure et demic.à deux heures trois quarts passe un train montant vers Paris.Nous le prendrons, et ni vu ni connu.Je défie tous les rovssins de la terre d\u2019éventer notre passage ici I. Les deux complices dirigèrent leur course du côté de Melun, fou Jant -ans bruit l'herbe desséchée dont les marches du chemin «de ha étaient couvertes Lu tourmente de neige qui menaçait depuis quelque temps se dé- china, 0 [Le vent se mit à souffler en foudre, fnisant crier et craquer les says bordant In route.| C De gros flocons de neige vinrent fouetter au visage les assassins de Jeanne et les aveugler.> LS flans de telles conditions, la inarche devenait lente et penible Wr eux.\u2019 {n neige adhérait aux semelles «le leurs chaussures, et il leur fallait sarrêter souvent pour se débarrasser de cette couche épaisse et dur.i- qui leur faisait perdre l'équilibre.Hs arrivèrent à Melun vers deux heures du matin, trempés, brisés, exténués, mais à l'abri de toutes poursuites.\\ quatre heures, ils rentraient à Paris.Ne Grancey n'avait plus qu\u2019un acte à jouer du drame diabolique dont 1 était l'auteur, le metteur en scène, et le prineipal interprète.S'il réussissait, l'épilogue serait le partage, dans une lucur d'apo- thés +, des millions du comte d'Areynes ! lage .+ .itose était restée plus tard que de coutume à l'atelier de Le rue de Sevres.En rentrant rue Férou, vers minuit et demi, elle fut surprise de trocar Ja lampe allumée, brûlant à demi.Dans le premier moment elle ne tit point attention à la feuille de pay placée bien en vue sur la table par sa bonne maman Jeanne.Ell- -+ prévecupa seulement de savoir si celle-ci dormait et, marchant sur \u2018a pointe des pieds, elle s'approcha de son lit.Le lit était vide et n'avait point ete défait.Rose jeta un regard inquiet autour d'elle, et mentalement se de- marr-lu ce que signifiait l'absence de sa mere d'adoption, Ses yeux alors se reportèrent vers ln table où ln lupe charbonnait \u2014n pétillant et aperçurent le papier sur lequel Jeanne avait trace qu ques lignes à la hâte avant sou départ pour Bois-le-Roi.Elle le prit fiévreusement et lut ses lignes Soudain il lui sembla que quelque chose venait de se briser dans soir «eur.Un spasme douloureux serra sa gorge, arrétant sa respiration.('hancelante, écrasée, elle tomba sur un siège, les yeux toujours fix-s sur les lignes qu'elle ne voynit plus qu'à travers un voile de larmes, et enfin elle éclata en sanglots convulsifs.La crise fut longue, mais elle s'épuisa par sa violence méme ct un accalmie survint.Alors, des lèvres tremblantes de la pauvre Rose tombèrent ces phrases hachées, ces mots sans suite : \u2014Ses enfants.ses filles.ses enfants.Elle court à leur recherche.Elle va les retrouver.elle les raménera.Que serai-je done ici, quand elles y seront, moi ?Rien.plus rien pour el.Sa tendresse, ses baisers, iront à celles que depuis si longtemps elle appelle, elle atten-l, et que toute mon affection, tous tues sacrifices, tous mes soins de chaque jour wont pas pu lui faire oublier! \u201c Je devrai quitter cette maison où je ne serais plus qu'une étrangère recueillie par charité.je resterai seule.toute seule.indifiérente & celle pres de qui je voulais vivre toujours.pour qui j'aurais voulu mourir.Seule.toute seule.Oh ! mon Dieu: .La pauvre Rose avait une de ces natures nerveuses, sensibles à l'-xcès, que la moindre secuusse déséquilible, que la moindre douleur écrase.Elle souffrit tout ce que peut souffrir une ame humaine.Elle se dit qu\u2019elle serait heureuse d'être morte.Peu À peu cependant ses nerfs se détendirent ct vint plus calme.Alors elle se mit & penser à son entrée dans la vie.| Enfant trouvée sur le pavé dans les bras de sa mère mortellement frappée, sauvée par un inconnu qui l'avait déposée dans une mairie d'où elle était sortie pour être remise aux soins d'une nourrice de I'Assistance publique., Elle n'avait plus de mère père.Que pouvait-elle espérer dans ce monde ?L \u2014Rien, se répondit-elle.Mais je ne dois pas 1m attrister s heur des autres.Maman Jeanne reviendra avec ses enfants.- Elles m'nimeront peut-étre, et je tâcherai, moi, de les aimer conune j'aime leur mère._ Un peu réconfortée par ces pe vain qu\u2019elle appela le sommeil.Il ne vint pas.Aussitôt que l'aube parut Rose se leva et Maman Jeanne, espérant sans savoir quoi, elle avait peut-être rêvé.son esprit rede- et n'avait jamais su si elle avait un du bon- nsées elle se coucha, minis ce fut en courut à lu chambre de se disant que la veille _ FEUILLETON DU MONDE ILLUSTRE 803 La chambre était toujours vide, le lit toujours intact.Rose sentit de nouveau son cœur se serrer.Cependant elle s'habilla et, comme chaque dimanche, «lle alla entendre ane messe Lasse à l'église Saint-Sulpice., Lu prière lui rendit force et courage et elle se prit à espérer qu'elle reverrait bientôt Jeanne.Elle regngna la rue Férou, mit en ordre le petit ménage et prépara son repus du matin.La matinée passa.Deux heures de l'après-midi allaient sonner.Rose, le dimanche, n'allait pas à l'atelier.Assise auprès de la fenêtre donnant sur la cour, ayant sur ses genoux un livre tout ouvert qu\u2019elle ne lisait point, elle pensait.On frappa discrètement à la porte du logement.Rose tressaillit.Si c'était maman Jeanne qui revenait ?La porte était fermée en dedans.La jeune fille se leva d'un bond et courut ouvrir.Elle se vit en face d\u2019un jeune homme, mis avec une distinétion parfaite, qui ln saluait, Trés surprise, Rose ouvrait la bouche pour questionner.Le visiteur, et ce visiteur, disons-le tout de suite, était le pseudo- Georges de Grancey, ne lui en laissa pas le temps.-\u2014Je suis bien ici chez Mme Jeanne Rivat, n'est-ce pas, mademoiselle 7 demanda-t-il.\u2014Oui, monsieur.Mais elle est absente.Avant qu\u2019elle eût parlé de Grancey reprit : \u2014Je vous dérange peut-être, mademoiselle, et ma visite peut vous sembler inopportune, mais c\u2019est un devoir impérieux qui m'amène, et je sollicite un moment d'entretien de Mme Jeanne Rivat.Mme Rivat n'est pus ici en ce moment, monsieur.répondit ln jeune tille.\u2014 Quand doit-elle revenir ?\u2014Je l\u2019ignore.\u2014Cela est de peu d'importance si, comme je le suppose, c'est à mademoiseile Rose que j'ai l'honneur de parler.Permettez-moi done «le vous demander si vous êtes mademoiselle Rose.\u2014C'est moi qui suis Rose.Oui, monsieur.\u2014Etes-vous bien sûre.mademoiselle, de n'avoir pas un autre nom / La jeune fille devint pourpre.\u2014Mais.monsieur.talbutia-t-elle toute interdite.De Grancey poursuivit : Il y a près de dix-huit ans, recueillie duns les bras de votre mère mourante, sur la voie publique, aux dernières heures de la Commune, vous avez été placée sous la tutelle de l'Assistance publique.Rose frissouna.Ces mots : l\u2019Assistance publique faisaient naître en son âme une terreur profonde.L'homme qui se présentait à elle, évoquant ces sombres souvenirs, n'était-fl pas un envoyé de l'Assistance publique, chargé de la conduire en prison pour la punir d'avoir voulu se soustraire par la fuite à cette tutelle dont il venait de parler ?L'ex-clere d'avoué s'aperçut à merveille de la soudaine frayeur de In jeune tille, mais it n'en pouvait deviner la cause.\u2014Ne vous troublez pas ainsi, mademoiselle, dit-il vivement, et ne craignez rien de moi.Je viens ici en ami pour accomplir un mandat sacré, qui m'a été donné par votre famille.\u2014Ma famille.répéta Rose frémissante.Ma famille.J'ai done une famille 7.\u2014Ecoutez-moi, mademoiselle, fit Grancey d'une voix grave et persuasive à lu fois.Ecoutez-moi avec attention.Il y va du bonheur de toute votre vie et peut-être, maintenant que Je vous al Vue, du bonheur de toute In mienne.11 faut non seulement m'écouter, mais encore répondre à mes questions, si indiserètes qu\u2019elles puissent vous paraitre.- D'abord et avant tout, je «lois me présenter à vous.Je me nomme le vicomte Georges de Grancey.- Rose leva ses grands yeux si purs sur le pseudo-vicomte et murmura : (icorges de Grancey.N Le complice de Gilbert et de Duplut poursuivit : \u2014Je suis l'ami de ceux qui, d'après les révélations d'un homme rencontré par un hasard providentiel, croient retrouver en vous l\u2019enfant arrachée à leur tendresse dans des circonstances terribles.L'homme en question se nomme Jules Servaize.- La jeune fille tressaillit de nouveau.\u2014 C'est le nom de l'un de ceux qui m'ont portée à la mairie du onzième arrondissement, s\u2019écria-t-elle, et qui ont fait dresser un procès-verbal de mon dépôt.\u2014Le 28 mai 1871* \u2014Oui, monsieur.balbutia Rose.Elle allait ajouter : si FEUILLETON DU MONDE ILLU \u2014Vous avez done eu connaissance de ce procès-verbal qui vous tenait lieu d'acte de naissance ?.\u2014J'en ai eu connaissance, oui, monsieur.\u2014Comment ?;Ç ; \u2014Sur ma demande, l\u2019Assistance publique m'en à fait tenir une copie.\u2014Conforme évidemment à celle-ci : De Grancey tira de son portefeuille l'acte que Servais Duplat avait fait relever à la mairie du onzième arrondissement, quelques jours auparavant, acte que nos lecteurs connaissent, et le lut à haute voix.\u2014C'\u2019est cela ! C'est bien cela ! dit Rose quand il eut achevé.L'ex-clerc d'avoué reprit : \u2014Vous fûtes confiée alors à une nourrice de Saint-Maur-des- Fossés, plus tard mise en apprentissage, et quelques années après envoyée dans une école professionnelle d\u2019intirmière.Vous en êtes sortie pour entrer à l'asile des aliénées de Blois d\u2019où vous vous êtes enfuie et où l\u2019on vous croit morte.Tout cela est vrai, n\u2019est-ce pas ?Je ne fais point fausse route et vous êtes bien l'enfant que depuis deux mois je recherche sur les indications de M.Jules Ser- vaize ?.\u2014Tout cela est vrai, monsieur, répondit Rose en proie à un trouble grandissant.\u2014J'\u2019aurai donc l\u2019ineffable joie, mademoiselle, de vous rendre à votre famille.de vous conduire auprès de votre père.\u2014Et de ma mère, n\u2019est-ce pas ?s\u2019écria la jeune fille en joignant les mains dans un geste touchant de supplication.LXXV De Grancey secoua la tête.\u2014Auprès de votre père seulement, mademoiselie.Les yeux de la jeune fille se mouillèrent.\u2014C'\u2019est vrai.murmura-t-elle Ma mère est morte, tuée par une balle.je le savais, mais j'espérais quand même.\u2014Votre mère n\u2019est pas morte.répliqua l'ancien forçat.\u2014Vivante ?s'écria Rose avec un élan de joie.Vous voyez bien, monsieur, que j'avais raisen d'espérer.\u2014Ne vous réjouissez pas trop vite, mademoiselle.Ces paroles glacèrent la jeune fille.\u2014 Pourquoi ?balbutia-t-elle.Pourquoi ne pas me réjouir, puisque ma mère existe ?\u2014Parce que son corps seul est resté vivant.son intelligence est morte.Elle est folle.\u2014Folle.répéta Rose avec épouvante, comme l\u2019a été maman Jeanne.\u2014Depuis bien longtemps.Relevée au milieu des cadavres jonchant le pavé de la rue de la Roquette dans la matinée du 28 mai 1871, elle respirait encore et fut portée dans un hospice où on la soigna.C'est là que votre père la retrouva et qu'il npprit qu\u2019en fuyant sa maison incendiée en vous emportant dans ses bras, elle était tombée, atteinte d'un coup de feu, et qu\u2019un passant, la croyant morte et se penchant sur elle, vous avait prise pour vous arracher à une mort certaine.Peu à peu, lentement, on guérit votre mère, mais sa raison avait sombré.\u2014Pauvre mère ! pauvre mère ! bégava Rose en sanglotant, mais pourquoi inon père ne m\u2019a-t-il pas cherchée alors ?\u2014Ne l'accusez point, mademoiselle, car vous seriez injuste ?Depuis dix-huit ans sa vie s\u2019est usée en recherches incessantes.infatigables, mais sans résultat.Où trouver l\u2019homme qui vous avait recueillie ?On n\u2019avait pas même un indice.Il a fallu, Je vous le répète, un hasard providentiel pour que votre sauveur fût mis en face de votre père et lui indiquât, sans le connaître, la piste sur laquelle je me suis lancé, espérant rendre un peu de bonheur à ce père, le meilleur des hommes, qui vous pleure depuis dix-huit ans.\u2014 Pourquoi m'avez-vous dit qu\u2019à l\u2019Assistance publique on me croyais morte ?demanda la jeune fille.Cette question n\u2019était point pour embarrasser l'ancien clerc d'avoué, amplement renseigné par Servais Duplat.À l'asile des aliénées de Blois où, suivant toujours votre piste, je me renlis en dernier lieu, répondit-il, on me dit que vous aviez disparu et qu'on avait tout lieu de croire à votre mort.à votre suicide.~\u2014Mon suicide ?répéta Rose stupéfuite.\u2014On l\u2019attribuait au chagrin que vous avait causé le départ d'une pauvre femme, soignée par vous, et à laquelle vous étiez endrement attachée.Le chagrin causé par cette séparation vous fit tomber gravement malade, et quand arriva la convalescence vous étiez devenue si sombre et si triste qu'au moment de votre fuite tout le monde supposa que vous aviez résolu de vous tuer.Rose pleurait.dit-il ensuite.L'ex-clere d'avoué poursuivit : \u2014Tout te monde, excepté moi.\u2014Excepté vous ?fit la jeune fille, en levant sur lui ses gras yeux humides ; \u2014Oui, mademoiselle, et vous allez comprendre pourquoi.Je ms «is que le départ de Jeanne Rivat ayant causé votre chagrin, il était logique de supposer que vous aviez quitté furtivement | asile de lois, non pour mourir, mais pour rejoindre celle ue vous aimiez ct ans laquelle vous ne pouviez vivre.C'étaient de nouvelles recherel.\u2026< n faire, c'était une nouvelle piste à trouver et à suivre.Rien ne me décourages, je ne reculai devant aucune démarche, devant aucune fatigue, je parvins à retrouver Jeanne Rivet, la Mendiante de suit.Sulpice, et l'événement m'a donné raison, puisque je vous retrous is en même temps.Il était Impossible à la jeune fille de mettrs en doute une su des explications de son visiteur, puisqu'elles étaient non seules\u2026nt logiques, mais basées sur la vérité.\u2014En effet, monsieur, balbutia Rose, j'aimais et j'aime enc +.Jeanne Rivat de toute mon âme.Elle a tant souffert !!.\u2014Mais Jeanne Rivat n\u2019est pas votre mère, mademoiselle, re; - t avec véhémence le pseudo-Grancey, qui ne voulait pas que cette t\u2026- dresse devint un obstacle.Votre mère, à vous, votre vraie mère exi-1- Elle a soutfert aussi, cruellement souffert et sa raison a succombe.1 chagrin de vous nvoir perdue.Qui sait si votre vue ne la lui f.« pas retrouver ?.Vous avez votre père qui depuis dix-huit +: - vous pleure.vous espérant, vous attendant toujours, et dont ! tente a blanchi les cheveux.Comme il va vous aimer.Comme il va être heureux par vous !.Voila votre famille, vou.seule famille, c'est à elle que vous vous devez, et Jeanne.Rivat n° -: qu'une étrangère.Pensez-vous à cela, mademuiselle ?.\u2014Je pense à cela, je comprends cela, oui, monsieur, dit la jour - fille, en laissant éclater les sanglots qu\u2019elle ne pouvait plus conti.\u201d Mais vous me pardonnerez mon trouble, mon émotion, mes lnru- Votre visite.la mission dont vous êtes chargé, me bouleversent et n'est-ce pas naturel ?.N'y n-t-il pas quelque chose de pro gieux, de presque incroyable, dans ce fait que vous venez me pur! de mon père, de ma mère, juste au moment où Jeanne Rivat quit cette demeure pour aller chercher ses enfants qu'on lui a volées qu'on veut lui rendre.Vous venez me surprendre à l'heure « pensant à la joie de cette pauvre femme, je me disais : Pourquoi Dine prend-t-il pus pitié de moi comme il prend pitié d'elle ?à hen où je craignais d'être abandonnée par celle qui m'a recueillie, de rest .seule, et où je maudissais la vie.et maintenant je pense à ct pauvre Jeanne absente et qui à son retour trouvera cette demen- vide, comme je l'ai trouvée hier en rentrant.\u2014N'\u2019aura-t-elle pas ses enfants pour la consoler ?.\u2026.\u2014C'est vrai.\u2014À côté de ses filles, que serez-vous pour elle ?-Bien peu de chose, hélas ! \u2014 Votre devoir vous commande de ne point hésiter.d'al! trouver votre père.votre malheureuse mère.\u2014Et je n'hésite point, je ferai mon devoir.devoir bien dou puisqu'il va me rapprocher de ceux que, moi aussi, je pleure depuis ongtemps.Mais vous ne m'avez pas dit, monsieur, comment su: pelle mon père.\u2014Gilbert Rollin.\u2014Et ma mère ?\u2014Henriette.\u2014 Henriette.répéta la jeune fille avec un tendre sourire.De Grancey reprit : \u2014Votre nom, à vous, n'est pas Rose.Rose, l\u2019enfant trouv.confiée à l'Assistance publique.Vous vous nomumez en réalité Mari: Blanche.\u2014Marie-Blanche !., \u2014Oui, Marie-Blanche Rollin, ainsi que cela résulte d\u2019un acte «di naissance que votre père avait fait dresser à la mairie du onzième ar rondissement, la veille du jour où Jules Servaize, qui ne pouvait con naître ces détails, vous présentait ct faisait dresser le procès-verbn: que vous connaissez.\u2014Où demeure mon père ?demanda la jeune fille.\u2014En Lorraine, au château de Fenestranges.\u2014Au chiteau de Fenestranges !.répéta Rose avee surpris\".\u2014Oui, mademoiselle.Il s\u2019y trouve en ce moment.C'est là que je lui ai juré de vous conduire, mais son retour à Paris ne sv fera point attendre, J'en suis convaincu, lorsqu'il vous aura serrée sur son cœur, et vous viendrez alors habiter son hôtel de la rue de Vau girard.\u2014Son hôtel de la rue de Vaugirard ! s\u2019écria la jeune fille aver un redoublement de surprise.\u2014Votre père est riche, mademoiselle, et par conséquent vou- l\u2019êtes aussi.À suivre = \u2014 = (NA PAS DE RIVAL as dde spécialité qui puisse au- ,.aliser avec le Baume Khu.vuérison de toutes affections et des poumons.Dès son -ur le marché canadien, ce - français réputé pour guérir ; puhuonaires & conquis les _\u2026+ médecins et des tualades.Lans toutes les pharmacies et |} n\u2019en! ound hu mul pou\" de la gor 8 parti qédicatr Jos affect\u201d suffrage\u201d 45 cents.les épice -\u2014 C! OSES ET AUTRES -L'Et le New-York consacrers 21.000, à la construction de nouvelles ma ns d'écoles.Nin ve quel bucheron, en frap- : avec une tête de hache sur «ut juger de sa bonne ou dité.pant très uu arbre.mauvaise - \u2014Le se: .\u2018ve de table en or du Sultan de Turque et évalué à un million de dollars.| ic des Boupières est de 18 k.est ine \"Ce d'émeraudes et de turquoises.\u2014Le pre Louis de Bavière vient de décerner titre de baron au célèbre professeu: inentgen, le décuuvreur des rayons ca! cliques.Un te cat à été acheté sur l'avenue Lome perry construire une église catholique saint-Lambert.Ie terrain est de AK! 200 pieds eb vaut 8,400) soit 84 cents le led.-Unl-.vient d'être proposé à lu législature | Etat de New-York, impo aut une * oe de 2 poe.sur ia dot des filles rich américaines qui épouseront de nuble- \u2018rangors.Le J.n possède plus de ÿ) volcans wtifs, d: + le plus haut est le Fougisan (3.800 me +) dans le Nippon, et le plus rwaru.« au point de vue de l'activité etle Ki: limayamna dans le Kioushou \u2014Un ! iumie qui se couche tard et court le.:lledou ne peut être levé de bonne hu *+ et à son ouvrage de grand matin.\u2018 vlques-uns réussissent néan- uvins à « rendre à l\u2019houre voulue à leurs bur «ix: mais le corps seul y est, l'esprit «\u2014 Tatigué ou en voyage.\u2014Dan- l« cours de l'année 1895, ln fotte frai.wise s'est enrichie de douze gruids n-vires de combat, comprenant deuirass - d'escadre, 7 croiseurs et un torpilleur de haute mer dont la vitesse à atteint 31 n«cuds.Pendaut l\u2019année 1896, la Francecompte mettre en service 13 navires, dont 4 cui- nasés dl'u-udre, 2 croiseurs cuirussés et à croiseur protégés.\u2014Le Theatre Royal, cette semaine, a Une attisction puissante avec la troupe qu Jour [oun in Divie, où les etfets Kéniques, entr'autres celui de la tentative d'as-assinat d'un homme sous une presse à «ton et l'incendie de l'entrepot.times qu'une jeune fille seule empêche de perpe:rer, sont si bien rendus.Il y 4 malut- autres scènes pathétiques dans vntu Divie, Cette pièce est montée avec lux.PEU DE FRAIS Un guerit à pou de frais, et sans chan- - Ber son régime, toutes les affections des voies respiratoires en faisant usage du tune Khumal.\u2014Soummaire de la Nouvelle Revue du 5 mars : Hors texte : Le siège de Paris, André Gill; M.Hanotaux, Un diplomate : Unité de doctrine, Jean Blom- dus ; L'évolution française sous la 3e république, Pierre de Coubertin ; Les prédicateurs d'autrefois et d'aujourd'hui, itor du Bled ; Lucile Desmouline, ules Barbier ; Paul Verlaine, Fr.Paul- an ; Ponthésitée, reine des Amazones, corges de Lys ; Les travaillleurs de la per, Dr Bonnafy ; Lettres sur la poli- {ue extérieure, Mme Juliette Adam.ee see nn Pages courtes : Caroline Cérès, Maurice Guillemot, Fmile Hinzelin, René Boy-: lesves, M.HE.Bibliographie, Sport, Carnet mondain, Mode.FORCE VERSUN FAIBLESSE | Dans la médecine ancienne, on atfai- blismait le ualado cu le mettant à une | diète rigoureuse ; on prétendait alors | que le malade étant plus faible, le mal avait moins de prise sur lux.Aujour- d'hui, Heureusement, cette théorie qui à tué tant de personnes n'est plus admise : sn nourrit, on alimente le patient, de façon qu'il puisse résister au mal et wieux assimiler les remedes qui tui sont aduvinistrés.Par un traitement rationnel qui consiste à touitier les malades, on sauve Innintenant plus de gens qu\u2019on n'en faisait mourir autrefois.Le Baw Rhrmat obtient le plus grand nombre de cures dans les maladies des Voies respiratoires, parce que loin datfaiblir il rend lu vigueur, In force, une nouvelle vie a ceux que le mal n abattus.C'est un puissant tonique qui soutient et rantme.3 toux, chacun le sait, épuise les bronchites, les cattarrheux, les phitixiques, le Buume Rhvmal les fortitie, les soulage et les guérit.En vente dans toutes les pharmacies et épicertes.25e partout.\u2014 JEUX ET RECREATIONS FANTAISIE HOMON MIQUE était, ce jour de fete, un spectacle curieux de voir N'NXNXXX et XX NNXXN des visiteurs, dans NX XXXXX et X\\'NNNXXNX qui menaient au cha- tesu.lROBLÈME Trois quéteux sont ordinairement à la porte d'une église, l'un et l'autre alternativement.Une dame envoie son fils avec 852 et lui dit : * Si tu y trouves l'aveugle et la fonnue, tu donneras à l'aveugle les ÿ de la somme et à lu fennue le | : tuais si tu y trouves la feuime et le boiteux, tu donnetas à la femme les § et au boiteux le |.\u201d Par extraordinaire, les trois pauvres se trouvent ce jour-là à la porte de l'église.Coubien douners-t il a chacun pour remplir les intentions de la mere / SOLUTIONS DES PROBLÈMES PARUS DANS LE NUMERO G22 Probleme de dominos.Voici l'une des solutions pour lesquelles les totaux verticaux sont alternativement 16 et 17 : les totaux horizontaux valent tous 45: Clacher et cloche.Lagogriphe.ONT DEVINÉ : Mlle Schayer, Montréal : Alfred Dube, Québec : Mile Maria Morin, Nte-Cuné- gonde ; L.A.\u2018Taillefer, Ste-Scholasti- que : Phrasio et David, Chicago : U.Brien.Danville.Fre CIE TE, AY tendu d\u2019eau le A LAIT ANTÉPHÉLIQUE ou IL.ait Candès nuque, Deter, ui-sioe Hale, Deprun Tides précoces.Rugosités, Boutons Etflorescences.et\".conserve la qu visage claire etunie = Peur dl enleve, onle sait, Masque eu Taches dr rousseur.11 date de 188° 3h LE MONDE ILLUSTRE 805 LES ECHECS PROBLÈME No 189 Composé par M.Samuel Loyd Noirs- 4 pièces Blancs\u20144 pieces Les Blancs jouent et font mat eu Z coups SOLUTION DU PROBLÈME No 188 Blanes Noirs 1 D1FR 1 PprP 2 D3 D, mat.si: 1 PHeR 2 DHCD, wat.Ni: {RprP 2 D4 FD, wat.Si: 1 RHR 2 F 2 CR, mat.L\u2019Exces de Travail ) AMENE La PROSTRATION NERVEUSE Guérison complète par l'usage de la Salsepareille d\u2019Ayer \u201cIL y à quelques années, en raison dune attention trop soutenue i mes affaires, ma santé s'affaiblit, Je de- vins nerveux et il me fut impossible de surveiller tues intérêts et de plus je montrai tous les symptômes de Je pris trois bou- dépérissement.teilles de Salsepareille d\u2019Ayer et je commençait immédiatement à aller mieux et peu à peu mon poids augmenta de cent vingt-cinq à deux cents livres.Je crois que mes enfants seraient aujourd'hui orphelins de père si ce n\u2019eût été pour la Salsepareille d\u2019Ayer de laquelle je ne puis dire trop de bien,\u201d \u2014 I.O.Hinson, Maitre de Poste et Planteur, Kinard\u2019s, S.C.La Salsepareille d'Ayer La Seule qui ait reçu une Médaille à l'Exposition de Chicago.ST-NICOLAS journal illustré pour garçons et filles, paraissant le jeudi de cha que semaine.Les abonnements partent du ter décembre et du ler juin.Paris et dépar- : 18 fr.; six mois: 10 fr.Union postale, un au : 20 fr, ; six mois : 12 fa, s'adresser à la librairie Chs Delagrave, tement, Un au = VIENT DE PARAITRE La Science de la Réelame Opinions des journaux : Va Montreal Gazette dit : * Ce livre est bien écrit et sera de grande utilité à tous les annonceurs, Le Canada, d'Ottawa, dit : \u2018 M.W.A nier révèle au public efficace d'annoncer.\u201d Le Moniteur du Commerce dit : \u2018\u201c Le livre de M.Grenier fait connaître lo secret de l'annonce profitable, st utile au commerce,\u201d Le Monde Illustré à 1 : \u201c Il appartient & M.W.A.Grenier de tixer sur le papier les principes et lew voies nombreuses do la publicité, puis de raconter l'histoire de cet art\u2014car c'en est un, Le Montreal Star dit : ** La Science de la Reclame, ce livre bien pensé dont nous avons donné une analyse samedi, est de la plume de W.A.Grenier.\u201d La Science de la Réclume est un beau volume illustré.Prix 25e.Expédié franco.S'a- lliusser à W.A.Grenier, gérant des annonces, la Presse, Montréal, Y.ROY &L.Z.GAUTHIER Architecques et Evaluateurs 162\u2014RUE SAINT-JACQUES- 162 (BLOC BARRON) Vicror Roy L.Z.GAUTHIER TELEPHONE No 2113 .Gre- d'affaires la manière la LA serie du MONDE ILLUSTR est conservée aux bureaux suivants de la CANADIAN ADVERTISING AGENCY, où les annonces seront acceptées aux plus bas prix : Paris (France), 5, rue de la Bourse.Lowdres (Ang.), 60, Watling street, E.C.Boston (Mass.), Carter Buildings.Toronto (Ont.), 26, King street East.En vente dans toutes les bonnes pharmacies.Le VIN à (EXTRAIT ef OIE :: MORUE PREPARE PAR M.CHEVRIER Pharmacien de 1™ Classe, à Paris possède à ia fois les principes actifs de l'HUILE de FOIE de MORUE et: les propriétés thérapeutiques des préparations alcooliques.\u2014 Il est précieux pour les personnes dont l'estomac ne peut pas supporter les substances grasses, Bon effet, comme celui del HUILE de FOIE de MORUE, est souverain CONTRE : la SCROFULE, le RACHITISME , UANEMIE, 1a CHLOROSE, la BRONCHITE et toutes les MALADIES DE POITRINE.LA NOUVELLE REVUE 18, Boulevard Montmartre, Paris Directrice : Mme Juliette Adam PARAIT LE ter ET LE 15 DE CHAQUE MOIS Vnan 6 mois 3 mois xp (Paris et Seine 50f 26f 14f ABONNE- | Départements 5uf 20f 15f MENT Etranger.62f 32f 171 On s'abonne sans fra\u2018s : dans les bureaux de poste, les agences du Crédit Lyonnais ct celles dde la Societe générale de Frauce et de l\u2019Etranger.EF Abonnez-vous au MONDE ILLUSTRE, le plus complet des journaux français illustrés et lit- 15, rae Soufflot, Paris, France.téraires du Canada.3 806 LE MONDE ILLUSTRE En ANNONCE IMPORTANTE DE John Murphy & Cie Voulez-vous _ Une Robe.Jolie et élégante, soit pour la rue ou pour la Maison, vous trouverez très certainement l'article qu\u2019il vous faut en venant voir les ETUFFES que nous venons de recevoir pour la saison qui commence.Notre dernière importation est des plus considérables et des lus variées, vous n'avez que l'enibar- ras du choix.ALPACAS NOIRS LUSTRES NOIRS SICILIENS NOIRS CREPONS NOIRS, ETC.ALPACAS NUANCES ALPACAS DE COULEURS LUSTRÉS Brochés et Nuancés SICILIENS DE COULEURS TWEEDS DE FANTAISIE ETC, ETC.ETC.Etoffes unies, valant BUc, pour Sic la verge.toffes rayées, soie et laine, valant $1.25 pour 81.Etotfes sole et laine.valant 21, pour 7bc et BUF John Murphy & Cie 2343 Rue Sainte-Catherine Coin de la rue Metoalfe Conditions : au comptant et un seul prix TirLtraons 3833 \u2018 Ta Lye 360 Rue 8 Doma.sec PHOTOGRAMMIES DE TOUS GENRES PORTRAITS à L'HUILE AU CRAYON, SANS PALAIS! , Couronnes en or ou en porcelsine posée sur de vieilles racines.Dentiers faits d\u2019après les procédés les plus nouveaux.Dents extraites sans douleur chez J.G.A.GENDREAU, Dentiste, 20, rue St-Laurent, Montréal.Tél.Bell 2818.CAVEATS, TRADE MARKs COPYRICHTS.CAN 1 OBTAIN a PATENT?Fora Rien answer and an honest opinion, write to UNN & C0., who have bad nearly fifty years\u2019 experience in the patent business.mmunica Lions strictly confidential.A Handbook of Ine formation concerning Patents and bow to obe lain them sent free.Also a catalogue of ical and scientific books sent = Patents taken through Muun & Co.receive special notice in the Meientific American, and thus are brought widely before the public witha out cost to the inventor.This splendid paper.issued weekly, elegantly illustrated, has b farthe largest circulation of any scientific work in the Tr iv arreas Bag on, montk!y, $2.50 a year.Bi copies, \u20182% vents.Every number contains Les ue in colors, and photograph with plans, enadling Butiaars to a oont! 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