La Minerve, 9 novembre 1826, jeudi 9 novembre 1826
[" VOLUME L CONDITIONS, La Minerve se pulblie deux fois par semaine, le Lundi et le Jeudi soir.L'abonnement est de quatre piastres par année,et de cinq lorsqu'on l\u2019envoie j poste payables en deux termes.Ceux qui désirent discontinuer leur rouscription doivent en avertir un mois avant l\u2019expiration du dernier semestre.Les nbonnés qui ne résident pas duns les villes sont priés d'indiquet par quelle voie ils désirent que le papier leur soit transmis, Les avertissemens seront chargés au taux ordinsire.Ceux qui ne seront pas accompagnés de directions seront insérés jusqu'à ordre contraire, et débités en conséquence.{IMPRIME PAR JOHN JONES, * No.5, Rue St.Jean Baptiste.On s\u2019abonne au bureau du Journal, et à la Librairie Françoise de MM, E.R.Fabre & Cie., et chez MM, les Agens dans les Campagnes.EEE PROSPECTUS, Un des plus célèbres écrivains du dernier siêcle à prétendu que les sciences et les arts n'étoient pas favorables à la cause des mœurs, et que l'éducation ¢- toit inutile \u20act même dangéreuse aux peuples.Si ce paradoxe étoit vrai, si une société humaine privée du flumbeau des sciences pouvoit être plus parfaite que celles qui marchernient à leur lumière, ce ne seroit que chez un peuple encore demi-barbare, qu\u2019un suge Jégis- lateur auroit prémnni contre une vaine curiosité en lui créant des habitudes simples, en lui inspirant de l'aversion pour le luxe, et du goût pour les paisibles travaux de l'agriculture.Mais lorsque le luxe et la corruption se sont perpétués à travers les siècles, lorsque la plüpart des gouvernemens, accoutumés à se fiure ohéir sans contrôle, mettent à profit les vices et les préjugés pour conserver une préponiérance que lc génie destemps veut leur arracher, cen\u2019est qu'au moyen des sciences et des arts que l'individu paut recon- qrtéeir ses denits sur les tmusses qu'arme cncore contre lui la force des habitudes, Ce \u2018est pas qu'il soit donné à un grand nombre de personnes de se livrer aux sciences contemplatives et \u2018 aux recherches abstr L'agriculture demande les arlstrop d'adeptes.Ce ne sont pas ions philosophiques qu\u2019il importe de ré- prudre parmi le peuple, mais des connoissances pratiques à In portée de toutie monde.Philosophes! Voulez-vous bien mériter de l\u2019humanité ?Cessez de parler aux peuples de leurs droits sans leur apprendre leurs devoirs, N'essayez pns d'élever jusqu'à vos hautes conceptions l'intelligence du simple artisan on du paisible laboureur, Apprenez leur plutô imer teurs semiblahlez, honorer la vieillesse, à ob leurs pivens, à respecter la religion et la morale, Adoucissez lu misère du puayre, en répandint dans son cœur le baume de lu consolation ; élagnez la route épincuse des urts, rendez en le sanctunire plus accessible; ene scignez au culuvateur i retourner plus facilement In glèbe que ses sueurs arrosent ; fuites connoître et chérie à tous leurs libertés, leurs lois, leur gouvernement.Si les peuples vous Écoutent, ils seront assez justes, ns- sez libres, et nimeront assez la patrie.Si jamais on a en lien des\u2019applaudic du progrès des connoissunces, et de l'accroissement des luinières, c'est sans doute dans notre siècle, qui, par la régénération MONTREAL, JEUDI 9 NOVEMBRE, 1826.Aussi a-l-on vû depuis quelques an- case commune, nées s'élever un grand nombre d'élablissemens destinés à l'instruction de la jeunesse ; mais comme on ne !connoit bien la nécessité des connoissances qu'à mesure qu'elles se répandeut, il reste à ce sujel beaucoup à désirer.luisse notre journal contribuer à remplir les vœux de nos compatriotes ! Nous aurons pour lu Religion le respect que lui as- \u2018sure son caractere divin et les sublimes vérités qu'elle enseigne aux hommes.Nous suivrons avec attention la politique du pays.Ardents à sontenir Jes intérêts des Canadiens, nous leur lenseignerons à résister à toute usurpation de leurs (froits, en même temps que nous tâcherons de leur faire apprécier et chérirles bienfaits et le gouvernement de lu mère-patrie.Nous donnerons les débats de la Chambre d\u2019 Assemblée avec un précis des lois qui y seront proposées.Le peuple à un intérêt majeur à connoître la conduite de ses représentans pour moti- | ver son choix et faire respecter l'opinion publique à ceux qu\u2019il charge de le défendre.L'histoire de notre pays sera aussi un des objets principaux de nos recherches.Nous prions cekx qui connoissent d'anciennes traditions canadiennes, de vouloir bien noug les communiquer, alin de les soumettre à lu critique avant que les monumens qui peuvent servir à leur examen stisparoissent entièrement.Tout écrit qui aura rapport à l\u2019histoire naturelle du pays, où à l'état de l\u2019industrie et des arts parmi nous, sera reçu avec une vive reconnoissance.Nous insérerons aussi toutes les communications qui entreront dans le plan de ce journal, lorsqu'elles seront de nature à y être admises, et qu\u2019elles seront signées de l'auteur lorsque les circonstances l\u2018exieront.Enfin Lu Minerve s\u2019oceupera de l'Agriculture, de la Littérature, de la Politique étrangère ; elle contiendra aussi les nouvelles récentes, les ventes par décret, eten général on n'y oubliera rien de ce qui peut intéresser ou plnire.Nons recommandonsnotre entreprise aux amis de leur paye; c\u2019est de leur zèle que nous attendons notre succés.a EXTRAITS.LA PATRIE, Lx patric est la terre que tous les habitans sont icté- vessés à conserver,que personne ne veut quitter parce- qu'on n'abandonne pas volontairement son repos, sn gloire, et son bonheur.- .C'est une puissance aussi ancienne que société, fondée sur lu nature et l\u2019ordre ; une puissance supérieure à toutes les puissances qu'elle établit dans son sein, archontes, suflëles, éphores, con- ;stls où rois ; une puissance qui soumet à ses lois coux \u2018qui commandeut en son nom, comme ceux qui obéis- vents c'est unr Divinité qui n'accepte d'offrandes que pour les distribuer, qui demande plus d'uttichement \u2018que de crainte, qui sourit en faisant le Lien, et pleure yen dançant la foudre, Le chef d\u2019une tribu d\u2019Iroquois répondit aux députés de lu colonie françoise du Canada qui les engagevient äserretirer de l'autre côté de la rivière qui porte leur inom : Nous somes nés en cette terre, nos pères y ont | été ensevelis, dirons-nour à leurs ossemens : Levez-vous et suivez-nous sur une terre étrangère ! | Les Hottentots, pressés à la pointe de l'Afrique entre presque totale des instilutions politiques du monde et\u2018leurs féroces ennemis les Caffres, et les Européens, lu naissance de tant de nouveaux élâts, fait une époque | plus redoutables à leur liberté, consontiront-ils Jiumais À jamais mémorable dans l'histoire des âges, Quel ta-| à s'éloigner du sol paternel où les monncent sans cesse bleau pour les siècles futurs que la Grèce se rele t l'esclavage et la mort 71! L'adage si souvent répété : de ses ruines, la monarchje absolue miligée en Europe\u2019 Ubi bend, ihi patria, n'est vrai que dans la bouche d'un parle gouvernement rentésentalii, et l'Amérique cou-|courtisan où d\u2019un esclave ; la pläpart des habitans verte de nouveaux étâts, et habilée par des penples de Europe ont pu Jonz-teups et peuvent encore sans | libres depuis l'eubouchure de lu glaces du Nord ! Heureux «de vivre sous la protection d\u2019un empire d'où sont sortis les germes de tant de liberté, c'est dans ces circonstances que nous entreprenons un Journal.Les Canadiensimitant lantique loyauté de leurs pères, et vivant dans une paisible enfance, n\u2019ont eu guères besoin d'étlucation où plutôt n\u2019en ont pu faire usage, tant que des obstacles physiques isolant toutes les parties le la province, en Étisoient autant de petites sociétés étrangères les unes sux autres.Dés que leurs relations inlérieures se sont agrandies, ils ont acquis des traits plus uniformes, un caractère plus frappant, et leurs facultés générules se sont développées davantage.C'est alors seulement qu\u2019ils ont compris ce que c'éloi que la chose publique, et senti qu\u2019il appartenoit à l'éducation de lier toutes ces parties et de les intéresser à la luta jusqu'aux if de Pera : Si vous mel chassez d'ici, que m'importe, Je secoucrai la poussière de mes pieds, et j'irai chercher ailleurs d'autres homunes, avec qui je trafiquerai, gui m\u2019écraseront, que je trompe- vai si je puis, et que je quitteraiavee awant d'indifférence que je vous quitre, +.L'amour de la patrie nait, se développe avec la raison, et no s'éteint qu'avec elle ; il embrasse toutes jles vicissitudes du présent, toutes les gloires (lu passé, toutes les espérances de l'avenir.Le vrai patriote est celui qui peut dive en mourant avec plus de vérité que le Cardinal de Retz: Dans les mauvais temps je n'ai pas abunbonné la patrie ; duns les bons, je n'ai eu d'autre intérêt en vue que le sien, dans les désespérés, je n'ai jamais cédé à la crainte .Point de patrie sans liberté, mais avec la liberté que la patrie est chère ! |Quels sacrifices les cœurs généreux ne sont-ils pas Hingratitude dire comme le NUMERO 1.prêts à lui faire ! , .C'est pour la patrie que Régulus retourne mourirà Carthage nu milicu des supplices;c\u2019est pour Ja patrie que le Iot Jean, après la honteuse paix de Bretigny, retourne mourir dans la prison à Londres.C\u2019est pour la patrie que les Lacélemoniens Spertis et Baris quittent volontairement leur pays, se rendeut en Perse et se présentent devant Xercës, en lui disant : * Nos compalriotes ont fait mourir tes envoyés ; c'est un grand crime, nous venons en subir le juste châtiment ; quel que soit le supplice auqueltu nous con- dumnes, nous voilà prêts à le subir,\u201d Et lorsque Xer- ces saisi d'adrmration pour ane si haute vertu, pardonne l'ontrage qu\u2019il a reçu, et veut engager Buris et Sper- tis À rester près de lui, c\u2019est encore la patrie qui dicte leur réponse.+ Eh! comment\u201d disent-ils, \u2018* pouvons nous abandonger notre pays, nos lois, et des hommes tels, que nous venons mourir ici pour eux !\" Une fois allumé, l\u2019amour de: la patrie ne sauroit s'éteindre ; ce feu céleste vit et se conserve sous Ja cendre féconde des souvenirs.J'interroge le Cophte, qui traine sn misérable existence au milieu des décombres de la ville du Soleil ; il me répond avec un sentiment d\u2019orgueil : ** L'Egypte, ma patrie, fut la source des lu- miéres ot le burceuu des sciences.\u201d Le Juif exilé des ruines du Jourdain, errant de contrée en contrée depuis vingt siècles, nourri d'opprobre et de persécutions, se console clans les religieux souvenirs, et n\u2019entend pne sans foi et suns bonheur vibrer dans l\u2019uirle doux nous d'Israël.Née sous le cicl brillant de la Grêce et de l'Italie, la liberté est une plante indizéne de ces heureux climats; le fer des barbares l\u2019a tnoissonnée ; elle n cessé d\u2019ombrager le sol natal ; mais sous cette terre où pèsent s oppresseurs, elle à jetté des racines vivaces, indestruc- Libles, toujours prêles à reproduire des tiges nouvelles.LA VILLE BATIE EN TERRE: - vw, La ville de Saint Paul, l\u2019une des plus helles et des plus agréables du Brésil, et dont le climat est an des pins suins de l'Amérique, offre plusieurs places, det Églises, des couvens, et toutes ses maisons bâties en terre, Pour élever un mur on prend un moule ou chussis, formé de six plunches mobiles placées de champ vis-à-vis les unes ces autres, et assujetties dans I ette position par des pièces tranversales arrêtées par \u201cles chevilles, Ou met dans ces chassis une petite quantité de terre que des ouvriers battent avec des masses, ct qu'ils humectent de temps en temps.Quand le moule est plein on l'enlève, et on continue la même opération jusqu'à ce que toute la carcasse de Ix maison soit finie, On à soin de laisser des espaces vides et d'y placer le chassis des fenêtres, des portes, £c.à mesure que l\u2019ouvrage avance.Cette masse s\u2019endurcit en pen de tems ; on repasse les murs de l\u2019intérieur, pour qu'ils soient parfaitement unis, et on les peint de diverses couleurs : ils sont en général ornés d\u2019em- blêmes ingéniens.Cette espèce de construction aussi extraordinaire que curieuse, est trés solide, et on voit À Saint Paul beaucoup d\u2019éililices bâtis ainsi qui ont plus de deux cents ans.Pour que la pluie ne dégrade pan la bâse des maisons on donne aux toits plusicurs pieds de saillie au-delà du mur, Les goutières préserveroi- ent encore mieux de l'humidité, mais leur usage n'y est point connu.En entrant dans la ville on est frappé de l'air de propreté qui y régne, et l\u2019aspect des maisons peintes à fresque offre un coup-d'œil brillant et pitto- tesque, BRIEVETE* DE LA VIF.Un ancien registre digne de foi nous offre l'exemple trés-nffligeant de la briéveté de la vie humaine, comma on le verra ci-après par le sort de cent personnes néce à la même époque, Aprés Six uns.il n\u2019en restoit que \u20ac4 do, Scize ans do.43 do.Vingt-six ans do.26 do.\u2018Trente-six ans do.14 d.Quarante-six ans do.10 do, Cinquante-six ans do, 8 do.Soixante-six ans do.3 do.Soixunte-seize ans do.1 Population sur une mémne étenduc de pays.Islande, 1 Angleterre, 182 Sudde, 14 France, 160 Turquie, 46 Lombardie, 178 Pologne, 52 Naples, 17% Espagne, 63 Vénise, 198 Suisse, Hy Hollsode, 224 Allemagne, 127 Maite, 1000 2 ANGLETERRE.Le Courier du 23 Septembre dit, que les nouvelles de toutes Jes parties de l'Empire anongoient nue acliv té assez considérable cans la commerce.Les ouvriers avcient de Pouvri ze et l'argent étoit devenu plus commun.Le commerce reprend vigueur à Glasgow et en plusieurs autres endroits, Une manntactare de co:onnages ostunée à f211,000 en Juillet dernier, 4 été ; vendue pabliguement en Septembre pour 521-4000.Une vento de potasee de Monte?ila eu lien à Liverpool vers la mi-Septembire.Celle de cott fra C'évendue 25 chicas éterliug le quintid; Ja v e fAch, Ed, à 27eh, SE POLITIQUE ETRANGER.RUSSIE.1 pareit qu'une repture a eu Jicu entre 1a Perse of Rassie.Onannonce que pendent qu'en ne s'uecrpoit dane li métronole de lu Russie que de fêtes et de réjonissances vu sujet du courennement « l'Einporeur, res nouvelles très importantes sent arrivées des frenticirs de Perse, Le Généra} Yermoloi qui commanie en Gcomgze, a nni- noncé dans une dépéche à son Guuvernoment, que le territoire rnese avoit Clé es plusieurs crilroits soutainc= ment envahi parles Porsuus.On a reçn à Lor-ires ie 2 de Septembre une lettre de Paris, où ii cel dit qu'on parlait Lenrennp ane ceite Capitale d'une cireuhuire adresedounx diitrons cs sinets de l'Europe par 1 nt ant ane Yrotestation contre i= pr eur de lever 309,009 hommes.On ete Lop quone semblable armée, mdutense et riscipiné PEnropéenne, 6si inrom hirsvec le té trs étatdies par les puissances ailtéos à ha Na 00 laden et avec la surcié des pay fs ein i PRUSSE.présent 12,253,C90 habilans ; tn dis aus sa popatrien à anrmes de 1,720,000, AMERIQUE EU SUD.Le Gausernement de Lima a fixé le droit ticles ieaportés à 50 par cent, Posception fortes, du savon, ds hardas fiisee, de lu pordrs dla su!péire, fu scnire, des chvpace= de sellerie, etde cordonnerie, des évifys gro-sières fabri- quits dans les Etai-Unis, du sucre, da { , ¢n lard, de la cire, des chandelles, des menbles ot becs veitare L'importation de eos articles est rrgardée oo juuiciable à l'agricaltare et à Pindrs: Cest pourquoi le droit suricenx est da LE) pue cent, à compter du 6 Février prori ; \u201cvie i trnmens posr fes travaux des mince ol du cétre, et à l'usage des svionces ct de lac raie, les machines employées dans les arts, lea preseos d@'imprimerie, les iostrumens et apparcils de y «les livres qui a'aita- quent ni Ia primée, le poisson séché etsaié, entrent fe apportés sons le pavillon natioanl ; sous pr ger ces articles pryeront SU par cent.Le droit sur exportation des arti re duerd du pave est do 4 par cant, sur les puastres 5 par cent, sur los doukjens 2 nir cout, Brésil \u2014 que des troutlos considérables avaient ou lien, en conséquence d\u2019une ordonnance de l'emprrenr enjaignant à tous les officiers brésiliens de résizner en fiveur des snjets Portugais.Le peapin aveit muesacré les g À \u2018environ un mille «de Bahia.On avoit envoyé des troupes pour arrêter l'insurrection, ; Ale.Prer, envoyé des Pas 8, nt arrivé à Vora Cruz, et est parti pour A xico.L'ouverture de lasession du Congrés Méxicxin à en lieu le 14 de Septembre, avec une pampe impossnie, Le porple à mont: en cette cecasicn des fignes évi- dens de bonheur \u20ac, tie conter\u2018ement.ETAT ie \u201cne 20 Ortabra dit avoir j \u2018au pt du mois r prirti le 20 ne, 4 été pris par be navire Anglois Jurcra, commandé par Is C 1n6 Austen, à la knuieur de St, Jago de Cubacet : cuvevé à Havane, pour être livré aux cou\u2018rairsuires du lieu, n°4 en ayant pas à Jago, [I avoit à bord 260 rel Extrait d'une iettre adressés à un inonsieur de Chur- leston : seille d La Prusse conti lee ar- jnenrs on, ©, ilton éiran- Le Courier de Charlize reg des nouvelles de la IT: v et nous annonte (+ Septembre pour Là Hay Toa Havas, 10 Oct.1876.Depais denx où trois semaines 1) n\u2019est pus vrrivé de vateseaux de vosre ville, et dans venu des autres ports des Frais vents d'est ot de sud, No AcsUx, anis nous Craignons po: vas.Le dernier coup de vent que bu Cutherine dans la nuit qui à suivi son départ de Cuirlecton, a sans doute cunsé, des malheurs que nons sommes encore à apprendre, L'esculre c-pagnole qui fit voile de ce port pour Veri-Cruz, à y a quelques semuines, est, en partie, #evenue ; quelques Vaisrouux Sonia vd la force tendons plusieurs va orale ni la véhizion établie, Luisssiqne ime Tne lettre de Bahia du 20 d'Anût rapporte sco! dans un état affaires La {Minerbs.lde naufrage complet, leurs agrés et leurs mâts ayant été brisés et empartée, La teuipéte s'est fait sentir à la hanteur de Ciarlesion.Je cominerce ici languit ; il n\u2019y u riende nouveau, Le Sloop dos Etat-Uuis Le Flornet est attendu à Phi- ladelphie, d'où il doit conduire au Mexique Ve.Sar- geant, pusoyé au Congrés de Tacubsyn.\u2014Com.: Les Sunzages de U'Ouest dv: Mississipi.\u201411 s'est 1e- }nu au commencement d'Octobre, une assemblée de | Sauvenes, convoguéz parle surintendant américain af le régler leure differcnds.On y v |dépaiés des Delawares et de lenrs aîliés, der vile s, tes KKicupous, et de l\u2019autre ceux des Qsages.\u2014 ; Ces nations étoicnt en gnerre depnis plus d'un an, ct sn avoit lové de part et d'autre bien des chevelures.\u2014 Les Osages veulent le paix, mais les Deluwares qui sen- \u2018nt leurs toris, veulent continuer la guerre, et proba- dement voilà tout ce qui résultera de l'assemblée.\u2014 Les Psuges comptent deux mille guerriers.Leurs ennemis sont bien moins rombreux, mais aussi braves, mieux armds, et plus adroits, Mr.Johnston, agent américain auprés des sauvages de l'Otio Cerit du 30 Septembre, qu'il a payé les pen- siens accordées par son Gonvernement aux différentes irhus, commne suit : aux Ehawandses 3,000 pinstres ; sux lroguo aux Shawardies de Lewiston 1,600; aux ilnraus 6200, aux Ireqe du Bus Sandusky, 1,000.le iponsieur écrit qu'il estoceupé à rceulor l'oucst plu Mississipt un corps consilérihle de sauvages, par- sai lesquels est le Lir.sens prophète sen neven Puchélha, seul fils vivant do edie.zomsé, Marsieur Johnston ne poul s'empd (d'aveuer que ces migrations forcées livrenl ces r maiheusessos à Femisère et à fa destruction, et qu'il fament nécessaire que le congrés s'eccupe de vernenrde l'iufiana à eu una conférence a- fiimis ct les Poutouatamis, qui ont céclaré taient pas disposés à vendre lenrs terres sur bache, pour se retirer à l'ouest du lic s qu'ils échanzeroient contre arc pan- | un grand morcesa de leur terrilo re à i onest du Wabache.Une troupe d'actenrs François, doit sous peu de tems {venir jouer à New-York \u2014 bien, | Le Journal des Débats du 18 Août, en annonçant Li mait d\u2019Adams et de Jefferson, s'exprime de la manière | laujvante au sujet dos Etats-Unis.{+ Cinguonte ans s'étoiunt Ccoulés le quatre de Juil- {runamis, dressérent et signérent la déclaration d\u2019inté- * pendance, l'acte fondamental de la répuvlique du nouveau monde, Dans cinquante ans on a vu cette plante d'atori si foible, croître et s'élever à la hauteur des plus granils arbres, et étendre son ombre de P'Aitanti- ique à l\u2019Occan Pacifique, sur un territoire plus grand ! que toute l'Europe, ct où, peut-être, chtus quelques ss\"ilssont siccles, les arts et les suiences de l'ancien monde trou- tusuquer de lui attirer la reconnaiss (verent leur plus sur asyle.De nouvelles géné \"ont crf sous fa protection égale de sages fois ; «peupré les déserts de villes et couvert les mets de | vaisseaux.Ils out fuit plus: ile ont conservé leur emp x mæœsrsel à luvertu.La nation où chacun peut servir Dieu selon sa conscience, est certuinement La plus religieuse de toutes.\u201d Un Mémoire vient dcire publié en Anglais, à New York, sous le titre de \u2018 Rapport du témoignage et des \u2018raisons dune l'achitrage entre Jean Orlandos et André aviottis.Députés Grece, d'une part, et Le Roy, B.y- | ire! & Cie, et G, G.& 3, Howland, d'autre part.\"\u2014 Ce pamphlet est signé par les arbitres, et écrit avec soin, mais nous ne Voyons pas qu'on y nie les allégués principaox de Sedgwick et de Contastivlos.On y wl- met que les cléputés ont envoyé sept cent cinguante mille pinstres en Atrérique, pour la construction d\u2019un ou de deux bitrage, les Grecs n'ont reçu pour cette somme qu'ane | frégate valant peut-être deux cents trente trois mille ( Pivstres, muis qui en coute en lout 759,000.On ÿ admet aussi que les deux maisous de commerce ont regu 10 pat cent eur 750,000 piastres, et que le Capitaine Chauncey a reçu un salaire de 11,600 pinsires, pour \u201cAvoir surveilld la construction de ces vuisscaux, el qu'un à payé cingnante mille pistres pour le loyer des chantiers et les soins des propriétaires peniant la cons- Itraction.Le pamphlet ve uie pas non plus qu'on ait prié l'item pour conanilations ; ni qu'on ait necordé jrs nvis Uné commission aux banquiers sur les traites sur Ricardo ; ni que les arbitres aient ren pour leur te fait à pairs en estil[npération la somme de cing mille pisstres ; enfin on {n'y parle puint d'au grand nombre d'autres suj-ts men- - tionnés dans les autres mémoires précités, sr Te sort de quelques [\u2018Gne donnent les arbitres paur justilier l'octroi de ces prouve sommes, seront refuté:s par Mr, Sedzwick qui s'y cet Les raisons enguné dns notre papier de ce jour.Au reste nous sommes contens qu'on fusse sur ce sujet des perquisi tions plus étendues, qui probablement répandront du jour sur toutes ces matières.Ce n'est pas une «de ces vait d'un côté les hawatèse Elsqu caux «de guerre, et qu'en vertu de l'ar- | résultut de cette discussion vffecte directement la société dont noms faisons partie, et ne doit hing duns l\u2019obscurité dans les liasses de comples des mai- suns de commerce, Nous ne pouvons passer sous silence un des principaux traits de ce mémoie.Nous nroyons qu'il n'est pas honiéie de mettre le rénér:l Lallemand entre ces j maisons et le public et d'en (aire un Louc émissaire sur qui doive ratmber tout le blâme.En sxaminant les pièces jusUificatives du niémoire, et Je témoignage de M.Lallemand Tai-mêma, nous pensons qu\u2019il estcisix qu\u2019on ne tioit nullemcat l'inculper dans cette affaire.Dans des instractions des députés grecs, le général est a)- Joint aux ov:isons de commerce comme Co-ugant, non jcomine une personne à qui fes deputés dussent rendre aucun compte en particalier, ou dont ils dussent rece- vair des Iosiruc ions ; mais comme devant asir con- Joiniement avec les mitisona de cominerce.Ces dere res n'avait p:$ plus de respousthié envers lui que l'une envers Pauire, et n\u2019agissoient nullement sous sa direction 5 1oni- ils Étoient tous imméilistement responsables envers Îcs députés grecs, Les maisons de com- .merce ne pouvoient pis plus obliger tes députés par un contrat avec le géséral, que par un arrangement en- trelles, Le générat Lallemand est un homme de t: lens, na brave guerrier, et un officier distingué ; mais Cl n'est nt marchand ni consiracteur de vaisseaux, ct on devoit s'attendre qu'il sontiendroit l'entreprise plus Pir son crédit ot sn répotation que par son trafic on en fais mt Ini-même entreprendre les travaux, H a conse tamment 1:6 de rien faire sous ce dernier rapport, dans teat cr gui avait rrpport à l'emploi Isrroit © 3 uu brave et honnête ir chargé d\u2019une responsabilité qu\u2019il a, à Liqurlie les Cépurés n\u2019ont pas re faqneile ila tonjonrs pro- sil y a quelqu\u2019ur à b'âzmner dans ds grors, co quelgn'an n\u2019est pas le and \u2014 Me l'Frening Post.SEE QUEBLC, le 4 Novembre.roc de Vontirerli dernier annonce FI n, Professeur de Dh cours d'ina PMU, a Bares, de , Ces Giants (en droit et d'un grand nombres de citoyens, II s\u2019est savsement lead sur | des Cours de Justice en reite Province, des divers codes le loi qui se sont sne- cédés, et des moyens qui ont proiuit un ey-lême réqu- mie Pree Jat, depuis que, les citoyens les plus distingués ais lier de pratique durs toutes ls cours de la Province.nationals 31 fats.Unie, assemblés en vie méme de leurs puisearis Son oljjet principal est d\u2019enseigner : Cradians Ia pra.jtique par principes, leur faissunt d cux mimes la théo- jrie dela loi, L\u2019auditoire a montré la plus grande at [teation, et a témuizné sa haute opinion des talons et des connaissances de Mr.Plamerton, Ce monsiour jouit d'une excellente répul-tion coiima orateur ; il jest auest Un profond jurisconsuite ; et les avantages que promet la rZanion re ces deux qualtés, ne peuvent issuance due a ges trae vaux, été son entreprise digne d'un vrai citoyen, | Nous devons ajouter que Nr.Plumondoa donne s06 ! graiis, ce Ôlera aux envicus, si un homme s1 généralement estimé ponvoit on avoir, le pouvoir d'uttribuer des motifs d'aniérét au docte proiesseur.\u2014 Edit.Minerve.Bunsav nv Secner.ran Provisctae, Quévec, le 4 Octabre 1226, I a pl à sca Exccileuce le Gouverneur-en-Chef, nommer, Wintiam F.D'Eschaunatir, médecin et chirure lien pour cette Province, Husert Turorox, Notaire pour do, res LA MINERVE.IDE LI: ÿ NOVEMBRE, 1826.MON REAL JE Pénétrés de recounoissance par lu minière dont le public a accueilli notre projet, nous avons er devoir commencer notre Journal avant le tems fixé dans le | Prospectus, quoique la liste d'abonnement ne promette pas encore une une recctie égale aux ferais; mais nous espérons par nos efforts mériter la continuation de la méme bicuveillance, Nous espérons au moyen d'une correspondance d'instruction et d'amusement, Nous extrairons des - bons ouvrages dns tous les genres ce que nous sroirons le plus propre à donner le goût de la bonne iittérature.Si les personnes instruites ne trouvent pas ces extraite nouveaux, elles voudront hien se rappeler que mul- heureusement elles forment une classe peu nombreuse, et qu'il faut bien frire quelques petils sacrifices aux besoins du plus grand nombre.; Fait pour les Canadiens, nolre papier aura pour bit qu'il inporte peu au public de connoître ; le moral eur union, leur instruction, leur attachement i la étendue, présenter à nos abonnés tune ample matière ee | \u2014 rr leur rels jouissance de leurs justes droits et le respect pour l'Empire floriseant dont nous dépendous, et pour son chef auguste.5 \"| 1\u20ac dans les colonics ; que Sir James Kempt, maintenant Gouverneur de la Nouvelle Ecosse, doit lui succéder ; ; A Sir Peregrine Muithnd aura le gouvernement de cette Nous ne croyons pas qu'on nons fasse un crime | Jertière province, et sera remplocd dons le Hant-Ca- de dire après cela, que lu Minerve sera un papier Ca- ita par ie commandant militaire a la Jansique, le Ma.nadien.Les intérêts du peuple de ce pays ne sont pas! jor Géucral Sir John Keane.Suivant Le uéiae Jap ai droits de la nière-patrie, des bienfaits !Peut Sir Francis Burten doit succéder au Duc de Man- contraires aux éroi Pa p » {chester dans le Gouvernement de LuJamaïque.de laquelle 11 n'a qu\u2019à se lover; et unssi son attache.|p Compugoie des Terres du Canada a obtenu sa ment pour elle ne le céle-til à aucon sentiment-\u2014lcharte.Le scerétiire et un agent sont arrives i New.Mais if est tout naturel que.duns un pays habité par| York, et lus opérations de lu Compagnie doivent com- deux penples d\u2019origine difirente quoiqu'également su [Mencer prochainement durs le Haut-Canada.\u2014AÂlbion.jets d'un même empire, protégés pir des memes lois, et NOUVELLE EGLISE PALOISSIALE.jouissant de droits égaux ; l\u2019un plus nofabreux, plas Ce superbe ct vaste edifice oat déjà trés-avancé ; pauvre, mais habitant la terre de ses pères ; l'antre plus | une parue du comble est posée et la couverte le sera le | riche, plus commergant, et qni descend du peuple con- iprintemps prochain.ll csûtera des sommes immenses ; .; : .Pipes und, quérant ; il est tout naturel, disons nous, qu'il y ait en- I en juger por ce qu\u2019il a coûté jusqu'à présent.\" treces deux penples, sinon une certaine antipathie, l'out le monde se rappelle qu\u2019en Juin 18:4, MM.les à .lutte ; Ile où ils cherchent maivel- | Murguiliers de la paroisse de Montréal, farent autorisés 4 mains une lutte continuelle où ils che {par ku Cour à emprunter d\u2019une où plusicurs personnes temout à l'emporter l'an sur l\u2019autre.Dire que dans le £:20,000 à intérêt ou autrement, et à hypothéquer même cas une pareille lutte n'existeroit pas partout ail- | pour sureté les biens-fonds de la l'abrique.Ln Octo- leurs, indépendamment des factions on des partis poli | aa , N ono ; co Hit ; : ring s rrvenu jugement les autorisant à \u2018este of tir au sentiment | VIN! du mois es Imlerven t tiques, \u20ac et calomnier ! Histoire et men Tag me «et EHprunter -ncore £10,000, aux condittous du premier de bonheur inné dans l'homme.Prétendre que c'est emprant ; de forte que les fonds de la Fabrique seront un crime pour Jes Canadiens de figurer dans unc telle | par à chargés d'une hypotheque de £50,000.Tutte, c'est trahir Je droit naturel de défense, ef renou-| En vertu de la première autorisation, les Marguil- cer aceite noble liberté britannique qui conduit la Lar- |liers ont emprunté et reçu de Étvorses pe 3 1e 12 1 lé : : tinuelle des pouvoirs, et Cs had que du l'état par une lutte Conte velle Ce 3 Dont £10,00 105 portant intérét à 6 fait partager à Ia société entière lo fruit des efforts de par cont ; tous les partis qui lui donnent l'activité et l'énergie, Er £6,822 2 11 sans intérét.Nous promettons d'ailleurs de respecter la vérité! lis ont en outre reçu les sommes es pardessus tout, et de rendre justice à tout le monde, pss hig wah re ; Re PRN \u2018 compte de I © \u20ac ne soic ns particulières, Nous! À \u20ac 4,005 2 4 quelles que soient nos opinions particulière souscription, £400 n\u2019appellerons pas manvais citoyens ceux qui ne pense- Proruit des quêtes font pis comms: nous, et lorsque nous discnierons leurs dans I'église, et de opinions, nous le ferons avec les égards requis.Au | certains legs, =, 2 er > i cune opinion ne guraatira de la censure méritéecens que) d\u2019roduit de la vente leurs faut bliques auron' rende justiciables de f\u2018o.jŸe8 vieux matériaux ; curs Lites publiques a fenca Justice des mutsons démolies, pinion de leurs concitoyens ; jamais l'intrigue, la faveur, ra Fesprit da pri ne fera pencher entre nos mains ln Revenus bons Get 3,543 17 2 9,598 16 9 bulance de la justice et de tu vérité.Li Fabrique, Nous réiCrans notre promesse de donner les débats ambre d* ce d* anidee aussi étende la Chambre d Assemblée d\u2019une manidre aussi éten Le 23 de Septembre dernier ils à due que notre feuille le pourra permettre.l voient dépensé : Nous remercions sincèrement les Editenrs qui ent! Pour payer une 9 bien voulu faire une mention honorable de notre pros- partie du pris d'ac- | pectas, et nous avons du plaisir à les assurer que jamais! 9isition des terreins achetés, ct pour pay- 4 5421 er l'intérêt courant sur la balance, et l'in- _ | {térét sur les £10,002 Les deraiéres nonvelles de la Gréce na nous offrent | 10s ci-dessus, rien de bien pnsitif, mais les fits venus à la co =\" Pour In construc-7 sance du pallic sar le maniement el l'emploi des tien de l\u2019égtise,y com- finanzes grecgnes fant à Londres qu'on Amérique, ont PTS des bois pour ed if intéré M.Se et excité partout Je plus vif intérêt, MM.Sedgwick et ques de sable, non Contostavios ont écrit des observations sup l'emploi employé, en réserve das deniers envoys & Now-York pour Ia construction pour les travaux de de vaisseaux de gaerre ; on trouvera dins notre feuille l'an prochain, c a » » - .O0 : i Q i l'analyse du mémoire sar Ie mine sujet des arbitres Ainsi le 23 de Septembre dernier, ; ; o lea Marguiliiers aveient en main une qui ont ajusté les comptes entre les agens à Londres et balance de alice \u20ac 1,101 2 11 Ses 14 4 Total reçu, £27,798 9 8 Ja Minerve n'a fuit entrer dans son plan le désir de nuire 00 à ceux qui courent la même carrière.£336 13 11 leurs délézués on Amérique.On nous dit aussi qe Cette | ce jrinte à la somme de 1615 7 1 le mémoire du général Lallemand est sous presse.Ces qu'ils peuvent emprunter en vertu de documens sulliront au public pour asscoir son jugement, la première autorisation pour complé- - Un nouveau comité s\u2019est formé à Londres pour cher- IT les £20.060, formera £272 6 0, Cette dccnière somme aura suffi (pour achever les travaux de l'année (courante ; formant pour total de dé- cher les moyens de faciliter un meilleur emploi des deniers grecs.Ce projet, s'il réussit, scra pour les généreux Hellènes une victoire sur la civilisation qui penses, .vaudra bien colles qu'ils ont grgnées sur les barbares, | Les Margnilliers espèrent qu'arec Nous nous cstimons heureux de pouvoir annonce des £10,000 qu'ils vont emprunier et que le commerce et les munulictures reprennent gra- 42000, mantunt prabable de ce qu'ils duel ; | x {rer\u201cvront l'année prochiine, à compte ucilement vigueur en Angleterre, Nous espérons def souscription, ils pourront ache- que les effets de ce changement sr feront sentir jus- ver le dehots de l'éditice, à l'exception qu'en ce pays, et y feront disparoître Ios embarras dos deux grandes tours du portail qui pécuniaires causés par lu stagnation du commerce ct la Seront Itissées à 80 pieds audessous de rarelé de Pargent.Du Courier François du 15 Sept.Nous pouvons as- surcr sur Lonne autorité qu'il paroit par les dernidros nouvelles reçues de Corfon, que la ville d\u2019Athenes n'est pus tombée au pouvoir des l'urcs comme on l'avoit annoncé.Les habituns, dans la crainte de l'ennerai, ve sont réfugiés duns les îles; mais Gouras ticat bon dans la citadelle avec une petite garnison.\u2014 £29,398 16 9 15000 0 0 destinée, faire élever les autels,et poser les bancs, et avoir encore en réserve une forte somme tant pour 11 menuiserie que pour dépenses improves.D'après tous ces calculs, l\u2019église aura coûté £144,393 16 9 lorsqu'on pourra commencer à y célébrer les offices.d'une manière qui réponde à l'élégance, et à la magai- L'Albiondu 23 Octobre annonce sur une nutorité licence de l'extérieur, Bice: 5 respectable quoique non officielle, que son Excellence bre dernier ils out fit une nouvelle application, et le! £21200 et 1U0V bari- | 23.705 10 9 27124 10 5.la hauteur (de 200 picils) qui leur est I Sans cet emprunt de £10,000, les travaux saroient *Xéculés., et non les capitaux.ll est probable que Jes irevenus de l'églisc augmenteront, et pourrunt avec le [temps rembourser les sommes emprautces, ousstiét Gu'on y pourra célébrer les offices, | Avant d'elt>ctuer-ces emprunts, tes Margnilliers ont \u2018fait évaluer les Fonds de la Fabrique par MM.Redpath, , Delorme et White, architectes et entrepreneurs, que j ent fait de leur opération un rapport dépesé chez Mtre T.Bedouin, Noture, le 14 Octobre dernier.Ces messieurs ont trouvé que les biens-fonds de Is {Fabrique sout plus que suilisans pour répondrz des emprunts faits et à faire.Nous covoyons le premier numéro de notre papier à un grand nombre de personnes qui ne nous ont pas lencore fit l'honneur de s'ahonter.Nous prions celles qui serotent shspesées à le faire de s'adresser Le plutôt possible au Burews du Journal, on à gent le plus près de leur résulence.Nous invitons les personnes éclaitées et nos abonnés en général, à deverir nos corre«pomiaus, Si quelques uns d'entre eux ne pouvoient ou ne vouloient pas re- vétir leurs communications des formes requises de | langage ot de stile, nous les prions de nous faire con.noitre simplement ce dont il s'agit; nous arrangerons le tout comme il conviendra, Si le nombre des abornés nous permet d'augmenter la dépense, nous agrandirous Ie format à l'ouverture {de la prochaine session da Parlement.Low .; Nous disposerons les annonces des Shérifa pour fd.crets de arière à les donner toutes d'us le conrs d'un mois, prenant pourchague numéronse partie de la Pio- {vince ; de sorte qu'il sera fieil: à ceux qui ont des ldrois sur un immeuble de voir eu vu instant sub estasis.(Nous mettrons d'une manière copeise les nams des par- {tivs dans la cause, fa description des immeubles, le terms \u201cet le lieu de la vente et les charges servitudes et con ditions auxquelles cle devra être fate, Jusqu'à la clôture de la navig.tion, un des bateaux à vapeur sur le luc Champlain partira de St.Jean lo Lundi, et Pautre fe Vendredi, à 9 heure da malun.\u2014 (Leur départde Whitehall :vrra lieu le Mardi et le Same di à 2 heurcs de l'après imidi.| | {Comme la Barque à Vapeur Le Dame du Lac, partis le Québec lundi soir, étoit à-vis la l\u2019ointe aux Teembles, elle fut obligée de cher et de jeter j'un- cre à cause de l'obscurité et d'une beige Épaisse, Lers- que Li marée commença à baisser, La Burque vira en E.ka tourraents beaucoup, travers.Un fort ventde N ot violence des lames étoit telle, qu'eite à perdu, putre quelques effets qui étoient,sur le tillac, ea chaloupe, et un bateau qu\u2019elle amenoit avec elle.La Barque elle-même n'a reçu que pou de dommage, et elle est arrivée ici la nuit dernié \u2014 .Manag\u2019, le 7du conrant, Joan Casimir Bruneau, Eeuïer, Avocat, à demoiselle Mirie Dupuis, tous deux de cette ville.Ecussigné, reconnaissant des faveurs qu'il a re.À ques depuis le printeme deraier, dans son néroce, cruit devoir en donner un témoignage public, en oifrant à ses amis, et à cette partie du public qui a bien vouln devenie ses chalands, ses remerc.meus les plus sit- cères, Ayant l'intention de repasser prochainement en Europe pour y Énre choix de nouveilrs March mdises, it prend la liberté de fire ressouvenir ses amis et pratiques qu'il est né \u20ac, afin de leur rendre justice, l'an prochain, que ses fonds deviennent promptement {tactiles ; c\u2019est pourquoi il solicite rcepectueusement ceux d'entre eux qui n'ont point encore soidé leurs comptes de le faire au pintôt, HN recevra avec gratitude de ceux qui vondrant bien lui foire cette faveur, des renseigneinens et directions \\ par rapport à la qualité ot an choix de Marchand; (importer, ainsi que des échantillons d'¢tofvs, ¢ sion lui confie des méimnires, on pourra être qu'ils ser-nt exécutés avec soin, etex :cijrude, ct à bon | compte, FRS, ANT.LALOCQUE.1 Montréal, 7 Novembre, 1826.AVERTISSÈSLE i E Soussigné informe le puble qu'à l'avenir son Bois de Cliaufluge sera veudu ot mesuré dang ses propres cours, ctne scra livré qu'aprés avoir été : payé, II procorera des charretiers pour le transpor- |ter moyennant trente sols par corde en aus, Ceux qui ont contracté pour l\u2019hiver sont priés d'addresser leurs Restora ensuite à élever les tours, et à orner l'intérieur | OTdres Ghez ur.Julien Perrault fils, Rue Notre Dame, vis-à-vis de mr.John Porteous, où tous ordres accompagnés d'argent comptant seront aussi ponctuellement JULIEN PERRAULT.le Comte do Dulhousie, est déterminé aller en An- suspendus, et la Fabrique ne pourroit payer que les! Mantréal, le 9 Nov.18% 4 Aa GWMinerbe.POLSLE.Erorde du dernier Chant de + Childe-Harold,\u201d PAR M.DE LA MARTINE.Muse des derniers temps, divinité sublime Qui des monts fubuleux n'habites plusis cime ; T'ui qui n\u2019ns pour séjour, pour temples, pour autels, Que le scin frémissant des géuéreux mortels ; s'avance aussitôt, l\u2019rosternés aux pieds de la croix, ils échangent leurs armes, ils se donnent ensuite la main en formant une chaîne mystérieuse,et,recucilfis devant le Dien Rédempteur, ils prononcent les paroles sacru- mentelles : Ma vie est ta vie, ef mon ame est ton ame.Le Prêtre alors les Léuit, et ayaut donné le baiser de paix à Mare Boizaris, qui le rend à son lieutenant, ses soldats s'étant mutuellement embrassés, présentent un front mennçant à l\u2019ennemi, # C\u2019étoitle 4 Novembre 12822, au lever du soleil : on apercevoit de Missolonghi et d\u2019Anatolico le feu du bataillon immortel qui s\u2019assoupit ämidi, Il reprit avec une nouvelle vivacité deux heures aprés, et dinsinux insensiblement jusqu\u2019au soir.A l\u2019apparition des premières étoiles, on aporçut, duns Je lointain, les fhunmes des bivoutcs ennemis dans lu plaine ; Ja nuit fut calme, et, le 5 au matin, Mare Duzuris renira à Alissolonghi, suivi de vingt-deux Soulivtes : le surplus de ses braves avoit vécu.+ À la faveur de cette héroïque résistance, le président du gouvernement, Maurocurdato, avait approvisionné Missolonghi, et fait embarquer pour le l\u2019élopo- |nese les voillards, les femmes et tes enfans.Marc Dot.zaris vonloil pourvoir de la même manière à la eGreté jde sa femme et de ses erfans ; mais Chry:é, son épouse, ne ponvoit se résontlre l'ubandonner : elle lui iulresse les adienx Jes plus déchirars ; cle tombe à ses pieds avee les timides créatures qui le nommoient leur seigneur et leur père.Mare Boizaris les Lépit au nom du Dieu des batailles.M les accompagne ensuite au port, it suit des yeux Je vaisseau, il tend fes brus 3 sa femme; lhélas i La quittoit pour li derniére fois! I périt, peu \"da tems apres, dans une hitaille nocturne contre les .Tures, etsa mort fut aussi gloricuse, aussi sainte que sa vic.\u201d Tui doit Da main se'plail à courunner ta lyre Des lauriers da combat, des palmes du martyre, Et qui {ais reteatie i\u2019 muy ressusaité Les noms vengeurs du Christ et de la Liberlé! Sentiment vlus qu'homain, que l'homme déifie, Viens seul ! c'est à toi seul que mon cœur gucrifio ! Les siècles de l'erreur sont pa 3 lhomnne est v Ce moude.en grandissant, à détiuné ses dieux, Comme l'homme qui touche à son aduletceuce Brise lee vains hochets de su eréJule enfance ; L'Olympe n'entend çlus, sut sos sommets sucrée, Hennir du dieu du jour les coursiers altérés ; Japiter voit sa foudre, entre ses mains brisée, Des filegrouices d'Omar provoquer lu risée ; Le Nitsontille au art, de son impr limon, Les détris watilé+ de l'antique Memnion ; Délox n'a plus d'autels, Delphes n'y pius d'oracler.La 'Fems a Entoyé le temple et les miracles, Hors le culte éternel, v ihn stapide noiv Oat pa a La cenire de: Rome to a ain i) verte & jamais au foad du cour de l'homme Deux ssotimens divine, plus farts gue le tépus- L'Amour,la Liber!é, dieux qui ne imoarrout pas ! L'Amour! je lui chanté, quand, plein le son délire, \u2018e noms seul muemure faisait vibrer ma lyre, Etque mes euar cédait au pois Comme ta voile au vent qui la pousse à l'écueil, J'aimai 5 jo fus aûnas : c'est nesez pour mu tombe ; Qu'on y grave ces mots, ot qu'une larme y tombe Remplis seule aujourd'hui ma pensée et mes vers, \u2018Toi quinaquis Le jour où vaguit l'univers, Liherté ! premier dun qu\u2019un Bieu fit à lu terre, Qui marques l'homine enfont d'un divin caractère, LA qui fis reculer iu son premier aspect Les animuux tremlwant d'un sublime respeet ; Don plna donx que le jour, plus brillant que 1a flamme, Aie pur, air étorael qui fuis respirer ame ! 2! cultes difléreus, = hientiiteurs où Lyrans, d'u coup dit, ETATS-UNIS, Mr.Hogan, prétre catholique de Philadelphie, bien connu pour avoir semé l'esprit de dissention dans cette éslise ot s'être déclaré ouvertement contre son \u20ac Cue, a derniérement envoyé un cartel à an monsieur du Nouveau Jersey, qui s'est veda sur la plice avec un ollicier public, dans le dessein d'arrêter son adversaire.Mr, Hogan baudu ses pistolets, défir l'officier, et partit pour New York, od il a été arrêté comme rebelle à la (Justice, Ses amis ont obtenu son élargissement, et l'ont 1 jembarqué à bord d'un paquebot de Liverpool.Com- 2 souvent les mortels, du ciel ième jaloux, |me on mettoit la voile, il ditau capitaine qu'il avoit ve Fu VIS nl entre eux ce Lien commun à tous ! jé ltns durs que le Dostin, dus d\u2019indique entravee li-ceque Dien tit libre ils ant fait Jes esclaves ! 11s ont de sen saints droite dégrade la ruizon ; je dit?ils ont fait un erime de tou pont wis à hord par force, et qu\u2019il le poureuivruit s\u2019il ne \u201cle renvoyoit à terre.La ehaloupe du paquebot le mit à bord du navire LL Président destiné pour Charleston, and if est probablement arrivé.Les autorités du nouveau Jersey ont offert ube récompense pour ÉOI Urres- tation.Daut l'acier fuit jollir Lu brétante Étincelle, haus los cure ne-ervis Lui durs, tune meurs Et, quaust mille tyrans encliaineraient Les bras, i £ uns te poids de ces fers dont leurs mains l'ont chargé + | \u2018J'a jaittis tout h-coup, el la terre est vengr- : | (CO BOTZARIE ! Voici le détails que donne Mr.Punequeville sur le eé léhre capitaine groe Marco Botzaris, dans sun histuire | ation de Li tirdee, : Melpomens bai avoit départi le don de fa voix et de i La cithare pour chanterle tems sù gardant 5 tron peux Les fui:is sout en généial si secs cette année anit du polémarque sou pere, aux bovds du Selleis, ilaban- go sont gnêres propres à la nourriture des vaches Lie donu sn patrie conquise par Ali-l'acha, pour se rétu- tières, Voici une métnoie assez zonomique, et qui gier seus les decpeaux françois, à l'ombre desquels ii augmentera la quantité de lait, On prend ua minot de cris en sexesse el en valeur, De la taille ordinaire des quatates qu'on brow ot qu'on met dans un quart aprés Evuliotes, qui cat de cinq pieds environ, sa ICérelé les avoir bien réduites en puipe.Mettez dessus un étoit telle qu\u2019on Je comparoit au zéphyr.Nal ne l'é- rang de son, avec un peu de levain, ou autre matière galoit à la tutte, un jeu du disque ; et, quand ses yeux propre à exciter la fermentation.; Laissez fermenter blous s'animaient, que sa longue chevelure flottait sur ensuile pendant une semaine ; les vaches mang.ront ayi- I ; E ses éprules, et que sou front rasé, suivant l'usage anli- dement cu mélange, et s'en trouveront bien.«pro peflétait les rayons du soleil,il avoit quelque chose de | ; nliaaire.co\u2018on l'anroit pri run descend : ; sie {raohuaire.went rath is hour hes deseeadant Moyen de rétablir le beurre fort.\u2014Lorsque le beurre ine ¥ i o ot Laisa, 81 fomme et eus cntns sue a Ct devenu rance ou fort, on le fait foudre, on l'écume, r.\u2018 , a femme deux enfin ; ; 8 hi 1e A , dedans 1 ule de pe te très Ctrangcre, pouz se livrer avec plus d'audace aux | ot on jrompe ded n: ine cronte de Pp in bien erille de chances des combas, Doéte et guerrier, dans los mo- | que côtés.Au bout « ane mie ou deux fe bevrre mony do repos.i prenvit sa lyre el redisoit aux enfms \"A plus suce prieur désagréable, mais In croute de ony dle \u201c i > soit : vain devenne rétinle, de la Selteule bes noma des 1s, leurs aienx, leurs ex-, l* est devenne rétiile ploits, leur gloire, et l'obligation où ils étoient de mou- | SC aoranci ppp vir, comme eux, pour les siiates fois du Christ et de sa VENTES PAR DECRE\" .patrie, objets éteracle de vénération des Grecs.Sal oo _ Lee femme \u20ac é, vint le rojuiudre après l'insur tion Tous ceux qui ont des prétentions sur un immeuble dela Grèce, el voulut combattre à ses côtés, sisi, soit par hypethêque ou autre droil ou servitude + Mare Dotzaris, en avant de Mi-solonghi, sontint, j releangae.doi ent produire leur oppositionau bureau avec six cents pudli «.Ice efforts de l\u2019armée Otto- du Shévil saisissant.Les oppositions afin d'annuller ou mane toule enti Les Thermopyles piliront un afin de distraire la totalité où partie d'un immeuble, où jour i ce rieit.\u2014-lietranchés auprés de Crionero, fon- {afin de chabge ou de servitude sur icelui, doivent être taine située à l'angle occidental du mont Aracintie, ces braves, apre avoir peigné leurs belles chevelures, suivant l'usage immémorial des soldats de la Gidee, conservé jusqu'à nos jours, se lavent dans les eaux de Pan.tique Arétimre, et, revétus de leurs plus riches orne- mons, île demandent à s'unie par les liens de la frater- D livrunce des deniers, doivent être produites au Greife de ta Cour le jour où le Shérif fait son rapport, qui est ordinairement le preinier jour du Terme Supérieur qui suitla vente.Dans le cas où l\u2018immenble seroit saisi nité, eu se déclaraut Ufamig.Un ministre des autels [en vertu d'un vrdre pour décré! volontaire, les opposi- porte de l'église de Lachine, le 29 Janvier, 1927 tions afinde conserver doivent être faites au bureau du Shérif au moins huit jours avant la vente.ISLE DE MONTREAL :\u2014Es Virre.JS, M'Curd et al.contre Louis Pion, fils, Un lot de terre dans le faubourg Ste.Anne.borné pur devant à la rue William, la rue du Îtoi, les héritiers Platt, et Nulsum Mower, avec 7 maisuns de bois ; le dit lot connu sous les Nos.13, 14 et 15.A lu churge de £10 13 4 de rente foncière,cnvera l\u2019emphitéote, pendant la \u2018durée de son bail, et cusuite envers les Dames de l'Hô- tel-Dieu ; à Ja charge en outre du droit de retrait en faveur des dites Dames de l'Ilôtel-Dieu.Au bureau du Shérif, le 1F Novembre, 1826.Smith Sanburn contre John Murphy.Un lot de terre nu fauboury Ste.Anne, borné par la rue Ste.Anne, le dit Smith Sanburn, M'Creery et Frost, de 45 pieds sur 90, suns bâtimens, sujet à une rente foncière de £3 00 envers l\u2019emphitéote, pendant la durée de son bail, et lensuite envers les Dames de l\u2019Hôtel-Dieu ; à la charge en ontre du droit de retrait en faveur des dites Danses de l'Hôtel-Dieu.Au bureau du Shérif, le 14 Nov.1826.JS, M'Uurd et al.contre Patrick Savoge, Robert (uncer, Tuteur ad hoc à Catherine Hill, veuve Cooper, let l.Fumdlton, Tuteur aux mineurs Cooper.1°.Un \u201clot de terre No.140 dans le faubourg Ste Anne, borné par la rue Dalhousie, Cicolari, et les dits J, 8, M'Cord \u2018et al, suns imens, 2°.Un lot an méme lieu No.278, borné par lu rue Ste.Aone, lu rue St.Gabriel, Sapburn & Wright.A la charge de £300 de rente foncière envers Pemphitéote pendant la durée de son bail, et ensuite envers tes Danics de l'Hôtel-Dieu ; à la charge en outre du droit de retrait en faveur des dites Dames de l'Hôtel-Dicu.Au Bureau du Shérif, le 15 Novembre.1826, | John Bagworth dit Bee contre Louis Pion, fils.Un lot de terre No.162, au faubourg Ste, Anne, borné par Ha rue Weilington, la rue Dalhousie et Smith Sanburn.|A dr charge de £3 16 3 de rente foncière envers l'em- phitéote pendant Li durée de son bail, et custite envers les Dames de l'Iétel-Dieu comme adiministratrices des \"biens des pauvres du dit Hôtel-Dieu ; à la charge en \u2018autre du droit de retrait en faveur des dites Dames de L'Hôtel-Dien.Au bureau du Fhérif, te 15 Nov.1126, Jo L.Levesgue contre Jat.Langlois, 12.Un em- {placement «uns le frabourg Ste.Marie, rue des Volii- geurs, borné par Durand ot Joubert, avec bâtimens.1 Un emplacement au même lier, sur lt rue Ste.Marie, joignant le lot No.1, borné par Durand ef la dite rue des Voltigeurs, avec muison.Au bureau du Shérif, le 21 Nov.1026, Toussaint Trudeau ct ux, contre Jean Ble, Menarque, In emplacement dans le fimbrourg Ste.Marie, de 45 (pieds sur 116.borné pur la rue l\u2019inet, veuve Chant, | représentans l\u2019aul Monarque et Goyette.Au bureau da Shéril, le 9 Janvier, 1426.rahoIsse L Suinrs M, Holwell contre Frenris 5 ter Cie EL Antoine, d'un arpent sie un iopent put demi, complanté d'arbres fraitiors, tenant an clcosin | te la Côte St.Anloine ef anx repris Louis I Decry, Lory v bes roprésentans de J cos Décury pet les représentens de F.Raymond, avec maison et elle.Au bureau du Shérif, le 38 Nov, 184, ton (volontaire sur Cherles Bowman, Un lot de iterre la Côte Hi, Antoine, de trois arpens sur la pro- fundeur qu'il y a du chemin de Lt dite Côte St, Antoine ang terres de la Cite des Neiges, berné par George (i nef Louis Leduc : sauf la réserve du chemin de 12 pieds de large sur 72 vicids se long le long de la terre du dit Garden ; le dit lot acquis de Susanua Rankin par e reçu devant Doucet le 9 Juin dernier, Le dit lot sujet envers la dite Susanna famkin au paiement de bu sommede £30 courant le 18 l'évrier, 1627, et de celle de £70 dit cours au 1er, Septembre, 1027, et envers un nommé Tonssaini Boyer aa paiement de la somme de £103 6 C dit cours, payable par quarts au quinze de Novembre de claque année à commencer au 15 Novembre courant, sins intérêt.Au bureau du Shérif, le 28 Novembre, 1626.; Décrêt voloutair mn, Un lot de ur Jean Marie Caclieux, La moitié d'une terre sise au Coteau St.Pierre, contenant la | dite moitié an arpent et demi sur quarante, prenant au petit Lac et nu chemin de la Cote Lue, Lornée au sud-ouest par Letourneux, les héritiers Grant, Gagner, les héritiers Japensée, et au nord-est par l\u2019autre moi- Lié de in dite terre, appartenunt au dit J.M.Cadieux ; [1a dite premiére moitié de terre acquise de Desrochers.Au bureau du Shérif, le 26 Décembre, 1826.LACHINE, Décrêt volontaire sur Feary Handley.Un lot de | terre de deux acres de front sur 20 ncres de profondeur, prenant au fleuve ; borné pur Gray et les héritiers faites avant les quinze jours qui précédent la vente ; Cazeau, avec les bâtimens, avec la réserve d\u2019un petit les oppositions afin de conserver, c\u2019est à dire à lu dé- terrcin ou cimetière en fiveur d'Isaae Hall, au choix du dit 1souc Hall ; 3 la charge en outre d\u2019une pension vine gère de trente piastres, payable par quartier, à compter du 11 Janvier, 1826, en favour de Michel Jetté et ea femme, et jusqu'an décès du dernier mourant.À la \u2014\u2014\u2014 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.