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Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
lundi 6 juin 1831
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1831-06-06, Collections de BAnQ.

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[" PPP OPPS EPS SSIS SS NO, 88 PPP ESPs, MONTREAL : LUNDI, 6 JUIN, 1831.CONDITIONS DE CE JOURNAL.La Mierve se publie deux fois par semaine, le Lundi Feu li soir, Le prix do l'abonnement est de Quatre Piuvlres undo, outre los frais de post pa ynbile vance, Ceux qui venlent diavantinuer sont obligés d\u2019eu donser n mois avant leur dete échue, ot payer lour arréreges, autrement ils sant cen.tinnez un nustre.Les ltires, paquets, argent, correrpondances, ke.doivent dire adresads, francs de port.& 'hnprimeur, au burouu du journal, ne.39, rue st.Paul, coq 3 ite yrtaine taadue, el g LA MINERVE.ttevaive, Commercial, &c.PRIX DES AVERTISSEMENS.) ot su dessous, prec.insertion, 28.6d.et 7} chad PPPIPPISPES IPSS Yoh.Ya CPP PGP SISTED LUDGER DUVERNAT, Impriment et Propriétaire.de gré-d-cré pour les avertisseme + \u2018a: doivent étre jrabliés plus da sia mols Fourual Politique, ni \u2014 \u2014 = Au carcan installé sui lace publique, ble, on a cru les lire inserity par les balles de de tels hommes.Nous lex abanduir:ons à vin-} des troupes of Go Tis MELANGES.Dun flexible b pos Ruelle Vepplique ; juittet sur les muts de l'Hotl-de Ville.| fame dont nous les avons déja couverts, à; Les invitations de Pour diffamer la ide au poteau, | M.Crvaignac établit icique len républi- cette opinion même qu'ou x provnquée contre PORELE.E prime son nom un large deriteau.enins mont sire du succes de leur parti, quils cous, et plus elle sera sévère pour eux, plus 1 Jose m'offrir pour ce rude service ; Au tmétier de bourreau je ne avis peint novice : Depuis sept ans entiers, apérateur brutal, * Jui bien souvent dresee l'infamant piedustal ; De Montrouge su pouvoir j'ai féiri fes J'ai pris mes condamnés dans tous les ministères : Crs idoles d'alors, qu\u2019on servait à genoux, Villèle, Fsyronnet, Cocbière, Fraysrinous, Némeois, Satyre Hebdomadaire, par M.Bartnécewr.C'est un vrai Journal politique en vers s'annonce M.Barthélemy, qui à publié avec ir Méry diverses poésies d'un gran merite, - et dont il « déju paru des extraits dans ce journal.Voici la imanière dont le Vational F.unchet et Delavau, non compagnon de cl parte de l'eatigprise «le M.Barthélemy : .Bnurmont qui doit ouvrir In campage proci is, députés, rélate, princes romaine, En rendant compte, duns une autre cireons-' Juges, tance, d'un ouvrage des auteurs de Naporgox En masse, où tour-à-tour, oùt passé par mes mains, ex Barer, nous exprimämes l'opinion que, ! d'après nos mœurs politiques nouvelles, les poètes satyriques ne pouvaient plus être que Paoces PoLitiquss.des journalistes en vers, sous Ja condition, | Fe procès des jeunes gens arrêtés à Paris, cepen lant, de rester toujours, et avant OU! | au nombre de dix-sept, en décembre dernier, poètes.La watyre, en effet, eut devenue po- | à l'occasion des troubles qui eurent lieu lors tique, et ne peut plus zuère êlre autre chose, | du proeès de Polignac et de ses complices, us peine de se trainer insipilenent dans Ces) ont eu lien devant la cour d'assises de ln éternels lieux communs «de morale et de pbi-| Swine, L'accusation était pour complot contre losophie, que les nucions et les modernes $5-| guy.Leu débute ont duré neuf jours ; les teriques nntépuisés.Ceux-ci étaient de Sini- | aecusés se sont défendus eux-mêmes pour ln ples professeurs de morale, ornant ls raises, | Môpart.Enfin les questions au nombre de comise 1 ilisaient, des char mes de l'éloquenre, ; 4g, ayant été remises aux jurés, il mppor- dans des dissertalivns, lort souvent fausses el gèrent un verdict d'aequittement, à l'unani- déclumatoices, sur les vices et les travers Bé-| miité, après deux heures de délibération j ce nersux des hommes.[eur carrière élait Îrè® qui excita dans In salle d'audience des ap- bornée, austi se sont-ils tous imités len uns) piaudissemens que les magistrats purent à les autres : il ne pouvait depuis long-temips peine réprimer.Le ministère publie, ratis- plus rien sortir de ce cadre usé.L'indépen- | fait de cette tentative, a renoncé à continuer dance de la presse, l'esprit rénéral de publi-; les accusations qui n'étaient pas encore ter- cité et de critique, consacrés expressément: minées.par nos institutions, et.par dessus tout, le Voici In défense de M Cavaignac, l'un des grand mouvement politique du siecle, ont | accusés, prononcée par lui-même :\u2014 Ouvert d\u2019auters voies à la satyre.M.Bar-| Messieurs, quand nous avons préparé notre thétemy ef san ami a'y jetèrent les premiers.défense, Guinaid et moi, nous l\u2019avons fait avec Acteurs au ins, interprètes passionnés ses antipathies et d mpathies populaires, ils ont Tigourew:| sement soutenu et servi ln cause de la liberté, par des combats de tous les jours.On peut | dire, toute consirlération littéraire à part, qu'ils J\"nfamie pour les autres, et pour nous le ont élé de précieux ausilisires de la presse droit de n'oublier jatmais qu'on nous & pour.quotidienne.en livrant tait de fois nux huées guiris avec une haine si aveugle qu'on à es- publiques, avec ane verve et une galté mé.4 puisables, tout le personnel de ln restaurn- tion.Lu publication actuelle de M.Burthéle- my n'a de nouveau que In forme : car if nous a FRANCE.xérables allégations dont l'accusation clle- méme n'ôse plus se servir.Notre défense ayant été préparée dans cétte conviction, nous |'vuvions encore vous ln pré- senler ; nous en avons le droit ; car l'accusé seul est juge de l'élendue comme des moyens de su défense, Mais quand le ministère ju- blic s'est clésisté à notre égaed, j'aurais mau nbitnes d'ailleurs, depuis dis ans, & ne pas nous étonner sie 4a fécondité, Il nous pronset une avile de salyres publiées périotiquement tous tes huit jours.On voit que c'est un vrai journal en vers.Nous ne savons pas e est exéeu- juaqu'à quel point cette entrepris uble par un seul homme; w les ens, on ne saurnit lay cont de l'ori:inalité.Le suceea et | réussite que nous souhaitons, et que l«s précédens de l'auteur nons autorisent à prédire, convertiront les incrédules.Quoi qu'il en soit, voici le proepectus de cet étonnant journal.Ce pros- eclus est lui-même une satvre en forme.\u2014 Eile ouvre fidrement crite lice où le nouvel Arclilogne vn se précipiter avec tant de furie.En voici le commencement : Néméess!!*.qu \u2018Themis n't re point de sentenc Jo ne viens pra monter, en fro Sur Pestrade papeuss «A dévlame Persil D'un ranflit de pouvoirs bannissons tous Vous dune qui du paluie pouplez le lab Vona qui, de l'av_nir affrantant les ecu Biéges, prâce à Duj | Magistruta! ajo hoi sous le roi popu Comme sous Charles dix, gagnez voire sa Yous avez ba aif: par le dro C'eat à vona de pourvoir Voilà tout le mélier de tourgani, M.l\u2019uvoeat-général ua pas fait réparation comme A nous.J'ai donc abrégé ce que je voutais vous dire, Mais je veux dire tout ce qu'il Faut pour qu'il ne reste aucun doute dans l'esprit de mes concitoyens sur les caïonnies auxquelles nous avons été vi long-lemps en butte, non plus que sur les préleniues charges dont nous n'avons même plus & vous parler.Je reviens donc & mn cruse, et je vous ie de m\u2019accorler Un peu d'attention.} Mon père fut un de crux qui, dans le sein reil; \u2018de In convention nationale, proclimèrent la | république à In face de l'Europe.I! la défen- *, dit aux armées.C'est pour cela qu'il est mort : duns l'exil après quinze années de proscri | pr était forcée de Inisser à lu France les fruits de cette révolution qu'il avait servi, tandis i qu'elle proiliguait ses faveurs à ces hommes | que la répulique avait créés, mon père ot ses _ vollègues souffrairnt seuls pour la grande je: 2 .n justice ! ent tery : .Jo ibis tout prévu pe Code pénal ; cause que tant d autres træhiss: n ent.La vinditete publique invaque un teibunal ; Ceite cause, messieurs, se lie A tous mes Loi seul prnrre jager le crime insalsisnable | sentimens comme fils, Les principes qu\u2019elle anse ol disparalt cone un wr In sable, ' roclamait sont mon héritage.L'étude a for- ote de bourlni > ltifié celte direction donnée naturellement à «, et aujourd\u2019hui que l'oc- mes idées pol prononcer un mot casion s'offre enfin À moi de îque d'autres proursuivent, je «déclare smns affectation comme sans feinte de cœur et de | conviction : Je suis Réguutilicain ! ! ! C'est elle qui, vence: Sur les pièges d'élat, sur Jen hin Aciters aa torche et son fonst da Dans In voix du pods eile tronve un organe, Ce le Code abeout, ce juge le condamne : | Mais it ne m'ent pins suffi, messieurs, por Atx aenises du pouple, il traduit le pouvoir: _ laropter tes opinions, que ln république me Quand Thémin cat avougle, nn fuint de ne plus voit, yy rt dire en soi le moins imparfait des gou- | Pour Ja parquet nouveaw s'ouvre nne tâche ian- vermemens.J'ai tack de me rendre compte nn Où s'arrête la loi, Ja satire commence.[insnss i tes faits, de voie di elle était praticable, et Péclu re: au front des accusée trom- [blane, Qu'elle imprime la honte en diatiques brôlens, Qu'aux youx des citoyens, en lui mantrant la plaie, Elle traîne le crime étendu sur le clais, Sans doutr Ie pote, en cn roide sentier, Souvent heurte de front le genre humain entier, il bravatont, pour luitout est profune; Tells est son aur j'ai compris non seulement qu'elle était possible, nis qu'elle était inévitable: mais qu'elle marchait là, les événemens, les se- prite, les choses ; j'ai compris uit était ime possible que ce mouvement qui domine au- ordht le monde, aboutit à rien autre que Qu'importe ! } ja république.Un vidcle cormmpu veut un Aristophane.ï P a lon i x longtems, measienrs, que cette ten- Les temps sont loin de nous où des rondeurs be- anes 5 été nignalée : Napl éon l\u2019a reconnue, M.Chateaubriand l\u2019a proclamée plus d'une .1 > des ea naine : Dérochsient leurs longe vers sur poétes ne: t'ils ne soient ni l'an ni l'autre X quoi ben agiter In cinglante lanitra, fois, quoi gt Sur un panvre Cottin, eur un obscur Linière ; » de partialité pour le aystème répu- Ou, sous des noms d'emprunt, masquent nos en- bliexin.Que dis-je, le gouvernement I'a ve.) ; 1 Denes, connue lui-même cette tendance; il s'est d'a- Mlageller an Parior eur | le Pee a Dams bord décluré menarchie entourée d'institutions Non, en Fae {républienines, et bien que cette afliance «le see ire un coupable, ë mots soit eraiment monstruease, Den qu'ils L'extisiro ou otieul ot ie munirer an doigt ; nrient comme om l'a dit de se tesaver enses- vnise grâre à occuper trop scire atlention du canon de ven: avant ceux de nos camarades À qui, je ne sais ; tion, et tandis que la restauration elle-même, dignation n ur promet à la F attendent ce succes infaillible du tems, et Qu'il y aurait folie de leur part À vouloir l\u2019obtenir par des complots, dex conspirations.M.Cavaignac est inlerrompu par M.le président, qui l'invite a se veujerner duns sa défeuse.L'accusé conlinue néanmoins soû discours, et examine si bu 1monarchie actuelle x plus de gages de durée que celle qui l\u2019a précédée.M.le président \u2014Men devoir m\u2019empèche de vous laisser continuer, M.Cavaignac.\u2014J'ai fivi, M.le président.Cette nouvelle combinaison, disions-nous, satisfait beaucoup d'esprits ; le général La- fuyette s'est rallié à elle avec tout l'ascendant de sou immense popularité.Laissons l\u2019épreuve s'achever, Inissons le fardeau à ceux qui veulent s\u2019en charger, laissons user encore les hommes et les systèmes, quand votre tour viendra vous aurez encore nasez À faire.Dans la che rapide où la société est lancée, à présent les hommes et sysiémes se succèdent pour la conduire au but ; le dernier relai est celui qui arrive.Eh bien! ce sera vous.Nous vivons dans le siècle des gou- vernemens suicides.La monarchie feru nos affaires; rlle s\u2019épuise à voire place: elle consyirera cotre vous.Oui, messieurs, c'est ainsi que nous com- preoons notre position ; nous ne conspirons pas, nous nous tenuns prêts.Ou invoque coutre nous les souvenirs de 95.Messieurs, nous ne savons rien de ces tems- milieu des événemens contempo-, ja conviction que l'on serait force d'abundon- | la, sinon qu'ils ont commencé par l'envahisse- ner l\u2019uceusation contre pous ; car, après avoir ment de la France et qu'ils ont ini par sa dé- examiné les pièces du procès, et même avant |livrance et son affranchissement ; car les gens les débats, nous savions bien que tout ce qui |sensés ne cherchent dans l'histoire que les en sortirait, ce serait le ridicule pour les uns, résultats, les réveurs, les esprits curieux ou les esprits chagrins.Qu'on crie tant qu'on voudra contre lx convention nationale, ce qui d'ailleurs, séré nous faire couper la tête à l'aide de nii- je pense, est un mauvais moyea de faire sa cous À pirésent ; tout ce qui en reute pour nous, c'est que la convention à défendu le sol,qu\u2019elle lui à donné ses limiles naturelles, qu'elle a fécondé les germes de toutes les grandes pensées politiques, ei que de tous les gouverne- ens qui se sont succédés depuis trente-vix aus, elle seule s\u2019en est allée, parce qu'elle l'a voulu, triomphante et abdiquant au bruit aire.; sieurs, voilà nos sentimens, voilà nos principes ; car nous ne les séparons pas, et (pourtant nous sonmues ici Nour sommes sur ces bancs où plusieurs de nos frères ont ,entendu leur sentence de mort au nom de , Louis XVIII, Si je me retournais, et que je visse au bonnet den soldats qui nous gardent celte cocarie tricolore que nous leur avons rendue, je ne pourrais encore en croire mes yeux.Qu'on amène ici des Suisses, des aol- duis de la ganle royale, ct alors je compren- deni; #lors nous nous reporterons au teins de notre cher et malheureux Bories, et, pensant que Cluules X règne encore, tous ne nous étennerons pas qu'on ait vouh nous {rapper comme edi fait Charles X, s\u2019il eût vaineu, ily a 7 à8 mois.Messieurs, j'avais d'abord repoussé plus longuement ces accusations, il y a long-tems que nour désirons pouvoir y réponcre à h voix; il st long-tems que nous nous dé baltons dans notre impnissance de confond nos ennemis.Non, je n'ai jumais tant respiré à l'aise que sous cette voute et entouré de soldats.J'ai le cœur plein d'une véritable joie en pensant que je puis enfin être l\u2019inter- prete de wea braves amis, et que plus je suis frane, plus je leur rends justice, Je dois le dire, messieurs, je ne pnis roir eur ce banc sans un profond sentiment d'in- jeunes camarades.tous frères d'armes de juillet; ce lave Guilley sorti de cetle classe précieuse de sous-officiers qui rance en di pniesant avenir tmi- itaire ; Pécheux-d'Herbinrille, qu'un de nos soldats gardiens embrassait hier en recon- M eux-d'Herbinville que vous connaissez aussi bien que nous, ear il vous à parlé, ce Qui vous monte ce qu'étaient nos jeunes ca- nonniere ; Trélet qui j a des meeurs aussi douces un caractère si ferme, et, lux que tout autre, celoi-lA, Guinard, mon meilleur ami, lui que j'ai vu toujours le premier sur Ia, brèche, prodigue de tous lea sacrifices, fati- | guant non bras nerveux À se battre en juillet, et plus tard, lui que j'avais toujours vu es insouciant de ses propres affaires, se mettre à ' l'ouvrage, se comacrer au service de nos braves Parisiens, actif dés qu'il a po être utile aux Français, ajoutant encure à l\u2019amitré, À l'estime de ceux qui l'aimaient et qui l'es- timatent le plus.Voila pourtant les femmes qui vont sigma {és à l\u2019aximaduersion ne @æ par qui?Mais je ce vous pos te taie toms AY M.Cavaiguac, après avoir repoussé Jes in- tion capitale.Ainsi ceux qui, dans le procès | sinuations de toute espèce mises en t des ex-ministres, ont protesié contre l'appli- contre l'artillerie et les patriotes, ajout cation de la peine de la mort, ceux-là même l'ont demandée contre nous ; ainsi celte place Le reste est bon pour les oisife, # isannce de ce qu\u2019il lui avait sauvé la vie, Gé! elle sera juste.Certes, ce n\u2019 i l'est point parce qu'on ne devait point l'obtenir qu'on avait demandé contre nous une sentence de mort.Ce vest pas pour prévenir qu\u2019on y 9 renoncé non | plus, messieurs.Nous n'accusons pas !r gouvernement d'ingratitude, car en juillet noes n'avons phs combatiu du tout A sun intention.{Nous ne l'accusons pas d'ingratitude, mais d'injustice.On à commencé par nous livrer aus honteuses manœuvres d'une police extra.légale, à un système organisé de calomuies on a excité contre nous nos concifoycus, nos eamarades ; puis on a divsous le beau eorps d'artillerie pai une, dont on pouvait taut se promettre ; on n signalé ce malheureux no.2, le chiffre de cette batterie qui, sur 214 hommes, en comptait 177 qui s'étaient Fait inscrire pour marcher à la frontière, lu plupart & leurs frais; qui comptait dans ses rangs presqu'autant d'hommes de juillet que d'artilleurs; beaucoup, désignés pour la dé- corntion spéciale, qui pouvait citer quelques noms déjà connus dans les armes, les lettres, des ences, les arts, dans les diverses professions uiiles et honorubles de la société.Puis encure où x refusé À nos instances une enquéte qui aural prévenu ce procès, et finalement on ncus » privés de notre liberté ; on a, sur des faits que vous pou- | vez maintenant qualifier, dressé ne accusa- | de l\u2019Hôlel-de-Ville, a les hommes de juillet ont combattu, en aurait encore vu mourir quelques-uns, tandis que toutes les forces du gouvernement ont été employées pour en éloigner les ministres qui l'avaient baïgnée de rm qu'on fut obligé ce du Chètelet, ux Fleurs.\u2014 suffirent pour deviayer, de recour:r à la forec, le Pont-au-Change et le .Quelques arrestucions eurc.: « Un groupe de jeunes guns se retira du côté du Panthéon, signalant son passage par quelquex claux urs et brisant des réverbères.Une patroui\u201d» de garde municipale, qui les suivit das la roe St,-Jac ques, les dispense aux applaudistemens de la population.« Ces agitations, sous importance: politique, et qui pos\u2018ent plutôt le caractère d\u2019un tapage roeturne que celui d'une émeute, s'offrent d'autre gravité que celle (es intentions enffi- | samaint trahies par des vocilératicas cou bles.Les tribunaux.sairi« dec individus ar- rétés, informeront et jugeront promptement.Hfaut que le publie anche le plus tôt possible à quoi s'en tenir; car il s'inidigne d\u2019autaot plus de ces tentatires nouvel ue déjà lea, partout renaît, avec l\u2019espoir de l\u2019affe-misse- ment de l\u2019ordre, la sécurité, qui seule runi- mers les aflaires privées.» Mais ces tentatives elles-même ajoutent, par leur impuissance,ao discrédit des {auteurs de troubles, et démontrent que l'autorité et Vopinion peuvent compter l'une sur l\u2019autre pour les combnttre, Celte snlutaire alliance ne sera pas ébrantée.L'esprit de désordre vient de faire un dernier effort.Un essaide plus, eton lui porterait le dernier coup.L\u2019autorité, prévenue, avait déjà pris des mesures pour aujourd'hui.Elle les redoublers demain, avec la feime intention de les readre décidément efficaces.» Un avis de la préfecture de police contient ce qui suit : « Depuis deux jours la tranquillité publique a été troublée par une poignée d'agtia- teurs composée d'hommes sans aveu, que repousse l\u2019indi de tous les gens de bien.Ces désordres répundent l'inquiétude, ang.Cette préférence, messieurs, elle semlile inexplicable, mais nous nous l'exphiquous fa- eilement.Les ministres de Charles X n\u2019ont eu qu\u2019un tort pour certaines geus, celui de ne pas réussir ; nous avons commis un grand crime, st d'avoir aidé à les empêcher : d\u2019ailleurs en les condamnant, où eut déplu à leurs collègues de In sainte-allisice, en nous perséeutant on leur fait pb Certes si, comme nous l'avons souvent dit entre nous, on a voulu prouver à l'étranger qu'on n'étail pas d'hameur à fraterniser avec les hommes de juillet, alors ce procès «devient tout-a-fait ralionnel, et de cette manière, il atteindra parfaitement son but.On tenait à montrer qu\u2019on ne demande pas mieux que de fes frapper, qu\u2019il suffit pour celu du prétexte le plus frivole : on à aimirablement réussi.Le hommes de juillet sont en horreur à la sainte-alliance; conune prix d'une paix (ran- quille, elle a exigé qu\u2019on rompit avec une douznine de têtes: ce sont de ces choses qu'entre voisins on peut se demander.Ce n\u2019est pas, comme on à paru vouloir l\u2019in- siouer, que nous prétendious personnifier ea [nous la dernière révolulion.C'est lu nation l tout entière, moins ceux qui l'exploitent, c\u2019est [notre patrie remplissant cette mesure d'uéfrs chissement qui lui a été remise par la provi- | dence des peuples, c'est toute la France quil\u201d *A fait som slevoir envers eux.Pour nous, nies.| sieurs, nous svons fait notre devoir envers elle, et toutes les fois qu\u2019elle aura besoin de nous elle nous trouver, mande, elle l'eblieudra.XOUVELLES ETRANGER TROUBLES A PARIS.fe Moniteur du 18 avril contient l'article suivant : ' « Les légères ngitations de ces derniers jours annançaient quelque projet.11 y a des hommes que le retour de l\u2019ordre, du calme, le ln confiance, deseapère ; que l'attitude ferme du gouvernement offence.et qui ne uvenl supporter la paix publique.Cre [ommes cherchaient un prétexie, el t'on était nérnlement conraineu que l'invne d'un procès qui, depuis quelques jours, occupait l'at- \u2018tention publique, «levait fournir, en ens d\u2019ac- Quattement corame en ens de condamnation, le prétesie cherché.C'est nasez dire comment l'opinion publique juge ces tentatives et leurs causes, et leurs intentions, et leurs uis, 4 « Des démonstrations en faveur des personnes acqnittées furent ess dans le cours de la Yarn, et nous apprenons avec pm que la plupart d'enteelle sent eu le n esprit de chercher à #'y dérober, tant elles en apprécisient l'inconvenance.Plus tard, des russemblermens, provoqués pst cette effervescence, ve formèrent sur divers points ; et, comme fl srrive d'ordfuaire, les rhe.teurs vy jours a frice scandale, et les 4 rmbre, ocondaunèrent un excem remet qui fut aripe Pat Teste suspendent les travaus qui commengaient & + reprendre, ef nuisent à tous les intérêts.« L'autorité a pris ses mesures: Vordre sera tnaintenu.« Les bons citoyens eont invités à rentrer dans leurs demeures, et À ne point grossir les ! groupes par une cnriosilé maladroite.Les * actisame se désordres, restés seuls en présen- twe de J'autnrité, auront bientôt cédé devant etle; elle ext décidée à faire exécuter tes lois «dont elle est armée pour le maintien de lz paix publique, et pour fa protection de I» capitale.« Le préfet de police, Vivies,s « Paris, 16 avril 1831.2 | Extrait du J/oniteur du 17.| e Nous avons à retire complis de scènes {plus graves, mais aussi plus décisives que : celles d'hier.Si les tentatives ont été plus obslinées, l'autorité a élé ferme; et toute la | question etait dans lu fermeté du gouvernement.« Le gauvernement avnit pris ses mesures.Pur une décision expresse du consvil, le mi.i nistre de in guecre uvait donné orlre au lieu- tenaut-général conanandant In lie d vision + militaire, de mettre à la disposition du comte i de Lobau les troupes de lu gavnwon de Paris | qui pouvaient être appelées concourir avec ja garde nationsie au rétablissement de \u2018ordre.«Tous les maires avaient été invités A se \u201ctendre au quartier-général, et un do leurs adjoints à rester en pertusuence à la munis Quoiqu'elle de- | cipa'ité, | « M.le préfet de police avait publié et fast affivher partout une proclamation qui re fais- suit plus a personne le droit de prétexier d'i- guorance aur les obligations iniposées par la loi Cinq commissaires de police étaient wontés à cheval pour faire les sommations voulues.Dèa maitre henres, toutes les trou- fes ment déployées.Le zéneral Lobau es avait inspeciees.Fes généraux Jacque- winot «t Dartinle a'étaicnt partigé le commandement des divers detschemens de la garde nitionsle, de l'infanterie de ligne, des dragons, des chneseurs et des huasards, ais- posés autour des places de Grève et du Châ- telet.la garde nationale avait fourni aug troupes en mouvement, le 4e bataillon de la Re legion; le 2e bataillon de Ia 11e.Dans la cour dre \u2018l'uileries il avrit en réserve la Ze légion >: deux batuilions de lu lignes le 12e lévion était vous les armes nu Paidhéon \u2018Toutes les nutres légions armient des coipe stationnés dans les nunrtiers de Paris, « Dès ridi un ».ssemb'ement naseg non © breux s'était formé ennime hier our la place du Châtelet.Sur les devs heures, ob vit cinq où oix cents hommes s\u2019en détacher pour se chriger au quartier Sai*-Jecques.La garde municipale se mit en devoir de les repousser de ce point, elle dispersa en effet les attroupemens qui s'étaient portés vers les fore au Change et 8t.- Mickel, La trtéi- té parot se rétablir jusgo'à sis heures eftvi- vos.Dane cet'interénile de témpe; des aires ont essayé des aéductions ei .je fausees armes duke Giveis faubourg: \u2018 ses parens un sujet à la fois d'or- pureté Tromsciation.n menait à Florence de Varsovieannongant que les Polonnu avaient | expérimentés assurent qu'elle ne #5 répand Une vie très retirée qu'il partageait entre les Des rassemblemens ont eu leu sussi à lu i i i i é les Russes le 5 d'avril, ! pus facilement.Porte Saint-Martin, à la Porte Saint-Denis, de nouveau attaque ; e bv rdianire doit être éablie issi lutti jient fnit 15,000 pirisonniers et ne poste extraordinai re A at se sont dissipée devant l'attitude seule de ed canon que Ihimée russe ait i entre Varsovie et le quartier général, de ms \"Joulssances de son intérieur et In culture dey « C' ix heures qu'une foule con: en déroute complete, et que le maréchal Die | nitre * recevoir et péage de Dauselles letires et den \u201cie prendre or ace distinguée iosi - bitsch fuyait avec le reste de ses troupes.On | quatre fois par jour.Le: | Ve hananits de In rable, grossie surtout par la Curiosité, a it qu'i i bligé d ire ln ont repris lrurs séances le 6, et ont travaillé parmi les savans, lorsque les ha © ising da point centr - eroyait qu'il avait été obligé de prendre u 0 a 3 el \u2018hercl ui fond de sa re- eomhea les quis voisins poi y route de Wilna, où une inaurrection venail jusqu'au 9 sur la loi pour donner des terres (re pou en ire leur vice 8 fle ore i 1 ittranpement, mais un immense dé @h.c- : des scènes au milieu des quelles il se trouvais ment de forces fut opéré en même tems Le i : 5 sie rot cheval 8 on i i \u201cautoe anéantie les espérances jeté eurent bientôt détruit sx senté : apr $ urpe.ae pluctréet \u20ac he Lu je ad bt nme des mors pa avoir pt Polonns ai cette nouvelle A jelques jours de muladie, il uvre bier à 4 des invitations ©: A ly \" ' Ware d'une prt Bree ere wireieten aux personnes | été consuderatle du côté des Tusses- Durant ee ermine un bruit que les mnt pie pleure ny pa i i i à l'action les lithuuniens et les volbyniens qui] \u2014 Qua \u20ac | Haire pee fo plus en avant, il fall | rr dans l'armée russe tournèes .Tears Polonais ont été dernièrement battus, et ont: son cercueil., obéir mination à son de trompe furent | armes contre les Moscorites, #1 contribugrent | méme éprouvé une déliiie considérable, on ; BELGIQUE.ites.nt elles on ne répondit que par des puissanument aa succès de fn bataille, trouve duus les journaux regus par le pique- {es dernières nouvelles regues de Bruxelles Fites.snxqu rnentions ; iors Ju cavateri Un autre rapport giorte In perte des Rusres | bot Florida, parti de Liverpool le % de suni, qigent que le congrès mationsl était convoque Teneo x om le et l'infanterie de ligne ve! à 15,000 hommes lués où blessés, et à 60 des détails anvonçant Gen succes nouvenut.pour In première semmwine de mai, ot que le Ju garde on t saut devant elles |èces de canon.Ou regardait l'armée russe Ou trouve néauinoins nusm um sapport Où À colonel Borremuns, qui à été convaineu d\u2019u- Tor Qu opponent + if La bataille} rat dit que les premières victoires des Polo- Ci\" cians ug troubles a Bruxelles, a été les groupes qui opposaient résistance, of comme essentiellement détrune.la batai I ¢ - i ai É 1h est cer d' i ent \u20ac: i i i est donnée pour avoir commencé le 5 d'uvril mais nvaient été très exngerées, | condamné À cinq années d'emprisonnement \u20ac: rod Enter an ele eres on ls acoir duré jusqu'au 7 5 on rapportail nes, penilant à rensarquer qu'on y croyait dénéra- |a La dégridation.etes contre ln troupe Tee ponts et les grunis | que Wilna était nu pouvoir des insurgés ainsi; lement en France.Eu général La diète germanique n consenti à remettre d'éclater ; ce qui pourrait lui couper la re-;hUX paysans; mais rien n'a élé terminé.[ew de ce côté, on n'avait reçu que dest On soupconnmt la Prusse de vouloir se réu- que d'autres j le regardant comme nullifié par ces change- mens.Le succès des candidats de la réforme, dit le Globe du 80 avril, n'a été sujet jus aucune exception duns les endroits qui ne 20ut pas hermétiquement fermés à l'influence ropuluire.Là où les anciens membres ont volé pour la réforme, 3ls sont rapportés oppasition et suns [rais : là où ilsout voté enn- tre le bill, les relations de famille et de locn- Vité, les services antérieurs, In conduite géné- enle, rien n'u été enpable d'ens] écher leur expulsion.Le parti tory fait lea plus pranda efforts pour favoriser l'election «te membre» \u20ac i de ln réfmane.Le Morning Herald du 26 wentionne que jusqu'alors il avait été xous= erst un million et deus sterling pour opérer sur les élections, Le due de Northam: er.land, mti x adressé une circulaire contre In réforme à ses tenanciers, a souscrit ceux cent cinquante mille louis.et sir Robert Pec emquan \u20ac miliez on di que le marquis de Lonsdonderry est prêt À sacrifier toute sn lor- tune pour empécher ln passation itu tail, Le Morning Herald mentionne comme ira iti i iv ent directement de Varsovie 00 cel- d'un mois la question de l'ocrapation ele frye \" 3 nique: rositions, et que des wm ladies | qiti viennent direc 4\u2018 0 \u2018en mois q : | Tom Dent eo re Sri du d passent par Paris, peuvent être Un go Ly embanry, nvec In mensce que la Bel.in Palni rpée parles armées i i ns dnute Ruxses, 3 4 LC \" pée pu 3 curé du Pants Her Lit furent wo qu'on 5 Duécrivait de Varsovie le 7 que.uemi lea ses mais les holletion office ruses les [hein confédération, anti faction n'est me i i J j - Iles venues pur fn Prusse \u20ac em+- rendue, i i tos, prizonmers élaicat des jeunes gens des pre- nouvel) à .; svaitré ni des forces imp re de es.[ies milles ruxsex; que les troupes Po- | gne doivent présenter le même vice NA EEN On attendait avec quelque anxiété des nou- i \\ tés fre ait fait éclater le dévouement \u2018lanuises avaient pris les caisses du maréchal | contraire et À vr degré plus considérable, velles de l'ile de Java, vu qu'on s'attendait VO l'unanimité des sentimens qui! Diebitseh ; qu'en tout il était arrivé a ln ea-| An surplus voici ce que nous trouvons dans qu'une explosion y wurait eu Leu À ln nou- des ou pe nationale, et l'opinion forte- ! pitale bien près de 12000 prisonniers, puri nosderniers journaux.Nos prochains jeur- velle des événemens de Bruxelles.ment prononcée te tou \u20ac la popntstinn contre \u2018lesquels se trouvaient un parti du corps duj taux français nous apprendront sa ou tiers des troupes sont belges d'oi Tr i \u2018eurs, êlle laisse dune l'âme des bons \u2018 cornte Prhlen, des geanudiers du premier ré- jee qu'il en faut croi Sine de TA PrÉ- qu'une grande partie des colon ; ttovons des regrets amers; elle en inspire ziment, dont l\u2019empereur d'Aulriche est colo- lendue dé » des Polonais, H faut neanmoins forces nuvales sont en entier hollanduises.sou de profonds au gouvernemenl, el ces (nel et des détachemens considérables des ré | remarquer que les dules de Varsovie ne vont On pouvait done s'attendre à ane collision, reta ne sauraient être ailoncis par la pen- gimens «le Hulans et ste Vagers ; que l'em- que vers Ju usi-avril, | ti J u \u2018 er esnrante de In puissance des mayens de\u2018 pereur Nicolus avait fait organiser de nou-| | Des lettres du 19 annoneent la continan- [je Saxe-Cohourg jronrruit être fait roi péprencion dont le gouvernement dispose, el Venus régimens qui devaient prentie leurs\u2018 tion des sticeès, et dontrat con de l'impuissance des élesens > 3 ' ] ® le Juge K.pourrions-nons parnitre devent lui rue St.-François- ; on Ju a He ri il aver, qu rie +8 [00 quarte de potasae de Montréal, de 303.Gb {pur tre figé l ot dû les pioticinbles ont des glo LTTE Français pour les Ecoles, : ee Plo ee ben Ca Avdoreve, Crayons c'arduises, Poudre à cacre, craintes on'des ronpçons «ur ladininisteation de | comprenant les sui hi i lew mi Cats ce Ite jnetiee, que desient la farce morale des tribn- \u2018 want!» 3 3, et 100 de perlasse à Hs.phrenons avec certitude gue vides os pour lies jeunce gens, Rouchone de Liège, Vitres, eu Testaent, \u2018Thés Mveon, l'wunkey, Eyson Skin, Fonchong n ona célèbre pales soins quid 81 Qx voil parles jrrrane de Québre que l'arrivés | naux et de leurs «l son \u2018emprreur Napolén dans son «xd de goin nh exten ire d'étigrans, la p'épart K fans que nos juges aient un penchant bien ri l'itouend, et Ca e, Hélène, vient do passer en Palugne poor | n'causé una hausse dans le prix des décidé à sv meter dvs aires politiques du pass, Alphabet Français, doute, ° ; Er imple, | Un Assortiment éter:ilu de Fer enpéricur et prised présent meme i's ne peuvent pêcher} Alphahet France of ir le tribut de won talent dans Part de guérir à | tHE Le Teta Calée et que l'état ennitaire de plusieurs n dovsié der craintes pour ba santé pr les fois que l'ores hia nuletetre et de Ruvsie, Clous, Acier, de jurtre un rôle torts Ia brave armés polonaies, Fol J e radial, Jen ritayens du la ville, la garde | note dang le Mercia Sous n'av is qu\u2019 | Fh ' ; | ry annonce 1 présente, Nous n'avons pas été surpris qu Le Grand Caté ke.pati ial, bre 1 tabla erat ato, fo coneil ma | do cen pronvren gene, à qui on avait r Reinet ques de 1 moattances of drs mor rece Sarid ee line et do Feu mop oc : gé mont té semble | inn duns l'hôrital des fidvees et d dde penple Canadien pwnidant lungtensps, et qu'ils Prières, Ke.&e.générale dans l'hotel do vill pour ve rés, (sans doute parer que ves étalblisse- \u2018se snient nhatinés Mégor dans no eit * AUSSI =T'n assortiment étendu de Livre de à lettres, Et ily attendent journellement de Fundee, 87 flies d'Uenubughs, Totle à Sacs ct à draps, «ke, Et de Hidt, \u2014Un Aseortunent de Fer de S-ède, ES LESLIE & & Co.1 Compte on blanc, papier à écrire, pa Notis | phésten, cnere et poutre À chere, cire à cachetor variloises pterayons d'ardoise, rt tous les antren 9 ' , pu) sur le pavé, | nous atsions cri que lez déclarations nu ès di bureau « +, dane in état pitoyatile.é-puivaques de Itapport sur ln Canada, ef | *Mihon, l'on des vi le In ener, ot © plus clairs que le gouverne r Callaghan, accompagnés d'un autre | colonial a donné lquez-ins où à 4 les de le branche de papetier, avec n du clergé, sr sont empronseade d'entre eux, euseent été un avis sulliveal pour cea étendu de Livres Angin pour les Ecoles, de JAM Monvrables Messicure.toutes rorles, Montréal, 39 Mni, +83 cv «cœur la pra lu general {ype maison pour shriter cos mulbeureu se nde fee par at proponnit as de convoquer une memvimblée des Toyo wn défant où toujours il revient 5 | FEF Le tout sera vendn à des prix (ès mosiérés \u2014 ebdes termes lilréraua de poovment.TOHE A BLU discours du Sénnteur Outruwaki, consnatdant de | rea i 1 i | sidenn ulin du concerter den mesures Îonte ni peur n'y remédie.; La gordo un.Conte te cena de frors concitoyens : onte peur wy JUHN CAMPBELL.U\" nouvel ansertiment de 7 pautentére du Blackivnre el Cie depris concerter sac lea meye ile fuira une pon acanice énergique dan< le vas l'élognenent du gévers- Juste ot de Parimee cngngerail les tougus re & attagoer capitate, On ya li d hante lettre de Sk:2ynewki, compte sur | = mons ft AUX @ À Diutenux No.= Le 1 Chiopicki, dit 1e G | ; à AL AN A A HEL ar à état mono Cote parie du hit es patn da Ro, tons par 2 Juin, 1831 Stunned Blu) 9 4 A \" \u2014\u2014\u2014-\u2014_\u2014- jusqu'à Nu.12, v ue re ren snr ln ésente pagne, sony chugs dv passageos te (ennient compte Fe pein, 4 quiecherrs donne ae pont Tes Bates a 7 u tent d'étie regu et en offert on Cornes et les Chevaux, sur la tevre de BK.KIRKWWOOD & INO.BLABKWOOD, depuis Pentrée den Ruswon vin à ologne jusquà le i dos effs16 de l'uffiviee de santé pour les bataille de G echew, 25 festior, ; de trs débaruer, et que col cfficter se pla él dde la capitale vient de\u2018 anaxi du wets pas aidé suffisamment par le pole.1.4 gazette de Québce tuentionne que mard lderrivr, et le apectacte atout eaux doute renouv a pré, ani paignie de la Baie d'Hudson pour la som #°25,000.Les alle 18 qui ont sntvonten avaient produit benvenup d'an: gna ; deta comnpnguier et crux de M.Lawpann len peo | signé, aur fos lic mien paviint acolo igneurte du _.depuis, un pra nombre d'énéigres à i.| Allen wri na environ que 9 ill guarrés Montréal, © juin 1831 \u201cal 1d expen tnt le pur mur lee quae ous in- +1 ee B Me le she, nas ar sa posi TTENDRE ! à ds quarant convene du tn grawle chaleur, el pendan la | tion, taut encavée o mt toute communication uves gait i |! Vait opin 1 ort du plac | pouvait nite bean {Les poussuitez qu He parm es ferems, # faubourg Nt.Antoine, Cu peut No.92, rue.Nutr.Daf à, &u.on sudressant au sous- NB.[ls on onl conslaniment en mein on ae -omple EDWARD DOYLE.| Morsiment vomplet, oo anéa recoient maintenant dex dif- mini poule Brelagne, et off «ut era Lye vente ane plas br UX ENPhACHMEN TE sine nu Dont \u2018de Nurebandhars Seb; me qu'nve nddties À de Chambly, près de | Église, avec Deux tour f tel de Ligueurs véritables.ty, &e, dessus, R.KIRKAWVOUD & INO.BLACKWOOD, Bain, que toutes garauvr le Tu0sES 8 ant eruera soigueus \u201cx, > Hemmes, Co 4 @ élé let Mnisnne, FE On dit que le général a uatsacnt avoi ; i i \" etd Thong, hn wpm Si lex tre ion dla queeuque general, pote avoir agi comatroits, le dit Evaplacement prout étre Fauales 23 nui 144.£ ea l'du La compagnie, sont terminer à divisé cn deux.FONG Ais attendent de jour en Jour un lot de é Faulg d'Mlemagne, et de Cre blanche, vito Fa de In tout si ont or \" Ji tr vit nie Med end oth dhs govern mh ae we manne Tunis le Fuppomns, On eus gé Uy are Lopin de Terre site 3 dows liones ene veo ou d'épriseme M, Lampaon était l'agent d'une vigon en bande Léglise, la Risedre Rich dw pue Mateonr du pierre vn Wane Le as de ao ne POS inc.\u2014 Gazelte de Québec, a ane | A ; \u2014 fm de mn OBDZ ROMUAIT TRUDFAU ons di ra 4 ( Exrrarr ou Vinoicaton.) Tove dans ln Parois-o de Sainte Marin do | ti Sioux Mar L'articue suvvant an sajet de Lord Dal- [TR Te Pa pen de Terre dune te darrait du À vou d pos pum * \u2018ne xnutentr, u lu chuté d 4 d'état major le trs UT ja quais ent de renso ete à qe le étan aan.amnes et vécorces, ON \u2018pus étre junte, cu sera ou Pacement Prosineint |; vi nd A \u2018 La croi prismanère vuvre | ax béta dt prysà chercher des moyen.VOUS dans les Jos, priv du fom od Au, ipod Elan ol, et Ciney ftatic.\u2014Uhuelen Fehr, Roi dn Sarlaigne, rot lay, sert À montrer qo le penple ci fans va Un ton, daas be Dist \u2018artil'en) umanes, Loscres mort Turin lo 20 d Avil.delet dix: po, chil pas eu tort dns von jugement war fe noble partie da Payement sera exi ' ve Apte Root Ragen | tord, Nous nimésious À savoir ce qu'ont A {tite of Punter pore rester entre les ns des plis nee rpenterir eed larder, Brows + Pârhe, à Ongles, & cts 2 à cotetitudlenn de rent ufliciers Bupé:inurs nvaicat été arrêtés par Pordre gent d'enngrane un of ane de wa con.re pe etdl'Avoine 9 juatalier bes part tire pour se contentablvs apiont donnéa.Litions spe ce sie & du prince de Carignan, en conséque n 3 couverte d\u2019un complot pour wenre le duc de Mo- en-r les focus de Le fain jan que hoîte lorsqu'il étant ici, quansh it le voient jou.Ihe titres A \u2018 v ' oh s \u201crerrems des fownsl Fite dine sur le trône à qute du 19 foura À coex que aravent aohonent dust ant maintenant le mème jeu.Aurout-it l'ion- PES pré Terris des Fowuhipe ; fau de to woe, de Lavande, On écrivant de Genève en date du 18: Len que vres mig es § trouversient eux-méners nêteté d'admettre que le peuple esondienaenit PP M EP oo oa ure.; | Le i Les Antrichi-ne se dispose, 81 l'an en |r compre tle soni da leurs bien sass mr Ta ses.nombreux |.Lf For pies mules infuematione finden | TIEDEAU pr os comion pou ff \" i \u2019 ax de amen le AVE, PONTE ppos warlreaner an Sieur Neraline Adi, wu toueclié | informe Je publie nt prêt pour in croit certaties Buds qui te sont pas roux |lrareux de quitter leu patie, so | ; vo iat À occuper les forteresses du Pi- chorclisr aoîteurs bo wo dd» dus nisovais Baîtemen- a «le tyrannie 2 |mouf, où au Propriétaire Sourenence pre pe raison un riche as vrtiment de 11) LEA nn or Le lena oppressente loue ont voué 1 x Loudon Axex-« Notre uitention LE, 0, ERONAIS, V'FHIES, commstant où Cosques de toutes sortes, ont.+ A moc: pra ho hp de} very Le eine vsinnes actuelle, lrg bu 2'est porlée sur la liste vi-jointe se nomnnations py ra et fine fourrés, Mitpimez de Cuir etde Sardaigne, le dénncenrd qui dej 48 Cr tint Encre va dv seront de Québec sr | mnancées dans In guectle de mardi, pour ucLakin, doubléen en puitrteries, Soutiers de (on à vapeur nrrivées deriverement de @ a * Li quan Voie Chevreuil, et Critares,rn gros elen déta tue Connu duna Aubrrge de Mom ionen du À \u20ac Ml entr pe des a Ls tinuverent qu'il content Jon deux ay * [ronstamment dea éiofon of houions à soutene.SES LUSSIER, des centres «le Tuine 1 de #nté moisée où nie.20mai-s Prée du Vieux Ma ché, '\"ticut, 9 Acet, 1930.a, \u201cice voir l'injustice exercée envers les fila et dinconnnothié pone | os puiens dde vieux afficiers, qui onl versé teur arond mat-aae pour wang pour la cause do leur pays; nous sou.On rapport que dams [08 les jae GENTLEMES CARETS GH ont con five d un pint vel que fenté eatre In retue et le prince de Carisnan.ad: les alivisions auxquelt«» peuvent donner heu sont ch rect ho les prétentions du tue de Mone.que de {aun pansagers, terver tion des Coup 8 im) érine pauvees gone evens prelexies à des dans lon ailuiren sl Premsont! Le pouver lun d ateanr-iuuts th cn o 4 'emort pluscees duren à jeté leurs éludes nu colléxe roysl militune, real, IS \u2014 nement (mnçaie verrnit-il cvs Iro 106 À G n°4 [le vo age, +1 gro lon 8 été lurcé d'en débarquer e aurions pensé que lord Dallonne Ma CHANDISES FRANÇAISES.J.+ LectAm, Pracqries, Cn Lan EMFUR, A (rabepr i «N aux Tuns=Rividees, py .a .jourme vraqu'il était gouverneur général du Cans- Les rues vrisiaue stu port cat offirt cen jours.wayu ent our néra) du Cane E Houseigné vieat de tecevair dioiture di \"la Mont éal les scènes aeublublos 6 cellve dou } fn, avait amy 4 v voir en Coittre CS tomeure, de Ia Fue Naint- cu Gains ul, A {a rue Saint PER ve Crisoen de Human Français.Kay 4 3 et à 'Purin aver autant dmatiéeence g , à la maison de ue, à Dalogne ct & Ancone?11 est naturel « outer.Kt cepemtunt il est deja question artent | tore d or, et te grand nombr -hâteau St.Louis, lex 8m., les Sew.es hante diète de dézarnis nos Frontières d'I- loc aso opt eur Ww pis dauu [of les M.,.de Québec, ane remplir les Veuoons P Angin trois étages, \u201cvis le mingasin de Blessrs, Ÿ Caisecs de Toile d'Irlande supérieure.Lemesurier, Routh & Cu.près de l'ancienne talie § l'ordre de la rentrée de vos contingens £imcetibless neances qui ont Heu daus les régimens de © He on Autriche divest à son rrinietre Lu teme à continué toute la semaine demir \u201clude avec les êls de favoris, au préjudice EL Vans ue EY; banque du Cansda, où il solicite une cond te prince d.\"Na ternich une lettre do felicitation | d'être excessivemont chaud ; Te thermomètre es led \u2018file et dés parehe d'ancicts odiciése wot Montrésl, 20 Mal, Bild nuance dente curse publis et de des pry, +4 de roorolmens ous les-suvede de ces arcacd on monté plusieurs fois eu dog dos plus gmades es droits géissans qu servlets ligues \u2014t8 Mai pr Sam # ete AVIS DIVERS.A VENDRE PAR ALEXANDER GRAY & Cr.50 Pouzsines de Béches et de Pelles, 14 Lots de Puclos frire, 30 Duuzaines de Faulx de 42 pouces et de 44 | re Ï 140 usines d+ Faucilles d'Acler et_Com- ! rmuñes, Gardue-feu, Grilles pour Chem | née, Chonets, diverses Portes de Cloux ( Hose, Clout & Bellows) Chaines à plan- net Fnclumes, les meilleures Scies de | i pur Moulin, communes Peinture, Chaudière de ans converts &e.AUSSL-\u2014\u2014\u2014 | Reçus par derniers arrivages ) oèles cuisine sur un plus amélioré | meillenr Ciment Romaio, je pipes, nats Je Vinaigre 3 Baîles prpiers à envelluppe, assortiu, 300 fonzaines de Vins assortis tentr'aut meille- ge des Indes Orivatales, Vin de Port su- tieur #1 com oun.) L.P.Tenenfls ke.ke.35 Dontnines Ginger Wiar.ALEXANDER GRAY & Ci.Mass, 26 1831.MARCHANDISES NOUVELLES.E Souwrigné » reçu par tre derni de Londres, ds Live assortiment eten ka de M: ex lorentines, Nankons rayée, Mouchairs rouges de Trr- quie, et de lu e Soiriea des In-les, d'Angleterre et de France.Lutestringa des lads, Tuff tas, Bandanas, Gros du Naples, Velours de soie d'Angleterre et de Franre, Schallu de Pamas et du C.êpe, Mou- slivirs du suis du goût, &e Ke, Lainages et Étoffes.; Bombazette, \u2018-érinos, Tastanes, Schalls tricotés, Schalle fing du Thihet, S:hslis & la Kob-Roy leg-Marillées, Bonnets écnssais, Bonnets de ets tricotés, Pluche écurlute, Pa- Valenciennes, &e &e, Dentelles, &e.Bobinette blanche, noire, unie et fignrée, Fil, Corde, Lacets et Bordures de Bobine et de Coton, Quiläags, Fisttings, Perlés blancs et noire, Colles, Fichue et Pélerines, Voiles noire et blancs, Mous- soline cousus et brodée, Colirrettés, Fichus, &c.Articles de Détails.Bas.Gants, Bretelles, Soic à coudre.Corde, Fil, Coton à coudre à broder, Braid deluinset de soie, Lacets de bottines et de corsets, Boutons dernétal, de nacre, de perle et d'os, Moules à boutons, Epingles, Agrofes à reasort ctorcinuires, ke.Et il attend journellement un assortiment choi de menus taillanderieet de bijouteriva &e., de Bir- minghera et de Sheffield, onmprenant une grande arise d'articles en ce gonre.ROBERT ARMOUR.No.23, Rue Notre-Dame, Près de l'Eglise Angluise.25 Mai, 1831.\u2014at.M.BUDNEN offre en vente, son assortiment ordinaire st étondno de Fer de Suède, de Russie et Angleterre, Clous, Palles et Biches, Bouilluires, Chaines à truits et à bœufs, Taule, For à chaudières à va- ur, Enclumes, Vis, Socs de charrue, Ferblanc, tain, Vaisseaux de capacité, Chaudières à potasse, Gournailles et Feuilles de Cuivra, Acier fondu de Crawley ot Blister, Vitres, ot Poudre i tirer; MancHaupiegs De DÉTAIL DE SUEFFIELD ET DE BinmisoHAM, : \\ jualles étant achelées pour argont comptant, Lot êcre données à aussi bes prix que dens aucane autre maison en Canada, \u2014AUS Un assortiment constant de Clous coupés, de see steliers appelés Beaver Nuil Works, faits par les premiers ouvriers dea Etats-Unis.rafiné, aies (T.D.) ot da Gloucester, vre, Verjue d'Italie, Bi iceries diverses, * EP arortiment constant & Huile ds Lin, ouill cru 3 Esprit de Térébenthine, Peinture blanche, sèche FA détrempéa; Plomb 3 giboyer, Plomb en feuilles, &e.Ke.\u2018Un bol ot vonsidérable assortiment de Tepls de Toile de Hare, patenté Montréal, 33 mai | MM CyLanars FRANCAISES \u2014iLa Manufacture de cet article (avec les meilleurs matériaux et du meilleur travail) se con inne duns la bâtisse de brique, rue St.Sacrement, presque vis-à-vis de MM.Hart Logan, où on reçoit les or.lres, qui recevront aussi une promple exécution étant aslressés au soussizné, ALBERT WARE, 19 Mai, 1831.\u20140zs.AqeNT.BUREAU D'AG EF AMB-ICAINE E* ÉTRANGI ERE pour toutes sortes de Réclamations, N°, 48 A Wa'l-Street, Now York, 1831.VIS public est par le présent dunné à tons cons que cola peut intéresser ayant den réons, dettes, hérituges, ke.payables ou T hies en pays étranger, que ce burenu d'a Ronue a élabli les auspices vt lu protection de pornonnes jou t dana ce puys d'une vrand- con-ilération, uns correspondance réguliè'e ave dans les premiers ports es gouvernemens étrangers en © les Etats Unis; pa: l'entreinisn «valid irrant in'être roofites sernnt expérliés pr é lées et rerouvréns d'uns tmnmère pevinp! at effrctive; prurvu que les titres de réclamation remis pur lr« réclununs soient accompagnés de juatift: atives, et d'un proctration passe (l'autorité compétente attestée par le gor.ur de l'état et du territoire où vile sera eae cutée, légalisée pur le consul étranger, Ayant ansai etabliune correspondance Genis ble que toute lu Etats.Unis et dunn |» possession anglaises on À nétiquee, où recevra éualement ls réclymatinne à revouvrer dans ces parages mo par due Américhins où des étrangers.; Ou eté ntors aussi avec poutualité et fidotité tont 0 dre pour placament de fonts ave hypothe que, achat de fonds publics et sousesiption an eansus des états de New-York, Pensylvanie, Olt, ke, ; Toutes cammunicat'ons adressées à cette agen ce dans lea cas où un examen des papiers, un rechercha aux archive.où l'intervention de lu le a-raiont néconsaires, slevront être aconmpagner d\u2019une rermiae de fonda autfisamie pour défrayer lo dépenses et débournés préliminaires.les Tutte: devçont être affranchies.AARON A.PALMER, Gonsalies dls Guus Sugobiie dos So-Unia D.Hanbrsibe, pour blissement, ainsi |de la navigation ; Vin de Mutère qui à fait le voya- lv* HISKEY.\u2014Les Soussignés syant été recemment nommée Agens par Mr.b r des us de ls PISTELLERIE DE MONT EAL, ile auront à vendreconstamment un fonds du trés saiflant WHISKEY, qui se manufacture à cut éta- te de POrge de la première et seconde qualité, MOLSON, DAVIES § Cie.16 Septembre, 1530, Hroitant.\u20144 ceux qui demeuren sur les bords du St.-Laurent, des Lacs ivières Tributaires dans les Provinces 4e et de leurs u Can 1) se prend un grand nombre UY\u2019 TURGEONS depuis l'ouverture jusqu\u2019à ie clôture on en jette généralement les neaux où vessies, les regardant comme inion.Si on Jes conserve de la manière ci-après, on trouvera qu\u2019elles font un aussi bon profil que tout au- tra article do commerce.Le soussigué jæyera: Cing Sols argent comptant, pour chuque, de sept pouces du lung et au dessus, La ingnière ro les préserver est comme wvit Le plutôt passilile après que le Poisson est pris, 1vrir le ventre, et en enlever la vessie Len torceuux de graisse et lea y sont atiachées, duivent être sn- ir.Ensuite if funt sapou.il en Tent lure, tes arranger dans des baril dans fe cours d'un mois après Lorsqu\u2019elles sont ne valent pa tant.On doit I ne pan les lai ser aécher avant de it poi hout par une membrane v rôles pur une mince, Les bouts doivent être coupées avec côté, en deljor entre Ju membrancet les côtés du poisson.Cela In détachers de ma ere à ce qu'en la irant doucement, ot Paidunt avec les doigts ou nn couteau du côté du dos, on pourra le retrer saine et entière, JOUN DILLON, Cain Ouest du la Place-d Armes.14 Avril, 1831.\u20140n.E tice & WILLIAM HUTCHINSON, ci-davant jde Montréut, duna le District de Afontréuf, Mar.hatil, maintenunt où ci-devant assucié et com- cant avec Joux SPuauo, du méine lies, Mur- uaog et Hurcsixson, Province, comme Dé.iteur Insolvable et Fugitif, avec autorité de pren- fre lu poasossien et ludiinintralion de tous les biens, deltes, ts et propriétés, dis et npparte.nant aù dit Wi.riam IlvTCHINSON, COMME tel Débiteur Insolvable et Fugitif, tunt individuelle ment qu'à raison de la d lation, el aus aflu de représenter la personne du dit Witiam Hurewivsvs, À toutes fins que de droit, pris tou- 1es personnes qui sont endettées ou dit YViLLiam HuTenivsox, individuellement, de verser le montant de leurs deties rospectives entre les insins du soubrigné, et ceux qui sont endettées à la wnciété de Srnaco et Hurciimsos, ou au dit WiLLIAM Huxcttinsos, corsme associé de le dite société, de payer le montant de leurs dettes respectives à George Moffats, James Millar et Benjamin Hart, Ecuyers.Syndica des bienn, dettes et effets de la dito société, en vertu de l'acte de cresion consenti par le dit Jons Sraaon, où à telles personnes qui auront élé duément nommées par es dita Syndics, FRS.ANT.LA ROCQUE, 28 Fév, 1831.\u20141.Curateur.CHANGEMENT DE BUREAU.Compagnie d'Assurance de Québec contre le Feu FE.public est par le préseat averts que le ! Bucesu de Ia Compagnie a été transpor- | 1\u20ac dans 1a voute ou hnngar de pierre ocru- pé par Mozson, Davirs et Cix.derrière la | maison où se tient maintenant le Bureau.>On entre soit par la porte de cour, 112 St.Dizier, ou pa porte du bangar, sur la rue des Commissaires.GEORGE DAVIES, Agent.Montréal, 19 Mars 1831.\u2014) \u2014\u2014\u2014\u2014 CuMPAUNIE vu PHENIX vk LUNDRES POUR ASSURANCE CONTRE LE PEO.ETTE Compagi établi son Agence en Cu nadu dès l\u2019année 1504, et elle continue assurer La propriété de touts espèce contre les pertes dommages causés par le Feu, à descondi- tions libérales.GILLESPIE, MOFFATT & Co.Agents pour le Canada.Mautréal, 18 Janv, 1830.\u2014s.igné, curateur du le nant absent de dans les Town DE L'ÉAT, SAMUEL BROOK §, Lennoxville, Township d'Auvut, { sn 27 déc mb » 14, } E Soussigné ayant été duement élu Curateur à ln succession vacante de (vu [riente Marre, éeuver, vivent Négociant d- lu {paroisse Saint C , priv toutes persennes endultéen envers lu succession de lui payor le montant de leurs comptes immédiatement, ct toutes peçoonne qui ant dos réclamations contre icelle de les lui présenter, ou à Vitre.Fs.Hector Le Blane, Notaire, i Saint Constant, duement authentiquées, le nu avant lo premier de juin prochain, Capt.LOUIS ALBERT LEFEBVRE.Saint Jini, ce 1h mai 1831, | | on doit passer le pouce ou le duigt d A VENDRE PAK LES SOUSSIGNÉS.PEAUX DE CHE- 000 VREUILS non repussées, 1800 Robes de Ba de re] uf du Nord.100 Quants d'Hoirx de MuaVE, 80 do de de Loup-ruasio; 200 do dv Mequereaus, 0 do Marengs du Ned, 8 do Morue verte, 8 do Sausmos, 2000 Minots de Sel, 200 Doua.de Peaux de Chamois, 400 Q 8 de LAKD de différentes qualités, 160 Barile de Graisse, 100 do Beurre.l&# Cuisses de Vires 7 x 8.Jos.VALLÉE k Ci.93 mai 1831\u2014arm, CANdJL DE CHAMBLY.du Cenal de 8 l'autorité d'un acte 41: ile re-; cevrout dus Prop riti-ns Cachetées jusqu'an 15e.| jour de Juin prochain, lesquelles seruni adressées \"Honorable Samuel Halt, s Chambly, pour cuns- truire et finir complétenrent d'une manière sube- ielle et en bon ouvrage, le dit Canal, dont lus disnensions sont comme sul : Environ 11 mil un cinquième de long, 36 piede de large a d'une profondeur suilisænts pour admet téaux tirant cinq s d'eau, les i presenter un talus convenable.ly & pieds de hauteur d'échuses, qui fuutes, à l\u2019exception de l'éclure de garde, pourront être placées là une distance du Bazsin de Chambly n'escédant pas une demi-lieue.les écluses auront 20 pivds large, et 100 piede de long.La tigne proposé nal passe dana un canton fertile et populeux, etd bon marché.On ne peut nccepiur de Propositions sans l\u2019approbation de Son Excellence le Gouverneur-en Chef, et on exigers de bonnes et sulfisant: # cautions pour la die exécution du Contrat.On peut vuir des Plans ¢t dea Sections du Canaten s'adressant & Samuel Hatt, Ecuyer, à Chambly, où on s ; ; donners tous les renseignemens qui ; vurronu être désirée.SAMUEL HATT, RENÉ BOILEAU, Fils, WiLLIAM MACHAE, GABRIEL MARCHAND, TIMOTHÉ FRANCHIERE.Chambly, 19 Avril, 183 VIS.\u2014Ln entre les Soussignés sous le nom de Ca- SAVANT et GRATTON, ét dissoute du ler de mai Ceux qui doivent à la dite Société sont priés de payer à M, Casavant, J.B.CASAVANT.EUST.GRATTON.19 Mai, 1881,\u2014v.x, AVIS.LE Souseigné prend lu liberté d'informer ses amis et le public qu'il a aduis son fila Joss à participer dans von négoce el qu'à partir du premier de Mai prochain il sera continué sous lu raison de AveTiN & Jute CUviLLiEN.30 Avril.AUSTIN CUVILLIER.A VIS est par le présent donné, que Ia So- ciélé qui existait ci-devant entre Robert et James Noxon, en la ville de Montréal et au village de Saint Jean, a été dissoute d\u2019un consentement mutuel, le 12 de Février 1881, JAS.NOXON, 8 Mars, 1881.\u20142.ROBT.NOX ES Souusignés ayant formé une association, les affaires ci-devant faites sous le noi d'Eusracre Soupras, seront de ce jour continudes sous le nom de Sourxas Man cuaxnp et Lasence.EUSTACHE SOUPRAS, LOUIS MARCHAND, ALFRED B.LABERGE.St.Mathi ler mai, 1831, N a besoin immédiatement dans un Ma- Oastx de détail de Marchandises Sèches, d'un Jeune Honune comme COMMIS, qui entende les deux langues.J.B.RODIER.1 | | 5 Mai, 1831.\u2014s.U | AVIS.NE personne du District de Montréal qu possède de grandes propriétés, et qui pour- ournir des auretés convenables, désirerait em- y peuniter la somme de 1,500 pour la terme de six ou sept ans, dont Æ500 seraient exigibles dans le cours do mui.et le reste dans le cours de l'été.Les personnes disposées à traiter saut priées de lareser leurs propositions paréerit au Bureau de lu Minerve, Montréal, à l\u2019adresse de À.P.G.\u2014 18 mai 183k:\u20142 NE personne capatile d'enseigner In Lecture, l'Écriture, l'Atithmétique, ls Tenue de Livre et la Grammaire Française, et qui désirerait prendee soin d'une École, trouvera de l'emploi on s\u2019adrensant aux Soussiguéa, deux des Sindies pour surveiller les Écoles Elémentaires dune celte Paroisse, Lu situation de Is Maison d'École cet bulle, et lo traitement très libérat; un homme marié sera préféré.Les lettres par le VIS.\u2014-\u2014Les Soussignés ryant été nommée Syndica à le inasse en faillite de Messrs, Srrace & Hutcwinson, par acte passé devant 11, Guirrin et collègue, Notaires, portant date de Montréat du 15 courant, donnent avis que toutes sersonner endetlées à la dite masse eo faillite vent à payer ce npu'elles doivent à eux soumsignés u à M.Joux Srnaço, autorisé à recevoir les nayemnns et à donner des quittances.Les cié- inciers de le dita masse sont priés de soumettrs vurs réclumations pour exwinen.Ggo.MOFFATT, James MILLAR, HART, A jen mosignés Exéunteurs Tustamen J.M.Lamothe, bes Da LS Laframboise, son éjronan, et À tes Bienn de leurs \u2018essions, prient ceux avent avoir d clamgations eontre l' re den dites auecussions de les prod bonne forma et ceux qu \u2018essammeist leurs curptes ç sa we dus Sous
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