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Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
lundi 24 octobre 1836
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1836-10-24, Collections de BAnQ.

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[" NO.138.or, APPS PIP LUNDI SOIR, 24 OCTOBRE 1836, CONDITIONS DE CE JOURNAL.LA MINERVE se publie deux fois r semaine, le Lunpi et le Jzvn: Soir, \u20ac pris de l'abonnement est de QUATRE PIASTAES par année, outre les frais de Postes payables d'avance.CEUX qui veulent discontinuer leur a moins un mois at leur date échue, bonnement, sont obligés d\u2019en donner avis au ot PAYER LEURS ARRÉRAOKS, autrement ife sont sensés de continuer un autre semestre.Ki Les Lettres, Puquets, Argent, Correspondances, Le.& 1es de port, à l'Inprimeur, au Baros: LUBRAIQIE FRA SAUSB> E Soussigné informe respectueusement le qu il vient d'ouvrir près de la porte ubl des &h de ta Congrégation, R: Notre-Dame, un n do Livres Frans et de Parere- nik, la collection d Livres wieux qu'il se trouve avoir & vendre maintenent, ne le cède en rien, à ceux qui peuvent être offert en vents en ce pays.Les arrangement quila vec une des principates maisons de Paris, doivent lui fai espérer de recevoir cet automne la meilleure lection de livres religieux je littér recevra avec la plus génére tes ordres qui lui sesnnt envoyés par Mesriara du Clergé, auprès des-juels il sollicite rerpectueuse- rent l'encouragemen*.C.P.LEPROIION.Montréal, ee ee DUVRBS PRANTSAIS.UR la 1.01 et la LITTERATURE, récem- jcnt reçus ct à vendre par \" 5 J.C.RIFEINSTEIN, Rue St.François-Xavier.= 30 juin.\u2014j- JOSEPH TOULLANGET WARIRAAD2PATELITRy = NFORME ses amin et le publie, qu\u2019il v ent de tecevoir d'Europo, un assortiment étendu et très bien choisi de MARCHANDISES DE GOUT, et d'autres articles nécem ir hob:llemens de messieurs, tels que draps ei et extra superting, casimires, ¢loffea d pas patrons de veste, soieri s, cravates, chemi et chemi gants, chapeaux fin, &e.&c, le tout duns le meilleur goût ct d'une quaiité sipéricure.\u2014 39 mai.\u2014 Es soussignés L amis et Te publie en général d ment libéral qu'ils en ont reçu, ils qils ont transporié leur CILANDISES SECHES, \u2018 TAILLEUR, dans La nouveils mrison de M les informent Maga-in da MAI.et four Atelier de doivent être adressés, u du Journal, Ne.29, Rus Saint-Paul.LA AVIS.LE SOUSSIGNE donne par ces présenter ovis qu'il se propose de demander à la 1.RGISLATURE, lora de la prochaine session, le droit d\u2019élablir une TRAVERSE par BATEAU A VAPEUR sur le Fleuve St.Laurer t entre le | Marché Neuf, de cité de Montréal, et le rive opposée de Longueuil, i supérieure de l\u2019île de Ste.Hélèn privilége de traverse dans l'evpre: dessus et d\u2019un demi mitle au-\u2018lessous de I'end de débarquement our ls rive de Longueuil.T.DUPORT.Montréal, 11 Août 1836.AVIS PUBLIC.183) Souseignés demanderont ture du cette Province, dans sa pi Srasion où dans celle gui |a suivra, un acte pour les incorrorer sous le dénomine n de « Comps- | gnie du Chemin de Fer de Beauharnais,s avec le (privilége de Fire et entretenir un CHEMIN À LISSES fin ou après du village de Beavharnais, & un en- droit convenable sur Je fleuve st.Laurent ou le tac St.François, dans le haut de St.Timothée, traversant partie des paroisses de St, Clément et «1 de St.Timotlée, dans ls seigneurie de Bean- Je comté dece nom ; et d'étendre, ibe dit ch à lisses jusqu'à la rive nord-ouest de Ir Rivière Chateauguay, et delt le long d Foclle| rivère jusqu'àla ligne de la provinre, en Laver, sant le township de Gudmanchester et passant dans le dit township, L.G.Brown, Wil jain Bowron, Jean Bie Poirrier, Joho Somerville, Javes Reid, Sohn Roes, Fustache Masson, Jogeph Surve ger, Fra.X Prevost, John Bryron.Beauharnais, ce 16 Septembre 1836.R.H.Norval, Ths M'Leay Gardner, John M'Gibbon, D}, K.Lighthall, John M'Donald, Ovide Leb'anc, Damase Masson, A.Desmarais, Jolin Young, MoN VaLOiS, au coia du Norl Onest, où ils auront toujours ennstamment un assortment con.ret da MARCHANDISES et de HAHDES| i nables.faites ae ee G.DUCONDU & Cre | DOSLPE VITOBTU MARCUAND-TAILLEUR.NFORME resprotuetisement ses ands et le public en général qu'il vient d'ouvrir ron Étublissement en face de V{lorel ftarco, où il- trous eront constamment un es-vrtiment bien choist de Diaps, Cuviwirs, Étolfrs à Visice, &C I] est prêt à exécutre tous les ordies duns son lui seront confiée, avec exactitude «\u20ac Ti garantison ouviage, ayant che os meilleurs vuvriet de mæriter Une con nuation de | couragement qu\u2019il à dA obtenu.\u201472 juiu tle public qu'il\u201c « de l'hSpitol-générnd, dan pé par M.(iba fi, made eervir ses phatique prié sa boutique Ki maison ci-davant ac ESS Se EE Jardin Botanique de Guilbault.E propriéta\u2019re de cet étublisement fuit sen L remercimens à ser anis ofan publie, pour encouragement hbôr-1 qu'il à rçu et pour les u-surer qu\u2019il n'a éparg \u20ac ou-un \u20ac out pour ren- dro sa collection digne d\u2019oht- nir nne sonlinua'ion de support et d'approhation dans le public.31 disposera de ssortiment d'arbres lrnticrs et d'arbres frrestiors, d'arbrisesux «4 de plantes annelles, de plantes cultivées d sa avrre el de racines bnlbauses, &e.avec | nes les vine avantagenx les pric ont été reduits et eont pus bas que nulle partailleu - Le publie est invité a visi er cet étab isement, wfia de pouvoir se former une idée do l'étendue et de la valeur de ls collection.\u2014 à Mail836.ee ee mean I VDUCATION.\u2014 Mada ne TRUDEAU 8 4 Vhonneur d'ivformer we Amis et le Public éral, qu'elle continne tenir «a l'EnsioNs La vislobureau du Shérill' Fine St, Vincent No.2.CONDITIONS.par mois.5s.8 7s.6d, Élémens d'Éslucation, Grammaire anglaise et fran- guise, arithmétique, géographie, histoire, dessin et peia- ture de tous genres, Musique, Pension, ÿ compris les bran- ehes d'éducation ci-dessus, £3 par mois.Madame T.donnera des leçons particutièren de Mestre t'into, Poonah Tinling Décalqne &ec.Ke, S'adresser pour les conditions à son Acasdérzin, où des modèles des susdits ouvrages pouvent être vus à touteheure du jour, \u2014% Juillet 1831192 ee ÉCOLE FRANÇAISE LU SUIR PA PH, PIOAULT, Rue St, Paul.LA PORTE CATE DE LA MINEAYE- ?Septembre,\u2014?AVENDRE.QUINTAUX de PLATRE de 290 Paris, par Ç LAROCQUE, NERNARD & Ce.\u201cvin LOUVS DITS Epegraisseur Habits, RUATENT le pohtis qu'il + fat an demeure Re Rue du Faubourg St.Tunrent, où \" - tout traps ave \u20ac connaitepne ni Fes va core son état: 1 NETOIE nit «do Drap et da Views Habits, | (LPECTASSE (Es Geli ele me \"ur donne un BEAU [iia sorie au moyen on pro.édé, comme 10s, 10s.\u2014\u2014 ee L Rous igné, procureur-général du Sieur Ju\u201d | LIEN BEAVORY, prie fous ceux qui peuven : | deroir au dit J, Boandry et parrillement celles | jan ce drrni+r peut devoir de vouloir bien régler: avec lui.ll avertit en raême tems le publie du; ne rien a ancer mans on ordre exprès de sa part,: av compte du dit J.Beaudry, sans quoi il se prévaudra du présent ave tissement.| | E.BEAUDRY.Muntréel, 6 octobre.\u2014i, ; E Suusrigné nommé curstenr des buns ve ! M.Prrune Cuicosmr, ciedevant épicier à, j Montréal, evquiert toutrs personnes endet'ées, envers le dit Pierre Chicoine de payer nu sousai- né le miontont de leurs comptes sans délai, à son bureau, Hue St.Joseph, sinon des mesures lé- gles sont adoptijes par un recauvrer le paie | ment.JAMES COURT.| Montréal 10 Oct 1838.| Br I2 WMAISON de Dame Veuve A, NowLAN, I a la porte voisinr de la librairie d\u2019E.R.FABNK, | Eer.tue SL.Vincent.E.F.RODIER, Avocat.\u201436 Juin \u20142.E SOUSSIGNE, nouvellement commis, sionné Avocat, a I'honunur \u2018informer see | | amin et le public, qu'il tient son office sans l\u2019an- ! partement, au-dessous de celui du shérif, our ia + tue St.Vincent.ALEXIS GIARD, Avocat, \u201419 mars.\u2014 ji.! E Sou.signé nouvellement eommissionné, Avocat, informe le public et ses amis qu\u2019il, \u2018a établi sou bureau & la porte voi du burean ?:du Shérif, Saint Vincent.\u201425 - R.A.R.HUDERT- AVIS, LA société de DUFORT, BENOIT et Cin.u été dissoute ujourd'hui de consentement mutuel.Le négree « ru continué par le soussi gné, rn ron propre nom.T.DUFORT.Montréal, 8 Août 1836, VIS \u2014Le sounsigné éiant | retirer des affaires, prie tous ceux soit endetlé:s, de comptes à son q erent rei mis « nire Irs Muing d'un avocat at tous crux b qu it peut recevoir, de présenter Jours comptes pour ilquidation, \u2014 29 uoût,\u2014tm.Fes.MULLINS, Attention ?UX MARCHANDS.\u2014Un jenne homme qui: LÀ a fait un appren eyr gulier, désirerait ae pincer comme TAILLEUR dans un magasin dedétait.l! pourait re charger de tous les détails qui concerne sun é'atet ennduir4 une home rique.Koad essor, par lettre afranchie, à M.C.A.Dusois, aux Cè:'niu.\u2014ler septembre.\u2014j- M\" TONNET prond le liberté de Faire con- naitie aux personnes qui se met ent en, Pension pour lear nourrit: re et leur coucher, qu' | son Îlôt:1 est prêt à recevoir une dixaine de- Pension: sires prix le plu: modique ct ne né- ul gra ren pour « je aoient satinfaits.1161-1 4dv 1a Pomone d'Or, Rue ®t.Paul, N°.92, § Montréal, octobre \u2014 point de se qui lus: le lent.K Doctenr A.LACROIX.Infonne les habi À tann de Montreal et de srs environs, anil a établi non domicl'e à l'entrée de \u2018a rne Fanguinet, ve-h vie In demvure da J.À, Glaoxox, écuyér, Fautourg SU Laurent, \u201421 juillet, \"A VENDRE A LA FONDEIURIES SAINTE-MARIE, Faubourg Québec.Montréal, Ÿ juillet, _ VENDRE par le soussigné : 500 ininots de SEL.Bers.DEMERS, \u201cile étaient neuf, Les pris ecroat raiconuables., \u2018Montréal, 10 Ustubse, 1816.ontréal 92 septembre.=i, PROSPECTUS D'UNE COMPAGNIE D'ACTIONNAIRES Pour fournir au Chauffage de la Fille de Montréal.E Sounsigné propose au public le plan d'une nie d°.Actionnaires rous e& surinten- ace, aux fine de mettre les citoyens & 11.étne d'obtenir des combustibles à un prix régulier et muderé en toute saison de l'anrée, li est persux- dé que le plan proposé ne pourra que parsitre à tous un des projets les plus utiles et les p'us avau- tageux qui aient jamais été présentés aux citoyens de Montrés| Tl doit cer Comps, ement êlre évident pour loute personne qui sué un certain nombre d'années dans la ville Montréal, que les articles de chauff:ge ont continucIlement éprouvé d'extrômes fluctustions dans leurs pris nux différentes sai- és.Ceci provient de d ne cause que cela vi duit appliquer le remède, s'il y en à un.La variation des prix, suivant l'opinion du soussigné, es! prevenue quelquefois de ce que los habitans des campagnes qui 8 nt \u2018fans £ habitude do fownir das combust-bles à la v.llu en amer.aient per, parce qu\u2019il, tronveient le prix trop bas et avaient d\u2019autres oceupations plus luctatives.De Ià venait que l'article manquait «t que ira poe.sonues qui en avaient fait des provisions, le voyant très- r les marchés, exigeaient puus veudre trèe-convidérabler.de la cherté de ret article eat eune dont généralement il ost par radeaus, dont les mat couteus ei dent lu construction enlroine andes dépenser, qui cut & couric de grands risines de naufrager par les rapides et les vents, t bi ant dans les ven's contzaires des retards rève coûteux.ne, on Le plan proporé do\u2018 rémédier à tous ccaincon | veniens, Une provision tuffisante sera faile an tema convennble ; en ayant un petit bitrau i vapeur de remorque et trois grands bate bles de rontenir 80 à 100 cordes de buix dont un dépo-era sa chargo eu bord du csnal, l'autre prendra son chargement au bord de la rivière ob duit se trouver le bois, eb le truisié vayngers aves le bateau remorqueur, soil vide en montant on pr ein en descendant, le tout sera en opération continucl'e sens Aucune perte de tems, et de coîte manière 12 honmes amenciont au marché, de la rivière Utiawa, où l\u2019on se propose | d'en echetee la plus grande partie, autint de bois que pourront le faire 69 ho.nm- ro des rad 3 de 16 vie diminution de dépenses, sans compter 1a grande porte de tems éprouvse dans le second cas, * La dépense de bois pour le belesu à vapem remorqueur vera très-peu considérable, puisqu'il le prendra au prix coûtent dans les bois près des quels se chargeront tes bateaux.Le surintendant cha-gera sur les comptes généraux de In compagnie 3d.par coide, jou sænrveiller toutrs les affai Une personne se tiendra vaste cour située près du br in du canal, rue St.end à ctabli son Ftude dana lo bas ' Joseph, route de Lachine, pour délivrer le bois aux act onnaires at sutrs, 1) y aura dew billets (tickete) préparés et don- i néa Bux & tonneires, et ceux d\u2019entre eux qui désireront av.iir du bois pourront s\u2019en procurer Cu { envoyant un billet pour Ja quanti é wu lls désite- ront, et à te] tems qui leur convicndrs.Pvar accommoder les sctionnaires qui n\u2019ont print de grandes cours, ou qui ne veulent pas les encombrer avec du bois, on gardera leur bois pour eux dans la cour jusqu\u2019au Jer.mai suivant, Mais en tout cas le bois sera mesuré sur le rivage on dans la cour, et il sera là considéré comme finalement lfvié.Afin de rendre la chose au>si générale qne possible, on propos\u201d de meltr «lions à £5¢ que, sfin de mettre à la on de chaque membre de 1a communal dro des pate.it bon cependant que les personnes qui en i lusi parte, cae il ne foudra pas moi le mille actions pur mettre en apération les quatre batesux susdits d\u2019une mani- bre avant igeuse sux action! Les a-tinns seront demandé: Yements de 10s.ch que, el 1 donnée du temps ou tes payem fait.Aucuns payemens ne seront cxigésà moins par cinq instals ra duement devront être ras oi elles ne la erraient point les souscripteurs primitifs re ont déchargée de tonte obligation.Tont actionnaire qui négligerait de payer ses inetallemens subséqnens plus d\u2019un mois après avis donné dans un papier publie, perdra Jes instaile- meme qu'il pourra avoir payés précédemment, et ceux-ci scront dévobve à la compagnie.On ae propose de diviser les parts en cinquièmes 1 ap.ds avoir dé luit le frais du batoau à vapeur, des bateaux et autres dépenses pour i affaire, ce qui cobte:n În première blement 2 Ses.ou tres deux où trois rinquième: sera, ce qui dépendra du mon sera remis Bu propriét-ire d'actions \u20ac le désire, vu n'il n°a p«# besoin de boi lasser pour dire vendu sux personnes qui vas actionnaires, av prix du he, et il vra seg div dendes de profit sul Qu'il pourra en avoir luiszés sussi.Les actinnnaires qui prendront les trois-einqué- mee de lent mise en haie ne pourrnnt pus B'ai- à verevoir de diviclende our tele cinqu'è- mer ainsi reçus.Comme les actions dans cells » cété prjlée doivent être sove année, les profits dni ent aussi être p nuellement ; Ainal il ect nécensaire que soit renouvelé Lou à l'except partie Ju capita\u2019 y visition de bnteaux châ'uns, dec n mires au transport du fr iv Conséquemment le montat:t des actions do 1a aevonir Enné + sera retiré en plein, sans compter vête qui auront été faits sur les bat:aux, &e, qui pourro=t auesi être pnyés en Los anitent et les frais, comme il\u2019 a 614 dil pocgonues qui ne saraient pas i a prix ennrant du M: rché, à leur choix, on on 1nutra treevoir las { tofits en argent sur Lrile pare tie qui n\u2019anpait pa- ¢14 prise en bois La premier d'avril ca chaque année les comptes seront rôgléa et lus dividendes phyte.x sont | que 500 actions au moins n\u2019uient été prises, etat ' bre.di ! qui pour le monde d'autrefois devint une div ta hnut, on 81re | -in:ées pour Stra Vondua, aux; o's A tinnnaires, ive, Comme - ee, *.* LEs avortissemens semaine jusqu'à ce qu\u2019i ON traits de gré-d-gré être publiés plus de s1x ois.rial, &c.Si vingt actionnaires jugesient à propos de nommer un comité de trois pour examiner les compies, ile seront libres de le faire, ; On ne fers aucun dividende pour une fraction, d'an cinquième.Afin d'éclaireir te plun de ma- niére À ce que lout le munde le com- | prenne, supposons une action égale à 53ÈMEe OÙ .22000000000000000e 23 O0 2 Sèmes ou 2 lovissont employés à | construire le bateau à vapeur et lue DAIGAUX.0 0000ccocccaeca00ccs0000 SO0 Les autres 3 Se.ou 3 louis peuvent être | prix en bois suivant lo prix el coûlo 300 | £300 Maintenunt supposons que votre bois vous | coute 12s.GJ.par dorde vous aurcz pour chaque | i| action la première année 4 cordes 4 5e.de bois el | qorre part au inontant de £3 dans le stoamboat, | ce, Or supposrz que vous ne preniez point de bois, ! vous recevrez à le fin de l\u2019année un dividende en: argent ur vos trois cinguicmes, vii que le bois se vand'a à profit aux personnes qui ne sont point actionnaires, 9 * Pour le montant des actions que vons prendrez ; Ia s-cende rnnée, vous recevrez un dividende sur, le tant, ou vous serez en droit de retirer le tort! en bois, eu puix coutant, us aurez aussi le |d-oit de recevoir votre di do sur vus 250.1 employés dans le rl ambont, &e: i Une personne qui n\u2019a point sourcrit la sc nde année aura à payer sa proportion du dividende, qui va au souscripteur pour ses deux Sèmes duns (les bateaux la première annèr.Ce plan, s'il était généralement atopté, mot-, trait ect article sur un pied plus certuin et plus! régulier, ce qui est extrêmement gécesratre dans un pays reptentrional comme Montréal, où ler Leombmetibles sont plus nécesssiresque le pain, cat on ne pet exisior sans cela, Il reste main [itenant au publie éclairé à juger de l'utilité delp !|formation de cette compagnie, et si le plun est I\u201d tpp-onvé et qu'on se tiouve disposé à encourager L'entreprise, il sers nérestaire, pour en obtenir les avantages l\u2019été prochain, de prendre les ac- {tions aussitôt que possible, «lin qu'on prure Éarre HA temps lus errangemens nécessaires pour cet fi abet, | | On se proprse, dans la suite, d\u2019embrasser le |-emtrerc- des charbons dans ce plan.; | (| Tout réglement ultérinur pour la conduito der| affaires sora fuit par le tendant On trouvera dis lis tersall, chez M, Fabre, a MM, Nivkless, M Leud et Crai tre les noms des «ou-eripleurs e | Lions qu\u2019ils prennent.{Lo plan convient à J'homme qui n poude moyens, i Ï à l'homme qui veut se fournir à Las prix et à celui À qui veut prendre des sctiona pour les (aire profiter comme placement de capita\u2019, car ca placement sera avantageux.Ainsi on offre une bonne occa- on au public en général, et ni les capitalistes ne \u201cla vairsissent poi tils ne viendront plus par la \"anita re plaindre du monopole ct du haut prix dee combust bles.We.CLARKE.} \u2018 bi nombre d\u2019ac- UDDANGBIe DÉBUT DU BANLAN | je DANS LES AFFAIRES DE TLACE.i ; L\u2019ardent avec laquelle je pou \u2018mes petites affaires naissantes, les i« \u2018 tune que je m'étais formées en venant à la.Martinique, hata dans mon sang un Bey trop \u201criche, ou tout au moins trop échaullé, le déve-| loppement d\u2019une fievre d'acclimatement, triste tribut, ttale redevance que les Furopéens li paient ordinairement au climat nouveau qu'ils ; viennent affronter dans ces régions biilante :Lanclume me confia au talent médical d vieille sybiile de couleur, qui me suigna beaucoup, me lraita fort mal, el parvint cependant À ne pas ire tuer tout-à-fait.Tous les médecins me léficitérent, comme d\u2019un miracle du ciel en tna faveur,l'une guérison pour laquelle ils n'avaient pas été ap; elés.Je respi fin au bout de quinze jours de délire mais c\u2019est cependantà cette maladie que Phos- pitalité créole, que je n'avais pas rencontrée à mon atrivée, se manifesta à mon égard par les attentions les plus touchantes et l\u2019empres- ; sement le plus délicat.Do tous les coins et recuins de la ville, je reçus des visites, der.bouillons et des remèdes.En France, la seule chose que lon ait soin d\u2019envoyer & un pauvre : {malade, où à un malade pauvres c\u2019est un pré-, Aux colonies, on cotiumence p r lui jro-) ter des secours, des soins ct des consola- | tions, et le prêtre arrive ensuite de lui-méme.: sil veut.C\u2019est 1a qu\u2019il Crut encore aller che cher les dernières traces de cette hospitali \u2014 {près leur avoir fait subir, pendant deux ou trois | Montréal, 24 oc'obre 1836.\u2014ti.| pendant plusieurs nuits rôder un gendarme, | | | homme comme moi se déguiser en gendarme ! i ptochable, que de chercher à gueusailler qeul- nité dont notre Europe s\u2019est trop 40t hätés del diisce les antiques autels.il Dès que j\u2019eus recouvré un pe connaissance ! j'appris que le brave Lanclume élait reparti} pour France pendunt ma maladie, en laissant | des instructions précises pour man enterrement, dans le cas probable oil jo viendrais, comme il! dlsuit, & filer mes arinarres par le bout.Du reste luismême, avant d'apparoiller, avait wisi le plus grand ordre dans les affaires que la fé vre m\u2019avail forcé d'abandonner uu plus fout de, la vente.| ét que jo me senlis en état de faire an pe ge de mes jambes aiFoibli seilla d'aller 4 1a campagne achev blissement.Deux noirs m\u2019enlevérent dans un | hamac, pour me transporter an G:kion, gros bourg situé à quelques lienes de Saint Pierre dans la partie 1a plos salubre dn vent de file] { LA, me tratnant une après-cinée sous des tama-| {|riniers pour respirer le baume salutaire de Li brise du soir, je rencontrai le négociant Cansta- ve, vendant le reste le son magasin assorti, À nm me con-' mon réta- | nom ! (milituire.des nègret, que les sons criards Je sa voix a- a vaient rassemblés autour de lui.Aussitôt qu\u2019il m\u2019aperçut, il s\u2019empressa de quitter ses nombreux cha lands pour venir me complimen- ler sur men relour a lasants, Je le félicitai, de mon cûté, sur l\u2019air de prospérité toujours croissante que m\u2019annonçait sa bonne mine, et sur l'élégance de ea toileite recherchée : il était mis comme un arracheur de dents.Nous causômes d\u2019abord d\u2019affaires.\u2014 Vous venez d\u2019entendre, me dit-il, mon dernier appel au peuple des compagnes.Mes magazins sont À sce, et c\u2019est maintenant le commerce des denrées caloniales que je vais être réduit À faire, duns l\u2019inpossibilité où je me trouve de renouveler mes nouveautés; j'ai même effeuré déjà quelques petites transaction en café.\u2014 Mais avec quoi, lui demandai-je, avez vous acheté des cafés ; \u2014 Avec le produit de mes nouveautés; c\u2019est tout simple.Je puis même vous confier, entre nous, que le bénéfice de mes premières opérations a étéassez passable.grâce, voyez- vous, à mon amour pour le progrès en toutes choses.\u2014 Expliquez-moi donc comment vous vous v êtes pris ; carmoi aussi j'ai besoin de marcher dans la voie du progiès, en toutes choses! \u2014 Voici le fait : j\u2019ai acheté d\u2019abord quelques sacs de calé à des nègres, ou À de misérables\u2019 pelits-blance affamés d'argent ; bon ! Ces cafés avaient un poids ; bien ! Comine c'était sur la qualité et le susdit poids que je les avais achetés, c'était aussi sur celte même qualité et ce même poids que je devais les revendre ; ceci est mieux ! Je les ai revendus aussi, mais a- jours, l\u2019influence d\u2019une salutaire humidité.Le poids avail progressé dans une proportion; des plus satisfaisantes, Oh! c\u2019est alors que Sai compris toute influence que l\u2019admirable invention de la vapeur devait avoir sur la civilisation universelle et sur los affaires commerci-y ales en particulier ! ) \u2014 Mais vuilà qui n\u2019est pas déjà trop mal pour vous ! \u2014 J'ai fait micux encore : mais ceci entre nous au moins ; car, voyez-vous, nous sommes entourés ici de si malhonnêtes gens ! .J'avais entendu dire, en flänant dans les bourgs et les villages, qu\u2019il se faisait une fraude assez capitale sur les côtes de l\u2019ile, el que presque tous les douaniers et les gendarmes se trouvent malades de la fièvre jaune, la surveillance de l'autorité était devenue presque impossible Aex- ercer.Un habit de gendarme n\u2019est pas chose ditiicile a se procurers vous entendez parfaitement, quand la fièvre donne sur la gendaime- rie.Jans les bons petits recoins où se débarquait plus particulièrement la fraude, on vit mais impassible comme lu loi, raide comme sa consigne.Dans la main de ce gendarme, les fraudeurs alornés glissèrent quelques doublons! pour acheter son silence ; la main du gendar-| me se ferm 1 et se rouvrit tant qu'on voulut, et} le gendarme, je vous jure, n'en a encore parlé & personne.si, cependant, il ne faut pus mentir silen a parlé à quelqu\u2019un, c\u2019est yous parce qu'il soit que vous élesun bon en- ant.«C'est donc vous qui vous déguisiez en gendarme pour tirer parti de la fraude Ÿ Beau stratagème pour aller.\u2014C\u2019estune chose si immorale que la fraude, un abus si anti-social ! Tenez, voilà; encore des doublons conq ma valeur.Un! il fallait bien ue compensation A ce sacrifice personnel avec les principes larges que vous me connatssez, \u2014 Mauvais moyen que lout cela, mon cher ami, il valail mieux continuer À vendre vos images, et vivre médiocrement d'un travail irré= ques onces «l\u2019or, en vous exposant aux reproches les plus graves, ou même aux châtimens les plus sévères ; car savez-vous bien ce que vous risquiez, en vous emparant de l\u2019habit d\u2019un agent de la force publique, pour extorquer de argent à des fraudeurs ?= Je voulais, comme je vous l\u2019ai dit à bord faire de l\u2019art, et j'en ai fait; je suis content.Ah! dites-moi donc, à propos de vos images, c'est moi qui ni élé refait, quand jai voulu vendre ces estampes du diable pour ce qu'elles étaient! J'avais toujours entendu raconter que les nègres n'avaient «le goût.en fuit de gravures, que pour les sujets rerigieux représentant notre Seigneur Jésus-Uhrist, la sainte Vierge el tons les saints du paradis; je le croyais, oui, en Ame et conscience ; mais on vous en donnera! Dès que jui voulu essayer de placer mes sujets religieux, ne voilà til pas que j'ai trouvé loute la négraille tournée à Na- poléont Ouiy en vérité, c\u2019est luis c'est le glorienx saint du capitaine Lancluve qui a remplacé notre saint Rédemptenr dans la vé nération des nègres.Cle grand et populaire \u2014 lt qu\u2018avez-vous lait de vos eslampre ?\u2014 Je les ai écoulées comme sujets d \u2018histoire i Pai persundé A tous cen mal-blan- el le mattyre de lc croix remés-nt te supplice de Najoléon A Saint-Héléne, ordonné par 1a ernauté du cabinet anglais eur la personne du grand homme ; que entrée de notre Seigneur À Jérusalem était l\u2019entrée glo- tieuse «> l\u2019empereur à vienne, et que la core apôtres figurait l\u2019entrevne elle repas des souvezains À Tilsitt, Napoléon l'auréole en téte, Wien entendu, Enfin, 1l n°ert pas jusqu'à l'almanach orstinaire dont je n\u2019ate réussi à faire on accompagnés d'ordres soient contremandés, et débitésen conséquence.our les averlissemens d\u2019une certaine étendue, et qui doivent VOL.xX.Pr IMPRIMEE ET PUBLIEE PAR LUDGER DUVERNAY, PRIX DES AVERTISSEMBNS.Six Lignes et au-dessous, première insertion, 24.6d.et 71d.chaque suivante.Drx Lignes et au-dessous, première insertion, 3s.4d.et 10d.cl Au-besaus de DIX Lignes, premiére insertion, 4d.par Ligne, et ue suivante, on Ta.chaque suivante, crits scront insérés deux fois par ssh pratiques pour le calendrier militaire d\u2019une victoire par jour.Vous faites-vous une idée de ces bons nègres, célébrant, sur la foi de mes calendriers, la victoire de Saint Polycarpe eur les Russe, et la defuite de Sainte Gertrude culbutée par l\u2019armée française ! -\u2014 À la bonne Heure! parlez-moi de ces stratagèmes qui, en ne compromettant qu\u2019un peu votre délicatesse, ne risquent pas du moins d'exposer votre probité et votre sécurité per- ronnelle.Les nègres veulent du Ne et ne veulent plus des saints du paradis : eh bien, ne leur donnez plus de saints, et forcez sur le Napoléon tant que vous pourrez, et comme vous l'entendrez ; rien de plus juste et de plus gai en mème temps, car vous aurez dÙ rire beaucoup, sans doute, en leur vendant votre marchandise ?\u2014 Comme un bossu; c\u2019est au point même que mes pratiques, voyant les dispositions étonnantes que je lenr montrais pour le négoce, m'ont donné un eurnom, un sobriquet, un nom de guerre, si vous voulez, sous \u201clequel je suis maintenant connu, dans tout le pays, comme Barrabas dans ln Passion.Je gagerals que vous ne devineriez jamais comment on m\u2019appelle dans tous les endroits que jal explo commercialement et industrieliement ?\u2014 On vous appelle peut-être bien le Juif ?\u2014 Vous n\u2019y étes pus, c\u2019est un peu moiné que cela.= Le Charlatant \u2014 Vous n\u2019y êtes pas encore.C\u2019est je crois : quelque chose de plus épicé que ceci: c\u2019est entre le juif et le charlatan, ou moitié l\u2019un et l\u2019autre.Tenez pour ne pas vous donner la peine de chercher plus longiemu mon nouveau nom de guerre : on m'appelle partout le Banian.=\u2014 Diable, le Banian! mais savez vous bien ce que cela veut dire, et ce que cette qualification signifie dans les colonies ?Ma foi non! je ne me 5ils même pas mis el peine de m\u2019en informer.Il suffit que l\u2019on me crie: Damian, voyons votre marchandise ; Banian, combien achetteriez-vous bien ce petit lot de calé, pour qu\u2019à l'instant je me rende où lon m'appelle.Je réponds enfin à ce nom là, comme un autre.,\u2014 Eh bien! pour votre instruction partica- Yière, apprenez que l\u2019on donne ici le nom de Banian à tous les nouveaux débarqués, qui pour ne réussir le plus souvent qu\u2019à vivre mie sérablement, se livrent avec avidith au petit trafic, et au bas-négoce que repousse la délica= tesse des autres Européens et des gens comme il faut du pays.Ce sont les matelots des navires français qui ont marqué de celle épithète un peu flétrissante, l'épaule des malheureux [essawers utils voyaient descendre à terre lo allot sur le «os et la vénalité dans l\u2019âme pour ne plus s\u2019arréter en chemin.Ce nom là, dites- moi, vous arrange-t-il à présent que vous savez le sens qu\u2019on y attache ?\u2014 Pas trop, mais ce n\u2019est pas moi au surplus qui me le suis donné, car je vous réponds hien que si l\u2019on m'avait laissé (a liberté du choix je ne me le serais pus choisi du tout.Mais arf définitive puis-je à présent solliciter un atrêté de gouverneur pour que défense soit foite dans toute ile de m\u2019eppeler à l\u2019avenir le Banian ?~ Noun, mais vous pourriez faire ensorte par votre conduite, mieux que par un arrété du gonvemeur, qu'on gessit de vous donner ce vilain sobriquet.\u2014 Alvhien! oui, ma ronduite! Est-ce que nous y regardons, quand nous sommes en pays étranger!! Vous m\u2019avez déjà fait obeetvet dans voire magasin, il a deux mol; n\u2019était pas avec de l\u2019indépendance qu\u2019 vail éviter ici de mourit de faim.mence aujourd\u2019hui à croire que ce n\u2019est pas avec de la probité, qu'on peut réussir à 3 fairs fortune, .En fait de sentimens, voyez-vous chacun a ses idées.présent j ÿ pense; en partant de sentimen vous ne m'avez pad encore demandé des nouvelles de | - tesse de l\u2019Annonciade ?a petite com \u2014 C\u2019est vrai, vous m\u2019y faites songer ; of qu'avez-vous lait de notre vertueuse pama- gère \u2014 Vous feriez mieux pent-êlre de me demander ce que je n'ai pas voulu en faire, et je vous répondrais que j'ai répugné à en faire ma femme.; ' = Oh! pour le coup voilà qui esl tro, , Je vous ai passé jusqu'ici vos bete airs 7 ut tagoux, et votre ton de forfanterie amoureuse ; mais mon cher ami, vous vonez de combler la mesure permise = Vous me parliez tout à l'heure de déli- catessc et de probité ; eh bien, dites-moi s\u2019il (ne faut jan en avoir eu lurieusement, pour ré- «sister, en honnête jeune homme, à des avancer de celte force-la?.Recounaissez-vous | cette bague ?= C\u2019étuil une des bagues que j'avais vues a rigt de la comicase pendant toute Is traver \u20ac \u2014 Neconnaisssez-Vous encore, dites-moiy cette honcle inimitable de beaux of : jeux noirs?longe che \u2014 Reconnaissez-vons bien encore l'écriture \u2018de cette main divine?Clétait un tendre billet de Pécriture de la comtesse, adressé à Mr, Hyacinthe Poirier ! = Ah?il vous faut des preuves irrécusables pour vous convaincre de la vivacité de la pas- | sion qu'on est parvenu à inspirer ! h chien, en voilà-t-il des preuves monsieur Pine *créduie ?= Oui, j'en conviens ; elles sont même accablantes, \u2014 Et 5 je voulais encore vous raconter sos larmes à son départ, ses protestations et ser- quelque chose d'impétial, en le vendant à mes mens, ses roulemens d\u2019yeux et ses sanglote en- Trecouphe, ses.Mais non, 66 serait (rahir Par.dour Le plus pure et lu puis imbprochable.I vous suffira de savoir que sarmontant mon pro- od entrainement, et ménageant son extreme | \u2018aiblesse, j'ai laissé partir la touterelle Colom- |! bienne pour Cumana, avec touts sa blauche vertu, fous ses brillans joyaux.Phi.j'oubliais de vous parler d\u2019un autre fone industrie que Jai exered en ce pars roiriez-vous que je me suis fait auteur - Cela vous étonne, pour un simple clerc de ta bellion.J'ai écris pour les journanx de tous les partis .en faveur des blancs et des noirs J'avoue que ce moyen ne m'a pas bien réussi ; on s\u2019aperçut bientot de mes intrigues et de mes tergiversations.Ou m'ifligea lechatiment réservé aux traîtrée ce qui me dégouta tout à fait du métier.Duilleurs mes écrits étaient ol icipides que tous les partis les repoussèrent avec mépris.Ces petite désagrémens me firent abandonner la politique, et je repris mon petit négoce ! Se demeurni confondu.Le traître Banian, jouissant de l\u2019étosnement qu\u2019il venait de jeter dans mes esprits, me quit.pour ramasser sa boutique en plein vent, et aller avant la nuit porter son camp ailleurs.Le drôle, tout en me causant pendant Jeus heures de ses bénéfices, de ses friponneries et de ses bonnes fortunes, avait totalement oublié de me parler des deux cents francs de mar- Chandise que je lui avais confiés deux mois au- Waravant pour favotiser son noble début dans Le affaires.LG.rt NOUVELLES ÉTRANGÈRES.ae FRANCE, «On affirme qu'hier, à trois heures, M.Gisquet a donné sa déinission ; on assigne deux causes à celte determinatiun qui paralt irrévo- aable.Voici première: à l\u2019époqna où, comme sous-secrbtaire d'état, M.Gasparin fut investi de la direction générale de la police du Toyaume, un espèce de conflit, d\u2019altercalion wêleva entre lai et M.Gisquet; une ropture dès ce moment était prête à éclater, mais des amis communs s'imterposèrent et un rappro- ehement s\u2019opéra.Aujourd\u2019nui que M.Gas- rin ariive au département de l'intérieur, M.Ei uet se trouverait, selon lui, dans une dépendance que l\u2019ancienne scission ne lui permettrait pas d\u2019accepter.D'après d'autres personnes la démission du préfet de police devrait être attribuée à de vives interpellations qui lui auraient été adressées à l\u2019occasion de l\u2019espèce de terreur qu\u2019il aurait laissé plane Paris dans la journée du 5, sans que depui it été Tien précisé relativement à cetle vaste conspiration dont a été menacée la capitale.» \u2014 On annonce l\u2019arrivée prochaine du roi Othon à Paris.Ce prince sera accompagné r son père le roi de Hvière.De Par L a\u2019arrétera une quinzaine de jours, le roi de Grèce ira à Laniireset s\u2019y embarquera pour Athènes.Son père ira d\u2019ici en Italie, où il à Phabitude de passer tous les ans une partis de Phiver.\u2014 Le Moniteur doil çontenir demain la nomination de M.de Rénusat comme sous-s-erè- taire-d\u2019état de l\u2019intérieur, et celle de M.G1- briel Delessert comme préfet de police, Le Journal des Débuts annonçait ce matin ces deux nominations comme arrêlé Les ordonnances en out été, en elfet, signées hier.\u2014 (Courrier, 10 Septembre.) \u2014 On assure que c\u2019est un projet arrêté de doubler la garde municipale, qui serait divis:e en compagnies, bataillons et régimens d\u2019éltite.Celles-ci auront unofficier supérieur pour les commander ; elles feront le service de la per sonne du rei, et seront cararnées séparème t, toutefois jouir d'aucune augmentalion de solde, ni d\u2019autres privilèges.Plusieurs officiers en congé de l\u2019armée d'A- frique ont été informés de leur désignation pour |' hi ee nouveau service.\u2014«Ou a dit encore aujourd'hui qu\u2019un poste du faubourg Saint-Antoine avait été désarmé dans la nuit dernière par nae réunien d'ouvriers.« Du reste, Ia tranquillité n'a point été troublée, et dla Bourse o eu occupé de cetia nouvelle, que re plutôt eu un Jôger mouvement de hausse qu\u2019un mouvement de baisse.» \u2014M.Parsat, survivant des rédacteurs du Notional, à adressé une lettre à M.Girardin, éditeur de La Presse, rappelant le serment qu\u2019il a faitde venger la mort de M.Armand Cael etle défiant formellement au combat à l\u2019épée où au pistolet, avec menaces dese venger de toute autre manière dans le cas il refuserait le cartel.M.Girardin a publié la lettre dans son journal, en l\u2019accompagnant des ses télle- xions et de son refus d\u2019accepter le défi, même aû risque d\u2019être assassiné.; = Une lettre do St.Sébastien, du 28 août, annonce des améliorations notables dans la situation de la légion auxiliaire anglaise.Le général Evans passait jouruellement des revues de ses régimens et parraistait satisfait de 1 ce.vu epparences RUSSIE.La Gasette d\u2019Etos de Prusse publie un Manifeste da l\u2019empereur Nicolas, daté du 11 août qui prescrit une levée générale dans tout l\u2019empire, & raison de 6 recrues par 4,000 individus mâles.C\u2019estune levée d\u2019énriron 100,000 hommes, en suppusant qu\u2019on s\u2019en tienne aux termes de décret.ITALIE.; D La veuve du roi Joachim Murat, la princesse Caroline Napoléon, vient habiter la France, ai lonen eroit a Revue de Paris, qui annonce que M.de Montalivet lui & accordé la permis- siondese fixer dans la parie dent l\u2019exil la tient depuis si long temps éloigée, \u2014Une lettre particulière de Rome, en date du 14, porte que l\u2019affaire des file du prince de Canino (Lucien Bonaparte,) dont l\u2019un est toujours détenu au château Saint-Ange, va prendre une tournure plus favourable pour ces jeunes gens, véritables victimes (ce sont les ter- mesde la lettre) d\u2019un quet-a-pens de police ntifieale.11 paraitrait qu\u2019ils ont trouvé de Fp là où ils n\u2019avaient certes pas lien d\u2019en rer.On dit que l\u2019ambassadeur d'Autriche auprès du Saint-Siège est intervenuen leur ur ay nom de cour, et que la seule punition qui lear ser fligts sera La défense de le pied à l\u2019avenir dans les états du pape.metre Pet COQUE.Pb =La ville des Dardanelles, qui vient d\u2019être presque entièrement consumée par les flammes comptait une population de 20,000 âmes.On ignore si le malveillance joue un tôle dans eatte triste affaire.Désle moment de l'appa- ridon du fau, tous les elforts, dirigés par le pacha en personne, ont tendu à préserver la poudrière, dans laquell trouvaient amas sée une immense quantité de matières com- vo directeur des douanes à Constantinople s\u2019est attiré le mécontentement de plusieurs am- bessades, pour avoir interdit aux vaisseaux ar- tivant la vante de plusieurs articles de luxe, surtout le café am cale, \u2018Courrier Allemand.) gp COBBUILLNDANOWS EE À Joseph Lamoureux écr., Commis rire pour la décision sommairedes Petites causes, pour la Seigneurie Delery, Monsieux \u2014En Angleterre, en France, aux Etats-l'uis et même ici en Canada on voit des gens occupés à recueillir les jugemens les plus célèbres qui se 1endeut journellement, les compiler et les mettre au jour afin que ceux ui se trouvent appelés à aibministrer la justice puissent les éludi-r ot en tirer les Ju nièies né- cessiires à leur état, LE n\u2019y a pas de doute, M.que c'est ipnes avoir lu ef relu quelques compilations de ce genre que vous uvez sameili dernier, oi m illeur voire jugement, décidé sur une affaire où J'etais défendeur, Jai ctu de mon devoirde sons adresser cette lettre publiquement afin de ne pes suc- d'une eertaine petite clique qui s\u2019est formée tout démiérement les moyens de m'avilir et de me calomnier.ou la chicane.Dans la situation de Poceupe, il m'eut été facile de pou \u2018ébiteur chicaneur qui renie sa dette, j fers perdre plutot cbs.\u2014 t:lens et de l'es de vos procédés à mon égard.cond.nné samedi dem Vous vous rappellez er.\u2018ans doute que c\u2019est a là comme membre du parlement provincial | | | I | tation de mes ennemis, fûtes d'opinion ainsi que votre collègue J.Bte |Dezois Ecuyer que vi que la cour suivante de (étit juste que l\u2019on vint à attemire mon retuy chez moi avant que la cour pôt procéder su aussi le dois-je à votre collégne\u2014inais nim isnt et je puis vous assurer, Monuieur, le suis.gretfier.En homme d\u2019honneur qui ne vonlai À poursuivre le procésqu iet je la {ver } | pou amener pour prouver que je ne {pas payer la somme qui m'était demandée lo:6 À peu près onze heures et demie avant di, un quart d'heure après, votie oncle Mr.et demie de distance de chez moi.Je femme en grand danger de mort, elle I\u2019 derniers moments, trouver et j'ôuai vous der sur votre siège et vous exposer humblement que depuis que vou d\u2019être appellé pour aller visiter la malade dont je viens de vous parler es j\u2019ajautai que je ferais toute diligence possible pour tâcher de me piaver À la cour lorsque la cause serait âppe- e.J'ai fait aussi, Monsieur,lonte la diligence pos- ble et après avoir vu ma malade, avoir préserit etdonné lesreimédes, À mon retour chez moi il était denx heures et dix minutes P.MA ma grandesurprise et d celle detous ceux au meilleu de voire capacité et de votre juxe- ment, à une heure et trois quarts à la sollici- vons avez rendu ju- Rement contre moi par défaut tandis que vous saviez que j'étais allé porter les secours de l\u2019art jde ln médecine vue de vos parentes qui était endangor de mort.Qui était plus préssé, Mr.le Commissaire, un malade où demandeurs qui ne m ent ce procès que par esprit de chicannerie tait les demandeurs.Lorsque vous serez ren- paru vous accompagner (sauf celte fois-ci) je vous damandetai vous avez le ponvoir com- ine commissaire de remettre une cause à un terme plus éloigné lorsque vous voyez de bon- \u201cnes raisons pour le faire?Nul doute que vous l\u2018avez, puisque lorsque la cause fut appellée pour la première fois vous jugedtes à propos de Eh bien maîntenant, Monsieur, vous vous justifiable de prononcer dans une cause ol un prêtre, un nolaire où un médecin seraient appelés, chacun dans leur état res- peclif, auprés d\u2019une personne qui serait en grand danger de mort?L°hun anité, la délicatesse la justice et par dessus tout | honneur vous dicteraient tout le contraire.Puisque vous vez le pouvoir de remettre une cause !pour sa décision À son temps plus éloigné, je vous demanderai de plus, s'il est juste, o'il est honorable dans la situation que vous occu- pez, d'avoir précipité un jugement contre un médecin foreb de n\u2019absenter pendant deux ou trois heures pour aller.soulager une personne qui requérait la présence immédiate d'un ma.decin ?C\u2019est pourlant là ce que vous avez fait, Le publie juzera de votre iéliculesse, pour moi jen ai une opinion bien formée, Un jugement tel que celui que vous avez rendu contre moi ne peut nullement affecter mon crédit ;\u2014mais suivant la marche battue par mes ennemis clandestins trop, lâches pour être ouverts, il était destiné À avoir cet effet.\u2014 11 ne me reste plus qu\u2019à vous faire un reproche avant de finir cette lettre ; vons avez semblé vous préter aux honteuses trames ourdies par ces hommes méprisables qui, parce qu\u2019ils n\u2019ont pas de parole eux mêmes, croient que tout Ye monde doive leur ressembler sous ce rapport \u2014Sur la remarque de Pun d\u2019entr'eux que j\u2019e- tais probablement caché chez moi pour ne pas entendre de mes oreilles l\u2019arrét forminable qui tre houche centre moi vous avez bien voulu paraître douter de mon absence en posant la question au public alors présent pour savoir si I aux mal.des\u2014La remarque est d\u2019abord di- @ de celui qui l\u2019a le premier faite.On ardonne aisément, il parlo souvent sans savoir ce qu'il dit, mais vous, monsieur, vous me paroissez, généralement parlant, savoir ce que vous dites et c'est aussi pourquoi je vons trouve blamable.\u2014 Quant aux autres individus qui ont bien voulu mettre leur grain de sed dans cette affaire contre moi en mon absence je les méprise souverainement, Pour vous, monsieur je me faite encore « vnlre capacité eb de combet aux intrigues etaux sourdes menées ce village, cherchant Je dois dite hautement que je ne crois nullement qu\u2019on puisse me taxer d'aimer le procès la vie que que d'avoir recours au pro- C'est, monsieur, parceque je vous connais des tits que je me trouve offensé Si vous enssiez manqué de l'une ou de l\u2019autre de ces deux qualités j'aurais tu votre inconséquence et votre étourderie et je les aurais pardonnées ñ votre ignorance.Mais moi qui vous connais tout autre j'ai raison, M de (ronver étrange la précipitation irréflich\u2019s avec laquelle vous m'avez jvant mon départ pour Quebec où j'etois appel- que je fus :ctionné devant la cour des Commissaires pour la Seigneurie Delery \u2014 Vous | voit avoir lieu pendant mon séjour à Québec, il (cette affaire \u2014 C'était un acte de justice que ce delsi\u2014peut-être vous le doin-je\u2014peut-atre parte à qui je le dois ; j'en dois être reconnois- que je Au premier jour de cour après mon retouraie Québec, je me fiv annoncer par votre pas surprendre ses alvemaires, je me dis pret des leur semblerait aux demandeurs et à la cour de fi- eps pour entendre les témoins que je devais C\u2019est vous, Monsieur, qui étiez sur le banc, et vous fixates une lieure après midis il était a- seph Cyre s'en vint me chercher à toute hâte pour aller visiter sa fille lu femme d'un nommé François Desantels dit lonointe à deux lieues Im: dit ave i puisquieffectivement elle touchait à ses Par précaution je fus vous iez fixé le moment di procès, ie venais qui liront cette lettre,mais bien probablement Au meilleur de vbire capacité et ! de votre jurement, Monsieur, il parait que c\u2019é- du au bon-sens et au caliie qui m'ont toujours on m'avait vu partir de chez moi pour aller \u201cqu'il n\u2019y a de votre part que de l'inconré- quence et de l\u2019irréflexion duns votre marche précipitée et rien de plus.C\u2019est pourquoi je jcoutinue toujours de me souscrire avec tout te respect possible, Votre tres humble et très obéissant Serviteur, ; \u20ac.11, O0.COTE, St, Cyprien 10 Octobre 193\u20ac, DE LA LÉGISLATURE PROVINCIALE DU BAS-CANADA, Europe, la Ugi colonial des r pe une grande prospérité, une existence inid/pen dante de la métrovole, Dex principes d'uprè Pus propres à fovui Fournitteit un grand nombre de imutières pre mieres, el qu'el Pur les vaisseaux de lu mère-patrie.HUMBOLDT.(Suite ) janvier 1814 il eut de la pein êloges « «ur ia de br: repou s\u2019épuiner er Canadiens qui à Chateaugay avaien tion qu\u2019il avait Été témoin de lempressemenH clauses des sujets du roi en cette En même tems il reclama de la li par les circonstances, 1 i ;de Parinée sous des dénonciations et descrip r [tions differentes de celles reconnues par la loi rl, an montint de eing cent mille lonis, 10,600,004 \u2018france, Le gouverneur informu d'abord l\u2019assemi tant quelconque selon les besoins du service, e par le parti qui se vanta d'être seul digne du \u201cnom de bietons, passa en effet un bill pou t ||étendre les actes qui facititaient la cireutatior lets de Parmée.utiles furent introduits dans la chambre d \u2018semblée et obtinrent force de loi savoir: celui des maisons de poste, pour exempter du ment des droits le sl juge au seil législatif e l'administration de la j fige ce corps craignait une population instruite, & ! ila loi, à des iniquit*s de juges \"sans mendicité et sans les vices 47° l\u2019accompa \u2018enent.Ce corps n'hésita pas de iodifier ! le peuple sen les citoyens à la'defense de la pro accordât au roi un droit sur leurs les Etats-Unis avn'ent coûté tant de sac j svait perdu sa valeur, et par conséquent que vice mil l\u2019agriculture au-delA de 15,000 Loimmes, de sorte qu\u2019il ne restait que trés peu de bras pour de forêt et ai mincement conséquent dans l'état de détresse où se trou inouis, sans un prompt secours, l\u2019agriculture serait ruinée, le peuple exposé à la plus affteuse misère, tout le says à la e et enfin à la conquête par les Etats-Unis.La chambre regent par un de ses membres ou par toute personne que nommerail le gouverneur.Celui-ci répondit qu\u2019il prendrait en considération cette demande dés quelle aurait approprié une somme d'argent pour ce service\u2014réponse singulière lhonneur et la libérulité de Passemblée n\u2019avuit pag hesité d'émettre Æ150,007 en billets de l\u2019armée sans la concurrence de la législature?Mais une autre mesure d\u2019nne bien plus grande importance fut emporlée dans la chambre basse.M.Jumes Stuart, depuis procureur en chef Sewell et Monk, mesure qui eut l\u2019ap- prohation de tous tes hommes honnêtes de la province, Au lieu de s\u2019adrexser au parlement \u201ciopérial on s\u2019en rapporta au ministère, au jon représenta que les cours de justice s\u2019étaient arrogées un pouvoir législatif en établissant «les jeusationsen Angleterre, vésolut i\u2019 Mais ce corps, dont la majorité de personnes dé places, parmi lesquelles M.Sewell comme d\u2019abord contre la démarche de l\u2019asemblée laquelle elle l\u2019invita jeta enfin tout le bill jque comme venant d\u2019un homme dans lequel on aujou d\u2019ui comme le meilleur et le plus sage des gouverneurs.Îlse refusa à la demande, {61d consulté sur l\u2019accusation et n\u2019avait pas concourzu» ; réponse absurde, si l\u2019un prétend que la constitution de ls province est une copie fa politique inquiète et cilsion et le slim | plus s'équivoque des membres du conseil, la 7 Mauderaes, qui ve ressemble gure d ceuz des Phéniciens et des Crees, ont mis dey | entraves insurmontables eur étublissemens, qui pourraient assurer à res possessions lointtines le consommuit beaucoup de den- i rées et de marchawdises qui lui Huient portées Quand le gouverneur ouvrit la session le 18 honne conduite de cette poignée 6 une puissante division de l\u2019armée ennemie, Ile rappela avec orgueil et salisfic- :z8lé avee lequel chacun avait fait son devoir tant dans la milice que dans toutes les autres ruvince, » béralité de ; l\u2019assemblée tellas appropriations pour In défense ide Ju province qui pourraient-être requises par la nature de laquerelle où l'on était engagé, et Nil avait fait mettre en circulation des bitlets et ne demanda pas seulement que lu législature pourvist à cette somipe, mais qu\u2019elle | lui confit Ie pouvoir den émettre à un mon- la chambre d\u2019ussemblée uccusée de déloyaute ye- importé à l\u2019usage des pêches; pour accorder des secours aux institu- : 3 tions charitables de la pdche dans le district | dans son discaurs de prorogation, accuser cette de Gaspé.Mais quand elle voulut établir des |.brance de la législature d\u2019avoir |écoles élémentaires dans les paroisses de cam-, d\u2019un bill de revenu pour subvenir aux frais de pagne, quand elle voulut amender l\u2019acte de ||!à défense de la province et d'un bill de milice, milice, rendre les juges en che?et les autres jen indesposant LE Conseir lu banc du roi inhabiles à être sommée ! ccHaatioue eantre les déni iéger, pour séparer | Sir George Provost voulsit-il politiques, â sa ruine.bill de la branche populaire pour subvenir aux \u2018; :besoins du Jays pendant la guerre, de sorte que \u201d en portàt le poids et que les gens en place en recueiilissent les fruits; il rejeta |- \u201can acte dont l\u2019objet fat de faire contribuer foue : aires et pon- les efforts du peuple dans cette lutte fices que l\u2019assemblée, qui dès à présent prend une attitude ferme et digue de sa mission, crut devoir signifier an régent de la G.-Bretagne,que le papier-monnaie créé par l\u2019exécutif local ; sous la garantie des communes de la province | tout était renchéri ; qu'ayant apprlé aux armes au commencement de la guerre tous les hommes depuis l\u2019âge de 16 ans à celui de GO le ser- i ilitaire, les travaux publics, les transports, les corps de volontaires avaient enlevé à cultiver la lerte dans un pays encore couvert! I.peaplé,et que pa |'inaladie du général Mina, nvai vait la province par les efforts et les sacrifices {voulut faile présenter cette adverse su prince || dang 1a bouche d\u2019un homme, qui se confiant sur J uénéral, proposa la mise en accusation des juges règl:s de pratique contraires et subversives des | lois et de la constitution, pour soumettre les citoyens à l\u2019arbitraire et à l'oppression, de mes sures injnrieuses à l\u2019honneur et à l\u2019intérét dui proportion de leurs voisins améri peuple et du gouvernement,et d\u2019anlres crimes ot it réponds : {delits, L'assemblée pour faire prouver ces ac- envoyer un agent et invita le conseil législatif den cn- voyer Un autre conjointement avec le sien.était composée endant de lexécutif par leurs orateur et M.Monk comme membre exerçaient celte influence que le talent et la finesse ont suivant-eux devait nécessairement «ortir de vo- |tenjours surl\u2019ignorance et la servilité, reclama par & nommer un ugent et re- La branche populaire pris donc le gouverneur de trangmettre l\u2019adresse et les chefs d'accusation an prince régent.Sa réponse à la demande de suspendre les deux accusés de leurs fonctions est digne de remar- savait tant de confiance et qu\u2019on cite encore \u2018eparce que 1.& Conseut, Ixoivarir n\u2019evait pas A reux qui formaient uiors ce conseil, cette re prnse est marquée au coin de la malhonnéleté.On envisugea cette conduite du gouverneur comme une violation des droits et privilèges de fa chambre purceque pour examiner les abus et poster des accusations contre ceux qui en sont coupables où censés coupables, elie n'a pus he- soin du concours de l\u2019uutre branche de lu législature, Le conseil législatif se croyant sontenu par l'exécutif leva lu tête plus fièrement.Con- nuissant la composition vicieuse et le caractère I celle da la Grande-Bretagne, et si l\u2019un pense chambre d'Assemblée avait nommé un comité pour exuminer les journaux de la chambre haute sur ses procédés à l\u2019eg rd d un bill de l\u2019as = MOYtYLRBALS LUDDI SOIR, 21 OCTOBRE.1836, == rames : L'ABRIVEE à New York du bnquebot Norman die, capituine Pell, venant du Hâsre, nous met en possession des journaux du lâvre jusqu\u2019au 14.contenant des dates de Viadrid du 9 sepiembre.Toutefois ces nouvelles sont sans à Le général Aldama, qui co e pndant lo mané Une pro- \u20ac amellon où il était parlé de lu nécenits de ro- doubler d'efforts contre lee Carlistes.Par cel acte ile g néral Alduma charge les quatre députations provinciales des furim quston juntus, de pourvoir 6 l\u2019arimement et à la défense de ln province, avec des (pouvoirs extraordinaires se rutlachant à fout ce (qui concerne la guerre.La tranquillité publique commençait à se réta- bfir à Madrid.Les derniérs rapports du sud représentent cette partie de l'Amérique comme étant toujours en proie aux déprédatious des Indiens.Fooride sont bieu loin d'être terminés, et les affal- \"res du \u2018Texas restent stationnuires, en attendant la iFeprise des bontilités.Les Mexicains font des ; Prépar-lifs pour une nouvelle aitaque.Æxtraite de la Correspondance Canadienne du Daily Advertiser de New- York.No, 9, AUX EDITEURS DU DAILY ADVERTISER DE KEW-VORK, Montréal, 12 octobre 1836, | «Quand on à examiné la position Réographique | des Canadas, on se demande tont Ratoretle.i; ment comment il se fait que là où la nature a tant fait, le peuple 8 fait si peu ?Pourquoi, au lieu d'etre, pur leur indifférence et leur man- 'que d'énergie, une tiche sur le continent, \u2018h\u2019on-t-if pas crn en richesse et en la manquent d'institutions, | Le Haut-Canada est peuplé d\u2019Américaina, et de personnes nées aux iles britanniques 11 est \u2018encore dans l'enfance politique, l'influence de la population de niissance étrangère prédomine celle de la population née dans le pays.larmi les nouveaux colons il se trouve tant de \u2018 gentilshomimes déchus avec d\u2019inutiles familles \u2018jeunes gens presque sans le sou avec des hal (tades oisives, des appareils de chasse, des chiens et des instrumens de péche,\u2014des offi- \u201cciers à demi-puie et des pensionnaires, qui ont beaucoup de morgue et peu de capucites, qu\u2019on aperçoit l'épuisement d'un état dégénéré, là où seuls devraient régner les principes tégénérateurs qui caractérisent les apôtres de la civilisation.Dans le Bas-Canada, auquel je me botneral, quatre cinquiemes environ de a population sont d'extraction française tons nés da province, et le cinquième restant se compose de colons britanniques et américains et deleurs déscendans.Les premiers peuvent s'élever à 475,000, et les derniers à 123,000, dont la moitié est de pur ang britane nique, et le reste d'origine am je, Chez \u2018une aussi grande population née le pays, Les troubles de la |; [dus sentimens natienanx ct patrioliques de- | vraient exister.Puurquoi done le Bus-Canada esti d\u2019inelitutions, 600.000 habitans pendant soixante dix ans sous la domination d\u2019une nation que nous 'appelterons pas barba- te, n'ont pas aujourd\u2019hu seul droit municipal, ni une seule école coln- munale.[ls sont toujours grevés du vieux 1b- peuple n\u2019a aucune part.| ! ribunaux locaux,lont émane des villes et tout .d propres loc.lités.Comment un peuple en que on considère comme des droits naturels ?| On na leur a jamuis valent des droits, ! jouit depuis denx siècles de hicipaux et de ses meetings \u201cTocqueville coles primaires sont à Ja science.on n\u2019a jamais entendu parler d\u2019un fous meeting.: : Dans le Massachu bré la douzième anniversaire de l\u2019université de Harvard, Dans te Bas-Canada, nous n'avons pa ne seule école commain le, et cela au min' d d à # \u20ac | d\u2019une delte infiniment petite.Après soixante- | dix ans d\u2019ex nce, leur condition politique |n\u2019eut pas ét ancoup pire, encore que le J q q \u2018gouvernement ne voulait pas retirer un cours déprécié de papier-monnaie, pour ajouter & la ruine pécani venir de soixante mille habitans mécontens privés d'institutions locales, d'éducation, pillés le long d\u2019une ligne depuis la baie de- \\ Chaleurs jusqu\u2019au lac Supérieur, en dehors de | P toute relation et n'espèrant aucune sympathie in du reste du monde, ; ple du Bas-Canada : e ri ri ri Li P u v C | pédition de quelques-uns des princi rattachent à la le mérite de la _nouveaut rons done que les passages qui offrent le ie Canada n\u2019était pas gouverné por des joiv i jques, auxquels les lois n\u2019opposaient aucun rein, ne connaissaient pas de bornes à leur- capricieuses décisions, et Je peuple tiné À servir de marche-pied aux furtunes ticuliéres et à des projets ultérieurs.car le gouvernement avait prohibé l\u2019introdue- tion de la presse, et quoi qu\u2019un dise des avant a matie anglaise, les Canadiens à Pheure qu\u2019il est ne sont redevables à leurs [Frnt a0 francais dans toute sa glo're, eGt con- ti Québec, L1 capitulation leur garantit leur avenir, leur {refigion et Ia jurisprudence ci ;cependant une précieuse postion de la commu.|| ¢ truites, en un mot presque tous ceux rent, quittérent le pays avec l\u2019.rmée On cherche en vain parmi les Canadiens quel- rent jadis souvenir et nos rivières, nos seigneuties et nos les plus éclairées s\u2019en retournéèrent opinions de quelques hommes sur la religion ||* catholique romaine, comme religion du dixneu- || * | vième sicle, ses ministres ont de tout tems fait preuve d\u2019une dévotion exemplaire, En 1760, © quand tous ceux quile purent,lepuis le gouverneur jusqu\u2019au marchand profitèrent de la capi- || 4 lulation parlaque!l » 1e gouvernement anglaiss\u2019en gageail de les envoy puislévèque jusqu poste, déclarant qu\u2019il ne pourrait jamais laisser dang la détresse ceux parmi lesquels il avait [© fici C Si les Canadiens n'ont pas été réduits à l\u2019état 3 des sauvages et s'ils ont obtenu les moyens de zèle infatizable du clergé, qui à continué d\u2019ap- ||\" pliquer les sommes qui [ui sont pour lequel ils sont destinés.peu d\u2019amélior: tion dans le condition sociale du peuple; QU'il n\u2019 pas mbiité de séverités, on ne lui n actuelle, soutenir dant les troubles do la révolution de fréquentes interruptions.blesse, dans laquelle ; confiance pour lait remplacée par des étrangers, dont il ne rouvait ave se méfier, marchands non par intérêt au merçants pelletiers pataimaient donner de l\u2019emn- ploi au voyageurs, mais personne n\u2019eut lapen- ji sée d'améliorer la condition du les ordres émanaient le passé, d\u2019un gouvernement où il n plaindre, mais il fallait que des années s\u2019écou- a naces de l\u2019échafaud pussent cesser de donner || l\u2019omnipotence à des satiupes snilitaires, dont peuple dans l\u2019état ou il était, pas déclarés pour la révolution américaine, férence, avec laquelle une nation indienne re- qarde faire de son territoire le pl vais dil, que des métropol respectives da dogues enchaînés à jque leurs maîtres relâchent de tems en terrs e pour le combat, et qu\u2019ils séparent avant qu\u2019au- eun d\u2019eux n'ait obtenu une complete victoire || n sur l\u2019autre.os ae uvre de sagesse humaine, la Constitg- | il arriéré, pauvre et ignorant?ll manque ui ont vécu la jouissance dung ime français, gouvernement dans lequel leo n'y « point de tapporte, au lieu de permettre aux habitans \u2018administrer leurs propres affuires dans lear, ut il urer une telle privation de ca qu\u2019en Améri- permisde sœvoir qu'ils a- Aux Etats-Unis le peuple ses pouvoirs mu- dit être à la liberte ce que les é- ji En Canada s on a dernièrement célé- eu du dixneuvième siècle! » Le correspondant remonte ici jusqu\u2019à l\u2019ex- lucques Cartier, et passe en revue nx événemens qui se omination française.Nous \u2018entreprendrons pay de le suivre dans tous ses étails: tout ce qu\u2019il reproduit de cette époque e notre histoire n'aurait pas ur nos lecteurs + Nous ne donne- plus \u2019intérêt, « continue le correspondant, « sous nation française, il paraitrait donc gue xes.Des gouverneurs arhitraites et déspoti- ravalé, a ple instrement des.pare L'édu- ation entravée se bornait à un petit nombre tait regardé comme un sim ® du changement qui a amené la supré- s ROUVETnaNs que nné de flotter au-dessus de la citadelle de i le de France; auté, les personnes riches, les personnes ins- qui le pu- vaincue.ue traces de ces hommes illustres qui Brillé- et dont Phistoire 2 consacré le aroisses l\u2019homonyme.Une partie des classes issant grande œuvre de Ja réforme.vetobre.tenil, et Mr.John Elliott secrétaire : Price, secondé pir Mr, nécessité d\u2019examin- à être adoptées duns que jossible, Inconstitulionnels sui génér de bourgs, que de || n'étaient Francis Hincks, écr.de la fermeté «4 de la dignité de ployée par Ja chambre d'assemblée du Bas- Canada, en défendant ves vu la déplorable répugnance du bureau colo\u201d nial à Londres d'écouter les remontrances re itée Beatty, Doel, fait motion ; présente crise publique, et que Th Moriixon, écr.maire, le doctenr O'Grady, Messrs, P, rnewimement.lor-que James 1, Small Jolin Melutosh, écr., M.PB, P.sous le nom de Uninx Postriqui ve Toronta.\u2014 Agréé unané-nement, McIntosh, éer, éer, M.Peter Freeland et W non més vice-président, Elliott, secrétaire, HAUT.CANADA.\u2014UNION POLITIQUE DE TORONTO.Nous extrayons les rétolu- Vous suivantes de \"Advocate de Toronto.Nous voyons avre plaivir que 103 umis de Toronto travaillent ton outs avec le même zèle à la C\u2019est très hien : ils fassent Jour devoir, et Dieu fera le reste, A une nombreuse assemblée de réformist influens, tenue à l'hôtel de Mr, Thomas EMi- tt, dans la cité de Toronto, Juydi soir, le 10 William W, Baldwin, éer, vu fau- Il fut résolu uranimement sur motion de M, Sheldon Wir : « Que cette assemblée sent profondement Ja r les mesures nécessaires la vue dob ier, autant aux funestes effets des procédés Ia derniète élection en cette province : procédés qui, sis promplement Tepoussés, amenernient lement l\u2019extinction de lu fvbes té cze mmanqnal vlle et religiense,» Sur motion du Dr, O'Grady, secondé par « Qu'il voit resolu; que ce meeting se réjouit la conduite dé- juste droits, et que, celte province, nous sommes fermement on, que nous ne pouvons autrement garantir nos droits constitutionnels, qu\u2019en sui- ; vant le noble exemple donné par PAssemblés de notre sœur proviuce?» Agréée unani- meme nl.M.Richard Harper, secondé par M, fait motion : « Qui! soit résolu, qu\u2019un comité soit nommé James pour rédiger des résolutions confurmes aux objets de ce meeting, et que ce comité ge come pose du Dr O\u2019Grady, de Mr.Hineks.» Agréé rnarimement, MM.Price et de Alors le Comité se relira, et rea de tems pres sonmit une série de résolutions renfermant un plan pour organisation d\u2019Unions Poriri qurs dans toute furent agréées unanimement, a province, ct ces téso'utions M.l\u2019Alderman Harper, secendé par M, Qu\u2019un comité du présent meeting soît de suite HOMMé pour communiquer aux amis de la rè- forme dans toute ln province les vues ot les rntimens de ce meeting pour ce qui regarde la roma D, Baldwin, écr., tice, Tineks et ce comité \u2014 pi dé Ww.w.obn Elliott composent Ve docteur Baldwin ayant Iuissé le fauteuil, 1 fut remplacé par son fionneur M.le Maire, , écr., seconde par ¢ fit motin, que e meelinges forme en une association dériznée E DE La Cire W.W.Baldwin écr, est tné prési Tlomas D.M st pomié président, viseon, éer; M.P, P., Joh M.I, P,, James E.Small, m.Leslie sont Francis Hinks, cry trésorier, et M, John près elles le gros de la population, qui n\u2019étuit Le meeting s\u2019ajourne à lundi soir rochai.xercée qu\u2019a lu chasse et à la neste, affaissée à six heures et deinie, aux Turton's Pine welle était sous une mal administration.Le te qu'il avait émis re et fétrir l\u2019a- épar- 4 e chose réstuit au peu- d religion et, avec elle, ® prêtres de cette religion.Quelque suit les en France,le clergé,de- | uré,dernewra fidèle à son si heureusement dans de plus beaux jouts, instruire, nous devons rendre hommage au || © garantis à objet |- Le changement de maitres n\u2019a produit que (4 On l\u2019a traité avec douceur, parce é per un gouverueur militaire et ses con- | une guere continuelle, cepen- emés- caine firent voir que la paix pouvait subir La vieille no eut pu avoir quelque | a sécurité de sa possession, é- De nouveaux aventu- de rapine officielle,et de nouveaux vinrent pour faire fortune, mais pays.De nouveaux comers, avide: v peuple ; tous |.des villes, comme par) | et il continua toujours d\u2019être affligé Ha avait aucuce part.q s hommes éclairés de la méme race ont pu se t avant que le cri de trahison et lis me.! ambition dominante (tait de conserver le d Les Canadiens ont été blâmés de ne s'être invasion d\u2019Arnold et de Montgome ty offrait ne si belle occasion! Eh bien, ils auraient u une telle butte, olore, avec ln méme indif- P les hordes belliqueuses qui s'avisent de théâtre de leurs ex- # deux partis étaient vis d\u2019un mau- aureut le Américains ; car la politi avait aintenu les colonies a: oits, une distance convenable, Un AUTRE sENTINENT, quant aux [lu anadiens, existe aujourd'hui.Dans ma prochaite lettre je traiteral de ce les conventionnels rencncer à leur chis rique entrepnise ; car numéro, \u2018sl venu | Leur concili.bule toi, cependant comme il est à leurs combinsi onemac asservissement, s'il ny fait les constitntionnels plus ferm legistatif, publique n°élaient menac \u2018d\u2019aucun excés,si ce n\u2019est coux que quelques fa- tice et 1° plus efanatiques du monde, peut elle avoir pour une faction qui #hencre d\u2019aveir pour chefs des apostate que John Neilson et Austin Cuvillier ministration reculait mpose von devoir dans de semblables cireons - gances, alors il deviendrait de notre devoir de à remplir nous-mêmes et me Nous avions era pendant quelque tems que avaient eu le Lon sens de epuis leur dernière as hlée au Tattersal à | venir jusqu\u2019à ces jours derniers, ils Wavaient us donné signe\u2019 de vie.Il étuit done tout aturel de les croire défunts, lorsque l\u2019annonce ont nous avous parlé dans notre avant dernier proclamer leur résu rection.est fixé au 8 novembre, jour uguel s\u2019assemble le parlement dv Haut Casa.u Cette coïncidence n\u2019a rien d'etrange en présumer que la hambre de sir Francis Head và se montrer complaisante, C\u2019est une espèce de déférence | , le courtoisie de leur part envers leurs confré- restoiys Il n'est pas difficile de prévoir quel vera le resultat de cette nouvelle réunion.Ceux qui connaissent à fond histoire du pays, el qui nt étudié les causes des diss-itions qui le tourmentent depuis tant d\u2019annéee, savent bicn wil n\u2019yation de lon a uttendie de la pa.t \u2018hommes semblable à ceux qui composent elte ligue, ennemie de tout ce qui est Cana- ion.fn effet C'est eux etd leurs sembla- les que le pays doit tong ses meux, et cest à iaviliques, à leurs vu es \u2019exclusion et de domination, qu'il devra ren prend garde, Qu'ont pourle bonheur de la province ?Onserail bien en peine de citer en éxtorgné, parce qu'il était trop sppauvii [quel ue chose qui püt leur être favorable à cet ! our payer dea Impôts.Il continua d'etre go \u2018venu selliers jusqu\u2019en 1791, lorsque la constitution gard ; mais on pourraient citerune foule de faits qui les condamnent et qui prouvent qu'ils se sont toujours oppusés avec une otstination À \u201d at introduite.TI n'eut plas à Ie reel À toutes les mesures d'intérêt pue lic reclam ées par le peuple, dont il sont les nd ennemis, puisqu\u2019ils sont les seuls et puis de ce corps enomal, le comcil Cette convention n°a pour but que de propa- wer les dissentions, d\u2019irriter les esptits el de semer la dircorde gui règne déja, ce no (ble, avec assez d 1 |de l\u2019année derniére le Sans elle nous n°aur Corps s'organiser duna ! T sem- intensité.notre ville, dans des and la tronquiltité e d\u2019ancuns troubles, ues d\u2019hostilité avouées, tiques de leur parti commettaiens la nuit.LPin- ifference, l\u2019inertie que déployerent alors les ntorités exécntives, cominencérent à soulever les doutes dans l\u2019esprit des citoyens sur la Pp lité du gouvernement, dout la roclamation tardive wvait l\u2019air d\u2019être un hors œuvre, Si Angleterre est instruite des démarches {des constitationnels, net dégré de confiance oit elle avoir dans leurs chaleureuses, mais Ihypocrites protestations de fidéiité, da zèle et de soumission ?Eux cher chez les puissances étangères> un soutien etun appui, et « les brac de la répuhlique voisine, qu'ils ont,par qui parlent dejà de «cher- menacent de ve jeter duns parenthèse, repiésentée comme la nation la Quelle estime aussi déhontés e gouvernement fera bien de se tenir sur es gardes, et de prendre à l'avance des mesures pour prévenir la mise À exécution des projets hostiles des constitutionnels, Le langage nflammatoire que tient dans ce moment Ja presse oligarchique méiite son attention, et ous rorte À croire que ses euprôts méditent in attentat à notre reves.Si par fnestie l\u2019ad- devant la tâche que lui d'adopler les mesures .nécessai À notre propre sûreté.Le pauple [14e \u201cour le Inc Saint-Pierre dans ls nuit de lundi à peer 2 PIS PUBLIC, Ventes d\u2019 bl Ventes PE ré bon et patient, se fie sut sa toute puiss t mardi dernier.Quutre trains de bois out été bri BA \" : éd te Immeubles.a ncam« dit aux lorys menagana : = Qu'ils Fonnent cie sés, et VINGT-CINQ des personnes qui es coudui- eau DES Bureau du Trésorier des Chemins } Vosent ts valent ont péri VENTES À L\u2019ENC Montréal, 14 Octobre 180, DE GRE 4 GRE.PAR JAMES YOUNG.! F ; ?\u2018 i i Un train de pin rouge et blanc, appartenant à! Sousslgné, TRESORIER pes CHEMINS VENDRE à des te t t.Ua VIS.\u2014U y aura des ventes publiques Mar- On ve rappaîle que la convention s'était ré lu Poupard st Rayon, a disparu entérement, | | | de celle ville, notifie, par ces présentes, fous A Eunplacanont situ prée du Cham 5 chandiscs Biches, dans ses Salles d Encay Unie \u20ac cours ©, 516 pour « prendre ER jet douze hommes qui le montuient et parmi les- PAR A.L.& J.MACNIDER.\u2018ceux qui demeurent encore endeltés 4 la Cité de rue St.Daminique de 40 à + ; les Mercredis of Jeudis de ci jue semaine, dnsr cunsidération l\u2019état de.seu affaires,» et quels étai ut deux frêres de M.Rsymoud, ve sont À leurs Magasins, Ma api, le 25, à 10 heures, | Montréal i noyes.Vente de Sut luts de Marchandise Siches, ln hon ee an alice,» el , pour cotisation, 8 Mr.LAMB, d'un côte MICHEL VIN Vit; et le Samedi do gross marchandiess, dans Veflet d\u2019oltenir le rappel de lord Gosford, Nous et-d'autre côté MICHEL DAVID sans ba lu Cour et le Voutes de derrière.; ; Un autre train appartement à MW, \u2018Thompson Aux magasins de Samuel Hort, ; 2.denx Fmplacemens contigre vitués (ESP Vente à DEUX heures, .ne saurions dire quelle conduite elle ye propase let Hogèrs, de Perth (Haut-Canada), à été trouvé Mercredi, le 26, à ! heure.: bourgh Québze faisant le com des russ Ste, Marie \u2014 33 tmui.\u2014j.JAMES YOUNG, de tenir à cet bard, et si elle sera conséquen- mardi matin dispersé sur lo rivage troize hommes | Vente de vin doXores, do Porta, geuièvre, peinture, | st St.Ignace.avec deux Maiso \u2014 te ; il faudrait être initié dans ses grands se- ||quile montaient sont tous péris.Les cadavres de | vitres, les à frire, poudre, pelles, Ke, B\u2019adresser au propriétaire soussignéy Hiuit d'entr\u2019eux ont été trouvés sur Jerivage, hor-' Poe , s porcs, \u201c 4 ; \u2018 à .PRET \u2014 J.A LABADIE, N.P.trêts pour pénétrer jusque li, Toutefois nous ribilement mutilés.De ca.nombre était tur ua Aux magasins d'Atkinson & Cie.| LIVRES FRANÇAIS, \u2019 MY ABIN ou Bureau et VOUTES Louer n\u2019angurous tien de bon pour le gouverneur en Hus Notre-Uaine.N'adiceser à ! Jeudi, le #7.à J heure, Montréal, 17 Octobre, 1836, 8 jun: J.YOUNG, Po th bovine.Si son excellouce a des E11E, Jeremiah Campbell au des plus ancieus el vents de postes a amr Juilitds, et 20 Cher Mr.Tonnel, rus St.Paul no.92, PAR JOHN O.BROWN, fonctionnaires qu Pappuient, celle en a aunsi uw troisième train, de ère - tenant à voles du Dr.Notts.53 DB py N°.85, Rue Notre-Dame.Be ma ur Le ee M Po Em re | deck ee, asus Vassees, = ag, | ent ne dencre .b .3 .en nus 2 ovporam.L'indépendance, de ceux-ci, (germe perdu 5 inuie les hommes se sont sau- Vente de Maishanaises Seches par batlots.L'HONNEUR vtt ss public on £6 en nn d'être Shevees, il po ow nr se ph n.si étrange qu\u2019elle soit, venant d\u2019hommes qui Le \u201cvou! ; ri nonce Ra ue.jucs SALES GENE HALES v'ENCAN pour la dépé- \u2018 A 3 quatrième, da pin rouge, appartenant à PAR JAMFS YOUNG.| , ; he sont rien moins qu\u2019indépendans, et que le | MV.Thompson frères, Feet orig.mals on espère À son magasin, Mann, à naral quil vient d'importer de FRANCE Ministère regarde comme tenus d'appuyer l\u2019ad- le 25, à Fi heures, |! Vente de bijouterie, gravures, livres, fie i de b ù Vente régulières de marchandises tous les Mercre- {| e beaux ev bons dis et Jeudis, et de | LIVRES FRANÇAIS ET AUTRES, ect chee des affair:e, le 7 du UN RICHE.ASSORTIMENT OUS SOUSSIGNES, tema if sera en etai d de toutes espèces, me 3x par cent pour par cnmmismon.prochain.auquet des Marchandises 8, puéles, &c.à vendre i À à en recouvrir la plus grande partie, Les hommes ministration, n\u2019a pas encore étonné cependant, se sont pareillemeut ssuvés.son excelleuce, qui s\u2019étonne tant du refus des Trois hommes appartenunt au premier train se subsides.C\u2019est peut-être parce qu\u2019elle veut, sont sauvés, mais dans l'état le plus pitoyable que viennent do déc srerl} Offrant les plus amples commodités dans ces en effet, suivre ce qu\u2019ell i L'un d'entr'eux s'était attaché avec un mouchuir|| Wu lesSamedis.quits exposé pour la vente, à l'adresse ei-dessus, \u201c Dliinemeat watifé par l'état 'nouve ux appartement, ju'un puisses trouver en he polétique Hbéralh à \u20ac « considère comme & quelques plèces de bois, et les deux autres l'ont PAR CUVILLIER & FILS.| pour quelques jours seulement, Canada, il sollte lslinuation du patronage ur quels cule ; Ant.LAROQUE, } tenu par les jambes Jusqu'à ce qu'ils aient été Je- | Aux magasins de Bellingham el Dunfap, | 8 reliures sont très soignées et la magnificence QUE, don! nt re Lh nifceuce Hi, 8.SMITU auditeurs qe pou nie, et a ure ceux qui lui cousicnerunt Bi .elijues Unes témoignent qu'elles sorten! 5, , * [idee eff ta pour vendre, qu'ils peuvent compter ; 5 - téssur lerivage Chaque lame les frappait contre ; Mardi, le 25, à 1 heure rem ateliers de Pari Ig BERTRAND ei y Encore des incendies.\u2014Vendredi dernier vers 10 le bois et 5 i » 25, » p e eliers dde Paris.\u2018 y .» eMorls pour cn disposer selon leurs vues, Loures du matin les écuries et remises appartenant hones merges Nec te o £orpe, | Vente do Rum, Brandy, Sucre, The, Porter, be | HENRI VASTEUR fre aussi un bon choix Montedal, 31 aoû 1335.8 succes | Wuriel, duns la grande rue du JHAV vendra au compieat seulement, (à moins À leurs Magasins, mercredi, lc 2G, à | heure, f 3 noir et en couleur, et il ne Es Actionnaires ia BANQUE C Jew instructi ns des Pro; riétaires ne portent , _\u2014 4 A x à e la A v - fauxbourg St, Laurent, et occupées par Mr.Juil-| \u2014Un habitant de Leeds,du nom de Robert Bird \u2014 Vente de 30° paquets do pu pelerie.\u2014t le France tous les articles L mandite ViGEr, DEWITT & Cie, sont requis eine ative oaonnasa des details ulléricurs lot ont été la proie des famines.La rapidité de après avoir traversé de lu Pointe-Lévi avec deux | PAR BEGLY, KNOX & Cix, \u2014 ctobre, 1835.~\u2014qr, (de payer te où avant le 13 SErTEmnac prochain, JOHN 0.BROWN, Vineendio = Été telle qu'il à été impossible de au- jmmrmes avant hier soir, & été entrulié par eux: A leurs mugasins, mercredi, le 26, à 1 heure, ! : lle To vessement Je 10 pour ceut ur le capital par TT ON : ge ei au dg, ne Cth Fo Bef) PE rt die A PÉRTINSEMENT.| tte tou loins os she | EE Matane 4 ; 8 : ol pe Le | iution.\u201c foin qui étuient dans les greniers.C\u2019est avec quelques papiers.Par Factivité de M.Syme, j PAR BEGLY, M\u2019GOWAN & Cr, I UNDER le ving'-quatre du courant a Onze VIGER, DEWITT & Cx.U N Jeune Homme nuquel 51 reste encorc quel- beaucoup de prine que M.Juillet parvint à sauver ge peix, deux individus ont été pris hier cons- A leu » Mugasins, mardi, le 25, à | heure, | MA Hcures de Mat-n ay villuge de Longueuil sur \u2014 13 Aodit 1836, que fems pour achever se cléricature, dée'rg- rois chevaux des écuries Ou attribue a een me auteurs de ce vol, Vente de marchand:ses, pelleteries, &c.le Lorrain de Jean Baptiste Rucicot.sera rendu § rem he pd pro chez un Notsire,Ssoit à le ville, soit die de facendre chaude qui suruit jet \u2014 mme Saez [june berge sur see chuntrra avec d I .(jé In campagne pros de ces batisses où se trouvent tant de matières |; [ Du Canavan nv 2l.] PAR BETHUNE & Cie.courbes el autres bois ci-derant apartena a Banque de 1 Amerique Bri- loue les sonditions s'adresser eu Burcau de la Et ra, ie a LTR || SSS ET Bg 8 [LEE ir tr - 3 ; j 4 1 ux Fmpla i St, 3 omptant.N > ' ?> 3 EE ie a US eS ts br 0 amp Van es en Bal, me el ll ETANLIE A LONDRES org iets ces phen in, Je i i ; .> Ne \u2014 16.i ills y : ' 8 onnes qui of det Lismore, ant été tout vies et ann Jeu de \u2018quel il était paseager, el sans la prévence d'esprit PAR JOHN JONES, LT Octobre, 1836, ; Cop ila, wi Millis Sterling.L voulu Vencourages les Bi \u201cécédentes pi quilles qu'il fallut abaître pour arréler les progrès u_capit, Armstrong il a 1 été jeté hors da Au Tattersat, Rue St.-Jueques, VIS ; Comité Provisoire pour conduire les affaires de les titoy us de Montréal cn général, qu'il conti.des flammes.|bord.Ce matin on lui l\u2019opération.Le 81.Vente régulières de chevaux, voitures, &e.tous les i ; vy, LA BRANCHE DE MONTREAL.huera & faire abatire les cahots, & nivcler et eulever - | Gaorge se rendait à Kamonraska pour en monter; AnDie et VEXDAEDIS, à MIDI, i ETN Billet signé par nous sous date du 4 nc.ViLttAM Cuxsinonan, Bouyer les neiges devant les propriélés des personnes qui Autre inrentic\u201414 maisons de brolées.\u2014ier UD Yuisssau en remorque || Et de Meubles de Ménage, lous les MERCREDIS et lt, tobre payable à l\u2019ordre de Mr.Simon T.Acsriv Crvitsix Ecuyer, \u2019 (voudront lui confier se sain et qu\u2019il répond de toutes matin vers 3 heures le cloche d'alarme éveillu en- Incendie Avant hier la nuit le fen consuma nm SAMEDIS, À 2 heures, a Dane con Ho Montréal Aisear Fraviss, Éeuyer, re pe punt re dus contre les i ha \" ; \u2014\u2014\u2014 ve an res ERT GILLE .uur atrotien des dits chemins.rte seven ui ne axrdérent pr hangard appurtenant & M.11.J.Caldwell, près PAR [SAAC AARON.courant, numérotlé en encrerouge 27, envoyé pur Noun Mitton Bupa Ecuyer, | Jos.HOBM.LARD.reflet des flamme i avaient fait de grands du pout Vorchester, duns I trouvait ie! Ventes régulières de chevaux, voitures, fcc.tous! la mal) di le (rois, purait \u2018être pas arrivé à; E tions ré dos lo dietri , Monts 2 Oct.\u2014dm.ee af wobtoit déclara une arrière | Mae de matériaux de sonsiraction el agrés de Mardis ct Vrudredis.a les banques ot le carpe) J Fi action réservtes pour to diatrict de boutique appartenant à Me.Lépine, et avant qu'on \u2018éissesu, appartenan n'en ei © nd éal ayant été distriliées, et le paye.1 6 dy ii de, meutr le ménege, tous les.Mere nt requis ne point négocier le dit bil- | .tr 1 \u2019 pay ent pu porier ue secours il avait déjà atteint © à M Olver, ct dont rien n'était assuré, à cc Ventes régulières a et Jeudis.se \u2018let, lontes informations tendante à lu détention ets Jo £10 sherling yen 16 dépod rd chaque D Sous-igné, pr'vie deux d siluées sur le côté aud-quest 46 parait, Vente de Murchandises, tous les sors \u2014A an des intercepteurs du dit Lillel, scrout reçus.avec grès pour conne los aires ù MONTRES, 1, de Ircevair et offre de la rue Sanzuinel, et se répandant toujours vee | Ux nommé Savard a été assailli la nuit dernière,\u2018 Chutabre d'Encats sur la Pluce d\u2019Arm | émércément par, w .[aussi vite que possible.\u2018Fontes communieations No,82 Ruu Notre Dame, un Ausurtiment de une rapidité homuante, it cut bientôt consing les et x reçu deux coups de bâtons qui l'ont blessé !| mmmer=mmnemememmnnnnnnensennnn sens St, Denis B Octobre 18 a NELSON Ke Co aur les uffaices de celle brauche doivent être faites sr et Frasneus sh aout Loe Tan Ju nuisons voisines de chique côté quant le ven Là ; .a .be (au comité provisoire, par lettres ad sé - 4 A 3 vi s peur changennt de direction, poussa Le drames ven te Huet Les assoillans étaient au nombre de | Hlote!l d u C vgne, (au comité provisoire, par lettres adressées au Bu.nord-est.EL « du côté opposé priren: \u2018 lo public, qu\u2019il vion vented son Magasin SZ ; pe reau de M.ETIENNE GUF, Notaire, Hus Notre |, Lames ke.; Nr ira du côté opposé priren \u2014 RUE NOTRE-DAMR « AIDEZ-VOUS LES UNSLES AUTRES, » | 4 de a | Montréal, Sepe, 1630,\" VEVEQUE.danse grand nombre d'étables, ele ne présente-] L® Vruit court en celle ville aujourd'dwi, qu'on : Sauss'gné prend le Gberté d'offrir ses plus \u2014\u2014\u2014 ROBERT CARTER, ¥en plus qu\u2019un vaste amas de raîne ot de condrçu, YOUVE wi douzaine de noyés sur la greve de ste.À sinvères remerrimens à ses a en général pose l'encouragement q son Café de PU sur la Pluce d'Armes, etil lent lésemblée annvaîle de la Com pagnie \u2014_\u2014 TT 5 7 > 7 = ; .io [informe qu'il vient de prendre ppatession du Pha.d\u2019iseurauce Mulelle contre le Leu SAIN TE-I HINOMENE \u201d tons ré pi isseme nt occupé de rnibrement ps 8 , RK .[n\u2019est pas étonnant |! JL est tombé plusieurs pouces\u2019de neige la nuit: bli t pô de mribrement par M.Swone rue Vierge et Martyre A ; ! J N ou plutôt les progres |'deruière, mois lu terre n\u2019utait pus gelée, et elle nel Nutre-Ditne, #4 it sere tenn à 1 oe COMTE DE MONTREAL, 95 Sonssiqné is ctau publie R@Pport fuit par les Directeurs a la Compagnie, Tous ces édifices étaient de bois, et étaient avoi- Anne la Poeatière, qui ne peuvent être gue |» gens a sins de clow et de cours ol se trouvaient une gran Ÿ YUelque bâtiment perdu de corps et de biens, de ntité de combustibles tele que bois de curde, de charpente.ele de sorte q qu'on n'ait pas céassi à arrê ] des famine surtout l\u2019on songe que le» pompes | POUrTA séjourner lumgtemps sur le Commissaire de la Cour des Directeurs., HARDOIN 510) NALS, Montréal, 31 aot 1856\u2014jum.| Marchand en Gros et en Détail de MIRCHANDISES SECHES, ET DE GuuUT, soi.Cette au dévomination d'HOTEL du CYGN FR me ee uedscment le MAGASIN, RUE NOTRE-DAME, f : , i 3 : eV Tenue le 3 Octobre (836.public, chan va i Vis-a-vis LE ratérent quelque tems 5 \" ue lomne est aussi rémarqua le par lu pluie que le \u2018| recevoir etirnitor les prnsionnaires et les Voy | .près di edo ln C ation d Pan deu nt ure avaticée à laquelle: le Printemps, ét une partie de l'été l'ont été par lu geurs, d\u2019une mauière qni ue peut dtre surpass I À Compaznie commença à émaner drs poli- Neon oe a TI te Duras PALAIS DE JUSTICE.feu a éclaté.séehiecesse.Les chemins sont presque impratice={[E 5 ceîte vitle.LA ces le deuxième jour d'Avril i836, et il en ull sjdle ou 83 forts et de pel- bles dep: tie conple de semaines, el depuis plu- NTE-PHILOMENE, Vièrgo et|| \u2014 Jer Juin 1836.\u20140z.Cependant, après beaucoup d°.ie Bl fera toul ce qui cers en van pouvoir pour se gig om né jusu\u2019su fer, ne les pou , et gra nombre d'autres citoyens, |, Sieure jours on reguit Ie malle fort tard.procurer les mets les plus délicats qu\u2019offrent la \u2018our Octobre 18:48, le Martyrs.de = oa LLU Tey C.P.LEPROIION, «À veudie par les Soussignés, R \u2018 : \u2014\u2014 suison ; ses vins et sea liqueurs verout de la meit- out été unnullées pour diver + \u2014ti , TONNES d'esprit de le Jamaïque, d'ux Tr Fi us.incendiés parent aa | BVBLAU DG SECHFTAIRE DE LA PROVINCE, leure qualité, le tout à des prix trés modéres.Au- eee eo po ve * ! Montréal, 6 octobre \u2014ti, 40 supérieur ei de onne forte.rendre maîtres de la conttagrution, et vers 6 heures Quibec, Da Oclobre, 1839 cunes peines ne seront épargné me tes Gammes avaient cessé d inwpizer des craintes HI à plu à Son Excellence le Gouverneur en Chef || satisfaire ceux qui voudront bien l'en Les personnes qui seuffrent de cet _ineerdie sont M.Lépine, dont les propriétés n'étaient pu de fuire les appointemens suivans, savoir : il anlicite Pencon BOUPE 4, zement da palin LACKS, COT \u2014l - ICO tonnes ype um.os 6 les-Sous-le-Vent Laissant enforce - - ._ ._ .- 23 ZR ee | 100 quintsux Morue Sèch: en pacruet, Loe Ad o£ oe di ; = - 260 d | à 20 lo dv do en boacauts Ver.i 5 Le montant toy des i » ni i i J A0 quarts de Iareugs, No.à wurden.M.Louis Beawdry et dan seuve Garcean, || JOM Byer.Joshua Fors et in Pape, Junior | & toute haar Tuble & 11 £- tons 1.Joos dS hones, idica, GR oul La Compagnie du Chemin de Fer du 25 a Glue de joip-tea rin M.1.Santalor, M.Bourbonuicee, boulan.||: den puis sadires Be Teint de LOUIS PRIVAT.~urées cot de136182 0 of Lac Chawplain ax SI, Laurent.6 basiques do do ; ger et M.Botrhantière du pied du rofrant, dune Eaton, duns 1 comid.da Sheet, ots M Be || \u2014 24001 Dont déduisant celles ARRANGEMENS POUR OCTOBRE.El leur arrortiment pénéral ¢, sreoutumé d\u2019E- \u2018UM ee ve Cn on prom iin Diy dul.Cap.17.; lotel d'a nmnachiche.pont été anuul- 5350 0 0 i PLR faire face aux chanzemens d nv lee Pico ics, Vins et Marctandices Seba M.er e touten ces propri , Iv ; Storm.\u201c ; > Le J Said que erîles qui suivent.d'uscurées + fes de x | , Frederick E.Glohenski, Charles L.Dumont In Ce Etablis < nice ils prient iil d ie .re U do Lépine on i isons \"a la Rividre-Ouclle, le 9 du courant, à l\u2019A L publie dil lent de faire Pacqs un du i parvenir jones oundes [on es ours or 1838 Pauillac, Voisines ne sont dans la soirée cutirds ou ullées|' te 89 ous, dame Mu nne Michaud, veu e reste de l\u2019Edition du TRAFTE* SUR t LOIS Total des argeuts re- fee de même qu'ils \u2018spèrent que les person.1831 ditto a a dans cette boutique.lust done plus que probx Nicolas Beucherdy viv il CIVILES DY BAS-CANADA par M.11.D, Sb Sl\u201d 7 7 7 \u2014j 858 310 nea qui lui doivent voter bin rég'er an plox 1832 Saint-Estephe, 42 ble qu\u2019il existe parmi nour des gens ansez dépravés || UEavmiEN 3 vol, in 8 qu'il offre au prix extrem.I co Dépenses inci vite, PIERRE BEDAKD, Pire.1852 Margaux, 42 pour apéculer aux dépens de lu vie 2 des proprigt.« || MM rer | Re réduit de 204.Ç le prix primisi® était de A0e,) dentes sont comme] Fas.GAZAILLE dit ST Germain 1832 Falerne, 49 des citoyens.Les imasonx qui mennent d\u2019être in- PRIX DU MARCHE.1) vient da recevole deux nouvelles Cuisses de f| suit: + =» 4 Exéouteurs | estamontairen.1043 aut Preignac Blanc, 27 tendiées étaient oceupées par peut \u201cêtre plus de PAR LIVRE ET SOL.LIVRES, GRAY URES, CRAYONS A DESSIN ||Payé pour livres del St.Rémy, 22 wept.\u2014j, Les rave Curbounieus, a J cs.Ui \u2018 Ce 3 3 mples, papét en eme Te J ; eu mine Dart rote dew.hammer \u201cone .MONTREAL, 24 OCTORRE 1836 \u201d Æ.R.Fabre, © presen © + 60 1005 Cartes de Conversation, i lies vins TnL gerantis bone et propres À mettre partie est brisée.et l'autre à été pillée.Ou ; Tv.sois lo.sols.Rue 81.Vincent, prés du palais d Fr le voyage et Soussigaé vient À , || tre on bauteilica.i à remarqué qu'il ta peut-être jamais tant nunqué Bœuf, par livs e : 3 œ + 4 Justice, Ime Porte vù descendaan rue, ort de lettres» | 611 TES sou e CARTES Amram Deo: Ths hot nnent ent des ¥ ine de Cham.wW\u2019effels qu'à ret Incendie ; tout ce 1 être Mo om \"0 $ : \u2018a Montreal, 20 Octubre 1236.Réparatious et d¢ | frunguis, qu'il vand en Gros et en Divan, à son £4 da Chopin, dre qualite on bouteilles de pinte avr ce qu vient de passer ouvrir fes you vi : 18 15% RoULLER Da vIVEDS; TES Magoumn de Labra/re, près de Ja Hangue du Peuphc L'AROCQUE, BERNARD & Cie.Wtoyens ot qu'il sera adopté \u2018des tacsuroe pour ar- pros 1 $ s 3 DIVISEE EX 8 LOTS.° pris lex eu ° 9 8 \u201413 Oct, 1936.11.C.BRYSON, Monude), Tawil isle, ! \" .< rier ce brigandage, Gan a 3 1 : see No.soitant gsgures un exemplaire du Ammonis.dons les 1 Tele MIN DIVE I Au Prix Coutant- \u2014 oule EFERTOIRE VU UILEATRE FRANÇAIS, ji FA 16 14 11 ul un .» CETTE nuit, nousne savons an juste À quelle pu, J 4 110 1193 vulumesin 12.Ce Réjicrtoire le plus om Une voile, contrulte] 8141 E envssigné informe Tarpeciiicusement Jos Joseph Ncachamps 6, d ion Magasin, heure, M.Anselin de cette ville à été gridvement poi gel\u2019 28 3 0 {iplet qu\u2019il soit jamais parnest contiaué Jusqu'à dans to Bureau de À habi ans de celte cité qu'il se praposs dacans Grande- five du Faubourg Saint-Laurent: vssailli par plurieurs malfaiteurs, qui après lui yo Ligvres, 1 0 1 4 Messieurs Seam Vieroa fiuco, Casimine la Compagnie - Moa acter pour l'en'évement des ne:grs et de la gla- E Soussi:né offre en vente les Articles \" » renversérent et ~ i 1 oncom de rs cons 1 enon tanto Beurce, Pa 1 Re be pere un exemplaire du al er Ao dr Fen Tent gross tae [| on (and de BANCH ANDISES qu'il avail d'argent sur ll.Le grand connétahde q oe 015 O18 ||\u201c Livre pes Cent ET Un,\u201d ou Pars cf for mer = a oe wo 815 qu'à prés nt lui «ere rontinné, et Drape el caniuirs superfine, fins «t communs, de a réusel n s'emparer de l'un deux, le normm Billet le par dou 015 018 [[nœure comme clics sont, vu 16 volumes in 8, avec !!Le salaire du Secré- cogegements dla estisFintio différentes cosleurs, ninsi que gros da naples da ancien deliuquant ; mais les autres n'ont pas en: || gore d'Érable, OL 012 {lun (cc simité de Hgnelures des cent etun wuteurs \u201ctaire ct Trésorice « 116 13 BENSA couleurs aenor Irs, chales, Tubes, matnoile, core été arrêtée.On suppose avec raison, que ces Fleur, par quitila 12 0 24 0 |lde cutte outra D'un Assistant = 4 1919 à ttréal lSoctobre.1810, mérinos, flennelles, indiennes et quantité d'au» scélérats font Tortie du lu bande de voleurs dont Blé, pat minot, 8 19 : $ a Le 3ème Na sortant gagnera un oxemplaire \u2014 7 OLE.Caan fa ait ea a nn tres ticles du méme gente trop tongs & énuntés nous svons déjà parlé.Avoine, su.n000 | morial Ste- Hélène, par te Comly de Lis Montant entier des M, É\u2014dans la io merce: nef le j[ret 3 lesquete Marchandises ont été achetées Blé-binde.ae 312 8, en 8 5:06 volumes 8, é + 00e + 2 2 0 18 1h ix dit courant des vo'rurs en sont introduia lui des créanciers d'un marchand en fille Nots appelons latte Ai public sur lo pros-l| 16 fa it, 310 an Le dime No.sortant, gazuers un éxemplaire hire balance, _35 : d maisons do Mr, PEPIN notaire à 84.Ré.Jos, DESCHAMPS: cetns dr M Clnrek inséré dansla première, Pane 6 0 |e Mesorrn PE ConeTaNT, premice valet dell en faveur du Tré- \\ ven avoir ouvert un chan et défonce uni \u2014 3 Octobre, 1836, \u2014 (ui.e reite feuille, \u2018on entreprise cat très lou 8 « [jvhambre de PEmperenr, sur le vie privée de sorier, de- = - «
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