La Minerve, 22 décembre 1845, lundi 22 décembre 1845
[" pe « \u201c Par vidre, J.P.#$EXTIN, Grefficr de Ja Cad.Consuil de Ville, 10 Novembre 1845.Armrest sea nT iA m0 0 VOL.XV.etTTLLLLeTIRTRIAS ATLL ACARD SS TS IMPRINCE ET PUBLIÉE PAR LUDGER DUVERNAY.9 Cr CONDITIONS DK CE JOURNAL.LA MINERVE paraît pœux fois par aine, le LUNDI etle JEU 2 rueisfoislarsque les circonstances le nécessitent, ra Ls prix ds I\"avonnement est de QUATRE PIASTRES par an, outre un sol par Ne, pourlà poste quand le journal estenvcyd parcette voie.L\u2019abonunement est payable d\u2019avause, etuneaddition de 25.Gd.sera faite par chaque année 4 ceux qu avd d'avance où & première demande.doivent en détuner avis un mois avant leur dute échue.\u2018Portes lentettres, correspondances, &c.doivent être adressées, france de port, & Loosun Dovanvar, au bureau de journal, rue Bi-Vincent, N°.18.JOURN \u2014 AL Cuux qui veulent discontinuer, POLITIQUE, LIT DI SOIR, uront ow 2 Corporation de Montréal.VONFURMEMENT à un ordre feit au Cons 7 œil, be 7 du courant, la Section crsjuinte (in le) do Acta & Vi, 59, ent pallies, afin Que ier Eluctours da la Cité de Montrésl pie went être nou terss de In qualification den voteurs à la pruchaine élection des Conwitiers dv la dite Cité, et np:culrment que \u201c Aucune personne naira lo dret de voier, & moins ei puures yebics par lui jusqu'au pu aavier prévédaut Leils cloction.\u201d\u201d Acte R, Vie, Chp.59.talatu:, qua let conseill de ta dit- cité de Montiéul sug cjuues ci-apres Gxées seroût choists par la mwpurid des voix de telles personnes résident dans le quartier pour lee quel élection sera faite, qui seront chacune eu Pussession, le premier four de javier, qui aura précédé ta dite éitetion, d'une maison lui servant ve domicile dans le dit quartier, leuus par cllus respee- tisement en pluine propriété ou pour un terme d'années, où pour u$ termic de pas moive d'use ennér, dut la valeur annuelie, lu rot possédés eu pleine propeiéié, ou lo by «He est tenue autrement ce sera pas ms que huit lives, monnsie courante de is dite province, el qui suront tésidé dans la dite cilé, pendent une unde ou da- ge avant le premier jour du mois de janvier trécedant immédiatement telle &iection, et qn au= Punt @te répartis et colisés par rapport sux répartie \u2018ions et coitsations fixées par len luis et reglements wn Cree le premier juur de jar vier précédant aucune tell: élection 3 et toute partie d'une maison dann Corporation de Montréal.VIS PUBLIC est par les présentes donné que de «1 après cette date louis personas Gui mencrs où fora usage pour transpo-lor des pereonnee, marchandes au matériaux, | WAGGON, CAB, CALECHE, GIG, ou en gé- wéral de VOITURES A ROUES de toutes sor- + 158, Sur Sucun dus Car 0s, Fun, Letcaitis, va ches mins publice de cette Cité, sera poursuivie xui- vaut le loi.eau il eat pourvu par la dixième Section du Réglement de ia Corporation, rér'tant les che: iver, passé le sept Junvier 1813 Cette disposition ssra en force jusqu\u2019à nouvel vrdre.JAMES A, B.McGIL!,, Député Inenecteur de la Cité.Hicel du Ville, 2 dre.1845,\u2014B.e-\u2014\u2014e\u2014\u2014-\u2014_ Cerporation do Montrénl.VIS PUBLIC est parle présont donné que tf les pinces zuivuntes ant ÉLÉ chuisi pour y DEPOSER LF EG ES, durant Phiver : 1o.\u20141.0 Bas-fond au pied du au- Barron, entre los rues SL, Dominique et Saint Uenis.£a\u201410dni appartenant à Ô.Berthalet, Fer., à l\u2019extrétoité de la rue St, Bonaventure, cud Sud.30.\u2014La Propriété appartenant à Wim.Wate 1 son, Ecuyer, située au coin Ouest des rues Wellington et Colboira.4o.\u2014Le grand flas-fond, pres de l\u2019angle Sud dea pues William et Colbo Et asi, sur w F euve, un des Lali ves au branches, qui seront posces par lo Buroau de le Trinite, | | JAMES A.B.MeGILL, Député Invpocieur de lu Cite.Bureau de Mluspectenr de la Cité, 4 d.combre 1845.{ mec es _ VIS est par les prenentex donné à ceux qui Fry quelic une personne rés.dera cunime tenant few et li-u, ctnon à titre de pensionnaire où d\u2019oceupant | d'appartement, ct qi nura Une porte exlérieure au: moyen ds laquelle una communication séparée extetvra svee la rue, sera considéide coming une maison du deimcuro Vans le 2cne de la présente dise rosin, poursu que la valeur annuelle vu le loyer | Pays pour icelle comme tte soit pue moindre | Que huit tisçes, a ne ruvéd, p et icul+ person v fu et lieu aura 5 ité de Mont- séal prudent une année, avant le premier jour de jenvier précédant une telic dieetion de conseillers, el qui voit individuellement, soit conjointement COINS S+s0CIÉS aYOC URE AULrE persouNe Ou Autres personnes, aura occupé un Magasin, boutique os Comptoir ding sucun des dits quasti:rs de la dite eh, pendant troie mois avant le mois de janvier précédant telle élection, et aura été cotisée et partis pour Pespace d\u2019au moins ute annde cela weul a tol inagisin, bouliyae on comptoir, avx ré- rartitimmn el culations rusdiice, sura fe droit de toler À l'écction de comeiliers quiavra leu dis le ounrlier où les dite ma boutique où comp- 1cir a1 ront 8 ée pour laquetle «lle suru 614 pourys ie La céparlition ou co\u2018isction pour reite année aft 56 po.Qn'il n'ait psyé, le où avant le premier jour de jay.vièr précédant leile élection, le montatit de loutes résartilions et cotisations dans le dite cité de Montréal, qui .ourraient dire du » el pryableo par fui, u premier jour de janvier précedant a Laue de Luile élection, Cerlifé, J.P.SEXTON, Greflier de sa Aguecdue de Montréal.Avis à CEUX QUI PRENNENT L'EAU.pris assurer one Movision constante d\u2019eau durant l'hiver, ile sont notifiés d'avoir soin ee 77.YAUX DE POMPES vont dans Jers cuve ailleurs, de mani; les preser- y de lu gélie, parcequ\u2019ila créveut souvent, vite de coins, et @ cans'quenco de cette né- fligenes il\u2019Aquedue n\u2019en sera point cesponsa- e.\u2018Feutes personnes qui désirent discontinuer de prendra l'eau pendant l'hiver, Jairaeront va avis «à cot effet au Dureau de l\u2019Aqueriue, te ou s avant le ler Novembre, autrement eilon considérées comme locataires pour los ai œuisans, Ceux qui n'ont pas payé leur rente pour l'eau pont le période depuis lu mois de mai jusqu'au - mois do Novembre 1845, sont requis de le foire, seus fn pas enart debi, ag Buren do l'Aquodue, Par ordre ; Wu BUCHANAN, Suriniendant.Montréal, 16 cet.1848, \u2014 neem.\u2014\u2014 UNIVERSITÉ ou Coiîlège MeGill.\u2018 Faculté de Ilédecine.ER COURS da LECTURES d'HIVER come 4 menreront LUNDY le 3NOVEMBRFE, et vo u neront dans te des maire À Avait pre- , luranant une scsni ix nus, Fréoue et Pratique de Là M de per, ve AF Holmes, M, D.Puncires rt Pratique de ln Chirurgie, pi 1.WW, Caropbzll de.Chen, par Walt do, Accouchements ef Maladies des Femmes st enfaus, par M.McCulloch dn, Ansloube, Par.0.0.0.0.Te Brunens de | Matitre Médicale et Pha facie, par.arene oa BG Beeld da Médecine Clinique et Chi- TUFGIO, PAF Lu e van sacs J.Crawford 8 Ins varies de Médecine (Physiologie, Pathulugie et Fiw= tepzutque.) pat R.L.MtDonnell do.Ye isprudence Ni AV.Fraser du.W.F.Seoit do, , chaque jour à Midi, x lectures par sumone duns Haas celui de Juris tudence Médicale, ei cing dams vous Jee aurez, N.6.Tno Iiplôm-s de cette Université sont res ques par les Univeranés do ie Grande-B-ciagne el des auriee pays d*Kurope, es vee Elaie- Unie L'on e fait des arrangements tes éludi uw prix modique de 9 à 10 pin feurniront cux-mémes les einer seulement étant pris en ep Va flibliutheque qui s'est 1600 volumes, sera nureris gi mounetriquiés, à 0.) seeds nu Museum i reriaings heures, ben étudions qui ne sant paint agréed & Uni.vorst® suront In leculié d'axcister aux lectures nes ri adult, mois ne pourrost puit réside dans te Collège: A.P.TIOLMÉS, M.nx r.\u201cben de be F'atultt songe: ve, n= Clhanique et Cuirurgie ; tros, moyen desipiels Collège, Mais ane leurs wppatieinents (lo nen tde jusqu\u2019à aux étidiente si bnan que tes biblichaques pris véos dra differons prolessante, Un pourra avoir A sont endellés euvers ic Nouss:gaé, soit pour souscription a | Aurore drb Conadze, « te, de venir régler immidiutemont | toni car ntaysut plex necune affaire uvre Ja bfication du cette fruil d'entrer daus des affaites rominerciales, il sera fured de mettre wes cui ites entre les nains d\u2019un avocst qaur en demander le montent en juatious S'adrussor comme ci-devant, an Bure de l'Au- i rore, tuo St.Awable, pres du marché, ¥.CINQ-MARS.13 déremtre 1845, us les ems de LIONAISY PEL rte du co-sentement mutuel, AVIS.5 » Le À Sociélé qui a ex.s À cutre lon Faussignés, a tormin bev par I.Lio 4 D lo Jer de la dito Société serent 11, LIONAIS, J.F.PELLANT.Montréal, 21 décembre 1845, E Sonssigné s0 proposant de se retirer des A afivirea le printemps proclmin, offre en seutr son FOND DIS MAGASIN de MANR- CUANDISES SECI en un où plusieurs Lnte, à des cond.tions fucilea, à des prix irès- réduits.\u2014aueei\u2014 Lo BAIL d'une partie de la maisen qu'il oc- cups au coin dos rues Notre-Dame où St, Vin- 0.\u201cA 11.LIONAIS 11 dés, AVIS.QUARTS DE FARINE, ombarqués à 1 Montréal, à bord da steamer Harr, en l'automne do 1840, lanl jumais etd ré- viamée.Avis en aeté drjr donne ot avin et do nouveau dunié que lea 1utéressés pourront en avolr des informations en w'adrcasant à co Bureau, Montréal, 27 nov, 1845, \u2014 re err Avis aux Entrepreneurs.SHR TRI \u201cJ A COMPAGNIE dw CHEMIN DF.FER IL du CHAMPLAIN et du SI.LAURENT, auta Losvin, à l'euserturo du la navigation (et | poe oie los céaour lo bord du Fieve, « LA« jPRAIR i, où à ST.JEAN.où ou PONT du RAIL.ROAD, a la \u2018l'raverse de ta Riviere FL Arad, ) do 170,000 Peds d'EPINETTE ROUGE, en Plungone bien «quarie, de ÿ à 10 pouces quarré el de pas Moins de 25 i a long, ot deals aur toute la greur, eL exempt d'anbelle et de gerçures.\u2014Avra, = 160,000 Pieds de Scantling de CHENE BLANC, de 3 paucen sur 4.ot exempt ide gerçures, al qui devront étre très-juste, de longueur de pra Moion de 2s pieds, Dane lo cas vù les purronnen qui désirent frite dus soumissions pour le Chêne, ne srraiant pas propardes à faurnie le quantité réquise, «ci 0 où Seaniting (envann 14,000 pieds cubes) des moum i porpurtion qui pourra fouruir 19 pieds de Seanilinge de 3 x 4, y compria le trait du ecioge, au pied cule.Les soustinssions pour fournir tout ou partie du dit bois seront seçues eu BUREAU da RAIL.N'AD, à MoxrReat où à NT, JEAN, adressée au Sousaignr, juequté LUNDI, lo 19 de JAN- VIISR prochain, et doivent specifier le prix par pinde de fongueur pour ire Sesatlinga d'Upinelle ou de Chème, et par pirds cues pour le Chône, s'il est fourni en prauçone, W.D.LINDSAY, Cuminasaire.Bureau du Rail-Rned, Montreal, § dr.1849, LUREAU DE IA COMPAGNIE iDU CHEMIN DE FER nv ST.LAURENT er pe L'ATLANTIQUE.SE Spo.£00 AVIS.Moweagiar, 11 Nov.1845, T1X ani ont souncrit pour dea paris dans le Kak du Chemin de Fer du 84 Laurent rt de PAtlentiquo, ront par los ir eenies notthés wl requis de pryer su Luroan de la Banque de l'A- | mérique Britann-que du Nord, 5 Mantcéal, le vu want In TRENTE-ET-UNIEME pur do Bi.CEMBRE prochain, TROIS LOUIS SEIZE CHELINS courant par PART, qui, awe le muniget déjà puy - en sotirativant, complélers le TREMIRR Sh TALLEMENT de QUATRE LoUté SE125 CHELINS courant pat PAUT.Par orjre, THOMAS STEERS, Secrétaire-Teeavrier.TY 1a Gacrtle du Canada, ja Gau-tte Ofc aiolle de Quibsr, The Rhovbranks flaceits = Minerve, l'Auvure, 61 le Ouneuren.de Québre, nohtiertut cette sunonts juvqu'eu $L De- abe, \u2014 FY be | \u2018 a > La Itoze de In Vallée.(Suité ) EPENDANT le capitaine Morizot, tou- EY jours accompagné du secrétaire du juge de paix de Raon, s'apptochait comme nous l'avons dit, du château de M.Forestelle.Les deux battanta de la grille étaient ouverts et des lampions brûlaient de distance en distance pour éclairer l\u2019entiée des voitures.Le plus grand vombre des invités .imanquaient encore.M.Morizot et Joseph Rigoleau ne trouvérent dans les salons que cing ou six jeunes gens venus i cheval, ct qui avaient précédé les calèches ou devancé les lilburs, Ernest, qui se tro.vail au imilieu d'eux, accourut à la rencontre Ju capilaine.\u2014Bonsoir, mon intrépide chasseur, dit M.Morizot, qui pressa cordialement la main au jeune homme.Quand on a comme vous un oncle qui posséde une bonne partie des forêts de nos montagne, on peut brâler de la poudre en tempa prohibé.(à voyons, contez-moi vos exploits ! \u2014Helus! mon cher monsieur Morizot, je laisse en paix les saneliers et les chevreuiis, \u2014Et pourquoi cela, moibleu?Nous avons martel en tête, Ce me semble.Allons, allons, je viendrai vous prendre un de ce : matins pour faire une battue, et, tout en envoyant des balles aux loups de Tonneck, Yous me conterez vas peines de cœur.car je parie que vous avez des peines de cœur, \u2014Eh bien, oui ! capitaine ! Mon oncle vent me faire épouser mademoiselle Viciosine de Fontanges, et je la déteste ! \u2014Chut ! prenez garde, non ami; mous avons là des oreilles autour de nous, \u2014Que wlimporte ?s'écria le jeune homme ; ai declaré tout à l'heure À mon oucle que je wW'adéirai pas À ses ordres lyrabniques.lla cru n\u2019eflrayer par la mennce de me priver de son hésitage.Eh! mon Dien! qu\u2019il me déshérite ! je ne veux pas acheter lu fortune au prix du malheur.\u2014Diable ! ciable! fit lo capitaine, vous m'appronez tt, mon ami, des choses fâcheuxes et qui me chigrinent véritablement ; car je vous aime.Et tenez, continta-teil en montrait Joseph Migoleau qui se tenait au beau milicu du salon, sans la posture la plus effaiée quise puisse vcir, je souhaiterais que vous fussiez aussi heureux que ce gaillard-là.Bientôt il zers mon gendre, ef jo vous assure qu'il adore PA flancée.M.Morizot n'avait pas achevé ces paroles, qu\u2019Ernest Ta saisit Je bras avec force et lu regarda d'un air si profondément désespéré, que le cupitaine tressaillit, \u2014Qu\u2019avez-vous, au nom da ciel ?lui demanda.t.il, Mais en voyant approcher les curieux, au nombre desquels ne (ronvait le secrétaire, M.Morizot reprit à voix tasse : =-11 me senihle pourtent ne vons avoir rien dit qui jût vous causer un pareil trouble, \u2014En effet, balbutia le jeune homme\u2026par- donnez-moi.Ja suis si malheureux que le bonheur des autres me paraît_incroyablee roullre.Oh ! comme je souffre, mon Dieu ! Je désire, capitaine, que voire üille soit heu.FENSC.IRIS TECOVEZ MOS eXCusen : Voici les invilés qui nous arrivent.Je doisdissim ler et tester convenable.Nous nous severrons, men ami, nous no 8 reverrons | frnest n\u2019éloigna.M.Mtorizot se frapna Je front avec inquiétude.L'entretien q'it venait d\u2019avoir avec le neveu de M.Forestelle dounait plus de consistance encore À un doute qu\u2019avail fail naitre dans son espuit la Irislesse Fondaine de en hile an moment cit il #llait s\u2019élcigner de la inuisons tetle, \u2014+Ah çâ ! morhieu ! re cit-il en se parlant à Iui-même, 1e suis done aveugle 9 présent 1.J'ai beau chercher dans mes souvenirs, jomais an mot, 1an.ais un regard.Eh! mes craintes sont Landes ! je n'ai pas la moindre preuve À l\u2019appui de nes soupçons, Quoi qu\u2019il en soit, je presserai le mariage : c\u2019est une mesure de prudence à laquelle je ne veux pas renoncer.car, aprés fout, On auriit vu des choses plus singuiiètes ! Bien certrinement, ce vieux Ladre de M.Faresielle ne Consentirait jamais à ee qu'il appeltlerait une mésadliance, Hum ! une mésalliance\u2026en fuit d\u2019écus, c\u2019est possible, Le capitaine en élait là de ses séflzxions, lorsqu®il fut accorté par M.Forestelle en personne, Le visage du fabricant était pourpre de colère, es M, Morizot dut preser ta majeute partie de la soirée À éconter les doléances de {*avare et sen técriminations contre I°irest.[| connut alors une chose qui le rassura complé.tement eur les suites de la réhellan du jeune homme aux volontés de ron oncle ; c\u2019est que madame Foreytelle avait pris avce feu le parti d\u2019Ermest.En conséquence, il n'itait pas pro- habile que le fabricunt, malgré ses menaces, dit jamais se décider à déshétiter son neveu, Nous connaissons trop les ronvenances et nous avons trop bon goûl, pour ennuyer ici nos lecteurs de la description d\u2019une fete pro- e.11 suffira de leur dire que la société qui se pavanait dans les salons du parvenu se composuit de personnes vivant dans les monig.gnre À cent lieurs de Paris, Les ralinichissements se ressentaient du ca.racièro de l'emphitryon.La plapatt des danseurs étaient venue à frane élrier : qu'on juge après cela de leur oie lette.Les femmes etoyniert se distiag «er en se montrant préte ntienses, et les hommes, en affichant une fatuité ridicmie, se figurainnl atteindre les dernières liantes de l'esprit et du bon tons Toutef is, en aurait to.( de emire que nous voulons diriger Une attaque spéciale contre les rénnions de province : beaucoup de cercles pariniens peuvent revendiquer la meile leure part de notre criligue.Kmest au milieu ue cette foule, réuseit à tach-?ses tortures see: les, et Mv cuntres tit le seul homme icréprochatle du bals li ne (ilta le fête qu'un instant, pour avoir avec Frédérie d'Ormeuil el quelques autrex anis une conférence mysterielse dans les jardin du châtean.Un quart d'heure aprés, À était à faire les honrveurs du malo son oncle, Il fut à légal de mademoiselle de Fontanges d'une polilerse froide et réservée, l'invitant ane sfhactntion pou les Cat edauses, el ance nageant avec un tact parfuit la délicatesse (le wa viluntion viseh-vis de cette jeune fille.En voyant celte conduite d\u2019Esnent, le fabricant eut l\u2019espoir du triomphe, et M.Motirot lui.même ernt sincérement que le jeune bomme fui avait exaphrh are brug ances, Vers minuit, le capitaine, songeant À le res toite, cherche dant le salon le secrétaire de la jriotice de paix.Mélanges Littéraires Joseph Rigoleau ne se trouva pas, et M.Morizut, visitant les jardins en désespoir de caute, le reicantra sous une avenue de tilleuls, assis, la tête entte sew mains, et sanglotant avec amertume.\u2014Ah ça, pourquoi pleures-tu, mon pauvre Baigon ?lui dit le capftaine, \u2014Je pieure\u2026Oui, c\u2019est vrai, je pleure\u2026au lieu d'aller me batrre gyec eux et de lesvouf- fleter en plein salon I Je wai pas d'ffime, je Wai pas de sang dans les veines, je suis un che ! \u2014Mais explique-loi, que diable ?De qui parles-tu ?\u2014 De qui je parle, capitaine.des amis de M.Ernest.Oli! je ne les ai pas assommes peurtant\u2026ce Frédéric 0\u2019Ormenil surtout ! \u2014 Allons, reprersds du caline, dit M.Mori- zot, qui lu frappa dosecinent sur l'épaule, \u2014Du calme.\u2026cela vous est facile a dire, 6 vous.Du calme ! quand j'aurais dû les brayer sous mestalons, De beaux chenapans qu'il n pour amis, M.Ernest! Oui cettes, je Den (à.ficite de tout mon cœur.Figurez-vous qu'ici méme, en eet endroit, ils complotaient pour enlever Louise ?\u2014Enlever Louise ! s\u2019écria M.Morizot, qui sentil le rouge lui monter au visage.Les mi.sèrablee !.\u2026mais nos, tu au znol endendu, je ne puis te croire.\u2014Bon! vous voilA comme eux : ils me soutenaient aussi que j'avais mal entend.Soit, ventrebleu ! je nat pas d\u2019urcilles, je suis une bugs, un concombre, une mannotle en vies.je Bais tout ce que vous voudrez, Le pauvre secrétaire redoublait de sanglots etse meurtrissait le front avec désespoir, & \u2014Viens! s'ecria tout cop le capitaine, snis-moi! Nous allons les confondre gl les fur- cer de s'expliquer en ma présence.\u2014A la bonne heuse, je comprends cola ! s'écria Joseph en poussant un cri de joic sau- vapge, jh) ils'élançait vers le château, lorsque M.Morizot ie retint.\u2014Non, dit il, toutes réflexions faites, un pa- teil éclat n'occssionnerait que du acundale, Sans doute ils nicsaient encore, et chacun b Â- metait notre viulence.11 vaut mieux que tu me racoules tout ce (ii s\u2019est paxsé, fout ce qui s'est dit.Enlever Louise, mon Dieu! maix c\u2019est un réve! On voudrait aussi déshonoter la fille ; on lui réserve le même sort quia xa malheureuse mère !.\u2026 Oh ! ma (ête se brise ! \u2014 Tevez, capitaine, dit Joseph, qui s\u2019essuya rapidement les yeux, nôus ferions bien de couric 4 la maisennette ; car ce damné Frédé- tie d\u2019Ormeuil et les wutres disaient que la chose aurcil lieu peut-être demuin matin.\u2018Fuu- tofuix, cnnune j'ai découvert la méche, il xe- tait possible que celte nuit.pendant votre absence.\u2014Oui, eui, pa-tor: Malheur à eux, 81 a oui, je les teraie ! Mientôt ile eurent quitté le château de M, Furestetle.Île arpentaient rapidement cette même are- nue de sapins, que Lu lune éclairail au teavers du feuillage.Sans raleutit sa marche, M.Moriznt dit au secrétaire : \u2014 Enfin, lu ne n'as pas donné le moindre détail.Lrnest était-il avec ses amis quand tu as entendu tene complot ?r exemple ! pour qui le prenez-vous, capitaine ?Où ! 1on, je ne accuse par, cleat uh bonnets jeune lemme, et je sug bien certain que sh! ne fût trouvé 1A.Voici enmment J'ai deconvert le pot au 105.8 : javais quitié le bal, oit je n\u2019étais pas à mou aise.\u2018Fous ces pelits messicurs tne tegariaient de Jeur hauteur et les femunez étaient toujours invi- tges quand je les prisis pour wie contredan se.de Viaisk bégueules, capitaine ! parce que je n'ai pas de Lioltes vernies et de gants Jaunes.Kufin je me suis dit : Prenons Pair! et c'est alors que jui eu l\u2019idée de faire un tout dans les ja:dins, Ln penetrant sous l'ailéo de tilleuls, j'avergua M, Ernest qui regagnait les salons.Vous voyez bien, capitaine, qu'il n'était pas du complot.Les nue (res uvaieul attendu ton départ pour arrêter le plan de leur infsmmie : c'est clair, \u2014Hum ! 61 M.Morizot en hoctant la tête : w'importe, Va tosiours ! =\u2014Un instant aprés, j'ententis à deux pas de moi des chuchoiements et des éetats de Je m'aprocue ct j'écoute une qui me fait frémir.\u2014TTu sais bien, la charmante Louise, disait Frédèrie d'Ore meuil A un nouvel arrivant, celle qu'on a surnommée la Rose de la Vallée ?\u2014Oui, the vondait d'autre.\u2014Eh Men, l\u2019affoire cat dans le she 3 nous n°avors plus de scrupule of nous l'entevons, \u2014 Quand cela ?\u2014 Poste ! le plus tôt possible.Demain, Hi l'occasion sen prée sente ; Car do paraît qu\u2019on veut la donner a ce butot de Joseph Riguteau.,.Vous voyez qu\u2019on m>arraugeait Lien, capitaine ! \u2014Ne V\u2019artôle pas à 81 pou de chose, voyone la fin.\u2014L'enlaver ! disait un autre : ce n'est pan facile, et vous pourrez bien vous piquer au sa- dre du grognatd,\u2026 Du groguard ! c\u2019ent de vous qu'ils pariseent, beau-psie.\u2026.Du gregnaid \u2018 tes en ; \u2014 Continue, dit M.Morizot, \u2014Frédésic d'Ormeuil se permit alors d\u2019s- vaucer une chose.mais je n\u2019en crois pas une syllube.Soupçantner mademeseile Loui- we, lu candeur et la verts même\u2026 Allo donc ! j'aurais la tête anr le billot, que je soutiendrais encore qu\u2019il a menti, comme vu chien ! \u2014Tu me ferae mourir d\u2019impatience avec tes lentenrs ! s\u2019écria le capitaine.\u2014Îtref, À celui qui le menaçait de votre sn- bre, Frédetie d\u2019OuvmenilA répondu: Iraisse done ! ia potile est d'accord avec noue, Depuis deux mois, nous avons avec la jolie Rose [va plus délicieux téte-d-iête, nous lui apprenons À lire.quand lo pére est ahmed, bivicentene du 1 C\u2019est l'affaire d'un petit signe télégraphie que.el, demain, si le bonhomme quitte fa maisonnette, nous fernns en sorte d'attirer la jeune fille dans Ir voisinige de la sante de Strasbourg.La diligence puisse à huit heures Canin.deux places de coupé, fauette pose l'on point du § wy als tront-ête, el c'est Je diable si, de Pantre rôté du pout de Rehl et sous fes ambtuges de réle Noire, on vient Loubler 58 omours * 6 a aplicinée Du ce womenl, je we sis précipité comme an furieux nu milieu du cere cle etrtoirien-vous qu'ils ont eu l\u2019audace de se tmnquer de mer reproch:s et de ma colére ?! mais, d'où soitez-vous, monsieur Ris eau 7\u2014 Que'le mouche vous jinue À Vous révez, 9N n'erlèes prrsennce »- Où ives vous une oreille histoire T \u2014 Mex-jeurs, vos dénôgations deviennant tar 13ebets de qulne | \u2014Oh! oh 1 dt Frôdérie d'Ormeuil, je \u20ac 8! réerix M, Morizot, ient l\u2019audace.Oh ! que M.Rigoleau nous insulte ! \u2014 Dome, pauvre diable n peur qu\u2019on ne lui cueille sa Tore, \u2014Ou lai en fourrira dos roses ! et mille autres plaisantèties indecentes qu'ils me jetèrent à la face, Ele diparurest dun apres l\u2019autre, et moi, capitaine, je reutai là, muet de x:upieur et versant des Lines de desespoir.M.Morizot inarchast toajouts, plongé dans Une sombre réverie, et portant, par intervalles, son mouchoir à son front, pour essuyer la sucur qui découlait de ses leinpes & goutted piussées.\u2014 Voyons, beau-père, aj.uta le jeune homme d\u2019une voix tremblante, que pensez-vous de taut ceci ?\u2014\u20143e pense, mon garson, que ln l'rovidenee, en te permettant de decouvrir le dessein ce ces misératles, à voulu sauver Louise, et sois tranquille.je sui là ! \u2014Ainsi vous jartegez mon opinion, capi faine ?Ce Fredénic d'Ormeuil a fait odieux mensonge.Non, je ue peux croire que Louise.M.Morizot l'interrampit en lui prenant la main, qu\u2019il serra de toutes ses forces.\u2014Si Louise était coupable, vois-tu.si elle ctait coupable ! je ne croirais plus 3 rien en ce monde ; je ne cioitais plus À la patois d'un ange., \u2014-Oh! capitaine, \u2014Oui, c\u2019est blasphêmer, je ne l'ignore pas.Eh Lieu ! je blasplémerais, si le ciel pouvait permettre qu\u2019un Visage où rayonne l\u2019innocence ne fil qu'un masque frompeur, \u2014Cest_ impossible !Wocria Joseph Fon effet, tu us raison, mon ati, c'est imn- possible.Louise, pauvre enfant, je n'ai garde de soupçonner tes pures et douces vertus! Nous attivous, continua M.Motizot ; mainle- vaut écoute : la nuit est belle, Lu 148 rien À cvindre ni des loue ni des voleurs, ains tu vas retourner à la ville.\u2014Oui, capitaine.C'est juste, ma visille {ante ne ne vail pas revenir, elje suis sir que la brave femme ext dans une inquietude, \u2014Ce n'est as tout.mon garçon ; Un dois comprendre qu\u2019il m'est desormais impossible de m'ubsenter de ma demeure, \u2014Par Dieu | gardez-vous-en bien, cap taine ! .\u2014Je devais aller À Raon, prendre l'argent de mou t'imestre chez le receveur : 1u ime feras Le plaisir de toucher toi-midme les fonda, et de donuer en échanga ce reçu que s'uvais Je voici it, beau-père.Demain, à la fermeture de mon bureau, j'accours vous apponier le suc d\u2019ecus, \u2014Bon soir, mon garçon, dit le capitaine.Joseph prit un sentier qui se trouvait en face de la imaisonnette.Quant au vieux mii- tira, it ouvtit Ja porte, alluma 6a lampe et moma doncement Pescalier qui conduisiuit au premier éluge.Arrivé prés de la chambre de Fis: il pata Porcille.Tout étail calme, et Porn n\u2019enter que la respiration de lu jeune fille endormie, \u2014Elle dort, pensa-t-il ; elle dort du sommeil des anges, O ma fille ! car j'é prouve un indicible bonheur 4 te donner ce nom, puis.veille sur tot ! Le capitaine entra dans sa chambre, qui était voisine de celle de Louise.Muis il fut impossible à M.Morizot de reposer durant foutle reste de la nuit.Le soumell foyait sa paupière, des 1efiexiens pénilles sw présentaient obstinément à ca pensée, D'aprés le récit de Joseph, le capitaine avait deviné parfaitement une chose qui devait échapper à la simpchicité du prétendu c'est qute Frédétie d\u2019Crumenil n'était dans toute cette affaire que le conseiller d'Ernest Forestelle, Le never da fabticast aimait Louise, MI, Mo- jeune hom ve à contracter i= braltant mariage que lui avait ménage son oncle.Oubliant les principes d'honneur et de délicatesse, auxquels H n'etait jusque- & inontré soumis, l:rient © l\u2019écontait ptus que la voix de lu passion.Jamais Le fabricant ne lui peimettca n'évourer vue Louise, il exéeutera le plan que lui trace vu ami débauché.Le capitsine frénussait en sonigeant que celte douce et virzinale créature, qu\u2019il avait entourée d\u2019une affection toutr pes ternella, efit été perdue sans retour, si le hasard n'avail pas fait déconviir tre Lame © lieuse, Mais comment Pamour d'Ernest at-il prie naissance Ÿ Sorgit-il possisle que Louise eût accucilli les Visitre mystérieuses du jeune homme ?Le eapilaine té pouvait le ernire, Ni le cœur de ba jeune fille avait parlé pour un: a tie, elle aurait sans contredit repousse Joseph Migalenu: done elle n'aime pas le neveu de M, Forestelle, Coprnéant tes assers tions de Frederie d\u2019Oureuil avaient été positives, On profite de l'ahsence du capitaine, on fait un signal: etsi Louise n'est pas coupa- bie, elle est du noins gbusée, M.Morizot réflechit 8 tous les moyens rn\u2019un jeune homme comme M, Ernest Jouvait avoir À sa disposition pour entraîner dans de faueses démarches une enfant crélule ct sane ox; riencr, Blrésolut d'éc'aîter Ben soupgons, ef voici Ie maven qu'il emplove: Trivsant croire à Louise qu\u2019il atlait retourner & la ville pour cette même affaire qui n'avait puise terminer le your procédent, M, Monzot gritta la mui.sonnetle et ptit le chemin de Nenu, Mais, retouunant bientôt sur ees pas, BF un erery loug ditonr et vint 2e mettre en cbsertetion dare le voisinage de 88 demeure, M ve ards pas d voir Lonise noiterd 9a fenêtre le voile blave qu\u2019Erneat apercevait du elhftenu de son encle.Au bout d\u2019un quart d'heure, Ta jeune fie er Te neveu du fabticnat ke tro (vaieut nesix anus ce mêure herceau qui les avait abrités la veille.Stapprachaul avssitét sans bruit, el exché ver l'épaisseur du feuillage, le capitaine jut tour entendre sans étre vo, \u2014Morsieur Frnert, dit Louise avec bmation, ma canduite jusqu'à ce jonr n été cnupable et je n'aurais pas dû recopter d'aitre bienveitlante que vous m'ov-2 ite de m apprendre à Îire et À écrite.Qui, je Je sais à présent, je déens béjessis & La vo'onté de mon père.Quels que anient les motits qui l'encagent À me laisser dans l'ignorance, ces motifs, je dois les res.preter, Ainel, Lonice, je ne vous versal pins! s'éetia le jeune homme avee angoine \u2014 Mais, toniours, comme de coutume.Seulement, puisqite vous cerserez de me donner des lrçons, M sera tout À fait jautile de faire un signal.ef vous viendrez sans mystère, \u2018eus LUNDI SOIR, Sax Lignes otau-dessous, Pix Lig Av-orasus de dix Ligaes, premio pout lesinsections subséquentes, fouille jusqu\u2019à ce qu'ils Qu tralte de gré-a ir.| ie monde, nous vous le régiétong : 6 ce que Tamer Humblemcnt où se résigner 8 Phumilia tout le monde dit, doit être vrai.Mais sous, : .M, le Hercl2, quel + dene PAsined se qui Ceux qui ort À se plaindre he a a EC pale * 1 l'un des error de l'eministration, de M.oe sert : peomt-il infuillibie par bused = d'udjudant-géntral dew milices, ne doivent pas pas et Echo de re qui acute conus Lor \u201cEHPr Muintenant 0 deman ler justice, sur une Pa ; - FH anrtier, gus plus gue nous rous plaignons,none, recoimnmandution sussi expresse de la part du > debbsters poli ke! encore qua la paix sors muintenue ; \u201cmaja, by président du conacil! \u2014 S'i! restait des nouvelles pie vous debnez réguliorement Journaux françsie de la province, de 4: neige, frira de de leurs farines et des pierre devient inévitable, o%il faut, pour ta À e, craintes, quelques sernpales à certains cllicicrs, {in fois Is sewsine J \u2018hiver, et tous les jours yout x ang i Courier des\u2019 Fitate- we 10,20 50, 100 mil@ne da doliare il ust pes lits donveut disparaître mevorémen eer rag CURCHIL Ron mein et.vous saves le [3S EE de Ps besoin de le erier & la tribune, c'es président ees low plus timorées, doivent 6 .ce.; de Liverpont, qu'il appartient d'en faire la demande ous, alors, es.\u2014 | ny vrai et grande majorité \u2014 Nutre bonne Corporaiion à Jagnellr, ent Votre Comité ne peut s'empbcher d'exprimer son nous desrons fecraur 9 portes, et, fe le jure eur it 436 forme eon pinion aur ce point.Elte Fsexant, tous devon foire le complimem de regrôt de ce qu'un grand nombre de membres 1 ma vie, le p ériotieme des deux chambres ne mare | vail \u201cas altendn In recommandar pater sa lonable conduite à Fendrony de In police des rae encore f- équenié fa Chambre dr Leeture, ni la chypdrçn rat arec dress de Pie ho PERS Wa du président pour se décider à egir, Ch prie, cure aimable Cororasione disions-nous, Bibliotheque ; ce rerbit nvee ratirfsetion qu\u2019on les .plguantes pois - oe! ; : .vb ire an ré - ter i ron advereaire, & lator rari duquel il sait quel n° été le premior eri de cenx qui egos rae un réglement peMhblement be ris cette rou- de emt es et d mis de l'institution ; le rest Mercredi Soir, 24 Décembre E8 a eond.iite de = = = LU hh » (CF\"Nous svançons notre publication d'un résolutis jour en raison de la sclennité de demain.Enfin, les discussions sur In question de la guerre sont commencées duns le scnat ame, cain.Ce sont les 1ésclutinns du général Cass, dont nous avons déjà jarlé dans notre avant- dernier num-ro, qui tendaient à faire nommer une commission pour s\u2019enquétir des afluires militaires ct uuvales, et des muyens les plus efficares pour protéger le pays coutre les angers d'une invasion étrangère, ce vont ces ré- deo et do V' Luropean Times, autres denrées mentionnées.\u2014l\u2019évêque de Tarragone, quievsit ¢16 conf ge senr de Hem Yorrque M.Arguetles élait sun tuteur, #st mart dang cette vile.\u2014Lefeu à pris À hôtel de l'embes B'éterre.Aussuôt des des pompes ont Els amen: CITATION DES JOURNAUX, (Des Mélunger Religieux ) \u2014Le 20 du présent, samedi des Quatre-Temps, Mer.de Muriyropulis à fut les ordiuaitons eur- eile cur d'An- sur pivd ot el ; i Au bout d'une heute ve rait se rendre témoins par eox-mêmes des pro.ta prôtrise Troan Pilon.\u2014 on ALit maitre du feu.lids « 5 \\ $ | Toque.Darénnvant, Écoutez, vous tous qui te- grès de l'association dont its font parte, en mêma| Four d'econnt; MMI.11- Prévostet TI.3Hieke.} y \u20ac minisière n\u2019a pas secep'é la démission du { ' = .jp.Éroniquement escorié en l'honneur de la mona- viennent d'être ti cruellement traitée paran, 2 ipe i eo \u2019 ol FU , traient eannaiteu + Four unat; MM.C.N.Boudreau = 4 solutions, disons-nuns, qui nt mene be din= vente Puissance britannique.Après avoir (jt du subordonas dis iministore, Les taints ont dt 12 à votre veciput, dd ronservez eneore M tr ee de ie manere \u2019 cussions, et ont fait connaitre au peuple amé- tableus de celte puissance presque unc enricature, ricain, les partisans de Is jaix et de in guerre.Les débats ont duré pendant deux nuitsen- titres, pide quoi les résolutions du général Cnas eut été adoptées à l'ananimité.Ce qui west dit et fuit pendnnt ces deux sCances, fait présumer, d'une manière très-prohnble, de ln conduite que vu svivre le congres dans tout le cours de ja sessiun.Les démuerates ut les whigs se sont t ouvés face À face eur le terrain de la discussion, ka deux partis ont exprimé librement leurs upiaions, ct ta conclusion gré } nerale que nous devons en tirer, c'est qu\u2019au générales, ellve sont parties re tout parts, des rangs des réfurmisies comme de ceux qui soutiennent l'administration.1 faut done une réparation puisqu'en reconneit qu'il y «eu in- Justice.que respect peur voire nuque, écoutez, retenez bien.du.énavent ne sortez \u2018dus de chez vous avant neuf heures du matin.Diable ! mois pourquet?iy va de votre vie.Levez les yeux et voyez ecs sylphes, grimpés à Fins.dont feurs rnniriturtions vont r à profit.C'ent encore ici le leu de rema-quer que l'Ins- Vue possède mnintenent an Incal enovenatie, et au Pour tes 0 creo meneurs ; 0.Peltier, J.-B, Cham- Joli mobi\u2018ier pour sa Bihlintheque et se Chambre pesus, Vicersias Clé ol Beruard John Higgins de Lecture, ce qui a entralué quelques déperses, de Ringaton.; .f qui nv ve renouvel'erant pas & Pavenir, Peur la tonsure ; =, Jedue, tar des singes'an plus haut l'une Maison À qua- Votre Comité «tait maintenant vous donner quel Rome.supérieure du cnuvent de St.Brite tre cages, Vorez-bw armen (d'un instrament et dre finances, célebre par les maux \u201cqui n°4 pas encore de nom, mais que nous an-| Depuis lu fondation de l'Institut, fe montant des lngne, est arrivée ici par Morseil's et Coyila-Vee.tiripous devoir être tés long, très long, fesaus,[ deniers porsemus entre les maine de rad fforens chis, avec un eeclésiselique polonaic, [lle oar glisser la neige Te long dn tolt pur la five Trévo ier © tel qu\u2019il appert par tes livres d\u2019enirre a tererndue eu couvent des eetigieuses française» du tomber dans ls rie, Vous sentez que si vous [ÉLis Jaaqu'a ce guur, de £64 10 11.et ten déven Sneré-Cœur, cù elle termineen vaux doute gos jours, étiez là dessous, votre petite borne femme de encoures et payées jusqu'à ce jour, s'éluvent car Wl n'y a point ici géneral Boneati, eapitpine gendral de Valcnes, mos tivée par quelques démd és avec la chef paliuques Un croit que le gén Narvaez ne neghgers rims 0 Tour retenir à son poste impurtent le general, qui esi son pri, et qui n vté dofenseur du ma-houreux Brego£.éou devant le tribu Hilare de M en 1841.Le gévéral vient Caire ru-pend .lu pre since l'elal de siege pendaus sing joure, 25 du mois, shin que leu élections des daux dépulée et d'un suppléeul puissent être faites eu touit ubarté, Suisee \u2014\u2018'we correspondancede Tverrne donne da terminé en digaut qu'il n'avait nullement peur de er goon! au sein duquel Irevaille lo ver rongeur qui mine rourdement les © de da lu vieille Eurspe.\u201cLe monde, stil dit, eat maipienynt agé par deux gravda principes ; la chrétienté est éhrantée dens s30 faudemens par ta latte du répu- Wicsnisme rt du wonarchivine, Quand viendra In fuerre, on veura trembler et s\u2019écrouler len 1rd ee.\" M, Mangum, où ble voit, n\u2019a pas été avare de cz delliqueuste déclamations dent il faisait un crime à son adversaire, Apres lui, M.Allen, de l'Ohio.æ p is la parole el a fait, en faveur dow resolutions, un ca Charlotte: Town, P, O'lteilty de Taronts.Nec an de Kingston, J, Sim Antau MN an 1e Le Guear-Wesreny | RAIL-Way.Le Tires de conatin, en parlent des chemine de fer de Montréal et lu.tlend, de Qué- bee of Halifax, et du bon eceseil qu\u2019ils ont seul non de l'Union Fédéraie tons les partis vout laieser de cité leurs petites huines et leurs ranrunes politiques, pour ne voir en eux tous que es meahres d'une nde fille, des enfants d\u2019une même république Cette conduite n pu être anticipée d\u2019une tanisre frappunte, d\u2019après les longs debate dout nous vers de parler.Tous fos partis mont pu s\u2019empteher d\u2019anprourer la manière dent le président Polic a abonié et considéré la grande question de lOrégon.et l\u2019un des whigs les nlus renforcés n\u2019a pas craint de dire en plein afuat, cua < si lu guerre se décintuit, tons les Américains en masse ao t-0-veraient à leur poste, pour soute- nit les droits de la république, et qu'il ne se trouverait pas, dans toute l'Union, un seul ci- toyen opposé à cette meaure rigourense.\u201d Cette opinion paralt être partagée par tout ceux qui croient sérieusement à cot événement, n'importe de quello politique ils fassent partie, Le général Cass a fuit à l'appui de ses résolutions, un discours plein de feu, et \u2018qui mon tre qu\u2019il envisage la querre cumin inévimble : \u201c\u201c Est-il possible, \u2018esti écié en commençont du président, de voir les bi de l'opinion publique qui eurgisrent autour de nous, tans être convnires \u20ac approcha rapidement ; que la situation ac releiiono de \u20ac paye avec la Grande-Urelagne demande notre considération, et peut rxiger vue COR d'action, de ln part du congrio el du pays .Le président nous « dt que les négociations aviient\u201d abouti, einon à plaidoyer, enquel ea quelité de préside des affsires étrongores donne uns grove significa lion.Comme ve derx devanciers, il 5 fait faire à ia man aiee foi puvique de ta Grande Bretogne, à see naurpations el à es violences, les finis de son é oquence, A Pappui d'oréoulutions a cité die vers précédens, et ro'ammentee qui fut fail, en 1842, 8 1a face v-ême de or! Ashborton, Jo toessa- ger de paix envoyé rar la Grand -Bretzgre, M.Archer (wing) a déclard qu'il voterait en faveur des réso'utions ; mais il a protend contia Jp recitation ave higuelle on se Jaissait aller ainsi § des faTrnes dn 2oere me, saus méme donner \" ganiser.C'est mar quer de \u20ac reste, à Une fui presque entière dans Je maintien de de la paix, et le pous graud défaut qu'il troure aux résolut de M Core el au dabat qu'eiles progas quent, ¢'es do donner su peuple le prétexte ce eroire que Ceux atious civitisées vont se vier dane tontes lea horreurs é: Is guerre, pour un lamseau de larrain avide et sans valeur.M, Cuss affait reprendre Ja parole, lorsqu\u2019l est artivé de la chacibre des rvp: un inessage anpongant lu mort de l'hnnaroble Peyton, du Ten- versée, eLle sénat s'est hâté de se donnee un de tes enr gés fon et oi fé- quemmenl dans fe congre Cette discussion a produit une vive imprersion eur l\u2019opini:n publique ; Lous les journaux et toutes les carrespandanecs y 0° vu une ncarells menace, une nouvelle probabilité de guerre.Un a vustout trouvé, ovee raison, Une très Lrliqueuse Ivndar an disecurs de Di.Mang sun, Puo des m-tibres les plus influents du parti wbig, qui en effet, semble requ en Angleterre, nu dit pau un mot du Cireat-Wesiera Rail-way, du Ilaut-Cansda.Les dernières malles d'Europe en ont pourtant epperté des nouvelles tres-importantes, et que pos lecteurs w'apprendront pus sons étonne- mart, 1%abord il faut vous dire que rele grande ; entreprise qui avait, il y « quelques mara, une | sk maguiique apparence, est tombée pour ja- mis, el cela, grâce aux viles intrigues, aux indigues \u2018spéculations de air Allan MeNnb, et ln quelques copitaliates anglais.Les journaux re sont indignes de je conte de ces Luini-.ce, et ils ne crainent pas de dire que leu-s procédés ont jeté une inclie sur Je enrae- îère du peuple canadien.Voici en abrép* ce QUO NOUS fuit Connaitre les journaux de Lon- drew: core, ils x Les onze personnes qui composaient ja di- [veux di rection du ve chemin de fer, prirent & cles | passanis disant sensés vous pu au publie à une prime de £3 10, n'y en ent que 30050 de dint: ihaées, ot les directeurs à 1- rent obligé d'abfndonner l'entreprise, et par conséquent de rembourser ave action mosisi! de leurs piimes,
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