La Minerve, 5 février 1859, samedi 5 février 1859
[" + an ae ude ' t La A AR, EE NEY Ve, JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANNONCES.VOL XXXI.= MONTREAL, BAS-CANADA, SAMEDI MATIN.5 FEVRIER 1859 CU LUOU 44 , À : Ne.52.\u2014 \u2014 == vu | = ~ rand avantage r mR Mar- eun Seumon ca Truite sinsi pris ou tuben ls| Les lots da terre suivants situés an vill ils, et, sans verre, chacun aftaquait d\u2019eau les fai : \u2019 F.CROSS.a : pow manière susdite.\u201c ?de Waterloo, dans le township de Temp- an , » pour les faise ponrir, et où les GRANDS MARCHES ,\u2018 \u201c0 250 NN AC ES À COMMENCER AUJOURD'HUI NUE HOTRE-DANE, NOS.149 & 151.(VIS-A-VIS M.MUSSEN.) ASSORTIMENT CHOISI D'ARTICLES D'HIVER POUR MESSIEURS, \u2018 TELS QUE : \u2014 Bas, - Gants, Chemises, Oollets, Flanelles, &o., &o., &e., A DES PRIX SI BAS QUE JAMAIS RIEN DE CE CENRE N'A ÊTÉ VENDU A TED FEC ER ND A We LES ACHETEURS Peuvent etre certains QUE LES PRIX DONT IL EST QUESTION SONT REELLEMENT LES PLUS BAS POSSIBLES.F- CROSS, CHEMISIER & GANTIER, Numeros 149, et 151, RUE NOTRE-DAME, MONTREAL.Montréal, 18 décembre 1858.PERRUQUES !! PERRUQUES !! PERRUQUES, TOUPETS, et articles on che- veux Dames ot Messieurs à vendre chez Palmer.Tewnture peur cheveux au No.185 RUE NOTRE-DAME.23 octobre Htablissement de Coiffure de PALMER, Mo 195 Rue Notre-Dame No 125 JOHN PALMER, offre respectueusement ses remerciments à ses nombreuses pratiques pour la eentiuation de leur faveur, et © le plaisir de les informer ainsi | dans un tel établissement et que l'on ne peut ap- Précier que personnellement, ; La pius grañde variété de parfumeries Anglai- es ot ises, aussi Courroies Elastiques de Emerson, Brosses pour les Cheveux, pour les Dents, pour les Ongles, Savonnettes, à Drap et à Chapeaux, Peignes, Boites de Toilettes, Eau de Cologne, Fiaxtreits, Savons de toutes qualité, je plu pale scrim oF wu WEILER us belle ription et au E RATE P Département des Dames, J.P.attire l\u2019attention spécicie des Dames sur ee département qui est sous le contrôle d\u2019une foun femme bien quaiifiée qui est capable da \u2018er le tête et d\u2019arranger lea cheveux dans tous lee goûts désirables.» P.est certain que les Dames qui ront son établissement en seront sa est certain qu\u2019on ne peut rien trouver de supé- vious en cette ville, JOHN PALMER, 125 Rue Notre-Dame, 23 octebre\u2014tm A VENDRE OU A LOUER.LE belet vaste emplacement occupé ti-devant par le Dr, Brousseau, situé eu vante Leuses seit pour le commerce ouù résidence bour- gooise, vu la communication facile et prompte por lo chemin de fer le Grand Tronc.\u2014Aussi, gps se lots pour bâtir, situés près du pont village de Bélæil, place des pl l à sa nouvelle résidence.Oonditions facile Wadrenser dur les Lieu au propriétairesoussi: one.Da.J.B.BROUSSEAU.ACHATS CONSIDERABLES.LES personnes qui venlent faire de grandes et affaires n'ont qu\u2019à venir voir if liste de GUILBAULT qui oftie en vente des Lois à village, Fermes, &e.11 offre Ques: à vendre ce splendide pont , eons Lu wus te nom de PONT LACHAPELLE té neuf l\u2019année dernière per M.Norman, constructeur de navires, sous in direction de l\u2019architecte Keefer.Les conditions serent des plus faciles.TI rapporte annuellement au deld de $4,000, \u2014 Aust 279 lots à bâtir, ait à dis villes\u201d és dene diverse parties 14 maisons et Cott formes suce 6 40 Lots dû Villa da 24 20 arpents ehacun £ Pouvoirs d\u2019eau au Sault av Recollst 3.K.GUILBAULT, Jardin se de Guilbanit, rue Sherbrooke, Meatréel; 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et à peu pres d dix arpents de ls une Eglise doit se fixer.Pour plus amples informations, o\u2019sdresser i Mn.OVIDE MAILLOUX, rue St, Gabriel, No, 30.\u2014 Montréal, 15 janvier 1359.Bureau des Terres de la Courenne PECHERIES.Toronto, 20 Décembre, 1858.En conformité à cerisines dispositions du Statut de la 22 Viet , Chap.86, il «plu au Gouverneur Général en Conseil adopter les REULEMENTS SUIVANTS POUR LES PECHERIES AU SAUMON ET A LA ThUITE DE Men pans LE Bas CANADA.Rälements A.\u2014Conformément au sens et à l\u2019intenlion des quatrième el septième sections de l\u2019Âcte des Pécheries, il est parie présent déclaré que «de ce jour, pour toutes ns pratiques, la Conronne reprend et rentre formellement en possession de toutes les stations de pêche au Saumon et à la Tr Mer qui lui appartieanent dane le Bas-Cai da jet que désormais personne ne pourrs, soul à Uitte de privrité ou en considération d'occupation antérieure, réclamer aucune de ces places, et que quiconque continuers à accuper où à «6 servir d'aucune pécheris à rets pour le Saumon où la Truite de Mer, en obtenir de la Couronne un Bail ou e à cet effet, encourra, après avis pré- le, les paînes et pénalités imposées par le suadit Acte,\u2014eauf néanmoins tout autre tecours pourvu par la loi en tel cas.H.\u20141i ne sera pss permis de se servir, lans le cours d'avoune rivière ou ruisseau nté principalement par ie Saomon ou ruite de Mer, de rets slationnaires, ets en dérive, rels fluitauls où à puiser, seines, cisies où d\u2019avcua autre instrument automoteur, & une distance plus éloignée de leur embwuchure que la marque ordinaire des hautes eaux de lu marée, ou en dedaua Je telles autres limites qui pourront être assignées sur les lieux à chaque possesseur d\u2019Estuaire par le Surintesdant des Pêche- ties pour le Bas-Canada, où par le Magistrat Stipendiaire en \u2018charge du veissesu du Gouvernement employé à la protection des Pé- cherise.C.\u2014Tous reta où autres appareils légaux, destinés à la péche au Saumon et à Is Truité de Mer, devront être placés en deda Estuaires de Pêches à une distauce de par moins de 200 verges les uns des autres ; l\u2019in- tervaile winei désigné devant s\u2019entendre devoir se trouver le long de l\u2019une où l\u2019autre rive, et tel inesurage devra laisser libre l\u2019es- Pace compris entre un rets situé sur unie rive et un autre situé sur la rive opposée, sans pouvoir tendre au milieu d\u2019autres rets où ÿ meltre aucun autre obelacle.D.\u2014Le Surintendant des Pécheries pour le Bas-Catada, ou ie Magintrat Stipendiaire Commandant le vaisseau du Gouvernement employé pour la protection des Pécheries, pourra prescrire, ou par des instructions bcti- les ou publiées, ov sur les lieux, ia distance que l'on devra laisser libre entre les reis que l\u2019on es propose de tendre dane les baies, où ailleurs le long de Is Côte.E.~~A Pexidtisur do la \u201c Chambre\u201d ou dans l\u2019encioe de chaque pécherie slationnal- re, destinée à ja pêche au Saumon où & la Truite de Mer, on devra enirelenir un clapet ou ¢ porte\u201d d\u2019eau moine dix pouces carrés, Qu'on laissera ouverle depuis le cuacher du aolœil chaque Samedi jusqu'à son lever chaque lundi, de manière à en laisser l\u2019entrée ou ja sortie libre au Saumon et à la Truite.F.\u2014Il eat défend À qui que ce suit de prendre du poison d\u2019suoune espéce où en sucuns manière dans les limites comprises dans es Baux où permis octroyés par la Couronne, excepté qu'avec la permission sphois- le des Bailieurs où licenciés, G.\u2014Il est par le présent absolument dé- +] fendu de prendre ou tuer le Saumon où la Truite de Mer à l\u2019uide de flambeaux ou autres lumières artificielles, où par le moyen de lances, nagog, harpon, crochets, oroce où grapins.H.\u20141] seta permis aux Sauvages, pour leur bond fide usage et consommation, de pd.cher, prendre où tuer le Saumon où la Ttui- te, même par les moyens ci-dessus défendue durant les mois de Mai, Juin, et Juillet ; mais os priviibge ne s\u2019élondra qu'avx esux qui ne veront pas baillées, données par permis où réservées per la Couronne ; pourvu toujours qu\u2019il eel expressement défendu en tout tempo à tout et chaque Sunvage, ainsi ezempté, de vendre, traquer ou déaner au- heey à 1.\u2014Quicouque, autre qu\u2019an Sauvge, rece- vrs, donnera, achéters, veudra ou auss en sa possession aucun Saumoa ou Truite, dardé oo pris tel que susdit, ae passible des pé- nalilés encourues par la loi; et tout poisson ainsi (routé où possédé en contravention à ce réglement sera confisqué, el ii eo sera disposd tel qu\u2019ordonné par la loi \u2014Îl ne sera pas permis de pêcher dans aucune des eaux mises à part par la Covron- ne pour lu propagation naturelle on artificielle du Saumon où de le Truite, si ce n\u2019est v\u2019avec la permission expresse du Surinten- aut des PEchories pour le Bas- Canada.K.\u2014On ne pourra dorénavant jeter où envoyer en dérive aucunes routes de bois, re- buis de planches où autres saletés de moulin Jane les ean habitées par le Saumon où la \u2018Truite de Mer dans le Bas-Canada, L \u2014Dans tous les cas de contravention sax présents réglements, le conttevenant sara pusoibre des pénalités encourues pas la 42e Section de la 22e Viet, Chap.86.La publication de ces présents réglemeats en les jaugues anglaises et française dans la Gazette Officielle, sors avis suffisant pour leur donner force de loi.P.M.VANKOUGHNET, Commissaire.26 \u2018anvier 1859.\u201426\u2014qiu Vente par le Shérif.MontREAL,} AVIS PUBLIC est donné par à savoir : les présentes que les lots de terre et tènements ci-dessous désignés seront vendus aux temps et heures ci-dessous mentionnées.\u2018Toute opposition afin de conserver pourra être filée dans aucun temps dans les deux jours qui suivront le rapport dudit Bref.Venditioni Exponas.Montréal, à savoir ; JOHN POLLOCK, No.2298.Arthur Poltock, et Allan Gilmour, tous de Glasgow, en celte partie du Royaume-Uni de Ja Grande-Breta- ne et d\u2019lilande appelée Ecosse; Robert fan, de Liverpool, en Angleterre ; John Gilmour et David Gilmour, tous deux de Québec, dana le district de Québec ; et James Gilmour et Allan Gilmour, tous deux de Montréal, dans le district de Montréal, tous marchande et assoc i négoce 4 Montréal susdit sous le nom et raison de Gilmour et Compagnie, demandeurs ; contre len terres et ténements de ALONZO WRIGHT, de Hull, dane le district de Montréal, commerçant, défendeur.Les lola de terra suivants, situés dans le township de Qasiow : Lau lots de terre el (ènements mentionnés at décrits en la céduie annexée au dit Brel, marquée A, comme suit, savoir 1.Lot numéro onze, dans le troisième rang, contenant cent trente acres, partie en état de culture\u2014avec une maison, grange et autres déperdances dessus srigées.2.Loi numéro douze, Jans le troisième rang, contenant cent quarante-lrois acres.3.Lot numéro douze, dans le quatrième rang, contenant deux cénte acres, plus ou moire, Las lots de terre suivants situés dans le township de Templeton : 6.Lot numéro vingt, dane ie second raug, contenant deux cents acres, plus où moins.T.Lot numéro vingt-et-un, dans le dit second rang, contenant deux cents acres, plus où moins, La lot da terra suivant situé dans le township de Lochaber : 8.Lot auméro six, dans la troisième concession, conienant cent quatre aores, plus où moine, Les lole de terre suivants silués en le bau- o-ville, village de Hull : 9.Bioo numéro treize, contenant guatre emplecements, chaque lot contenant quatre-vingl-seize perches un superficie, et borné au nord par une rue qui le divise du bloc numèro dix-neuf, l\u2019est par uue rue qui le divise du bioo numéro douze, au sud par une rue qui le die vise du bloc numéro sept, el à l\u2019ouest par le bloc numéro quatorze, couformé- ment au plan du dit village, par P.H.Smilh, arpenteur, en l\u2019année mil huit cent vingt-six.10.Bloc numéro dix- neuf, contenant quatre emplacements, chaque loi ayant une superficie de quatre vingt-so1ize perches, ei boiné su nord\u2019est et au sud par des rues qui divisent Is dit Blos numéro dix= neuf des Bloos numéros vingi-six, dix- huit at treize, et à l\u2019ouest par le Bloc numéro vingt, lel que représerté aur le dit plan du dit village supérieur de Hull.Les lots de terre suivante eitués en la barss-viile, village de Hull: Ll.Bloc numéro trente-büit, contenant quatre lots, chaque lot étant d\u2019une a erficie de soixant rné au nord, à des rues qui ne sont point nommées, nt le dit Bloc numèro trenie- Blocs numéro trente-neuf, vingt-six, trente-sept et cinquante respectivement , conformément au dit lan.12, Bloo numéro ciuquante-et-un, conte- tant quatre lois, chaque lot étant d\u2019une superficie de soixante-el-quatre perches; borné au nord, à l\u2019est, au sud et À l\u2019ouest par des rues qui ne sont point nommées, qui divieent le dit Bloc numéro cin- -un des Bloos numéro cin- » trente-huit, cinquante, et trois.13.Bloc numéro trente-neuf, une moitié, eavoir : la moitié inférieure du dit Bleo, contenant deux lots, numéros un et quu- tre, contenant chaque une superficie de soixant quatie perches ; bomé aux troin côtés par des rues qui ne sont point nommés, et qui divisent le dit demi Bloc, à l\u2019est, au sud et À l\u2019ouest, des bloos numéros vingi-eept, trente-huit et cinquante-deux respeclivement, si au nord par la moitié supérieure du dit bloc.14.Bloc numéro cinguante-deux, une moitié, esvoir: le moitié inférieure du dit Bloc, contenant deux lots, numéro on et quatre, el chaque lot contenant une Au.tficie de ecikante-et-quatre purches ; Born aux trois côtés par les rues non nommées et qui divisent le demi Block à l\u2019est, au sud et à l\u2019unest des Blocs numéros trente neuf, cinquante-el-ua et eoixente-st-quatre, et au nord par le moitié nord du dit Bloc, conformément au dit plan.Les lots de terre suivante situés au village péninsule de Hell : 15 Lot numéro trente-cinq.borné au aud par la rue du Fort, à l\u2019est par lui numéro trente-six, à l\u2019ouest par lot numéro trente-quatre, et au nord par le Foulon (Cove), contenant une superficie de cent quatre perohes.16.\" Lot numéro six, boroé au nord par le tue du Fort, à l\u2019est par le ot numéro va à l\u2019ouvet par lot numéro cing, et au per lot numéro quinze, contenant une superficie de quarante-huit per.° leton, front irrégulier : .17.Lot noméro vingt-veuf, contenant une superficie de neuf acres et trente chaî- nous, borod & Pousst par le lot noméro vingt-huit, à l\u2019est par lot auméro Lreate, uu sud per la rivière Ottawa, ot s\u2019étendant dans la proiendeur pour contenir la susdite quantité de lerre telie que représentée sur lu plan do dit village, tied par McDermott, arpeateur.18.Lot numéro 1zente, contenant une su- rficie de neuf acres, borné à l'est pas i\" numéro tropie-et-un, à l\u2019ouset par le let numéro viogt-neuf, ao oud par ia si- vidte Ottawa, s'étendant vers ie nerd, tol que par le plan du dit village, pour contenir la spedite quantité de terre ; ies dite lots numéros viugt-neuf ei trente btantooncédée.Les lots de terre suivants situés dans le Tillage d\u2019Ay!mer, dns te township de ull: 19.Bloc numéro quatre, savoir: is moi- Lié du dit Bloo ; is dite moitié comprenant les lots numéros lrois, quatre, cing et oix dane le dit bloc ; borné au sud par nid chemin, à l\u2019est par la rue Ed- , au nord par ls rue Charles, et à l\u2019œuéet par lan lots numéros deux et sept dans le dit bloc numéro quatre.20.Bloc numéro neuf, savoir : la moitié du dit bloc ; la dite mwitié contenant jes lots numdios \\ruis, quatre, ving el six dans Je dit bloc ; borné su eud par rue Charles, à l\u2019est par le rue Edward, au nord par lu rue Thomas, et à l'oneat r les lois numéros deux et sept, dans je dit bloc guiméro neuf.21.Bios numéro evize, savoir: la moitié du dit bloc ; la dite moitié comprenant les lots numéros trois, quatre, cing \u20ac dans le dit bloc; borné au sud par la tue Thomas, à l\u2019est par Is rue Edward, au par Lord par lu rue Pond, el à l'oue les lots numéras deux ot sept, da dit bloc numéro seize.22.Bloc numéro vingt-et-un, moitié du dit btoc ; la dite moi .prenant les lols numéros trois, quatre cing et six, dane le dit bioe ; borné au end par le rue Pond, à l\u2019est par la tue Edward, au nord par la rue du centre (Central), et à l\u2019ouest par les lots numéros deux et sept, duns le dit bloc numéro vingt-et-un.Les quatre blocs ci-dessus sin et étant situés sur le lot numéro vingt-deux, dans le second rang, dans le towustup de Holl, mainienant partagé en lois de village, et comprenaut une patlie du vilinge d\u2019Ayimer, tel que par le plan du village, liré par Joha Newman, arpenteur.Pour être vendu ies susdits lots de terre, comme suit, savoir: numéros neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze et seize, à ln perte de Eglise Epircopale du village de Hull, dans le dit Township de Hull, LUNDI, le QUA- TORZIEME jour & FEVRIER prochain, à DIX beures du matin.Les lots numéros dix-neuf, vingt, Vingt-et-un ot viligt-deux, d is porte de l'Eglise Catholique Romaine du village d\u2019 Aylmer, dans le dit Township de Hull, MARDI, le QUINZIEME jour de FEVRIER prochuin, à DIX heures du matin.Les lois numéros un, deux et trols & le de lEglise Egiscopale dans le villag de Quio, dans le dit Townsbip d'Onslow, MEK CREDI, le SEIZUEME: Jar de FEVKIER prochain, à ONZE heures de l\u2019avant-midi.Les lots numéros six, sept, dix-sept et dix-huit à le porte de l\u2019Eglise Caibolique du village de Waterloo, dans le dit Township de Templeton, JEUDI, le DIX-SEPTIEME jour de FEVRIER prochaiu, à DEUX heures de après-midi.lot numéro huit, ÿ la porte de l\u2019Eglise Catholique dans le ville, Thurso dans le dit Township de Lochaber, VENDREDI, le DIX-HUITIÈME jour de FEVRIER prochain, à ONZE heures de l\u2019avant-midi.La dit Bref rapportable le vingt-huitième jour de Février prochain.JOHN BOSTON, Sherif, Bureau du Shérif, Montréal, 31 janvier 1859 Bureau des Terres de la Couronne.Turonto, 13 janvier 1859.AVIS est par le présent donné qu\u2019à-peu-près 40,000 acres des Terres de ta Couronne, dans les Townshipe d\u2019Aucklun et Hereford et son about ou augmentation (Gore), Comté de Compton, Bas-Canada, seront offerts en vente à ceux qui Ménireront s*y établir, le et après le 9me jour de Février prochain, Lu demande devra être faite & l\u2019Ageat Local, John Felton, écuier, à Sherbrooke, ANDREW RUSSELL, Amist.Comm.15 janv-ei Bureau des T'erres dela Couronne Toronto\u2019 10 janvier 18069.AVIS est par le peboent donné qu\u2019aspeusprés 40,000 aeres des Terres de la Couronne dans le Township de Portland, Comté d\u2019Ottawa, Bas- Canada, sont offerts er vente à ceux qui désirent #y établir, La demende devra être fuite à K.W.Murray, écr., Agent à Buckingham, dans le dit Comté.ANDREW RUSSELL, Anst.-Com.12 janv-ci Burcau des Terres de laCouronne \u2018Tarento, 28 décemrre 1858, AVIS est par les présentes donné que le « après le 26e jour de Janvier prochain, ii sera offert en vente à peu près 12,000 acres de terre de la Couronne, attués dansie Townabip de Howard, LComté d\u2019Argeuteuil, à 30 co pre acre, S'adresser à A.B.LAVALÉE, Ecuier, Agent den Terres dn lu Couronne, à St.Jérôme.sANDREW RUSSELL.Aussi.Commissaires 31 déc \u2014civ Bureau des Terres de la Couronne Toronto, 25 janvier 1859.AVIS est par le présent donné qu\u2019environ 12,000 acres Jes Terres de la Couronne, dane le township de Joliette, Comié de Joliatte, C.E., seront oflerte en vente à ceux qui y sont élablie ou qui onl intention de le faire, lo et après le 26e jour de fveiec prochain.Pour partioularité n\u2019adresser à l'agent de Is iocairié, Jules Bourgeois, Ect., à St.Ambroise dn Kiidure.ANDREW RUSSELL, Acsistaot Commiesaire.29 janvier 1859.\u2014oit Bureau deu Torres de la Courenne, l'oronto, 17 janvier 1659.He plu à Son ExceLLENCE LE Gouven- HEUR-GkNERAL Nommer JULES BOURGEOIS, Ecuyet, de St.Ambroise de Kiie dure, pour ire ni pour le vente \u201ces Terres publiques dans les oomtée de Ber- thier et Jolietle, en le plave de William Morrison, Eauyer, qui à révigné.29 jeuvier 1 PRUILLETON.LE JUIF DE VERONE LES SOCIÉTÉS SECRÈTES EN ITAUE PAR A.BRESCIANI.XXIL.\u2014LES MURMURES.(suiTE.) \u201c Les histoires mensongères et les théories fausses et erronées sont de nos jours les armes les plus meurtrières dont se sert l\u2019impiété pour corrompre le monde.Les voliairiens assaisonnaient leurs impiétés des plus grossières obscénités; aujour- d\u2019hui, on y met plus de finesse.On couvre le vice du masque de la vertu, en s\u2019eflorgant d'insinuer le venin dans les principes: ce ne sont plus les fruits, c\u2019est la racine qu\u2019on empoisonne, \u201c Quel a été le résultat de cette fourberie adroite ?C\u2019a été de donner aux livres d'éducation et d\u2019instruction un air composé, grave el presque prude.Les pères et les mères, n'y trouvant pas de descriptions lubriques, d\u2019amours licencieuses, d\u2019affections impudiques, de peintures voluptueuses, disent: \u201cOh! voici un livre écrit tout exprès pour nos filles.Voyez comme il parle bien de la pudeur virgirale, comme il s'émeut du moindre regard, comme il les veut douces, patientes, comme il les engage à avoir un maintien réservé el de admiration pour la ver.1.Qu'il écrit bien, cet auteur! quelle plume d\u2019or !\u201d Et cette plume \u2018or distille un poison, dont la seule exhalaison altère l\u2019esprit, gate le cœur et corrompt l\u2019Âme avec toutes ses facultés.Donc, ma chère enfant, soyez sur vos gardes ; et si vous avez lu cette sorte de livres, cherchez-en vite l\u2019antidote, il est encore temps, mais il est temps.\u201d La bonne Alisa, rougissant à ces paroles, promit de suivre ces conseils, et sa tante dit au père en sourient: \u201cPère vénérable, donnez votre bénédiction à cette pauvre enfant.Quelle méprise ! duns quelles mains!.La Madone l\u2019a bien protégée.\u2026 Croyez-moi, mon père, celte excellente.Ah! chut! Adele.elle nous l\u2019aurait assaisonnée au sucre raffin¢.Et puis, ily ade ces res qui n\u2019ont pas de tête, qui veu- ent tout savoir, tout voir, et qui n\u2019y voient pas autant que la taupe.Je ne parle pas de ton père, ta chère amte, mais je lui ai dit cent fois que cette vipère lui ferait verser des larmes amères.Et maintenant, qu'elle s\u2019en aille avec ses soldat, qu'elle marche à la guerre, qu\u2019elle fasse ses biavades devant les canons; elle trouvera peut-être un savon parfumé qui lavera sa tête volcanisée.\u2014Ma tante, n\u2019en dites pas de mal, je vous prie.Ce ne fut qu\u2019un caprice de sa part et je pense qu\u2019elle s\u2019en est déjà repentie.Dites un peu, ma tante, je voudrais que papa me permit d\u2019aller passer quelques jours à San- Dioniso.Qu'en dites-vous ?\u2014Je dis que c\u2019est une excellente nsée : la retraite fait du bien à \"Ame et au corps.Ces religieuses sont si bonnes ! Pense quelle fète ce sera pour elles de te revoir au couvent pour quelques jours ; d\u2019ailleurs, lu retrouveras encore quelques-unes de tes anciennes campagnes qui seront heureuses de t\u2019embrasser- XXII.\u2014LA PREMIÈRE HALTE.Cependant les légions romaines s\u2019avançaient résolument à la conquête de la Germanie.Ces nonveaux Drusus marchèrent pleins d\u2019ardeur et de gaité durant la première traite.Ils criaient, chantaient, sifflaient, babillaient comme des enfants échappés de l\u2019école et courant à leurs Jeux.Depuis la porte du Peuple jusqu\u2019 torta, ce ne fut qu\u2019une course.Là, ils donnèrent force besogne aux hôteliers, vidant maintes bouteilles, se gorgeant de viandes, de poulets, d\u2019omelettes et de cacio- cavallo (1).Ils se dispersèrent par bandes de dix ou douze dans les prés, sur le bord des routes, sur les crêtes des fossés et l\u2019on voyait pêle- mêle soldats, caporaux, sergents et capitaines.\u2018enseigne Polixène planta son drapeau au pied d\u2019un arbre, branla la tête, étendit les bras, secoua la poussière de ses habits et commen- ga crier; \u2018Ici, camarades, venez l\u2019ombre.Soldat! appelle l\u2019hôtelier et dis-lui de nous apporter des ra- fraichissemente.\u201d Elie étendit un foulard sur l'herbe, l'officier s\u2019assit à côte d'elle et il firent venir quelques soldats auprès d\u2019eux.Un sergent-fourrier arriva avec cinq hommes apportant les provisions.C'était du pain, du fromage, du jambon et un let pour l\u2019offie cier et Polixène.lle déposèrent aussi à terre des flacons, des bouteilles, des pots, des dames-jcannes.\u201c Par ici, moi !-\u2014A moi aussi !\u201d\u201d disaient- (1) Le cacis-cavallo ral une espôse de fromage quise loit dans leu environs de Naples- Allemands auxquels il allaient faire la guerre.que \u2018ai la lutte s\u2019était bornée à ce ieng était assuré.(A comrmvez.) HISTOIRE OU CANADA.Comrrz RexDU nv couns DE M.L\u2019Asa£ FraLann, pownf à L'Umvansiré-Lavar.(Surre.) VI.Avant de continuer à suivre Jacques Cartier dans son second voyeçe qu'on nous permetie ici quelq ics courtes et utiles digressions.Et d'abord parlons d\u2019un certain usage, rés répandu aujourd\u2019hui et qui est passé de l\u2019état sauvage dans notre état de civilisation.Ecoutons la description qu\u2019en donne Cartier : \u2018lls unt aussi une herbe de quoi \u201cils font grand amas durant l'été we pour Phyver, laquelle ils estiment fort, et en usent les hommes seule.\u201c ment, en la façon qui ensuit.Ils \u201c la (ont sécher au roleil, et la pur- \u201c tent à leur col en une petite peau \u201c de beste en lieu de sac, avecque \u201c un comet de pierre ou de bois.\u201c Puis à toute heure, font poudre de \u201cla dite herbe, et la mettent à l\u2019un * des bouts du dit cornet, pais met- \u201c lent un charbon de feu dessus et \u201c soufllent par l'autre bout tant, \u201c qu\u2019ils s\u2019explissent le corps de fu- \u201c mée, tellement qu\u2019elle leur sort par \u201cla bouche et les nazilles, comune \u201c un tuyau de cheminée ; ils disent \u201c que cela les tient sains et chaude- \u201c ment, et ne vont jamais sans les \u201c dites choses.Nous avons expéri- \u201c menté la dite fumée, après laquelle \u201c avoir mis dedans notre bouche, \u201c semble y avoir de la poudre de ** poivre, tant est chaude.\u201d On voit, par l\u2019étonnement que montre ici Cartier, que l\u2019usuge du tabac était tout à fait inconnu en Europe, et que l\u2019habitude de fumer est une mode donnée aux hommes civilisés par les hommes sauvages.On a formulé bien das conjectures sur l\u2019origine du mot Canada.\u2014Quel- ques-uns ont prétendu que des Espagnols qui étaient venus débarquer dans la Baie des Chaleurs, désapoin- tés de n'y point trouver de l'or, s\u2019écrièrent dans leur dépit: acanado.Les sauvages, suivant ces auteurs, auraient recueilli ce cri, et, voyant ensuite des blancs, l'auraient pronons cé, croyant que c\u2019Était chez eux une manière de se saluer.Mais il n\u2019est pas nécessaire d'aller si loin, pour trouver l'origine de ce mot \u2014Si l\u2019on jette les yeux sur le dictionnaire de la langue du pays qui se trouve à la fin du rapport de ce voyage de Jacques Cartier, l\u2019on voit que Canada signifie village ; les Iroquois l\u2019em- loient pour exprimer amas de ce- anes.On prétend aussi que le mot Canada, employé pour désigner le petit royaume de Canada, s\u2019appliquait encore d\u2019une manière particulière pour signifier la bourgade de Stada- coné et la points de Québec.Nous avons oublié de dire, que lors de la découverte de l'Ile d\u2019Anti- costi, le 16 août, jour de l\u2019Assomption.Cartier lui donna le nom d'Ile de l\u2019Assomption.Cette île portait chez les sauvages le nom de Natis- kotek, d'où par corruption graduelle on est venu A lui donner le nom qu\u2019elle porte aujourd\u2019hui.Nous avions laissé Cartier à la bourgade d\u2019Hochelaga où il avait été regu par un des chefs qui l\u2019avait harangué longuement.Il trouva cette bourgade assez bien défendue.Ses forifications se composaient d\u2019un triple rang de pieux réunis ensemble par des branches tordues.Au sommet de cette palissade était une galerie sur laquelle on avait amoncelé des pierres; on conjecture qu\u2019il y avait aussi de l\u2019eau, en temps de guerre, de sorte qu'en cas d\u2019attaque de leurs retranchements les sauvages trouvaient à leur portée et des pier- Tes pour repousser leurs ennemis et de l\u2019eau pour éteindre le feu qu\u2019on aurait pu mettre à la paliasade.Hochelaga renfermait environ 50 cabanes lorsque Cartier la visita pour la première fois, Ces cabanes avaient environ 50 pas de longueur sur 18 pas de largeur et étaient bâties en forme de tonnelles, au moyen d\u2019écor- en chambres, dans chucune desquelles étaient une famille.Au centre, il avaient une grande salle où étaient les feux.C\u2019est dans cette salle que \u2026 téunissaient les diverses familles pour faire cuire leur nourriture, laquelle n\u2019était certes pas très somptueuse d\u2019après l\u2019idée que nous en donne Cartier.ll nous dit que leur cuisine se composait, en plus grande partie, de maïs, auquel on joignait souvent des fèves, des pois et des concombres pour former du tout une une espèce de polage.Broyé entre deux pierres, le maïs formast la base rincipale d\u2019un met particulier ; c\u2019est le sagamité, le plat par excellence des sauvages.Les sauvages avaient une manière particulière préparer lc mais; on déposait les épis dane une mare non récipitent et buvait comme les Je puis même certifier nre d\u2019escrime, le succès des Îta- ces d'arbres.Elles étaient partagées en retirait que lorsqu\u2019ils auimiaient une eau verditre et infecte.(était ie met favori des Hochélagiens, et le pendant de notre fromege rafinf.(a continue.) SOCIETE DE CONSTRUCTION GA- NADIENNE LE MONTREAL.M.le Rédacteur, Sachant que vous avez toujours donné votre encosragement et votre id tou tes lew associations qui oat pour Pawas- tage et le bien-être du public en géabral, j'one me fiatior que vous voudren biqn inob- rer cette © dance dans voire prochaine édition.Je crois davoir solliciter votre assistance, ainsi que celle de hos \u2018çon- frères Al intermédiake, pour promouvoir lotérête de notre socitté de de construction canadienne, intérêts qui devraient être ceux de toutes les classés de la société ; le temps est d'autant mieux \u20ac hoi- si que le versement des actions de la troisième classe va commencer à s\u2019opôrer le premier lundi du mois d'avril prochain.L'occasion est donc des meilleures pour e0- gager les capitalisten et tous ceux qui désirent réaliser des profits considérables ser leurs épargnes, à prendre des actions dase celte société recomuandable à mille poiats de vue.Les progrès toujours croissants de la société de construction et les bases solides sur lesquelles elle repose doivent éeantai- rement attirer l'attention dés Moines riches et len décider à s'en faire inembres.La société, en effet, teur offre des placements nûrs et leur garantit «les profits coc- sidérables ; les réglements portent sagement que tout prêt sera ussuré eur une prépriété imusobilière dont la valeur sera le de is some prétée ; qu'un examen minutieux dep papiers de l\u2019emprunteur, sera fait par l'avocat de lu société, examen dont il est tenu de faire rapport aux directeurs, Us estimateur visite ensuite les propriétés offertes comme sûretés et fait aussi un rapport sur leur valeur, après quoi l\u2019on fait' des recherches au bureau d\u2019eorégietrememt.Le certificat que Pon se fait donner de berceau est de nouveau examiné après l\u2019encegiatrs- meut de l\u2019obligation de l'emprunteur et ators seulement ce dernier peut toucher l\u2019argent.Mais la prudence est encore poussée plus loin : la police d'assurance est toujours transportée à la société quand les prêts sout garautis par des maisons.Kaba Ppp n'épargne aucune précaution pour éviter toute es- péce de tort, de dommage la société.O6 ne saurait donc trop recommander à toutes les clusses de la communauté bi sùr- tout aux marchands d'en faire partie; l'exem- pie de ces derniers engagera leurs\u2018 jettes commis à les imiter, eux pour qui ewËte ao- ciélé serait ai éminemment utile.Que de sommes u'économiseraient-ile pas chaque nanée s'ils voulnient voir apprécier lus avantages de cétie société ; combien de jeunes gens, pourraient se former en petit capital en »\u2019habituant à épargner quelques piustres qui leur rapporteraigat des profits comparativement énormes ! avec ces petites épargnes, soigneusement cumulbes et triplées par la société, ile seraient toujours certains de trouver les marchands tros disposés à leur faire des avauces lors leur établissement.Car l\u2019on sait que cée derniers aiment toujours mieux avancer à ua Jeune bomme qui a's pu épargner qu\u2019uve centaine de louis, mais qui a fait preuve d\u2019é- couomie, qu\u2019à un autre mille fois plus riche, mais prodigue et dissipé.Il est ue autre portion de citoyens qui ont encore besoin d'épargner et qui devraisat profiter des immenses avantages que our offre la « Société de Construction\u201d, je veux parler des ouvriers de tous les corps de métiers.Une foule d'artisans pourraient épargner en devenant membres de cette société, quelques piastres par mois, se faire de bonnes réserves qui les mettraient en état de se bâtir un logement, où de lutter contre les mauvais jours du chômage , de le maladie, où de l\u2019adversité, Il est à notre connaissance que des ourriers membres de la société out déjà épouvé la hagigase de leur conduite ; manquunt d\u2019ouvrage, pris par Ja maladie, ils purent, grâce à quelques épargnes déposées au trésor de ln vocibté de fire houneur à leurs affaires et ne voir fondre sur eux cette gêne si voisine de Pindigence et de la misère.Aussi, dé que l'ouvrage fut revenu «t in maladie \u2018disparve, ils accoururent vite apporter à la société de uouvelles épargnes.Quand on eomsidère, M.le Rédacteur, tous les avantages inapm- brables que présente une association de ce goure, il nous semble que tout la monde devrait travailler à l'agrandissement du cercle de ses opérations ; ceux qui occupent une position avantageuse devraient surtout y metire la main.Ils v\u2019ignorent pas combien leur coopération dans de telles'entreprises est toujours de lu plus grands utilite et de Is plus haute importante.\u201d * Telles sont, M.le Rédacteir, les retmnr- ques*que nous avons pris la liberté de aou- mettre au public ami du bon progiés ; si elles eont prises en bonne part of pines en pratique, nous croyous fermement qu'avant 1860, la \u201c Socivié de Construction\u201d verra son capital s'élever à 300,000.II n'y aurait là rien d'étonnant quand.où songe qu'à Québec, qui compte wig population moios nombreuse et mloiné riche que a nôtre, une * Socibté de Construction\u201d semblable À celle de Montréal poreddalt déjà l\u2019année dernière on capital de\u2019 $800,000, 11 est vrai d'ajouter qu'à Quebec à \u2018déjà fait depuis plusieurs années l'expérience de ces sociétés de conatruetion, tamdie qu\u2019à Montréal 11 chose eat encore toute nouvelle, pour sinsi dire.Il bous reste à vous remercier, M.le Rédactevr, pon ameir si genéreusciment ouvert les colognes de yotre journal sux quelques ligues qui up: èté suggérées par tes ve vi nos nae, en leur faisant © pont les bienfaits généreux que peut rep ver toute une population the pe Se we truction blen encouragbe.= \"7 Veuillez nous croire, | ur, avec considération.PLusiaURS Actionnah:» | LA MINERVE, 5 FEVRIER 1859.+ \u2014\u2014 er smo == \" ' Le at ! l\u2019Europe par le fleuve St Laurent et propos de conskdéger jusqu'à quel pptat P Oorix du rapport d'un comité du consell exs- C'axmegnondance Parlementaire ct es opinions dans l'administration du pays: l\u2019habileté des évolutions de cette compa- LA MINERVE.[nos divenes voies fener ee ae | en ner | pren ét cal devoir da cate Chambre doe.gui fout bonur à 200.ira, je n Samedi matin, 5 Février 1859.QG Nes Dépeches de Toronto se trenvent à leur place erdinai- re.La Question du Siége du Gou- vermemsent \" aNous devons à nos lecieurs d\u2019a- Joutér quelques mots sur la position de cette question, de manière à ce qu\u2019ils soient à même de porter sur la situation respective du parlement et du ministére un jugement impartial et éclairé.Nous avons dit quel était, à nos eux, le caractère de la réponse de a Reine ; comment il était de notre loyauté de regarder cette décision arbitrale comme la loi du pays ; quels btaient enfin les droits que conservait vis-à-vis de cette décision, la majorité de notre parlement.uelques détails, qui n\u2019ont pas tous pour nous une valeur égale, mais qui méritent tous néanmoins d\u2019être discutés d\u2019une manière sérieuse mettront peut-être, sous un jour nouveau et plus complet, la question qui préocupe aujourd\u2019hui la chambre et le pays.On a discuté longuement quel était le caractère constitutionnel de la réponse de la Reine : S.M.a-t-elle agi simplement comme arbitre, ou bien a-t-elle fail usage de sa prérogative ?C'est-à-dire, ne serait-il pas possible de trouver dans un acte gracieux de notre souveraine, un moyen d\u2019échapper à la responsabilité de nos engagements ?Si étrange que puisse sembler cette question, c\u2019est néanmoins, celle qu\u2019à développée et résolue, dans un sens affirmatif, la presse liguée de l\u2019opposition.our nous, l\u2019action de la Reine a été mixte ; intervenant à la fois comme arbitre et par le droit de sa couronne.Si elle a consenti à restreindre sa prérogative par gracieuseté, en laissant à la discussion des chambres une question qui lui appartenait par le droit général de son autorité, et, d\u2019une manière plus spéciale,par la clause XXXe de l\u2019acte d\u2019Union des deux provinces, il est impossible, cependant,de prétendre que le jour où le vœu même de la législature à replacé entre les mains de la Reine cette question, la couronne a consenti, en issant, à se dépouiller de son pri- vilége.La sentence est done arbitrale, en ce sens qu\u2019elle à été provoquée par les parties intéressées ; et n\u2019eut-eile que ce caractère, il serait, nous l\u2019avons dit, obligatoire pour nous de la recevoir ; mais elle trouve en outre, un caractère définitif dans l\u2019autorité d\u2019où elle émane.Pour échapper à ces conséquences, on a cherché à faire du choix libre de la Reine, l\u2019acte d\u2019une sorte de complicité entre Sir Edmund Head et l\u2019ex-secrétaire des colonies.Sous ce rapport, la référence est péremptoire, car si la réponse a eu lieu sous le ministère de Lord Palmersion, et tandis que M.Labouchère était au uvoir, la réponse au vote du 28 Juillet dernier a été écrite par Sir ulwer Lytton, sous le gouvernement de Lord Derby.Le caractère complexe que nous signalions tout-à-l\u2019heure dans cette décision, n\u2019a, du reste, pour résultat que de la rendre doublement obligatoire pour nous comme sujets loyaux et comme hommes d'honneur.Le passage de lu dépêche que nous citions l\u2019autre jour, l\u2019indique clairement ; et il ne fait que traduire, à cet égard, le sentiment de toute l\u2019Angleterre.Nous n\u2019aimons pas à mêler les considérations pécuniaires aux tpu- tifs d'honneur et de, devoir; nous n\u2019avons qu'une médiotre estime pour ceux qui consentent à fuire de la probité un trafic, et qui n\u2019estiment les actes de courage qu\u2019en raison du profit qui peut en résulter.El est difficile, cependant, de ne pas voir un mal très-grave dans l\u2019impression roduite, auprès des grands capita- istes anglais, par le vote de la branche la plus populaire de la Législature.Notre crédit commercial en a été affecté, à ce point qu\u2019une baisse s\u2019est produite sur les débentures de la rovince, et qu'aucune compagnie industrielle ne trouverait, peut-être aujourd\u2019hui, d'argent en Angleterre avant que la question pendante ne soit déénitivement résolue.Nous serions injustes envers nos amis, et nous manquerions de courage vis-à-vis de l\u2019opinion, si nous n'sjoutions pas que le choix même de la Reine\u2014qui n'est pas en ques- tian\u2014trouve de sérieux approbateurs.Ici, nous rapportons des argutnents qui, pour être vrais en eux-mêmes, sont loin d\u2019être décisifs à nos yeux : ile serviront, au moins, à faire comprendre quelques uns des motifs qui ont dirigé le choix de Sa Majesté.On dit que, par sa position géographique, Ottawa, assise sur les limites des deux provinces, appartient autant au Canada-Est qu\u2019au Canada- Ouest.La population française s\u2019y porte chaque jour, et elle occupe déjà une grande partie des territoires qui environnent la ville.Les deux tiers même de l'ensemble de la population sont catholiques et fournissent @ins: une garantie aux intérêts les plus chers du Bas-Canada, Il en est tellement ainsi, ajoute-t- on, que cette ville eut été la derniére choisie par les Haut-Canadiens.Par se situation même, Ottawa laisse en effet en dehors de tout t :- néfice possible la partie Quest, tandis qu\u2019elle se rattache à tous les gronds marchés du nouveau-monde et de ut aller plus loin et dire que l\u2019Etablissement définitif des pouvoirs publicsà Ottawa duit amener promptement la Calonisation de la ivière et la création d\u2019un chemin de fer reliant, en ligne droite, Québec et Montréal à la Baie Géorgienne.Le réeulilat immédiat serait de détourner, à notre profit et au détriment de la province Ouest, une grande partie de Pimportunt commerce qui nous échappe aujourd\u2019hui par la voie d'Oswego et de New-York.Nous l\u2019avons dit, nous laissons au lecteur le soin d\u2019apprécier la valeur de ces motifs qui, pour ce qui nous concerne, ne soni entrés pour rien dans la ligne de conduite que nous avons adoptée.; En examinant cette affaire au point de vue du Cabinet, il est un témoignage que l\u2019on ne peut plus effacer, c\u2019est celui de l\u2019hon.M.Si- cotte, fl résulte nettement des explications écrites qu\u2019il a données, et qui sont reproduites dans une autre colonne de ce journal, que tous les ministres et lui-même sont tombés d\u2019accord sur la nécessité d'adopter sur cette question, une politique commune, avant la session actuelle da parlement.Ceci posé, il n\u2019y avait, en dehora même du droit, qu\u2019un terrain pratique sur lequel tout gouvernement put se constituer, c'était l\u2019acceptation mutuelle de la décision royale.L'hon.M.Sicotte a apprécié autrement que nous et ses collégues, la question de droit : et nous respectons les motifs de ses convictions; mais nous n\u2019en regardons pas moins corm- me établis deux point de faits essentiels : La nécessité d\u2019un accord pour le ouvernement ; et d\u2019un autre côté, \u2018impossibilité même de cet accord en dehors de la sentence royale.Cette obligation pour le ministère d\u2019adopter une politique formelle résultait du vote même du 28 juillet ; cet acte, incomplet à tous les points de vue, rendait nécessaire une interprétation de la chambre d\u2019assemblée ; et il était impossible à une administration d'occuper le pouvoir sans indiquer quelle serait sa ligne de condnite sur cette grave question.Mardi, après une séance assez longue, le Conseil Législatif a sanctionné par 23 voix contre 12 la politique du Cabinet.Quels seraient les résultats d\u2019un conflit entre cette branche de la Législature, rendue populaire par l'élection, et la chambre des Représentants ?Nous avons à peine besoin de l\u2019indiquer à nos lecteurs.Non seulement nous serions exposés à perdre les bénéfices que la session actuelle promet au Bas-Ca- nada; mais Québec même se trouverait dépouillé du siège du gouvernement qui doit y être placé dans quelques mois.Le système alternatif se trouve aujourd\u2019hui détruit ; il est en effet,nécessaire qu\u2019un vote spécial du parlement, provoqué par l\u2019administration, autorise les dépenses que fait'encourir à la province ce déplacement périodique.Et nous avons à peine besoin de dire qu\u2019il est d\u2019une importance majeure pour les hommes de notre Race d'avoir, au milieu de nous, pendant quelques années au moins, nos assemblées délibérantes.EXTRAIT DES DÉPÊCHES DU SECRÉTAIRE DE SA MAJESTÉ POUR LES COLO- NIRS, ET DES AUTRES DOCUMENTS RELATIFS A L'UntoN FÉDÉRALE pes CoLoNies BRITANNIQUES DE L'AMÉRIQUE DU NORD.Nous allons placer sous les yeux de nos lecteurs len pièces les plus importantes relativement au projet de In Confédération des Provinces Britanniques, .L\u2019exposé des faits suivant remis à Londres nu Secrétaire des Colonies par les délégués canadiens fait sufii- samninent connaitre les motifs qui ont déterminé Pinitiative prise par le Conseil Exécutif de la Province sur celle grave question.Lonpars, 23 Uctoere 1858.Mossisue, Nour avons l'honneur de «oumettre a la considération du gouvernement de Sa Majesté, que le gouverneur du Canada, agissant d'apres l'avis de ses conseillers responsatilrs, n bien voulu re- cunmander que Je sujet d\u2019une union fédérative des Provinces Britnniques de l'Amérique du Nord, devint un sujet de discussion pour des délégués de chaque province, à être nommés sous te direction du gouvernement de Na Majesté, \u2014 el nous avons reçu instruction de faire ressortic l'importance de cette mesure tant Jue dea motifs particuliers au Canada, que par des considérations affectant les intérêts des autres colonies comme ceux de tout l'empire.li est de notre devoir d'exposer qu'il s'est élevé de graves difficultés à conduire le gouvernement tin Canada de maniere a satisfaire, comme il conviendrait, aux désirs de sx nombreuse population.1, union du Bas avec le Haut-( \u2018anada, ent pour se le maintien «l'une parfaite égalité entre ces provinces, condition d'autant plus nécessaire qu'elles «ifféraient sous les rapports «le leurs Rues, de leurs Tois et de leurs religions respecti et quoiqu'il y ait une population anglaise considés rabile dans le Has-Cadada, co4 différences existent « un dégré tel qu'il empêche toute assimilation parfaite et complete des vues des deux sections.Lors de la juasation de l'Acte d'Union, le Has- Canada possédait une population heancoup plus considéreblesqne 1e Hant-Canada, mate cela ne produisit a © difficulté duns le gouvernement dea proviners unies sous Funtorité de cot act.De.prtis cette époque, read plus rapidement dans in metion quest, et Lou reclame visintenant en favenr de ses babitenta \u201cne représentation dans in légistature proportions née n gon nombre, prétention qui comportant # eo quan ernit, or déviation sérirune des princ- pos qui ont servi de base \u20ac l'union, n été et est sigonceusement fepouxsée par le Hus-Canade.La conséqueuve estnine agilation grosse de grands dangers pour te fonctionnement pmisitde ot har.mopies ayateme constitntionnel, e4 pare le ait progrea de [a province Kentant In nécessité de trouver un remede à un empire d'année en année, #1 d'adoucie dea sentiments qui s'aigriasent cha que jour au milien des contentions des partis politiques, len conceilless du représentant de Ba njraté en Canada eN sant vents à chercher un mayen de traitee cra difficultés de maniere à ics faire disparaitre.Dana celte vue, ils ont jugé » rpendant, 1a population a pro- | les provinces du Nouveat-Brunsw kek.de 1a Nou- selleeKensse, de Terre-Neuveetde Fhe du Prince Edouard, et tous nutrex territoires faisant partie bee possessions de la couronne dans l'Amérique Replentsionale Britannique, qu'il pourrait devenir ci-apres dédirable d'incorporer à cette confédé- mation.Les soursignés out l'assurance que le gouver- Gemeut de Na Vaçesié ue manquers pas de sentir toute la geuvité des circonstances plus haut mentionnés, et qu'ils énonceut sous La pleine respon- sabiliw de leur purition de conselllers de la cou- Font en Camda, Ils out Je conviction que te taupe est arrivé de sdiscuter constititionnelle- ment tous les moyens dv cunjurer les maux «les dissensions intérieures, 4: sois d'une dépeudance de l'empire aussi importante que le Canada.Mais lndépendament des raisons affectant le Canads seul, nous représentons respeclueusement que les diverses culonies et l'empire sont grandement intéressés à l'établissement d'un gouvernement plus intime et plus uni de toutes les possessions de l'Amérique Neptentrinale Britannique.La population, le commerce «1 les ressources de toutes tes\u2018 colonies ont pris un tel accroissement depuis quelques années, et l'abulition des restric- lions commerciales les a mises en état de se suffire à elles-mêmes, à un point qu\u2019il parait au guuvernement du (anuds extrêmement important de resserrer encore les liens de leur commune allégeance envers la couronne fritannique, et d'obtenir pour elles pour les fins générales uno identité de législation qui puisse servir à consolider leur puissance croissante, créant par là, sols la protection de l'empire, une confédération importante sur le continent de l'Amérique du vord.Maintenant chaque colonie est totalement dis- tinete dans son guuvernement, dans ses coutumes et dans son industrie, ainsi que dans ss législation générale.Il n'existe pau dans leurs rapports entre elles de plus grandes facilités que celles dont jouissent les états étrangers, et le seul lien com- muy est celui qui les unit à la couronne Britanoi- que.Or considere que cette état de choses n'est propre à promouvoir ni leur propérité matérielle, etter union morale qu'on devrait favoriser en sence de ln puissante confédération des tel nis, Avec une population de trois millions et demi, Avec un commerce étranger uxcédant ving-cin niillions sterling, vt une marine commerciale qui ne lv cede en importauce qua celles de la Gran- de-liretagne et des Etats-Unis, il est au pouvoir «tu gouvernement impérial, en ranctionnant une confédération de ces provinces, de constituer une dépendance «de l'empire, avanusgeuse en temps de paix, et puissante en cas de guerre \u2014écartant pour toujours in crainte que ces colonies ne servent à la fin à auginenter la puissance d'une autre nation.Le gouvernement impérial a permis aux colonies australiennes de disenter 1a question d'une confédéation entre clles, quoique les raisons, par rapport à l'empire, n'en svient ni urgentes ni si importantes yue dans le cas de l'Amérique Bri- tanniqne du Nord.Le gouvernement du Canada n'a pas la prétention de représenter les sentiments des autres provinces, \u2014tout ce qu'il demande c'est qu'il plaise au gouvernement Impérial d'autoriser la réunion de délégués de la part de chaque colo- tie, et du Haut et du Mas-Canada respectivement, pour considérer le sujet d'une union fédérative, et faire rapport des principes qu'il conviendrait de lui donner pour base.Que ces délégués soient nommés par le gou- veruement exécutifde chaque colonie, et s'assemblent sous le plus court délui possible, Que le rapport de ces délégués soient adressé au secrétaire d'état pour les colonies, et qu'aussitôt qu'elle sera préparée il en suit placé une copie entre les mains du gouverneur et liente- nant gouverneur de chaque colonie, afin qu'il ls mette devant le parlement provincial ausstôt que possibile.Sur le rapport de ces délégués, il a dra nu gouvernement de sa Majesté de ls confédération sera propre à favoriser les inté- réts de l'empire, et à diriger à cette égard l'action du parlement impérial, avec le concours des législstures des colonies respectives.Nous avons l'honneur d'être, &c., G.E, Cantien.Jno.Russ.A.T.Gaur.paren: cider si Au Trés Honorable Sir Evwago L.R.Lytton, Secrétaire d'Etat pour les colonies.L'avis du conseil, mentionné dans ce mémoire, avait été communiqué ar S.E.le gouverneur-général au t.Gouverneur pour la province du Nouveau-Brunswick.M.Manners Jutton transmit immédiatement, en réponse à l\u2019hon.secrétaire des colonies, un avis de son conseil, portant en substance : Qu\u2019aux yeux du conseil ce sujet mérite la plus mûre délibération ; Que le conseil recommanderait donc respectueusement qu\u2019un délai raisonnable fût accordé pour considérer la question avant de commencer unc enquéte comme celle que désire le gouvernement du Canada.Par suite de cette réponse, Sir Bul- wer Lytton transmit à Sir Edmund Head la dépêche suivante : No.87.Dowxisa STukkt, 26 Novamenk 1858.Monsigun, J'ai, duns une occasion précédente, accusé la réceptiun de votre dépeche (No.HY du 9 Sep- temibre, accompagnée d'un rapport d'un comité du conseil exécutif du Canada, proposant au gouvernement de Sa Majesté d'autoriser une réunion de délégues pour prendre en considération Vol portunité d'une union fédérale des provinces de l'Amérique Itritannique du Nord, et les conditions auxquelles cette union devrait étre effectuée, Par union fédérale jen Un arrangement d'apres Vequel #4 y aurait pour lez provinces nne léyisia- tivts oiMQUBE OR Tuntiores d'un intérét commun.Jai depuis reçu une lettre sur le méme sujet, cn Late lit 25 octobre, de la part de ceux des mem- lives de votre conseil exécutif qui ont récemment visité l'Angleterre: et j'ai à vous informer que la Jroposition dont il sagit a regu du gouvernement die Su Majesté toute la considération que deman- duit une affaire de cette importance.Cette question cependant ne touche pad seulement aux intérèls de l'importante province du Canals, ©t 8 ses relations avec l'empire, muds nussi à ceux des autres provinces de l'Amérique du Nord.Le gouvernement d'une de ces provinces à manifesté cette opinion, qu'il considérait bn question d'une union législative, soût ile quel- nes soit de toutes les colimies, comme né- ritant également ls plus grande considération.Sauf l'expression de cette ion, le gouvernement de Be Mnjesté n'a reçu aucune communication quelconque des sentiments que peuvent en- teetenir & ce sujet les autres gotvernements des provinces inférieures.Nous croyanz donc que cv serait manquer de conaklération pour ces gouvernements que d'autoriser, sans asoir préalabie- ment pris connaissance re leura vitea stir ce aujet, nne réunion se délégués ces conacils exécutifs, et de les engager ainsi à prendre «les mesures pré- liminnires pour régler une question de cette importance, au sujet de inguelle ils wanealent pus encore exprimé leur sentiment.Une communioatdion \u2018an den lermes correspondants i In présente dépe clu sera aclressée aux gouverneurs des sutres provinces afin de Jes ete tre, ainsi que leurs aviseurs responsahles, pleine ment au fait de la question telle qu'elle se présente actuellement.Jai, ele, (Signé) B.B, LYTTON, Toutes les provinces intéressées dans ceite union fédérale ont done été'interrogées : Le conseil de Terre- Neuve seul à répondu qu\u2019il enga- cait le gouverneur de catte colonie à nommer des délégués, aussitôt que l'on aurait obienu l\u2019autorisation du secrétaire des colonies : les gouverneurs des autres provinces se sont bornés à un simpl ception.éesnis l'avis suivant : accusé de ré- aus ces circonstances, le Comité du Conseil Exécutif du Canada à consell le lendemain.Le comité a pris en eofsidération une dépêche (No.87,) en date du 26 Novembre, 1458, du Très-Honorable Secrétaire d'Etat pour les cole- nies, faisant savoir que le gouvernement Impérial, avant d'autoriser une réunion des délégués des conseils exécutifs des Provinces de l'Amérique du Nord Britanni ue, au sujet duue union fédérale telle que celle projetée par l'ordre en conseil communiquée au secrétaire colonial par la dépéebe No.118, de Votre Excellence, en date du 9 Septerobre dernier, désire que les guuverne- ments des provinces inférieures exprimeut leur sentiment ur celte question importante, afin de ne les pas engager inutilement dans des démae- ches préliminaires relativement au reglement d'une question au sujet de inqueile ils n'ont pas encore fait connaître leur sentiment.Afin de mettre les gouvernements des provinces inférieures en possession de tout ce qui s'est fait jusqu'ici relativement à ls question ci-dessus mentionnée, l'honorable procureur-géuéral du Has-Canada recommande qu'une copie de la dite dépêche No.87 ninsi qu'une copie de In lettre adressée par les délégués de ls part du Canada, au tres-bonorable secrétaire colonial, lorsqu'ils étalent en Angleterre, soient commuuiquées au gouvorneur ou lisutenant-gouverneur de chacune des dites provinces, afin de les inviter à prendre les mesures qu'ils croiront convensblez.Le comité recommande que ls suggestion de l'honorable procureur-général soit approuvée et suivie.On peut regarder la discussion même de cette affaire ajournée pour longtemps encore ; c\u2019est pour cela que nous nous contenterons aujour- d\u2019hui de faire connaître à nos lecteurs les phases par lesquelles elle a déjà passé.On lit dans le Courrier du Canada : Peint par Iut-meme.Nous lisons dans le Pays de Montréal : \u201c\u2018 Depuis huit années que le Pays est fondé il n\u2019a point, Dieu nierci, sollicité le patronage du gouvernement.Ses affaires, il los a faites avec ses propres ressources, et s'il est aujourd'hui le premier journal français de Montréal, il doit cette haute position à l\u2019énergie et à l\u2019habileté de ses directeurs Mais jamais le Pays n\u2019a sollicité une grâce des ministres qui, du reste, ont toujours fait des efforts pour lui nuire.L'opinion publique a été plus puissante que la leur et le days jouit d\u2019une excellente santé.Aussi le courtise-t-on plus qu'il ne courtise, et ne fait-il pas grand cas des faveurs de la troupe Cartier et Cie, \u201d Jamais nous n\u2019oublierons une petite scène de mœurs américaines que ce langage, si délicat et de si bon ton du Pays, nous rend encore plus présente à la mémoire, en ce moment.Nous étions, il y à quelques années, dans le salon d'entrée d\u2019un des grands bôtels d\u2019Albany, lorsque ces mots :\u2014 [can beat the world,\u201d \u2014prononcés d'une voix fantasque, maussade ct avinée, attira notre attention.Nous vimes slors entrer un individu aux allures dégoutantes, à la mine osée et gros- sidre ; il avait une plume à la main, était barbouillé d\u2019encre à écrire, dont il portait une pacotile qu\u2019il débitait par les rues et jusque dans les maisons, où il s\u2019introduisait effrontément.Il offrait sa marchandise à tout le monde, en gesticulant d\u2019une façon grotesque, griffonnant sur un carton et débitant de bout.fonnes vantardises que nous pouvons traduire ainsi: \u201cJe deéfie 'uoivers entier.\u2014Je me suis manu fucturé ma propre position dans le moude.\u2014Nul homme (n0 man) ne peut vendre une encre qui ressemble à la mienne.\u2014Tout le modde a besoin de moi.\u2014Je me moque de tout le monde\u2014et surtout de ce damné Bil Sewer, que mous avons élu gouverneur et qui a eu l\u2019impudence de me mettre à la porte de sa maison.\u2014(Z care for nobody and less for that damned Bil Sewer)\u201d Exercice Litteraire.Au collége Ste.Marie, mercredi dernier, avait lieu un exercice littéraire pour la société anglaise.W.Kelly, W.Desbarrats, B.O'Hara, et H.Stuart en ont fait les principaux frais.Ce dernier, dans un début humoriste, a pris la défense des petits garçons, du bruit, du tapage et des fredaines desquels on se plaint sans cesse à la maison, et qui cependant, selon lui, sont loin d\u2019égaler les embarras qu\u2019occasionnent la toilette, l\u2019é- ducationet les petits caprices de leurs sœurs.À ce parallèle, qui était en même temps une apologie intéressée de l\u2019insouciance enfantine et du jeu, les élèves d\u2019un âge plus mûr ont ré- pendu par des considérations motivées, sur l\u2019importance et l'agrément du travail dans toutes les conditions et dans tous les âges.C\u2019était, après les éclats de rire précédents, une gracieuse invitation au sérieux de la vie, et une chaleureuse provocation à l\u2019étude et à l\u2019émulation, qui ne ut manquer de porter ses fruits.Malheureusement, une indisposition sérieuse de M.Follenus, directeur de l\u2019orchestre, a fait manquer en partie la musique.En revanche, les jeunes académiciens de la langue française, ont donné comme entr\u2019acte, avec un véritable succès, et surtout avec à-pro une portion du plaidoyer de Muntalembert à l\u2019occasion du procès de l\u2019école libre.Il y avait en effet un rapprochement curieux dans la position où se trouvait alors ce tribun de la France, et celle où vient de le montrer récemment le procès du Correspondant.De tels exorcices ne peuvent que contribuer prissamment à découvrir et à déve- opper, dans des jeunes gens, la fibre oratoire.Parmi ceux qui ont posé devant le public en cetle occasion, c\u2019est-à-dire : Ch.Lacoste, A.Genard, H.Berthelot, H.Mercier et Ch.De- Lorimier, ces derniers surtout, qui débutent, font espérer un véritable talent pour la parole.+ Nouvsiie Ponuication.\u2014 Nous sccusons réception d\u2019un ouvrage intitulé Soirées du Village ou entretiens sur le Protestantisme.[I sort des ateliers typographiques de MM.Plinguet et Laplante.Nos remerci- ments 4 qui de droit.Il est à vendre chez MM.Fabre & Gravel, J B.Rolland, Beauchemin k Payette, Z.Chapelean, J.Sadlier, et chez les imprimeurs MM.Plin- guet & Laplante- 11 se vend 18 sous l\u2019exemplaire 5 chelins ia douzaine.Toronto, jeudi, $ février.Les adversaires sont en présence depuis 2 jours, et ils semblent encore se chercher ; ils en restent à des passes préliminaires; comme des hommes qui ont perdu le maniement des armes, et qui veulent se refaire la main avant d'engager le combat.Pour que ces lettres fussent intéressantes, il les faudrait indiscrètes : il y a plus de trames dans les cou- loire, plus de menées, d\u2019un caractère divers, qu'il n\u2019y a d\u2019activité dans la chambre.Il faut se borner, cependant, aux choses publiques, et qui appartiennent à tous ; car, au jour du vote, il sera facile d'indiquer la part d\u2019in- flaence revenant à chacun dans la décision tinale.Quelques-uns des hommes politiques qui occupent où gui ont occu une situation considérable dans l\u2019opinion publique de la province, ont déjà fait connatire leur ligne de conduite : et ils ont indiqué, d'une manière générale au moins, quelle serait leur attitude à l\u2019égard du pouvoir.C\u2019est ainsi que l\u2019hon.M.Sicotte a expliqué, mardi, devant la chambre les causes de sa retraite : il l\u2019a fait en termes simples et dignes, avec un sentiment parfait de ce qu\u2019il devait et à lui-même et à ses anciens collègues.Pour éviter tout malentendu, pour ne pas créer, dans une assemblée déjà trop divisée de vaines irritations, il a donné lecture, dans les deux langues, du résumé suivant des conditions qui ont accompagné son entrée au pouvoir, et des circonstances qui ont motivé sa sortie.Le gouvercement dont M.McDonald était le chef et M.Sicotte un de membres, ayant été battu sur le vote contre la décision de ia Reine, résigna ; et M.Cartier ayant été éventuellement chargé sle la reconstruction du cabinet, une difficulté s\u2019éleva immédiatement sur Ja question du siège du gouvernement.M.Sicolte prétendait qu'après le vole de la chambre, nous n\u2019étions pas liés plus longlempsà soutenir la décision impériale ; que nons avions auffisam- ment revendiqué In loi en soutenant une fois la décision devant la chambre, et en nous retirant sur un vote contraire ; que la chambre ayant, eu Outre, exprimé une opinion contre la décision nous devions l\u2019abandonner; ce que lui M, 5, considerait que toute politique sur cette question contraire au vote de la chambre serait une violation du droit de gouverner qui appartient à la majorité.M.McDonald et M.Vankoughnet s'accordaient à penser que si l\u2019on avait dû soutenir une fois la décision de ia Reine, on le devait encore ; et que le simple fait d\u2019un dissentument, entre nous et une anajorité de la chambre d\u2019assemblée, sur un vote particulier qui avait été pris, n\u2019était pas une raison pour nous de changer nos opinions ou de modifier notre ligne de conduite, \u2014que notre devoir était de faire l'épreuve de lopinion exprimée par la chambre, de la changer et non de lui céder.Que d\u2019ailleurs à tout évènement, la loi ne pouvait être changée que par le parlement et non par une seule branche de la législature.M.Sicotte n'accepta pas ce point de vue, tnais comme ou était d'accord pour s\u2019o:- cuper promptement du sujet de la fédération et d\u2019en presser la considération auprés du gouvernement impérial, et des colonies sœurs, il fut convenu que la question du si- ége du gouvernement serait laissée en souffrance jusqu\u2019à ce que l'on se serait assuré comment ce projet serait reçu, et quel pas il était de nature à faire arant le commencement d\u2019une autre session.M.Si- cotte se réserva le droit de se retirer dans le cas où le gouvernement se déterminerait à soutenir lu décision impériale ; et M.Mc- Donald et M.Vankoughnet déclarèrent qu\u2019à moins que la politique du maintien de le décision de la Reine ne fût adoptée, ils se retireraient également.Sur cet entendement entre MM.Cartier, Sicotte, Mc- Donald, Vankoughnet, Galt, et Ross, le gouvernement de M.Cartier fut forme.Après le retour de M.Cartier d'Angleterre et après la réception subséquente de dépêches du Bureau Colonial au sujet d'un plan de fédération, il fut reconnu par tous les membres du gouvernement, y compris M.Sicotte, qu\u2019il était nécessaire pour le gouvernement d'avoir une politique sur la question du Siége du Gouvernement et de l\u2019annoncer à ln Chambre.M.Cartier fit connaître que sa politique était de soutenir la sentence de la Reine.M.Sicotte refusa d\u2019y consentir, et, après una longue discussion, il finit par se retirer du gouvernement, et envoya la note suivante au pro- cureur-général de l\u2019Est.\u2018Toronto, 24 déc.1858.Mon cher Monsieur, Je n\u2019ai pu donner mon assentiment à la politique et aux principes que contenait la proposition dont vous aviez saisi le conseil, relativement à la question du siége du Gouvernement.Maintenir la décision des autorités impériales et le choix d\u2019Ottawa, En consentant à faire partie de l'administration, après le vote de la Chambre sur cette question, j'ai déclaré que je refuserais d\u2019acquiescer à loute uction qui ne tiendrait pas compte de cu vote, et j'intimuai à mes collé- gues qre dans le cas où le Gouvernement se décidera\u2019t à demander à Ja Législature de maintenir, à la rencontre de la décision de la Chambre, la décision des autorités impériales, je croirais de mon devoir de me retirer.Après ls décision du conseil, il eat de mon devoir de mettre na résignation à votre disposition, et de vous prier de faire connaître ma détermication à Son Excellence.Jai Phonneur d\u2019être, Votre obélesant serviteur, (Signé) L.V, Sicorrs.Les faits se trouvent si clairement exposés dans ce qui précède que toute réflexion est inutile.M.Sicot- te a cependant, désiré obtenir de la Chambre comme la sanction de sa conduite, ct il a proposé sur l\u2019adresse en réponse au discours du trône, un amendement qui contient, en aub- stance, les motifs, constitutionnels a ses yeux, qui l\u2019ant conduit à se séparer du ministère.Cet amendement porte : Que le principe fondamental du systéme représentatif et l\u2018un des avantages tes plus tunportants qui en résultent, c\u2019est ie droit pour ls majorité de faire prévaloir vey vues pousser toute tentative pouvant mettre en danger na principe qui x préservé depuis des siècles, dans use sage mesure de progrés, les franchises et les libertés de l\u2019Angleterre.Qu'en déclarant, le 28 juillet dercier, que dans l'opinion de cette Chambre la cité d'Ottawa ne couvenait pas comme le siège permanent du gouvernement de cette province, cette Chambre, sans entendre man- Quer aucunement de respect à la Souveraine à exprimé ses vues et ses opinions sur la question du siége du gouvernement par un exercice ordinaire et constitutionnel de ses privileges.M.Piché avait, auparavant, développé, pendant $ heures, un premier amendement qui n\u2019est,en réalité qu\u2019une reproduction de celui voté le 28 juillet dernier, par une majorité de la chambre.Presque tout le monde est d\u2019accord pour dire qu\u2019à moins qu'il ne parle, lui-méme, de nouveau, il a déjà fait le plus mauvais discours de la session.C\u2019est une parole d\u2019une facilité monotone qui recueuille, au hasard, des lambeaux d'idées sur son passage.Mêlant les injures aux bouffonneries, il vu sans s\u2019apercevoir que s\u2019il excite le rire, c\u2019est toujours ses dépens.Duns cet étrange pot-pourri,, qu'une assemblée du plus pauvre de nos villages n\u2019aurait pas supporté, M.Piché, n\u2019a trouvé moyen de faire l\u2019éloge que d'un seul homme, de M.Brown, dont ila exalté les sentiments de prodigieuse tolérance pour notre Race et notre Religion.Ajoutez à cela quelques phrases soufflées sur le pauvre peuple,à genoux, ce peuple que l\u2019on corrompt, mais qui aura un réveil terrible, \u2014sur le peuple avili, dégradé à jamais,taillé pour l\u2019esclava- &e s\u2019il ne sait pas reconnaître et récompenser ses amis ; et vous aurez une petite idée de l\u2019espèce de farce qu\u2019a ôsé jouer mardi soir le représentant de Berthier.H s\u2019est fait le vigoureux champion de l\u2019honneur national, foulé aux pieds par des traîtres ;.M.Piché ! Si quelqu'un avait connu, dans les galeries , quel était ce parleur-là ; ou il sortait; il déshonorait ses constituants.Il a, du reste, une importance : le compère a demandé à M.Brown d'expliquer le fameux programme du ministère d\u2019un jour.M.Brown s\u2019est levé et il a dit, en quelques mots, que son administration était d\u2019accord pour proposer le systéme de la représentation bâsée sur la population : quant aux autres questions, a-t-il dit, nous les avions réglées de manière à répondre aux vœux des deux provinces.Ceci est la phrase consacrée ; M.Dorion l\u2019a répétée lui-même dans le discours qu\u2019il à prononcé hier.Voilà À quoi se réduisent les assurances de M.Drummond, les checs de M.Dorion, les garanties que M.Thibaudeau avait, paraît-il, dans sa he ; mais que l\u2019Hon.M.Brown ui a, sans doute, depuis escamotées.M.Drummond n'a prononcé que quelques mots ; mais il est allé se placer au front de bataille, au premier rang : entre MM.J.S.McDonald et Dorion, qui a lui-même à sa gauche M.George Brown, l\u2019homme aux sept années de mensonges accumulés.Quelle sera l'issue de la lutte ?La confiance est presque égale des deux côtés : l'opposition compte sur des recrues, dont le concours sera, sans nul doute divercement apprécié: ce qu\u2019on peut assurer, dès aujourd\u2019hui, c\u2019est que la majorité sera peu considérable, dans tel sens que la balance puisse pencher.Le vote d'hier, au Conseil Législatif, a attristé la plupart des franco-canadiens : c\u2019est le résultat d\u2019un accord entre quelques membres du Haut-Canada, et les patriotes libéraux et démocrates de notre section.Est-il besoin de dire que l\u2019hon.M.Dessaulles brille au milieu de ces derniers.Quoiqu'il en soit ai le vote de la Chambre d\u2019Assemblée est tel qu\u2019on l\u2019espère et le désire, le gouvernement n\u2019en descendra pas \u2018moins dans la vieille ville française de Québec.Nous regrettons vivement de ne pouvoir donner, faute d'espace, sur notre feuille de ce jour, les discours prononcés par les Hons.Cartier et Sicotte.À mardi prochain.Nouvelles du Canada.Obstruction des Malles.\u2014Lia malle de Toronto qui devait arriver avant-hier matin, n\u2019est arrivée que le voir, ayant été 26 heures en route, Celle qui est descendue bier dans la nuit n\u2019est arrivée que tard dans l'après-midi.L'ilon.M, Vankoughnet, dans le débat sur l\u2019adresse dans le Conseil Légistatif, à déclaré que l'Hon.lrocureur-Général Me- Donald ne continuera à faire partie du gouvernement que jusqu'à ce que lu décision de la Reine voit reconnue.C'est dans ce but que, malgré sa mauvaise santé et son besoin de repos, il reste encore dans les affaires.Analyse du vote au Conseil Législatif.\u2014Ou voit par l\u2019analyse de ce vote que sur 24 conseillers électifs, 20 se trouvaient présents, parmi lesquels 12 ont voté pour la décision de la Reine et 8 contre.Au nombre des autres membres, 11 ont voté pour et 4 contre.Un nouveau éaronnet.\u2014Læs nouvelles apportées par le dernier steamer nous apprennent que Sa Mojesté à élevé au rang de baronnet l\u2019honorable ex-juge en chef Macaulay, C.B, Compagnie des carabiniers de St.Martin .\u2014 Mercredi dernier, 27 courant se sont tertinés les dix jours d'exercices de le compagnie de carabiniers volontaires de Nt, Marlin vous le commandement du capitaioe [ahaise.Klle à été passée en revue par le colonel lrmatinger, officier inspecteur qui, accompagné du major Belle- rose, du capitaine Belle, du chirurgien major Nelson, de l'enseigne FÆ.Lorelsce ot d\u2019autres officiers se rendit aur le terrain de le lieutenant-colonel Lovelace, ex-capitaine du 19e régiment de S.M, qui n\u2019a épargeé ni temps né peine pour amener ce COrps & un état de discipline égal à celui de la compa- ie canadienne de St.Vincent de Paul\u2014 f'oficier inspecteur félicita à juste litre ie compagnie de St.Martin sur ses progrès depuis la dernière revue, progrès dûs en partie au capitaine Lahaise qui a fait tous les efforts possibles pour la discipliner.Société d'agriculture du comté de Berthier.\u2014A we assemblée annuelle des membres de la société d\u2019agricultese edu comté de Berthier, tenue à Berthier, mardi, 25 du mois dernier, P.Eustache Dostaler, écuyer à été au fauteuil, & James D, O.MeBesa comme kecré- taire.Les messieurs suivants ont été unanimement élus officiers et directeurs pour Panaée courante savoir :\u2014M, Dostaler, président, éla de nouvesu j M.Xavier Desy, vice président, élu de wows veau ; Rémi Laferrière, écuyer, N.P., se- erétaire trésorier, élu de nouveau.Directeurs:\u2014MM.Maxime Robillard, de Lanoraie, élu de nouveau, F i Gagnon du village de Berthier, élu de nouveau, Isidore Beucher, Les quatre membres qui se sont retirés du bureau d'agriculture ent été Slug de nouveau, savoir:\u2014le Major Je Yule, P.E.Dostales et &.I, De Blois, écuyers.(Vraie copie) J.D, O.MoBran, i A uso assemblée tenue au village de Napierville, le 17 janvier dernier, les per- sounes suivantes ont été été élues officiers de la société agricole du dit village, savoir : Amable Brassard, écr., de St.Cypcise, président.: Pepis, écr., de St.Michel, vice- Joseph président.A Merizi, écr., N.P., de Napierville, secrétaire-tibsorier, t Directeurs, P.D.Herbert, Loop Odell, Julien Grégoire, Joseph Trudeau, écr., de St.Cyprien, Julien Gadonn ber, de St.Edouard, N, P., Lefebre, William El- vridge, de St.Rémi, La semaine dernière il y a eu à l\u2019Industrie un bazar dont le produit net a depassé la somme de $206.Le résultat de ce Bazar fait booneur au zèle et à la charité des personnes de l\u2019endroit, vû qu'elle sont ob- igées de se mettre continuellement à contribution pour secourir le nombre assez considérable de pauvres que renferme leur village.Feu.\u2014Mercredi soir entre onze heures et minuit, la grange située sur la propriété de M.Quesnel, rue St.Antoine, hors de la ille, a été entièrement la proie des flammes ainsi que tout son contenu consistant en foin, paille, etc.Vûüla distance de cette grange de plus d'un quart de mille de tout timent, il n'y a par de doute que cette œuvre ne soit celle d\u2019un incendiaire.Or.\u2014Quelques échantillons d\u2019or brut, trouvés au-dessous de Québee, ont été vendus ici cette semaine.Nous apprenons que les personnes qui ont fait cette beureuse découverte ont acheté le terrain pour commencer l'exploitation le priatemps prochain.\u2014Le plus grand reméde du jour est sans contredit le ** Pain Killer Végétal de Perry Davis,\u201d pour le soulagement instantané de toutes douleurs, brulûres, bcrasures, etc, et aussi contre leu douleurs d\u2019estomac et les coliques.On s\u2019en sert avec un succés très encourageant contre les attaques spudaines de Chola et choléra morbus, A vendre par tous les droguistes.SOMMAIRF DE NOUVELLES ETRANGERES Préparé pour La Minerve.La centième régiment de ligne, \u2014 Le 10 janvier dernier, S.A.R.le prince de Galles est noblement entré daus aa carrière militaire en présentant au camp de Shorn- cliffe, un drapeau au 100e régiment de ligne formé en Canada, et portent'le nem de \u201c régiment d'infanterie du prince de Galles.\u201d Son Altesse Royale, ern eS du duc de Cambridge, et après svoir 3 moin des habiles manœuvres de ce régiment, lui adressa ainsi la parole en lui présentant la bannière sous laquelle il doit servir :\u2014# Lord Melville, colonel de Rotten- burg, officiers et soldats du 1006 régiment, il m'est bien agréable que, avec la permission de la reine, mon premier acte, depuis que j'ai eu l\u2019honneur d'obtenir une commission dans l\u2019armée Britannique, soit celui de la présentation d\u2019un drapeau à un régiment qui est l\u2019offre spontanée du peuple canadien, régiment auquel mon nom a été associé.La cérémonie à laquelle nous assistons actuellement à une signification et une aolen- nité toutes particulières, en ce que, en vous confiant cet emblôme de valeur et de loyauté, non seulement j\u2019adimets avec orgueuil ro- tre enrôlement dans notre force nationale, mais j\u2019inaugure un fait qui proclame et afer- mit l'unité des diverses parties de ce vaste empire vous la domination de notre commu- ue souveraine.VÀ ina jeunesse et mon laex- périence, je ne peux qu'imparfaitement vous exprimer les sentiments qui m'animent dans celte circonstance relativement à vous et à lu grande et florissante province du Caoca- du.Vous pouvez être assurés que je veillerai toujours avec le plus profond intérêt aux progrés de votre vaillant corps tout en vous soubuitent cordialement honneur et suecès dans la noble carrière que voge ol- lez parcourir.\u201d \u2019 \u2014Quarante-sept médailles ont été so- voyées en Angleterre par le gouvernement Ottoman pour être distribuées à l\u2019armée et a la marine britannique.Elles sont de mince dimension et portent un auneau faciliter la suspension.Filles portent d\u2019uncô- té trois canons, et à l\u2019exergue le nom du Sultan.\u2014 La tempéranou semile prévaboir parmi les paysans russes.Une communication du goursrneur de Kawno annonce que les ha bitants de ce gouvernement ont fait, il y à trois mois, serment dans lon églises de ne plus boire de liqueurs fortes à l\u2019avenir.Ce serment à été strictement tenu, L'Empereur Alexandre doit visiter la France et l'Angleterre au mois de mai prochain.La reine Vietoria et le cesar se sont déjà connus, ce dernier étant venu en As- Bleterre du teinps du rêgne de son père Nicolas ter, \u2014-Une femme dont la longue! existence ne provenait que de la charité publique, est morte dernièrement à lelington, laissent la somme de £1,600 dans son buffet à charbon.Lord Palmerston, dit le \u201c Constite- tMonnel\u201d\u2019 s\u2019est auvez grevement blessé au manœuvres à vue heure.la précision et genou pour qu'il ne puisse fire à le chambres des Communes à Re promise session. Li + + a-Læt bateaux de sauvetage de l\u2019institu- Von royale et nationale ont secouru l\u2019année dernière au delà de 40 vaisseaux naufragés et ont sauvé la vie à plus de cent persos- nes.Certes une telle institution mérite d\u2019ê- ve e.\u2014Le roi et la reine de Prusse avec leur nombreuse suite, Ont fixé leur résidence au palais Caffareliisur le capitole à Rome, ordi- rement occupé par l'ambassade prussienne.La reine à nommé George lundas, beuier, lieutenant gouverneur de l'ile du prince Edouard, \u2014Un ourrier occupé aux travaux de Dowlais est mort récemment des suites de la mersure d'un chat enragé.\u2014Le câble électrique des Indes entre Sues et Aden, confectionné par MM.Ne- wall & Co.sera expédié de Liverpool vers be 20 courant, dans deux navires.\u2014-Le chemin de fer de Lucques à Pise ayant eté vendu à l\u2019encan par suite de la banqueroute de la compagnie, n été acheté par le grand duc de \u2018T'oseane.\u2014Plusieurs détenus de la prison de Ram- brouillet France, ayant mis le feu & leur paillasse, deux d\u2019entre eux ont été sur le champ asphiziés.\u2014Le Supply, veimean d hélice, subit ac- taellement des réparations, devant se rendre dans l\u2019Asie-Mineure, pour vn chargement d'antiquités destioées au Musée britannique.Ce steamer sera placé sous le commandement ducapitaipe Balle, et conser vera son propre équipage.\u2014Le New-York Examiner &t que d\u2019après le dernier recensement de l\u2019Etat de New-York, il appert que sur une population de trois millions et demi d'habitants il y en à environ 97,000 qui ne savent ni lire ni écrire, c\u2019est le sixième de la population.\u2014Une remarquable cérémonie a eu lieu à Constentinople le 23 janvier par Ja réception de la part du Sultan de quelques reliques d\u2019Omar, cousistant en un tapis sur lequel il s\u2019agenouillait pour faire ses prières, et une de ses perruques.Ces objets ont été déposés dans la Mosquée à côté d\u2019autres reliques de Mahomet.Nouvelles Européennes.Noms regrettons que l\u2019espace ne nous permette de donner dans ce numéro que quelques es de l\u2019intéressante Correspondance de M.Gaillardet au Courrier des Etats-Unis, sur les affaires Européennes.ELEMENTS DE LA SITUATION.Le litige entre la France et l\u2019Autriche pore sur deux points, l\u2019Orient et Italie, et premier serait le plus grave des deux, si l\u2019on en croit la presse semi-officielle qui cherche à attribuer le refroidissement des deux cabinets aux affaires des principautés et à celles de Servie, tandis que l\u2019opinion voit le danger principal dans les affuires de la Lombardie.En cela, l'opinion, je crois, se montre plus clairvoyaute que la presse semi-officielle, qui, du reste, obéit probable- meet à un mot d'ordre.En effet, ta question italienne n\u2019intéresse que l\u2019Lialie et la France, tandis que celles de la navigation da Danube, de la Moldo-Valachie et de la Servie intéressent toutes les puissances si- guataires du traité de Paris.C\u2019est ce Qu'établit parfaitment le Morning Post, qui déclare que \u201c l\u2019Autriche ne se comporte bien en ce qui regarde les parties du traité de Paris concernant le Danube, les priacipautés et la Servie, et que c\u2019est l'affai- Te de tous les gouvernements.\u201d Le journal anglais exprime la conviction que l\u2019Autriche céders à l'influence de l\u2019Europe unie contre elle sur ces questions.Elle sera obligée de douner à la Fiberté de la navigation du Danube les garanties exigées par la conférence de Paris ; les priocipautés Danubiennes obtiendront justice des abus coummis par les caimacans dans la confection des listes élec- * torales, qui rendraient l'élection dérisoire, et la révolution opérée en Servie sera reconnue forcément par l\u2019Autriche, puisqu'elle l\u2019est déjà par la Porte.Les autorités turques de la Moldo-Valachie ont refusé, il est vrai, de laisser passer le prince Miloch à Bucharest, avant qu'il n\u2019eut reçu u n passeport de Constantinople, mais il connait le moyen de lever ces entraves.C\u2019est une affaire d'argent.Le cabinet de Vienne per- wists aussi, dit-on, à sontenir qu\u2019il avait le droit de faire entrer des troupes, sinon dans la ville de Belgrade, qui appartient à la Servie, du moins dans la forteresse qui est placée sous ln juridiction exclusive du Sultan.Mais c\u2019est là une argutie qui ne peut ne soutenir en face de l\u2019article 29 du traité de Paris portant \u201c qu'aucune intervention armée ne pourra avoir lieu en Servie, saos un accord préalable entre les hautes puissances contractantes.\u201d C'est pourquoi tou- £es ont adressé à l\u2019Autriche des protestations analogues, quoique distinctes, quand elles ont appris l\u2019ordre donné par elle au commandant militaire de Sermlin, de mettre des jroupes à la disposion du pacha de Belgrade.Depuis lors, la tournure pacifique qu'ont prise les affaires de Servie a rendu iautile toute intervention des troupes autrichiennes, mais ce n'est pes assez, et le cabinet de Vienne devra renoncer à une prétention qui serait une cause permanente de confits et de périls.L\u2019Angieterre et la Prusse engagent le jeune empereur d'Autriche à faire plus encore.Éllles lui ont conseillé de sacrifier M.de Buol, son mi- wistre des affaires extérieures, sur le carac- .£ôre duquel on fait retomber la rexponsabi- Hité de la politique agressive suivie par le cabinet de Vienne, dep conclusion du traité de Paris.Que ce aacrifice s\u2019accomplisse ou nom l\u2019Autriche est évidemment comdamnée en Urient, et son isolement écarte toute probabilité de guerre, de ce côté.Voyons maintenant du côté de l\u2019Italie, Ici, il y à deux causes sérieuses de craintes.La première est l\u2019agitation des provinces Tombardo-Vénitiennes, accrue par les paroles de l\u2019empereur Napoléon, par le discours du roi Victo-Emmanuel, et par des etcitations de toute sorte, au nombre des- juetles il faut placer un appel posthume de anin, transmis à un journal de Turin par M.Lagouré.Cette lettre, retrouvée au milieu des manuscrits de l\u2019ancien président de Venise, déclare que si la résignation peut être une vertu ches un individu, elle est toujours une lâcheté chez un peuple.C\u2019est vue absurdité, car les peuples, comme les individus, ne doirent tenter que les choses possibles.Mais plus une maxime est creuse, plus elle résonne aux oreilles du vulgaire.La seconda cause d'appréhension git dans l\u2019ambition du l\u2019iémont, qui voit dans la ge un moyen de venger »a défaite de ovarre et d'agrandir prodigieusement son territoire, s\u2019il est vainqueur, tandia que #'il était vaincu, l\u2019Europe interviendrait une fois encore pour empêcher qu\u2019il fût sensiblement dirinué.Le Piémont, toutefois, ne veut w'areniurer daus uge lutte inégale contre d'Autriche, 6ans avoir le France pour alliée, et if espére d'autant mieux l'aitacher à 2a cause, qu'il 0 montrera plus docile à ses conseils.Cette tactique perce dans le dis cours du roi Victor Emmanuel, où la prudence tempére les aspirations belliqueuses, où l'on parie du respect des traités, sans se montrer \u201c insensible au cri de douleur qui v'élère vers le Piémont de toutes les parties de l'Italie.\u201d Le roi Victor Emmanuel dit avec raison qu\u2019une pareil condition n'est pas sans péril, car elle provoque des espérances qui ne pourroat être réalisées sans combat.Mais le combat est impossible sans le concours de la France, et celle-ci songe-t-elle à le prêter 1 Différentes circonstances ont pu le faire croire: Les paroles adressées comme une gslanterie tout autant que comme une menace ; les flançailles du prince Napoléon avee Ia fille du roi de Pibmont, qui soot officielles, car la Patrie et le Constitutionnel annoncent que le prince part, ce soir même avec une suite de huit personnes, pour Marseille, d\u2019où il se rendra à Gênes sur la frégate Sune mise à sa disposition.La jeune princesse n\u2019aura seize ans que le 2 mars prochain, ot ce mariage précoce peut être regardé comme Ja sanction ou la condition d'une alliance politique, Ce sera, du reste, la seconde fois que le sang autrichien se sera mêlé au sang Napoléonien, car la mère de la princesse Clotilde était une archiduchesse d'Autriches.La confiance en l\u2019avenis qu\u2019exprime le roi de Piémont a aussi frappé d'autant plus, que son discours a été, dit-on, soumis d\u2019arance à l\u2019empereur des Français.Aussi le Times le regarde-t-il comme l\u2019œuvre de ce dernier, et c\u2019est en cela que git toute son importance,aux yeux de la feuille anglaise.Mais une correspondance de Turin dément implicitement ce bruit, en assurant que le roi n'a rédigé que le 8 janvier sa barangue, soumise le 9 au cabinet sarde et prononcé le 10 de- aut les chambres.On signale de nombreux armements et préparatifs militaires.Si l\u2019on en croit les correspondances de l\u2019Indépendance belge, on a commandé dans les fratriques françaises 75 batteries du canon inventé par l\u2019empereur ; les arines des chasseurs à pied vont êtrè perfectionnées ; les bataillons de chasseurs vont être portés de 400 hommes à 700 ; les régiments de ligne vont être portés de 900 hommes à 1,350.Où emmagasine à Toulon tous les approvisionnements nécessaires à une campagne, une escadre se réunit à Cherbourg pour teair, au besoin, l\u2019Angleterre en respect ; un camp d'embarquement s'organise en Algérie, et dans les bureaux de la guerre, ou à mis à l'étude les projets de deux camps sur la frontière des Alpes et de la Suisse.On parle aussi d'ordres donnés au comité d'artillerie de tenir tout prêt dans cetle spécialité pour un bref délai.On se serait assuré, auprès de la compaguie des paquebots de la Méditerranée, que l\u2019on pourrait compter, à un moment donné, sur tout son matériel de transports.Oa ajoute qu\u2019il J à une croyance générale à la guerre dans l\u2019armée et dans l\u2019entourage militaire de l\u2019empereur.On fait, enfin, mille calculs sur les sympathies que Sa Majesté a toujours manifestées pour la nationalité italienne ; sur le protectorat que lui a décerné la voit prophétique d\u2019Orsini, montant sur l\u2019échafaud, sur l\u2019ambition qui doit le porter à acquérir une influence prépondérante à Rome, à rétablir la dynastie du prince Murat sur le trône de Naples, ou à y placer celle de son cousin le prince Napoléon, et à obtenir du Piémont la Savoie en retour de la Lombar- do-Vénétie qu\u2019il lui donnerait.\u2026 Quant à l\u2019Augleterre, la presse indépendante s'est d\u2019abord prononeée en faveur de l\u2019abstention, mais la presse ministérielle garde un silence prudent, et M, Guixzot croit pouvoir affirmer que l\u2019opinion penche déjà et pencherait de plus en plus du côté de Allemagne.Les alliances matriomoniales et politiques qui rattachent l\u2019Angleterrede la Prusse, d\u2019un côté, et à l\u2019Autriche, à l\u2019autre rapprocheraient forcément ces trois puissances, et l'Europe ne tarderait pas à être en proie à une guerre générale.% Si nous cédions à l'étroit esprit de parti dont on nous accuse parfois, disent les Débats en terminant, nous tiendrions un autre langage, ou, mieux encore, nous garderions le silence, Nous avons mieux aimé parler comme il convient à des hommes seusés et sincères, qui croient se montrer les interprêtes fidèles de l'opinion publique et les amis dévoués de leur pays.*.\u2026.\u2026\u2026\u2026.urrocnessencense Enfin, on assure que l\u2019empereur, après la panique de la Bourse d\u2019avant-bier, a fait venir aux Tuileries quelques-unes des plus hautes notabilités financières et leura dit qu\u2019on se méprenait sur ses intentions et sur celles du roi de Piémont, que le plus grave malegtendu eatre son gouvernement et l'Autriche provenait des affaires d'Orient et non de celles de l\u2019Italie, mais qu'il y avait un abîme entre ces difficultés et la guerre.Après ces assurances pacifiques, le trésor aurait mis à la disposition de ces banquiers des sommes importantes pour relever la rente et les autres fonds publics.\u2026.NOUVELLES GÉNÉRALES.Si la guerre avait lieu en ce moment, il y « deux entreprises auxquelles elle serait particulièrement fatale.C\u2019est d\u2019abord la société pour le percement de l\u2019isthme de Suez, qui à fait déjà un grand acte de témérité, ea uppelant des capitaux avant d\u2019être sâre de pouvoir donner le premier eoup de pioche, qui serait un coup de canon, d\u2019après M.l'houvenel, tant l\u2019Angleterre est convaincue que l\u2019ouverture de l\u2019isthme livrerait le cabotage de la mer des Indes à la marine grecque, spécialement appropriée à ce commerce.Ce serait, ensuite, la société pour le percement de l\u2019istbme de Nicaragua, qu devient de plus en plus populaire en Europe, grâce à ses nouvelles idées de conciliation.Nouvelles Diverses.S'il faut en croire une dépêche de Washington, les rommandants des forces anglo- françaises ancrées devant Vera-Cruz su- raient posé au gouverneur de cette place les conditions suivantes, dans les termes d\u2019un ultimatum : 1.Prierment des intérêts dûs aux créanciers français et anglais du mexique ; 2.Comptes mensuels du revenu produit par les importations ; 3, Indemnité pour les pertes subies par les résidents français et britanniques pendant la révolution actuelle ; +.Rétablissement de l'ancien tarif de douanes, abaissé l'année dernière de 30 pour ceot ; 5.Retour au système de crédits de 40 et 40 jours accordés pour l\u2019acquittement des droits qui sont aujourd\u2019hui exigés comp- taut.Des vouvelles d\u2019Haiti, eo date du 12 janvier, laissent Soulouque et Geffrerd en présence, sans qu'ils en fussent encore venus coe sun prises d\u2019une manière décisive.La ba- \u201cou MAT LA taille doat il avait 616 question, dems des avis antérieurs, paraît se résumer ea un %a- grscment d'avant-garde sans importance.outefois, la cause de insurrection républicaine {t certaine de triompher.Jac- wel et Lie Cayes se sont prononcées pour Geflard, et un mouvement dans le même sens se préparait à Port-au-Prinee même.Si catte dernière ville échappait à Soulou- que, il se trouverait dépossédé de tous les points importants de son empire.Dès à présent, du reste, il lui est impossible d\u2019obtenir des recrues pour son armée.On doit s'attendre à apprendre sa fuite d'un jour à l\u2019autre.FAITS DIVERS, Le chiffre du montsnt numérique du Commerce à Baltimore est de $118000.Le mootant des taxes annuellement collectées 4 Cuba est de $20,000,000, ce Qui est égal à $46 pour chaque habitant.Pieux Législuteurs.\u2014Les membres de la Légisiature du Maine ont un concert de musique sacrée chaque matin, 15 minutes avant l\u2019organisation de la chambre.La fin du monde \u2014II vient de paraître une sorte de circulaire prophétique, intitu- l6e « Le messager du temps\u201d (The Time's Messenger), qi ne nous sononcé rien moins que la du monde.Suivant les auteurs de ce charitable avis, la seconde venue du Messie doit infailliblement avoir lieu à la Pentecôte de 1859.A l\u2019appui de leur opinion, ils ont accumulé 28 colonnes d'arguments et de chiffres bibliques! Nous aimons mieux les croire sur parole , que de tire leur démonstration.Statistique électorale.\u2014Voici le nombre des électeurs que comptent les sept Etats du nord-ouest : Ohio, 490,000 ; Illinois, 252,000 ; Indiaon, 235000 ; Wisconsin, 130,000; Michigan, 126,000 ; Iowa, 95,000 ; Minnesota, 25,000.Ba NOUVELLES TELEGRAPHIQUES, Rapporté pour Minerve.PARLEMENT PROVINCIAL CONSEIL LEGISLATIF.Toronto, 3 février 1859, Hier soir, après l\u2019envoi du rapport, la résolution euivanie a été longuement débatue dans le Conseil Législauif : Proposé par l\u2019Hon.M.Campbell, secondé par l\u2019tfon.M.DeBlagaiére : « Que cette Chambre ne peut voir que la Vansiation du siège du foureraement à Qué- dec pour un temps fixé jusqu\u2019à l\u2019achèvement des édifices nécessaires à Ottawa est comprise dans le devoir qui est dévotu à I\u2019Exéou- tif de soutenir la décision de la Reine, où que tel arrangement ait jamais élé reconnu par aucune des resolutions de la Légisiature ; et quo oeite Chambre condamue les dépensss iahérentes à une double translation du siôge do gouvernement après le choix fait par la Reine d\u2019un lieu permanent à cet égard.\u201d BF Celte résolution à été adoptée eur la division suivante: Pour \u2014 Alexander, Allan, Archambault, Bouton, Campbell, Christie, DeBlaquière, Dessaullee, Ferguenn, Ferrie, Gordon, Hamilton, Kierzkowski, Masson, MoDonaid, Mille, Moore, Morris, Patton, Perry, Sey- mous, Simpson, Smith (Hermanus), Smith (Hollis.)\u201424.Cantre\u2014Armand, Crawford, Duchesnay, Guévremont , Knowlton, Mornuy, Panet, Prince, Renaud, Ross, Taché, Tessier, Van- koughnet, Wileon.\u201414 Le reste des items de l\u2019adresse à été adopté.Dans Je Consait L atif, auouue sflaire importante n\u2019a eu lieu aujourd\u2019hui.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Toronto, 3 février 1859, Le débat sur l\u2019adresse contique.M.Sicoite propose sa résolution déjà envoyée par le télégraphe.M.Langevin la second.M, Cartier réplique à M.Sicotte.Les dépêches sur l\u2019union fédérale sont misuse uevant ia Chambre.L\u2019orateur met devant la Chamble les comptes des bangues d\u2019épargies de Distriot ot du Montreal Turnpike Trust, Le début eur l\u2019adrasse est alors conlinué par M.Langevin.M.Alleya lui succède et parle encore au momeut de l\u2019envoi du rapport.Torunto, 4 février, 1859.Les débate sur l'adresse relativement à l\u2019emendement de M.Sicotle ont continué hier au soir jusqu\u2019s l\u2019ajournament, et ce soir jusqu\u2019au moment où ce rapport a été en- Top: Conseil Légielntif s\u2019est rendu aujour- d\u2019hol, suprés de son Excellence avec lu rb- pouse su discours du trône.S.E.à repondu, \u201c Je suis heureux de recevoir de vous Passa ranoë que vous êtes prêts à coopérer à la transaction des affai de cetie session.Je me repose sur votre xéle pour le service ublic,at désir vous remercier ponr l\u2019adteane loyale et renpectueuse que vous venez de me présenter.4 La Chambre «* tion decette adtense.sjuunée après la récop- NAISSANCE.Av village de Beaubarnois, le 38 du mois dernier, la Dame de Ludger LeBlanc, Rcuyer, Avocat, une fille.A BL Timothée, le 31 nvier dernier, 1a Dame de La, Gervais, Ecr., N., une fille, SOIREE DRAMATIQUE! DANS LA SALLE DE LYUNION ST.JOSEPH.LA nouvelle compagnie des ENFANTS du SOL, représentera MARDI 8 février 1859, LES JEUNES CAPTIFS ! drame en trois actes par l'Abbé Leberdin.On terminera la soirée par de nouvelles chansons comiques elf autres, chantées par des amateurs.Un excellent orchestre, sous la direction de M.Ackermann, trécutera divers morceaus de tou- ue., portes s'ourriront à 7 heures et la repré- seniation commencera à 8 heures précises, ADMISSION, 30 8OUS.\u2014 ee BOIS DE CHAUFFAGE, A VENDRE PAR LE SOUSSIGNÉ.8000 oouDES d'EPINETTE ROUGE coupé l\u2019hiver dernier, prôt nôtre livré a Montréal, 0e silleure à l'ouverture de la navigation [ochaic ne, siosi que 4000 CORDES coupé cet hiver ot peuvent être livrée dans le courant de l\u2019été pro.chais, aussi 1000 cordes de bois franc.F.LAVALLÉE.0 févrie r-=tma ox fourm 1s ravoir en payant les frais d'an- noncs ce bureau.Montréal, 8 février 1839.\u2014di AVIS.LE Soussigué donne avis, qu'immédiatement après dix jours de cette date, qu'il s'adressers à la Corporation de Montréal pour en obtenir le prmlsrion dé ub petit engin 4 vapeur sur propriété cl-devant occupée par R.A.Converse, éculer, comme manufncture de câble, rue Partensis.DONUAN BRUCE.Montréal, 8 fév\u2014tip INERVE, 5 FEVRIER 1589.Précieux témoignage de source respectable.\u2014Le général John H.Rice, dans ** Case County, ** Ses priétaire du \u201c Standard \u2019 de sous 48 signature le certificat avivant : Cassville, Géo 36 février 1858.MM.Seth W, Fowle & Editeur et Wistar, Jo m\u2019en suis eervi dane ma famille pea- et j'ai invariéblement trouvé que c'était le res méde le plus effence que j'eusse jamais employé.je suis convaineu que c\u2019est le plus excellent re.méde.Tout d voss, J.A.Rien.de © |, Buts,\u201d sur l\u2019enveloppe et se vend partout chez tous les ipaux droguistes.Seth W.Fowle Co., Boston, propriélaires.A vendre, à Montréai, en St.Pau; CARTER, KERRY & Cie, 184 rue St Paul ; JOHNSTON, BEERS & Cie., Médical Place \u2019 Armes.3 lev\u2014ds Pain Killer de Davis.Cuneinnati, (Ohio,) 4 juiliet 1867.Messieurs, \u2014, ave Karégistrement nouveau des ments et finit par se creuser jusqu'à 16e lui-mêre L\u2019Enfemmation augmenta.Lu chair nevi molle et flaoque, is coulsar deviat bleue et d\u2019appe- vente brune, et nous ne pourrions mieux le comparer qu\u2019à un morceau de foie pourri qui aurait été Electeurs, IPAPRÈS la nouvelle loi de 1988, comprenant : Rôtes d\u2019Evaluation pour les Municipalités, ainsi que Listes à it Tajoté l'étal d\u2019un bourber.La jambe ne pré- À vendre Ï habligue dos ee ho be sacs dia vue une [ame uirédée, io et LOUIS PERRAULT.Qua t Puledte eontinaait à rejeter an hore, son Mortrkal, 19 pnv\u2014t æcntenu de matière unpure.El n\u2019était plus ques- tien de marche et d'occupation actives et te ma.précan and la résidence Ce fur qu\u2019elle éprouve nçe à pren u commence meat de son usage, l'écoulement de la matière ne Dade fut conduite avec de cs file à Boston: ansoulegement immédiat, et dre le \u2018Découverte Médicale.Au s'arrête pas immédistement, mais elle continu f'ueqn'é cm que toutes les humears da système soient urgées, slorsia plaie se cies! Lents matio de jours, le prit une teinte jaunêtre débarrassé du MAUVEIS êag */ Mme.eer convenes ne LY ioe earative de is Découverte Me de ennedy Olsiosmoutetsers beureuss dediredqui quel nd rembde Ase lo hom qu\u2019 prouvé d humoure roving leur naturelle et ea deux mois tout 16 inne Tt Madame Veuve YON, No.119, Rue St.Dominique, BAGK-FEMME approuvée per Faculté du Collége des Méde- rins du Bas-Canads, demeure au No.ci-deseus, où on pourra la consulter tous les jours et régné- tir ane services Montréal, 29 janvier 1869.\u2014ak.Tableaux et Portraits à l'huile: Ma NAP.BOURASSA a ouvert ATELIER! r la saison, dans Is rue Bonsecours, No.12\u2014 cieAnn Hotel Frapsiscey ~ Treuvée UNE SOMME D'ARGENT, S'adracser à Mg.PREVOST, Pire., av Séminaire, Témoignage de la part d'anc Je-|Comgegaie ques de lay uelc FONDS CAPITAL Actifs ler Pasuif.1000000000 droit à pârticiper aux de 1857.Manchester vront être faites au 23 juin 1858\u2014ak TE mo.=» INFORME ses amis u\u2019il a constamment © 2 sept.\u2014a tés chez le soussigné LUSTRADES, Ÿ Encou sant à la Montréal, Saout 1 B'adresser au Pro) G 12 panv\u2014mp Poultry, Londres onques.(ontrgment Cpntinentale d'Asgur rance, CITE DE NEWel lib.No, 18, Wall Street.|Chemia de For du Vorment Central.1858.ARRANGEMKNT D'ETE.1888.TRAIRE lasseaat Montréai à £ beures a: 4:80 P.M.Par Le Train de 2 heures P.36., is Pas- couchant Northéeld, et &rrivant à Boston à 1:20; Worcester 4 pu; Spri et Now-York à 4:50 P.M.Par le Tsaia de 4:30 h.P.M., les Passagers coushent à Rouse\u2019s Point, et arrivent à Boston à 7:16 ; Worcester & 7:10; ler.Juillet 1858, les personnes assurées participent dans les profits sans encourir aucuns risques payé dt placé sûrement) $500,000,00 uillet 1458.768,137 41 .14,228.89 cent, netiennabnes rofits le 10 aout, CETTE COMPAGNIE ASSURE LES BATIMENTS, MARCHANDISES, MEUBLES DE MENAGE, RENTES, BAUX, ET AUTRES PROPRIETES ASSURABLES AUX CONDITIONS ORDINAIRES.Tres quarts des profits nets des afighies de la Compagnie sont annuellement réparts aux porteurs de police dans un scrip postant intérêt et tels profit soigneusement placés pour l\u2019additionnelle sureté de la personne assurée juaqu\u2019à ce que le fonds aivsi accumulé ait atteint lu vomme je $500,000 portant la garantie numérsire de la Compagnie à $1,000,00 ;\u2014et lo Scrip sera ensuite racheté aussi rapidement que Ins pi aux æsburés excèderont la sotrime tie Première Division annuelle aux actionnaires de déclatée le juillet 1657, 33} Secoule Division annuelle 8 juillet 1858, 50 cost.Pda avi sers équis aux \"S000, Fi « zobme jour il sera payé \u20ac pur cent sur le Sesip THÉODORE HART, Agent, Montréal, Bas-Canada.Moutréal, 28 aout 1858\u2014nmk Compagnie 4\u2019 assurance SUR LE FEU ET LA VIE De Liverpool et de Londres.CAPITAL £2,000,060 STERLIN.Etablie en 1836.\u2014Antorisée par un * Acte spécial du Parlement.Buazaux\u20141 Dale Street, Liverpool ; 20 et 21 61 Kiug Streqt, New.Yorks Place Sauna, Montréal ; vi nyar usre, Sidney $ et Klizal ath, bree.vi , COMMISSAIRES : Sir Thomos Bernaid Birch, Barronet ; Adam Hodgson, éer,, Samuel Henry Thompson, écr DIRECTEURS A LIVERPOOL : Thomas Brocklebank, écr., Président; J.C.Ewart, éer,, M.P.; Vice-Président ; Swinton Boult, écr., Ses erétaire ; et dix-sept autres Directeurs.DIRECTEURS A LONDRES : Mathew Foster, écr., Président ; George Frede- riek Young, écr., Vice-Président ; et neuf 56 Wall Street, NU PAR a ET sham, Liqueurs, de ceux et je public en hes lui.Haywood, écr., au No, 5, Rue St.courge, de MAGNIFIQUES CHARIOTS, ou CORBILLARDS, qu\u2019ii livrera au plus bas pnx qu\u2019en eueun place, avec un où deux chovaux.peut aussi fournir des BLERES, où CERCUEILS, de toute sorte, GANTS, CREPES, CIER! pour les services funèbres.LU fait pt y qu'il ensevelirn tout homme ou enfant à nde.' lesquels ol jureau de la Branche Cans- dienne, Place d\u2019Armes, Montréal.RASCOS HOTEL EUSEBE $ EN EZ, RUB BT.PAUL, VIS-A-VIS LE DEPOT DU GRAND TRONC DR QUEBEC, PORTLAND & BOSSON, MONTREAL.La table vera toujours pourvue des meilleurs mets qu\u2019il pourra se procurer sur nos marchés, et un choix des meilleurs On aura aussi à la disposi! sireront faire des assemblées une salle la plus spacieuse de Montréal.\u2014°8 aout 1R58\u2014ak &e.i dé- CURBILLARDS OÙ CHARIDIS Au No.5, Rae St, George, PRES DE LA RUE CRAIG.M.ARSENE OHAPELEAU li GES, | OUVRAGES DE FERRONNERIE FONDU ET TRAVAILLE.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 | OBJETS, ORNEMENTAUX ET SIMPLES DES COMMANDES ou ORDRES pou MOULURES ou OUVRAGES de FER travails Léa, seront ponctuellement ethabilement exéco- us GRILLES, BA.ERANDAS, FALCONS PORTES COCHERES, &e.seront posés au désir et à la satisfaction sonnes qui les demanderont, 2 l\u2019industrie de we .Ia cité en vous adress ONDERIE DE MONTREAL FT AUX CITY WORKS.WILLIAM RODDEN, oe ve, William Street.Es A LOUER UNE maison en brique à deux située dans la rue Montcalm, près Ia rue Ste.Marie.iétaire MAIN LEBLANC No.116, re À a 1.Les de chars de \u2018* chèques\u201d de wid 65, Rue des 12 oct 1658, 91daoxe *ipesnofsojone: M OGC ane], p rend Ua sonpuos org JU0LA0P son nSe:se a111) vapnoa wo,nh sere] 87] pacede 8 T.dressans à ce Avecut FONTAINES, MANTEAU DEVANT .reas Montréal, 3 6:55 P, M., Portland Springfield 6:45 ; New-York 11:40.L 18 ne chaggent qu\u2019une seule fois Le bagage 0:L Tours 19 préc pre KB H.ROUFE LA PLUS EXPEDITIVE POUR \u201cBOSTON ! \u2019s Point & Bosten.n\u2019est pas changé.Les Chars el bagages directemeut à chacune de ces pinces.6 1 ngâeld à 2:00 Bureau de Poste, Monrazar 2 Jenv 1687 MONTREAL.\u201c3ECeRpSSESRe Pisciédeccess pr EPI Tep rrr Xa xERxxRxRR Ersrreze H yeiftects fo $3288 TC estgsl3 ET 18 I 25i Raimi NR § af Frees 27 RTE i: IK 'oqiudnkp 35 pl «-ese- Spung pues] io puejiseg + §0IQI04G 10 ACHILLE BELLE, AVOCAT, No.12, RUE ST.LAMBERT, Ches Jes.Belle, écr., Notaire._18mars\u2014ak Quai où à COURTIER, MONTRBAL, eau.Montréal, 18 avril 1882-\u2014ak sans conduits à LIS He PER KP MATELA ENTOURAGE EN FER, STATURS, , VASES DE CHE DE GRILS AME Hinge tone.fuit ot 1950\u2014ek ARRIVÉE ET DEPART DES MALLE DE \u2019 42) op wymay2 sod opjuaspun( *9qgud \"SETIVN A VENDRE.ON offre ee vente UN SUPERBE ENGIN NEUF à vapeur, à double cylindre et de la force de 20 chevaux, lequel n\u2019a servi que durant l\u2019es- mois au moulia à vapeur de Belæil.Pour les conditions s\u2019adreaser à M.¥, HUDON, Rue St, Paul.No.104, Montréal, ou au Docteur ALLARD, surleslienx i Beli! .J.W.DEMERS MARCHAND A COMMISSION, MONTREAL Rus Latour, pris du Me 14 d Foin, Pour Planches, Madriers, Ociir corde at de brique, &c.,#ei pour vendre i ara lion Montréal.18 avril 1858 \u2014¢ bage, Bois de SCHOLES, DELA MAISON DE DOUANE BT 9 EY : Agent d\u2019Exportation, BURF AU, 58, RUE DES COMMISSAIRES, VIS-A-VIS LE BASSIN DES VAPEURS.On | la pi de attention à tous les ortretrane Pa coudre Bien envoyer el on pren- ern toutes consignations d des conditions raisonnables.On pourra aussi emmagesiner en o's: Situation em andée UN JEUNE HOMME, bonnes recommandations, une PLACE comme GARÇONS DE ds.B'adiemser aux Sœurs de la Providence.ontréal, 22 janv\u2014dsk BOITES À GLACE Pour conserver Ies viandes, \u201cBONES DE CEDRE ROUGE Pour conserver les Pelleteries, &ec., de Mittes POELES PB uvant fournir de \"adsirer ait se precurer OURS, INE chaude.GRILS ET RICAINES.REGISTRES À AIR CHAUD ET VENTILA- 8.RODDEN & MEILLEUR, T1, Grande Run St.Jacques, au-dessous des Bu du Grand vont Les de bagages sent donnès pot r toute la route, ce qui n\u2019est pas fait par aueune autre ligne.Pour les billets et autres informations s\u2019adres- ASA HOWE, Agent des Billets, Commissaires, Montréal, C .B.SHERRURNE, Su Northfield, L O- THAYER, OCULISTE ET OFSRATEUR SUA Li8 \u2018tous les jours dans ses SALONS, No.89, Rue St.Antoine, De UKI à SKPT-boares P.M, \u2018Toronto ; A.ltrumuoud.écr, Toronto; Connter, éct.ex taire de Kingston; W.Montréal 17 nov\u2014tmk pom et raison de effet.Qui ent soul autorisé à cette L.RENAUD, 8 janvier 1859.\u2014m BOIS, BOIS, BOIS.À vendre en gros et en détail, à lu Pointe Charles au \u2018 PRIX : Erable.+.Mensies .Pieine et Epinef rouge 17s 6d scié pour les Tonneliers.S'adrescer à P.& A.CARIGNAN, Ou eur les lieux à ADOLPHE CARIGNAN.Montréal, 22 jaov=\u2014cik LE eoussigné offre en vente, UNE TERRE de 4 arpens sur 25, bâtie ture, située vu premier rang du Township Brandon, Comté de Berthier, do do Ramoay lala: autres, seulement \u2014\u2014\u2014 SEPT TERRES de trois arpents chaque, en RUM\u2014b comme bios bo meso & Waser, BRANCHE CANADIENNE : : SUCRERIES, situées au 4e rang du même Jamaïca Old London Do:k BUNEAU.0.Place d'Armes.+ township et portant Nos.22 et 23.; Demacars, Sta.Croix, &c., &e.DIRECTEURS A MONTREAL : = o - Une autre terre de 2 sur 2 srpents aussi en ESPRITS\u2014En boîtes d\u2019une douzaine, de.: : ur B ou aise PRyrezez£: Bucrerie, au Se rung Eau-de-Vie, Robin et Central, Viné- T.B.Anderson, écr., Président ; Alexander = FEY] te 8 = essse 8 Un moulin à farine, en pierres, neuf ; situé à garde buîtes rouges et vertes, Genièvre.Simpeon, éer, Vice-Président ; Henry F REG PARA 40 arpents du village de St.Félix de Valois tur Olt Tom \"Booth ot Burnett, print ber Te ee der ?nenxeEExEsx x xX avant 4 pines de moulauges et ot chaufierie ALES\u2014En futailles ot boutsilles, comprenants Starnes, dcr.5 , écr., = * = r l\u2019avoine, tout an ordre paifait.A i J.H.Maitland, der, Secrétaire- Résident ; î $ Es = wil re 5 Pot chaussée de ce moulin est appuyée sur un Ala de Buss, Bridges, Allos et autres A.F.C.Smith, Amsistant-Secrétaire-Rési- § 55° £32 à Ey =» \u20ac = fonds de roc solide, et peut luurnir d\u2019eau deux PORTER hn futailles et bouteilles, compresant dont \u2014 t Be 7 \u201care : FR | OU LACEMENTS bâtis de maisons 1G REL iners, Budge, Hoare, he de.Ls responsabilité de tout le cor ï da Action Bg 2 3 ° ?rx M x =S x dane le village de St.Félix de Valois Comté de ¢ GARES HAVANA k PRINCIPE \u2014Husill, naires Hauté.Tous Directeurs dal 33 sé oliette.SARDINES\u2014Getatine de Cox, &c., dec, ec, Me vent être Propriétaires dans la Compagnie.Le i =e = ea °e à 2 Un fonde de magasin, plusieurs chevaux, va- H latine de Cox, ke., ke., &e., 8c.i È = .lontréal, 31 décembre 1858 \u2014ak Sa ee DIET sont denice chains i sc.$5 cht, ke.ons en briques, à deux étages, de 40 | 7 PS des Propriétaires, à £2 par part, ® i e l\u2019Assomption.Con A 1 nt aut-être dénirable pour les Propriétaires fi = » H Birds sur 36.on Tillage do ViAsompton.con TOUS : Avis d'avoir devant eux un Rapport des additions qui 52 ® Pour les conditions 'adresser à L.A.Jetté, Sucesseion do.a Pt ces comptes, ss ont été faites aux différents fonds et voir par ld a - Ww ON = v 8t Vincent, 24 tréal, ou sur feu ommandeur 8 l\u2019avancement fait durant cette année i\u2014 ee Avocat, rue incent, 24, à Montréal, VIGER, sont priés de lex présenter, sans délai, : CT) Lee Séérau conducteur sonteu- A les lieux au propriétaire.AMABLEJETTE.[3% Notaires soussignés, No.26, Petite Rue Kt.- (ap Ce le de ase me 19 nvier\u2014dm (Caves D EAC.F.PAPINEAU, Fonds sûr la vie saw 510 (a) de à eh AVIS.Montréal, 5 janv-\u20148-\u2014ai N.P.rls vie.av.y - ° ~u ontréal, janv ai Fonds sur le feu (Ré-aseurance) 125,653 & 5 @ u w de et ro pénis de ar à pré, un SUPERBE EM-| - Lans care 2e Le 200 2 situé au centre la ville, ape A £80,314 2 3 .partenant ci-devant & M.Louis Tribot dit Lafri- A VENDRE.1887.esin, pére, situé en la cité de Montréal, sur le UNE MAISON.propice pour le come Augmen*vtwn sur le capital £18842 6 © AVIS.Diveau de la rue St.Louis près de la rue St.merce, située dans fe village dela Rivi- Do sut :e fonds de réserve 214,616 11 11 Ma.L.P.FONTAINE été 61 Denis, contenant quarante-cinq ieds de front, ère du Loup (en baut) vie-d-vis PEgli- Do wurlsvie.\u2026.881,269 13 10 A \u201cie la C i A hry S nt sur soixante el seise | iods de proforideur, tenant se, avec bangard à grains et hangard à bois, éta- Do eur iefeu(Re- apactour 4 de Phinda) et Asaran : vor pa devant à la dite rue St.Louis, par dersière à bles etautres dépendances Pour le prix,s'adres- amurance) 153,721 4 0 es 5 des application pement autort ladite profonceur, d'un côté eux héritiers dé feu ver eur les lieux ù à recevoir dite Cor ne ot offrir des assu- Charles-Julien Perrault, et d'autre côté à l\u2019ho- C.E.GAGNON, éer., £1,088,029 9 9 |rances pourls te UGUSEIN CUVILLIER norable Derus- Benjamin Viger, avec une bonne _, .P.SWINTON BOULT, * * Agent, » maison en pierre à deux étages.| Rivière du Lenp en haut, 21 déc\u2014dmk Secrétaire de la Compagnie.; gen UNE AUTRE MAISON en bois à une étage, Les spplications pour assurance sur le feu de- _ Rue Lemoine, Montréal, | dée hangar, écurie et autres bâtisses dessus con- ~\u2014\u2014 tes.Pour les conditions, s'adresser à J, H.JOBIN et P, MATHIEU VENTE Par Autorité de Justice.Dame Marguerite Lemaire dite St.Gerwsin, suivant, sa Un dixi ndivis dans un terrain ou emp Cheneville, con nant en totalité le pieds de front sur lu dite rue aix pieds de front sur l\u2019arrière, sur quat à la rue Crs y par tants de eu F.F Bender, d\u2019un côte à et autres bâtisses desaus construites.Le « vente se fein sur les dits lieux.JOBIN & MATHIEU, \"6 janv.\u2014teu \u2019 AUX Marchands de la Campagne.MAVSENHOKLDER & MEVESS Fabricants de Bijouterles, Entre le \u201c Cathedral Block\u201d et \u201cCrystal Block,\u201d Montréal, deseriptions de BAGUES , à court délai ; et qu\u2019ile sont prôte à fouinir Marchands de la Campagne aux même leurs achats.Îls ae chargent aussi de poser où monter DIAMAN les genres de GRAVURE, et la fabrication tn égale à tout \u20ace que l'on peut importer, | faites avec soin #t à ton marché.des bijonierien commandes de à Montréal, | le Marchands dn [sam sur ayant visiter SENHORLORR à MEV ules - i depuis 3 ara on exécute AURISTE, YEUX ET LES OREILLES.De retour du Haut-Canads peut-être consulté wr ton teslesmsindios des Yeux et des Oreilles.Les yeux quilouctirnt ou les yrux de travers soul redressés dutis un mument.Des yeux artifie ciela semblables +1 couleur et pouvant se mouvoir dans lostes les directions comme Pail sata- Tel et peuvent êite prisé aus cauter lu moindre douleur.On a permis d'en relrrier aux mes sieurs sdivanis.F A.Uudwell, der, M.Willson, é¢r., Brockwilte et L.J.Brault éer., DISSOLUTION.LA osiété existant enire PHon.LOUIS RENAUD & CYPRIEN FITZPATRICK, sous le i L.RENAUD & FRERE, & cessé d'exister par limitation, depuis © premier janvier courant, et toutes dettes dues dl et par la société seront réglé par l'Hom.Louis Renaud C.FITZÉATRICEL rend Trunk freight Depot) à quelque distence seulemant du Pont Wellington ; woe quantité de BOIS de la meilleure qualité.\u2026 25e wees 200 3d 420 64 > Aussi des cercles et une quantité de frône Carré Chabelllez, A VEN RE.MAISON, GRANGE, ke, et en bon état da eul- UNE AUTRE TERRE de 2 sur 25 arpents, uu Le rang du tows dip bikie d'une GRANGE struites, donnant un revenu de quatre-vingt- cinq louis, cours d\u2019Halifax, per chaque année.Le vendeur allouera pour le paiement un délai 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supérieure, prix qu\u2019ils fournissent les Marchands de ls Qué, par lesquels ils sauveront entre 40 et 50 par cent eur , aussi bien que l\u2019exéeution de tous petits ouvrages en ARGENT.6c., d\u2019une manide réparations de toutes espécende Bijouterie sont Cet atelier est établi à Montréal par teu John Maysenhoalder, il y & prés de 30 ans et depuis cetle épeque on à conateimment fournis les tmar- chands et les commerçants de ls province avec .Boivin et autres commerçants ne trouveront MM.MAY- nt d'acheter HENRY CHAPNAN, & Cle.1-1PORCATEURS DH VINS, BOISSONS, BIERE, ALE SEUL AGENT EN CANADA DE Champagne ** Jules Mumm, \" Vins Moselie et du Rbin * P A Mums,\u201d Vins Mates * J Howard, March & Cis,\u201d Fau.de.Vie Cog ac * Julas Robin & Cie,\" Vin-de-Porte ** Offley, Cramp & Cie,\u201d Vin sherry \u201c Cramp, Suter Cie.\u201d tle sunt & recevoir constament, directement des places où ils sont cultivés, des assortimentr considérables et variés de vins des description et marques 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l\u2019entre les toussignés, pour Fu res commerciales eu lu cité é les nom et raison de ** Desm & Mousseau \u201d à été disso aceord, à compter de ce jour, Ma.NARCINSE BIRS DESMARTEAU, un d\u2019eux, est seul sutorisé à retirer tout ce qui est dû à ette cociété et à régler tout ce qu\u2019elle doit NARCISSE BIRS DESMARTEAU, PIERRE PLAMONDON, ALEX.MOUSSEAU.Montréal, ler décembre 1858.cat Situation demandée, UN jeune domme ayant servi plusieurs années dans une grocerie et comme agent collecteur dans un bureau d\u2019agents généraux à Québec, désire trouver une Situation comme commis dans uns grocerie ou daus un magsun de marchandises sèches où dans un office.11 peut fournir de bonnes recommandations.S'acresser à u d\u2019un commun 5.te- LOUIS DROUIN, No.35 rue du Cimetière vis-à-vis le cousent St.re- oseph.17 nov sIiGNOR DE FEO, (ARTISTE ITALIEN,) A l\u2019honneur d'annoncer au public qu'il TRANSPORTÉ SON ATELIER wu No.64, Grande sue St.Jacques, en face de In Salle des Udd-Fellows.il 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Hultres « ! 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M.L.D.GAMEAU, 211 Rue Notre-Dame.Chambre des Notaires de Montréal.22 janv LA prochaive ASSEMBLÉE RI GULIÈRE des Membres de cette Chambre aura lies le 15 de Fevrier in, & 11 heutes A.Mo.© : ar ordre, H.LAPPARE, 8 C.N.Montréal, td janvier 1859\u201419 N B.\u2014Le \u201c Montréal Gazette \u201d est prié de réproduire cette Annosice.PI £a mere, (MPBIMEE ET PUBLIEE PAR DUVERNAY, FRERES Rue saint Vin ent, Ve, 16 LES MARVIS JEUVIS AT saMkB1W avonnoment MA Par Aunéé.! Payable d'avanss.: EDITION HEBDUMADAIR PARAISSANT TOUS LES Vendredis pour une l\u2019iastre par un, payable d\u2019avaheg.Ceux qui veulent discontivues doivent en dons ner avie ut tuvis avant levr date échue et paye: ce qu'ils doivent, autrement l\u2019eavoi du jaune (sus ser cunliniv, Tarif d\u2019Annonce Six lignes el au-dessous 2s Bd pour la premiè- ra tusertion et7à | pou, «hejue insertion subede quente.| cor + 10 do 3s 4d pout in premivreinsertion pour chaque insertion subséquente.: Au-dessus de 10 lignes, 4d par ligne post lg premidre saruun ot Id por ligase peur chaque suivante.Les insertions subeéquentes qui ne corent urdonnées plus souvent qu'une fois pare \u201c| %d parligne.Annoness de Nai indé laque.* ea\" Fe, BT pe wi TY) hls Les annonces de Nussance, Marisgeset Léc pour ces prix, ae devront pasacéder six lignes au-delé de oix lignes ellep paieront aux taux des pv i de Nels M esavinde sance, Mariage ot Décès qui serontenvoyés à ce bureau devront être accom pagnés de argent requis par le tous, sinen i Le seront pas publiés, ' 1 Avis d\u2019Affuires.\u201d\u2019\u2014 Tout article ous ça titre interligné ou rempli, 4d, par ligne, mesuré avec une échelle de brevière rempli, sil y 8 avedeld de 10 lignes ; au-dessous de 10 lignes 80.44, , sue dessous de 6 lignes 25 Gi, t Tout autre article, dans les colonnes éditoriales et dont l'objet ent de favoriser les intérôte nisires on privée de compagnies ou d'individus, articles ,tels que Rapports de Banques, de Come pagnien d Austirance, de Chamiss de Fer.be Avis d'assister auk Lectures, Amusements, Sere mons, Reconnsissances de Dons, &e, , sers consis déré comme Annonce et paiern de la même méo pière que les avis d\u2019affaires Arrangements Annuels.Le earré ost 2lignes de breviery faye Le demi-ourré de it ligage de doy ure 7 100 ovog Le priviiége de changerune Menrée! à jany\u2014mÿ Jet prix peur us earté t lens Le = "]
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