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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
lundi 16 octobre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Sorelois, 1893-10-16, Collections de BAnQ.

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[" Un as (Payable d'avance) russes Bites Hobdemadaise Un a8 (d'avance).Bis WmoÎtuuneneserireansenroereneenaamacn senmsoecomnanes 1.00 0.00 \u201cAn Ja AWVNCDS Prouuldsy insertion (par Upte).ncersmemence Chaque insertion subsdyuonte.Avis du majeures, waringe ou Adobe, .ieinnnre 8b ote Prix réduite jour annonces à Loa] terme, avin sis matlmnscrccas sonner 6 SP00ASORON IE IRAIINILY Se 000s récleies, ote, oto, ¥o.84, RUE AUGUSTA, SOREL.No 84, RUE AUGUSTA SOREL 16 Aus Anis ] LE SORBLOIS LUNDI 16 OCTOBRE 18968 5 ue D x o FEUILLETON No 11 \u2014 HEY E0100) YI Une heure se passe dans 0e pa- rosysme de douleur : puis Ellen, épuisée de larmes ot toute fré- missauta, sentit venir le wommell, ce doux et précieux sommeil qu anône quelquefvis des rêves cou- volants aux malheureux où tout su moius leur apporte l'oubli.Elle so mit au lit après avoir de- maudé à Dieu de la soutenir dane cette voie qu\u2019elle n\u2019avait pes ima- giuéo oi pénible.Le chaleur dan immense édredon à l\u2019ancienne mode pénétra doucement ws membres.Klle s'endormit promptement,et, comme le veille, ce repos défendit nes nerfs.Sa pendule sontirit cing heures lorsqu\u2019elle s\u2019éveilla le lendemain, tout celmée, Elle s'havilla en hâte, descendit sans bruit, et trouva les domestiques déjà levés et occupés À balayer ln cour et à traite les vaches.Elle parcourut l\u2019avenus d'un pas léger, chaudement enveloppée dans un grand chile, et elle arriva à l\u2019égliss un pou aveut la messe.Quelques ëemmes encouraient le confemionuel.Eilen se glisss parmi ellos, ot put gofiver la douceur d'un épanchersent dont son pauvre cœur avait besoin.Elle reçut de sages conseils, pleins de force et d'austère saveur, auxquels n: manquait pas cette sympathie qui fait tant de bien Isrequ'on est isolé.Quand elle reprit la route de Boisredon, alle omportait dans son cœur un trésor de courage, et elle ue sentait presque joyense en chemi- haut dans l\u2019avenue toute diamantée par la golée blanche brillant aux rayons du soleil matinal.VII La nouvelle vie d\u2019Ellen #\u2019or- ganien dès ce jour.Les heures, les minutes, même, en étaient soigneusement mesurée.C'était un esclavage qui se prolongeait Jusque dans la nuit, car elle devait être prête à so lover si les enfants confiés à aa garde l\u2019appelaient ou #\u2019ile étaient souffrants.Elle n'avait de répit que pendant l\u2019heure matinale qu\u2019il lui était permis de consacrer à ses devoirs religieux.Le soir, à la vérité, elle était libre de rester dans se chambre ; mais on ne lui donnait pas de lampe, on n\u2019allumait pas de feu, et la lumière insuffisante d'une bougie, aussi bien que l'atmosphère glacée de la manearde, l\u2019empêchaient de travailler, de lire ou d'écrire.Lucienne s'appliquait de toutes sus forces, et il était vraiment agréable de lu faire travailler, bien que son intelligence ne fût Pas très brillante.Georges, lui, était insoumis et fantasque ; mais iLavait une grande facilité, et an &zour-propre excessif que la jeu- he inatitutrice sut habilement di- niger pour obtenir un travail ei- lon assidu, au moins eufflennt.Mais dans sos meilleurs jours, il Uavait rien d\u2019aimable ; aussi était-il parfaitement iusupporta- be quand il se mettait ou tête de lutter contre Ellen où de le tonr- menter.TI n\u2019était pas d'invention À laquelle il n'eût recours pour lasser sa patience.TI se moquait $801 conse dos Anglais, ne mau- Yuait pas une acoasion de souli- Eur tout ce qui, daus l'histoire de son pays, devait humilier ou ster Ellen, et manifeptait la vive wntipathie P ce.compatriotes, pethle pou Elle était au-dessus de ose mimais non pas insensible au mé- chant sentiment qui lea iuspirait.Copeudant elle ne les rolevait jamais.Ba patience inaltérable, lo calme auquel elle rompait ses manières naturellement vives, imposaieut parfois À l\u2019enfaut gâté.Elle avait reconnu dès les premiers moments qu\u2019il était par- faiterment inutile de so plaindre de lui à sa môro, aux yeux de laquelle il avait toujours raison, Male elle avait adopté un système qui loi réussisenit quelque fois : c'était, d'une part, de ue pas paraître semarquer les méchancetés st los grocsièretés du petit garçon, et de l\u2019autre, de louer ses rares \u2018moments d'amabilité ot de les reconnaître par une histoire amusante, le don modeste d\u2019un petit dessin, d'un bonbon, ou par une promenade dent alle lui laieaait choieir le but.Elle ne punisssit pas : |: droit lui en était dénié ; mais -1- le employait habilement le aye- tèine des récompenses, ot ento.- ruit de précancions orstoires ane morale que l'enfant recevait, sans s\u2019en donter, sous la forme d\u2019an conte.Oes histoires l\u2019am- ssient particulièrement.II: comprit promptement qu\u2019Elien, ma!- gré toute sa douceur, ne consentirait jamais à Joi en raconter lorsqu'il ne l\u2019aurait pas satifaits.Cette ligne de conduite, la seule que pat adopter 1a jeune fille, produisit au bout de quelques semaines des résultats auxque's elle n\u2019avrait pas vsé s'attendre.Les scènes violentes ou gross:d- rea devinrent plus rares ; et ei Georges ne lui témoigne poin: d'affection, il devint à peu p-de mauiable, au moins par intézêt.Cependant, si laborieusu et même si pénible parfois que fût la têche d\u2019Elleu près de ses deux jeunes élèvos, ce n\u2019était pas snco- re là ce qui \u2018:u1 eembleit Je p'us douloureux dane ag nouvelle «i.tuatios.It avrit été établi que Juliette n\u2019avait rien à gagne: à recevoir d'elle des leçons de pis- no ; mais pendsnt deux heures chaque jour, elle loi enseignait le dessin et l'anglais.Rien ne poavait lei êt.s plus dur que ce contact journaiter > v-c une na-u- re qui ne lui éirit nullement sympathique, et qui, débordant d\u2019a-g>eil, supportait mal sa su.périosité professionnelle et lui Iaisumic voir an profond éloignement.Bian que Ia jean» Anglai- n° revôtit chacune de ses observations dos formes les plus scrupuleusement poties, bien qu\u2019elle les fit même d\u2019une manière presque timide, ces obscrvations piquaient l\u2019amour-propre de Juliette.C«lle-ci eût voulu exceller en tout ; elle désizait eavoir, mais apprendre l\u2019humilisit, et nes traits se contractaient quand elle devait cesayer plusieurs fois de suite Ia prononcistion d'un mot difficile, ou recommencer une esquisse mal réussie, Ellsn remarquait fort bien que cet orgneil indomptable se tournait en rensuue contre elle-même.Juliette ne vengeait de ne pas bien dessiner et d'ignorer à pot près l\u2019anglais, on écrasant la jeune institatrice d\u2019on dédain glacial, no lui adressant jamais la parole en dehors aes leçons, si ce n\u2019est pour critiquer les manid.res des enfauts, ou Ia méthode d'instruction qu'elle employsit avec eux.Cette hostilité de la part d'une jeune fille de son âge était d\u2019autant plus sensible à la pauvre enfant, que jusqu\u2019à co moment elle v\u2019était trouvée sur un pied d'égalité dans un milieu social distingué.Bisu que dépourva de for tune, M, Gordon, qui apparte- usit A une noble et ancienne famille, avait toujours, partout où il n\u2019était tronvé, fréquenté des \u201c taquineries d'enfant, \u2014 gous de an onste, ot Ellen était accoutumée À 11e rencontror qu'un ! sccueil simable, des manières correctes, des égards délionts.| Mala ce n\u2019était pas tout, Michelle, elle aussi, lui témoignait une extrdme froideur.Elle n'é-' tait pus insolente comme Juliet te, mals son indifférence était\u2019 aussi offensante que Puntipathie avoude de ss cousine : elle semblait ne pas w'apervevoir qu'Fllon \u2018 füt dans la maison.Oette attitu-' de Jtait d'autant plus pénible pour la jeune Anglaise qu\u2019olle savait d'abord cru reconuaftre quelque intérêt chez Michelle.D'uillours celle ci avait tenu la résolution qu\u2019elle avait prise : elle refusait absolument de s'associer aux leçons de su cousine, et Ellen ne ln voyait guère qu\u2019aux repas.Enfin Mme Bennery restait la même, c\u2019est-à-dire froide, hautaine, autoricaire.Lou soins que prudiguait la jeune fille A ses on.fante ne gaguaient ni sa sympathie, ui mem: son indulgence, El's n\u2019adreesait jamais d\u2019éloges, mais dewed ait prompte au blÂtie ; on #Qt dit que ls bien le bon côté des choses échappait à eou \u2018egard, tandis qu\u2019elle sé bla :i douée d\u2019un sens particulier pour découvrir les plus légères Hup:rfections.C'était pour Eilen uu véritable supplice de donner ses leçons en sa présence ; elle se sentait paralysée, découragée par le regard eévè-s de cette femme glaciale, dont l'approbation ne se manifestai: jamais par le ei- lance tendis que ln critique #\u2019échappait en paroles acerbes.initin:ive ; Mme Bennery, qui possédait incontestavlement de Pintelligence oc du savoir, prétendait dirig«r les enfants, et le peu J'ivfl-ence de leur inatitu- trice no pouvait s\u2019exercer que d\u2019une mrnière indirecte, \u2014pac l\u2019exemple, la douceur, le calme, et par les conseils donnés d\u2019une man\u201dère dStournée.Il existait entre Juliette et sa mdr: ane communauté d\u2019idées, de goûts, de qualités, \u2014et aussi de défauts,\u2014à peu prèsabeolue.Toules deux étaient actives, in- te ligentes, femmes de ménage consommées.Mme Bennery se veniait d\u2019avoir l\u2019œil à tout et de se livrer à toutes sories de travaux.Elle lieait deux ou troie revves potitiques et scientifiques, repriseit son linge, surveillait la ettieine, et promenait son regard ds lynx dans tous les recoins de la mrivon, au grand émoi des vervantes.Elle s\u2019occupait encore de la laiterie, dirigenit le jardi- nies, recevait ses fermiers, et ré- Eissait avec ordre sa fortune.Kite était à la fois magnifique jusqu\u2019à l\u2019ostentatlon, et économe Jueyc\u2019à Ia parcimonie.Elle ne ro- culait devant aucune dépense de nature à donner quelque éclat à sa maison, À faire honneur à sa tami le dans le monde ; elle prisait nu cerain luxe sérioux, aimait les moubles massifs, ls lourde argenterie, le beau linge.Quand elle recevait des amis ou des voi- sis, sa table, toujours abondante, était délicatement servie.Par contre, elle chapitrait sa cuisl- vière pendaut une demi-heure pour un œuf de trop dans une omelette, ou pour une servistte d\u2019office supplémentaire salie dane la semaine.Elle se rendait compte, à un grammo près, de toutes lea provisions employées, elle faisait vendre au marché voisin la petite quantité de fruits et de légumes que l\u2019on ne pouvait consommer dans la maison, et elle ravaudait son linge jusqu\u2019à pru- duire un nouveau tissu dans une nappe ou un drap usé.\u201c(À continuer) La Lénimentde Minard guêt D'rilleurs, elle n\u2019avait nulle a VOULEZ, VOYAGER WX I Si VOUS A travers la vie par la route épiueuse ales rhumes, de le toux et de ta comsomp- tion, ne prenes wusun soln de vous-même | pendant la snienu humide «à froide, ot NE FAITES PAS usage du Baume d'Allen pour les Poumons pour ortte mcuhanie Loux quo vous avez, Male sj vous vendus atteindre uno vicil- | luxe vigourcuse, pleine do santé, ct com- séquomnent hewsvnse, employs le Baume d'Allen pour les Poumons (Allen's Lung Balsam) Commo préservatif «4 remide pour toutes les alfections de Lu ( \u2018urge et des 14 umony, PRIX \u2014 0c, 6Ic F1 $1.00 PAR DouTEILLE.ETABLI EN 1860 On trouvera toujours à mon magesiu es Montres, Pendules, Lunettes do première qualité, pouvant s'adapter à Tate persvune JONCS DE MARIAGE UNE SPÉCIALITÉ.Articles en argent, tels que couteaux, fourchettes, cuillere, vases pour fruits, corbeilles, pots à l\u2019eau, huiliers, marine diers, goblets, etc., etc, le tout do première qualité, à des prix tris réduits.Pour réparations comme horloger, défie toute compétition.ee EE.PIETTE HORLOGER BT BLIOUTIRR En face du Marché Richelieu Maison Brunswick, SOREL.BANQUE J'HOCHELAG À LUNE das plas SOLIDES de PAYS \u2014(0)\u2014 Dépôts vogue et Intérête acourdés.Treites vendues et collectées eus tou:es les prinelpales vitles du C AN A D A RTACE-UNIR ARGENT Français, Anglais ot Américain- ACHETE ET VENDU: SUCOURSALE A BOREL w.L M.DEST - HOTEL PICHE RUE AUGUSTA, SOREL Liqueurs ot civaies de choix ; bonue vallv Wéchant ious, ct tout le confortable que l'un souve dans un bon hôtel, A1p.Piche, Prop.RUE AUGUSTA, SOREL \u2018Hotel Riendeau, =ANCIEN HOTEL SAINT-NICHOLAS, Ci-devant annexé au Richelieu PLACE JACQUES-CARTIER, MONTREAL.Cet hôtel, auquel le nouveau propriétaire, M.JÜSEPH RIENDEAU, à fait subir des améliorations très importantes, offre tous les avantages pussibles, tout comme les hôtels les plus confortables de Montréal, et les meilleurs.Nous croyons donc devoir engager nos amis de cette partie du pays à viviter l'hôtel RItNDEAU quand leurs affaires les appelleront à Montréal.Bien sûr qu\u2019ils n\u2019auront qu\u2019à s'en félis citer, $ mai 1890.\u2014jno.Hotel St-Louis + \u2014() \u2014 Sorel La soussigué annonce qu'il a depuis lu ler tuai pris poudexsion de cet hôte), ancien HOTEL LEMOINE, et qu'il «'eifur- cera de donner ; luiné et entière ratisfac- Mon à ses anciennes pratiques cuutue au P blic ou gé.éal, { \"QUEURS ET CIGARES DE CHOIX.Nazaire Latraverse, P.8.\u2014Une hboune cour et de vastes écuries.13 1a\u2019 1801s.Godias Bernier, Ferblantier.PLOMBIER COU VREUR.Resuercie cordialement le public de Sorel et des alentours de l\u2019oncouragement qu'il en a reçu jusqu\u2019à ce jour et prend la liberté d'annoncer qu\u2019il est plus que ! jamais en état de donner à ceux qui vou- j dront biet lui coutiauer leur bienveillant patronage toute Ia satisfaction possibile, Ouvrages faits à domicile ; 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C.J.C.Würtele, B.\u20ac, L.T, Lacroix.E A D.MORGAN, B.C.L, AVOCAT Commissaire pour Ontario et Manitoba.Coiu des rues Ueorge et Prince, orel.J.H.ROULEAU ARCHITECTE ET PROFESSEUR De l'École des Arte et Métiers de Borel, 70.RUE CRARLOTTE.SOREL VICTOR ALLARD,B.C.L AVOCAT Berthier (En Haut.) J.A.VILLIARD, L.L.B AVOCAT 33 Rue George, Sorel, AVOCAT Bâtisse \u201c New-York Life Insurance Co,\" Place d\u2019Armes, Muntréal, N.B.\u2014M.Matlieu suivra les cours du district de Richelieu, Sore), 27 sept.188D\u2014Ia, J.N.MONDOR NOTAIRE 30 Rue Georges, Sorel, Secrétaire-Trésorier du Conseil du comté de Richelieu.M@F-Argent à prêter sur iypothiue 20 PHŒNIX DE LOND LIES (ANGLETERRE) ÉTAULIE kN 1702.Succursale Canadienne Etablie en 1804 Emet des polices en français ; la pre- wiire Cie d\u2019Assurance anglaise qui a établi une succursale uu Canada, Montant des pertes payd ds.puis la fondation de la Cle.$75,000,000 Surplus au fonds de réserve.3,000, Responsabilité des Actionnaires Mtimitée Lap au Gouvernement Nedéral pour la Garantie des ascurde Uu- nadiens.sorsesirsnanenn 8187,043,00 Cette grande médecine de famille est au To principale dus nécessités de la vie, Ces fameuses pilules puritient lo \u201cug et out uno action des plus puissantes et cependant des plus adouciesautes aux le Foie, l'Estemac et les intestins dunnant \u2018du ton, de l\u2019énorgie et de la gueur i ces gratudes sources premières 4 a vie.Elles sont recommandées ave confiance comme remède infaillible dan tous leu cas où La coustitution,pour quel que cause que ce suit, vat tise on dango vuaffaiblie, Elles out une étonnante ef ficacité dans toutes lus maludies inciden tes au sexe féminin, à tous les âges ; \u20ac comme Medécine Universelle de Famille elles ne sont pas surpassies, L'ONGUENT HOLLOWAY qui a des propriétés puissantes comme euratif, est connu pat tout le monde ; pour la guérison des maux de JAMBES, RP DE L'ENTOMAC, VIEILLES DLESSURES, DOUs LEURH ET ULUÈNKA, c'est un remède ins faillible.Si on en frictionne dment le cou et la poitrine, comme on le fait sur les viandes avec lu vel, il guérit les Maux de Gorge, lea Bronchites, fa Diphtérie, Je Toux, les Enrouctuents, et même l\u2019Asthe me.Pour les Enflures Glandulaires, les Abcès, les Fintules, la Guutte, le Rhumatisme, enfin pour toutes eapiees de maies de la Peau, on ne l\u2019a jamais trouvé en défaut.Les Pilules et l\u2019Ongaent sont fabrique au No.633 OXFORD STREET, Londres, seulement, ut sunt en vente chez tout les Marchands de Médecines, par tout le monde civilisé, avee prescriptions presque dans toutes les langues, marques «le commerce de ces me- | decines sont enregistrées à Oltawa.C'est Jourquol loule personne qui, dansles iwites des Possessions Britauniques, tiendra des contrefaçons eu vente, sera poursuivie, Les acheteurs devraient toujours regarder ae l\u2019etiquette qui couvre les Pots et les Boites.Si l'adresse n\u2019est pas 78 New-Oxford Street, auparavant 833, OXFORD STREET, LONDON, ce sont de contrefagons.Telephone Beil 3 DOCTEUR C.LAVIOLETTE Réclatuations payées avec la plus grande ponetualité, \u2014AUENT A SORKL\u2014 W.L.M.DESY, Notaire.AGENT GENERAL D'ASSURANCE FET-VIE ACCIDENT ET MARINE No 82 RUE DU ROI J.B.RESTHER & FILS ARCHITECTES Bâtisse Impériale.Chambres Nos 60 ut 66, NO 107 ET-JAGQUES.MONTREAL MM, Resther prendront charge d\u2019ex- portisen valse Kxpropristions Arbitrages, etc, otc.26 août 1892\u2014ino, Onimet, kmara & Mauresult AVOCATS No 180 Rue St-Jacques, Montréal L'hon.J.A, Ouimet, CR ; J.U, Emard, L.LL; E Mauresult, L, I.B, Sorel, 87 avril 1892 \u2014jno, Lorne Hotel OR Le Re Joseph Parent, Prop.Cet hôtel offre maintenaut aux visiteurs le confort qu'ils peuvent désirer.TABLES dv POOL et de BILLARD, ant aux articles de consommation LIQUEURS, UIGARES, RAFRAICHIS.8 NTS, etc, ils seront toujours choi.ais ot de première qualité.=A UI \u2014 VIN CANADIEN Manuflacturé par lui-méaie, Ca vin est de première qualité, alwo.jument par,et ne se vend que cing cents Burzacx : verre, ur et les écuri k 28 vaatse dela ville, Pens parmi Ancien élève des Hôpitaux de Paris, Londres, Berlin ct Vienne, Membre de la Société Française d'Otolo- sie et de Laryngologie de Paris, et Médecin de l'Institut des sourds ct iuuets.SPECIALITE : Maladies «lu nez, de Ja gorge «des oreillea et du poumon, Heures de Consultation : Oh.à 11h ; ih.à 3h.; 7h, à 6h.Montréal, 142 Rue Saint-Denis.Banque Molson, Incorporée par Acte du Parlement, 1565 Bureau Principal.Montréal Capital paye $2,000,000 Fonds stable 1,180,000 BUCOURSALE à SoraL ; F.W.G.JOENSON GÉRANT, Dépôts reçus et intérêt accordé ; Collections sullicitées et remise de fonds immédiate, Traites fournies sur toutes les principales villes du Dominion, Argent anglais et américain acheté ct vendu.CommuNICATIONS PAU ThLéPuonn Cis de Nav.Saint-Hilaire LE \u201c RICHELIEU \u201d PART DE ST-HILAIRE les Lundis et J à 3h.«.m.et 6.30 p.m, De ST-DENIS pour Saint-Hilaire, les lundis et jeule, à 6.16 à, 1.et ppm Entre Saint-Hilaire et Sorel,les samodis, à 8h.a.m.à 2h.p.m, lasnecsances ne visite est respeotuemrement sol- tée.\u2019 P.PREFONTAINE, JOSEPH PARENT, Prop.gore ts Mai to88\u2014aa CTPAST sir dti Vem mme mie gb ay.AMIE. a me = \u2014 CEL F toile été rédigée par vous où sim- exommmuniontion, le droit cnno- [lire et à recevoir le journal ?Q Vous exiges une soumis- publ == L E SO R E LOI S LA CAUSE BRE plement signée par vous après nique oxige que vous fasses pré R.Vous changes los mots ; au alon ?\u201c a oar gre, y avaiti = my de Mer Fabre avoir été rédigée antérieurement! védor votre interdit de deux ad: ndme rang que tout autre pé-] R.C'est clair.outrepris cette © journal avai LUNDI 36 OCTOBRE 1883 moignage 6 Mgr Objecté À cotte question com-{monitions ?cheur, au même rang qu\u2019un li-| Q Avez-vous refusé de faire vous vous plaigues dass out = otre Po pr a \u2014 = Mgr Fabre en Cour Nous publions, à l'exclusion de plusieurs autres articles, le texto officiel de la déposition de Ba Grandeur Mgr Fabre, dans le procès que lui fait 1a Canada- Re vue, Malgré la longueur de cette déposition, nous sommes sûr qu\u2019on la lira avec intérêt.Législation Privée Ta législature do la province de Québec est convoquée pour le neuf novombre prochain.Les intéressés, dans les demandes de législation privée, no doi- veut pas oublier que le- règle- mente de l'assemblée législative, au sujet des billes privés, ont été amendés, à la fu de la dernière scssion, comme suit : * Si un exemplaire du bill n\u2019a pas été déposé eutre lus mains du greffier, au moins huit jours avaut l'ouverture de la session, et, si lu pétition n\u2019eat pas préseu- téo dans les premiers huit jours de lu session, la somme à être payée au comptable sera de cinq cents pinstres, s\u2019il s\u2019agit d\u2019une compagnie de chemin de fer, de tramway, de télégraphe, de té- léplione, d'éclairage, d\u2019octroyer une charte À une cité ou À une compagnie À fonds social, où d\u2019amender telle charte, et «de trois cents piastres, dans les autres eus L'assemblée législative n° fuit cot amendement à ses règlements afin qu'à l'avenir les travaux de la session ne soient plus retardés parce que les intéressés, dans In l\u201cgislation privée, auront négligé de déposer à temps les péii- tions et les exemplaires des bills.- \u2014 em a = Ou lit daus le Journal de la Santé : Savez-vous que, dans un ménage qui adopterait résolumeut le régime v{gétarien, la dépeuse tomberait de moitié et tout le monde s\u2019y porterait mieux ?Les trois quarts de nos maux nous xieunent de trop munger, et nous ne maugeons trop que parce que nous mauxeous des viandes qui excitent notre appé tit, tout en chargeant notre estomac.C'est aux riches À avoir nesez d'intelligence pour prêcher d\u2019ex- eruple en pareille mutière.Tant que le pauvre hère se figurera que le bonheur consiste à \u201c s\u2019en fourrer jusque là,\u201d comme on dit dans ln Vie Parisienne, les re- gurds d\u2019envie qu\u2019il jettera sur ceux qui peuvent se payer des «* Menus\u201d qui insultent & wa mi- sbre, reront en quelque sorte légitimes.La sobriété, vertu pour le riche, est une obligation pour le pauvre, qui dés lors en a horreur.Persuadez-lui que, par rai- sou, vous comme lui, tous doivent, à peine d\u2019en pâtie durement, rester sur leur appétit, et il commencera de vous écouter.Quand, à Sparte, tous les citoy- eus étaient égaux devant Je bronet noir, nul ne s'insurgeait pour jouir de mots plus roffinés.came \u2014 Si nous en croyons l'Académie des sciences de Rome, les an guilles et les murènes renferment un venin semblable à celui des Vipères, mnis qui ne se trouve pas localisé, comme chez celles ci, dune la bouche.Une unguille de quatre livres renferme dans non sung une quantité de venin suffisante pour em- Jjoisonner dix personnes.La haute température A laguel- le se trouve porté le poisson pendant la cuisson rend ce veuiu inoffensif.Cependant, ajoute le rapport académique, les amateurs d\u2019anguilles qui ont quelques lé sions orgatiiques feront bien de s'abeteurr.Texte officiel COUR SUPÉRIEURE Présent : l'honorable jugo J'a- UNURLO Ta Compagnie de Publication du Canada Revue, Demaudorosse.vs Su Grandeur Mgr Edouard- Charles Fabre, Défendour L'an mil huit oent quatre.vingt-treize, le douzième jour d'octobre, est comparu Ba Grandeur Mgr Edouard-Charles Fa- bre, le défendeur en cette cause, gé de 66 ans, témoin produit par la Demauderesso, lequel, après se, ment prêté, dépose et dit : Q.Vous avez déclaré, Mousei- gneur, dans l'examen qui n eu lieu déjà, lorsque vous avez répondu aux faits et articles, que les évêques do ln province de Québec, c\u2019est-à-dire les pruvinces de Montréal, Québec et Ottawa, avaiont reçu copie de votre lettre circulaire, comme vous avoz l\u2019habitude de le taire ?R.Nous échangoous.Q.Cette copie a-t-elle été expédiée par le même envoi que celui de la lettre aux différents curés de votre diocèse ?R.Oui.Q.Avez-vous pris une liste des noms de ceux à qui cetie lettre avait été expédice ?R.C'est I'aluire du aceréta- riat : la chose a dû Siro faite, parce que nous envoyons ioujours aux mêmes lonimas.Q.Quel cet votre secrétaire.R.Ac:uellement, c\u2019est M.Ar- chambault qui est chancelier.Q.M.le chanoine Alfred Ar- chambault ?R.Oui.Q.La Senttine Religieuse est un journal dont l\u2019adminisiration est À l\u2019évêché, n\u2019est-ce pns ?R.C'est-à-dire que les propriétaires se trouvent parmi les prêtres de l'évêché.Q.N°est-il pas vrai que l\u2019administration de ce journul a son bureau A §I'évaché ?R.Oui ; ile sont propriétaires ; c\u2019est chez eux que ça se fait ils écrivent là.Q.Ce journal, 1a Semaine Re- ligicuse, est publié avec votre approbation ?R.Les prêtres ne pourraient pas le publier sans cela, un prê- trenc doit jamais écrire snts l\u2019approbation de son évêque.Q.La couverture de la Semaine Religiense porte qu'elle oat publiée avec votre approbation ?R.Oui, oui ; je vous dis qu\u2019ils ne pourraient pus le faire nutre- ment.Q.Le Bon Combat est un autre journal publié par un prêtre ?R.Oui.Q.Tl ne comporte pas A sa face qu'il est publié avec votre approbation.R.Il y a eu permission i l'origine.Q.Cette permission n'est pas exprimée.R.Ce t'est pas nécessaire.Q.Quel est le rédacteur de ce journal, la Semaine Religieuse ?R.Tls sont marqués sur le journal.Q.Pardon.R.A mes youx,ce sont les propriétaires qui écrivent.Q.Pouvez-vous dire quels sont les propriétaires de ce journal ?R.Ce sont ceux qui sont marqués 1d, M.Bruchési et M.Ar.chambault.Q.Ils sont tous deux chanoi- nos de votre chapitre, n\u2019ost-ce pas, Menseigneur ?RR.Oui.Is sont indépendants sous ce rapport-là, ils ne sont pas on communauté, ils ont leurs biens particuliers.Q.Ft M.Archambault, l\u2019un des propriétaires de ce journal, est votre chancelier ; c'est lai qui fait l\u2019office de socrétaire ?R Oui.Q.La lottre-circulaire qui eat me illégale ot inutile, Objection mmuiutenuo, la ques tion ne xo rappun ant pas à la cantestution, Avez-vous eu connaissance, Monscignour, que celte-lettre-oir- culuire nit été publide par la Se maine Rellgieuse ?R.Jo puis dire que oui ; mais je n\u2019en al pas fuit do cus, tous les autres journaux l'avaient ; il est probable que j'ai dû la voie dans ce tempe-là, Q.Quand cette lettre a-t-elte été publiée ?R.Jo enis que lu Semaine Re ligicuse à coutume de publier les muandements une huitaine de jours après les autres journaux : c\u2019est-à-dire à lu fin do la semaine qui suit la publicaiion du mau- demont.Un mandemont est pu® blié vu dimm.che,lo lendomain les journaux s'en emparent, soit par sténographies où autrement, et lu Semaine Icligieuse ne le publie pas avant lu fin de la vemuine suivante ; muis jamais la Semaine Religieuse ne publie un man- deent avant sn promulgation en chaire.Une fois qu\u2019un maude- ment à été publié en chaire, six cenis prêtres ee trouvont à l\u2019a voir, aiusi que les journaux.Si on l'eut publié avant la promul- gution! j'aucnis déaapprouvé la chose.Q.Savez-vous que In MINER VE a publié cette lettre circulaire le lendemain du jour où elle a été publiée en chaire ?R.Je ne I'ui pas remarqué.Il n\u2019est pas dans mes habitudes de relire mes maudements daus les journaux.Q.Est-il À votre connaissance que les rédacteurs de la MINERVE soient allés à l\u2019évêché pour avoir le texte de la lettre circulaire ?R.Je n\u2019ai pas eu connaissance de cela.Ils ont pu lavoir en beaucoup d\u2019endroits, tous les prêtres en avaient un exemplaire.Q.Vous vous rappelez, n'esi- ce pas, Monseigneur, que peu do temjis après que ceite lettre eut été adressée nu clergé, MM.Fré- chette, Lebeuf et Globensky sont allés chez vous pour avoir des explications ?R.Oui.Vous ont-ils offert de retirer l\u2019aunonce de Ja publication du roman d\u2019Alexandre Dumas.R.La Canada-Revue 'avait déjà déclaré avant.Q.Alors, lorsque ces messieurs se sont rendus chez vous, le jour- ual avait déjà dit qu'il renonçait à la publication des Trois Mousquetaires ?R.Je ne me souviens pas de toutes los dates, mais il me semble que la chose était faite alors ; c\u2019est par cette voie que je l\u2019ai apprise.Cetto lettre-là avait été rédigée longtemps avant le onze novembre ?R.Jo te m\u2019en souviens pas; ce n\u2019est pas probable : la décision à été prise définitivement cette semaine-là.Q.Cette lettre comporte que tous ceux qui liront on encourage- rout le jodraal de Ja demanderoe- ng seront privés des sacrements ?R.Vousavez le texie de la lettre.Q, Kat-ce que ceci a le même effet quant aux propriétaires ?R.Mais prenez donc la lettre, prenez le texte de ma lettre.Q.Las propriétaires ne sont pns formellement dénommés, Vous avez dit dans votre Srépon- se aux faits ot articles que cette lettre.avait été précédée d\u2019un avertissement ?R.Par une lettre collective de tous les évêques de la Province, lettre qui avait la forme d\u2019un mandemont ; ma circulaire y réfère.Q Il n\u2019y à eu qu\u2019us seul mandement ?R Un mandement collectif par les évêques, Q Un seul ?R.Oui.Q.N'est-il pas vrai, Mousei- rapportéo dans la déclaration a- gneur, qu'avant d\u2019édicter uno RB.Il ue wugit pas ici d'une oxconimunication.À Le résultat de votre lettre, c\u2019est de privor ceux qui enfrein- draieut votre prohibition de ls sépulture eccldatantique et dos ea- cremeuta aussi ?R.Tones-vous on done sux expressions de la lottre.C'est un péché comme un autre.Q.L'abevlution de ce péché vous serait réservé ?R.Co n\u2019ost pas dit, il n\u2019est pas dit qu\u2019un autre prêtre ne pourrait pas Pubsoudre.Q.Enfin, pouvez-vous nous expliquer ce que veut dire dans votre lettre le rutus des uacre- ments ?R.Un confesseur u'ost pas li bee d\u2019absoudre un homme qui a péché et qui nie vout pas ee corri- gor ; c'est lu règle ordinaire ; un homme qui continue À vouloir nécher, qui nu pas la contrition, te peut pas être absout.Q.Alors votre intordiction, d\u2019après ce que vous on comprenez, pourrait être levée par la discontinuation seule de recevoir le journai ?R.Dds lors quo vous cessez de désobéir.Q.Celui qui continue À recevoir le journal et À l\u2019oncourager peut être privé indéfiniment des sacrements ?R.Tunt qu\u2019il résiste à l'autorité.Q.Est.ce que ceci n'equivaut pas À la privation des immunités catholiques ?R.Come tout autre pécheur.Un homme qui a une habitude criminelle, tant qu\u2019il la garde, ne peut pus recevoir les sucrements, tant qu\u2019il est décidé à ne pa abandonner cette Labitude.Vous avez dela haine contre quelqu'un, aussi longtemps que vous gardez de ls haine, vous ne pouvez pas être absout.Q.Dois-je comprendra que votre interdiction signifie que ceux qui persistent à lire la Canada Revue seront privés des sacrements ?R.Ils ne peuvent être abaous ; l'absolution scrait nulle, parce qu\u2019ils persistent à demeurer dans le péché.Q.Et tant qu\u2019ils continueront À recevoir le journal, ils seront privés de l\u2019absolution, et, conséquemment, privés de la sépulture ecclésiastique ?R.La conséquence ne suit pas.Q.Alore, pour l\u2019administration «les sacremunts vos prêtres et vous-même deviez exiger que le pécheur renonçe à lire le journal ?R.Il en est de ce péché comme de tous les autres, rien n\u2019est changé.La lettre dit tout simplement que c\u2019est un péché de faire telle chose ; rmainteuant, comme pour tout autre péché, corrigez-vous ou soyez dans la volonté de vous corriger.Q Avez-vous lu la Canada- Revue, Monseigneur ?R.Oui ; pas toujours, mais je l\u2019ai lue souvent.Q Combien en avez-vous lu de numéros Ÿ R.Je ne suurais le dire au juste ; dix ou douze, douze ou quinze, jo ne puis dire.Q.Vous saviez, n\u2019est-ce pas, qu\u2019on interdissant le journal, il perdrait immédiatement en cireu- lation ?R.Je savais qu\u2019il faisait du mul, et je tenais À arrêter ce mal.R.Ce n'est pas la question, Mouscigneur.Saviez-vous, lorsque vous avez publié votre lettre circulaire, que, par cette publication, le journal perdrait sa circulation ?R.Je devais le «ésirer, puie que j'avertissaiv mes fidèles qui me paraiseaient exposés à un danger.Q.Vous vous attendiez quo co serait le résultat ?R.Iuévitablement, Q N'ost-il pas vrai que le Lut de votro wandement est de met.tre au même rang que les excommuniés ceux qui persistent à Lertin, qu\u2019au ivrogue qui pereis- te dans sou péché.Laissons V'excommunication de côté, elle n'u rion à fuire ici, Q Je vous demande si pour le catholique qui enfreint los prohibitions de votre lettre circulaire, le résultat n'ost pas le même que o'f! était rejoté du rein des fidèles par une excomumunica- tion ?R.Nou, il n\u2019est pas le même, on pout encore prier pour lui.Q Peut-il encore participer uux sacrements ?R, Il ne pout pas recevoir l\u2019absolution, elleserait nulle, parce qu\u2019il persiste dans le péché.Il en eut de co péché comme de tous les autros.Q La seule différence entre un excommunié et celui qui en- enfreint votre mandement, c'est que l'on peut pries pour lui ?R.L\u2019excommunication est Lien plus grave, eu ce que l\u2019ex- commuuié est rejeté du sein de l'Eglise tant qu\u2019il est excommunié.Q.Enfin, celui qui onfreint votre interdit ainui édicté par votre lettre circulaire n\u2019a pas droit de participer aux bénéfices de l\u2019Kglise catholique ?Objecté à cette question comme no relevant pas de la contestation ot aussi parce que le témoin y a déjà répondu.Objection réservée par le juge.R.C'est exagéré, cela ; il n\u2019a pas droit aux sacrements, mais il est exagéré de dire qu\u2019il n\u2019a pas droit aux avautages accordés aux fidèles.C\u2019est jouer sur le mot excommunication, toujours.Q.Je vois qu\u2019il y a deux jour- uaux de mentionnés dans votre circulaire, la Canada-Revue et l\u2019Echo des Deux-Montagnes, pouvez vous dire ce qui, dans cette circulaire, s'applique plus parti- eulièrement à la Canada- Revue ?R.Le tout, je pense, ce serait le tout.Q.Auriez-vous pu, Mousei- gneur, écrire à votre clergé une lettre privée ?R.J'aurais pu le \u2018aire, mais cela aurait été bieu inc omplet.Q.Le résultat n'aurait pas été celui que vous désiriez ?R.Le peuple ne l'aurait pas au, et je tenais À ce que tous les entholiques, à ce que fous les fidèles le sachent.Q.Est-ce qu'il arrive quelquefois que l'on envoie des lettres privées comme cela au clergé ?R.Pour la direction du prêtre, Lien entendu.Q.Pour lu direction des fidà- les par le prêtre ?R.Quelquefois cela dépend des questions dout il s\u2019agit.Q.Un des évêques de cette province a décliné de publier votre mandement ?R.Je ne counais pas cet évé- que-là.Q N'\u2019est-il pas vrai que c\u2019est l\u2019évêque de Valleyfield ?R Il a publié la lettre comme lus autres.Q.Rigaud est dans lo diocèse do Valleyfield ?R Oui, Q.Et daus plusieurs cas ç\u2019a été sorvilement reproduit, ils ont pris le même texte.R.Je pense bien qu\u2019ils ont dû prendre pour base le même texto, la plupart d\u2019entre oux ; c\u2019est l\u2019usage aussi, on prend le même texte.Q.Est-ce que MM.Fréchette, Lebeuf et Globensky, qui sont allés vous voir, vous ont prié de retirer votre censure Ÿ R.Je ne sais pas si je dois rendre compte de cette conversation, tls étaient sensés venir me voir comme évêque.Les choses ne se sont peut-être pas passées comme elles auraient d se pas ser.Q.Vous ont-ils déclaré qu\u2019ile étulont autorisés pur ln compn- gnie à agir pour elle ?R.Ma sculo réponse à été que je ne pouvais pas retirer l\u2019interdiction à moins qu\u2019on no fut dis posé À ce soumettre.l'examen de leurs griefs ?R.Il n'y avult pas à le faire : Île n'étaient pas décidés à se soumettre, Q.Est-ce qu'ils ne vous ont pus demandé d'indiquer les arti- cleu condamnables et qu\u2019ilu les retireraiont ?R.J'ai dit qu'avant tout je voulais savoir s\u2019ils venaient comme des fidèles vis-à-vis l'évêque, prêts à se soumettre, qu\u2019après cela uous verrions.Çu été ie fouds de toute lu eouversation.Ils m°ôht parlé de bien d\u2019autres choses, mais ce sont oux qui parlaient.Q.Se sont-ils déclarés prête à faire retirer les articles que vous condamneriez, Mouseigneur ?R.Il n\u2019y à pas ou autre chose ; j'ai répété qu\u2019il était inutile de parler s'ils ne venaient pas avec l'intention de faire un acte de soumission.Alors ce n\u2019était pas leur peusée.Q.Eat-co que dans cette occa- sion-là ils n\u2019out pas déclaré que la demanderesse les avait autorisés à vous assurer que tout article que vous condamneriez serait répudié ?BR.Je ne me rappelle pas cela du tout.Q.Cette entrevue a duré asses longtemps ?R.Ah ! très longtemps.Q Combien de temps à peu prèa ?+R.Au moins une heure\u201d Q.Pouvez-vous rapporter à peu près ce qui a\u2019y est passé ?R.Relativement à cette affaire, iln\u2019y a en que cette phrase- là ; à part cela, ils ont parlé de bien des choses, ils ont plus parlé que moi.Q.On ne vous a pas demandé en dehors de cette entrevue de retirer votre interdiction, Monseigneur Ÿ R.Je ne m'en souviens pas, je ue me rappelle pas que personne m'\u2019ait jamais parlé de cela.Q.A part le protêt qui vous a été signifié par M.Marin, il n\u2019y a pas eu d\u2019autre demande ?R.Pas que je me souvienne.Q.Saviez-vous que le journal était publié par une compagnie ?R.Je vousavoue que je n'ai pas fait beaucoup attention à cela.Q.Eu avez-vous pris une connaissance suffisante pour voir que c'était une compagnie qui le publiait ?R.Sur le titre c'était dit.Q.Et à l'intérieur du journal aussi ?R.Jo n'ai pus fait attention à ce détail ; jele supposais bien, mais je n'ai pas pris la peine d\u2019y voir.Q.Savez-vous que c'était une compagnie ?R.Je vous dis que je n\u2019ai pas fait attention.J'e l\u2019ai regardé, j'ai continué de lire perdant quelque temps ; mais qui était propné- taire, qui ne l\u2019était pas, je ne m\u2019en suis pas occupé.Q.Vous n'avez pas constaté qui était propriétaire ?R.Non.Depuis ce tempe-là j'ai enteudu dire que c'était une compagnie, vous le dites dans votre action ; mais enfin, je ne me suis pas ocoupé de ce détail.Q.Pour condamuer le journal la Canada-Revue par votre lettre circulaire, vous en Êtes-vous rapporté exclusivement à oe que vous saviez Vous-même ou si vous aves pris des informations en dehors ?R, J'ai dû faire les deux.Q.Est-ce que, comme question de fait, vous avez ou des infor mations en dehors sur lesquelles vous aves busé votre mandement ?R.J'avais vu asses par moi- même, ensuite j'ai vu l\u2019impres- mou fâchetse produite ailleurs.Q.Daus votre chapitre ?R.Mon chapitre est mon avi- seur ; je ne fais qu\u2019un avec mon chapitre.Q.Je veux savoir si vous aves gran pris ces informations dans votre chapitre où en dehors?R Aux deux endroits.Q.Lorsque votre lettre à été R.Il y avait certai quelques\u2019 mois ; quel d'est toujours long.Quant aux dates, je 1e saurais les préciser mais il y avait certalnemont quelques mols Que nous avions à ee » plaindre/ ouvez-vous dire à peu |, dans quel temps le premier = cle de ce journal qui vous a fy, pé a été publié ?+ R.Non ; ily avait plusieurs mois, mals je ne saurais dire au juste dans quel temps.qQ Pouvez-vous douner une raison pour laquelle vous n'avez pss sévi immédiatement ?R.J'ui fait comme on fuit avec les pécheurs, on retarde tant qu\u2019on peut.Q.La première lettre rale est du vingt-nouf pln précédant la date de votre cieçu.laire.Pouvez-vous dire 4 des représentations n\u2019avaiont ps: té faites pour interdire le journal auparavant, avaut le 11 over.bre mil huit cent quatre-vingt douze (1892) ?R.La lettre pastorule du vingts neuf septembre est lo premier avis donné par tous les évêques ; nous attendions le résultat ; il fallait voir ce qui arriverait avant d'aller plus loin.Je n'avais pas d'intérêt à les jeter A terre, à les maltraiter.Q Vous dites que vous u's viex pas d'intérdt i los jeter à terre ?C'est-à-dire que j'espéraie qu'ils ae convertiraient ; c\u2019est notroldis- position envers tous les pécheun.Q.B'il y avait plusieurs mois que le tou du journal ne vous plausit pas, voulez-vous nous douner une raison pour laquelle vous aves attendu au vingt-neuf septembre pour faire le premier pas?R.Jene suis pas obligé de rendre compte de ce détail, c'est une affaire de conscience.Q.N\u2019est-il pas vrai que votre désir était de laisser apaiser un scandale qui avait fait beaucoup de bruit, avant de sévit contre un journal qui avait divulgué?R.Je n'ai pas A rendre comp te de cela.Objecté à cette preuve comme illégale.Q.Aviez-vous eu dds le commencement de cette campagne l'intention d'interdire le journal Même objection que ci-dessus Objection maintenue.Q Les rapports qui vous sont venus, Monseigueur, après la pro mulgatiou de votra lettre cires- laire, vous permettent-ils de dire que le résultat attendu avait été obtenu ?Les rapports que vou avez eus de différents curés rous ont-ils dit que la Canads-Frowe avait été retirée d'un grand nombre de familles ?R.J'ai appris que ls cireuls- tion avait diminué, par les rap ports qui me sont venus de tous côtés, ie ne saurais dire de qui ni quand ; des laïques aussi m'en ont parlé.Q.Vous êtes-vous informé au près de vos prêtres s\u2019il y avait eu diminution ?R.C'est très naturel ; soit que je m'en vois informé ou que tes prêtres eux-mêmes me Paient dit.Q.Vous sures su néanmoins que Ia circulation avait été cou- sidérablement entravée ?R.Consïdérablement, je l'ai «# par votre protêt ; jusqu'alors je n'étais pas très sûr, c\u2019est votre protêt qui m\u2019en a informé.Q.Enfin, on vous à fait mF port des différentes paroisses de votre dioodse ?R.Je n\u2019ai pas ou de rapport officiel ; den prêtres et des = ues m\u2019en ont parlé, je 1?raie dire qui.LI en à été de css comme pour d\u2019autres nouvelles i mais c'est surtout le proté ¢ m'a amuré de la chose.Q Votre influence ct vs de ici, Monseigneur Stes universellement ros] toutes vos ousilles ?R Il paraît que non.Q.Vos observations sop - te - ro néralementreques avec tout le respect, toute l\u2019obéimence vou- Jus?2 Quant au respect, un dvd que doit s\u2019y attendre de la part os fidèles.Q.N'est-il pas vrai qu'il n'y a ue lea personnes concerndes duua la Canada-Revue qui soient en dissidence avec vous à l'heure présente ?R.Jo n\u2019en eais rien, c'est une question trop générale.Q Il ost incontestable, Mon.solgneur, que vous Aves sur tout le diocèse de Montréal une su- yrématie parfaitement reconnue ?R.C'est-à-dire cornme doital\u2019avoir un évêque dans son diocèse, dans un pays catholique.Q Je vous demande si ce n'est un fait patent que vous avez une suprématie incontestée, tant 4 causo de votre caractère per- wine, dv 1s famille, des connaissances, que de votre caractère d'évêque ?R.Il n\u2019y à pas à contester que .Pévéque dans un pays catholique à de l\u2019influence, ot le pays est très catholique, ici,la plupart des catholiques sont pratiquants ; mais je ne puis dire davantage.Q.De sorte que vos recommandations sont naturellement reçues sans discussien ?R.Chez tous les pratiquants, Q Vous n'avez jamais ou de discuavion de la part de vos fi- et infériour à celui de cardinal, vous aves ici le diucèse le plus important de lu Province de Québec ?R.C'est ocertuinement le plus finportant parse population ; il y o lol uu moins quatre cent mil- lo catholiques.Par là même que c'est la ville la plus importante pour lo commerce il eu résulte uno vortuine influenco au point do vue religioux ; mais autre chose est la valeur d\u2019un évêque relativement aux autres évâques.Q.Bi je comprends bien, vous dites que vous n\u2019avex pas de compte À roudro des motifs qui vous ont fait agir en cendam- nant la Canada- Revue, R.C\u2019éat une question de conscience qui relève d'un autre tribunal.Q.Votre mandemont, Monsei- guenr, attaque tous coux qui collaborent au journal, n\u2019ost-ce pas ?R.Par là mème, Q.Ne savez vous pas qu\u2019il y à des membres de votre clergé qui ont collaboré à la Cænada-Revue ?K.Je n\u2019ai pas À répondre à cola, S'ilyenails doivent régler avce leur conscience ; m je l\u2019ai su, j'ai dû agir en conséquence.L'avocat du défendeur declare n'avoir pas de transquestions À poser au témoin.Et le dépo- sunt ne dit rien do plus, (Signé) L.A.Cusson, M.le chanoine J.B.Dupuy, curé de Saint-Antoine, étuit on ville samedi, l\u2019hôte de M, lo curé Bernard, alors qu\u2019il nous à honoré d'une visite.* Le maido M.Alfred Fron- cœur, ati sommet duquel les cou leurs papalos ont si souvent flotté à la brise, à été reuversé par l\u2019ouragau hier matin.» Le magistrat de district, M.Dorion, à rendu ce matin un ju.gemont très élaboré dans la cause de la \u201c Fromagorio de Saint- Gabriel de Brandon \u201d* contre J, O.Laurendeau, M.D., de Saint Gabriel.La poursuite à été renvoyée sans frais.* AXNIVERSAIRE.\u2014M.ot Mine W.IL M.Déey, et M.ot Mie L.TH.Comeau ont célébrS hier leurs noces de fer-blane, Nous félicitons les leux hou- reux couples de co joyeux événement, et nous leur sonhaitons une lune de miel perpétuelle ot un doux acheminement vers lus noces d'argent.M.le curé Bernard, de cetie ville,est parti ce matin pour Baltimore, où i! doit rendre visite dèles ?R.Vous allez trop loin.Q, N\u2019est-il pas vrai que dans ni pays catholique comme le nôtre, les recommandations de l\u2019é- vique sont toujours reçuca sans aucune observation ?M.Mercier a adresué dorniè- R.It y a toujours des observa-}rement la leture enivante à Mgr tions et des discussions, eeule-|de Baini-Hyacinthe : .mentil y en a moins dans un 2 octobre 1893.pays catholique que dans un au-| A Sa Grandeur Mge Moreau, tre ; mais il y à toujours un cor- Evêque de Saint-Hyacinthe, taingnombre de catholiques qui Monseigneur, objectent ; la prouve, c'est quel M, Heuri Couillard, rentier, ceux qui sont ici m\u2019opposent ot de Saint-Damien de Bedford, ré cependant se prétendent catholi- sident chez M.Mettez, vieillard ques.Cela doit être arrivé dans très avaucé en Âge, ne trouvant d'autres occasions.geavement malado et vonlant re- Q Yatil eu plusieurs fois |Cevoir les derniers sacremonis, a des interdictions sous peine de fait demander, samedi dernier, refus des sacrements pendant vo- le révérend M.Desnoyers, le tre épiecopat ?nouveau curé de In paroisse ; ce- R.J'ai certainement condamné lui-ci, s\u2019appayant sur votre oc- quelques livres, des brochures ;| dennance Ju 20 septembre, r:- deux, s1 je me rappelle bien : etl pondit que M.Couillard, étant ce, depuis dix-sept aus quo je |de l» parie démembrée de Saint- suis évêque de Montréal.Damien de Bedford, devait e'a- Q Comme journaux vous n'a- dresser au curé de Pike-River.vez condamné que le Courrier Comme ce brave homme était en des Etats-Unis et la Canada-Re-|danger de mort, un voisin chari- vue ! table se rendit chez M.Michon, R.Oui.curé de Notre-Dame de Stan- Q.Sans avoir droit de com-|bridge, et le décida À venir con- mander aux fidèles des nutres fesser lo malnde : mais M.Mi- diocèses, n\u2019eat-il pas vrai que [chou refuen do l'adminiatrer.\u201caus la province de Québec unel L'éiat de ce vicillard empire à lottre do l\u2019Archevêque de Mont-| chaque instant et la mort semble réal a une grande importauce [app-oches rapidement.peur lus autres évêques ?Je vous écris ces choses afin R Cen\u2019est pas à moi de lelqu\u2019il n\u2019y ait pas de surprise et dire.Quant aux autres évêques, | pour vous faire savoir que vous je ne peux pas dire que j'ai dejaorez responsable devant Dieu l'influence sur eux ; non, je n\u2019ac-| du malheur quiacrivera si ce bon copte pas cela.catholique meurt sans les der- Q N'est-il pas vrai quo l\u2019im-| niers secours de la religion, et portance de l'évêché de Mont-| que je serai forcé de prendre dos réal impose.\u2026 .?mesures contre vous et votre cu- R.Non, je n\u2019accepte pas cela ;| ré, M.Desnoyers, si vous persis- les évêques sont juges chez eux.ter à maintenir une ordonnance Q.N\u2019ost-il pas vrai qu'en de- que vous saves illégale.hors du fait que vous n\u2019avez pas| Jo fais enregisirer cette lottre juridiction, une lettre de vous, | pour que vous ne puissiez plaider Archevique de Montréal, est uue| cause d\u2019ignorance.Sténographe.\u2014 ema Queile Insolence ! communication importante, qui Agréez, Mouseigneur, l\u2019aseu- t'imposo presque aux évêques des sutres diocèses ?R.Non, vous allox trop loin : rance do la plus haute considération aves laquelle d\u2019ai l\u2019honneur d\u2019être dep loi i Votre tout devoué, moi le vais trop lola corriges- Tloxoré Mencimn.M.Mercier continue sa campr- gne anti-épiecopale dans cette affaire de Piko-Rivor, après avoir perdu à Rome et devaut les tribunaux.Quel ton insultant et tes propres affaires.Qu'un doou- JUeIle arcogance ! II euffit de ment vienne de Montréal, de publier cotte lettre pour avoir une Troie-Rivières, de Paris ou d'ail.[idée de l'insolence de cet homme leurs, on lit lo document, et #'1|Q0 # 088 un jour se dire le oham- tous convient, s\u2019il pout être uai- pion de I'Egliso au Canada.\u2014 le dans notre diooèfe, on s\u2019en Courrier de Saint-Hyacinthe.tert.Mais je ne voudrais pas mo \u2014 emo R.Les évâques ont chneun leur autorité.L'influenco d\u2019un évêque aur les autres dépend de la confiance qu\u2019ils metteut en Ini ; mais chacun cat juge chez lui de mer plus di nr MEL S pu op « d'importance qua je LUN REMEDE ABSOLU Q La question personuelle est M ; Parfaitement élaggée, .N\u2019eet-il ; Pae vrai qu\u2019en dehors du' titre! jourd\u2019hui le passago où fourmil- aux autorités du Séminaire de St Sulpice, et en particulier À son frère M, l'abbé Bernard, wulpi- cion, attaché au corps enseignant de catta célèbre institution, qui fait In gloire et l\u2019orgneil «le la religion catholique aux Etats-Unis.* Depuis quelques jours le nombre des déliuquants au Recorder augmente et l'hôtel Cardin a des pensionnaires des plus varids : il Yen asurtout doux, nssez Rgds, dont la manie n\u2019est que de aacrer après le bon Diou ! Il faudrait la douche ou le fouet à sept queues à ces deux misérables.» Un jeune garçon de 18 uns, Pierre Degré, à subi son procds ce matin devant le magistrat de district pour vol d\u2019un portefouil- le, sur le marché, samedi, appurtenant à uue dame Robinson, ot contenant $1.85.L\u2019accusé reviendra de nouveau devant le tribunal demain matin.* M.l'abbé Sicard,le cette ville, a donné, hier matin, ie sermon À la messe des congréganistes, à la chapelle de l\u2019hôpital.ue prédicateur avait pris peur sujet le \u201c commandement de l\u2019amour de Dieu, \u2018ot il l\u2019a traité avec éloquence et wuccds.Ila créé une excellente impression sur gon auditoire, et les congréganistes qui ont pu l\u2019ap- peécier hier matin nous ont dé- olr.é qu\u2019ils seraient heureux ot enchautés de l\u2019entondre encore et souvent, .* Daus lo compie rendu que nous wvone fait des exercices des Qua- raute Heures de l\u2019hôpital, dans toire numéro de vendrodi, l\u2019impitoyable prote nous n fuit dire des choses qui frisont.l\u2018insanité ; ainsi il nous fait parlerde jouie- sauces maternelles, quand il n'y avait pas plus de maternité quo eur le main.Nous pablious de nouveau au- leient ces errevrs, en soulignant ies mots à co.riger.Le prote uous fuisait donc dire : \u201c Entre l'entraînement irrésistible qui aitirait l\u2019Âme pieuse vers le tabernacle pour y assouvie ses élans d'amour, il y avait d\u2019autres jouissances plus maternelles, mais cepondant légitimes ; et si l'âme s\u2019est délutée dans sos adorations, l\u2019ouïe ot la vue Je sont ropues À sntiété, etc, eic.\u201d Voici ce qu\u2019il aurait fallu lire : \u201cOutre l\u2019entraînement ircé- sistible qui atiirait l\u2019Ême piouse ves lu abe-nacle pour y assouvir ses élans d'amour, il y avait d'autres jouissunces, plus maté rielles,rmais cependant légitimes, ot of I'Sme œ'est déloctée dane ses adorations, l\u2019ouïe ot la sue ONTAE LINDIGESTION [ST Sv C: 9 d'archovêque de Montréal, qui LL .ov NOUVELLES DE SOREL [Sigualemant dn noys 5., M.Béland, noyé en haut de Borel, il y 8 quelques jours, Sait un jeune homme de vingt nus,le 5 pieds et 10 pouces, ot il portait une petite moustache noire, Il avait sur lui une ohemiso blou-marin laoée, un hubit gris foned, un vieux paninlon gris ot des Lottes sauvagos.On offroune récomponse À celui qui repêchorn le cadavre du noyé et on «lruners des nouvelles à la famille du ten M, Elouard Bétand, À Saint-Barthélori.ee POUR L'ENFANCE\u2014 Le Sirop Culmant du De Ed Morin s'emploie duns los maladies de l'entance poñr assurer In croissance ct lo sevrage, necélérer In dontition, éToigner le tnchitismne, In diarrhée, l'anémie et le lymphatisme, tantes malndies mona çantes pour ces frèles organisations.C'est leo meillene cordial a ad- ministror aux eof ota lans tes leurs mabnlive No van tout.tou.par -_\u2014_-e COMMUNICATION Dimanche au soir une nom- breuxe anciété d'amis était réunie ohoz M.Thitunlean, Spicier, A Pocension dn 17400 anniversaire de waissance Jo
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