Le Sorelois, 5 avril 1895, vendredi 5 avril 1895
[" PRIX DB L'ABONNEMENT ities Bi-Hobdomadaire 00200002 FLOU $515 Li) Wasasos soenanssnssassssssasaassnsessssnsaansssntass 0, ta nu (Payable d'SVaR08) euccecsenearacces Miitlon Hebdomadaire Un ais (L'AVOUOO)cnonrensescenessoucnensesenaena anne 20,60 Nix HAUS casasnnersnneesanasssesstnssestsssssnneenis sreses 0.93 REDIGE EN COLLABORATION.\u20142 17 Aus aunés FEUILLETON AMOUR ET DEVOIR ROMAN CANADIEN PAR ZENO DEUXIÈME PARTIE IV \u2014Certainement, se disalt-il, cet oflicier anglais en veut encore à run vie.Copendant, il continua sa route ot ge dirigonnt vers le chateau st-Louls, il pénétra daus l\u2019avenue et alla frapper à la porte.Lu soubrette Anny viut lui ouvrir.; Eu apercovant le gentilhomme francis, lo visage de lu jeune fille prit un air mystérieux, \u2014Vite, monsieur Raoul, vite montez au salon.Mies Mary vous y attend depuis une heure.\u2014Qu\u2019y «til, Anny ?\u2014Il y a, monsieur,.Je ne sais pas.Mais Miss Mary me seble préoccupée.\u2014S'est-il passé quelque chose it Rien d\u2019extraordiuaire, non, Mie.\u2014Termine donc ! \u2014Mais, mies Mary a remarqué M.Gage au bout de l'avenue, à guuche, quelques instants avant votre arrivée.\u2014Eucore cette homme, murmura Raoul.l\u2019uia, sans entendre davantage la jeune Fauny qui parlait toujours, il monta au salon.Mise Mary, assise dans uve grande cauieuse était occupée À un tricot.\u2014Bonjour, mou ami, s\u2019éocria- telle, en apercevant Raoul.vous Vous faites un peu attendre ce soir Lo.\u2014('est, Mies, que.que j'ai besucoup réfiéchi avant de ve- uit, .Vous savez, miss,.que jé prouve pour vous.ce qu\u2019éprouve ordinuirement ceux qui s\u2019aiment.\u2014Ravoul ! \u2014Lais-ez-moi continuer.J'ai risqué ma tôte en venant ici, je vours un grand danger ce soir.J'ai bien le droit de vous dire tout ce que j'ai eur le cœur ! Qui euit.c'est peut-être la dernière fois que je vous parle.que je vous vois.que je suis avec vous.Qui sait ai je serai eucore de ce moude demain ! \u2014Que dites-vous Raoul ?\u2014Voue-même, miss, continua le jeune hoinme, vous-môme vous \u201ctes préoccupée.Vous ne pouvez expliquer la présence de M.Ga- geil wy a qu'un instant au bout de l'avenue, Croyez-moi, tous les malheurs nous viennent de lui.et nous viendront de lui! Ah ! pourquoi, n\u2019avez-vous pas consenti, il y a deux mois À me suivre en France aur lo \u201c Jean Bart.\u201d Nous serions hors d\u2019at- icinte, notre bonheur ne serait pas sur le qui-vive.Car, après tout, que puis je faire, moi, ici, seul.l\u2019uis-je mo défendre contre un bataillon, contre une dizaine de bandits soudoyés ! Non.Eh Lieu ! mise, j'ai A prossentimeut Jue je cours un grand danger.Voulez vous être ma ferme ?.\u2014Ve grâce, expliquez-vous, M.Ruoul, murmurs miss Mary, surprise et éperdue, \u2014M\u2019expliquer, s\u2019exclama de Villiore, m'expliquer ! Maie ne mesuisje pas expliquer asses | Ah ! je comprends, vous voulez jouer avec moi.Voa promesses et vos alarines À mou sujet, tout
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