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Titre :
Le Trifluvien
Résolument catholique, Le Trifluvien mène une lutte constante contre les libéraux, les francs-maçons et les sociétés secrètes.
Éditeur :
  • Trois-Rivières :P.V. Ayotte,1888-1908
Contenu spécifique :
samedi 5 avril 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
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Références

Le Trifluvien, 1890-04-05, Collections de BAnQ.

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[" 9me Année.STS em ee.\u2014_\u2014 V.AYOTTE, Editeur-Propriétaire \u201cLE TRIPLUVIEN Journal Bi-Hebdomadaire ABONNSIEITT = Ta An, 2.00 six Mois.$1.00 .EDITION HEBDOMADAIRE Un An.Bl.Six mois.SO cto Strictement payatle d'avance.rasonne qui voudra discontinuér son abon meet levra on donner avis à l'Administration par écrit, un mots avant Pexpiration de son-unnéo.L'abonnement continuera tant que les arrérages ne voront pas payés «il y en & TARIFS DES ANNONCES Les annonceï sont tuisées eur Nomypareil aux conditions suivantes: insertion, par ligne.vas 10 cents Jr one aubséquentes, par ligne, \u201ceee Ob CONE Condition epécialo pour annonces à lung torme.Touto communication concernant ln rédaction ou l'administration devra | être adresséo à | P.V.AYOTTE, 'Prois-Rivières, P.0 Boxe, rer À Ci F=FE=R QUINCAILLERIES A L'ENSEIGNE DU GROS Cadenas ay) Rue Des [Forges En Face du Marché TROIS-RIVIERES Toujours en mains Peintures, Huiles Vernis, Etc.#67 SEULS AGENTS de la célèbre pein ture de PENCHEN pour l\u2019extérieur des maisons etc, eto.On sollicite une visite.BLOUIN, BOISVERT & Cie.Trois-Rivières, 1 Nov.1889 \u2014la F.Valentine &C* COMPTABLES Agents d\u2019 Assurances \u2014 Représentent les Compagnies suivantes : L'Equitable Ass.Socty La Commercial Union La Western La Louisville, Kentuky The Accident Ins.Co.of North America.4 BUREAU : 30, Rue Royale TROIS-RIVIERES Nov, 1888\u2014jno.FONDERIE CANADIENNE Remillard & Îrr Prapriétaires 29, Rue St-Georges, 29 TROIS-RIVIERES, MANUFACTURIERS D'Fngins, Machineries Pour Moulins de tous genres Arbr de Couche, Poulies, Etc Poêles, Charrues, Chaudrons \u2014\u2014 ATSSI : \u2014 Roues Turbine Vulcan & Leffels SPÉCLAITÉS : Moulins a Carde etc.etc.Une Vistite est Sollicitée.REMILLARD & Frere rs 2) ex > Es Ed.Neveu i FERBLANTIER Plombeuwr & Couvreur \u2014 ET = Poseurd\u2019 Appareil de Chauffage de toutes sortes.M.ED.NEVEU annonce À ses nom- brenses pratiqnes et an public en général qu\u2019il vient de transporter sa boutique aux Nos.(1 & 13 Rue Badeaux Porte voisine de M.Prime Sarasin TROIS-RIVIERES Al, Neveu continnera comme par le passé à donner satisfaction À tous cenx qui loi accorderont une part de leur pmtronuge, ayant lonjours à sa disposition d\u2019habiles ouvriers pour exécuter à dousicile toutes les commandes du métier, Lieux d'Aisances (Clusets) de tontes les sortes De bonnes références peuvent être fonrnier, sur demande.\u2014 AUSSI 1 \u2014 Assortiment complet de ferblanteries à des prix très réduits Cliarbon de Lois & vendre, @ Satisfaction à Tous.$f Do.Nevev, Ferblantier.8 mai 89\u20143m ETABLISSEMENT TAILLEU | DE PRATIQUE I0EL GUILLENETIE Vo.158 RUENOTRE-DAME TROIS-RIVIERES R T ute personne fournis-unt le drap pourront le fuire consertir en hubil- went, an plus bas prix, rt «l'aprèa les dernières modes, l'es honimes seulement, des ou- vriera d'expérience sont employés nr faire tes habits.Nous mettons le plua d'ouvrage que possible dans un pardessus, ou dans un labiiie- ment pour satisfaire les clients.O'eat dire que nous vous proinet- tons satisfaction rous tout rapport.\u2014\" et Carantie \u2018gyigjaed adnod ELEGANTE Les meilleurs dans le Dominion \u2018 _BDITIO HOTEL St.James TROIS-RIVIERES Madame Vve NAPOLEON DUFRESNB a Phonueur d\u2019informer le public voyageur qu'elle vient de faire l'acquisition du spleu- ide Hotel connu sous le nom de HOTEL ST.JAMES Gel hotel qui est epacieux et éléganiment menblé se trouve situé en face du fleuve St Laurent, & quelques pus du débarcadère des vaisseaux de lu Cie du ltichelieu et à peu de distance de la Gare du Pacitique Canadien, où les omnibus de \"Hotel font le vervice régulier à l\u2019arrivée et au départ des trains, L\u2019hétel Bt.James cat pourvu de toutes les améliorations moderne.Le service y est [ait avec soin et ponctualité, Table de première olasse, chumbres excellentes.ete.En allant à Troiw-ltivières, ne manquez pas d'aller à l\u2019Hotel St.James, le rendez vous favori de tous les voyngeursqui aiment le véritable Af Home.Dame Vve NAP.DUFRESNE., B RIETAIRR DEPOT DE Remédes Sauvayes \u2014_\u2014 DE \u2014 J.E P.RACICOT ChozM.O.CARIGNAN, Importateur #2 A Xs xX vo Grand Avantage OFFERT A TROIS-RIVIERES M.J.E.P.RACICOT, demevrant au numéro 143¢ Rue Notre-Dame, Montréal, qui avait décidé de venir passer tous les jeudis à \u2018Trois-Rivières et qui a obtenu tant de BuCcès, mais vu, le nombre de ses malndea À Montréal, re voit donc nvec peine obligé de discontinuer ces voyager de chagne semaine.De sorte qu'il \u2018a choisi une de nos bonnes mnisons d'ici pour ouvrir nu Jé74 de res remèdes.C\u2019est chez M.O.Curi- gnan que toutes ces pratiques nuront le plaisir d\u2019être servies comte il était là lui- mémo.Voua rerez Fervis par ce monsieur avec politesse et franchiee fnchunt qu\u2019il est en trés grande estime.M.Kacicot ne pon- vait faire un mcilleur choix.M.1tacicot sera tonjonrs prêt re wire à toute per- ; sonne qui désirera Ini écrire pour leur donner satirfuction.Vons ruvez tous que ce | monsieur a des remèdes pour toutes les mia- \u201cIadies el vous trouverez ces remèiles chez M.U.CARIGNAN, Nox.24 & 26, Rue des | Forges.en face du marché, Trois-Rivières, Avez-vous borvin de vous purger ou de vous 1 nettoyer le sang et tous les organes malades, prenez vite une vu denx de res Palules Mu- i giqnes et voux vous trouverez bien de suite, es l\u2019ilules ne vous font perdre ancun temps | car vous Jes prenez cn toute saison cten \"travaillant même.Etes-vous dyspeptique, ou resseutez-vour des brulements d'estomae, < ayez une bouteilles de ses Guuttes Hoyales * el vous n'aurez pas besoin d'autres remédes, ces gouttes sout d\u2019un u»uge général duns une famille, Employez son Ouguent Myrlérienx pour I le riftle, et vos enfants seront guéris pour toujours et cans aucun danger.on \u2018\u2018 Onguent de L\u2019Orne\u201d est inaurpas- sable pour fe mal de Matrice, lex points de | cotée, les coups, etc.Sa \u201c Préparation Tou- , gue\u201d\u201d renfurcit le sung et les nerfs ct donne aussi de l\u2019appétit.Son Sirop l\u2019ectoral n'a pas de rival pour i la toux, les bronchiites, le rhume et la consomption, il est également bon pour les enfants.Ayez-en Loujours.\u201c_ Le Ver solitaire, ce monstre qui fait tant \u2018de victimes est chassé dans l'espace de | quelques heures par l\u2019usage d\u2019un Spécifique connu de M- Racicot seul.19 Octobre 1889\u2014la Avis de Faillite Dans l'aftuire de E.PLEAU, Troie-Rivières, | Le suussigné vendra par cncan au mages ; sin du failli No.20 rue des Forger, mercredi, | le 19 mars 1890, à Z heures de l'après-midi, les biens du dit insolvable, consistant en: { Epiceries, vins, etc, Environ $1200.00 | Dettes de livrez.\u2026.\u2026.0.$1390.00 Le magasin sera ouvert le 18 courant, L'inventaire et Ia liste des dettes sont \u201cdéposés au burenn du curateur, Nu, 30 Rue | Royale, Trois-Rivières, ; Pour toutes autres informations, e\u2019aires- ;aerd F.VALENTINE, Curateur.JOHN RYAN, Encanteur.N BIE Marché des Trois-Riveres Trois-Rivières, 4 Mars 1890 (Corrigé toua ler Marie et Samedis) FARINE $c $e Farine de Blé, de ]ncamp.par 100.2 25 à 2 50 Farine d\u2019avoine.\u2026\u2026\u2026.\u2026.+.250a 000 Farimecte Blédd'Inde \u2026.160a 190 Surrnain.\u2026.150 à 1 dv VIANDES.Bœuf à Ja livre.06 n 0 08 Lard do Lu, Ba0lv Mouton au quartier \u2026 50n070 Agneau do œ 40 à 0 50 Veau à la livre.\u2026.V00n 00 Lard frais par 100.70} a 800 Bwuf par 100 livres : 400n 500 Patates par minot.\u2026.- 950 à O 60 Sucre d'érable à lu livre.: 00Ra 010 Sirop d\u2019érable au gallon - 080n 100 Miel à lu livre.(Ens frais à In douzaine Beurre frais a lu livre\u2026 0151020 » 0204025 : 0181020 Beurre salé do .0154017 Baindoux do Geer erens : 0108012 Fromuge do verr ries 012201\" GRAINS.160 1 6U Blé par minot \u2026 Pois do >.090 100 Orge do .060n 080 Avoine do \u2026.-035n040 Sarasin do.+.04520050 Lin do -100a110 Mil do .- 400n 460 Blé-d'Inde pur minot.0 9U n 1 00 VOLAILLES.Dindes au conpile .\u2026\u2026.\u2026.150n 250 Oies do .+.080al00 Canards do eos D450 060 Poules lo .seers 0600080 Poulets de Luce.0408060 LEGUMES.Pommes au quart.350n 450 F'èves par minot.\u2026.\u2026.2002225 Oignone do .\u2026.\u2026.\u2026.1802200 GIBIER.Canurds (sauvages) uu couple.0 50 à 0 60 Canards noir do vee 040 8 050 Lièvres do eee 0258030 Pigeons do .018a020 Pluviera par douzaine.ves 0000000 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 VIN DE CHAPOTEAUT DELICIEUX.NUTRITIP.RECONSTITUANT.Co Vin Tonique contient la Pxrroxz chimiquement \u2018puro de Chapoteaut obtenue par la digestion artificielle de Ja viande do bœnf par ls popsine, LE VIN DE CHAPOTEAUT nourrit les malades, les convalescents, lea vieillardsct toutes personnes atteintes da\u2019 Anemie par epuisement, Digestions difficiles, Dryout des Aliments, Fie- vres, Diabete, Phihisio, Iryssenteris, Tumours, Cancers, Maladies du Foleo et de l\u2019Estomac, Migraines\u2014Maux de Tete GUARANA DE GRIMAULT & CIE, Pharmacions a Paris, Un seul paanet do cette poudre végétale et naturelle, délayéo dans un pou d'eau sucrée suffit pour faire disparaître tes Mau» de Tete, Migraines ou No- vralgies lca plus violents, Bon action toniquo Jul donna une efficacité Incontestable contre les Cotiques, (A) toutes les Pharmacies, Gtost Chez M.JL Lyman Pons Con otre REMEDE DU DR.SEY Jo GRAND KEMEDE FRANCAIS contre ta Dyspepaie, tes Affeetions Hiliew rs, da Constipation, et toutes lea Hatwlics dr l'Est: y du Pole, ct dea Intentions, Le REMEDE DU Dr.SEY cot un cumpors des aromatiques les plus purs, qui stimule Je- fonctions digestive ct qui toin d'afaiblireumme la plupart des médienments, lonifie au contraire et vivifie.De plus, i1 contient une substanec qui agit directement sur les intestins, de sorte qu'à petites doses 11 prévient et guérit la constipation, et à doses plus élovées, II agit comme vu di purgatifs les plus efficacce.Chose importante à noter, le REMEDE DIT Pr.SEY peut être pris Au'imporiequoties dares sans déranger les bahituler etle régiimedecetul auile prend, > TFendu par tes Pharmacicnap 81,00 l'a bout.S.LACHANCE, PROPRILTAIRE, 1838 & 1540 Rue Ste-Catherine, Montreat Agent R.W, WILLIAMS, Pharmacie des Trois-Rivières.Ooln des Russ Notre-Dame +1 Nu Platon BDOMADAIRE ° ° a\u201d Garcia Moreno (128) \u2014_\u2014 EPILOGUE Le président prit alors lo purti d'nffamor co clorgé qu'aucune tribulation no pouvait réduire, Comme si les biens do l'Egliso lui eussont appartouu, il décréta \u201c que tous les évêques ot prêtres rebelles sernient privés des rovenus ecelésiastiquos, \u201d Dos curés, des chanoines, dos évêques, se virent réduits À lu mendicité pour ln moindre désobéissance aux caprices du tyran.Lo 8 septembre, unnivertiro de ru révolution régénératrier, il lui prit far tuisit do domandor à l'évêque, de Guayaquit un 7e Deum d'actions de grâces, \u2018* Comment voulez-vous, Ini répondit l'évêque, quo nous fusions entendro des chants de réjouis saneo au milliou de l'Equatour en deuil, nlors que votre révolution n'a procuré que des offences à Dien, des larmes à l'Église, ob des porsécutions à ses ministre 1\" Lo gouvernement lui supprime ses revonur, co qui amena du nouvelles ot plus ardendes protestations, L'évôque do lio- bumba notitin uno seconde foin au président In sentonco d'excommunication qu'il encourait comme serildgo neu pateur dos biens ecclésiastiques, L'ovêque de Cuenca, un vénérable vicillard, s'autorisu de non âgo pour vesayor de faire mitre quelque remords dans celte âmo ondurcio : \u2018* Ces bions do Pligline sont dos biens sacrés, s'écrinit-il, dont vous no disposez on uueuno manière.Vous encourez anathème eur anathème, excommuniention sur excommunication, \u2018Avez-vous done oublié, général Vintimilln, qus vous avez uno éme Ÿ Soriez-vous arrivé à ce comble do stupidité de no plus croiro on Diou qui bientôt vous deman- dora complo de vos notions ?Avez-vous fait un pnote aves In mor, ou ponsez-vous qu'on to brûle plus on onfer ?Lisez les puges do Lactance sur (a mort des persécuteurs: quo dv pages on pourrait ce nos jours ajouter à son livre | Evéque et citoyen, je proleste contre Lous ob chacun do vos ntton- tnts, Puisso le Diou do miséricorde, jutant sur vous un re- gar d do pitié, oublior les iniquités commivos par vous contre notre sninte religion | Vintimiltn fit In sourdo oreille, main lo peuple catholique dcoutuit, frémissant d'indignstion.On se rappolait les beuux temps de Gnrcin Morono ; cortaîns libéraux regrottaient publiquement leur injustiflablo opposition à sa politique si chétionno ot si putriotique ; en préwenco dus Lyrans do l'Équateur, on commontait ces paroles prophétiques du héros-martyr aux consorvateurs libéraux qui lo menngaient do lui rotirer leurs sultragos : * Jo n\u2019ai pus besoin do vous, disnit-il, muis vous avez besoin de moi, Quand jo no serai plus là pour vous protéger, vous devien- «rez In proie du rudicalisme.\u201d Que n'étuit-il 14, lo grand capitaine, pour se mettre d la tête do son peuplo et elu aor les oppresseurs du pays ?Inspires par won rouvenir, los patriotes du Quito, lus jeunes gens surtout, ne groupèrent autour du général Yédez, ot so jotôrent comme den dénes- pérés ur les casernes do Quito, Durant plusieurs heuros patriotus ot soldats so buttirent dans les rues do In cupitalo, jusqu'à ce qu\u2019enfin, + yant brûlé leurs dornières cartouches, Yépez et nes braves dussent quitter lo champ de bataille, Cette prise d'armes, qui aurait pu 8tre fatale nu gouvernement, exaspéra les radicaux contre les évêques, soupçon né: d'avoir inspiré et favorisé lu révolution d'Yépez.Déjà l'évêque do Loju avait passé lu frontière pour ne pas tomber dans leBmuins de Vintimills ; l'évêque do Gunyaquil mourut subitement d'une mnladie qui ressemblnit fort & un emmpoisonnement ; l'évêque de Riobamba, plus détesté quo tous les autres à oauso do sn guerre au libéralismo ot aux Usurpations rucrilèges du pouvoir, n'eut que le temps do gagner les montugnes pour échapper aux assissins.Avec os prélats, des muggistrate, des généraux ct autres notabili- t6s du parti consorvatonr, furent condamnés à s'expalrior, On espérait que le peuple, ainsi privé do sos chefs, sot dormiraient dans l'esclavage ; mais co peuple catholique, co peuple de Garcin Morceno,tétnoigna si haut son indignation, eria d'une voix ai forte el xi menaganto : \u2018\u201c À bus Vintimil- la ! vivent les évêques ! vive la religion |\u201d que le dictatour 80 Yit dans l'alternutivo ou de virer do bord, où do sombrer sous lu flot grossissant do In réprobation publique, I] s'em- prersa do virer do bord.Du reste, Vintimilla no cherchait qu'une occasion de 50 réconcilier uvec l'Église et les conservateurs.Affamné du pouvoir pour jouir, non pour faire le mal, s\u2019il avait persé cuté, c'était comme instrument passif d'Urbinact do la bande radicale.Quelques mois auparavant, à Guarandu, dans une conféronce nvec l'évêque de Riobamba, en pré senco de deux cents témoins, il uvuit pris l'engagement \u201c d'interdire dans le journal officiel toute publication inju- ricuse pour (a roligion, d'annuler les décrets rendus jusque- là contre les droits do l'Église, ot de remettre en vigueur le concordat.\u201d Après une promesse explicite d'user de touto son influence pour ompécher la future convention de légiférer contre l\u2019Église catholique, apostolique of romain, il jura même devant toute l'ussemblée que jumuis Il n'autoriserait ln liberté des cultes.On dit bien qu'en fuco dos fières et amis il nia ses ongagements, mais il avait commis sous l'influence d'Urbina des actes de fuiblesso bien uutrement graves, Toujours est-il que, voyant le terrain w'effrondror sous lui, il prit lu résolution do ve débarrassé do In tutelle compromettanto des Urbina et des Montalvo, Suns être un sigle, il compronait parfui tement quo jamais il ne reconquerrait un grain de popularité, tant qu'on lo croirait l'vscluve d'Urbina l\u2019hommo le plus exécré do l'Équateur.Les journaux libéraux oux-mômes lui disniont tous los jours: \u201c Vin timilla no serait point détesté comme il Test, s'il ne pronait son mot d'ordre près du Tauras, Il faut qu'il lui EDIGE EN COLLABORATION onldvo d tout prix la direction dew affaires.Pour cola, il n'est pas nécessaire dde lo déporter ; plus uno bonne solde pour sos menua plaisirs, \u201d Comme Urbina dans ses ncods de violence, monaguit do quitter lo prys, uno fouillo Hbérale promit, s'il oxécutait nos menaces, do lui faire lover une statue Aveo ootle inscription : \u201c Au suuvour de lu patrie\u2019, «même d'ouvrir une souscription duns ses bureaux pour payer les lrais du voyage, © Ou ne pent trop payer, dits elle, pour so débarrasser de l'homme qui nous arrivait, l'an dornier, la besace sur l'épaule ot dex sandales aux pieds, et qui aujourd'hui mône un train d'emperour.à nus dé pens (1), Évidemment, si consorvatours ot libéraux (1) La Candela, nvr) 14TH.jugenient mnsi kes consoillow, il no restait Vintimille d'au- tro moyen du salut que de ne soustraire à loue tutolle, 11 Je fit en wo plugant sous l'égide do ln convention qu'il venait enfin de révair, au commencoment do 1878, après quinze mois de dictature.Malgré la premion oxorcéo sur les électeurs, In mujorité du l'ussembléo ro cumposait de libéraux ennemis de toute violoneo contre l'Églire, Core luine distriots, comme Guayaquil,avaient élu pour los roped.senter ln fine four du radicalisme, mais, on rovancho, d'un.tres, comme Cuonen, avnient choisi d'excollents catholiques, Dans son messtige npologétique, Vintimilla apprit aux députés \u201c qu'à In mort de Garein Morono, n'ayant nucun os poir do faire triompher an Pur, lo parti libéral avait jeté ha youx sur Rorrero, commo un naufragé s'attache à In promièro planche qui fMlotto sur l'eau, si fragile qu'elle pa- ruisse, Lu gloriouso révolution du 8 septembre avait dû jotor à In côte co rotardatnire obatinémont attaché à ln char- Lo d'oretuvage, ol entroprendre In régénération du pays, Getto muvre, ontravéo pur l'hostilité don partis, In convon- tion allait In menor à bonne fn, \u201d Suuf quelques phruson sur l'ubus de l'oxcommumicnlion, destinées à contenter los tudienux, lo message n'avait rion dl'agronsif, La convention commonya par fabriquor uno constitution, lu neuvième depuis 1830, Sur In question roligiouse, l\u2019edro Qarbo proposu do supprimer l'articlo qui déclare \u201c lu roli glon catholique raligion do l'État l'exclusion de Lout autro cult\".Main aox nmnis oux-mômes trouvèrent la proposition ouverninement inopportune.\u201c Domander uno paroillo rélurmo nu peuple équatorion, Lel quo l'a fait Garein Moros no, disait ZLa Candela, c'ual Jo comblo do l'Inhabiloté parlo- mentaire, Aussi lo vice-président do l'assemblée, Jullo Custro, se contonta d'opposor à Carbo co wimplo urgumont de bon wons: \u201cLe gouvernement doit protégor lo fuit actuel, qui ost l'unité de croyanco ; 4b un jour lca différonts cultes ont benucoup d'aloptes à l'Équatour, lu toléranco s'imposcru, commo en l'rance, commo & Home mbmo, où les pupos Colèrent In Kynugoguo, qu'ils y ont trouvée, Pourquoi sucrifler rans raison co bien sans égal do l'unité roli- Kicuse ?Introduire comme pur force duns notre pays ce quo les nutres nations ont rogurdé comme un mal nécos- noire, C'est faire uno bosogno antiputriotiquo.\u201d Les amis de Vintimilla votèrent l'urticlo malgré les cris des radicaux, Vingt-huit députés s'entandirent ensuite pour proposer l'abrogution du décrot suspondunt lo concordut, Les intimer do ln présidence étaient gagnés à co projot, mais Urbi- na menngu he majorité do partir pour Guayaquil et d'y fuiro ne nouvello révotution si l'on rétublissait lo concor- hat.\u201cQu'aë moins, pour l\u2019honnour de la chambro, la motion soit miso en délibération, s'écrin un oratour, -\u2014 Pus même celr !\" répondit Urbine en necontunnt ses imonaces.l'er prudence, on ajourni cet neto de justice.ba question de lu liberté do In presse mit.on émoi tous les orateurs, Ou lit de magnifiques discours, en son honneur, ais on vols, comme toujours, dow lois restrictives ; ce qui faisait dire à un journaliste libéral quo tou députés Ohantaient comme dus cygnes ob Votniont commo des chau- Ven-sou ir, Et soinino colle constitution d'un libéralisme très modéré déplut singuliéroment aux radicaux, qui no lui ménagé- rent ni leurs critiques ni leurs injures * La constitution que viennent do bâclor les ounuques do Vintimilla, s'écriait l'an deux, est plus rétrogrudo et plus méprimable encoro qua celle do Garcia Moreno, dont ils ont copié serviloment les plus mauvais articles, \u201d I n'étaient pointuu bout de leur surprises, À poino élu pur lu convention président définitif, Vintimila, devenu subitement conservateur, nommu aux omplois dew hommes notoiremont hostile à #a dictature, ot qui même avuient combattu contro lui sous lus drapeaux d'Yépez.Sa conduite ouvers les oxilés trahit plus encore sa volto-fuce.Avec son assentiment, ln convention avait voté le rappel pur et simple des émigrés, mais Urbina récluma contre celte mesuro équitable ot oblint que nul expatrié ne rentreruit runs l'autorisation du pouvoir oxéeulif.Vintimilla »'ompresau d'accorder cotto autorisation à tous les prôtros qu'il avait expulrés.* Voulant inaugurer son pouvoir en jotnnt un voilo sur le passré, dit le décrot du 18 juin 1878, lo président daigne ontonner que le docteur Andrado ot lon autres veclériastiques poursuivis pour motifs politiques jouissont d'une pleine et entière lhiborté, \u201d Du s8 rotraito inconnue, le courageux Andrade répondit © qu'il avait été perrécuté, non pour motif politie que, mais tout l\u2019Équateur pouvait l\u2019attcster, pour avoir dé fondu los droits do Diou ot do son Église, Eu lui uttribuant d'autres intontions, lo gouvornomont so rondait coupable d'injure gravo à son égard.Si ln tidélitéà Diou,à la religions au dovoir, constituo un crimo, disait-il, alors jo m'avone coupablo, mais comme los upôtres cnvors la synagogue, comme les martyrs onvors lon proconsuls romains, \u201d Ces pondant il romerciait Dieu d'avoir ramené lo président dans la justico, exprimant l'espoir que, réconcilié avec l'Église, Vintimilla fui rostituorait los droits dont il l'avait injustement déponillée, \u201c2 LE TRIFLUVIEN, Samedi 6 Avril1890 _ TE TRIFLUVIEN Samedi, 5 Avril 1890 cdi?Encore la \u201c\u201c Vérité La Vérité tente encore d» répou- dre à notre article sur ses évolution politiques.Nous devons d'abord faire un aveu.Lu Vérité nous reproche et avec raison de n'avoir pas indiqué les numéros de ce.journal où nous avons pris les extraits d'articles parus daus un de nos derniers numéros.Nous avouonus avoir eu tort, car l'absence d'une telle indication obligeait le confrère à parcourir toute lu serie de sou journal afin de vérifier l'exactitude de ces reproductions.Si le réducteur de ln Vérité le veut nous publierons du nouveau ces extraits avec les dates de leur publication.a ae L'article de la Vérité se résume en quatre points principaux : lo Le TRIFLUVIEN donne vomn- me admis ce que la Vérité nie : qu'elle appartient su parti _nutio- npl; \u201c 20 Le TRIELUVIEN ne prouve pas que la Périté ait changé d'opinion sur M.Mercier ; 80 La Vérité n\u2019a modifié ses opinions quae sur le droit que pou- vail avoir la legislature de Québec d'intervenir dans l'affaire Riel ; 40 La peur dela Vérité a em: péché M.Mercier de commettre plusieurs fautes.at w |.\u2014La Vérité veut absolument que nous prouvions par des cite: tions qu'elle appartient au purti national.Nons l'avons prouvé déjà par des fails el nous ne recommencerons pas.Nous nous contenterons de poser au confrère quelques questions.Avez-vous, oui ou non, aidé à la formation du parti national ?Avez-vous,oui ou non, travaillé activement à la formation et au triomphe de ce parti ?Avez-vous, oui ou non, recommandé certsins candidats nationaux ?Avez vous contribué à Jeur succès jusqu'en allant, ce qui était votre droit, appuyer leur vandidature daus leurs comtés / Avez-vous, oui ou non, donné des conseils, fait des recomman- tions.suggéré des programmes, etc ?Ce parti national est-il arrivé au pouvoir avec M.Murcier vom- me chef et grâce à son alliance les libéraux ?Vous ne (rouvez pas un homme intelligent, impartial et honnète pour répondre négativement à toutes ces questions.Et maintenant vous dites - \u201c Je W'apportiens pas au parii national, Je ne fais que lui donner ma sympathie.\u201d Mais qu'est-ce qu'appartenir à uu parti ?Faut-il pour cela être lié à ce parti par un engagement solennel contracté au pied des autels \u2018 Allons donc ! Vous y mettez de Ja mauvaise loi, M.Tardivel.Si contribuer à la formation, travailler au triomphe et aider au main- tieut d'un parti n'est passuffisant pour vous fuire appartenir à ce parti, nous ne compreuons plus la signification des mots.#4 1L\u2014Vous dites M.Tardivel .* Toutes ces citations sont diri- * gées contre M.Mercier ot les li- \u201c béraux.Or il s'agit pour le ré- \u201c dacteur du Tri/luvien de prouver \u2018* non pas quu nous avons con ** battu M.Mercier ot les libéraux, * mais que nous leur avons lendu \u2018la main.I lui faut donc produi- \u201cre dog citations qui disent ab- \u201c solument le contraire de celles \u201c qu'il donne dans son numéro \u201cdu 18 ! C'est ainsi qu'il établi- \u201c rait, eu même temps deux de ses ** accusalions, eavoir, que nous \u2018\u2019 avons fait volte-fuce et que nous \u201cavons appuyé M.Mercier, Il * peut trouver dans la Vérité ane \" foule d'articles où la conduite \u201c de M.Mercier ot de ses amis est \u201c sévèrement blämée ; mais il n'y \"\" découvrira pas un moi qui cou- \u201c\u201c tredise ces articles.\u201d Eh ! bien, M.T'ardivel, prenez lu Vérité à la date du 13 février 1886 et lisez les lignes suivantes que vous avez évriles : \u201c* L'Electeur est convaincu que * les patriotes, saus distinction de \u201c parti politiques, \u201d vont se roil- * lier autour dv M.Mercier, chel \u2018libéral à Québec.C'est là une * illusion dout notre voufrère de- \u201c vrait bien se dépouiller s'il veut ** éviter de cruelles et amères dé- \u201c ceptions.M.Morcier n'inspire \u201c aucune confiance à sou propre * parti ; à plus forle raisou, lus autres patriotes se méfient-ils de * lui.\u201cL'Electeur doit comprendre \u2018* qu'on peut n'avoir aucune sym- \u201c pathie pour MM, Russ, Taillon, * Flynn et Blanchet ; qu'on peut * même les combattre, sans, pour \u201c cela, se jeter entre les bras de M.* Mercier.\u201c Pour nous nous u'simons \u2018 guire lo cabinet Ross, précisé- \u201c ment parce qu'il dégage une * forte odeur de libéralisme.Ce \u201c west certes pus dela gauche que * nous viendra le remède.\u201d * Nous n\u2019entendons nullement, \u2018 malgré l'invitation de l\u2019Electeur * nous unir aux rouges pour faire \u201carriver M.Mercier au pouvoir \u201cà Québec, sous prétexte qu'il \u201c faut châtier les ministres d'ÔOt- * tawa, \u201c Non que le cabinet Ross nous \u201c inspire le moindre enthousias- \u201cIne: au contraire, nous admettons ** volontiers que c\u2019est un gouver- \u2018\u201c pement inerte.Maisjynous ai- * mons mieux un gouvernement \u201c inerte qu\u2019une administration active \u201c* pour le mal comme serait une ad- \u201cministration formée par M.Mer- \u201c cier, \u201d * Mais, encore une fois, nous \u201c ne ferons rien pour confier la \u201c\u201c conduite des aifaires de notre \u2018 province à M.Mercier el a ceux \u201c qui le reconntissent | our leur \u201cchef.\u201d Les italiques sont de nous, Ainsi c'esl très clair : pas d'union avec conx qui suivent M.Mercier, on peut combattre MM.Ross, Flynn, Taillon et Blanchet sans se jeter duns les bras de M.Mercier ; le cabinet Ross dégage une forte odeur de libéralisme, ce n'est pus des libéraux que viendra le remède ; enfin vaut mieux une administration inerte comme l'administration Itoss qu'une administration active pour le mal comme serait uno administration Mercier.C'est bien clair, bien catégorique.Mais j'ni écril celà, dira M.Tar- divel, avant que le gouvernement Ross ait refusé d intervenir \u2018ans l'affaire Riel.Relisez ce que vous écrivez après le vole sur cette question, ce que la \u201c Vérité \" publiait le 5 juin 1886.* l\u2019our nous, nous h'uvons ja- \u2018\u2018 \\nais songé un instant à la pos- \u201c sibilité d'une alliance entre les ** libéraux de l'école de ln Patrie- * Electenr et les vérilables con- \u2018\u201c servateurs.Les vrais conser- \u201c vateurs et les libéraux sont \u201c aux antipodes sur une foule de * questions de ln plus haute * importance.\u201d Muinteuant, M.le rédacteur, rapprochez ces déclarations de votre conduite depuis l'avènement de M.Mercier.Nous l\u2019avons déjà expliqué: outre les deux chets qui se présentaient devant le peuple, vous avez adopté un, M.Mercier.Malheureusement trop do déclarations nutérieuses, trop d'accu- sulions violentes, trop d'attaques haineuses contre M.Mercier vous empéchaient de vous pâmer d'admirstion devant lui.Vous l'avez done proclamé le moindre mal, Vous n'exigerez pas, il laut l'espérer, que nous vous prouvious que vous avez dévlaré M.Mercier le moindre mal.L'autre jour encore quaud vous lui déclariez la guerre à propos du bill relatif aux bacheliers, vous vous écriiez : \u201c dès aujourd'hui, M.Mercier vesse d'être le moindre mal.\u201d En somme vous n'avez poul-être pas changé d'idée sur M.Mercier, mais vous avez agi comme si ce changement avait ou lieu.IIL\u2014Plus loin la Vérité dit : * Parmi les questions politiques ** de quelque importance qui s'a- \u201c gitant duus notre pays, il n'y \u201cen a gu'une sur laquelle nous \u201c ayous modifié notre manière de \u201c voir.C'est la question de savoir \u201csi les législatures provinciales \u201conl le droit d'exprimer libre- \u201canent leur opinion sur n'importe *\u201c quel sujet, même dans les ma- \u201c (lères qui ne soul pas soumises \u2018a leur action législative.D'abord, ** nous croyions qu'elles n'avaient * pus co droit; mais en écoutant lo remarquable discours de M.\u201c Flynn sur l'ecpressive power de \u201ctoute assemblée délibérante, * prononcé en 1886, à l'occasion * de la motion Carbray félicitant \u201cM.Gludstoue de ses efforts en \u201cfaveur du Home Iule, nous \u201c avons reconnu notre erreur.\u201d C'est-à-dire quo la Vérité à pris duns l'exposé lait par l\u2019'hon.M.Flynn dans ses discours sur la motion Carbray «t la motion Gar- neau, lu parlie seulement qui faisait son alfuire.Voici l\u2019oxpli- cation du pouvoir qu'ont les législatures en celte matière telle qu'exposée par M.Flynn.Un parlement & le droit de léliviter une autorité supérieure, de lui faire des demundes, de solliciter des luveurs, il a une juridiction gracieuse.Muis ce même parlement n'a pus le pouvoir de lamer, de critiquer, de juger un acte de l'autorité supérieure ou même étrangère.Lt la raison de cela, c\u2019est qu'ou u toujours juridiction suffisante pour féliciter ou demander des faveurs, tandis qu'on n'a pas cette juridiction pour juger ce qui n'est pas sous votre controle.Une autre raison c'est que s\u2019urroger le droit de juge: les actes d'une autorité supérieure ou étrangère c'est s'exposer à amener des conflits regrettables eu envahissant le domaine d'autrui.Voilà In théorie de M.Flynn.Pour bien faire comprendre cette théorie nous n'aurons qu'à nous transporter dans un autre ordre de choses, dans l'ordre religieux.\u2019 Un évêque publie un maude- ment.Tous les fidèles ont bien le droit de le féliciter; c'est la juridiction gincieuse.Mais si ce mandement mécontente quelque fidèlo, ce fidèle aura-t-il le droit de le blamer, de le critiquor, de le condamner ?Evidemment non.Cet exemple fera très bien comprendre ce que disait M.Flynn.La Vérité n\u2019a pris dans la théorie de M.Flynn que ce qui faisait son affaire, \u2018que la partie qui lui convenuit.Le droit purlementaire et constitutionnel veut que la législature ait le pouvoir d'intervenir dans certains cas, la \u201c Vê- rité \u201d a trouvé bon de lui donner le droit d intervenir dans tous les cas.Et après ce beau tour de force, la Vérité s'écrie : Prouvez que j'ai changé d'idée pur amour de M Mercier, prouvez par des cila- tions.\u201d Mais, M.Tardivel, vous n'êles pas un imbécile.Vous n'avez certainement pas commis la soitise de proclamer cela toul haut.Agere non loqui, avez-vous dit tout bas.Vous avez agi mais n'avez crié sur les toits le mobile de votre conduite.1V.\u2014Quant à lu peur que ls Vériié et son école peuvent avoir inspiré M.Mercier, nous n\u2019en croyons pas grand chose.o que nous suvons fort bien c\u2019est que grâce à l'appui des sa- tionaux M.Mercier n semé son administration de scandales en nombre inculculuble, c'est qu\u2019il a pu jeter le désordre dans nos fi- nuances, c\u2019est qu\u2019il a pu répaudre la corruption chez le peuple.C'est qu'il a pu favoriser l\u2019ignorance, c'est qu\u2019il a pu soulever les fanatiques des autres proviuces contre nous.C'est qu'il a pu faire de son udministration une honte et un deshonneur.C'est enfin que la *\u201c Vérité \u201d n\u2019a voulu reconnaître tout cela qu\u2019après que le mal eut été lait et à la veille des élections, quand elle a vii toute la province se lever et se préparer à chasser du pouvoir toute la clique rouge et nationar- de.__ \u201c LA PAIX\u201d vs M.Duplessis M, P.P.lo.Loi sur les fallites 20, Lo chemin des Basses-Laurentides.Entro autres canuilleries que contient la Puis du ler avril, nous tronvous deux attaques injuste, partiales, et malhonnèles contre M.le député du comté de St Maurice.M.Duplessis a le tort d'exciter souvent lu colère des natio- nards, des amis de M.Mercier, des partisans de M.Turcotte.Il à compris que sou devoir de député l'obligeuit de savoir où vont les fonds de la province.Pour cela, il pose à chaque session une foule de questions qui ont le don d\u2019embarrasser passablement tous ces bons apôtres qui gobent à qui mieux mieux le trésor public.La Paix a résolu du se venger ot elle publie ur article de deux colonnes et plus, dont chaque li- gno est un mensonge, chaque phrase une l'auss2té, et l'enseruble une canaillerie.T'assous sous silence, pour au- jourd\u2019hui, l'affaire des $300 données au club de course, affaire que la Paix veut absolumout ramener sur lo tapis.Nous aurous ogga- sion de raconter quelque chose à propos de ce cadeau et le public saura le taux d'intérêt auquel certaines lettres de crédit ont été escomptées, quelque chose comme 00 a 100 ozo.11 y a deux attaques principales contre M.Duplessis.La première par rapport à un bill pour amender la procédure daus les faillites ; la seconde par rapport à l'attitude de M.Duplussis sar les résolutions concernant les octrois aux chemins de fer.M.Duplessis a présenté un bill pour amender la procédure daus les fuillites.Voici comment le Moniteur du commerce résume les diverses clauses de ve bill\u2014et la Paix reproduit l\u2019article de ce |ourual cu lui donnant sou appro- ation : \u201cLe député Luplessis en lient ** pour ces pauvres el malheureux !* protonotaires auxquels il veut \u201cabsolument faire des rustes au * dépens des biens des fuillis déjà * assez infortunés et aux dépens \u201caussi des marchands du gros \u201c Il veut absolument faire partici- \u201cper cvs mignons À l'aubaine \u201c d\u2019une faillite et pour cela il à * déposé devant lu parlement le * projet de loi No.178 dont l\u2019ob- * jet, ni plus ni moins, est de re- * mettre en dépôt chez les proto- \u201c notaires, pour la distribution * entre les réclamants, le produit \u201c d\u2019une liquidation, en faisant \u201c passer cette distribution par * l'ennuyeuse et coûteuse procé- * dure des collocations judicini- \u2018res Nous avous cherché à trou- * ver un motif sérieux sur lequel \u201cle député Daplessis pût s'ap- \u201c* puyer pour tenir tant à priver \u201cles créanciers d\u2019on failli du \u201cdroit d'arrauger eux-mêmes \u201cleurs affaires, et aussi de tenir ** tant 4 faire des rentes aux pro- * tonotaires à même les faillites \u2018 quand cela n\u2019est pas nécessaire.** Ÿ aurait-il dela parenté à salisfaire \u201cau fond de tout cela?\u201d Remarquons d'abord que c\u2019est ln * Paix \"qui met en italiques la dernière phrase.Le \u201c Moniteur du Commerce \u201d a confondule greffier de ln paix aves ls proto- notaire ; il a cru que M.L.U.À.Genest, beau-père de M.Duplessis était intéressé dans les affaires du protonotaire, ce qui n\u2019est pas.Et l'écrivain qui trone à la \u201c Paix \u201d ut qui connaissait cette erreur, l'accentue ?C'est une bulle chose *| que l'honnêteté de ces bons rouges! \u201cDe plus le bill de M.Duplessis ne contient rien de ca que lui fait dire le \u201c Moniteur du Commerce.\u201d Oe bill voulait trois choses : 10 obliger les curateurs dans les faillites à déposer une copie du bordereau du collocation au bureau protonotaire ; 2o envoyer une copiv de ce borderean a chacun des créanciers : So enfin obliger les curateurs à payer les diverses collocations, trente jours après que la feuille de collocation aura été préparée.Nous demandons à la Puix d'être sérieuse ct honnête une fois dans su vie et de nous dire ce qu'il y a de défectueux dans ce projet de loi.Au contraire, le but est de rendre plus expéditive la procédure dans les faillites et de sauvegarder les intérêts des créanciers, Il arrive souvent que des créanciers qui ont des petites réclamations seraient obligés pour savoir s'ils ont été culloqués d'aller à Montréal ou à Québec chez les curateurs et de dépenser uinsi le montant de leur réclamation, Le bill Duplessis, en ubligeant les curateurs à envoyer des copies du bordereau de collocation à tous les créanciers, enlève cette difliculté.C'est tellement le cas que cetle parlie du bill Duplessis\u2014et c'est la plus importante - a été adoptée pat la chambre des députés et le conseil législatif, à l\u2019wnanimité.Entendez-vous, MM.dela * l\u2019aix,\u201d à l'unanimité ; c'est-à-dire avec l'assontiment de MM.Turcotte et Mercier, et toute leur cligue.Si M.Duplessis à eu tort, MM.Mercier, Turentto et tous les rouges et nationards ont eu tort.Il n'y a pas à sortir de là.Passons à l'affaire des Basses- Laurentides.Sous ce chapitre la \u201c Paix \u201d est toujours d'une hon- nôteté saus pareille.Une simple explication fora justice des soties accusulions du journal rouge.Le gouvernement Mercier a soumis à la chambre des \u201c Résolutions concernant les subventions de certains chemins de fer.\u201d La 5ième résolutions se lit comme suit : Résolu :\u2014 1 Que la subvention de quatre cont quatre-vingt mille acres de terre, \u2014accordés pour un chemin dd fer partant de l'extrémité nord du chemin de fer des Piles, et allant vers le nord, jusqu'à un point de réunion avec le chemin de fer du luc St-Jean, vers l'extrémité sud du luc Edouard, pourvu que lu longueur de ce chemin n\u2019excède pus soixante milles, en vertu de l'acte 45 Victoria chapitre 28, section 1, paragraphe\u2018 d, \u201d\u2014pour- ra être donnée à la compagnie du chemin de fer des Basses-Laureu- tides, pour sa ligne entre les Grandes Piles, sur le St-Maurice, et un point de jonction avec le chemin de fer de Québec et du lac St-Jean à, ou près de lu rivière à Pierre, dans le comté de Portneuf, pourvu que le subside actuel ne soit pas augmenté.b.Que cette subvention ne sera accordée À la dits compaguie que sur preuve satisfaisante qu'elle a été réorganisée de mnnière à pouvoir se procurer le capital né- cessuire au prompt achèvement de sa ligue.Coci demande une explication.Le gouvernement conservateur avait avcordé un octroi de 480,000 ucres de terre pour uue ligne portant dos Piles ou des environs ot allaut jusqu'au luc Edouard.Depuis, la Cie dus Busses-Laurenti- des u changé son tracé et décidé de se rendre qu\u2019à la rivière Pierre, soit une distance de 20 milles en- viron de moins.Les résolutions du gouvernement Mercier sont à l'effet d'accorder le même octroi pour le nouveau tracé.Lorsque ces résolutions sont venues devant la Chambre M Duplessis s'est levé et à fait certaines remarques que nous Tésu- mons : * Je vois, a-t-il dit, que le gouvernement en changeant le tracé du chemin de fer des Basses-Lau- rentides se trouve u augmenter les subsides octroyés à ce dernier par le fait que la quantité de miles pour aller a la Rivière Pierre est moindre que pour aiteindre le lac Edouard.Je ne trouve pas cela satisfaisant.Députations sur députations sont venues ici, démarches sur démarches ont été faites, requêtes sur requêtes ont élé signées demandant au gouvernement d'accorder un subside à la compagnie pour ni permettre de construire sa Jigne non-seulement vers le luc Edouard ou la Rivière Pierre mais aussi depuis St-Tite jusqu'aux Trois-Rivières en passant par Sie Flore, St Boniface de Shawenegan et St Etienne.Fit ies présentes résolutions ne contiennent rien dans ce sens.Au contraire, on subventionne le chemin pour le diriger vers le comté de Portnenf seulement ce qui n\u2019est pas juste.Le comté de Portnenf a déjà son chemin de fer tandis que St Maurice est isolé.Ce n'est pas cela que l\u2019on à demandé \u2018* Au nom de mon comté, du comté de Champlain et de la cité des Trois-Rivières, je dois renou- veller ces demandes et demander au gouvernement pourquoi il n'accorde pas aussi de subsides pour la parti du chemin qui traversera mon comté et bénéficiera tant à tout le district des Trois- Rivières.\u201c Nous sommes certains d'obtenir un actroi du gouvernement d'Ottawa.Mais comme il s'agit d'un chemin local, il est tout juste que le gouvernement fédéral laisse le gouvernement local prendre l'initiative.Si Québec n'accorde rien, il met donc l'entreprise en danger et il est de mou devoir de prévenir cela.\u201d L'hon.M.Turcotte lui répondit que la chose était entendue avec les directeurs du la compagnie et que le chemin serait construit cetle année.* C'est très bien, répliqua M.Duplessis.Je sais que l\u2019on vent accorder un subside par un ordre en conseil, mais on n'a pas le droit de le faire.Pour accorder un octroi, il faut une législation spéciale, il faut la permission de lu législature.Et la preuve c\u2019est qu'on nous soumet la législation actuelle pour subventionner les différentes compagnies de chemin de fer inentionnnées dans les résolutions soumises.\u201d M.Turcotte s'est levé de nouveau et a demandé à M.Duplessis, comme une faveur personnelle de ne pas le questionner davantage, lui promettant que lui et ses consti\u2019 tuants auraient satisfaction.Et M.Duplessis a accédé à cette demande.Ce que voulait M.Duplessis, c'était d'empêcher le gouvernement de ne pousser le chemin des Basses-Laurentides gue dans la direction de Portneul et de Québec et d'oublier le District des Trois-Rivières duns ces résolutions.Il n\u2019a pas obtenu ane loi formelle mais il a eu une promesse de la part du gouvernement.En quoi cela péche-t-il contre son devoir et l'intérêt de ses cousti- tuants et de notre district ?Une seule chose nous a surpris dans cette affaire.Les électeurs du Dr Trudel, et surtont ses électeurs de Ste Flore, sont intéressés dans lu construction du chemin des Basses-Laurentides d'après le tracé que demandait M.Duplessis, savoir: en passant par Ste Flore, St Boniface et St Etienne.Et pourtant M.Trudel est resté muet, il n\u2019a pas aidé à sou collège, il est demeuré indifférent.Si quelqu\u2019un n'a pas fait son devoir, c\u2019est bien le député de Champlain.Tout ce qu'a fait M.Duplessis a été fait dans l'intérêt bien entendu de son comté et do notre district.Nous délions ls \u2018 Paix \u201d de prouver le contraire.Quant à dire que M.le député de St Maurice est opposé à la construction du chemin des Basses-Laurenti- des, c'est un mensonge indigne.Le travail et les démarches de M.Duplessis sont là pour prouver le contraire, quoiqu'en dise lu fouille canaîllo que rédige M.Genest.- Wr \u2014 nm Parlement Fédéral Nous avons di depuis quelque temps négliger de touir nos lec- tours eu courant des uffuires d'Ottawa.Disons pour aujour- d'hui que l'évènement le plus important a été les changements considérables apportés au tarif douanier: Nous traiterons cette question la semaine prochaine.Polette vs Ayotte Verdictannulé par la Cour de Révision Nouveau procès ordonné On se rappelle encore que le jeune et intéressant rédacteur de La Paix, M.Louis Polette, après avoir grossièrement insulté tout le personnel de notre journal, avait reçu de notre part une riposte qui le fit cruellement repentir de sa témérité.Incapable de se défendre au moyen de sa petite plume, M.Polette ne crut mieux faire que d'aller pleurer sa mésaventure devant les tribunaux.\u201d Il poursuivit donc le propriétaire du TRIFLUVIEN pour dix mille piastres de dommages.A cette action plus ridicule qu'énorme, nous avons plaidé provocation et compensation, et avons demandé que la cause fut soumise à urjpry.Malheuréuse- ment la Cour crut devoir mettre de côté nos plaidoyers et ne pas nous en laisser faire la preuve devant les jurés.Les jurés assemblés le 25 Octobre dernier, reçurent de nouveau, ordre de la Cour de ne pas tenir compte de nos plaidoyers, comme pouvant éteindre l'action du demandeur, mais simplement comme pouvant mitiger ou diminuer les dommages de M.Polette, Beaucoup d'autres illégalités eurent aussi lieu dans le cours du procès.Trompés par tout cela, neuf des jurés s'accordèrent à rendre un verde M.Polette, pendant que trois jurés s\u2019opposaient avec raison à cette injuste décision, devant la Cour de Révision, qui par son jugement rendu le 31 mars dernier, nous a donné gain de cause.Le verdict des jurés est annulé à raison des illégalités contenues tant dans la définition de faits que dans la charge aux jurés, etc.Et M.Polette est condamné aux frais de la révision.Ainsi le procès sera recommencé, mais cette fois, notre Défense sera prise en considération.Allons, M.le rédacteur de La Paix.Courage ! Vous avez dix milles piastres à gagner.tendons de pied ferme.Mais peut-être fcriez-vous la bibliothèque de votre père.la Cour de Révision : thier, Caron.borateurs du dit journal ; son journal, et les rédacteurs et publiés dans le journal \u2018\u2018 La Paix \u201d par le dit Demandeur ; Attendu au jury ne lui soumet pas la question soulevée de provocation et de compensation ; Attendu qu'une uestion, posée au jury daus la ite définition de faits est, si l\u2019article dont se plaint le Demandeur, interprêteté comme le fait celui-ci, représente véridiquement les phases de sa vie; Âttendu que le Défeudeur a été empêché par le juge président au procès de prouver que le dit écrit, dont le Demandeur se plaint, ne lui avait pas fail tort ; Attendu que dans son résumé de la cause au jury, le dit juge parait leur avoir dit : lo Que les injures, pour être provocatrice d'autres ou les compenser, devaient être simultanées; 20 que les articles dans le journal \u2018 La l\u2019aix \u201d allégues par le Détruire le droit d'action du Demandeur : 3o Que le Défendeur ne pouvait pas invoquer, pour justifier ses torts, les articles diffamatoires que le Demnndeur avait publier contre Louis Philippe Guillet ; Considérant que la provocation et la compensation d'injures est une question de fait du doit être soumise au jury ; ousidérant que la définition do et dans tous les cas de ne pas les considérer dict pour cent piastres en faveur Nous avons porté cette cause Recommencez.Nous vous at- mieux de vendre votre procès au gouvernement, tout comme Voici le jugement rendu par Jugement, 81 Mars 1890 par les Honorables Juges Casault, Rou- Attendu que l'action en cette cause est en dommages contre le Défendeur, pour libelle dans ie papier nouvelles \u201c LE TRiFLU- VINE, \" lui appartenant, le dit libelle écrit et publié par le Défendeur et les rédacteurs et colla- Attendu que Louis Philippe Guillet est prouvé être un des rédacteurs du dit journal ; Attendu que le dit Défendeur a plaidé provocation et compensation par des articles libelleux contre lui, collaborateurs d'icelui, écrits et que la définition des faits soumis | go fendeur ne pouvaient en loi dé: | faits soumis au jury ne comprenait pas tous les points dont la preuve était requise ; Considérant que ce n\u2019était pas interprèté comme le feseit le Demandeur, que l'écrit dont il se plaignait devait être soumis au jury, mais que le jury devait décider indépendamment de l'interprétation que le Demandeur mettait dans le dit écrit ; Considérant que la preuve que l'écrit dont il se plaignait n'avait pas fait tort au Demandeur était légale, et qu\u2019elle aurait dû être permise ; Considérant que des écrits libelleux peuvent être une provocation et une compensation d'autres écrits libelleux, sans être simultanés ni même très- rapprochés en date ; Considérant que le Demandeur.se plaiguant articles écrits et publiés par le Défendeur, et les rédacteurs et collaborateurs durjournal du dit Défendeur, celui-ci pouvait invoquer comme les ayant provoqués el compeusés, les écrits du Demandeur attaquant les rédacteurs et collaborateurs de son journal ; la motion du Défendeur pour nouveau procès est accordéu, et un nouveau procès est ordonné, avec dépens de la motion contre le Demandeur.Le chemin de fer des Basse-Laurentides Les nouvelles que nous recevons d'Oltawa su sujet des subsides demandés pour la construction du chemin de fer des Bosses- Laurentides sonûdes plus encourageantes Tout les députés du district s'occupa vivement de l'entreprise et ne négligent rien pour en assurer le succès.Ces jours derniers l'on a commencer à faire cireuler parmis les dépntés des deux côtés de la Chambre, une requête adressé au gouvertement attirant son attention toute spéciale sur l'importance de la construction immédiate de ce chemin et lo priant de le mettre sur la liste des chemins de fer - qui doivent être eubventionnés durant cette session.Cette requête est actuellement signé par les députés dont les noms suivent : MM.H.Montplaisir, F.L.Dé- saulniers, D.Gironard, R.Préfon- taine, F.Langelier, Geo.Taylor, Dr P.M.Guay, F.Vunusse, À.Dessain, Olatis Thérien, Dr C.Rinfret, J.A.McDonnald, G.Turcot, H.1.Jones, G.Moffatt, H.Neven, G.A.Gigault, A.T.Lépine, I.Godbont, L.St.-Marie, Ant.Audet, J.W.Bam, J.B.Daoust, J.H.Marshall, F.Marcil.On nous informe que cette re- Quête sera signée par plus de cent autres députés.ECHOS DE PARTOUT \u2014L'agence Bradstreet évalue à 82, 500,000 les portes causéos à lu propriété À Louisville, par le dernier ouragun \u2014La tour de Eiffel a été réouvorto lundi dornier au public, Le nombre de visiteurs a été de 50,000 lo promier jour.\u2014II peut so fuire, di un confrère, que lu poligamie ne sc pratique pas ans los établissements du Nord.Ouest, Mais il faut bien constater que le nombre de femmes dépasse énormément celui des homme, \u2014Un régiment de Ohio a cru ho, noror le général Logan en nommant lioutonant son fils qui n'u quo six se manes, C'est plus que la reine Victoria colonel d\u2019un battaillon allemund, \u2014Lo bruit court à Québec que M.Murphy, député de Québec-Oucst serait uppolé a recueillir In sucession de EM, Alleyn &Paquet shorifs conjoints à Québec, tous deux dangereusement malades, ct que M.Fitzpatrick présenterait duns Québec-Ouent et entrerait dans le Cabinet comme ropré- sentant des Irlanduns, \u2014Pur suite do l'augmontation do ln députation votéo à cette sossion, lo nombre des députésà l'avonir, pour les fins provinciales duns In provinco do Québec, sera de 73 au liou de 65.Sièges nouveauz Rimouski, Chicoutimi et Suguonsy, St Suuvenr, Richmond ot, Wolfe, Drum- mond ot Arthabaska et trois nouvelles divisions à Montréal.Les s êges sont repartis par district comme suit : 2o Trois-Rivièi .5 20 Richeliou.5 4o Montréal 3 5o St-Jean.3 60 St Hyacinthe 4 To S(-Frangois.\u2026.\u2026.\u2026.versesseeunes 1 78 Lobunon, Mo, 2 avril \u2014La polile villo do Murbsfiold a été presque totale ment détruito par un incondie, Néanmoins, les communications télégraphiques étaut intorrompueson ne conneit pus les détails de cotto prétendue catastrophe, Murehtiold est célèbre pour uvoir été dé.à rnéo successivoment 10 première fois par le fou, et deux fois onsuito pur lo feu, ob deux fois par les ! ciclonos, Uno fouille canaille Que le rédacteur de \u201cLa Paix \u201d soit an honnête homme dans sa vie privée, qu'il soit d une hon- pêté scrupuleuse duns ses relations d'affaires, c'est possible et pous h'en doutous pas.Mais wil en soit de méme dans sa conduite de journaliste, dans ses écrits, dans ses polémiques, c'est ce que uous nions formellement.Bien plus nous défions tout homme loyal et impartial qui lira le Jernier numéro de la ** Paix\u201d, sans préjugé et sans parti pris, de pouvoir nier que ce ;numéro du journal rouge est cyniquement canaille et, comme nous le disions mercredi, stupidement bête en certains endroits.Nous savons que plusieurs trouveront ces expressions un eu fortes ; nous n\u2019y pouvons rien car elles sont les seules capables d'exprimer notre pensée.Depuis quelque temps nous uous sommes efforcé d'adoucir le ton de nos articles parce qu'il est souverainement désagréable de toujours dire rudoment les fautes et les défauts de se?adversaires.Mais il y a des circonstances où il devient nécessaire d'appeler les choses par leur nom.Ainsi quand nous voyous un journal bourré de mensonge, de calomnies, de canailleries, nous ne pouvons faire aotrement que stygmatiser ce journal, Nous nous proposions d\u2019ubord de dire ses vérités à M.le rédacteur de * La Paix\u201d ; mais depuis ous avons cru devoir paticuter ncore un peu.Prenons la \u201c Paix \u201d du ler d'avril, nous y lisons au cours d'un article sans queu ni tête, d'un article échevelé, bouffon, ridicule, sur la protection : Lors de ln lecture du discoura sur le Lud- get, le gouvernement s\u2019em pars des bureaux 1elcgraphiques.& Ottawa, pour empêcher ls spéculation.On dit cepeodaut que plusieurs marchondk de gros, amis de Bir Juin A.Macdonald et de la Protection, ont en vent, \u2014 eur flair de commerçants et le diable aussi mn peu aidant, \u2014 de ces chan: ementa considérables dans le tarif, ce qui enr n permis de réaliser en quelques heures des fortunes colossales.Cea mexsieurs ne ecront probablement pas ler derniers à souscrite au fonds électora! additionnel, quand viendront les élections générales.Ce passage est une calomnie insigne qui n'a pu naitre que dans l'esprit du journal canaille que patrone M.Turcotte.Nous nions formellemellement tout ce quo contient cet entrefilet libel- leux.Bien plus nous affirmons bes du la \u201c Paix \u201d sont seuls capable d'inventer une pareille canaillerie, La gazette rouge va plus loin Elle & On dit qu\u2019un Lon bleu, marehand de cetle ville, a bénéficié pour un montant considérable du changement subit du tarif, à Otla- wa, Etait il dans le eecret des dieux de l\u2019Olympe ?N'est-ce pas la une insinuation venimeuse que tout le monde comprend ?Le marchand dont vous parlez a pu profiter de ces changements parce qu'il est un homme d\u2019affaire, habile et entreprenant.D'ailleurs ne dit-on pas que M, Brunelle, un bon rouge lui, a fait unespéculation de $800 à $1000 dans cette affaire ?Nous parlons ailleurs des canailleries de la \u2018 Paix \u201d à l\u2019adres- de M.Duplessis M.P.P.Pour finir, une finesse de c-y-c.Genest ; On affirme que le diablea été yu dans le bureau de la rédaction du Tvrifluvien.II avait des cornes et les pieds fourchus, et brandigsnit un trident., « C'était eur le coupde minuit.Le gardien de l'établissement de la librairie du Sucré Cœur finissait ça dernière ronde.Souilaigement, d\u2019elles-mêmes, les portes F'ouvrirent et rent un bruit strident, un frémissement horrible, comme font ordinairement portes de bronze rudes et pesantes, et au dehors, l\u2019enseigne du \u2018 Journal catholique\u201d grinça lugubrement sur ges gonds romllés, Bt le gardien, pris de terreur sen- fuit rapidement après \u201cavoir vu la figure épouvantable du Sable qui grimgait horriblement, ; Un dit que les employés du Trifluvien sont très elfrayés depuis cette apparition extraordinaire.: Gageons que ce diable là avait un accent circonflexe sur la tête.N'est pas le cas de rééditer le mot du Monde ; ** Portes de Beau- \u201c port, onvrez-vous pour laisser \u201c passer le roi des imbéciles.\u201d Et c\u2019est avec de pareilles sornettes, de pareilles folies que le rédacteur de la \u201c Paix\u201d veutse faire passer pour un journaliste sérieux et intelligent, disons plus pour un homme qui a le bou sous le plus ordinaire ! Pauvre homme ! Rendez-vous en foule à l\u2019Hôtel-de-Ville, lundi soir, pour cnten- dre de la bonne musique, NAISSANCE À Louisville, le trois avril cou- tant, Madame Arthur Panneton, uue fille, que les gens de l'acabit des scri- | A QUEBEC La session est finie à Québ'e.Elle a été passionnée, agitée, violente parfois.Nos amis ont été admirables de devouement, de patriotisme d'éloquence.Les hons.MM.Taillon, Flynn, Blanchet.MM.Dosjardins, Duplessis, Casgrain, Poupore, Picard, Hall, etc, se sont tenus continuellement eur la brèche défendant pied à pied les intérêts de la province.Le gouvernement a achevé de se discréditer.Il s'est montré partisan, acharmé, vindicatif, dilapidateur.11 a violé la constitution, le droit, la justice.Il s\u2019est montré ce qu'il est : indigne de la confiance des électeurs., La dernière journée de la session a surlout été émouvante.L'opposition à présenté plusieurs motions de nou-confiance qui ont toutes été rejetées par les ministériel mais qui le peuple sanctionnera de son vote., Nous publions un ex/enso lamo- tion de uon confiance présentée par l'hou.M Flynu Nos lecteurs y verront un requisitoire vigoureux et fulminant contre la désastreuse administration du gou- veruement des pots-de-vin, du patronage, de l'exploitation du trésor.Cette chambre est prête à voter les subsidos à Su Mujesté, muis ello regrot.tu du constater que depuis quo le gouvernement actuel administre les atfai- res publiques do cette province, il a, en maintes circonstancos, méconnu les principes de lu constitution, violé ln loi, porté ntt@fnte aux droits et privi- logos de cette chambre compromettant par là gravement l'uvenir des institu- lions roprésentatives sous lesquolles nous vIYons : Cotte chambre protesto de son dé vouomont à la constitution ctaux principes du gouvernement responsable, ot affirmo que les deniers publics no pou- vent être dépeusés qu'avec l'autorisn- tion législative où par mandat spéciaux dans les cus d'urgonce, pour lesquels In loi autorise tels mandats spécinux ; Lflo affirme aussi que les crédits de In législature, ou les montants des muanduts spéciaux no doivont pas être employés d'autres fins que colles pour lesquelles ils sont accordés ; d'au mépris de ces principes le rouvernement nerucl a fréquemment éponré les deniors publics sans l'auto- risntion législative, sans mandats spéciaux, ot dans d'autrus circonstances, à employé certains crédits de lu législa- turo à d'autres fins que celles pour lesquelles ils avaient été votés ; Que notamment, par un ordre en consoil on date dub janvier 1889, le gouvernement à payé une sommo de untro mille neuf cent cinquante piastres ($4950 à la compagnie du chemin do fer St-Laurent et du Nord-Ouest (voir réponse No.79 du 6 févrior 1889) sans l'autorisation législative ; Que par l'acte autorisant l'emprunt de trois millions cinq cont mille pias- res ($8,600.000) 50 Ve.Ch; 2) l\u2019on voit que les sommes suivantes peuvent être prises à même lo produit de tel omprunt, savoir : \u201c i, Pour construction du paluisde justice 4 Montréal.$200,000 \u201c k Pour encourager la cons- tien de ponts en fer dans les municipalités.\u201c1, Pour payer partiodu coût de l'exploration dans leé comtés do Dorches- ter, Lévis, etc.10,000 Que, par uno réponse à une adresso on date du 15 janvier 1880 (document 107 de cetto session) iL upport que lo gouvernement a dépensé, à mêmo lo premier item susmentionné, pour agrandissoment du palais do justice à ontréul, une somme do quatre-vingt onze mille cont quarante-cing piastres ot quatre-vingt-dix centins ($91,145.90), ot pur los comptes publics de 1888 et do 1889, l'on voit que les déponses ainsi faites, pour lu plus grando partie, sinon pour lo tout, ne lent pas élé pour l'agrandissement de tel paluis de Justice, L'on voit aussi, par la même réponse, quo lo gouvernement # dépensé adel des sommes mentionnées dans l'ucto d'emprant pour ce qui regnrde, entre autres objets, les ponts en fer et oxplorations, une somme «le $112,346.- 70, savoir $100,146.70 pour les ponte on for of $12,200 pour explorations.Qu'à la date du 27 juin 1888 la chambre a refusé de remettre l'honoraire do 8100 payé pour\u2019un bill abrogeant les articles 259 et 330 de l'acto 44.45 Vict, champ.76, constituant on corporation In ville de Longueuil, et qu'au mépris de In volonté de cotte Assemblée Législative ainsi formellement oxprimée lo rouvornement a jugé à propos de rem- oursor cette somme.Qhe nonobstant et malgré le désavou qui n eu lien le ou vors lo 5 juin dernier, et a été annoncé par proclamation dans la Gazette Oficielle, lg ou vers lo 9 août dernier, do l'acte 52 Vict., chap.30, autorisant l'établissement dans In ville de Montréal d'une cour de magistrats de district, composé do deux magistrats, avec un traitement de trois millo pinstres (83,000.00) chucun, le gouvernoment a continué & payer un traitement de trois mille pinstres (83,- 000) par année, aux deux personnes qu\u2019il uvait nomtméos sous l'empiro de l'acte désavoué, ot bien qu'elles aient été nommées immédistomont après le désavou, on vertu de l'acto32 ict.ch.23, qui no lour accorde qu'un traitement do douze cents piastros ($1200) par année.' Quo pur uno résolution on dato du 10 décombre 1788, adoptée par la chambre des Communes, en Angleterre, ot qui s'applique ici, il est déctaré qu'il ost grandement criminel, de lu part d'aucun ministro ou ministres, ou 25,000 aucun serviteur sous la Couronno, do sc servir dircetement où indirectement de ses pouvoirs d'office dans l'élection d'un Teprésentant au Parlement.(\u201c That 1t is highly criminal * in any \u201c minister or ministers or other ser \u201c vants under the Crown of Great Bri- \u201ctain, directly, to use the power of \u201c office in the election of representati- \u201c ves to sorve in Parlement, ete, \") Qua on juger par la conduite du ouvernement actucl ou de certains es membres do co gouvernement à l'occasion des élections qui ont eu lieu en cotte province, cette chambre est d'opinion qu'ils ont méconnu cette règle importante.Que notamment la conduite du gouvernement ou do cCorlains ministres duns les élections de Rimouski et do Brome ost on no peut plus répré hensiblo et comporte une violation de la règle sus-montionnée ; quo l'injone- tion adressée par l'honomble premier ministre à l'officior-rapporteur dans l'élection de Rimouski à la dute du 27 novembre dornier comporte uno violation de la loi électorale, une grave at.teinto aux privilégos de cotte chambre, ot un empiètemeut sur les pouvoirs judiciaires ; Quo le système suivi sur uno très grande échelle par le gouvernement actuol ot consistant à émettro dos lot- tres ou écrits promissoires, communément désignés sous le nom de lettres de crédits, porte une très grave attointe an pouvoir et au privilège de cette chambre de contrôlor In dépense des deniers publics, en même temps qu'il méconnaît l'autorité do la Couronne, roprésentéo par Son Honneur le lieu- tonant- gouverneur : Que cutto chambre croit devoir si- gnuler entre autres, certains faits sous eu rapport qu\u2019 sont vonus à sn connaissance of qui sont do nature à montrer les abus commis par le gouvernement actuel sur cesujet en particulier ; Qu'il apport par le document No 153 A, mis devant o tto chambre, que te département dus Travaux publics n émis, depuis lo premior janvier 1889 jusqu'au 24 février 1890, quatorzo lettres de crédit ou promesses do payer pour un montant total de cont vingt- deux millo six cent soixante-quinze jastroes et cinquante six centins (8122.675,56) dont l'une en dute du 9 octobre 1889 pour 870,000 ; que lu dé- purtement des terres de la Couronne, dans l'intorvalle, depuis lo premier juillot 1889 au 24 février 1890, n don né cinquante ot uno roconnnissancos ot accoptions de transport do comptes ot cela pour 820.900,70.Que par le document 163 B il apport uo lo département dos torres dela Jouronne it émis on rapport avec les arpentages seulement des lettros de erédit ot promesses de payer au nom bre de quatre vingt neuf pour In pé- riodo du 1 janvier 1889 au 80 juin de la même année, losquelles s'éldvent à lu snmmo do trente quatro mille sept cent quatre vingt sopt pinstres of deux centins ($34,787,02), quo le mômo département à émis un grand nombre de lettros de crédit ot promesees de payer, tant pour cadastres quo pour services de gardes forostiers et divers autres sorvices durant la mêmo période formant un total do (870,161,74) lesquels ujoutés à ln gomme susmentionnéo (820,900,70) pour arpenlages depuis lo premier juillet 1889 au 24 févrior 1890 forment une somme totale pour lo dé partement des terres du ln Couronne de (891,032,44) pour la période du premier janvier 1889 jusqu'au 24 février 1890 ; Quo par ces deux documents, il apport qu'il y a cu par le département des terres de Couronne pondant cot intervalle 299 lettres de crédit, promesses de payor ot roconnaissances ct avec les quatorzo par le département dos travaux publics cela forme en tout le chiffre de 313, Que quant au nombre ot au montant des différentes lottres de crédit, promesses de payer et reconnaissances antéricuremont au premior janvier 1889, le gonvernement n'ayant pas répondu à l'adresse du 20 mars 1889, do- wandant Iu liste do cos lettres do cré dit, cetto chambre n'est pas en possession d'un état complot indiquant toutes les lettres de crédit émisos dopuis le premier février 1887, mais olle n pu constater par différents états produits, et les témoignages rondus dovant le comité des comptos publics co qui suit savoir: lo, par les ronseignements fournis par M.'Taché, assistant-com- missaire des Terres de la Couronne, qu'il ÿ à ou très grand nombro do lettres do crédit émises par ce département durant cetto période, savoir: au- délà do 240, ot pour un montant considérable savoir : seulement pour arpentages et cadastres durant l'année 1888 $57,716,29 ; 20.par d'autres témoigna- .| ges ot documents produits devant co comité, il appert qu'il y a eu plusieurs autres promossos et lettres de crédit, dans le même intervalle, notamment : lo, uno lettre du 18 février 1889 reconnaissant dovoir à l'hon.Wilfrid Prévost uno somine de $4,190, ot pro- mettunt de payer cotte somme après lo premier juillet 1889, laquelle aymme n été payée par le gouvernement à la Banque du Pouplo uvec plus de $11L.- 90 pour intérêt, cutte banque ayant avancée à M, Prévost le montant de ln lottre cn question ; 2o.une autre let- tro signée par l'assistant-commissaire de l'agriculture ol de la coloniration en dato du 11 soptembre 1889 et promettant de payer le 19 juillet 1890 une somme de $300 pour prix à être donnés pour des courses do cho- vaux à Trois-Rivières ; qu'à ls page 80 du rapport du commissairo des Toros do la Couronne pour 1889, l'on voit quo lo départoment des terres n émis trois cent quinze lottres de crédit durant cotte année.Que par lo témo ignago de M.Taché devant lo comité des comptes publics, ot par les documents soumisà la cham- bro, il appert que le gouvornement continue accorder des lettres do crédit ou promessos de payer même depuis que la présente session ost cum- mencée, co qui est doublemont contraire aux principes de Ia constitution ; Il apport aussi par le témoignago de M.Tuché quo ledépartoment dos terres rembourse aux inspecteurs de cadatres ot d'arpentages l'escompto nn taux do \u201c LE TRIF UVIEN, 7 pour cent qu'ils sont tenus de payor aux banques ou aux courtiers sur les lettres de crédit qui leur sont accordées ; Que cetto chambre ne saurait {ru fortement protester contre cette prau- quo irrégulière et inconstitutionnelle, pratique quia pour effet non seule ment d'enlever celto chambre son légitime contrôle des dépenses publiques, mais encore de différer d'année en année l'inscription dans les comptes publics dos déponsos encourues ct de cacher lu véritable situation financière do la province ; Que cotte chambro croit devoir ajou- tor qu'en montionnant les faits ci
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