Le spectateur canadien, 24 mars 1817, lundi 24 mars 1817
[" SPECTATEUR GAZETTE FRANCOISE RESPICPRE papas EXEMPLAR VITÆ MORUMQUE.Jor CANADIEN, DE MONTREAL.Montréal, Lundi, 24 Mars, 1817.MONTREAL : * IMPRIME ET PUBLIP PAR C.B.PASTEUR, RUE ST.JACQUES.H.MEZIÈRE, EDITEUR.CONDITIONS, ou envoyé en Campa Vinet Chelive etles frais, lorsqu'il est envoyé pat La Poste, payables de Six Mois en Siz Mois et d'avance.Crus qui veulent dicontinuerde Scuscrire sont zur Les £13 mois suivants.PRIX DES AVERTISSEMENS.Vis lignes et audessous, premiere insertion, 2e\u2014et chaque suivante.Gil.ir lignes ct audes:ons, 3s.\u2014ditto, Sd, uiessus de diz ligaes.3d.par ligne et ditto.1des avertissements non accompaqués de directions écrites, seront insérés jusqu à ce qu'ils soient cuntremandés et chargés en canséguence.as me mr = rer 00 A VENDRE, ar le Soussigné, Rue St.Fran- gois-Aarier.000 ainots Sel Bianc, 50 da.By} Gris, de la Martinique, rab de la Jomaiqu de bon gout et de haute preure en q «acts el Lierçuns, spermivt haute preuve, ¢ Bil de Lin, double bolle, w wn de Port en lnuteilles, 1 [Vin d\u2019E-prgue, ea barsique, & à sence d'Epiveite, api à à enveloppe, apeit de la Janmïque, 9 de haute it de 1a Grenade et dr la Borbad®, $ preuve.fier de Londres, en barriques, \u2019asp\u201cadr en quaris, 3 Caices d'excellent Chwolat, Note de Fuinée, v quans et ticevons de Lard, umun en quarts et Lisrcons, inte ef Danelle de Fil, 1a plac fine, 3 oe a œ Le Prix de La Souscription est de Vingt Chelins, par mnuée, lorsque le Papier est listé a Mouteéal, gue par oveusion ; et de Te blisésden donner aris un mois avant leur date she, auitemant ils sont censés continuerd soutetite caines de Liqueurs de Noyeau le plus exquis Hart Logan & Co OFFRENT à quantite de MARCHANDISES, parmi lesquelles se trouvent les articles aui- vants :\u2014 100 tonnes d\u2018Esprit de la Jamaïque tré fort et bien Fame, 40 pipes de Vin de Madère L.P.O.| 20 du du meilleur Vin de Port, 10 du de vin de Madere commun, 5 do de do do de Bronté, 30 do de do du T'énériffe LP 50 do de do do Cargo 50 douz, du meilleur vin de Port, Im) de de do Claret, 10 pipes du meilleur Genievre de Hol- aude, caisses de clous de tonte description Un assortiment complet de Barres de Fer.2 tonnes d'A cier blistered et Crowley, 100 livres de Moutarde en bouteilles Peintures, Vire, Plomb rouge, Librairie, Du meilleur Indigo et Poudre à tirer, l\u2019urapluies, l\u2019oivre noir, Marchandises des Indes, Draps large, Osnuburghs, File « Ligneux, Une petite quantité de cèdre rouge pour la construction des vaisseaux, l'erroux de cuivre, chevilles de cuivre et autres mmteriaux pour la construction des vaisseaux, CG NI.Argent comptant donné pour des Plancous, de la Potusse of autres + Produits, 5e, Fev.a os A Louer, Au premier de Mai prochain N MAGASIN avec une Grande SALLE derrivre, des VoUTES, des caves, le tout occupé maintenant par Messes.Vm, Lamb & Co.sur l'ancien marché a.centre des affaires, S'adrasser à P.L.LE TOURNEUX.: Le 2k Fév, DE une variété de MARCHANDI- zt _ LL BES SECHES.consistant parciculicre- » Bent en LaixaGe.A Louer, - JOSEPH CARMEL.Au premier de MAI prochain % Fevrier.RE; MAISON située dans tn five ; , : ! Capitale près cu vieux marché, ! MAGASIN EN GROS, | joignant d'un côté au café de Gillis et de A BON DIARCHE® l'autre à Mr.Molsun.l\u2019our lus condi- ce PE tions s'adresser à ou M,ES Soussignés informent les Chs, RACICOT.ste Marchands de la Campagne, ct! = tres, qu'ils ont à vendre à leur | A LOUER 4 > S | .crs Magasin, un pent plus bas que le 1 ET possession donn\u2018o au premier de eri onument de Nelson, es wll.- wai prochain, Cette Belle MAISON Br ts SUIVATS, SAVOIE 3000000 veuve a trois étages bien logeable, faisant HB The Twanke le coin d'une rue, maintenant occupée pr Thé [va 4 ucautls ot on Messrs Froste & Porte, rue St.Fran- 1 Cassonade en bouc « çois Navier: au troisieme etage, est un quarts, Corridur qui \u2018Fraverse la Muison, de Sucre en pains, bonnes caves voutres a l'epreuve du feu.\"Vinai : vi Fl Aussi une Superbe voule a trois ctages est BV Sarees) de vin blanc, (cn | couverteen fer blanc avec de honnes caves s le JATTES, une superbe glaciére, une Etable pour int Vitres, 1 , Trois chevaux ct ine cour convenable à deux Sain doux d'Irlande, en petits la Maison.Four lus particularit=s à fau ds le ws famille s'adresser à Mr.CHARLES COTE pr.Fes quarts pour les familles, pre dame e di ent di Montr/al 6 Fevrier 1817\" Le Un assortiment de Marchan lonir-al Fe \u2018 1Q4 iy us uffses des Indes, consistant en |.! : Montreal deeBoton blanc et bleu, Peckins, Fourneau de Mine de Montreal pot Brcinette, Satins, Taffetas, AU PIED DU FAUBOURG QUENLC.yi ouchoirs d'Allemagne, Ging- I ES Machines étant maintenant en ms, &e.AVEC., B4 activité, les propriétaires alfrent De .I.: curs services au Public, pour fondre plais : Une quantité de Marchandises toutes sortes d'ouvrage de moulin, &c.cond Coton et de laine, propre pour Le EP NP saison.\"Tous les ustensiles de forgerOn de toute a on DANIEL & J.FISIIER.description, exécutés avec élégance et + Bich?janv.17, .proinptitude.; ral iché- Neuf, stontréal, jan 17, 1817.pronpts le.cern LOUGN & Co.7 ; N.D.Argent comptant donné pour \u2014j A LOUER a to mos bs ee \\ cinq chelins le quastat eplus rie * QAU premier de Vai prochain, une cuivre jaune huit sois, et pour le cuivre session Maison située au fauxbourg des Iécul- rouge douze a ver livre.© Re bornée d un côté au Sud-Ouest par y Montréal, Nov.face vminique pharcons autre côté, au rd.Ext par Barthelemi Rosier.Pour A quairé, conditions il faut s'adresser au pru- | N OUV ! LLES ignam MBétaite roussigné, cy) .; ewple: L: HUGUET LATOUR.N.P.IMARCHANDISES.xc- 192 Fev./ i \u201c\u201c ALOUER.1 == ; ; .QUES Soussignés informent res- id ; une ou plusieurs A ro pretueusement leurs amis et le Public 1.donnée Imméci fai f ! qu'ils viennent de recevoir une Belle » RN emplacement faisant face Collection , nps Champ de Mars d'un arpent quuiré, | d Articles de Gout.Peo: We par devant au caoal, et joignant Les particularités enseront publiées om le, derrière à I«soc Hall, le dit empla- | dans le No.prochain.aritép,.en: propre pour un chantier.&c.JAMES & ROBERT ORKNYE j'adresser à Mr.Wm.Hall ou signé., A VENDRE par NICHOLS Vendre « une : deux, Beurre, Fromage de Cheshirg ils ont reçu quelques bulles de Toile à : chemises du Tlussie supérieure, qu'ils offrent en vente à des prix mod:quus.en pénéral, ct de Courlier, informe ses .Avis.OUTIS personnes ayant des de.| mandes à faire contre la succession , de feuiSe.MICHEL TRUDEAU, en ; son vivant Marchand de cette ville, Vin d'Espagne, sunt prices de les présenter en bonne et Fort Whiskey d'Irlande, due furme aux fins d'être liquidées, ot Grosse Bicrie ct Ale, en paniars ceux qui doivent à la dite succession, soît de 8 doz.par comptes, billets, obligations ou autre- Savon, Chandelle», Empois de Pog.ment, aont requis de payer bemédiate- gne, ; ment le montaut de fleurs dettes au Sr.Indigo, Pierres bleues, Moutarde, |! John Watson ci-devant Quarticr-maitre Fiment, Huile de Loup Marin, i des Gleagarys autorisé a cet cit eu sa \u2018Fubac en feuilles, } demeure chez Mud.veuve Trudeau pres Rosine, Sel de Tuble en barri's, | le nouveau marché.Et parmi leurs dernieres consignations | FR>.JOS, TRUDEAU, Not.Pub: Mostr£al, 22 ple.1516.\u2014 .Notice.AL persons having demands against q the estate of Ute fate Mr, Mrcur.L TRUDEAU, in hie lite time of this city, merchant, are hereby requested to produc them in due form, that they may ¢ settled, and those indebted to the said estate, either by acenunts, bills, obti- gations or otherwise, are also requested to pay the amount of their debts to Mr.Joux Watson, late Quarter Master in & SANFORD.\u2014Lard, Sait.Ris, Cafe, Sucre Blanc, Castonade, Esprit de lu Jamaique, | 16 Nov.1816.BUREAU D'AGENCE LT DE COURTAGE.E Soussigné s'étant fixé à Montréal, POUF y siivre exclusivement les branches de Commerce à commission d Agent amis et lepublie, qu'il tient son Bureau et ses magasins dans une partie de lu maison occupée par Mr.Berthelet, père, rue SL François Xavier, près le vieux marché et que là se trouvant au centre des affaires il sera plus à portée de les mieux suivre, Il espere mériter par l'attention la plus étudiée aux intéréts qui lui seront at the hue Mr, the New-Market Place, who w duly authorized for that purpose.FERS, JOS, TRUDEAU, NX.I.Maontreal, Jan 114, 1817.Zn.pe the Glengary Regiment, ut hic domicile Tueoeaus house near TRO5 TIRIUSVE MINI NULLO DISCRIMINE AGETUR.Fir, No.6.( COMNUNICATION.) Mr.Pasteur, Je vous prie de vouloir bien tinsérer dans votre prochain numéro l\u2019écrit ci-dessous.Vous obligerez un de vos Abonnés.~~ D.Les Canadiens jonissent de Pavantage d\u2019une Constitution libre, et étant eux-mèmes leurs propres | égislateurs, il semble qu\u2019il est du devoir indispensable de tout bon Canadien de soutenir et de défendre par tous les moyens cn son pouvoir les lois et les réglements dont il est en quelque sorte Jui-méme l\u2019auteur.Il faut être de la derniere inconséquence pour adopter, pour sanctionner (soit par soi-même ou par ses Représentans) une loi quelconque; et immédiatement ensuite, chercher les moyens de s\u2019y soustraire.Voilà cependant ve que font aujourd'hui un grand nombre de personnes.Il y 3, dit-on, un Bill passé à la Chambre pour interdire à toutes personnes constituéesen dignité, ec.confiés, d'avoir part à la faveur publique, cc qu'il sollicite respectucusement JOEFH CARMEL.Montréal, 10 Août, 1816 LIVRES.À VENDRE Au Magasin à Commission de JOSEPH CARMEL, Rue St François Xavier, Une CoLLEUrVN Considerable de LIVRES Francois, Anglois Latins, &c.&c.Montreal, 14 oAut, 1816.rgy d FERRE.A VENDRE, U\u201c BELLE TERRE plaïsament située pres l'Eglise de Nicolet, ! District des Trois-Rivières, d'environ 7 arpens de front sar 50 de profondeur susceptible de grands avantages, d'un Avis, Lu comptes qui seront payés iunuediute ment.1.BERTRAND.Magtsi\u20acat, Zt Iv.10IT.On se propose D DEMON LE LA FORET.\u201d où l'Hor 4 actes, par Mr.T'unnauee de Montreal et traduit de l\u2018Anglois par un des Ama teurs du \u2018Fh\u2018atre Canadien.lu Souscription vst de Ze.Gd.par Exem plaire.à cette Imprimerie, Montréal, \u201c0 Janv.1617.I, Soussigné se proposant de s'absenter de fa province duns le cours de MAI prochain, et désirant + gler toutes ses affaires avout son départ, prie tous ceux qui lui doivent de venir le payer d'ici au premier de Mai ; et ceux à qui il peut devoir de fai présenter leurs IMPRIMER par Souscription \u201cLE loge à sonné 1! ! Grand Melo-Deame en Le prix de lu Souscription est ouverte le droit de prendre des licences dd\u2019 Aubergiste ; et en effet, n\u2019est- il pas singulier de pouvoir ajouter aux titres de Capitaine, d\u2019 Ecuier, de Membre du Parlement Provincial, celui de Cabaretier ?Coms ment feront donc tant de personnes qui possedent des places, qui ont de quoi vivre, ct qui cependant sont incessamment obsédées de la flucur de vondre du rum : oh ! ils ont un moyen de rendre inutiles toutes los précautions de ta Chambre, et de tromper la vigilance de Mrs, les Magistrats.Ils n\u2019iront pas à la vérité eux- mémes chercher des licences qu\u2019ils savent bien devoir leur être refusées; mais ils en font prendre à leurs commis ; de maniere que le Commis cst aubergiste, ct le Maître vend à boire.Cet abus excellent sol et fournie d'une quantité considérable de BOIS franc et autre, &c- sur laquelle sont bities deux Maisons en très bon ordre dont l'une est spacieuse et tres convenable pour y tenir un commerce.LN OUTRE: Grange, Etables| 1 Leuries, &c.&c.; amis ct les Citoyens de Mortréal et de Pour les conditions ou autres infor-! environs, qu'en addition à son dornie mations s'adresser à Montréal à Mr, JILL MICIEL GLACKMEY ER Peintre & Dorcur, No.66, Rue Notre Dame, CITANLES THOMAS, ou à Québec uu Suusiigné qui en est propriétaire L.À.THOMAS niere quine lo cede en rien a celles qu l'on importe.} | des CADRES pour Estampes de tout + dimension, Montreal, 24 Février, 1817, C.Underner, MAITRE DE Le9 Sept.v .MAISON A\u2019 LOUER.LOCEN pour une où plusieurs année cette LÀ Jolie Maison avec four, écurie, &e.dc, si- tnée eoteau St.Iris pres la deruière residenve de feu Madame Fuonitra.S'atres-er à Mn.linane Taimoxo Panne, Rue FL Alexis, où à Me.H.Bossaxoz, Rue Busoni.Manireal, $ Mare, 14/7.Ecole de pension.\u2014 Pf )iiace par Madame PLUCKNETT qui a engage une Gouvernante dune excellente éducation, ct deux Assistantes.Les Jeuses DEMossELLES qui seront confises « Madame PLUCKNETT, se- MUSIQUE, de Montréal qu'il a ouvert un \u201c LcoLr ne Musique de la CLARINETTE par principes.Montréal, 16 Déc.1816.\u2014 ture,l'Ecriture, la Grammaire À nglaise, la Composition, l\u2018Ilistoire et la Géographie, avec l\u2018usage des Glohes et des Cartes, | de Boucherville, bien situées.la Musique etle Dessin.La Couture | j les droits, et privilèges y annexés.l'inspection particuliere d\u2018une Dame qui n\u2018enscigne que cela.L'Arithmétique et su Bureau de la Police.la Tenue des Livres,les lungues Française, * Montréal, 17 Juin, 1816, Italienne et Latine, ainsi qué la Dane \u2014 sont enscignées par des Maitres habiles.| l\u2019'rend la liberté d\u2019informer ses Avertissement, Il vernira les CARTES CARMEL, aux \u2019Frois Itivieres à Me! et les ESTAMPES, &ec.&c.d'une ma- N.1}, On peut avoir au même endroit demcurant au Faurbourg St Louis, Tsronve les Jeunes Messieurs où il enseigne à jouer de la FLUTE et S'adresser A cette Imprimerie.Vendre de gré à gré, lo.La juste ices .S moitic indivis de la Seigneurie de St.ront\u2019 soigneusementinstruites dansia Lec-: Denis «ur la Rivière Cham ly, avec tous 20.Plusieurs Terres dans la Paroisse Mu - Il sera donné des garanties solides aux ordinaire et de gout, et la Broderie sous | araateurs qui pour les conditions pourront s'adresser à Jean M.Mondelét, Ecuyer, Les Pemoiselles qui n\u2018y sont pas Changement de Domicile.en est assurément digne de l'attens tion des Magistrats, puisqu'il tend à éluder les dispositions de la Chambre, et c\u2019est là Ja raison qui m\u2019a engagé à dévoiler aux yeux du public la basse adresse que l\u2019ap- pit du gain fait employer 3 plusieurs de nos gens en place pour se mettre à l'abri de la loi, ct pour excrcer effrontément une profession qui leur est interdite.Messieurs les Magistrats instruits de leur fourberie seront à portée d\u2018y remédier, ct la province est en droit d\u2018espérer de leur zèle qu'ils emploieront toute l\u2018attention possible pour empêcher qu\u2018on ne se joue ainsi des décisions de la Chambre.OO Extrait d'une Lettre dutée de Montréal le 20 Octobre, 1769, «1 adressée à une personne domiciliée en Frauce.\u2014 r © e ovvavsnsososancosocescoccacccen JS BUiS né le 8 Avril, 1756, vous voyez quo je compte quelques lustres.Je me suis marié en 1760, le 5 Février, à une Demoiselle de 19 ans, dont lu beaute, les grâces du Corps ct les qualités du Cœur lui avoient acquis l'adimiration et l'estime g'nérales : elle appustenoit à d\u2018honnêtes parcns sans forwne.Un nombre de personnes teès à leur aise s\u2018etiient présentées en différens tems et lul offroicnt un sort, Le hazard me fit entret en lice : je n'rtois alors que simple Ecrivain de la marine.J'eus la térérité de lui demander sa pin, et elle fut assez généreuse puur me loc.| \u2018a Rue.Notre Dame, No, D.4.PANCT- troyer ; saurifisut un bien-stre dont clle étoit certaine à inclination qu'elle avoit pour moi.C'était à la veille que le Canada devoit être entièrement conquis ; Quebec, la capitale, s\u2018etant rendu ea 1759, dans le mois de Septembre.Inutilement m'avoit an représenté, dans Ia vue de me détourner de cette alliance, t LES Sousssignés ont transféré | leur demeure au magazin dernièrement occupé par Mr.James E.Campbell No.84 Rue St.Paul, voisine de la Maison Appartenant dernièrement à l'Honorable W M'Gillivray.' BRIDGE & PENN.| 15 Mei, 1816 pension pourront néanmoing y entrer pour apprendre la Musique.Pour les renseignements il faut s\u2018adresser à Madame P.Rue Notre - Dame, dans la maison vccupée ci-devant par D.Ross, Ler.| Montréal, 14 Oz.1216: * Qu\u2018aprèe l\u2018émigration des officiers du Gou- Yernement François, je resterois isolé et sans secours.parmi une nation pleine, disoit-on, de prejugés contre les François, leur Religion, leurs lois et usages ; que je serois malheareux et continuellement rongs de remords-d\u2018avoir associé à mes malheurs une personne aimable.J'écou- tois tout, je convenvis de tout ; mais m'eut-on proposé Jes mines du Pérou, pour renoncer à l\u2018objet chéri, je n'y au- - rois pas trouvé de quoi compenser un pareil sacrifice.Au mois d'Octobre de la mème année 1760, tout l\u2018Etat Major et les débris de l\u2018armée Françoise s\u2019erbar- quèrent pour l'Europe.Je restai donc au pouvoir du vainqueur, et ce fut dans ce moment du crise et d'allarmes que je Jouia des plus précicux instans de la vie.Quel contraste, apres tant dine victudes et de fatheux pronostics sur l'avenir | Un général Anglois, dunom de G Ace, que je n'oublirai jamais, fut nommé Gouverneur de Moatréal : informé de ma conduite et du motif qui m'avoit retenu en Caunda, fl eut la bonte de s\u2018interesser « mon sort: il ratifia une commission de Notaire, que j'avois obtenue ca 1758, uciqué Ecrivain de la marine, et il we donna aussi une commission d\u2018 À vocat duus les Cours de Justice lors établies.et des jugemens desquelles ob venoit par Appel devant lui.Bientôt le public informé de ce que j'étois dans Ja confiance du chef, m'honora de lu sienne, et mes travaux ne tard>rent pas à fructificr.En l\u2018unnée 1764, il fôt mention d\u2018un nouveau sys- tême de Gouvernement en Canada; l'on y établit ce qu'on appcile Gouvernement civil, suivant les lois d'Angleterre, et d'après une interpretation outrée de ce NOUVERU système, ON annunçoit que les Catholiques Romuins serv\u2018ent exclus indistinctement de tous emplois civils et militaires.Le 1$ mui 1765, un incendie, dars lequel je fus enveloppé, dévoru les deux tiers de Ia ville: mon épouse ct mui \u2018hous sauvèmes seulementavee ce qui nous couvroit.Nous errûmes à l'aventure le reste de cette malheureuse journée et la nuit entière, au bruit des cris et des pis Muissemcns des familles infortunées qui avoient éprouvé le méme kurt que nuvs, et tous dans l'impuissance de pouvoir pous secourir.Plusieurs citoyens per- dizent la vie dins les flämmes; on peut juger par Li de l'horreur du spectacle \u2014 line fallut, de nouveau.me mettre en ménage ; j\u2018avois heureusement de la Jeunesse, do courage, ct encure plus cet esprit de resignation à fa volonté de Dieu qu'ingpire nuire Religion.Mevoré par cet incendie, je m'attendois à être culciné \u201cpar le changement d° Administration dont Nuus tions menacés, qui m'auroit mis dang la classe des membres passifs de in société: heureusement, j'en fus quitte \u201cpour la peur.Des ordonnances at repgle- miens faits par le Gouverneur Général et fe Conseil Législatif, vinrent enfin tran- uiliser les esprits, en annonçant que ceux des officiers civils pourvus de commisei- ons, seroient continues, à lu charge seu- Jement d'en prendre de nouvelles, et abs - traction faite de fa différence de Religion: Je me conforanmi, er je recommençui mes travaux avec constance et ferveur, jusqu'en l'année 1775.Tout à coup, j'entendis sonner l\u2019allarme:\u2014c'étoit pour marcher aux fronticres et s'opposer à l'invasion des Insurgens Américains qui, par une marche scerette, s'étoient dèjà avancés à dix licues de cette ville.On savoit bien qu'ils voulaient se soustraire à l'ohéissance du Gouvernement Britannique, et que Ja rebellion étoit ouverte \u2018chez eux : mais on n'avoit aucun soupçon qu'ils fussent assez entreprenants el oèsez hardis pour entreprendre des con- udtes sur lus terres de la Couronne.\u2014 eci arrive duns l'été de 1775.Alors tout ne fut que mouvements de guerre : la justice, le commerce, tuat fut interrompu.Nous n'avions ici que deux ré.gimens à opposer ; ils se logerent et se fortifitrent dans un poste gui forme un détroit à l'embouchure du Loc Cham- plais, par lequel les Américains avoient pinêtré.Après quelques sorties et quelques chocs.l'ennemi forma ses lignes de ciremwvallation, et ouvrit la tranchée.\u2014 Les assiégés tiarent jusqu'ala\u2019 Coussning ; tauis.omnquent de vivrce,et tout espoir de secours leur etant enlevé, ils se rendirent [risonniers de guerre.Plusieurs notables du nos citoyens, qui s'y étuierit portés comue volontaires, furent du nombre.Alors Montréal sc trouva 3 decouvert.\u2014 Le Gouverneur et son Etat.Major descendirent à Québec.L'enuemi approcha à la vus de nos murailles, Point de canons, point de munitions, point de vivres ni de provisions de-buis, dans une suison dejà rigoureuse, ot de dangereux éraiseaires cachés parmi nous : il fallut se rendre.Cependant nos portes ne furent -euvertes qu'après avoir obtenu des arti- ches qui nous maintenoient dans notre culte religieux et la propriété de nos biens.Nous restames ainsi dans une vraie confusion et auarchie, craignant toujours pour la sûreté de nos personne, et de nos biens; à raison de notre loyauté envers notre Roi, jusqu'au mois de Juillet de l'annee 1776, Montreal étant au pouvoir des ennemis, les rendit maîtres de toutes les cnnipagnes jusqu'aux portes de Quebee (la Capitale, distante de 60 lienes.Ils eurent latiatdiesse d'en former le siège durant l'hyvet, chose inovie jusqu'alors Le ler Janvier 1776, ils firent une attaque contro la ville, après une décharge générale de leur artillerie, espérant la prendre de vive force: mais leur valeur échova, Montgommery, leur chef, fultué parle feu d'une batterie innsquée, et Arnold, son second, fut, comme Achille, blessé au talon.Cet évènement mit le drsordre ct la confusion dant la troupe Américaine, et par là on espéra lu conservation de Québec.Après cet échec, le brave général Carleton, Gouverneur de la ville, ranima sa garnison, coinpotée seulement d'une poignée de troupes et de bons citoyens; en tout environ 1200 hoinmer.Ils se gardèrent ainsi jusqu'en Mui, époque à laquelle les troupes Britanniques étant arrivées dis- pegurent et chasserunt les Américains au dets de nos frontières.Notre joie, je veux dire celle des lonnétes gens, fut grande ; car les émissaires qui s'étoient Klissés parmi nous, ne négligeaient aucune occasion de travailler le peuple \u2014 C'étoit un crime d'ètre attaché av Roi, a qui nous avions prêté serment de filelité, et dont Ja générouité avoit excité toute notre reconnuissunce.Ou vouloit nous inttresser dans une cause où les motifs nous paroistoient Gtrangers; on vonloit faire de nous des parjures, ct notre Reli gion et notre honneur ne le voutoient pisse Grâces Dieu, depuis ce tems notre pays s'est conservé, et chacun a travaillé à réparer ses pertes tt ie tems perdu.\u2014 Avant cette fatule époque, le pays etoit très florissant.\u2014Quinze années de paix, suus un Gouvernement agricole ct com- \u2018uerçant, lui avoient Jonné une tout au- autre physionomie; ct malgré la guerre, il se soutient encore, Ce que les ancien» sujets Fran Çois, qui étoicut ici lors de la vonqu te, et qui se sont emigr's depnis.suroient peineacroire ; mais ce qu\u2019on peut néanmoins, facilement démontrer.Les deux bases principales sur lexquel- les repose le Gouvernement Anglois, sont la Liberté et la propriété.Cette belle native, de tout tema rivale de lu France, et tonjours jalouse de maintenir les privilèges de au constitution, sait, denuis l'expérience de bien des Révolutions, combien il lui importe de maintenir l'è- quiiibre entre les elemens monurchiques et démocratiques dont £e compose son systome gscial.Attachée 5 l'illustre maison d'H-novre qui, depuis Cullaume 11.a régn° paisib'e.nent parmi eux, cet équilibre s'est miaîntenauv gré des doux, du Piw ce et de la nation, \u2014 Voila d'ubord, généralement parlant.une grande ga.rautie pour les peuples qui ont le bonheur de vivre sous le Gouvernement Anglois, Descendant de 13 anx particularités, comparons avec l'avarice ot la lesinerie des agens de l'ancien Gouvernement Français, la fibéralité de principes et de conduite des représentans de Sa Majesté Britannique dans cette Province.Sous le Gouvernement Francais, le Commerce et l'Agriculture avoient des entraves.1.4 labou-eur ne pouvait cultiver fan cha p, parce qu'on l'enlevoit de sa charrue pour aller e la guerre vu our faire les travaux Royaux.Souvent ih se fouraissoit de vivres, ct son tems ne lui étoit jumais payé.Avoit-on besoin de ses denrées ?On les prenoit d'autorité, le privant même quelquefuis de son néces- suites: il etoit, d'ailleurs, toujours mal payé de ce qu\u2019il fournissoit.\u2014Le commerce fuisoit venir d'Europe, à grands frais, des marchandises dont il expèroit tirer parti, de gré à-gré.des Citoyens de la Colonie: un avide monopoleur, muni do l'ordre d'un Inteudant ou d'un com- wissaire prévaricateur, se nontroit.I fulloit lui donner la inarchandise au tarif qu'il présentoit.Ces hummes, ou plutôt ces sang-sues, réunissoient toute la marchandise dans un ensemble qu'ils vendoient au Ioi et aux particuliers ce w\u2018ils voulaient, pretextant de disctte.\u2014 Si un commerçant vouloit aller traiter, au loin, parmi les Sauvages, il lui falloit un congé qui coûtoit 500/.Encore, pour obrenir ce congé, falloit-il de grandes protections : et souvent il arrivoit que ce traitant n\u2019étoit, dansle fonds, que lecommis ou l'esclavo de celui qui lui procuroit le coupé, Kil sen trouvoit quelqu'un de plus privilégié, il ne pouvoit guère se flatter de gagner sa vio, parce qu'il étoit oblige de donner son castor & la compagnie des Indes, au prix modique de 1.°163.ou environ par livre.\u2014L'industrie et les talens, d'ailleurs,ne profitoicat pas mieux à ceux qui cn étoient doués : l'homme honnête, l\u2018honune délicat restoit dans Hobscurité ; tandis que l\u2018'ignorant hardi, sans mœurs ni sentimens, en se prêtant aux passions des personnes cn lace, fuisoit rapidement une fortune bril- auto.\u2018 Le Gourérnement -Anglois offre un coutraste frappant.Les luboureurs ne sont jamais troublés ni interrompus dans leurs travaux pendant les saisons des semences et des récoltes.Si, dans lin.ferim, le service du Roi exige qu'on les emploie, ce n'est point pour aller en guerre, mais seulement pour faire des transports de vivres et munitions par eau, où par terre; auquel cas, ils sont bien nourris et bien payés, Si le Roi abe.soin de leurs denrées, il Les payeenor leme tue prix qu'ils pourroient les vendre sur les marchéspublics.Les habitans du Canada n'ont pas encore payé un sou de taxe ni d'imposition: excepté la dime modique qu'ils payent\u201d 3 MM.des Curés et de bien foibles redevancesd MM, les Seigneurs, ils sont francs.~Le monopole est nigaureusement difendu, Le come.merco est libre, fuvorisé.ct protégé.L'houme d'industrie, l'homme à talens \u2018est considér: ÿ chacun, dans son genre, ise fut connaître et employer.Nous sommes ici dans le libre exercice do notre sainte Religion ; le service Divin, ausil bien que les processions publiques, se font svcc la mème liberté et la méme édification qu\u2018en France.Les Angiois, séparés de notre Cominunion, rivalisent génégusesnent avec nous, pour faire net- toyct les rues et décorer la façade de leurs inaisons, pendant la grande solem- nité le la Fête-Dieu: tant il est vrai que :es sentimens de bienveillance itu- plants dans le cœur du Prince, s\u2018éten- dentet prennent facilement racine dans le ceur de ses connnuns sujets, quelque cults qu'ils professent, Notre clergs est épatinent respecté par les Canadiens et par es Anglois : ces derniers n\u2018ont jamais rienfait, ni rien toléré qui pût compru- metre le moindrement un corps si res- pecable ct si justement respecté.Car, ici L clergé ne se contente point de nourrir ba fidèles de la parole de vie; il leur distibue en mêtne tems les secours Lem- por:ls.La maison de M M.du Séminai- rece St.Sulpice, à laquelle j'aime à me remnnvitre pursonneliement redevable de beaucoup d'encouragemens, ct dunt la protection ne m'a jomais manque, est celle qui se distingue le plus par ses abondantes aumônes : il est vrai que cette maison, propriétaire de lu Seigneurie importante de l'Isle de Montréal et de quelques autres, sé trouve peut-être plus cn position de donner uu libre essor à sa charité ; mais la vérité est, que tous les membres de cette association vénérable, ne regardent leurs propriétés que connne le patrimoine des membres routlrans de Jésus-Christ, et qu'ils les adosinistrent plutôt au profit de ces derniers qu'ils n'en jouistent pourcux-mèmes, Sil'onexcepte quelques réberves annuclles d'argent des- tinéesàl\u2018entretiend\u2018un Collezà et de quel- quesautresfondations utileset pieuses,'on peut avancer hardiment que le surplus, tOuve un emploi non moins sag ni mains pieux.Enfin, pour finir cette digression, i} ny a point de peuples, sous la domiua- tion d\u2018an Prince, plus heureux que ne sont, et n\u2018ont étéles Cunadiens depuis la conquête, Mais quel sera leur sort futur ?La paix en décideru\u2014Ce sur quoi je ne saurois tarir, c'est que les Anglois sont, à l'iuitation des François, de braves et généreux ennemis : car aussitôt que nous cumes en 1760, capitulé avec sux, ilp'y cut plus de distinction de nation à nation.Muis, disent quolques colons émigrés, vousavezétéobligésausurment de fidélité ! Eh, pouvions-nous, devions-nous refuser dele fuire?\u2014La France, tun patrie, par le traité de paix définitifsigné à Fontaine- bleanen 1 TOS,nons avoit cédésynon pas seulc- ment quant aux possessions territoriales, mais encore quant aux individus même.Ce ne fut pois ME evene chouies que cette atta morphoee \u2018effectua, et nous la redoutions tellement que, sous les yeux des braves Montcalm et Levy, lors nos géné raux, nous combnttimes avec toute l\u2018ardeur dunt un François est susceptible \u201clors qu'il s'agit seulement du num du Roi.-\u2014 roronsecsecseccecse00s) Non ami Me l\u2019errinault, qui passe en France pour y voir Mr.son frère, Chanoine à Senlis, vous remettra In présente; c'est un hom- ine d*honneur et de probite sur lequel vous pouvez compter : je l'ai prié de vous dire de vive voix tout ceque ne peut comporter le cadre étroit d\u2018une lettre &c.COMMUNICATION.Et qui sait quel destin de sort guide à sa cendre.(Delisle.y Moxsirur L'EDITETR, ON à trouve dernicremient sur la gles, devant cette ville, des chaire humaines.Elles y avotentélé jellses il y 8 quelque teuis ; le fonte de la neige ls 0 découvertes.On 0 sappusé que ce corpsnvoil été disséqué ; de: medeciis, qui ont examina les choses, onl fait rapport qu'il avoil ét$ sou tnis à des mains peu exercées, ensorte que ce crime (satin doute, c'en est nu) parvitroit devoir tomber sur quolfues jeunes gens, qui désiroient apparemment avoir en leur possession un aqué lette ; car où dit n'avoir trouse\u2018auctn os.Pecimuttez-taoi, Monsieur, quelques ob- sevations à ce aujet.II tue semble que les torabeaux ont été, dans tous les tems, et chez tous les peuples, tune chos« respectsble et sacrée, Les motifs de Te respert uuiverzel sont évidents et s'offrent en fonie à la penséz.L'ailection, l'amitie, l'amour âiiai, Pespoir d'une autre vie, tout concourt à l'inspirer.D'ailleurs Is Religion, ea déposunt nus dé- ponilles mortelles dans le toahean, en les entourant de ses pisnses cérémonies, en y 6- levant nue croix, pour marquer qu'elle veille toujours auprès de nous, ime après que tout a cersé pour nons, la Religion, dis-je, doit les rendre encore plus vénerables.11 n°ÿ à Qu'ante toain audaciense, qu\u2019une main sacrilege qui puisse.qui ose Vivler l'asile des morts, et les arracher au repos de la tombe, Pour les grand criminels, la juste sevérite dea lois humaines ne s'arréte pas a la mort, tonte ignominieuse qu'elle sache Ja rendre : elle n'exerce encore sur lenr eadavre, et les condamne quelque fois au scalpet : mais ce n'est qu'après lex avoic condamnés au gibet : ils ne vont dans le Inboratoire du Chirargies utt'aprèsètre descendus de l'echafeud.C'est la derniere rigneur qu\u2019elle puisse faire subir au crime.Elle ne les arrache jatnais de leur toinbeat.maie elle les en prive pour epou- vanter d'avantage les méchants.Les autres coupables, jouissent du leur, Lors qu'elle leur refuse ce triste el dernier priviiège, la reli- ion, qui consacre tout ce qu'elle touche, ne vient point ssnetifier let.rarestes inaninsés par des prieres: elle ne les enlonre point de l\u2019ap- eil touchant de ses cérémionies : elle ne Tes conracre point, Mais, dans ce cas aude, vil-un jamais les débris degoutens de ces ter- ribler expériences xpodisanz regards du pa Wie?On Guit toujours par les Yrposer dune la terre, où s'eusevelissent enfn leur sun, leur crue et leur clistiment.Dana le cas actuel, tout est bien diferent ; tout est indigne, aifreux, atroce.Ou a e- raché d'un ds nos ciraelieres Ua corps qui y reposoit sous la rarde de la rebigiuu, sotis la gurde des lois, Cest un vol et un shrug se, Un lui a fait subir Je traitement restrvr BUX plusgrands criminels, Oul'a coupé par wor gennx,etlacutiositésatisluite.ons estfortpeu eimbatassé du reste: ona jellé les dedris de ce corps humain sur la glace.expoecs à etre dévorbe par Îes chiens, On dit plus : Mais je n'ose tracer l'affrense histoire qui coocule à ce sujet: elle ferait fréaur d'horreur, Dis nas la plutôt, afn de sigualer davantage toute l'atrocite de ve fait dans les consfquencesqui l'ont suivi.Ce corps ainsi morcele, a, dit-on, servi de nourrittiire à un monstre n figure hum une, qui en a cévoré des lunbeaux.Quand J'ai dit qu\u2019il avoit subi le traitemeut résetve aux plus grauds criminels, sise dit assez 7 Quand le bourreau, ministre et exreuteur de la justice, à presse di.fatal cordut le col d'un malheureux, ls honte s'attache à sou hom, sa famille peut à peine échapper « l\u2019opprobre qui la suit jlsques daus les gruerations anivautes.11 y o plus ici, Il d'y avoit sans doute pas de cruvinel à punir, MmAÏs le: corps d'un homme, le corpe d'un Chrétien 6 servi de uotrriture an bourreau! ! Si l\u2019on puit les rpuliateurs des tombeanx, c'esl-éedire ceux (uit potinses fir BIE Chpie dité criminelle, vieunent deponilier les morts des ornemens qu'ils out cuportés dans la tombe.quel chatiment ruvrilent cenx qui enteveut, qui arrachent les worta eux-lénre des paisibles onibres qui les entoureal, pour les rataener encure à La lumiere du jour 2 Si, quelque jour, un de ces jennes étourdis qui re fout un jeu de wmblables excès, qui peut être s'en vantent d'une maniere aussi imprudente, que leur conduite est eriminelle, si, «lis-je, ils alloient enlever 49 Corps, ot a1, reudu dans leur boucherée.Da s'apperce- votent, en developpant le iinceul que le cuu- ste.que c\u2019eslle corps de leur ami, de leur sœur, de leur mère! ! Sens doute le terrible Sealp-1 toinbrroit de lsur main ; ils reculs- roieut épouvantés Et luraque tous avons nous-mèmes coudiitf, «vec les Jarmes de la douleur, les dépouilles mortelles de nos parents, de ceux qui nous furent chers, dnng le dernier mile que leur uccordent ls Rel zion at Jes lois 3 Quand nous veusus encare Visiter leur tombean et pleurer sur lenr ceuldie, qi novs assnrera que nos letaies Re wont pas 1niner, que leur cendre repose encore au mème lieus que les os«ements de nos peres n'ont pas été déjlavés 7 Qui Nous er- xarera qu'ile n'ont paséte victimes de ces aé- prédat.oe nocturnes.par Irsquelles on vivle dl'urile snerg de lamioet ?Qui nous assureraque jettés, comme un vil fuinier.présde nos grande chetuinia, les corps de Nos parents, déliguréset mutirlesy wont polut servi d'alumeut aux pius vils animaux ?Que ponrroitson répondre À la jeune mère qui viendroil devant wos tritunaua.redemander avec les cris, avec l'accent dévhi- rant de la douleur maternelle, son fils, son cher fils qu'une main barbare suroit ravi une seconde fuia 3 qui leur diroit : le (ems, Ia mort m\u2018out ravi mon fils 4 Mais sa cv ndre me restoil, et j'aimoia encore va cendre'* Et sa voudsr 4 ête dispersée par nine Lvaîn sactie tege ! Où placerai-je maintenaut cette pierre l'un des Juges puisnéz de la Cour du Banc du Roi pour le district de Montréal, en conséguuice des articles de plainte présentés cuntre lui par l\u2019Assemblée de cette province, qu'après que tels articles de plainte auront été soumis à la considération de cette Chambre et qu\u2019elle y aura concouru, et qu'après que tels articles de plainte, après avoir êta ainsi soumis, ct après que la Chambre yaura ainsi concou auront été entendus ct jugs dang tribunal que Son Altesse Royale voudra bien appointer » cet effet: ou qu'a près que te's seticles de plainte, sang | avoir été ainst soumis & cette Chambre | et qu'elle y nit concouru, auront été entendus et jugs suivant le cours légal: de la justice dans cette Chambre, en; vertu de telle commission que Son Al tesse Itoyale jugera nicessaire de fuirg\u2019 sortir à cet viet, ct avec tels pouvoirs et limitations que Son Altesse Royale jugera convenables.ResoLu,\u2014Qu'une humble Adresse soit présentée à Son Excellence le Gouverneur en Chef, pour le prier de vouloir bien mettre l'Humble Adresse de cette Chambre à Son Altosse Royale le Prince Itégent au pied du Trône, de telle maniere qu'il jusera convenable A Son Excellence Sir Joavw Coan Suexskouks, Chevalier Grand Croix du trés Honorable Ordre du Bain, Capitaine Général et Gouverneur es Chef, &c.Lv.&e.Qu'it plaise à cutre Excellence, Nous les trs fidèles et loyaux sujets de sa Majesté le Conseil Législutif de Province du Bas-Canada, réunis en Parlement Provincial, ayant pris en consid: ration les Procédes du l'Assemblée de cette Province contre l'Honorable Lou Charles Foucher, Ecuyer, l'un des Jugs puisnés de lt Cour du Banc du Roi den Majesté paur le district de Montréal, nous sommes trouvés dans la néccsuit de passer une résolution de presente unc Adresse à son Allcsse Royale le Prince Régent, relativement à tels pro cédés.Nous prenous maintenant la bi berté de présenter à votre Excellence notre Adresse humble ct loysle à sca Altesse Royale le Prince Regent, ¢4 nous avons passée unanimement, et nes prions respectueusement votre Excelluzce de vouloir bien transmettre aux ministres modeste destinée à m'indiquer Je Ney que je devois inonriler de mies latines 7 Elles cou.lerout matutenaut sur mou cœur : rendez- moi ce qui fol mou fils! Elevez.Mr.l'éditeur, Elevez votre voix coutre cet abus, contre lequel réclumeni deja la Religion et les loix, le respect du aux v vana et l\u2019espece de voticration que l'on doit avoir pour les morts, v.(Ca A l'Editeur du Montreal Herald, MoxsiEun,\u2014On vous pric de contredire un exposé de lu dernière impudence où de la plus grande irréflexion, inséré dans votre précédent numéro, sous le \u2018titre de \u2018 Communication d\u2019un Laïque.\u201d\u201d Cet exposé a pour objet de faire croire que le Curé de l\u2019Eglise Angloise Episcopale a trahi ses devoirs, dans la soirée de Samedi, 9 du courant, en refusant d\u2019inhumer la dépouille mortelle de Connan HarpLe.\u2014 Je vous déclare, Monsieur, qu\u2019il\u201d ne l\u2019a pas refusé, J.LEEDS, À l'Editeur de la Gazette François.Monsieur, Jat lu vetre Gazette du 17 du Courant, et\u201d jy ai remfiqué un pelit paragraphe, par lequel vous vou; excusez en quelque surie de n'avoir pas publié certaines témanuts contre wit Ministre de l\u2019Évangile: vous paroissez plus disposé À sacrifier à la di - licatessz de vos sentiments, qu\u2019à dunner à vos lecteurs des inforations qu'ils aurolent pout etre re.çurs avec plaisir.Vous affretez de croire qu\u2019il est l'apus-ible qu'un Ministre se soit conduit de la manière allégule dans le Herald du 15 courant, et rous donnez cel comme une raisun pour ne pas publier le cas.C'est pousser voire clnrite un pea trop lois.Afin de tranquillis 1 vos pieux scrupules, je puis vous us\u2018urer que le Layman N'est pas UN CAÎDINIRLEUT 2.000000 020 2 un.lest agssi loyal sujet, aussi respæctable citoyen, aussi bon cl:rrtien, qu'uveui membre de la société ; conséquemment il est incapable de faire tort a Qui que ce soit, laïques ou évelésiastiquez.Ce qu'il ra \u20ac de la conduitedu Révecend Alinistre, à l\u2019enterrament de fes Mr, Coxnan Harrue, il Je rapporte, je vous l'assure, avec exactitude, Si le Primat d'Angleterre etolt informe du triste état de La congrégation, dans certe ville, il interpmseroit, sans doute, son autorité, et feroit ensorie que nes Miuistres, à l'avenir, se condulsicent aveu plus de régularité, de picié et de décence.PHILO LAYMAN, RSE: CONSEIL LEGISLATIF.Saxepi, | Mars, 1817.Resolu,\u2014Qu'une Adresse soit présentée à Son Altesse Royale le Prince RC- gent, prient bumnblement Son Altesse Royale de n'infliger aucune punition à l'Honorable Louis C.Foucher Ecuyer, ges puisnés de In Cour dy Banc do de sa Majesté,gde tolle manidre qu'efef\"\" jugera convenable, la dite Adresse à og\" Altesse Royale le Prince Régent, 8j qu'elle puisse «tre mise uu pied du Trine E assé par le Conseil Légistatif Lundi, 8 Mars, 1817, PA A Son Altesse Royale le Prince Rézegi! * du Roysume Uni de la Grandy bn N tagne et d'Irlande.! Qu'il plaise à votre Altesss Royale, i Nous les très fidèles et loyaux sujet | de sa Mujesté je Conseil Tégielatif de, 4; Province du Bas-Canada, réunisen Puff lement Provincial, repriésentons tris hol blement d votre Altesse Royale que l'Ags | semblée de cette Province a voté certi articles de pluinte et d'accusation cout Louis Charles Foucher, 'Ecuyer, | des Juges de la Cour du Banc du Roi district de Montréal, pour de hu crimes ot offunses, et que 1° Assemblée L aussi voté une Adresse pour être ai devant voire Altesse Ioyale, avec dits articles, priant que le dit Lo l'E Charles Foucher soit démis de son oË: Nous n'irsons participé en aucune nivre à ces procédés, les résulutions l'Assemblée n'ayant pas été soumises notre concurrence, l\u2018accusé n\u2018ayant p ét entendu eu sa défense et n\u2018ayit aucune communication des charges ties contre lui, que celle qu'il peat reçue pnr les papiers publics ou par informatiors particulicres.Nous n° dance point donner aucune opinion l'innocence où la culpabilité de L\u2018ac D'aprs toutes ces circonstances, # croyons qu'il est indispensablement notre devoir de soumettre hamblem la considération de votre Altesse Ro les cons'quences sérieuses qui doi probablement s\u2018ensuivre, si la pretest de l\u2018Assembiée est accardée ; cette tention s\u2018étendra à un droit de passer articles d'accusation, sans limitatioa COT sans contrôle, dans cette province, lorsqu'ils \u2018auront été votés après n'as entendu qu'un témoignage es-parte, 4 uvoir donné À la personne accus'e «ff NOS notice de la plainte portée contre cile, Ton sans aucun témoignage quelconque, & qu\u2018il a déjà «té pratiqué, Si un tel droit est établi dans I*Ancll 84 blée, et si des articles de plainte et dof \u201838 cusalion par cette Chambre n'exigent pe la concurrence | du Conseil Légis avant d'être soumis à votre Altusse yale, et ne peuvent être jugés ni cette Chambre ni par aucun autre tri nal établi où à être tabli dans cette vince; alors tout officier publie, deve ainsi sujet à tre obligé, avant d'ètre tendu, d'aller à ses propres frais eu À gleterre, à une distance imniense, 4 es témoins qui pourroient servir à le culper, doit se regarder à l\u2018avenir \u20ac entièrement a Ja disposition de FA blée, ct il cesse par là d'être quatifié remplir les devnirs de sa charge ave \u2018qu dépendance et fidélité, C'est pourquoi nous prions hurabl voire Altesse Royale de vouluir ne infliger aucune punition au dit Charles Foucher, Ecuyer, l\u2019un dis pour le district de Montréal, en conséquence des afticles de plainte présentés contre Jui par \u2018Assemblée de cette province, qu'après que tels articles de plainte auront été soumis À Ia-considération de cette Chambre, et que cette Chambre y aura concouru, et qu'après que tels articles de plainte, aptés avoir été ainsi soumis, et que la Chambre y aura ainsi concouru, auront ête entendus et juges dans tel sribunal que votre Altesse Royale voudra bien appointer à cet effet, où qu\u2018apris que tels articles de plainte, sans avoir cté ainsi soumis à cette Chambre, et qu'elle y ait concouru, auront été entendus et jugés suivant le cours légal de la Justice dans cette Chambre, en vertu de telle commission que votre Altesse Royale jugera nécessaire de fuire sortir a cet effet, avec tels pousoirs et limitations que votre Altesse Royale jugera convenables.Passé par le Conseil Légistatif.Lundi, 8 Mars, 1817.Le SPECTATEUR CANADIEN, Gazette Françoise de Montréal.Lundi, le 24 Mars, 1817.Lo Bill de Milice a été anéanti par suite des amundemens que le Conseil Lé.islatif y avoit faits, Un nouveau Bill, eaucoup plus succinct, à êté porté dung Ja Chambre d'Assemblée pour faire re- vitre et mettre à exécution l\u2019Acte de Milice passe dans la 43eme année du Règne de Sa Majesté, sauf la clause ap- 15 em 0 th Sm 2 CS a rapriant £2300 pour les d-penses de y.M°ilice, laquelle est révoquée ; «t aussi Jin autre petit Bill pour la paye des offi- éeficiers de l'Etre-Mujor, 4 Le Bill pour le guet et l'éclairage des riiles, à AUAsi échoué.On attribue cette malencontre aux droits énormes que l'on 1 propa-oit de faire sopporter aux En- canteurs ; disposition que le Conseil a envisgée comme tendante à l'étublisse- ment d'un monopole.De longs et chauds débats ont eu lieu dirs fn soirée du 17, à l'occasion du rapport du Conité spécial sur In demande de Mr.Sherwood contre l'Honorahle Jage en Chef Monk.Le rapport a été retire, pour défant de formalités.La Chambre d'Assemblée a reçu.le 8, un message du Conseil Législatif, annonçant qu'il avoit passé fee Bills ca fue veur dos Etddinns en droit gui avoieat servi dans lu dernicre gaerre contre les Etats Uuis, Le 10, la Chambre n reçu un message du Conseil Légisiatif annonçant quil avoit passé le Bill pour amender l'acte de la 34eme année du rene de s1 Mujesté ayant pour objet de diviser la Province ct d'amender tn Judicature d icelle ; avec divers amendemens aux quels il prioit Ja Chambre de conconrir.e Comité spécial sur la petition de divers habitans de Québec relative * la circulation des fausses coppres, a Fait rapport de son opinion, qui à el tri.ree à uu Camité de toute la Chambre.Les hommes justes et impar- iaux liront avec beaucoup d\u2019in- térèt les résolutions du Conseil Législatif, insérées dans notre feuille de ce jour, relatives à I'Honorable Louis Chuwles Fon- cher, Ecuyer, un des Juges de la Cour du Banc du Roi pour le district de Montréal, &c.&c.L'abondance des matières nous à forcé de rejetter dans le supplément les récl
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