Le devoir, 30 mars 2013, Cahier C
[" Jean Dion La résurrection.du baseball Page C 5 France : la dette et le déficit dérapent Page C 3 ECOIOMIE CAHIER C .LE DEVOIR LES SAMEDI 30 ET DIMANCHE SI MARS 2013 Exiger davantage d\u2019Hydro nuirait à l\u2019économie Les hausses de tarifs réduisent d\u2019autant le revenu disponible des ménages, note J.-F.Blain MARCO BELAIR-CIRINO Le gouvernement du Québec doit relâcher la pression sur Hydro-Québec, sinon la société d\u2019Etat risque d\u2019étouffer les ménages québécois.D\u2019année ep année, les bénéfices dégagés par la société d\u2019Etat «reposent dans des proportions toujours plus grandes sur les revenus générés par les clients québécois [.] sauf les clients industriels», dénonce l\u2019analyste en énergie Jean-Erançois Blain au lendemain du dévoilement du rapport annuel 2012 d\u2019Hydro-Québec.La fermeture de Gentilly-2 ayant grevé ses résultats, le producteur et distributeur d\u2019électricité a dégagé des profits nets de 860 millions de dollars en 2012, en baisse de 67,1% comparati- vement à ceux réalisés l\u2019année précédente (2,6 milliards).11 a du coup versé à l\u2019État un dividende de 645 millions, contre 1,96 milliard en 2011, avait notamment fait savoir jeudi le président-directeur général, Thierry Vandal.Le gouvernement péquiste métamorphose la société d\u2019État en «un outil de suffocation des revenus nets disponibles pour les ménages».Celui-ci ne peut pas «siphonner davantage» les coffres d\u2019Hydro-Québec, fait valoir M.Blain.Pour son exercice 2013-2014, l\u2019équipe de la première ministre Pauline Marois a pressé Hydro-Québec de dégager un bénéfice net de 2,725 milliards.L\u2019expert se préoccupe notamment des ventes totales d\u2019électricité au secteur industriel, qui ar- rive à peine à dépasser 65 TWh.«On n\u2019a même pas récupéré le quart ou le tiers des volumes perdus entre 2007 et 2009, qui était l\u2019effet combiné de la crise financière, mais aussi de la désagrégation de notre secteur industriel et manufacturier», explique-t-il dans une entrevue téléphonique avec Le Devoir.Le portrait serait plus sombre si quelque 9000 clients des tarifs G et M n\u2019avaient pas été déménagés en 2011 de la catégorie commerciale ou institutionnelle à la catégorie industrielle, indique-t-il.D\u2019autre part, un coup d\u2019œil aux données remises à la Régie de l\u2019énergie suffit pour constater que les revenus dégagés par la vente d\u2019électricité aux neuf grands clients industriels sont plutôt minces.«On manque de fric! Ne vous demandez pas où il va! lance Jean-Prançois Blain.Les revenus générés par ces 28 TWh infligent un manque à gagner de 400 millions de dollars à Hydro-Québec en 2012 par rapport aux revenus qu\u2019un volume équivalent aurait générés au tarif L.» «Tarification abusive» L\u2019ancien gouvernement avait déjà haussé de 50% à 75% le pourcentage des bénéfices nets qu\u2019Hydro-Québec doit lui verser à titre de dividendes, en plus de le contraindre à payer des redevances, sur les forces hydrauliques du domaine de l\u2019État.«Parce que l\u2019actionnaire siphonne une telle VOIR PAGE C 2 : HYDRO-QUÉBEC La bataille pour le gouvernement de l\u2019euro De crise en crise, la nécessité d\u2019une refonte des institutions européennes dans le sens d\u2019une plus grande intégration s\u2019est imposée.Les grands chantiers en cours \u2014 union bancaire, contrôle budgétaire, encadrement des politiques économiques \u2014 ne manquent pas.Les divergences entre des visions opposées de l\u2019avenir de l\u2019Europe non plus.PHILIPPE RICARD à Bruxelles Y a-t-il un pilote dans la cabine de commandement de l\u2019euro ?Le sauvetage chaotique de Chypre a donné ces derniers jours une piètre image de la gouvernance de l\u2019union monétaire.«Un vrai bordel», commente une source bruxelloise.L\u2019opération de secours a une nouvelle fois viré au psychodrame, tant les divergences entre les États et les bailleurs de fonds de l\u2019île ont crevé l\u2019écran.Commission européenne.Banque centrale européenne (BCE) et gouvernements européens, sans oublier le Ponds monétaire international, chacun s\u2019est renvoyé la responsabilité du ratage.Et derrière la foire d\u2019empoigne suscitée par le naufrage de cette place « offshore », c\u2019est tout l\u2019édifice mis sur pied depuis le déclenchement de la crise de la zone euro qui tremble sur ses bases.Un dispositif fragile, subtil mélange de contraintes et de concertations, dont la montée en puissance fait encore l\u2019objet de mille et une tractations.Et pourtant, ce «gouvernement» de l\u2019euro, comme on aime l\u2019appeler à Paris, n\u2019est enfin plus une chimère.De Lionel Jospin à Nicolas Sarkozy, les Pran-çais l\u2019ont réclamé dès la création de l\u2019euro afin d\u2019assurer le bon fonctionnement de funion monétaire.En face, les Allemands, soucieux de préserver l\u2019indépendance de la jeune Banque centrale européenne, se méfiaient de cette idée comme de la peste.Et puis sont venus la crise des dettes souveraines et son florilège de plans d\u2019aide.Une potion amère pour la chancelière allemande et ses électeurs, persuadés que l\u2019Allemagne n\u2019aurait jamais, en vertu des traités européens, à voler au secours de ses associés au sein de la zone euro.La mécanique s\u2019est alors inversée, transformant les Allemands en inconditionnels de l\u2019intégration.Merkel a conditionné le sauvetage de la Grèce, puis de l\u2019Irlande, du Portugal et GEORGES GOBET AGENCE ERANCE-PRESSE Réunion des ministres des Finances de ia zone euro à Bruxeiies, ie 5 mars.Le minstre aiiemand des Finances, Woifgang Schaübie (assis), et ie commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, Michei Barnier (à droite), discutant avec des conseiiiers.des banques espagnoles à davantage d\u2019intégration, non seulement budgétaire, mais aussi économique.Avec un double programme de plus en plus contesté au fil des plans d\u2019austérité : assainir les finances publiques et redresser la compétitivité des pays en difficulté.Autrement dit, multiplier les réformes pour combler le fossé qui sépare plus que jamais le nord et le sud de l\u2019union monétaire.Aux yeux de Merkel, la zone euro doit s\u2019intégrer davantage pour surmonter enfin ce que Jean-Claude Trichet, l\u2019ancien président de la BCE, considère, faute d\u2019union politique, comme l\u2019un de ses défauts de conception: «L\u2019asymétrie entre une politique monétaire unique et dix-sept politiques budgétaires.» Budgets nationaux contrôlés Depuis trois ans, la gouvernance de la zone euro a donc été renforcée pas à pas, pour répondre aux exigences de la chancelière allemande.iavec la bénédiction de la BCE.Dernière innovation en date, le Parlement européen et le conseil des ministres des Pinances se sont mis d\u2019accord début mars pour donner de nouvelles prérogatives à la Commission européenne.L\u2019homme en charge des questions économiques et monétaires, le discret Glli Rehn, pourra dès cette année cjemander à modifier les projets de budget des États en déficit excessif avant même leur adoption par leur Parlement.La mesure vient compléter le pacte de stabilité et de croissance, renforcé à l\u2019automne 2011, après n\u2019avoir jamais été respecté jusqu\u2019à la crise des dettes.Les principaux éléments de ce pacte ont été repris par le traité budgétaire entré en vigueur en début d\u2019année.Celui-ci remplit une des demandes de la chancelière allemande : transposer dans les droits nationaux une «règlq d\u2019or», destinée à freiner l\u2019endettement des États de la zone euro.Désormais, les Européens tentent de coor- donner leur politique budgétaire dans le cadre du « semestre européen», avant même la préparation dans chaque capitale des projets de bud-gef avec l\u2019aide des recommandations soumises par la Commission aux ministres des finances.S\u2019ils ne tiennent pas leurs engagements, les gouvernements peu vertueux pourront même être sanctionnés de façon plus automatique qu\u2019auparavant.Une perspective qui menace par exemple la Belgique dans les prochains mois.Banques sous surveillance Autre tournant spectaculaire pour des États jusqu\u2019ici jaloux de leur souveraineté dans ce domaine : la mise en place, d\u2019ici à mars 2014, d\u2019un dispositif de supervision des banques, sous la tutelle de la BCÈ.Cette dernière, déjà en charge de la politique monétaire, augmente au passage ses pouvoirs : VOIR PAGE C 3 : BATAILLE LE SUCCES CONTINUE! AJOUT DE 35 NOUVELLES UNITES A LA PHASE 1 BUREAU DES VENTES 5200, RUE MOLSON MONTRÉAL (QC) H1Y 3B5 (COIN BOUL.ST-JOSEPH) uj MASSON BUREAU O DES_^ VENTES Qo SÀINT-JÔSÉPH Construction axée sur le développement durable * En face du parc Pélican * Chalet urbain avec terrasse commune sur le toit * Balcon ou terrasse à chaque unité \u2022 Potagers * Piscine intérieure \u2022 Gym * Café http://delivr.com/19p88_qr C 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 ET DIMANCHE 31 MARS 2013 ECONOMIE vos PLACEMENTS Une nouvelle hypothèque pour investir à la Bourse ?Claude Chiasson A la suite de votre chronique «Vos place-ments-Riche en immeubles, pauvre en revenus nets» du 8 décembre 2012, fai une demande de précision qui s\u2019applique à mon cas.Je possède un quadruplex qui sera libre d\u2019hypothèque en mai prochain.J\u2019aimerais savoir s\u2019il est bien possible de le ré-hypothéquer pour acheter un CELI entièrement constitué d\u2019actions et de pouvoir soustraire les remboursements mensuels de cette nouvelle hypothèque de mes déclarations d\u2019impôt.A ce titre, j\u2019avais en tête d\u2019acheter des actions Obligations boursières du Québec 10 ans (capital garanti) offertes par Placement Québec, avec une hypothèque de cinq ans sur ma propriété.Est-ce que cela sera acceptable par les deux paliers d\u2019imposition ?LP.Mont-Saint-Hilaire La déductibilité des frais d\u2019intérêt, voilà un sujet intéressant pour les petits investisseurs.D\u2019emblée, je dois vous dire que je ne suis pas très chaud à l\u2019idée d\u2019emprunter pour investir à la Bourse.Pour ma part, j\u2019estime que le capital qui provient de la propriété devrait idéalement être réinvesti dans la propriété.La première raison : étant propriétaire d\u2019un petit immeuble à revenus, vous avez déjà une bonne expérience de la gestion d\u2019une telle propriété.C\u2019est un point fort que vous devriez certainement exploiter pour vous enrichir.La seconde raison : le petit immeuble à revenus constitue à mes yeux une classe d\u2019actif de qualité supérieure à celle des actions.Les revenus de location sont relativement prévisibles.Aussi, du moment que vous achetez une telle propriété (elle doit être bien située par rapport aux divers services) à un juste prix, vous vous enrichirez presque à coup sûr à long terme.Juste le fait de pouvoir rembourser le solde de votre hypothèque, en bonne partie, à même les revenus de location y contribuera grandement.Surtout que, grâce aux taux d\u2019intérêt actuels historiquement très faibles, une part importante de la mensualité hypothécaire va au remboursement en capital de l\u2019hypothèque.Cela dit, revenons à la déductibilité des taux d\u2019intérêt.La règle de base est que ces frais sont déductibles dans la mesure où la somme empruntée sert à faire des placement^ dans le but de réaliser des revenus réguliers.A cette règle de base s\u2019ajoutent des variantes selon l\u2019ordre de gouvernement.Au fédéral, les frais d\u2019intérêt sont totalement déductibles dans la mesure où les valeurs mobilières acquises génèrent des revenus réguliers de placement.Donc, emprunter pour acheter des obligations négociables, des dében-tures convertibles, des actions privilégiées (elles versent des dividendes réguliers) ou des actions ordinaires, si elles versent un dividende régulier (et même si celui-ci est faible), les frais d\u2019intérêt dudit emprunt seront déductibles de vos revenus.Lesdits intérêts ne sont toutefois pas déductibles si les sommes empruntées servent à acquérir des actions n\u2019offrant que la possibilité de réaliser un gain en capital.Au Québec, les règles diffèrent grandement.Un plafond est imposé à la portion des frais d\u2019intérêt pouvant être déduite.Ce plafond correspond aux revenus réalisés des placements effectués.C\u2019est ainsi que les intérêts déductibles ne doivent pas dépasser les revenus réalisés des placements acquis pour une année donnée.L\u2019excédent des frais d\u2019intérêt par rapport aux revenus de placement réalisés pourra être déduit rétroactivement des revenus de placement imposés lors des trois années précédentes ou, encore, être reporté indéfiniment contre des revenus de placement imposables durant les années ultérieures.Contrairement au gouvernement fédéral, le gouvernement québécois inclut dans la définition de revenus de placement la portion imposable (50%) des gains nets réalisés à la vente des placements dans une année donnée.Compliquées, les règles sur la déductibilité des frais d\u2019intérêt?Oui, elles le sont.Et il faut faire attention de ne pas se retrouver dans des situations ambiguës, comme contracter un emprunt pour effectuer des placements ou en utiliser une portion pour réaliser des achats de consommation.Par ailleurs, la déductibilité des taux d\u2019intérêt ne vaut que pour les placements réalisés dans des comptes hors REER.Les intérêts provenant d\u2019un emprunt contracté dans le but de cotiser au REER, à un régime enregistré d\u2019épargne-étude ou encore au CELI (compte d\u2019épargne libre d\u2019impôt) ne sont pas déductibles au fédéral tout comme au provincial.Donc, emprunter pour cotiser à votre CELI n\u2019est pas une option à considérer.Autre précision : dans votre lettre, vous mentionnez vouloir déduire de vos revenus de location les remboursements mensuels.Vous ne pouvez pas faire cela.Ce n\u2019est pas la mensualité de l\u2019hypothèque qui peut être ainsi déduite, mais uniquement la portion «frais d\u2019intérêt» de celle-ci qui peut l\u2019être.Conclusion : vous pourriez emprunter pour investir à la Bourse.Je vous suggère toutefois de limiter le montant de l\u2019emprunt à un maximum de 30% de la valeur de votre propriété.Si vous décidez d\u2019investir dans des fonds indiciels ou des fonds communs, assurez-vous que ceux-ci produisent des revenus réguliers de placement.Ce ne sera pas le cas de la plupart des certificats boursiers tels que ceux proposés par Placements Québec, qui ne comprennent pas les dividendes des actions auxquels leur rendement est lié.Ceci est un sérieux handicap lorsqu\u2019on sait que le dividende versé peut constituer jusqu\u2019à 50% du rendement global d\u2019un investissement à long terme dans les actions.cchiasson@proplacement.qc.ca Classe Internet: www.proplacement.qc.ca HYDRO-QUÉBEC SUITE DE LA PAGE C 1 proportion des bénéfices d\u2019exploitation, la capacité d\u2019Hy-dro-Québec de s\u2019acquitter des emprunts les plus coûteux est réduite», ajoute M.Blain.Le taux de capitalisation de la société d\u2019Etat s\u2019est en effet effrité, forçant la haute direction à se tourner plus fréquemment vers des capitaux empruntés.Après avoir épluché le rapport annuel 2012, Jean-Eran-çois Blain est formel : le gouvernement du Québec «a franchi la ligne de décence».Exportations à tout prix Les ventes d\u2019électricité à l\u2019extérieur des frontières du Québec sont passées «d\u2019un coup sec» de moins de 25 TWh dans les dernières années à 35 TWh en 2012.«C\u2019est un saut majeur», fait remarquer l\u2019analyste en énergie.Il soupçonne que «la pression du gouvernement pour vendre des volumes plus grands dans les marchés extérieurs» a contribué à la vente de l\u2019électricité québécoise à des prix dérisoires.En mettant de côté les ventes à long terme \u2014 essentiellement les 2 TWh vendus à 7,8 é le kWh au Vermont \u2014, Hydro-Québec a bradé à un prix moyen de 3,75 C le kWh la quasi-totalité (93% ou 32,5 TWh) de son électricité dans le reste du Canada et aux Etats-Unis.«Ça veut dire qu\u2019il [l\u2019état-major d\u2019Hydro-Québec] s\u2019entête à vendre même en dessous de son coût total pour des fins d\u2019objectifs budgétaires à court terme de son actionnaire», juge M.Blain.Sous le seuil des 4 é le kWh, la société d\u2019Etat ne récupère pas le coût moyen de 77.t AN MAT ON KAR NA MARCEAU.OURNAL STE NDEPENDANTE PHOTO JEAN FRANÇOIS HAMELIN ' Poursuivez vos réflexions avec les journalistes du Devoir ÉMISSION 3 LE DEVOUR À Canal Savoir, lundi 20 h CE -Cl: L\u2019ADN du Parti libéral Entrevue avec le correspondant parlementaire à Québec Robert Dutrisac L\u2019enseignement de l\u2019histoire Entrevue avec l\u2019éditorialiste Antoine Robitaille Le choix de la Une Avec la rédactrice en chef Josée Boileau Le Devoir de philo Réflexion sur la spiritualité Avec le philosophe Jean Grondin (Université de Montréal) PROLONGEZ VOTRE EXPERIENCE www.ledevoir.com/devoirplus ET TOUS LES MARDIS À L\u2019EMISSION Le Midi Libre À12 H 15 C^li AnlmerMontréal LE DEVOIR canal SAVOIR chasseur de tête Direction et Haute direction Ingénierie m, RHR EXPERT Beaudoin Bergeron, ing., ASC.Président et chef de la direction 514-858-6333 Vieux Montréal et Québec Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocats inc.514.861.0469 Un partenaire clé dans l'atteinte de vos objectifs www.rhrexpert.com Cours par correspondance en ligne sur COMMENT BATIR SON PORTEFEUILLE EN 2013 Avec l'aide constante du prof Claude Chiasson, Chroniqueur financier, analyste financier et investisseur 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parc existant», qui est établi à 2,5 é, ainsi que le coût du transport, les pertes de transport et les frais de courtage.L\u2019analyste reconnaît qu\u2019Hy-dro-Québec n\u2019est pas épargnée par les difficultés d\u2019un «marché de l\u2019énergie déprimé» marqué notamment par une concurrence féroce entre les producteurs et les courtiers.«C\u2019est ça qu\u2019ils peuvent obtenir.» Il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019il y a «de maudites questions à se poser», selon lui.«Est-ce que c\u2019est vraiment un choix de bonne gestion du point de vue de la société d\u2019Etat ?Est-ce que c\u2019est des choix imposés par la pression politique de l\u2019actionnaire?» « Moindre mal » L\u2019analyste en énergie invite Hydro-Québec à «faire une offre» au Nouvequ-Brunswick et à la Nouvelle-Ecosse pour alimenter à partir d\u2019une source d\u2019énergie «propre et renouvelable», selon HQ, l\u2019est du Canada même si la demande des deux provinces est faible.«À long terme, ils pourraient aller chercher là un 7 ou 8 le kWh qui serait indexé à l\u2019inflation plutôt que les 3,75
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