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Titre :
Le quotidien
Éditeur :
  • [Saguenay] :Progrès du Saguenay limitée,1981-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
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Références

Le quotidien, 1998-10-01, Collections de BAnQ.

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[" \u201c> DIEN Warr rt PE dé ., la revolution tv anquille.aise D'HISTOIRE REGIONALE | À.cours des ; - Le Bs \\EN 25 dernières années, ; oo es Qs | Le Quotidien 5 A ire me du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean = pp isomers\u2019 a pe te à as ; | .SI, ] rice resters re à su s'adapter aux besoins de sa clientèle, A ge : lecteurs et annonceurs.i Nev | UATE ayolution tranquille, | t Uh 0 EN BREF Apres la révolution lle Passant notamment de grand format 3 TE AMCAR ou Vindependance tranqui ren Let à celui de format tabloïd, Le oi Sie i rim LSE IEEE notre quotidien régional répondait J ma ET RAST : Lm : est, ns ainsi au goût des gens qui ; ed .TA eer ra : , RE Æ Supe os api.BO 7 po gw is Sh ARE RITE ri ; Fa Shs ou esd, - Si Amn recherchent un formar pratique.BAM wr wns ved : 4 a hn ro - pus te pe caen RE Ho gh 78 - ; es ; yn mm Le fren \u2014 Lec-Saint-Jean_ pot PACS eats Pi me areas Cupoties Ld Soares tet Aceon = he - ps y Lu pe.de ve GATE four 1° a ut gen iT purqet 68 yep er a ons - RPE Eid wh hE a TT es 4 POR AE AN À ai - ARIST oies Mie pes ; SURLESITE INTERNET DU QUOTIDIEN =.! hitp://www.lequotidien.com QUOTIDIE er ; Voyez Ja publicité ul KR i L el manche È de nos ansonceurs INTERNET RS ct visliex leurs pages WEB, Came puputarte Desardins Un monde accessible.x: ASLAN Dia anes, \u201cMPASSE Ces page SF - TS du Sagueney \u2014 Lac-Saint-Jean POR rie | SRE 392383 Re bn A A N = op gl) 2 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi ler Octobre 1998 U@TIDIEN ere Le QUOTIDIEN SE sm When tors 4 me Un crust incondie fait 94 voit x nglanteé, e our son jeune garçon = Vor peines semis Apres \\a revolution tranguivie, l'indépendance vranquille_ .REET La Tournde liotteca 5) Roberval se laisse courtiser LE QU@TIDIEN _ ¥ Ng al a LAS 1 -ampsgne électorale \u2018 1a campagne ; | marre ce soir à Alms l pes 1 UT L es a ! > pi ul vel 1 lattes Lo TRANSITION - Le journal Le Quotidien a vécu une transformation importante au début des années Li 1980.Alors que depuis ses débuts il était publié dans un grand format, il est devenu un tabloïd le 16 mars 1981.NAISSANCE - Le ler octobre 1973 naissait un nouveau journal dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Le Quotidien.SAGUENAY ~~ a nn dt oe, 52 3e grove ve povievh Frice dans ET urnaliers { Los 1 de chômags$ a po: 3! ii UE we 1 + rel i ith sara:5 4 08,600.oo \u2014 Tor saamanti se 9800.\u20ac ns \u2014 1904 pre prema lihn a we eine: LE SOLEIL - Le journal Le Quotidien a été créé afin de remplacer l'édition régionale du quotidien Le Soleil, qui a cessé ses activités le 29 septembre 1973.LEIL LAC- SAINT-JEAN rate venient] Pétrole: \\es | s'avèrent compon gs | ols Lm or mp mers RER QC oun projets bles CouRst, 13 SEPTLMANL 1973 L,A0 1s ret ORDRE: se La La réalisation de ce cahier spécial soulignant le 25e anniversaire du journal Le Quotidien a été rendue possible grâce à la collaboration de la Société d'archives Sagamie, des Archives nationales du Québec et de la Société historique du Saguenay.Cahier du 25° Ont également participé à cette édition spéciale Johanne Saint-Pierre pour la rédaction des articles, Isabelle Labrie pour la recherche ainsi que Micheline Belley, Yves Boudreault et Judith Cloutier pour la retranscription des textes.Un journal au service de la région Voici \"Le Quotidien\".Il prend la relève du \"Soleil\" du Sague- nay-Lae-Saint-Jean qui a publié des informations régionales durant plus d'un quart de siècle.Les lecteurs décèleront, dès ce- premier numéro, la volonté des économique qui aurait le même tidien et il avait été recruté, en effet revigorant que les injec- grande partie, à l'extérieur de la tions consenties aux \"zones spé- région.On imprimait sur ciales\".l'ancienne presse du \"Chronicle Lerôle d'un quotidien régional Telegraph\", vieille de 75 ans.est sûrement essentiel, même Les moyens financiers proves'il oeuvre avec des ressources naient de quelques hommes artisans du nouveau journal de présenter un produit |.de qualité, | digne de la population régionale.Certes, il contiendra moins de documents que son prédécesseur, mais les lecteurs devraient y trouver néanmoins tous les principaux éléments d'information qu'ils recherchent.Tout en conservant une vision du monde, un quotidien s'identifie plus fortement aux réalités du milieu dans lequel il rayonne.Il serute avec un souci constant le préoccupations régionales, s'applique à susciter l'action des centres de décision et des éléments les plus dynamiques de la population.Lorsque le bien commun lui commande, il doit faire campagne en faveur de projets dont toute la communauté souhaite la réalisation.C'est ainsi que \"Le Nouvelliste\" de Trois-Rivières a réussi à convaincre le gouvernement provincial de la nécessité de construire un pont moderne sur le Saint-Maurice, et que \"La Tribune\" de Sherbrooke poursuit inlassablement ses pressions auprès du premier ministre Bourassa, depuis quatre mois, pour que l'Etat accorde aux Cantons de l'Est une aide \u2018ler octobre 1973 financières plus d'affaires désireux de soutenir humbles que ses une entreprise locale même au concurrents des risque de pertes relativement grands centres lourdes.La concurrence était [urbains vive.Le journal a vécu huit ans.puisqu'il enexis- \"Le Quotidien\" naît te partout, en aujourd'hui dans une ambiance Amérique du Nord, même dans beaucoup plus saine.Les struc- les bassins économiques beau- tures du \"Progrès\", version coup moins importants que celui contemporaine, ont déja fait élo- du Saguenay-Lac-Saint-Jean.quemment la démonstration de On constate méme que depuis leur efficacité et la majorité des une décennie, les quotidiens employés qui avaient puisé leur régionaux ou ceux qui circulent expérience au \"Soleil du Sague- dans la banlieue des grandes nay-Lac-Saint-Jean\" oeuvrent villes se multiplient alors queles maintenant au \"Quotidien\".publications émanant des cen- L'ancienne clientèle du \u201cSoleil tres urbains les plus populeux du Saguenay-Lac-Saint-Jean\"' éprouvent des difficultés.retrouvera notamment aux ser- Chaque citoyen est fortement vices de la publicité et de la attaché au journalimprimé chez rédaction, plusieurs figures lui.\"Le Quotidien\" deviendra familières.Enfin, les lecteurs ainsi le véhicule d'une vue, com- apprécieront sûrement la quali- mune à la collectivité régionale.té indiscutablement supérieure C'est sans doute ce tissu social de l'offset sur les autres procé- et un tenace esprit régional qui dés d'impression.ont protégé si longtemps Journald'informationauservi- l'ancien \"Progrès du Saguenay\" ce de la collectivité régionale, et ont par la suite fourni une si \"Le Quotidien\" veut être, danssa abondante alimentation à \"Pro- page éditoriale, un point de ren- grès-Dimanche\" pour en faire la contre.plus importante publication Il ouvre donc largement ses hebdomadaire du Québec après colonnes aux opinions et aux celles conçues à Montréal.thèses les plus diverses.J'assumais la directions des Enfin, l'avènement du \"Quoti- pages sportives quand le \"Pro- dien\".C'est un élément réjouis- grès du Saguenay\" relança son sant parmi les réalités socio-éco- édition quotidienne,le5septem- nomiques du Saguenay-Lac- bre 1953.Le personnel n'avait Saint-Jean.pas l'expérience du journal quo- Bertrand TREMBLAY Te LE ESS \u2014 BY a SE, SE LL ET Jos pc ON et pm Ac ;\u201d Ct et by il I q e n put an pa ce «Ceux qui ont des idées sont forts; ceux qui ont un idéal sont invincibles» L'histoire d\u2019une organisation commence souvent dansle cœur d\u2019hommes ou de femmes qui décident un jour d\u2019élever leur idéal au-dessus de leurs propres préoccupations.L'histoire de votre Quotidien le reflète bien, elle débute dans le cœur de ceux qui l\u2019ont pensé et qui l\u2019ont conçu et se perpétue à travers le travail acharné de toute une équipe qui croit, plus que tout, qu\u2019un journal quotidien est un outil de communication, un instrument d\u2019apprentissage, un baromètre de notre évolution et un puissant instrument de développement économique pour sa communauté.Il diffuse la connaissance, informe, punit et récompense.Il ne peut être ni pire ni mieux que ce que nous sommes, car il est le miroir de notre communauté, le reflet de notre société.Produire un journal quotidien n\u2019a rien de simple.Si tous sont d\u2019accord pour profiter des retombées de nos publications, la recette pour y parvenir ne fait pas nécessairement l\u2019unanimité.On nous implore d'appuyer certaines causes, de supporter une ou l\u2019autre des options politiques, de promouvoir plutôt que d\u2019informer.Certains préféreraient ne jamais paraître dans nos pages, d\u2019autres voudraient s\u2019y voir plus souvent.À ce lot de revendications journalières, nous BANC D'EXERCICES WEIDER Pro 355 Claude Gagnon n\u2019avons qu\u2019une seule réponse: en matière d\u2019information nous ne servons qu\u2019un seul maître «l\u2019intérêt public», Aux demandes de publications répétées, la seule promesse que nous sommes en mesure de faire, c\u2019est de vous assurer que chaque membre de notre communauté, si tel est son désir, fera un jour une présence remarquée dans les colonnes de nos publications, au moment du grand départ pour l\u2019éternité.A travers temps, il y a des BENCH WEIDER 150 choses qui changent, d\u2019autres demeurent immuables.Nous gardons tous, jour après jour, la même détermination à vous offrir un journal qui répond à vos besoins et nous sommes, encore plus que jamais, catalyseur des combats susceptibles d\u2019améliorer le sort de notre communauté régionale.Par contre, en vingt-cinq ans, les outils et méthodes utilisés pour fabriquer Le Quotidien ont bien changé.Dès le début, nos artisans ont vite saisi que pour assurer notre continuité, nous devions nous ajuster au rythme de l\u2019évolution sociale et technologique.Dès lors, tous conclurent que la meilleure façon de maîtriser le changement, c\u2019est d\u2019en être l\u2019auteur.Le Quotidien du Saguenay - Lac-Saint-Jean, jadis confectionné à partir de la planche à dessin et de l\u2019exacto, est aujourd\u2019hui entièrement créé à travers des réseaux informatiques et des progiciels sophistiqués dont certains furent développés, sur mesure, pour répondre aux besoins les plus exigeants de nos créateurs.Afin de vous permettre de revivre quelques bons moments, nous vous invitons, par l\u2019intermédiaire de cette édition spéciale, à visionner une série d\u2019articles qui illustrent, avec saveur, certains des faits mar- 1915, boul bot, Carrefour Chicoutimi, coin Talbot et Barrette ICOUTIMI GRANDE LIQUIDATION DE BANCS D'EXERCICES quants pour notre communauté; tout en ayant à l\u2019esprit, qu\u2019il est toujours bien périlleux de résumer en quelques pages, 25 ans d\u2019actualité.De plus, nous profitons de l\u2019occasion pour vous présenter l\u2019équipe qui fait notre fierté et qui rend possible, malgré tous les intempéries et cataclysmes, la livraison quotidienne de votre journal tant attendu.Nous espérons grandement que vous trouverez autant de plaisir à feuilleter ces pages que nous en avons eu à les confectionner.À nos fondateurs et à tous ceux qui ont contribué ou contribuent au succès du Quotidien du Saguenay \u2014 Lac- Saint-Jean, à vous, fidèles lecteurs, qui croyez tout comme nous, en la puissance d\u2019un idéal et à vous indispensables annonceurs, nous vous disons humblement merci pour ces 25 années.Claude Gagnon Président et éditeur £ - 8661 9190390 191 Ipnaf 31 'NJICILONd JT = i 4 Li 4 i 4- LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 Si la grève se prolonge Les usines Price resteront fermées tout l'hiver KÉNOGAMI-Les usines de Price dans la région demeureront fermées «Papajak», le journal écrit par les grévistes.Ainsi, les réser- durant tout l\u2019hiver si la grève en cours depuis le 10 août se prolonge pour quel- 1er octobre 1973 | ves insuffisantes de billes de 4 pieds à proximité des usines serait la cause directe que temps encore.M.D.-B.Geffken, directeur régional de la compagnie, a évoqué ce danger, en ces termes; lors des dernières négociations avec les représentants de la CSN à laquelle sont affiliés les 2000 grévistes: «Nous sommes inquiets de la quantité de bois dans les piles à Alma et à Kéno- gami, et nous devons vous informer qu\u2019il serait difficilement et mécaniquement impossible de mettre assez de bois dans les piles pour opérer dans les mois d'hiver, si la grève ne se règle pas bientôt».Faite à huit clos, cette déclara- tionde M.Greffken,aétépubliée dans la dernière édition de Chez Price de cette longue paralysie de la production en perspective.Depuis le déclenchement de l\u2019arrêt de travail général à Kénogami et Alma, tous les arrivages de matière première ont cessé.De plus, la partie syndicale a refusé récemment d\u2019agréer la demande de Price qui désirait augmenter ses réserves de bois sur les terrains avant l\u2019avènement de la saison froide en début duconflit.Les provisions de bois sont plus faibles dans le cas de l\u2019usine de papier-journal d\u2019Alma et le pointcritiqueseraitatteintàcet endroit.Normalement, unstock de 130 000 cordes de bois est constitué à proximité de cette papeterie avant les premiers Fin de la grève par Gabriel Berberi rent les conditions de vie du papetier com- KÉNOGAMI- La grève qui sévissait dans j les trois usines | de Price, à Ké- nogami et à i 2 Alma, depuis le 10 août a pris fin hier.Approuvé par une forte majorité des ouvriers, le nouveau contrat procure notamment une augmentation minimum plus élevée que dans les autres ententes négociés cette année à la grandeur du pays.Bien plus, l\u2019instauration de la formule «4-2», un nouvel horaire de travail que plusieurs considéraient comme un objectif hors d\u2019atteinte, est acquise par les salariés affiliés a la CSN.Ce qui en fait un contrat modèle, dans l\u2019industrie des pâtes et papiers au pays.Grâce à leurs gains, les quelque 2000 ouvriers de Price raffermissent aussi leur emprise, en tête des salariés les mieux payés de la grande industrie sur le plan régional.Les syndicalistes considèrent que les nombreux avantages additionnels qui amélio- 27 novembre.1973 penseront largement, a la *| longue, pourles pertes matérielles encourues lors du conflit de 15 semaines.signes de l'hiver.Les réserves actuelles de bois sont toutefois plus importantes à Kénogami.Dès les premières gelées, il devient, en effet, impossible d\u2019acheminer les billes à l\u2019usine par dallot à eau courante, à partir des rivières.Et Price n\u2019aurait pasl\u2019intention de recourir au transport par camion à cause du coût prohibitif.Pendant ce temps, des négociateurs syndicaux signalent que les négociations qui doivent se continuer aujourd\u2019hui avancent à pas de tortue.«En conclusion, nous sommes d\u2019opinion qu\u2019après 7 semaines de grève, la compagnie n\u2019a plus envie de négocier que la première journée», écrivent les négociateurs après avoir exposé par écrit à leurs membres les résultats des derniers pourparlers.À l\u2019heure présente, les deux parties s\u2019entendent sur certains points du futur contrat de travail, dont la durée qui sera de deux ans (on se souvient que la compagnie proposait 3 ans, au début).Aux dernières nouvelles, Price a modifié ses positions au niveau des salaires, des primes d\u2019équipe et des congés mobiles.Mais elle refuse de broncher en ce qui concerne les priorités déterminées par les ouvriers de la CSN; semaine de 37 heures et un tiers, meilleure protection en cas d\u2019arrêt de production ou de changements technologiques, etc.GRÈVE - Depuis le déclenchement de l\u2019arrêt de travail général à à Kénogami et Alma le 10 aout 1973, tous les arrivages de matière première ont cessé.La partie patronale croit que les usines de Price dans la région demeureront fermées durant tout l\u2019hiver si la grève en cours se poursuit quelque temps encore.COMMENT GÉRER LES POURBOIRES?Éliminez les pertes et augmentez vos profits $ $ $ GRÂCE AU CONTRÔLE TOTAL DE VOTRE BAR L'AZBAR est un concept révolutionnaire qui permet le contrôle DIRECT de tous les produits que l'on peut retrauver dans un bar (Alcool, bière, vin, liqueurs douces, etc.).Le système AZBAR est à la fois une caisse enregistreuse et un gestionnaire qui contrôle votre inventaire, vos produits, les quantités versées, vos recettes, les usagers, les prix, etc.a>» > Gh n.u. el a\" 2 4 >5 we 4440 EY (® Es oo r= a = | CD | & LL of } a > = a.E__ 5: * iid © .OL Mn ix \u201crdw A «À re LL .Oa LL 2-0 LS Hing 4 , as =, Tes ñ % EK ny, Ee] ; x \u201c5 le 5% WO 3 % Mw NC ii i Sn at EM i i a ie mr ne Pa a nt a a tr A SU Mg tinea nt es Eee OS AE Ppa £m A ano telomeric Q mq 1 yrs 2 i oA £59 er À LeCe he [Seis de fi He dd 5 oly o 5 vu ia re fm 610i nent 153 5 ha Goi aki £9, pis 1 2 5 i site TShk hé Br of get jf a a Gé x Sg se bs © 14 ol Hh LU Ch tr Ÿ # #4 5 HA 54 4 Bi: id ; JONCE ey i = ÿ i 8 ae Ë i 4 an Lu A ae Big, gel 3 ABBE foi fo ag £20 2 i Hoi, sa = 3 Es 2e 9 ne i i pov eu 4 Fal RD: 6 ig 1 on 3 es 2 vu be it + ie i fe Ë i RI Cen! vas ire 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CHICOUTIMI- L'avocat jon- quiérois Michel Dunn, 26 ans, a été arrêté hier matin à Montréal, et sera détenu jusqu'à l'enquête du coroner Stanilas Déry, en rapport avec la mort violente de Me Serge McNicoll, qui se tiendra le 9 novembre, soit jeudi au Palais de justice d' Alma.Me Dunn a été incarcéré sous mandat du coroner a titre de témoin important dans cette Dunn coupable par Mario Roy ROBERVAL(MR)- L'avocat jonquiérois Michel Dunn a écopé d'une peine d'emprisonnement à perpétuité, assortie d'une ordon- mant que, «lorsqu'on a eu la chance de poursuivre des études poussées on devrait s'en servir pour autre chose que pour tuer son associé.Il semble à peu près certain que laquelle il ne pourra être éligible à la libération conditionnelle avant d'avoir purgé 13 années de réclusion.Il été trouvé coupable de meurtre ausecond degré sur la personne de son associé M© Serge McNi- coll, les jurés rejetant l'accusation originale qui comportait la préméditation.Le verdict a été rendu à 15 h hier, après un délibéré de quatre jours; quinze minutes plustard, le juge Noël Barbes dela Cour supérieure rendait sa sentence.Dunn, a tout accueilli stoïquement, sans un geste.Seuls les traits de son visage ont trahi sa déception lorsque le juré numéro un, après avoir rejeté le premier degré, rendait un verdict positif dans le cas du second degré.Le juriste de 27 ans, qui s'est défendu seul tout au cours de ce procès, a déclaré n'avoir aucun commentaire à émettre avant que sentence ne soit rendue.Le jury venait de recommander une peine minimale de 10 ans avant l'éligibilité à la libération, alors que MC René Dominique réclamait une quinzaine d'années de réclusion.Le procureur montréalais de la Couronne n'a pas été tendre à ce moment envers l'accusé affir- nance en vertu de MEURTRE - Michel Dunn a été trouvé coupable de meurtre au second degré sur la personne de son associé Me Serge McNicoll.Te gid ] Dunn ira en | appel de ce | mars { verdict et qu'il demandera une nouvelle | fois sa mise en liberté en attendant que le tribunal supérieur rendra sa décision.affaire, et sera détenu à la prison de Chicoutimi au moins jusqu'à jeudi.4 novembre 1978 Hier, les enquêteurs Ménard et Lessard, du bureau des enquêtes criminelles de la Sûreté du Québec, étaient à Montréal, où ils rencontraient notamment les experts en balistique consultés dans cette affaire.De source non policière, on apprenait que MC Dunn se trouvait lui, dans la métropole, afin de subir le test polygraphe ou détecteur de mensonges.Ayant d'abord refusé de le faire, il aurait accepté au cours des derniers jours, pour refuser à nouveau au cours des dernières heures.Cette attitude n'est pas le seul ARRESTATION - Michel Dunn, 26 ans, a été arrêté à Montréal, et il sera détenu jusqu'à l'enquête du coroner Stanilas Déry, en rapport avec la mort violente de M° Serge MeNicoll.fait troublant qui jaillit de cet événement surveru le 4 septembre en bordure du lac Saint-Jean.On sait que McNicoll a été tué d'une décharge à feu, alors qu'il pratiquait le tir au pigeon d'argile en compagnie de son associé; les deux hommes étaient absolument seuls à ce moment.L'enquête du coroner permettra sans doute de connaître les détails de cette triste affaire.b - d'une folds.L'HOMITACE SAINT-ANTOINF, de Lac-Bouchette Redécouvrez ce site enchanteur tout près de chez-vous! Profitez de notre nature.le temps d'une pause, d'un pique-nique, ou d'un Veuillez prendre note que notre site demeurera ouvert jusqu'au 3 janvier 1999, afin de permettre à tous nos visiteurs de profiter de la 3\u20ac édition du Noël de François d'Assise qui débutera le 1êF déc embre 1998 et se continuera jusqu \u2018à la fermeture, L Ermita Säfht-Antoine et l'Hôtel de la Grotte vous offrent: 67 chambres accueillantes, une salle à manger de 300 places, une savoureuse cuisine traditionnelle dans une ambiance 250, route de l'Ermitage, Lac-Bouchette (Québec) GOW 1V0 Fax.: (418) 348-9463 1- Tél: (418) 348-6344 séjour!.ier 1999, chaleureuse.& 800-868-6344 1 - 8661 2490320 41 Ipnor 3] \u2018NIIALLOND AT 22 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi ler Octobre 1998 Un fils de la région Arthur Tremblay nommé sénateur QUEBEC-M.Arthur Tremblay, un fils de la région né à Saint-Bruno au Lac-Saint-Jean et qui à pris racine à Chicoutimi par la suite, a été nommé sénateur par le premier ministreJoe Clark pour combler l'un des deux sièges Bourassa.Toutefois pour lui, le grand objectif du nouveau sénateur est le renouvellement de la Fédération canadienne et il soumettra au premier ministre Clarktouteidéeen ce sens.Histoire de mieux vacants du Qué- becau Sénat.Ilest le premier citoyen du Sague- nay-Lac-Saint- Jeanäoceuperune 28 septembre 1979 connaître M.Arthur Tremblay, disons qu'il est le frère de M.Paul- Gaston Tremblay, comptable agréé de telle fonction.Rejoint hier à ce sujet, à la résidence de la Vieille Capitale M.Arthur Tremblay aindiqué qu'il veut contribuer au nécessaire renouvellement de la Fédération canadienne.«Tel est l'objectif que le premier ministre du Canada m'a demandé de continuer à poursuivre à titre de membre du Sénat canadien pour le Québec», a précisé l'ancien sous-ministre de l'Education sous le gouvernement de M.Jean Lesage.Puis, M.Athur Tremblay ajoute qu'il a accepté l'invitation avee la conviction qu'il pourrait servir le Québec et le Canada de façon plus déterminante et plus efficace qu'il le fait actuellement.«Dans les circonstances d'au- jourd'hui, il y à un devoir de présence à assumer de sorte qu'un point de vue québécois sur l'avenir du Canada, élaboré à partir de l'expérience vécue des relations intergouvernementales, puisse s'exprimer dans le cadre d'une institution fédérale», affirme l'ancien sous-ministre des Affaires intergouvernementales dans le gouvernement de M.Robert Chicoutimi, ex-pré- sident de la Chambre de commerce du Québec, actuel président de la Fondation de l'Université du Québec à Chicoutimi, membre du conseil de la nouvelle Banque Natioriale du Canada et membre du conseil d'administration de la compagnie Price.M, Arthur Tremblay est une figure de proue de la révolution tranquille, il devient haut-fonctionnaire au ministère de la Jeunesse au début desannées 60.Puis, il accède en 1964 au poste de sous-ministre de l'Éducation dont le responsable est le ministre Paul Gérin-Lajoie.Il occupe cette fonction jusqu'en 1969.Peu de temps après, il devient directeur de l'Office de planification et de développement du Québec jusqu'en 1971 alors qu'il devient.sous-ministre des Affaires intergouvernementales sous le régime de Robert Bourassa.Il prend sa retraite en 1977 et dispense depuis cette date un cours en relations intergouvernementales à l'École nationale d'administration publique.Au quotidien.\u2018 une implication constante et soutenue avec le millieu et cé, à tous les jours | Le cabinet d'avocats Cain Lamarre Wells est fier de : Sincères félicitatia Informer, analyser et diffuser.Cain Lamarre Wells AVOCATS cL souligner le 25 ième anniversaire du journal Le Quotidien.Ce .pilier du journalisme régional a su, pendant toutes ces années, bâtir sa réputation sur la pertinence de ses informations et le respect de sa région.HP ns 5 \u201c, Fg | MEMBRE DU RESEAU D'AVOCATS LAMARRE BROUILLETTE WELLS S.BENC.] ALMA + AMQUI - CHICOUTIMI * JONQUIÈRE * LA BAIE MONTRÉAL + RIMOUSKI « SEPTILES 545-4580 htip://www.clw.ge.ca Sg 397160 du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean hang! Une fabuleuse histoire au jour le jour, ET tt 385511 ec PE PP res te OR PCs mi ARE i ; * est avec plaisir que nous participons à cette édition spéciale du Quotidien qui vient souligner le.25° anniversaire de { fondation.Cette occasion nous permet de saluer la qualité de l'information du Quotidien et de rendre hommage à ses journalistes qui, tout au long de ces «25 ans d'histoire» ont assuré, avec rigueur et compétence, la couverture de l'actualité sur tout le territoire du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean.Nous souhaitons vivement que la population _ régionale puisse encore longtemps compter Sur une information aussi professionnelle et .\u201ccaractérisée par le même souci de témoigner -_ fidètément de toutes les facettes de notre réalité é régionale.Unlon à toute l'équipe du Quotidien! Le caucus des députés(e) du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean ARE Ed a a el és WH LL isd de es 111 GU M C0 24 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 Chapais «C\" CHAPAIS - La chose se serait produite à Montréal ou dans toute autre métropole, qu'elle eut été absolument atterrante; mais elle s'est produite à Chapais, cette petite ville minière de moins de sv mes allaient s'éteindre\u2026 Des hommes avaient saisi des extincteurs, et on a cru pendant un moment qu'ils allaient réussir\u2026», narre Normand Trudel, président du club Lions, sérieusement blessé à la tête et 3 500 âmes perdue dans une mer de neige et de forêt, où chacun a un mari, une épouse, un frère, une soeur ou un ami 3 janvier \u2018 1980 aux mains; il a perdu sa femme et quatre autres membres de sa parmi les 44 victimes.Ici, cette hécatombe, c'est une sorte de fin du monde.Par où commencer le récit de cet événement impitoyable qui, en 30 minutes, a emporté près de deux pour cent de la population de Chapais, «des gens en santé, qui avaient presque tous des enfants», constate avec désespoir une citoyenne de la petite bourgade?.Par les faits bruts, sans doute: le feu s'est déclaré vers une heure, le matin du premier janvier, dans la salle Opémiska, boulevard Sprin- ger, où s'entassaient près de 350 personnes réunies là pour fêter le Nouvel An, à l'invitation du club Lions, de Chapais.Les flammes ont pris naissance dans une sorte de porte d'arche décorée de branches de sapin, lorsque, selon une version officieuse mais qui n'est pas contestée, un fétard s'est mis en tête de jouer avec son briquet.et les branches sèches de conifère.Florent Cantin, un jeune chômeur de 21 ans, de Chapais, est détenu comme témoin important dans cette affaire.«On a d'abord cru que les flam- famille dans la tragédie.Mais ça n'a pas marché.Quelqu'un a ouvert précipitamment la porte avant de la salle, l'afflux d'air a attisé violemment les flammes et, en quelques secondes, l'immeuble bâti il y a 24 ans était un immense brasier.L'entrée principale est devenue instantanément inaccessible, et la foule s'est ruée vers l'arrière de la salle.Des dizaines d'entre elles ont pu s'échapper avec des brûlures plus ou moins graves selon les cas, mais 39 personnes se sont empilées danslapaniqueetl'effroi juste l'intérieur de l'une des sorties de secours.Une quarantième victime était retrouvée dans la partie avant de l'immeuble et une quarante et unième dans la salle de bains; celle-ci avait en main les recettes de la soirée.Hier, il y avait 41 cadavres sur le sol de béton de la caserne de pompiers, transformée pour un temps en funérarium particulièrement macabre.Quant aux blessés, ils ont été au nombre d'une cinquantaine à tout le moins; hier, il en restait une quinzaine à l'hôpital de etait l'enfer Chibougamau, en plus de neuf personnes grièvement brûlées transportées à Québec par avion.Trois d'entre elles n'avaient pas survécu plus de 48 heures à leurs blessures.Celui qui aura à démêler cet écheveau, c'est le commissaire aux incendies, Cyrille Delage, qui enquêtait aussi en 1969 sur le sinistre dans lequel périssaient 40 vieillards, à Notre-Dame-du-Lac.Une tragédie qui vient maintenant d'être dépassée en horreur.Cyrille Delage a fait comparaître Florent Cantin, hier, et a ordonné sa détention pour une période de huit jours.Le commissaire pourrait tenir une enquête public le 14 janvier, à Chibougamau, mais cela n'est pas confirmé.Quant à Cantin, il a été transféré à Orsainville dès hier midi, «par mesure de sécurité», commente-t-on à la Sûreté du Québec.Mais tout cela ne peut illustrer l'atmosphère qui règne à Chapais depuislespetitesheuresdumatin, mardi le premier janvier.«Hier, j'aurais été incapable de vous parler.Mais aujourd'hui.C'est un découragement qu'il faut surmonter,» laissait simplement tomber le maire de Chapais, Gérard Péle- rin, qui affiche un visage ravagé parlesflammeset desmainsenve- loppées de pansements.L'image adéquate, c'est Myrta Martel qui l'a trouvée, elle qui était la seule infirmière de garde au Centre local de services communautaires dans la nuit du Jour del'An;elle quia vudébarquer des Depuis un quart de siècle, Le Quotidien enrichit le quotidien des gens de la région.Bell salue cette réussite, et elle partage le même engagement : vous être utile, au jour le jour, en mettant à votre portée un ensemble toujours plus étendu de solutions pour répondre à tous vos besoins en télécommunications \u2014 qu\u2019il s'agisse de téléphonie, d\u2019Internet ou même de radiodiffusion par satellite.\u2014 r= Ben Communiquez comme personne 396478 | i HOMMAGE - Les citoyens de Chapais ont rendu un dernier hom- mage aux 44 victimes de l'incendie.dizaines d'éclopés, souvent nus, sans chevelure, certains conscients d'autres non, avec des lambeaux de chair qui se détachaient de leurs corps.Elle qui était toujours incapable de converser, hier, et qui a simplement dit: «C'était l'enfer noir.» NDLR: À la suite de cet incendie, Florent Cantin a plaidé coupable à une accusation d'homicide involontaire.Le 22 mai 1981, il a été condamné à huit ans d'emprisonnement par le juge Georges Chassé de la Cour des sessions de la paix.pP/L A C\\E Saguenäy Le vrai côté \u2026 { f ( Se Je RE => 9-5 O7 cen- cou- cide ,ila ipri- \u2018ges s de La région dit: OUI par Claude Fortin CHICOUTIMI (CF) - Le Saguenay-Lac-Saint-Jean a fait cavalier seul parmi les régions du Québec hier, en se rend compte que lestenants du Non ont récolté à peu près tout ce qu'il était possible d'envisager pour eux en amenant de leur côté disant Oui au mandat de négocier une nouvelle entente constitu- 21 mai 1980 la presque totalité des indécis ou des discrets.Le sondage de Pro- grès-Dimanche- CJMT donnait tionnelle, que demandait le gouvernement.Les cinq comtés ont donné une forte majorité au Oui, l'appuyant globalement dans une proportion de 56,4 p.cent.Au total, 91 008 citoyens sague- néens et jeannois se sont rangés à cette position tandis que 70 306 .autres signifiaient leur opposition à la demande du gouvernement.Les électeurs de la région ont participé massivement à ce seru- tin.Unpeuplusde 161000 d'entre eux se sont rendus aux urnes, sur une possibilité de 192 000, soit tout près de 84 p.cent.Le comté de Chicoutimi à donné la plus importante majorité au Oui, lui concédant un appui de 60,9 p.cent.Jonquière l'atalonné avec un vote de 60,7 p.cent en faveur de cette option.C'est dans le comté de Roberval, le fief du député libéral Robert Lamontagne, que les tenants du Oui ont connu le plus de difficultés.Hsn'y ont décroché qu'une majorité d'à peine 382 voix.Malgré ce résultat régional significatif, les chiffres ne traduisent qu'une demi-victoire pour le Oui, au Saguenay-Lae-Saint- Jean.De fait, s'il faut se fier au sondage du début de la campagne et comparer le chemin parcouru, on TRAVAIL - Le leader du Non, - Marcel Lessard, explique la défaite de son option dans la région par le travail intense des adversaires au cours des derniers mois.alors quelque 26 p.cent d'indécis.D'après le résultat d'hier, le Non en aurait réecu- péré plus de 21 p.cent, pour parvenir à un appui de 43,6.La vivecampagne menée parles comitésdu Oui du Saguenay-Lac- Saint-Jean ne leur a guère permis de progresser de plus de cing points, sur les 26 disponibles.Par contre, le succès de la campagne régionale du Oui peut paraître plus considérable si l'on considère que le Saguenay-Lac-Saint- Jean est devenue la seule région du Québec où cette option, au lieu de régresser, a gagné des points au cours des derniers mois.De Bédard et de Lessard Manifestement extrêmement déçu par le résultat québécois, le leader régional des forces du Oui, le ministre Mare-André Bédard, a quand même lancé un message d'espoir à ses partisans, les invitant à établir un parallèle entre ce référendum et la progression du Parti québécois de 1973 à 1976.En 1973, la région avait élu un député péquiste sur les six envoyés à l'Assemblée nationale, faisant en cela figure de préeur- seur.Trois ans plus tard, elle en élisait quatre et le Parti québécois prenait le pouvoir.Desoncôté, léleadernoniste, M.Marcel Lessard, s'est réjoui du résultat québécois, expliquant la défaite dans la région par le travail intense des adversaires au cours des derniers mois.Ila, par ailleurs, opiné qu'il était temps que le gouvernement fédéral procède à une révision de la constitution et souhaite la tenue d'élections au Québecle plus r'api- dement possible.DECEPTION - Le leader régional des forces du Oui.le ministre Marc-André Bédard.a lancé un message d'espoir a ses partisans.malgré sa déception face à la victoire du Non.- 8661 2490)00 J9[ IPR3f 9F'NHIGILONŸ FI se Catastrophe économique 600 travailleurs se retrouvent sans emploi par Mario Roy CHICOUTIMI - Le feu a consumé des biens évalués - de façon conservatrice - à 35 $ millions, hier, à Chicoutimi.Plus, les flammes ont détruit le symbole de l'entrée du Sague- nay-Lac-Saint-Jean dans l'ère des centres commerciaux et de la consommation de masse, Place du Saguenay, bâtieen1968par Henry «J'ai vu la fumée alors que je passais en automobile.Je suis entré dans le centre commercial, j'ai ouvert la porte donnant dans les cuisines du restaurant Place Séville.C'était rouge à l'intérieur!.»narre-t-il.sept heures40, l'alerte généra- leest donnée, et quelques minutes plus tard, déjà, un sapeur prédit: «On val'échapper (sic)sion n'a pas Segall, un Rou- beaucoup de main d'origine, | .monde, tout de qui estimait | 1 suite.» Ce ne contribuer ainsi à | 2 juillet serontpasles bras «éveiller la fierté | qui manqueront des gens de la |.1980 | (puisqu'au plus place.» E ] fort du sinistre, Le pire enfin: au moins 500 emplois réguliers (un peu plus, au cours de la saison estivale) se sont envolés en fumée, dans une région déjà touchée par un chômage chronique.«On ne peut que souhaiter la reconstruction de ce qui fut le moteur du développement commercial de Chicoutimi», commen- telemaire Henri Girard, ensoirée, alors que les ruines fument encore et que les automobilistes forment une queue interminable sur le boulevard Talbot, afin de contempler le fer tordu et les cendres.Pour plusieurs des quelque 50 marchands touchés, c'est la catastrophe.«Je suis lavé.Pour moi, c'est probablement la ruine!.», confie Jean-Paul Brochu qui, avec son épouse, vivait depuis neuf ans des profits de la boutique Méli- Mélo, réduite à néant, comme les autres.Par un curieux hasard, c'est l'enquêteur affecté au service des incendies de Chicoutimi, Guy Tremblay, qui donnait l'alerte.les renforts de Jonquière, de la Base de Bagotville et de la Société de conservation porteront les effectifs à 80 hommes), mais l'eau: l'usine de filtration pousse son débit de 6 millions à 9 millions de gallons/jour, en dépit de quoi la pression demeure faible, insuffisante.La solution adoptée constituera un précédent dans la lutte contre l'incendie, au Québec.Après une heure 30 de pourparlers avec Québec, on obtient l'assistance de deux camions-citernes CL-215 cantonnés à Roberval.En un peu moins de deux heures, en puisant à même le Saguenay et en rasant les lampadaires avoisinant le vaste immeuble incendié, les deux appareils larguent 60 000 gallons d'eau(environ300tonnes!)devant des centaines de curieux ébahis.L'attaque aérienne combinée à la brèche pratiquée au bélier mécanique au beau milieu du centre commercial fera en sorte quele feu s'éteint aux portes de chez Sears, seul magasin plus ou moins épargné avec, àun moindre degré, le Miracle Mart.On pense avoir gagné la partie lorsque, 30 minu- \u2018tes après le dernier bombardement des CL-215, le feu reprend de plus belle l'autre extrémité du centre: au-dessus de la succursale Zeller's, les flammes s'élèvent à plus de 100 pieds dans les airs! Il ne reste plus qu'à organiser un système efficace de gardiennage, pour que les ruines ne soient pas | pillées (les débris d'une bijouterie, par exemple, «valent» près d'un million de dollars!) Ilreste aux enquêteurs Aurélien Lalancette et Guy Tremblay, dela Sûreté municipale de Chicoutimi, à fouiller les décombres afin de déterminer les causes exactes du sinistre: on parle volontiers de la surchauffe d'un appareil électrique quelconque, et on semble faire peu de cas de l'hypothèse d'un geste criminel.Reconstruira-t-on?.«C'est certain», répond Henry Segall, arrivé à Chicoutimi par avion, à 20 h.Il dit tout ignorer des modalités et de l'ampleur de cette reconstruction et, en tout état de cause, se félicite du fait que le sinistre n'ait fait ni morts ni blessés.«ll faudra reconstruire\u2026Je ne suis pas une personne qui abandonne!\u2026», répond Fernand Lapointe sur un mode plus émotif, lui qui est propriétaire depuis trois mais seulement de Place Séville, point d'origine présumé du sinistre.Au moment où, par la radio,ilapprend ce quise passe sur le boulevard Talbot, il est en excursion de péche avec Gilles Tremblay, ex-maire de Chicouti- mi, qui avait coupé le traditionnel ruban, en 1968, dans l'entrée principale du centre commercial flambant neuf.4 26 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 ISGITIONS Félicitations au Quotidien notre image a travers le temps.Bétons Préfabriqués du Lac inc.5 840 rie Bombardier, EN TNE Alma mer SIEGE SOCIAL A ALMA 668-61 61 396994 4 14 A 941 6 SURCHAUFFE - Le feu a consumé édes biens évalués à à 35 sn millions à Place du Saguenay.On croit que la surchauffe d'un appareil électrique, au restaurant Place Séville, serait à l'origine de cet incendie.BIEN SÛR, 25 ans c'est encore Jeune pour une institution.Mais, à l'échelle d'un employé, c'est la confiance affirmée de l'âge adulte; souvent, une compétence reconnue par ses pairs; toujours, les premiers balbutiements de la sagesse.SE / 2 Tout comme Ville de La aL Ï \u201cBaie qui fêtera bientôt Hh son quart de siecle, ns RE Le Quotidien est maintenant, tout à la fois, printemps et été.Fougue et retenue.Mais, au-delà du temps qui passe, la richesse de son organisation demeurera toujours -qui en doutent?- celle des hommes et des femmes qui la composent.Le Conseil municipal de Ville de La Baie et toute la population baieriveraine souhaitent UN TRÈS BON ANNIVERSAIRE à tous ces fiers artisans du quotidien sans qui Le Quotidien ne serait pas.VYille de La Baie \\ 397079 / Usine Alcan de La Baie 900 invités assistent à l'inauguration par Gilles Lalancette LA BAIE - La Société Alcan a inauguré hier son aluminerie de La Baie.Le réalisé le projet de Grande- Baie sans subvention des gouvernements supérieurs.M.Culveraindiqué qu'ils'agit complexe d'électrolyse construit au coût de $540 millions est donc inauguré quatre 16 octobre 1981 d'une formule que l'industrie devrait adopter chez nous.Il a aussi rappelé que la ans et quatre mois après l'annonce de la réalisation du projet.C'est le président et chef de la direction d'Alcan Aluminium Limitée, David M.Culver, qui a présidé la cérémonie.D'ici 1982, la capacité de production de l'usine Grande-Baie sera de 171,000 tonnes métriques (une tonne métrique équivaut à 1,000 kilogrammes ou 2,204,6 livrs).La capacité de production des usines canadiennes de SECAL sera donc d'un million de tonnes métriques annuellement.Le président de la Société d'élerolyse et de chimie Alcan, Patrick JJ.Rich a indiqué que l'usine Grande-Baie est un complexe productif.Ainsi, elle utiliera de 15 à 20 pour cent moins d'énergie électrique par kilogramme de production de lingots que toutes les autres usines existantes au Canada.De plus, la producivité humaine y sera accrue de 70 pour cent.La taille plus grande des cuves, les équipemnts automatisés et l'utilisation de microordinateurs pour le contrôle du processus de production sont les principaux facteurs qui contribuent à l'accroissement de la productivité.Pas de subventions Le cher de la direction d'Alcan, David Culver de méme que le président de SECAL, Patrick Rich ont tenu a souligner que la société a \u2014 x EXPLORE THE OPPORTUNITIES il INVESTIR DANS L'AVENIR INAUGURATION - Le président et chef de la direction d'Alcan Aluminium Limitée, David M.Culver, a présidé la cérémonie d'inauguration de la nouvelle usine.Il a tenu à préciser que la société a réalisé le projet de Grande-Baie sans subvention des gouvernements supérieurs.société canadienne a investi quelque $750 millions dans la seule province de Québec entre 1975 et 1980.A ce sujet, Patriek Rich a déclaré «qu'on ne peut pas être capitaliste et se conduire en socialiste».C'est donc le mot d'ordre chez Alcan de financer entièrement les projets de modernisation et d'expansion.Les deux hommes ont louangé les deux nivaux de gouvernement pour leurs politiques concernant l'amortissement des investissements._: i : SER ee To RE COMPLEXE - Le complexe d'électrolyse a été construit au cout de $540 millions.Selon les estima tions, d'ici 1982, la capacité de production de l'usine Grande-Baie sera de 171,000 tonnes métriques (une tonne métrique équivaut à 1.000 kilogrammes ou 2.204.6 livres).LE - 8661 2140790 13] {pnaf 31 \u2018NAICILONd JT - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 28 Jeux du Canada Saguenay-Lac-Saint-Jean BRAVO! CHICOUTIMI -Tuasbeau veut toujours nouvelle et fait pas exception à cette avoir vécu surtout poi- regle.plusieurs gnante.Et celle C'est donc avec un brin de cérémoniesde 3 mars qui a marqué nostalgie que la foule massée officiellement la aucentre Vézina vu s'étein- peu importe 1983 fin des Jeux dre la flamme qui brûlait les Jeux, la d'hiver du depuis le 18 février dernier, sensation que tu y ressens se Canada, hierà Chicoutimi,ne et qui a fait qu'un lien d'amitié s'était créé entre athlètes w et spectateurs, à l'intérieur de chacune des 18 disciplines présentées.Depuis trois ans donc que l'on préparait ces Jeux d'hiver du Canada.Ils sont déjà terminés.mais non sans avoir inévitablement laissé des retombées intéressantes qui devraient être palpables dans unavenir plus ou moins rapproché.Les quatre ville impliquées dans le dossier: La Baie, Chi- coutimi, Alma et Jonquière, auront donc réussi ce tour de force de travailler pour une fois, main dans la main, afin de mener à bien ces Jeux du Canada.Mission accomplie.Voilà pour un premier point positif.Mais je pense que ce qu'il faut retenir surtout de ces Jeux, c'est que jamais plus, dans l'avenir, la population ne sera indifférente aux exploits de nos athlètes amateurs.Qu'il suffise d'ailleurs de Rid : is J ; simplement retenir cette RÉSIDENT - Roland Gauthier a présidé les Jeux d'hiver du Cana- réflexion d'un dirigeant da qui se tenait à Chicoutimi.Orr peut dire mission accomplie.mordu du hockey,qui laissait fermeture, a a ous servir | Mort Rebitaille ~ avec SES BUREAUX situés à Alma et à Chicoutimi avec la création de 5 nouveaux emplois.Toujours en progression DISTRIBUTRICE REVOLUTIONNAIRE Pa 850, rue Tanguay, Parc industriel d'Alma 1169, rue Manic, Chicoutimi 543-7188 Teléphones: 418-668-8022 1-800-463-9905 / Télécopieur: 418-668-7975 395492 tomber ceci au cours des Jeux du Canada.«Ces Jeux m'ont permis enfin d'élargir mes horizons et de constater qu'en dehors du hockey il y avait d'autres disciplines et d'autres athlètes, des vrais et dont les exploits méritent qu'on s'y attarde».C'est tout dire surles découvertes que plusieurs ont fait durant ces Jeux de l'hospitalité.Et il y a plus encore, car ces Jeux d'hiver du Canada pourraient bien marquer un tournant important pou l'avenir.Ce commentaire du chef de la mission du Québec Claude Hardy, est d'ailleurs significatif.«Je crois que les Jeux du Canada sont solidement ancrés et qu'il serait grandement temps d'y apporter certaines modifications.Il fut un pour son service d'entretien ménager Ty temps où nous disions que les Jeux du Canada étaient réservés à la sous-couche de l'élite.Je crois qu'à l'heure actuelle, pour plusieurs sports, c'est une quatrième catégorie d'athlètes que nous y retrouvons comme en hockey.Tous les chefs de mission sont d'avis qu'il faudra repenser certaines catégories et voire même devenir plus sévères dans l'admission des disciplines sportives», confiait alors Hardy, tout en précisant que les prochains mois seront déterminants sur les changements souhaités.Nous verrons bien.Reste que pour l'instant, la conclusion logique qu'il faut tirer c'est BRAVO pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean.1É ISO 9003.Ga w 799, o ET CHAINE DE TRAVAIL ADAPTE CTA INC.Cte py a aii En br Ga I zx a Je ly * a 5 ig wa var TH ie se is: iv \"op is 3 Teoh A B .25 tN a \u2014 i we HE + i na 1 sad x Fr La = Pa = i Ter Ju a Vrs 4 na + les prs I bet As le 5 Le oe =.nt hi il I\u201d bert * No 07 de 0 W ge a ; ice = 5 af ae i or i a pa an R + \u201c dr à = el- nf 5 \u2026 7 A 56 } 2e rei Fa = ts, # Ÿ - \u2014 : se § - « \"O- rg ?- te hg A y = Mea a i, \u201cx ws vi À sat )C- SFR, jg ; Ÿe æ = on - - - \u201ca, i Ze ww a re ci Le i DEPUI S 25 > ac \u2018O- Re + Ë a mes = oF WTS LS Sa 111 KE pe\u201d Ip pe Re i= Tad 8 sa, sent gt \u2014 1S- pris Pa tr pates oa I fe a san vo bas > 2 1 Ë I ti- 1 2h 2 ou x x ie Ey ¥ ol \u201d pm co ly, : a > A 87 hy 3 fi + *Ooh a sa i - manor 4 dy, 5 5, be = = ni- > 3 a mr - satin Ma 5 QE ve \u201cio sf _- pe cu 5.Its 8 Ë , i Tr 7a, monte Ca .=, = t = EE 4 oY - - 4 =n E a 9 A 7 ki - 4 | us v : Yi Y = la A ï : 2 nd se 3 = =.ut GX Mm Ta 7, a ei 35 2 7 ye 8 Re: Kean: le te 4 o HA 2 Pr i 4 ¥ Les i 1 He ol i put: 4 Le or ze nt \u2014 ZE = BF = BY vi oo 5 > TE SUR & i pil © e Tat Hi Ke Xs J 3 a es JL re = \u201cI a.â ee po Za Le À ni x x ; pny di i gi of pb: .= 5 3 a il iH .- oa i a jo he, 5 Ted.FERS A if RE gy pas -.Ke mes i E: 45 5 2 coin \u2014 ary or ed + oh i JR si ms es te ee & * TRE Far, Wa ES i i MD GE eat A re, ie a ® en 7e io a KT fe i FE 4 > 3 Dee pren + ny à 36 +54 ka we kL ic A es \u201cA £24 ; ms, qe cr Er =; ze N i sa i = ue 2, SLE at a or ur i iy Ram > qu as 2 ff = se rein TS a = i; nr, is pp eA ZL A À ar - = x La ol 4 > Tet Hi a Se == a rim GT JE i's = EE Far se es A ph ; ay; 3 ad ts i .cA a ~ $ x : hd 5 wt rt wy ds ye t + SP ; 1 > wT HE 3 \u201d a a SRE À er x 3 \\ 2 3 Fe es de A 2.35 I: HY 2 qe.is on a a a 7m es 1 = ve Gs CN se vs 5 ti = = = oe 3 vii bis em 0 ses ame lit # re A ee ne mob a peu 1 w Hn A; .a Ea iG > À = 2 a a Vi 3 fps ast Lez7 i a J bi = i 8 A \u201ci a ze hos + Le pe 3 rw Iie.Fes 3, a: 5 # iF si on Z ss | x ES a pi = [pe = A = À > ee 2 5 RE at Eee Er es wo I pie: A 0 = = & oy - CET 5e pa an Ss me 3 port A hd Fir ig es.Wi Ie fo + ne 3 aay ia 2 4 à # UNE ROU E D EN RENA = 5 = E es n = + ¥ 5 id = ti A) CTI F oa HE Le ane i RC he i end eae \\ nw oy TA a >» sa UN és o # : rs, # 34: tes at ce &.= -D NOT ER X hr ix EL, \u2014t x?ta ie = = das \u201ca + # = x 3 ET S i 57% oe ar = za a 2d &N o xy (0 =6t vi are | ed 13 a va de it i A 0 TE er ; Fou A hy of 5 ie Hex $F cet i > 2 = Bron & = Le se 3 Jess 2 en 19% wr i : [een + ER a oii a 2% i ! 3 oF oh © se A ES \u201c ; 24 AR fe Fa £4 réal £4 _ = Est = 5 pe 2] bod i} = se Hit 5 AE = 5 pe 3 we ut 5 Gi GE ae 24 # 2 a 1 ; + Ta Jil se a A.a of i it i fis = a Be Fe 5) AL > 20 : = 1 a.Rigs La 7 a 4 er $ wt re a is i i hg fe = ET, + \u201cil pr spas à sr me .3 a a Les es ver ik ae vs te : a mn 2 >, = memes N me A 396403 62 - 8661 2190190 191 !IPNIf 31 \u2018NAIAILOND FI i PP os ce ERE DE Ea Ce 5 30 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 ADMINISTRATION Gérer le présent avec une vision d'avenir De nos jours, le monde des communications évolue rapidement, l'information circule à un rythme fou et la concurrence est féroce.Tout cela n'a rien pour simplifier la tâche des gestionnaires qui doivent veiller à la progression d'une entreprise de presse comme le Progrès du Saguenay.Depuis bientôt cinq ans, Claude Gagnon dirige les destinées du Progrès du Saguenay à titre de président et éditeur.Homme d'équipe, il a mis sur pied un comité de direction qu'il surnomme gentiment son «comité des sages» pour l'aider dans son travail de développement de l'entreprise.Chaque matin, dès8h30, ilseréunit encompagnie de Jean Simard, directeurs des opérations, Bertrand Genest, éditeur adjoint et rédacteur en chef, Serge Vallières, contrôleur et de Jean Tremblay, directeur du marketing pour discuter des projets d'importance.Au cours de ces rencontres, chacun exprime ses points de vue et les conséquences de telle ou telle décision sur son département.C'est aussi l'occasion de: faire le point sur les problèmes rencontrés la veille, sur les événements qui ont eu cours et une rapide analyse du produit livré au lecteur.À partir de ce brassage d'idées, on tente de régler les problèmes rapidement et de rajuster le tir s'il y a lieu.D'ailleurs, Claude Gagnon se fait un point d'honneur de tenir compte non seulement des réactions et opinions de ses collaborateurs mais aussi de celles de la communauté.Lorsqu'une partie s'exprime sur un sujet, il ne faut pas prendre cela à la légère, dit-il.Il importe d'être attentif à ses besoins, de garder le contact.En plus de voir au développement de l'entreprise, Claude Gagnon s'occupe de la planification, un domaine qui s'est modifié de façon exponentielle, admet le prési- «En terme de plate-forme technologique, nous sommes dans le peloton de tête au Canada», mentionne le président et éditeur.Le service des presse a bénéficié s récemment d'un investissement d'environ 100000 pour l'installation, entre autres, de lecteurs optiques qui permettent de maintenir un meilleur registre des cou- Ÿ leurs.Âcelas \u2018ajoutent de nouveaux équipements qui permetient A d'augmenter le rendement du EQUIPE - L'administration d'une entreprise de presse n'est pas une mince affaire.Le président et éditeur du Progrés du Saguenay, Claude Gagnon (au centre), n'hésite pas à s'entourer des compétences requises.Il est ici en compagnie de Jean Simard, directeur des opérations et responsable de la gestion du personnel, et Martine Leclerc, adjointe administrative.dentet éditeur.«Autrefois, on planifiait avec des horizons de cinget parfois même dix ans.Par la suite, l'échéance s'est rétrécie à trois ans et maintenant, on doit planifier pour une période d'un an vérifiable aux semestres et aux trimestres.Il faut être beaucoup plus alerte.» Comptabilité À l'affût des technologies Pour demeurer à la fois concurrentiel et rentable, les gestionnaires doivent être sans cesse à l'affût des nouvelles technologies.Cette «veille technologique» relève principalement de son bras droit, Jean Simard, Une gestion décentrali Peu de secteurs ont échappé à la révolution informatique.Le service de la comptabilité du Progrès du Saguenay n'échappe pas à la règle.Si l'ancien contrôleur Jacques Larou- che devait avoir l'oeil attentif à l'époque où la comptabilité se faisait à la main, avec des briques de papiers, au cours de la dernière décennie, les nouvelles technologies ont passablement simplifié les choses.même si la gestion comptable comme telle reste complexe pour les six employés qui oeuvrent dans ce département.En 1991, les chiffriers électroni- RAPIDE - Depuis 1992, le personnel du service de la comptabilité effectue locaDésormais, le client peut obtenir une réponse rapide a ses questions.On aperçoit ci-haut Diane Dubé, Louise Bérubé, Lily Girard et le contrôleur, Serge Valliéres.(Photo Jeannot Lévesque) ques Lotus et Excel viennent simplifier le travail des employés.Ce logiciel calcule rapidement et de façon automatique diverses données.Par exemple, si le taux-horaire change, il suffit simplement d'entrer les nouvelles données pour que tous les calculs soient modifiés en conséquence d'un seul jet.Mais le virage majeur sur le plan informatique s'est produit en 1992 avecl'implantation dusysteme Sisca, un progiciel québécois fait sur mesure qui a harmonisé l'émission des factures et entrainé le rapatriement du service de paie et de facturation dans les bureaux de Chicoutimi.Auparavant, ce service relevait de Québec et il pouvait s'écouler une semaine complète avant de pouvoir fournir une explication à un client.Maintenant, les corrections et les précisions sont effectuées le jour même.De plus, le Sisca a permis d'éliminer de laborieux procédés mécaniques, de réduire considérablement les risques d'erreur, la paperasse et les pertes de documents.La dimension de la voûte où sont entreposées les copies des factures et de feuilles de temps a d'ailleurs été réduite.Par la même occasion, le service a gagné en temps et en efficacité.Et ce n'est pas une peccadille lorsqu'on (Photo Jeannot Lévesque) qui cumule les fonctions de directeur des opérations et de responsable de la gestion du personnel .«Au cours des 15 dernières années, nous avons investi en moyenne de 200 000 $ à 350 000 $ par année pour être à la fine pointe de la technologie», souligne Jean Simard.à département sans perdre en qualité.«Nous avons pu augmenter ÿ considérablement le nombre @ d'impression.Nous savions qu'il fallait aller chercher des revenus supplémentaires», explique Claude Gagnon.Mentionnons enfin que Martine Leclerc complète l'équipe à titre d'ajointe administrative.Elle seconde le président dans sa tâche en faisant la gestion de son agenda et la planification de visites ou réceptions officielles.De plus, elle s'occupe de gérer l'inventaire et l'approvisionnement du matériel de bureau pour l'ensemble des services de l'entreprise.Isée equ S \u2018est raffinée 4 DIPLOMATIE - Nicole Devost, préposée au crédit et a la collection, doit parfois faire preuve d'une grande diplomatie.Elle discute ici avec Carol Morin, conseiller publicitaire du Quotidien, concernant le dossier d'un éventuel client.sait que le service gère une masse salariale de 10 millions $ et émet 225 chèques de paie par semaine! À cela s'ajoutent les salaires des correspondants, des 2500 camelots, le paiement des quelque 150 fournisseurs qui font affaires avec l'entreprise de presse et la perception descomptes de la clientèle.Sans vouloir renchérir, la préparation des états financiers mensuels aelle aussi été facilitée par l'informatisation du service.D'autant plus que (Photo Jeannot Lévesque) l'entreprise produit ces relevés mensuels sous la formule 5-4-4 (semaines), une particularité de la gestion qui permet de tenir des statistiques d'une grande précision dans le domaine des médias.Enfin, parmi les autres améliorations apportées, Serge Vallières signale l'uniformisation de la charte comptable en 1995 qui a diminué le volume des rapports présentés au siège social et simplifié les états financiers mensuels. tre CU e) 1n- À L'AFFUT - Au cours des 25 dernières années, les orientations et la manière de vendre de la publicité se sont considérablement modifiées dans la région.Le directeur des ventes du Quotidien, Yvon Girard, et Danielle Rouleau, adjointe à la publicité et au marketing.eu ve A wT en 2 COLLABORATION - Les représentants publicitaires travaillent en étroite collaboration avec le personnel de bureau de leur service.Ci-haut, Lina Bouchard, représentante du Progrès-Dimanche, discute avec Suzie Coudé, adjointe à la publicité.Le secteur de la publicité est l'un des éléments vitaux d'une entreprise de presse.C'est aussi l'un des secteurs qui doit se renouveler sans cesse en raison de la concurrence féroce qui caractérise ce domaine en constante évolution.Au cours des 25 dernières années, les orientations et la manière de vendre de la publicité se sont considérablement modifiées dans la région.Les commerçants sont non seulement plus sollicités mais ils sont en outre plus avisés et plus exigeants.Certains savent parfaitement ce qu'ils veulent alors que d'autresontbesoin de se faire conseiller adéquatement.Le représentant commercial doit donc s'adapter à chaque situation.«Dans les débuts du Quotidien, il fallait vendre à nos clients le principe qu'une publicité dans le journal allait lui rapporter.Maintenant, il faut en plus leur vendre des concepts, des idées», explique Yvon Girard, directeur des ventes du Quotidien.L'un des événements marquants dans la jeune histoire du Quotidien, c'est le passage du grand format à l'édition tabloïd.Une décision qui allait s'avérer salutaire et qui a plu non seulement aux lecteurs mais aussi aux annonceurs, relate Yvon Girard.Car une annonce de petit format passait moins inaperçu dans un tabloïd que dans un grand format, à la grande satisfaction des acheteurs.Afin de demeurer à l'avant-garde des nouvelles stratégies publicitaires.le personnel suit une formation continue.L'évolution technologique a | aussi amené un changement dans la manière de créer des annonces.Il n'y a presque plus de limite au potentiel créatif grâce aux nouvelles technologies.À cet effet, les huit conseillers publicitaires du Quotidien peuvent | compter sur un service de graphisme ToT Photos: Jeannot Lévesque ECOUTE - Une équipe de huit représentants commerciaux offrent leurs services et conseils aux clients du Quotidien.Sur la photo de gauche, ce sont, dans l'ordre habituel: Sara Tremblay, Carol Morin, Bruno Côté, Claude Dahl, Ghislain Langevin, iuy Noél et Christian Tremblay.A droite, Carmen Charbonneau.des mieux outillés et du personnel qualifié avec qui ils travaillent en étroite collaboration.Le marché de la publicité nationale est également un secteur qui à connu un essor considérable au cours des dernières décennies dans les pages du Quotidien.Les publicités nationales représentent une part importante du volume de ventes du Quotidien.«Nous avons atteint un sommet inégalé en 1997 et les perspectives de cette année s'annoncent égales, sinon supérieures», signale le directeur des ventes.Le Quotidien compte d'ailleurs des bureaux à Montréal et Toronto pour accommoder la clientèle.Du service Un bon représentant commercial.c'est plus qu'une personne affable ayant de l'entregent.Au-delà de la traditionnelle poignée de main, le conseiller publicitaire doit être créatif, novateur et\u2026 disponible.Car il faut retourner à plusieurs reprises chez un client avant qu'une publicité se concrétise.Une fois le concept vendu, le vendeur trace une esquisse du plan proposé.Par la suite, une maquette est soumise au client pour approbation.Certaines retouches sont faites le cas échéant et une épreuve finale lui est ensuite remise avant de passer à l'impression.RAPIDITE - Les préposées à la pagination, dont Estelle Plante, doivent travailler rapidement pour livrer les pages du journal dans les délais requis au service de la rédaction.Les employées du service de la publicité prennent le relais.L'annonce approuvée est mise en page par le département de la pagination.Le personnel dispose les annonces en tenant compte d'un certain ratio de contenu publicitaire et journalistique.Une fois publiées, les clients qui le demandent reçoivent une copie «tel qu'annoncé», unservice quiestégalementassuré par le personnel de la publicité.TELEMARKETING - Claudette Robert et Lyne Lalancette travaillent au télémar- keting, qui consiste, entre autres, à dénicher de nouveaux marchés publicitaires et à communiquer avec les clients lors de cahiers spéciaux.PAGINATION- Johanne Lavoie, préposée à la pagination, reproduit fi fidèlement sur des maquettes, l'espace occupé par les annonces.Les pages sont ensuite acheminées à la rédaction où l'on y disposera le contenu rédactionnel.1\u20ac - 8661 2190720 487 [prof 3[ NAIGILONd AT = = re ca pr ES EE EE EY YEE EE Un travail complexe et minutieux Qui n'a pas, un jour ou l'autre, jeté un coup d'oeil aux petites annonces, que ce soit pour acheter ou vendre divers objets ou encore pour offrir ses services?Le service des annonces classées fait partie des incontournables dans un journal.Ne dit-on pas que la vitalité d'un journal se reflète par l'importance de ses petites annonces ?Mine de rien, le service des annonces classées requiert vitesse, concision et précision.Le travail des préposées aux annonces classées ne se limite pas seulement à retranscrire les messages des clients qui appellent ou qui se présentent à leur comptoir.Bien aucontraire ! Ellesagissent comme de véritables conseillères et guidentlaclientèleentreles diverses possibilités qui s'offrent à eux.Là aussi, les nouvelles technologies ont ouvert de nouveaux horizons et les possibilités sont multiples.«Avant, nous partions du principe que le client sait ce qu'il veut, mais depuis trois ans, nous faisons l'inverse.Nous partons avec l'idée que le client doit être conseillé et guidé parmi la gamme de produits offerts», explique Martine Lacroix, responsable du service.Et ce n'est pas fini! Les nouveaux logiciels donnent accès à de nouvelles façons de faire.Il y a cinq ans, on ne pouvait placer un texte accompagné d'une image du produit.Actuellement, le texte peut être encadré, placé en caractère gras, tapée en utilisant le caractère ACCUEIL - Dès leur arrivée dans le hall de la Maison de la Presse, les clients sont accueillis par Gina Tremblay.Parmi ses autres fonctions, Gina s'occupe de la caisse et de la facturation commerciale.(Photo Jeannot Lévesque) d'une annonce, etc.De plus, les annonces classées sont diffusées et mises à jour sur le site web du journal Le Quotidien, un service gratuit qui procure une visibilité supplémentaire aux clients.Toutes ces améliorations ont eu un impact sur l'efficacité des annonces placées dans le Quotidien.«Les sondages démontrent que les annonces des produits et services publiées dans le Quotidien sont tout aussi efficaces que celles diffusées dans le Progrès- Dimanche», note Martine Lacroix.Le personnel qui travaille au service des annonces classées et avis de décès doit posséder plusieurs qualités.En plus d'être de petites Formule Un sur leur clavier, les conseillères doivent posséder un excellent français, maîtriser différents programmes informatiques, utiliser les bouliers électroniques, être de bonnes vendeuses d'idées, savoir transférer le matériel dans le système du département de la production, etc.Là aussi, les ordinateurs ont révolutionné la manière de travailler.Cela s'est reflété sur le volume d'annonces qui s'est accru au cours de la dernière décennie.À la fin d'une «bonne journée», une employée aura répondu à une centaine d'appels.Enfin, les conseillères suivent régulièrement des sessions de formation qui leur permet de perfectionner leurs techniques, que ce soit au niveau de l'approche client, de la vente ou du marketing et des nouveaux logiciels.CONCISION - Les conseillères du service des annonces classées font beaucoup plus que retaper les messages des clients.Elles les guident et les conseillent afin que chacun tire le meilleur profit du petit espace publié.Ci-haut, Danielle Tremblay, Colombe Giroux et Louisette Houde sont à l'oeuvre.TELEPHONISTE - La majorité des nombreux appels acheminés au Progrès du Saguenay passent d'abord par la téléphoniste Anne Boulanger.En plus des appels, Anne s'occupe notamment du courrier, de l'envoi et de la réception des télécopies.(Photo Jeannot Lévesque) (Photo Jeannot Lévesque) > ik i EN TOUT TEMPS - Hl faut des nerfs solides et une grande disponibilité pour être photographe de presse.L'actualité se déroule en effet autant de jour que de nuit et les photographes doivent parfois se lever au beau milieu de la nuit.Steeve Tremblay (au centre) oeuvre pour le Progrès du Saguenay depuis 1986, imais depuis 1987, il se promène aux quatre coins du Lac-Saint- Jean pour en rapporter les différents visages qu'y prend l'actualité.Il est entouré de ses coéquipiers, Stephen Potvin (à gauche) et Jean Briand.Depuis trois ans, Steeve s'est doté d'un équipement qui lui permet d'achemi- nerrapidementlesphotosparinternet.(Photo Steeve Tremblay) RAPIDES - Jeannot Lévesque (à l'avant, à droite) travaille pour le Progrès du Saguenay depuis 1987 et couvre le vaste territoire du Saguenay, de jour et souvent de nuit, car l'actualité ne connaît pas de repos.Il est entouré des membres de son équipe, Roger Gagnon (à gauche), Sylvain Dufour (à l'arrière), et Rocket Lavoie.Depuis janvier dernier, Jeannot s'est équipé d'un appareil à photos numériques qui permet de retransmettre un cliché en quelques secondes à la rédaction, via Internet.(Photo Jeannot Lévesque) 32 - LE QUOTIDIEN.le Jeudi ter Octobre 1998 L'informatique en tête Si un ordinateur ne répond plus aux commandes ou s'il tombe en panne, c'est le technicien en informatique, Claude Gagnon, qui vient à notre secours.Il pose ici devant les serveurs du service de la production (montage, graphisme et brilage des plaques).Sur le plan technologique, le Progrès du Sague- nay se tient dans le peloton de tête des entreprises de presse canadiennes.(Photo Jeannot Lévesque) per réd tidi bot des sep cle, que RED.rédii Deli: tach: dura lesp pres.ABEI En pi férer oup lent elle que) des rion ue) nerfs ihilité p.L'ac- ant de aphes ilieu entre) enay , il se Saint- Érents Il est bphen and, é d'un hemi- ernet.blay) | 5 Ly AE a.C'est le principe du mouvement perpétuel qui habite une salle de rédaction et celle du journal Le Quotidien n'échappe pas à cette règle.Elle bourdonne d'activités pendant près des deux tiers d'une journée et ce, sept jours sur sept.En un quart desiè- cle, la cueillette d'information s'est decommunicationss'étant raffinées.De plus, avec l'avènement des ordinateurs, - et plus récemment de l'In- ternet-, l'information circule plus rapidement que jamais.Dès 9 h le matin, la secrétaire de rédaction Micheline Belley agit un peu comme répartitrice en plus de HYSTA EAN NERA A Ea.quelque peu modifiée, les techniques Sod, snk 17 Sho REDACTION - A chaque jour, les journalistes couvrent l'actualité régionale et rédigent rapidement les nouvelles.Ci-haut, on aperçoit à l'avant, Catherine Delisle et Louis Tremblay, Normand Boivin et Daniel Coté.media! 00 Nous DÉPÊCHES - Parmi les nombreuses tâches du secrétaire Yves Boudreauit, durant les fins de semaine, il surveille les photos et dépêches des agences de presse dignes d'intérêt.AU LAC- Le journaliste Claude Côté est affectée à la couverture d'un vaste territoire, celui de Lac-Saint-Jean-Est.ABEILLES - Les secrétaires Micheline Belley et Judith Cloutier ne chôment pas.En plus des appels, elles tapent les lettres des lecteurs et les chroniques, trans- fèrent les textes des correspondants, archivent les photos, etc.qui effectue un premier tri des dizaines d'appels: demandes d'entrevues, conférences et les transmet au chef de nouvelles, Gilles Lalancette.Ce dernier effectue un nouveau tri afin de déterminer les sujets susceptibles de composer l'édition du lendemain.Déjà plusieurs journalistes ont reçu une assignation à l'avant-veille, notamment lorsqu'il s'agit de conférence de presse.À cela s'ajoutera les événements qui ponctueront l'actualité de la journée.En tout, une dizaine de journalistes se partagent la couverture de l'actualité politique, économique, judi- claire et municipales.Les journalistes, Louis Tremblay, entrent en service en après-midi et en soirée pour la couverture des faits divers et l'actualité de fin de soirée.Pour ce qui est du Lac-Saint-Jean, Claude Côté s'occupe poursa partdelacouverture du territoire de Lac-Saint-Jean-Est tandis que deux correspondants, Jacques Girardet Dominique Rivard, rapportent les événements du vaste comté Roberval.À cela s'ajoute les journalistes Christiane Laforge et Denise Pelletier qui s'occupent de la couverture des événements artistiques.Le temps file Les textes sont rédigés rapidement durant la journée et remis au chef de nouvelles.En fin d'après- midi, une équipe de rédaction composée du rédacteur en chef du Quotidien, Bertrand Genest, de l'éditorialiste Carol Néron, du chef de nouvelles, Gilles Lalancette et du chef de - pupitre Pierre Bourdon, décidentdes &: nouvelles qui feront lamanchette.Le journal prend forme.a En début de soirée, de nouvelles équipes prennent le relais, notam- mentles journalistes de la section des sports et les pupitreurs ainsi que la secrétaire de rédaction, Judith Cloutier.La pression et l'adrénaline sont à leur maximum en soirée, au fur et à mesure que s'approche l'heure de tombée.Le personnel doit rédiger les textes très rapidement.Les pupitreurs surveillent les dépèches provenant des agences de presse, cor- ; rigent les textes, les coiffent d'un titre, donnent le style aux pages.Les pages sont transférées ensuite à la section du montage, dernière étape avant l'impression.L'adjoint au chef de pupitre jette un dernier coup d'oeil aux pages et effectue les corrections s'il y a lieu.C'est le dernier filet avant publication.Il est souvent minuit trente passé.Les presses roulent, la journée est terminée.La nuit aura apporté sont lots d'événements et la roue de l'information aura déjà recommencé à tourner.DECISION - Au cours de la réunion de production, le chef de nouvelles Gilles R Lalancette, le rédacteur en chef Bertrand Genest et les adjoints au rédacteur en } chef, Carol Néron et Richard Banford, discutent des priorités des nouvelles qui se retrouveront dans l'édition du lendemain.EDITION - Le chef de pupitre, Pierre Bourdon (à l'arrière), et son adjoint, Yvon Paré, corrigent, titrent et disposent les textes et les photos dans les pages.i SPORTS - Une partie de l'équipe affectée à la couverture des événements sportifs: les journalistes Serge Emond et Stephane Bégin entourent le responsable de la section, Pierre Fellice.££ - 8661 2490}90 131 IPnaf 91 'NAIGILONDd JT 34 - LE QUOTIDIEN.le Jeudi 1er Octobre 1998 CREP IEQA GOP N INNA NGC EEE GO OR U ES RER TI TS GES) ES prune SE PREEN EST SERVICE DE MONTAGE Le canevas du journal prend enfin forme VÉRIFICATION - Le contremaître de l'équipe de soir, Sylvain Tremblay, vérifie une dernière fois les négatifs des pages avant l'étape du brûlage.GRAPHISME - Le graphiste Jean McLean met sa touche personnelle à une annonce.Le service du graphisme dispose d'une technologie haut de gamme pour donner du style aux annonces et aux pages spéciales du journal.: Le département du montage est certes l\u2019un des services du Progrès du Saguenay qui a vécu le plus important virage technologique des 25 dernières années, que ce soit à la section du graphisme, à celle du montage du journal proprement dite ou à celle du brûlage des plaques.Tout le travail effectué autrefois manuellement est maintenant réalisé sur ordinateur.Fini la retranscription detextessurrubans perforés et photocomposeuses, les exactos, les ciseaux, la cire, les produits chimiques non toxiques pour développer les films; vive la souris et les logiciels de plus en plus puissants et performants! Près d'une trentaine de personnes oeuvrent dans les trois sections en constante évolution.Toutes les étapes de la production des maquettes d'un journal se sont simplifiées.La mise en page se fait entièrement sur ordinateur, tant les annonces que les textes et les photographies qui sont digitalisées.D'ailleurs, quatre employés peuvent facilement «monter» 40 pages avec les nouvelles technologies alors qu'il en fallait au moins le double autrefois.L'ordinateur permet de monter la maquette d'une annonce ou d'un texte journalistique rapidement et d'y apporter immédiatement tous les correctifs qui s'imposent.On peut grossir les titres, encadrer les textes, ajouter une photo, la retoucher, etc.Bref, plusieurs modifications peuvent être effectuées sur l'écran avant de présenter une épreuve à corriger.Et encore là, deux personnes sont affectées à la correction des annonces avant | Photos: ~ Jeannot Lévesque 5 y MONTAGE - Une fois les textes mis en page par le pupitre, l'équipe du montage les transpose en maquette infor- RE =] à matisée.Ce sont eux aussi qui convertissent les publicités nationales pour qu'elles s'intègrent dans le format BRÛLAGE - Une fois vérifiés, les négatifs sont tabloid.Ci-haut: Gilles Tremblay, Dolorés Migneault, Gaston Tremblay et Eugène Turcotte.l'impression.l'épreuve finale ne soit soumise au client.L'informatique offre la même souplesse pour le travail des graphistes.Ces derniers ont pu insuffler une nouvelle dynamique dans le design des publicités et des pages-affiches des journaux, rendant leur présentation encore plus attrayante.Les nouvelles technologies ont remisé au placard certains procédés.Récemment, l'entreprise a fait l'acquisition d'une nouvelle photocomposeuse.Cet appareil permet de développer quatre pages à la fois, soit en couleur ou en noir et blanc selon les besoins.Fini l'étape fastidieuse du pelliculage et de la photocomposition.L'appareil qui servait au brûlage des plaques a aussi été remplacé par un système plus performant.L'ancienne méthode ne permettait de brûler qu'une seule plaque à la fois.La nouvelle machine permet égale- AN res À SUPERVISION - Stolin Tremblay, superviseur de jour, veille à ce que tous les contrats soient effectués dans les temps.mentde brûler deux plaques de quatre pages à la fois, ce qui réduit considérablement le temps de production.QUATRE - Bernard Lamontagne examine le produit de la nouvelle photocomposeuse.Cet appareil, beaucoup plus performant, permet de développer quatre pages à la fois.A dike ai i «brûlés».Il s'agit de la dernière étape avant | } Ë - Un service qui roule à un train d'enfer! | Qu'il fasse jour ou qu'il fasse nuit, les presses du Progrès du Saguenay sont rarement inactives.En moyenne, ce seront quelque 150 rouleaux de 430 kilos qui serviront uniquement à l'impression des journaux.En fait, cette imposante machine repos que durant quelques heures le dimanche.Le reste du temps, les presses roulent à un train d'enfer et les équipes se relaient jour et nuit pour imprimer non seulement les copies des journaux Le Quotidien et Progres-Dimanche mais également six hebdomadaires de d'autres et ses artisans ne connaissent de régions du Québec, les missels cana- DÉCOMPTE - Une équipe d'employées comptent le nombre de circulaires avant que ces dernières ne soient encartées dans le journal durant la nuit.(Photo Jeannot Lévesque) PRECISION - Avec un potentiel de 80 pages de format tabloïd imprimées simultanément, les employés doivent veiller à ce qu'aucun aria ne perturbe l'impression.(Photo Jeannot Lévesque) ¢ TONNES - En moyenne, ce seront quelque 150 rouleaux de 430 kilos qui serviront uniquement à l'impression des journaux.Nicol Simard s'apprête ici à soulever un rouleau de 444 kilos.(Photo Jeannot Lévesque) diens et les éditions hebdomadaires et mensuelles de «Prions en l'église».en version française et anglaise.Dans le cas des circulaires, on parle d'une fournée moyenne de quatre millions de circulaires qui sortent des presses à chaque mois! En tout, 20 personnes travaillent à l'impression des journaux et circulaires tandis qu'une douzaine d'autres oeuvrent à l'expédition, c'est-à-dire la mise en paquet et l'identification des routes où seront * acheminées les copies.Lorsque les circulaires doiventêtre insérées dans les éditions du Quotidien, ce sont les encarteurs qui entrent en scène, Une soixantaine de personnes peuvent ainsi être appelées à travailler sur les équipes de 10 à 40 personnes selon É les besoins.Leur travail se déroule surtout entre minuit et 4 h du matin.La presse roule à 36 milles à l'heure et peut imprimer simultanément jusqu'à 80 pages de format tabloïd avec pages couleurs.Le fameux jour «J» Pour Laurent Côté, Charles Robertson et Elie-Marie Bédard, les 25 ans du Quotidien revêtent un caractère spécial.Le 30 septembre 1973, ils faisaient partie de l'équipe quiallait relever le défi d'imprimer la première édition du Quotidien grand format.Pour M.Bédard, superviseur du service des presses et expédition, que de stress et d'émotions durant les trois ou quatre jours précédant le jour «J» et au moment crucial de démarrerles pressesrotatives ! Iln'y avait pas beaucoup de personnel expérimenté», se remémore-t-il.«C'était le branle-bas de combat dans toutes les sections.Nous étions conscients qu'on partait le Quotidien, que ce serait un journal qui allait résister plus longtemps (en parlant du défunt «Régional»).Tous les grands patrons étaient sur place.» Tout comme bien d'autres départements, le passage au format tabloïd constitue un autre événement marquant de la jeune histoire du Quotidien.«C'était à la demande générale et c'est peut-être ce qui a redonné de l'élan au Quotidien», estime-t-il.Aufildesans, latechnologie a permis d'offrir une meilleure finition.Parmi les étapes significatives, on note l'ajout de deux autres unités de presses, les améliorations technologiques qui permettent d'imprimer des pages frontispices avec photos-couleurs et plus récemment, l'installation d'un lecteur optique (scanner) qui ajuste les couleurs et procure un meilleur registre de couleurs.Les nouvelles technologies permettent de travailler plus rapidement et avec plus de précision.Les produits chimiques utilisés sont également moins toxiques.DEBUTS - Les 25 ans du Quotidien ravivent une foule de souvenirs à la mémoire d'Élie-Marie Bédard, Charles Robertson et Laurent Côté du service des presses puisqu'ils faisaient partie de l'équipe qui a vu naître les premières copies du Quotidien du 1er octobre 1973.(Photo Jeannot Lévesque) EXPÉDITION - Claude Petit et Daniel Prévereau, du service de l'expédition, empilent les copies de missels pendant que le pressier, Charles Robertson jette un coup d'œil à la qualité du produit.[ts PESANn INSTALLATION - Les pressiers Carol Bhérer (avant-plan) et François Couture installent le papier sur les rotatives.Une fois sur sa lancée, la presse tournera à une vitesse de 36 milles à l'heure.(Photo Jeannot Lévesque) SE - 8661 21g0)00 I Ipnof 31 NAIAILONd AT 36 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 Des services d'une fiabilité à La production d'une journal, c'est l'effet «domino».Si l'un des maillons fait défaut, la chaîne est rompue.Au Progrès du Saguenay, le service du tirage et de la distribution constitue l'ultime étape de la production du journal et le client.À chaque édition, c'est la course contre la montre qui s'amorce.Car Le Quotidien doit être livré dans les foyers des abonnés avant 7 h le matin, beau temps, mauvais temps, déluge ou pas.Pour assurer la distribution des quelque 31 000 copies du Quoti- dienetdes 15 millions de circulaires encartées, le Progrès du Saguenay mise sur une armée de 1200 camelots et près d'une vingtaine de camionneurs.L'heure de tombée des presses sonne à 1 h du matin.Les camionneurs se présentent aux portes de la bâtisse vers 1 h 30 du matin pour recevoir leurs lots de copies à distribuer et les circulaires.En moyenne, leurs véhicules avaleront 2600 kilomètres par jour, entre 2 h et 6 h du matin, pour un grand total de 800 000 kilomètres paran ! Toutes ces équipes sont coordonnées par le service du tirage.Encore là, une quinzaine de personnes veillent au grain.Le directeur de la distribution, Jean Béland, et ses neuf agents de tirage se chargent de la bonne marche de la distribution et des sommes collectées tandis que quatre autres employés s'assurent de la satisfac- \u2014_\u2014 = oN, ESSENTIELS - Les 1200 camelots du Quotidien assurent la livraison du journal avant 7 h.ils constituent le tout dernier maillon de la uns d'entre eux lors des Olympiades bisannuelles de 1996 où la bonne humeur était de la partie.Prochain rendez-vous en l'an 2000 tion de la clientèle, entrent les adresses des nouveaux clients dans le fichier informatisé, signalent les arrêts de livraison de journaux pour diverses raisons, etc.Depuis 1989, toutes les données sont compilées sur informatique, Fini le travail de moine que représentait la mise à jour des données effectuées à la main.Enfin, une autre équipe de cinq personnes effectuent des vérifications téléphoniques ,-on parle de 50 000 appels par an!-, pour s'assurer que les clients ont bel et bien reçu les circulaires et les journaux qui leur étaient destinés.Toute une épopée Le directeur du tirage, Jean- Louis Lavoie, se rappelle fort bien les difficultés qu'il a surmontées lorsdesonarrivée au tirage en mars 1974.«À l'époque, raconte-t-il, toute l'information était entre les mains desagents de distribution.La direction n'avait aucune idée du nombre de copies distribuées dans chaque endroit.En mars, on a décidé de rapatrier le service dans la bâtisse, nous avons refait les division de parcours et nous avons | monté une liste d'abonnés.Puis, nous avons fait de la sollicitation téléphonique.» Ces changements ne se sont pas # fait sans heurts.Trois agents du tirage à l'époque avaient remis leur | démission et refusaient de donner leur liste d'abonnés.Malgré tout, I 8 WN ET DISTRIBUTION CARTES Rens Es ÉQUIPE - Depuis 1989, toutes les données sont compilées sur informatique.Fini le travail de moine que représentait la mise à jour des données effectuées à la main.Ci-haut, on aperçoit le personnel de bureau du tirage et de la distribution: Denise Gaudreault, Johanne Fournier, le directeur de la distribution, Jean Béland, le directeur du tirage, Jean-Louis Lavoie et à l'avant, Carolle Tremblay.Absent au moment de la photo: Yves Leblanc.(Photo Jeannot Lévesque) hausse de 6000 copies.«À partir de maintenant 75 routes motorisées ce moment-là, Le Quotidien a pris (livraison par véhicule dans les son erre d'aller et se maintient secteurs ruraux).De même, l'âge autour de 33 000 copies», note -moyen des camelots a légèrement M.Lavoie.augmenté, contexte économique les fruits n'ont pas tardé.Le tirage du journal est passé de 20 000 à 26 000 copies.Jusqu'en 1981, le nombre d'abonnés tournait autour de 22 000.Lorsque Le Quotidien passa au format tabloïd le 16 mars 1981, cela s'est traduit par une En 25 ans, beaucoup de choses oblige.On retrouve de plus en plus ont changé.La distribution compte dejeunesde 16-17 ansetdesadultes.MILLIONS - Entre 12 et 15 millions de circulaires seront encartées et distribuées par les quelque 1200 camelots du Quotidien.Ci-haut: l'étape précédant l'encartage.(Photo Jeannot Lévesque) a Ra i ; La I.On aperçoit, ci-haut et ci-contre, quelques- in 1 2) : he NOUS SOMMES HEUREUX DE SALUER LE .ES 25¢ ANNIVERSAIRE DU QUOTIDIEN Ly i DEVELOPPEMENT - Le plan de développement annoncé par le ministre Chevrette prévoit des , : 3 { NMA 3 200s rope + 3 iid i jet.Des cette année $2.5 millions pour le Parc Saguenay Par Gilles Lalancette C'est l'annonce qu'a faite hier, le ministre des Loisirs, de la Chasse LA BAIE - Le gouvernement et de la Pêche Guy Chevrette à du Québec a décidé de mettre en Ville de La Baie.Le mandat du branle un plan de comité est court.développement .Il lui a été deman- touristique pour dé de présenter l'aménagement 10 JUIN un plan d'action de la zone péri- \u2018 au plus tard le 30 phérique de Parc 1983 octobre.Saguenay.C'est Selon M.Che- un comité interministérielsousla vrette, Parc Saguenay est deve- responsabilité de l'OPDQ quiale nuuneréalitéetil constitue main- mandat de mener à terme ce pro- tenant une pièce maîtresse du réseau des parcs nationaux qué- bécois.Ilest lesixième après ceux du Mont-Orford, du Mont-Trem- blay, de la Gaspésie, de la Jac- ques-Cartier et des Grands-Jar- dins.Le plan de développement devra prévoir des actions permettant d'aiderles municipalités, les organismes sans but lucratif et même les entreprises privées à promouvoir toutes sortes de réalisations à caractère touristique tels l'hébergement, les équipements culturels et récréatifs.En ce qui concerne l'apport financier du gouvernement, le ministre Chevrette a déclaré qu'en 19883, c'est une somme d'environ $2,5 millions qui sera injectée dans l'aménagement du Parc Saguenay.C'es le comité interministériel qui préciser'a les investissements etlessubventions r'equis à moyen et long terme.Ce comité il est composé de représentants des ministères des Affaires culturelles, des Affaires municipales, de l'Agriculture, de Pêcheries et de l'Alimentation, de l'Energie et des Ressources, del'Industrie, du Commerce et du Tourisme, du Loisirs, de la Chasse et de la Pêche et des Transports.Territoire Hier, le ministre Chevrette est venu dire que le ministère n'a retenu aucune proposition d'agrandissement du territoire visé à l'issue des audiences publiques du mois d'octobre dernier.Ainsi, les limites du pare seront comprises dans deux bandes de terrains parallèles au fjord sur une superficie de 301 kilomètres Carrés.Le milieu sera appelé à jouer un rôle déterminant dans l'aménagement de ce parc notamment au chapitredesactivités quigravite- ront autour du pare de conservation.Le ministredes Loisirs, de la Chasse et de la Pêche à cité en exemple le camping.«Nous croyons que le gouvernement devrait s'abstenir d'aménager des terrains de camping dans ses pares si la périphérie est en mesure de fournir des terrains de qualité.«Ence qui concerne Parc Sague- nay, hormis les campings de Rivière-Eternité et de Tadous- sac que nous aménagerons, nous opterons pour un réseau de campings municipaux ou privés qui, moyennant uneaide financière du ministère, pourront atteindre un standard de qualité respectable».a dit M.Chevrette.actions permettant d'aider les municipalités, les organismes sans but lucratif et mème les entreprises privées à promouvoir toutes sortes de réalisations à caractère touristique tels l'hébergement, { les équipements culturels et récréatifs.Une somme d'environ $2,5 millions sera injectée dans l'amé- 4 nagement du Parc Saguenay.boris COMME LUI, NOTRE BUT EST D'ETRE \u201cAU SERVICE DE LA RÉGION FORT DE NOTRE EXPERTISE ET DE NOTRE SAVOIR-FAIRE JURIDIQUES.gr : ~ NERY: | u CQ , : B ; [ut - | GAUTHIER BEDARD SOCIÉTÉ D'AVOCATS | EN NOM COLLECTIF JEAN-BAPTISTE GAUTHIER ALAIN QUELLET PIERRE MAZURETTE.C.R ESTELLE TREMBLAY STEVE REIMNITZ.C.R PIERRE B.BERGERON.M.B.A JOHANNE ROY RICHARD P.DAOUST NATHALIE GAGNON Il fait plaisir aux autorités, au personnel et aux médecins du Complexe Hospitalier de la Sagamie, de présenter leurs meilleurs STÉPHANE BÉDARD SYLVAIN BOUCHARD, M.A.PAUL FERNET.B.Pharm vœux au Quotidien du Saguenay \u2014 Lac-St-Jean a l'occasion de FREDERIC DUBE CATHERINE BERGERON son vingt-cinquième (25\u20ac) anniversaire et de souhaiter longue Comsai vie a cet important média d'information.\u201cLA DIRECTION MARC-ANDRÉ BEDARD &, JONQUIÈRE: 3687, BOULEVARD HARVEY.C.P.250, G7X 7V9 « TÉLÉPHONE: (418) 542-3545 Hôpital Institut de Chicoutimi Roland-Saucier CHICOUTIMI: 364, RUE RACINE EST.C.P.218, G7H 5B7 » TELEPHONE.(418) 690-3545 - 8661 21q0300) 131 IPRS 2] \u2018NAIAILOND AT COMPLEXE HOSPITALIER DE LA SAGAMIE 394735 396277 \u2019 - ee 38 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 Christine a relevé le défi Le tout Roberval a f ROBERVAL(PF)-Il faisait J'avais mal aux épaules et aux chaud sur le quai de Roberval, sur le coup de 18h30, hier soir.J'en connais peu coudes en particulier, et de ce dès le moment où j'ai entrepris mon aventure.À cha- toutefois qui n'ont pas frissonné, au moment où la Chicoutimien- ne Christine Cos- sette a touché le 28 juillet 1984 que mouvement le mal se faisait sentir et le tout a duré le temps de l'épreuve\u201d confiait d'abord quai fédéral suite à un long périple qui l'a mené de Roberval à Roberval, une distance aller- retour de quelque 60 kilomètres.Devant une foule de 3,000 personnes ou à peu près, Christine Cossette venait d'écrire une page d'histoire.Jamais auparavant, en effet un humain n'a réussi l'exploit de la.traversée aller- retour du Piékouagami.Mais ça n'a pas été facile et ce dès le départ.\"A travers tous les marathons que j'ai vécus, je n'ai jamais éprouvé autant de problémes.la reine du Lac-Saint-Jean, en prenant un repos bien mérité.Puis l'héroïne du jour a parlé de son long périple de 18h.27m.20s.\"J'ai vécu mes premières difficultés des six heures du matin.On aurait dit que la rivière Péribon- ka reculait.Je me suis alors demandé dans quoi je m'étais véritablement embarqué.Mais je n'avais pas le choix.J'avais dit que je réussirais et il me fallait continuer coûte que coûte.J'ai respecté mes engagements\" L'église était loin Entre Roberval et Péribonka, J.W.PICARD ltee ALIMENTATION EN GROS _ Pas besoin d\u2019avoir un commerce POUR VENIR DÉCOUVRIR NOTRE DÉPARTEMENT D'ÉQUIPEMENT ET ACCESSOIRES DE CUISINE Le plus grand choix au Saguenay-Lac-Saint- -Jean \u2019 1 1 ' \u2019 1 ' \u2018 ' | ' POUR HOTELS-RESTAURANTS BARS-INSTITUTIONS | 1 ' ' \u2019 I I 1 | , 397174 UniMarketing Filiale de Groupe UNIMÉDIA Inc.1051 Tél.:696-4325 / BOUL.TALBOT CHICOUTIMI |-888-759-5453 FAX.:696-4187 / Christine Cossette a arrêté le chrono à 9h.28.11s., alors qu'au retour, elle a mis 8h.59m.à franchir l'étape Péribonka-Roberval, \"mais l'église de Pointe-Bleue, sur quoi je me guidais pour le retour, semblait s'éloigner.Je me suis même demandé, à certain , moment donné si j'avançais encore, jusqu'à ce que Patrick Bec- ; krich et Denise Arbour sautent à - l'eau pourm'accompagner un certain temps.Cela m'a revigorée\" Malgré certains moments de découragement, Christine Cos- sette, bien secondé de son entraîneur, Dick Henton, a done sur- montéles difficultés pour devenir aujourd'hui l'orgueil non seulement d'une région mais de toute une province.D'ailleurs l'accueil qu'elle a reçu des spectateurs à Roberval devrait lui faire chaud au coeur, surtout qu'elle s'est permise une petite marche entre le = * $F rissonne PAGE D'HISTOIRE - Christine Cossette vient a écrire une page d'histoire.Jamais auparavant, en effet, un humain n'a réussi l'exploit de la traversée aller-retour du Piékouagami.débarcadère et le podium d'honneur.\"Je suis tellement contente d'avoir réalisé cet exploit chez nous\", devrait-elle conclure, en La Fédération nationale des communications est heureuse de souligner le 25° anniversaire du Quotidien qui a su contribuer positivement à la vie de sa région.La FNC tient à souligner l\u2019apport exceptionnel des artisans de ce iournal.Leur professionnalisme, leur compétence et leur connaissance du milieu qu\u2019ils desservent, permettent d\u2019offrir un service de qualité à la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Longue vie et lon anniversaire au Zuotidien! rendant hommage à toute son escorte qui a travaillé, selon la championne, en véritable professionnelle.BT) CHICOUTIMI (GL) - Les gouvernements fédéral et provincial viennent de reconnaître la vocation touristique - dela Vieille Pulperie.Ils verse- En ce qui concerne la première phase de réfection de l'édifice 1921, elle sera entreprise dans les plus brefs délais.La bâtisse est d'une superficie de 4900 mè- oT Chicoutimi une subvention de 1,5 million $ pour la réalisation d'une première phase de L ront a la Ville de 14 tres car- | rés.Elle a été construite par février la Compa- restauration de ce site qui touchera l'édifice 1921.C'est l'annonce faite, hier, par les ministres Charles Lapointe et Marc-André Bédard.Cette - subvention est accordée dans le cadre de l'entente auxiliaire Canada-Québec sur le tourisme et la protection des biens culturels.La contribution fédérale se chiffre par 900 000 $ et celle du Québec, par 600 000 $.Par ailleurs, une étude réalisée par le ministère québécois des Affaires culturelles confir- 3 meque le site de la Vieille Pul- \u201c Ë perie deviendra un centre # majeurd'interprétation surles acpects historiques, socio-économiques et environnementaux de la forêt.Selon les données comprises dans l'étude, la réalisation du projet pourrait s'échelonner sur une période de cinq ans et nécessiterait des investis- semntsd'aumoins12$ millions.1994 gnie de pulpe de Chicoutimi en 1921 et servait d'atelier mécanique et de forges.Une partie du batiment sera restaurée et on aménagera un centre d'interprétation sur tout ce qui a rapport avec la forêt.À l'arrière, on installera le Chicoutimi reçoit 1,5 $ million pour rénover la Vieille Pulperie théâtre actuellemnt situé dans le «jardin des vestiges».Par ailleurs, des travaux de fenestration seront réalisés qui tiendront compte de l'aspect historique.Des travaux de drainage permettront d'éliminer les inondations qui causent tant de soucis lors des crues printanières.Le maire Ulric Blackburn s'est réjoui de cette annonce, précisant quelesitedela Vieille Pulperie deviendra un attrait touristique majeur au Sague- nay - Lac-Saint-Jean.7 par moins de 250 000 visiteurs touchera l'édifice 1921.annuellement et ce, à partir de la fin de 1985.À .© .SUBVENTION - Les gouvernements fédéral et provincial verse- Une foisaménagé, lesite dela ront à la Ville de Chicoutimi une subvention de 1,5 million $ pour Vieille Pulperie devrait attirer la réalisation d'une première phase de restauration de ce site qui >, André Simard Annie Tremblay & \u201c.VENTE ET INSTALLATION DE \u201cPORTES ET FENÊTRES ESTIMATION GRATUITE 395670 Parc industriel du haut Saguenay 1252, Bersimis, Chicoutimi, Téléc.: 549-4403 \u2014\u2014\u2014 am Imprimerie Chicoutimi: Tél.: (418) 696-1565 Fax: (418) 696-1502 www.imprimerie.chicoutimi.qc.ca 397013 \u201c «On peut aller loin | avec une bonne idée» Alcan est toujours attentive aux aspirations de ses partenaires et aux besoins de ses clients.C'est seulement ainsi que naissent les idées qui deviendront les produits de l'avenir.Si Alcan est devenu un leader mondial du développement de nouvelles applications dans des secteurs aussi diversifiés que la construction, l'emballage, l'électricité et l'automobile, c'est précisément parce qu'elle met le savoir-faire de ses 33 000 employés \u2014 dont 8 000 Québécois \u2014 au service de chacun de ses clients, partout dans le monde.Plus le progrès réduit les distances et abolit le temps, plus il révèle la diversité des sociétés et des cultures, la variété de leurs besoins et de leurs exigences.Alcan doit être capable de s'adapter et d'innover en tout temps, en tous lieux, en toutes circonstances.Pour ce faire, Alcan a le matériau de l'avenir : \u2018aluminium.Parce qu'avec l'aluminium, les idées prennent forme.L'avenir est si proche.396176 6£ - 8661 2190730 197 IPNSf 31 'NAIdHLONd AT ts 40 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 Plan de rénovation pour Domtar La compagnie convertit son usine par Robert Quintal DOLBEAU (RQ) - La société Domtar a annoncé hier, qu\u2019elle investira $85 millions dans son usine de papier- lement la fermeture de l\u2019actuelle usine de fabrication de pâte chimique au bisulfite.M.Jean a souligné que cette décision aura des conséquences journal, à Dol- beau, et dans sa scierie de Mistassini, Le plus fort 7 juin 1985 très positives sur l\u2019environnement.«Nous pourrons ainsi rencontrer les critères du montant, soit $77 millions, servira à convertir l\u2019usine de Dolbeau à un nouveau procédé de fabrication de papier- journal à base de pâte thermomé- canique.Quelque $8 millions serviront par ailleurs à la construction d'une seconde chaîne de sciage, à l\u2019usine de Mistassini.Les divers travaux devraient normalement être complétés d\u2019ici à l\u2019été 1987.Le projet de modernisation ne fera pas que des heureux * puisqu\u2019il devrait entraîner une perte nette de 90 emplois.«L'objectif de notre projet est ministère de I'Environnement.Aveclaconver- sion, nous respecterons les normes de pollution, Cela n\u2019était pas le cas lorsque nous utilisions le procédé chimique.De plus, le pr'o- cédé à base'de pâte thermoméca- nique va nous permettre une utilisation beaucoup plus efficace de la matière ligneuse, à fait remar- d\u2019assurer la viabilité along terme 42 de nos opérations dans la région.La conversion réduira d\u2019environ 140 le nombre total d\u2019emplois à l\u2019usine de Dolbeau.Toutefois, la construction d\u2019une deuxième = chaîne de sciage, à Mistassini, donnera lieu à un accroissement 4: de 50 emplois», a expliqué, hier B soir, le directeur de l\u2019usine Dom- fé - n NOUVEAU PROCÉDÉ - La société Domtar-a annoncé qu \u2018elle investira $77 millions pour convertir l\u2019usine de Dolbeau à un nouveau procédé de fabrication de papier-journal à base de pâte thermomé- tar à Dolbeau, Jean-Guy Jean.Moins de pollution La conversation à la pâte ther- momécanique causera éventuel- «Les Brasseries Molson» tiennent.a soilignet le travail de tout e personnel du @oymal Le Quotidien canique.J \\ \" MOLSON @ ( , La bière comme on l'aime.4 + Depuis 1 786 pe & depuis les 25 dernières années.\u201d 5 quer M.Jean.Les travaux de nosrégimesd\u2019indemnisationetde modernisation devraient débuter conversion industrielle.» au cours de l\u2019été.Outre l\u2019ajout Des travaux identiques a ceux d\u2019une seconde chaîne de sciage à projetés au Lac-Saint-Jean ont Mistassini, la construction d\u2019une été réalisés l'an dernier, à une nouvelle bâtisse à proximité de l\u2019usine existante, à Dolbéau, est autre usine Domtar au Québec, celle de Donnacona, située à l\u2019ouest de Québec.L\u2019investissement total y avait été de $90 millions.également prévue.Quant asavoir ce qu'il adviendra des 9 travailleurs licenciés, M.Jean a déclaré que Domtar est en 6 pourparlers avec les dirigeants syndicaux.«Ça fait déjà un bout de temps que le syndicat a été mis au courant de nos projets.Un comitéconjointdevraitêtreformé sous peu.Nous avons l\u2019intention de nous pencher sur chaque cas de perte d\u2019emploi.Ceux qui seront licenciés pourront bénéficier de oo.gt > GE æ a Votre partenaire : a.Jacques Jodoin, chef de secteur Saguenay - Lac- Sat Jean\u201d Germaine Mérette, coordonnateur verites/promotions majeures \u201cRéjean Simard, représentant Saguenay \u201d a oo J Robert Hudon, représentant Saguenay * 205117] | \u201cUn travail exceptionnel de corfmunication auprès de a population du Saguenay ~ Lac-Gaint-Jear ?- mérite d' être re souligné.} + k Cest pourquoi noùs tenons à féliciter tous ceux et celles qui sravalrt au Journal Le Qusiénen leurr- soukiaitant «25 autres belles années de succes, = | a .Te, IE \u2018 ) kd Cf _ Paul Juneau, agent des-ventes Robérval, 5 Ce Rn \u201cRémi Gaudreauit, agent des ventes, Alma.2 \u201cAinsi quet toute l'équipe des ventes des Brasseries Molson Saguenay Lac-Saint-Jean La Vierge pleure à Saint-Bruno SAINT-BRUNO- Des paroissiens de Saint-Bruno, au Lac- Saint-Jean, croient avoir observé un phénomène ble de contacter hier parce qu'elle était en dehors de Saint-Bruno pour quelques jours, aurait aperçu dimanche, ces qu'ils qualifient d'assez bouleversant: la vierge Marie se serait manifestée à quel- 17 octobre 1985 «larmes» et les aurait méme essuyées avant d'aller prévenir d'autres gens, notamment le ques reprises, depuisle début de la semaine, dans l'église paroissiale où est exposée depuis un mois une icône.Enfait, cette peinture byzantine, qui représente Marie et son fils Jésus, suinte.comme si des larmes coulaient de l'oeil droit de la Vierge.Ils sont une dizaine de paroissiens à avoir observé le phénomène, constaté d'abord par une religieuse, celle qui, membre de la communauté de Soeurs du Bon- Conseil, assiste le pasteur dans sa tâche, Celle-ci, qu'il a été impossi- père Constantin qui remplace temporairement le curé, parti en vacances annuelles.«Je me suis moi-même rendu à l'église afin de voir ce qui pouvait se passer\u2019 et j'ai eu l'impression qu'une «larme» s'échappait de la Vierge ou tout au moins, que l'icône suintait», a rencontré le religieux, au cours d'un bref entree- tien avec le journaliste du Quotidien.Il a précisé qu'il était alors parmi quatre personnes qui cherchaient à constater le phénomène décrit par la religieuse.a LE SPECIALIS TE REGIONAL gr REDONNEZ DE LA VALEUR À VOTRE DEMEURE Coïncidence Le phénomène semblait d'autant Ë plus bouleversant, selon le père | Constantin, qu'il a coïncidé avec la Ë- date de la grande apparition finale de Fatima, survenue le 13 octobre E | 1917.Et, comme octobre est le E.mois du rosaire, on a donné un sens bien particulier à ce phénomène |- qui au surplus, s'est produit en plein week-end de l'Action de Grâce: la Vierge commandait la - prière.Evidemment, la rumeur s'est répandue rapidement parmi les fidèles notamment les gens qui habitent les logements pour personnes âgées et qui se sont succédés dans le temple paroissial afin de prier la Vierge.Mais, la plupart des autres citoyens de la place, informés de cet événement, sont restés per- plexeset n'ont pasméme jugé utile de se déplacer pour constater de visu la véracité des faits.Vous pensez .construire ) : ou rénover - porte ou au.\u2018 Saguenay, LIVRAISON GRATUITE PARTOUT \u2026 AU SAGUENAY- LAC- SAINT-JEAN ) CHAMBRE DE COMMERCE KA CHAMBRE DE COMMERCE Lut COMMERCE ET Di CHAMBRE DE COMMERCE Le \"an DE JONQUIERE #7 DE CHICOUTIMI VILLE DE EA BATE [La Conférence des Chambres de commerce du Saguenay tient a féliciter STIDIEN pd Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean ww lequotidien ¢ om le pour la qualité de son information et sa contribution au développement économique régional.Pour le Quotidien, l'histoire est une série de succès.\u201cBonne continuité! pt COMMERCE ET \u201ca CHAMBRE DE COMMERCE DE JONQUIERE DE CHICOUTIMI VILLE DE LA BAG It - 8661 9490120 191 IPHOf 31 'N'AIGLLONd IT Pour insuffisance de preuves Micheline et Laurence Lévesque acquittées ROME (SB) - Les soeurs Laurence et Micheline Lévesque ont été acquittées hier, par le juge Demenico Pellagi, pour insuffi- Pellagi de la Ville section du Tribunal de Rome.A la toute fin de son plaidoyer, la poursuite représentée par Me Luciano Infilisi sance de preuves.Ce verdict met fin à une saga de treize mois pendant laquelle Laurence et 13 février 1987 avait recommandé une peine de six années de prison pour Micheline Lévesque et Micheline Léves- qué, deux citoyennes de Jonquiè- re,ont été les vedettes de l'actualité québécoise.Immédiatement après le verdict,lesdeux Jonquiéroise ont été libérées par le juge Demenico un acquittement pour insuffisance de preuve envers Laurence.Un soulagement immense Après le verdict du juge Dome- nico Pellagi, il y aeu unlong silen- : 2 leur passeport auparavant.ce, puis l'explosion de joie, et les cris des proches des deux soeurs.Devant les avocats Francesco Sarraca et son confrère québécois Claude Archambault, échangeaient des félicitations.Ne pouvant retenir leurs larmes, Micheline et Laurence Lévesque ont échangé quelques mots avec les journalistes, préférant ont-elles dit, se reposer un peu avant de livrer leurs commentaires.Toutes deux ont quitté le Tribunal de la Piazza del Claudio au bras de leur hôte le père Armand Gagné.Retour au pays L'acquittement de Micheline et Laurence Lévesque ne signifie pas pourautant qu'elles pourront regagner immédiatement le Canada.Elles doivent récupérer La grosse question maintenant: à i La poursuite ira-t-elle en appel?Me Luciano Infilisi fera connaitre sa décision aujourd'hui.Ce n'est que quand elle saura s'il n'y à pas :# d'appel que la justice italienne remettra les passeports aux deux Jonquiéroises.Les faits Les deux Québécoises quinquagénaires ont été arrêtées le 6 janvier 1986 à l'aéroport de Rome- Fiumicino en possession de 6,6 kg d'héroïne pure.Domiciliées à Jonquière, Mme Micheline Solange Lévesque, 53 ans, enseignante à la polyvalente d'Arvida, et sa soeur, Mme Laurence Rolande Lévesque, 56 ans, unex-enseignante,revenaient de .trois semaines de vacances en = Inde.le 6 janvier 1986 à l'aéroport de Rome-Fiumicino en possession de 6,6 kg d'héroïne pure.Elles ont été acquittées hier à Rome pour insuffisance de preuves.# i # 1 + j laquelle Micheline et Laurence L VEDETTES - Ce verdict met fin à une saga de treize mois pendant en évesque, deux citoyennes de Jon- quière, ont été les vedettes de l'actualité québécoise et même internationale.Elles venaient d'arriver de New Delhi et se trouvaient dans la salle de transit en attendant le départ de leur vol pour Montréal lorsque les douaniers italiens regardant les bagages défiler sur un tapis roulant se sont intéressés à leurs deux valises rouges.Celles-ci leur ont paru étonnamment épaisses.Une perquisition aconfirmé leurs soupçons: le dou- ble-fond contenait une importante quantité d'héroïne pure, représentant au prix du marché italien quelque huit millions de lires, soit environ $6,5 millions canadiens.Prison de Rebibbia Les étiquettes collées sur les valises ont permis d'identifier leurs propriétaires qui ont été arrêtées par la police fiscale.Le vol d'Alitalia pour Montréal, déjàretardé, areçul'autorisation de décollage et l'appareil, un Jumbo, roulait déjà sur la piste lorsque les douaniers se sont rendus compte que d'autres bagages appartenant aux deux soeurs se trouvaient déjà à bord.L'avion adûrebrousser chemin, ta soute à bagages a été ouverte, mais les douaniers n'ont rien trouvé dans les autres valises des prévenues.Lesdeuxfemmesontétécondui- tes dans la prison romaine de Rebibbia.7 {eed CELLULAIRE (45\u20ac À AV PARTENAIRE DE VOS COMMUNICATIONS Cellulaire Chic vous offre: Vente, location, réparation & installation de téléphones cellulaire de toutes marques.Vente, location de téléavertiseurs, de téléphones par SATELLITE, MSAT, IRIDIUM.Vente & installation du système de télévision par satellite EXPRESS VU.«© BAR Quels que soient vos besoins en communication sans fil, vous trouverez la solution chez nous.æ & Notre équipe de vente se fera un plaisir de répondre a toutes vos questions, et ne vous donnera que © ; £ les bonnes réponses.© = on - they D + CHICOUTIMI PLACE DU ROYAUME JONQUIÈRE ALMA ROBERVAL = CELLULAIRE A 1915, boul.Talbot Face à Laura Secord 3855, boul.Harvey 952, du Pom Nord 613, boul.Marcotte 5 2 Chicoutimi Chicoutimi Suite 103, Jonquière Alma Roberval = : {édifice Vitrerie Fortin} = 1-800-769-4355 A (418) 60506 (418) 696-H61 (418) 695-3105 (418) 668-7771 (418) 275-0606 ; = Télec.: 696-2147 Télec.: 6964889 Téléc.695-1732 Télé.(418) 668-0134 Téléc.: 275-6909 = a \u2014 ë Py S [=-4 - - MD 2 Bell Mobilité < \" g 397659 r é 2 @ wm ® = = Ul we Johnson et Johnson de Desbiens Les employés signent leur convention DESBIENS - Le Syndicat des bre d'employés retenus pour la employés des Produits Desbiens et relance est temporaire.Des addi- lesdirigeantsdelanouvelleentrepri- tions de personnel, jusqu'à une pos- remplir les fonctions.Les cours de à l'usine de Desbiens.Johnson et ne veut pas quelarecette magique du formation seront adaptés pour les Johnson mène des recherchesdepuis produit absorbant tombe entre les travailleurs afin de leur permettre 13 ans sur la mousse de sphaigne et mains d'une autre entreprise.se, formée des sibilité de 50, pour- de réussir adéquatement la forma- actionnaires de Johnson et Johnson ainsi que de la St- Raymond, ont signé hier, un contrat de travail 11 avril 1988 ront être effectuées à condition quelenouveaupro- duit, une première au monde, remporte le succès tion.Le vice-président à la recherche et développement s'est dit heureux de cette signature de contrat de travail.Les produits Desbiens Ine, souhaitent laréussite de ce nouveau produit et affirment avoir l'appui des d'une durée de trois ans.Lasignaturedecetteententeentre le nouveau syndicat et la nouvelle entreprise représente la dernière étape avant la relance de la vieille usine St.Raymond.Selon le vice-président à la recherche et développement de Johnson et Johnson Canada, Angello Ruffo, la production de mousse de sphaigme devrait commencer au second trimestre de 1989.En août 1987, les responsables de Johnson et Johnson parlaient d'une quarantaine d'emplois .Hier, le projet était moins ambitieux.Angello Ruffo a précisé que pour le lancement, 17 employés syndiqués seraient rappelés en plus de six employés cadres.Ces chiffres ne tiennent pas compte de l'exploitation de la mousse de sphaigme.Nouveau contrat Le nouveau contrat de travail a été négocié sur les bases de l'ancienne convention.Un programme de formation du personnel a également été prévu et il sera offert a une cinquantaine d'ex-travailleurs de l'usine.Le cégep de Jonquière a été choisi pour superviser ce programme de formation.Angello Ruffo précise que le nom- escompté.Les employés devront réussir le programme de formation offert.Le syndicat dispose toutefois d'une clause pour contester la décision de l'employeur advenant le cas où un travailleur serait jugé incapable à travailleurs et de la population de Desbiens dans cette aventure.Sécurité Les responsables de l'entreprise conservent toujours la même discrétion sur\u2019 le produit qui sera fabriqué RÉSEAU CONTINENTAL LTÉE Transport général Déménagement courte et lognue distance Meubles, bureaux, planos, entreposage, emballage \u201ca DEMENAGEMENT VILLENEUVE mc.MESSAGERIE VILLENEUVE + Un service de demeénagement et d\u2019entreposage hors pair avec Déménagement Villeneuve établi depuis 46 ans.» Nous sommes distributeurs des journaux Le Quotidien, le Progrès-Dimamche pour le compte de la Maison de la Presse pour la région Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean depuis 24 ans.\u2019 M.Alain Villeneuve, président 2415, rue Cantin, Jonquière G7X 8S7 418-547-4711 / 1-800-357-4711 Félicitations à toute l\u2019équipe du Quotidien pour la qualité de leurs publications ainsi qu\u2019à leurs fidèles lecteurs qui ne ces- 396065 oS DU GRAND CHICOUTIM Le CLSC du Grand Chicoutimi _ désire souligner le 25° anniversaire 4d d\u2019une institution régionale ; 4 trés significative et ainsi reconnaitre tous les efforts qu\u2019exigent les reportages et les commentaires liés aux événements importants qui meublent notre quotidien.Félicitations au Quotidien pour ses 25 années d'existence et d\u2019implication dans notre communauté! 397057 sent d\u2019augmenter d'années en années.Nouvellement rénové 1 460, Racine est, Chicoutimi À Réservation sans frais: |-800-463-7930 / à Tél: 549-7111 / rel ChicouTimi Cgfitre Régional de confrérence, congrès et banquets Ÿ disposition t conférence 26 stations service au Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean \u201d Service 24 heures 543-0775 \u201cVente et entretien d'appareils de chauffage Vente d'huile à chauffage et contrat: de service GIONALE 397002 EF - 8661 2190190 d1 IpNaf 31 'NAIAILONO AT % 44 - LE QUOTIDIEN.le Jeudi 1er Octobre 1998 Ovation debout pour les organisateurs Les activités prennent fin dans la simplicité CHICOUTIMI(SB)- Au- delà de 700 personnes se sont massées sur la patinoire du centre Georges-Vézina pour 14 mars 1988 EY saluer, une dernière fois, les 2200 spectateurs présents au cérémonies de clôture du championnat canadien de curling.Durant plus de 30 minutes, les bénévoles, dirigeants, dignitaires et membres des 12 équipes de curling sont apparus sur la patinoire, alors que les spectateurs restaient debout, applaudissant a tout romprel'organisation du Brier Labatt.La cérémonie planifié par Diane Lalancette, a été d'une grande simplicité, mais aussi marquée par l'entrain des participants.Au son de la \"Royal Highlanders of Canada Black Watch Pipes and Drum\u201d, tous les participants ont fait leur entrée sur la patinoire, quelques minutesaprèsla victoirealber- taine.Après la cérémonie d'usage au cours desquelles les ministre Benoit Bouchard et Otto Jelinek,le président de Labatt, Marcel Boisvert, le président de la CCA, Harvey Marinke, le président du Brier \"88\", Mike Carson et le président du Brier \"89\", Terry Laughren ont livré chacun un court message, on procédé à la remise des différents trophées.Les équipes se sont ensuite retirées sur les côtés de la patinoire pour faire place aux danseurs de l'Académie de ballet du Saguenay.Ces derniers, sur une chorégraphie de Sara Tremblay, ont interprété quelques danses au son d'une musique écossaise nous rappelant bien les origines de cette discipline sportive.Ovations debout applaudissement nourris ont aussi marqué cette toute dernière cérémonie du Brier Labatt.Nous sommes heureux d'être de la fête! Hydro Québec 397257 OUS UNISSONS NOtre Voix UL ; la célébration des 25 ans du Quotidien.\u201c À tous ses artisans, nous dédions « avec fierté la devise de notre journal «L'avenir est à ceux qui luttent» De la capitale du pays à celle du royaume Pierre Bergeron et toute l'équipe du quotidien Ra Cogn 394305 Fm or \u2014\".\u2014 I OF [J] pu bt TH ee AY Cds EN a ES pd En mh mp my ~ 397257 Spectacle historique du 150° Il faut voir pour croire par Nathalie Bouchard La Baie (NB) - Peu importe les mois, les phrases que l'on pourra dire, jamais on ne réussira à raconter, décrire toute la grandeur du spectacle histo- on a envie d'en savoir plus.D'abord, on se questionne sur la qualité du spectacle, du texte, des décors, et de la performance des comédiens.Ce qui n'est pas facile, puisqu \u2018îls sont ici près de 200.rique du 150\u20ac | anniversaire de | la région.Au- | jourd'hui, les |.amis, les pa- [i 27 juin 1988 Mais ça ne suffit d pas.Çanoustracas- ] se, il faut àtout prix À que l'on sache si les À autres ont ressenti J la même fierté.La rents, les voisins vous diront ce qu'ils ont vu sur la scène du Palais municipal à La Baie, mais ils ne parleront jamais suffisamment pour rendre gloire au génie de l'auteur.Même les images n'y parviendraient pas.«La Fabuleuse Histoire d'un Royaume» ne se raconte tout simplement pas.À la sortie # de ce spectacle on ne se contente pas de commentaires comme ceux qui nous satisfont pleinement à la fin de n'importe quel autre.«Oui, oui, c'était très bien » ou encore le « j'ai beaucoup aimé».Cette fois, à payer VersionChilkoot Trail du Pathfinder Maxima ES 1999: L'événement «Portières ouvertes» de Nissan.Préparez-vous « Climatiseur sans CFC + Radiocassette AM/FM avec lecteur CD, 100 watts - Groupe électrique - Différentiel autobloquant et beaucoup plus le luxe performant a fierté d'avoir une histoire comme celle-là.Après ce spectacle, la seule pensée d'être Jeannois ou Sague- néenne, nous donne des ailes.Le goût d'aller plus loin, d'être coura- geuxcommel'ontétéàl'époqueles colons qui n'ont pas eu peur des épidémies et qui n'ont pas perdu courage devant ces terres sauvages.Il faut voir pour le croire «La Fabuleuse Histoire d'un Royaume», un spectacle écrit et mis en scène par Ghislain Bouchard.De en par mois = Pathfinder 4X4 1999: l'aventure civilisée 399° par mois chez = Moteur V6 3 litres de 190 ch + Suspension sport - Régulateur automatique de l'air ambiant « Système de son BOSE de 120 watts .Groupe électrique et beaucoup plus Venez faire l'essai des FN nouveaux modèles 1999 [ ST-FEUCIEN | I &79~- Sans frais: 1-800-265-8770 3770 1 396006 toute façon, comment décrire ce qui relève à la fois du théâtre, de l'opéra, de la comédie musicale, tout en étant digne d'un film à grand déploiement.Il faut faire comme les 7500 personnes qui se sont déplacées cette fin de semaine: il faut aller voir de ses propres yeux pour le croire.Histoire de vous en donner le goût, parlons des décors.Il est gigantesque, majestueux comme peut l'être le Fjord du Saguenay.Le ciel au-dessus des arbres et des montagnes aussi bleu que celui qui illumine la rivière à cœur de jour.Me croirez-vous si je vous dis qu'une rivière coule sur cette scène, et qu'en plus à un certain moment donné, on n'y retrouve toute une tribu d'Indiens.Et que quelques instants plus tard, une armée complète occupe la scène avec six chevaux, des carrioles.Etcommesicelaenétait pas déjà assez, vers la fin de l'histoire, une voiture d'époque envahi la scène.Envoilaassezpourvousconvain- cre que ne pas aller voir ce spectacle, c'est passer à côté d'un événement extraordinaire, grandiose, spectaculaire, unique.Enfin, un spectacle à la grandeur du talent de gens du Royaume du Sague- nay-Lac-Saint-Jean.De resprésentations auront lieu jusqu'à la fin du mois de juillet, du vendredi au dimanche à 21 h.SOMMEX Matelas «Horizon» \u2014sssew0oosnuu00 JU 24 versements de | pi\" ste J seruvestansencenssencaa0nesos0u 008 24 versements de gs\" ss .512 ressorts * Supports latéraux » Pillow Top» * Garantie 10 ans 39\" (042851) .ae 9% i A, an cs ead oid prs > es = pn alk i le mi 45 ans d'i as > = I tk $4 = es Rt > © 4 Sd A $5 1 EN + 3 Ai ST Ene 2 ps Ar Ral Si (I Ey al = Ebel tr Ea > PRE id q ie 4 on = Ÿ \\ : AH A LAAT a vd REX Sak! 352 pi A Lo 3 poux ma Le ES on Fe a QE.dE 4 Ee ar ESA PH az = ani pe MAE EH El a= ee Regt a Ey vs poi [2 ps $ hy a A 2 E Fes pin) kr 3 To Ga Ne rrr EO 4 Re ir 2 ange EXT ise Lox a nformati 2 fir.ra pow nd ED = eu almat te .Pay\u2019 © sd 24e Fre=r = od ; > (rhe = 3% OIS ç-4 ngs ze ; = 4 eS te == pet EX 3 pes > = ie RS 2e em ons dans CFGI 1270 ; 2 5 À + RAR =) 397076 \u201cii T .- 8661 2190150 197 Iphaf 31 'NAIGLLONd AT ?A 24 58 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 Usine de wollastonite à St-Ludger-de-Milot Le projet de 31,7 millions $ se concrétise ALMA (YB) - La direction de Ressources Orléans inc, concert avec des représentants des deux paliers de gouvernement supérieur et du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), a annoncé, hier, le démarrage de travaux de construction d'une usine de transformation pour la wollastonite impliquant un investissement global de 31,7 millions $, au nord de St-Ludger- de-Milot.Au terme d'efforts soutenus, a avancé avec enthousiasme le vice- président corporatif, Normand Laplante, «notrecompagnieenest maintenant à l'étape cruciale de la construction qui sera complétée en décembre 1996.L'usine sera opérationnelle en août 1997 et sa capacité annuelle sera d'environ 50 000 tonnes métriques.Les réserves exploitables à ciel ouvert de ce minéral (wollastonite) sont évaluées à 25,6 millions de tonnes.» Le vice-président a rappelé par ailleurs qu'Orléans devient «un nouveau producteur dans un marché des plus dynamiques (480 000 tonnes/année).L'on estime que notre entreprise devrait oceuper de 20 à 25 pour cent du marché mondial en 2005.» Dans le cadre de son exposé, le dirigeant de Ressources Orléans, a tenu à souligner plus particulièrement la ténacité du prospecteur Lionel Lefèvre,dugéologue Kamil Khobzi, et de l'ingénieur Denis Cotnoir du Centre de recherches minérales du Québec (CRM).Participation accrue Vice-président du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec, de .I INVESTISSEMENTS - Le vice-président corporatif de Ressources Orléans inc., Normand Laplante, a annoncé en 1996 le démarrage de travaux de construction d'une usine de transformation pour la wollastonite impliquant un investissement global de 31,7 millions $, au nord de St-Ludger-de-Milot.Yves Lamarre,asoulignéladéter- mination des promoteurs dans le présent dgssier, mentionné que la FTQ injecte 13 millions $ dans la concrétisation du projet et rappelé que ce dernier créera une centaine d'emplois lors de la construe- tion des infrastructures et par Les Services de la Première Générale Saguenay/Lac-St-Jean > 698-1999 Résidentiel Saguenay 698-1999 ENTREPRENEUR GÉNÉRAL e Commercial ° SPÉCIALISTES EN : > Reconstruction, nettoyage, restauration et contrôle d\u2019odeur après SINISTRES Inspection et nettoyage de système de VENTILATION > Conception - décoration - RÉNOVATIONS Licencié par la R.B.Q.- Membre de l\u2019A.PC.H.Q.& L'A.Q.H.S.S.T.«ESTIMATION GRATUITE» Les Services de la Première Générale Saguenay/Lac-St-Jean 1-888-810-1999 Lac-St-Jean 669-1 999 Industriel 669-1999 396640 IEEE EEN IEE NE REN BM ailleurs 75 emplois permanents lorsque l'entreprise aura amorcé sa production.cadredel'entente Canada-Québec à une garantie financière de plus de 12 millions $ sur Le vice-président Lamarre a tenu à souligner par ailleurs que l'organisme qu'il 23 août 1996 les emprunts de 15,2 millions $ contractés par la compagnie pour la réalisation de son représente «est et sera de plus en plus impliqué dansles projets de développement économique du milieu régional».Relance Respectivement ministre délégué aux Mines, Terres et Forêts, Denise Carrier-Perreault, et ministre des Transports, Jacques Brassard, ont souligné que la r'éali- sation du projet de Ressources Orléans à St-Ludger-de-Milot contribuera certes à la relance qui fait suite à la catastrophe (déluge) qui a frappé récemment de plein fouet le Saguenay-Lac-Saint- Jean.Le ministre Brassard a mentionné également que le Gouvernement du Québec a consenti dans le projet.Mme Carrier-Perreault a rappelé qu'en sus des 81 250 $ versés pourla réalisation de l'étude de faisabilité,sonministèrearéservéun montant de 2,8 millions $ pour diverses infrastructures minières dans le cadre du plan de relance économique.L'annonce de ce nouveau projet minier a donné lieu, hier, à des conférencesdepressetenuesimul- tanément dans la région de Montréal et du Lac-Saint-Jean.À Alma, l'événement s'est déroulé devant un auditoire formé majoritairement de gens d'affaires, d'agents socio-économiques, et de divers intervenants du milieu régional.STIDIE! dé -\u201d du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Je di 4 8.www leguotidien.co & pour votre Les Ventes DAISHOWA .} 3100, Côte Vertu, bureau 300, Ville St-Laurent Tél.: (514) 335-3003 » 6itasbanéuKhu Woes dss.js | | | | ! ee en Has a ime eb CE wh nme wi RY DÉROUTE - Le secteur de La Baie a été littéralement lavé.Une bonne partie de la route 381 n'existe plus, le chemin a cédé en emportant 25 maisons dans sa déroute.imi 7 0 > SOLIDARITÉ - La petite maison blanche de Chicoutimi, un symbole de solidité et de solidarité et dont l'image a fait le tour du monde.Ville de Jonquière DESTRUCTION - Le lac Ha! Ha! dans le secteur de Ferland-Boilleau s'est presque complètement MERCI pour\u201d : vidé.Près de la moitié du village de Boilleau a été détruit, la plupart des maisons des terres basses - sont inondées ou sont en parties avec la crue des eaux.25 ans cle ls Marcel Martel If | collaboration On consideére souvent le quart de ue , siècle commie étant l'âge de la La maison d\u2019édition Novalis - = \"Église Claude Tremblay, Dist.#4 Huguette Poirier, Dist.#9 NOVALIS Sylvie Gaudreault, Dist.#5 Lucie Gagnon, Dist.#10 | 2 maturité.; O est fière de se joindre à l\u2019ensemble \u2018| Nous avons grandi avec vous et ; - Le 1 | nous sommes fiers de célébrer | de la population pour féliciter cet anniversaire ! | { avec toute votre équipe.: = tous les artisanes et les artisans du >= ] Bon 25°, | Quotidien du Saguenay \u2014 Lac Saint-Jean | Marcel Martel, mar | me ; \u20ac | _ [ O pour son anniversaire.; Salutations spéciales et personnelles de la part de: \u2018 LS | Réjean Laforest, Dist #1 Réginald Gervais, Dist #6 | J.-Eudes Girard, Dis.#2 Daniel Giguére, Dist #7 \u2018LL prions Robert Lavoie, Dist #3 Gaston Laforest, Dist.#8 395776 Publié par le bureau des communications de Ville de Jonquière 396243 6.6S - 8661 3190300 da] Ipnaf à1 'NAIGILLONd JT LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 2 Quand la nature se révol Ce vendredi 19 juillet 1996, Saguenéens, Jeannois, ainsi que les gens de la Lesautorités civiles demandent le soutien desmilitaires de la Base de Bagotville.Côte-Nord et de Charlevoix sont devant leur téléviseur: comme «tout-le-monde» | 19 juillet 1996 Commence l'évacuation de sinistrés dans le see- teur de Grande- Baie.Les Baieri- d'ailleurs, e puisqu'onregardelatélédiffusion des cérémonies d'ouverture des Jeux Olympiques d'Atlanta.Mais ce qu'on attend vraiment, c'est Céline Dion qui va chanter pour plus de trois milliards d'humains «The Power of the Dream» en direct du stade d'Atlanta.Peu de gens s'inquiètent des prévisions météorologiques de la matinée qui annoncent un avertissement de pluie abondante (près de 50 mm) pour la plupart des régions.Pourtant, il a plu toute la journée, la veille aussi d'ailleurs.Déjà vers 15 heures, vendredi, des glissements de terrain sont rapportés à Ville de La Baie forçant l'évacuation d'une famille.Plus tard, en soirée, ie même scénario se dessine à Chicoutimi.Des puisards sont bloqués, le niveau des rivieres monte.le sol a de la difficulté a contenir ces trombes d'eau qui l'agressent.Dansla nuit de vendredi à samedi la pluie continue de tomber sur tout l'Est du Québec.On saura plus tard que ce sont 200 mm de pluie qui inondent le «Royaume».Une catastrophe sans précédent s'annonce, celle qui n'arrive qu'une fois à tous les 10 000 ans, soutiennent les spécialistes.Dix morts Le lendemain, les citoyens essuient un réveil brutal.Pendant la nuit, toutes les rivières du réseau hydrographique ont sorti de leur lit.Lapremièrenouvelleestannon- ciatrice d'une vision apocalyptique: deux bambins périssent quand la maison de leurs parents, située sur la rue Henri-MeNicol, à Ville de La Baie, est engloutie par une coulée de boue.Pendant ce temps, sur la Côte- Nord, les corps d'un couple et de leur enfant sont extirpés d'un des véhicules ayant plongé dans le vide.Le sol s'est ouvert devant eux, dans la nuit, sur la route 138, entre Baie Trinité et Port-Car- tier.Dans cette même crevasse, le corps d'un autre automobiliste a été découvert sans vie.Près de la Pointe-aux-Anglais, une femme a été emportée par un glissement de terrain, alors qu'elle fuyait.Son corps a été repêché dans le fleuve.Un voilier a sombré, en face de Tadoussac, entraînant dans la mort trois plaisanciers.La panique Pendant que les secouristes accourent, c'est la panique un peu partout.Les barrages débordent.L'eau coule de partout, la nature reprend ses droits.La Sécurité civile déclenche un état d'urgence.Les citoyens n'en croient pas leurs yeux.Le torrent se lance à l'assaut des ponts, il emporte des maisons et menace les autres.-Z verains n'avaient encore rien vu.Le pire allait se produire plustard dans la journée lorsque le lac Ha! Ha! se videra complètement.Laterrière Un véritable vent de panique s'empare de la population de Laterrière, dans le secteur du Portage-des-Roches et dans le cœur du village alors que la rivière Chicoutimi et la rivière du Moulin sortent soudainement de leur lit.Le débordement secouera brutalement cette petite municipalité de 4000 habitants.Aux environs de 7 heures du matin, la situation devient critique.Sur la rivière Chicoutimi, le barrage du Portage-des-Roches déborde.Le réservoir du lac Kérogami n'arrive plus à contenir les cing rivières qui l'alimentent.Les dirigeants se résignent à ouvrir les pelles du barrage pour soulager la pression avec tous les risques que cela comporte.Les riverains de la Chicoutimi retiennent leur souffle.Ceux du bas du barrage ont déjà évacué les lieux.La même tension est perceptible dans plusieurs localités de la Côte-Nord et de la région de Charlevoix.Rivière-aux-Sables Le niveau de l'eau du bassin requiert aussi un accroissement des débits d'évacuation sur les autres décharges du lac.Le barrage Pibrac qui se déverse dansla rivière aux Sables, à Jonquiè- re,coule à flot.Le barrage tient, mais les eaux se ruent vers les digues de rétention dont l'une cède.À Jonquière, on craint le pire.Inquiétude Le dimanche 21 juillet, l'inquiétude atteint des proportions égales au gigantisme du drame.Enfants inquiets de leurs parents, parents inquiets de leursenfants, gensisolés dans des quartiers sans téléphone, sans électricité, sans eau potable, amis partis dans la forêt, camps de vacances isolés, font partie des angoisses de la population.En plus, lessystèmes de communication ne répondent plus.Les cinq premières hélicoptères de la Base de Bagotville font la navette sans arrêt depuis 48 heures pour évacuer les sinistrés.Les responsables de la Sécurité publique, appliquant les mesures d'urgence, retiennent leur souffle; les prévisions météorologiques ne sont guère encourageantes.Situation Quelque 15 000 personnes sont évacuées (6000 à Chicoutimi, autant à Jonquière, 2000 à Later- rière, plus dans le Bas-Sague- nay).Des centaines de touristes en vacances sont emprisonnés, ne pouvant circuler sur les routes provinciales endommagées à plusieurs endroits.Des routes, des ponts, des barrages, des digues, des aménagements touristiques, des usines, etc, sont paralysés.Les 200 millimètres de pluie ont entraîné plus de 250 maisons dans les cours d'eau et un nombre indéterminé d'autres ont été inondées.Toute l'infrastructure industrielle a été mise à mal : les réservoirs d'eau, des routes, des voies ferrées et des attraits touristiques nouvellement aménagés ont été détruits.Soupir de soulagement En ce dimanche matin, 21 juillet 1996, les précipitations cessent.Les secteurs sont isolés, et tout repose sur le comportement des barrages.Soupir de soulagement, ils tiendront.Les militaires de la Base de Bagotville reçoivent du renfort de Val-Cartier pour monter un campement de réfugiés pouvant accueillir plus de 1000 personnes prises en charge par la Croix- Rouge.Inondés, les gens doivent faire provisions d'eau potable.Dès le petit matin, les dépannerrs et épiceries épuisent leurs .ucks d'eau embouteillée.Les premiers ministres arrivent Le premier ministre du Canada, Jean Chrétien,, vient constater l'ampleur des dégâts, dans la journée de dimanche.Il assure la collaboration du gouvernement fédéral.Plus tard, le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, interrompt ses vacances pour rencontrer les sinistrés et évaluer l'ampleur des dégâts.«On va faire un bis, une corvée comme on dit», tranche Lucien Bouchard, malgré le désastre sans précé- dent qu'il venait de constater en survolant le territoire en hélicoptère.Le gouvernement, d'autre part, doit assumer ses responsabilités et le premier ministre s'engage à ce que très rapidement, tout soit mis en œuvre pour entreprendre lareconstruction.Dansl'esprit de ce dernier, il faut que les gens de la région comprennent qu'ils ne seront pas seuls, tout comme ceux des autres régions ravagées par ce désastre.Apocalypse «Apocalyptique» soutient le vice premier ministre du Québec et ministre des Finances, Bernard Landry, quelques minutes apres sa descente d'hélicoptere.Le ministre des Transports, Jacques Brassard, admet de son côté que les programmes actuels seront visiblement insuffisants pour répondre à l'ampleur des besoins.Le réseau routier constitue l'une des infrastructures publiques les plus sérieusement disloquées.À ses yeux, le défi est de taille mais rien n'est impossible même si comme plusieurs, il constate que le paysage ne sera plus jamais le même.Lundi 22 juillet L'eau se retire et la solidarité se manifeste.La situation s'améliore à mesure que le niveau des rivières diminue.Mais, pour les quelque 15 000 personnes évacuées de leur domicile depuis samedi, le quotidien devient de plus en plus pénible.En plus d'avoir perdu tous leurs biens, ils doivent vivre avec le strict minimum dans des camps de fortune.En sécurité a la Base militaire de Bagotville, certains sinistrés s'inquiètent surtout de l'état de leurs biens, de leur gagne-pain et se demandent bien comment ils vont faire pour payer leurs factures.Les personnes isolées depuis 48 heures apprennent enfin l'ampleur du désastre.Ils constatent avec stupeur que ce n'est pas seulement la rivière derrière leur maison qui s'est transformée en torrent mais toutes les grandes rivières et tous les ruisseaux se sontégalement gonflés.Larevan- che de la nature est cruel.Il faut repartir a zéro.Grande-Baie Par ailleurs, plus de 1200 personnes sont évacuées du secteur Grande-Baie, à La Baie.Elles s'ajoutent aux quelque 600 sinistrés déjà hébergés à la Base militaire de Bagotville.L'évacuation massive de cet endroit a été faite pour des r'aisons sanitaires.L'armée apporte également de la nourriture et de l'eau potable aux gens qui se trouvent coupés de tout contact terrestre avec le reste de la région, dans les municipalités de L'Anse-Saint-Jean, de Riviére-Eternité, de Petit- Saguenay et de Saint-Félix- d'Otis.Inimaginable Le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, trouve «inimaginable» ce qu'il a vu et annonce la création d'un fonds spécial de 200 millions $ pour la reconstrue- tion et des indemnités pour les sinistrés Quant aux municipalités, le gouvernement couvrira totalement les dépenses d'urgence déjà encourues, et 90 pour cent des dépenses relatives à la reconstruction des réseaux d'aqueducet d'égouts, des-routes, des ponts et des édifices publics.Les PME auront aussi droit à des indemnisations.Les entreprises dont les revenus imposables sont inférieurs à 200 000 $ recevront jusqu'à 75 000 $.Sile fonds spécial de 200 millions $ ne suffit pas à couvrir toutes les dépenses nécessaires au sauvetage des sinistrés et aux travaux de reconstruction, la Croix-.§ Rouge lance un appel à la solidarité.L'aide financière et de biens arrive de partout en province, du Canadaet même de l'étranger.La Croix-Rouge est débordée d'appels.Le chiffre de l'aide financière atteindra plus de 10 millions $, croit-on.Du jamais vu! AIR Jean Tremblay E Maire de Chicoutimi \u2018| 5 Le conseil municipal de Chicoutimi | à .Sassocle à toute a population momen oa .\u2019 Conseiller, quartier #1 Conseiller, quartier #2 - Marina Larouche Jacques Bouchard Conseillère, quartier #3 : Conseiller, quartier #4 / - Florian Pilote Jacques Fortin Conseiller, quartier #5 Conseiller, quartier #6 + nnée, assurent sa_ Jean-Guy Girard Jacques Cleary .Conseiller, quartier #7 Conseiller, quartier #8 année après à ; Marcel Jean Conseiller, quartier #9 Conseiller, quartier #10 208111 SO® ® OS wm 19 - 8661 21q0300 131 IPNSf I \u2018NIATALLOND AT 62 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi 1er Octobre 1998 Cérémonie solennelle Denys 1\u20ac\" règne sur l'Anse-Saint-Jean L'ANSE-SAINT-JEAN (CT) - Sitôt couronné roi de la première monarchie municipale en Amérique, | Denys 1¢r de L'Anse s'est adressé direc- | be 19 juillet 1996 fédéraux du Québec et de l'Assemblée nationale prêteraient serment d'allégeance.», a-t- il dit dans son tout premier discours du trone.Après une très belle cérémonie tement à son a homologue la reine Élizabeth II, actuellement en visite à Terre- Neuve, en lui suggérant de permettre au Québec de devenir une monarchie distincte de la sienne.«Vous avez la possibilité de sauver le Canada tout en permettant au Québec d'accéder à la souveraineté, c'est-à-dire de signer ses propres lois.Je prie Dieu pour que vous acceptiez le sacrifice ultime de permettre une monarchie québécoise distincte de la vôtre à laquelle tous les représentants empreinte de solennité, où tout avait été pensé pour donner un caractère réel et officiel au couronnement, le roi Denys 1\u20ac\" de L'Anse s'est adressé à la population et aux dignitaires présentsen rappelant le sens de la démarche entreprise par les Anjeannois.«Avec son choix de monarchie municipale, comme avec son choix de la première coopérative forestière ou celui de la construction de son église, les Anjeannois ont refusé de mourir à petits feux COURONNEMENT - Denys ler de l'Anse a été couronné, lors d'une très belle cérémonie empreinte de solennité, roi de la première monarchie municipale en Amérique.- Pilote de loisir - Pilote privé - Pilote professionnel - Pilote de ligne NOLISEMENT D'AVIONS Logement à proximité.Les étudiants de l'extérieur sont les bienvenus, tous nos cours sont adaptés selon les besoins.- Aviation d'affaires - Évacuation médicale - Photo aérienne \u2014 Survol du Fjord AEROPORT SAINT-HONORE SAINT-HONORE, CHICOUTIMI = Tél.: (418) 673-3522 \u2014 Instructeur de vol \u2014 Annotation multimoteur \u2014 Annotation vol aux entre le confort et l'indifférence des autres.Ils ont plutôt opté d'être solidaires et de se battre pour un avenir meilleur, pour la création de leurs propres institutions légitimes», a déclaré le roi.En parlant de politique extérieure, le nouveau roi a affirmé que, tout en étant légitimement souveraine, la municipalité de L'Anse-Saint-Jean reste légalement unie avec le Québec et le Canada.«Nous suivrons le Québec là où il ira car nous aurons toujours la politique de notre géographie comme nous avons celle de notre passé historique», a-t-ilrap- pelé.«Nous invitons formellement nos voisins symboliques à reconnaître implicitement ou explicitement notre modeste Royaume et à l'utiliser à des fins d'imagination et d'innovation politique pour assumer nos contradictions politiques plutôt que de tenter de les résoudre.» Si l'on se fie au nombre de personnalités politiques présentes à la cérémonie, on peut croire que cette reconnaissance souhaitée reste à gagner.En effet, parmi la députation régionale, seul le député conservateur André Harvey s'était déplacé pour l'occasion.La députée de Chicoutimi, Jeanne Blackburn, et le premier ministre Lucien Bouchard avaient délégué chacun un représentant de leur bureau de comté.Parailleurs, la majorité des maires dela MRC du Fjord ont assisté au couronnement et aux activités qui ont suivi.Quant aux représentants de familles royales qui avaient été invités, aucun n'a été vu sur les lieux, sinon le baron de Marestan, que l'on dit ambassadeur de L'Anse-Saint-Jean en terre française.instruments \u2014 Service de monomoteur ou bimoteur \u2014 24 heures, 7 jours semaine 396443 MONARCHIE - Dans son tout premier discours du trone, Denys 1\u20ac' de L'Anse s'est adressé directement a son homologue la reine Elizabeth II, en lui suggérant de permettre au Québec de devenir une monarchie distincte de la sienne.Ë a LOCATION » VENTE » SERVICE PIECES + REPARATIONS wh = meet rds 3 rire er ca molt Sti ad 4 iii la SL.AI etme, ol ER REA RAG mir rise He Bougie annonce la bonne nouvelle Alma aura son usine de 2,2 milliards $ ALMA (CC) - Alcan Aluminium Ltée a décidé d'aller de l'avant avec son projet d' Alma qui consiste en la construction d'une usine d'électrolyse d'aluminium d'une capacité de 375000 tonnes, au coût de 2,2 milliards de ry - ensuite atteindre son plein rendement 18 mois plus tard.Compétitive Optimiste en ce qui a trait à la croissance soutenue de la demande d'aluminium, Jacques Bougie a dollars canadiens (1,6milliard$US).Président et chef de la direction d'Alean Alu- 19 juillet 1996 affirmé qu'après 18 mois d'études et de consultations, tous les éléments requis pour assurer le minium ltée, Jacques Bougie était à Alma, hier en fin de matinée, en compagnie d'autresreprésentants dela haute direction de l'entreprise, pour annoncer cette décision d'entreprendre immédiatement la construction de l'aluminerie.L'annonce de cette nouvelle, tant attendue par la population locale et tout le Saguenay-Lac-Saint-Jean, a été faite en présence du premier ministre Lucien Bouchard, du vice-premier ministre Bernard Landry et des ministres Paul Bégin,del'Environnementetdela Faune, et Jacques Brassard, responsable des Transports et député de Lac-Saint-Jean à l'Assemblée nationale.Les travaux de construction s'échelonneront sur une période de 40 mois et, dès les prochaines semaines, il y aura de l'activité sur l'emplacement, lequel est situé à environ 2,5 kilomètres à l'ouest de l'usine Isle-Maligne.«Ça ira ensuite en progressant et, comme le chantier ne s'étendra que sur 40 mois, l'échéancierseratrès serré», a mentionné Jacques Bougie.La.nouvelle usine devrait donc, selon lui, produire du métal pour la première fois à la fin de l'an 2000, pour succès à long terme de ce projet étaient en place.«L'utilisation des infrastructures existantes et la taille de l'usine en feront une aluminerie très compétitive à l'échelle mondiale», croit-il.I] a, en outre, mentionné que le projet d'aluminerie d'Alma s'inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance de l'entreprise et de son programme de modernisa- tiondesesinstallations au Québec.Ainsi, l'aluminerie qu'on s'apprête à construire à Alma remplacera l'usine Isle-Maligne d'une capacité de 75000 tonnes.Mise en service en 1943, cette usine ne sera toutefois pas entièrement fermée.Son centre de coulée demeurera en fonction afin d'alimenter l'alu- minerie qu'on s'apprête à construire.Et, comme l'a rappelé le président de la multinationale, on conservera également d'autres éléments pour une utilisation à longtermedel'usine Isle-Maligne, de sorte qu'Alcan se donne trois ans pour, avec l'aide du milieu, lui trouver une vocation.Technologie Jacques Bougie a aussi rappelé que l'usine Alma, qui permettra à Alcan d'atteindre une capacité de production annuelle de 1,9 million de tonnes d'aluminium dans l'ensemble de ses installations à travers le monde, utilisera les meilleures technologies disponibles pour assurer la protection de l'environnement et une plus grande efficacité énergétique.La nouvelle aluminerie, qui comptera432cuvesregroupéesen deux séries, utilisera une technologie qui, élaborée par Pechiney, consiste en des anodes précuites AP-30 avec des épurateurs a sec.«Ces cuves d'électrolyse sont plus productives et moins énergivo- res», affirme la direction d'Alcan.Lorsqu'elle sera en fonction, l'aluminerie d'Alma emploiera environ 650 travailleurs, dont les 425 actuellement en service à l'usine Isle-Maligne.Et, au plus fort de la construction, quelque 2000 personnes travailleront sur le chantier.Par ailleurs, la construction de l'aluminerie aura, dans tout le Saguenay-Lac-Saint-Jean, des retombées économiques phénoménales.Claude Chamberland, vice-président d'Alcan et directeur du secteur de l'électrolyse et de l'énergie, les évalue à 46 pour cent de la valeur globale du projet, ce qui pourrait représenter plus de 850 millions $ canadiens.Il a d'ailleurs rappelé qu'Alcan s'est engagée à donner aux entrepreneurs régionaux la possibilité de soumissionner, en fractionnant lescontrats.«Nousétionsd'autant plus motivés à le faire que la productivité des entrepreneurs locaux est meilleure que celle de biendes entreprises de l'extérieur de la région», a-t-il ajouté.AR ETES NOUVELLE USINE - Alcan Aluminium ltée va de l'avant avec son projet d'Alma qui consiste en la construction d'une usine d'électrolyse d'aluminium d'une capacité de 375 000 tonnes, au coût de 2,2 milliards de dollars canadiens (1.6 milliard $ US).Vous voyez le noir, Imaginez la couleur Télégraphique LC.Le Groupe Christie et Télégraphique LC s'associent pour vous souhaiter un heureux 25° TéléGraphique LC inc.(418) 877-9114 CHRISTIE LTEE 1-800-361-8750 ( = LE GROUPE Systeme intégré de gestion de couleur.£9 - 8661 3190320 13] 1pn>f 31 'NAIGLLONd AT ser PE ~ of \u201c~ 64 - LE QUOTIDIEN, le Jeudi ler Octobre 1998 ABITIBI CONSOLIDATED AU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN a a 3 : TE Il s'en est passé des choses depuis 25 ans.À l'époque nous étions des concurrents.L'un s'appelait La Compagnie Price Ltée, l'autre la Consolidated-Bathurst.Puis nous avons changé de nom pour Abitibi-Price et Stone-Consolidated.En 1997, les deux entreprises ont fusionné pour devenir Abitibi-Consolidated.Dans la région nous fabriquons du papier journal à Alma et La Baie et des papiers spéciaux à Jonquière.Nous opérons également des scieries à Roberval et St-Fulgence et nos exploitations forestières s'étendent sur un vaste territoire dans la forêt boréale.396536 "]
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