Le petit journal, 10 avril 1949, Supplément
[" S upp lémen i LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 ess Whey \"A, 32 pages 0 - SLE PETIT JOURNAL! Au Service * du Publio ZORRO EST DERG PERK.MAIS LA LUTTE CONTINUE.ÎU3 POUR LONGTEMPS.D'UnE DÉTENTE SES AA.M FAIT LACHER.|| FRE QUI, ave in cor TECOF/ANT TQHBE DAN: p 3 DANS UN CORPS A ; CORPS i ; - TRAGIQUE, | LES DEUX à HOMMES AU PUITS 47 vs = A \\ - er J DU RAVIN.4RY $AUTAIT.SU LA TOO TOT ET MOI AVONS FAIL! PERIR DANS CE VET-APENS IEW SOIT LOUË,NOU ME AG MOMENT 5 eos i\u201c = CB ed te vy H TR VERBIAGE M RESTE U PERDRE.ALLONS, EN ute, ETVITE, 3) \u2014 ks oA LES TOURTERE AUX ! TOUCHANT VOTRE \\ à IN INSTANT A AIS IL NE dd.NOUS OBSTQUESONS 7 'MPORTE.JE CON [NOTRE PRIAE EST COMPROMSE SE PÉTROLE EN AVANT.iL FAUT or Sve uve OISTE À DEINE TOACÉE, ] AN AUTRE PASSAGE] EST Liv TEMPS.ALORS VOICI MON PLAN: JE RATTRAPER LE LOL 7g 3 Brea) aon omnes ne Bv S58 DERI L'ÉCROU DE LA ROUE TEMPS PERDU! LES LOURDS ÉUCULES ROULENT : of PREPARER POUR LE NOUS TACHERONS DE PREN DÉPART, ET QUI CONVOY EY, LORSQUE LA CA ar A ROUB SB DETACHERA, .d se - SAUTENT, RISQUANT TOUT MOL a (l= HENT DE SE DENVERSER on R N CNE = Z os a ~~ = » = - > 22 3 Lay £ N 9 4 GE SONG, CEST LB MOMENT DE PASSEZ DEVANT.2 s!vous AE LY DID DE RHEL ADE Loli FUT LACHER PRISE, 8 CHE SUR SRE AT Lice PRISE, COQUNS-LA Kerr BR S = # SN 4 Ovhé | [CET ACCIDENT NA BAS RALEN T7 LALLUOE DU CONS BLUES INBTINTS TRAVERSE LE pu \u20ac EE pu ' a.\u2014 Runde Lg BLE SE DETUUE (A Bu ANCES, SUR (AMÉME ET ENTOËN rw ed Bans (£080, eux l JE CROSS men ur SÉSRURS, se INUTILR.JUSTICE ba Eu Ai Ce Ke US TARD.MON AML TOUT - Sd PAR Slay ç _ [RAN COMMENT = ERONS.THT ZORRO OLE DEVENE- 3 HENTS TRAGIQUES ARR- aS ay -NOUS JAMAIS.pan RACON- NEGUS ER.PROPOS / Te PAU Jean Valjean arriva à l'issue.Là, il s'arrêta.C'était bien la sortie, mais on ne pouvait sortir.L'arche était fermée d\u2019une porte grillée munie d'une serrure fermée à double tour.Il déposa Marius le long du mur, puis il alla crisper ses poings sur les barreaux.Rien ne bougea.Fal- lait-il donc finir là, au moment où il atteignait enfin la délivrance ?Puis, 11 s'empara de l'argent et se mit à le compter ostensiblement.\u2014 C'est bien, conclut-il, maintenant que tu as payé, 1 faut que tu sortes.C\u2019est ici comme à la foire.Avec une dextérité extraordinaire, À trouva moyen d'arracher un lambeau d\u2019étoffe de l\u2019habit de Jean Val- jean, dans un but intéressé pro- blement.Disposez de mol comme il vous pair, mais reconduisons eet omme chez lui.\u2014 C'est un bles- #é, dit Jean Valjean.\u2014 Non! d'est un mort.Je l'ai vu tomber sur la barricade.\u2014 Il vit! Vous l'avez apporté de la barricade jusqu'ici! \u2014 11 demeurs au Ms- rais.Fouillant dans sa he, il en sortit l\u2019adrease de Marius et la tendit à Javert.LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 C'était fini! Tout ce qu\u2019il avait fait, jusqu'ici, était inutile.Dieu refusait ! 11 s'assit, désespéré.Au milieu de cet anéantissement, une main ee posa sur son épaule et une voix lui dit tout bas: \u2014 Part à deux.el- qu\u2019un dans cet ombre ?Etait-ce ssible ?Pourtant un homme tait devant lui, vêtu en ouvrier, les pieds nus, tenant ses chaussures à la main.L'homme avait dû retirer ses chaussures pour parvenir jusque-là, ear Jean Valjean ne l'avait pas entendu.Si imprévue que fût cette rencontre, cet homme lui était eonnu.C'était Thé- nardier.Quoique tiré brusquement de son rêve, éveillé, re trouva tout de suite sa présence d'esprit, mais 11 eut une minute de silence.la > 4 Â a i Ne 2 /] 4 ue i rt Ÿ Fa ss ! ' } wy ET x Thénardier oe dirigea alors vers la grille, sur la pointe des pieds, mit la clef dana Ia serrure.La porte, soigneusement huilée, tourna sane bruit.Jean Val.jean recharges Marius sur nes épaules ot ne gliesa dans cette ouverture salvatrice.Une minute après, ile étaient dehoru.HE étendit le jeune homme sur la berge.Javert déchiffre l'adresse et appels le cocher.On se rappelle qu'un fiacre attendait en haut de la jetée.Seulement, c'était\u201d l\u2019adresse de Gillemormand que Jean Valjean avait donnée, Gillenor- mand, le grand-pére de Marius.Un moment apres la voiture, den- cendue par la re voir, emportait je blessé dans la direction de la Bastille.M monta d'escalier après e'être fait reconnaître par le portier, Parvenu au premier étage, # fit une pause.Comme dans beau- eoup de maisons anciennes, Ves.ealier prenait jour et avait vue sur la rue.Joan Vaijean, machinalement, mit la tête à eette fo aétre et se penche.M eut un éblouissement de stupeur.Javert avait disparu de l'abreu- Enfin, fls avaient derrière eux les mimames, l'obscurité; devant eux, l\u2019air libre et pur.I] ae courba sur Marius et, puisant de l\u2019eau dans le ereux de as main, dl lui sn jeta doucement au visage Marius ne bougesit toujours pas.Cependant, un souffle sortait de sa bouche.Jean Valjean alait de nouveau plonger ss main dans la rivière quand il sentit une présence derrière lui.Un silence glacial régna dans je fincre.Javert s'était assis dans le fond auprès de Marius; Jean Valjean, nt, à côté du cocher.Parvenu au domicile de Gillenormand, ee ne fut pas chose facile de faire admettre Marius au sein de sa famille.Ce ne fut que lorsqu'il sur un lit at qu\u2019on fut afler chercher ua médecin que les deux hommes se retirèrent.On avait transporté Marius dans je salon et on l'avait installé sur um canapé.Le méde- ein était à son chevet et la tante Gillenormand n\u2019était enfin levée.Le médecin examine Marius soi- uneusement.Seule ume profos- de bleseure à la tête était inquiétante, On ne pouvait saveir encore ol dle intéressait le euir chevelu.Au moment où le médecin se penchait à nouveau eur le blessé, une porte s\u2019ouvrit au fond du salon.Une longue face pâle appa- Tut: C'était Je grand-pèce, ré veillé par le bruit, B venait c'informer.R vit Jo Hé, sur ce lit 0 Jeune homme sanglant, et reson- aut Marius, II frissonna de Ja t= te sux pleds ot murmera \u201cMa rival\u201d, dans un souffle.LES MISERABLES d\u2019après le célèbre roman de Victor Hugo (dessins de Gaston Niezab) [ a) Jean Valjean s'aperçut tout de suite que Thénardier ne le reconnaissait pas.Tis se considéré- rent un moment dans la pénombre.Thénardier paris le premier.\u2014 Comment vas-tu sortir d'ici ?\u2014 C'est vrai, dit Jean Valjean.\u2014 Eh ! bien part à deux.\u2014 Que veux-tu dire 1\u2014Tu as tué l'homme, moi j'ai la clé.Je ne te connale pas mais je veux tai.dor.Voici la clef et la corde par-dessus le marché.Spl >a) F 6e retourna.Un homme de haute stature, enveloppé d'une longue redingote, les bras croi- ads, oo tenait debout à quelques pas de lui.H reconnut Javert.Le Jesteuz se eouvient de l'homme que le policier suivait.Cet bom- me était Thénardier.Javert avait repris som service.Jean Vaijean lis remontérent dans le fiacre hoe desserrer les dents.Puis, La Valjean demands: \u2014 Ins- r, z-moi encore une chose.Laissez-moi aller chez moi une minute; après, vous ferez de moi es que vous voudrez.Îl voulait prévenir Cosette, ne songeant nullement à conquérir sa liber- sé par un attentat ou une évasion.FI considérait que tout était fini pour Jui.M est mort! s\u2019écæin-t-l].Ah! le brigand! Puie, 11 se redresas, transfiguré, a\u2019adressant au mé- decini \u2014 M eat mort, n\u2019ent-oo pas?Le médecin garda le ailen- ee.Le vieillard se tordit les maine a vépétaat: \u2014 II est mort! D s'est fait tuer aux barricades en baine do moif C'est eontre moi qu'À à fait ga! Malheur d¢ ma vie! Jean Valjean commençait à somprendre que Thénardier Je prensit pour un assassin.En lui offrant Hberté, il le compromettait.Jean Valjean se taisait toujours, tandis que Thénardise parlait.\u2014 Maintenant que tm as vu ma clé, montre-moi ton are t En se fouiNant, Jean Val- Téunit une trentaine de france.\u2014 Tu l'as tué pour pes sher, lui dit Thénardier, Javert ne reconnut pas Jean Valjean.I dit d\u2019une voix brèver \u2014 Qui êtes-vous?\u2014 Jean Vale +\" teur saisit Jean Val.aux ules ot l'examina attentivement.L'ayant reconnu, # dit d\u2019une voix sévère: \u2014 Que fai- tes-vous lei?\u2014 Inapecteur Jn- vert, vous me tenez.Je n'ai pas l'intention de me sauver, puie- que je vous ai donné mon adresse.Accordez-moi une chose.Le fiacre s'arréta à l\u2019entrée de ia rue de l\u2019Homme-armé, qui, en le sait, était inaccessible aux voitures.Javert suivit Jean Val- Jean; parvenus au numéro 7, # lol dit :\u2014 Montes, je vous attends lel.Jean Valjeam parut surprise de l'attitude étrange de Juvert.Enfin, il pénétra dans \u20ac maison, l'air pensif.Le médecin, qui commençait à être inquiet pour les deux hommes, 66 retira du chevet de Ma- rive ot vint prendre le vieillard par Je bras.Gillenormand reprit.\u2014 Je ne suis pas en colère, doe- seur.Je vous eonnais bien.Je vous remercie de tout es que vous faites.Mais, Marius mourant avant moi, c'est stupid.Un enfant que J'ai élevé.(à suivre) LB PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1944 ETPROVOQUAIENT DES TROUBLES DANS LE PAYS hy La Pp i og 4-4 action se passe | 4 \u201cen Angleterre au xil* st PAR S.LAUDIGEOIS UN CERTAIN SOIR UNE/ PETITE TROUPE * D'UNE DIZAINE DE | PERSONNES \u20ac CHEVAUCHAIT M, A TRAVERS | NOUS DEVENONS DE PLUS EN PLUS ITEAUX ET UN y EVALIER GRAND £2 JJ ET VIGOUREUX BB Breas\u201d DE L'ORDRE DES COMPAGNIE QUI ARRIVE ?ELLE VIENT PEUT: ET 4 x Du PAYS DES FEES?pone f TU £3 VRAIMENT FOU, WAMBA !VIENS REGARDS LE CIEL QUI ~~) 8 ASSOMBRIT L'ORAGE MENACE.x, RENTRONS./ A_SA TETE VENAIENT UN HOMME | MAIS MREERE En VOIENT à [LES COURSIERS ET LES ECUYERS QU! LES ESCORTAIENT ETAIENT DE RACE ARABE NON LOW D'EUX, DEUX SERFS SE HATAIENT DE RENTRER, , CHEZ LEUR MAITRE ; C'ETAIENT GURTH.LE VALET, ET WANBA,LE BOUFFON, ESCLAVES DE CEDRIC, FRANKLIN DE ROTHERWOOD JE VOUS DEMANDE MES ENFANTS QUEL EST LE CHEMIN POUR ?.COMMENT APPELEZ- VOUS VOTRE aan Ria Rk VALIER te 4 FRANKLIN , PRIEUR AYMER?IND DE -NOUS LA DEMEURE TOURNEZ A MAIN OA 3 AVE hart \u20ac; AS CEDRIC « CEDRIC -LE-sAxoN] vous N° Avez ou \u2018A SUV LES CAVALIERS REMER( ERENT] HOLA VOUS DEUX, VOUS ALLONS MON BRAVE JUSQU'A LA ox RENY ET PIQUANT LEURS es SAVEZ LA NOUVELLE ?PARTI ENT U GRLOP CONTINUANT LEUR ROUTI RENCONTRENT UN HOMME QUI LES ARRÊTE QU qu Th où POUR MON MAITRE, LUI BLLE HAINE DES NORMANDS, -1L ARRIVER ?POURVU QUE NOUS NE NOUS EGARIONS PAS AVEC UNE NUIT PAREILLE .rt IREVENONS À NOS DEUX VOYAGEURS L'ORAGE À ÉCLATÉ ET ILPLEUT À TORRENTS JE CROIS QUE J'APERÇOIS LA CROIX RENVERSÉE .MAIS QUELLE ROUTE FAUT-IL PRENDRE ?.A GAUCHE IL ME SEMBLE, SELON CE FOU \u2014 LA SEMAINE PROCHAINE i EN ROUTE VERS LE CHATEAU) \"4 LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 I I N | Noa |b MH GEORGE BAKER Ne manquez pas de lire: Les Mémoires du général Dwight D.Eisenhower dont le Petit Journal à obtenu les droits exclusifs de publication dans Ja province de Québec.Nos lecteurs trouveront, dans le corps principal du journal, une autre tranche du récit captivant que fait le commandant suprême des ormées alliées des événements dramatiques qu\u2019il à lui-même vécus, urant les combats qui ont conduit à la victoire sur les puissances de l\u2018Axe.Ces extraits sont tirés du volume écrit par le général Dwight D.Eisenhower lui-même, sous le titre: CROISADE EN EUROPE que les experts comparent sans crainte oux Commentaires de Jules César, en tont que document Important et historique.6 ws 5 mopman Un document unique \u2014 révélateur \u2014 saisissant LL LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 mening ra\u201d | LE SERGENT ROY DE LA POLICE MONTE RESTEZ ICI | JE VAIS N SECOURS! > El AN \\ ~ À ÇA VA LEUR DONNER L'IDÉE QU'ILS N'AURAIENT JAMAIS À DO METTRE LES PIEDS DANS MON TERRITOIRE | QUE ROY ESSAYE DE SAUVER DE L'INCENDIE CE COMMERÇANT D'OCCASION | COMPAGNE N'ONT AUCUNE RAISON DE SE PRESSER, JUSQU'AU MOMENT OÙ ILS VOIENT LE CAMP &N PEU.PAPA NE PEUT MARCHER | !L VA BROLER | Ou =F IC 1 Merci rovi vous BY a AVEZ SAUVE MON êles-vous ! AU PERE| COMMENT EST-CE ARRIVÉ?2 V4 J et à À ÇA DOIT ÊTRE LE FAMEUX JEAN A PROID | VAI ENTENDU OUVRIR LA FENÊTRE DE L'ENTREPÔT JUSTE AVANT LE DÉBUT DE L'INCENDIEI _ LE VENT À BFFACÉ SES PISTES | MAIS QU'EST-CE?UNE BOÎTE D'ALLUMETTES APPARTENANT À UN POLICIER ?QUI PUISSE ÊTRE VENU ICI , cela M'APPARTIENT | PREPARE LES CHIENS IT NOUS RETOURNONS D'O0 NOUS SOMMES VENUS | CE VOYAGEUR \u201cFATIGUE\u201d EST LE SEUL ow ü Le VOTRE BELLE-MERE VOUS AIME TROP ?Ne riez pas, ça peut arriver, pas souvent, évidemment, mais ça arrive.Et ce genre de belle- mère est, pour la paix du ménage, aussi dangereux que l'autre genre, la belle-mère fouine, qui fait le sujet de tant de farces.L'homme a besoin de la tendresse de la femme, mais la femme aussi a besoin de celle de l\u2019homme, surtout de son respect.Aussi une femme qui n'a pas su retenir l'attention de son mari cherchera toujours spontanément & re faire apprécier par un autre homme.Et il peut arriver que ce soit son gendre, justement parce S DOIT-ON FORCER UN ENFANT A S'EXCUSER ?Non.Surtout pas quand on sait bien qu\u2019il n\u2019a pas voulu mal agir.L'enfant aura un chagrin Véritable s\u2019il s'aperçoit que ce qu'il a fait a des conséquences désagréables pour lui, et # aura aussi du chagrin, quoique moins, ai ces conséquences sont désagréables pour d\u2019autres.Mais s\u2019il ne voit pas ces conséquences, il ne peut pas les imaginer et il n\u2019aura donc de chagrin.Ce serait Jul apprendre à exprimer des sentiments faux que de lui demander d\u2019exprimer du chagrin.Il ne faut donc pas lui demander de s'excuser pour ce qu'il ne connaît pas, à moins que ce ne soit dans des ons où 1] faut lui apprendre Ja politesse, comme de s'excuser quand fl a marché sur les pieds de quelqu'un sans faire exprès.LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 Questionnaire de Psychologie Por LAWRENCE GOULD, psychologue Au fond des coeurs qu'elle le voit souvent, quit est jeune et qu'il est.particuliérement aimable avec elle parce que.c'est sa belle-mère ! J'ai connu une jeune femme dont la mère avait Agi ainsi.Pour cette jeune femme, cette attitude lui apparut comme un abandon de la part de la personne dont elle se croyait en droit d\u2019attendre le plus d'appui.Elle se sentit trahie et en conçut rancune son mari, qu\u2019elle rendit directement responsable de la trahison de sa mère.Elle ve vengea en lui faisant la vie malheureuse, à tel point qu\u2019à la fin il l'abandonna.Evidemment, le mari était aussi responsable PEUT-ON ETRE HEUREUX DANS LE MARIAGE, A FORCE DE VOLONTE ?Si l'on se marie sans être déterminé à faire de coeur joyeux fous les petits sacrifices nécessaires au bonheur dans le mariage, ce n'est pas parce qu\u2019on & \u201cbien l'intention\u201d d\u2019être heureux qu'on le sera.Si vous éprouvez dans le mariage une sourde tension nerveuse causée par le désir d\u2019encercler votre vie matrimoniale dans un plan déterminé d'avance, il n'y a plus de place dans votre vie pour l'espèce de fantaisie qui doit présider à la vie à deux.Je veux dire qu\u2019il ne faut pas espérer que tout va se passer comme on l\u2019a prévu et qu\u2019il faut bien Accepter parfois, et même souvent (et toujours de coeur gai), que vos plans soient changés, si cela doit faire plaisir A votre femme, ou à votre mari.Quand vous allez au spectacle, c'est que vous Si vous l'habituez à ne pas être pardonné à moins qu'il ne s\u2019excuse, Îl pourra s'habituer à considérer les excuses comme des formules magiques qui lui permettent de faire impunément à sa tête.Et lorsqu\u2019il grandira, il deviendra une de ces personnes en qui on ne peut jamais avoir confiance parce qu\u2019on ne peut se fier à leur parole.On a tous connu de ces gens qui agissent comme bon feur semble et se fichent pas mal des autres.Ils revétent toujours des dehors charmants, ils sont toujours en sourires et en courbettes, mais ils n\u2019en sont pas moins bien vite insupportables, Si votre enfant commet une bêtise, arrangez- vous pour qu'il se rende compte que c\u2019est mal, mais Jaissez-le décider, de lui-même, s'il doit s\u2019excuser eu non.Vous en ferez ainsi une personne sincère, ce qui est une qualité très rare et extrêmement précieuse.Le belle-mère qui aime trop son gendre est encore plus dengereu- se que le belle-mère traditionnelle.de cette situation que sa femme.L'extrême ame- bilité qu\u2019il avait manifestée à l\u2019endroit de sa belle- mère n'était pas seulement l\u2019expression d\u2019un rest louable.Elle était peut-être aussi causée par sensation qu'il ne pouvait pas gagner la confiance absolue de sa femme; par faiblesse, il s'est laissé aller À accepter celle que sa belle-mère lui offrait spontanément.Il aurait dû lutter pour gagner totalement la confiance de sa femme et ne pas se contenter de celle de sa belle-mère.Il n\u2019y & rien de plus dangereux que de laisser penser A sa femme qu\u2019on essaie, à son détriment, d'accaparer la confiance de ses parents.DD DA ADD SDS DD DD DD DD DDASS ADD ASS AACA AAAS Dy espérez vous y amuser et vous êtes bien décidé à remarquer surtout ce qui vous plaît et à oublier ce qui pourrait vous agacer.Si vous êtes divisé entre le désir de vous intéresser et celui d'avoir l\u2019air savant et l'esprit critique développé, vous ne saurez pas s\u2019il vous faut rire ou chercher la bête noire, et vous alles vous embêter mortellement.De même dans le mâriage.Si vous partez avee Ja détermination que tout devra être parfait, vous ferez une belle faillite de votre vie.Si vous n'êtes pas heureux en ménage, il y a À cela une raison.Il faut la trouver et la corriger.La plupart du temps, c\u2019est une espèce de crainte, par exemple celle de n\u2019être pas aimé.Et dans ce cas, on sera porté à devenir jaloux.N'oublions jamais que pour être heureux, faut être libre de toute crainte, de toute appréhension.En somme, il faut \u2018\u2019ae laisser aller\u201d au bonheur.> 8g eNOA SSID sas AN \u201cBUD on SNTA wa ! .\u2018BRIATEA SBT F WNT2AND NV) ENÔ SION © 00 JANA 81 8% LABANOS \u201cMÉLISINIS INENITID NN EONVT @WWOH, SEPIV 98.88 SHIBAROH,Q PNSWIWOODY - 511219 PR) NN VasH2OT SNVG \"INVONAGZFI A ¥ > JE A ex 3 - \u2014 0 J NINE ANIRLET VI 22 3 | % pe .POSE aSTEÂLINdNL P7 Bava On nos ar NI NOS SIVH 2 \u201d oo / da OY Hi ee | hg) res \u2018 \\ fé MONVTZS TI OSV 4 = 3 .Py - N ne Ji Quid JMdWELIE qQasd.Ce PZ voi mano.nao a Nn Shed Naga IPED Jag _ r | Sac \u2018vainane anooagn | SIRE SRITING = AC A AD ANIVLMOT ZIDNAC anses \u2018 ; NN.À SHS11SZA S31 BI1W0 a / Æ C $1.84 $30 BWWOD \u2018MAAYMD] ©] SUSOddO BA fm .A AIO A NVA NY FEAR AAR 2g = 5 WT ms OR CAEN NT A REA INNIN ES, IRM AND I 4 6761 TIHAV OI \"IVNUNOS LILI NT = Pe LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 | r VENT DANS tie DE.CORAIL.LV.RES ENT UL mk Sei Re e [Cota TOR NADE) + SAS Se DATE ON SÉMON se mar < SOMME UN se Ld SSREATR ENE 3 BEL.(RF oF ge ace EE NOMBRE cos.\u20ac VAUTOUÉ\u201d pital: ry So De sent er TE, in KX) =A ¥ ÿ A AN = FALL] Nx > 4 > a 8 LS SY Le 4a Yr; 5 ; 2] 7 » ; 4 TS y ¢ 4 Ei A À Ù 15 TT Ke) 4 4 DEVANT LA FOUGUE DE! DERNIER PIRATE EY, te dan > LEE FONO DE LA MES DE GRAND DIALA ss T, he ed PHORILLENT VOTRE COUR NOUS réa ÉSREAT AUÉR DIRE Ah em St Son's DE SES LEVRE! AR HAGAEOD, Re VER Le SULONT DEA MORDU LA AE = EY ILE RE: re DE TORNADE Case BA\" VAL TOUR CET HOMME A OAT VRAL.IL.W VARER LE MAL Fy N ¥ À qu y) 5) di A > Way A A IY H RX MAN H\\ \u20185 NZ V2 4 | f v or =» i A OS BEAU GENTIL HOMME UC | PERSONNE NE E à Mogr LE CONS\u201d PRET.CA Rd AMIS.\u201cBien TRAYALLE, LES RIA TE LS.DANS etre WE EST npurites ACHEVÉS æ ma NAITRE LILE \u20ac LUN CHANT EAU LA TOUR MAUOITE- ÊTRE DANS LA ALA MAN.TEX LR OE DUR DIALA! UNE CROIX TE FERA REC E, MAID PURTOUT, TUEIN®D, & DO Hand.MER VERTURE TUNE b JE VAIS TOUT DEANS LA DAME Dee & TCP \u2014\u2014 A = 74 ae 7 { a 7 K = N ad ~< \u2014 (Gé yf 3 A) ma 117 ; » ZA 2 ; py - cea y = Ÿ [2 = 4 - \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 J» \u2014 nn wo 20e NN Ye \u201cTANIRD QU'UN HOMME LEUR = ERE & LA FEMME \u20ac Est orne EVIENNENT EN H pue ON TEE ET PRETIT- LOUIS ASSURE DEMENT MEME A BORD PAO vere al QUE TOUT LIRA EMER.MAIN \u201ca o3 TE ENS De Foe SON EXPE- TENANT TORNADE A HÂTE Pa MORTEULE A ete Cod Sh DITION et i DORTIRA, ey IL N'YA PLUS ts aie N TROU-< LE (AR ) \u2014 CHATEAU \\ &\u201d Ea F4 a o> a ye Bd rt LS & hd 5 - - Ses Law PS wy Li 8 ili.rt =e - 8 \u2014n 2 pod ALPE i B® ES asser cu ess 5x (> Fes Pa Wo ces Hommes Ercreoairede PEROU DAN LA VERDURE Las GRIMPONS DUR CE DOMMET, Nous oo Te oe DE TISSCR 0 ten E97 LA, À LEURS PIEO6 HE MINERON® DAGE ET Tex an @ CHATEAU ne ERA BIEN APERCE LE SA NOUS i, pas pre fa ~ v \\ 6 A in \u20ac, 4 2 Où = id A had kd M ar a DEMAINE PROCHAING i IRENE LES Zot LP 3 7a # = A ; I | \\ SE K m/, NE [ sir © 3 me = ( Se LI 3) = ve g 5 k [ro = ÇA > = W \\ = : 7 BJ 0 CR | 2 Li 1] \\ ÿ Fo CI \\ = *ufir J LR PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 EE Ç = 9 % J nt Nl 2 Lt 2 1 OÙ i MN gl = as = F za = : j sont rr.er I a rt te Run emer \u2014 A es pe i \u201c10 LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 Texte da Béatrice Clément HELENE BOULLE (1598-1654) atrce Client io Larosn D = Peu : 5 & .= - N FZ aa > \\ Z AN Ru N 5 Lu a po A Nt Es \\ va A, 2 Prat he Le petit miroir porté par madame de Champlain, comma c'est alors la mede, étonne les Indiens; quel est ce cercle magique?Les Indiens peuvent bien dire que madame de Champisie les Soit que le soled les éblowit loraqu'il 3'y reflite, soit qu'ile y aperçeivent leur propre image, les peaux-rouges n'y come aime, car l'élégante parisienne ne dédaigne pac de log aider prennent rien ! \u2014Madame de Champlain nous aime tant qu'elle nous porte tous sur son coeur, disent ses enfonts des bois.voir dame leurs cobanes malpropres.Elle ze donne le peine Puisque chacun se voit dans la glace, ls conclusion ne manque pas de logique.Et Île prennent Sa gracieuse jeune dame pour d'apprendre l\u2019Algenquin pour faire le cetéchisme aux Hilettes Quelque divinité.NT Malgré toute 12 bonme volonté, Hélène n'en peut plus | \u2014Monsieur mon mari, votre beau Canada est trop grand, trop sede, peur mei ! je m'ennuie de Paris.de mes parents, do mes smien.La faim of je froid me désolent ici: la crainte des Iroquois me glace de terreur.\u2014Ma pauvre mignonne, je comprends porfeitement votre chagrin.À chacun ee place on ce monde; vous n'êtes pas faite pour la vie de colen.Je vous admire d'aveir tenu bon pendant quatre sas! \u2014Près de vous, Semuel, on à hombe de ne pa \u2018tenir\u2019 1 Bt les femmes dPici sont ml couragee- ses.marie vraiment.\u2014Chère Hélène.malgré tout le regret que j'en aurai, je vous ramd neral en France per le prochain voisesn.Lors de la capituistion de Québec, on 1629, M.de Champlain cetreuve sa femme à Paris.Mélène en est boureuse mais oîle soif que ce ne sera pes pour Le fondateur travaille activement à foire rendre Québec aux François.Bn 1632, i part reprendre pocsemion de va villes Mélène ne le verre plus. Experte Leu juges et les experts du tribunal de Westminster se trouvèrent dane un grand embarras ces Jours-ci.Ils devaient décider lequel de deux draps était le mell- leur.Personne n\u2019en était capable.Le président du tribunal eut une idée, 11 envoya chercher une dac- ,tylo de la Cour et lui demanda si elle était mariée.La jeune femme, très étonnée et confuse, lui répondit affirmativement.Le président lui demanda alors de servir comme témoin.On lui mit une Bible dans les mains et on lui fit prêter serment.Le président lui soumit ensuite les deux draps et lui demanda lequel était le meilleur.Elle les palpa et les examina avec toute l'assurance d\u2019une bonne ménagère et prononça son jugement sans la moindre hésitation.Le président, rassuré, soupira et dit : \u201cJe vous remercie infiniment, madame.Voilà quelque chose que nous autres hommes ne savons pas faire\u201d.Et il confirma le juge ment de la dactylo.Lyavenir.est à Vos enfants .».si vous savez former leur éorps et leur esprit.Les légumes sont indispensables à l'alimentation de l'enfance.Us facilitent le fonctionnement de l'intestin et contiennent beaucoup de vitamines A, B et C.Mais, pour qu'ils soienc bien digérés, servez-les aux tour petits sous forme de crème et de purée.Les pédiâtres (médecins d'enfants) affirment qu'il vaut mieux cuire Les légumes à la vapeur, dans le bein-marie, car cuits à grande eau ils perdent une grande partie de leurs sels minéraux, Les enfants doivent consommes on moins une piste de lait par four; les adultes, ame chopime, LE LAIT SE BOIT ET LE LAIT ST MANGE LA SANTÉ PAR LE LAIT One association sans bus bucratlf 2 of au service de la santé.om LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 ar J 9 7 | Vu par du ve Po Dorin Gin 0 a mme 0m WO Paru \u2014 + em ri Wane Etes-vous las de vous sentir démembrer petit à petit, à force de circuler sur den routes plue ou moina cahoteuses?Attendez! Messieurs les automobilistes.L'avenir apportera une confortable solution À cs problème \u201cdestructeur\u201d, Le véhicule que vous voyez lol écartera tous ces embarras, grâce À ses roues à essieu libre, genre camion blindé de l'Armée.Avec celn, vous pourrez vous promener aur n\u2019importe quelle route, même dans un champ, eans reseentir ie moindre ehoo.Un merveilleux moyen de locomotion, n'est-ce pas?Oul, jusqu'à ce que vous receviez la facture pour une nouvelle série de pneus .(Copyright LE PETIT JOURNAL et GEN.FEATURES CORPORATION.) : LE CIVISME esl une foule de pelilés choses! FE Gardez-les sous clef Les eambrioleurs ne respectent personne.Combien plus sage et plus sir il est de Malgré tout, il est surprenant de cons: soustraire A des mains indignes, notre tates le peu de soin que mous prenons argent, nos bijoux, obligations ou vas de nos biens.Nous ne voudrions pas leurs négociables: Notre quiétude nous constituer des tentateurs avoués; d'esprit est plus grande.Et simultanés espendant, nous faisons trop souvent ment, nous réprimons le crime et faisons de notre foyer, une voûte de sûreté.\u201c oeuvre de \"CIVISME\u201d; Vous pouvez participer à cet effort de service public.Prenez note de Quelques petites choses qui, à votre avis.rnntribuent au civisme.Publiée sous les auspices des fabricants de la \u2018 BIERE BRADING THE BRADING BREWERIES LIMITED Conse série d'annonces sst conçue dans le d'aider à faire de votre localisé le ei Sires tan Sede dp! RABIO-CARABIN: tors es ttn tm bn mares dn 810 bm.CO Berto oo rene bonis de Rad Code) ses ess a US 12 LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1849 À CE pa Wr Tur LUSTRE QU'EST- VOUS VOULEZ AUSSI NE CE QUE TV PAIS ?QU'IL FONCTION., N'EST-CE FONCTIONNE PAS ?DICK WINGERT PAS | TU VAS ME LA QUEST > « DAVANTAGE ?BRISER EQUILY A 2\u201d) bete) Ce PATRON ?av CX | A à 7 0 =P = Ms IL FAUT CONSOLIDER Ci vis | FpE/ ATTENTION | TU E6 AU-DESSUS DE MON BUREAU | > Z) Ame TD yp \u2014 FF [PS Lo 7 ES 7 % +, \u2019 VA J \u201cmeas y D.yi i, NE oe A FV vou NE BIEN, FAITES MEN?CA \u201ceo a ad ro ry) Wo vous Ve © rey Yas | C y 9° PEUR ?Le pute $ CY ) 44 a = re D C Ts Puf, 9 ») 7) 3 ] < / \u2014 =] ei X HM] ply D = (NX vo 5e Sd FA 11 Art 7 Prgmm\u2014\u2014 A \\¥ 7 OD N \\ 7 cms À C'EST ( cas DE EFFRAYANT | UN DE.% ÇA AURAIT PU ÊTRE MOI | ÇA AURAIT FAITES OUS IN eed} CIVIÈRE | PU ÊTRE MOI | \u20ac PAS! ed \\ 0 SASTRE ! wy, =) NE ; 5\u20ac Fo | Y% : « + % lJ Df 7 \u2018 = \\Y/ bn EE, \u2014\u2014 [Sa A tt NY C À \u20ac a Ê rs = | of L > 7) 7 Al wv Uta/), + LES > LA ii fo 2 i \u2014-u bh.= = CR handel hY n yf A i= pb \\ = LP) LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 RoLanp Sincuain * ET SON ÉQUIPAGE SONY EN ROUTE VERS LA PLA here Hans À BORD DU ORE ASTRONAUTIQUE DU PROFESSEUR AR- CHIMBALD DANS LA STRS TOSPHÉRE 40 JOURS DE TERRE ILS SONY ASSAN - LiS PAD LES MYSTERIEUX PETITS NOMMES ELEC TO UES DE L'ASTÉROIDE URANIA QUIENVAHISSENT AE \u201cTORE\u201d ROLAND LES COMBAT AVEC DES ÉCLé> TEUQG CATHODIQUES AS N'ONT CAS 1417 TANT DIS FONCONS COMMODE QUE (AFP PAN (F745 ol] SE PASSER = , l'as révoibe BON VENT NIST DLS SHE DING u& Cry (ELA Lt MMENE! Diam SECOND MATTE MARTY PREND COMMANDEMENT DU TORE ACUPONS LE POSTE CENTRAL DF (4 NACEUL LES QESBALES $F SONT GSNDUS MAITQES DE LANACELLE N°1 bo BE FGULENT QUE AE VAS CES LS AUS ALEINS LEURS INE CF 2000 NA SOE GR AIRINE NSNATEZ Les SC CANDLE STMT SIN, Aito Alo, NACFLL EFS 1234 DENDEZ-VOUS GÉNÉ- DAL ABAD DE LA Coes LOLE LE CADITAINE OF FRE LE CHAM GNE POUR CLL F- CRED A VICTOIRE VICTOIRE /, 7 LA ) ac » AS 2 / 2e pa) AN - ne x A) « 2 2 CAMARADES, À NE FAIT PAS ALLER AVANT QU U SOIT TROP TARD £47 GEONS PUE LE RoE £AsSE Destr- soul, CEST M Qu od LA DÉVOITE &L 4 RA/SON WANS LA COUPOLE, OLAND ET SES ANTS ECOUTENT AVEC INQUIÉTUDE.A ÎLS SONY NEUTRALISES PADLES CATHODES.Bau'Nous savons MAINTENANT COAt- MENT LES DOMPTER.MES AMIS NOTRE DEVOUR #57 DORE SU SQUAU BOUT QU CAD TAINE 59 M Kid ñ I f er ) se ENCE / .GROUPE NACELLE [A CAPITANE LOL AND NCLAIR LES DELNIERS EVENEMENTS DRXUVEAT QUE LE VOVAGE INTERPLANE TAIRE PRESENTE DES DANGEOS E LATALEMENT UN VOIR OU L'AUTRE, CACSERDONT LA EDTE DE L'EQUPAGE.NOUS DEMANDONS INSTAMMENT QUE LE \u201cTORE \"REGAGNE 54 BASE TERRESTRE £T KOUS NOUS OPPOSERONS PAR ( A FORXE TOUTE DÉCISION CONTRAIRE\u2018 le 91 (a pesintemnevsTE PASÂ C'ENTÉSUEURET LAN TÉS SO INITIAL EMS MAINT IENDRA VA AQOXYMITÉ DE LAEKONER, LES SCAPHANDO'EZS SORTENT CHAMBRE DE DÉ.OMPRESSION Peu LANÇONS-NOCS SANS COS STE DANS LE VIDE EF ATFAGONS PAL SAINTS LE VOL N EN ÆS RS TMP AT LINCS NE LA VAS CALLE AMT ON VOA LA DOUTE DE ( ENTERYEUR Go $UEL GUN DE MON \"QE MAVILLE CLR À L\u2019auBE, css DERNIERS ARRIVENT À L'ENTRÉE D'UN VILLAGE.Sim ET SES HOMMES FUIENT DANS LA DIRECTION DE MONTRÉAL.LANSON ET TED, LE CHEF DE BOLICE DE ST-BENOÎT, SONT À LEURS TROUSSES.CE CAMION POLICE Y PRÈTEZ - Nous PEUT NOUS CE CAMION.C'EST SERVIR URGENT Ÿ B-BIEN.MAIS IL FAUDRA NOUS LE RENDRE TEP SERAIT MIEUX PANS LES AUTOS DE COURSE QUE DANS LA POLICE.ENFIN.PASSEZ EN AVANT DE L'AUTO ET STOPPEZ - PANS L'AUTO LES VOILA TY JE PES BANDITS _CROIS QUE ÇA VA CHAUFFER SANS IMPORTANCE.JE VAIS LE LAISSER PASSER ission à Paris.Un regard sur le passé Ce soir-là, au cours de la guerre 1914-1918, j'étais en Je déambulais sur le boulevard des taliens, quand, non loin de l'Opéra, LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 Formidable leçon à une grosse serveuse des Folies-Bergère Par Rodolphe GIRARD (Voiol le 86e d'une série de souvenirs, concernant notre lite Histoire, que nous révèle um ancien journalists, t-colenel Rodolphe Girard, auteur de MARIE CAL le U- MET, chevalier de la Légion d'honneur, Croiæ de guerre, officier de l'Instruotion publique de France.Il livre ici, aux lecteurs du PETIT JOURNAL, des souvenirs de sa carrière.) j'entrai à l'Olympia, théâtre du genre des Folies-Bergère et des Ambassadeurs.Pour l'édification du lecteur qui n'a jamais assisté A l\u2019une de ees Teprésentations, je dirai que ce lieu d\u2019amusements est pourvu d\u2019un §romanoir où l'on peut circuler, urant les entr\u2019actes, prendre des eonsommations.Les rencontres d'occasion y sont faciles, Les uniformes militaires de différentes coupes et couleurs y dominaient, entre autres ceux des Français, des Canadiens, des An- lais, des Australiens, des Belges, es Polonais, des Néo-Zélandais, des Américains.La plupart de ces woldats dépensaient largement, souvent jusqu'à la dernière pièce de monnaie de leur solde.Qui eût pu leur reprocher leur prodigalité, songeant que, à leur retour au front, Us feraient peut-dtre le sa- erifice de leur vie d'un moment À l'autre.Une foule de fonctions, antérieurement exercées par des hommes maintenant dans les tranchées, étaient remplies par des femmes.Comme je quittais le cabinet de toilette du promenoir, je £lisaai un frane dans la main d'une roëse fille chargée de ce service.4 franc avait alors sa pleine valeur de cent centimes, soit 20 sents de notre numéraire.En ce moment, deux officiers britanniques échangeaient quelques mots, non join de moi.Elle me prit, sans doute, pour un de leurs compagnons, d'autant plus que mon uniforme canadien était semblable su leur, que j'étais de haute stature et complètement imberbe.Me toisant dédaigneusement, elie maugrés d'une voix asses forte pour être entendue de plusieurs : \u2014Regardes-moi ee cochon d'An- Glais.Ést-il assez pingre Ÿ Il ne me donne qu'un franc de pourboire.Interdit, il me vint à l\u2019idée de feindre l'ignoranee du français.Rassurée par mon ailence, elle continue de plus belle à jacasser, m'abreuvant d'invectives.Les ou- rieux, amusés, se groupaient aw tour de nous.Soudain, à la surprise de tous, éclatai, martelant les mots dans propre langue de cette énergumène : Mademoiselle, articulai - je, mieux vaut tourner sa langue sept fois avant de parler.Vous me trai- ses de chiche parce que je ne vous ai gratifiée que d'un frane.Eb bien ! permettez-moi de vous dire que, avant les hostilités, c'était un pourboire plus que généreux, rarisaime méme en cet endroit.On vous eût donné alors quelques centimes seulement que vous vous fuasies confondue en salamalecs of en remerciements, Mais, depuis l'entrée en guerre des Etats-Unis, des fils à papa, qui ne connaissent pas un traître mot français, jettent les billets de banque À pleines mains, aussi facilement Jue des chiffons de papiers, afin d'obtenir Ges faveurs dans leurs petites aventures galantes.l'omme médusés, l\u2019imprudente fille riva aur moi de gros yeux vonda, la bouche ouverte, sams u'un mot pit sortir de sa gorge.te témoins de cette scène 0 tordaient, L'un d'eux remarque on s'esclaffrant : \u2014Eh ! mon chérubia, tu parles d'une gaffe.Une jolie fille, quelque midinet- ata sur moi des pétillantes de \u2014\u2014Mon officier, dit-elle, voulez- mon pin (terme d'argot pour parapluie) ?Il pleuvait à boire debout.Dans un moment d'humour, je répondis : \u2014Non, Mademoiselle, je vous remercie.Mais je me ravisai aussitôt, pensant que cette petite était très gentille, et bien aimable de vouloir me rendre service.Je repris done : \u2014J'aurais tort de ne pas profiter d'une offre qui me semble faite de si bon coeur.Allons-y.Arrivé à la porte de mon hôtel, Je jui offris une eonsommation.En terminant, je répôterai les mots du bon LaFontaine : \u201cBon souper, bon gîte.\u201d et le reste.Le lendemain, j'étais de retour à Morlincourt, modeste hameau, C'est l'IRIUM qui fait le différence, vous que je vous reconduise avec à une couple de kilomètres de Noyon, ville moyenâgeuse, où furent couronnés rois de Neustrie: Charlemagne, en 768, et Hugues Capet, en 987, J'étais alors attaché à la 36 armée française.Cantonné dans le séculaire presbytère en pierre, dont occupant servait sous les drapeaux à titre d\u2019aumônier, j'avais pour ordonnance un soldat francais, qui était, avant la uerre, valet de chambre d\u2019un duc e France, Mon commandant avait dans le nez le cuisinier de la popote.Nous mangions terriblement mai.Un matin, hors de ses gonds, 11 lui demanda: Que faisiez-vous dans le civil?L'autre de répondre: \u2014J'étais détective.\u2014Alors, je comprends, repartit l'officier.Trois jours plus tard, fl était remplacé par un vrai maître queux.Le nuit même qui suivit mon \u2018Parce que j'ai adopté PERSODENT à l'rium !° Pourquoi?Parce que seul Pepsodent contient de l'Irium, le merveilleux ingrédient exclusif qui vous donne l'action nettoyante la plus efficace jamais offerte.Pepsodent nettoie vos dents plus à fond-\u2014nettoie mieux les interstices\u2014eniève toute trace de film cerne et sale.Voilà pourquoi le Nouveau Pepsodent à l'Irium rend vos dents retour à Morlincourt, nous subt- mes un terrible bombardement né- rien.Et cependant, comme si rien d'anormal ne s'était passé, les autorités militaires offraient le lendemain, une soirée de délassement aux soldats de ce secteur en repos temporaire.Le apsctacle fut donné dans une vaste salle dont les hautes fenêtres avaient été masquées de tentures noires, comme mesure de protection eontre les bombardiers allemands.Les poilus coudoyaient des officiers de tous grades.Sur la acè- ne, je vis de simples soldats, vè- tus de leurs uniformes bleu horizon, sales et élimés, qui eomp- taient, avant la guerre, au nombre de musiciens, d'acteurs, de chanteurs renommés.Les exigences de la patrie en danger les avaient appelés au front.Un des artistes de cette représentation, revenu des lignes la veille même, jouissait d'un talent de ventriloque, Ce qu\u2019il nous a divertis avec ses boutades et ses ans, dont quelques-uns des plus salés.Ll tenait sur ses genoux un sosie du \u201cCharlie MacCarthy\u201d d'Edgar Bergen.Apercevant ma tunique kaki, qui se détachait des uniformes bleus, Charlie me fit un profond salut de la tête, disant d'une voix élevée: -\u2014How do you do?oy salle se mit à applaudir et re.Quelques minutes après, ¢'était un lieutenant de marine en eongé qu'il interpellait: \u2014Vous êtes commandant d\u2019un bateau-lavoir, sans doute, fit-il Au nombre des spectateurs, j'avais remarqué un général de division, dont la poitrine était couverte de rubans représentant les médailles dont on l'avait décoré.Le ventril tourna son Charlie mant d\u2019un ton nasillard et sarcastique: \u2014_Est-ce qu\u2019il en de la petite merdaille, le énérail Bien entendu, tous ne pensaient qu'à rigoler, se dive des hors reurs de la guerre.Ces gradés fale saient écho à la joie commune, sans la moindre velléité de se fore maliser du spirituel sans-gêne de l'artiste.rt A n\u2018a eu que des amis dans la vie PARIS.\u2014 Le fameux virtuose du football, le Marocain Larbi Ben Barek, est venu jouer l'autre jour à Paris sous les couleurs de son nouveau club: l'Atletiso de Madrid, Ben Barek était heureux de revoir la capitale, en dépit du mauvais temps qui y sévissait b 1\u2019 e.\u2014Alors, Ben Barek, ] agne, c\u2019est le pays de cocagne?-\u2014Je ne m'en plains pas.Je suis magnifiquement reçu partout où je passe.- \u2014En somme, vous ne regrettes pas votrs transfert?\u2014Oh! ei, jo regrette Paris.Car Paris, à lui seul, vaut pour moi toute l'Espagne.Seulement, que voulez» vous, ma carrière touche A sa fin et je suis preasé de lui faire rendre tout ce qu\u2019elle peut rendre.Dane deux ans je donnerai sans doute mon dernier eoup de bo mais, d'ores et déjk, je suis de vis vre et faire vivre ma famille jue qu'à mon dernier jour.\u2014Heureux veinard! \u2014C'est vrai.Mails wavez-voug ma pius grande chance : c'est de n'avoir jamais rencontré dans mon existence que des amis! Sans doute parce Ben Barely est un garçon intelligent, aimablé vers l'officier supérisur, s'excla- en même temps qu'un aportif habile, \"Pourquoi vos dents sont-elles tellement plus Blanches les plus propres\u2014et quand elles sont les plus propres, elles sont les plus blanches .Alors étonnez vos amis et recevet, leurs compliments\u2014demandez la Crème Dentifrice Pepsodent aujourd'hui mémel 16 LÉ PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 not! ESS EN] JA ; hd 7 ERT \u201c4 f\"* LA 1% Na Gomm 2 Ny Aa bol \\ (od | Pe 7 ( tH (4 in ze FL 5.0 A ANDERDC (I £5, Lu N ao\" lof SAP | Ÿ 4e « ur.0) EN i a) [1] As Eo pF 2 edie Sc EAR | it | di x | : I | J Le LA = pat) NY IS 5.7 j= JL '4 \u2014_\u2014 r= Ad Cy A 4 J) 3 Ta wld 1) iS v 76) 4 yoy Ry 2 Te G 4) Yi A y A) 4) 4 6 IN Jus bods Lh) FL i » Lt (A) UE da.PA mme LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 ABNERY LE PETIT AMERICAIN por AL CAPP DEPUIS QUE uu SIXCYRO EST REVENUE DU COLLEGE, LE PAUVRE WABOZO NE RÉUSSIT PAS À L'INTÉRESSER, RAR MALHEUR, IL A AVOCAT INDIEN C'EST MAINTENANT MLÉGAL DE SCALPER LES VISAGES PALES.A CAUSE DE QUELQUE LOI IDIOTE POURTANT, JE NE PUIS PAS ME LAISSER EVINCER PAR CE PETIT BUVEUR DE SANG DE WABOZO.RIVAL LE FAMEUX SETH-O.DACIEUX O POUR OBJECTION.AU COLLEGE, J'AI GRADUE EN COSTUMES MATRIMONIALES INDIENNES ANCESTRALES.LE GUERRIER QUI M'AURA POUR SQUAW DEVRA M'APPORTER PLUSIEURS SCALPS, COMME AU TEMPS OÙ LA BICHE JOUAIT AVEC L'ANTHOPE ET OÙ LE CIEL N'ÉTAIT PAS COUVERT TOUS LES JOURS, aa [ = I POUVEZ-VOUS ME DÉCOUPER nol A FAUT À MOI PLUS DE UX OU TROIS PEAUX D'OURS DIEN | ; EN PETITES PIÈCES CIRCULAI- ET TOI SCALPS QUE L'AVOCAT.RES DE LA A NDEUR D'UN RYOCAT LUI HABITUÉ.SCALP DE VISAGE PALE, OU, | DEUX _ _ PLUTÔT, DISONS DE SCALP rois rusé.|?a= D'HUMAIN.AH! AHI Suds oh, Po A \u2014 MEI HEI MOI PAS DIRE TOI TRIG ! R.MAIS, CES PETITES CREPES DE PON \u2014 > COUSUES ENSEMBLE PERAIENT BELLE PEAU D'OURS, CH, BRAVE PETIT GUERRIER, TU AS GAGNÉ MON PETIT COEUR SAUVAGE.VOILÀ DE VRAIS SCALPS | APPELLE LE SORCIER.NOUS NOUS MARIONS À LA VIEILLE FACON INDIENNE.(ELLE PAS SAVOIR MOI DEVALISE FABRIQUE DE PERRUQUES, LA NUIT.) AH, COMME ÇA, TOI GAGNÉ BELLE SQUAW EN DONNANT 67 SCALPS.MOI PAS DIRE TOI TRICHEUR, MAIS MOI SAVOIR 67 PERRUQUES DISPARUES WIGWAM OÙ MOI FAIS PERRUQUES.O.K.MOI PAS AVOIR SQUAW.MAIS, MOI AVOIR MIEUX.MOI AVOIR M8 TOI.TOI COMME UNE MÈRE POUR MOI, À JOS.TOI ME REDONNES MON ESPRIT.LIQUIDE.É 17 SOMMAIRE.\u2014 Le so'dat deu Joes « {ué dans um duel.à Seville, son ce- tonel.à cause d'une belle bohémienne nommée Carmen.0 a dd prendre Ia faite avec cette fille of vo réfugier dans les montagnes.Cp n'est qu'en fois parvena dame cette enchette, qu'il se rend compte qu'il fait désormais partie d'une baude de brigands! XVII Remondado apporta à Garcia tn bol de soupe.Le chef a'installa sur une grosse pierre, Oblf- géant Carmen à s'asseoir à ses côtés.C'est à ce moment qu'il apercut confusément 1a silhouette de José, \u2014Qui est ce gaillard-là?de- manda-t-il Remondado explique non sans fronie: -\u2014C'est un héros.Il à tué un colonel des dragons la semaine dernière.Garcia fit un grand signe approbatif de la tête et s\u2019enquit.\u2014Comment ¢'appelle-t-il?Pablo, à son tour, fit résonner comme une insulte la particule devant le nom du jeune homme: \u2014 Il se nomme DON José.\u2014DON José, un gentilhomme?Garcia lui traça dans l'air, de son bras, un geste amical: \u201cSoyez le bienvenu, senor.\u201d José ne répondit pas à cette salutation.Il était complètement désemparé.Garcia demanda, tout surpris: \u201cMais qu\u2019est-ce qu\u2019il a?\u201d Alors, Pablo vint murmurer uelque chose A l'oreîtle du chef.sarcia s'arrêta pour un moment de manger, regarda Carmen, puis le jeune homme, et partit d\u2019un grand éclat de rire insultant: \u201cJ'ai parfois mal À l'estomac, mais hors de cela, je me fiche de tout!\u201d Et À cracha un fragment d'os.Carmen se leva, l'air offensé, et s'éloigne.Le colossé la regarda partir et cria, en continuant de rire: \u201cCarmen?Ne va pas trop loin!\u201d Don José se dirigea vers Carmen, mais Dancaire arrivait justement, après avoir dessellé son cheval.LI toucha don José à l'épaule et dit: \u201cTu sais, Navar- rais, que tout Séville parle de ton histoire.\u201d Sans commenter cette observation, don José demanda, en indiquant Garcis d'un coup de menton: \u2014 Ce grand-là, que fait-il ici?- Ce grand-là, comme tu dis, expliqua Dancaire d\u2019un air amusé; c\u2019est Garcia, notre chef; commandant audacieux et habile, et je te conseille de ne pas te mettre en travers de sa route.La vie du prochain ne lui pèse guère au bout des doigts.\u2014\u2014 Mais.\u2014\u2014Et sache qu\u2019il est son mari, termina Dancaire en serrant un bras de don José.José le regarda et bégaya d'une voix incrédule: \u2014\u2014Son\u2026 soù mari?\u2014Tu m'as biea compris, dit Dancaire.Et il alle se servir au chaudron plein de soupe.Plusieurs heures s'écoulèrent avant que le calme nocturne s'emparät du campement.Don José ne pouvait fermer l'oeil, Il était allé s'étendre à cinquante piede des autres, séparé d'eux Par un éboulis de rochers légèrement en surplomb.C'était une bien mince séparation pour un homme qui était éloigné de ceux-là, une semaine à peine au- saravant, par des siècles de civi- isationt La lune brillait au firmament.à Les amours de Carmen Le Petit Journal présente aujourd'hui un autre chapitre d'un nouveau roman-feuilleton écrit par Sophie Kerr, d'après le scénario du grand film en technicolor des studios Columbia, inspiré du roman de Prosper Mérimée.The Loves of Carmen, la production Columbia, met en vedette Rita Hayworth, dans le role de Carmen, et le Québécois Glenn Ford, dans celui de don José.Les illustrations du présent feuilleton ont été tirées de ce grand film.(Copyright N.E.A.Service) Aucun nuage ne l\u2019entourait.Si don José s\u2019en était donné la peine, d aurait pu voir tout un pan magnifique de l'Espagne, partant de sous ses pieds et s'étendant jusqu'à la mer, Mais le jeune homme regardait sans voir.Il retraçait, dans sa mémoire, les étapes simples et tragiques qui l'avaient amené là où Ul en était.Et i n\u2019avait même pas la consolation de se dire qu\u2019il n\u2019avait pas vu ce qui lui arrivait! Chaque épisode de son aventure se détachait dans sa mémoire, et le tout s'étalait maintenant comme uné mosaïque.I! se rendait compte, mais trop tard, que les quelques fois qu'il avait vu Carmen i avait rencontré som destin, et que la jeune femme lui avait donné des signes du danger dans lequel il se trouvait, d'abes cures prémonitions qu\u2019il aurait dû discerner, Il ss souvenalt maintenant des avertissements sanglotants de son ami Andrds; il jugesit que son camarade avait raison: Carmen, c'était le mal incarné, le péché vivant, Mais, en dépit de tout, 1 savait aussi que cette gitane l'aimait.Dans son âme d'Espagnol, ce sentiment de l'amour lui enlevait celui de la culpabilité.S Z DO ZZ N 2 A oe moment, Garola apergut ia silhouette de don José.Mais il lui restait quand même, Non seulement l'honneur était trois mots étaient ceux de Dan- comme des grelots en train de le sans qu'il pot les effacer, le dé- parti, mais troie mots lui avaient eairer \u201cC'est son mari\u201d \u2018Trois rendre fou! sespoir et le déshonneur.également enlevé Carmen.Ces mots qui roulaient dans sa tête, (à suivre) Je rince à l\u2019eau chaude, tapotant \u201cMon Soin Facial donne rapidement une beauté nouvelle\u2018 \u2014dit Claudette Colbert \u201cLe Soin Facial quotidien à la mousse crémeuse du Savon de Toilette Lux constitue une aide de beauté merveilleuse,\" dit cette célèbre étoile.jamais.Je fais pénétrer La mousse riche et parfumée, puis froide.J'assèche en ant avec une serviette douce, Mon teint est plus lisse, plus doux\u2014si frais d\u2019apparence!\u201d \u201cJe ne le néglige my, de,Universal-International \u201cFA ® emploient le Savon de Toilette lux! ee \u2014 \u2014\u2014 - : I~ LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1949 19 LE PASSE RESSUSCITÉ Chronique; Il y eut 40 ans cette semaine, Peary découvrait le Pole Nord Il y a quatre jours, on marquait le quarantiéme anniver-* saire (il est passé & peu près inaperçu) d'un événement géo-!|§ graphique qui bouleversa le monde des sgvants et des explo- fo rateurs.Ce fut en effet le 6 avril 1909 que Peary, après huit I expéditions échelonnées le long de vingt-trois années et au! prix de souffrances et de sacrifices sans nombre, découvrit le Pôle nord.Ce Pôle nord au-dessus duquel les avions modernes passent souvent de nos jours, tout en se gardant bien de s\u2019y poser ! © Robert Edwin Peary, ingénieur et explorateur américain, naquit à Cresson-Springs (Pennsylvanie) Le cours des choses Jeudi prochain.par Amable i ; TE Gn 15 eo, 02 3 8; > RAF fit ensuite dans les mers groën- landaises, Peary découvrit en 1895 au cap York de remarquables me.; J orites er et nickel, qu'il, le ie 1856.En 1881, il entra retourna chercher en compagnie} na a marine nationale ®[du négre Henson (voir plus loin) | Etats-Unis en qualité d'ingénieur et rapportsa aux Etats-Unis, à.civil, Ses chefs l\u2019envoyèrent au \u2019 5 La photo ci-haut a été prise aux abords de Gaza, en Palestine.Elle montre des réfugiés arabes qui, ohassés ds leurs foyers par le eonflit palestinien, recuelllent de l'eau dane des outre ablutions en prévision des fites sacrées de eette semaine.Car \u201d =o Li lacés aous la doublure des nt» ets de literie, etc.8\u2014Entendre.\u2014 Cap.de la Tu nisie, \u2014 Projet, dessein.9 \u2014Boite ou récipient quelconque.\u2014 Abrév.de saint.\u2014 Deux consonnes.\u2014 Petit fleuve de Crimée.10\u2014Qui n\u2019est pas cuit.\u2014 Mosquées ayant droit d'asile.\u2014 Sorte de te pomme rouge.11\u2014Lettrés pensionnés pour écrire l'histoire de leur temps.13\u2014Voyelles jumelles.\u2014 Année \u2014Nom des temples japonais.\u2014 L\u2019Eridan des anciens.\u2014 Numéro.18-\u2014Coutumes.\u2014 Tite.\u2014 Dis qu'une chose n'existe pas.\u2014 eux consonnes.14\u2014Mathématicien et astronome gres du de siècle.\u2014 Action de tondre la laine des troupeaux.18-\u2014Recouvra la santé.Opinis- tre.MAIGRISSEZI!! 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Car, encore Jeunes, les frèren Lalancette furent emmenés chez le médecin de fa mille.Ce professionnel, se lalesant emporter par eon goût des régi- mes-blimentaires, ordonna une diète à Eunéphidore et permit des extravagances gastronomiques à Corapidon.Ce dteciple d'Esculape fit tout ceci dans le but de démontrer l'excellenes d'un régime aux parents! Vous êtes en mesure de voir lea résultats.En révélant que les aliments resommandés étaient dee fruits, du polsscn, des pommee de terre, du pain, du spaghetti, des earot- see, du jus d'orange, du gâteau, des benbona, des épinarde, des tomates ot du beurre, |) vous eet facile de dire ca que mange le maigre Henéphidere et 0e Que dévore l\u2019obbes Corapidon.(20 points) Cm RD Superlatifs r 4.Dans chaque série, 1! vous faut soullgner ogi des trois meme qui l'emporte on grandeur, en foros, en hauteur, ste.Facile, n'est- oe pas?1\u2014Everest mont Royal mont Blane 2\u2014Dempeey wWHlard Carpentier $\u2014lampadalire poteau télégraphique feux (sirsulation) 4\u20148t-Laurent Amazons Missisalpp! 8\u2014De Gaulle Churehltl Truman.8\u2014Los Angeles Chisago New-York r\u20141lon ours tigre 8\u2014Toklo Nagasakl Hiroshima 9\u2014télégraphle télévielon radie 10\u2014Baturne Mars Solel 11-=Diane Junon Calypee 18\u2014tulipe rosé eoitiet 18\u2014ronard lapin srmine 14\u2014autemeblle avion motesyclette 16-\u2014diamant sardeine opale 16\u2014esint-hornard épagneul sorcier 9r\u2014tivre ohliting denier 16\u2014éccoin erequlie peinture t0-\u2014-cieu paterne crochet 26-\u20146tain platine argent (2 pointe pour chaque répenee, aveu total de 40) 2.Abracadabrant Regardes fixément motre vignette.et vous conviendrez que votre vue vous joue des tours.En effet, 11 w'agit d'une 1lluston d'optiquet Mais, dites, combien de dessins diff rents psuvent apparaître à vos Jeux lorsque vous examines assez longuement ees formes géométriques?(10 points) 3.Chez le boucher Cette ménagère avisée vérifie l'estampliile laissée par l'inspecteur fédéral sur os quartier de viande.Comme les allentes des boucheries, pouvez-vous dire de queis animaux domestiques proviennent les plèces de viande suivante: a1GorT JANBONNBAU OUIB8OT PALERON FLANONET (3 points par réponse; total de 10) Voyage désastreux Gette vignette montre un géant des mers sombrant dans Fa- bime, après avoir heurté un Iceberg.Quelques passagers ont réues| à échapper au désastre en sautant dans des chaloupes.Cependant, le naufrage a fait de nombreuses victimes.Parmi ees dernières, nommez un personnage dont le nom sern sûrement sur la lets des morts.Pas gals, cetts histoire, hein?(10 points) Ce) SSII Oiseaux féroces 6.Voiel deux elseaux qui ee livrent une dure lutte.Coe palmi- pôdes domestiquée portent un nom qui ne vous est pas inesnnu.Quel cet-l1?(10 pulnts) \u2014 82 LE PETIT JOURNAL, 10 AVRIL 1049 Sarr IMMY LE AOI OUI LA AE HME 2 3 Gene £ T A ÉNISCEANE SE = TIN POUR VOTRE EX RAS Le i ry RECHER - HERO?\u2014> a RRR ) NS LL LL \u2014 ST [| Lac FO» (NZ AY 74 F2.y NY + = i [ii CG [LA a bib ?N A A J ; ge 2 ve À y à CS af EA y US) ox v Io CG (( C5 APR ÈS LA Bon OU9 APOLI BE EXPLOS! UN is LE ONE PRAUSOOCÉ EHSN CONTRE UN ae] HRAEPT TERE BE I= [Feo SoA D'HELDRE PERDEUX 5 PER ie oF QE SE ee FAIRE FA at SURPRISE = HE '< Poe 0A eu = ; = GNOL 2 YS AN M3 S \u2019 AS) | > Ly RD) 9 &0 7 EL NG a L NE P14 2) 3% 11) 9 ad lg AUS ND x NN es) Ï Gs N (1 Pare hd = 0,5 IY) X fe 2) LES AVIATELIRG 6 INOUE Yves il = MES G GTR F Écrat GEST 0 INOTANT 7 AER ly O AY QE 1-4 746 2) el (Pn) od | J 3 ps =, © kL Eo pe & Ey 3 I] =A Y > =, ÿ 0 Cr J] Ee Vl \u201c Es he 2 (à (6 ES a es SS) IT, OUVRAONS 2.3 AN oh ea ae 7 2 3 5 GR MORT 3 \\Y WA | D |
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