Technique : revue industrielle = industrial review, 1 décembre 1938, Décembre
[" ns ena oo a mr ee re yey om Ee hi th NE ; pee J ra __ a 0e re re | a il £L SON h i , - ui ; >, | IN 2 ; N N pe | li = = | | olen © N PE | = N N RN ze IN oboe N N L NN : wba if N N NR SO 9 à | N N NN Dine {pee S Roc f NS ir 7 N ie Rt N ND 2 LU 4 N xa ça, Ming N A N By | | NN ji \\ AS Ue - N VA [PRR] TTT \"RK an N À A cu N = SN SN SN MAMI nay | : pa et re d I AE Q \\ MINN TL À 4 \\ Wik SN N 2 IITA vd TI HIER XP SX LTT Hd xr SEI bl = Fi 3 EE CETTE \u201c = ACNSAP LE EL Te TA rs Fa oi od tI Fee ete | | EH \u20ac 5 FE Sim A 5 ps vn 2 BH BY 3 dr wifes al ae ps 4 (Ll v3 5 i AR \u2018 if 5 4 ih hdc] 14 1) bd ade LE AAA a a 1 ML dus \u2018 bi = RESTE EST pt rat # Ï SN MIS \u2014 Cetera i Ed 7 [ad RP ae a Pipe Ce Lotter Le PM HUES] pr pci £ 8 aa Mise y AE pr RA v TEE 1 RFA 4 io Fes Ia EL I \u2014 2 RENE a.ra CN aa: AI Fo _ ap CAML AL Lio falsiaritieqg Li dit LL No» we ® A ve + té LRA AL: UAL HUI \u201cey \u2018a a\u201c | vas PSE ria CS EERE IN Publications de «Technique» COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler, professeur à l'Ecole Technique de Montréal.Première partie + supplément.] volume broché et cartonné, prix: $1.00 Deuxième partie 1 volume broché et cartonné, prix: $0.60 DIRECTION POUR L' ENSEIGNEMENT DES TRAVAUX MANUELS À L' ÉCOLE PRIMAIRE, par C.-J.Miller et Amédée Lussier.1 volume broché et cartonné, prix: $0.50 NOTES DE TECHNOLOGIE DU BOIS, par Jean- Marie Gauvreau, directeur de l'Ecole du Meuble.\u2018 1 fascicule broché de 95 pages, prix: $0.25 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau, professeur à l'Ecole Polytechnique.Parties I & II 10 fascicules 834 x 11 prix: $0.50 Partie III 5 fascicules 844 x 11 prix: $0.50 DE IL\u2019ANGLAIS AU FRANCAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE, par René Dupuis.l volume broché prix: $1.00 mA, MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Hon.ALBINY PAQUETTE JEAN BRUCHESI Ministre Sous-Ministre Les Ecoles d\u2019Arts et Métiers FONDÉES PAR LA LÉGISLATURE EN 1872 SECTION DES ARTS COURS D\u2019ARCHITECTURE ET DE DESSIN À MAIN LEVÉE: A Montréal : Monument National, Ecole Hélène Bou- lay, Ecole Morin, Ecole de la Dauversière, Ecole Saint- Henri ; aussi, à Sherbrooke, Saint-Hyacinthe et Lévis.COURS DE SOLFÈGE : A Montréal : Ecole Morin, Ecole Chomedey de Mai- sonneuve, Ecole Olier; Ecole de Lévis; à Québec : Ecole Saint-Sauveur, Ecole Saint-François d\u2019Assise, Ecole Marie-Vianney ; aussi à Lachine, Sherbrooke, Magog, Lac Mégantic, Saint-Jérôme, Shawinigan Falls, Rivière du Loup, Trois-Rivières, Jonquière, Bedford.SECTION DES MÉTIERS DESSIN INDUSTRIEL, MENUISERIE ET MODELAGE, Ma- THÉMATIQUES ET PHYSIQUE INDUSTRIELLE, ÉLECTRICITÉ, AJUSTAGE.A Montréal : Ecole Louis-Hébert, Usines Angus ; aussi à Beauceville, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean, Sherbrooke et Lauzon.ÉCOLES TECHNIQUES ET INDUSTRIELLES Lachine, Grand\u2019Mère, La Tuque, Shawinigan Falls, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski et Verdun.Pour tous renseignements s\u2019adresser au directeur : GABRIEL ROUSSEAU 59, RUE SAINT-JACQUES OUEST TÉL BELAIR 2374 MINISTÈRE DU SECRETARIAT DE LA PROVINCE DE QUEBEC HON.J.-H.-A.PAQUETTE, ministre JEAN BRUCHESI, sous-ministre Un problème résolu ! | Si un écolier manifeste des dispositions pour les carrières industrielles ci-après nommées : le travail des métaux (ajustage, mécanique, fonderie, forge, soudure), l'électricité, le travail du bois (menuiserie, charpente, modelage, ébé- | nisterie), le dessin industriel, les mathé- | matiques, les sciences (chimie, physique); donnez-lui une bonne formation pri- = \" a e , .\" maire jusqu'à la 8° année inclusivement.Par la suite, et sans tarder, dirigez-le vers l'ECOLE TECHNIQUE de QUEBEC PHILIPPE METHE, I.C.Directeur 185, BOULEVARD LANGELIER TEL.2-6864 \u2018Ecole Technique de Québec offre aux industriels des ouvriers et des techniciens QUALIFIES, susceptibles de devenir contremaîtres - ou chefs d'ateliers.Nos jeunes diplômés s'adaptent rapidement aux exigences de l'industrie moderne. ARTS APPLIQUÉS AUX INDUSTRIES DE L\u2019AMEUBLEMENT Ministère du Secrétariat dela Province de Québec Hon.ALBINY PAQUETTE, ministre JUAN BRUCHÉSI, sous-ministre | Ecole du Meuble 2020, RUE KIMBERLEY SECTION DE L'ARTISANAT Cours de quatre années préparant les candidats à la création et à la réalisation.SECTION D'APPRENTISSAGE Cours de deux années (3° année facultative) préparant spécialement une main-d'oeuvre compétente.MATIÈRES ENSEIGNÉES Menuiserie d'art, Menuiserie en sièges, Ebénisterie, Garniture, Sculpture sur bois, Finition de tous genres, Technologie du bois, Dessin géométrique, Dessin à vue, Dessin de construction du meuble, Construction du meuble, Histoire de l'art et du meuble, Composition du meuble, Eléments de décoration, Notions de mécanique, de physique et d'électricité, Notions de comptabilité et d'opérations commerciales, Sociologie, Conférences spéciales, films éducationnels et visites industrielles.Un personnel compétent, expérimenté et dévoué assume l\u2019enseignement dans chaque spécialité.POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU DIRECTEUR JEAN-MARIE GAUVREAU Téléphone HArbour 8026, Montréal COURS DU JOUR PROSPECTUS COURS DU SOIR SUR DEMANDE Soe dis SD ca SE SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 By Mr.of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee Subsidized by the Local DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- ing and Cost Accounting.\u201c RED DIAMOND \u201d LE TUYAU SANS ECAILLE Commandez le tuyau \u2018\u2018Red Diamond *\u2019 de votre fournisseur.CANADIAN TUBE & STEEL PRODUCTS, LIMITED Québec Montréal FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.Au service de l'industrie Machines-outils et accessoires, Machines pour travailler le bois et le fer, Equipement pour transmission, Valves et accessoires pour la vapeur, Moteurs Diesel et à gazoline, Pompes, Balances, Ali- menteurs automatiques pour chauffage de maisons privées et manufactures, Systèmes électriques et hydrauliques pourrésiden- ces, Réfrigérateurs, etc.\u201cJhe CANADIAN Fairbanks -Morse COMPANY Limited 980, rue Saint-Antoine, Montréal Le ue EE fa Bureau : LA.9007 Résidence : DO.7361 ERNEST HEBERT Lainages et fournitures pour tailleurs 369, rue Sainte-Catherine Ouest - Montréal You need not be a grammarian to present excellent and interesting ideas in TECHNIQUE Send us your material It will appear in a utureissue under your signature.A specialized member of our staff will see that it is properly rendered.59 St.James Street West Montreal Tél.WIlbank 5146 OVIDE TAILLEFER 1326, rue Notre-Dame Ouest MONTREAL Fixez-vous un but Prenez la résolution d'économiser $50, $100, $500 ou $1,000 en trois mois, six mois ou un an.Ce but fixé, ne le perdez pas de vue.Persévérez, malgré les difficultés du début.Vous l\u2019atteindrez.Vous le dépasserez.Ouvrez.aujour- d'hui un compte d'épargne à la BANQUE CANADIENNE NATIONALE MARQUE DE STANDS FOR QUALITE IRAN QUALITY DEPUIS 1873 SINCE 1873 DESSINATEURS DESIGNERS FONDEURS FOUNDERS FABRICANTS FABRICATORS MANUFACTURIERS DE : Machines pour scieries, Spécialités agricoles, Machines pour élévateurs à grain, Transmissions de force motrice, Appareils de manutention, Machines pour la confection des routes.SPÉCIALITÉS Engrenages à dents taillées, Commandes avec courroies en © V », Réducteurs de vitesse, Fontes de qualité.La Fonderie de Plessisville PLESSISVILLE, P.Q.Agents : Toronto Halifax Winnipeg MANUFACTURERS OF: Sawmill Machinery, Agricultural Specialties, Grain Elevator Machinery, Power Transmission Machinery, Materials Handling Machinery, Road Construction Machinery.WE SPECIALIZE IN : Quality castings, \u201c V\"\" Belt Drives, Cut Tooth Gears, Speed Reducers.The Plessisville Foundry & MONTREAL, QUE. ait cn aq Bho aliakistas DURE ENR a EN DEE SIRE ss 0 ION EE EAE NINE TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE Y INDUSTRIAL REVIEW COMITE DE DIRECTION Directeur Gabriel Rousseau Secrétaire et Administrateur Armand Thuot Rédacteurs en chef : | Section française Jean-Marie Gauvreau Section anglaise lan McLeish Secrétaire de la rédaction Jean Delorme BOARD OF DIRECTORS Director Gabriel Rousseau Secretary and Business Manager Armand Thuot Editors : English Section lan McLeish French Section Jean Marie Gauvreau Secretary, Editorial Committee Jean Delorme COMITÉ DE RÉDACTION EDITORIAL COMMITTEE lan McLeish Alb.-Victor Dumas Jean-Marie Gauvreau James-A.Gahan Fernand Caillet Elzéar-N.Gougeon Alexandre Bailey Georges Landreau P.-E.Beaulé Albert Landry Hector Beaupré E.Morgentaler Paul Cadotte | F.Roberge G.-H.Cing-Mars Stewart-H.Ross George-E.Cross H.-E.Tanner J.-C.-A.Demers | W.-W.Werry Mensuelle excepté juillet et août Délégué de la Corporation des Techniciens Le Numéro - = - - - - 10 J.-R.McGrath Abonnement : Delegate of the Corporation of Technicians Canada - - parannée $1.00 Publié sous le patronage de Published under the patronage of Etranger - - perannée 1.50 HON.ALBINY PAQUETTE lie monthly except July and J par - by Onecopy - - - - - - 10 LES ECOLES D'ARTS ET METIERS Subscription : e Canada - - - - - - $1.00 Adresser toute correspondance Address correspondence to Other Countries TU 1.50 59 Ouest, rue Saint-Jacques Montréal 59 St James Street West pe er by a vu. Jy DE Sera \"_\u2014_\u2014_\u2014 QUINCAILLERIE DE BATIMENT, OUTILS, COUTELLERIE, COULEURS ET VERNIS, ARTICLES DE MENAGE BUILDERS HARDWARE, TOOLS, CUTLERY, COLOURS AND VARNISHES, KITCHEN WARES TELEPHONE MARQUETTE 2484\" Quincaillerie Durand LIMITED 804, RUE ST-JACQUES OUEST 804 ST.JAMES STREET WEST MONTREAL Tél.HArbour 6179-6170 La Cie Alf.Guay Enrg.Libraire \u2014 Papeterie Gravure \u2014 Imprimerie 43 OUEST, RUE NOTRE-DAME NORBERT FARIBAULT Tél.AMherst 4302 MONTREAL BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave.Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ?_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014;; TECHNIQUE DECEMBRE - 1938 - DECEMBER SUMMARY PAGE ELECTRICAL PROSPECTING, B.Harper 501 LA RESPONSABILITÉ DES TRAVAILLEURS EN MATIERE DE SECURITE SOMMAIRE - Hector-F.Beaupré 510 FRENCH CANADIANS AS | HAVE FouND THEM C.N.Crutchfield 512 PEINTURE MODERNE : L\u2019IMPRESSIONNISME Maurice Gagnon 516 TYyPoGRAPHY CLUB OF MONTREAL 521 BILLHEADS AND STATEMENTS James A.Gahan 522 LES 36 COMMANDEMENTS DE L'\u2019HYGIÈNE Joseph Gauvreau 526 DIAMOND CAGE WINDING FOR INDUCTION AND SYNCHRONOUS MOTORS Charles C.Hutchins 529 LA TECHNIQUE DE L'ART D'\u2019ÉCRIRE Jean Delorme 535 FRENCH PHRASES Wilfrid Werry 538 LES TAPIS CROCHETÉS Mme À.Bienjonettà 540 THE MoToR BOAT SHOW Walter Buchler 542 QUELQUES MOTS SUR LA PHOTOGRAPHIE Paul Gagné 543 GUIDED TO EARTH V.R.Young 546 LECONS DE CONDITIONNEMENT DE L\u2019AIR E.-N.Gougeon 548 THE CosMic RAY AND ITS RELATION TO THE DEPRESSION : J.Lemon Phiel 552 VISITE INDUSTRIELLE À LA MONTREAL COKE AND MANUFACTURING Co.Claude De Guise 554 REVUE DES REVUES 559 COMMUNIQUÉS DU MINISTÈRE DES MINES ET DES RESSOURCES 560 BIBLIOGRAPHIE 562 NOUVELLES DES DIPLÔMÉS \u2014 GRADUATES\u2019 NEws 565 INDEX 567 Imprimé à l'atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal, à l\u2019excepiion de la couverture.Printed by the Department of Printing, Montreal Technical School, with the exception of the cover. a > ete es SAS pe at aT _ a RES ps oe =o sa os ses es == 5 Fe = x HE ER SS rol ss RE re.rx z= Des ES CSM, Pe IR : Wl ' I J ji | | | | ; ({ tb 4 ~~ II I 57 ME EN 7 NEL J s * Let | \u2018Pw.ald ul A D veus Joyeux Noël et Heureuse A \u201d Merry Xmas and a Happy New Year nuee DECEMBRE exploring the structure of the subsoil in regard to conductivity variations and interpreting the results of such exploration as to their geological meaning.Fundamentally, electrical prospecting mainly depends on the fact that most metallic ores conduct an electric current far better than barren rocks.JH, aspiorine ic prospecting is the art of Fic.1 For example: If an electric current flows through a piece of ground within which a body of chalcopyrite is enclosed in country rock of schist, the current will find less resistance to its passage through the chalcopyrite than through the schist, even though the passage through the schist is much shorter.This is because the path through the chalcopyrite, though much longer, offers less resistance due to the better electrical conductivity of the chalcopyrite.(Fig.1.) The known electrical methods for mapping structures may be divided into two classes, namely: the potential method and the electromagnetic method.These two methods will be discussed at length.POTENTIAL METHODS All potential methods are based upon the TECHNIQUE 1938 Electrical Prospecting DECEMBER By B.HARPER Graduate Montreal Technical School, potential drop between two exciter electrodes, caused by the conductivity variations under the surface of the ground.The electrodes, made of bare, stranded wire, either copper or bronze, are grounded at close intervals by means of iron pins two or three feet long.(Fig.2.) Insulated cables connect the electrodes to the generator.Single phase alternating current of audio- frequency (50 to 10,000 cycles) is used.Currents of very high frequency are seldom used as they usually penetrate only a few feet under the surface.The generator creates a tension of audio- frequency between the electrodes, causing alternating currents to flow in the ground, which may be studied by investigating the electrical field.These exciter electrodes are connected to a source of current, either alternating or direct \u2014 alternating current is usually employed because it is more applicable, possible to amplify, and difficulties arising from polarization, etc., are avoided.The potential Elec trode 5 NW induced current drop is determined by means of one or more search electrodes grounded in a certain relation to the exciter electrodes and connected to a compensating or indicating arrangement.Observations are taken for 501 December, 1938 various spacings of the exciter electrodes, the assumption being that, with increased spacing, the effect of the deeper layers upon the variations of potential drop takes place.As a general rule the electrical field is most easily studied by locating, on the surface, points of equal potential.These points are surveyed and plotted on a map, points of equal potential being connected by curves similar to level curves.These equipotential lines (1) are at right angles to the lines representing the current flow and thus the shape of the equipotential lines shows the distribution of the current in the ground.(Fig.2).Where an ore body contacts the current lines the equipotential lines are thrust apart.From the lines of equipotential it is sometimes possible to locate, approximately, the conducting body.In barren ground the current flows uniformly and with normal density.The fall of potential is constant but fairly large, due to the low conductivity of the ground.In an ore body, however, the current density is much higher but on account of the superior conductivity of the ore body the fall of potential becomes very small as compared to the fall on barren ground.Figure 3 shows the normal drop of potential (dotted line) as compared to that above an ore body (thin solid line).Diagram (a) is taken along the body and (b) across the body at section line B B (Fig.2).The heavy solid line represents the fall of potential per unit length.This curve can be directly found from observations of the potential taken at points at equal intervals.The apparatus for finding equipotential points is a simple, movable circuit which consists of two electrodes or searching rods of iron connected to a telephone receiver.With this outfit points of equal potential are obtained by locating, on the ground, points between which no sound is heard on the telephone.These points are marked out on the ground, surveyed, and recorded on a map.Potential exploration may be carried out qualitatively or quantitatively.Qualitative investigations are made by determining, and plotting on a map, points of equal potential.Anomalies of any kind show up on this map without, however, any clue to their magnitude.Quantitative investiga- (1) Theoretically no equipotential lines exist in alternating electrical fields as these fields vary in phase from point to point.In practice however the phase differences are often very small over large areas and equipotential lines can be located.502 TECHNIQUE tions determine the variations of potential, or potential drop, and thus show not only the location of the anomalies, but also their magnitude.Instruments for a quantitative analysis may measure either potential drop or potential drop ratio values.Potential drop deter- Section B-B \\ Long.Section ~~ bm NC ne A b a - \u2014 Normal potential drop \u2014\u2014\u2014 Palential drop above ore body \u2014 Drop per unit of leagth aboue or body Biagrom showing Honzorto) Component cf Flectre Mognet.Fields Field supped se (J) LA, Lines of fore of EB} Mognticids FrG.3 minations may be carried out with the help of direct reading instrument combinations, or by means of comparative measuring arrangements.Potential drop ratio determinations are based upon a bridge arrangement as proposed by Hans Lundberg, C.Schlumberger, and J.G.Konigsberger.Direct reading instrument combinations are easy to operate, yet have a relatively low sensitivity which depreciates their RO RR, TECHNIQUE reliability and range of application.Comparative measuring instruments, or arrangements, are somewhat less simple but much more sensitive in operation, thereby insuring a more satisfactory, as well as a more extended range of operation.All potential drop measuring arrangements require a permanent or temporary connection between the source of power and the measuring device.This condition, however, becomes a source of complication, as well as error, if exploration is carried out to any great depth or distance, because itforces the operator to use long leads either to or from the source of power or power supply line.Long leads are cumbersome to handle \u2014\u2014 my ay 100° 200 2 000 fp 2 f1f A170 (RT TET ifr) ai M 747 7 | | pat \"6 Décembre 1938 The common cause of these three deficiencies is the existence of unknown and variable contact resistances.Their elimination or determination would undoubtedly improve sensitivity and accuracy, as well as speed of operation.A physical elimination is evidently impossible while a numerical determination of their values is a rather complicated affair.However, the problem has now been solved by means of a mathematical procedure which has already been used for similar measuring problems and which, in this case, permits the elimination of contact resistances.This procedure was made the basis for the design of a potential drop ratio compensator called the \u2014 Ra cy FT TTT TITS TIVE TT ~N = 44 Fic.4 and, if current carrying, are subjected to thermal resistivity variations.Furthermore, in using alternating current, even of a frequency as low as 50 cycles, long leads are liable to cause distorted readings through their tendency to pick up electromagnetic effects.This condition is aggravated if potential drop determinations are taken near the alternating current supply line, because in this case the strong electromagnetic field of the line affects not only the leads but also the resultant ground potential.Bridge arrangements for potential drop ratio determinations do not require a connection between the current source and the measuring device, but this advantage is completely offset by the relatively low sensitivity, lack of accuracy and cumbersome mode of operation of the aforementioned systems of potential drop ratio determinations.Racom, developed by Theodor Zuschlag.THE RACOM Generally speaking the Racom is a sensitive bridge arrangement for the accurate and speedy execution of potential drop ratio determinations and is thus adapted to geo- electrical exploration.In order to explain the principle of its operation, reference is made to Figure 4.À source of power S, is connected to the exciter electrodes M and N.the electrode N being located at such a distance that, for practical purposes, the potential distribution due to electrode M only need be considered.This potential distribution at the surface of the ground is tapped by means of suitable rods at A, B and C.Rods A and C are connected in series with variable resistances R; and R?while rod B is connected in series with an indicator T, to the common end of the resistances R; and Ra.503 December, 1938 The potential drop Par from À to B, and the drop Pre from B to C causes a current to flow through R; and Rs, and normally also through T.Any current flow through T deflects the indicator which enables the operator to recognize and neutralize it by adjusting either resistance R; or Rs.The remaining current flow i, through R; and R: is then determined by the potential drop Par and Pre, the potential rod contact TECHNIQUE Assuming now that the value of resistances R; is arbitrarily changed to R1!, we destroy, of course, the neutralization and cause a deflection of T1 which may again be compensated by a readjustment of resistances Rs to Ry! in accordance with the new equation.Pab=1 (Ra + Ru!) Pbe=1 (Re + Ra\") OR T Totol Field H - Honzontal Component N V : Verticol To surface Min ,7% 766 * e * .ee., Cte 0° Hugs 4, force a Cræssection of conductor ag the current d Osslagce fo corductor, from susface \u2019 Fi1G.5 resistance Ra and Rc and the instrument Pap _ Ra + Ri! 2) resistances R; and Rs in accordance with Pre Re + RH °° U the following equations: Pab =1 (Ra + Ry) Pre=1 (Re + Re) OR Pab_ Ra + Ry Pre Re + Ra This equation contains the unknown resistances Ra.and Rc which makes it impossible to solve the potential drop ratio accurately.504 Equations 1 and 2 may be transformed into expressions giving the value of the contact resistance Ra.Ra= = L(R +R) \u2014Ri AND Ra= Pe bo = (R.4 Ry!) \u2014Ry! The new tions may now be combined and developed in regard to the potential drop ratio. TECHNIQUE Pab R HR, P= RR, Ce (3) It is readily seen that the resultant equation (3) is free from the contact resistances Ra and Rc and permits an accurate computation of the potential drop ratio Pab/Pre by a simple procedure and formula.The elementary Racom, combined above, is not suitable for the exploration of alternating fields because no provision is made for the compensating of phase displacements, and it is also rather limited with +0, MG/A Décembre 1938 magnetic field that we obtain the position and quality of the ore body.Figure 5 is a section across a conductor, a, buried in the ground and carrying an alternating current.This current is surrounded by an electro magnetic field which may be represented by concentric circles around a.The intensity of the electromagnetic field is directly proportional to the strength of the current and inversely proportional to the distance.Arrows, at the surface, indicate the direction and intensity MGA Y regard to the range of contact resistances which can be eliminated.These limitations, however, are not found in the field type of Racom which permits large phase adjustments and covers a wide range of contact resistivities.The readings are usually taken with a telephone, the impulses being stepped up by means of a high gain amplifier, which acts at the same time as a filter, and when using frequencies above or below the audible range, as a frequency converter.THE ELECTROMAGNETIC METHOD The first electromagnetic method that had any degree of success was developed by Karl Sundberg about 1925.Any flow of alternating current is surrounded by an alternating electromagnetic field.It is by the study of this electro- F16.6.\u2014 Vector diagram of electromagnet survey.of the electromagnetic field; the length of the arrows is proportional to the intensity of the field.The reaction of conducting sheets of different resistivity upon the primary field is due to the fact that any alternating magnetic field induces secondary alternating currents in any conducting medium within its range, and that these secondary currents set up secondary alternating magnetic fields which in turn influence the exciting field.The primary field may be produced by an electric current flowing through an insulated copper cable connected to a source of alternating current and laid out in a large rectangle; for instance, 6,000 by 2,500 feet.The resultant horizontal and vertical field vectors are measured along transverse lines at several distances from the cable, the transverses crossing the cable at regular intervals.The measuring apparatus consists of a search coil of several hundred turns of copper wire connected to a compensating arrangement by means of which the electromotive force induced in the horizontally or vertically placed search 505 December, 1938 coil is measured in complex values.The arrangement is calibrated in microgauss per ampere primary current (one microgauss = one millionth part of a gauss) and the real and imaginary components of the resultant field strength are measured.The names \u201creal\u201d or \u2018imaginary\u2019 indicate that the corresponding components of the field vectors are either in phase or 90 degrees out of phase compared with the alternations of the primary current.The theory of the vector changes due to conductivity variations of parallel horizontal beds can be based upon the computation of current line images, just as the potential drop theory is based upon the computation of electrode point images.The fact that the vector changes are based upon the computation of image lines rather than upon that of image points results in the elimination of the disturbing effects of 1 (0-4 4 EP BR $5 5 Ld ++ + + _ J \u201d ™ ¥ 2,4 \u2014}+- + +-\u2014 5 #4 + + \u2014 + #4 \u2014#\u2014 \u20ac 4 I â oat -0-, < -~¢- Te Oatum & Surface TN] IN TAN > 5 : for 0 \" Et P4\u2014 / 4 ( A \u201800 a he 5 / v t £ ' ~~ Pd = c Tt ~ y 4 200 £ 8 $ ce a & dt A ps + > +.Todo | \u201c TF4 te + ~~ +1 / 1 © 1000 2000 23000 Met.Fic.7 minor local conductivity variations, because their total influence upon the image lines and, in turn, upon the resultant field vector is negligible, Furthermore, the reactions due to the conducting beds are approximately proportionate to the specific conductivity of these beds.The electromagnetic method, therefore, does not reflect small conductivity changes in the same degree as the potential method, but, on the other hand, gives strong reactions from pro- TECHNIQUE nounced conductivity differences, such as are encountered between surface water, ground water, and subsurface water levels in general.Accordingly, we have to consider in electromagnetic structure the prospecting of only a relatively small number of effective conducting beds which, by a standard nomenclature adopted in electrical prospecting have been classified as surface conductors, intermediate conductors, and subsurface conductors, the last ones being, of course, the most important for geological purposes.» a54+=+\u2014+ FFF 3\u2014 § ï ?= \u201cRF tb =F f= 4-4-4 « 3 001 fp \u201cF=3-4-4.+ : 4-4-4 ee rrr TET Sra Tl 4 a ~~ t1 44 > HH ae pi AAA Ë ts #11 [eA T1 5 A 7 Z £ A ; A a A HTN, ° 1000 2000 3000 Mat.Fic.8 The problem to compute the influence of these conductors upon the resultant magnetic field at the surface has been solved completely and thetheory and mathematical formulas, with the help of which these computations are carried out, have been checked by numerous laboratory experiments and field tests.The final solution of the problem characterizes the different conducting layers in regard to their depth below the surface and in regard to their so-called induction factor p.The value of the induction factor is dependent on the frequency of the alternating current and the effective thickness and specific resistance of the different layers.In other words, the induction factor is the individual mark of the different electrical layers and can be varied at will by changing the frequency. TECHNIQUE Assuming a single horizontal conducting sheet below a long straight current-carrying cable stretched parallel to the conducting sheet, all possible vectors of the resultant horizontal as well as vertical field components at a certain distance fromthecable, can be represented by the so-called vector diagrams.Such a diagram is illustrated Generator > Insulated cable - Section A-A eee \u2018 Fic.9 schematically in Fig.6.The abscissa axis X'0OX, called the imaginary component axis, contains the parts of the field vectors which are either 90 degrees leading or 90 degrees leading in regard to the phase of the primary current.The axe is are divided into positive and negative micrograuss.The solid-line curves represent lines of constant depth and the broken-line curves represent lines of constant induction factor.The right side of the diagram contains the vectors of the vertical field component, while the left- Décembre 1938 hand side contains those of the horizontal field component.The side of the vertical vectors is larger than the side of the horizontal vectors, due to the fact that, in this case, the vertical component represents the geometrical sum of the primary and the secondary, while the horizontal component is due to the secondary fields only.Thedia- gram is valid for fields of all frequencies without radiation component.Diagrams have been computed for all standard distances.The practical meaning of the diagram is the following : Assuming a single conducting sheet of a certain induction factor \u2018p\u2019 at a certain depth \u2018t\u2019 below the cable, then the resultant vectors of the vertical and horizontal field components are represented by the lines OA and OB, which connect the origin of the diagram with the intersection points A and B for the assumed \u2018p\u2019 and \u2018t\u2019 values.The length of the lines is called the amplitude of the vectors and the angle they form with the component axis their phase or phase displacement.The amplitudes as well as the phase displacements AOX and BOX are simple geometrical functions of the coordinates of the two intersection points.The co-ordinates, in turn, are identical with the complex readings of the compensating arrange- Pr ment.Therefore, if only one conductor is present, it is evidently possible to determine the depth as well as the induction factor with the help of the correct diagram and of only one observation of either the horizontal or the vertical field vector.Generally, however, we have to deal with a series of several conducting layers below one another.In this case, the resultant readings have direct relations to the vector diagrams.The problem is then solved by a mathematical analysis of a series of readings for different components or different fre- 507 Lan\u20acS of Fora E of .EB Maen.fitLos December, 1938 quencies.Another complication is introduced by the fact normally the readings are not taken in the plane of the loop but at different elevations above or below the cable and must be corrected to a standard elevation.It may happen sometimes that the specific resistance of the surface or intermediate conductors is very low, or, in other words, that the shielding effects of the upper beds does not allow an effective reaction of the lower conductors upon the resultant field at the surface.This condition can be remedied easily by lowering the frequency of the primary current, because this operation automatically lowers the induction factor and thereby the shielding effect of the upper layers.In this way, it is nearly always possible to penetrate to greater depths, even if the surface or intermediate conductor possesses low specific resistivity.The most suitable frequencies for electromagnetic structure investigations lie between 500 and 100 cycles.Higher frequencies are seriously handicapped by the correspondingly high shielding effect of the upper beds, while lower frequencies require more complicated measuring arrangements.The depth that can be reached depends on the individual geological conditions and the degree of sensitivity and accuracy to which the compensating arrangement has been adjusted.Up to the present time, actual readings have been obtained from a depth of 1,500 feet.Two typical electrical indications across certain basic geological structures are given in Figures 7 and 8.The following abbreviations are used: Po\u2014Po, induction factor of the surface conductor, t\u2014T1 and P1\u2014P1 depth and induction factor of intermediate conductor, t11\u2014t11 and pu\u2014Pp,, depth and induction factor of subsurface conductor.Figure 7 represents the indications across a fault.The fault is reflected electrically as a jump in the depth lines of the two conductors, the induction factors remaining at constant value.Figure 8 represents the results of an electromagnetic investigation across a salt- dome structure.The intermediate as well as the subsurface conductor is pushed upward by the dome.The subsurface conductor disappears within the dome of salt.In many cases it is preferable to present the final result in the form of a contour map of the subsurface conductor, the maps being 508 Surface Datum TECHNIQUE easily constructed from the individual electromagnetic cross-sections.INDUCTIVE METHODS Often it is difficult to obtain good grounding for the electrodes; for instance, in very dry, arid regions or during the winter, when ice and snow cover the ground.In such cases current is supplied to the ground inductively, by means of a loop of insulated cable laid out in the surface and connected to the poles of the generator.The alternating \u2014 Frc.10a.\u2014 Field components as observed and compared to the normal field.current thus caused to flow in the closed loop, the primary current, is surrounded by an electromagnetic field, the primary field Figure 9.Conditions, with this arrangement, become simpler and less complicated than those previously described.No current is supplied directly to the ground and only eddy currents flow in the conducting body, situated in the electromagnetic field (inside and outside the loop).The eddy currents combine to form eddy or secondary currents along the edge of the body, and down the dip.The secondary field surrounding the secondary current combines with the primary field to form a third (Figure 10a).The direction and strength of this resultant field may be observed at arbitrary points, but as a general rule observations are taken along section lines staked across the strike of the body.The primary electromagnetic field is easily calculated from the size and shape of the loop laid out on the ground, and then by subtraction of the calculated primary field from the resultant as actually observed, the secondary field from the current in the ore body will be obtained (Figure 100). Ce oy ECS Eh MATH el TECHNIQUE Figure 10c shows horizontal and vertical components of the secondary fields above the ore body.The foregoing is an elementary explanation only.Actually, the secondary currents differ in phase in different sections of the ore body and differ in phase from the primary field as well.This complicates conditions considerably but to discuss this would carry us too far into the higher technical features of the subject.It may be said, however, that, among other factors, the phase difference depends on the specific conductivity of the ore body; thus determining the phase often makes it possible to derive the conductivity.| Pp | 4 i F16.10b.\u2014 Deriving secondary field by geometric substraction of primary field (calculated) from resultant field (observed).P: Primary field; S: Secondary field; R: Resultant field.Under favorable conditions, it is thus possible to locate an orebody existing under the surface, determine the shape and lateral extension, and its depth from the surface, and finally obtain an idea as to the cenductivity, which is often a good measure of the grade and character of the mineral- ization.APPARATUS AND OPERATIONS The apparatus used for investigating the electromagnetic field is simple and easy to carry around in the field.Movable coils of insulated wire, so-called frames, are used.If exposed to an electromagnetic field, a voltage is induced in the turns of the frame, being proportional to the strength of the electromagnetic field passing the frame.The voltage may be observed on a voltmeter.If a telephone receiver is connected to BOONE nant ane ete) Decembre 1938 the frame, a sound will be heard correspond - ing to the frequency of the generator.The axis of the field is found where no sound is heard on the telephone; that is, when the plane of the frame is parallel to the axis of the field.No voltage is then induced, as no lines of force cut through the plane of the windings in the frame.Many electrical prospectors determine direction only.It is impossible, however, to interpret the general character and strength and also the outline of the disturbing cause, unless the field is more completely investigated.The method of direct observation and measurement of the field has several disadvantages.In order to obtain the correct values by direct reading, knowledge of intensity and frequency of the current from the generator is required at each moment of observation.Further, as no exploration of the field is possible without amplifying- devices and as the amplifying factor changes very easily, direct observations become of doubtful accuracy Therefore, methods of comparative readings have been developed which are independent of the intensity and frequency of \u2014 *x Oo 5 se a \u2018 >, 5 a Yo a < 2 F1G.10c.\u2014 Field component of secondary field (caused by orebody).the current source, and where the amplification is used for the purpose of detecting only and not for measuring.These methods have been patented.If, for instance, two frames are connected with a balancing arrangement, the phase and intensity can be compared at two different points by balancing the voltage induced in the two different frames.Different balancing devices are used; the turning of one frame for balancing is the simplest.By turning one of the frames a certain angle from the axis of the electromagnetic field, the voltage in the other frame is balanced.The angle then turned is a measure of the ratio of the intensity of (Continued on page 552) 509 Lia responsabilité des travailleurs en matière de sécurité\u201d E N\u2019EST pas sans une certaine hésitation que j'ai accepté l'invitation d'adresser la parole à ce ralliement des ouvriers de langue française, tant je craignais de ne pouvoir donner justice à la confiance qu\u2019on avait mise en moi.Mais, devant le bien à accomplir, je n\u2019ai pas hésité plus longtemps et je viens ce soir, non seulement à titre de Directeur de l\u2019École Technique, mais aussi, comme industriel, vous remettre en mémoire certains points de première importance sur la sécurité industrielle.Aussi, sans plus de préambule, le plus simplement possible, je m'efforcerai de tracer à grands traits une esquisse du régime industriel actuel, de montrer les différents devoirs qui s'imposent à l\u2019ouvrier et de signaler sa responsabilité dans le domaine de la sécurité.Et d\u2019abord le régime industriel.En considérant dans son ensemble l\u2019industrie moderne, nous nous trouvons en face de grandes entreprises caractérisées par la concentration des moyens de production Capitaux, outillage et travailleurs ; par un machinisme très poussé et par l\u2019obsession de produire vite et à bon compte.Certes, à côté de ces mastodontes de la production, il existe des établissements moins considérables qui, fouettés par le jeu de la concurrence, s'efforcent de les copier le plus possible.Partout, en plus du machinisme, on rencontre, quand la chose est possible d\u2019application, la division des tâches, la décomposition du travail permettant de donner à chacun des travailleurs une besogne définie de façon à augmenter son efficacité et à le spécialiser.La spécialisation est une épée à deux tranchants ; elle a son but et son mauvais côté.D'une part, elle simplifie le travail de l\u2019ouvrier, elle lui permet d'acquérir une grande rapidité, une plus grande perfection et elle lui donne plus de sûreté.Le travailleur, s\u2019il est payé à la pièce est le premier à en bénéficier.D'un autre côté, en limitant l\u2019effort de l\u2019ouvrier, à une besogne déterminée sur chaque produit, elle le rend dépendant de ses compagnons d'atelier, elle le (1) Causerie prononcée le 27 septembre.510 Par HECTOR-F.BEAUPRÉ Directeur de l'Ecole Technique de Montréal.soumet à une routine, elle lui enlève la possibilité de connaître toutes les opérations à accomplir pour la fabrication d\u2019un produit donné, son travail est pour ainsi dire mécanisé, il relève plus de l'habitude que de l\u2019attention.Ce dernier aspect a son importance, surtout si l\u2019on connaît les conditions dans lesquelles les travailleurs accomplissent généralement leur besogne, entourés qu\u2019ils sont de machines et de courroies en mouvement, au milieu d\u2019un bruit monotone et souvent même assourdissant, sous le va et vient d'appareils de lavage ou de convoyeurs élevés, en présence d'instruments électriques puissants et dangereux.Voilà, en résumé, où l\u2019ouvrier, spécialisé par la division du travail, fournit son habileté et sa force en échange de son salaire.De ces constatations se dégagent deux devoirs de première importance pour le travailleur lui-même.En premier lieu, celui de lutter contre l\u2019esprit de routine où le pousse la division du travail.Peut-il le faire ?N\u2019est-il pas la proie des circonstances ?Peut-il sortir du cercle où il est pris ?Je réponds sans hésiter : Oui, s'il le veut et je vous explique comment.Il est évident que si le travailleur s\u2019abandonne à sa routine, s\u2019il se contente du salaire qu\u2019il reçoit actuellement, s\u2019il est certain de toujours en être satisfait, il n\u2019y a rien à faire.Mais, je m'adresse actuellement à ceux qui ont de l\u2019ambition et de l'idéal, qui sont sûrs de ne pas toujours se contenter de ce qu\u2019ils reçoivent et je leur dis : Etudzez.Si à votre usine, vous ne faites qu\u2019une besogne, apprenez au dehors les besognes qui s\u2019y rattachent.Si vous les connaissez, appro- fondissez-les.Si elles n'ont point de secrets pour vous, acquérez des connaissances dans d\u2019autres domaines.La science -n\u2019a pour limites que les aptitudes de l\u2019homme et la volonté.En d\u2019autres termes, il y a toujours de la place pour faire mieux.Pour la mise à exécution de ce magnifique programme, les moyens ne manquent pas : Lecture, fréquentation des bibliothèques, cours du soir, etc.Ici, c\u2019est à titre de Directeur de l\u2019École Technique de Montréal que % TECHNIQUE je vous invite à profiter des excellents avan- - tages qu'offrent aux travailleurs de toutes catégories les cours du soir dispensés à cette institution.Puissiez-vous vous convaincre de l\u2019importance qu\u2019il y a pour vous de lutter contre l'esprit de routine et de la nécessité de l\u2019étude pour obtenir de l\u2019avancement.Un second devoir s'impose à tous les travailleurs ; celui de fournir sincèrement l\u2019effort que l\u2019on attend d\u2019eux et pour lequel le patron leur donne un salaire.C\u2019est un devoir de justice envers ce dernier, car, en plaçant ses capitaux dans une entreprise de production, en engageant la lutte contre des concurrents expérimentés, en prenant le risque de perdre son avoir, il permet à une foule d\u2019ouvriers de travailler, de gagner un salaire et de faire vivre leur famille.Aussi, le travailleur doit-il s\u2019efforcer de remplir sa tâche le mieux possible, de façon à ne pas nuire à l\u2019accomplissement des opérations qui suivent celle qu'il exécute.En outre, il ne doit pas s\u2019exposer à se faire remplacer, à cause d\u2019un accident, par un ouvrier moins habile et moins expérimenté.Nous touchons ici le point important de cette causerie : La responsabilité de l\u2019ouvrier en matière de sécurité.À ce point de vue, le travailleur est responsable devant lui-même, devant sa famille et ses compagnons de travail et enfin devant son patron, parce qu\u2019un accident cause du tort non seulement à la victime, mais à tous ceux qui dépendent d'elle.La responsabilité en matière de sécurité a donc une extraordinaire signification pour l\u2019ouvrier et pour sa famille, les accidents entraînant toujours à leur suite, comme un triste cortège, l\u2019incapacité, la privation momentanée ou permanente de gagner sa vie, la misère, la pauvreté, le deuil, que sais-je encore.Cette énumération suffit, il me semble, pour faire réfléchir sur l\u2019obligation que chacun a de se préserver personnellement contre les accidents et de lutter contre la distraction et l\u2019inattention ou l\u2019entraînent la routine et l\u2019habitude d\u2019accomplir toujours le même travail.Les conséquences d\u2019un accident dépassent même le cadre de la famille du travailleur ; elles atteignent le patron et la masse de ses employés.En premier lieu, il occasionne la substitution d'un ouvrier inexpérimenté à un spécialiste.Un tel changement, vous le comprenez, cause un ralentissement inévitable dans la production, un rendement moins élevé et, par suite, une diminution des profits qui peut se traduire par une baisse Décembre 1938 de la courbe des salaires.On estime même qu\u2019un accident mortel peut démoraliser pour plusieurs jours le personnel de l'atelier où il survient et, par ce fait, diminuer la production dans une proportion de 50%.De plus, il ne faut pas oublier que l\u2019employeur paie une contribution à la Commission des Accidents du Travail pour créer un fonds grâce auquel il peut indemniser les victimes des accidents.Une imprudence cause-t-elle un désastre, une perte de vie, la contribution augmente et c\u2019est à même les revenus de l\u2019entreprise que le patron est obligé de puiser pour couvrir cette nouvelle dépense.Et, comment peut-il en être autrement, ce sont les salaires qui en sont affectés défavorablement.À tous points de vue, c\u2019est donc accomplir un acte de charité envers sa famille et ses compagnons, un acte de justice sociale envers les employeurs que de veiller à sa sécurité personnelle et de prévenir les accidents.Le travailleur doit donc s\u2019efforcer de les éviter aux autres et de collaborer dans son milieu à l\u2019œuvre de prévention entreprise par la ligue de Sécurité de la Province.Voilà la responsabilité du travailleur, voilà son devoir.Pour ma part, devant les conséquences si graves provoquées par les accidents du travail, je me suis toujours fait un devoir, d\u2019abord comme patron, de protéger mes employés contre les risques du métier et, ensuite comme Directeur de l\u2019École Technique, de mettre en œuvre tout ce qui est possible pour éviter les accidents aux ateliers.De plus, depuis de nombreuses années, l\u2019École fait donner à ses élèves des cours sur la prévention des accidents du travail et sur le secourisme.Nous avons même l\u2019 avantage d\u2019avoir M.Arthur Gaboury, que je n'ai pas besoin de vous présenter, pour enseigner ces matières.Je crois que c\u2019est suffisant pour vous dire avec quel soin nous préparons nos élèves sur ce point.Je tiens à remercier M.Gaboury de l'occasion qu\u2019il m\u2019a donnée ce soir d'adresser la parole.Je n\u2019ai qu\u2019un espoir à formuler en terminant, c\u2019est de vous avoir éclairés sur un sujet d\u2019une importance capitale : La responsabilité du travailleur en matière de sécurité.Jpkai Mor, homme de lettres hongrois, écrivit régulièrement trente mille mots chaque jour pendant soixante-six ans.Il était rédacteur de quatre journaux en même temps et trouva quand même le moyen d'écrire 465 petits romans.511 RR Rata NTE) Sea SEEN French Canadians As I Have Found Them invited to speak at one of your luncheons.Rotary Clubs throughout the world have done, and are doing, a great deal to establish a better understanding internationally, and this better understand - ing is a means toward peace and goodwill.The Canadian Teachers\u2019 Federation, of which I have the honour to be secretary- treasurer, is also a body which is endeavouring to create a better understanding between the teachers and people of the provinces of this Dominion of ours, and through our affiliations with the World Federation of Education Associations we are endeavouring to bring about permanent peace and goodwill between the nations of the world.I come to you as a resident of the Province of Quebec, where the great majority of people are French-speaking Canadians, and the message that I am endeavouring to give to you is one through which I hope you will have a better understanding of your French-speaking brothers.The only authority that I have for speaking on this subject is the fact that I am truly a Que- becer since my forefathers hewed their homes out of the virgin forests of that province, and as one of the descendants of those early settlers I feel that I have a certain right and privilege to speak in the name of that province.For the past fifteen years, as Principal of the Shawinigan Technical Institute, I have had an opportunity to study my French confreres very closely, and what I have to say today comes from my beart, through the experiences that I have had in my close contact with them, and if my statements may seem to be colored to a certain extent by my personal impressions I hope that you will understand that I am endeavouring to give you a picture of these people as I have seen them myself.The Shawinigan Technical Institute is situated in the City of Shawinigan Falls, a comparatively new industrial city where some of the largest industries of their kind in the world are found.Thirty-eight years ago Shawinigan Falls was more or less a I CONSIDER it a distinct honour to be 512 By C.N.CRUTCHFIELD Principal, Shawinigan Technical Institute.wilderness \u2014 today it is a city of approximately 22,000 inhabitants, including the adjoining towns.The people of this city depend almost entirely on the large industries for their living and about 90% of them are French-Canadians.The enrollment of the Institute is between 90 and 95% French Canadians and since this enrollment has reached the figure of 900 per year you can understand that I have had an opportunity of studying the young French-Canadian closely through the Institute.I have also been actively connected with community work and have met and worked with the older people through these contacts.In order to give a proper picture of the situation in the Province of Quebec it is necessary to sketch a little of the history of its rather remarkable people.As you all know the first white people to settle on the North American Continent were the French.These people settled in the City of Quebec, along the north shore of the St.Lawrence River up as far as Montreal, and in certain limited areas on the south shore.They had to undergo many hardships and were in constant fear of attack from the Indians.As a consequence of these conditions we find that their farms were laid out in long narrow strips with their houses on the river\u2019s edge very close together.This layout was made in order that they could better protect themselves against the Indians.We find amongst these early settlers many men of outstanding ability.They were real pioneer stock.The greatest explorers of the North American Continent came from among them.They were fearless and daring and willing to face almost insurmountable obstacles for sheer love of adventure.Their government was of a paternal type, with the Seigneur and the parish priest as the leaders among them.The Seigneur, parish priest, notary or the odd lawyer were the people who settled their quarrels, and the central government, as you know, was in the hands of the governor, an Intendant and a few officials sent from France.This form of control tended to develop among \u2014 1.TECHNIQUE the people a spirit of dependency upon a few of their leaders, and the rank and file gave little thought to the question of governing themselves.When France ceded Canada to Great Britain by the Treaty of Paris in 1763, the great majority of the upper class French people returned to France leaving approximately 65,000 of their compatriots at the mercy of the conquerors.Fortunately for the French-Canadian people their clergy remained faithful to their charges, and these together with a few of the Seigneurs and notaries held them together, and through their influence the French language and customs continued amongst them.There are certain parts of the Province of Quebec today where the customs of the people have remained unchanged since these early days and when visiting them you would think that you had been transplanted back in history for about three centuries.These people still have high moral standards and deep religious convictions.The leaders of the people of these early days endeavoured by every means possible to continue the customs, religion and the language of those in their charge.We find, for instance, that their system of education was developed along classical lines, similar to the schools of three hundred years ago, and through these classical colleges many outstanding French-Canadians have been trained, particularly asstates- men, doctors, lawyers, notaries and priests.Since the people were essentially farmers practically no attention was devoted to the teaching of the sciences amongst them.We find that the population increased very rapidly because they married early and raised large families, and when the industrial development started in the New England States the surplus population of Quebec migrated down to these centres and entered the industries there so that at the present time although we have approximately three million French-Canadians in Quebec alone, there are almost as many located in these industrial centres in the States.Not until approximately fifty years ago was there much attention paid to industrial development of Quebec, but we find that the leaders of the people were seriously considering this question as far back as 1870.Bishop Laflèche of the St.Maurice Valley, in 1879 wrote a letter to Curé Labelle of St.Jerome, who at that time was Deputy Decembre 1938 Minister of Colonization, in which he states that industries should be developed along with agriculture in order that their country might be made happy and prosperous.He states that certain parts of the -province should be devoted to the development of agriculture whereas other parts should be developed industrially.This industrial development, as I stated, started about fifty years ago largely due to investments of English and American capital.The great potential water powers of the province have been developed steadily since that time, and as these water powers were developed electricity became cheap and plentiful and industries of various kinds were started.This development of the industrial life in the province has introduced new conditions for the inhabitants.The French-Canadian is a faithful and honest workman but, as stated before, the system of education did not train him to become a leader in this industrial life, and consequently the higher paid positions in industry, of necessity, were filled by Eng- lish-speaking people, most of them from outside of the province.This condition has created a certain amount of dissatisfaction among certain classes of the population, and the attitude of this class has been that the English have been exploiting the French, but the mass of thinking French-Canadians do not agree with this idea.They realize that if the French-Canadian is to take his proper place in the industrial life of the province, he must educate himself so as to be competent to fill the positions of greater responsibility.There has been within the last fifteen years very rapid strides in the development of scientific training in their schools.The Government and the Department of Education are fully alive to the situation and are gradually changing their course of study in order that the young men may receive that primary training so necessary for them to enter an engineering or industrial career.This change in the educational system has been too long delayed.As I stated earlier in my talk the surplus population of the province migrated to the New England States.They cannot enter the States now, consequently they must remain in Canada and must train themselves to meet the rapidly changing conditions, and this can only be done by training specialists and technicians required by industry and trade.There has been an erroneous opinion spread throughout Canada that the French- 513 December, 1938 Canadian is not so intelligent as the English Canadian.As an educationist of that province who has worked with them for many years, I take strong objections to such opinions.The average French-Canadian is just as intelligent as the average English- Canadian, but he is not so aggressive; their early training has not developed a spirit of aggressiveness amongst them.In the Shawinigan Technical Institute the French-Canadian boys have excelled the English-speaking students in the mechanical trades.As a rule the French student learns a trade quite rapidly.In the academic subjects they have also excelled the English students.I have had students who have passed their senior matriculation to McGill University and have ranked amongst the first in the university despite the fact that English is not their mother tongue.The French student, as a rule, is much more industrious and will work much more faithfully than an English student.Unfortunately the masses of the people have not yet fully realized the importance of higher education along scientific lines, and there is still a number of young people turned out of our schools at an altogether too early age, although the average school age has been increased by two years in the last ten years.When I try to picture to you \u2018\u2019The French-Canadian as I have found him\u201d you must remember that there are various grades of intelligence and various classes similar to what there are in any other race of people, and my picture to you will be more or less that of the average French- Canadian.The average French-Canadian is honest and hard-working.He loves his home and he loves his friends\u2014in fact he is the most loveable person that you can meet.He is care-free and happy when in the company of those whom he knows.His social life is simple and genuine, and he makes no distinction as to race in this life.I have more friends amongst the French-Canadians than I have amongst the English-Canadians, and they are genuine true friends, although I cannot speak to them fluently in their own language.Although the French-Canadian is definitely social in his community life he is very much an individualist when it comes to matters of business.You find very few organized companies amongst the French- Canadians, but you do find them in business for themselves.In the city of Shawinigan Falls there is only one English-speaking 514 TECHNIQUE person in business for himself, and he is editor of an English and French neswpaper.All the small industries, stores, wholesale houses are owned by French people and usually by one man alone.They are a race of home builders.Their chief aim in life is to own a home of their own and have a wife and family.There the French-Canadian will be happy and contented, provided he can earn sufficient to keep that home together.I consider that the French woman is a marvel.When you see French mothers of large families dressing their children neatly, keeping their home fires burning on a salary that an English-speaking bachelor would find meagre, you cannot help but appreciate the fine qualities of these women.Their early training in the convents seems to give them a certain refinement which is lacking in those who are trained in our public schools.They are ladies no matter what class they belong to\u2014they know how to approach you and how to speak to you and are always courteous, and, I might say, delightful in their conversation.The better French-Canadian workman takes great pride in doing his work well, but is not happy when he has a position of responsibility.I will give you an example of this which will probably explain what I mean better than anything else I can say.A certain French-Canadian, a paper- maker in one of our paper mills, had been running a paper machine for years and had been doing it to the complete satisfaction of the boss.The head of the company decided he would increase Joe\u2019s pay and give him supervision over three machines in place of one.His pay was increased 25 cents an hour, but Joe was not satisfied.After about a month the boss noticed that he seemed to be dejected and asked him what the trouble was.Joe said: \u201cYou are not satisfied with my work?\u201d \u201cWhy yes, perfectly.\u201d \u201cWell why did you take me away from my machine?\u201d \u201cWell we wanted to give you a better job and more pay.\u201d Joe said: \u201cI do not like this new job.\u201d \u201cIf we put you back on your old job and on your old pay would you be satisfied ?\u2019\u2019 Joe's face beamed and he said: \u201cSure I will.\u201d So Joe is still working at his old job perfectly happy.The French workman prefers to work for an English boss and the French boss prefers to have English workmen working for him.In industrial life the French workman, more or less, looks up to the English workman as wr TECHNIQUE his ideal, and he trusts him implicitly when he gets fair treatment.Another rather interesting case I am going to cite to show you another characteristic of the French workman.In one of our local industries a workman\u2019s council was being organized.There were 25 workmen in one department and one of these was an English-speaking man.When they voted for a representative on the council the vote was made by secret ballot and 24 of the 25 voted for the English-speaking member of their group.The odd ballot had been cast by the English workman himself for a French-Canadian.I am citing these two cases in order that you may appreciate the attitude that the French-Canadian takes towards the Eng- lish-Canadian when he is treated fairly.The majority of the workmen in our province are willing and anxious to co-oper- ate with the English, and whenever a spirit of co-operation exists on both sides you find no labour troubles whatever.In the Province of Quebec, as you know, we had a Liberal régime for thirty-nine years.That so-called Liberal régime was the most conservative régime in any of the provinces of Canada.French people are essentially conservative and dislike radical changes in any form.Two years ago this Liberal régime was defeated by the Union Nationale party.Since that time certain acts have been passed by this government which have been criticised throughout Canada and other parts of the world.I am not here to take any part in politics, but I will state that in political life the French- Canadian is a realist and when difficulties arise he will attack them by the most direct methods available.There has been an agitation in the Province of Quebec for the establishment of a separate State under the British Crown.These separatists are led by a very able scholar but their followers are comparatively few.The leaders of religious and political life of Quebec are definitely opposed to any separation.Cardinal Villeneuve in his speech at the hundredth anniversary of the founding of the city of Sherbrooke stated: \u201cFor my part I believe that the more the Canadians of the French language can conserve their own spirit and customs that they inherited from their ancestors, the more will they preserve their love of Canada.That is the only form of separatism that we encourage.As for a political secession from the Empire or from Canada, we Décembre 1938 are not in favour of it.Furthermore we maintain that any political revolution is illegal and contrary to constitutional order.The church does not admit that patriotism can be love for isolation whether it be confined to village, city or province.She considers that patriotism should extend to the whole country and carry with it sentiments of loyalty to our Sovereign George VI.\u201d The Premier of Quebec on several occasions has expressed himself in a similar manner and has said that he is more than anxious to co-operate with the English-speaking Canadians throughout Canada.I have tried in my own way to give you a picture of the finer qualities of our French- Canadian brothers.They, of course, have their faults but unfortunately their faults have been so widely publicized that an entirely wrong impression has been created among certain of our English-speaking citizens as to the aims and ideals of this people.As an English-speaking Canadian coming from that province I would beg of you to make greater efforts to understand the finer and nobler characteristics of your French brothers.They belong to a different race; they have a different culture; a different language and different ideals, but a proper appreciation of the finest in the race will show beyond doubt that we can cooperate very closely with them in developing this wonderful country of ours.English- speaking Canadians must remember that the French-Canadians are here to stay, that they love Canada and are as much interested in its development as the descendants of any other race.If you meet them with the spirit of co-operation you will find they will be very quick to join with you in any project which is for the improvement and development of unity and harmony among the people.Above the door of a social club in the city of Longueuil, Quebec, is engraved this motto: \u2018\u2018 Vives et laissez vivre\u2019 (Live and let live).If the spirit of this motto was as deeply engrained in every Canadian as it is in the French-Canadian many of our prejudices and misunderstandings would disappear.HOW TO REMOVE PENCIL MARKS FROM UNFINISHED FURNITURE A pencil guide line or dimension mark on wood, which stubbornly resists removal by sanding or erasure, will disappear like magic if it is first moistened with clear water and then given a few strokes with a fine grade of sandpaper.Eric Munsinger, Popular Science.515 HE RA Ee Peinture moderne : l'impressionnisme Par MAURICE GAGNON, L.Ph., L.ès-L.(Sorbonne) Attaché honoraire des Musées nationaux de France; ancien élève de l'Ecole du Louvre; diplomé de l'Institut d'art et d'archéologie de l'Université de Paris; professeur d'histoire de l\u2019art à l\u2019Ecole du Meuble.\"HOMME moderne.circonscrit par un système politique complexe sur lequel pèse une civilisation tout en outrance, échappe à notre analyse de toutes parts.Cependant, il est entier dans ses œuvres d'art qui l\u2019expriment en des subtilités pour nous souvent déconcertantes.C\u2019est là, toutefois, qu\u2019il nous plaît de l'aller découvrir.Car la philosophie, les lettres, les sciences ne nous donnent qu\u2019un aspect de son activité.L'art le met à nu audacieusement.Mais son activité est multiple.Elle déborde les sphères de notre atteinte.Par ailleurs le modernisme tend à aliéner tout sens précis par la surabondance même des usages que l\u2019on fait du mot et de la chose.Tout est moderne aujourd\u2019hui : la maison, le building, le meuble qui les orne comme le paquebot, l'automobile ou l\u2019aéroplane qui nous transportent d\u2019un monde à l\u2019autre à des vitesses vertigineuses.La peinture est moderne, la sculpture, le poste de T.S.F.ou même les commodités de la maison ; la moindre nouveauté s\u2019affiche moderne.N\u2019y a-t-il pas possibilité d\u2019erreur et existe-t-il des critères qui permettent de préciser avec quelque assurance la portée de ce terme si commode ?Le moderne, dans l\u2019art, est l\u2019expression le plus complète et le plus vraie d\u2019un siècle.Toute réalisation authentique d\u2019un moment n\u2019est-elle pas moderne ?L'art d\u2019aujour- d\u2019hui, l\u2019art contemporain, tend à donner une image de nous, de notre activité sensible et intellectuelle : de nos aspirations, de nos rêves, de notre civilisation, de nos recherches, de nos progrès.Il est moderne par ces aspirations mêmes, par ce reflet d\u2019un temps.Aussi les multiples aperçus de l\u2019activité de l\u2019homme nouveau se lisent dans ses œuvres d'art qui en conservent l\u2019image la plus noble et la plus véridique.Il semble bien, toutefois, que la peinture nous place plus catégoriquement devant le fait moderne et qu\u2019elle nous dit mieux que l\u2019architecture ou la sculpture.L'impondérable de la matière picturale peut expliquer que cet art évolue plus rapidement que les deux autres, arts de la masse, du volume, 516 du poids, la matière exerçant toujours une certaine contrainte sur les formes esthétiques.La peinture moderne retiendra donc notre effort; son étude fera peut-être reluire à vos yeux la vérité de ces données.A cet effet nous chercherons à préciser en quel lieu et à quel moment elle origina, quelles en furent les causes, quelles furent les innovations et partant les conventions contre lesquelles elle s\u2019érigea, quelles en sont les qualités foncières.L'analyse de ses erreurs et de ses défauts prendra place au début de notre prochain article.Le centre de la peinture nouvelle est Paris.Cette ville exerce sur chacun, depuis longtemps déjà, le prestige de ses beautés et de ses leurres.Tous ont vanté ce milieu favorable à l\u2019éclosion de l\u2019œuvre d'art, ce C carrefour de l\u2019univers ».Le définir comme milieu serait en préciser la valeur.De partout on y vient pour y trouver la fécondation des rêves que tout homme porte en lui, pour extérioriser la hantise douloureuse qui s'achève en songe d\u2019apaisement, de sécurité dans l\u2019œuvre réalisée.En retour, Paris reçoit une vivification, un rajeunissement, de ces sangs étrangers.Evoquer, cette « gloire de la France, l\u2019un des plus nobles ornements du monde » (Montaigne, Essais III, IX) par une série d'images ferait renaître, pour plusieurs d\u2019entre vous, les jours qu\u2019ils passèrent en cette terre d'élection.Nous ne revoyons jamais avec indifférence : l\u2019Ile de la Cité, le Faubourg du Temple, le Louvre, les Tuileries, le Luxembourg, le quartier de l\u2019Etoile\u2026 En ce foyer d'art justement vanté, une centaine de mille artistes sont en perpétuelle gestation.Vers la seconde moitié du siècle dernier Montmartre, que Renoir immortalisa dans une toile délicieuse : Le moulin de la galette, Louvre (fig.I), attire à lui une attention curieuse.Pour le Parisien de ces jours de gaîté, tout se prête au ferment d'idées, même le café, le bistro du coin qui s\u2019érige en académie improvisée et féconde.La conversation stimule à l\u2019action ; l'inspiration s\u2019éveille d\u2019un mot échappé au hasard.Renoir ne le laisse-t-il pas entendre ca ES CES TECHNIQUE dans cette œuvre, image de la fin du siècle dernier.Au frou-frou des costumes que nos grand\u2019mères aimaient s'ajoute la poésie que cet artiste répandit sur tout ce qu\u2019il a peint.Il y rappelle un plein après-midi de lumière, de danse, de buverie et de joie à l\u2019ombre des arbres touffus que parviennent à trouer, ici et là, les rayons du soleil.Ils sautillent d\u2019un groupe de danseurs à l\u2019autre et semblent les faire tourner.Flous, imprécis, les couples s\u2019éloignent de nous emportés et perdus dans l\u2019impersonnalité de la foule.Et voici ce que John Mansbridge: Art and Craft Education (Londres) janvier 1937, écrivit récemment de ce moulin « The FrG.1.\u2014 Auguste Renoir : Le Moulin de la Galette, Louvre.Moulin de la Galette was a Sunday rendezvous for the dancing youth, work people and children of Montmartre.It was a vast construction of wooden planks painted an acid green, situated on a terrace beneath the shadow of two windmills, one of which still turned its sails, crushing iris roots for a Parisian perfumier.The other served as a vantage point for a panorama of Paris.Behind these rustic remains of the eighteenth century was a merry-go-round and a cafe, whose spécialité was a cake or galette.after which the bal au moulin was named ».Ce quartier aux cafés chantants n\u2019a plus la vogue d'autrefois.Les artistes XXe siècle lui préfèrent Montparnasse.Mais il fut témoin de la naissance obscure, difficile puis tapageuse de la peinture moderne.On peut affirmer qu\u2019elle date de 1863.Ce chiffre, dangereux comme tous ceux que l\u2019on emploie en histoire parce que fixes et RO CRUE Décembre 1938 délimitation nette quand l\u2019œuvre d\u2019art est vivante et évolue sans cesse, compte par une œuvre d\u2019une importance considérable : Le déjeuner sur l'herbe, de Manet, Louvre (fig.2).Manet accuse en ce tableau l\u2019âge nouveau, une prise de possession de la vie immédiate qu\u2019il rend, non d\u2019une manière conventionnelle, mais franchement, audacieusement réaliste ; non d\u2019une manière ancienne, basée sur les académismes ayant cours, mais étayée sur une façon de voir nouvelle, une manière autre de peindre, de s'exprimer.La vie contemporaine s\u2019affiche péremptoirement.Aussi Manet concrétise- t-il dans ses œuvres ce que les artistes indépendants pressentaient de façon confuse.Il prit, pour cette raison, parmilegroupe des jeunes talents d'alors, figure de chef; sa forte personnalité oriente les tentatives du moment.Ces jeunes gens se rassemblent, forment groupe, parce que leur nature se ressemble.Ils sentent en commun le désaccord qui existe entre la vie et l\u2019œuvre contemporaines.Ils veulent établir une harmonie, une équation entre leur sensibilité et son expression.Ralliés autour de Manet ils exposent à Paris chez le photographe Nadar, Boulevard des Capucines, sous le nom de « Société anonyme des artistes-peintres, sculpteurs et graveurs, etc.») nom d\u2019une longueur amorphe que les événements se chargeront de transformer sous peu.Qu\u2019étaient-ils ces jeunes gens ?des audacieux, des refusés des Salons officiels, des initiés forts de leur doctrine élaborée en de vives discussions sur la terrasse des cafés parisiens.Ce sont des enthousiastes apportant dans leurs discussions leur point de vue personnel.Ce sont des réactionnaires opposés à la chose acceptée aveuglément.Ce sont des révolutionnaires contre le conventionnel, l\u2019académique, les lois bêtes de la peinture officielle, lois qui la ligotaient, l\u2019entravaient dans son essor, l\u2019empêchaient de se mettre à la page, au jour, en un mot de se moderniser.Parmi ces jeunes, Claude Monet offre au 517 et DD AN ae December, 1938 public, chez Nadar, un tableau qu\u2019il intitulait : Impression, soleil levant.Impression, mot qui devait faire fortune.Par dérision, un journaliste (de quel coup ne sont-ils pas capables !) remarqua ce titre et l\u2019attribua au groupe, à la « Société anonyme des artistes-peintres, sculpteurs et graveurs ».C\u2019est dans le Charivart que Louis Leroy consacra le mot et que de « Impression, soleil levant » on fit impressionnisme, terme employé dans le sens le plus péjoratif.Car ces peintres, croyait Leroy, s\u2019attachaient à rendre, non la chose elle-même, mais le vague, l\u2019informe, le nébuleux qui n\u2019était d'ailleurs, au dire du Charivari et du public, que carence de couleur et encore plus de dessin.Ces jeunes gens s'emparent du mot, s\u2019en font un titre de gloire, et, selon l\u2019expression de Schneider : « Un mot de hasard devint un riche programme.» Les impressionnistes, ce premier groupe de la peinture nouvelle, s'affirmaient donc sous ce vocable qui, étrangement, était tout ce qu\u2019il y a de plus eux-mêmes, de plus profondément eux-mêmes.En effet, ils n\u2019essayèrent jamais de donner dans leurs œuvres qu\u2019un moment d\u2019une chose, qu\u2019un des aspects de l'univers changeant et sans cesse transformé.Cependant que de mépris ces artistes subirent.Ils firent scandale : on les traita de monstres contre lesquels rien n\u2019était trop abject.L'art ne s\u2019est-il pas renouvelé sans cesse dans le scandale, et Montaigne n\u2019a-t-il pas écrit « Nous blâmons ce qui nous paraît étrange et ce que nous n\u2019entendons pas » ?Voyez plutôt dans les journaux les critiques du temps Barbouillotte, dans le Sportsman du 7 avril 1877, a pu écrire de leurs ceuvres : « Aprés La Fille Elisa et L' Assommoir de Zola, voici les Impressionnistes.Après le roman, la peinture.Le moment est aux curiosités malsaines\u2026 « Il est impossible destationner plus de dix 518 TECHNIQUE minutes devant quelques-unes des toiles les plus à sensation de cette galerie, sans évoquer aussitôt le souvenir du mal de mer.On pense involontairement à certain déjeuner que l'on a fait avant de s\u2019embarquer par une belle matinée de printemps, déjeuner composé de fraises et de fromage à la crème et qui n\u2019a pas supporté les caprices du tangage.« C\u2019est peut-être cela qui faisait dire à quelques amateurs : « On ne saurait nier qu\u2019il y ait des choses bien rendues.» Fic.2\u2014 Edouard Manet : Le déjeuner sur l'herbe, Louvre.Que ces délicieux paysages, qui nous paraissent si simples et si charmants aujour- d'hui, aient pu, par leur nouveauté même, susciter une telle condamnation, dépasse toute compréhension des choses.L'Histoire démontre que telle fut toujours l\u2019attitude de la masse des contemporains envers les trop franches nouveautés.Mais voici qui est mieux ! Le Pays du 9 avril 1877, donnait lors de la seconde exposition des Impressionnistes : « C\u2019est de la démence, c\u2019est du parti-pris dans l\u2019horrible et dans l\u2019exécrable ! On dirait que tout cela a été peint les yeux fermés par des hommes aliénés, mélangeant au hasard les couleurs les plus violentes sur des palettes de fer blanc.C\u2019est la négation de tout ce qui est permis en peinture, de tout ce qui s'appelle lumière, clarté, transparence, ombre et dessin.On commence par sourire, on sort tout attristé.» TECHNIQUE Combien il nous est difficile d'attribuer ces lignes aux œuvres impressionnistes dont la beauté réside exactement dans la qualité de la lumière, dans la transparence du ton, dans la sérénité de l\u2019ensemble.En effet quoi de mieux réussi, par exemple, que le paysage provincial de Sisley : Route en Seine-et-Oise, collection P.-M.Turner, Londres (fig.3) ou se reposent de jeunes paysannes affaissées dans l\u2019ombre des peupliers frissonnants.Une nature paisible n\u2019est témoin d\u2019aucun drame que celui du vent dans la feuillée, charriant les nuages qu\u2019il effiloche sur le F16.3.\u2014 Alfred Sisley : Route en Seine-et-Oise, coll.P.-M.Turner, Londres.fond d'un ciel de nacre bleue.Que faut-il de plus a Sisley pour créer un poéme de vénusté.?Né a Paris, d\u2019ascendances anglaises, Sisley porte dans ses veines le sang d\u2019une noble lignée de paysagistes.Au sein du groupe impressionniste il atteint le subtil maniement de la nuance toujours juste et délicatement exquise.Sa technique « parente au poudroiement du pastel » \u2014 comme le dit si bien Focillon, se fait ténue pour rendre l\u2019impondérable et saisir l\u2019intangible.La suavité de son âme se reflète dans la paix sereine de ses tableaux.Enfin, sur La Balançoire et le Moulin de la Galette de Renoir, Roger Ballu a écrit dans la Chronique des Arts et de la Curiosité, le 14 avril 1877 : « Dans La Balançoire et le Moulin de la Galette (fig.2) le même M.Renoir s\u2019est préoccupé de rendre servilement la nature.Au premier coup d\u2019œil il semble que ses toiles RO EE Décembre 1938 pendant le transport de son atelier à la salle d\u2019exposition, ont éprouvé un accident.Elles sont mouchetées de taches rondes et comme tigrées de place en place.En examinant bien, on comprend ce qu'a voulu faire l\u2019auteur.Il s\u2019est efforcé de rendre l\u2019effet du plein soleil tombant au milieu des feuillages sur des personnages sous des arbres.Ces taches rondes ont la prétention de rendre l\u2019ombre portée de chaque feuille.Voilà, je l\u2019avoue, une tentative vraiment impressionniste.Mais entreprendre une pareille lutte avec la nature, n\u2019est-ce pas s\u2019exposer à une défaite sans excuse et sans intérêt, parce qu'elle sera toujours ridicule .» Je ne connais pas de critique de quelque valeur qui endosserait pareils jugements.Mais, me direz- vous, qu'est-ce au juste qui exaspérait le groupe des Impressionnistes et contre quoi avaient-ils raison.ou tort de s'élever ?Au cours du XIX* siècle, un certain nombre d'artistes (héritiers lointains des maniéristes du XVviII® siècle) qui jouissaient de la faveur du public, avait érigé en systèmes la peinture.Ils l\u2019avaient codifiée en recettes, en trucs de métier qui devaient parvenir à des résultats toujours infaillibles.Evidemment ces trucs, ces recettes pour faire un bon tableau ne pouvaient produire que des toiles académiques, froides et vides parce que l\u2019œuvre d\u2019art ne répond jamais à des données toutes faites mais doit s\u2019inventer à nouveau chaque fois.Que l\u2019on ait fait erreur semble assez peu surprenant en ce siècle.La peinture passait alors par une phase de réadaptation complète.On conseillait à l\u2019École des Beaux- Arts de Paris, dans les académies et les ateliers d\u2019aller étudier les œuvres des mai- tres dans les musées.C\u2019était pour y découvrir les moyens par lesquels ces « maîtres d'autrefois ») comme dit Fromentin, étaient parvenus à telle richesse de matière ou à telle perfection du dessin.On eut vite fait de systématiser les découvertes que l\u2019on extirpait des toiles anciennes.Ces tableaux 519 December, 1938 on les jugea comme ayant toujours existé dans l\u2019état où ils étaient au milieu du xrx° siècle.On prit l'habitude, le goût d\u2019un coloris vieilli par le temps, assombri, terne.L'erreur que les artistes académiques firent en regardant ces œuvres fut de les juger, non dans leur état originel \u2014 car les toiles anciennes brillèrent d\u2019une fraîcheur dont nous serions surpris de contempler l\u2019éclat \u2014 l\u2019erreur, dis-je, fut de prendre leur état actuel comme base d\u2019un coloris limité à l\u2019excès et dont les rapports avec leur réalité passée étaient entièrement rompus.Cette harmonie sombre que le temps impose à l\u2019œuvre, l\u2019habitude du musée, l\u2019étude dans le musée firent qu\u2019elle parut la seule possible et toujours obligatoire.Les impressionnistes dont les études en plein air révélèrent une couleur toute différente de celle- là, lui opposent une gamme claire, une gamme lumineuse lumière artificielle (comme chez Degas dont vous avez en figure 4: Danseuse sur la scène, pastel (Louvre) ou lumière naturelle comme chez la plupart des peintres de l\u2019heure.En effet l\u2019étude de la lumière devient la recherche passionnée des impressionnistes.Degas aime à la capter dans le monde excentrique du théâtre.Les feux de la rampe l\u2019enchantent.Toutefois, cet amant de la lumière n\u2019est pas un pur impressionniste mais un fervent de la ligne, du dessin.Aussi le charme d'\u2019instantané de cette petite danseuse saluant rapidement, en un dernier rappel, son auditoire enthousiaste, résulte du dessin plus que de la couleur elle-même.Le « dessin bougé » des contours donne l\u2019impression que cette ballerine vit et vient vers nous.Cette apparence de réalité se réussit également par la mise en page qui rejette à l'extrême gauche du tableau, cet être chimérique.Quelle merveille d\u2019harmonie, de grâce et de beauté en cette sylphide au tutu vaporeux, diaphane et poudré ! Autre convention alors mise en jeu : celle de la composition classique, équilibrée, centrée.À l\u2019opposé de cette symétrie, les artistes de la jeune peinture désaxent la composition par une mise en page nouvelle à laquelle ont contribué l\u2019observation directe, le développement récent de la photographie.Par cette nouveauté de la composition Degas affirme en sa Danseuse sur la scène (fig.4) le droit qu\u2019a l\u2019artiste de rendre sa vision intérieure.Les conventions du sujet ne liaient guère moins inspiration des artistes.Il y avait TECHNIQUE des sujets nobles, des personnages dignes, de condition qui seuls pouvaient entrer dans l\u2019art.En fait cette attitude élimine de l\u2019œuvre d\u2019art une infinité de types qui, pour vulgaires ou ordinaires qu\u2019ils soient, ne parurent pas aux peintres indépendants quantité négligeable.La Petite fille de Renoir a la Galerie d\u2019art de Frankfort (fig.5) n\u2019appartient pas à une classe privilégiée, à une caste d\u2019une société forte de ses lettres F16.4.\u2014 Edgar Degas : Danseuse sur la scène, pastel, Louvre.patentes, où chacun tient le rang de son titre.Elle est du peuple cette petite au grand chapeau fleuri, au regard attaché au livre d'images qui visiblement l\u2019enchante.Ramassée sur la rue ou aperçue de la fenêtre ouverte, Renoir ne l\u2019a pas choisie.Le sujet n\u2019est rien, il ne dépend que de l'artiste d\u2019en faire une œuvre d'art.Le sujet importe si peu que Monet a pu reprendre la même cathédrale de Rouen dix-sept fois, le même bassin de nénuphars en quarante-huit tableaux.Ce coin de nature l\u2019enchantait par les variations harmonieuses que la lumière impose.C\u2019était la lumière qui devenait le TECHNIQUE sujet, le thème du tableau, lumière changeante avec les instants du jour.Les tableaux se multipliaient ainsi presque à l\u2019infini et d'autant plus que l'artiste était peintre, j'entends coloriste.L\u2019œil sensible à la couleur, la voit dans sa riche variété.Combien cette idée ignore les conceptions Fic.5.\u2014 A.Renoir : Petite fille, Galerie d'art de Frankfort.Décembre 1938 d\u2019autrefois, lorsque ces ceuvres faisaient scandales.Le paysage lui-méme devait avoir noble allure.Il fallait une nature qui se composât bien.Les impressionnistes ne seront pas si difficiles.La moindre nature les retient, toute la nature indifféremment se plie au caprice de leur pinceau.Le peintre n\u2019élit pas le plus beau des sites, il en fait la plus belle des choses.Enfin, pour terminer ce groupe de conventions, il ne semble pas qu\u2019il y en ait de plus révélatrice que celle qui se résume en ces mots : « Où allez-vous mettre dans ce tableau votre arbre brun.» Mots qui en disent long sur un système régissant la composition d\u2019un paysage.« L\u2019arbre brun, il n\u2019est pas brun, s\u2019écrient les impressionnistes, il est vert, il est jaune, il est changeant avec l\u2019atmosphère, il est tel qu\u2019il apparaît à un moment, il est de la réalité changeante des temps, des heures, et toujours l\u2019artiste doit en donner une impression.» C\u2019est ainsi que se réalisait l\u2019œuvre nouvelle et que le mot zmpression, dont on avait affublé ces jeunes peintres par mépris, caractérisait si bien leurs œuvres qu'ils y trouvèrent une raison d\u2019avoir foi et un tremplin à leur essor.Mais si ces conventions, ces lois dégénérées de la peinture, ces recettes, ces trucs, les artistes impressionnistes les jetèrent bas, que construisirent-ils ?(A suivre) Typography Club The feature of the November meeting of the Typography Club of Montreal was the talk by Mr.Neil Powter of the Howard Smith Paper Mills Limited, entitled \u201cWill it Print?\u201d Mr.Powter first explained characteristics of the different kinds of paper, dealing with Antique, Laid, M.F.(Machine Finish), E.F.(English Finish), Litho, and Coated papers.The sizing and calendering operations were made clear.He then proceeded to show how the different type faces appeared to best advantage when printed on the appropriate stocks.As a buyer of printing Mr.Powter had several helpful criticisms to make and sug- NEIL POWTER gestions as to the manner in which the typographer might render an improved service.At the end of his talk Mr.Powter consented to answer questions, and he was kept quite busy replying to the large number of queries.Mr.Powter\u2019s efforts were greatly appreciated as was evidenced by the applause endorsing the Club\u2019s vote of thanks.During the \u2018\u2018Short Talk\u2019 period (too short for such a subject by such an excellent speaker), Mr.Lucien Beaudin spoke on \u201cThe Legibility of Type.\u201d Tickets for the Annual Dance were distributed for the event taking place on December 7.President John Morrell, who was in the chair, adjourned the meeting to allow for the usual refreshments.POSSESSIONS Our material possessions, like our joys, are enhanced in value by being shared.Hoared and unimproved property can only afford satisfaction to a miser.\u2014G.D.Prentice 521 ARTE S EE oem GUAR ENE a cer pr Feat mére Billheads and Statements statement are important items of office stationery and should be treated accordingly.Apart from serving their primary purpose, billheads and statements are used as a means of advertising one\u2019s wares and, consequently, an attempt should be made on the part of the compositor to express the personality or characteristics of the concern\u2019s business.L* the letterhead, a firm\u2019s billhead and ARTISTS r, DESIGNER r Sold to ILLUSTRATORS r By JAMES A.GAHAN Department of Printing, Montreal Technical School nearly all printed on special stock (usually a bond) and adapted to the particular needs of the firm for whom they are printed.Since the typerwiter and modern billing machines are now extensively used in well equipped business offices, the horizontal ruling on billheads no longer serves any useful purpose.Vertical rules, however, are still being used as a matter of convenience in preserving properly spaced columns ENGRAVERS Kewson & Burnett 1 I | | | | [ COMPLETE SERVICE FOR ADVERTISERS | | [ ! I 6375 KENSINGTON BOULEVARD MONTREAL DATE Our OrDEr No.Your ORDER No.| ! } 1 ! | | | | | | | | | | i | | 1 Teams : Net | | | | | { ' i 1 | | I | | ! + als me de == == Er a Er =m me am En Mn Er ae mem wm wm Em = = = em m= m= =m m= oo Lad FiG.1.\u2014A modern form of billhead in which the order numbers are included.The purpose of a billhead is to render a written account of a business transaction which the person or firm to whom it is sent has become indebted to the person or firm sending it out.The goods purchased are entered in itemized form on the billhead together with the price at which each article is sold.It was customary, at one time, to use ready-ruled forms, i.e., forms ruled on flat writing paper and boxed in 500\u2019s.Although still obtainable from any paper supply house they are now seldom used, such forms being 522 although they too may be dispensed with if necessary.Billheads vary in size, the most popular being 814 x 514 inches.The following table shows the various sizes and how they cut to the best advantage from a standard size sheet of bond paper: 814 x 514 cuts 8 out of 17 x 22 84x 7 cuts 8 out of 17 x 28 85x 9 cuts 6 out of 17 x 28 815 x 11 \u2018 cuts 4 out of 17 x 22 815 x 14 cuts 4 out of 17 x 28.To suggest quality and character in a TECHNIQUE billhead a good quality of bond paper should be used.A 40-pound stock will permit erasures and assure at least two good carbon copies if necessary.Although white is the color most commonly used for billheads and statements, the nature and character of some business permits a departure from this ARTISTS * DESIGNERS 7 ILLUSTRATORS 7 Kewson & Burnett 6375 KENSINGTON BOULEVARD MONTREAL STATEMENT, Accor at of COMPLETE SERVICE FOR ADVERTISERS Décembre 1938 sheet is three inches from the top.The compositor, therefore, has at his disposal a paper surface of 814 x 3 inches upon which to display the heading.All headings being 814 inches in width, the type composition is, as a rule, set to a measure of forty-five picas, thus leaving an ample side margin of three picas.The top margin will vary, of course, according to the copy and the manner in which it is displayed.On forms not ready-ruled, however, the space allowed for the heading may vary to suit the needs of our display.The copy for a billhead should differ little from that of a letterhead.In fact, by the addition or omission of a few words, the composition used for the ENGRAVERS Terms: NET Cas \u2014usasm m2: == == = = = == em Em EE, 2 2 em 2 0 0 Fic.2.\u2014A statement treatment which harmoizes with the billhead used by the same concern.practice.In selecting a colored paper, however, one must choose a color with every assurance of propriety.In the case of ready-ruled billhead forms, regardless of their size, the blank space provided to accommodate the printed heading always remains the same.In other words, the first horizontal rule across the Ga ly | 1 | | | | | | | , letterhead may quite easily » be converted into a bill- ! head.The selection of ap- | propriate type facesand the i proper display thereof ! should, at all times, be , considered with utmost | care.It was a common prac- | tice at one time to insert a | large capital letter \u201cM\u201d |\" at the beginning of the | guide line used for the re- | cipient\u2019s name.An italic ior script letter was appro- | priate for this purpose.The | letter \u2018M\u2019 being used as | part of the title \u201cMr.\u201d or , \u201cMrs.\u201d This custom is no | longer respected because 1 billheads and statements ; are addressed to firms : rather than individualsasin ' the past.The letter \u201cM\u201d « may be replaced, however, \u2014-#-_- -{ by the words \u2018\u2018Sold to.\u201d The words \u201cBought of\u201d and \u201cTo\u201d and the abbreviation \u201cDr.\u201d for debtor, before and after the firm name, serve no useful purpose and should be eliminated from the modern billhead.Today, however, the words \u201cYour Order No.\" and \u201cOur Order No.\u201d may be considered an important part of the copy.Most companies now use an order or requisition form when ordering merchandise, and for the sake of conveni- 523 December, 1938 ence in checking and approving accounts, insist that their order number appear on the billhead.In addition to this wording, the terms of credit and rate of discount, if one is allowed, is generally printed on the billhead.These terms should be set in small type, preferably 6- or 8-point, and placed immediately above the horizontal rule separating the type heading from the itemized account of purchases.The correct spacing between each of these items (name, address, order numbers, terms, etc.), is a matter which should be carefully considered.The space between typewritten lines is based on the pica (12 points), therefore, to avoid the inconvenience of adjusting the sheet in the typewriter to obtain perfect alignment with each of these items, 1t is important that the spacing between each line be one pica or a multiple thereof.When the sheet is placed in the machine and properly adjusted, the typist should be free to space his lines to conform with the printed lines on the bill- head without the necessity of readjusting the sheet.The date line, name of purchaser, order numbers, etc., should follow the main heading on billheads and statements.The standard billhead which we purchase from the paper dealer already ruled consists of eight columns of unequal width and usually ruled in blue, with the exception of the last two (the credit columns) which are ruled in red ink.Each column is used for some specific purpose, the details of which are as follows: Ist column.Folio number 2nd column.Quantity of articles 3rd column.Description of articles 4th column.Checking of articles 5th and 6th columns.Debit (dollars and cents) 7th and 8th columns.Credit (dollars and cents) The 4th and 5th columns, and the 6th and 7th, are separated with a double rule.See Figure 1.As mentioned earlier in this article, bill- heads are not always printed on ready-ruled forms; the customer may desire a special quality of paper which cannot be obtained ready-ruled.There are several arrangements of down rules in common use on billheads and statements which the compositor may apply to these forms.These various arrangements are shown in Figure 2.The most common form, perhaps, is the use of four down rules, two at the left for date and 524 TECHNIQUE quantity, and two at the right for itemizing and totaling.On the other hand, some concerns prefer no ruling whatever.In any case, the printer is bound to respect the customer\u2019s wishes in this regard and under no circumstances is he justified in departing radically from the form supplied without | FiG.3.\u2014 Various arrangements of vertical rules on billheads and statements.specific instructions to do so.He may, however, offer helpful suggestions to improve the copy providing he is reasonably sure such suggestions will be appreciated by the customer.In case the customer desires his billheads J] TECHNIQUE ruled in the conventional manner it is important that the compositor be acquainted with the correct spacing between columns.The following table gives the approximate spacing, in picas, used by rulers in the ruling of such forms: Ist column.515 2nd column.2 3rdcolumn.26 4th column.215 Sth column.315 6th column.245 7th column.315 8th column.4 Total.4914 A billhead consisting of eight columns as above would require nine vertical rules.These rules, when placed in the form, occupy a space of 18 points or 114 picas.This added to the width of each column gives us a grand total of 51 picas or 814 inches, the width of the billhead.The vertical rules separating each column are usually made up of hairline rules on a 2-point body.Some favor the use of horizontal and vertical rules which harmonize in weight and tone with the type used in the heading.In regard to the printing of forms in which there are vertical rules, it is necessary to lock them in such a way that the ends of the rules will not cut into the rollers on the press.If the form must be fed head down in the press it would be well to insert a horizontal rule across the bottom of the type form, thus preventing the rules from cutting into the rollers.The impression of such a rule will print on the tympan beyond the edge of the sheet.Statements.\u2014 A statement is a reminder of goods purchased and balance due.If a bill is not paid within a certain period, usually before the expiration of the month in which the merchandise was purchased, a statement is sent out.Statements are mailed at intervals, usually the first of each month, showing the condition of an account.Like the billhead, statements can be purchased from any paper-supply house ready ruled on flat writing paper and boxed in 500\u2019s.The most popular size is 514 x 814 inches.Although their length may vary, the width remains the same in nearly every case.The size is calculated to cut economically from a sheet 17 x 22 or 17 x 28 inches.As previously stated, the space reserved count Décembre 1938 for the type heading is always three inches on ready-ruled forms.The style of display should conform with that of the billhead.On a statement, the words \u2018\u2018Sold to,\u201d and \u201cOur Order No.\u201d etc., are left out.The familiar line \u201cIn Account With\" is now considered unnecessary.The old-time usage of the word \u201cStatement\u201d or \u201cMonthly Statement\u2019 may be substituted, when authorized, by the more modern term \u2018\u2018Statement, Account of\u201d\u2019 followed by the name of the debtor.Figure 3 is a reduced reproduction of a conventional statement.A measure of 27 or 28 picas is considered about right for statement headings.Some prefer to justify to 30 picas to facilitate the imposition of such forms.When justifying to 30 picas it is well to see that the full measure is not occupied with type otherwise the margins on either side of the heading will be hardly sufficient.The ruling consists of seven columns and serve the following: 1st column.Month 2nd column.Quantity 3rd column.Number of Invoice 4th and 5th columns.Amount (dollars and cents) 6th and 7th columns.Credit (dollars and cents).The 3rd and 4th columns are separated with double vertical rules.The 5th and 6th columns are also separated with a double vertical rule but printed in red.When made up of typographic material the white space inserted between each column should be as follows: Ist column.4 2nd column.2 3rd column.1414 4th column.3 Sth column.2 6th column.345 Ithcolumn.215 Total.3114 The space mentioned above approximates that used by rulers in ruling these forms.Unless otherwise specified it is best to follow this plan as closely as possible.This space (3114 picas) added to the eight vertical rules gives us a total of thirty-two picas and ten points, or two points short of the total width of our paper which is thirty-three picas (514 inches).To account for this shortage, two points must be inserted, either in the first or last column (Continued on page 539) 525 Lies 36 commandements de l'hygiène \"HYGIÈNE c\u2019est la science de la santé.Et la santé, qu'est-ce que c\u2019est que ça ?C\u2019est ce que les hommes connaissent le moins, ce qu\u2019ils tiennent le plus à connaître, et ce dont ils font le plus grand gaspillage.Alors, parlons-en ! Je le veux bien, mais les conditions que l\u2019on m'impose sont quelque peu génantes, pas assez élastiques, contraintes, limitées.Et je le comprends.TECHNIQUE n\u2019est pas une revue médicale, pas davantage un cours d'hygiène.Mais pour coñtinuer à plaire, elle a le bon sens de s\u2019aboucher avec de multiples collaborateurs, et la science de la vie pleine, généreuse et féconde qui personnifie la santé ne la laisse pas indifférente.C\u2019est ce qui explique ma présence à côté de techniciens, mesurant tout à la règle et au compas, alors que la majorité sinon l\u2019ensemble de toutes mes prescriptions sont des à peu près.A peu près ou non, parlons de la vie, de la santé quand même ! Cela nous empêchera peut-être d\u2019en gaspiller une petite partie, et ce serait déjà bien que de nous en avoir causé.Un gain de santé, n\u2019est-ce pas un gain de richesse et de puissance ?Un jour de vie, n\u2019est-ce pas une augmentation du capital national ?Dix ouvriers qui travaillent dix jours de plus qu'est-ce que cela représente en valeur matérielle ?Et cent ouvriers qui travailleraient une année de plus chacun, quelle somme cela repérsente- rait-il ?Mais il n 'y a pas que l'argent qui compte.La joie de vivre en bonne santé, c\u2019est un capital aussi.Et la joie de vivre plus longtemps avec ceux que l\u2019on aime en est un autre.Les multiples services rendus par les parents, par les patrons, les attentions des enfants, la prudence des ouvriers, l\u2019altruisme sous toutes ses formes dans les usines, dans les ateliers, dans les bureaux, dans la société, ce sont là des éléments d\u2019une valeur inappréciable, d\u2019une valeur qui compte, si impondérable soit-elle.Or l\u2019hygiène, mes bons amis, avec ses données précises et imprécises, contribue beaucoup plus qu'on ne le pense à augmenter le trésor national, fait de toutes les valeurs particulières, pondérables ou impondérables.526 Par JOSEPH GAUVREAU, M.D.« Un tel m\u2019a sauvé la vie », entendez-vous dire, de temps en temps.Or la vie d\u2019un homme, tout compté, le pondérable et l\u2019impondérable, plus ou moins, vaut à la nation $5,000.00 par année.S1 mes conseils et mes prescriptions prolongeaient la vie de cent personnes pendant dix ans, il est facile de calculer de combien TECHNIQUE me serait redevable, en supposant qu\u2019il serait convenu d\u2019un cachet de dix pour cent sur la somme de santé réalisée ! Les propos sur l\u2019hygiène, en dépit de leur importance,ne sont cependant pas de nature à intéresser tout le monde.Rares sont les lecteurs qui s\u2019y arrêtent et les lisent jusqu\u2019au bout.À quoi cela tient-il ?Au ton dogmatique et aux statistiques ennuyeuses, d\u2019ordinaire.L\u2019hygiéniste est sans doute un savant comme un autre, mais sa science tient beaucoup plus à l\u2019esprit d'observation, à la psychologie des sains et des anormaux, et aux expériences répétées d\u2019une vie longue et sérieuse, qu'aux études livresques et aux transvasements de laboratoire.Non pas que la science pure ne soit à la base de ses connaissances.Mais pour être intéressant en fait d\u2019hygiène, pour être lu dans un livre ou une revue de chevet, il faut, tout en la connaissant, laisser la science pure aux traités, les expériences aux laboratoires, et causer comme d\u2019une chose bien ordinaire, connue, comprise de tout le monde ; causer de la santé que les hommes, tout en s\u2019imaginant la bien connaître connaissent le moins, et s\u2019évertuent, la plupart du temps, à la gaspiller, tout en voulant la conserver le plus longtemps possible.Si pour vous en parler sérieusement, je me présente à vous une balance d\u2019une main et un thermomètre de l\u2019autre, tout de suite je fais figure de spécialiste qui en connaît très long, et vous me fuyez par crainte de l\u2019ennui.Personne ne consent, à moins de nécessité absolue, à faire évaluer sa santé au poids de la balance et par degrés Fahrenheit ou centigrades.L'on consent à en parler comme d\u2019une chose bien ordinaire croyant la connaître à fond, mais l\u2019on ne veut pas se faire dire que l\u2019on en abuse.C\u2019est là un sentiment naturel, et c\u2019est pour cela que les hygiénistes écoulent si péniblement leur prose. TECHNIQUE Aux vitrines de toutes les librairies, vous voyez journellement exposés une multitudes de traités sur l'hygiène.En possédez-vous au moins un dans votre bibliothèque ?Je suis à peu près sûr que non ; et je ne vous le reproche pas, parce que moi, qui suis du métier, j'avoue que la lecture en est ennuyeuse, plus ennuyeuse même que la lecture d\u2019un dictionnaire que l\u2019on consulte au moins, tandis qu\u2019un traité d'hygiène ça ne se consulte pas par le commun des mortels.À quoi bon vouer une heure à l\u2019ennui, lorsque l\u2019on se croit en santé ?Et lorsqu\u2019on est malade, ce n\u2019est pas le traité de la santé qui convient, c\u2019est le médecin qu\u2019il faut appeler.Mon excellent ami, le professeur Beaudoin, qui a rendu tant de services à sa race au point de vue hygiène, me pardonnera, je l\u2019espère, ces propos narquois à l\u2019égard des traités d'hygiène.Le sien est très bien fait.Il me l\u2019a offert avec ses hommages.Je l\u2019ai lu en entier, avec beaucoup d\u2019intérêt, et je le consulte souvent.Je le prends même comme fil conducteur.Mais c\u2019est un traité comme les autres, qui a les défauts de ses qualités.Indispensable aux médeçins et aux garde-malades, il n\u2019a pas la vivacité de la chronique ni le sourire léger de la conversation.Aussi bien, en dépit de tout le mérite que j'accorde volontiers au seul traité classique canadien sur l\u2019hygiène par le docteur Beaudoin, je suis obligé de dire qu\u2019il est fait pour des spécialistes, et non pas pour le peuple.Cela ne veut pas dire qu'il n\u2019y ait des ouvrages fort attrayants sur l\u2019hygiène.J'en connais plusieurs, dont le moindre n\u2019est pas Monsieur, Madame et Bébé, de Gustave Droz, qui se lit comme le plus beau des romans.Il y en a d\u2019autres, beaucoup d\u2019autres, mais il faut en lire plusieurs pour tomber sur le bon.Ce fut là mon métier.Ce ne sera jamais le vôtre.C\u2019est pourquoi je me permets de vous signaler de façon particulière, de façon très particulière, les 36 Commandements de l\u2019Hygiène du docteur Héricourt qui servent de titres à autant de chapitres que j'ai l'intention de résumer pour vous, dans les mois qui suivront.En voici l\u2019énumération : 1.\u2014 Prends soin de ta santé.2.\u2014 Sache que dans un corps bien portant l'esprit est vigoureux.3.\u2014 Tiens ton corps en état de propreté constante.4.\u2014Aux repas, reste toujours sur ton appétit.5.\u2014 Si tu le peux, mange du pain bis.6.\u2014 Que l\u2019eau soit ta boisson habituelle.7.\u2014 Abstiens-toi complètement d'alcool.8.\u2014 Si tu travailles avec tes muscles, sois surtout Décembre 1938 végétarien, et sois gourmand de sucre.Si tu travailles avec ton cerveau, sois plutôt carnivore.9.\u2014 Protege-toi contre le refroidissement, plutôt que contre le froid.10.\u2014 Pour te protéger du froid, rappelle-toi à l\u2019occasion qu\u2019une feuille de papier vaut un pardessus ou une couverture.11.\u2014 Travaille avec entrain, car le travail est la condition de la santé.12.\u2014 Si tu travailles de ton cerveau repose-toi en travaillant de tes mains ; et si tu travailles de tes mains, repose-toi en travaillant de ton cerveau.13.\u2014 Consacre le repos hebdomadaire à la vie en plein air.14.\u2014 Dors huit heures.15.\u2014 Ne crains pas d\u2019être chaste.16.\u2014 Règle certaines fonctions d\u2019après les besoins naturels, et non d\u2019après les désirs.17.\u2014 Ne remplis certains devoirs que dans des conditions de bonne santé.18.\u2014 Femme, ton devoir est d\u2019être mère.19, Homme, ménage et soulage la maternité.20.\u2014 Mère, nourris toi-même ton enfant.21.\u2014 Si la nécessité te contraint de mettre ton enfant au biberon, prends les précautions qu\u2019il importe.22.Ne laisse pas crier ton nourrisson.23.\u2014 Pèse souvent tes enfants.24.\u2014 Fais en sorte que tes enfants malades ne communiquent pas à d'autres leur maladie.25.\u2014 Ne tolère pas que tes enfants s\u2019embrassent entre eux.26.\u2014 Ton logie est sain si le soleil y peut entrer, et si l\u2019air en peut sortir.27.Lutte contre la poussière avec l\u2019eau et non avec le plumeau.28.\u2014 Femme, ne porte pas de vêtements trai- nants.29.\u2014 Débarrasse-toi de tes rideaux, tapis, tentures et draperies.30.\u2014 N\u2019achète pas d'aliments exposés aux étalages de la rue.31.\u2014 Ne tolére chez-toi aucun insecte.32.\u2014 Tiens à l'écurie les animaux domestiques.33.\u2014 Aie souci de la propreté de la rue.34.\u2014 Si tu craches a terre, tu craches dans la bouche de ton voisin.35.\u2014 Si tu es malade, prends ou fais prendre des précautions pour ne pas répandre la contagion autour de toi.Même parmi ceux qui vont me faire le plaisir de commencer à lire mes chroniques, Je suis convaincu qu\u2019un grand nombre ne liront pas de suite les 36 Commandements de Hygiene.Cela n\u2019a aucune espéce d'importance.Ce sont les commentaires qui importeront, les développements que nous allons faire, les causeries amicales qui vont suivre, émaillées d\u2019anecdotes, de cas vécus, de choses connues, d\u2019habitudes, de préjugés, qu\u2019au passage nous allons signaler, peut-être pour en avoir souffert nous-mêmes, sûrement pour avoir essayé, à maintes reprises, à en corriger les autres.Et si nous commencions tout de suite un petit examen de conscience hygiénique, en nous posant seulement les cinq premières 527 December, 1938 questions qui émanent des cinq premiers commandements, cela serait d\u2019un très grand profit et autant de gagné pour la prochaine fois, puisque la prochaine fois, nous traiterons des cinq ou six premiers commandements.si l\u2019espace nous le permet.1.\u2014 Qu'est-ce que prendre soin de sa santé?2.\u2014 Que signifie : \u201cMens sana in corpore sano ?\u201d 3.\u2014 En quoi consiste la propreté?4.\u2014 Quels sont vos principes du boire et du manger?5.\u2014 Quelle sorte de pain faut-il manger?etc.etc.Donc, ce dont je vais vous parler en fait d'hygiène, ce sont des choses vécues, pratiquées, contrôlées comme on dit en language ordinaire, tout en étant des choses prescrites par la science qui les admet.C\u2019est le seul moyen de faire pénétrer les notions de l\u2019hygiène avec efficacité au sein des masses, car ce n\u2019est pas assez, pour les besoins de la cause, de multiplier les conseils et les exhortations par la plume ou par la parole, si l\u2019on n\u2019a pas mis en pratique ce qu'on l\u2019on enseigne.Pour être convaincu et entreprendre une campagne contre soi-même souvent, et contre son entourage le plus souvent, il faut au lecteur bien intentionné un exemple vivant.Je ne vous parlerai donc que de choses dont je suis coutumier, qui m\u2019ont été profitables et dont je me trouve bien.A quoi bon vous parler d'hydrothérapie par exemple, si je ne me contentais que d'un modeste pédiluve, de loin en loin.C\u2019est une douche d\u2019eau froide à tout tremper mon bain que je m\u2019impose tous les matins au sortir du lit.Les douillets vont s'imaginer que c\u2019est un supplice.Je leur en parlerai en temps et lieu, avec tant d\u2019enthousiasme et de chaleur, qu\u2019ils vont finir par me croire et l\u2019essayer.Et puis, à quoi servirait de vous parler de la fenêtre ouverte si, dans le privé, je m\u2019en tenais aux traditions de nos grand\u2019mères sur les dangers du courant d\u2019air ?Acculé aux anomalies de tant de préjugés personnels, il me faudra aussi lutter contre les obstacles accumulés dans notre organisation sociale, dans nos milieux.Car enfin, comment amènerais-je un ouvrier à observer les saines notions de l'hygiène, les préceptes élémentaires même, s\u2019il est condamné à vivre dans un taudis sans air, sans lumière, sans eau ?Pour que cet homme accomplisse, dans sa sphère sociale, l\u2019effort qui doit décider les pouvoirs publics à mettre à la disposition des plus humbles le minimum indispensable en matière de confort sanitaire, il faut agir auprès de lui comme auprès des autres, par l\u2019exemple.Il faut lui faire toucher du doigt les bienfaits de l'hygiène.528 TECHNIQUE Il faut l\u2019obliger à rompre avec les vieux errements, et lui faire contracter, pour lui- même, et pour son entourage, des habitudes qui, agissant par leur propre vertu, se transformeront, par la suite, en un besoin irrésistible.Vous voyez, qu\u2019à cette tribune, je m\u2019adresserai à bien du monde et que c\u2019est plutôt à la tête que je viserai qu\u2019aux pieds.C\u2019est de cette conception d\u2019un positivisme opportun que sont nées mes causeries, préparées d\u2019ailleurs, de longue date, dans l\u2019idée sinon dans la forme, vécues en particulier et en famille, avant que de descendre en fascicules de la tribune vers le peuple.Avant tout, je veux que mes entretiens sur l'hygiène ne soient pas des cours fastidieux écoutés d\u2019une oreille distraite et d\u2019une portée problématique, mais une école faite de vérité, de bonne volonté et d\u2019expérience vécue par des gens en tout semblables à ceux qui me liront.Erratum Dans un article paru dans le numéro d'octobre dernier, intitulé « Le Dessin industriel », une erreur regrettable de ma part s\u2019est glissée dans le dit numéro.A la fin de l'article, au lieu de lire : « auteurs consultés », il aurait fallu lire « Causerie tirée du cours de dessin industriel par I\u2019Enseignement Technique de la Province de Québec ».Maurice Landry.Notre couverture La photographie de notre numéro de décembre représente une partie de la série de fours à coke de la Montreal Coke and Manufacturing.On voit, au premier plan, l\u2019outillage spécial employé pour vider les fours, et à l\u2019arrière-plan, un réservoir et des courroies qui amènent la poussière de charbon.Cette photo, est due à la gracieuseté de la Montreal Coke and Manufacturing Company.Le titre de « Bâtonnier », dans l\u2019ordre des avocats, remonte à l\u2019année 1341 quand les avocats et procureurs formèrent une confrérie sous l\u2019invocation de saint Nicolas.Aux fêtes, le doyen de la confrérie portait la bannière du saint et le « bâton » de cette bannière.était ensuite conservée chez lui comme preuve de ses fonctions.Ce n\u2019est cependant qu\u2019au seizième siècle que le doyen prit officiellement le titre de bâtonnier.\u2014\u2014 1 1 em em er a veer eA dh IT A Diamond Cage Winding for Induction and Synchronous Motors phase squirrel-cage induction motor is by far the simplest and most rugged form of rotating electrical machine.Being thus attractive, its use is very widespread.It is built in a great variety of forms, the chief variations of interest in the following discussion being found in the construction of the squirrel-cage winding.This winding is sometimes cast under pressure and some- I.IS universally admitted that the poly- Plain square or Round bar rectangular bar type rotor Fic.1 times fabricated by brazing or welding bars of various materials to end rings of similar or different materials.Some sections of common forms of bars are shown in Fig.1.Early forms of motors often employed bolted joints between bars and end rings.Oxidation and corrosion, however, would in time so affect the joints that an approximate uniform distribution of current between bars could not be maintained.Soldered joints were also popular for a con- uo oo gn oo Pointed tip bar style style By CHARLES C.HUTCHINS Engineer, Elliott Company, Ridgway, Pa.were insulated from the rotor core, troubles in operation were often diagnosed as rotor insulation failures.In correcting these, it was usually necessary to dismantle the rotor.When reassembled, the joints between the bars and the end rings were, as a matter of course, cleaned and renewed, after which the motor operated very well.It was a considerable time before the comparative unimportance of rotor insulation for squirrel-cage rotors was appreciated and the fact noted that it was the incidental improvement of the joint resistances that was the real factor in effecting the needed correction.The inherent difficulty in fabricating joints of good electrical conductivity between bars and rings by various methods is mostly due to the necessity of preventing oxidation of the usual non-ferrous metals during the process.It is quite generally appreciated that uniformity in resistance of all joints is most desirable as otherwise the Oval bar siderable time.These were in- \"| | Li Fa troduced to (a) (b) ©) ) overcome the difficulty associated with bolt- Unit Cast Arc Welded Brazed or Silver soldered ing.This con- Acetylene Welded by the Electrical Frc.2 Process struction lasted several years, but was unsatisfactory owing to the necessary use of high current densities in the joints, especially during starting.Solders of low melting points were likely to be thrown off during starting and the joints would either open or, if riveted or fastened in other ways in addition to being soldered, proceeded to become oxidized and exhibited the same troubles as the previous bolted joints.It may be mentioned as a curious coincidence that as most early squirrel cages distribution of current between bars is greatly affected, often resulting in the production of undesirable \u2018space harmonic fields\u2019 in the motor air gap during operation.Some effects of these are: causing the motor to operate at subsynchronous speeds at the same time drawing a heavy current instead of coming promptly up to normal speed when started; the production of considerable noise in operation usually characterized by very pronounced \u2018\u2018beats\u2019\u2019 in the sound emitted and, perhaps, the occurrence 529 December, 1938 of a flash of fire in the air gap of the motor lasting during part of the starting cycle, although this may be due to a combined effect with another influence which will be referred to later.Very likely there will also be a rather pronounced reduction in available torque and a certain amount of in- % TORQUE Fic.3.creased heating.Reductions of power factor and efficiency naturally follow.These consi- TECHNIQUE This method is often used successfully but is difficult to control.Burning of the rotor end laminations is difficult to avoid.(c) Electric arc welding.This is widely used.Great care is required to avoid variation in joint resistance.Oxidation of bar and ring material is difficult to control.(d) Oxyacetylene welding.May be successfully used.A powerful deoxydizer is required to overcome the effect of the flame.Joints so made often have a tendency to be brittle, which reduces the durability of the rotor.Uniformity is difficult to control.(e) Brazing in a gas flame or other means of heating.Widely used.Subject to the same difficulties as (d).(f) Silver Soldering.Widely used.When accomplished by the electric process probably the most satisfactory method so far as uniformity and mechanical strength are concerned.Is somewhat slower and more expensive than other methods.The above by no means covers all the methods in use, but does include the most common.It will be recognized by those who have had experience with the welding of nonferrous metals that the requirement of uniform electrical conductivity of the joints adds greatly to the difficulty of an already critical process.A further obstacle that should be mentioned resides in the fact that the joints must be made in close proximity to the large mass of the iron core.The heat storage capacity of the core imposes a further hardship in heating processes as well as requiring the exercise of special precautions to avoid injuring the core laminations or the usual insulating coating on them.All the derations have led to various improved de- sings of squirrel cages, some of which are: (a) Casting the bars and rings at one operation.This is mostly applicable to small machines and generally, for various reasons, requires the use of an alloy of low melting point for the bar and end ring material.It also makes necessary bars of large section to allow the method to be successful and also to give reasonable rotor resistance as most of the usable alloys exhibit low conductivity.(b) Casting the end rings around the bars.530 (@) (b) IL 7 ss NN ~~ Oo (d) (e \u2014 (f) Fic.4 methods mentioned require considerable practice before the requisite skill is developed.Some common end ring forms are illustrated in Fig.2.There are, of course, many other arrangements, some of considerable popularity.Those illustrated will, however, serve for the purposes of this discussion.The main objection to the plain squirrel- us > 1- ¢ TECHNIQUE cage motor is the comparatively high initial starting current necessary to produce a required amount of torque.The use of the term \u2018\u2018torque efficiency\u201d sometimes call- ed \u201cgoodness 1 factor\u201d is useful 77 in making com- 7 parisons.The I torque efficiency Z as herein used is A taken to mean (a) the ratio: 2e not only during starting butalso, in some instances, throughout the starting cycle as well.At full speed with normal torque and current the ratio is, of course, unity.We will omit consideration of the initial starting transient although, Ë 3 I e000 0 ¥ 520 Di La ra 200 20 4 aso 80 | aco æ 350 LF so 3 200 h i \u2019 ; y ji 2 J 250 oO 5 \u2019 + \u2018 2 : ff 40 ! [ 200 i i z 20 À IAE = 8 fee pe Ë 20 ; È 100 I i 3 i Ë © ih © so oi] I \u2018 | \u2018 i \u2018 Frc.5.under certain circumstances, it is of considerable importance.Fig.3 shows speed-torque and current- torque curves for several simple single-cage, 60-cycle induction motors.Décembre 1938 At the starting point it will be noted that the torque efficiencies of Fig.3 are as shown in table 1.Some torque and current improvement (b) (c) | < N NN S (e) (£) FrG.6 may be made in the above motors by equipping them with an \u201ceddy current\u201d or \u2018deep bar\u2019 rotor.Some sections of common bar forms are shown in Fig.4.This construction TABLE I Single Squirrel-Cage Windings Poles R.P.M.Torque Eff.4 1800 .20 6 1200 .25 8 900 27 10 720 27 12 600 .25 14 514 .20 takes advantage of the effect of the bar current tending to crowd toward the slot opening to a greater or lesser degree according to whether the frequency of alternation of the current is high or low.At the instant of starting, that is, with the rotor at rest, the frequency in the bar circuits is supply line frequency.As the rotor accelerates towards operating speed, this frequency drops off in proportion, ultimately arriving at a final value equal to Eur X line frequency.Fig.5 shows typical speed-torque and current-torque curves for several plain deep bar motors using the same stators as those 531 December, 1938 in Fig.3.Table II should be compared with Table I.TABLE II Eddy Current Squirrel-Cage Windings % Start Torque Poles Syn.R.P.M.9 Locked Current 4 1800 .30 6 1200 .35 8 900 .38 10 720 .38 12 600 .35 14 514 .30 A somewhat more favorable arrangement for some applications is the use of the double squirrel-cage winding.This may consist of a simple double row of bars of the same F 380 SPEED » \u2014CL + b = 1 oc di ENST | % oY 7 Fic.12 due to the interruption of local short circuiting paths through the laminations of the rotor between bars, such paths acting as auxiliary paths to the end ring circuits.This effect may be most noticeable in long Frc.13 534 TECHNIQUE rotors where the induced voltage per bar is comparatively high at start although it is at all times of small magnitude.These 4 POLES momma 6 SOLES \u2014 \u2014\u2014 eos \u2014\u2014\u2014\u2014 10 POLES \u2014\u2014\u2014 12 POLES % CURRENT ë 400 350 I 250 ë FULL LOAD TORQUE r 200 20 BREAKDOWN TOQQUE | 52 r T T T T T T T 20 42 60 a0 100 120 140 160 80 200 Fic.14 sparks are not usually of particular consequence, seldom, if ever, doing any damage.Excessive looseness of bars is, however, undesirable as the mechanical movements involved may ultimately lead to bar fractures.A method of tightening fabricated squirrel- cage bars after insertion in the slots is, therefore, desirable.Means should also be provided for anchoring the squirrel cage axially.Unavoidable vibration of a motor is almost sure to occur during some part of its life.Many reasons for this can immedi- (Continued on page 564) Lia technique de l\u2019art d'écrire U DIRE de bien des gens, la composition ou rédaction est un art facile pour quelques privilégiés.D'après eux, certains individus seraient doués d\u2019aptitudes spéciales à cet effet et n'auraient aucun effort à fournir pour communiquer leurs idées par écrit.Ils ne soupçonnent guère, probablement pour ne les avoir jamais éprouvées, les difficultés nombreuses (les affres du style, disait Flaubert) qu'ont à surmonter tous ceux qui veulent exprimer par écrit leur pensée, toute leur pensée.Que certaines personnes soient plus que d\u2019autres douées pour vivre de leur plume, nous l\u2019admettons ; mais nous nous refusons à croire que la composition est pour eux une tâche facile et simple.Pour faire voir l\u2019inexactitude de l\u2019opinion signalée au début, nous nous proposons de montrer dans cet article le travail nécessaire à la rédaction d\u2019un texte.Nous signalerons ensuite les principales raisons pour lesquelles bon nombre de personnes éprouvent une certaine répugnance à écrire et croient manquer d\u2019aptitudes pour la rédaction.Etablissons une comparaison entre la composition et la fabrication d'un objet.Examinons un peu comment un artisan consciencieux procède pour transformer disons du bois en un objet quelconque.Avant de manipuler ses outils, avant de scier, de raboter, de clouer, l\u2019ouvrier accomplit plusieurs opérations préliminaires qui lui éviteront des erreurs coûteuses, des tâtonnements et souvent des pertes.Voici comment il procède généralement.Il commence d\u2019abord par réfléchir, il cherche à concevoir son œuvre, à l\u2019imaginer dans son ensemble.Se contente-t-il de cette idée plus ou moins précise pour se mettre à la besogne ?Commence-t-il à ouvrer la matière d\u2019après ces seules données ?Nous ne le croyons pas, à moins toutefois que l\u2019objet à produire soit simple, de peu d'envergure ou sans conséquence, à moins aussi que l\u2019artisan soit habitué à ce genre particulier de besogne ou qu\u2019il ait à répéter une commande antérieure.D\u2019une façon générale, le procédé n\u2019est pas aussi simple.Après avoir imaginé son œuvre, l\u2019ouvrier en dessine une Par JEAN DELORME Secrétaire de la Direction, Ecole Technique de Montréal.vue d\u2019ensemble, puis, il fixe les détails susceptibles de le guider lors de l\u2019exécution dimensions, joints, etc.en un mot, il dresse un plan détaillé où tout est prévu et où rien n\u2019est laissé au hasard.Il connaît ainsi la quantité de matière nécessaire à son œuvre et il ne se met au travail qu'après avoir réuni à la portée de la main tous les matériaux dont il a besoin.Le travail d\u2019exécution commence alors et seulement alors.C\u2019est à ce moment que l\u2019artisan mesure, scie, rabote, ajuste, assemble, colle, cloue et concrétise enfin l\u2019idée qu'il s\u2019était faite.S\u2019arréte-t-il 1a ?Non, il faut le voir mettre la derniére main a son ceuvre et ne cesser qu\u2019apres \u2019avoir plusieurs fois tournée et retournée, touchée et retouchée.Par cet exposé sommaire, il est facile de voir que l'artisan, quel que soit son métier, suit une méthode dont nous pouvons dégager les parties suivantes : a) Conception de l\u2019œuvre ; b) Plan détaillé ; c) Exécution (assemblage des parties).d) Finissage.Il est vrai qu\u2019il ne suffit pas pour fabriquer un objet de connaître la technique, il faut de plus savoir le maniement des outils, les propriétés des matières premières et la façon de les ouvrer et de les présenter avantageusement.Inversement, on peut dire que la production d'un objet nécessite non seulement l\u2019habileté, le goût et les connaissances, mais aussi la technique.La méthode habituelle de l\u2019écrivain n\u2019est pas différente de celle que nous venons d'exposer ; la matière sur laquelle il travaille est cependant différente.Ses matériaux sont ses idées et sa pensée ; ses outils, son stylo et son papier.S'il veut présenter une œuvre qui se tienne, qui soit d\u2019équerre, il doit être méthodique.Voyons comment sa technique ressemble à l\u2019autre.Celui qui veut rédiger un article ou un document ne doit pas se servir tout de suite de sa plume et de son papier.Auparavant, il faut qu'il conçoive entièrement son œuvre, qu\u2019il en prévoit la marche générale, du début jusqu\u2019à la fin, en un mot qu\u2019il délimite le 535 December, 1938 champ de son sujet.On qualifierait d'incompétent l'artisan à qui on demanderait de construire une table d'un caractère nouveau et qui se précipiterait, l\u2019égohine à la main, sur le premier morceau de bois venu, sans avoir d\u2019abord fixé les dimensions du meuble, sa forme et son style.Souvent, des gens à qui on demande de rédiger un document n\u2019agissent pas autrement.Aussi, comme le sous-préfet de Daudet, restent-ils des heures entières devant une feuille sans pouvoir aligner une phrase.Véritables moments de tourmente, ces efforts stériles devant une feuille qui s\u2019obstine à rester blanche sont de nature à rebuter les plus optimistes et les plus patients.Il faut attribuer ces insuccès en grande partie à l\u2019absence de méthode et il ne faut pas s'étonner que la composition soit difficile dans ce cas, car on essaie de commencer par la fin.En effet, avant même de songer à aligner des phrases sur une feuille de papier, il faut savoir ce que l\u2019on va dire ; en un mot, il faut concevoir son sujet et en prévoir la conclusion, opérations qui nécessitent un certain temps de réflexion.Non seulement le rédacteur se contentera de concevoir vaguement le sujet, mais il cherchera à rassembler toutes les idées propres à l\u2019éclairer, à en faciliter la réalisation.Au début, le rédacteur aura avantage à dresser la liste de ses idées, tout comme l\u2019artisan fait le schéma de son travail avant d'exécuter un plan coté.Evidemment, si le travail projeté n\u2019a pas d\u2019envergure, si le rédacteur a une grande expérience, cette liste peut suffire, mais il en va bien autrement s\u2019il s\u2019agit de novices en la matière ou d'individus qui accomplissent ces fonctions d\u2019une façon intermittente.Il leur faut alors dresser un plan rigoureux.Mais, dans la composition, que doit-on entendre par le plan ?On appelle ainsi un tableau où l\u2019on rassemble les idées de même nature dans des groupes distincts que l\u2019on dispose dans le meilleur ordre possible.Comme à ce moment, l\u2019auteur n\u2019a pas à s\u2019occuper du style proprement dit, il peut porter une plus grande attention aux idées, fixer la préséance de chacune dans les groupes, tout en respectant l\u2019ordre logique, et établir les proportions de ceux-ci par rapport à l\u2019ensemble du sujet à traiter.Toutes les parties ainsi travaillées, l\u2019auteur doit s\u2019occuper de leur enchaînement entre elles car l'unité dépend souvent de ces liens auxquels l\u2019auteur doit porter la plus grande attention.Parfois, le plan montre à l\u2019auteur la faiblesse ou le vide de certaines parties, l\u2019incite 536 TECHNIQUE à rechercher des idées et souvent même lui en fait trouver de nouvelles.On le voit, si le plan de l\u2019auteur ne ressemble pas à celui de l'artisan par sa forme extérieure, l'idée dominante de ce travail est la même dans les deux cas prévoir, agencer, mesurer, édifier ; l'un travaille sur du concret, l\u2019autre sur de l\u2019abstrait.Pour plusieurs, le plus ardu est alors accompli, il ne reste qu\u2019à revêtir les idées de phrases ; pour d\u2019autres, la rédaction elle-même est une source de difficultés.Nous en verrons la cause plus loin.Con- tentons-nous de voir comment doit s\u2019accomplir cette troisième opération.La rédaction est pour l\u2019auteur ce qu\u2019est l\u2019exécution pour l'artisan : c\u2019est la réalisation de l\u2019œuvre.Pour faciliter ce travail, le rédacteur peut d\u2019abord rédiger séparément, l\u2019une à la suite de l\u2019autre, chacune des parties ; celles-ci deviennent alors autant de petites compositions.L'artisan ne prépare- t-il pas chacune des pièces avant de les assembler ?En procédant ainsi, l\u2019auteur est débarrassé du souci du fond au moment où il s'occupe de la forme.Cette méthode n'est cependant pas rigide ; rien n\u2019empêche, lors de la rédaction, d\u2019ajouter des idées s\u2019il s'en présente, ni de modifier un peu l\u2019ordre prévu.À ce stage donc, on doit surtout viser à sortir entièrement ses idées de sa tête.Aussi, a-t-on intérêt à ne pas porter une trop grande attention au polissage des phrases, car ce souci provoquerait des arrêts, des poses, des recherches susceptibles de faire perdre le fil des idées, de laisser l\u2019esprit vagabonder.En cela, l'écrivain imite l\u2019artisan, celui-ci ne cherche pas à produire tout de suite le brillant, à atteindre immédiatement la perfection de la dernière touche.Tout au plus travaille-t-il en prévision de celle-ci ; il se contente, en effet, dès que son plan est terminé, de tailler ses pièces, de les assembler, de monter son œuvre le mieux possible avant de procéder au finissage.Un ébéniste risquerait de perdre beaucoup de temps s\u2019il s\u2019ingéniait à vernir, à polir chacune de ses pièces avant de les assembler.Dans bien des cas, il se verrait obligé de reprendre le finissage en entier.Il en est ainsi pour le travail que nous étudions.Cela ne veut pas dire que lors du premier jet l\u2019auteur doive se contenter d\u2019à peu près ; il doit rédiger le mieux possible sans s\u2019arrêter.Cette opération, une fois terminée, le polissage et le repolissage commencent.Avant d\u2019examiner ce sur quoi doit porter ce travail, il convient de déterminer ici le mo- Ce en rem FR = Ta Ë TECHNIQUE ment où il sera le plus fructueux et le plus aisé.En général, lorsque l\u2019écrivain en a le temps, il est préférable de laisser reposer le texte plusieurs heures avant d'entreprendre de le polir.De même qu\u2019à distance on juge mieux l\u2019ensemble d\u2019un objet et qu\u2019à une différence de quelques heures on apprécie différemment un événement, ainsi on voit mieux les fautes, les lourdeurs du style, les faiblesses d\u2019un texte si un laps de temps sépare la rédaction et la correction.L'\u2019artisan ne se place-t-il pas à une certaine distance de son œuvre pour la juger ?Trop rapproché de l\u2019opération précédente, ce finissage peut être moins bon, l\u2019auteur risquant de ne pas voir ses fautes ou de se refuser à la réfection d\u2019une phrase ou d\u2019un paragraphe au souvenir des difficultéséprou- vées lors de leur construction.À ce stage, en effet, ne l\u2019oublions pas, l\u2019auteur a maintes fois l\u2019occasion de se désavouer, de constater son inhabileté et son manque de connaissances, de se rire de lui-même et de se voir dans l\u2019obligation de démolir ce qu\u2019à grand peine il a édifié.Cette tâche, admettons-le, n\u2019a rien de bien agréable, tant il est humain de s\u2019admirer soi-même, de trouver bien et beau tout &e que l\u2019on fait.Elle nécessite un renoncement qui répugne à la superbe de la nature humaine.Dès lors, on comprend que l\u2019auteur a avantage à différer de quelques jours la correction afin d\u2019être dégagé de toute attache avant de l\u2019entreprendre.Il nous reste à voir comment l\u2019écrivain doit accomplir ce travail.Une première lecture lui permettra de corriger d\u2019abord les manquements à la grammaire et à l\u2019orthographe, une deuxième sera consacrée à la recherche des fautes de style : imprécisions, obscurités, ambiguités, lourdeurs, etc.Il va sans dire que cette besogne s\u2019accomplit lentement et exige plus ou moins de temps, suivant l'habitude de l\u2019auteur.Celui-ci doit laisser un paragraphe ou une phrase seulement après s\u2019être assuré que rien n\u2019y est défectueux et que l\u2019idée exprimée correspond bien à la sienne.Pour avoir cette certitude, une nouvelle lecture s\u2019impose qui permet souvent à l\u2019auteur de trouver une faute d\u2019abord inaperçue ou ajoutée par mégarde lors de la correction.Jusqu'ici, l'œil seul a servi de juge ; il est à conseiller de faire contrôler cette vérification par l'oreille.En conséquence, avant d'écrire le brouillon au propre, il est à conseiller de lire le texte à haute voix.Pour les auditifs, cette lecture est essentielle, elle mettra à jour bien des fautes, en particulier, les manquements à l\u2019harmonie, les répéti- Décembre 1938 tions, et indiquera de nouvelles corrections.On peut le voir maintenant, même pour les privilégiés, la composition exige du temps et de la réflexion et ne peut s\u2019accomplir à la hâte.Mais, pourquoi donc certaines personnes ont-elles plus de facilité que d\u2019autres pour rédiger ?Si nous examinons un groupe d'hommes au point de vue physique, nous remarquons que tous possèdent des bras, des jambes, des mains, etc., que leur visage est composé de parties semblables : joue, front, menton, yeux, nez, etc.Cependant, il est très rare de trouver deux personnes qui se ressemblent beaucoup ou qui sont douées de la même habileté ou de la même force.II en est ainsi dans le domaine intellectuel.En général, tous les êtres humains ont les mêmes facultés Intelligence, mémoire, réflexion, imagination, etc.mais le profil psychologique diffère d\u2019un individu à l\u2019autre.Aussi, il serait ridicule de prétendre que tous les êtres humains peuvent accomplir les mêmes besognes avec la même facilité.Il est donc compréhensible que l'expression de la pensée par écrit convienne à certaines gens plus qu\u2019à d\u2019autres.Mais on doit cependant admettre que les facultés et les talents peuvent se développer comme la force musculaire et l\u2019habileté manuelle peut s'accroître.Il en est ainsi pour l'aptitude à la rédaction.Ces réserves étant faites, voyons les raisons pour lesquelles nombre de gens bien doués sur d\u2019autres rapports éprouvent de la difficulté à rédiger.Ils verront ainsi l\u2019effort qu\u2019ils ont à faire afin de s'améliorer et de surmonter leur répugnance pour la composition.En premier lieu, signalons que, la plupart du temps, la difficulté naît de l\u2019absence de méthode.Faute de n\u2019y pas penser, on commence par la fin, on essaie d'\u2019omettre toutes les opérations préliminaires et on tente de remplir des feuilles sans connaître à fond le sujet et la façon de le traiter.Devant les insuccès inévitables et sans plus d\u2019examen, on conclut à l'incapacité.Quand la cause de l\u2019échec n\u2019est pas plus grave, le cas n\u2019est pas désespéré et la situation peut s'améliorer aisément.Il n\u2019en va pas toujours ainsi, car des raisons beaucoup plus profondes viennent s'opposer au désir que l\u2019on peut avoir de faire connaître sa pensée, un jour ou l\u2019autre.Nous pourrions les grouper en quatre catégories.Elles relèvent en effet de la peur de l'effort intellectuel, de l'ignorance de la langue, de (Suite à la page 557) 537 French Phrases À crédit \u2014 on credit.A la fois \u2014 at once, at the same time.A perte de vue \u2014 as far as the eye can _ reach.A mon avis \u2014 in my opinion.A la mode \u2014 in style, in the approved _ fashion.A l'heure \u2014 on time.A mon tour \u2014 in my turn.A propos de \u2014 about, regarding, concerning.A côté de \u2014 beside, by, near.A peine \u2014 hardly, scarcely.A peu prés \u2014 nearly, almost, about.A la hite \u2014 hastily, hurriedly, in haste.A travers \u2014 across, through.A huis clos \u2014 behind closed doors, in secret _ session.A cause de \u2014 because of, on account of.A la bonne heure ! \u2014 well and good ! so be _ it ! that is more like it ! A la iin \u2014 finally, in the end, after all.A mon goût \u2014 to my taste, as I like it.A partir de \u2014 from, beginning with.A la carte \u2014 chosen from a bill of fare.A moitié fait \u2014 half-done.Au loin \u2014 in the distance, a great distance away.Au lieu de \u2014 instead of, in place of.Au milieu de \u2014 in the middle of, in the midst of.Au fond \u2014 at the bottom, in the main, in fact, after all.Au plus tôt \u2014 as soon as possible, at soonest.Au moyen de \u2014 by means of, by virtue of.Aux environs de \u2014 near, in the neighborhood of, adjacent to.Au revoir \u2014 good-bye, until we meet again.A demain (samedi, etc.) \u2014 good-bye until tomorrow (Saturday, etc.) À l\u2019aide de \u2014 with the help of, assisted by, by means of.Être dans les affaires \u2014 to be in business.C\u2019est mon affaire \u2014 That is my business.S\u2019en aller \u2014 to go away.Aller faire des emplettes \u2014 to go shopping.Cela lui va bien \u2014 That fits him well.That suits him well.Allons ! \u2014 Come now ! Indeed ! Cheer up ! Never mind ! Come on ! Go ahead ! Allons donc ! \u2014 Come, come, you are _ joking! The idea! A mon avis \u2014 in my opinion.538 By W.WERRY, M.A., B.Com., C.A.Professor of English, Montreal Technical School Changer d\u2019avis \u2014 to change one\u2019s mind.Il y a \u2014 there is, there are, (with expressions of time) ago.Avoir soif \u2014 to be thirsty.Avoir peur \u2014 to be afraid.Avoir raison \u2014 to be right.Avoir tort \u2014 to be wrong.Avoir froid \u2014 to be cold.Avoir chaud \u2014 to be warm.Avoir honte \u2014 to be ashamed.Avoir l\u2019air \u2014 to look, to seem, to appear.Avoir lieu \u2014 to take place, to occur, to have cause Or reason.Avoir de quoi vivre \u2014 to have enough money to live.Avoir soin \u2014 to take care.Avoir besoin \u2014 to need, to have need of.Avoir de bonnes intentions \u2014 to mean well, to have good intentions.Avoir les moyens de \u2014 to have the means to.Avoir affaire à \u2014 to deal with, to concern, to have to deal with.\u2019 Avoir beau faire \u2014 to do it in vain.Avoir la parole \u2014 to have the floor, to be speaking.Avoir l\u2019habitude de \u2014 to be in the habit of.Avoir de la chance \u2014- to be lucky.Bien entendu \u2014 of course.Il a des biens \u2014 he has property.De bonne heure \u2014 early.Caisse d\u2019épargne \u2014 savings bank.Donner carte blanche \u2014 to give full power.En tout cas \u2014 in any case.Chercher à \u2014 to seek to, to try to.Aller chercher \u2014 to go for, to go to get.Payer comptant \u2014 to pay cash.Compte rendu \u2014 statement, account, report.Mettre de côté \u2014 to put aside, to reserve.De mon côté \u2014 as for me.À côté de \u2014 beside.Tout d\u2019un coup \u2014 suddenly, all at once.Coup d\u2019œil \u2014 at a glance.Coup de poing \u2014 a blow of the fist, a punch.Coûte que coûte \u2014 let it cost what it may, come what may.Du haut en bas \u2014 from top to bottom.De temps en temps \u2014 from time to time.D'autre part \u2014 on the other hand.De jour en jour \u2014 from day to day.De nos jours \u2014 nowadays.À vrai dire \u2014 to tell the truth.C\u2019est-a-dire \u2014 that is to say, that is. TECHNIQUE Pour ainsi dire \u2014 so to speak, as it were.À cet égard \u2014 in this respect.En cas de \u2014 in case of.En effet \u2014 indeed, in fact.Ce n\u2019est pas la peine \u2014 it is not worth while.Faire attention \u2014 to pay attention, to watch out.Faire peur à quelqu'un \u2014 to frighten someone.Faire des progrès \u2014 to make progress.Faire faillite (banqueroute) \u2014 to go into bankruptcy.Faire de son mieux \u2014 to do one\u2019s best.Il fait beau \u2014 It is fine weather.Il fait chaud \u2014 It is warm weather.Il fait froid \u2014 It is cold weather.Il fait de la pluie \u2014 It is rainy weather.Il fait du soleil \u2014 It is sunny weather.Faire tort à quelqu\u2019un \u2014 to wrong somebody.Faire ses adieux à quelqu\u2019un \u2014 to bid someone good-bye.Cela ne fait rien \u2014 That is all right, it makes no difference.Faute de \u2014 for want of.Sans faute \u2014 without fail.Gagner la partie \u2014 to win the game, to win.Gagner sa vie \u2014 to earn one\u2019s living.Garder le silence \u2014 to keep silent.De bon gofit \u2014 tasty, in good taste.En hâte \u2014 in haste.N\u2019importe! \u2014 no matter! never mind! N'importe où \u2014 anywhere, no matter where.Qu'importe ?\u2014 What does it matter?Le jour de l\u2019an \u2014 New-Year'\u2019s day.Jour de fête \u2014 holiday.De jour en jour \u2014 from day to day.Avoir lieu \u2014 to take place.Au lieu de \u2014 instead of, in place of.Le long de \u2014 along, the length of.Mal de tête (mal à la tête) \u2014 headache.Mal de dents (mal aux dents) \u2014 toothache.Mal de cœur (mal au cœur) \u2014 nausea.Tout le monde \u2014 everybody.En outre \u2014 besides.Par hasard \u2014 by chance.De peur que \u2014 for fear that, lest.Prononcer un discours \u2014 to make a speech.Quant à moi \u2014 as for me, as far as I am concerned.Sans gêne \u2014 unconventional.Se servir de \u2014 to use, to make use of.Sous peu \u2014 shortly, soon.Sous clef \u2014 under lock and key.Tout de suite \u2014 at once, immediately.Tant mieux \u2014 so much the better.Tant pis \u2014 so much the worse.Se tenir debout \u2014 to stand up.Décembre 1938 Tout à fait \u2014 quite, entirely.Il vaut mieux \u2014 it is better to.Il y a (with an expression of time) \u2014 ago.Il s\u2019agit de \u2014 it is about, it concerns.Assister à \u2014 to be present at.S\u2019'attendre à quelquechose \u2014 to expect something.Autant que possible \u2014 as much as possible.S\u2019inquiéter \u2014 to worry.Poser une question \u2014 to ask a question.Vingt mille francs de rente \u2014 twenty thousand francs of income.Vous vous trompez \u2014 you are mistaken.Se vanter d'une chose \u2014 to boast about a thing.La hausse \u2014 the rise in prices, the rise of the market.La baisse \u2014 the fall in prices, the fall of the market.En gros \u2014 wholesale.En détail \u2014 retail.L\u2019ascenseur \u2014 the lift, the elevator.Le rez-de-chaussée \u2014 the ground floor.Le courrier \u2014 the mail.Par retour du courrier \u2014 by return mail.L'annuaire \u2014 the directory.Bonsoir, monsieur \u2014 Good night, sir.Good evening, sir.Bonjour \u2014 Good morning.Good day.Comment vous portez-vous ?\u2014 How do you do ?Comment allez-vous ?\u2014 How are you?How do you do?Veuillez m\u2019excuser \u2014 Please excuse me.Pardon ! \u2014 Pardon me.Je vous demande pardon !\u2014 I beg your pardon ! A demain ! \u2014 Good-bye, till tomorrow ! A bientôt \u2014 Good-bye.We shall see each other soon.I will see you later.Prendre des billets \u2014 to buy tickets.Billheads and Statements (Continued from page 525) or in the largest column.To protect the rollers from these rules the same procedure is followed as explained for billheads.What applies to billheads in regard to the vertical ruling also applies to statements.One of the plans submitted in Figure 2 may be successfully applied.If the quantity to be printed is sufficiently large enough to justify the printing of \u201ctwo up\u201d the paper dealer can supply bill- -heads or statements \u201ctwo on.\u201d That is, two forms are ruled on the same sheet and cut after printing.Nearly all \u201ctwo on forms\u201d are wrapped in 1000\u2019s.539 RGO Lies tapis crochetés' \"EST un grand honneur pour moi que celui de vous entretenir de nos arts paysans, je réalise pleinement que cet honneur comporte une lourde responsabilité et je crains de n\u2019être pas à la hauteur de la situation ; mais j'accepte tout de même l'invitation qui m'est faite parce qu\u2019elle me permet d'apporter mon humble contribution aux travaux de cette réunion.Je félicite de tout cœur les cercles de la région d\u2019avoir bien voulu consacrer toute cette journée à l\u2019étude exclusive du tapis, car le sujet en est assez vaste et le tapis est probablement la première manifestation des travaux de textiles.L'on dit de l\u2019art de la fabrication du tapis, comme d\u2019ailleurs pour la plupart des travaux d'artisanat, qu\u2019il remonte à la plus haute antiquité.Il est impossible de lui assigner une date ni un lieu d\u2019origine, mais il semble que l\u2019Égypte, la Perse, l'Inde, furent les premiers foyers du tissage.L'Orient a donc été le grand initiateur du tapis.I] a employé non seulement son habileté, mais son immense labeur.Plus tard, dans la Gaule, l\u2019Église l\u2019accueillit et s\u2019en servit pour attirer les fidèles, les convaincre plus facilement en les enveloppant d\u2019une douce et chaude mysticité.Cependant au xI1° siècle l\u2019on voit peu de tapis, dans les châteaux de France, car ces châteaux sont comme des camps retranchés et les tapis n\u2019y peuvent trouver place ; mais, au retour des seigneurs rentrant dans leur pays à la fin du x1IT1° siècle, l\u2019on voit les châteaux de France se meubler.Alors le sol et les murs s\u2019ornent de tapis dits sarrasinois, bien que fabriqués à Paris ou dans les grandes villes.C\u2019est la prospérité du tapis qui connaît la gloire.Pas de cérémonie où il ne figure et les villes mêmes s\u2019en revêtent pour recevoir dignement leur souverain.L'histoire du tapis suit celle des mœurs.D'article de nécessité, de confort, il devient objet de luxe, signe d\u2019orgueil, et excite les convoitises et les rivalités.Comme il se prête à une foule d\u2019usages, on le fabrique de plus en plus ; on en revêt les bancs, les sièges, les tables et les cheminées.(1) Conférence donnée par l'anteur, à la journée d'étude des Cercles des Fermières des comptés de Labelle, Terrebonne et Gatineau, en septembre 1938 540 Par Me A.BIENJONETTI Dtrectrice des Arts domestiques En 1604, le roi de France concède à Pierre Dupont un atelier pour y établir des métiers à faire les tapis de haute laine.Cet atelier fut le point de départ de celui de la Savonnerie.Pierre Dupont présente à Henri IV des pièces de son atelier.Le roi donne l\u2019ordre de créer un atelier au Louvre, mais il meurt en 1627, et Dupont dut s\u2019établir dans de vieux bâtiments construits pour établir une Savonnerie.Dupont ne peut s'entendre avec son collaborateur, Lourdet, et ce n\u2019est qu\u2019au bout de dix ans qu\u2019il peut ouvrir son atelier du Louvre.En 1672, la direction de la Savonnerie passe à Louis Dupont, fils de Pierre.Sous la révolution, la Savonnerie demeure à peu près fermée.En 1826 elle est réunie à la Manufacture Nationale des Gobelins.Les tapis de la Savonnerie sont réputés les plus beaux du monde.Techniquement, l\u2019on peut dire que le tapis est un tissu complexe, composé d\u2019une toile formant support, et de brins de laine, de lin ou de coton, accrochés soit sur les fils de chaîne, soit sur les fils de trame ou encore sur un canevas.C\u2019est cette dernière méthode qui est utilisée pour la fabrication du tapis crocheté que vous connaissez bien.Le tapis crocheté semble, au premier abord, être le parent pauvre des tapis d\u2019Orient et de la Savonnerie, mais il est un des prodiges d\u2019ingéniosité de la femme de chez nous, et occupe une place importante dans l\u2019histoire des arts et métiers de notre terroir.Tout comme pour le tapis d'Orient, il est impossible de préciser la date et le lieu d\u2019origine des premiers tapis crochetés, toutefois au début, ces tapis ne furent certainement pas des objets d\u2019art, mais des articles de première nécessité pour les pionniers de la Nouvelle-France.Il est facile de comprendre le besoin qui a donné lieu à l\u2019invention du tapis crocheté, quand nous considérons les conditions de vie des premiers colons.Ceux-ci n\u2019avaient apporté de la mère-patrie que très peu de choses, à cause des difficultés de transport.Les premières habitations du Canada étaient des plus primitives : quatre murs, un toit et quelques meubles rudimentaires ; voilà à peu près toute la richesse de la maison d'alors.Il fallait tout de même rendre les maisons habitables et recouvrir les planchers pour em > ve \u2014 \u2014 \u2014 uwm a a et ev ss ss = de 3 \u2014r -* TECHNIQUE protéger les habitants contre le froid ; aussi la femme de ce temps-là, comme la femme d\u2019aujourd\u2019hui, fut à la hauteur de la situation, mais elle dut faire face aux problèmes de la maison les mains presque vides.Le tissu était rare et précieux, les longues heures passées au métier à tisser suffisaient à peine à produire des couvertures de lits et l\u2019étoffe du pays nécessaire pour le vêtement de la famille.Mais I'ingéniosité de la femme canadienne a su triompher de tous les obstacles ; elle a su utiliser les chiffons, les retailles, les sacs de jute et en a fait des tapis chauds, et par la suite, presque luxueux, qui ont apporté dans la maison une note de chaleur et de gaieté.Graduellement l'usage du tapis crocheté s'est répandu de maison en maison et de village en village, pour finalement trouver place dans les plus belles maisons des villes.Parmi les plus importantes collections d'anciens tapis crochetés, l'on remarque de beaux spécimens faits par les artisans de l\u2019Acadie et du Québec, qui reflètent l\u2019élégance des vieilles cours de France.Ces tapis ont un fini qui n\u2019a jamais été surpassé par nos voisins américains.Ils étaient faits sur canevas avec de la laine du pays cardée et filée à la main, durant les longues soirées d'hiver.Ils étaient ensuite rasés, ce qui leur donnait plus de velouté et de profondeur dans la coloration.Les dessins étaient généralement composés de couronnes ou de guirlandes de fleurs, quelques fois en relief sur un fond uni.Ces motifs ont été maintes fois copiés par nos voisins, et depuis quelques années sont utilisées par les Orientaux qui inondent le marché voisin et nous font une concurrence déloyale par la modicité de leurs prix.Le tapis crocheté a été, durant la période de dépression, une source de revenus pour un grand nombre de personnes et dans certaines paroisses il a été l\u2019unique ressource de la famille paysanne.Avec l\u2019affluence des touristes, la production en masse et l\u2019industrialisation en ont fait diminuer la qualité.Toutefois, le ministère de l'Agriculture, par ses conférencières et ses institutrices, s\u2019efforce, depuis quelques années de rendre au tapis crocheté toute sa beauté.Je suis heureuse de dire que nos fermières ont généreusement répondu à l\u2019appel du ministère dans cette campagne, et l\u2019on remarque une grande amélioration dans les spécimens apportés dans nos expositions ; meilleur choix de modèles, arrangement plus harmonieux des couleurs et plus d'attention dans le travail.RE EEE Décembre 1938 Il est tout de même regrettable de voir le long de nos routes, des expositions d\u2019horreurs durant la belle saison ; nous-avons lieu de croire que le travail consciencieux des véritables ouvrières rendra au tapis crocheté toute sa gloire, et fera disparaître pour toujours ces produits de mauvais goût.La technique du tapis crocheté est très simple, matériel de rebut (cotonnades, lainages, soie rayon) taillée en bandes étroites, de 3/8 de pouce à 3/4 de pouce de largeur et passé, au moyen d\u2019un crochet à travers les mailles d\u2019un tissu assez fort, mais de contexture claire.On se sert généralement pour le fond d\u2019une toile de jute ou d\u2019une toile de lin.On exécute le dessin en passant les bandes au moyen du crochet de façon à en faire des loupes que l\u2019on tire à une longueur d\u2019un quart à un demi- -pouce de hauteur.Plus les boucles sont pressées les unes contre les autres, plus le tapis sera serré et plus longue en sera la durée.Le choix du modèle est l\u2019effet d\u2019une préférence personnelle ; les choses que nous admirons le plus sont généralement celles que nous aimons à reproduire.Toutes les variétés de fleurs donnent des sujets à l\u2019infini.Il est naturel, que ces fleurs, cultivées avec tant de soin durant l\u2019été soient présentes à notre souvenir quand la neige couvre champs et montagnes, et que pour revivre cette belle saison nous aimions à reproduire les dessins et les couleurs sur nos tapis.Nous les plaçons en bouquets et en guirlandes accompagnés de leur feuillage.Les formes géométriques simples, bien choisies et placées dans un bon ordre, offrent tout un champ à notre esprit de création et d'invention.Pour les pièces murales, les scènes de nos belles régions sont des sujets tout indiqués ; l\u2019on peut aussi s'inspirer des toiles de nos meilleurs artistes qui ont su fixer sur des tableaux nos paysages dans des harmonies de couleurs des plus heureuses.Exécuter un beau tapis, en utilisant des rebuts est un art qui ne s\u2019apprend pas dans les livres ; il faut avoir un goût inné, de l\u2019habileté et de la patience.Pour préparer son travail, la crocheteuse fera un tracé des contours de ses motifs, ayant soin de marquer d\u2019un trait le commencement et la fin de son dessin en suivant le fil droit du jute.Il y a un autre genre de tapis, qui sans avoir l\u2019importance du tapis crocheté est un article d'utilité pour nos maisons campagnardes et qui, s\u2019il est exécuté avec soin, (Suite à la page 558) 541 ME TR ALA The Motor Boat Show ing a marked increase with all classes of sportsmen, rich or poor.There seems to be a tendency towards the boats used being \u2018\u2018Americanised,\u201d\u2019 and there is much to be said in favour of such motor boats.In the first place, the United States turn out a relatively low-priced article, of higher speed, and more spacious in its accommodation.These factors appeal especially to those who confine their outings to inland and sheltered waters.Then the accommodation on American boats has been so arranged that the dining saloon can be converted into sleeping quarters on most comfortable lines.The reason for this may be gathered from the American liking of taking big parties on their excursions as compared with the more exclusive English party.American motor boats have a speed of 15 m.p.h.as against the 10 m.p.h.of British vessels.This is partly occasioned by the very considerably lower price of petrol in the United States.On the other hand, the English motor boat is usually much more heavily constructed than the American, being designed for really heavy cruising and expected to stand up to heavy weather conditions, for here in England a blow does not deter the average British motor cruise.The scantlings on British boats are also heavier and very often the British cruiser is of the auxiliary type\u2014half sail, half power.Many people here like to sail when the wind is favourable, whilst in America they almost invariably use power only.As itis, a certain amount of sail is always a valuable steadying factor, and this British yachtsmen are quick to realise.A motor boat\u2019s life is reckoned at 20 years or more, but the average yachtsman does not keep his boat more than two or three years.This accounts for a considerable number of boats in the second-hand market, not because some are disappointed in their yachts, but because so many of them wish to have increased accommodation and greater range of activity.The old boats are snapped up generally by those just commencing motor-boating.For a long time, there has been a prejudice against steel boats in this country owing to the inability of builders to compete with constructors of comparable wooden Th interest in motor-boating is show- 542 POTTER MIE By WALTER BUCHLER craft.Today, however, there is a marked change in this attitude due to the advantages of steel for certain classes of cruisers A steel boat (so many say) if maintained well, will cost less in maintenance.Thus, for the first time three steel yachts are being exhibited at the Motor Boat Show, one 48 feet and two 28 feet.The largest model is fitted with diesel engines and has a speed of nine knots, whilst the smaller craft are equipped with petrol motors.One of the biggest factors in regard to the purchase of motor boats has been feminine influence, not so much in connection with more roomy galleys and more comfortable accommodation generally, as the much deeper influence which wives have upon their husbands.In many cases, women do not like the water, and although the husbands may be enthusiasts, they are deterred by their \u201cbetter-halves.\u201d It is felt that if still more women were motor-boat minded, there would be a marked increase in the number of craft participating.In outboard motors, the present exhibition shows a tendency to decrease both in weight and price, so that even children can handle them.The tendency is also to greater simplicity; the number of controls has been reduced and engine efficiency increased.It is now possible to buy a mahogany boat, equipped with motors of various types, for well under £20.There are all kinds of pleasure craft shown at this exhibition ranging from a folding canvas canoe to a 50 foot diesel- engine yacht having a speed of 20 m.p.h.There are even dinghies exhibited, but all are suitable for use with an outboard motor.The tendency is all towards eliminating the vagaries of wind and tide with the aid of power, for when an owner\u2019s hours of leisure are limited, he must be reasonably sure of reaching his moorings at a definite time.There are at present approximately 10,000 pleasure craft of all kinds in service in British waters.The majority are centred in the Clyde district, the South Coast, and to a rather more limited extent, on the East and West Coast.To prevent a dark line showing along butted glued \u2018joints, all that is necessary is to rub the edges of the boards over with ordinary white chalk just before glueing the work up.; co EE Quelques mots sur la photographie DEUXIÈME PARTIE ANS un récent article, nous prouvions qu\u2019il est possible d'obtenir de bons résultats avec tout appareil photographique, et nous donnions un exemple d\u2019une photo artistique, posée avec une simple boite genre « Brownie.» Cependant, il est impossible d\u2019attendre de ces appareils bon marché, les mémes résultats qu\u2019on peut obtenir des merveilleux instruments que l\u2019industrie nous offre.Ordinairement l'amateur débute très jeune en photographie, avec ces boîtes d'une piastre ou deux.Après une série de bobines plus ou moins réussies, il parvient à comprendre les possibilités de cette chambre obscure, et s\u2019en sert avec succès aux pique- niques et dans ses joyeuses randonnées de fin de semaine.Comme ces petites fêtes se donnent toujours par beau temps, notre amateur est satisfait des résultats, même s\u2019il n\u2019obtient qu\u2019une pose excellente sur huit; surtout si celle-là fixe les traits de son adorée.Plus tard, monsieur fera cadeau à sa fiancée, d\u2019un joli petit appareil pliant, et ne s\u2019intéressera plus à la photographie autrement que pour en solder les frais.C\u2019est d'habitude là que se borne la science photographique de nos jeunes gens, qui leur procurerait pourtant une belle source de revenus, s'ils voulaient seulement s\u2019y mettre.Je ne citerai que deux exemples.Un professeur du Bishop\u2019s College, de Lennoxville, Qué., revint d\u2019un voyage outremer avec une belle série de photos.J'ai vu cette collection de photos qu\u2019il avait prises, développées et imprimées lui-même ; elles sortaient franchement de l'ordinaire, et manifestaient chez l'auteur, une connaissance parfaite de son instrument et de ses possibilités.Lorsque les officiers de la Ligne White Star à Montréal, sauf erreur, virent cette série, ils offrirent au professeur de voyager à leurs dépens, chaque année, durant ses vacances d\u2019été, dans n'importe quelle partie du monde.La compagnie ne posait qu\u2019une condition, utiliser ses films.Une jeune fille de New-York, Mademoiselle Gwen Dew arrive justement d\u2019un voyage autour du monde, qui a duré deux Par PAUL GAGNÉ ans ; ayant parcouru 50,000 milles, et n\u2019ayant pour toutes ressources qu\u2019un appareil de $7.50 et un clavigraphe.Plusieurs journaux américains ont reproduit ses articles illustrés.Nombreux sont les photographes américains qui exigent $1,000 et jusqu\u2019à $5,000 pour une seule photographie.Vous voyez des reproductions tous les jours, dans les grandes revues telles que Vogue, Saturday Evening Post, Lafe, etc.Incidemment nous venons de parler des trois grandes classes de gens qui font de la photographie.L\u2019amateur ordinaire, que les commerçants anglais encouragent par la phrase lapidaire : « Push the button, we do the rest ».L\u2019amateur sérieux, en anglais : « advanced amateur », et les professionnels.Il serait bon de se rappeler ces distinctions, car nous y reviendrons assez souvent.L\u2019une des questions le plus souvent posée .par les amateurs qui deviennent sérieux, est celle-ci ; « Quel appareil puis-je acheter qui répondra à tous les besoins ?» Cette question embarrassante a fait couler beaucoup d'encre, et toutes les revues spécialisées y reviennent constamment.Résumons les réponses.Il n\u2019existe pas encore, et pour longtemps à venir, d\u2019appareil pouvant répondre à tous les besoins, malgré les innovations extraordinaires réalisées depuis une dizaine d'années surtout par les fabricants.Nous admettons que depuis deux ans, l\u2019industrie a produit des merveilles dans la production des appareils dits «\u20ac miniatures ) ; nous admettons que les chimistes ont découvert des formules magiques, pour réduire le grain des films à la grosseur d\u2019un atome visible seulement avec un puissant microscope ; nous admettons que les films ont été améliorés à un point inconcevable de rapidité et de finesse.Nous admettons encore que les lentilles et certains obturateurs sont poussés à un tel point, qu\u2019on se demande s\u2019ils n\u2019ont pas atteint la perfection.Certains appareils possèdent même un œil électrique qui ouvre ou ferme un iris automatiquement, selon que la lumière est 543 December, 1938 faible ou forte, tout comme l\u2019œil de l'homme et de l'animal.Malgré toutes leurs batteries de lentilles adaptables et d'accessoires divers, malgré toute la réclame faite autour de ces bijoux à prix fabuleux, dont quelques-uns sont plus dispendieux qu\u2019un automobile moderne, ces appareils ne répondent jamais à tous les besoins, en raison même de leur petitesse et des difficultés techniques de leur construction.Le pouvoir résolvant des lentilles est aujourd\u2019hui si poussé, que les films actuels, malgré leur perfectionnement, ne peuvent enregistrer qu\u2019une partie seulement des détails, d\u2019où une limite maximum en ténuité.La ciné- caméra possède cet avantage, qu\u2019elle peut descendre jusqu\u2019à 8 mm.de film, et projeter une image suffisamment nette sur l\u2019écran ; mais c\u2019est grâce à sa mobilité dans la suite des dites images qu\u2019elle rend possible un tel résultat.Si l\u2019on agrandit l\u2019une d'elles de 20 ou 30 diamètres sur papier, l\u2019on s'aperçoit vite du flou qui existe dans les pellicules originales.Méme a J 35 mm.la pellicule Ÿ # est trop petite pour EE un appareil fixe, qui MR # normalement devra [| \u2018 être agrandie de 10 diamètres sur papier.Ce n\u2019est qu\u2019au prix de mille difficultés, que quelques-uns parviennent à en tirer d\u2019heureux résultats ; ces appareils, pourtant, sont non seulement utiles, mais indispensables en certaines occasions; par exemple, pour les vues intérieures rapides ou pour tout instantané pris sous un faible éclairage.Ils sont donc des outils précieux pour les reporters.Pour tout autre, un appareil qui enre- 544 TECHNIQUE gistre 2 pouces carrés est l\u2019instrument idéal ; agrandie de 5 diamètres, vous aurez une photographie de 10 pouces carrés, ou la grandeur universellement adoptée de 8\u201d x 10\u201d.Une pellicule ordinaire, genre Veri- chrome, développée dans un révélateur très simple et imprimée sur papier glacé ne développera aucun grain, si les conditions FrG.1.\u2014 Soudure à l\u2019arc électrique.générales de pose, de température et de temps ont été bien contrôlées.Une copie de la dimension précitée est d\u2019ailleurs très présentable sans agrandissement, et par le fait même très économique.Pour terminer ce sujet, voyez la photographie (Fig.1).Il s\u2019agissait d\u2019obtenir une bonne ressemblance du soudeur, en même temps que l'arc électrique ; cette photo e Ad © ©» TFT =\" TECHNIQUE devant étre soumise 8\u2019 x 10\u201d sur papier glacé renforci en toile, pour un album complet des opérations multiples de l\u2019usine E.-T.Fairbanks & Co.Ltd., de Sherbrooke.Je ne cache pas que ce problème était une épreuve dont dépendait la commande future Pour le résoudre, je me suis servi d\u2019un appareil reflex double, de 244\" x 214\", avec Frc.2.\u2014 La coupe de métal.un obturateur rapide Compur.Sachant que l\u2019arc électrique fournit une quantité énorme de rayons ultra-violets, auxquels les émulsions actuelles sont très sensibles, j'ai d\u2019abord pris sur trépied une photo de l\u2019arc en opération à 1/100 de seconde, ouverture f.3.5 et sans déranger l'appareil, une seconde exposition, l\u2019arc éteint, de 1 seconde à f.8.Il est inutile d'ajouter, que le sujet demeura immobile durant les deux poses, et qu\u2019elles Décembre 1938 furent enregistrées sur la même pellicule.A 1/500 de seconde, le foyer lumineux aurait peut-étre été moins surexposé, mais j'aurais perdu la trajectoire des étincelles, et la pose aurait été figée.Ici, vous en conviendrez, la scéne est pleine d\u2019action.« La coupe du métal », (Fig.2) présentait à son tour d\u2019autres difficultés.Ici le foyer lumineux, moins puissant que l'arc, l'était encore suffisamment pour s\u2019enregistrer dans un laps de temps relativement court.Par contre, l'homme préposé à ce travail, dans un endroit sombre de l'usine, aurait requis une exposition d'au moins +0 secondes, donc impossible.En utilisant l\u2019ampoule éclair, cette merveilleuse source de lumière intense, syntonisée avec l\u2019'obturateur, j'ai exposé cette scène 1/5 de seconde à f.5.6.La quantité d\u2019étincelles lumineuses a considérablement augmenté durant cette exposition assez longue, et la personne fut illuminée la durée d\u2019un éclair, environ 1/75 de seconde.Ici, il a fallu tenir compte de l\u2019absorption presque totale des rayons lumineux, car ceux qui connaissent les forges d\u2019une grande industrie, savent que les murs, le plancher et le plafond sont d\u2019une couleur unique, le noir absolu.Pour cette dernière pose, j'ai utilisée un appareil transportable, sur pied, « type chambre anglaise » de 5°\u2019 x 7\u201d\u2019, avec bascule verticale, indispensable dans 95% des poses industrielles et architecturales.Le permis de reproduire dans TECHNIQUE ces photographies avec droits réservés, a été gracieusement accordé par M.C.-F.Hersey, gérant de la Cie E.-T.Fairbanks & Co.Ltd.à Sherbrooke.545 3 X i i.We.= Guided to Earth ANY lightning strokes which appear M to crash from the clouds to the ground, actually are met part way by a small flash, or streamer, originating from the earth, which guides it to its destination, Karl B.McFachron, General Electric\u2019s high voltage engineer and maker of artificial lightning, told members of the American Institute of Electrical Engineers at Pittsburgh, February 8.Three years of close observation of natural lightning striking the Empire State building, NewYork\u2019s 1250-foot sky-scraper, during which hundreds of pictures were taken with a special high-speed camera, not only revealed this information but further showed that often the leader stroke of a lightning flash started from the tower of the Empire State building and shot upward to the cloud, to be immediately followed by successive flashes over the same path.Other strange phenomena observed in these investigations was that the leader stroke, which immediately preceded all lightning flashes, moved toward the ground in a series of hesitating steps of approximately 200 feet in length.\u2018These streamers progress for this short distance, substantially die out, and then, after, a wait of a few millionths of a second, proceed in a second step and so on until they reach the earth,\u201d Mr.McEachron explained.\u201cOften as many as thirty or more steps are taken in a single flash.In some cases it takes 100th of a second for this step leader stroke to cover the distance in its hesitating manner between the cloud and the earth.Any succeeding flashes, and often there are many, move without hesitation, at speeds of 10,000 miles per second or faster.\u201d The Empire State building was chosen for these investigations since it represents the most-frequently struck object that could be found by General Electric engineers.Apparatus was installed in the tower of the building and cameras, constantly focused on the building, were installed in another sky-scraper at a distance of about a half mile.This was done in 1935, and since then engineers have been on constant duty during the summer months, photographing and recording every lightning storm which passes over New York in the vicinity of the building.The information 546 By V.R.YOUNG Canadian General Electric Co.Ltd., Toronto, Ont.obtained, according to Mr.McEachron, has been most valuable in solving the problem of affording better protection to transmission lines and other electrical apparatus from lightning.\u201cIt was discovered many years ago, through the use of cameras of this general type, that many lightning strokes consisted of a multiplicity of discharges through the same path.These discharges appear to the eye as a single stroke, or in cases where the time interval between the discharges was sufficient, such discharges presented a flickering appearance to the eye,\u201d Mr.McEachron said.\u201cSound of thunder from such discharges is likely to be of the so- called tearing or ripping variety, because of the succession of sounds occurring from each of these succeeding discharges.\u201cDr.B.F.J.Schonland in South Africa, using a camera of the type such as we used, found that the usual lightning discharge consisted of a so-called leader stroke, which progressed from the cloud to the ground, followed by a return or main stroke in which charges from the earth passed upward through the channel produced by the leader stroke, resulting in the flash of lightning commonly observed.\u201cThis investigation of lightning striking the Empire State building has brought to light some new facts.One of the most interesting, from the scientific point of view, is that the shape of the object struck and its height will in many cases determine the direction of propagation of the initial leader stroke.Schonland found that the step leader was downward, but with the Empire State building we found that the step leader is in many cases upward, indicating that the discharge began from the building, streamers extending out farther and farther from the top of the building having much the same characteristics as the downward step leader described by Schon- land.Of course, the Empire State building represents to the cloud a tremendous needle on the surface of the earth, and presumably the cloud with respect to the needle will be relatively flat.Laboratory tests seem to indicate that discharges between points and plans always begin at the point, irrespective of whether the polarity of the needle is positive or negative.When two points are = = Ta A.Es vee ema.my rer my my a hi, TECHNIQUE interposed toward each other, then the discharge will begin at either end, propagating itself toward the needle where the discharge will meet.\u201cIn the case of the Empire State building, and presumably the Chrysler building and other structures like the Washington Monument and probably the Eiffel Tower, the discharge frequently will begin on the tall structure and will extend to the cloud through a series of steps.It appears, then, that the shape of the object on the earth surface and its height will frequently determine whether or not the initial leader stroke is to be upward or downward.The results from the New York City investigation also show that succeeding discharges following the first one always have their continuous leader downward, just as in the case of strokes measured to open country.Thus, when the initial step leader is upward or downward, the propagation of the remaining discharges of a series in the same path are apparently always downward.\u201cThere has been a great deal of controversy among meteorologists both in this country and abroad concerning the meaning of the direction of the branching of the lightning discharges.A few photographs have been taken of discharges which were branched upward, but most lightning discharges are branched downward.This work in New York indicates very clearly that the branching will be in the direction of propagation.Thus one expects, and the photographs so far obtained seem to bear out the conclusion that, when the clouds act as the needle point, which is what happens most frequently, propagation will be downward, and the branching will be downward.Upward branching from the Empire State building has been photographed several times, and seems to be the natural result of upward propagation of the initial step leader.Thus far, there is no indication that the polarity of the discharge has any effect on its direction of propagation.Tests in General Electric's 10,000,000-volt laboratory at Pittsfield also appear to bear out this conclusion.\u201d Mr.McEachron also pointed out how the photographic results, giving the rate of propagation of a downward step leader stroke, may be used to determine the wave shape characteristics of the discharge itself.\u201cBy induction, when a negative charge appears in a cloud due to the mechanism of the lightning storm, a corresponding positive charge will appear in the earth under- PART ONE Décembre 1938 neath the cloud, bound to it by an electrostatic field,\u201d Mr.McEachron explained.\u201cAs the step leader approaches the earth, picking its way as it goes along, always seeking the path of the least resistance, the charges on the earth underneath begin to concentrate, coming closer and closer together, getting ready in a sense to meet the down-coming negative charge from the cloud.As the streamer approaches closer and closer the surface of the ground, the charges in the earth become more and more intense at the point which is to be struck, until frequently streamers may appear from the surface of the earth for a brief interval, perhaps a few millionths of a second, just before the down-coming leader reaches the longest streamer.When contact is made with this longest streamer, or with the surface of the earth, other streamers if present will disappear, and the charges which have been induced in the surface of the earth move up into the channel and create the lightning discharge with which we are all familiar.Naturally the eye does not see this process, because the leader stroke and the return stroke are both in the same path, and one is not able to distinguish between them.Furthermore, any streamers from the ground, which later become a part of the stroke itself, are not visible to the eye on account of the brilliance of the flash itself and the fact that their existence occupied so brief a time.However, photographs are available which show very plainly that these are the characteristics which take place when the down-coming leader reaches the earth.\u201d Mr.McEachron pointed out that often a lightning discharge will leave evidence of travelling a considerable distance over the surface of the ground, after having struck a tall tree, for instance.\u201cThis,\u201d Mr.Mec- Eachron said, \u2018can be readily explained with the knowledge engineers now have.As the initial step leader stroke approaches the tree, a streamer generally reaches out from the top.Sometimes a tree will support several streamers.However, the tree is not a good conductor, and if the ground resistance around the base of the tree is high the charges are impeded in reaching the base of the tree, with the result that a considera- able furrow will appear between the base of the tree and the surrounding ground.If one could be present to observe the situation, no doubt the ground all around the tree would be covered with sparks, stream- (Continued on page 553) 547 Leçons de conditionnement de l'air DEUXIÈME LEÇON PROPRIÉTÉS DE L'AIR L EST de primordiale importance pour l\u2019étude du conditionnement de l\u2019air de bien connaître les propriétés de l'air humide.C\u2019est la raison pour laquelle nous rappelons ici certaines notions élémentaires de physique, car il est malheureux de constater, qu'en certaines circonstances, des architectes, des contracteurs et des techniciens, se basant sur des connaissances insuffisantes des propriétés de l\u2019air humide, ont recommandé des installations qui n'ont pas donné satisfaction par la suite.C\u2019est ainsi, par exemple, qu'on a installé des appareils sensés conditionner l'air mais qui; en somme ne faisaient qu\u2019ajouter un peu d\u2019humidité artificielle à de l\u2019air chaud, sans préoccupation de sa circulation, de son renouvellement et de son épuration.Dans d\u2019autres circonstances, on a installé des appareils de conditionnement sans tenir compte des compatibilités architecturales ou du genre de construction des locaux.Comme conséquence l\u2019eau s\u2019est déposée sur les murs et les plafonds entraînant la désagrégation de ceux-ci, la moisissure des tentures et des livres ainsi que des dépôts continuels et dommageables de givre épais sur les fenêtres.La climatisation relève à la fois du chauffage, de la réfrigération et de la ventilation.Il semble difficile de réaliser des installations pratiques et économiques quand celles-ci ne sont pas le résultat d\u2019une étude d\u2019ensemble, en liaison étroite entre les architectes, les constructeurs et les installateurs.AIR ATMOSPHÉRIQUE L\u2019air est un mélange gazéiforme très complexe dont la composition centécimale est la suivante : Volume Poids Oxygéne.20.9 23.1 Azote.79.1 76.9 L'air contient en outre des proportions très variables de vapeur d\u2019eau et d\u2019anhydride carbonique (COs).La concentration de COz varie ordinairement de 4 à 6 parties par 10,000 parties d\u2019air, en volume.Cette 548 Par E.-N.GOUGEON, B.Sc., I.M., I.Ch.Professeur à l\u2019École Technique de Hull.concentration est plus élevée dans les localités industrielles, surtout à proximité des usines de fermentation et des usines métallurgiques qui peuvent répandre, en plus, des gaz et des odeurs de toutes sortes.On trouve dans l\u2019air une certaine quantité de poussières en suspens.Ces poussières peuvent être d\u2019origine minérale ou organique.Des expériences exécutées dans les grandes villes d'Europe et d\u2019Amérique ont établi qu'il se déposait en moyenne de une à cinq tonnes de poussières par jour et par mille carré de superficie.L'air atmosphérique exerce une certaine pression que l\u2019on appelle « pression atmosphérique » ou « pression barométrique ».Cette pression varie suivant la latitude et la température mais est de l\u2019ordre de 720 mm.de mercure à 800 mm.de mercure (Hg).Nous donnons ici, à titre de renseignements, les pressions équivalentes dans les unités anglaises.On considère comme pression normale une pression due à une colonne de mercure de 760 mm.de hauteur.mm.Pouces Livres de Hg.de Hg.pouces carrés 720 28.3 13.93 760 29.92 14.7 800 31.4 15.5 VOLUME SPECIFIQUE Le volume spécifique de l'air sec est le volume occupé par une livre d\u2019air sec à température et pression déterminées.Afin d'éviter la confusion qui résulterait lors du choix des appareils de conditionnement, il a été entendu que la capacité de ces appareils sera toujours calculée pour « l\u2019air standard » ou « air conventionnel » à 70°F.et pression atmosphérique normale (14.7 Ib).À ces conditions de température et de pression, le volume spécifique de l'air est de 13.34 1b.L\u2019air aux températures et pressions normales se comporte comme un gaz parfait, par conséquent, le volume spécifique de l'air peut s\u2019obtenir facilement à l\u2019aide de la formule suivante : (1) P1V1_ PzV2 T1 Te TECHNIQUE Décembre 1938 P1 et V2 ; pressions de l\u2019air en n'importe pondantes de l\u2019air à 70°F.on obtient pour quelles unités.Va, V1 et V2 ; volumes en pieds cubes.T1 et T2 ; températures en degrés absolus V2 =13.34 X (460t).= WEIGHT p | a\u201d I~ Car a- Or Saronares Varot mCu.ALLIS A Ro TTT: \u2014 a L008 LEE Sr LE 2411 Prot SE =~) No ave Rt =} Aa X33 AS IE MF ie, Le EN ENB BN] : bev 13 ape STXT AV {3 i (INSERT PTE CRIE MERS : 0 KR | OR REX De EEE Ru 47% vs 12% | JR.0s: | 12.49, (GRR ER fo UE 12.47 |.0.08- rest SINE LRM IER ERX] Loot] 12.| 12.54.[39.10 | 12.64 12.57; | MP.10 :|_12,67, | ir TN -12.70 RIE RRA 5 FN] RARITY 12.67 PRIN ER) © 12,69 RI UA oy - | CRE E7Y CS 45.94 12.74 \u201812:88 |g11.10 47.73] 12.77 sn\" ERIE STIR] 49.58 12.79 BIN FAZER I $1.49) 12.82 |.1524\" 12.974 Bi 83 FER 1 Aï wm 0 os DUREE NN FN SON D =e ® wn asie fk LE by PR E ) LA rx Yr at Ce PTE es CEE ES FRE ER N La DE De in ani Sol 0 do not include the beat et the liquid, Fey} trôre \u2018Properties oo CR pr Tre by the a Ro G.A.Goodenough (John Wiley & Sons) us.#\" AR Lorsque la pression demeure constante, Solution : le volume spécifique de l\u2019air est proportion- T2 (70+460) T (3) Ve= 207 La formule (3) permet donc de calculer le volume en fonction de la température quand la pression demeure constante.Exemple No 1 : Calculons le volume spécifique de l\u2019air sec à une température de 100°F.Solution : T = 100 +460 = 560 560 .V=297 =14.1 pi.cu.Le volume spécifique varie inversement à la pression et à température constante on : (4) V2= V4 Pa Remplaçant V1 et P1 par les valeurs correspondantes pour de lair a 70°F.on obtient : 14.7 196 Notons dans la dernière formule que P doit être exprimé en Ib.par p.c.de pression absolue.Exemple : Calculonsle volume spécifique de l'air à une pression manométrique de 15.3 Ib./p.c.P=15.3+14.7 = 30.0 nel à la température absolue et s\u2019obtient à Ve 196 _ 53 pied ji l\u2019aide de la formule (1) simplifiée ; = 39 7 6-53 pieds cu./livre (2) V1_ T1 Les calculs des volumes spécifiques peu- Va \u2018Ta vent se faire tout aussi bien en se servant de remplaçant V1 et Tz par les valeurs corres- pouces ou de mm.de mercure.549 A a a I SE SE eT E Fu i pi Mit rebours res December, 1938 On peut calculer le volume spécifique de l\u2019air quand la pression et la tempérautre varient simultanément à l\u2019aide de la formule (1).Si on remplace V1 et P1 par 13.34 et 14.7, comme précédemment, on obtient une formule simplifiée qui facilite de beaucoup les calculs relatifs au conditionnement de lair.La formule (1) transposée donne : Vy = V1XP1XTs _ 20 PaXT1 14.7XT 13.354 X 530 T (6) V2=0.375 Exemple : Calculonsle volume occupé par 7 livres d\u2019air à une pression manométrique de 65 Ib./p.c.et 4 une température de 50°F.Solution : T=50+460=510 P=65+14.7=79.7 510 V=0.37X 70.7 2.37 Volume de 7 lb.= 7X2.37=16.6 pi.cu.Le volume spécifique pour de lair a des températures de 0°F.à 200°F.et une pression atmosphérique normale de 22.99 pc.de Hg.est donné à la colonne 4 de la table psychro- métrique 1.Poips SPECIFIQUE- DENSITÉ Le poids spécifique est égal au réciproque du volume spécifique.La densité devient donc proportionnelle à la pression et inversement proportionnelle à la température absolue.Donc : di Pir Te 0 j-5=, da P2 T1 CHALEUR SPÉCIFIQUE\u2014 CHALEUR SENSIBLE La chaleur spécifique de l\u2019air sec à pres- TECHNIQUE sion normale de 29.92 p.de Hg.est sensiblement égale à 0.24 B.T.U.par livre pour les températures ordinairement rencontrées en conditionnement de l'air.On appelle chaleur sensible la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température de l\u2019air sec, de 0°F.à la température déterminée.La chaleur sensible s'obtient donc par la relation suivante : (8) Qs=WX0.24 X(t) W = poids de l\u2019air sec en Ib.- t=température de lair. Ur 5 TECHNIQUE Exemple : Calculons la chaleur sensible d\u2019une livre d\u2019air sec à 70°F.Solution : Qs=1X0.24x70=16.8 B.T.U.La chaleur sensible de l\u2019air sec pour des 4 EX U Un \u20ac 397.ur Pra 7.A 3 4526.0 Décembre 1938 l\u2019état liquide sous la forme de gouttelettes, de vésicules de dimensions trés variables.L\u2019air saturé d\u2019humidité est parfaitement translucide mais devient opaque s\u2019il est sursaturé d\u2019eau.Si la dimension des gouttelettes est très petite Fl'eau peut demeurer en suspens dans l'air et donner lieu à la bruine ou au brouillard.Ces gouttelettes s'agglomèrent sur les grains de poussières contenus dans l\u2019air et tombent sous l\u2019action de la gravité et donnent lieu à la pluie.Toutefois des courants d\u2019air peuvent retarder leur chute, c\u2019est le cas des nuages.Nous verrons par la suite que ces phénomènes peuvent être artificiellement reconstitués dans les installations de conditionnement de l'air.L'air humide n\u2019est pas un mélange de gaz, mais un mélange gazéiforme qui contient l\u2019eau à l\u2019état de vapeur et n\u2019obéit pas rigoureusement à la loi des gaz parfaits, mais en raison des faibles pressions auxquelles le mélange est UE soumis, on peut lui y appliquer cette loi \u2018 pour solutionner les problèmes relatifs au conditionnement de l'air.La table psy- chrométrique donne les propriétés de la vapeur d\u2019eau et de l\u2019air humide.A 4 [EX - 299.i Ra | 3 *Valucs in this column db not include the ti.températures de 0° à 200°F.s'obtient de la colonne 7, table 1.PROPRIÉTÉS DE LA VAPEUR D'EAU AIR HUMIDE L'eau existe dans l'air à l\u2019état de vapeur ordinairement saturée et quelquefois à DENSITÉ DE LA VAPEUR D'EAU SATURÉE La densité de la vapeur d\u2019eau par rapport à l\u2019air est de 0.622 à 32°F.et de 0.633 à 212°F.à pression atmosphérique normale, par conséquent, l\u2019air humide est toujours plus léger que l'air sec aux mêmes conditions de température et de pression.(Suite à la page 563) 551 RO Webster, are holes in the ground.In the ordinary trend of human events most of us do not get into a hole in the ground until we die.Of course, coal miners and gold miners do, but then they are not average citizens.They are makers of capital and as such must be branded as Capitalists.In our advanced stage of civilization\u2014 1929 to 1935\u2014we have converted poor old Noah to the point where he is almost willing to admit that a depression means things equivalent to the panic of 1893, the hard times after the Civil War, the Pilgrims\u2019 fearsome period before they started Thanksgiving, or, going way back, the seven lean years of Biblical times.In Biblical times, they built big granaries to fight famine.We, in our highly touted civilization, built big granaries, filled them, and the surplus of wheat caused a depression, instead of preventing a famine.I) wibser are according to Noah The Cosmic Ray and Its Relation to the Depression By J.LEMON PHIEL correlated, and after tedious study and thought the light is at last filtering through.All this knowledge of our great scientific minds will be worked out and prove\u2014not a Utopia (Heaven forbid!), but a great mental panacea.It will solve the depression.We will discard the alphabet soup.The ambient and opalescent part of the cosmic ray will be harnessed.By pure force of personal cosmic magnetism, as we need it, we will be able painlessly to extract gold from the earth, the sidewalk, or the walls of a movie theater.We will not go to restaurants to eat or dine in our own homes.We will merely envelop our bodies in a special filmy cosmic ray filter for five minutes, and lo, all baser things will be deflected; through the filter will come the cosmic rays te soothe our jaded spirits, to reinvigorate our physical body, to prepare and strengthen us for another period of activity.On the threshold of this era we will pause At the close of the nineteenth century someone had a bright idea that the whole trouble was with banking, so presto! in our high state of \u2018mind over matter,\u201d we created the Federal Reserve Bank to wipe panics forever off the face of the earth.We did it perfectly.We have no more panics, we have and give one last look backwards on the gentle ignorance of our ancestors.We will marvel at their lack of understanding, at their failure to grasp the great truths of life, at the molehills over which they stumbled for so long.We will smile at their failure to conquer famine, at their halting endeavors depressions.But those who weathered the last panic find that things are altogether the same today, save that folks are about 35 years older, but not much wiser.Latest scientific interest centers in the abstract relations between cosmic rays and the South Polar Expedition.We cannot be defeated.We of modern civilization must forge ahead, and not by trial and error, which has proved unsatisfactory.In the fastnesses of closely guarded laboratories, our most intellectual scientists are driving onward, oblivious to their surroundings.Day and night they toil and labor.They have absolutely proved that granaries are the cure for famines but the cause of depressions.They have proved that Federal Reserve Banks will eliminate panics\u2014but we have no panics.All the data on the penguin, Antarctic ice, Aurora Borealis, Southern Cross, and South Polar cosmic ray relations have been tabulated.All the data on Russian, Swedish and American stratosphere flights have been 552 to overcome panics, at their efforts to surmount depression.We will benignly reflect on their childish and elemental struggles with finance, with universal pensions, old age income, Longism, Coughlinish, fetishism, et al.We will be smug in our security, with sure knowledge that harnessing the cosmic ray has put into our hands the power for which we have yearned these many centuries.No need any longer for the 30-hour week, for Townsend plans or EPIC\u2019s, for plowings under, or processing taxes.Depression and all our troubles have been successfully blotted out by the Cosmic Ray.Electrical Prospecting (Continued from page 509) two field components which are in phase.In using any of the methods described, the procedure is first to carry out an electrical reconnaissance.This is done by making observations along lines 100 to 250 feet apart.If indications of the presence of ang i, lie a B- de ice TECHNIQUE a mass of good conductivity are obtained, more detailed work at such points is desirable.This consists mainly of taking observations at closer intervals.The detail work results in accurate definition of the outline of the conducting mass, its approximate dip, its depth from the surface, etc Cost oF ELECTRICAL PROSPECTING Compared to other methods of prospecting, the cost of electrical prospecting generally must be considered very cheap.The cost, of course, depends on the time required, which in turn depends on the geological and climatic conditions.Observations are taken at intervals of 30 feet or closer along lines across the formation.As an average, one observer is able to make 7,000 feet per day with the aid of three unskilled helpers.In a district with ore bodies of large size, the sections may be laid out fairly far apart without danger of missing any ore body; on the other hand, if small ore bodies are expected, the lines are laid much closer.As a rule, lines for a reconnaissance survey are laid 150 feet apart, but in certain cases an interval of 100 feet may be necessary; in others 300 feet may be permissible.Thus the ground covered in one day may be three times as large in one case as in another.The rapidity with which the lines may be traversed in making observations varies with topography, or other obstacles, and the weather.Experience shows that one team of two engineers with the necessary unskilled help can cover from 5 to 100 acres a day.Without taking into account the cost of transportation, the cost averages about $2 to $40 per acre., the cost of the primary or reconnaissance survey being about $6 per acre.When indications are encountered extra time is spent in making observations at closer intervals, and perhaps testing the conductivity in different directions.SOME ACTUAL CASES SOLVED BY ELECTRICAL PROSPECTING During the past few years ore-bodies of great commercial value have been discovered, with the aid of electrical prospecting, in Canada.Newfoundland, the United States and Sweden.In Sweden alone between forty and fifty ore bodies carrying zinc, copper, lead, silver, gold and arsenic in commercial quantities, have been discovered.The value of these ore-bodies now represents a great asset to Sweden.Décembre 1938 At Buchan\u2019s Mine in Newfoundland a rich ore body of lead-zinc ore inside a mineralized area was proved to exist.Lucky Strike was discovered by electrical prospecting after having followed, for about a mile, a zone of weak mineralization.At Baker Patton, in Northern Manitoba, one of the ore bodies was already known, the second, and the boundaries of both were determined electrically.In the Rouyn District, in Northern Quebec, several ore bodies containing copper, zinc, and precious metals were discovered.At Chibougamau, the newly-discovered district, also in Northern Quebec, electrical prospecting is being used extensively.In Texas, Mexico, and the Southern United States electrical prospecting is also being used with very good results in the locating of oil deposits.Many other cases could be cited but enough has been given to show the importance of electrical prospecting, especially in Canada, which is one of the greatest mining countries of the world and which will, without a doubt, be the greatest in the future.Guided to Earth (Continued from page 547) ers reaching out from the base of the tree.If it happens that one of these streamers makes contact with some metal object, such as a telephone wire or fence wire or some other conducting object which is well grounded, this provides a low resistance path for the discharge to move quickly through it, with the result that the return stroke from the ground will follow through this preferred path.All of the other streamers around the base of the tree, except this one, will die out; and the charges from the earth coming from the good ground and through the metal conductor will pass through this spark over the surface of the earth, plowing a furrow and leaving the tree in a more or less damaged shape as the result of the travel of these charges from the earth up into the channel created by the initial leader stroke.This illustrates the great necessity, where lightning rod systems or other arrangements are made on the surface of the earth for conducting lightning to ground harmlessly, of so arranging these conductors that they will have a low ground resistance, so that the charges in the earth are free to move up into the cloud channel without causing damage to structures on the earth\u2019s surface.\u201d 553 Visite industrielle à la Montreal Coke and Manufacturing Co.A PREMIÈRE visite industrielle organisée cette année par la Corporation des Techniciens a remporté un vif succès ; quelques 50 à 60 membres, grâce à l\u2019amabilité de M.Ernest Brassard de la M.L.H.& P.Cons., ont eu le plaisir de visiter, le 5 novembre dernier, la Montreal Coke & Manufacturing Co., filiale de la Montreal Light Heat & Power Cons.fabricante du Coke Lasalle et distributrice du gaz à la ville de Montréal.Construites et inaugurées en 1928, les usines de la Montreal Coke sont situées sur les bords du canal Lachine, juste en dehors des limites de Montréal, dans la cité de Ville Lasalle.Les usines, échelonnées sur une surface CLAUDE DE GUISE Diplômé, École Technique de Montréal.d'environ 80 acres (Fig.1), comprennent des fourneaux à coke du genre le plus moderne et un outillage élaboré pour la manipulation et le transport du coke et du charbon.Un édifice séparé produit du gaz de moindre qualité destiné au chauffage des fourneaux à coke.Une machinerie complexe de condensation et de purification, des espaces immenses pour l\u2019emmagasinage du coke et du charbon, des cribles, des grues, des aspirateurs, des alambics, des pompes de toutes sortes et des réservoirs immenses complètent l'installation de cette grande industrie.MATIÈRE PREMIÈRE ET OUTILLAGE Le charbon est la matière première em- F1G.1.\u2014 Vue générale de la Montreal Coke & Manufacturing Co. a] nt TECHNIQUE ployée ; les produits sont le coke et le gaz domestique.À Ville Lasalle, on extrait aussi plusieurs sous-produits du charbon, tels que le goudron, l\u2019ammoniaque et le benzol.Quatre sortes de charbons entrent dans la fabrication du coke de bonne qualité.Un tiers provient de la Nouvelle Ecosse et le reste, de la Pennsylvanie.Le charbon arrive au quai Lasalle sur le Fig.2.Refroidissement du coke.canal Lachine.Une tour de déchargement de plus de cent pieds de hauteur manipule quelques 200 tonnes de charbon à l'heure.Des wagonnets, se déplaçant sur des voies ferrées élevées et sur trois ponts mobiles à l\u2019aide de câbles, le transportent dans l\u2019espace réservé à l\u2019'emmagasinage.Le même système de wagonnets sert pour le transport du charbon des réserves aux écraseurs pour le stage initial de la transformation du charbon au coke.À peu près 550,000 tonnes de charbon sont employées chaque année aux usines de Ville Lasalle.sr 2 2 Po; FABRICATION DU COKE La fabrication du coke consiste en une série d\u2019opérations des plus intéressantes.Tout d\u2019abord, des concasseurs écrasent le charbon à la grosseur d\u2019un œuf; des courroies amènent les quatre qualités différentes dans un réservoir où d'autres concasseurs les réduisent en une poudre si fine qu\u2019environ 80% peut s\u2019introduire à travers une maille d\u2019un huitième de pouce afin de permettre un mélange plus homogène.Des courroies en caoutchouc transportent alors cette poussière vers des réservoirs placés à l\u2019une des extrémités de la baterie des 59 fourneaux pour le rôtissage ou carbonisation.On alimente les fourneaux par le dessus à l\u2019aide d\u2019un camion qui s\u2019emplit de poussière de charbon, la pèse et la distribue à Décembre 1938 tour de rôle dans chaque fourneau.Ces fourneaux, longs de 40 pieds, hauts de 13 et d\u2019une épaisseur en fuseau de 16 à 18 pouces 72 pour faciliter leur vidangeage, sont placés côte à côte et chauffés à une température d\u2019environ 1,800 degrés Fabrenheit par des gaz de qualités inférieures.Chaque fourneau contient environ 17 tonnes de poussière de charbon.On scelle les portes et on laisse cuire pendant 14 à 16 heures ; après ce temps on ouvre les deux bouts du fourneau et un lévier métallique puissant pousse le coke dans un char spécial.Environ treize tonnes de coke rouge se déposent dans des chars d\u2019acier doublés de fonte toutes les quinze à dix-sept minutes, jour et nuit; la différence entre ce qui avait été introduit dans le fourneau et ce que l\u2019on en retire s\u2019est transformée en gaz et s'échappe par le haut dans des conduites qui le transporte vers les usines de filtration.Les chars contenant le coke ardent passent sous la tour d'arrosage (Fig.2) où l\u2019eau les refroidit; ils déposent alors leur contenu sur un quai pour lui permettre de refroidir de nouveau.A ce moment, le coke formé de gros blocs F1G.3.\u2014 Usine d\u2019épuration du gaz.est transporté sur des courroies aux écraseurs, passe sur des cribles à plaques rotatives et finalement sur des tamis plus fins pour aller ensuite se distribuer dans les différentes chutes pour expéditions ou pour emmagasinage.L\u2019emmagasinage se fait au moyen de chars qui transportent le coke dans des puits souterrains d\u2019où une énorme grue électrique qui roule sur des voies en forme de 8, l'élève pour ensuite le jeter sur les tas d'emmagasinage.Lorsque la demande est très forte, le procédé est renversé ; le coke est alors transporté des réserves aux cribles et de là aux stations de chargement.555 December, 1938 TRAITEMENT DU GAZ Nous avons laissé le gaz à sa fabrication ; après avoir suivi le coke jusqu\u2019à sa distribution, revenons au second produit qui fut pendant de nombreuses années le principal pour ne pas dire l\u2019unique but de la compagnie.Produit de la combustion du charbon dans les fourneaux, le gaz s\u2019échappe par le haut et subit plusieurs traitements avant de se débarrasser de toutes ses impuretés.La figure 3 montre les principaux stages de l\u2019épuration du gaz.À sa sortie des fourneaux le gaz traverse une tour où des jets d\u2019eau le refroidissent et le débarrassent de la naphtaline qui encrasserait les conduites.La naphtaline très impure n\u2019est pas employée et sert de combustible aux bouilloires de l'usine.Le gaz à une température assez élevée vient barbotter dans l\u2019eau ; le goudron se dépose au fond et l\u2019ammoniaque s\u2019y dissout.On retire le goudron par le fond pour être vendu, et un système de pompe aspire l\u2019eau ammoniacale (Fig.4) vers une bouilloire où l\u2019ammoniaque s\u2019évapore.Elle vient alors en contact avec de l'acide sulfurique à 4% et forme du Frc.6.\u2014 Pompe 4 ammoniaque.sulfate d\u2019ammonium qui cristallise dans une large cuve.Un centrifuge asséche ensuite les crystaux de sulfate avant de les transporter à l\u2019emmagasinage pour être vendu comme engrais chimique très actif.Après avoir été débarrassé de ses principales impuretés, le gaz passe dans des tours (Fig.5) où il vient en contact avec une huile spéciale qui absorbe les huiles légères, benzol, toluol, etc.On les récupère par distillation fractionnée.Le gaz se débarrasse du soufre et autres produits toxiques en passant à travers une couche d\u2019un mélange de fer, de chaux et de 556 Ce EE AE TECHNIQUE sciure de bois, où il forme des composés de fer et de calcium.D'énormes compresseurs emmagasinent le gaz dans de vastes réservoirs contenant quelques 6 millions de pieds cubes chacun.La Montreal Coke & Mfg.fournit journellement à la ville de Montréal 14 millions de pieds cubes de gaz; elle produit de 1,000 à 1,200 tonnes de coke et récupère environ 8 tonnes de sulfate d\u2019ammonium.Ces quelques chiffres donnent une idée de l\u2019importance de l'installation.Frc.5.\u2014 Tour de refroidissement et de purification.La compagnie possède six réservoirs d\u2019une capacité de 6 millions de pieds cubes chacun et un autre situé à Hochelaga, de 10 millions de pieds cubes.Ce dernier, d\u2019une construction spéciale, est le premier du genre au Canada et est construit sur les mêmes plans que celui d'Utica, le plus vaste des Etats-Unis.Il consiste en un vaste cylindre dans lequel glisse un piston sans tige.Le gaz s\u2019accumule à la partie inférieure et soulève le piston qui redescend lorsque le gaz est utilisé.Le réservoir est complètement enveloppé pour éviter les fuites.Une couche de goudron TECHNIQUE surmonte le piston, donnant un joint étanche.Des pompes aspirent, à la partie supérieure, le gaz qui pourrait y pénétrer et refoulent au-dessus le goudron qui pourrait l\u2019accumuler dans le fond du réservoir.Les autres réservoirs (Fig.6) fonctionnent sur un principe différent.Le gaz s\u2019accumule dans des cloches en métal reposant sur l\u2019eau.Plus la quantité augmente plus la cloche sort de l\u2019eau.Le poids de la structure métallique règle la pression du gaz, L'usine de Ville Lasalle est l\u2019unique productrice du gaz à Montréal.D\u2019énormes compresseurs refoulent le gaz aux réservoirs F1G.6.\u2014 Réservoirs à gaz de Ville Lasalle situés dans différentes parties de la ville de Montréal où des valves réduisent la pression et permettent de répandre en un réseau souterrain de tuyaux, la chaleur dans cha - que foyer.Après avoir parcouru les différents stages de la production du coke, du gaz et des autres sous-produits sous la direction de cicérones des plus intéressants tels que MM.Page, Rohrer, Calhoun, Carmichael, L\u2019Abbé, Dubrule, Beaulieu, Cosgrove et Brassard, un magnifique goûter nous fut servi dans la salle des compteurs de la compagnie.M.Beaulieu adressa quelques mots au nom de la Montreal Coke & Manufacturing et M.J.-C.Brosseau remercia la compagnie au nom de notre Corporation.La technique de l\u2019art d\u2019écrire (Suste de la page 537) l'absence d'idées et du respect humain.Le peur de l'effort intellectuel est la conséquence de la loi du moindre effort à A A EE EE OO Décembre 1938 laquelle nous sommes tous soumis et contre laquelle nous devons lutter.Nous savons comment il nous en coûte d'entreprendre une besogne inusitée, nécessitant un surcroît de travail et la mise en action de moyens extraordinaires.Quand il s\u2019agit d\u2019un ouvrage où l'intelligence joue le rôle prépondérant, on dirait que l'effort demandé répugne davantage et que la volonté demeure impuissante.Comme la rédaction entre dans cette catégorie, nous croyons que la paresse intellectuelle ferme ce domaine à plusieurs individus qui pourraient y entrer avec un peu de volonté.L'autre raison est plus grave et ne relève pas seulement de la volonté ; c\u2019est l\u2019ignorance de la langue, de ses lois et de ses secrets.Bien des gens désireux de communiquer leur pensée par écrit se voient dans l\u2019obligation de réprimer leur désir faute de connaître la grammaire et les règles fondamentales du style.Cependant, le mal n\u2019est pas irrémédiable ; la langue s\u2019apprend à tout âge.Mais, bien souvent, nous nous trouvons ici, non seulement devant l\u2019ignorance des lois, mais aussi, il est bon de noter, devant la pauvreté du vocabulaire due en partie à l\u2019emploi habituel de termes impropres ou vagues.Ce défaut est plus grave et, pour s\u2019en corriger, il faut une attention de tous les instants et la lutte quotidienne contre une habitude plus ou moins enracinée.L'absence d'idées réduit aussi nombre de gens à l'impuissance.Mais, d\u2019où provient le mal ?Nous n\u2019hésitons pas à dire qu\u2019il est engendré par notre genre de vie ; son rythme, le bruit qui nous entoure constamment nous empêchent de méditer.La lecture, source féconde d'idées et de connaissances, cède sa place au cinéma.On se contente de lire les journaux et parfois les titres seulement, maigre pitance pour l\u2019esprit ; les revues les plus en vogue sont celles où abondent les illustrations ; les conversations sérieuses où les idées peuvent s\u2019entrechoquer s\u2019effacent devant les potins locaux et les jeux de société.Qu'est-ce qui en reste ?En outre, nombre de gens qui, d\u2019autre part, seraient qualifiés pour se servir de leur plume, se refusent à le faire par crainte de la critique ou par manque de confiance en eux.S\u2019essaient-ils à rédiger qu\u2019ils ont le tort de songer trop en pessimistes aux réactions de leurs lecteurs et qu\u2019ils doutent immédiatement de leurs moyens et de leur force.C\u2019est dans leur volonté qu\u2019ils doivent chercher le remède susceptible de les dégager de leur mal.557 December, 1938 La rédaction n\u2019est donc pas un art réservé seulement à quelques privilégiés.Certaines personnes, il est vrai, ont plus de facilité et d\u2019attrait que d\u2019autres pour ce genre de travail, mais ils doivent quand même se soumettre à une méthode rationnelle qui demande du temps, de la minutie, de la patience et de la réflexion.Peu de gens cependant peuvent se retrancher derrière une incapacité naturelle ou un manque de disposition psychologique pour ne pas écrire.Lies tapis crochetés (Suite de la page 541) possède un certain charme.Je veux parler du tapis tressé.Ces tapis sont ordinairement faits en trois, cinq ou six tresses, et n'importe quel rebut de laine ou de coton peut être utilisé.Les vieux habits défaits conviennent même très bien à ce genre de fabrication.Il faut tout de même avoir soin de faire un triage et de choisir les tissus de même épaisseur si l\u2019on veut faire un tapis bien régulier dans ses tresses.Ces tapis sont généralement ronds ou ovals.L'on exécute d\u2019abord les tresses et pour faire le tapis, on les coud les unes à côté des autres au moyen d\u2019un fil de lin.Il faut faire les tresses avec soin et les coudre de façon à ne pas trop les serrer les unes contre les autres, autrement le centre du tapis s\u2019élèverait en forme de cloche.Pour le tapis de cuisine ou d'usage courant, les tons neutres conviennent très bien.Pour la salle à manger ou la salle de famille les tons clairs, les tons pastels, ou même les couleurs vives sont à recommander.Il ne faut pas avoir honte du tapis tressé, je connais nombre d'Américains qui en ornent avec fierté leurs grands vivoirs et leurs plus belles chambres à coucher, mais ces tapis sont faits avec soin et les couleurs en sont bien harmonisées.J'ai vu dernièrement, dans une chambre à coucher de ville, un très beau tapis tressé qui pouvait rivaliser en beauté avec certains tapis crochetés, et que j'aimerais voir dans beaucoup de nos maisons de campagnes ; sa forme était ronde, sa grandeur de sept pieds de diamètre et son coloris, un enchantement ; tous les tons pastels s\u2019étaient donné rendez-vous ; le centre était jaune pâle entouré d\u2019une large bande bleu- ciel de 5 à 6 pouces, autant de vert pâle, de rose, de mauve, de corail, de bleu-ciel, et le 558 TECHNIQUE tout encerclé d\u2019une dernière bande d\u2019un bleu plus soutenu que le précédent.C'était une joie pour les yeux et je ne puis assez vous dire tout le charme qui se dégageait de ce tapis.Un tapis, qu\u2019il soit tissé, crocheté ou tressé, est une matière vivante qui doit apporter de la chaleur, de la lumière, de l'intimité et du bon accueil.Faites vos tapis avec l\u2019idée que c\u2019est pour vous-même que vous les faites, faites le genre de tapis que vous aimeriez garder toujours : mettez-y les couleurs et les dessins que vous préférez, et vous trouverez de la joie dans votre travail.N'oubliez pas que pour qu\u2019une chose soit bien faite, il faut qu\u2019elle soit faite avec goût.Quand les tapis sont crochetés en vue de la vente, ils n\u2019apportent pas avec eux, ce charme qu\u2019on trouve dans l'expression spontanée des propres idées de la croche- teuse, c\u2019est pourquoi, je vous répète, faites vos tapis comme s'ils devaient orner votre propre foyer.D'ailleurs Mesdames, vous qui aimez aussi votre maison, pourquoi ne prendriez-vous pas la résolution d'en décorer au moins une pièce, une seule pièce par année.Cette pièce serait embellie avec tout votre amour et vous verriez comme votre «home » vous deviendrait de plus en plus cher.Et Par tous vos moments de loisirs consacrés à ce travail, vous affirmeriez, une fois de plus, que la vie paysanne de votre contrée est probablement la mieux remplie et la plus heureuse.LA RICHESSE DES EAUX OCÉANIQUES On peut juger de la surprise qu\u2019éprouvèrent il y a peu de temps certains ouvriers d\u2019une usine de pêche à Prince-Rupert, C.B., à la découverte qu'ils firent de paillettes d\u2019or garnissant l\u2019intérieur d\u2019un flétan.Par quel processus, de l'or, sous cette forme particulière, s\u2019est-il déposé dans la cavité abdominale de ce poisson, personne ne peut assurément le dire, mais il existe, en fait, de fortes quantités d\u2019or en solution dans l'océan.D'après un chercheur scientifique nord-américain de renom, il a été établi qu\u2019un mille cube d\u2019eau océanique comporte une teneur en or variant de vingt-trois tonnes et plus.Toutefois, de crainte que quelqu'un ne s'avise de former des rêves de grande richesse soudaine par l'exploitation des réserves aurifères de la mer, il convient de signaler ici qu'il n'existe aucun moyen d'extraire de l\u2019or de l\u2019océan sur une base commerciale.Un mille cube d\u2019eau pèse de quatre à cinq billions de tonnes et l\u2019homme n'a encore découvert aucun procédé ni outillage ou appareillage lui permettant de manutentionner une pareille masse de matière, et il n'y a aucune probabilité qu'il y réussisse jamais.Bulletin des renseignements sur les pêcheries.Dans la région d\u2019Amur, Sibérie, les femmes portent des robes faites entièrement de peau de poisson.= \u2014 = Bl Revue des revues BULLETIN DE L\u2019INSTITUT NATIONAL D'ORIENTATION PROFESSIONNELLE.\u2014 Publication mensuelle de l\u2019Institut National d'Orientation Professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris.Cette intéressante revue se consacre entièrement aux divers problèmes de l'orientation professionnelle en France et à l\u2019étranger.Dans le numéro d\u2019octobre 1938, M.Guy de Beaumont entreprend une intéressante étude du chômage en France ; il en indique aussi plusieurs remèdes entre autres, le classement des chômeurs, leur orientation professionnelle vers les posititions où l\u2019on manque de main-d'œuvre, agriculture, mines, services domestiques, etc.La section « Notes et Documents » contient des articles sur les questions suivantes : Le nouveau régime des bourses ; Les méthodes de mesure ; Un questionnaire permettant l'étude du caractère ; L'école normale « École de métier » ; Les maladies professionnelles susceptibles d'ouvrir des droits à réparation ; L'examen médico-sportif ; La silizose, comme maladie professionnelle en Belgique ; Enseignement technique et orientation professionnelle.Différentes rubriques telles que : l'orientation professionnelle au congrès international de l\u2019Enseignement Technique à Berlin, l'orientation professionnelle aux États-Unis, à travers les Revues, Informations, la vie de l'Institut National d\u2019Orientation Professionnelle, Bulletin Bibliographique et correspondance complètent la documentation du No 9 de la 10° année.THE ARCHITECTURAL FORUM.\u2014 Revue mensuelle publiée par Time Inc., Time and Life Building, Rockfeller Center, New York.Se rapportant principalement à l\u2019architecture et à la construction, cette revue intéresse tout le monde par sa teneur, ses gravures et ses articles.Un coup d'œil sur le sommaire du numéro de novembre 1938 permettra au lecteur de juger.Life Houses : Presenting four modern and four traditional house designs for modern living, by eight distinguished architects.Planned for four typical families selected by Life, with incomes ranging from $2,000 to $10,000 per year, the houses are shown with plans, elevations, interior perspectives, architects\u2019 comments and clients\u2019 criticisms.Houses for $2,000 \u2014 $3,000 income by Architects Edward D.Stone and Richard Koch.Houses for $3,000 \u2014 $4,000 income by Architects William Wilson Wurster and H.Roy Kelley.Houses for $5,000 \u2014 $5,000 income by Architects Frank Lloyd Wright and Royal Barry Wills.Houses for $10,000 \u2014 $12,000 income by Architects Harrison and Fouilhoux and Aymar Ambury, Houses under $10,000.\u2014 25 case studies of outstanding recent residential work in an increasingly important price class.Products and Practice.Vapor Lamps: more light at lower cost; Mercury vapor; Carbon Dioxide; Sodium Vapor; Fluorescent Lumiline; Luminous Tubing.Building Money.Analysis of Red Book Houses, $4 million reduction in costs; U.S.Steel Corp., a landowner andasalesman; Mortgage|Bankers Assn.\u2019s 25th Annual Convention; Modernization of a Seattle Bu commercial building; À five-year plan for small-town expansion; Philadelphia\u2019s lowest cost house and its subdivision; Charts; Small home cost index; Hurricane damage.Month in Building.The Architect's World.A digest of architectural thought, here and abroad.The Diary.Observations from an individualistic viewpoint.Forum of Events.Goucher College Competition awards; Chicago Chaper\u2019s Dinner Meeting; Architectural News Highlights.Letters.Elbow bending; Competition cont'd; Upstanding house.LA SCIENCE ET LA VIE.\u2014 Magazine mensuel des sciences et de leurs applications à la vie moderne, 13, rue d\u2019Enghien, Paris (Xe).Voici le sommaire du numéro 257, livraison de novembre 1938.« Voici l\u2019état actuel de la construction aéronautique civile et militaire » par André Séguin, ancien élève de l\u2019École Polytechnique.Les récents progrès acquis en 1938 dans le domaine de la locomotion aérienne du point de vue de l'augmentation de la finesse des cellules et de la puissance des moteurs sont à la base de l'essor prodigieux de l\u2019industrie aéronautique mondiale.« Pourquoi l\u2019éclipse de lune du 7 novembre prochain intéresse les astronomes » par L.Houllevique, professeur à la Faculté des Sciences de Marseille.Cette éclipse de longue durée doit permettre la vérification des hypothèses actuelles sur la constitution de la haute atmosphère terrestre.« Les épidémies suivent-elles le rythme de l\u2019activité solaire ?» par Jean Labadie.Les variations de l\u2019activité solaire se traduisent sur terre par des fluctuations du champ électrique et de l'ionisation de l'air auxquels les organismes vivants sont particulièrement sensibles.Une nouvelle étape dans l'exploration de l\u2019infiniment petit : « Le supermicroscope électronique » par R.Fritz, assistant à la Faculté des Sciences de Besançon.Le nouveau microscope à électrons permet de « voir » le cent-millième du millimètre.Ce grossissement, plus de dix fois supérieur à celui du meilleur microscope optique, ouvre à notre exploration directe le monde des colloïdes et des noyaux cellulaires.Voici une solution américaine au problème de la télévision pratique : « Le nouveau système Du Mont » par R.Tabard.Avec ce nouveau système de télévision, la construction des appareils récepteurs serait notablement simplifiée.Leur réglage s\u2019effectuerait aussi aisément que celui d\u2019un radiorécepteur.« Ce que sera la future base aéro-navale française de Dakar » par A.Verdurand.« Le développement du gazogéne routier et agricole exige une politique du « combustible » par Tony Ballu.L'organisation rationnelle du ravitaillement des véhicules à gazogène sur les routes est aujour- d\u2019'hui une nécessité inéluctable.Rien de sérieux ne pourra être fait sans une standardisation rigoureuse des combustibles : bois, charbon de bois et agglomérés.« Le nouveau paquebot anglais « Queen Elizabeth » par S.et V.« Notre poste d'écoute » par S.et V.« Les ballons à câbles » et la défense active contre (Suite à la page 563) 559 PE aa hla Communiqués du ministère des Mines - et des Ressources Une souche d\u2019épinette effectue le passage nord-ouest L'officier commandant de l\u2019expédition annuelle du ministère des Mines et des Ressources dans l'Arctique oriental a recueilli, le 6 septembre 1937, en la fête du Travail, dans le détroit de Bellot, un morceau de bois ballotté par la tempête, usé par les glaces et grisonnant par suite de son long séjour dans les eaux de l\u2019Arctique.Cette épave solitaire, d\u2019un diamètre de six pouces environ et d'une longueur de trois pieds et demi, fut confiée aux Laboratoires des produits forestiers du ministère des Mines et des Ressources à Ottawa, où elle fut identifiée comme étant de l\u2019épinette noire.Le nombre d\u2019anneaux de croissance indique que l'arbre avait plus de cent ans quand il fut déraciné, mais ce n\u2019est ni l\u2019âge ni la taille de cette pièce de bois gris satin qui nous intéressent.Ce qui frappe l'imagination c\u2019est qu\u2019elle ait effectué le passage Nord-Ouest.De quelque forêt sur les bords du grand fleuve Mackenzie, ou d'un de ses affluents, cette petite épinette a voyagé jusqu'à l\u2019océan arctique, en contournant les îles de Banks et Victoria par voie du détroit de McClure, en suivant le canal McClintock et le détroit de Franklin jusqu\u2019à celui de Bellot, qui sépare l\u2019île Somerset de la péninsule de Boothia, point extrême-nord de la terre ferme sur le continent nord-américain.Sa provenance restera toujours douteuse, de même que la durée de son trajet dans ce labyrinthe; en effet, il y a loin du détroit de Bellot à la localité où croît cette essence.Le détroit de Bellot par cette route est à 1,500 milles du delta du Mackenzie, et cet arbre doit avoir commencé son odyssée du fleuve Mackenzie ou de quelqu'un de ses affluents, peut-être à un autre 2,000 milles de l\u2019embouchure du Mackenzie.S\u2019il était parti d\u2019ailleurs, il n'aurait pas pu atteindre le détroit de Bellot, parce que les courants contraires l'en eussent empêché.Le succès de l\u2019odyssée arctique de ce fragment de forêt, balloté par la tempête, lui a valu une place d'honneur dans le musée des Laboratoires fédéraux des produits forestiers.La photographie aérienne aide à la prospection aurifère Ottawa, Canada.\u2014 Suivant la marche du progrès et afin de répondre aux demandes croissantes de cartes topographiques et géologiques faites par l'industrie minière, les cartograph de la division des mines et de la géologie du ministère des Mines et des Ressources, Ottawa, font un grand usage de l'aviation pour les levés topographiques.La cartographie fondée sur les anciennes méthodes des levés terrestres est une opération lente et laborieuse, et la réalisation de la cartographie topographique et géologique des trois millions et demi de milles carrés que comprend la superficie du du Canada constitue une entreprise de très grand envergure.Heureusement, les nouveaux modes de levés de plans au moyen de la photographie aérienne sont applicables à la majeure partie du sol canadien et, grâce à cette méthode, le travail de cartographes sur le terrain est tellement plus expéditif qu\u2019ils peuvent exécuter en quelques heures des levés de 560 plan qui eussent exigé naguère des mois de travail.Deux méthodes sont en usage : la photographie oblique et la photographie verticale.Avec la première, le négatif saisit une grande étendue de territoire et elle convient aux cartes sur lesquels les détails ne sont pas soigneusement indiqués ; avec la seconde, le négatif saisit un territoire moindre, mais il permet de dresser des cartes indiquant minutieusement les détails et le profi: du terrain.Antérieurement à 1922, l\u2019année où l'on a inauguré la photographie aérienne, on avait dressé la carte de quelque 240,000 milles carrés à l'échelle d\u2019un quart de pouce au mille ou à une échelle plus grande, soit 90 p.100 en des régions colonisées.Depuis cette année-là, on a pareillement dressé la carte de 480,000 milles carrés, dont 95 p.100 en des régions non colonisées.Les prospecteurs et les compagnies d'exploration font un grand usage de ces cartes topographiques, ainsi que des épreuves photographiques tirées des négatifs primitifs obtenus par la photographie, à la verticale, pour se renseigner sur la nature de la région à explorer.C\u2019est souvent aussi le seul guide utilisable pour projeter des expéditions et pour diriger les opérations, une fois que l\u2019expédition est sur le terrain.Ces cartes et ces épreuves rendent aussi un double service aux géologues.Elles leur permettent de reconnaître rapidement les caractéristiques physiques des lieux, quand ils sont sur le terrain, et, au bureau servent de base au relevé des renseignements et des conclusions d'ordre géologique.Le Canada construit 85 milles de nouvelles maisons Le bilan des diverses formes d'activité de l\u2019industrie du bâtiment au Canada, en 1937, dressé par MacLean Building Reports Limited, révèle que des contrats ont été signés pour la construction de 17,958 maisons d'habitation, évaluées à $50,391,900.Si ces maisons étaient construites sur des lots cinquante pieds, de part et d'autre de la chaussée, elles formeraient une avenue d'environ quatre-vingt- cinq milles de longueur.Sur cette distance, plus de trente-sept milles seraient occupés par des maisons ontariennes ; la province de Québec viendrait ensuite, avec environ vingt-trois milles de nouvelles maisons.Dans toutes les branches de l\u2019industrie du bâtiment, la situation en 1937 a été la meilleure que l\u2019on ait vue depuis 1931.Le total des contrats conclus a été de $224,056,700, soit une augmentation de 37.8% sur les $162,588,000 de 1936.Le groupe des maisons d\u2019habitation, comprenant a la fois les propriétés privées et les immeubles de rapport, représente 25.19% du total des contrats ; la construction pour le commerce représente 24.7%, la construction pour l\u2019industrie 15.1% et les travaux de génie 35.1%.Toutes les catégories de chaque groupe ont enregistré des augmentations, à l'exception des théâtres, des ponts, et des ouvrages d\u2019art en général.Les provinces d'Ontario et de Québec réunies ont fourni plus de 75% de tous les travaux entrepris, et enregistré des gains respectifs de 35.6% et 57,2% sur leurs totaux de 1936.Toutes les autres provinces, sauf l'Alberta, ont accusé des augmentations variant de 4% pour le Nouveau-Brunswick à 204.7% pour la Saskatchewan. TECHNIQUE Abattage de 2,000 bisons Ottawa, Canada.\u2014 Plus d\u2019un million de livres de viande de bison sera fourni cette année par l'abattage d'un excédent de 2,000 animaux des gros troupeaux du Canada aux parcs nationaux Buffalo et Elk- Island, en Alberta.Autrefois en grand danger d'extinction, le bison, grâce aux mesures prises pour leur conservation par le gouvernement canadien, a tellement augmenté en nombre qu\u2019on doit avoir recours à un abattage périodique en vue de réduire les troupeaux en proportion du pâturage que leur offre les parcs.L'abattage se fait sous la direction d\u2019un inspecteur fédéral et par des méthodes strictement humaines et les plus modernes.Les quartiers sont préparés pour le marché dans des abattoirs modernes, maintenus par le gouvernement aux divers parcs, et la manipulation de la viande se fait dans des conditions absolument sanitaires et le classement d\u2019après la qualité et l\u2019âge.Seule la viande de tout premier choix est offerte comme viande fraîche et le reste est soumis à certains procédés avant d\u2019être mis sur le marché.Du point de vue diététique la viande de bison est considérée de même qualité que la meilleure vainde des animaux domestiques, et le bifteck peut être aussi tendre et succulent que les meilleurs morceaux de bœuf.Il n\u2019a guère le goût de gibier des autres animaux sauvages et il constitue une nourriture excellente pour le repas de tout homme.Par suite de la réduction annuelle de troupeaux de bisons au Canada, des peaux de bisons, de toute première qualité, idéales pour la confection des manteaux, couvertures d'auto, carpettes et autres objets, sont de nouveau sur le marché.Grâce au perfectionnement des méthodes suivies dans la préparation de la pelleterie, et au fait que ces animaux sont tués au moment où leur fourrure est à son meilleur, les produits des bisons sont hautement recherchés.Le succès du Canada en préservant le bison de l'extinction, a été acclamé partout comme un des faits les plus remarquables de la conservation de 1a faune sauvage.Il y a plus de soixante ans, les plaines de l\u2019Ouest, tant au Canada qu\u2019aux États-Unis, foisonnaient de bisons ; mais l\u2019avance inexorable de la civilisation et l'imprévoyance des chasseurs ont déclenché une des plus gigantesques tueries dans l\u2019histoire de la faune sauvage en détruisant cette si intéressante espèce.En 1907 le gouvernement cana- dieñ acheta un troupeau de bisons pur sang pour former le noyau des troupeaux actuels, et ces animaux par suite des conditions protectrices que leur ont offertes les parcs nationaux Buffalo et Elk-Island, se sont multipliés si rapidement qu\u2019on a dû sous peu avoir recours à diverses mesures en vue d'en diminuer le nombre.Progrès à Yellowknife Ottawa, Canada.\u2014 Le registraire des mines stationné a Fort-Smith, T.-N.-O., fait rapport au ministére des Mines et des Ressources que des dispositions ont été prises a la « Con » de la Consolidated Mining and Smelting Compay dans la région de Yellowknife, pour accroître de 100 à 150 tonnes la capacité quotidienne de rendement du nouveau moulin à or.Actuellement le moulin fonctionne vingt-quatre heures par jour et traite du minerai venant à la fois de la « Con » et de sa voisine, la mine Rycon.La Consolidated Mining and Smelting Com- Décembre 1938 pany exploite également cette dernière mine et c\u2019est l'intention de relier à l\u2019avenir ces deux mines au niveau de 500 pieds.La récupération au moulin se fait par la méthode directe de cyanuration continue.On fait un nettoyage à peu près à toutes les deux semaines et une brique d'or est coulée à» l\u2019affinerie.Le broyage donne un produit de 65 p.100 à travers un tamis de 200 mailles et la récupération s\u2019élève à 95 p.100.La première brique d\u2019or, d'une pesanteur de 721, livres, fut coulée au commencement de septembre, et marqua le début de la production de l\u2019or sur une échelle commerciale, dans les Territoires du Nord-Ouest.Les travaux de traçage se poursuivent activement sur plusieurs autres propriétés à Yellowknife et dans son voisinage, caractérisés par le nombre croissant de camps d'hiver qui seront maintenus cette année.A la propriété de la Negus Mines Limited, qui avoisine la mine Rycon, 70 hommes s\u2019occupent de la construction et du tragage.On pose en ce moment la fondation d\u2019un moulin de 50 tonnes et plusieurs bâtiments sont terminés.A la propriété « Lily- Jack » de la Consolidated Smelting and Refining Company on a commencé le fonçage d\u2019un puits, et cette compagnie maintiendra des camps d'hiver aux lacs Macdonald, Murray et Sunset.La Chan Yellowknife Gold Mines et la Dome Mines Limited continueront pendant les mois d\u2019hiver les travaux a lac Pensive.Des camps d\u2019hive.seront aussi en fonction à la propriété Thompson- Lundmark au Lac Thompson et à la propriété de la Westfield Mining Company au Lac Turnback.Les travaux de développement se poursuivent sur la propriété Camlaren au Lac Gordon et on a fait des arrangements pour le transport en hiver du fret de A l\u2019établissement de Yellowknife à cette propriété.Avance constante de la production de l'or au Canada Ottawa, Canada.\u2014 Continuant de s\u2019accroître, la production canadienne s\u2019est chiffrée pour le premier semestre de 1938 à 2,219,309 onces d'or fin, contre 1,966,858 onces pour la méme période en 1937.Chaque province a augmenté son rendement et tout indique que de nouveaux records seront établis lorsque se terminera l\u2019année 1938.On a effectué des travaux intenses de traçage et de prospection dans beaucoup de régions et fait rapport d'un certain nombre de trouvailles.La découverte et le développement de nouveaux terrains aurifères 4 Zeballos, sur la côte ouest de l'Île Vancouver, a donné un nouvel essor à la prospection dans cette région, et les nombreux prospects de bon augure qui ont été signalés dans les régions de Yellowknife et du lac Gordon ont grandement stimulé l\u2019activité dans les Territoires du Nord-Ouest.Pour la troisième année consécutive, la production de l\u2019or au Canada en 1937 a établi un record sans précédent.Les derniers chiffres placent le rendement de nouvel or provenant de toutes sources à 4,096,213 onces de fin, contre 3,748,028 en 1936, soit une augmentation de 9.29 pour cent.D'après les statistiques provisoires de la production mondiale, le Canada occupe le troisième rang comme producteur d'or en 1937, son rendement n\u2019étant surpassé que par celui de l'Union Sud-africaine et de la Russie, les chiffres de celle-ci n'étant cependant que présumés.D\u2019après le rapport préliminaire du Bureau des Mines des Etats-Unis, la production de l\u2019or de ce 561 December, 1938 pays, sans compter les îles Philippines et Porto- Rico, a atteint 4,057,884 onces de fin.De fait, toutes les nouvelles matières d\u2019or récupérées des mines au Canada sont vendues au Gouvernement fédéral par l\u2019intermédiaire de l'Hôtel de la Monnaie, à Ottawa, ou le Bureau de l\u2019Essayerie à Vancouver.Cet or est affiné, converti en barres d\u2019or fin pesant approximativement 400 onces chacune et il est vendu sur les marchés de l'univers là où les prix sont plus avantageux.Le Canada possède vingt-deux espèces de canards sauvages Ottawa, Canada.\u2014 Les canards sauvages servent actuellement de sujet de conversation et les amateurs du sport et autres amants de la vie en plein air seront peut-être intéressés d\u2019apprendre qu\u2019il en existe au moins vingt-deux espèces au Canada.Bien que certaines parties du Canada offrent aux chasseurs plusieurs espèces de canards, toutes ne sont pas communes d'un bout à l\u2019autre du pays.Par exemple, le canard noir n\u2019habite que la moitié orientale du Canada, tandis que les plus importants habitats du canard ordinaire vont de la frontière orientale de l\u2019Ontario vers l\u2019ouest jusqu\u2019à l\u2019océan Pacifique.Certaines variétés, abondantes dans une partie, sont excessivement rares, ou font entièrement défaut, dans d\u2019autres régions.Les ornithologistes et les conservateurs de musées ont, au moyen de l\u2019observation et de l'étude, porté sur la carte les terrains de reproduction et d\u2019hivernage de presque toutes les espèces de canards sauvages.En ces dernières années, le fait de mettre des bandes métalliques officielles, numérotées à la patte des milliers d'oiseaux aquatiques, a donné pour résultat une accumulation de données scientifiques exactes par lesquelles on peut déterminer la répartition des canards sauvages sur ce continent.Ce projet de baguage des oiseaux, une enquête coopérative menée par les gouvernements du Canada et des Etats-Unis, n\u2019a pas seulement donné des renseignements sur la dispersion des oiseaux sauvages et sur leurs routes de migration, mais on a pu, grâce à cette méthode, étudier plusieurs autres problèmes relatifs à la vie de toutes les espèces d\u2019oiseaux sauvages.On demande aux personnes au Canada qui trouvent des oiseaux bagués d'aider à la poursuite de cette importante enquête faite au sujet d\u2019une précieuse ressource naturelle en faisant tenir tous les détails au Contrôleur, Service des parcs nationaux, Ministère des Mines et des Ressources, Ottawa.Ces rapports peuvent être envoyés francs de port si les enveloppes sont marquées « Service de Sa Majesté », et le Contrôleur fera connaître l\u2019histoire complète du baguage de cet oiseau à toute personne qui en fera rapport.LE TISSU DE VERRE COMMERCIALISÉ On a récemment mis dans le commerce en Italie des tissus fabriqués en fils de verre de composition spéciale.Le nouveau produit aurait le brillant de la soie artificielle, mais la fibre serait plus épaisse et plus résistante.On compte fabriquer par un procédé similaire des tissus calorifuges destinés à remplacer l\u2019amiante.La Pratique des Industries Mécaniques.562 TECHNIQUE Bibliographie Chanson populaire du vieux Québec Marius Barbeau CHANSONS POPULAIRES DU VIEUX QUÉBEC.Ouvrage de MARIUS BARBEAU.En vente au bureau du Directeur des Editions, minis- tere des Mines et des Ressources, Ottawa, Ont., au prix de 25 cents l\u2019exemplaire.La chanson populaire était jadis aussi familière aux habitants de Québec que le pain quotidien.Elle accompagnait voyageurs, explorateurs, coureurs des bois et canotiers dans leurs expéditions à travers le continent.C\u2019est à la cadence des chansons d\u2019aviron que les riviéres de I'Ouest portérent les premiers découvreurs blancs, et que les échos de l\u2019Ottawa et du haut Saint-Laurent, au passage des bûcherons et des forestiers, souvent se réveillèrent.Des airs innombrables rythmaient le labeur des femmes et des hommes.Hommes et femmes, enfants et vieillards, amoureux, mères, artisans, bûcherons et buveurs, tous fredonnaient à l\u2019envi les refrains populaires.Dans ce temps-là, chez-nous, on aimait la musique plus qu\u2019on ne l\u2019aime aujourd\u2019hui ! C\u2019est précisément ces refrains que Marius Barbeau commente avec la perspicacité et 1'originalité qu\u2019on lui connaît dans ses Chansons Populaires du Vieux Québec.Cette plaquette de luxe qui contient une vingtaine de chansons populaires annotées et commentées est magnifiquement illustrée de dessins d'Arthur Lismer, représentant chanteuses et chanteurs canadiens bien connus tels Mme Jean-Baptiste Leblond, MM.Philéas Bédard, Vincent Ferrier de Repentigny et autres interprètes des chansons de notre terroir.L'ouvrage contient aussi en appendice une riche bibliographie des chansons populaires au Canada.LA BRIGADE DES INCENDIES DE MONTRÉAL Ce furent les marchands anglais, qui, après plusieurs sinistres, décidèrent de fonder au mois d\u2019avril 1786 le Fire Club No.1.Cette organisation en téte de laquelle se trouvent les McGill, Frobisher, Mc- Tavish, Chaboillez, etc., oblige chacun de ses membres à fournir 4 seaux de cuir et 4 sacs d'une verge de long et une demie verge de large.Cet outillage est gardé chez soi et ne doit servir qu\u2019en cas de feu, sous peine d\u2019amende de 5 chelins.Plus tard, en 1793, les églises protestantes n\u2019étant pas ouvertes tout le temps, on dépose 24 de ces seaux de cuir dans l\u2019église Notre-Dame.L'exercice des pompiers se fait chaque lundi matin à 10 heures sur la Place d\u2019Armes.Les ressources en eau dont les pompiers disposent, ne sont pas alors abondantes, et quelques détails à ce sujet pourront vous intéresser.Avec sa population de 8,000 âmes en 1800, Montréal n\u2019avait que quelques pompes, aux puits de la Place d'Armes, Place Royale, rue Notre-Dame, Palais de Justice, Saint-Paul, etc.Ailleurs, les habitants n\u2019avaient que leurs puits particuliers, quelques citernes et l\u2019eau se vendait au tonneau, que les vendeurs apportaient du fleuve ou encore de la petite rivière Saint-Martin (l'actuelle rue Craig).L'Epoque. TECHNIQUE Leçons de conditionnement de l\u2019air (Suate de la page 551) TENSIONS DE LA VAPEUR D'EAU L\u2019air humide étant un mélange d\u2019un gaz et d\u2019une vapeur, la pression du mélange égale la somme de tenssions des constituants.Donc (9) Ptota = P air sec + P vapeur.L'air est dit saturé d\u2019humidité ou de vapeur d\u2019eau lorsque, dans le mélange, la tension de la vapeur d\u2019eau est égale à la tension maxima de la vapeur d\u2019eau à cette température.Ainsi à 212°F.la tension de la vapeur est égale à la pression atmosphérique et on dit que l\u2019eau bout.On pourra Décembre 1938 faire bouillir de l'eau à 32°F.si on abaisse la pression sur la surface de l\u2019eau à 4.58 mm.de Hg.(Voir table 2 pour les tensions de la vapeur d\u2019eau).APPLICATION DE LA TABLE Exemple : Calculons la pression de l\u2019air sec dans un mélange d'air humide si la temperature est de 70°F.et la pression atmosphérique de 29.92 pouces de Hg.L'air étant saturé de vapeur d\u2019eau.Solution : D'après la table 2, la tension de la vapeur d\u2019eau à 70°F.est égale à 0.74 p.de Hg.La pression de l'air sec est donc égale à : 29.92 = Pair + 0.74 Par =29.92\u20140.74=29.18 p.Hg.TABLE 2 Unités anglarses Température Fah.Pouces de Hg.32.0.18 (RS 0.25 50.111111 LL LL LL 0.36 60.0.52 65.0.62 70.0.0.74 75.0.87 80.1.03 8S.LL LL LL 1.21 90.1.42 95 LL L LL LL LL 1.66 100.1 1.93 105.2.24 110.oo.2.59 TENSIONS DE LA VAPEUR D'EAU Unatés métriques Températures C.mm.de Hg 0.LL LL LL 4.57 Se 6.51 10.L LL LL LL LL LL 9.14 15.1 112 LL LL LL 12.67 20.111111 LL LL LL LL 17.36 LL LL LL LL LL LL LL 19.63 ALL LL LL LL LL LL LL 22.15 26.111111 LL LL LL LL 24.96 28.28.06 30.LL LL LL 31.51 3S.LL LL LL LL LL 41.78 40.111111 LL LL LL 54.87 45.LL LL LL LL LL 11.36 50.111111 LL LL La 91.98 Revue des revues (Suite de la page 559) les raids aériens » par Pierre Devaux, ancien élève de Polytechnique.Les barrages aériens mobiles formés par les câbles de ballons captifs ont déjà fait leurs preuves en 1918 ; 250 ballons d\u2019un type perfectionné vont être répartis autour de la capitale.« Que sera le moteur d'avion de demain ?» par C.Rougeron, ingénieur en chef du Génie Maritime.Grande finesse aérodynamique, puissance unitaire élevée, emploi généralisé du compresseur, voici les nouvelles solutions constructives entre lesquelles il va falloir choisir.« La « lumière noire » au laboratoire et dans l\u2019industrie » par Maurice Déribéré, ingénieur E.B.P.La fluorescence provoquée par les rayons ultraviolets permet, au théâtre, de curieux effets décoratifs, dans l\u2019industrie, des analyses rapides et précises portant sur des composés complexes.« La T.S.F.et la vie » par André Laugnac.DISTRIBUTION OF ELECTRICITY.\u2014 Monthly publication, 11 Holborn Viaduct, London, E.C.1.Voici le contenu du numéro de novembre 1938.Editorial; An Engineer's Jubilee; A Useful Insulated House Service Fuse Set; A 4,000-ton Floating Dock; England's First Bomb-resisting Substation; D.C.Shunts in Parallel, by G.W.Stubbings; Electrical Progress at Birkenhead; Electricity for Railway Safety Appliances, by H.C.Towers; In Days Gone By; The Electric Razor, by \u2018\u2018Dryshaver\u2019\u2019; A Visit to England in 1889, by W.L.Randell; Problem Circle, by \u2018Jason\u2019; Monthly Résumé of Technical Literature by Henley Research Laboratories.Au cours de l\u2019été dernier, la foudre brûla complètement les vêtements du jeune Johnny Bennett de Martin\u2019s Ferry, Ohio, mais ne lui fit aucun mal.Gr.ff: le \"À Bd: Es i i Be pe Ee i À ) 563 December, 1938 Diamond Cage Winding for Induction and Synchronous Motor (Continued from page 534) ately be brought to mind.If such vibration is sufficiently severe, it may result in a permanent axial shift of an unanchored squirrel-cage winding, thus causing dynamic unbalance which will, of course, require correction after the cause of the original vibration has been removed.THE DIAMOND CAGE The diamond cage was designed to secure as many of the previously indicated benefits as possible, to provide means for combining the most desirable ratio of cage resistances with the most favorable relation of cage reactances, at the same time making it possible to avoid a number of the previously mentioned disadvantages of cage windings.The arrangement of bars is such as to allow the most favorable disposition to a far greater degree than any of the other constructions described.The general arrangement is shown in Figs.11 and 12.An enlarged view of a portion of a motor rotor with its end ring with fan attached is shown in the photograph, Fig.13.It is apparent at once that the arrangement allows close nesting of bars with the minimum sacrifice of mechanical strength of the iron section between bars.The stiffness of the overhanging tooth tip of the upper bar is evident.Fig.14, similar to Figs.3 and 5, gives a set of speed-torque and current-torque curves for diamond cage motors.Table IV should be compared with Tables Nos.I, II, and III.: TABLE IV Diamond Cage Windings 9% Start Torque Poles Syn.R.P.M.Ÿ, Start Current 4 1800 40 6 1200 45 8 900 45 10 720 45 12 600 40 Our Cover Page The photograph appearing on this month\u2019s cover represents a section of a series of coke ovens at the Montreal Coke and Manufacturing Company.In the fore- 564 TECHNIQUE ground is the special equipment used to empty the ovens.A reservoir and conveyers for carrying the coal dust may be seen in the rear.This photo was graciously furnished by the Montreal Coke and Manufacturing Company.TINY BALL BEARINGS, SIZE OF PIN HEAD, PRODUCED Tiny, precision ball bearings are now being manufactured in Switzerland.In overall size, including the ball race, they are no longer than the head of a pin.They can be substituted for jewel and plain bearings in all forms of clockwork, motors, delicate machines and sensitive measuring apparatus.They are particularly useful for aviation instruments because they can withstand shock and vibration better than jewel bearings.Tests on the reduction of friction obtained have been made for comparison with jewel and plain bearing.The mean damping time for rotational motion in identical conditions was eight times longer than for plain bearings and 20 times longer than for tapered pivots.The ball bearings have an extremely low coefficient of friction so that only approximately the same force is required for starting as for running.The smallest ball bearings now available (1.5 millimeter diameter) have three balls and the larger ones have eight.It is claimed they operate satisfactorily up to 10,000 revolutions a minute.Only 15 per cent as much oil is needed for lubrication as is required for plain bearings, so that they do not need lubrication for years in a small unit.The machined accuracy of the bearing is plus\u2014or minus\u20141/10,000 of an inch.Modern Mechanix.LUMINOUS LEAVES ON LIVING TREES WILL HELP ILLUMINATE WORLD'S FAIR Luminous living leaves of trees along the central avenue will help to illuminate the New York world\u2019s fair of 1939.Parts of the under surfaces of green leaves fluoresce, or shine with a gentle greenish white light, when they are irradiated with certain wave lengths in the high-violet and ultra-violet ranges.Special mercury vapor lamps will cause the leaves of maples, elms and flowering dogwoods to glow softly.Popular Mechanics Magazine.Club typographique Le Club Typographique de Montréal remercie sincèrement tout ceux qui ont collaboré au succès de son récent bal du 7 décembre dernier.L'entrain et l\u2019enthousiasme qui ne cessa de régner durant toute la soirée prouve bien que nos jeunes (et nos moins jeunes typos) savent bien s\u2019amuser.Une grande part du succès de l\u2019organisation revient à MM.Roland de Montigny et Aimé Beauchamp.Leur dévouement a été couronné par le plus grand succès jamais obtenu par le club : sept cent personnes s\u2019en sont donné à cœur joie.Aurevoir et mercia, 14 = © = LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC.Nouvelles des diplômés Graduates News OFFICIERS \u2014 1938-1939 \u2014 OFFICERS THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC JOSAPHAT ALAIN Président K.V.BURKETT Vice President RAY MOND-A.ROBIC Secrétaire - general - Secretary R.-M.BEAUDRY Vice-Président J.R.McGRATH Trésorier - general - Treasurer GABRIEL ROUSSEAU, J.-C.BROSSEAU, S.-A.BEEBY, Délégués du chapitre de \u2014 Montreal \u2014 Chapter delegates WILFRID BEAULAC, J.-C.-G.MAROIS Délégués du chapitre de \u2014 Quebec \u2014 Chapter delegates CLEMENT SAINT-JACQUES, H.,TESSEIR Délégués du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapter delegates GASTON FRANCOEUR, ALFRED LEGENDRE Délégués de la section de Papeterie du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Paper Section delegates G.FOREST, L.BOISVERT Délégués de la section Technique du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Technical Section delegates L'année 1938 ne sera bientôt qu\u2019un souvenir.Comme les autres, après douze mois, très longs pour certains, trop courts pour un grand nombre, cette année, pleine de promesses, va rejoindre ses devancières dans le domaine du passé, ouvert seulement au souvenir.Pour plusieurs de nos techniciens, 1938 fut une année chanceuse car ils ont pu trouver une position intéressante grâce à leur capacité personnelle et à l\u2019appui de nos diplômés ; malheureusement pour un certain nombre, le manque d'octroi n'a pas permis aux divers propagandistes locaux de faire tout le travail qu\u2019ils auraient voulu et par là, procurer de l'emploi à tous nos confrères moins heureux.Nous espérons que la nouvelle année changera cet état de choses et que les promesses répétées de nos dirigeants seront mises à exécution afin de pouvoir dire, l\u2019an prochain, qu\u2019il ne reste pas un seul de nos membres sans position.Souhaitons que les résolutions présentées par la Fédération des Chambres de Commerce des Jeunes de la Province de Québec, deviennent effectives au cours de la nouvelle année qui s\u2019en vient.Comme le présent numéro de la revue TECHNIQUE doit être imprimé plus tôt qu\u2019à l'ordinaire à cause des vacances de Noël, nous nous excusons, auprès des membres qui nous auraient fait parvenir des communiqués un peu tard; nous sommes forcés de les remettre au numéro de janvier.Nous avons su par la voix des journaux, que le Chapitre de Québec a organisé un Directeurs \u2014 Directors The Montreal English Chapter held its first lecture of the season at the Mount Royal Hotel on Friday, November 25th.Mr.F.H.Milledge of the Photographic Department of the Cunard White Star Line was the speaker.The following travel films were shown: (a) \u2018During the Voyage.\u201d (b) An Atlantic Crossing, \u2018Montreal to Glasgow.\u201d (c) \u201cA Honeymoon Cruise.\u201d\u2019\u2014A Scottish Tour.(d) \u201cAir Enterprise.\u2019\u2014On a New Imperial Airways Flying Boat.(e) \u2018\u201cNassau.\u2019\u201d\u2019\u2014 British West Indies.Mr.Milledge supplemented the showing of the films with interesting comments.The speaker was introduced by Mr.F.A.Beeby, chairman of the Montreal English Chapter, and was tendered a vote of thanks by Mr.K.V.Burkett, vice-president of the Corporation.The response to the chairman\u2019s invitation to bring the ladies was well in evidence by the large numbers who took advantage of the offer.It is expected that a similar arrangement will be the feature of future lectures.At the last meeting of the Main Board Messrs.J.Alain, G.Francceur and J.R.McGrath were appointed to set entrance examinations for membership into the Corporation.These examinations apply only to persons who are not graduates of the technical schools of the Province of Quebec.Those wishing to avail themselves of the 565 December, 1938 banquet vers la fin d\u2019octobre.Malheureusement, nous n\u2019avons pas reçu de nouvelles du Chapitre de Québec et il nous est impossible d'en donner ici un compte rendu.Les élections des deux chapitres des Trois-Rivières ont eu lieu dernièrement.Les officiers du Chapitre Technique des Trois-Rivières sont les suivants : Président, M.Marcel Laperrière ; vice-président, M.Eugène Matteau ; trésorier, M.François Thivierge ; secrétaire, M.Gérard Forest pour un quatrième terme consécutif ; conseiller, M.Louis Boisvert, président sortant de charge ; propagandiste, M.J.-H.Alain.Des comités de placement, de recrutement, d'étude et d'organisation de la prochaine grande convention seront formés incessamment.Au chapitre des papetiers de la section trifluvienne, le scrutin a donné le résultat suivant : Président, M.Robert Bergeron, en charge du laboratoire d'essais physiques du papier au moulin de Saint-Jérôme de la Cie de Papier Rolland ; vice-président, M.Auguste Tessier, dessinateur à l\u2019International Paper Co.; secrétaire-trésorier, M.Gaston Francœur ; directeurs MM.Ulric Doucet, statisticien à la Canadian International Paper Co.; Lionel Roberge,attachéau contrôle technique de la Canadian International Paper et Joseph Lussier, technicien à la Bates Valve Bag.Le secrétaire-trésorier est en même temps représentant au chapitre central et propagandiste du chapitre.On nous annonce des Trois-Rivières que tous les gradués recevront, au cours de cette année, le diplôme si impatiemment attendu ; M.Baillargé en a fait la promesse formelle lors d\u2019une récente entrevue avec les gradués et un groupe d\u2019anciens.Les papetiers, sous la direction du propagandiste local, M.Gaston Francœur, ont visité un grand nombre d'usines de la Province, tour à tour, Québec, Portneuf, Donocona, Shawinigan Falls, Grand\u2019Mère, Crabtree, Beauharnois, Saint-Jérôme, Mont-Rolland et Montréal ont ouvert les portes de leurs usines de bois et de papier aux visiteurs.Le chapitre de Montréal est allé visiter les usines de la Montreal Coke and Manufacturing de Ville Lasalle, au début de novembre.Cet essai fut un coup de maître car un groupe d\u2019une soixantaine répondit à l\u2019appel.On en trouvera dans le présent numéro de TECHNIQUE, un rapport détaillé.Vu le succès remporté, plusieurs autres visites seront organisées au cours de l\u2019année.A sa dernière réunion, tenue à l\u2019École TECHNIQUE opportunity of taking the examinations should write to the local chapter in their district.In Montreal, applications should be addressed to Mr.F.Maffei, secretary of the Montreal English Chapter, 5526 Cartier Street.Technique, le Chapitre de Montréal a eu le plaisir de rencontrer le nouveau directeur de l\u2019École, M.Hector Beaupré.Dans une brève allocution, M.Beaupré a tenu à souligner que les anciens étaient toujours les bienvenus dans les murs de leur Alma Mater et les a assurés de son entière collaboration.Le conférencier de la soirée, M.Delvica Allard, ancien élève et instructeur à l\u2019École Technique de Montréal, a grandement intéressé son nombreux auditoire en lui parlant du plan fédéral de l\u2019habitation.Ses connaissances et ses expériences personnelles lui ont permis de nous montrer les avantages et les inconvénients de cette loi fédérale.Le rédacteur des nouvelles des diplômés profite de l\u2019occasion qui lui est offerte pour transmettre à tous les diplômés ses meilleurs vœux pour la nouvelle année.Il souhaite à ceux qui sont sans emploi la réalisation de tous leurs désirs ; puisse 1939 leur procurer une position q ui leur permette de démontrer leurs capacités.Aux autres, plus fortunés, il souhaite la réalisation de leurs ambitions légitimes, l\u2019ascension et la promotion afin de faire rayonner bien haut le titre de Technicien.Au cours de cette année qui s'en vient, puissent tous les soucis disparaître avec 1938.CLAUDE DE GUISE, Rédacteur des nouvelles des Diplômss.Notre frontispice Le frontispice du présent numéro est un caoutchouc gravé au couteau et à la gouge par M.Arthur Gladu, diplômé (1936) au Cours de Typographie de l\u2019École Technique de Montréal.Un lièvre qui met le chasseur en fuite, telle est l\u2019aventure peu banale qui est arrivée près d\u2019un petit village de la Hongrie ; ce lièvre se sauva dans un buisson sur lequel était appuyé le fusil du chasseur et fit tomber l\u2019arme dont le coup partit si malheureusement qu'il blessa le chasseur.Celui-ci se hâta de rentrer au village pour se faire soigner, et pour peu qu\u2019il ait d'imagination, il pourra raconter sans trop mentir qu\u2019un jour, à la chasse, c\u2019est le lièvre qui a tiré sur lui. TECHNIQUE Index A About Insulation, C.C.HurcHiNs, 233.Adsorption, ALEXANDRE E.CAsTAGNE, 303.Air Conditioning and Some of Its Applications, G.LorNE WiGas, 13.Air Conditioning at the Roval York Hotel, ANDRE MrcHaUD, 428.Analyse par fluorescence, HORACE TESSIER, 293.Annuaire du Canada 1938, 445.Arbre (L'), P.-E.NorEAU, 426.Architecture religieuse moderne : l\u2019église Saint-Ger- main d'Outremont, MAURICE GAGNON, 109.Asphaltage dans la construction des piscines en plein air (L\u2019), A.RywoscH, 75.Automatic Control of Trains, IAN McLErsH, 114, B Banques et le crédit (Les), J.-ARTHUR DELORME, 175.Banquet du Club Typographique, 254.Belle organisation (Une).\u2014 The Lakeside Press, Chicago, FERNAND CAILLET, 339.Bibliographie, 47, 103, 330, 562.Billheads and Statements, JAMES A.GAHAN, 522.British Cars at the International Motor Exbibition, WALTER BUCHLER, 431.C Canada Cement Plant No.3, J.A.P.DESCARRIES, 290.Canada\u2019s Chemical Industry, H.McLEob, 157.Capital de l\u2019entreprise (Le), ADRIEN GRATTON, 1.Centre d'apprentissage ou patronage Saint-Charles des Trois-Rivières (Le), M.l\u2019abbé CHARLEs-E.BourGEOISs, 377.Club Typographique (Le), 50, 108, 408.Coins of Canada, The, Eric J.PULTON, 394.Colles à bois, HEcToR-F.BEAUPRÉ, 203.Comment on repère les tensions du bois, J.-R.-B.COLEMAN, 238.Communiqué du ministère des Mines et des Ressources, 47, 105, 496, 560.Comparaison du pouvoir adsorbant des charbons activés, JEAN-MARCEL MyRE, 308.Composite High School, The, G.R.DoLAN, 26.Construction d\u2019un autel, MAURICE COUTURE, 319.Construction d'un lampadaire et d\u2019un portemanteau, A.LAJEUNESSE, 277, Convention des chimistes canadiens à Ottawa (La), E.-N.GoUGEON, 261.Coronation Decorations, WALTER BUCHLER, 202.Correct Application of Water Softening Processes, The, EUGÈNE S.SEDLACHEK, 370.Correcting Roughness of Commutators, E.R.SIEF- KIN, 97.Cosmic Ray and Its Relation to the Depression, The, J.LEMoN PHIEL, 552.Cours de dessin, 335.Cours techniques des grandes écoles québecoises, AMÉDÉE BUTEAU, 263.Cuir de graniture (Le), 206.D Déshytradation catalytique de l\u2019éthano! (La), Léo- PAUL CHARTRAND, 286.Dessin industriel (Le), MAURICE LANDRY, 409.Décembre 1938, Détermination du degré d'humidité du bois, J.-R.-B.COLEMAN, 375.Diamond Cage Winding for Induction and Synchronous Motor.CHarLES C.HUTcHINS.529.Diesel Engines, 408.Distinguished Educationist Visits the Montreal Technical School, A, Ian McLEisH, 174.Dixième anniversaire du Club Typographique, Rocx LEFEBVRE, 165.E Écoles de typographie en Amérique (Les), CHESTER- A, LYLE, 68.Electrical Construction Engineer in South Africa, The, WALTER BUCHLER, 88.Electrical Prespecting, B.HARPER, 501 Engineering Profession, The, A.J.LEVEQUE, 218.Enseignement technique (L\u2019), RAyMoND-A.RoBIC, 352.Étude des facteurs qui influencent l\u2019évaporation de _ la gazoline (L\u2019), RoLAND BEAUDRY, 298.Etude sur le fini de nos bois, ].-R.-ALFRED LEGEN- _ DRE, 29, 89, 148.Etude sur les adjuvants de filtration (Filter-Aids), J.-P.MERCIER, 313.Excavation, J.A.JUuTEAU, 463.F Facteur de puissance (Le), RoGER DEscHAMPS, 322.Fireproofing of Textile Fabrics, The, C.L.CHARLE- BOIS, 279.French Canadians as I Have Found Them.C.N.CRUTCHFIELD, 512 French Phrases, W.Werry, 538.G Gold and Its Uses, WALTER BUCHLER, 146.Guided to Earth, V.R.Younc.546.H Hector-F.Beaupré, 443.High Potential, S.H.Ross, 79.History of E.B.Eddy Company Limited, G.D.Scott, 265.History of Lighting, N.D.WENTWORTH, 364.I Ignifugation (L\u2019), J.-C.-L.CHARLEBOIS, 230 Imprimerie de demain (L'), Où recrurera-t-elle sa main-d\u2019œuvre, FERNAND CAILLET, 452.Incandescent Electric Carbon Brazong Described to Welding Society, 418.Inexpensive Bridge for Capacitance and Conductance Measurements, An, L.E.HERBORN, 436.Ingénieur d'aujourd\u2019hui et la route (L\u2019), C.-E.La- MARCHE, 246.Ingénieur routier doit-il et peut-il classer ses idées (L\u2019), C.-E.LAMARCHE, 402.Inventions, RAYMOND A.RoBic, 470.L Leçons de conditionnement de l\u2019air, E.-N.GoUGEON, 468, 548.Letterheads\u2014Ambassadors of Business, JAMES A.GAHAN, 221.Lexique d\u2019ajustage, LUCIEN NORMANDEAU (inséré au centre de la revue depuis septembre 1937).Logarithms, J.R.McGRATH, 139.567 December, 1938 M Maison en béton, à l'épreuve du feu (La), est-elle beaucoup plus coûteuse que la maison ordinaire?PAUL-E.LEMIEUX, 362.Maladies du chromage, 248.Manufacturing Chemicals in the United States, WALTER BUCHLER, 355.Matériel humain dans l'industrie (Le), J.-S.-An- SELME Bors, 118.Megger and Its Uses, The, William Blank, 423.Michel-Ange Buonarroti, 1475-1564, DR JosePH GAUVREAU, 20.Modern Glass, R.RICHARDSON, 350.Motor Boat Show, The, WALTER BUCHLER, 542.N New Generator Voltage Regulators of Unusual Design, Canadian General Electric Co., 205.New Method for the Remote Transmission of Instrument Readings, COLEMAN B.MOORE, 446.Notes on Estimating Electrical Work, WILLIAM BLANK, 123.Nouvelles des diplomés\u2014Graduates\u2019 News, 48, 106, 154, 207, 255, 332, 383, 440, 499, 565.O Orgue électrique (L'), PHILIPPE MONTPETIT, 347.Origine du Centre d'Orientation de Sainte-Thècle, RocH TREMBLAY, 224.P Pattern Making Materials, NEIL PRUNIER, 5.Peinture moderne : l'impressionnisme MAURICE Ga- GNON, 516.Performance of a Package Label, The, JAMEs A.GAHAN, 34.Petite Industrie (La), RAYMOND-A.Ros1C, 191.Power Transformers, LIoNEL A.HUNT, 342.Pratiques standardisées dans la construction des habitations, E.MORGENTALER, 39.Pré-fabrication des maisons d'habitation (La), AR- MAND-E.BoURBEAU, 211.Produits abat-poussière (Les).Sels et huiles légères, C.-E.BÉLAND, 489.Publicité et l'industrie (La), BERNARD GEOFFRION, 57, Q Quarter Century with the Montreal Technical School, A, IAN McLEI1sH, 72.Quelques considérations sur les affaires, ULYSSE RACINE, 219.Quelques mots sur la photographie, PAUL GAGNÉ, 475.543.Qu'est-ce que l\u2019art?MAURICE GAGNON, 482.R Radio Receiving Sets, EDGAR J.BURGE, 185.Recent and Future Developments in Petroleum Refining, Dr.R.SIMARD, 129.Recent Trends in Art Education in the Schools in England, WALTER BUCHLER, 226.Régénération des huiles lubrifiantes (La), GÉRARD- J.CHÉNIER, 272.Résistance au feu du béton, PAUL-M.LEMIEUX, 225.Responsabilité des travailleurs en matière de sécurité (La), HecTor-F.BEAUPRE.510 568 TECHNIQUE Ressources hydrauliques et hydro-électriques du Canada, 433.Revue des revues, 438, 498, 559.Rôle de la chimie dans l\u2019industrie textile (Le), P.LAROSE, 267.Rubber, Source, Manufacture and Uses, R.B.MARR, S Séchage du bois par radio (Le), HECTOR-F.BEAUPRÉ, 6.Selecting Power Drives, WILLIAM W.SAYERs, 457.S'instruire en voyageant, JEAN DELORME, 416.Soudure autogène du métal Monel (La), PIERRE HoLLARD, 100.Sound Service for Schools, ELLSWORTH C.DENT, 178.Steam Jet Vacuum Cooling for Air Conditioned Office, D.W.PEABODY, 477.Story of \u201cFabrikoid\u201d Pyroxylin-Coated Fabric, PAUL SAMPSON, 242.Structure atomique des métaux (La), Louis Bour- GOIN, 180.T Tapis crochetés, (Les).Mme A.BIENJONETTI.540.Technique de l\u2019art d\u2019écrire, (La), JEAN DELORME, 535.Télescopage des trains (Le), MAURICE BRODEUR, 361.Thermal Insulation of Houses, The, J.D.BABBITT, 51.Thésaurisation et économie véritable, LouU1s-A.BELISLE, 392.36 commandements de l\u2019hygiène.(Les).JoserH Gau- VREAU, 526.Trolley Coaches and Revenue, V.R.Young 196.Troisième salon de l\u2019École du Meuble (Le), 459.Typography Club, 113, 521.Typography Club of Montreal, HARRY MILLER, 169.U Unilever House, WALTER BUCHLER, 487.University of London Institute of Education, H.R.HAMLEY, 439.Usage des bois du Québec dans la construction moderne (L\u2019), J.-R.-ALFRED LEGENDRE, 366, 397.Usage du bois et du charbon de bois comme combustibles a moteur (L'), J.-H.JENKINS et F.-W.GUERNSEY, 83, 143, 198.Utilisation des planches-échantillons dans le procédé du séchage au four (L\u2019), J.-R.-B.COLEMAN, 421.\\Y Vente (La), JEAN DELORME, 125.Visite à la maison Thérien Frères, Limitée, RosARIO BÉLISLE, 9.Visite à la maison Villemaire Frères, ROSARIO BÉLISLE, 171.Visite à la manufacture À.Juteau Dress Registered, Rosario BÉLISLE, 228.Visite à la Station d\u2019Expérimentation sur le charbon de bois, à Saint-Lambert, P.Q., RosARIO BÉLISLE, 136.Visite industrielle à la Montreal Coke and Manufacturing Co., CLAUDE DE GUISE, 554.Voltage Regulation Problem in Isolated Plants, C.C.HuTtcHiNs, 412.W Words to Watch, W.WERRY, 337.2 \\ DIAMOND GRIT \u201cIMPROVED PROCESS ABRASIVSE Cut Sanding Costs Le \u20ac * DIAMOND GRIT «3 2 SERVICE 4 Lh 2 CANADA SAND PAPERS PRESTON LIMITED CANADA Samples Send for Point n'est besoin d'être un grammairien pour présenter une idée intéressante dans TECHNIQUE Envoyez-nous vos idées Elles paraitront sous votre signature dans un prochain numéro, après avoir été mises au point par des membres spécialisés de notre personnel.59 Ouest, rue Saint-Jacques Montréal ESTABLISHED 1858 FONDEE EN 1858 T.PREFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WILBANK 8738 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAL UN CONSEIL AUX INDUSTRIELS à Pour réussir un bon cliché il faut le 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MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC L'enseignement des Beaux-Arts L'enseignement des Beaux-Arts est l'un des plus importants qui se donnent dans la province de Québec.On ne saurait en surestimer la valeur pour le progrès de notre peuple.Développer le goût du beau parmi la population et en même temps former des artistes qui fassent honneur au pays, c'est le double objet que s'est proposé l'Etat, par la fondation des Ecoles des Beaux-Arts.Déjà, les bons effets de leur enseignement se font sentir en tous les domaines de l'activité sociale.Sans négliger, à toutes fins pratiques, l'architecture ou le dessin publicitaire, la direction des écoles provinciales apporte un soin particulier à la formation artistique des élèves, par la peinture, par la sculpture et par les arts décoratifs.Chaque école doit être moins une institution d'enseignement supérieur qu'un foyer de haute culture.L'avenir de notre peuple est lié au sort de son élite, et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son rôle, l'enseignement des Beaux-Arts est essentiel.HON.ALBINY PAQUETTE JEAN BRUCHÉSI Ministre Sous-Ministre j During the years The Shawinigan Water & Power Company has been in operation the capital invested in industrial plants throughout Canada has increased six-fold, whereas in the Province of Quebec it is over eleven times as great as at the beginning of this period.Labour employment in industry has increased in the whole Dominion by less than thirty percent and in this Province by over seventy percent.The influence of The Shawinigan Water & Power Company in the more rapid increase in the development of industry in Quebec, as compared to the whole of Canada, is unquestioned.\u2018There were in the Province of Quebec, when The possible a greater use of natural resources, has Shawinigan Water & Power Company started stimulated the investment of capital in more and operations, some 4,800 manufacturing establish- greater industries, has increased employment, has ments\u2014today there are almost 8,000.Capital in- made of Quebec a great industrial centre \u2014 the vestment then was $142,000,000 and today it is leading producer of asbestos and pulp and paper over $1,600,000,000.There were then employed in the world.It has made of the St.Maurice Valley 110,000 hands, and now there are 190,000.Wages the chemical centre of Canada, the leading centre have increased from $36,000,000 to $173,000,000, of the Dominion in the production of newsprint, and value of output from $158,000,000 to $821, calcium carbide, acetic acid, stainless steel, cello.000,000.phane and hydrogen peroxide.The St.Maurice Valley is the second largest producer of aluminium The Shawinigan Water & Power Company's in Canada and important in the production of total investment of approximately one hundred cotton goods, silks, boots and shoes, shirts, paper and eighty million dollars is thirty-five million bags and steel and iron castings.There are more dollars more than the total investment of all manu- than four times as many workers employed here facturing establishments in the Province of Quebec as there were in 1900, and wages paid out are twelve at the beginning of this century.times what they then were.Nature provided a marvellous river, and men with initiative, courage, The application of electricity to industry, which patience and ability made the resources of that is for the most part the growth of the present river available for the benefit of mankind in general century, has revolutionized production, has made and the citizens of this Province in particular.When The Shawinigan Water & Power Company commenced operations in the early years of the present century, the management adopted the policy of providing in advance an ample supply of electricity for any industrial requirement.Due to this .policy and the Company\u2019s successful efforts in establishing industries, we have in the Province of Quebec one of the greatest electrical organizations in the world, which is owned by over 17,600 shareholders of whom over sixty-eight percent are Canadians and nearly fifty-six percent residents of the Province of Quebec.No other company can claim a better record of progress, and nowhere in the world is industry served with electricity more efficiently and at lower rates than by The Shawinigan Water & Power Company.SHAWINIGAN* WATER & POWER.CO.(IEE STEP { "]
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