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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1948-01, Collections de BAnQ.

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[" either db dau eu ch sisssiéie \u2014ab4.a s0AAA0ÂM EL.sada.POP meams - aan sanuds cae IIT JITTER = éléphone routier H.G.Owen hematics ugh the Ages Fred Knelman photogravure Maurice Ducharme , Machines orons W.W.Werry le a café Léopold Calvé OL.XXII No 1 nvier 1948 January MONTRÉAL Photo: Bell Telephone At LE TÉLÉPHONE ROUTIER \u2014 (VOIR ARTICLE PAGE 3) RP TIOMIECT (140 ant vas dé an TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE organe de L'ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE DIRECTEURS \u2014 EDOUARD MONTPETIT Directeur de l\u2019enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies HECTOR-F.BEAUPRÉ Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School IAN MCLEISH Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivière s Technicel School M.-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School INDUSTRIAL REVIEW a publication of TECHNICAL EDUCATION of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTORS C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute LEON-D.GERMAIN Ecoles d\u2019 Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STÉPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St.Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par Correspondance Correspondence Courses Editeur Publisher PAUL DUBUC Editorial Supervisor Secrétaire de la rédaction WILLIAM EYKEL BUREAU\u2014 OFFICE: 19%: SHERI ses #° 0, * 10° Canada .:* $ 06 3s ABONNEMENT ONTREAL\u2014 HA.6181 LE ° \u201c fo *, , 560 - oC 0 * Gas © 2152 2.SBSCRIPTION Etranger .3 *-$2.50°* + * **Fordign countries THLE Le, Mn INDUSTRIEL INDUSTRIAL REV UE JANVIER - JANUARY S .e C / Z { VOL.XXHI 1948 .Not 3 Le téléphone routier H.G.Owen 7 La photogravure Maurice Ducharme : 15 The Kingdom of Plants lan McLeish Photo de couverture 93 Les industries du papier en Allemagne et plus particulièrement en zone Cover Photograph | d'occupation française C.-F.Maheu 97 François Baillairgé Gérard Morisset 33 Nous avons lu pour vous Le chercheur 35 Mathematics Through the Ages Fred Knelman 43 L'aquarium et ses problèmes techniques Bernard Taché 47 La rupture de fatigue et les essais d endurance Georges Welter 53 Men, Machines or Morons W.W.Werry 56 Problèmes 5 57 De la tuerie locale à l'abattoir ru moderne André Favreau Photo : Bell Telephone, 61 Table & café Léopold Calvé 63 Elementary, my dear Watson! Philip A.Novikoff Un siècle après la naissance 65 Réponses aux problèmes de l'inventeur du téléphone, l\u2019une des arrière-petites-filles 66 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel d Alexander Graham Bell, Mille 68 New Television Antenna Joan Blair, met à l'épreuve le , 4 service téléphonique routier, 69 Actualités Scientifiques et Techniques Neutrino l\u2019un des plus récents développements du domaine de la ( D téléphonie.Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique .bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions e émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d'en indiquer la provenance.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2e classe, A century after the telephone ministère des postes, Ottawa.inventor's birth Miss Joan Blair, * one of Alexander Graham Bell great-grand-daughters, uses mobile radio telephone service, With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific revue published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given one of the most up-to-date TECHNIQUE.\u2014 Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, developments in the telephonic Ottawa.field.[ Ww, 1405 A TBI HH TRH | 11 SUT UH EO BL HOR a aa To OR LOY MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE HON.PAUL SAUVÉ, ministre GUSTAVE POISSON, sous-ministre ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL Hector F.Beaupré directeur FONDÉE EN 1907.SUBVENTIONNÉE PAR LE GOUVERNEMENT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC ET LA CITÉ DE MONTRÉAL Cours du jour Quatre années d'études conduisant au diplôme de technicien.Théorie, pratique et notions de culture générale; spécialisation : électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie et construction, modèlerie, fonderie, ferronnerie, électronique, plastiques.Cours abrégé pour les jeunes gens qui ont complété le cours primaire supérieur ou des études équivalentes.Conditions d'admission : certificat de 9° année et examen d'entrée.Cours du soir Théorie et pratique.Cours destinés aux apprentis et aux travailleurs de l'industrie et du commerce.Plus de trente matières différentes touchant soit aux mathématiques, aux sciences ou au dessin technique, soit à l'une ou à l\u2019autre branche des industries du bois, du métal, de l'électricité, des plastiques, de l'électronique, de la soudure, etc.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction suffisante.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE 200 ouest, rue Sherbrooke PLateau 9091 JANVIER 1948 LE TELEPHONE With te TE ET ee JANUARY ROUTIER par H.G.OWEN * Grâce à la courtoisie de la Compagmie de Téléphone Bell du Canada, nous pouvons présenter à nos lecteurs cette intéressante étude sur le téléphone router, un des plus récents développements et une des apphcations les plus sensationnelles de la téléphonie moderne.Devurs plusieurs années, on utilise certaines installations radiotéléphoniques comme moyen de communication entre deux véhicules en marche ou entre des véhicules en mouvement et un point fixe.Ces installations ne prévoient aucun raccordement avec le réseau ordinaire de fils téléphoniques, de façon que le conducteur puisse échanger des communications avec tout téléphone dans la même ville ou dans une ville éloignée.Avant que la chose fât possible, il était nécessaire d\u2019assurer une transmission radiophonique d\u2019une qualité égale à celle que fournit un circuit téléphonique ordinaire.Le développement radiophonique a maintenant atteint ce stage et, le 17 juin 1946, on inaugurait le service de téléphone routier à Saint-Louis, Missouri.Il devint disponible aux abonnés du téléphone au Canada, pour la première fois, en juin 1947, alors que la Compagnie de Téléphone Bell du Canada introduisit ce service à Montréal et à Toronto.Des projets sont en cours pour étendre le téléphone routier aux grandes routes.; , Trois classes de service téléphonique routier, soit urbain soit rural, sont à la disposition des abonnés.1.Le service général dans les deux sens entre tout téléphone ordinaire et un véhicule-moteur, ou entre deux véhi- cules-moteurs.TECHNIQUE, Janvier 1948 2.Le service spécial de dépêches dans les deux sens entre un téléphone particulier d\u2019un poste expéditeur et des véhi- cules-moteurs spécifiés et appartenant au même abonné.Le téléphone du poste expéditeur est directement raccordé au tableau du service routier.3.Un service de signalisation à sens unique entre un téléphone et des voitures munies d\u2019un récepteur seulement.En recevant un signal, le conducteur se conforme à certaines instructions prédéterminées, par exemple, appeler son bureau du plus proche téléphone public.Appels entre voyageurs de commerce et leur gérant Le service général de téléphone routier fonctionne de la façon suivante.Disons que le directeur des ventes d\u2019une maison d\u2019affaires désire parler à quelque membre de son personnel voyageant dans son auto.Il appelle d'abord la téléphoniste interurbaine et demande la téléphoniste du service routier.Puis il lui donne le numéro du véhicule qu\u2019il veut atteindre.Après s'être assurée que la ligne n\u2019est pas occupée, la téléphoniste du service routier enfonce sa fiche dans le \u201cjack\u201d d\u2019une ligne reliée à un poste terminus de contrôle et actionne une clé.Cette manœuvre a pour effet d'appliquer le voltage au transmetteur fixe de radio, et de le mettre en action à la fréquence exacte.La téléphoniste perçoit un signal lui indiquant qu\u2019elle peut composer le numéro désiré.Comme résultat de la composition, le transmetteur émet des impulsions chiffrées d\u2019une fréquence de 600 et de 1,500 cycles.Ces signaux sont captés par tous les récepteurs routiers en syntonisation avec ce transmetteur, mais ils n\u2019actionnent une cloche et n\u2019allument une lampe que dans le véhicule appelé.Le chauffeur décroche son téléphone du panneau et parle à son gérant.Il se sert d\u2019un poussoir fixé à la poignée du téléphone quand il veut passer de l\u2019émission à la réception.A son tour, le vendeur peut formuler une demande de communication simplement en \u201c4 RADIO EQUIPPED VEHICLE Xé NEAREST RECEIVER N décrochant son téléphone et en pressant le bouton de conversation.La téléphoniste reçoit son signal, note le numéro de téléphone désiré et compose de la façon habituelle.La communication peut également s\u2019établir entre deux véhicules par l\u2019intermédiaire de la téléphoniste du service routier et par le poste terminus de contrôle.A Montréal et à Toronto A Montréal et à Toronto, il suffit d\u2019un seul transmetteur fixe, aménagé dans l\u2019édifice principal de la compagnie, pour que le poste émetteur de 250 watts couvre toute l\u2019étendue du secteur.Comme les transmetteurs installés dans les autos sont de puis- 7 (CLICHÉ : Bell Telephone) F16.1.Comment fonctionne le téléphone routier : (1) l'usager loge un appel qui passe par le poste local (2) et est relayé au poste terminus (3).Le poste terminus met cet usager en communication avec un véhicule en marche (4).Le conducteur d\u2019une voiture en marche qui loge un appel, atteint d\u2019abord le poste récepteur le plus rapproché (5) qui transmet le message par fil à un poste terminus puis au poste local, et de là, à l\u2019appareil récepteur de l\u2019abonné.4 January 1948, TECHNIQUE \u2014 = Toe rte ToD =} OTT RR = = -_\u2014\u2014 = 2.| To 2570 7 > N JJ = - es ~~.- sance relativement faible, un certain nombre de postes récepteurs sont requis.Ces récepteurs sont stratégiquement répartis dans la ville au sommet de diverses centrales téléphoniques.La transmission a partir du récepteur fixe jusqu'à la centrale du service routier s\u2019effectue par fil téléphonique.Le choix des bandes de fréquence affectées au service urbain et rural est le résultat de l'expérience acquise avec les réseaux de radio-police, fonctionnant à 30 ou à 40 mégacycles.À certaines époques de l'année, ces fréquences sont sujettes à l\u2019interférence.Dans le service urbain, on a estimé préférable d\u2019employer d'assez hautes fréquences pour prévenir cette interférence, et c'est _ pourquoi le transmetteur fonctionne à une fréquence de 152.63 mégacycles et le récepteur à 157.89 mégacycles.Ces hautes fréquences sont aussi mieux réfléchies par les édifices que les plus basses.Ce rebondissement des ondes assure une meilleure diffusion à travers les rues de la ville.Au service rural, on a assigné des fréquences dans la bande de 30 à 40 mégacycles, puisqu'elles sont moins gênées par les effets d\u2019ombre provenant des collines ou des montagnes que le sont les fréquences plushautes.L'attribution de fréquences différentes dans les différentes zones et l\u2019usage d'antennes de direction aux stations terrestres fixes réduisent les possibilités d\u2019interférence à longue portée.Principaux rouages Décrivons maintenant en détail les principaux rouages du téléphone routier.De la position qu\u2019occupe au tableau interurbain la téléphoniste du service routier, un fil court jusqu\u2019au poste terminus de contrôle, qui peut être aménagé dans le même immeuble ou dans un autre.Au poste terminus de contrôle sont montés : un réseau trifurqué de résistance pour relier le circuit à deux fils du tableau interurbain au circuit à quatre fils servant à la transmission et à la réception radiophoniques : des amplificateurs de transmission et de réception; un VOGAD (appareil régulateur d\u2019amplification) pour maintenir l\u2019uniformité du volume de la voix; un oscillateur de signalisation sélective, divers coussins, filtres et bobines de répéteurs.Bien que toute l\u2019exploitation soit dirigée du tableau interurbain, il se trouve toujours un opérateur licencié de radio au poste terminus de contrôle pour effectuer les essais nécessaires et exécuter les travaux d\u2019entre- TECHNIQUE, Janvier 1948 gr ELA AAA AAA ANS woo ENT TH gh HR SL ade CR CF TNH FH OR UH HOO FL OE RH cea GC HHEG THR Ra TH PRE ggg i sap titi PHOTO : Bel! Telephone reproduite par le Service de Ciné-Photographie Frc.2.Le nécessaire requis par le téléphone routier est contenu dans deux coffrets métalliques occupant chacun un espace de 8\u2019 de hauteur, 10\u201d de largeur et 18\u201d de longueur.Placés côte à côte dans le compartiment à bagages d\u2019une voiture, ils laissent de l\u2019espace à un pneu de rechange et à trois sacs de voyage.1 tien requis.Un panneau de \u2018jacks\u2019 lui permet d\u2019enfoncer une fiche dans chaque section du poste terminus de contrôle pour vérifier tout dérangement éventuel.Un transmetteur et récepteur d\u2019essai et de surveillance ainsi qu\u2019un téléphone combiné font aussi partie de l\u2019outillage de contrôle.Le transmetteur d'essai utilise le même \u2018circuit radiophonique que l\u2019excitateur du transmetteur principal et fournit un débit d\u2019énergie électrique de 25 watts.A l\u2019aide du transmetteur d'essai, l\u2019opérateur technique peut vérifier le fonctionnement individuel de chaque récepteur fixe.La ligne reliant chacun des récepteurs fixes pénètre dans le poste terminus de contrôle à travers une bobine de répéteur et un coussin, puis tous les circuits récepteurs se combinent en faisceau avant de passer à travers un filtre et un amplificateur, et de là, à travers le poste terminus de contrôle pour gagner le tableau interurbain.Au cours d\u2019une conversation, la parole émanant d\u2019un téléphone routier peut être captée par un ou plusieurs de ces récepteurs.À ce point, un circuit spécial choisit le plus fort signal transmis d\u2019un ou de plusieurs récepteurs.Après amplification, le signal accepté est relayé au tableau pour établir la liaison avec les lignes téléphoniques ordinaires, et au transmetteur pour fins de diffusion.Ainsi les autres unités routières sur la même bande peuvent constater immédiatement si la bande est en usage.IR RR RN RT TN RR ITN (TTI A] À A r : THOTT Gaba HITT ainda STR sante TERRE FTTIT ER PE PRG PS PO FATAT IT TESESTT Pheaeti bts chpbes saisit te at ied Hore a \u2018 i , ' \u2018 i ; 4 + i < Le transmetteur fixe Western Electric 40A consiste en sept unités montées dans un cabinet d'acier pourvu de portes à l\u2019avant et à l'arrière.Un panneau de compteurs est monté dans l'unité supérieure.Cette unité est placée derrière une paroi de verre au \u201c sommet de la porte avant de façon que les faces de ses quatre compteurs soient visibles quand la porte est fermée.Les autres unités sont, de haut en bas, les amplificateurs.de 250 watts, le transmetteur 40A, le tableau de contrôle, le moniteur de fréquence, le redresseur de faible voltage et le redresseur de haut voltage.Le transmetteur est à phase modulée \u201cassurant l'absence relative de tout bruit et d\u2019affaiblissement des ondes.Comme le récepteur ne perçoit que le plus fort signal, il ne se produit aucune interférence par les postes FM sur la même fréquence.Le moniteur de fréquence donne l\u2019alarme au poste terminus de contrôle si la fréquence du transmetteur dévie par plus de trois millièmes d\u2019un pour cent de sa valeur assignée.Un signal « en fréquence » de cette unité allume aussi la lampe à cadran de la téléphoniste au central interurbain pour indiquer qu'elle peut commencer la composition.Le récepteur-moniteur, syntonisé à la fréquence du transmetteur principal, relaie la conversation dans les deux sens à un haut parleur installé dans le poste terminus de contrôle.Le transmetteur est activé par une source commerciale d'énergie de 60 cycles par voie de ses deux redresseurs.On se sert de tubes redresseurs remplis de gaz xénon au lieu de lampes habituelles à vapeur de mercure.Les tubes à vapeur de mercure sont inefficaces à des températures au-dessous du point de congélation, alors que les tubes remplis de gaz fonctionnent à 40 degrés sous Zéro.Le cabinet renferme aussi deux souffleurs: l\u2019un pour refroidir les tubes dans l\u2019amplificateur d\u2019énergie et l\u2019autre pour activer la circulation de I'air par tout le cabinet.L'air est absorbé à travers un filtre dans la porte d\u2019arrière et est expulsé par le haut du cabinet.La porte d\u2019arrière qui donne accès à tous les fils, et le couvercle d'avant posé sur l\u2019unité du transmetteur, sont pourvus de serrure de sûreté pour rendre l'appareil inopérant quand la porte d\u2019arriére est ouverte ou le couvercle du 40A enlevé.Les portes d\u2019avant ne sont pas pourvues d\u2019une telle protection, sauf pour le 40A, car aucun des panneaux d'avant n\u2019offre un voltage dangereux.6 Une ligne coaxiale de transmission relie le transmetteur à une antenne coaxiale d\u2019une demi-onde, montée sur un mât d\u2019acier perché sur le toit de l'édifice.Le récepteur Western Electric 40A à l'usage des postes fixes est semblable au récepteur du service routier sauf qu\u2019il fonctionne sur un courant alternatif de 117 volts et 60 cycles.Le 40B ressemble au 40A, avec cette différence qu\u2019il opère sur un courant alternatif de 117 volts et 60 cycles ou sur un courant direct de 6 volts.Cette particularité a pour objet d\u2019assurer le fonctionnement d'urgence au moyen d\u2019un accumulateur de 6 volts; si le courant alternatif commercial venait à manquer.La largeur de la bande du récepteur modèle 40 est légèrement supérieure à celle des récepteurs du service routier pour parer aux variations de fréquence qui peuvent se produire avec divers transmetteurs routiers.En choisissant les emplacements des récepteurs fixes, on doit rechercher avant tout une bonne réception des véhicules dans tout le territoire de la région concernée.Une antenne très élevée augmente grandement leur sensibilité.L'\u2019outillage de téléphone routier dans chaque véhicule comprend un transmetteur, un récepteur, une unité de contrôle et une antenne.Le transmetteur et le récepteur sont d'ordinaire aménagés dans le compartiment à bagages de l'auto; l\u2019antenne à fouet est montée au centre du toit, et l\u2019unité de contrôle et le téléphone combiné sont installés sur le panneau.Le transmetteur et le récepteur du téléphone routier mesurent 175 pouces de longueur, 1044 pouces de largeur sur une hauteur de 844 pouces.Le récepteur Western Electric du type 38 pour véhicules-moteurs est directement alimenté par l\u2019accumulateur de la voiture, lequel pourra être de 6 ou 12 volts avec l\u2019électrode positive ou l\u2019électrode négative mise à terre.Le bas voltage de courant direct est converti à un plus haut potentiel de courant direct pour les plaques de tubes à vide au moyen d\u2019un vibrateur d\u2019énergie électrique.Tous les tubes, sauf le redresseur rattaché au vibrateur, sont du type miniature.La consommation de courant des récepteurs est de 6.4 ampères.Un circuit spécial opérant sur les bruits modulés réduit au silence le récepteur quand le transmetteur du poste fixe ne fonctionne pas.Tout bruit insolite dans le récepteur de l'appareil combiné est ainsi étouffé quand l\u2019abonné entreprend de téléphoner en voya- (à suivre page 72) January 1948, TECHNIQUE \u2014 le a doer 43 l au fo, volt ay lent WE La photogravure est une de ces découvertes indispensables a notre vie moderne.Sans elle nous serions privés de toute cette richesse d'illustrations qui ornent nos revues, manuels et livres.Les journaux eux-mêmes ne publieraient que quelques dessins faits à la hâte et en retard de quelques jours sur les nouvelles.Aucune photographie ne pourrait être reproduite sans *être transformée en dessin car toute image devrait d\u2019abord être\u201dgravée sur la pierre ou le métal.Cet art moderne si précieux est cependant trop peu connu du public et pour combler cette lacune nous allons tenter de vous le présenter en quelques pages.Principes généraux Une gravure s'imprime à l\u2019aide d\u2019une plaque en relief qui prend l\u2019encre sur ses saillies pour la reporter sur un papier.Cette plaque peut être gravée à la main comme autrefois ou obtenue par des procédés photographiques plus rapides et plus sûrs.La gravure à la main était l\u2019œuvre d\u2019un véritable artiste qui devait avant de l\u2019entreprendre devenir un dessinateur accompli.Il lui fallait consacrer de nombreuses années à former son œil à voir juste et sa main à exécuter avec sûreté.Tout ce travail devait être fait en renversant l\u2019image de gauche à droite, ce qui rendait la tâche encore plus pénible.Ce travail lent et peu précis de la main de l\u2019homme a été remplacé aujourd\u2019hui par la photogravure.Ici aucune connaissance du dessin n\u2019est nécessaire car on lui substitue des principes très élémentaires d\u2019optique, de chimie et de photographie.Décrivons en quelques mots ce procédé en le comparant à la science photographique.En photographie ordinaire le négatif est appliqué contre une feuille de papier sensibilisé pour en tirer une image positive.La couche sensible est faite d\u2019une mince pellicule de gélatine contenant des cristaux de chlorure ou de bromure d\u2019argent.Sous l\u2019action de la lumière qui filtre plus ou moins à travers le négatif l\u2019image latente se forme.Le développement la fait apparaître et le fixage la rend permanente.En photogravure le négatif est utilisé de la même manière mais la feuille de TECHNIQUE, Janvier 1948 LA PHOTOGRAVURE par MAURICE DUCHARME, PROFESSEUR À L'ÉCOLE D'ARTS ET MÉTIERS OCTAVE-CASSEGRAIN papier est remplacée par une plaque de métal laquelle est d'ordinaire de zinc ou de cuivre.L'agent sensibilisateur de cette plaque est tout différent car il consiste en une mince couche d\u2019un mélange de bichromate d\u2019ammonium et d\u2019une substance organique qui peut être de l\u2019albumine ou de la colle.Ce sel chimique a la propriété de durcir la substance organique qui l\u2019accompagne sous l\u2019action de la lumière et de la rendre insoluble dans l\u2019eau.Après l\u2019exposition, la plaque est débarrassée par simple lavage de l\u2019albumine non durcie et ce développement à l\u2019eau claire donne une image en relief.Cette dernière n\u2019est pas très permanente et ne pourrait servir au tirage d\u2019impressions par la méthode ordinaire.On recouvre donc ce relief d\u2019une couche de résine et on plonge la plaque dans un bain d\u2019acide corrosif dilué.Ce liquide ronge les surfaces non protégées et transporte ainsi le relief au métal.Après avoir enlevé la couche résineuse on possède une gravure sur métal où l'acide a remplacé le burin et la photographie la main du graveur.C\u2019est de ce principe élémentaire qu\u2019est né l\u2019art si précieux de la photogravure.On a même prétendu que si cette invention était brusquement supprimée, notre niveau de vie et notre commerce retourneraient à ce qu\u2019ils étaient il y a cinquante ans.Ce bref exposé n\u2019a cependant pas encore décrit la phase la plus merveilleuse et la plus étonnante de la photogravure.Résumons- la en quelques mots avant de commencer l\u2019étude détaillée des procédés suivis.Les renseignements fournis jusqu'ici ne conviennent qu\u2019à l'impression d'images a la ligne, c\u2019est-à-dire qui ne contiennent que des lignes ou des espaces noirs de diverses étendues.Elle ne peut donc rendre une image qui comporte en plus du noir toute une gamme de tons gris comme par exemple une photographie ordinaire.La raison est simple et repose sur le fait que la presse à imprimer ne peut poser à la fois plusieurs tons de gris.Comment alors obtenir toutes ces teintes avec de l'encre noire seule ?La solution au problème consiste tout simplement à briser la surface de l\u2019image en petits points noirs équidistants.RR I RT TH RN RRICENTNERAHHERN HT A Ti 2 HHT THREAT HAE tes ND Rai Dans les gris foncés ces points seront plus gros et deviendront de plus en plus petits à mesure que la teinte deviendra plus pâle.Ceci donnera l'illusion parfaite de tons continus à la condition que les points soient assez nombreux.Cette méthode simple en principe apparaît cependant a priori impossible à réaliser.Cette difficulté est simplement tournée grâce à la trame qui nous donne ces points sans beaucoup de travail.Cette trame consiste en un grillage interposé devant la pellicule durant la pose.La lumière en la traversant se subdivise d\u2019elle-même en points dont la grandeur correspond à la teinte de l'original.On obtient ainsi automatiquement une image brisée en petits points qui peut avec les trames fines atteindre et même dépasser 10,000 au pouce carré.Ces principes généraux étant exposés, passons à une étude plus détaillée des diverses opérations.Les laboratoires - Un minimum de trois pièces distinctes est requis par les opérations de la photogravure.La première, la chambre de pose, contient, installés à demeure, la caméra, le tableau portant les images à photographier et les lampes d\u2019éclairage.La seconde pièce est le laboratoire de développement des films qui doit être éclairé en lumière rouge non actinique.La sensibilité de l\u2019émulsion des films lithographiques est à peu près égale à celle des papiers d'agrandissements et permet un éclairage assez fort.On y trouvera un évier et une table de hauteur convenable, dont la surface est à l'épreuve des acides.La troisième pièce est destinée à l'impression sur métal et aux opérations de la gravure.L'éclairage, en lumière orangée, sera encore plus abondant que pour le développement des films.Là aussi un évier avec eau courante, est nécessaire ainsi qu\u2019une prise de gaz d\u2019éclairage.Il est à peu près impossible de fusionner deux de ces pièces pour plusieurs raisons.La caméra L'appareil photographique utilisé en photogravure est loin d\u2019être un appareil portatif à cause de son poids et de ses dimensions.Il doit pouvoir recevoir un film aussi grand que la plus grande gravure à imprimer, ce qui peut atteindre facilement 16 par 20 pouces.Dans un tel cas, l\u2019objectif nécessaire à une image nette sur toute la surface imposera à l'appareil un soufflet de 5 à 6 pieds de longueur.Cette caméra énorme est d'ordinaire portée par un bâti en fer d'angle ou un tuyau de fer sur lequel elle peut être déplacée facilement.L'appareil posé sur roues peut être avancé ou reculé à l\u2019aide d\u2019une crémaillière assurant un ajustement précis.La mise au foyer se fait à l\u2019aide d\u2019une grosse vis et manivelle 3 BN ELEY 0 Fig.1.L'appareil photographique utilisé en photogravure.A.Objectif.B.Corps de l'appareil.C.Déplacement de l'appareil.D.Mise au point.E.Lampe d'éclairage.F.Tableau porte-image.G.Bâti métallique.H.Verre dépoli.8 January 1948, TECHNIQUE = cm EY = t\u2014 ex.\u2014_ \u2014 \u2014 \u2014 x as a me». cag Ÿ qui déplace l'arrière de l\u2019instrument réglant ainsi la distance entre le film et la lentille.L'image à photographier est placée sous verre dans un grand cadre ou à nu sur un tableau semblable à une planche à dessin.Cadre et caméra font partie intégrale avec \u201cle bâti et le tout est souvent porté sur ressorts surtout dans les locaux dont les bruits de la rue font vibrer les planchers.Voir fig.1.Ajustement de la caméra Il doit exister un parallélisme absolu entre le cadre porte-image et la pellicule dans l'appareil.Si cette condition manque, les lignes paralléles de I'original deviendront fuyantes et la mise au foyer sera rendue impossible pour toute la surface a la fois.Ce parallélisme peut être contrôlé par une longue baguette appliquée aux quatre arêtes de la caméra et touchant le cadre.Avant de mettre en marche un appareil pour la première fois, toutes les parties mobiles doivent être examinées et vérifiées afin de déceler tout jeu nuisible à la permanence de l\u2019ajustement.L'objectif Les meilleurs anastigmats de la photographie ordinaire sont à peine assez bons en photogravure.Ici, jamais d\u2019'instantanés et une exposition de cinq minutes est chose bien normale.Il est alors tout naturel de sacrifier la rapidité de la lentille à une définition extrême.Ces anastigmats seront tout au plus f9 ou f10 car à ouverture plus grande on perdrait le détail et la qualité de l\u2019image.La pose ne se fait jamais à pleine ouverture et peut varier d'ordinaire entre f16 et f90.L\u2019achromatisme de ces objectifs est aussi poussé plus loin car il ramène sur un même plan les trois couleurs primaires au lieu de deux comme à l'ordinaire.On les appelle donc pour cette raison objectifs apochromatiques.Signalons comme exemple la lentille Process de Cooke, l\u2019Anastigmat Gotar de Goertz et l\u2019Apotessar de Zeiss.Voir fig.2.Même les meilleures marques doivent être mises à l\u2019essai avant d\u2019être acceptées définitivement.La longueur focale principale de la lentille doit au moins égaler la diagonale du plus grand film utilisé.Pour la copie de documents en vraie grandeur la caméra a une extension double de la longueur focale de la lentille, ce qui explique la grande longueur du soufflet.Pour satisfaire la curiosité du lecteur disons qu\u2019un objectif moyen de cette qualité coûte quelques centaines de dollars.Le baril de ces lentilles est d'ordinaire TECHNIQUE, Janvier 1948 agencé pour permettre l'introduction de diaphrames spéciaux portant des ouvertures carrées.Ceux-ci vont de pair avec la trame pour obtenir certains effets en pointillé dans la reproduction des gris.La mise au foyer Résumons ici quelques principes de l\u2019optique photographique.La grandeur de l\u2019image réelle qui se forme sur la pellicule pour l\u2019impressionner dépend de la distance entre l\u2019objectif et l'original.La longueur du soufflet varie aussi mais en raison inverse de celle-ci.À pleine ouverture du diaphragme l\u2019ajustement est très critique et le moindre déplacement jette l\u2019image dans le flou.En fermant cette ouverture on gagne en profondeur de champ ce qui signifie que la précision extrême n\u2019est plus nécessaire.Un peu d'expérience pratique dans la mise au foyer vaut mieux que plusieurs pages d\u2019explications; aussi, suggérons-nous le travail suivant.On place une page de journal ou autre imprimé dans le cadre et on ajuste les lampes afin d'obtenir l'éclairage uniforme ordinaire.L'examen du dépoli nous révèle une image floue et en déplaçant l\u2019arrière de la caméra dans un sens et dans l\u2019autre on finira par obtenir une netteté extrême.L'usage d\u2019une loupe est recommandé pour l\u2019obtention de meilleurs résultats.Si on ferme le diaphragme qui était à pleine ouverture on voit s'assombrir l\u2019image et l\u2019ajustement devenir moins critique.Rapprochons maintenant la caméra du cadre et répétons les opérations précédentes pour constater que l'image est maintenant plus grande.Dans le travail courant les opérations suivantes doivent précéder la pose: 1.Coucher le cadre horizontalement et y centrer le sujet à photographier.2.Rendre le cadre vertical et voir à ce que l'éclairage soit uniforme.3.Ouvrir l\u2019objectif au grand diaphragme et faire une mise à foyer précise.4.Déplacer l\u2019appareil pour obtenir la grandeur d'image désirée.5.Après une dernière mise au point soignée, immobiliser les contrôles pour éviter les déplacements, et éteindre les lampes.6.Le diaphragme est finalement fermé à la grandeur convenable.L'exposition La durée précise de l'exposition durant la pose ne peut être connue que par méthode expérimentale pour toute nouvelle installation.On placera dans le châssis porte film un morceau de pellicule et on exposera pour une durée de cinq minutes.Après avoir développé pour le temps recommandé 9 ARSE ATES A H Ln Era FIN IRE ERE HA [tibia ¥ RE HE Er EH SEL i rn I I HH HL FU {1 CH FEN TUN] 11 HRRT GL HHR HH HbR ES OR M CIO LE ne gs Shera À > 5 = 2 i a.a a TT Lp LL le LL Tee re a Tn Ll nner 0 rca Re Lal 7 on examinera le négatif et on répétera l\u2019opération en variant la pose jusqu\u2019au résultat parfait.On chargera alors le châssis d\u2019une pellicule légèrement plus grande que l'image à obtenir et l\u2019 expérience acquise nous évitera les échecs.La bonne exposition est celle qui nous donne un film dont les noirs sont de densité extrême et les blancs parfaitement transparents tout en gardant nettes les lignes les plus fines.Cette durée d\u2019exposition qui doit être chronométrée à la seconde sera notée avec soin pour les conditions présentes.Ce chiffre sera modifié si la distance des lampes est changée, car l'éclairage est inversement proportionnel à cette distance au carré.De même, tout ajustement du diaphragme demandera une compensation de temps correspondante.Finalement le déplacement du soufflet pour un degré différent de réduction.de grandeur du sujet changera la quantité de lumière incidente sur la pellicule et nécessitera un rajustement du temps.ka pellicule La méthode classique en photogravure est de poser sur collodion humide.Ce sys- Pour votre Laboratoire | + Appareils + Verrerie + Réactits Adressez-vous à Canadian Laboratory Supplies Limited 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.surface et ainsi plus nette.tème presqu\u2019 aussi vieux que la photographie elle-même consiste à préparer une plaque sensibilisée, avec du collodion au lieu de la gélatine.Comme ces plaques ne peuvent se conserver que quelques minutes il faut les couvrir soi-même juste avant leur emploi.Aujourd\u2019hui cependant on trouve dans le commerce des films au géla- tino-bromure qui ont presque la même valeur car leur couche sensible est ultra mince.Le collodion humide doit sa supériorité au fait qu\u2019il donne une image sur sa Dans une épaisse couche de gélatine les grains noircis sont juxtaposés en profondeur et font perdre la finesse et la précision des détails.La plaque au collodion humide se prépare comme suit et en lumière rouge: 1.Préparation du collodion fait de fulmi-coton dissous dans un mélange d\u2019éther et d'alcool auquel on ajoute de l\u2019iodure d\u2019ammonium et du bromure de cadmium.2.Préparation du bain de nitrate d'argent amené au bon pH par l\u2019acide nitrique.3.Nettoyage de la plaque de verre à l'acide nitrique.4.Pose de la sous-couche d\u2019albumine.5.Dépôt de la couche de collodion.6.Sensibilisation au bain de nitrate d\u2019argent.Le film a lithographie moderne est pres- qu\u2019aussi bon que la plaque au collodion et simplifie de beaucoup l'opération.On le trouve dans le commerce emballé par boîtes de deux douzaines et dans tous les formats courants jusqu\u2019à 20 par 24 pouces.On peut même l'obtenir avec une base de papier au lieu de celluloïd et dans ce cas il se détache facilement de son support après développement et fixage.Ce pelliculage est très utile car le film doit être utilisé à l'inverse de la méthode photographique afin d\u2019avoir une image redressée à l'impression finale à l\u2019encre.Le développement Quand on utilise le collodion humide, le développement doit se faire avec le révélateur au sulfate ferreux préparé comme suit: 1.Sulfate ferreux, 60 grammes, 2.Acide Acétique gla.60 c.c.3.Alcool, 60 c.c.4.Eau, 1 litre.On dissout d\u2019abord le sulfate dans l\u2019eau et on ajoute l'acide puis l'alcool.La solution doit être froide car autrement, on court le risque de causer du voile au développement.La fixation s'opère dans une solution à 4% de cyanure de potassium, poison d\u2019une violence extrême qu'il faut utiliser avec prudence.Le développement des films industriels se fait selon la méthode January 1948, TECHNIQUE PO Coton tH para au \u2018age qe, ¢ BR ene 00 ut photographique ordinaire et à l\u2019aide d\u2019un bain révélateur à grand contraste.\u2018 On fait dissoudre les sels dans l\u2019ordre donné en attendant la dissolution complète de chacun avant d\u2019ajouter le suivant.L\u2019opération terminée, on laisse la solution mûrir durant deux heures avant de l\u2019employer.Il est nécessaire de garder cette solution dans des bouteilles remplies jusqu\u2019au bouchon pour éviter la détérioration causée par le contact avec l'air.Le temps de développement de cette solution est trés sensible aux variations de température.On recommande donc de l\u2019amener à 20°C.(68°F.) avant l\u2019emploi pour éviter des à peu près dans la durée du développement.La cause de cette température critique est que le seul agent actif présent est de l\u2019hydroquinone.Ce réducteur du bromure d'argent est à faible potentiel et ainsi très affecté par les variations de température qui influencent toujours la durée des réactions chimiques.Avec les pellicules courantes et à la bonne température le développement doit durer environ 2 minutes.Après développement, on rince dans un bain à 8% d'acide acétique et on place la pellicule dans la solution d\u2019hypo.ordinaire qui contient du durcisseur.Cette fixation terminée, on lave à l\u2019eau courante durant au moins une demi-heure et on sèche la pellicule.Le film est alors prêt pour l'impression sur métal.Préparation du zinc Les plaques de zinc, bien que déjà polies à l\u2019usine quand on les achète, doivent être nettoyées et dégraissées immédiatement avant leur usage.Ces opérations consistent en un nouveau polissage à la pierre ponce ou au charbon de bois, suivi d\u2019un lavage à la soude caustique.On traite ensuite la surface en plongeant la plaque dans un bain d\u2019acide nitrique à 1% contenant en plus 10% d\u2019alun et on frotte jusqu\u2019à l\u2019obtention d\u2019une belle surface matte.Sensibilisation du zinc C\u2019est une opération qui demande un certain doigté qu\u2019on ne peut acquérir que par l'expérience.La plaque fraîchement nettoyée est d\u2019abord rincée à l\u2019eau courante et lavée avec la solution sensibilisatrice, puis égouttée au-dessus de l\u2019évier.On la recouvre d\u2019une nouvelle couche, celle qui doit demeurer, et on fait circuler le liquide 1 Voici une des formules usuelles les plus recommandées : Eau tiède 32!1C., 500 c.c.Sulfite de soude, 7.5 grammes.Méta- bisulfite de potassium, 2.6 grammes.Acide borique cristallisé, 7.5 grammes.Hydroquinone, 22.5 grammes.Bromure de potassium, 1.6 grammes.Eau froide, compléter, 1000 c.c.TECHNIQUE, Janvier 1948 © cea errr abeeieaseiasbastosedsPASASAFARL: -ebdbes.+ toi lh aand TP I RETOURS NI RSS DO DE IIS TE REC IR IE ER SEE en inclinant la plaque afin d\u2019obtenir une épaisseur uniforme.On sèche finalement en chaleur douce et en plan incliné en prenant soin de ne pas coaguler l\u2019albumine par une température trop élevée.Cette opération est grandement simplifiée par l\u2019usage d\u2019une table tournante spécialement aménagée et connue sous le nom de « Whirler ».On a qu\u2019à déposer la plaque à recouvrir sur cètte table et à la mettre en rotation tout en versant au centre une quantité de solution bien mesurée.La force centrifuge distribue la solution uniformément sur toute la surface en la poussant vers les coins.La solution sensibilisatrice Le liquide servant à faire une couche sensible sur le métal se prépare avec les produits suivants: Eau, 260 c.c.Albumine d\u2019un œuf frais, 34 c.c.Bichromate d\u2019ammonium, 1.6 gm.Solution d\u2019ammoniaque, 0.5 c.c.On obtient l\u2019albumine en battant un blanc d\u2019œuf qu\u2019on laisse déposer et on ajoute la moitié de l\u2019eau.On fait dissoudre le bichromate d\u2019ammonium dans l\u2019autre moitié et on verse lentement dans l\u2019albumine en agitant vigoureusement avec une baguette de verre.On verse enfin l\u2019ammoniaque goutte à goutte et on filtre soigneu- Facilité de manoeuvre et \\ À \\ N de contrôle.Clocteo Pox SYSTEMES D'INTERCOMMUNICATION Utilisés dans la plupart des industries canadiennes; épargnent du temps et des courses, accroissent la production.PAUL CHAPUT 2222 est, rue Ontario, Montréal Spécialistes en communications Rt: RI HR LI RE Frc.2.Lentille à photogravure.sement.Gardée dans un réfrigérateur, la solution peut se conserver plus de 24 heures.L'impression sur métal L\u2019impression se fait par contact tout comme en photographie mais en utilisant un cadre plus fort à cause du poids de la plaque métallique.On couche ce cadre sur la table et on y dépose le film mais à l\u2019inverse de la technique photographique pour obtenir une image retournée de gauche à droite.On applique alors la plaque, le côté sensibilisé en contact avec la pellicule et sans la glisser pour éviter les stries, car la surface est encore très tendre.Le cadre est ensuite fermé et on doit s'assurer du contact le plus intime partout.On fait suivre par l\u2019exposition à la lumière qui doit varier en durée d\u2019après son intensité et un peu d'après la densité du négatif.Ce temps d'exposition peut être déterminé expérimentalement sur de petites plaques.La distance de la source lumineuse doit Être soigneusement notée car l'éclairage varie en raison inverse de cette valeur au carré.Développement du zinc Le dépouillement de l\u2019image diffère ici énormément du développement photographique.Il ne s'agit pas d'obtenir une image transparente ou visible par lumière réfléchie, mais plutôt du relief aux endroits qui correspondent aux noirs de l\u2019image finale.La première opération est l\u2019encrage qui consiste à étendre avec un rouleau une couche d'encre grasse spéciale à base de noir de fumée.Celle-ci doit être uniforme et assez mince pour laisser entrevoir le zinc à travers.On place alors la plaque dans une cuvette à photographie remplie d\u2019eau et on laisse tremper la couche environ une minute.La plaque est alors frottée doucement avec un tampon d\u2019ouate sans la sortir de l'eau.L\u2019albumine non durcie se désagrège graduellement en emportant son encre.Il ne demeure finalement que le relief durci et encré, donnant une image finale renversée de gauche à droite.La couche protectrice L'encre grasse qui recouvre l\u2019albumine n\u2019offre pas une protection suffisante contre l'attaque du zinc par l'acide; aussi est-il nécessaire d\u2019y déposer une autre couche.La substance la plus employée à cette fin est une résine rouge qui s'appelle de sang dragon.On l\u2019utilise sous forme d\u2019une poudre fine dans laquelle la plaque qu\u2019on a chauffée est glissée.Cette fine poussière adhère à l\u2019encre mais retombe de la plaque quand on la retire verticalement.A l\u2019aide d\u2019un blaireau on enlève toute trace qui pourrait demeurer sur le métal non encré.La surface inférieure de la plaque est alors chauffée uniformément et on voit l\u2019encre et la résine se fusionner.La surface du mélange Le CHALUMEAU COUPEUR WELDCO «M» est reconnu généralement comme le meilleur au Canada.Ces dernières années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Demandez notre brochure sur le chalumeau Weldco «M», WELDING & SUPPLIES CO.Limreo 3445, RUE PARTHENAIS MONTREAL Téléphone CHERRIER 1187 12 January 1948, TECHNQUE LED a ee EE pay, 4am - 2e de terne passe graduellement au luisant indice que l\u2019opération est teminée.Trop de chaleur peut chasser l'encre hors de ses limites et ruiner le travail accompli.On recouvre finalement de vernis au bitume le verso de la plaque ainsi que le pourtour de l\u2019image.Gravure à l'acide Nous achevons notre tâche car il ne reste qu\u2019à buriner le zinc par l\u2019acide.On mouille d\u2019abord la plaque sous le robinet et on l\u2019immerge l'image tournée vers le haut dans un bain à 3% d'acide nitrique.Cette opération se fait dans une cuvette photographique à l'épreuve des acides et qu\u2019on fait osciller lentement pour faire-pas- ser la solution d\u2019un bout à l\u2019autre du récipient.Le but de ce mouvement est de déloger les bulles d'hydrogène qui apparaissent à la surface du métal et aussi d\u2019empêcher la formation d\u2019un sédiment.Un blaireau passé sur la plaque à intervalles aide à atteindre ce but tout en prévenant l'oxydation.Après une ou deux minutes d'attaque on commence à retirer la plaque à intervalles pour contrôler et s'assurer que les lignes les plus fines ne sont pas rongées.On prolonge jusqu'à ce que l\u2019on constate un relief appréciable de quelques millièmes de pouce.On arrête alors l\u2019action chmique en rinçant la plaque sous le robinet et on l\u2019examine.On opère s\u2019il y a lieu les retouches nécessaires et on replonge dans le bain en faisant l\u2019examen de plus en plus fréquemment.Si l'acide détruit quelque partie qui ne peut être retouchée, le travail est perdu.Quand la profondeur atteint de 15 à 20 millièmes de pouce il faut recouvrit latéralement le métal saillant d\u2019une couche protectrice.Si cette précaution était négligée les parois seraient sapées à leur base et affaiblies car l\u2019attaque se ferait aussi bien horizontalement que verticalement.La protection latérale La plaque est lavée, essuyée avec un chamois et séchée au chaud.Quand elle atteint la bonne température on la glisse sous le sang dragon et on la retire en I'inclinant.On l\u2019époussette au blaireau pour accumuler de la résine sur le côté supérieur des parties en relief et on chauffe juste assez pour faire fondre le sang dragon.Il demeure encore trois côtés à recouvrir successivement en changeant le côté vers le haut en retirant la plaque de la résine.Tout le métal faisant saillie est maintenant enrobé dans une couche protectrice.On recommence l'attaque dans une solution d\u2019acide nitrique plus forte, c\u2019est-à-dire à 6% pour une durée de quelques minutes.Comme il existe de nouveau une surface verticale sans protection, on recommence l\u2019enrobage à la résine pour faire suivre d\u2019une nouvelle attaque avec une solution à 10%.Si un très fort relief est requis on fait même une quatrième attaque.Quand la réaction entre le zinc et l'acide dégage trop de chaleur on peut ajouter des fragments de glace à la solution pour empêcher le ramo- lissement de la couche résineuse.Terme de l'opération Il ne reste qu\u2019à nettoyer et à monter la plaque.On la chauffe en la tenant avec des pinces et on la dépose sur une planche dans l\u2019évier.On la recouvre d\u2019une solution caustique de potasse ou de soude et on la frotte avec une brosse dure.Aussitôt que la couche se décolle on lave à l\u2019eau courante et on badigeonne la plaque avec une solution de sulfate de cuivre pour noircir le zinc.Un dernier polissage au charbon de bois rendra blanches et luisantes les surfaces destinées à prendre l\u2019encre d'imprimerie et facilitera l\u2019examen du travail.La plaque est ensuite montée temporairement sur une planche et on creuse mécaniquement les vallées entre les lignes.Le but est de prévenir que l'encre s\u2019y loge durant l'impression causant ainsi des taches dans les blancs.La plaque est finalement montée sur blocs de bois à l\u2019aide de petits clous pour l\u2019amener à la hauteur du caractère.Il ne faudrait pas s\u2019maginer que la photogravure peut devenir un «hobby » comme la photographie qui peut être réussie à coup sûr par un amateur.Le photograveur est un artisan habile qui doit sa science à un long apprentissage dans un métier où même l'expert en apprend tous les jours.à @ - yy er.ALEX.BREMNER LIMITED = MATERIAUX DE CONSTRUCTION © ISOLATION Etablie en 1872 1040, rue BLEURY PRODUITS REFRACTAIRES \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* TECHNIQUE, Janvier 1948 13 PI TI PIETRO ETE \u201cMULT-0 >\u2019 Si vous désirez une reliure à feuilles en son genre \u2014 anneaux multiples mobiles, demandez le cartable \u2018\u201cMULT-O\".assurant une force accrue, et s'ouvrant C'est la reliure idéale pour catalogues avec rapidité au moyen de détentes et listes de prix.\u201c\"MULT-O\" est unique automatiques.¢ Dépositaires et fabricants pour le Canada ILLEMAIRE FRÈRES, LTÉE 840 rue William \u2014 \u2014 \u2014 PLateau 1484 MONTRÉAL LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BÉLAND, INC.Accessoires Electriques en Gros \u2014 Wholesale Electrical Supplies 7152 blvd St-Laurent - Montréal 14 TAlon 6356* OF Havine completed our discussion of the Thallophyta.in the last issue of Technique, we now turn to a consideration of the next large group in our ascent of the evolutionary tree, the Bryophyta.Branch ll\u2014The Bryophyta The Bryophyta has only two subdivisions or classes as against the twelve of the Thal- lophyta.These two classes are: Class XIII\u2014The Hepatic, Class XIV \u2014The Musci.The Bryophyta are a group between the higher plants and the Chlorophyceæ.They show in the lower types their relation to the higher Algæ, the main difference being that the Bryophyta are terrestrial, while the Algæ are mainly marine plants.In other words, in the Bryophyta, plant life has evolved from its aquatic surroundings and has developed into a land plant, pretty much in the same way as animals are supposed to have developed first of all as marine types, then gradually forsook the water and developed as land animals.The Bryophyta are also distinguished from the Thallophyta by their method of reproduction.The anthers, or male elements, are stalked and have a layer of cells enclosing a large number of cells, each containing a spermatozoid; the latter having two cilia and they are coiled.The female reproductive bodies are called Archegonia.These are slender flask-shaped bodies with a long neck, the flask containing a single large ovum.On account of this they are, with the higher plants, placed in the Ache- goniateæ.When young the neck cells of the female body are closed; moisture causes the neck to rupture at the apex and the same thing happens to the anther; thus the sper- matozoids are set free, sometimes enclosed by the wall of the mother cell.The sper- matozoids approach the neck of the Arche- gonium and reach the ovum, whereupon one spermatozoid unites with each ovum.After fertilization the ovum divides and TECHNIQUE, Janvier 1948 THE KINGDOM MEL LH EN MM EE HTC OL SE PART VIII PLANTS by [AN McLEISH without resting, gives rise to a sporophyte, which is a sporangium with its stalk, and produces a large number of uni-cellular spores, each giving rise to a long slender germ tube, which by means of a bud, produces the ordinary plant or gametophyte.In this we have a well marked alternation of generations.The non-sexual reproduction of the group is very different from that of the Thallo- phyta.Zoospores do not occur in the Bryo- phyta.In the lowest forms, any ordinary cell of the thallus may produce a one or two-celled reproductive body, resembling in development a zoospore, but it differs in having no cilia.The disappearance of the cilia is naturally associated with its terrestrial habit.In the higher Bryophytes, cup- shaped bodies of the thallus are set apart and when well differentiated are called gemma and form new plants.As already mentioned there are only two classes belonging to the Bryophyta, the Hepaticæ and the Musci.The Hepaticæ show great diversity: Two large families (1) the Ricciaceæ and (2) the Marchantiaceæ belong to the Hepa- ticæ.(1) The Ricciaceæ are the simplest of the Bryophytes; Riccia is typical and includes 107 species, very widely distributed.These are extremely small terrestrial plants, which often form rosette-like bodies, in moist soil : there are very few aquatic species.Riccia fluitans is an exception, but this plant never fruits when submerged, but only when the water is evaporated.The thallus of the gametophyte is fleshy and is dorsi-ventral, i.e.: the upper portion is differentiated from the lower, the upper or dorsal containing a good deal of chlorophyll, while the ventral or lower portion is made up of colorless tissue.There is a well marked midrib or costa, which lies in a- furrow, which runs along the bottom of the apex, and, at the apex, is a growing point, which gives rise to all the tissue behind it.It is composed of a single tetrahedral cell, from which is cut 15 [HHI TTY RH HHT TE 11TH) GHEE + off a segment towards the dorsal and then to the ventral surface; each of these divide into two and so on.On the dorsal surface, a short distance back from the growing point, the superficial cells project like papil- læ and leave pores between them.They divide by walls parallel to the surface and the whole surface is covered with pores or air channels.In some of the lower members, the pores remain narrow channels; in others the tissue underneath develops rapidly and the papillæ become widely separated so that pits are formed and in some cases they remain open, but in most cases, before the development, the terminal cell of the papilla has grown very large and they come almost in contact with one another, to form a definite layer or epidermis over the other.In some, these cells divide at right angles to the primary division and overarches the pit, so that a definite air chamber is formed.In this way we have a gradual transition ~ from a mere pore to a large air chamber.At the same time the surface cells of the ventral cells are developing in much the same way, but instead of the papillee being separate, they are in contact laterally; that is, plates are formed.These plates or lamel- lee, are one cell in thickness and curve up over the growing point and so protect it, and, as the thallus develops, the lamella are gradually separated, and, in the old portion are dried up and disappear.At the same time, other superficial cells of the ventral portion, produce root hairs or rhizoids; these latter are of two kinds; one has a smooth surface, the other has peg- like projections on the root hair.In Riccia vegetative reproduction is simple.Little shoots or branches are cut off from the ventral portion and develop into new individuals.Sexual organs are formed from the superficial portion of the upper dorsal; cell divides into an inner and outer cell and from the outer cells the reproductive bodies arise.The antheridia and the archegonia occur on the same plant usually, in Riccia.(2) The Marchantiaceæ.Typical of this family is Marchantia poly- morpha.These are more highly developed.Like Riccia, these have a thick fleshy thallus, a well marked midrib and on the under side are rhizoids of two kinds, one with a smooth wall and the other with branch thickenings.Lamellæ are also developed and form rows of plates, one row on each side of the midrib.The under surface is clear of chlorophyll, while the upper has plenty.On looking down on it, it looks like rather rhombic areas, with pores; the latter mark the limits of the air chamber.The papillæ project, divide the wall parallel to the thallus and overarch as in Riccia.The terminal cells, however, divide much further than in Riccia; divides into four cells and forms a barrel shaped mass on either side, that is, the pore is bounded by six tiers of cells; the lower project into the air passage; they admit air to the assimilative tissue.The cells in the chamber send up cells, which branch and are full of chlorophyll and seem to serve the purpose of an assimilative tissue.There are a great number of these air chambers over the surface.Reproduction The reproductive organs, unlike Riccia- ceæ, are not embedded on the ordinary portion of the thallus, but are borne on specially produced branches.Two branches become amalgamated and rolled and assume an upright stalk, having two furrows running down the stalk; there are numerous rhizoids and the stalk is called an antherid- iophore.The stalk divides at the tip and forms a disk, irregularly lobed, about eight lobes and growing tips; its structure is like that of an ordinary thallus; it has colorless tissue, air cavities, tiers of cells, etc.Em- © Distributeurs de pièces authentiques pour toutes marques d'autos, de camions, de tracteurs et de machinerie fixe.© Moteurs reconstruits, radiateurs reconstruits et réparés.réparation de têtes de cylindres et de blocs fendus.ce C.E.PRÉFONTAINE, président M.PRÉFONTAINE, secrétaire-trésorier \"0e\".mu LA MAISON DU SERVICE Lniten flute Panis © Outillage et équipement.© Distributeurs exclusifs des pneus Gutta-Percha et de la chaufferette Motorola.R.MESSIER, vice-président J.O.LINTEAU, gérant-général TED % wT &
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