Technique : revue industrielle = industrial review, 1 juin 1951, Juin
[" La réception à fréquence modulée Albert Chevalier The Montreal Master Control of the C.B.C.R.H.Tanner Une technique de refrancisation Paul Gouin The Story of N.R.C.Fraces Oakes Baldwin Projet de construction, Etc, etc.Vol.XXVI No 6 ?MONTREAL > fin \u2014 June 1951 re as Sr a or Photo Kiekhaefer Corporation PROUESSES NAUTIQUES \u2014 NAUTICAL DAREDEVILS GE QAR] RE) ICRA RSS RER TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE organe de L\u2019Enseignement Spécialisé du MINISTÈRE DU BIEN-ÊTRE SOCIAL ET DE LA JEUNESSE INDUSTRIAL REVIEW a publication of Technical Education of the DEPARTMENT OF SOCIAL WELFARE AND OF YOUTH DIRECTEURS \u2014DIRECTORS EDOUARD MONTPETIT Directeur de l'enseignement spécialisé Director of Technical Education JEAN DELORME Directeur général des études Director General of Studies LOUIS LARIN Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School W.W.WERRY Ecole Technique de Montréal Montreal Technical School PHILIPPE METHE Ecole Technique de Québec Quebec Technical School JOSAPHAT ALAIN Ecole Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School MARIE-LOUIS CARRIER Ecole Technique de Hull Hull Technical School C.N.CRUTCHFIELD Institut Technique de Shawinigan Shawinigan Technical Institute ANDRÉ LANDRY Ecoles d\u2019Arts et Métiers Arts and Crafts Schools JEAN-MARIE GAUVREAU Ecole du Meuble, Montréal Furniture-Making School, Montreal L.-PHILIPPE BEAUDOIN Ecole des Arts Graphiques, Montréal School of Graphic Arts, Montreal GASTON FRANCOEUR Ecole de Papeterie, Trois-Rivières Paper-Making School, Trois-Rivières STEPHANE-F.TOUPIN Ecole des Textiles, S.-Hyacinthe Textile School, St-Hyacinthe SONIO ROBITAILLE Office des Cours par Correspondance Correspondence Courses M.L\u2019ABBÉ ANTOINE GAGNON Ecole Technique et de Marine, Rimouski Technical and Marine School, Rimouski Editeur Publisher PAUL DUBUC Secrétaire de Editorial la rédaction Supervisor WILLIAM EYKEL BUREAU \u2014 OFFICE: 506 EST, STE-CATHERINE, MONTREAL \u2014 HA.6181 ABONNEMENT Eiranger 3250 Foreign countries SUBSCRIPTION L'IMPRIMERIE DE LAMIRANDE, 2425 RUE HOLT, MONTRÉAL, (36) REV UE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW 3 JUIN JUNE .C omma re * ontenlis VOL.XXVI 1951 No 6 S Photo de couverture 379 Une technique de refrancisation Paul Gouin Cover Photograph 386 Paris W.W.Werry 389 Voici les vacances.Que faire ?Gérard Morisset 397 C.B.C\u2019s Radio Canada Building 403 L\u2019expérience du pendule de Foucault Jean Péron m0.= 407 Le hors-bord et son entretien Roland Prévost 413 The Montreal Master Control of The C.B.C.R.-H.Tanner 421 Les spécialistes en soins de beauté Ludger Beauregard 425 La réception A cause de sa souplesse à fréquence modulée Albert Chevalier et de sa rapidité, le hors- bord devait naturellement 433 The Story of N.R.C.Frances Oakes Baldwin intéresser les casse-cou.Cette photo prise en Floride opt \u2019 3242 .montre comment, à l\u2019aide 439 Organisation d\u2019un chalet d\u2019été Paul Trotier d\u2019un trempli écial, .cya» y fait des sauts qui peuvent 443 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel devenir parfois périlleux.] Mais le hors-bord sert ha- 446 Projet de construction : bituellement à des usages une chaise de repos Jacques Provost moins palpitants: pêche, croisières, excursions, etc.Il a été le principal artisan du prodigieux développe- Année des 25 Silver ment des sports nautiques, noces d\u2019argent Anniversary Year à en ces dernières annees.Publiée dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la ] responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont shows an unusual applica- la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la tion of the out-board boat.provenance et après en avoir obtenu l\u2019autorisation «de At great speed, daredevils TECHNIQUE.\u2014Autorisée comme envoi postal de 2e classe, swing from a special elevated ministère des postes, Ottawa.platform unto water.But the This photo from Florida out-board is designed for * much more leisurely services, .Î _.such as fishing, cruising, etc.With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual Due to the great range of scientific review published in Canada.Authors are respon- models, and also to its many sible for the ideas expressed in their articles which may be improvements of recent reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and years, it has contributed authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as more than anything else to 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa.the increase in water sports. INAX.UN JOUR?INAX.TOUJOURS ! POUR FILM 620 [ A M F R A S NOIR ET COULEURS SYNCHROFLASH \u2014 OBJECTIFS TRAITES 5 modèles de $24.à $85.ET TOUT CE QUI CONCERNE LA PHOTOGRAPHIE AVEC LES LIVRES DES EDITIONS PRISMA EN VENTE CHEZ VOTRE PHOTOS ALMANACH ooo 40 FOURNISSEUR HABITUEL PHOTOS GUIDES ooo > PHOTOS de PAYSAGE .3.70 ECRIVEZ POUR INFORMATIONS LUMIERE ARTIFICIELLE .3.50 B.O.P.PRISMA de la FEMME 4.80 ALDRED BUILDIN G, PLACE D\u2019ARMES ETC PS MONTREAL Fours de sèchage infrarouges G-E employés pour sècher rapidement l\u2019enduit de moteurs de camions\u2014ceci est une autre des nombreuses contributions de I'électricité à l\u2019industrie, CGE-1146F \u2014\u2014 ae.DS TECHNIQUE, Juin 1951 UNE TECHNIQUE DE REFRANCISATION par PAUL GOUIN CONSEILLER TECHNIQUE AUPRÈS DU CONSEIL EXÉCUTIF DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Service de Ciné-Photographie Enseigne d\u2019auberge inspirée de nos légendes ORSQUE la fin de l\u2019année scolaire et le temps des examens approchent, les professeurs ont l\u2019habitude de récapituler leurs cours afin de rafraîchir la mémoire de leurs élèves.Je ne suis pas un professeur, les lecteurs de Technique ne sont pas mes élèves et je n\u2019ai pas l\u2019intention de leur faire subir d\u2019examens.Mais comme j\u2019ai besoin, pour mener à bonne fin la tâche qui m\u2019a été confiée, de la collaboration de nos spécialistes, j\u2019ai pensé qu\u2019il serait à propos, à l\u2019approche des vacances, de résumer ici les vingt causeries que jai prononcées durant l\u2019hiver sur le réseau français de Radio-Ca- nada et cela afin de montrer aux lecteurs de Technique comment ils pourraient, durant l\u2019été, collaborer à la conservation et au développement de notre patrimoine artistique et culturel.Invasion de l\u2019américanisme Dans ma causerie du 5 novembre la première de la série, j'ai affirmé que le visage actuel de notre province, ce visage maquillé, défiguré par un américanisme de mauvais aloi, n\u2019est qu\u2019un masque et que le vrai visage de notre province, c\u2019est-a- dire le cœur, l\u2019esprit et l\u2019âme de nos gens sont demeurés profondément français.J\u2019ai expliqué comment il se fait qu\u2019il y a désaccord entre l\u2019apparence extérieure de notre province et les sentiments intérieurs, profonds et intimes de sa population.Le cinéma, le magazine, la radio, le théâtre, les amusements de tous genres, l\u2019établissement dans notre province de nombreuses industries étasuniennes, le rayonnement tentaculaire de la publicité américaine, les facilités de communication entre les deux pays, ont introduit chez nous des formules, des conceptions, des méthodes nouvelles que nous n\u2019avons pas eu le temps d\u2019assimiler parce qu\u2019elles arrivaient en trop grande abondance et trop rapidement.Et ce sont précisément ces méthodes nouvelles, méthodes qui touchent surtout à la publicité et à la propagande commerciale et que nous n\u2019avons pas su à date adapter à notre caractère ethnique, qui ont posé sur le visage de notre province ce masque bigarré et parfois grotesque auquel je faisais allusion tantôt. LE - - 17 mm = - fm bs \u2014 ON D SD 3 ser gras ® 00 00 0 000006600600 0000 0 0° De ces pranle enport = ued ia ~) FR v RIEN pe ROP.py, dans ¢ [ime jour p Pour Bi Se J un systeme IO Z de chauffage amélioré pron rans et plus économique.Ur té de {ono J consultez M & R Jus que CHARBON aire BRULEURS A HUILE telle d le HUILE À CHAUFFAGE ls 7 ¥ los | hay doux 0 ke MONGEAU Ue U 2/4 es % RS Cv Os.Le | S & ROBERT LTÉE boy Sent ST; RUE MARIE MONTREAL 213 Ta LA RECEPTION A FREQUENCE MODULEE A certains moments, on cherche à s\u2019évader des soucis matériels de la vie.Cette évasion se produit par l\u2019entremise des sens.De ces derniers, l\u2019ouïe est celui dont on emprunte souvent le concours pour se laisser emporter vers ce monde immatériel et éthéré qu\u2019est la musique.La belle musique, bien exécutée et entendue dans des conditions favorables, peut élever ame vers les plus beaux sentiments.Pour jouir pleinement de l\u2019action mystérieuse de la musique, il ne faut pas qu\u2019on sente la présence de ses moyens de production et de transmission.Le musicien ne doit pas laisser sa personnalité dominer le message qu\u2019il veut transmettre.De même un radio-récepteur ou un reproducteur de disques doivent être agencés de façon qu\u2019on sente le moins possible leur concours.Jusqu\u2019à présent la reproduction de la musique est limitée à l\u2019audition monaurale, c\u2019est- à-dire dépourvue de dimensions physiques.De cette façon, les divers groupes d\u2019instruments et les instruments de chaque groupe semblent tous superposés les uns aux autres, puisque tous les sons viennent d\u2019un même point: le haut-parleur.Cependant les autres dimensions acoustiques, qui sont le timbre et l\u2019amplitude ou le dynamisme, peuvent être reproduits avec une fidélité satisfaisante.L\u2019imagination peut dans une certaine mesure permettre à l\u2019oreille de comibbler les déficiences pourvu qu\u2019elles ne soient pas trop grandes.TECHNIQUE, Juin 1951 PERRET par ALBERT CHEVALIER PROFESSEUR D'ÉLECTRONIQUE, ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL Deux moyens de reproduction qu\u2019on peut admettre comme satisfaisants sont la réception à fréquence modulée et les disques.Nous traiterons uniquement dans le présent article de la réception à fréquence modulée, quitte à examiner la reproduction sur disque dans un prochain article.Nous avons, à Montréal, quatre postes à fréquence modulée (F.M) CBF-FM- 95.1 mc; CKVL-FM-96.9 mc; CBM-FM-100.7 mec; CFCF-FM-106.5 mc.CBF-FM.\u2014 C\u2019est le poste qui possède les meilleures qualités de transmission sous le rapport de la réponse aux fréquences, du dynamisme sonore et de l\u2019absence de bruit de fond et de ronflement.C\u2019est aussi le poste qui transmet le plus d\u2019émissions de studio.Ces dernières se divisent en deux groupes: celles qui viennent des studios de l\u2019édifice de Ra- dio-Canada et celles qui viennent de l\u2019Ermitage et de l\u2019auditorium du Plateau.Dans ces derniers cas, la qualité est un peu amoindrie à cause de l\u2019usage de lignes téléphoniques additionnelles.Il faut ajouter à cela, les émissions transmises de New-York pour l\u2019opéra du samedi aprè-midi et les concerts de la N.B.C.à 6 heures 30, le même soir, et dont la qualité est encore très bonne surtout si on considère la distance.CBM-FM.\u2014 Ce poste est assez semblable à CBF-FM puisqu\u2019on emploie (pour les émissions locales) les mêmes studios et le même matériel d\u2019opération.Il semble y avoir cependant une différence dans le transmetteur car 425 SIN PEF cata remi si péri ntaent a cata tata SL MN a M AN SES MEN] le bruit de fond est plus élevé.On y transmet aussi beaucoup de programmes venant des autres provinces et surtout de l\u2019Ontario.Ces émissions sont pour la plupart très belles.Il faut mentionner spécialement celles du \u201cWednesday Night\u201d.Malheureusement les lignes téléphoniques sont parfois très mauvaises et c\u2019est dommage.Dans certains cas, la fidélité en est affectée au point de détruire tous les efforts artistiques.CFCF-FM.\u2014 Poste d\u2019allure populaire qui transmet cependant quelques bonnes émissions des réseaux canadiens et américains.Le transmetteur n\u2019a plus la qualité qu\u2019on lui a déjà connue.La réponse aux fréquences n\u2019est pas très bonne et les ronflements sont parfois très gênants pour les systèmes à haute fidélité.Il ne me reste de ce poste que le souvenir des émissions spéciales \u201cPageant of Music\u201d (1949- 1950) qui représente ce qui s\u2019est fait de mieux dans la radio canadienne.Au nom des quelques milliers d\u2019auditeurs qui possèdent des récepteurs F,M.je formule le souhait qu\u2019on nous redonne la qualité de programme et de la transmission à laquelle CFCF-FM nous avait habitués.CKVL-FM.\u2014 Ce poste est capable de nous donner a certains moments une belle qualité de transmission et pourrait nous fournir des programmes a la hauteur de la qualité potentielle de la transmission.Ainsi une émission qui démontre de telles possibilités est celle du samedi soir, de 8 heures 30 à 9 heures : \u201cTour de Valse\u201d.Dans le domaine des émissions enregistrées, les différents émetteurs donnent souvent des transcriptions de la B.B.C.Là, il s\u2019agit de belles émissions maintes fois mal transmises.Quelques épreuves sur un récepteur ont révélé que le défaut venait surtout d\u2019une mauvaise compensation dans la reproduction des disques.Les notes graves sont trop fortes et masquent les notes aiguës.Les enregistrements anglais ne suivent pas la même courbe de fréquence que ceux des américains; on doit donc les compenser différemment.Or, il arrive que cette correction n\u2019a pas été prévue sur les contrôles des tables tournantes.Il semble que le nombre de ces enregistrements justifierait une telle adaptation.On semble parfois traiter l\u2019auditeur com- une quantité négligeable.Mais il faut ajouter 426 que de son côté, l\u2019auditeur n\u2019est pas assez exigeant.S\u2019il l\u2019était davantage on accéderait volontiers à ses désirs.Mais avons-nous des installations sonores qui nous permettent de jouir d\u2019une reprodue- tion fidèle lorsque celle-ci existe?La réponse est facile à trouver, mais plus difficile à écrire.Pourtant, il faut se résoudre à en parler au risque de s\u2019attirer les foudres de certaines gens.Je ne parlerai pas ici au nom de ceux qui connaissent très bien la musique et qui sont habitués au concert.Certains de ceux-là sont capables d\u2019imposer à leur imagination un tra- vait tel qu\u2019ils entendent des sons qui sont à peine transmis et de percevoir des phrases musicales pures à travers une transmission brouillée et pleine de bruits parasites.Une de mes connaissances me parlait d\u2019un concert de la N.B.C.qui avait été rendue avec un brio comme il n\u2019en avait jamais entendu auparavant.Pourtant, comment pouvait-il en juger?Tout ce qu\u2019il possédait à ce moment, c\u2019était un cinq lampes A/(C.-DC.dont les condensateurs de filtrage étaient hors de service.Sa connaissance des œuvres exécutées lui permettaient, à l\u2019aide des quelques sons perçus, de rebâtir l\u2019édifice musical tel qu\u2019il l\u2019aurait entendu si la reproduction avait été parfaite.Pouvons-nous en dire autant des gens dont la formation musicale s\u2019est faite à la radio ?C\u2019est en pensant à ceux-là que j'écris cet article.Les non-initiés qui connaissent peu ou pas le message que contient une pièce musicale, ont besoin d\u2019entendre toutes les nuances et toutes les modulations sonores que le compositeur a jugé bon d\u2019écrire.Pour la grande majorité des auditeurs, il faut plus qu\u2019un canevas ou un sommaire sonore pour créer un état d\u2019âme.Il faut un texte complet.J\u2019en connais plus d\u2019un qui a commencé à s\u2019intéresser à la musique classique seulement à partir du moment où il a entendu un appareil à haute fidélité.Laissons là un sujet qui mérite pourtant d\u2019être développé plus longuement.Nous avons d\u2019ailleurs l\u2019intention d\u2019y revenir très prochainement.Parlons technique Dans les paragraphes qui suivent nous laisserons de côté les récepteurs ordinaires.Notre point de vue sera toujours dirigé vers les récepteurs qui sont désignés comme étant à hau- June 1951, TECHNIQUE las \\olre os IE a 1 te fidélité, donc comprenant la bande F.Mil s\u2019agira des gros modèles et encore ceux dont l\u2019alimentation se fait par transformateurs.Si j'étais sévère, je ne désignerais que quelques modèles convenables de récepteurs mis à la disposition du public.Pour peu qu\u2019on ait fait des installations et des réparations de récepteurs on sait qu\u2019il n\u2019y a là aucune exagération.D'ailleurs, le pâle succès de la fréquence modulée en est une preuve irréfutable.Cette quasi-faillite du FM est surtout due à la pénurie de récepteurs vraiment efficaces en FM, aux mauvaises installations et au trop petit nombre de dépanneurs tout à fait compétents dans ce nouveau domaine.Au sujet des récepteurs, je m\u2019empresse d\u2019ajouter qu\u2019un bon nombre ne sont pas fondamentalement mauvais et qu\u2019avec des ajustements appropriés on -pourrait en faire des récepteurs acceptables.Étages à fréquences intermédiaires et détection Pour obtenir une réception de bonne qualité il faut posséder un récepteur capable d\u2019accepter un signal dont la modulation atteint 100%.Or, d\u2019après les limites acceptées, la modulation est de 100% lorsque la déviation de la fréquence atteint 75 kilocycles de chaque côté de la fréquence de transmission.Cependant, il est possible que cette limite soit dépassée, mais à l\u2019encontre de la transmission A.M.cela ne cause pas de distorsion pourvu que le récepteur soit capable de l\u2019accepter.Comme il faut ici donner un chiffre, disons que le récepteur devra accepter une variation de 100 kilocycles, sans distorsion (Voir AF fig.1).La pente de détection se termine a ses extrémités par une partie courbe qui peut at- + AFi roe \u2014- momeomboiman oomea- | | Fig.1 TECHNIQUE, Juin 1951 REM a eM ME CEA LE tA LA tt teindre 20 kc.de largeur.Cela donne une largeur de bande de 250 kc.(/Afl) d\u2019une pointe à l\u2019autre.Nous considérerons cette valeur comme un minimum raisonnable.Notons en passant, que pour obtenir une courbe de haute fidélité, il faut une bande minimum de 400 ke.(AF 200 kc).La majorité des récepteurs F.M.sont alignés pour une pente de détection de 150 kc.et souvent cela comprend les extrémités de la pente (/Afl).De plus, cet alignement est presque toujours fait à l\u2019aide d\u2019un voltmètre.De tels récepteurs sont d\u2019abord difficiles à syntoniser, surtout s\u2019ils sont dépourvus de dispositif indicateur (œil magique).Ensuite, s\u2019ils se dérèglent (ils le font presque tous) la distorsion apparaît tout de suite et devient intolérable.On écoute alors sur la bande A.M.et la bande de 88 à 108 mc ne sert plus qu\u2019à épater ceux qui n\u2019en ont pas.Que devons-nous faire devant un tel état de choses?Si la F.M.n\u2019en valait pas la peine, il ne s\u2019agirait que de l\u2019oublier.Mais elle vaut la peine qu\u2019on lui redonne sa fonction véritable: la reproduction à haute fidélité, quand cela ne serait que pour quelques heures par semaine.Quoiqu\u2019on en dise, il faut des instruments spéciaux pour aligner un récepteur F.M.En plus des instruments réguliers, on doit ajouter un générateur de balayage (sweep generator) pouvant donner une déviation totale de 500 kc.allant jusqu\u2019à 150 mégacycles.Comme la télévision s\u2019annonce prochaine, il est à conseiller que l\u2019appareil serve dans les deux cas (F.M.-T.V.).Donc, balayage variable jusqu\u2019à 10 mégacycles et fréquences de 5 mc à 250 me.La qualité de l\u2019instrument n\u2019est pas tellement importañte, même un \u201ckit\u201d bon marché fait l\u2019affaire.Mais s\u2019il y a un indicateur (marker) compris dans l\u2019appareil il faut s\u2019assurer de sa stabilité.S\u2019il n\u2019y en a pas, il faut s\u2019en procurer un.Un générateur de dépannage ordinaire peut servir à cette fin pourvu qu\u2019il aille assez haut, au moins jusqu\u2019à 55 me.La deuxième harmonique de cette fréquence permet d\u2019atteindre l\u2019extrémité de la bande F.M.Les caractéristiques du générateur du dépannage sont: bonne stabilité, calibration assez précise et lecteure facile du cadran pour les 427 fréquences intermédiaires de F.M.et de T.V.soit de 10 à 40 mc.Pour vérifier ce dernier, il faut obtenir un calibrateur à cristal donnant des harmoniques de 100 kc et de 1.000 kc.Cet appareil coûte peu et permet de calibrer de temps en temps le générateur servant d\u2019indicateur.Enfin, il faut un oscilloscope.Ici encore on peut se contenter d\u2019un \u201ckit\u201d.La plupart de ces derniers sont assez sensibles et passent des fréquences assez élevées pour les besoins de la T.V.et F.M.Pour l\u2019alignement, la seule fréquence qui nous intéresse c\u2019est 60 cycles qui est la fréquence du balayage.Mais comme l\u2019onde à observer n\u2019est pas toujours sinusoïdale il faut passer aussi des fréquences plus élevées.Si on n\u2019a aucun des appareils mentionnés, on peut s\u2019en procurer un qui les comprend tous.C\u2019est le généra- rateur Philco No 7008 qui comprend un oscilloscope, un oscillateur de balayage de 5 à 250 me un calibrateur à cristal, un indicateur qui peut aussi servir de générateur R.F.modulé à 400 cycles de 5 à 250 mc, on peut même obtenir le 400 cycles seul.Il se calibre par lui- même.Un seul désavantage c\u2019est que le balayage de l\u2019oscillographe est fixé à 60 cycles sinusoïdaux.Il ne s\u2019agirait que de construire une base de temps en dents de scie dans un petit cabinet séparé et d\u2019ajouter sur l\u2019appareil une entrée pour le signal horizontal.On objectera peut-être que tout cela coûte cher! C\u2019est vrai, mais il faut enfin se rendre compte que nous n\u2019en sommes plus au récepteur à cristal.Il ne sert à rien d\u2019améliorer les récepteurs si on ne peut jamais jouir de ces améliorations par une mise au point adéquate.Alignement des étages intermédiaires Pour que le discriminateur fonctionne correctement, il faut que les étages intermédiaires précédents soient assez larges.Pour que la courbe de la figure 1 soit réalisée, la bande passante des étages intermédiaires doit avoir la forme indiquée à la figure 2.On prendra pour A F.une valeur de 250 kc.aux points ou la courbe tombe à 70%, soit de 3 DB.Fig.2 Pour aligner les transformateurs intermë- diaires, on relie le générateur de balayage sur la grille de la changeuse de fréquence (converter) et on enlève la lampe oscillatrice où on immobilise l\u2019oscillateur en court-circuitant son condensateur variable.De cette façon, on n\u2019est nullement gêné par des signaux parasites de radio fréquence.Ensuite, on doit placer un détecteur temporaire (Fig.3b) à la sortie de la dernière lampe intermédiaire.Ce détecteur est ensuite relié à l\u2019oscillographe (Fig.3a).Le générateur est ajusté de façon que la tension C.A.V.(contrôle automatique de vo- GEN.DE BALAVAGE- OFT.DETECTEUR + J- RE Ÿ i} I+ 220 1900 | + +, Cru AUDIO wig Jo 330% a3 O INDICAT EUR \u201cMAR ETA\u201c -CL- bo.June 1951, TECHNIQUE 5 interné drag su AE 00 êrice où 08 rutant on more anaes de acer un de 3 sore 2 détecteur Fe.&) \"30 qu l whem \u2014 TR MY YY ; Q) A lume) soit aussi basse que possible O.5V à 1V, simulant ainsi les conditions d\u2019un signal faible.Si le récepteur comprend des étages limiteurs (ce qui est très rare de nos jours) on ajuste le signal juste au-dessous du niveau de limitation.À l\u2019aide du tournevis on ajuste d\u2019abord les transformateurs pour la hauteur maximum de l\u2019image sur l\u2019oscillographe et on mesure la largeur de la bande passante à 70%, à l\u2019aide de l'indicateur (marker).C\u2019est ici que commence l\u2019ajustement haute fidélité.Si la bande ne mesure pas 250 kc de largeur, il faut l\u2019étendre.Disons-le tout de suite, le gain du récepteur va s\u2019affaisser.Qu\u2019importe.Nous le rattrapperons d\u2019une autre façon.Pour étendre la bande, il suffit généralement de syntoniser légèrement les transformateurs.Disons qu\u2019on cherche à syntoniser le premier transformateur au-dessous de 10.7 mc et le deuxiéme au-dessus.Presque toujours on verra apparaitre deux maximums tel qu\u2019indiqué a la figure 2.Si les transformateurs sont trés bons, il se peut que le dessus de la courbe soit plat.C\u2019est le meilleur ajustement qu\u2019on puisse faire.Si la dépression au centre est trop grande (plus de 30% ) nous avons affaire à des transformateurs de mauvaise qualité il n\u2019y a rien d\u2019autre à faire que de considérer le cas comme désespéré ou de se résoudre à changer ces transformateurs.Un autre moyen consiste à amortir les transformteurs à l\u2019aide de résistances de 5.000 à 15.000 ohms qu\u2019on relie aux bornes des enroulements.Cependant, le gain diminue tellement que cette méthode n\u2019est praticable que sur les récepteurs situés dans des localités où le signal est très fort.Voilà pour les étages intermédiaires.Pour aligner le discriminateur on déplace l\u2019oscillographe (1) vers la sortie de ce dernier, plus précisément sur le point où est prise la fréquence audio (généralement le fil qui va | au contrôle de volume).Là on voit appa- | raître la fameuse courbe en forme de S de la figure 1.En ajustant la vis du secondaire | du transformateur de discrimination on rend | cette courbe symétrique de chaque côté de la ligne de base.Pour cela, il faut que l\u2019indicateur (marker) soit ajusté exactement à ce point nous détecteur auxiliaire.n\u2019avons pas besoin du | TECHNIQUE, Juin 1951 10.7 mec.Sur les récepteurs dont le détecteur est proportionnel (radio detector) one ne peut voir l\u2019indicateur à moins d\u2019enlever temporairement une extrémité du condensateur électrolytique a la sortie du détecteur.En agissant sur la vis du primaire du transformateur de discrimination on peut ajuster la hauteur et la linéarité de l\u2019image.Une fois ces ajustements faits, il faut vérifier si la partie droite a une largeur de 200 kc totale.Sinon on peut l\u2019améliorer en revenant sur les ajustements des transformateurs intermédiaires tout en laissant l\u2019oscillographe à la sortie du discriminateur.Si cet ajustement n\u2019est pas possible, cela indique que le transformateur de discrimination n\u2019est pas assez large.Il s\u2019agit donc de le changer ou de désespérer de faire de ce récepteur un appareil à haute fidélité, Comme remplacement, nous suggérons les transformateurs Meissner.I] ne s\u2019agit pas ici de purisme.Nous voulons une reproduction fidèle et plaisante ou nous n\u2019en voulons pas.Dans la réception A.M.si la bande passante est trop étroite, les hautes fréquences sont atténuées et c\u2019est tout.Dans la réception F.M.si la bande passante est trop étroite nous avons de la distorsion.Alors on atténue la réponse aux fréquences de façon que la distorsion soit moins gênante et nous voilà revenus à une qualité voisine de celle de la réception A.M., moins les bruits parasites peut-être.Alignement haute fréquence Un étage de haute fréquence qui n\u2019est pas bien aligné ou qui ne suit pas (traking) l\u2019oscillateur peut déformer la courbe des étages intermédiaires.Le rapport des fréquences de 88 à 108 mc n\u2019est pas assez grand pour que l\u2019alignement soit délicat.Cependant, il arrive fréquemment que l\u2019inductance du transformateur R.F.ne soit pas mariée avec celle de la bobine de l\u2019oscillateur.On arrive à faire un bon ajustement soit en rapprochant ou en éloignant les spires du transformateur haute- fréquence, qui est presque toujours à noyau d\u2019air.Cet ajustement se fait à l\u2019extrémité basse fréquence de la gamme.Le petit condensateur d\u2019ajustement (trimmer) doit être ajusté à l\u2019extrémité haute fréquence de la gamme.Cet alignement peut très bien se faire en reliant le générateur sur les bornes destinées à l\u2019an- 429 quelque mois, sa radiation est tombée au- dessous de celle des autres postes.En attendant d\u2019avoir des transmetteurs sur le Mont- Royal, il faut donc que la majorité de la population se résoude à se servir d\u2019une antenne.Il n\u2019y a que ceux demeurant dans le centre et dans l\u2019ouest de la ville qui peuvent s\u2019en dispenser.En général, un dipole replié avec un réflecteur est suffisant pourvu qu\u2019il soit bien orienté.Hélas, on installe parfois des antennes dirigées dans la mauvaise direction, ou alors on ne sait pas que le réflecteur, pour tenne et en observant la lecture du voltmètre relié au C.A.V.Normalement, la sélectivité des étages R.Fest beaucoup plus large que celle des intermédiaires.En dernier lieu on peut observer, à l\u2019aide de l\u2019oscillographe, la courbe finale du discriminateur.N\u2019oublions pas de marier les impédances du générateur et du récepteur.L\u2019impédance de sortie du générateur est généralement de 75 ohms, tandis que celle du récepteur est de 300 ohms.La figure 4 donne TARA 2 remplir sa fonction, doit être placé dans la.| 1 \u2019 \u2019 ., .À 75% : wo : direction opposée au poste.La meilleure lo- fs 3 GEM, \" 75% : 300% .\u2019 te à .som | Recer cation pour une antenne F.M.n\u2019est pas tou- Re 4 .« .; ; jours à l\u2019endroit le plus commode.De toute ment # façon elle doit avoir un horizon libre de tout ) obstacle et dans certains cas on gagne beau- (oe 3 Tie 4 coup à la déplacer de quelques pieds.Si on RW\" i 5 utilise le mât habituel de 6 à 9 pieds de hau- pod à le circuit d\u2019un bloc de mariage.Les résistances teur, il vaut mieux installer l\u2019antenne à l\u2019ex- ts ed ne doivent pas être inductives.Les résistances trémité du toit qui est la plus rapprochée du parer \u201cOhmite Metalized\u201d sont toutes indiquées pour poste.Pour un mât d\u2019une trentaine de pieds pH cette fonction.Pour les autres marques, il fau- de hauteur cela n\u2019a plus d\u2019importance.tment p dra vérifier, car la plupart sont des résistan- ., .pls a «pe 27 00e Pour relier l\u2019antenne ou récepteur il faut § ° ces à fils lorsqu\u2019il s\u2019agit de valeurs au-des- sq.Co jie , utiliser une ligne de transmission.Cependant, _ sous de 300 ohms.Les résistances peuvent .; RE LE, ver SE A ; os .elle doit avoir une impédance qui soit la § être montées sur une pièce de fibre ou de plas- - , ; vole: A tique même que celle de l\u2019antenne et du récepteur.ME Ë .io ., os , Ce n\u2019est pas un bout de fil quelconque, c\u2019est ; A Si on ne s\u2019occupe pas de ce détail, le ré- Az , 2 .| far 4 201 ; 2e un élément très précis auquel il faut attacher § .4 cepteur réagira d\u2019une façon toute différente \u201d sx os 1.fue = ] ; 1 le cénérat p autant d\u2019importance qu\u2019à n\u2019importe quelle ei a nn Le Ng des \u20ac © _generatedr par Joie pièce qui compose un récepteur.À ce sujet 5 i enne.] es metho L empiriques He empore on pourrait lire l\u2019article sur les antennes et fae A généralement par les récepteurs /A., ne sap- les lignes de transmission dans TECHNIQUE prie - pliquent plus au récepteur F.M.et encore du mois d\u2019avril 1950 leur au À moins au récepteur de télévision.Le fait est .fas 8 in ee 4 Nous ne pouvons terminer cet article sans I qu\u2019il faut plus de précision et plus de minutie, ; Le À 1 1g i: .A parler de certaines caracteristiques qui ne .i plus de technique et moins de tâtonnements.\u2018 at dressé d st tol, xR La technique dite du tournevis doit faire pla- en b= © \u201cDab NER > es oe conf 3 ce a celle des instruments.ments sumpres.abo ans eaucoup de tion}, ol cas nous avons affaire à un récepteur dont bi M osc r oli § .Et l\u2019antenne l'oscillateur glisse.Il faut remarquer que À i cette situation s\u2019est quelque peu améliorée, | A 9 D\u2019aucuns peuvent prétendre qu\u2019une antenne mais on a profité pour cela pour enlever les | mt À n\u2019est pas essentielle.Dans 90% des cas on se étages limiteurs.Le résultat final est que le Pie .trompe.D\u2019abord, la plupart des récepteurs ne recepteur est plus stable mais le moindre glis- | hg 4 sont pas assez sensibles et n\u2019ont qu\u2019un étage sement, même s\u2019il est négligeable, cause une uf : R.F.De plus, l\u2019ajustement que nous venons augmentation du bruit.En parcourant le vo- ' à de décrire diminue la sensibilité.Enfin, les lume des circuits des divers récepteurs, on | ™ j postes de transmission sont mal situés.Le seul s\u2019aperçoit qu\u2019il ne reste pratiquement que | eu 8 que nous pouvions recevoir avec facilité était quelques récepteurs qui éliminent le bruit in celui de Marconi, CFCF-FM.Mais depuis d\u2019une manière satisfaisante et cela à l\u2019aide cu Cr 430 June 1951, TECHNIQUE d\u2019une circuit spécial «AM.rejection circuit», ey tel que le circuit Philips.i il Une partie des récepteurs trés négligée pour , 48 ne pas dire délaissée, c\u2019est celle de l\u2019amplifia ne cateur audio.Pour les modèles allant jusqu\u2019à plusieurs centaines de dollars la puissance est souvent fournie par une fréle 6AQ5 et quelquefois par une 6V6 ou encore une 6F6.De « U*ÿ plus, un transformateur microscopique atta- \u201cinl que (c\u2019est beaucoup dire) un haut-parleur de tn dont les dimensions dépassent les qualités.\"nq N'est-ce pas assez lamentable?Il est vrai qu\u2019à py] partir de $400.00 on remarque quelques mo- tis} déles employant un Push-Pull 6V6 et même, lue M dans certains cas, on utilise une boucle de \u2018wi contre-réaction.Les haut-parleurs sont rare- \u2018lim ment acceptables; trop peu nombreux sont ti ceux qui montent au-dessus de 5,000 cycles.(Nous parlons toujours des récepteurs qui reçoivent la bande F.M.) (1) Les basses profondes n\u2019existent pas évidemment.Mais mila] cela est dû autant à l\u2019ébénisterie qu\u2019au haut- nex if] parleur lui-même.En effet, ces larges boîtes eèjeiM comprennent ordinairement un large compar- ae, timent pour le tourne-disque, un autre encore al he plus spacieux pour les disques, mais un espace Coke juste assez grand pour forcer le haut-parleur nl vers son panneau de montagne.Comme on le Tf b .; .e .Ë, voit ce n\u2019est plus un ajustement qu\u2019il faudrait, sa c\u2019est une reconstruction.oe = En réalité, dans bien des cas, il ne reste iL a qu\u2019une chose à faire si on désire vraiment is wh une installation à haute fidélité: conserver AeséR la partie haute fréquence et le meuble à com- vs \u20ac partiments, puis faire un nouvel amplifica- ie teur audio et installer un bon haut-parleur dans un cabinet séparé et conçu pour donner uct 0 une reproduction fidèle.Sans nous en aper- sq!R cevoir, nous nous sommes tournés vers la & jl «confection sur mesure » (custom installa- ao À tion).ee do Je termine sur cette lueur d\u2019espoir.Je y # voudrais qu\u2019on considère l\u2019auteur non pas od] comme un grincheux, mais plutôt comme le ami} porte-parole de ceux qui aiment la belle mu- wif sique et la bonne reproduction.Je souhaite ir f ardemment que les manufacturiers se rena] dent bien compte que le client désire en défi- Er \u2014_\u2014 wd ç UE (1) Je note ici Electrohome et Philips qui utili- of\u201d ÿ sent parfois des haut-parleurs General Electric se à gamme élargie no 1200D et dans certains cas, a le no 1201D, atteignant ainsi environ 10,000 i ; ja cycles.\u2019 TECHNIQUE, Juin 1951 nitive un bon récepteur, méme si au moment de l\u2019achat il est momentanément ébloui par l\u2019apparence du meuble; que tous les vendeurs comprennent qu\u2019aux yeux du client ils sont en somme les seuls qui puissent les guider efficacement; que certains dépanneurs s\u2019efforcent de regagner la réputation qu\u2019ils s\u2019étaient déjà acquise, d\u2019être le magicien qui tient le récepteur toujours « en voix » et non le croquemitaine des boîtes à musique.On dira peut-être: « si on s\u2019occupe de tout cela, on ne fera plus d\u2019argent ».Nous répondons: «on en fera davantage ».D'ailleurs ceux qui s'efforcent de donner satisfaction et confiance aux clients voient revenir ces derniers plus souvent.Les acheteurs n\u2019hésitent pas à payer le prix lorsqu\u2019ils constatent qu\u2019ils en retirent l\u2019équivalent.Nous reviendrons donc dans un prochain numéro pour discuter du problème de la haute fidélité, plus spécialement de la reproduction des disques et surtout de la définition de la haute fidélité.= K&E Matériel de Dessinateurs et d\u2019Ingénieurs - Niveaux - Transits Mires - Règles à Calculs Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 70 ans.KEUFFEL & ESSER CO.x Montréal 7-9 ouest, rue Notre-Dame Annoncez dans TECHNIQUE Revue industrielle bilingue, qui circule dans tous les centres manufacturiers.506 est, rue Ste-Catherine HArbour 6181 F_-__] ae a Le a ee ary 1 & La Revue TECHNIQUE 506 est, rue Ste-Catherine MONTRÉAL Veuillez s\u2019il vous plaît m\u2019abonner à la revue TECHNIQUE, pour une période d\u2019un an à partir du mois de.Ci-inclus la somme de deux dollars ($2.00) en paiement de cet abonnement.Adresse Localité S.V.P.Faire remise, sous forme de chèque payable au pair à Montréal ou de bon de poste fait au nom de la revue TECHNIQUE.wn mi | Suse oË far dk vers REMPLIT SES OBLIGATIONS |» uit ENVERS LE CANADA - Eo AT R eee plore IA.AVEC D\u2019AUTRES AGRANDISSEMENTS POUR AUGMENTER sq LA PRODUCTION DE L\u2019ACIER a i Dans l\u2019histoire du développement industriel du monde, rien ne compare à Le l\u2019expansion industrielle du Canada depuis 1939.bn Une telle expansion exige de l\u2019acier en quantités toujours croissantes.Or, Po Stelco, la grande aciérie du Canada, est consciente de la responsabilité qui lui tae incombe et toutes ses énergies et toutes ses ressources tendent a satisfaire aux lame besoins d\u2019acier du pays.pen 1939-1950 1950-1952 all Uu cours de ces années, Stelco consacre La production des lingots sera augmentée Hoy $65,000,000.à l\u2019amélioration et à l\u2019augmen- de 50 % par les agrandissements en cours.one tation de ses moyens de production.Et la Ceux-ci comprennent des quais, des fours à bude moyenne de production de 1935-1939 est coke, un haut-fourneau et quatre fournaises : dépassée de 183 %.\u201cOpen Hearth\u201d de 250 tonnes chacune.i 0m THE STEEL COMPANY OF CANADA, LIMITED M MONTRÉAL, P.Q.ï ; ot ee Ue 432 June 1951, TECHNIQUE Ta OE Pr TS rR TRI LR CII FTO CL TT I) RRR RR III ALR TRA The Story of NRC Pure science and the study of practical problems encountered in industry flourish side by side at the National Research Council, where a skilled staff keeps Canada in the O.NATIONAL RESEARCH CoOUN- CIL in Ottawa fills four crowded floors of the 200 thousand square foot NRC building on Sussex Street, plus laboratories on 130 acres of farm land off the Montreal Road.That isn\u2019t all, however.It overflows into dozens of university labs and special stations such as the Prairie Regional Laboratory at Saskatoon and the Flight Research Section at Arnprior, Ontario.The majority of NRC\u2019s 3,100 employees have at least one degree after their name, and you\u2019ll meet more Ph.D.\u2019s per square foot in its spacious corridors than in any other government building in Ottawa.Last year, NRC\u2019s budget reached $21 million, including the cost of the atomic research project at Chalk River.Not all of this sum came from the taxpayers, however.Much of it came from industrial fees and royalties on patents.But that $21 million budget is still a big contrast to NRC\u2019s pre-war budget of a million dollars, when there were only 200 employees on its payroll.Today medical research alone takes half a million \u2014 the entire NRC budget at the end of the First World War.Born in War NRC made its most significant contribution to Canadian industry during the Second World War.As a result, today Canada is (1) Courtesy of \u201cCanadian Business\u201d TECHNIQUE, Juin 1951 vanguard of scientific progress.by FRANCES OAKES BALDWIN making more than 200 products which were never made in this country before that war.Actually, however, the Council was born not of the Second World War but of the first.During the First World War, Britain sent an appeal through-out the Empire for highly qualified research men.The lack of response caused nervous consultations among the powers-that-be.Britain found that there were more highly trained scientists in two or three of the great German industries than there were in the whole British Empire.To remedy the situation, the United Kingdom set up in 1915 the Committee of the Privy Council for Scientific and Industrial Research.She also suggested that each Dominion set up a similar body to develop scientific and industrial research within its bor- .ders.Canada was one of the Dominions to act on that suggestion.Late in 1916, under the Borden Government, the Honorary Advisory Council for Scientific and Industrial Research was set up.Later this ponderous title was shortened to the crisper National Research Council, but the organizational set-up remains the same.Sitting on the Council are seven Cabinet Ministers, headed by Trade Minister C.D.Howe.This body, to which NRC President C.J.Mackenzie reports, is called the Committee of the Privy Council on Scientific and 433 Industrial Research.The Ministers on this committee are those whose departments are most actively concerned with scientific research: Agriculture, Fisheries, Mines and Technical Surveys, National Defence, Health and Welfare, and Resources and Development.President Mackenzie reports to the Cabinet committee as a Deputy Minister reports to his Minister, but NRC is not a part of the civil service.It is organized as a Crown company and its employees do not come under the Civil Service Commission.Retaining Talent When NRC was first organized, almost no graduate study was being done in Canada.But Canadian students were going to other countries on scholarships.Too often students who went to other countries to study took jobs in industry there and were employed to improve products that competed directly with Canadian goods.NRC decided that it was foolish to give students their under-graduate work in Canadian colleges and then ship them away to be absorbed by foreign industries when Canadian manufacturers needed scientific guidance to help them keep up with a scientific world.Since the Council was established 1600 students have held NRC scholarships.Five million dollars has been spent on assisted research grants, and another million on graduate scholarships.This year, NRC scholarships were awarded to 184 graduates.The years 1924-1930 saw the beginning of NRC laboratories.At first, labs were established in temporary quarters.Then, from 1930-32, the present NRC building on Ottawa\u2019s Sussex Street was completed.During the next nine years, the Council assembled staff and equipment and laid the groundwork for the Montreal Road laboratories.When World War II broke out, NRC had the space and equipment to handle the terrific research problems which that conflict dumped into its lap.But don\u2019t think that NRC did nothing in the line of industrial research from 1916- 1939.In addition to building up from nothing a scientific research machine that was an amazing accomplishment for twenty short years, the Council solved enough industrial 434 problems to sell itself to a large section of industry.Commercial Tryout NRC\u2019s first commercial success concerned three Grenville, Quebec, companies during the First World War.During that war, Canadian steel and other blast furnaces were unable to get pure Austrian magnesite to line their furnaces.NRC suggested that the companies use Canadian lime-bearing magnesite.They did and it worked \u2014 until after the war.Then the companies claimed that they were unable to compete with others in their line because the lime-bearing magnesite wasn\u2019t as satisfactory.They appealed to the Government for tariff protection.Instead of granting protection, the Government gave NRC an initial grant of $25 thousand and told them to solve the companies\u2019 problems.Eventually, the solution was found and the companies paid the Government the amount expended by NRC and bought out the patents from the Council.In 1947, sales of their magnesian products amounted to several million dollars annually \u2014 including half a million dollars worth of exports to over twenty foreign countries.The freight alone that was paid to the railways out of Grenville more than equalled the Government\u2019s grant to the Council over the period that NRC worked on the magnesite problem.Consolidated\u2019s Troubles Another problem tackled by the Council in those early days was that of the Consolidated Mining and Smelting Company, the largest non-ferrous metal works in the world, at Trail, B.C.Sulphur fumes from the smelters wafted down the Columbia River into the State of Washington.Washington farmers complained that the fumes killed their livestock, stunted their crops and generally made life unpleasant.The State of Washington, therefore, sued Consolidated for $5 million.NRC was handed two problems.First of all, the company wanted the five million dollar reparation claim absolved or at least, melted down.To do that, they needed scientific as well as legal advice.Second, Consolidated wanted the sulphur fumes problem June 1951, TECHNIQUE \u201cment he uit of A.sls uted fy iechéine 00% fo e Feil i aut of Govern: 2 perid blew nel sohidaed e largest ald, selers to the farmers ei lie perl [ishing licked, so the reparations question wouldn\u2019t come up again.NRC prepared the scientific case against the payment of reparations, and the claim was whittled from $5 million to $350 thousand.The second problem took longer but the scientists at last reached a solution.Today, Consolidated\u2019s sulphur fumes are combined with ammonia from the air and turned into ammonium sulphate fertilizer.Today, the farmers pay for it instead of kicking about it.At the moment, NRC is working on another problem for Consolidated.The possibility of improving the catalyst now being used for the conversion of nitrogen from the air into ammonia is being investigated by one of Consolidated\u2019s own scientists, whose salary is paid by the company while he carries out his research in NRC\u2019s Ottawa lab \u2014 using NRC lab equipment and lab staff, and with the opportunity of consulting with its top people about the problem.From 1939 on, NRC was at war.All three of the armed forces chose NRC as their official research station.In both the U.S.and the U.K., each branch of the service had its own separate research organization, but the Canadian services found that one research body greatly accelerated both the study of problems in the labs and the application of results in the field.Handling Wartime Problems NRC staff zoomed from 200 to 3,000 during the war years.Every available inch of space in existing laboratories was packed.In addition, new radio field stations were built and university labs were used for experiments that could be decentralized.The Council not only tackled the military problems of new weapons and equipment but also helped industry accomplish the terrific job of reconverting from peacetime to wartime production with quiet skill.This conversion wasn\u2019t always easy; sometimes complete new processes were required.Magnesium metal, for example, was needed in large quantities for aircraft production as well as for flares and rockets.To meet this need, Dr.L.M.Pidgeon, an NRC scientist, worked out the Pidgeon process for magnesium recovery from Canadian ores.The TECHNIQUE, Juin 1951 United States also spent $40 million to build five new American plants to use the Pidgeon process.And because these plants had lower operating costs than companies using conventional methods, the five new companies stayed in business longer after the war, when magnesium demand fell off sharply, than any other American plants.NRC\u2019s staff is still large \u2014 about 100 more than its wartime strength.Yet, according to President Mackenzie, Canada is still not spending as much on industrial research as her competitors in the world\u2019s industrial markets.In 1947, the U.S.spent $8.80 per ca- pita on industrial research, the U.K.spent $7.40 per capita; Canada spent $3.60.That is a situation which NRC would frankly like to see changed.Military Research Because of the half-world war we live in, NRC has not been able to devote its activities exclusively to industry.A good deal of military research is still going on in its labs in co-operation with the Defence Research Board.Then too there is the all-important Atomic Energy project, at Chalk River and in Ottawa, with its 1949-50 budget of $7.5 million.The aerodynamics lab with its horizontal wind tunnels for aerodynamic investigations; the engine lab for testing gas turbines and reciprocating engines; the supersonics and gas dynamics lab; the low temperature labs where materials, equipment and personnel are tested in cold chambers at temperatures ranging to 75 degrees below zero; the flight research lab; the new jet engine labs, and dozens of others are all intimately connected with Canada\u2019s accelerated defence program.Assisting Industry NRC has also been doing some very practical work for industry.For example, the direct reading electronic instrument which has been designed to locate hot joints on power lines; the new rod thermostat now in use on every railway car carrying bananas on this continent; and the new and rugged catalyst which has been developed for use in the determination of carbon monoxide by direct oxidation.435 HERNAN The Council tackles industry\u2019s problems under three different types of financial agreement.The first type is where the project is deemed of national interest and the cheque for the entire project is picked up by NRC.For example, both the CPR and CNR were having difficulty with the lubrication of railway-car journal bearings.The problem was a difficult one because a single lubricant had to be used both winter and summer, and it had to cover a full range of speeds up to 120 miles per hour.Every hot-box on a freight car cost the railways a minimum of $1.37, and the \u201cgentlemen of the road\u201d multiplied the number of hot-boxes by swiping the oily waste from the bearings boxes to light their campfires.To lower the railways\u2019 costs, NRC scientists designed a new saddle system of lubrication which is much more efficient.The Council developed this system for both railways and paid for the research, because any project which lowers rail costs is deemed to be in the national interest.The second type of financial arrangement is where a company has an interest in a project and expenses and results are shared.One project which has been carried on in co-operation with Noranda Mines Limited is an experiment to develop a method of roasting pyrites for the recovery of elemental sulphur.Noranda started the project and carried it through to a certain stage.Then the company brought the problem to NRC for development on a 50- 50 basis, and the project is now nearing the commercial stage in Noranda\u2019s own laboratories.Again, the Council is co-operating with the Howard Smith Paper Mills of Cornwall, Ontario, in developing the use of lignin as a compounding agent for natural and synthetic rubber.The joint work which is now being done may lead to the development of a new Canadian industry and a reduction in amount of carbon black imported into Canada.(Over 440 million pounds of carbon black were imported in 1949.) Still another joint project now under way concerns low-temperature lubricants and the problem is being worked out with a large oil company.Finally, in some cases \u2014 where the facilities for certain research are not available 436 elsewhere in Canada, for example \u2014 the Council undertakes research for a company on a straight fee basis with the results becoming the sole property of the company requesting the information.When the C-102 was built, for instance, Avro tested every part of the aircraft, from props to tail, at NRC, besides putting models of the plane through the Council\u2019s horizontal and vertical tunnels.Yet the C-102 and its plans remain the exclusive property of Avro, with the company paying NRC the cost of the tests plus a percentage.Aiding the Little Man NRC does not confine its aid to large industries, however.At the end of the war, when hundreds of veterans were starting new small businesses of their own, the Technical Information Service was established to bring to small industries the scientific assistance which large firms found in their own labs.The twelve field men of TIS visit every small industry in the country.Sometimes they can suggest the solution to an industrial problem themselves.More often, they shoot the problem in to TIS at Ottawa for the answers.To help them answer the queries, which range from sources of raw materials and substitute materials through manufacturing processes and equipment to the utilization of waste materials and disposal of industrial fumes, NRC has the best scientific and engineering library in Canada, It takes in nine floors of stacks and includes 60 thousand scientific texts plus 1,200 scientific journals which come in every month from all over the world.During the last year, TIS handled 3,530 Canadian industrial problems, while the field men provided the solution for 900 other queries.A recent problem undertaken by TIS concerned a small foundry in the Maritimes.The plant had been manufacturing marine engines for fishing boats for more than two generations, but the engine design had not been changed for thirty years.The engines were rugged, but inefficient and uneconomical to operate.The manufacturer asked the TIS field man if NRC could suggest improvements in the design without increasing his costs.The field man said that he was sure they could, June 1951, TECHNIQUE but that blueprints and drawings of the engine would be needed to work from.That was the first snag.The business had been passed on from father to son and there were no blueprints or drawings.However, the manufacturer offered to send two of his engines to the engine lab for examination.The engine lab found it a wonderful project.During the preliminary inpection, they discovered several ways in which minor changes would greatly improve the engine\u2019s efficiency.After a little more research and investigation, they began to design a new diesel type engine which will be built for about the same price.The engine with the minor changes is nearly ready to be turned out by the manufacturer\u2019s plant.And the new diesel type engine will be coming off the assembly line this year.Pure Science Too Not all of NRC\u2019s research is applied science, however.Some of it is pure science with, so far, no commercial value.Why waste time on pure science?In the first place, NRC people are not convinced that, even from the commercial angle, it is wasted time.All the mechanical industries of today have their basis in Newton\u2019s pure science \u201claws of motion\u201d.The electrical industries, which turned out $425,725,000 worth of equipment in Canada in 1948, are based on the early scientific work of such pure scientists as Henry, Faraday, Maxwell, Ampere, Kelvin and others.And the chemical and metallurgical industries draw on knowledge accumulated since the days of the alchemists.If NRC devoted itself only to applied research, it would be impossible for them to hold some of their most able men.There are men at NRC \u2014 men such as Dr.Steacie of Photochemistry, Dr.Herzberg of Spectroscopy, and Dr.Sargent of Nuclear Physics \u2014 with world-wide reputations.At NRC, they do both applied and pure science research.However, if their work were strictly confined to applied research, it is doubtful whether they would remain at the Council.Incidentally, the Council is one part of the Governement which is continually agitating for longer, not shorter, hours.NRC used to work the regular civil service hours of nine TECHNIQUE, Juin 1951 esearbebitetisitttiidieid to five with an hour and a half for lunch, and nine to one on Saturdays.The technical staff weren\u2019t at all happy with this set-up.If they started an experiment on Saturday morning, it usually meant that they worked all Saturday afternoon or until it was completed.Today, therefore, NRC works from 8.30 a.m.to 5 p.m.with three-quarters of an hour for luch and Saturday morning off, on a year round basis.That means that they work a 3834 hour week compared to the civil service 364 hours.The scientific people, who work all day and all night anyway when an experiment is so inclined, would frankly like to see this extended into a 44 hour week or at least 40 hours.Sections of the clerical staff, however, feel that they are hardly done by as it is.So for the time being the 3834 hour week seems there to stay.But it is impossible to deny the progress which NRC has made in its short 34 years \u2014 18 years, really, if you count from the day the Council achieved its own lab space.Last year, loans from the Council\u2019s library to research people outside were ten times as numerous as ten years ago, because private industrial research has grown with NRC.NRC\u2019s liaison offices in Ottawa, Washington and London facilitate a continuous flow of inquiries and information in both directions between Ottawa and the U.S.and the U.K.Its record of achievement in chemistry, engineering, radio and electronics, medical research, biology, and physics \u2014 which doesn\u2019t include all of its fields \u2014 underlines the fact that, in peace or war, NRC is a valuable addition to the Canadian economy.NTO FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PRÉFONTAINE & Cie Ltée Paul Préfontaine, président PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION © HARDWOOD FLOORING AND LUMBER Wiibank 87838 01417, rue CHARLEVOIX, MONTRÉAL 437 RUE rosier ré A IE AM MSC ME LEE SONIC HOR, H+ EE EME Pat | o a iY { RY: Bl Ni +H Rl: HJ.A Bi: 28 Bi il Hi BI: New Device saves Manpower and Reduces Hazard on Headworks Gantries douce! | dehors cons fait cire: sonnet chat te \u20ac pl &p Jes fe ex Topos C 49 .be Es 25-ton electric gantry crane incorporating A new latch release device.à TES A ( % qu 3 leur, D [ E OMINION BRIDGE COMPANY recently supplied and erected the 25-ton electric LP gantry crane which is used on the headworks of a great development of The Hydro-Electric sep il Power Commission of Ontario.It is used for handling trash racks, emergency stop logs and lama i head gates, and incorporates an auxiliary high-speed hoist for lifting the trash rack cleaners.| dé i ; As may be seen from the photograph, trash rack sections and emergency gate logs are + fn i lifted by a follower, which hangs on the main hook.The follower is provided with hooks or re i latches at each end, and when lowered into the gate or other item to be lifted \u2014 these auto- » bh matically engage with the latter.The standard practice until now has necessitated the employ- ; lit a ment of a man to walk along with the crane on the deck of the dam, close to the gate slots, te i for the purpose of retrieving the rope which operates the hooks mentioned previously.Not only L iE has this increased the labour force, but the duty was a dangerous one.The man had to work EC 1 close to slots over the running water, working under hazardous conditions, especially in don 3 winter, when snow and ice conditions exist.rd HR .A To meet the customer\u2019s specified requirements for the crane on this project, Dominion tha i Bridge Company originated a device whereby the necessity for employment of the second da hi man was eliminated and the whole operation could be carried out unaided by the crane bn 3 operator.The new feature consists of a torque motor drive connected to the latch system in such a way that the rope is at all times kept taut.During hoising operations the motor keeps a Que ligt tension on the rope so that it is automatically retrieved.When the time comes to release des the latches, however, the crane operator has only to press a button in his cabin so that the full operating pull can be applied and the latches released.
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