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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1967-06, Collections de BAnQ.

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[" te 2 oo \u2014 | avaimedica Volume 38 - numéro 6 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - juin 1967 Sommai ÉDITORIAL édicale le m UN SYMPOSIUM SUR LA GÉRONTOLOGIE .LL 211222 1 547 SYMPOSIUM SUR LA GERONTOLOGIE* Blossom T.WIGDOR : PSYCHOLOGY OF AGING .Co .549 H.F.MULLER: L'ÉLECTRO-ENCÉPHALOGRAMME DE LA PERSONNE ÂGÉE .557 V.A.KRAL: STRESS REACTIONS IN OLD AGE .561 Guy DA SILVA: CONSIDERATIONS PSYCHODYNAMIQUES SUR LE VIEILLISSEMENT .567 M.BOUCHARD: ASPECTS PSYCHIATRIQUES DE LA SÉNESCENCE .577 V.A.KRAL: THE PSYCHOPATHOLOGY AND NEUROPATHOLOGY OF SENILE AND PRESENILE PSYCHOSES .H E.LEHMANN et T.A.BAN: i COMPARATIVE PHARMACOTHERAPY OF THE AGING PSYCHOTIC PATIENT 588 584 G.PAUL-HUS: LA THERAPEUTIQUE PSYCHIATRIQUE EN GERIATRIE .b96 J.MELANÇON : L'IMPORTANCE DU FACTEUR PHYSIQUE DANS L'ÉVALUATION DU SUJET J.R.D.BAYNE: THE SOCIAL ASPECTS OF SENESCENCE FBLIOTHE QUES .SAINT-SULPICE =~ | de clinique et de biolog ANALYSES .LIVRES REÇUS .619 REVUE DES LIVRES Lo .220 NOUVELLES .0.0 87 ALLOCUTION (Évolution de la chirurgie) .30 CONGRES .QQ - LL./J634 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES * NS gy 637 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .102028 \u201d .638 * Symposium tenu à Montréal le 12 novembre 1966 et organisé par les cours de perfectionnement de l'université de Montréal, avec la collaboration du Département de psychiatrie de l'université de Montréal et sous les auspices de Sandoz Pharmaceuticals.journa (SUITE DU SOMMAIRE A LA PAGE 10) en 1958: une innovation Rougier aujourd\u2019hui: une thérapeutique consacrée ICORTICREME 1 mg.Acétate Hydrocortisone par gramme INFLAMMATIONS \u2014 PRURIT \u2014 ECZEMAS Base spéciale hydrosoluble, évanescente: libère rapide:nen: la concentration thérapeutique nécessaire.[f.Corticréme et Néomycine JIEEREBITIIN DOCUMENTATION DETAILLEE SUR DEMANDE Une fondatiogfUTTHTZA \"INSTITUT de RECHERCHES APPLIQUEES en THERAPEUTIQUE = 0 Lu oc.i i en on ros us, = ee = ri .J ie T7 û x cie Tha oy cy soc pa G rs = yp Li LE 4 Pe: i ist, je a i A \u2018a MY Ge % 2 wp, 7 LS # 4 fs Ji rg) ss af & 2 Cris, ay - se wb ~~, Renseignements complets sur demande 3 A _ 4 1 j 3 4 .\u2014 Le À pen = + VE + TE | \u2014_ x ol vi Faso ë = 5 7 3 Shin: CARE 1, 7 i 7: Gi s3 pe Ge AS \u201d»~ bo oN oe 4 As SN.oulenc z ioe ay - LIMITÉE TRIMEPRAZINE SIR CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Secrétaire à la rédaction M.le docteur Pierre POTVIN, Professeur agrégé en Physiologie.Secrélaire-administrative Mlle J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l'organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et publie les travaux originaux des membres de cette Société.Journal de clinique et de biologie médicale, le Laval médical accepte également les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l'étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculte de médecine UNIVERSITE LAVAL QUEBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrélaire ; Robert CARRIER.COMITE SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Jean-Paul DÉCHÊNE, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; M.le docteur André J ACQUES, directeur-adjoint du Département d\u2019anesthésie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; = BE = #Œ .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie el trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; .le docteur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, M M M M M.le docteur Donat LL APOINTE, M M directeur du Département de physiologie ; M .le docteur Rolland CÔTÉ, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Louis DIONNE, ; 25e secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, ; secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.= Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 .a Sa el ss RD .EY 1.Ÿ x a .Ÿ Hi S st, \\ .\u201c= - * > $ RX ee .= is WW aN 2.a 5 WW x A S AN C S a Ne Peas > mes mA ati 04 2% RS WRT EASY SR cs ey ena TT CF AeA 2 wa.\u201ci iki th Pa acte, vu dial boxe Nae LNT ed od Ka So Sp rs a Magan.SEILER, OEE ge vy a Q a Hk, soe: CE meet, CRE ati Emig rap être Tam sr a a ra en FET Cn ! ra =a - hw SPIRES BN Re x EG \u201cx x ET A ARS = $i + ve CS Pas vi LAS; wi i! Fe A rames, NY > ve SEE \u2014e eee = - Peu » Ÿ / = ae Ta Eo - FR | 4 4 = » < 5 Y N A .nement\u201d IS so re 8.Ld rogrès en Le 7 LU p mu 3 \\ ex a binet\u2019 , 194:694, 19665.un produit de_ la recherche Hoecl x ] (1 > _ E pa » urétique one 9 NS ES - lurese fox 5 ique W oh t $ SN Cr Cf (58 er pd ol > e 3 Va = : 2) a pra A3 furosémide : i Lh = | A.Q.: Practiti © je ad age \"de le la d ; 5 = dr vs ce, = n 1® À % A] re] % se bY NY Lc rg reg 0 ; Lu me £ ei 4 == MN comme un ro = a = St > * un \u2018Kerr D.N.S.et FE 48 Le nouveau d 3 Hg A ç 8 2 k + EA T TEER rr 7 % eee Tg ota oy EC man MO i EA 0 E PRES er x ¢ Ÿ a Lasix offre ces avantages cliniques remarquables : efficacité supérieure à celle de tout thiazide \u2014 Lasix l'emporte sur les thiazides en agissant tout au long du néphron action rapide, courte durée \u2014 Lasix se met à l'oeuvre plus tôt, termine la diurèse plus rapidement \u2014 libère les malades pour toute une journée de travail, une nuit de sommeil ininterrompu contrôle précis \u2014 diurèse prompte prévisible,réglable par la dose \u2014 posologie adaptable permettant d'obtenir une réaction de l'intensité voulue, au moment voulu meilleur rapport Na/K \u2014 excrétion grandement accrue de sodium, excrétion proportionnellement plus faible de potassium sécurité \u2014Lasix possède une large marge de sécurité, liée à la posologie, même dans les oedèmes réfractaires \u2014 moins d'effet sur le métabolisme hydrocarboné que les thiazides adaptable à une vaste gamme de malades \u2014 Lasix l'emporte en rendement sur les thiazi- des dans les oedèmes d'origine cardiaque, hépatique, rénale, faciles à maîtriser ou graves \u2014 efficace dans l'hypertension bénigne ou moyenne Renseignements complets en page suivante 3400 O., RUE JEAN-TALON, MONTRÉAL 16 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITÉE 496/627 Lasix furosémide Le nouveau diurétique \u2018règle la diurèse comme un robinet\u2019, Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furo- sémide, Indications: Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique ou autres états oedémateux.Hypertension faible ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères, Posologie \u2014 oedème: La dose initiale habituelle est de 1-2 comprimés (40-80 mg).Adapter selon la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après B heures, augmenter les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg) a toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1-3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme posologique intermittent de 2-4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques attentives.Posologie \u2014 hypertension: La dose habituelle est de 1-2 comprimés (40-80 mg) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n\u2019instaurer fe traitement que lorsque l\u2019état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants faute d'expérience dans ce domaine, Avertissement: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l\u2019effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre pendant 1 semaine avant toute chirurgie élective.Précautions: Ne pas restreindre sévèrement l'apport en chlorure de sodium.Comme avec tout nouveau médicament, observer régulièrement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyncratiques.Les études sur la reproduction animale n\u2019ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament, Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse, l'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Des études chez les animaux ayant suggéré une vague possibilité de relation avec des désordres du métabolisme calcique, déterminer le calcium sérique lorsque le métabolisme calcique est anormal.Effets secondaires: Comme avec tout divrétique puissant, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime déchloruré, Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées, durant un traitement avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique, ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément potassique, une diminution de la dose, ou l'interruption du traitement peuvent être nécessaires Chez les hypertendus recevant des agents ganglioplégiques, veratrum et hydralazine, guanéthidine ou méthyldopa, réduire la dose de ces médicaments dont l'effet hypotenseur est augmenté par Lasix.L'hyperuricémie asymplomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles au cours de la déshydratation, à être évitée durant l\u2019insuffisance rénale.Lasix n'a aucun effet prononcé sur le métabolisme des glucides.On conseille, toutefois de vérifier le glucose sanguin et urinaire chez les diabétiques.Une éruption cutanée, du prurit, des paresthésies, de l\u2019hypotension orthostatique ou une intolérance gastro- intestinale peuvent survenir.On soupçonne un seul cas de thrombocylopénie d'avoir été lié au traitement avec Lasix, On n'a pas observé de manifestation de toxicité telle que leucopénie, agranulocytose, anémie aplastique, photosensibilité, complications hépatiques ou pancréatite, comme avec les autres diurétiques sulfamidés.Présentation: Comprimé à 40 mg, blancs, sécables, en {lacons ambrés de 50 et 500.Renseignements supplémentaires sur demande.HOECHST PHARMACEUTICALS 3400 0., RUE JEAN-TALON, MONTREAL 16 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITÉE Téléphone: 529-5741 W.BRUNET & Ck Limitée PHARMACIE EN GROS Au service de la profession médicale 600 EST, BOULEVARD CHAREST, QUÉBEC 2, P.Q. Laval Médical 9 Vol.38 - Juin 1967 différence! Si vous ne l'avez pas encore essayé, goûtez toute la savoureuse différence entre un yoghourt ordinaire et un yoghourt LAVAL préparé sous la surveillan- ki ce de l'Institut Rosell d'Oka.\u2014 R 875, 4e Avenue, Québec 3, P.Q.(418) 529-9021 Tube 85grms CRÈME VAGINALE LABORATOIRE ; wAD [ | £4 YU, HYDROSOLUBLE \u2014 NON GRAISSEUSE \u2014 ph 5-6 : EFFICACE DANS LE TRAITEMENT DES INFEC- 1 , TIONS VAGINALES MIXTES Ê (D) 5 Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 sommaire suite ANALYSES INSUFFISANCES ET ASPECTS TROMPEURS DE LA SPLÉNOPORTOGRA- ETAT PHYSICO-CHIMIQUE DES LIPIDES DE LA BILE .LA CYTOLOGIE GASTRIQUE EN FLUORESCENCE APRES ADMINISTRATION DE MEXOCINE .oe LES MÉGARECTUMS DE L'ENFANT .ICTÈRE ET PRÉMATURITÉ .L'HYPERTENSION PORTALE ESSENTIELLE LA PRÉVENTION DE L'ICTÈRE NUCLÉAIRE CHEZ LE PRÉMATURÉ .Conçu pour un soulagement à double \u201d action de la constipation chronique KONDREMUL © il pénétre les matiéres fécales et les amollit © il lubrifie pour un passage plus facile sans entrainer de suintement Une émulsion d'huile minérale et de mousse d'Irlande, stable et remarquablement exquise.POSOLOGIE\u2014ADULTES\u2014Une cuillerée à soupe au coucher et au lever; à mesure que l'état s'améliore, diminuer à une cuillerée à soupe au coucher, ENFANTS \u2014 Une à deux cuillerées à thé au coucher suffisent habituellement.KONDRÉMUL KONDRÉMUL KONDRÉMUL (étiquette bleue) à la au Cascara Phénolphtaléine (étiquette verte) (étiquette rouge) Flacons de 8 et de 16 onces liquides.Documentation complète sur demande MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 ®@Marque déposée Laval Médical 11 Vol.38 \u2014 Juin 1967 5 ROUGIER exprime le renouveau de son organisation par ce sigle, symbole de contrôle et recherche [7] Ce profil stylisé retient par ailleurs les caractéristiques d'une Maison vraiment canadienne façonnée depuis plus de soixante ans dans l'excellence etle progrès, [] Nos Laboratoires de contrôle, parmi les mieux équipés au Canada, maintiennent une tradition de qualité, d'initiative et de dynamisme.[] Celà nous a inspiré la Ë fondation de l'institut de recherches appliquées en thérapeutique.[] En réalisant une industrie E pharmaceutique bien autonome, en collaboration | avec les Hôpitaux et Universités, nous répondons aux vœux de ceux qui, sensibles à la qualité, croient aussi à l'importance du fait canadien.+ Le plus important laboratoire pharmaceutique authentiquement canadien | | (E) 12 Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 RT 2 RENE i ; Yi: \u2018NEOSPORIN marque déposée Toute une famille d'antibiotiques topiques Trois antibiotiques LA POLYMYXINE B LA NEOMYCINE LA BACITRACINE OU LA GRAMICIDINE Présenté sous les formes suivantes: CREME* dans un excipient du type évanescent hydrosoluble.ONGUENT** « LOTION, dans un véhicule hydrosoluble, incolore, non parfumé.© SOLUTION OPHTALMO-AURICULAIRE* » VAPORISATION AÉROSOL**.Documentation détaillée sur demande adda BURROUGHS WELLCOME & CO.(CANADA) LTD.Montreal *avec gramicidine **avec bacitracine fan an di : ee 02 LA \u201ca 7; ce, ; 44 \u201c a È O- Ey, Av 3 y es > = 1 AS % & 5 ( É A ee d ÿ zg hind 21-PAK \\ A $ hinyl $0 diol) NORLESTRIN > 52N° BRE eV Rouve, D gant FX cO ar Tei, LS \u201d Oud % I § a + | ms pr ; sêf te 4 pour chacune Ne 3 Css il 2 te d\u2019elles.ut (a1 i Ur 7 1h dé Que Um Ur Tim # il Pl lt XL Ug % \u20ac & \u20ac, Cy Seg au maman de quatre en ants régime posologique: 21 jours de traitement \u2026 | 7 jours d'interruption, avec l\u2019une ou l\u2019autre concentration NORLESTRIN 1 mg ou NORLESTRIN 2.5 mg NORLESTRIN un seul jour peut faire toute la différence Ce très simple programme posologique de 21 jours, comportant invariablement une interruption de 7 jours, établit et maintient automatiquement un cycle de 28 jours\u2014soit un total annuel de 13 cycles prévisibles.Que votre patiente prenne le nouveau NORLESTRIN 1 mg ou NORLESTRIN 2.5 mg, elle commence toujours le traitement le même Jour de la semaine (déterminé dès le premier cycle), aussi longtemps qu\u2019elle prendra le médicament.Elle prend des comprimés durant 21 jours et n\u2019en prend aucun durant 7 jours.Plus de jours à compter ni de dates à inscrire! Elle n\u2019a qu\u2019à se rappeler le jour où commence le traitement.Le distributeur 21-PAK simplifie vraiment la régulation de la conception Votre patiente qui prend NORLESTRIN peut se débarrasser du calendrier et de tout carnet où elle inscrivait les dates.Grâce à ce régime de 21 jours, cycle après cycle, les erreurs ne sont guère possibles puis- qu\u2019on n\u2019a plus à faire de calculs basés sur la menstruation.L\u2019une des causes d\u2019échec ainsi éliminée, la patiente sait toujours quand il lui faut commencer le traitement.Si elle croit avoir oublié son comprimé la veille, elle n\u2019a qu\u2019à jeter un coup d\u2019oeil sur son 21-PAK qui indique le jour où elle a pris le dernier comprimé.Ce régime vous épargne du temps: vos patientes, n\u2019étant plus inquiètes, n\u2019auront plus à vous téléphoner. présentés tous deux dans le 21-PAK\u201d NORLESTRIN.Chaque comprimé renferme: 2.5 mg d'acétate de noréthindrone; 0.05 mg d\u2019éthinyl-oestradiol.) 5 I ] 12 .NORLESTRIN, Chaque comprimé renferme: ! mg d\u2019acétate de noréthindrone; 0.05 mg d'éthinyl-oestradiol.1 Î | ] cycle après cycle\u2014traitement de 21 jours.interruption de 7 jours e élimine l\u2019échec dû à la confusion du calendrier e régularise vraiment le cycle menstruel e vous épargne du temps et des appels téléphoniques ADMINISTRATION ET POSOLOGIE: PREMIER CYCLE\u2014Prendre le premier comprimé le 5e jour du cycle menstruel.(Le premier jour des règles est considéré comme le premier jour du cycle.) Prendre un comprimé par jour durant 21 jours consécutifs; n\u2019en prendre aucun durant les 7 jours qui suivent.CYCLES SUB- SÉQUENTS\u2014 Après cet intervalle de 7 jours sans prendre de comprimés, commencer un nouveau traitement de 21 comprimés, que la menstruation soit terminée ou non.Chaque cycle comprend 21 jours de traitement et un intervalle de 7 jours sans médicament.À chacun des cycles, la patiente recommence donc le traitement le même jour de la semaine.CONTRE-INDICATIONS: Patientes dont le dossier mentionne un cancer, actuel ou antérieur (à cause de l\u2019oestrogène), une maladie du foie ou des troubles thrombo-emboliques, à moins que, de l\u2019avis du médecin, les avantages ne l\u2019emportent sur les inconvénients; mères qui allaitent; personnes chez qui la fermeture épiphysaire n\u2019est pas complète; cas d\u2019ictus cérébral, de perte partielle ou totale de la vue, de diplopie ou d\u2019exophtalmie; lorsqu\u2019on soupçonne une grossesse.PRÉCAUTIONS: Les patientes doivent être examinées régulièrement, au cours d\u2019un traitement prolongé, et ces examens doivent inclure, une ou deux fois l\u2019an, des frottis de Papanicolaou.Si l\u2019on administre le médicament à des patientes présentant des troubles métaboliques (y compris le diabète), endocriniens, hépatiques, cardio- vasculaires ou rénaux, on devra effectuer les épreuves appropriées.On doit observer attentivement les personnes dont le dossier révèle une dépression psychique et cesser le traitement si la dépression se manifeste de nouveau à un degré notable.L'exacerbation des crises d\u2019épilepsie, de migraine et d\u2019asthme peut se produire à cause de la possibilité de rétention hydrique.Les fibromyomes peuvent augmenter de volume durant l\u2019administration d'agents progestinogènes.Si la patiente se plaint de céphalée grave, de vertiges, de vision trouble ou de migraine, troubles qui ne se seraient pas produits auparavant, il faut cesser l\u2019administration du médicament jusqu\u2019à ce que la patiente ait été examinée.Il faudra également cesser le traitement si l'examen révèle une papillite, une hémorragie rétinienne ou des défectuosités du champ visuel.EFFETS SECONDAIRES: Saignement intermenstruel, nausées et diminution du flux menstruel sont les principaux effets secondaires.Le saignement intermenstruel diminue habituellement après le premier cycle et les nausées disparaissent après les quelques premiers cycles.On peut observer un changement de poids, perte ou gain.On a aussi rapporté les effets secondaires suivants: douleur aux seins, céphalée, acné, dépression, oedème, tension prémienstruelle, hirsutisme et douleurs articulaires.PRÉSENTATION: Paquet de 3 cartons 21-PAK (63 comprimés\u2014provision de 3 mois) et flacon de 100 comprimés.N.B.: On peut encore se procurer des empaquetages de 20 comprimés de NORLESTRIN 2.5 mg.Documentation détaillée fournie sur demande.PARKE-DAVIS PARKE, DAVIS & COMPANY, LTD.MONTRÉAL 9 FHARQUE DE COMMERCE CP-22467F ft ea ts Car mmm em ae Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 \u2014 17 \u2014 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Président : Vice-président : Secrétaire général : Secrétaire correspondant : Trésorier : Membres : Secrétariat: Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bocxus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M, F.BrsHoP, de Londres.BUREAU M.le professeur Jean-Marc LESSARD.M.le docteur Jean-Marie DELÂGE.M.le docteur Louis DIONNE.M.le professeur Georges-A.BERGERON.M.le docteur Clément JEAN.MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DÉCHÊNE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) ETHICA LIMITÉE 3398 est, boulevard Métropolitain \u2014 MONTREAL (F) La Norisodrine\u201d dans le nouvel Aërotrol\u201d SLES EE ê SESPRSTS RENTE, Hg SALTON, AB fa gy ; Pour nettes vit E pulvérise toute la dose prescrite Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 \u2014instantanément \"Nn so, \u2026 produisant une bronchodilatation efficace Pas de gaspillage du produit; la forme perfectionnée de la tête nébulisante de l'Aérotrol empêche celui-ci de se décharger accidentellement.Le principe actif est fourni en solution pure\u2014 permettant à l\u2019Aérotrol de nébuliser une dose contrôlée de 0.125 mg à chaque inspiration.Le soulagement se fait généralement sentir en quelques secondes \u2014 souvent plus vite qu'avec l'épinéphrine injectée.L'emploi de l'Aérotrol en position verticale le rend facile à dissimuler en public, et permet d\u2019en obtenir toutes les 300 doses avec précision.L'Aérotrol peut être assemblé en 5 secondes, diminuant l\u2019anxiété que cause au malade la crainte d\u2019une attaque prochaine.Comme la \u201crésistance\u201d à la Noriso- drine ne se rencontre pas, elle convient bien pour le traitement répété, même chez les malades réfractaires à l'épiné- phrine.Précautions: Le surdosage peut causer de l'étourdissement, des palpitations, de la nervosité et de la tachycardie.Ces symptômes peuvent être réduits au minimum en réglant la dose individuellement pour chaque malade.Administrer avec prudence en présence d\u2019hypertension ou autre maladie cardio-vasculaire.La Norisodrine est aussi présentée en Suppositoires et en Sirop *Norisodrine \u2014 Isoprotérénol, Abbott.ABBOTT *Aérotrol \u2014 Nébuliseur à doses contrôlées, Abbott *Nom déposé Littérature médicale fournie sur demande.LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE HALIFAX « MONTREAL » TORONTO « WINNIPEG .VANCOUVER 421Y-66F -_ tai iran it § Geigy LOLSQUER DERRES COINS a 1k iblegu Cli 10 ll Tofran Chlorhydrate d'imipramine hrs mit À meme N bie h ÿ A Cu (SS dE à \u2014 gt i iE inf Renseignements complets procurables ind sur demande, ou par l'entremise de votre représentant médical Geigy également publiés dans le Vademecum International _ \u2014 \u2014 _ _ __ Bibliographie ir du Tofranil\u2014 gui pre 9 aux jusqu Kr: jour 4 ® Phar eutiqueg Geigy xd de Gelgy .AD WE RRRE AS Ho] RI 20 Analsésie efficace sans accoutumance 2 , avec Darvon Composé-65 Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 (propoxyphène, acide acétylsalicylique, phénacétine et caféine, Lilly) Contrairement à la codéine, des doses thérapeutiques de Darvon Composé- 65 présentent les avantages importants suivants: e N'entraîne pas de \u201ctoxicomanie médicale\u201d\u2014ce qui est important dans le traitement à long terme ou comme analgésique pré-opératoire.e Absence d'état de besoin\u2014évite l'abus par le malade.e Aucune action antitussive\u2014ainsi l\u2019expectoration et le dégagement des poumons ne sont pas supprimés.« Incidence très basse des nausées et de la constipation \u2014avec les narcotiques ces effets secondaires se rencontrent fréquemment.« Peu ou pas d'action spasmogène\u2014contrairement à la codéine.Description: Darvon est un analgésique efficace par voie orale dans le soulagement des douleurs aiguës, chroniques ou récurrentes.Le Darvon Composé et le Darvon Composé-65 associent à l'action analgésique du Darvon les effets antipyrétiques et anti-inflammatoires de l'acide acétylsalicylique et de la phénacétine.Dans le Darvon avec A.S.A.la phénacétine et la caféine sont remplacées par une dose plus forte d'acide acétylsalicylique.Contre-indications et effets secondaires: Aucune contre-indication à l'emploi du Darvon n'a été rapportée et les effets secondaires sont minimes.Une éruption cutanée ou des troubles gastro-intestinaux peuvent survenir dans de rares cas.Toutefois, nausées et constipation sont beaucoup moins fréquentes avec [e Darvon qu'avec la codéine.Aucun effet n'a pu être démontré sur la respiration, la tension artérielle ou l\u2019activité des réflexes après administration de doses thérapeutiques.De très fortes doses peuvent causer des étourdissements, de la sédation et de la somnolence.1045 FCD Au nombre des effets secondaires que peut causer l'acide acétylsalicylique sont les nausées, vomissements et autres troubles gastriques.Les préparations contenant de l'acide acétylsalicylique seront administrées avec prudence aux malades souffrant d'ulcère peptique.L'usage prolongé et excessif de produits renfermant de la phéna- céline peut aggraver une affection rénale.Posologie usuelle: Darvon, 1 Pulvule trois ou quatre fois par jour.Darvon Composé, 1 ou 2 Pulvules trois ou quatre fois par jour.Darvon Composé-65, 1 Pulvule trois ou quatre fois par jour.Darvon avec A.S.A., 1 Pulvule trois ou quatre fois par jour.De plus amples renseignements seront envoyés sur demande.La Compagnie Eli Lilly (Canada) Limitée Toronto, Ontario Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 Un ui\u201d nou, vegu plus®actif\" Comprimés Chg ie pri igci~ PEUT EUR letrai- teient de AL LS desSvoies urinaires Ca HTT généralisées.J Niveaux sériques atteints en une heure.Solubilité et degré d'absorption rapides.Evacuation aisée par voie urinaire, IV Résultats efficaces par dose de deux (2) comprimés, toutes les huit (8) heures.** * Neipp L.et Mayer R.L.Ann.N.Y.Acad.Sci.69.448 (Oct.12) \u201857.** Nanda K.G.S.et Batterman R.C.Ann.N.Y.Acad.Sci.63,521 (Oct.12) '67.Dépliants et échantillons sur demande.RSI SNA MARION: CIE HYDE \u2026 < ++ - MONTRÉAL 9, QUEBEC * Tualone-300 HYPNOGENE NON BARBITURIQUE Chaque CAPSULE contient: METHAQUALONE HCI 300 mg AVANTAGES: e Efficacité égale aux barbituriques e Induction au sommeil en 15 minutes e Potentialise les analgésiques © Aucun effet secondaire sérieux e Réveil lucide INDICATIONS : Insomnies de toute nature POSOLOGIE: 1 capsule 15 minutes avant le coucher J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA 3 29 Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 0 Lapse EH Boire 4 But HS ä ; à ETHCHLORVYNOL.HE 508 my.Dormez détendu.Réveillez-vous frais et dispos.Un appel téléphonique inattendu dans le milieu bienfaisant pour vous-même que pour vos patients.de la nuit.Une visite à faire d'urgence.De retour au En médecine générale: aucune contre-indication lit, on espère pouvoir se rendormir.pour les personnes âgées ou affaiblies.Les doses nor- Pour les médecins, le fait d'être réveillés au mi- males ne causent aucune dépression respiratoire.En Heu de la nuit est chose courante.Souvent, ils ne chirurgie: prescrit comme tranquillisant ou sédatif parviennent pas à retrouver le sommeil.avant ou après les interventions chirurgicales.En 4 Et c'est là que Placidyl intervient.Vous vous ré- psychiatrie: peut étre administré en doses efficaces 3 veillerez frais et dispos \u2014 à tout moment.La somno- sur de longues périodes de temps.En médecine in- lence ou les sensations désagréables dues aux barbi- terne: action sédative qui ne dérange aucunement turiques sont supprimées.Et vous vous rendormirez les réactions physiologiques.En obstétrique-gyné- aussi facilement que vous vous êtes réveillé.cologie: bien toléré pendant la grossesse.Le sommeil que procure Placidyl est celui qui se En résumé: convient à la plupart des pa- rapproche le plus du sommeil naturel; il est aussi tients souffrant d'insomnie.* *Nom déposé Placidyl Documentation médicale envoyée sur demande, Ethchlorvynol, Abbott LABORATOIRES ABBOTT LIMITEE HALIFAX + MONTREAL - TORONTO - WINNIPEG : VANCOUVER 460Y-67F EE wl VOLUME 38 NUMERO 6 JUIN 1967 EDITORIAL UN SYMPOSIUM SUR LA GERONTOLOGIE \u2018augmentation de la longévité par suite de la disparition des maladies infectieuses ys et d\u2019une meilleure distribution des soins médicaux fait que le nombre des gens âgés augmente continuellement et rend de plus en plus nécessaire l\u2019étude de la gérontologie.Si, en 1961, les gens de 65 ans ou plus représentaient 5,8 pour cent de la population du Québec, on estime qu\u2019en 1971, ce taux sera de 6,4 pour cent et qu\u2019il atteindra 7,1 pour cent en 1981.1 Il va de soi que les gens âgés souvent atteints de maladies chroniques requièrent plus de soins que les autres groupes de la société et que le nombre de consultations médicales nécessaires par individu et par année est plus élevé que pour la population plus jeune.Une statistique américaine?portant sur la période 1957-1960 a démontré que les gens de plus de 65 ans requéraient une moyenne de 6,8 visites au médecin par année alors que ce taux n\u2019est que de 4,0 visites par an pour la population de 5 à 54 ans.Par ailleurs, lorsque les gens de plus de 65 ans sont hospitalisés, la durée moyenne de leur séjour à l\u2019hôpital est de 15 jours, tandis qu\u2019il n\u2019est que de 5 à 6 jours pour les jeunes adultes.Il n\u2019est donc pas étonnant que la médecine des plus âgés se spécifie de plus en plus et qu\u2019une nouvelle spécialité médicale, la gérontologie, soit en train de se définir.Les pathologies médicale et chirurgicale des vieillards ont leur caractéristiques propres et le gérontologiste connaît des problèmes de diagnostic et de traitement bien particuliers.Mais surtout le spécialiste en gériatrie doit tenir compte des nombreux facteurs psychologiques et sociologiques qui jouent un rôle tellement important sur le comportement et l\u2019état de santé de sa clientèle.Un symposium orienté sur les aspects psycho-sociologiques de la gériatrie apporte donc une contribution de première importance à cette nouvelle spécialité 1.HENRIPIN, Jacques, et MARTIN, Yves, La population du Québec et de ses régions (1961-1981).Les Presses de l\u2019université Laval, Québec, 1964._ 2.The Graduate Education of Physicians.The report of the Citizens Commission on graduate medical education, commissionned by the American Medical Education, p.23.Council on Medical Education, American Medical Association, Chicago, 1966.a) UN SYMPOSIUM SUR LA GÉRONTOLOGIE Laval Midical médicale.Ce symposium organisé par les cours de perfectionnement de la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal, en collaboration avec le Département de psychiatrie de l\u2019université de Montréal et sous les auspices de Sandoz Pharmaceuticals, a été tenu à Montréal le 12 novembre 1966.Il était sous la présidence du docteur Gérard Beaudoin, directeur du Département de psychiatrie de l\u2019université de Montréal, et le docteur H.E.Lehmann, professeur de psychiatrie à l\u2019université McGill, agissait comme modérateur.Le sommaire de ce symposium montre bien la préoccupation des organisateurs par les nombreux aspects traités et la qualité des collaborateurs.Après une étude de la psychologie du vieillissement par le docteur B.T.Wigdor, le docteur H.F.Müler traite de l\u2019électro-encéphalogramme de la personne âgée et le docteur V.A.Kral, des réactions au stress de la personne âgée.Le docteur G.Da Silva fait ensuite quelques considérations psychodynamiques sur le vieillissement, tandis que le docteur M.Bouchard expose l\u2019aspect psychiatrique de la sénescence et le docteur V.A.Kral, la psychopathologie et la neuropathologie des psychoses séniles et préséniles.Sous l\u2019angle thérapeutique, les docteurs H.E.Lehmann et T.À.Ban font une étude comparée de la pharmacothérapie chez le bsychotique âgé et le docteur G.Paul- Hus traite de la thérapeutique psychiatrique en gériatrie.Il revenait au docteur J.Melançon d\u2019exposer l\u2019importance du facteur physique dans l'évaluation du sujet âgé.Enfin le docteur J.R.D.Bayne discute de l\u2019aspect social de la sénescence.Le Laval médical est heureux de présenter ce symposium à ses lecteurs et remercie tous ceux qui l\u2019ont rendu possible.G.-A.BERGERON, M.D., F.R.C.P.(C), rédacteur en chef.\u2014 se: 3 = e\u2026p\u2026 as = a ert ee ame pe iia} 1%; SYMPOSIUM SUR LA GERONTOLOGIE PSYCHOLOGY OF AGING * The title of this paper suggests that there is a psychology specific to aging.Actually, the psychology of aging is not essentially different from any other psychology since we are dealing with the same material concerning the cognitive and adaptive processes and resources.However, in the second half of life this involves the biological, psychological and social changes that accompany decline rather than incline.These three areas show, however, differential rates of change in any one individual and the psychological state of the individual will undoubtedly be a result of the interaction of these various factors.There are a number of changes with aging that are common for the species.However, marked individual differences occur for each organism not only in the changes that take place but also in the varying degree with which an individual is able to compensate for actual biological or physiological deficit even in brain functioning.This was clearly shown in our observations in a multi-disciplinary geriatric clinic where it was found that although many patients showed marked deficit on specific tasks and tests, they were able to carry on their everyday activities and function relatively well ; while others with less deficit showed greater incapacity (15).There is no doubt that one of the universal deficits is a slowing in the psycho-physical and visual-motor functioning of the individual with age although the degree varies.From about the age of 50 on, there tends to be a slower performance in speeded tasks and in motor skills.* Presented at a Symposium on Gerontology, November 12th, 1966.Sponsored by the Department of Psychiatry, University of Montréal and Sandoz Pharmaceuticals.Blossom T.WIGDOR, Ph.D., Queen Mary Veteran's Hospital and McGill University.However, habituated tasks as well as factors of experience frequently allow one to compensate for this deficit.There are individual differences in the aging process in relation to the inherent organic constitution of the individual which results in a different rate of death of the cell tissues.Individuals also vary in terms of the degree of stress or sustained stress they have been subjected to, their predisposition to disease, their intellectual level, educational and vocational achievement and the socio-economic and cultural group in which they function.These are all factors which play a role in the way aging will occur.Elderly people show slowness in reaction time, in speed of perception or recognition of stimuli and in psychomotor tasks.One of the contributory factors in this slowing of response time may be due to reduction in sensory input due to lower sensory acuity.However, if this were the only factor, older individuals would show quicker reactions in self-initiated tasks or responses.In fact, the evidence does not indicate this, but rather that all behaviour mediated by the central nervous system tends to be slower in the aging organism.The view most generally favoured is that slowness of behaviour is the principal manifestation of a primary process of aging in the nervous system.This may be due to loss of cells, and age changes in the physiological properties of nerve cells and fibres.This slowing has important implications for behaviour \u2014 for example, the young person may be markedly influenced by the familiarity and practice he has had in dealing with certain material while in the older adult although familiarity and 550 Blossom T.WIGDOR practice will play a part in the speed of a response there is a general quality of slowness quite apart from the speed of behaviour related to differential practice and familiarity : e.g., handwriting.Thus, older persons are more affected in situations under pressure from speed-time factors, complexity of stimuli and more disorganized by the introduction of irrelevant stimuli.The question, of course, arises as to whether this slowness is actually reaction time or related to age changes in the capacity for movement due to the changes in the musculature.However, studies by Singleton (17), and others tend to show that the change with age in movement is clearly of lesser magnitude than the central functions lengthening the reaction time.Birren (3, 5 and 6) and others working with rats have also shown in slowing of behaviour the importance of the C.N.S.control over behaviour particularly in the processes of discrimination and choice.Although fatigue plays a part in slowing of reaction time, fatigue is a reversible phenomenon whereas age difference in speed is a relatively fixed characteristic.Generally old and young individuals will differ more in the speed of complex rather than simple tasks.Whatever the ultimate neuro- physiological nature of slowing with age is involved in simple reaction time, it seems to become increasingly involved in complex choices and associative processes.There, thus, seems to be a change with age in the minimum time the C.N.S.requires even for very familiar operations.Expectancy and set can be used to improve to some extent the performance of older individuals.Some of the slowness may be adaptive, but, nevertheless it presents many hazards for the older person in many life situations such as traffic either as a pedestrian or motorist.Although the idea that the loss of cells, the aging of nerve fibres or the changes in the blood flow may all influence this general slowing of the aged, it is not at all definite what is the underlying cause and whatever it is, it may still be modifiable.It seems only after seventy do skills have a distinctive quality of being old with the internal pacer taking over from the external one.Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 One of the most important factors in efficient functioning would appear to be the vascular functioning related to blood flow to the brain.In disease processes such as arteriosclerosis (6) the slow reaction time and intellectual impairment is marked.In studies by Spieth (18) and Birren and Spieth (6), individuals even in the younger age groups show slower reaction time and more difficulty in many intellectual tasks such as arithmetic, etc.Our own studies (22) with a visual-motor task and an elderly group showed that those with diagnosed hypertension performed significantly worse.This brings us to a discussion of primary importance in the psychology of aging and that is the effects of the aging process in learning and intelligence.Important in the advances in this field and changing concepts are the changing limits of what is a group of \u201cold\u201d versus \u201cyoung\u201d individuals.In 1928, when Thorndike published his book on adult learning, he compared two age groups, 20-24 and 35 and older, the average age of the latter group being 42.A contemporary study comparing two such groups would certainly compare a young group of 20 to 30 or even 40 with an older group of \u201cover 65.\u201d Indeed, recent studies have shown that learning capacity is not seriously impaired until over the age of 65 with such factors as motivation often seemingly compensating for other possible deficits.However, with advanced age problems of slowness in registration, difficulties in retention, etc., make learning much more difficult and slower in the aged group.The basis is not known and further work is necessary in studying conditions in which the stimulus input for the age groups is held constant.The problem is to keep the organisms comparable and not subject to disease conditions particular to the aged.In a study we did on short term memory in the aged (21) the older group took significantly longer to learn to criteria.Wimer (23) showed in another study that the older group shows somewhat better incidental learning as compared with their intentional learning.T hus, changes with age in the primary ability to learn are small under most circumstances until over the fs de der part he dé aë fie opis ad \u201ceg mé nd oi li ni Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 ages of 65-70 where, when differences do appear they may be attributed to processes involving perception, set, attention, motivation, and the physiological state of the organism (including that of disease states).This is an extremely important area to explore more fully \u2014 the conditions under which adult learning capacity can be kept at its optimum and it has far reaching implications for adult retraining in our increasingly automated society.An important finding is that years of schooling is a more important variable than is age in relation to learning over the work life.The years of schooling may well be related to intellectual level of the individual and it has been frequently shown that individuals of better than average intelligence show less intellectual impairment with aging.The actual effects of aging on intellectual functioning is another important area of investigation closely associated with learning ability or part of it.Early studies of performance on intelligence tests tended to show a peak of ability in the early twenties with a tendency for performance to start to deteriorate soon after, although slowly.The studies of Terman, Bayley (1) and others concluded to the contrary that performance tends to continue to rise although at a decelerated rate until the age of 40 when a plateau is reached with decline only likely to occur after the age of 60-65.Even then there isa different rate of decline for various abilities with some maintained until well over 70.Excepted are the highly speeded tasks mentioned previously where decline may commence in the fifties.The various abilities also shown varying degrees and times of decline with verbal tasks such as vocabulary, information, etc., having little or no decline until very late in life while visual-motor tasks, types of abstract reasoning, arithmetic, etc., show somewhat earlier decline.Habituated tasks show slower decline than less familiar activities or tasks.Needless to point out, the field of investigating higher intellectual processes in adults poses many difficulties.There has been much criticism leveled at the types of mental tests used and indeed at the question of the definition of adult intelligence.There is no doubt that measures of behaviour still PSYCHOLOGY OF AGING 551 have to be devised to measure these factors more accurately.However, the attempts at measurement have shown at least some consistency, and, in fact, what appear to be characteristic changes with age.Cognitive process or intelligence as characterized only in man may be considered as the ability to solve abstract problems and to verbalize and communicate these solutions to others.Involved in this are the principles by which higher thought processes are acquired and organized so that they be the more easily transferred or used in a broad variety of problem situations.Our studies in which an attempt was made to measure these capacities and to utilize tasks supposedly heavily weighted for experien- tal factors, showed that although there are marked individual differences in the maintenance of capacities in various tasks, the averages in the 65 and over group are invariably lower than in the younger group.The early studies in attempting to measure transfer of learning (Ferguson, Wigdor, and Nemeth) suggest that one of the impairments may lie in the process of transfer itself, The work of Welford (20) and Jerome (11) and others showed that work methods and problem solving orientation tend to change with age and that the evidence suggests that the higher thought processes of many older people favour simple associations rather than analysis of situations.There is a high correlation between the maintenance of intellectual capacities with age and educational level and the additional information that is obviously related to the same complex of factors is that the adult of superior intelligence who does not become the victim of a disease process shows better retention of intellectual capacities than individuals of originally lower intellectual capacity.Piaget formulated in regard to the maturational aspects of higher cognitive process that the capacity for certain types of abstract reasoning are not fully developed until about the ages of 12-17.In recent studies it is this capacity that seems to be first impaired in the aging individual (unpublished studies).Jones (13) has pointed out that an essentially biological interpretation of changes over the life 552 Blossom T.WIGDOR span is based on the assumption that favourable traits tend to be intercorrelated.The suggestion of possible correlations between physiological and psychological phenomena in older adults tends to be verified by studies of senescent identical twins (10) where the psychological characteristics of aging identical twins were significantly closer than those of fraternal twins of siblings.Several studies including those of the National Institute of Mental Health (4), of Spieth (18) and ours (22) gave results which suggested that when physiological changes in the body appear, especially those related to cerebral circulation, they begin to pace cognitive regression.Thus, there is some indication that there may be both age-related increments and decrements in mental abilities as well as disease-paced decrements.Spieth\u2019s work and our study indicated significant psychomotor changes and problem-solving difficulties in individuals with hypertension, even in individuals who were clinically asymptomatic.There is, of course, accumulating evidence separating disease- produced decline from decline in normal aging.Outstanding is Kral\u2019s paper (14) differentiating the amnestic syndrome from so-called benign memory defect.Memory function in the aged seems to be an important intertwined capacity which may well be related to a factor in various other cognitive tasks.The works just mentioned clearly show that severe memory defect is not a necessary accompaniment of aging but is probably due to brain pathology while mild memory defect varying considerably in degree from occasional momentary forgetfulness to more difficulty in recall of very recent events or new data is the more usual pattern.This again, may not occur until well into the seventies.Findings of Riegal, a follow-up of Birren\u2019s National Institute of Health work gave substantial evidence that how well an adult performs on cognitive and sensory motor tests, once intellectual level is controlled for, is related to the probability of survival.Our own studies (22), those of Kral, Cahn and Mueller (14), and those of Inglis and Sanderson (9) established a high correlation be- Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 tween senescent memory function and mortality.Groups matched in every way and showing no overtly different physical or neurological condi- ditions were given memory tests and the poor memory group showed significantly shorter survival time.These studies and longitudinal ones showed that mental abilities generally show significant decline for individuals only after 70 years of age and this with individual variation.Thus it may be suspected that earlier intellectual deficits are due to diseases particularly those influencing the central nervous system or vascular system and are not a necessary part of normal aging patterns.Sex differences have not been mentioned because little data exists except for the much higher incidence of senile dementia in women.However, normative data differentiating the sexes is practically non-existent.To this point we have made little reference to so-called \u2018 personality\u201d factors.I say \u201cso- called \u201d because personality is a term which most people understand but it is extremely difficult to define.To measure this factor is even more difficult.However, to attempt this definition in terms of the adult, one might say \u2018personality is the characteristic way in which an individual responds to the events of adult life\u201d (2).Personality is thus regarded as the intervening variable between the events of adult life and the behaviour of the individual.There are relatively enduring individual patterns of behaviour which should lead to some predictability.There are actually few personality changes particular to aging but rather certain adaptations to change in biological drives, physical strength and activity, and social activities which seem to take place.This is not entirely borne out by fact since there are many mediating circumstances.However, the rigidity often associated with aging is seen by some researchers as not entirely a question of personality but rather the increasing difficulty the aged individual has in dealing with complex material and a striving for simple solutions where frequently experienced situations are sought so that previous habits may provide some of the solutions.While several studies (17) have shown V3 ul or di Lava! Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 that with increasing age there is a trend toward lack of flexibility in intellectual and motor performance, a change characterized by one of increasing rigidity, the explanation for the change is not readily apparent.A common interpretation of rigidity in younger individuals is that it stems from anxiety and insecurity, and that this rigidity is more obvious in situations where stimulus is weak or unclear and this causes more uncertainty.The theory has been advanced for the observed rigidity in older individuals that they cannot discriminate on a sensory level as well as younger ones and that they need more information to yield an equivalent level of behaviour.It has been found (19) that the individual's confidence about his judgments tends to decrease with age so that older people tend to require a higher probability of success before they approve of a high-risk, high-reward course of action and this results in the more cautious approach of older people.It is a behavioural description not leading directly to inferences about the mechanics involved.Thus, limitations in perception and intelligence, in set or expectations as well as changes in drive, motivation and caution all interact in providing the psychological basis for the apparent increased behavioural rigidity with advancing age.Thus, rigidity, the fitting into a tight mold, while typical of some individuals is by no means universally characteristic of older people.It has been pointed out that the older individual tends to show a general reduction in drive level.What this is due to is not clear but in addition to the already mentioned interacting factors the problem of drive reduction due to the increasing number of losses and negative events is most obvious.He may tend to conserve his psychological and physical resources.Sexual drive seems to gradually diminish through the adult life span in a direct linear fashion.The expression of sexual drive is dependent on at least three components, the hormone level of the individual, the threshold of the centres in the brain controlling the elicitation of sexual behaviour and the factor of central controls over the pattern of sexual PSYCHOLOGY OF AGING 553 behaviour that has been acquired as a result of experience and learning.Thus, there are significant individual differences in the aged adult even under the same environmental conditions as well as differences frequently imposed by the social situation such as, for example, not finding a suitable mate.Findings suggest that change is as characteristic as is stability of the adult personality, and that personality changes are highly correlated with measures of intellectual change particularly nonverbal intelligence and thus related to changes in the total functioning of the individual mediated through his central nervous system.Thus, we would like to emphasize that the better the general health of the organism in terms of its physical capacity as well as the strength of its ego resources the better will be its capacity to adjust to the increasing stress of later adult life.The individual in his later years is in many ways less able to tolerate stress and yet faces an increasing number of stressful situations \u2014 retirement, loss of loved ones, separation, loss of self-esteem, lowering of financial standards, etc.It has been found, however, that indices of good adjustment in earlier years as evidenced by a degree of activity, interpersonal interaction, participation in organizations, better education, a variety of interests were factors contributing to better personality adjustment in the aged.Thus, the conclusions of one of the most extensive studies (8) in this field by Havighurst, Neurgarten and Tobin, was that life satisfaction and level of activity are related functions of the personality.Both psychological and social disengagement occur with advancing age and if they keep pace with one another or the psychological disengagement takes place first a better adjustment is achieved.It is, of course, a complex issue because the amount of psychological engagement and ego energy not only responds to psychological losses but also initiates reductions in activities.Thus, the social matrix in which the individual finds himself supports him in his adapt- iveness to aging.However, he has also been influential in determining the particular kind of social matrix in which he finds himself as an older 554 Blossom T.WIGDOR person.Cumming and Henry (7), in current views of personality function in the aged point out that the individual is a willing accomplice in this process of disengagement.Changes in health, feelings of energy, drive, mental debility, etc., may all limit the individual's capacity to maintain extensive and intensive interpersonal relationships.Viewed in this way disengagement is a process of cognitive and affective loadshedding or an adaptive constriction of psychological involvement and activities in order to conserve energy and move toward a more optimum equilibrium of demands and rewards.The term equilibrium, is an important one for it seems activity in an appropriate amount, as well as a diversity of social roles, may protect the older person against some of the major limitations of aging just as excessive social pressure for interaction and activity may lead to an unproductive and involuting form of adaptation.Over the life span, there is a continuous re-distri- bution of energy and interests and the individual tends to move from involvement with the outer world to a more internalized state.The re-invest- ment of psychological attachments is one of the more demanding aspects of aging and the personality, particularly so if the early life attachments were unrealistic and do not lend themselves to a transition to a more differentiated adult life (2).Along with these changes go changes in interests and different concepts of time ; e.g., time passes more quickly for older adults.Complicating the adjustment of the aging adult is not only his own changing self in all aspects of living but the social changes involved and the attitudes of those around him.Age is not prestigious in our society, but rather, ours is a youth- worshipping culture, The elderly individual must cope with his own change in role, loss of authority, lowered income, lack of leisure-time satisfactions, and his own attitudes to death as well as the anxiety provoked in young people by his presence.Young people are hostile to the aged due to their own unconscious fears about aging and death, and this results in either over-protection or outright rejection both of which tend to be humiliating.The adaptive person copes more successfully with Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 all these changes and attitudes although no one set of habits or personality type seems to fare better than the other.The answer seems to be in the well-integrated ego if it continues to function relatively free from disabling disease.This paper attempts to deal with the processes and problems involved in the normal aging process and has not dealt with the diseases and mal- adjustments or psychopathology of the aging group or its social aspects.In summary, current research would indicate that a pattern of mental changes take place over the years but that in the healthy individual these changes occur relatively late in life and there are wide individual differences.The interaction of the biological and social being is very great and any decrease in the psychomotor non-verbal ability of the individual or his general cognitive function tends to be a signal of ailing general health.The one generally recognized change inevitable with age is a change of speed of the organism but there is tremendous interaction among the various factors concerned in aging.Thus, a healthy physical organism in old age is more likely to be healthy psychologically.The best insurance, thus, for a successful old age is the building of healthy minds and bodies, high educational standards, a diversification of interests, good interpersonal relationships and maintenance of contacts and activities.Too much withdrawal, isolation and specialization tends to lead to earlier decline.One assumes underlying all this the constitutional hereditary factors which are known to affect longevity.SUMMARY This paper deals primarily with the processes and problems involved in normal aging.Current research would indicate that a pattern of mental changes take place over the years, but that in the healthy individual these changes occur relatively late in life (over 65) and there are wide individual differences.The interaction of the biological and social being is very great and any decrease in the psychomotor non-verbal ability of the individual or his general cognitive function tends to be a Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 signal of ailing general health.The one generally recognized change inevitable with age is a change of speed, 1.e., a slowing of the organism, but there is a tremendous interaction among the various factors concerned in aging.Thus, a healthy physical organism in old age is more likely to be healthy psychologically.The best assurance, thus, for a successful old age is the building of healthy minds and bodies, high educational standards, a diversification of interests, and maintenance of contacts and activities.Too much withdrawal, isolation, and specialization tends to lead to earlier decline.One assumes, underlying all processes, are constitutional, hereditary factors which are known to affect longevity.RESUME La présente communication traite des processus et des problémes relatifs au vieillissement normal.Les études actuelles tendent à démontrer qu\u2019au cours des années l\u2019état mental subit de nombreuses modifications, mais que chez le sujet bien portant, celles-ci ne se manifestent que relativement tard dans la vie (après 65 ans) et qu\u2019elles varient d\u2019un sujet à l\u2019autre.L\u2019être social et l\u2019organisme psycho- biologique sont en relation très étroite, de sorte que toute diminution de l\u2019aptitude psycho-motrice (non verbale) ou des fonctions cognitives en général, semble être le signe d\u2019une santé altérée.L'un des symptômes inévitables du vieillissement et l\u2019un des mieux connus est le ralentissement de l\u2019organisme ; il faut cependant noter l\u2019existence d'innombrables interactions entre les divers facteurs qui interviennent dans la sénescence.La bonne santé psychique s'accompagne d\u2019une bonne santé physique ; il est donc souhaitable, pour aborder la vieillesse avec succès, d\u2019entretenir un corps et un esprit sains, de posséder une instruction suffisante, d\u2019avoir des intérêts nombreux et variés, de maintenir des contacts humains et de demeurer actif.Le repli sur soi-même, l'isolement et l\u2019étroitesse d\u2019esprit sont susceptibles de précipiter une déchéance précoce.On suppose enfin l\u2019existence des facteurs constitutionnels et héré- PSYCHOLOGY OF AGING 555 ditaires sous-jacents qui exerceraient une influence sur la longévité.REFERENCES 1.BAyLEYy, N., and OpDEN, M.H., Maintenance of intellectual ability in gifted adults, J.Geront., 10 : 91-107, 1955.2.BIRREN, J.E., Psychology of aging, Prentice-Hall, Inc., 1964.3.BIRREN, J.E., Age differences in startle reaction time of the rat to noise and electric shock, J.Geroni., 10 : 437-440, 1955.4.BIRREN, J.E., BUTLER, R.N., GREENHOUSE, S.W., SOKOLOFF, L., and YARrROw, M.(eds.), Human aging, Washington, D.C., Gout.Printing Office, 1963, Public Health Publication No.986, pp.143-156.5.BIRREN, J.E., RIEGEL, K.F., and MorrisoN, D.F., Age difference in response speed as a function of controlled variations of stimulus conditions : evidence of a general speed factor, Geroniologia, 6 : 1-18, 1962.6.BIRREN, J.E., and SPIETH, W., Age, response time and cardio-vascular functions, J.Geront., 17 : 390-391, 1962.7.CUMMING, E., and 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L'ÉLECTRO-ENCÉPHALOGRAMME DE LA PERSONNE ÂGÉE * Les malades d\u2019âge avancé présentent, dans l\u2019ensemble, des données électro-encéphalographiques plus variées que celles de presque tous les autres groupes de malades psychiatriques.Egalement, il semble possible de constater un certain parallélisme entre l\u2019état clinique, le tracé électro-encé- phalographique et, dans un certain nombre de cas, les phénomènes pathologiques, ce qui donne l\u2019impression que toutes les possibilités diagnostiques de l\u2019électro-encéphalogramme dans ce domaine ne sont pas toujours utilisées, aussi bien en médecine générale qu\u2019en psychiatrie.Premièrement, on peut observer des tracés parfaitement normaux chez des personnes d\u2019âge bien avancé, mais en bonne santé mentale, ou présentant des maladies psychiatriques « fonctionnelles ».D'ailleurs, souvent les opinions concordent : on peut observer des tracés normaux dans un nombre important de malades présentant de la démence sénile, même avancée, mais nous n\u2019en avons pas fait l'expérience, bien que nous ayons constaté ce phénomène chez des malades présentant des troubles de la mémoire, surtout chez ceux dont les troubles de la mémoire constituent un symptôme isolé, comme dans des syndromes de Korsakoff chroniques, lorsque le comportement du malade est bien organisé.Un autre type de tracé normal est celui qui ne présente qu\u2019une activité rapide et de peu d\u2019amplitude, tracé correspondant à une personne en bonne santé et qui continue à travailler.Des résultats similaires sont observés chez des schizophrènes appartenant au même groupe d'âge.* Travail présenté à un Symposium sur la Gérontologie, tenu à la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal, le 12 novembre 1966.H.F.MÜLLER, Hôpital Douglas, Université McGill, Les anomalies typiques de cet âge peuvent être classées en deux groupes : localisées et généralisées, selon leur distribution spatiale.Des ondes latérales paroxystiques très lentes, plus fréquentes et plus accentuées dans la région temporale antérieure, et plus souvent dans l'hémisphère gauche que dans le droit, sont fréquemment observées chez des sujets âgés ; elles sont dans la plupart des cas accompagnées de signes cliniques de troubles vasculaires (1).Il est probable que, dans des cas de légères dysfonctions localisées, il n'existe aucune lésion organique permanente ; il est difficile et souvent impossible de déceler un trouble psychologique correspondant.Cependant, il est maintenant évident que, même dans une population âgée relativement saine, des troubles organiques très légers sont associées à de tels signes électro- encéphalographiques (7).Le tracé de la figure 1 représente un paroxysme latéral gauche plus marqué, associé à une absence de pulsation dans SPONTANEOUS ACTIVITY E.J.- Female 80yes.#3271 G13 April 24/63 F3-Cz - AAA AT MAS a Se LAT-C NA ar AA / VUS J: J AN T3:C2 LA A Vas ! Sn FRANS re me T5-Cz Aven Maat Mra fy rN Ep ga EKG_ \u2014-\u2014\" - > er al 7 ait par 0 te 0 (on Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 associée à la perte par la mort, la perte d\u2019un enfant par le mariage ou la naissance d\u2019un petit enfant, la perte d\u2019emploi, de prestige, d'argent, de maison, etc.La mort de l\u2019époux ou de l\u2019épouse avec qui l\u2019on a partagé toute une vie était un facteur fréquent d\u2019admission.Le conjoint qui survit avait appris à recevoir du défunt presque toute sa «nourriture» émotionnelle, surtout durant les dernières années de vie en commun, alors que les enfants avaient quitté le foyer familial et qu\u2019ils avaient partagé ensemble le même isolement.Curieusement on voyait souvent, après la retraite forcée du mari, celui-ci se déprimer alors que sa femme qui, durant de longues années auparavant s\u2019était sentie inutile pour son mari, s'améliorer, elle, soudainement, alors qu\u2019elle pouvait maintenant prendre soin de son mari et retrouvait ainsi son importance, du moins pendant quelque temps.La mort d\u2019un des deux conjoints pouvait précipiter l'admission, l\u2019autre se laissant souvent mourir littéralement, parfois avec une dépression clinique évidente, parfois sans évidence de dépression.Cette mort pouvait survenir rapidement comme si le survivant des deux avait décidé que la vie ne valait plus la peine d\u2019être vécue sans l\u2019autre et le traitement le plus vigoureux n\u2019allait pas faire reconsidérer «le choix » déjà fait.Dans un certain nombre de ces cas, le tableau clinique présenté avait de fortes analogies avec la dépression anaclitique des enfants décrits par René Spitz (24) et qui mouraient finalement de marasme après séparation d'avec la mère.Parfois, cependant, il n\u2019y avait pas de tableau dépressif typique ainsi qu\u2019en témoigne ce vieillard de 81 ans : il souffrait de prostatisme et avait une exacerbation de ses symptômes urinaires au moment d\u2019une séparation d\u2019avec son thérapeute, par exemple au moment des vacances.Il était convaincu que sa prostate allait le tuer et refusa avec véhémence l\u2019intervention chirurgicale durant tout le temps que dura son traitement.Après le départ de son thérapeute, les symptômes de nouveau s\u2019intensi- flèrent mais, cette fois, il se résigna docilement à l\u2019opération convaincu qu\u2019il allait en mourir.Quand il survécut à l\u2019intervention chirurgicale, il CONSIDÉRATIONS PSYCHODYNAMIQUES SUR LE VIEILLISSEMENT 571 parut déçu d\u2019être toujours vivant et déçu des suites opératoires qui paraissaient excellentes.Il commença à cracher la nourriture et l\u2019eau qu\u2019on lui faisait prendre et mourut peu après malgré les perfusions intraveineuses (7).Souvent une maladie bénigne du conjoint suffira à provoquer une réaction dépressive névrotique ou une psychose.Même lorsque le conjoint recouvre la santé physique, cette réaction peut persister : il semble que, dans ces cas, la maladie bénigne a servi en quelque sorte d\u2019avertissement : l\u2019époux a beau recouvrer la santé, sa mort est perçue comme imminente.Parfois il n\u2019est pas nécessaire que ce soit le conjoint qui disparaisse mais une perte en apparence minime, comme par exemple la figure familière du boulanger, qu\u2019on ne verra plus parce qu\u2019il a changé de quartier, peut être l\u2019occasion de l'apparition de symptômes très graves pour tel vieillard qui vivait seul et pour qui le boulanger jovial était devenu le symbole que le « monde extérieur » tenait encore à le nourrir physiquement et affectivement.Ou bien encore la mort d\u2019un animal (chat, chien surtout) seul compagnon qui satisfaisait les besoins de contact physique, de caresses, peut avoir des conséquences désastreuses.Chez un patient âgé la mort de son chat qu\u2019il caressait, nourrissait, et avec qui il conversait toute la journée, précipita une décompensation psychotique ; ce chat était mort après avoir expulsé une selle verte très malodorante, après avoir mangé un rat empoisonné ; le patient se sentait terriblement responsable de la mort de ce chat et en parlait comme de sa mère décédée d\u2019un cancer du gros intestin et dont le patient avait pris soin durant sa maladie ; la mère aussi avait eu des «selles vertes » durant son agonie.Les animaux semblent jouer chez les vieillards un rôle de remplacement d\u2019êtres humains comme on observe assez souvent chez les enfants.LA TÂCHE DE L\u2019ÂGE MÛR ET DE LA SÉNESCENCE «La tâche de l\u2019âge mûr, selon Erickson (9), est d\u2019accepter sa propre vie, son unique cycle vital 572 Guy DA SILVA ainsi que les personnes qui y ont contribué de façon significative comme quelque chose qui devait être nécessairement, sans continuer de désirer y faire des substitutions ; ceci suppose un nouvel amour de ses propres parents, dépourvu du désir qu\u2019ils aient été différents, et la reconnaissance du fait que sa propre vie est sa propre responsabilité.» Ce travail d\u2019acceptation de sa vie comme elle a été vécue plutôt que comme elle aurait pu être vécue m\u2019apparaît davantage encore comme une des fonctions de la sénescence et cette fonction me paraît reliée immédiatement à une autre, celle de l\u2019acceptation de sa propre mort, l\u2019acceptation de sa vie et de sa mort ne débouchant pas fatalement sur une attitude de résignation ou de désespoir.Comme le souligne Zetzel (26), la capacité d\u2019acceptation de l\u2019inévitable, sans amertume, reproches ou apitoiements, présente des difficultés particulières pour ceux dont le sens de valeur personnelle est conditionné par la nécessité de s\u2019attaquer à de nouvelles entreprises et de toujours y réussir et qui peuvent devenir incapables d\u2019accepter leur retraite.De la même manière beaucoup de femmes qui se sont maintenues aussi longtemps que leur famille comptait sur elles pour la satisfaction de leur besoin de dépendance se trouvent à nouveau confrontées, au moment où ces besoins n\u2019existent plus, avec de vieilles ambitions non réalisées et qu\u2019elles pensaient avoir jadis abandonné à tout jamais.Le sentiment que la vie tire à sa fin peut provoquer une attitude d\u2019avarice envers le temps qui reste à vivre ; cette avarice est souvent déplacée dans des attitudes de possessivité en rapport avec l\u2019argent, de vieux meubles inutiles, des relations affectives.François Mauriac, dans ses Nouveaux mémoires intérieurs (18), en donne un exemple quand il écrit : « J\u2019ai besoin de tout mon temps pour apprécier que je vis encore.Je ne veux plus laisser rien, ni personne, me distraire du fait que je suis vivant.» L\u2019attitude et les conseils que Cicéron met dans la bouche de Caton l\u2019Ancien sont toujours d\u2019actualité et remplis de plus de sagesse.Voici ce qu\u2019il dit : « Ce peu qui reste de vie, les vieillards ne doivent ni s\u2019y accrocher ni y renoncer sans une Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 raison puissante ; mais si l\u2019on craint la mort qui menace à toute heure, comment pourra-t-on vivre en paix?Pour ma part je ne veux pas me plaindre de la vie comme tant d\u2019autres ; je ne regrette pas d\u2019avoir vécu car j'ai vécu de telle façon que je ne crois pas être venu inutilement au monde.» Beaucoup de patients semblent capables d\u2019anticiper le moment de leur propre mort, qui est souvent perçue comme la punition pour toutes les idées de mort qu\u2019ils ont pu ressentir à l'égard des autres.Un de mes patients était convaincu qu\u2019il n\u2019avait vécu si vieux que de la mort des autres et il allait maintenant être tué en punition.Le but de la psychothérapie est d\u2019aider le patient à accepter sa mort comme une loi naturelle dépourvue de fantasmes qui lui donnent toute sa frayeur.Feifel (1959) a écrit que la peur de la mort est en relation à la peur de la vie, les fantasmes sur la mort étant des projections des fantasmes sur sa propre vie.Ce qui est le plus craint dans la mort est également ce qui est le plus craint dans la vie.Les fantasmes qui nous sont apparus comme les plus terrifiants chez nos patients se rapportaient au sentiment de solitude dans la mort comme dans la vie, au sentiment de castration et au sentiment de déprivation orale totale.Ce sentiment de déprivation orale totale rappelle le concept d\u2019aphanisis discuté par Ernest Jones (13).C\u2019est comme si on avait dit : « Quand je serai mort, je ne pourrai plus rien recevoir, personne ne me nourrira plus ni de pain ni d'amour.» Il me semble que les rites funéraires au cours desquels on laisse aux défunts de la nourriture ou des objets précieux tels des bijoux ou, encore, des objets ayant une valeur sentimentale comme l\u2019alliance de mariage, leur chapelet, etc, ont pour but d\u2019alléger ce sentiment de privation orale totale et de solitude.À cet égard il est intéressant de noter que les Indiens Navahos sont convaincus qu\u2019ils peuvent renverser le cours d\u2019une maladie fatale en entourant le moribond et en s\u2019occupant de lui 24 heures par jour.Apparemment aussi certaines tribus africaines érigent autour de l\u2019agonisant ce qu\u2019ils appellent une « muraille d\u2019amour », constituée de la famille et des amis lui fournissant ainsi de \u2014 co \u2014 ea emmy Laval Médical Vol 38 - Juin 1967 CONSIDERATIONS PSYCHODYNAMIQUES SUR LE VIEILLISSEMENT 573 la nourriture émotionnelle en surabondance dans l\u2019espoir d'empêcher sa mort.Ce qui paraissait effrayant dans la mort de nos patients, c\u2019était d\u2019être tué plutôt que de mourir.Etre tué signifiant ici : être mauvais, ne pas avoir assez reçu dans la vie, donc ne pas avoir été assez aimé.Félix Deutsch (8) nous rappelle que les Grecs et les Romains décrivaient de deux mots différents les deux phénomènes, « être tué », np chez les Grecs et letum chez les Romains, était représenté par une femme aux griffes cruelles et aux crocs immenses comme une bête monstrueuse alors que «mourir » : Oavaros et mors, apparaissait comme un ange gardien portant une torche éteinte.Le patient dont j'ai parlé brièvement tantôt refusa l'intervention chirurgicale aussi longtemps qu\u2019il allait «être tué».Quand il eut décidé qu\u2019il était prêt à «mourir», après le départ de son thérapeute, il signa son permis d\u2019opération sans protester en disant : «Do what has to be done», et parut désappointé de n\u2019avoir pas succombé à l\u2019intervention chirurgicale ou aux suites opératoires (7).Ce qui fait la différence entre «être tué» et «mourir» c\u2019est, il me semble, l'intensité de la culpabilité à cause des gens qui dans les fantasmes ont été tués.Le docteur Kasten- baum (15) rapporte le cas d\u2019un patient très confus souffrant d\u2019un syndrome cérébral organique qui, peu avant sa mort, disait qu\u2019il attendait le croque- mort parce que lui, le patient, devait se débarrasser de huit cadavres qu\u2019il portait avec lui et le croque- mort n\u2019était pas encore venu l\u2019en délivrer.Cet homme, souffrant de confusion soi-disant organique et qui devait se débarrasser de huit cadavres, était l\u2019un des membres d\u2019une famille de 9 enfants ! LA PSYCHOTHÉRAPIE On peut voir le vieillissement simplement comme un autre siress qui vient compromettre l\u2019équilibre d\u2019un individu, équilibre qui, toute la vie d\u2019ailleurs, est sans cesse compromis ; dans cette perspective il nous devient possible de faire un pronostic approximatif, et de nous attendre à ce qu\u2019un individu qui a su maîtriser de façon satisfaisante les stress qu\u2019il a affrontés dans sa vie antérieure puisse également bien se tirer d\u2019affaires face à cette nouvelle menace à son équilibre.Il va sans dire que l'individu dont l\u2019organisation maturationnelle s\u2019est faite sur un mode prégénital, ou bien continuera d\u2019éprouver ses difficultés antérieures ou bien ces difficultés qui étaient plus ou moins cachées deviendront manifestes au moment de son vieillissement.Suivant en cela l\u2019avertissement de Cicéron, «il faudrait éviter d\u2019imputer à la vieillesse les défauts de caractère d\u2019un individu».Nous devons nous souvenir que le vieillissement atteint de façon particulière deux fonctions extrêmement importantes dans le maintien de notre équilibre narcissique : les fonctions des organes génitaux et du cerveau.Le sentiment d'être inutile ou moins utile, d\u2019être respecté pour ce qu\u2019on était et non plus pour ce qu\u2019on est, était très vivace.Une étude intensive faite par un groupe de Boston (12) relie une vieillesse heureuse avec la capacité de conserver des sources de gratification émotionnelle par l'intermédiaire de relations interpersonnelles, d\u2019activités physiques et d\u2019intérêts intellectuels.Le degré de satisfaction était relié à la capacité de demeurer actif.Nos vieillards manifestaient un désir très intense d'apporter une contribution à la société, ils n\u2019avaient le droit de vivre qu\u2019en apportant cette contribution ; à l'égard de la retraite, une double approche nous est parue nécessaire : 1° la retarder si possible ; 2° y trouver une valeur et une signification quand elle ne peut plus être retardée.Nous croyons que vivre et un engagement dans la vie sont inséparables.Un certain nombre d\u2019auteurs pensent que les personnes âgées sont satisfaites de se « désengager » de la vie.Nous ne sommes pas de cette opinion et pensons plutôt que le « désengagement » leur est en quelque sorte imposé : les vieillards sont souvent tellement convaincus que la jeune génération ne tient pas à eux et ils sont tellement jaloux de la vigueur des jeunes qu\u2019ils ont tendance à s\u2019exclure, à s\u2019isoler et à prendre une attitude de désintéressement.Il nous était nécessaire d\u2019être beaucoup plus agressifs dans le traitement des 574 vieillards que dans celui des patients plus jeunes afin de les garder en traitement.Lorsqu\u2019enfin ils s\u2019étaient rendus compte qu\u2019on voulait vraiment s'occuper d\u2019eux, ils devenaient parfois pitoyablement reconnaissants et se demandaient combien de temps encore le miracle allait se continuer ! Il m\u2019a semblé que le « désengagement » ainsi que les attitudes d'indépendance exagérée de beaucoup de patients étaient une défense contre un désir très vif de régression, d\u2019être totalement dépendants, de recevoir comme un petit enfant.Un patient exprima ce désir très clairement par des rêves constants dans lesquels on lui servait une table bien garnie ; et il me répétait : « Je n\u2019ai plus de dents ni de cheveux, je suis vraiment comme un bébé maintenant ! » (7).Ce désir intense de dépendance totale est renforcé par l\u2019état de faiblesse physique et par le sentiment qu\u2019après une longue vie de travail ardu, ils ont bien gagné maintenant le droit au repos.La vieillesse devient alors le prétexte pour obtenir des gratifications infantiles un peu de la même manière de certains vétérans qui utilisent de façon névrotique leurs années de service militaire et leur titre de défenseur de la patrie pour obtenir des gratifications de la société qui leur doit tant.I] me semble que l\u2019hésitation à traiter en psychothérapie les vieillards est en grande partie une réflexion de l\u2019attitude culturelle qui tend à considérer la vieillesse comme une dévaluation.Il ya une grande différence d'opinion chez les auteurs eu égard à la capacité des personnes âgées de faire l\u2019examen de leur vie.Nous croyons, avec Recht- schaffen (23), que la recherche dans ce domaine est indiquée et que toutes les variations pourraient être trouvées, «la vieillesse et la mort imminente précipitant, chez certains patients, un besoin intense d\u2019un examen honnête et franc de la vie passée et chez d\u2019autres une négation massive ».Il est important que le thérapeute aide le patient à accepter sa vie comme elle a été vêcue ; un soulagement considérable peut être apporté à un vieillard, à partir du moment où il comprend son comportement du passé.Un vieux patient me dit un jour : « je regrette de ne pas vous avoir rencontré il y a 50 ans, mais au moins je com- Guy DA SILVA Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 prends maintenant pourquoi je n\u2019avais pas le choix de me comporter autrement que je l\u2019ai fait ! » Et il se sentait pour la première fois délivré de sa culpabilité, Un autre patient était convaincu que sa vie avait été totalement inutile parce que certains objectifs qu\u2019il s'était fixés n'avaient pu être remplis, jusqu\u2019à ce qu\u2019un jour en psychothérapie il fasse littéralement la « découverte » de l'importance de son travail : ce patient, était un comédien et n\u2019avait jamais réalisé auparavant qu\u2019il avait aidé des milliers de gens à vivre en les distrayant par son théâtre.Joost Merloo (19) a une expression que j'aimerais vous citer : « Pourquoi traiter les patients sans futur?Pour leur redonner leur passé qu\u2019ils n\u2019ont souvent jamais eu afin de pouvoir maintenant accepter leur présent ».Les principales difficultés dans le traitement des vieillards viennent, 1l me semble, des sentiments contretransférentiels : l\u2019anxiété des thérapeutes peut être intensifiée devant l\u2019impuissance physique et sexuelle de ses patients, ainsi que devant leur dépendance et leur oralité.Si le thérapeute doit nourrir une figure parentale, qui restera-t-il, alors pour le nourrir, lui.Le thérapeute également peut se sentir trop coupable devant la jalousie de ses patients pour sa vigueur et sa jeunesse ; enfin le narcissime du thérapeute peut souffrir devant des situations irréversibles telles que la maladie chronique ou la mort prochaine de son patient.« Se défendant contre cette anxiété le thérapeute peut être porté à ne présenter que les interprétations les plus bénignes et peut assumer une attitude de révérence devant l\u2019âge du patient, attitude qui peut n\u2019avoir rien de thérapeutique et ne pas correspondre au désir et à la capacité du patient pour un examen plus honnête de lui-même et de ses fantasmes » (22).Enfin, le thérapeute doit être prêt à se laisser enseigner et à accepter d\u2019être vu dans le transfert comme un fils ou un petit-fils.Je fais allusion ici à ce que certains auteurs (11 et 19) ont appelé du nom de «transfert renversé » ou du complexe d\u2019Œdipe vu cette fois du point de vue du patient-père vis-à-vis le médecin-fils et non plus du point de vue du patient-fils se reliant au médecin-père. lf i Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Dans les efforts thérapeutiques, la psychothérapie de groupe apparaît à beaucoup comme une situation thérapeutique particulièrement bien adaptée à cause de la possibilité de satisfaire la faim sociale et de contrecarrer le sentiment de solitude qui, à mon avis, est le sentiment prédominant chez les personnes âgées.RÉSUMÉ On rapporte une série d\u2019impressions cliniques à partir d'observations faites au cours de la psychothérapie d\u2019un certain nombre de patients gériatriques.Des fantasmes et des préoccupations apparemment communes à un grand nombre de patients âgés sont présentés et groupés sous divers thèmes dont le principal paraît être : « Vieillir c\u2019est perdre ».Ces différents thèmes sont discutés, surtout la perte d'objets humains.L'auteur pense que la remarque d\u2019Erickson à savoir que c\u2019est la tâche de l'homme adulte d\u2019accepter son cycle vital tel qu\u2019il a été vécu, s'applique davantage encore à la sénescence qu'à l\u2019âge adulte de même que la tâche de l\u2019acceptation de sa propre mort.Ceci est discuté et une différence est faite entre «être tué» (à cause surtout des fantasmes où la culpabilité domine) et «mourir» (au moment où domine l'acceptation de sa mort à cause du sentiment d\u2019avoir assez reçu de la vie, c\u2019est-à-dire d\u2019avoir été assez aimé).Des références sont faites à la littérature gérontologique et on présente des considérations psychodynamiques.En terminant, l\u2019auteur fait quelques remarques au sujet du contre-transfert dans la psychothérapie des personnes âgées.SUMMARY Clinical impressions derived from observations of geriatric patients seen in psychotherapy are presented.Fantaisies and concerns which appeared common to many old people are discussed under different themes which could be summarised in this way : « To grow old is to lose».CONSIDÉRATIONS PSYCHODYNAMIQUES SUR LE VIEILLISSEMENT 575 These central themes are discussed and more attention is focused on the reaction of old people to the loss of human objects.The opinion is offered that Erickson\u2019s remark concerning the task of the adult as being «the acceptation of one\u2019s unique life cycle as it has been lived», is even more appropriate as a task of senescence than of adulthood.Related to this is senescence\u2019s other task, that is the acceptation of one\u2019s own death, One sees in many patients a difference between «being killed » (because of one\u2019s guilt at having «killed» people in one\u2019s own fantaisies) and «dying» (which occurs when one accepts his death as a natural law because of the realization that one has received enough from life and therefore has been loved enough during his life-time).References to the gerontologic litterature are presented as well as psychodynamic formulations and considerations.Finally a few remarks are made concerning mostly countertransference feelings of the therapist doing psychotherapy with the aged.BIBLIOGRAPHIE 1.ABRAHAM, K., Selected papers of psychoanalysis, pp.312- 317, Hogarth Press, Londres, 1940.2.BARAD, M., ALTSHULE, K.Z., et GOLDFARB, A.I, A survey of dreams in aged persons, Arch.Gen.Psychiat., 4 : 419-424, 1961.3.BEREZIN, N., Normal psychology of the aging process, Inter.Univ.Press, 93-117, New-York, 1963.4.BLAU, D., Conférence au « Medfield State Hospital », (fév.) 1961.5.CAMERON, N.(1956), Neuroses of later maturity, in Mental Disorders of later life, ed.Oscar J.Kaplan, Stanford, Calif., Stanford University Press, pp.201-243.6.CICÉRON, « De Senectute » - La Vieillesse, Productions Hatier, Editions Hatier, 1962.7.Da SiILva, G., The loneliness and death of an old man ; 3 years psychotherapy with an 81-year old depressed patient.Fifth annual scientific meeting of the Boston Society for gerontologic psychiatry, (mars) 1965, a étre publié.8.Deutsch, F., Euthanasia : a clinical study, Psychoanal.Quat., 5: 347, 1936.9.EricksoN, E., Identity and the life cycle, Intern.Univ.Press, New-York, 1959.10.FREUD, A., The role of bodily illness in the mental life of Children.The psychoanalytic study of the child, 7 : 69-81, New-York, Intern.Univ.Press, 1952.11.GROTJAHN, M., Analytic psychotherapy with the elderly, Psychoanalytic Review, 42 : 419-427, 1955.12.HIcKLER, R.B., GIFFORD, S., HAMLIN, J.S.MURAW- ski, B.J, TyLer, H.WELL, R.C., Jr.A clinical 576 13.14.15.16.17.18.19.20.physiologic and psychologic study of 20 geriatric patients, Ann.Intern.Med., 51 : 1335-1355, 1959.JoNEs, E., Fear, guilt and hate, Intern.J.Psychanal., 10: 333, 1929.KALISH, R., Geriatric Focus, 5 : (nov.) 1956, Publié par Knoll Pharmaceutical Co, Orange, New-Jersey.KASTENBAUM, R., 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thérapeutiques conformes.IMPORTANCE DU PROBLÈME Il ne nous semble pas utile de mettre l\u2019accent sur l\u2019importance de ces questions qui relèvent en partie des considérations sociales et démographiques ayant déjà retenu votre attention ou devant être précisées par d\u2019autres communications.Nous tenons cependant à souligner que, dans la pratique psychiatrique quotidienne, nous sommes très fréquemment appelés à étudier et traiter des désordres variés d\u2019ordre psychiatrique atteignant les personnes d'âge avancé.Nous savons aussi l\u2019embarras du clinicien en pratique générale ainsi que d\u2019autres professionnels dans les organismes de bien-être et d'assistance sociale devant la multiplicité et l\u2019accroissement des services qui sont réclamés par ce secteur de la population dite gériatrique.En faisant une rapide rétrospective de l\u2019évolution qui a marqué nos connaissances dans d\u2019autres domaines de la psychiatrie, en particulier la psychiatrie infantile et certains champs de la psycho- * Travail présenté à un Symposium sur la gérontologie, tenu à la Faculté de médecine de l'université de Montréal, le 12 novembre 1966.M.BOUCHARD pathologie de l\u2019adulte depuis ces derniers 20 à 30 ans, nous sommes demeuré quelque peu étonné de constater l\u2019état de stagnation relative dans laquelle est demeurée la psychopathologie de l\u2019âge avancé avec, comme conséquence, une sorte de cristallisation des ressources thérapeutiques et des assistances à tous niveaux.Nous nous demandons justement si une reconnaissance plus identifiée et plus singularisée des problèmes psychiatriques de l\u2019âge avancé n\u2019aurait pas aidé davantage à l\u2019amélioration de l\u2019un et de l\u2019autre, comme ce fut le cas pour la psychiatrie infantile qui a connu un essort considérable à compter du moment où certains individus se sont préoccupés de façon plus spéciale de ces problèmes a titre de sur-spécialisation.INTERET DU PROBLEME Nous nous rendons compte que l\u2019unité de pensée de nos confrères psychiatres est loin d\u2019être obtenue lorsqu\u2019il s\u2019agira de réclamer une psychiatrie gériatrique relativement autonome, identifiée et singularisée, tel qu\u2019énoncé plus haut.Nous risquons toutefois de tomber dans une sorte de cercle vicieux en confiant à la neuro-pathologie ce qui dépasse les cadres du pur désordre psychogène ou réactionnel.Le chevauchement des symptômes sur diverses disciplines médicales et paramédicales ne constitue pas non plus un obstacle à l'intérêt du psychiatre, pas plus que le préacquis d\u2019une irréversibilité des symptômes.En réclamant ainsi la création ou la reconnaissance d\u2019une psychiatrie gériatrique dans ce contexte, nous voyons, en plus d\u2019un moyen de stimuler les recherches et la thérapeutique, les possibilités i I : br i 578 M.BOUCHARD de prévenir une détérioration encore plus grave de la situation, alors que certains efforts sont actuellement tentés par les autorités administratives et les organismes sociaux.Il est vrai que, pour une part, la psychopathologie de l\u2019âge avancé couvre les perturbations reliées à des processus organiques de dégénérescence atteignant le système nerveux dont nous devons faire mention, mais réduire la psychiatrie gériatrique à cette dimension serait une erreur grossière.Elle n\u2019est pas conforme à la réalité.Le témoignage de quelques récentes publications sur le sujet doit être souligné.Nous retenons pour une part celui du professeur H.Péquignot, de la Faculté de médecine de Paris : «Le processus des opérations psychologiques étant récent, même strictement cumulatif, en raison de l\u2019existence de la mémoire, il n\u2019est pas permis de penser que le psychisme du vieillard puisse être identique à celui du jeune ou de l'adulte.» L\u2019analyse de la Société de gérontologie de Boston, Geriatric Psychiatry, nous apparaît aussi comme un précieux document de travail dans ce sens.CLASSIFICATION DES TROUBLES PSYCHIATRIQUES DE L\u2019ÂGE AVANCÉ Le processus du vieillissement du psychisme ; La détérioration des facultés mentales ; Les réactions affectives ; Les états confusionnels ; Les délires ; 6.La maladie mentale et le processus de sénescence.Or Wo I.PROCESSUS DU VIEILLISSEMENT DU PSYCHISME : Vue du point de vue psychiatrique, il nous semble que la gériatrie a peine à trouver doctrine et équilibre.On peut encore discuter longuement des définitions, des termes et des limites dans un contexte sémantique.Le symposium prévoit des exposés dans un sens comme dans l\u2019autre et, en conséquence il n\u2019y a pas lieu d\u2019insister.Nous voulons simplement souligner que lorsqu\u2019il s'agit de définir du point de vue psychiatrique la condition mentale soi-disant normale de l\u2019individu d'âge Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 avancé, ceci à la lumière de nos critères servant à apprécier l\u2019intégrité mentale de l'adulte, nous éprouvons sans doute les mêmes difficultés que le physiologiste et le biologiste, Les mécanismes qu\u2019on décrit dans un langage finaliste peuvent dépasser dangereusement leur but.Retenons cependant, pour le besoin de notre cause, que le vieillissement nous apparaît comme une maladie d\u2019adaptation avec réactions de la vie intellectuelle, émotionnelle et affective aux agressions externes et à leur accumulation.La conséquence de ces difficultés d\u2019adaptation et d\u2019accumulation progressive entraîne une sorte de fatigabilité ou un épuisement facile du processus de renouvellement, cristallisant ainsi les supports intellectuels et affectifs.Ce premier état de la pathologie psychiatrique gériatrique se caractérise donc par un rétrécissement du cercle social, une perte de l'intérêt et de la curiosité, un affaiblissement d\u2019exercice mental et une diminution des capacités d'acquisition (tableau I).S\u2019enchaîne par la suite une sorte de cercle vicieux, l'insuffisance d'exercice entraînant un déclin, et le déclin, l\u2019impossibilité de l\u2019exercice.TABLEAU 1 Processus de vieillissement du psychisme a) Appauvrissement des efforts intellectuels ; b) Appauvrissement des efforts affectifs.a) Rétrécissement du cercle social ; b) Perte d'intérêt et de curiosité ; c) Affaiblissement de l\u2019exercice mental ; d) Diminution des facultés d'acquisition.Il Nous avons tenu à insister sur cette première série de désordres psychiatriques, étant donné l\u2019importance que l\u2019on peut déduire de données d\u2019hygiène mentale et certaines implications thérapeutiques.L\u2019appréciation du processus de vieillissement du psychisme est nécessairement voué a une subjectivité et à des variantes dont il faut faire mention : a) Le jugement personnel du clinicien, en supposant qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un individu adulte d'âge mûr parallèlement au jugement du vieillard ; itg % litt Je.Ie = =< Laval Médical Vol.38 \u2014- Juin 1967 b) L'habileté personnelle à dépouiller les facteurs qui peuvent gêner un vieillard en tenant compte que ceux-ci ne sont pas nécessairement les mêmes qui peuvent atteindre un individu d\u2019âge mûr ; c) La tendance des sujets qui prennent de l\u2019âge à chercher instinctivement à rester jeunes le plus longtemps possible, c\u2019est-à-dire à conserver, du moins superficiellement, le rythme de la vie des adultes et, par voie de conséquence, à vouloir modifier ou détourner les modalités de l\u2019auto- appréciation à l\u2019endroit de certaines anomalies ou faiblesses.Facteurs sociologiques : Sans vouloir entrer dans une discussion qui sera revue ailleurs, nous devons signaler, en tant que psychiatre, les difficultés rencontrées par l'individu d\u2019âge mûr à conserver sa valeur dans la société où la valeur s\u2019apprécie d\u2019abord dans un contexte de production ou d\u2019activité, il semble jusqu\u2019à un certain point logique de conclure que l\u2019on doit inscrire au passif ce qui ne correspond pas à ces termes.L\u2019individu qui prend conscience de l\u2019affaiblissement de ses capacités biologiques ne peut instinctivement que déduire qu\u2019il est devenu un être passif et, partant, manquer de motivation à poursuivre son activité et son renouvellement.Prenons par exemple les conclusions et l\u2019esprit dans lesquels sont poursuivies certaines analyses de la population, en particulier lorsqu'on apprécie le vieillissement des populations et des races, surtout pour notre groupe dit caucasien où l\u2019on met en évidence les modifications graves survenues depuis les dernières cinquantes années, avec déplacement du pourcentage de la population jeune vers la population âgée, concluant ainsi en des signes de détérioration et d\u2019usure de ces mêmes races.En consequence la personne qui appartient à ce groupe pris sur le plan individuel ou même collectif tire lui-même ses conclusions.Pourtant un vieillissement de la population d\u2019une société peut représenter beaucoup plus, ou du moins autant, une recherche vers l\u2019équilibre entre les potentiels et le dynamisme d\u2019une part et l\u2019organisation rationnelle d'autre part.3) ASPECTS PSYCHIATRIQUES DE LA SENESCENCE 579 Sur un plan circonscrit, soulignons \"importance du retrait obligatoire à certains âges qui décrète comme personnes âgées et, par conséquent, comme personnes à soustraire des activités normales d\u2019une société, celles dont l\u2019âge dépasse 60 ans ou 65 ans.Les autres facteurs à signaler s\u2019approchent davantage des racines mêmes de l\u2019être humain.Ils sont jusqu\u2019à un certain point le propre d\u2019une génération ou de la société actuelle.Il s\u2019agit, dans le contexte du morcellement des cellules familiales, de barrières que l\u2019on tend à dresser depuis quelques années entre les générations et, dans certains milieux, de modifications rapides des structures pastorales de secteurs religieux.Nous tenons à préciser que nous distinguons cette première série de désordres psychiatriques rencontrés chez l'individu âgé des structures plus ou moins normales de la sénescence des facultés mentales et, dans notre esprit, cet état morbide n\u2019est pas particulièrement la porte d\u2019entrée ou les prémices d\u2019une détérioration de l\u2019ordre de la démence sénile.Nous admettons qu\u2019il peut exister une parenté entre l\u2019un et l\u2019autre, mais qu'il n\u2019y a pas nécessairement de solution de continuité, et l\u2019expérience clinique nous apprend qu\u2019il existe des problèmes de cet ordre que nous avons voulu soumettre à votre attention pour vous prier de poursuivre personnellement la discussion sur un plan d'hygiène mentale de thérapeutique.II.DÉTÉRIORATION DES FACULTÉS MENT ALES : Il n\u2019y a pas lieu ici d\u2019entrer dans les détails de la symptomatologie de l\u2019évolution, des modalités d'expression, de ce champ de la psychopathologie gériatrique.S'il est vrai que cette nosologie implique pour une bonne part des cas de démence sénile il faut savoir se méfier des diagnostics hâtifs et parfois trop exclusifs réduisant à la détérioration progressive des facultés mentales vers la démence ce que l\u2019on note de perturbations de telle ou telle sphère, en particulier de la sphère de la mémoire.Il faut éviter d\u2019entrer dans un pessimisme négatif et, partant, éviter de négliger quelque support thérapeutique.Il est intéressant de signaler ici l\u2019opinion du professeur Péquignot lorsqu\u2019il évoque les possibilités 580 de facteurs contribuant à modifier gravement le psychisme du vieillard : 1° Un déclin d'aptitude dont le mécanisme nous est inconnu, mais que la pratique continue des activités mentales semble seule capable de freiner ; 2° Un contexte psychosocial défavorable qui contient l\u2019amorce d\u2019un cercle vicieux et des appauvrissements tels que discutés plus haut ; 3° Des lésions vasculaires parfois massives et brutales mais souvent aussi diffuses et progressives, Ajoutons immédiatement que l\u2019évolution vers la démence sénile n\u2019est pas toujours au prorata de ce dernier facteur.Sur un plan neuro-physiologique, le psychiatre doit tenir compte, en dehors des symptômes d'ordre global, des détériorations massives des facultés intellectuelles, lorsqu\u2019il s\u2019agit de discuter des mesures de protection et d'assistance, de possibilité de réaction de déplacement par déficit de tel ou tel système freinateur, tel que mise en évidence par le jacksonnisme en insistant particulièrement sur le rôle des freinateurs psycho-sociaux.Le déficit d\u2019une fonction peut dans certains cas entraîner des zones de libération sur certains plans dits primaires ou instinctifs.Nous voulons en arriver à la conclusion suivante en soulevant cet aspect du problème : la psychopathie sénile dans ses termes de démence, en dehors de cas d\u2019exclusion ou d\u2019exception, est un diagnostic qui doit s'accompagner de grande prudence et n\u2019aboutit pas comme on a pu le croire pendant plusieurs années à l\u2019internement des individus.«Une maison de retraite qui accepte la charge d\u2019un pensionnaire doit le garder jusqu\u2019àlafin».«Tout changement de milieu est préjudiciable au psychisme du vieillard et détruit son équilibre fragile » (Péquignot) ?D'autre part la prolongation de la vie augmente aussi le pourcentage des plus âgés, des infirmes et des détériorés ; il s\u2019agit d\u2019équations mathématiques que l\u2019on doit prévoir et résoudre en dehors du champ de l\u2019activité psychiatrique asilaire.La psychopathie sénile n\u2019est pas un accident.Il faut admettre qu\u2019il existe une évolution favorable dans ce sens depuis quelques années et, avec l\u2019apport d\u2019une thérapeutique plus efficace dans certaines manifestations symptomatiques embarrassantes et M.BOUCHARD Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 la disponibilité de services sociaux plus adéquats, une solution à ces problèmes d\u2019internement pour condition sénile simple apparaît comme assez prochaine, du moins possible.II.RÉACTIONS AFFECTIVES : La publication de la Société de gériatrie psychiatrique de Boston : Geriairic psychiatric grief, loss, and emotional disorders in the aging process, a largement contribué a nous éclairer sur les problèmes affectifs de l\u2019âge avancé et nous y référons les intéressés.Dans le contexte de cette énumération le premier problème à retenir notre attention est celui des réactions afflictives et dépressives presque commun aux individus âgés de cette génération.Plusieurs facteurs ont contribué à déprimer et peiner nos aînés ; quelques-uns sont soulignés plus haut, mais ils n\u2019entrent pas seuls dans l\u2019éclosion de la maladie.Nous devons admettre que nos aînés n'étaient pas préparés, ne se sont pas préparés à l\u2019évolution qui les a surpris.Par ailleurs, dans le contexte de leur disposition culturelle et de leurs acquisitions, ils ne semblaient pas être capables de se prêter facilement à cette plasticité qu\u2019on leur impose maintenant.Leur éducation a sûrement été teintée d\u2019une rigidité dans plusieurs domaines sociaux, culturels, et même dans des domaines d\u2019ordre moral pris au sens large dont ils voient maintenant les termes très discutés sinon ébranlés.Ils ont perdu d\u2019une part leurs critères de référence et de sécurité et, d\u2019autre part, la disposition d\u2019interdépendance à l\u2019endroit de leurs proches et des descendants, traditionnellement appelée à suppléer aux insuffisances des seniors, suivant les dispositions de la société du début du xX° siècle et de la fin du XIX° siècle dont l\u2019éducation s\u2019est poursuivie dans des livres que les générations actuelles ont oubliés.En dehors de ceci il est cependant un fait qu\u2019il ne faut pas oublier de signaler : c\u2019est, jusqu\u2019à un certain point, le caractère normal de tristesse qui accompagne la perte de certains privilèges que donne la vie et contre lesquels nous ne pouvons rien.Lorsque nous parlons de réactions afflictives ent ion IR ter Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 dépressives pathologiques, il n\u2019est pas question de classer comme morbide l\u2019état de l\u2019individu âgé qui est ennuyé ou simplement triste de se voir vieillir et voir diminuer sa capacité d'acquisition de renouvellement et même de travail.Ceci est le propre de l\u2019individu lucide conscient de lui-même et capable de mesurer la signification exacte de son évolution.Il faut savoir distinguer entre cette réaction normale de l'individu et les phénomènes pathologiques dépressifs plus ou moins névrotiques ou prépsychotiques, car l\u2019intensité des symptômes n\u2019est pas le seul critère valable.Les perturbations de l\u2019humeur-triste, dans un contexte de tristesse pathologique s\u2019expriment, en dehors du contexte de la pensée, par du ralentissement idéo- moteur avec perturbation dans les appétits, les habitudes de sommeil et l\u2019activité, le tout référant, et dans un laps de temps appréciable, au profil antérieur connu.Il est important de déterminer ce facteur car l\u2019on sait la facilité avec laquelle le patient gériatrique déprimé, peut être victime d\u2019impulsions et sujet à des réactions de fugues ou d\u2019auto-destruction comme en témoigne le taux croissant rapide des suicides avec l\u2019âge.IV.LES ÉTATS CONFUSIONNELS : Nous avons tenu à faire une mention spéciale de ces problèmes chez les patients gériatriques afin d\u2019attirer l\u2019attention sur un diagnostic différentiel précis pour éviter à l\u2019occasion de périodes plus ou moins aiguës d\u2019obnubilation mentale, à l\u2019occasion de telles ou telles réactions inhabituelles reliées à des facteurs d'ordre habituellement physique, métabolique (surmenage, épuisement, état infectieux, état toxique, choc de tout ordre) de prendre de telles conditions pour un état démentiel.Une erreur de diagnostic peut entraîner une erreur d'orientation et un retard dans le traitement qui peut être fort préjudiciable à ce genre de patient.Il est intéressant de signaler la plus belle description que nous avons retrouvée dans la littérature dans le cadre des états confusionnels, celle du patient gériatrique qui figure dans l\u2019exposé du docteur Walshe, intitulé : Les maladies du sysième ASPECTS PSYCHIATRIQUES DE LA SÉNESCENCE 581 nerveux, dans le chapitre «Intoxication par les bromures, » page 345.L\u2019exposé de la symptomatologie du docteur Walshe au sujet de ce genre d\u2019intoxication et des réactions de confusion mentale peut être beaucoup plus extensif et prend sensiblement les mêmes caractères et les mêmes expressions pour tout l\u2019ensemble du tableau quels que soient les facteurs à l\u2019origine.«Dans les formes légères, le sujet présente des troubles de la mémoire, il éprouve de la difficulté à se concentrer et a tendance à devenir somnolent.Dans les formes graves, la confusion mentale s'aggrave et s'accompagne de désorientation et d\u2019inchohérence du langage.Quelques sujets montrent, en plus, de l\u2019agitation et deviennent semi-maniaques.Si le cas doit être fatal, le patient tombe dans le délire, il s\u2019affaiblit, présente des tremblements et généralement de l\u2019incontinence sphinctérienne.L\u2019état général s\u2019aggrave, avec amaigrissement et sécheresse de la peau.» (M.R.Walshe \u2014 Les maladies du système nerveux, page 346.) V.LES DÉLIRES : En voulant discuter des conditions délirantes chez le patient gériatrique, nous sommes parfaitement conscients que plusieurs préféreront établir une classification de psychoses non spécifiques.Pourtant l\u2019expérience clinique nous apprend qu\u2019il existe des délires propres à l'individu gériatrique qui apparaissent à la faveur de telle ou telle prédisposition constitutionnelle ou de telle ou telle prémorbidité, mais qui ont pris des structures de psychose bien particulière avec le vieillissement de l\u2019individu.Qu'il s'agisse de phénomène de déplacement comme il est fait mention au chapitre de la détérioration mentale ou qu'il s'agisse de projection ou de compensation pure et simple, les termes classiques donnés plus haut ne nous semblent pas satisfaire la nosologie exacte.Dans ce premier genre de délire il faut faire état du délire paranoïde avec ses structures et ses infrastructures comme on en retrouve chez l'individu adulte et qui, pourtant, ont débuté sans entraîner de processus de détérioration et de démence après 60 ans.En deuxième lieu, nous signalons le délire dépressif à caractère plus ou moins psychasthénique 582 M.BOUCHARD ou hypochondriaque ou mystique moins fréquent, mais également retrouvé chez les patients gériatriques.Les délires dans leur évolution comme dans leur symptomatologie se caractérisent en général par une certaine irréversibilité et cristallisation graduelle sans être fatalement la porte d\u2019entrée vers un état démentiel.Il nous a semblé que l\u2019on doive redouter plus facilement chez les patients gériatriques le passage du délire, vers l\u2019acte physique, c\u2019est-à-dire que le patient gériatrique traduise dans l\u2019acte ses idées délirantes, avec plus de facilité que l\u2019adulte délirant sur les mêmes thèmes, VI.LE MALADE MENTAL ET LE PROCESSUS DE SÉNESCENCE : Il est entendu que lorsqu\u2019il s\u2019agit de perturbation mentale chez l'individu gériatrique, il ne faut pas faire abstraction des processus déjà connus qui peuvent se retrouver parallèlement à la sénescence.Nous voulons faire état des psychoses maniaco-dépressives, des délires paranoïaques et des conditions schizophréniques, ainsi que des perturbations moins graves de tout ordre du contexte delanévrose.Il n\u2019est pas dans notre intention de nous attarder sur un chapitre qui relève de la psychiatrie de l\u2019adulte, mais le géronto-psychiatre ne doit pas y faire abstraction en considérant qu\u2019une évaluation de l\u2019anamnèse préviendra avant tout une erreur de diagnostic.Dans le contexte de la gériatrie psychiatrique, nous ne croyons pas que le facteur sénilité vienne interférer de façon primordiale dans le cadre des pathologies signalées plus haut.Il ne semble pas exact de croire, comme il a été avancé pendant quelques années, que le cyclothymique, à la faveur d\u2019un âge avancé, devait à priori évoluer vers un état de détérioration plus grave et que cette sous- condition pouvait être un facteur prédisposant à une certaine démence que l\u2019on qualifiait de vésa- nique.Le cyclothymique gériatrique se présente à notre point de vue avec le même tableau psychotique nécessitant les mêmes traitements et les mêmes recommandations que chez le sujet adulte, compte tenu, bien sûr, de quelques restrictions d\u2019ordre somatique s\u2019il y a lieu, Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 Du côté de la schizophrénie, il nous a semblé étonnant, au cours de l\u2019observation en milieu hospitalier, de noter jusqu\u2019à quel point ce malade résiste au processus de dégénérescence mentale de la sénilité.Le schizophrène, malgré ses 70 ou 80 ans, hospitalisé depuis nombre d\u2019années à l\u2019hôpital psychiatrique, conserve sur le plan clinique sensiblement le même tableau qui avait été décrit au moment de son admission ou dans les années qui ont suivi l\u2019évolution de sa psychose.Nous voulons dire que le schizophrène conserve son autisme, son attitude de discordance, ses phénomènes hallucinatoires, son ambivalence et que là où l\u2019on croyait apercevoir des phénomènes de détérioration sénile, il n\u2019en est rien.Une étude plus poursuivie du problème vaudrait la peine d\u2019être inscrite à l\u2019agenda d\u2019une psychiatrie gériatrique.Soulignons pour terminer que les états névrotiques de tout ordre voient en général leur désordre s\u2019amplifier avec la superposition de facteurs psycho-biologiques de la sénescence, Une recrudescence des symptômes est à prévoir au moment où viennent s\u2019additionner les problèmes nouveaux, tant du point de vue social qu\u2019économique et physique.Les géronto-psychiatres doivent en être conscients et pouvoir s\u2019armer en conséquence en ajustant leur thérapeutique d\u2019autant plus que, là aussi, l\u2019indice de traduction de l\u2019anxiété ou des préoccupations de tout ordre sur un plan physique tel que fugues, menaces, réactions de décompensation a tendance à devenir plus imposant.CONCLUSION Il nous semble exister une psychiatrie gériatrique identifiée ou identifiable puisque l\u2019on retrouve des symptômes et une nosologie particulière à cet âge.Tant et aussi longtemps que l\u2019on ne pourra pas échapper physiquement et socialement à cette courbe décroissante des ressources de l\u2019activité, il faudra accepter, du moins en principe, qu\u2019il existe des phénomènes morbides reliés à divers épisodes de la vie de l\u2019individu.Pour nous dépouiller du pessimisme qui accompagne souvent le problème psychiatrique référé au psychiatre chez un sujet d\u2019âge avancé, nous croyons qu\u2019il n\u2019est pas absurde Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 d\u2019aspirer a une certaine hygiène mentale que nous aimons résumer en parodiant ce refrain d\u2019un chansonnier français : « Chausser des bottes de sept lieues en se disant qu\u2019on n\u2019est pas pressé, voilà la seule et bonne manière de vieillir.» RÉSUMÉ Cet exposé veut, sur certains points, faire la preuve de l\u2019existence d\u2019une psychiatrie anthenti- quement gériatrique identifiée et envisager celle-ci suivant des angles très spécifiques.On décrit une classification sommaire, avec brèves discussions quant au dynamisme pouvant accompagner certains désordres.On tente aussi de caractériser des désordres de l'âge avancé à l\u2019appui de l\u2019énoncé plus haut.En dehors d\u2019un certain intérêt nosologique, la reconnaissance officielle et acquise de cette notion nous paraît un sine qua non des possibilités d\u2019avancement de cette science, ainsi que l'application de coordonnées thérapeutiques valables.Il n\u2019est plus permis en gériatrie psychiatrique de considérer les troubles psychiatriques d\u2019abord uniquement sous l\u2019optique de processus de détérioration irréversible laissant de côté toute une série de désordres non moins importants et non moins nombreux que la clinique peut noter lorsqu\u2019un patient d\u2019âge avancé ASPECTS PSYCHIATRIQUES DE LA SÉNESCENCE 583 est référé au psychiatre.Nous avons voulu mettre l\u2019accent en particulier sur les états confusionnels, les réactions affectives et dépressives puisqu\u2019il peut s\u2019y greffer un large secteur d'hygiène mentale.SUMMARY This paper presents evidence in support of the existence of a distinctly new field of specialized medicine : geriatric psychiatry.It presents a brief classification of the mental disturbances of old age and short discussions are given on the dynamics of treatment of some of these disturbances.It is within this concept that the characteristics of the disorders are examined and studied.In addition to showing the different disturbances of old age, it shows the need of official recognition of this field of psychiatry in order that this new science can advance in practical and coordinated therapies.When aged people are referred to psychiatrists, it is no longer admissible to classify their disorders as irreversible deteriorating processes of old age, and to ignore a whole series of significant symptoms.For this reason, particular emphasis has been placed on confusional states, emotional and depressive reactions where mental hygiene can play an important role.ÿ | Hi 3 I J I ; THE PSYCHOPATHOLOGY AND NEUROPATHOLOGY OF SENILE AND PRESENILE PSYCHOSES *f Although the neuropathological findings and the clinical symptomatology of senile dementia and the most common types of presenile psychoses, Alzheimer\u2019s and Pick\u2019s disease, have been known for a long time, the relationship between the anatomical and the psychopathological data is still poorly understood.There are several reasons which make our understanding of this relationship difficult.In the first place, one is dealing with disease processes which involve either the brain as a whole, as in senile psychosis and Alzheimer\u2019s disease, or at least large areas of the cortex, as in Pick\u2019s disease.This makes any attempt at localization of the psychopathological and behavioral signs to specific areas of the brain difficult.Although essentially the same situation obtains with other mental disorders of organic origin such as the general paresis of the insane, there is in the case of senile dementia an additional difficulty, namely the fact that qualitatively identical neuropathological findings could be made, by reliable investigators, in people who had enjoyed normal mental health until their death at a high age.Furthermore, no strict parallelism was found to exist in cases with manifest senile psychosis between the severity of the clinical picture and the severity of the neuropathological findings (4 and 10).Most important perhaps is the fact that we have not yet learned to differentiate clearly enough * Presented at a Symposium on Gerontology, Faculty of Medicine, Montréal University, November 12th, 1966.+ From the Gerontologic Unit of the Allan Memorial Institute, McGill University, Montréal.1.Associate professor of Psychiatry.Director, Geronto- logic Unit of the Allan Memorial Institute, McGill University, Montréal.V.A.KRAL, M.D.! between those symptoms and signs which are the clinical expression of the cerebral disease process per se and those which represent the patient\u2019s reactions to the stressful situations, in which he finds himself, and also to his own disease.These reactions are dependent on the patient\u2019s pre- morbid personality structure, on his capacity to adjust to and master stress and also on his capacity to compensate for psychological deficit, as demonstrated by psychological tests, Some patients are able to cope with the tasks of daily living satisfactorily as long as no unusual demands are made on them, whereas others with the same degree of psychological defect break down more easily (9).In order to arrive at a better pathogenetic understanding of the symptomatology, it would seem advisable to differentiate in every given case of senile and presenile psychosis between primary and secondary symptoms.The former group would comprise those symptoms which, at the present stage of our knowledge, have to be considered as expression of the organic cerebral process per se, mainly because they can be fairly accurately localized, as for instance the senile amnestic syndrome, the various kinds of aphasias, agnosias and apraxias and of course the purely neurological signs.This group would also comprise the various rather stereotyped regressive behavior patterns which senile and presenile patients so frequently manifest during the later stages of their disease (1).The acute and sub- acute confusional states characterized by clouding of consciousness, disorientation, incoherence and perceptual disturbances which aging subjects 1 dl er nf fl ph i or go a 2 bri oi Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 develop under the impact of an acute physical or mental stress (7), would also belong to this group.The group of secondary symptoms would comprise the affective episodes, the paranoid reactions and the conversion and other psychogenic reactions which senile and presenile patients develop in response to new and stressful situations.These reactions can presently not be localized or neuro- physiologically related to any specific cerebral mechanism.However, based on the history of our specialty it is fair to assume that with further progress of our knowledge more of the symptom- atology of senile and presenile psychoses will be assigned to the primary group.It is the purpose of this presentation to discuss briefly some of the points just mentioned, Although there are some reasons, as Jervis (5) points out, for considering senile dementia, Alzheimer\u2019s and Pick\u2019s disease essentially as one great nosological entity mainly because histopatho- logical evidence shows that they are due to a possibly age dependent disease process of the nervous parenchyma per se with only minimal involvement of the cerebral vessels, the generally accepted opinion seems to be that senile psychosis and Alzheimer\u2019s disease are macroscopically and histo- logically and also in their clinical picture closely related, whereas Pick\u2019s disease occupies a separate place clinically as well as anatomically.The onset of senile psychosis is nearly always gradual, and its most characteristic feature which differentiates it clearly from arteriosclerotic brain disease, is its progressive course without fluctuation.Cases are on record, where the disease started in the late fifties and others with an onset in the late eighties.In our experience the average age of onset is around 75 to 78.The duration is variable, in some cases only several months, in others up to 12 years, the average being 4.7 years in Rothschilds experience (10).The anatomical picture is characterized by diffuse atrophy of the brain which may be slight or very pronounced.The convolutions shrink and the sulci are wide.There is internal and external hydrocephalus.The weight of the brain may range from 800 to 1400 grams, with an average SENILE AND PRESENILE PSYCHOSES 585 of around 1100 grams.The pia arachnoid is slightly thickened and the large arteries may show mild atheromatosis.The neurons show shrinkage and atrophy, some are pale and shadowy, others show Nissl\u2019s chronic cell disease with nuclear pycnosis.Lipids and pigments are frequently found in the neurons.In spite of widespread loss of neurons, the cortical architecture is better preserved than in Alzheimer\u2019s disease.Two histological lesions are characteristic for senile dementia, namely senile plaques and neuro- fibrillary degeneration.Senile plaques are found, sometimes irregular, argentophil bodies which are found between the cells of the cortex in the inter- cellular substance ; they may contain glia cells, even parts of neurons.Their numbers vary from two to five up to 50 or 70 per visual field.They consist of amorphous threads with a solid mass at the centre, surrounded by a pale area.Their origin is still debated.Von Braunmuehl (2) assumed that they are manifestation of a colloidal disturbance of the ground substance, which finally precipitates and forms the argentophil masses.Certain histochemical characteristics indicate that these plaques are related to amyloid.Recent quantitative studies have shown that they are most frequent in the frontal and hippocampal areas, the cornu Ammonis and the amygdala.The second histological characteristic of senile psychosis is the neurofibrillary degeneration of the same type as found in Alzheimer\u2019s disease.With silver stains the intracellular neurofibrils show a thickening, clumping together and twisting into coils and skeleton-like formations.These lesions are not as numerous in senile dementia as in Alzheimer\u2019s disease, but can be found in every case of the former, particularly again in the hippocampal region.The distribution of the histological changes, particularly the senile plaques and Alzheimer\u2019s neurofibrillary degeneration, gives us a lead to the understanding of the essential primary symptom of senile dementia, the amnestic syndrome.This is characterized by disorientation, first in time, later on also in space and as to personal data, severe impairment of immediate recall, loss of 586 recent and remote memory and, in the beginning, also by confabulations.The essential feature is the loss of recent memory which, as psycho- pathological analysis of the amnestic syndrome of various etiology has shown (8), seems to be due to impaired registration.Previous analysis has, furthermore, shown that the amnestic syndrome can be found either with lesions of that part of the centrencephalic system which is responsible for perceptual awareness, or in conditions, where the awareness of the emotional meaning of an event is interfered with, that is, with lesions of the limbic system.Lesions in both of these localizations interfere with the integration of the perceptual and the emotional components of an event, which seems to be necessary for the registration of these events as \u2018personal experiences,\u201d capable of lasting retention and available for future recall (6).Clinico-anatomical studies actually indicate that lesions involving the hippocampal-fornix-corpus mamillare system are most frequently responsible for the amnestic syndrome.This is one of the cerebral systems which, as the histological studies of recent years have shown, is quantitatively severely affected in senile psychosis (3).The anatomical and histological findings in Alzheimer\u2019s disease are qualitatively the same as in senile dementia.There are, however, quantitative differences, there are less senile plaques but considerably more neurofibrillary lesions and considerably more neuronal loss and destruction of cortical architecture in Alzheimer\u2019s disease than in senile dementia.Although the frontal lobes and the hippocampal formation are equally affected in both conditions, other parts of the convexity are more severely affected in Alzheimer\u2019s than in senile brain disease, particularly the parietal and the temporal lobes.This accounts for the apraxia, the spatial disorientation, the aphasic symptoms, so frequently found in Alzheimer\u2019s disease.Greater involvement of the basal ganglia leads to extrapyramidal pictures like parkinsonian symptoms and hyperkinesis.Consequently, if one tries to analyze the rather complicated picture of Alzheimer\u2019s disease, one finds in V.A.KRAL Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 addition to the amnestic syndrome a number of other primary symptoms and signs deriving from various parts of the cortex.In a number of cases of senile dementia as well as Alzheimer\u2019s disease there are superimposed secondary symptoms such as depressive mood swings or sometimes paranoid reactions, most of them explainable on the basis of the patient\u2019s premorbid personality or as situational reactions.These reactions, however, tend to disappear with the progress of the disease.Pick\u2019s disease is anatomically characterized by the marked atrophy of one or two lobes of the brain.The frontal, the temporal, parietal or occasionally the occipital lobe may be affected, frequently bilaterally.The sulci in the affected areas are wider than in Alzheimer\u2019s disease, the brownish pigmented convolutions more atrophic and appear sometimes as sharp as a knife\u2019s blade.The histological findings show severe loss of neurons, with destruction of the cortical architecture, but also two types of histological lesions which do not occur in Alzheimer\u2019s disease or senile dementia, namely swelling of neurons with displacement of the nucleus to the periphery, so called \u201cballoon cells,\u201d and secondly, inclusions of argentophilic bodies, so called Alzheimer\u2019s inclusion bodies, in numerous cells.On the other hand, senile plaques and fibrillary degeneration, although occasionally reported, are rare in Pick\u2019s disease.Astrocytic proliferation is marked in the atrophic areas.Pick\u2019s disease, therefore, seems to represent a type of degenerative brain disease different histo- logically as well as macroscopically from senile dementia and Alzheimer\u2019s disease.Spatz and others (11) are inclined to see in Pick\u2019s disease a type of heredodegenerative disorder, related to other systemic diseases of the central nervous system.The symptomatology of Pick\u2019s disease depends on the localisation of the process.Where the frontal lobe is primarily involved, the clinical picture is characterized by apathy, loss of initiative, slowness of behavior and of the association tr VII rs thet if The amt Um, THO anf Beis ar Tet bok ent wh fy \u201cBey Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 process, loss of judgment.Memory impairment is not as prominent a feature in Pick\u2019s disease as it is in senile dementia and Alzheimer\u2019s disease.Where the posterior part of the frontal lobe of the dominant hemisphere is involved, expressive aphasia may occur.More frequently with involvement of the dominant temporal lobe, sensoric aphasia is found and with involvement of the parietal lobe, one finds apraxia or occasionally a Gerstmann\u2019s syndrome.In the beginning of the disease the primary symptomatology may occasionally be obscured by secondary symptoms such as depressive or paranoid or, very rarely, hypomanic features.However, if one tries to analyze the symptomatology in the way suggested above and to differentiate the primary from the secondary symptoms, the rather complicated pictures which senile and presenile psychoses present become easier understandable, and a closer relationship with the neuropathological findings becomes manifest.SUMMARY Some of the problems that prevent a complete understanding of the relationship between the clinical picture and the neuropathological findings in senile and presenile psychoses are discussed.The suggestion is made to differentiate in these conditions between primary and secondary symptoms.The first group would comprise those symptoms which can be considered as an expression of the cerebral disease process per se and, on the basis of our present knowledge, can be localized fairly accurately.The second group would comprise those symptoms that represent the psycho- pathological reactions of the brain damaged patient to the situations in which he finds himself and to his own disease.Some of the symptoms of senile dementia, Alzheimer\u2019s and Pick\u2019s disease are discussed from this point of view.RESUME On explique dans cette communication quelques-uns des problémes qui se posent et qui SENILE AND PRESENILE PSYCHOSES 587 empêchent d\u2019avoir une compréhension complète de la relation qui existe entre le tableau clinique et les constatations neuropathologiques des psychoses séniles et préséniles.Dans ces psychoses, on propose de distinguer les symptômes primaires des secondaires.Dans le premier groupe figurent les symptômes qui peuvent être considérés comme l\u2019expression de la maladie cérébrale elle-même et qui, d\u2019après nos connaissances actuelles, peuvent être localisés avec assez de précision.Les symptômes du deuxième groupe représentent, chez un sujet atteint de lésion cérébrale, les réactions psychologiques du malade aux situations dans lesquelles il se trouve et a sa propre maladie.Quelques-uns des symptômes de la demence sénile et des maladies d'Alzheimer et de Pick sont discutées à ce point de vue.REFERENCES 1.AJURIAGUERRA, J.de, REGO, Â., and TissoT, R., Activités motrices stéréotypées dans les démences du grand âge, Annales médico-psychologiques, t.1, 121 : 641-664, 1964.2.BRAUNMUEHL, À.V., Kolloidchemische Betrachtungs- weise seniler und preseniler Gewebeveraenderungen, Zeitschrift ges.Neur.und Psychiatr., 142 : 1-54, 1932.3.FERRARO, A., Presenile psychoses in Amer.Handbook of Psychiatry, ed.S.Arietti, New York, Basic Books, 1959.4.GRUENTHAL, E., Klinisch-anatomisch vergleichende Untersuchungen ueber den 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COMPARATIVE PHARMACOTHERAPY OF THE AGING PSYCHOTIC PATIENT *f Mental symptoms and syndromes in the aged do not differ essentially from psychiatric disorders observed in the younger and middle-aged groups.However, the aged person has specific host qualities for such disorders which manifest themselves in the aged patients\u2019 different reactions to psycho- and somato-therapy, in his lower stress tolerance and in his greater susceptibility to breakdowns.Because of this, geriatric psychiatry is a discipline in its own right.Among geriatric patients we find a significantly higher incidence of organic brain syndromes \u2014 both acute and chronic \u2014 than in the younger age group where psychoneuroses and functional psychoses prevail.It is probably justified to state that in the functional psychiatric disorders phenomena of reversible inhibition and disorganization prevail, while organic brain syndromes manifest themselves essentially as deficit phenomena of information processing and information storage and retrieval, that is, as dementia and memory defects.In acute organic brain syndromes this pathology 1s often still reversible, but in the chronic brain syndrome it has become permanent and may be progressive.It is generally accepted that aging induces progressive, structural, circulatory and metabolic defects in the central nervous system.Loss of * Presented at a Symposium on Gerontology, Faculty of Medicine, University of Montréal, November 12th, 1966, Montréal, Québec.{ This Study was supported by Public Health Service Research Grant MH-0806-04 from the U.S.Department of Health, Education and Welfare.1.Douglas Hospital, 6875 LaSalle Boulevard, Verdun, Québec and McGill University, Montréal, Québec.HSE.LEHMANN, M.D., and T.A.BAN, M.D.! neurones as well as deterioration of cellular components and enzymatic activity are important pathogenetic factors in the process of aging and represent organic changes in the central nervous system.However, at the base of these changes may well be \u2014 as Kety (3) has pointed out \u2014 the normal, progressive decline of oxygen utilization and the diminishing blood supply to the central nervous system with advancing years.It is now well established that one of the most consistent physical findings in organic brain diseases is a substantial reduction of cerebral blood flow associated with an increased circulatory resistance in the brain (2).Although in the older age group there is a particularly high incidence of organic brain disease accompanied by its typical psychiatric manifestations, it must be remembered that there are also many geriatric patients suffering from functional psychiatric illness (1, 7 and 8).The incidence of depressive disorders in the aged is particularly high.This is certainly not unexpected in view of the fact that depression is the normal reaction to a loss and the aged individual has suffered many losses and frequently has little to compensate for them.More often than not he is also ill prepared to deal with these losses adequately through proper psychological adaptation.Anxiety in the aged is usually of a more primitive body-focused type, the result of pain, disability, dyspnoea and a failing heart.Intra- psychic conflicts are rarely at the base of an old person\u2019s anxiety.Of the major functional psychoses, schizophrenia hardly ever makes its first appearance after 60 Bh ie Tek y pe abl Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 years of age, nor does it in the older person flare up in acute exacerbations.There are, of course, many chronic schizophrenics who live long beyond the retirement age.Many show at least a partial remission of their old symptoms (6), but remain hospitalized because the ravages of years of institutionalization, added to the supervening organic brain changes of old age, make it impossible for them to rehabilitate themselves in our society which is so intolerant of the older person.Manic-depressive episodes may occur even in persons of advanced age and may end in full recovery.Finally, it is not unusual to see geriatric patients who exhibit hysterical symptoms, and behaviour disorders due to alcoholism are by no means rare in people over 60.All these conditions in geriatric patients, although essentially functional in nature, are also usually associated with certain organic symptoms which are the result of age-induced organic brain changes and increased vulnerability of cerebral functions (4).Pharmacotherapy in geriatric psychiatry may be divided into treatments by : a) substitution or replacement with various metabolic agents, vitamins or hormones ; b) agents influencing cerebral circulation, mainly vasodilators and anticoagulants ; ¢) CNS-stimulants or analeptics ; d) minor tranquilizers or sedatives ; ¢) major tranquilizers or neuroleptic drugs ; f) antidepressants ; g) miscellaneous agents.This paper will report on the results of clinical trials with six drugs representing each of the first six categories given above.METHOD AND PROCEDURE Amitriptyline (Elavil) was chosen as the drug representing the class of antidepressants, fluoxy- mesterone (Halotestin) as the representative of metabolic-endocrine agents, meprobamate (Equa- nil) as the representative of the class of minor COMPARATIVE PHARMACOTHERAPY OF THE AGING PSYCHOTIC PATIENT 589 tranquilizers or sedatives, methylphenidate (Ritalin) as the representative of the class of central nervous system stimulants, nicotinic acid (Niacin) because of its vasodilator and metabolic activity in the central nervous system and thioridazine (Mellaril) as a representative of the class of major tranquilizers or neuroleptics.The drugs were administered in the following dosages (Table I) : amitriptyline, beginning with 30 mg.gradually increasing to 150 mg.a day ; fluoxymesterone, beginning with 5 mg.gradually increasing to 20 mg.a day ; meprobamate, beginning with 600 mg.gradually increasing to 1 600 mg.a day ; methylpheni- date, beginning with 10 mg.gradually increasing to 30 mg.a day ; nicotinic acid, beginning with 300 mg.gradually increasing to 3 200 mg.a day ; thioridazine, beginning with 75 mg.gradually increasing to 150 mg.a day.Each clinical trial was carried on for a minimum of eight and a maximum of ten weeks.TABLE I The initial and final doses of the six drugs employed in the study, and the duration of treatment DRUGS barns pose pans poss DURATION Amitriptyline, .30 mg.150 mg.8 - 10 wks.Fluoxymesterone.5 mg.20 mg.8 \u2014 10 wks.Meprobamate.J 600 mg.1,600 mg.8-10 wks.Methylphenidate.10 mg.30 mg.8-10 wks.Nicotinic acid.300 mg.3,200 mg.8-10 wks.Thioridazine.75 mg.150 mg.8 ~ 10 wks.All patients had been without medication for a period of two weeks prior to the start of the experiment.They were rated on a specially constructed behaviour rating scale prior to the administration of the experimental drug and were again assessed with the same rating scale at the termination of the clinical trial.All patients were also tested on a specially constructed battery of perceptual, psychomotor and cognitive tests.These tests were also repeated at the termination of the clinical trial. 290 H.E.LEHMANN - T.À.BAN EXPERIMENTAL POPULATION The subjects were all in-patients of a psychiatric hospital.Their ages ranged from 65 to 91 years, with a mean of 73.5 years and a median of 72 years (table II).The size of the experimental group for amitriptyline was 29 patients, for fluoxy- mesterone 34 patients, for meprobamate 38 patients, for methylphenidate 24 patients, for nico- tinic acid 42 patients and for thioridazine 38 patients.TABLE II The distribution of diagnoses and age in the experimental population | FUNCTIONAL Orcantc i Psychosis RAIN SYNDROME Per cent of the population.| 55 45 Age Range.| 67 - 91 65 \u2014 87 Mean Age.73.6 73.2 Median Age.] 73.1 72.5 Since this study was concerned with the observation and analysis of the action of psychotropic drugs on a geriatric population in general, it was not attempted to achieve diagnostic homogeneity in each sample group.The study reported here is only a part of a major research project in which we have been engaged at the Douglas Hospital for the past three years.Our working hypothesis is that patients in the older age group, analogous to children, react in a different way to psychotropic drugs \u2014 different from young and middle-aged adults on whom most psychopharmacological experiences have been gathered.There are only four major psychopathological conditions for which specific psychotropic drug effects have been established reliably.These are: 1.motor excitement, 2.anxiety and tension states, 3.depressive states, 4.psychotic conditions.Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Our working hypothesis assumes that in geriatric patients some special factors may be superimposed on the effects of drugs known to have psychotropic action in young and middle-aged adults.Our experimental population was almost evenly divided between patients diagnosed as suffering from chronic schizophrenia (55%) and patients diagnosed as suffering primarily from organic brain disease (459%).A certain proportion of our schizophrenic patients did, of course, also manifest symptoms of an organic brain syndrome which had been superimposed on their longstanding schizophrenia.RESULTS Figure 1 clearly shows a therapeutic differential between the six psychotropic drugs used in this experiment.Of the patients who were receiving thioridazine there were improvements in all 12 symptoms recorded in the rating scale.Five of these symptoms showed improvement in a statistically significant proportion of patients.Nicotinic acid produced improvement in ten of the symptoms recorded and four of these improvements reached statistical significance.Fluoxymesterone produced improvement in eight symptoms.Four of these improvements reached statistical significance, but there was also one symptom in which 12k 10} NUMBER [ sl oF | symproms Sf IMPROVED 4 | 21 CT NUMBER OF 4 SYMPTOMS ¢} IMPAIRED sk A 7 a RITALIN MELLARIL NIACIN HALOTESTIN EQUANIL ELAVIL Figure 1.\u2014 Changes produced in the twelve symptoms evaluated, as produced by the six different drugs employed in the study.The open column indicates a change produced in the symptoms evaluated and the hatched column, a statistically significant change.\\ a tomes Fc Tee ln Meet \u201cac x IIS ve: He \u201c2 Ik Hs a ay 1 fe toms em es à j the Laval Médical Vol 38 - Juin 1967 COMPARATIVE PHARMACOTHERAPY OF THE AGING PSYCHOTIC PATIENT 591 TABLE III Areas of behavior in which clinical symploms were changed in the course of the experiment = > 3 > = = g Z o 3 5 Z 2 B 2 5 > = 2 5 2 3 Z = = = \u2014_ 03 = = DRUGS AND NUMBER OF PATIENTS = 9 5 2 © = q = = & 2 3 £ 3 a g 8 8 a ë E g © E # < 2 & = Ë Ë 3 2 3 ë = Mm A = $ D £ 3 a 5 2 » © = = DRUGS AND NUMBER OF PATIENTS = ë 8 » ê 3 g z E 25 3 2 5 2 $ 7 © æ e A A Z = Thioridazine (38).\u2014 \u2014+* \u2014 + \u2014 +++ + Niacin (42).\u2014 \u2014* ++ +* + + \u2014 Fluoxymesterone (34).+* O + ++ ++ ++ \u2014* Meprobamate (38).+* \u2014 +* +++ O O \u2014 Amitriptyline 29).++ + + +* = - \u2014 Methylphenidate (24).+ \u2014* Oo + Oo 0 \u2014 O Indicates no change as measured by the psychological tests used.\u2014 Indicates a decrease as measured by the psychological tests used.+ Indicates an increase as measured by the psychological tests used.* Indicates changes which are significant at a level of confidence P £0.3.** Indicates changes which are significant at a level of confidence P < 0.05.lu ol.ml com fine frm dial din ol Flo Dent Lea Susta Other sat Wok \u201cpe ny Mi thoy Fo Tis Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Critical flicker fusion frequency is a perceptual test which records visual stimulus discrimination in time.Reaction time is a measure of sensory- motor responsiveness.Tapping speed is a measure of the speed of performing simple, voluntary movements which do not require finer coordination.Digits forward is a subtest of the Wechsler Bellevue Intelligence Test.This test refers to attention and short-term storage of information.Digits backward is also a subtest of the Wechsler Bellevue Test which is related to concentration and sustained processing of information.Idea- tional recall is a memory test devised by Wechsler which gives a partial measure of a person's potential for long-term storage of information.Word association time is a measure of verbal responsiveness and related to immediate processing of information.On inspection of the table it is noted that there are no statistically significant impairments of function in any of the seven areas tapped by this performance test battery.Note that the three therapeutically most effective agents were the ones that produced the most significant improvement (p © 0®' 0% PA 0° © rin .ot of Le OC e > Tied ON Méfiez-vous des substitutions 40 DI LE 4 9e «0 at © LAHEY a I LE CORPS MEDICAL UE SERRE IR TU (7 Importateurs: HERDT & CHARTON, Inc., 2245, rue Viau, Montréal CRIT Laval Médical 24 Vol.38 \u2014 Juin 1967 i | |?: là GEL ! tent quil _ { METEORISME .FLATULENCE DYSPHAGIE - HERNIE HIATALE , .; .4 oll Saveur exquise - Résultats rapides | ne an Tube de 170 grammes héga Ifo 1 wi Le Bin M lus del 1 i La E as COMPRIMES i jd Le HYPERACIDITÉ .ULCERE DUODENAL ; «la formule la plus complète » = sante Posologie facile et peu coûteuse - Ne constipe pas Ten dut Boîte de 48 comprimés our I< ECHANTILLONS ET DOCUMENTATION SUR DEMANDE {à { do | LYSTER CH EM ICALS Ltée , 1760, côte Vertu, Montréal-9, Québec.T Ë Ht big J.-P.BERNARD, Y.AUCHE, J.FAIVRE et J.-J.DUBARRY (Bordeaux).Insuffisances et aspects trompeurs de la splénoportogra- phie.Rev.inlern.Hépalol.,15 : 1965.A l\u2019aide de six observations, les auteurs rapportent les « pièges » splénoportographiques (S.P.G.) qui leur paraissent les plus fréquentes et qui sont susceptibles de poser de difficiles problèmes diagnostiques.Les causes d\u2019erreurs de la S.P.G.sont, en-dehors des fautes techniques, le captage sanguin par les collatérales, le reflux artério-portal et l\u2019inversion du courant portal, tous conséquence des conditions hémodynamiques nouvelles dues au barrage intra- hépatique.Les facteurs de régulation de la circulation portale interviennent aussi car ils sont susceptibles de modifier 'hémodynamique portale.Les conséquences de ces facteurs d\u2019erreur sont les images de fausse thrombose, le contraste entre l\u2019existence de varices œsophagiennes anatomiques et l\u2019opacification discrète ou nulle d\u2019un courant veineux ascendant, et les aspects variables donnés par des S.P.G.successives.Il n\u2019est pas toujours aisé d'interpréter correctement une S.P,G.et sa répétition peut s\u2019avérer utile avant l'acte opératoire.Les auteurs tentent ensuite d'apprécier le risque hémorragique en fonction des données manométriques et radiologiques, et les éléments qui permettent de penser qu\u2019une dérivation porto-cave spontanée possède une valeur fonctionnelle suffisante.Dans certains cas les données recueillies permettent de donner une réponse précise ; dans d\u2019autres au contraire, la S.P.G.s\u2019avère insuffisante pour permettre une réponse valable à ces questions.Guy ALBOT, M.D.J.-C.HAUTON, C.GREUSARD, M.-J.DRAP et H.SARLES (Marseille).Etat physico- chimique des lipides de la bile.Arch.Mal.App.digest.et Nutrition, 54 : 229-237, 1965.Les auteurs font le point sur l\u2019état actuel des travaux concernant le complexe biliaire lipidique.Les protéines de type sérique de la bile ne semblent jouer aucun rôle dans la solubilisation des lipides de la bile.(8) Ll ANALYSES Le complexe biliaire lipidique semble constitué d\u2019un noyau central macromoléculaire phosphatidi- que qui serait en partie de nature protéolipidique.Sur ce noyau se fixeraient le cholestéro! et les sels biliaires conjugués, ces derniers étant responsables de la solubilisation du complexe biliaire en phase aqueuse.La concentration est un facteur de stabilité, et la dilution un facteur de dissociation partielle du complexe, dissociation concernant en particulier le cholestérol et les sels biliaires, Le (ou les) polypeptide associé aux phosphates, riche en acides aminés neutres et acides aminés acides, pauvre en acides aminés basiques et exempt d'acides aminés soufrés, provient peut- être d\u2019un fragment spécifique d\u2019albumine résultant du catabolisme i» vivo de cette protéine.Guy ALBOT, M.D.J.BARTHE, M.MANCHET, A.SÉDALLIAN, P.VINCENT et P.PALIARD (Lyon).La cytologie gastrique en fluorescence après administration de Mexocine.Son intérêt dans le diagnostic du cancer gastrique.Arch.fr.Mal.App.digest., 54 : 935-944, 1965.La fluorescence jaune en lumiére ultraviolette des dérivés de la tétracycline est caractéristique.Les tissus de l'organisme peuvent former avec ces antibiotiques des complexes trés lumineux.Rall a montré en 1957 que, d\u2019une manière générale, les tissus cancéreux fixaient plus intensément la tétracycline et la gardaient plus longtemps.Reprenant la technique de Klinger et Katz, il a été pratiqué 34 lavages gastriques après administration pendant quatre jours de 600 mg de mexo- cine.Le culot de centrifugation du produit de lavage a été observé en lumière ultraviolette.Dix tests furent positifs, ils correspondaient tous, sauf un, à des cancers gastriques ; celui que l\u2019on peut considérer comme «faux positif » a été opéré pour une sténose pylorique sans lésion à l\u2019intervention, et bien que la moelle fût paranéoplasique, les radiographies gastriques étaient normales.Vingt-quatre tests furent négatifs : huit correspondaient à des ulcères gastriques dont la niche a entièrement disparu avec le traitement, quatre à 616 des ulcères duodénaux, hernies hiatales ou anomalies de morphologie gastrique, huit à des estomacs normaux, un à une tumeur bénigne (myome) de l'estomac, et trois à des cancers gastriques opérés.Ces «faux négatifs» peuvent s\u2019expliquer soit par l\u2019absence de fixation de la mexocine sur la tumeur, soit par l\u2019absence de desquamation de celle-ci, problème auquel se heurte toute la cytologie gastrique.La simplicité de la méthode, et la facilité de son interprétation, les résultats assez bons qu\u2019elle semble donner mériteraient qu\u2019elle soit poursuivie.Guy ALBOT, M.D.Jean DUHAMEL et Bernard DUHAMEL (Paris).Les mégarectums de l'enfant.Arch.fr.Mal.App.digest., 54 : 59-66, 1965.Les mégarectums, associés ou non à un mégacôlon, sont très fréquents chez l\u2019enfant du fait de la grande variété d'anomalies congénitales de la partie terminale de l\u2019intestin, qui vont des im- perforations anales complètes ou incomplètes jusqu\u2019aux formes basses de la maladie de Hirsch- sprung.Conservant la classification classique de Bodian (1949), les auteurs décrivent : 1.Les formes basses de la dystonie aganglion- naîre : Dans 20 pour cent environ des cas, le segment aganglionnaire est court et n\u2019intéresse que la partie basse du rectum, créant des maladies de Hirschsprung : \u2014 atypiques sur le plan clinique, car la dilatation intéresse le rectum ; \u2014 atypiques sur le plan radiologique, car le segment rétréci est très court ; \u2014 typiques sur le plan histologique et thérapeutique.2.Les mégarectums organiques : Les mégarectums organiques relèvent soit de : \u2014 causes organiques acquises, dont la plus fréquente est le traitement mal conduit du prolapsus muqueux de l\u2019anus, généralement par cerclage mal fait.Les auteurs sont du reste formellement contre l\u2019utilisation de ce mode thérapeutique dans les prolapsus de l\u2019enfant ; \u2014 les malformations congénitales ano-rectales comprennent les abouchements anormaux du rectum, les imperforations simples incomplètes (anus couverts), les rétrécissements ano-rectaux congé- ANALYSES Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 nitaux (sténoses anales).Les rétrécissements par diaphragme incomplet ne sont pas rares.Les auteurs en ont observé 10 cas (neuf rétrécissements diaphragmatiques bas situés, un rétrécissement diaphragmatique haut, siégeant à la partie moyenne du rectum).3.Les achalasies recto-anales : Dans les achalasies recto-anales, le rectum est dilaté en totalité et le plus souvent seul.La présence d\u2019un fécalome est habituelle, l\u2019anus est normal.Radiologiquement, il n\u2019y a pas de segment rétréci.On note généralement une rétention ba- rytée à la 48\u20ac heure.L'examen histologique, par biopsie rectale, montre la présence de cellules ganglionnaires.Ces achalasies recto-anales sont rencontrées dans deux affections bien individualisées : le mégacôlon fonctionnel et l\u2019encoprésie dont les auteurs ont observé 66 cas.S'appuyant sur des arguments histologiques, les auteurs pensent que le cadre du mégarectum idiopathique et de l\u2019enco- présie doivent sans doute être démembrés du fait de la découverte de lésions nouvelles (maladie de Hirschsprung juxta-anale et anomalie de la structure du sphincter interne).Enfin, après avoir insisté sur les séquelles des opérations pour malformations ano-rectales et maladies de Hirschsprung, les auteurs estiment que de jour en jour, une discrimination anatomo-cli- nique précise s\u2019introduit dans le cadre des méga- rectums et qu\u2019un jour, le terme idiopathique, qui ne fait que cacher notre ignorance, disparaîtra du vocabulaire médical.Guy ALBOT, M.D.A.ROSSIER, R.CALDERA, M\u201d° DAOUD et P.PIZZO.lIctère et prématurité.I.L\u2019ictère néonatal par immaturité.Sem.Hôpitaux (Ann.Pédiat.), 42 : 335 (P107), (2 fév.) 1966.L\u2019ictère néonatal par immaturité est d\u2019une grande fréquence.Toutes les conditions sont réunies chez le prématuré pour en favoriser la survenue et en expliquer la gravité possible : défaut des systèmes enzymatiques, perturbation dans la circulation et dans l\u2019oxygénation du foie, hypoglycémie, anoxie néonatale.L\u2019excès de bilirubine libre toxique constitue un danger incontestable pour les centres nerveux du nouveau-né.Le seuil critique de cette toxicité est difficile à fixer.D\u2019une manière générale, il semble qu\u2019on puisse élever notablement ce seuil par rapport au chiffre un peu arbitraire de 180 mg pour Laval Médical 5 Vol, 38 - Juin 1967 2 HORMONOTHÉRAPIE RATIONNELLE , rr JL > normoaaiuss Be 0 =) / at FORMULE EXTRAITS TOTAUX DE AMPOULES BUVABLES SIROP AROMATISE A VITAMINE Bu et FER Hémoglobinique TRAITEMENT DE CHOIX DANS les Retards de Croissance, les Convalescences des Maladies Infectieuses, EXTRAIT DE FOIE DE VEAU les Apnétits Capricieux, les Asthénies.Da 1 EXTRAIT SPECIAL DE LEVURE PRÉSENTATION : ot DE BIÈRE Ampoules buvables: Boîtes 1%.: de 12 et 24 x CRÉALES ] i SPECIAL D CER À Sirop: Flacons de 150 et due 1 EXTRA 300 cc.rel 1s défaut \u2018 a0; BE] «| | Herdt :Charton Inc.1s wel | 2245, RUE VIAU MONTREAL, P.Q.ah gts rll 2% Laval Médical Vol.38 = Juin 1967 LES ® fis HYPERTENDUS e gi \"= ESIMRCIIN || AVEC ; po pit plot?gt pie mr sn.LU ti SE SENTENT À \u2018 EN FORME.\u2019 oo.> ONT LAIR 22 I 9 , EN FORME.ET BENEFICIENT D'UNE | tu toute THÉRAPIE DE SECURITE i tale Avantages d\u2019Ismelin fe M S'emploie avec succès pour traiter l'hypertension, à tous ses stades k de gravité att M Exerce un effet hypotenseur graduel, prévisible et contrôlable gl HN Pas d'observations de toxicité hépatique ou sanguine it M Pas d'observations de réactions fébriles ou parkinsoniennes el N Une seule dose par jour suffit chez la plupart des patients pl M Se prête au traitement combiné (par exemple, associé à Esidrix®) 8 in Indications: presque toutes les formes d'hypertension artérielle (y compris i fe l'hypertension maligne).sauf en présence de phéochromocytome.' Posologie: au départ, donner une seule dose de 10 mg par jour.Augmenter row ensuite la posologie par fractions de 10 mg (un comprimé) a intervalles d\u2019une altér semaine au minimum, jusqu'à ce que l\u2018effet thérapeutique désiré ou possible ait Em été obtenu.I On obtient en général un effet hypotenseur satisfaisant avec une posologie allant Ce de 30 à GO mg par jour, bien que chez certains malades, ii soit nécessaire de ven donner jusqu'à 150 mg par jour.REMARQUE: la tension artérielle doit être prise en décubitus et debout durant la période de fixation de la dose.L'emploi con- af comitant d'un autre hypotenseur (par exemple, Esidrix) permet dans certains cas Iq de réduire la posologie d'Ismelin.si Effets secondaires étourdissements, faiblesse, lassitude, diarrhée, rétention ; hydrique, inhibition de l\u2019éjaculation, myalgies, faiblesse musculaire, troubles de Sing I'accommodation oculaire et congestion nasale sont au nombre des réactions ath possibles.dé Précautions à prendre: les dérivés de la rauwolfia peuvent potentialiser nettement l'action antihypertensive d\u2018Ismelin lorsqu'ils sont employés conjointement avec le | Ten médicament.Au moment d'entreprendre le traitement, il convient de suspendre 4 l'administration des agents de blocage ganglionnaire ou de réduire leur posologie Ti d'au moins la moitié.11 faut également suspendre la thérapie avec les inhibiteurs de Û la MAO au moins une semaine avant de commencer à administrer Ismelin, Les FT agents anorexigénes, de méme que les stimulants, peuvent affaiblir la réaction lk, hypotensive a Ismelin.I Le médicament doit être employé avec prudence en présence d'atteinte rénale grave.d'ulcére peptique ou sil y a une histoire d'ischémie coronarienne ou Dem cérébrale récente.L Contre-indication: phéochromocytome.; \u2018 Tous renseignements détaillés concernant les effets thérapeutiques.la posologie, a les effets secondaires, les précautions à prendre et les contre-indications seront ty fournis sur demande.Présentation.comprimés d'lsmelin (guanéthidine CIBA) à 10 mg (jaune pâle, sécables) et à 25 mg (blancs, sécables): flacons de 100 et 500.C I B A Egalement: \\smelin®-Esidrix®, comprimés (rose pâle) renfermant 10 mg d'Ismelin® DORVAL, QUEBEC et 25 mg d'Esidrix® (hydrochlorothiazide CIBA).flacons de 100 et 500.7032 iy: ng; Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 mille d\u2019abord admis.Néanmoins il faut redouter les ictères dans lesquels la bilirubinémie s'élève précocement, rapidement, et dépasse 240-250 mg pour mille.Un traitement préventif de ces hyper- bilirubinémies peut et doit être mis en œuvre.La photothérapie par la lumière bleue, moyen inoffensif et efficace, semble être le meilleur de ces moyens préventifs ; elle permet d\u2019éviter dans la grande majorité des cas le recours à l\u2019exsanguino-transfu- sion.Guy ALBOT, M.DL.LÉGER, G.LEMAIGRE, J.RICHARME et Y.CHAPUIS.L\u2019hypertension portale essentielle.Presse méd., 74 : 313, (5 fév.) 1966.La notion d\u2019hypertension portale essentielle est d\u2019acquisition récente : sous ce terme il faut inclure toutes les hypertensions portales dont la cause n\u2019apparaît pas évidente, ne relevant ni d\u2019un obstacle sur l\u2019axe spléno-portal, ni d\u2019une cirrhose hépatique ni d\u2019une splénopathie d\u2019étiologie précise.A propos de 10 observations personnelles, les auteurs définissent les critères diagnostiques : splénomanométrie, qui objective l'hypertension portale ; splénoportographie, qui affirme la liberté de l'axe spléno-portal ; épreuves biologiques hépatiques, qui peuvent montrer une discrète altération de la fonction hépatique ; enfin, biopsie du foie, soit chirurgicale soit par ponction biopsique, prouvant l'intégrité du foie ou tout au plus une altération si minime qu\u2019elle peut passer au prime abord inaperçue.Ces hypertensions portales essentielles sont cependant caractérisées par plusieurs éléments qui en font une entité bien distincte : fréquentes chez les méditerranéens ou les sujets ayant longtemps séjourné sous les tropiques, il s\u2019agit d\u2019hypertensions portales par bloc présinusoïdal, vérifié par le cathétérisme sushépatique.Quant aux discrètes altérations hépatiques, elles concernent essentiellement l\u2019espace porte qui présente une lésion très caractéristique : une fibro-élastose conjonctivo- vasculaire, étouffant les plus fins rameaux de la veine porte, sans qu\u2019on puisse parler de thrombose.De même les veinules sushépatiques présentent une importante sclérose de leur paroi mais restent perméables.La pathogénie de ces hypertensions portales essentielles reste cependant mystérieuse : s'agit-il d\u2019un bloc intrahépatique a minima, comme le lais- (10} RIRE ANALYSES 617 seraient entendre les minimes altérations histologiques observées ou d\u2019un hypertension portale d'apport d\u2019origine splénique, comme le suggérerait la fréquente splénomégalie de ces malades ?Il ne s\u2019agit que d\u2019hypothèses, Cependant, l\u2019identification de ces hypertensions portales essentielles n\u2019est pas d\u2019un intérêt purement doctrinal, car leur pronostic après anastomose porto-cave est bien meilleur que celui des cirrhoses banales.Les auteurs pensent en outre pouvoir élargir ce concept aux cas exceptionnels représentés par la maladie de Cruveilher-Baum- garten, qui ne serait qu\u2019une forme particulière de l\u2019hypertension portale essentielle, caractérisée par une perméabilité anormale de la veine ombilicale.Guy ALBOT, M.D.F.ALISON et L.MARIE.La prévention de I'ictére nucléaire chez le prématuré (en dehors de l\u2019incompatibilité fœto-maternelle).Sem.Hôp.(Ann.Pédialt.), 42 : 363 (P115), (2 fév.) 1966.Le prématuré est particulièrement exposé à l\u2019ictère nucléaire (par fixation de la bilirubine libre sur les noyaux gris centraux), car, en plus des incompatibilités sanguines fœto-maternelles et de certaines hépatites infectieuses, on rencontre chez lui avec une grande fréquence des ictères par insuffisance transitoire de la glycuro-conjugaison de la bilirubine, par suite de son immaturité hépatique.Sur 1486 prématurés pesant 2 000 g et moins à la naissance, admis au Centre de prématurés de l'Ecole de puériculture (Faculté de médecine de Paris), les auteurs ont dénombré 247 cas où le taux de la bilirubinémie était égal ou supérieur à 180 mg pour mille (bilirubinémie à prédominance indirecte), ce qui représente une proportion de 16,6 pour cent.Pour prévenir l\u2019ictère nucléaire dans les cas où le taux de la bilirubinémie s\u2019élève au-dessus du seuil dangereux (entre 180 et 250 mg pour mille), l\u2019exsanguino-transfusion est l\u2019arme la plus active.Mais on est conduit à la pratiquer dans un grand nombre de cas si on laisse l\u2019ictère évoluer spontanément.C\u2019est pourquoi, après une première période où huit pour cent des prématurés ont été exsanguinés dans leur Centre, les auteurs se sont attachés à l\u2019étude des méthodes capables de freiner la montée de la bilirubinémie. 618 ANALYSES Après des essais systématiques, par tirage au sort, il est apparu que deux procédés pouvaient être utilisés dans ce but : \u2014 l\u2019exposition à la lumière bleue (photothérapie), selon la méthode de Cremer ; \u2014 l'injection intramusculaire d\u2019hormone corti- cotrope retard.Dans une troisième période, ces deux procédés, isolés ou associés, ont été employés chez les prématurés dont la bilirubinémie s'élevait rapidement (en dehors de toute incompatibilité san- x Sur 258 cas répondant à ces critères, guine).Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 l\u2019exsanguino-transfusion n\u2019a été nécessaire que six fois, soit une fréquence de 2,3 pour cent seulement, contre huit pour cent précédemment.Les auteurs discutent enfin des inconvénients possibles des traitements utilisés.L'emploi de l\u2019hormone corticotrope n\u2019est pas sans risque et son application doit être prudente et limitée.En revanche, la photothérapie a paru très bien supportée, sous réserve de quelques précautions simples (notamment la protection des yeux par un bandeau noir).Guy ALBOT, M.D.nh Laval Médical 27 Vol.38 - Juin 1967 sr ci - == _ - a rs ream \u201ca CHOLÉRÉTIQUE TOTAL - ANTIALLERGIQUE SOUFRÉ | 4 « Régularise les fonctions hépato-biliaires Renforce la fonction antitoxique Dyshépaties - Cholécystopathies Hépatites - lctères Allergies digestives et médicamenteuses Hypercholestérolémie 3 à 6 granules par jour avant les repas Cures de 10 à 20 jours par mois Tube de 40 - 250 - 1000 granules Boîte de 25 ampoules injectables (i.m.) 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d'entretien au Diminul.Dans les deux cas, la cicatrisation de l\u2019ulcère fut confirmée par la radiographie.Dans une étude portant sur 50 patients atteints d\u2019ulcère chronique,\" où \u201cmis à part les procédés radicaux comme la chirurgie et les radiations, tous les traitements possibles avaient été essayés\u201d\u2019, on obtint des résultats vraiment satisfaisants avec un traitement d\u2019entretien au Diminul.Une amélioration clinique satisfaisante, confirmée par la radiographie, fut notée chez 56°/o des patients \u2014 taux élevé inattendu pour une population si réfractaire.\u201d Dans une seconde étude portant sur des patients atteints d'ulcère peptique moins résistant, on rapporta une réponse clinique à un traitement d'entretien au Diminul satisfaisante à 94%.la réponse en cas d'ulcère peptique fut très bonne, comme le démontrent à la fois les constatations objectives de la radiologie et la réponse subjective des patients\u201d?Dans un cas-type, le chercheur avait trouvé un bulbe duodénal déformé avec une niche centrale importante nettement visible aux rayons X au début du traitement.Cinq semaines après le traitement d'entretien au Diminul seul, les radiographies montraient que la niche avait disparu et que le bulbe duodénal était presque normal.\u2019 Voyez comme un traitement d'entretien au Diminul peut contribuer avec succès à la cicatrisation des ulcères chez vos patients.Ce produit à composant unique, mais complet, procure tous les effets que l\u2019on recherche \u2014 antisécrétoire, antispasmodique, antiacide \u2014 et remplace la thérapie combinée antiacide et anticholinergique.*En cas de rélérence à des études, il s'agit d'études elfectuées aux Etats-Unis ou le produit de Riker porte le nom d'Estomul. ne Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 29 A 5 i 3 2 a *.Fu Ghd \\ TE La poche profonde à la base du buibe duodénal importante à disparu, et au début du traitement.Cinq semaines après le début du traitement, la poche sur le bulbe duodénal le bulbe duodénal a disparu.est presque normal.Cinq semaines après le traitement, la niche te bulbe duodénal déformé avec une niche centrale nettement visible au début du traitement.PREUVES RADIOGRAPHIQUES DE LA CICATRISATION DE L'ULCERE Une réponse satisfaisante à 94% \u201c.la réponse en cas d\u2019ulcère peptique fut très bonne, comme le démontrent à la fois les constatations objectives de la radiographie et la réponse subjective des patients.\u201d Références: 1.McHardy, G.G., Judice, R.C., McHardy, R.J.et Cradic, H.: Southern Med.J.59: 459 (avril) 1966.2.Slanger, A.: Western Med.6:205, 1965.Indications: Ulcère peptique (duodénal, gastrique, marginal, oesophagien), hyperacidité et dyspepsie, gastrite, gastrite alcoolique, reflux gastro-oesophagien, oesophagite (sans rétrécissement), syndrome d'irrilalion intestinale, spasme de l'extrémité de l\u2019oesophage située près du coeur, hernie au niveau de l'orifice, spasme fonctionnel du pylore.Contre-indications: Chez les patients souffrant de glaucome, obstruction pylorique ou intestinale, ulcères peptiques sténosants, hypertrophie de la prostale ou obstruction du col de la vessie, achalasie (au niveau du mégaoesophage) ou myasthénie grave, en raison de la légère action anticholinergique de l\u2019orphénadrine, ou bien dans les cas où l'emploi d\u2019un médicament détendant les muscles squelettiques est contre-indiqué.Effets secondaires: Les effets secondaires du Diminul sont principalement dus à la légère action anlicholinergique de l\u2019orphénadrine, et sont habituellement associés à des doses élevées.Les doses quotidiennes supérieures à 6 cuillerées à table ou 6 comprimés peuvent entraîner des effets secondaires mineurs tels que l\u2019aptyalisme ou le brouillement de la vue.Parmi les autres effets secondaires possibles, citons: tachycardie, palpitations, hésitation ou rétention de l\u2019urine, dilatation de la pupille, augmentation de la tension oculaire, faiblesse, nausées, vomissements, maux de tête, étourdissements, constipation, somnolence et, rarement, urticaire et autres dermatoses.Quelques patients âgés peuvent parfois éprouver un peu de confusion mentale.Ces légers effets secondaires disparaissent habi- i tuellement par une réduction de la dose.Posologie: Adultes: 1 ou 2 cuillerées à table ou 1 ou 2 comprimés 3 fois par jour; suivant la gravité.Présentation: Liquide: flacons de 12 oz liq.Comprimés: flacons de 100.En comprimés/liquide } Nouveau de Riker DIMINUL Comprimés Chaque comprimé à avaler contient: chlorhydrate d'orphénadrine* 25 mg; aluminate de bismuth 25 mg; hydroxyde de magnésium 45 mg; hydroxyde d'aluminium-carbonate de magnésium (comme co-précipité) 500 mg.*No.des brevels: 2,567,351; 2,991,225 Liquide agréable au godt Chaque cuillerée à table (15 cc) contient: chlorhydrate d'orphénadrine* 25 mg; aluminate de bismuth 50 mg; hydroxyde d\u2019aluminium-carbonate de magnésium (comme co-précipité) 918 mg.MEMBRE La Compagnie Riker Pharmaceutique Limitée, 3214 Wharton Way, Cooksvilie, Ontario.ACFP) (12) 30 Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 ASADRINE UPSA vitaminée C effervescente A = CORPORATION 3 doses usuelles seule présentation forte PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE normale acide acétyl salicylique 0,330 g acide ascorbique (Vitamine C) 0,200 g glycocolle 0,100 g excipient q.s.pour un comprime effervescent de 3.500 g (en solution pH 58) boite de 2 tubes de 10 comprimes MONTREAL, QUE. Nie ant Jeunes déficients mentaux.Claude KOHLER.Charles Dessart, édit., Belgique, 1967.Introduction a une psychophysiologie expérimentale.Jacques MENETRIER.Librairie LeFrançois, Paris, 1967.Traitements de l'allergie respiratoire.Jean Hesse.Librairie LeFrançois, Paris, 1967.Atlas de coupes anatomiques.Fascicule 1.Membre supérieur.J.CASTAING et J.-H.SOUTOUL.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1967.Planches d'histologie.Fascicules 1, 2, 3.J.DALION.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1967.Le cancer.(Le connaitre pour le vaincre).Albert MÉRRET.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1967.La médecine de l\u2019espérance.Henri KocH.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1967.(13 LIVRES RECUS Physiologie de la trompe d\u2019Eustache.R.RIU, L.FLOTTES, J.BOUCHE, R.LEDEN, R.GUIL- LER, R.BADRE, C.LEMOUEL.Librairie Ar- nelle, Paris, 1967.ABC de mathématiques.S.GELLER.Masson & Cie, Paris, 1967.Les polytraumatisés.R.FAVRE, P.DELACROIX.Masson & Cre, Paris, 1967.Hernies hiatales et ectopies partielles de l\u2019estomac chez l\u2018enfant.FE.ROVIRALTA.Masson & Cie, Paris, 1967.Précis d\u2019ergothérapie.J.DUMOULIN.Librairie Maloine, S.A, Paris, 1967.Les diarrhées et leur traitement.E.MAISON.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1967.Le yoga, science de l\u2019homme.Yvan DRENI- KOFF ANDHI.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1967. Manuel d'analyses médicales et de biologie clinique, par Raoul LECOQ.2° édition entièrement refondue et très augmentée.Tome I: In-8° de 1 248 pages avec 224 figures en noir dans le texte et 5 planches en couleurs hors- texte (1967).Cartonné : 195 f.Tome II: In-8° de 1 196 pages avec 161 figures en noir dans le texte et 11 planches en couleurs hors texte (1967).Cartonné : 195f.Editions Doin, Deren el Cie, 8, place de I'Odéon, Paris (VI¢).Parue en 1962, la première édition du Manuel d\u2019analyses médicales et de biologie clinique, de conception et de présentation nouvelles, a connu un si rapide succès, qu\u2019il a fallu bientôt en préparer une seconde édition.La biologie a pris ces dernières années, tant dans les Centres hospitaliers modernes que dans les Laboratoires privés, un développement considérable en rapport avec les techniques plus précises mises en œuvre et les modes d\u2019investigations plus variés et plus perfectionnés.Alors que beaucoup de biologistes doivent se specialiser, il pouvait sembler paradoxal de donner une vue d\u2019ensemble d\u2019une science aussi vaste, dont la Clinique ne peut aujourd\u2019hui se passer.C\u2019est pour cette raison cependant que ce Manuel répond à un besoin, car il permet à ceux qui ont dû se spécialiser d\u2019avoir une vue rapide des autres branches qu\u2019ils ne peuvent ignorer.Cette seconde édition apparaît comme un livre nouveau, car chaque article y a été soigneusement revisé et complété et de nombreux autres sont venus s\u2019y joindre.Par contre, les techniques anciennes périmées, trop souvent reproduites, n\u2019y figurent pas.Ainsi cette seconde édition comporte deux volumes formant plus de 2 400 pages (soit le double de la première édition).Parce qu\u2019il a assisté, dès son jeune âge, au début de la biologie et qu\u2019il en a suivi jour après jour les développements pendant les 32 ans qu\u2019il a dirigé le Laboratoire d\u2019analyses médicales du Centre hospitalier de Saint-Germain-en-Laye, l\u2019auteur s\u2019est trouvé dans des conditions particulièrement favorables pour entreprendre un tel ouvrage, qui reste unique en son genre, et qui forme, avec les deux volumes du Manuel d\u2019 analyses alimentaires et d\u2019expertises usuelles, une véritable RARES EN REVUE DES LIVRES «Somme » que tout Laboratoire se doit de posséder.Toute analyse comporte un exposé de principe, souvent après un résumé qui situe le problème, une liste de réactifs et (s\u2019il y a lieu) de l\u2019appareillage nécessaires, une description détaillée du mode opératoire et, en conclusion, les grandes lignes de l'interprétation des résultats.Parce que les articles s\u2019y succèdent par ordre alphabétique, comme dans un dictionnaire, l\u2019ouvrage est particulièrement aisé à consulter.Un index terminal très détaillé permet, en outre, de retrouver aussitôt un renseignement ou une formule dont on peut avoir besoin.Compagnon fidèle du biologiste, le Manuel d\u2019analyses médicales et de biologie clinique, se révèle aussi très utile à tous ceux qu\u2019intéressent les problèmes biologiques : les médecins, les pharmaciens, les vétérinaires, les étudiants, les hygiénistes et toutes les personnes cultivées qui sentent le besoin de parfaire leurs connaissances.Les actualités métaboliques en pédiatrie, du Centre hospitalier régional de Lille (Service de pédiatrie), sous la direction du professeur agrégé Guy FONTAINE.Préface du professeur BOULANGER.17¢ Série.Un volume in-8° de 402 pages, avec 60 figures et 83 tableaux (1967) : 60 f.Editions Doin, Deren el Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI¢).Les maladies héréditaires du métabolisme constituent un sujet en pleine évolution qui intéresse médecins et biologistes.Dans la première série de ces Actualités, les auteurs se sont d\u2019abord attachés à définir les bases biochimiques de l\u2019hérédité avant d'envisager l\u2019étude des principales amino-acidopathies héréditaires.Un chapitre est consacré aux mécanismes d\u2019apparition et aux techniques d\u2019étude de ces aminoaciduries.Chacune des mises au point qui suit a été rédigée dans un double souci d\u2019information clinique et biologique ; elle est complétée par une bibliographie qui permettra au lecteur de se référer aux principaux travaux concernant chacune de ces entités. Laval Médi êdi Vol.38 - Juin 1067 3l e la salicylothérapie intensive et svitée l'intolérance gastrique est © \u201cENTROPHEN et à son enrobage ; La couche Au cours d étylsalicy- mais elle exceptionnel, le oluble empéc se dégager d de se désagréget et d'ê É s {'intestin grêle.he l'acide ac ans l'estomac, tre complé- entéro-S pratiques pour \u2018e licylates NOUVEL ENTROPHEN 0 grain sont pl malade, car il dott en ab orber , teur CONS! orte dose de salicylates est neces \u2014 Outre % de grain rimés l'acide acétylsalicyliau® est \u201cintoxication pas age: EUTIQUES OF QUALITÉ «\u201d» PRODUITS PHARMACI Chanfes £.Font ¢t Cie CANADA Fy MONTRÉAL CANADA EN 1899 D MAISON FONDEE AU (14) Laval Médical 32 Vol.38 Juin 1967 Ÿ I , ru eee o d \\ J 7 AE FH à « #; dé ni form FPA nag ) J 5 NE 0 I NN A & troy rae complete du sin d 364 trajeux: jusqu\u2019à ep jou rm - Renseignements complets procurables l sur demande, où par l'entremise de votr, I représentant édjcal Glog égalemen 2 A ubliés dans lé $ vagamé guP nterna Gry l 7 7 lett ii d ft Jt If if; q I Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Ces Actualités seront d\u2019un précieux secours pour les pédiatres et les biochimistes que ces problèmes concernent chaque jour davantage.SOMMAIRE : Les bases biochimiques de l\u2019hérédité (G.BI- SERTE).\u2014 Considérations générales sur les amino-aciduries héréditaires (R.HAVEZ).\u2014 Albinisme (L.BONIFACE).\u2014 Alcablonurie (G.FONTAINE).\u2014 La phénylcétonurie (L.BoNt- FACE).\u2014 La cystinurie-lysinurie (J.-P.FARRIAUX).\u2014 La maladie des urines « à odeur de sirop d'érable » (G.FONTAINE).\u2014 Le syndrome de Toni-Debré-Fanconi (J.-P.FARRIAUX).\u2014 La maladie de Wilson (Odette FOVET-POINGT).\u2014 Histidiné- mie (G.FONTAINE).\u2014 La maladie de Hartnup (J.-P.FAR- RIAUX).\u2014 Les glycinuries (G.FONTAINE).\u2014 Le syndrome de Lowe (Odette FOVET-POINGT).\u2014 Les anomalies héréditaires du métabolisme de la méthionine (M.DAUTREVAUX).\u2014 Les anomalies héréditaires du cycle de l\u2019urée (M.DAUTREVAUX).\u2014 Les trouble héréditaires du métabolisme de la proline et de l\u2019hypodroxyproline (G.FONTAINE).Diagnostic d\u2018inspection, par G.-F.KLOSTER- MANN, professeur de clinique dermatologique à l\u2019université de Gôttingen, H.SUDHOF, mé- decin-chef à la Robert-Koch-Krankenhaus, Gerhden, et W.TISCHENDORF, médecin-chef à la Nord-Stadt-Krankenhaus, Hanovre.Avec la collaboration de J.Koncz, B.MINNIGERODE, K.MÜLLER, H.NowAKOWSKI, H.-A.ScCHU- MACHER, E.SONNABEND, U.VENZLAFF et J.-W.WEiss.Traduit de l\u2019allemand.Un volume 20 x28,5 de 296 pages avec 451 figures en noir et en couleurs ; cartonné toile : 105 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VI°).Malgré l\u2019énorme développement des techniques radiologiques et des examens de laboratoire, le diagnostic du médecin repose d\u2019abord sur l\u2019interrogatoire et l\u2019observation.Par la seule inspection, un œil exercé peut souvent retrouver suffisamment de signes pour être orienté vers le diagnostic.Celui-ci sera confirmé par des examens judicieusement choisis, soulageant à la fois malade et laboratoire.Les examens modernes très spécialisés ne sont vraiment utiles que lorsque le médecin a de solides présomptions à étayer.Les progrès à venir de la science changeront rapidement les méthodes actuelles de diagnostic physique, biochimique, ou purement biologique, et, avec elles, beaucoup de notions actuellement valables sur la nosologie et l\u2019étiopathogénie de nombre de maladies.Des méthodes de laboratoire, qui font actuellement partie de la routine quotidienne, peuvent demain faire place à d\u2019autres.À l'inverse, les symptômes cliniques, tout comme l\u2019anatomie pathologique, restent le fondement (15) REVUE DES LIVRES 621 immuable de la médecine.Schématiquement les renseignements fournis par une inspection attentive, déjà utilisables il y a cent ans, le resteront à l\u2019avenir.Ce livre se propose de rappeler ces bases solides.Dû à la collaboration de 11 auteurs, il laisse une grande part à l\u2019iconographie en noir et en couleurs, provenant de huit cliniques universitaires et de deux grands hôpitaux.A chaque page, le texte et l\u2019image correspondante se suffisent à eux-mêmes, Dictionnaire de pharmacologie clinique, avec un répertoire des spécialités françaises el internationales, à l'usage du médecin, du pharmacien et de l'étudiant, par V.FATTORUSSO et O.RITTER.Un volume 13 x 19,5 de 830 pages ; cartonné, sous emboîtage : 50 f.Masson el Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIT).On connaît le succès qu\u2019a rencontré l'ouvrage des mêmes auteurs : « Vademecum » Clinique du médecin praticien, qui en est à sa 8° édition.Ce Dictionnaire de pharmacologie clinique est appelé sans doute à bénéficier du même accueil, étant donné son caractère à la fois pratique et impartial.D\u2019une façon très commode, il met à la disposition du praticien et du spécialiste, des sources non publicitaires, qui sont à la fois pharmacologiques et cliniques.L\u2019une des principales qualités de l\u2019ouvrage réside dans les facilités qui ont été prévues pour sa consultation.Ce n\u2019est pas, en effet, un simple dictionnaire des « produits » pharmacologiques, mais, selon la nature du renseignement recherché, trois entrées ont été prévues, qui permettent de trouver : Les noms des spécialités internationales les plus importantes constituées d\u2019un seul principe actif, avec un renvoi au nom commun du médicament.Ex.: Gardénal v.: Phénobarbital ; Les noms communs des médicaments ou les dénominations communes internationales (D.C.I.).Pour chaque médicament important sont donnés : \u2014 le groupe pharmacologique auquel il appartient, \u2014 la formule chimique ou la description de la substance, \u2014 les synonymes, \u2014 une liste de spécialités (les produits commercialisés en France étant en italique), 622 REVUE DES LIVRES \u2014 des renseignements sur : l\u2019action pharmacologique les indications la posologie les voies d\u2019administration les contre-indications les effets secondaires et intoxications ; Les noms des catégories de médicaments classées : \u2014 selon leur groupe chimique : barbituriques, phénothiazines, sulfamides, etc.Cette entrée permet de disposer rapidement de renseignements généraux sur les médicaments apparentés du point de vue chimique et de guider le choix du lecteur en fonction de leur action.\u2014 selon leur action pharmacologique : cardiotoniques, diurétiques, neuroleptiques, etc.Cette entrée est précieuse pour le praticien qui, en présence d\u2019un état clinique donné, désire obtenir une certaine action pharmacologique et cherche le médicament le plus propre à la lui fournir.\u2014 selon leur application thérapeutique : anti- goutteux, antipaludéens, antidiabétiques, antituberculeux, antiparkinsoniens, antiépileptiques, schistosomicides, etc.C\u2019est en partant de la maladie à traiter que l\u2019on consulte dans ce cas le dictionnaire.Le problème du traitement médicamenteux des maladies est exposé dans ces rubriques d\u2019une façon systématique.Tous les praticiens, les pharmacologues, les pharmaciens, les laboratoires de produits pharmaceutiques, les étudiants, auront besoin de ce dictionnaire comme d\u2019un manuel qu\u2019on consulte quotidiennement.Eléments d\u2019embryologie causale, par J.FAU- TREZ.Dans la collection Enseignement biologique.Un volume 16 x25 de 301 pages, 1967: 32 f.Gauthier-Villars el Cie, éditeur, 55, quai des Grandes-Augustins, Paris (VT°).L\u2019exposé comprend l\u2019essentiel des données classiques d\u2019embryologie causale, mais tient également compte de résultats récents qui peuvent aider à comprendre la physiologie du développement de l\u2019œuf et de l\u2019embryon.L\u2019ouvrage s'adresse en tout premier lieu à des étudiants en médecine et à des étudiants en biologie.Il est rédigé avant tout pour des débutants en embryologie et ne suppose connus que des Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 éléments de biologie générale, de cytologie et d\u2019organogenése des vertébrés, L'auteur ne se contente toutefois pas de reproduire des notions classiques : il s\u2019est proposé comme but de montrer comment, en tenant compte des données les plus récentes on peut s\u2019imaginer, à l'heure actuelle le mécanisme du développement de l\u2019œuf.A ce titre les interprétations présentées peuvent intéresser des étudiants en biologie plus avancés et méme spécialisés en embryologie.La bibliographie présente une série de travaux classiques et des résultats plus récents, spécialement discutés dans le texte.Arrière-pied \u2014 Symphyse pubienne \u2014 Cotyle, par R.JUDET, professeur de clinique chirurgicale traumatologique et orthopédique à la Faculté de médecine de Paris, chirurgien de l'Hôpital Raymond-Poincaré, avec la collaboration de J.ANNEQUIN, J.BABIN-CHEVAYE, Cl.BrAUD, A.CARPENTIER, J.FENOLLOSA, F.HENRY, A.LACOSTE, Ph.LECONTE, E.LE- TOURNEL, G.LorD, J.ORLANDINI, A.PATEL, P.RiGAULT, R.Roy-CAMILLE, P.VALENTIN.Secrétaire de la rédaction : R.Roy-CAMILLE.Volume V¢ de la Série Actualités de l'hôpital Raymond-Poincaré.Un volume 17x24,5 de 274 pages, avec 120 figures et schémas et 17 tableaux.Masson el Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI®°).Ce nouveau volume des Actualités de l'hôpital Raymond-Poincaré contient, comme les précédents, les textes des exposés faits au cours des « journées de 1964 y, suivis des discussions entre les auditeurs et le professeur R.Judet, ainsi que la révision de plusieurs sujets envisagés les années précédentes.Trois grands chapitres de l\u2019orthopédie et de la traumatologie sont étudiés et permettent d\u2019exposer les idées et les expériences du Service du professeur R.Judet : Arrière-bied : Pour la réparation des ruptures du tendon d\u2019Achille, la simplicité et l\u2019efficacité de la technique de laçage-suture simple aux crins est exposée par J.Fenollosa.G.Lord présente une série de 13 cas d'astraga- lectomie, intervention dont il étudie la technique, les indications et les résultats.L\u2019astragalectomie semble devoir retrouver une place importante dans la thérapeutique.Yo IN A il de ie Jit Laval Médical 33 Vol.38 \u2014 Juin 1967 * Marque de capsules chlorhydrate de chlordiazépoxide N.F.* La chlordiazépoxide est maintenant reconnue comme nouvelle drogue importante dans les états de tension et d\u2019anxiété.Bibliographie et échantillons sur demande.LIOTT-MARION CIE LTÉE FABRICATION CANADIENNE B-TOLUM 50 La Vitamine C à haute dose favorise les phénomènes d\u2019'oxido-réduction et possède un pouvoir antihémorrhagique au niveau des capillaires.SS * VENDU SOUS BREVET CANADIEN No 612497 INDICATIONS: Associée au complexe de la Vitamine B, la Vitamine C est indiquée dans les états fébriles, anorexies, médication post-opératoire, névrites, scorbut.AVANTAGES: Très bonne assimilation Ne cause aucun trouble gastrique De petit format, donc s\u2019'avale sans difficulté Une spécialité DESBERGERS LIMITÉE LIEU SE UR TS Concernant les précautions à observer, prière de consulter le Vademecum International.Une documentation complète est envoyée sur demande.THE UPJOHN COMPANY OF CANADA DON MILLS, ONTARIO cD MARGUE OLPCSEE: ALBAMYCIh 6 4a) Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 MEAD JOHNSON ÉLIT UN NOUVEAU DIRECTEUR Docteur Henri Charbonneau D.L.Menzies, président du Bureau de direction de Mead Johnson Canada Ltd., annonce l'élection du docteur Henri Charbonneau a titre de directeur de cette Compagnie.Le docteur Charbonneau est directeur médical de I'H6- pital Pasteur, Montréal, et est également professeur titulaire du Département de pédiatrie de l\u2019Université de Montréal.RÉACTIONS DÉFAVORABLES AUX MÉDICAMENTS Si vous soupçonnez une réaction défavorable causée par un médicament, veuillez aviser : Le Service médical, la Commission des produits alimentaires et pharmaceutiques, Tunney's Pasture, Ottawa 4, Ontario.Des formules appropriées vous ont été envoyées par la poste. Laval Médical Vol, 38 - Juin 1967 G.Lord expose également la technique et les résultats de la désarticulation sous-astragalienne, intervention en grande faveur dans le Service du professeur R.Judet.L\u2019opération dite du cavalier ou remise en selle de l\u2019astragale, intervention originale mise au point depuis 4 ans, est présentée par P.Rigault qui convainc facilement de son efficacité.Les fractures du calcacéum font l\u2019objet d\u2019un chapitre très fourni et très précis, tant sur le plan de l\u2019anatomie pathologique que sur celui de l\u2019iconographie et des détails techniques.L'auteur en est Jean Babin-Chevaye.Les résultats de la technique par relèvement suivi de vissage sont détaillés.Symphyse pubienne : J.Orlandini montre l\u2019intérêt et les avantages de l\u2019intervention chirurgicale pour réduction suivie d\u2019ostéosynthése, soit par greffe, soit par plaque vissée, des disjonctions de la symphyse pubienne.Cotyle : Dans deux grands chapitres, successivement E.Letournel puis le professeur R.Judet étudient l\u2019anatomie pathologique des fractures du cotyle et le traitement des fractures du cotyle.Ces deux chapitres majeurs sont longuement détaillés dans le texte et dans l'iconographie.Révision : Plusieurs sujets étudiés au cours des années précédentes sont revus avec un recul plus important, et ce sont alors essentiellement les résultats qui sont exposés.Sont ainsi présentés : Les résultats du traitement des fractures du col du fémur par la technique de la greffe pédiculée postérieure, par A.Lacoste ; Les résultats de 216 cas de remplacement prothétique de la tête fémorale par la prothèse céphal- oblique du professeur R.Judet, par Ph.Leconte et F.Henry ; Les résultats de 174 cas d\u2019ostéotomie de Mac Murray, avec plus d\u2019un an de recul, par CI.Braud et P.Valentin ; Les résultats des ligamentoplasties du genou à la peau conservée, par J.Annequin ; Les résultats de 160 interventions mobilisatrices du genou selon la technique de R.et J.Judet, par A.Carpentier ; Les résultats de l\u2019opération du sablier pour luxation récidivante de l\u2019épaule, par R.Roy-Camille ; Les résultats de 270 cas de décortication ostéo- musculaire pour pseudarthrose ou cals vicieux, par A.Patel.a7 REVUE DES LIVRES 623 Morphogenèse pathologique \u2014 Des monsiruo- silés aux malformations, par Bernard DUHA- MEL, professeur agrégé, chirurgien du Centre hospitalier de Saint-Denis, avec la collaboration de Pierre HÆGEL et Robert PacGÈs, assistants du Service de chirurgie infantile du Centre hospitalier de Saint-Denis et du Laboratoire d\u2019embryologie de la Faculté de médecine de Paris.Illustration de Pierre HÆGEL.Un volume 19,5 x26 de 308 pages, avec 256 figures et 24 tableaux ; cartonné toile : 110 f.Masson et Cie, éditeurs, 120 boulevard Saint-Germain, Paris (VI).L\u2019intérêt qu\u2019ont, de tout temps, suscité les malformations congénitales s\u2019est considérablement accru depuis quelques années, tant du fait des possibilités nouvelles de leur thérapeutique, que des progrès considérables dans la connaissance de leur étiologie, c\u2019est-à-dire de leurs causes génétiques, cytologiques, métaboliques, infectieuses ou toxiques.Cependant la connaissance morphologique des malformations n\u2019a guère progressé depuis les descriptions classiques d\u2019Isidore Geoffroy Saint-Hi- laire, de Fœrster et de Schwalbe.Les différents praticiens amenés à observer des malformations congénitales envisagent chacune de celles-ci dans le cadre de leur spécialité sans saisir toujours la place qu\u2019elle peut occuper dans une lignée tératologique, ni quel est le processus dont elle résulte.S'ils connaissent bien les anomalies courantes, ils sont encore parfois déroutés par les monstruosités, et pourtant celles-ci constituent la clef d\u2019une meilleure connaissance des malformations courantes.Les chirurgiens-pédiatres spécialisés reçoivent de plus en plus d\u2019enfants malformés ou « monstrueux ».Malgré les possibilités actuelles de la chirurgie, beaucoup de ces enfants ne peuvent bénéficier d\u2019une intervention salvatrice, mais les chirurgiens qui sont appelés à les observer apprennent toutefois à mieux connaître l\u2019anatomie pathologique des monstruosités, à faire les rapprochements qui s'imposent entre les formes majeures des perturbations du développement et les malformations d\u2019observation courante.Les chirurgiens qui, en France, sont également des anatomistes, sont amenés ainsi à se pencher sur des problèmes d\u2019embryologie morphologique, et à s'associer dans ce domaine aux biologistes qui, pour la plupart, tendent à se consacrer de nos jours à l\u2019étude de l\u2019embryologie physiologique, alors que le mécanisme même des malformations 624 congénitales (c\u2019est-à-dire la déviation du développement embryonnaire qui aboutit à leur constitution) reste encore mal connu.La tératologie clinique permet en effet l\u2019étude macroscopique des déviations du développement, c\u2019est-à-dire l\u2019étude anatomo-pathologique du résultat des perturbations des processus morphologiques.Elle permet donc de se faire une idée assez précise du dynamisme de la morphogenèse et, en remontant de l\u2019effet à la cause, de comprendre à la fois le mécanisme normal et le mécanisme pathologique du processus morphologique en cause.Un certain nombre d\u2019interprétations classiques du développement normal apparaissent ainsi comme imprécises, voir douteuses, lorsqu\u2019on les confronte avec les données fournies par l'étude clinique des monstruosités, Celle-ci permet souvent de préciser, critiquer ou rectifier certaines théories généralement admises, bien qu\u2019insuffisamment fondées.L'auteur, dont la pratique de chirurgien-pédia- tre est orientée spécialement vers l\u2019étude et le traitement des malformations congénitales, et ses collaborateurs qui possèdent une double compétence en chirurgie infantile et en embryologie, ont réuni un très grand nombre d\u2019observations ana- tomo-cliniques de monstruosités et de malformations.Partant de l\u2019analyse statique de celles-ci, ils ont tenté de réaliser l\u2019analyse dynamique des perturbations de la morphogenèse dont elles résultaient, en confrontant leurs hypothèses avec les enseignement par la tératologie expérimentale et avec les données classiques du développement embryologique normal.Cet ouvrage constitue un essai de synthèse de leurs études.Pour chacun des grands processus de la morphogenèse, après un bref rappel d\u2019embryologie normale, les auteurs envisagent d\u2019abord le mécanisme des différents types de déviation du développement, puis décrivent les formes majeures de ces perturbations (monstruosités), leurs formes mineures (qui sont les malformations courantes), et leurs formes dégradées (anomalies qui restaient parfois sans explications logique).Cet ouvrage a donc une double portée : La morphogenèse étant attaquée par la clinique, les auteurs, à côté de connaissances communément admises, n\u2019ont pas hésité à avancer des hypothèses qui donneront aux biologistes matière à réflexion, discussion, voire controverse.Ils espèrent que leur travail pourra constituer une base de départ pour de nouvelles recherches.REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.:38 \u2014 Juin,1967 Cependant le livre est essentiellement l\u2019œuvre d\u2019un chirurgien et d\u2019un anatomiste, et est écrit pour les cliniciens appelés à observer ou à traiter des enfants malformés : accoucheurs, généticiens, pédiatres et chirurgiens.Tous y trouveront une classification raisonnée des monstruosités et des malformations, regroupées en séries continues en fonction de leur genèse morphologique.Ils pourront utiliser l\u2019ouvrage comme un véritable atlas, sa consultation étant facilitée par une iconographie importante, des tableaux synoptiques et un index alphabétique conçu comme un lexique de tératologie.GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE I.PERTURBATIONS DE L'ORGANISATION AXIALE, \u2014 Em- bryogenèse normale et pathologique : perturbations du développement de l\u2019œuf, perturbations de la gastrulation.\u2014 Noto- chordo-dysraphies (fistules entériques dorsales et leurs reliquats, malformations des corps vertébraux, malformations du névraxe), notochordo-dysraphie occipito-cervicale (inien- céphalie, syndrome de Klippel-Feil).\u2014 Encéphalo-myélo- dysraphie (araphies encéphalo-médullaires, araphies méningo- cranio-rachidiennes, kystes et sinus dermiques, aplasies cutanées, défauts de fermeture du neuropore antérieur).II.PERTURBATIONS DE LA MORPHOGENÈSE.\u2014 Malforma- mations de la paroi ventrale.Ectroptychie : célosomie supérieure et formes mineures de l\u2019ectroptychie céphalique (om- phalocèles sus-ombilicales, ectocardie, hernies diaphragmatiques, etc.).Célosomie inférieure et formes mineures de l\u2019ectroptychie caudale (omphalocèles sous-ombilicales, agénésie de l\u2019intestin postérieur, exstrophie vésicale, diphallia).Célosomie moyenne et formes mineures de l\u2019ectroptychie moyenne (exomphalos, laparoschizis, aplasie de la musculature abdominale, aplasies cutanées).\u2014 Malformations du pôle céphalique.Duplication de la face : diprosopie régulière, diprosopies localisées (hypertélorisme, rhinodymie, stomody- mie, polygénie).Division de la face : schizoprosopie et ses formes mineures.Avortement du bourgeon frontal : ectro- prosopie (cyclocéphalie, arhinencéphalie).Avortement des bourgeons mandibulaires : ectrogénie (octocéphalie cycloto- céphalie hypoplasie mandibulaire).Avortement des bourgeons maxillaires supérieurs : ectrognathie et hypoplasie maxillaire supérieure (dysostoses crânio-faciales).Fissures faciales.Fentes labio-palatines.\u2014 Malformations du pôle caudal.Avortement du bourgeon caudal : ectrourie (sirènes et sirénoides anchipodes).Régression caudale.Interprétation embryologique des malformations ano-rectales.\u2014 Malformations des membres.Ectromélie proprement dite (ectromélie totale, agénésies distales, agénésies proximales, agénésies longitudinales).Malformations des doigts.Formes dégradées de l\u2019ectromélie (ostéo- et chondrodystrophies, arthrogrypose, aplasies cutanées et maladie dite amniotique).III.MONSTRES DOUBLES.\u2014 Monstres doubles à axes parallèles (parapagia caudale, parapagia céphalique, méso- parapagia, mésodidymia, et leurs formes dégradées).\u2014 Monstres doubles à axes opposés : crucipagia céphalique (céphalo- thoracopages ou janus), crucipagia caudale (ischiopages).\u2014 Omphalopages (xiphopages, sternopages, stomopages).\u2014 Monstres doubles eusomphaliens (craniopages, pygopages).\u2014 Tl ey le il Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Monstres parasites (omphalosites, xiphopages parasitaires, tératomes parasitaires, faux monstres doubles parasitaires).Bibliographie (générale et particulière).Index alphabétique des matières, lexique de tératologie.Les polytraumatisés, par R.FAVRE, professeur agrégé du Val-de-Grâce, membre associé national de l\u2019Académie de chirurgie, et P.DELACROIX, professeur agrégé du Val-de-Grâce.Un volume 16,5x24 de 238 pages, avec 7 figures et 75 tableaux : 48 f.Masson ei Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIe).Dans un but de simplification très cartésien, la traumatologie s\u2019est occupée jusqu\u2019à présent de l\u2019étude des lésions isolées d\u2019un appareil, d\u2019un organe, d\u2019un tissu ou d\u2019une région intéressant l\u2019orthopédiste, le généraliste, le neuro-chirurgien, le spécialiste de centre de brûlés par exemple.La multiplicité et la complexité grandissante des agressions traumatiques rendent nécessaire au- jourd\u2019hui l\u2019étude de l\u2019interaction des lésions multiples et simultanées, elles-mêmes à l\u2019origine de syndromes d\u2019addition de lésions, de soustractions de symptômes, et aussi de complexification des problèmes traumatiques.Cette notion d\u2019interaction et de complexification des lésions et des symptômes retentit sur les problèmes de diagnostic et de traitement des polyblessés (victimes présentant plusieurs lésions de même étiologie : les polyfractures par exemple) mais aussi des polytraumatisés (victimes d\u2019accidents présentant simultanément des lésions d\u2019étiologies différentes : par exemple des lésions mécaniques et des brûlures).La fréquence des polytraumatisés comme des polyblessés est en progression constante chez les rescapés qui arrivent aujourd\u2019hui au chirurgien grâce aux perfectionnements croissants des moyens de secours, de transport et de survie.Chez de tels blessés se posent des problèmes encore mal connus seulement de technique et de tactique chirurgicales polyvalentes, mais aussi des problèmes entièrement nouveaux de réanimation et d\u2019anesthésie.Même la logistique de l\u2019hospitalisation de tels polytraumatisés est en plein renouvellement, et aboutit à la création de centres de traumatologie de plus en plus polyvalents.Ces notions sont en pleine gestation ; mais elles ont fait l\u2019objet de travaux orientés le plus souvent sur les blessés de la route.Ces mêmes problèmes REVUE DES LIVRES 625 doivent être étudiés pour la pathologie du travail, la pathologie des catastrophes, la pathologie des masses de blessés, la pathologie du temps de paix et du temps de guerre.Hernies hiatales et ectopies partielles de l'estomac chez l\u2019enfant, par E.ROVIRALTA.Adaptation francaise de Robert PAGES.Préface de Bernard DUHAMEL.Un volume 17 x 24,5 de 136 pages, avec 30 figures : 40 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VI®).Le docteur Roviralta, Maître de la chirurgie infantile en Espagne, a déjà publié en français un ouvrage sur «le mégacolon congénital».Il présente aux spécialistes, dans cette nouvelle monographie, les éléments susceptibles de leur permettre de résoudre les difficultés soulevées par les hernies hiatales et les ectopies partielles de l\u2019estomac chez l\u2019enfant.La première difficulté réside dans la diversité des nomenclatures.L'auteur a tenté de les clarifier en proposant d'abandonner toute dénomination qui ne se fonde pas sur des critères anatomiques précis.Une deuxième difficulté réside dans les divergences d\u2019interprétation elles-mêmes L'évolution rapide des idées dans ce domaine explique aisément ces contradictions.Les critères pathogéniques, cliniques et thérapeutiques se sont peu à peu précisés.Très rapidement est apparu le traitement postural qui permet la guérison dans les deux tiers des cas.Son inefficacité dans le tiers restant a appelé le traitement chirurgical, qui a bénéficié d\u2019emblée de l'expérience acquise chez l\u2019adulte.Les résultats de la chirurgie furent intéressants, mais bien vite on aboutit à un excès dans la détermination des indications chirurgicales, excès sur lequel il faut revenir à présent.Une deuxième difficulté est celle des rapports qui existent entre ces malformations et les hernies hiatales de l\u2019adulte.L'auteur insiste à ce propos sur la notion d\u2019évolution, qui a une nette tendance chez l\u2019enfant, contrairement à l\u2019adulte, à une régression spontanée.Cette tendance régressive doit être bien pesée au moment où l\u2019on pose l\u2019indication thérapeutique.Ce travail, qui rassemble l\u2019acquit'des nombreux travaux parus sur la question et les confronte à une riche expérience personnelle qui repose sur plus de 200 observations, intéresse les pédiatres, les gastro- entérologues et les chirurgiens. 626 REVUE DES LIVRES Les consultations journalières en pathologie métabolique, par M.ALBEAUX-FERNET, professeur au Collège de médecine, médecin des Hôpitaux de Paris, et J.-D.ROMANI, chargé de recherches à I'I.N.S.E.R.M.Dans la collection Les consultations journalières, publiée sous la direction de M.ALBEAUX-FERNET.Un volume 17 x21,5 de 196 pages, avec 3 figures et 12 tableaux ; cartonné : 30 f.Masson el Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIe).Les maladies du métabolisme apparaissent d\u2019une fréquence considérable depuis que l\u2019attention a été attirée sur elles par les généticiens, les pédiatres et les enquêtes sociales.Elles sont donc «à l\u2019ordre du jour».Encore faut-il savoir les dépister.C\u2019est le but de cet ouvrage, paru dans une collection qui se veut pratique et journalière.Savoir les reconnaître sous des aspects insolites ou trompeurs ; en faire un bilan exact ; en éviter le développement ou les complications ; les traiter avec à propos et compétence, tels sont les stades de réflexion auxquels le lecteur se trouve invité dans ces pages volontairement simples et succinctes.A côté d\u2019affections connues depuis l'antiquité comme la goutte ou le diabète, il verra se succéder la description essentiellement clinique d\u2019enzymopathies héréditaires ou acquises dont le mécanisme, récemment éclairci, permet, dans la plupart des cas, un traitement efficace.Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE Les porteurs de tares.\u2014 Les obèses.\u2014 Les maigres et les amaigris.\u2014 Le grand malade et le dénutri.\u2014 Les goutteux.\u2014 Les diabétiques.\u2014 Les anémiques.\u2014 Les pigmentés.\u2014 Les ictériques.\u2014 Les porphyrinuriques.\u2014 Les urinaires.\u2014 Les sujets qui urinent trop.\u2014 Les paralysés.\u2014 Les comas \u2014 Les migraineux.\u2014 Les sujets porteurs de goitres.\u2014 Les nanismes métaboliques.\u2014 Les hépatomégalies du nourrisson et de l\u2019enfant.\u2014 La maladie des dirigeants.\u2014 Index.Le Cancer \u2014 Le connaître pour le vaincre, par Albert MÉGRET.Un volume 13,5x21 de 176 pages: 25 f.Librairie Maloine, S.A., éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-Médecine, Paris (VT°).L'auteur risque une théorie à partir du « schéma sur le système de régulation chez les bactéries », proposé par MM.Jacob et Monod, prix Nobel de médecine, pour montrer qu\u2019il est au moins possible d\u2019arriver à comprendre la cause du cancer, connaître le terrain cancéreux et cancérisable et, par là, prévenir la maladie.Donc, rendre l\u2019espoir.Ce petit livre vient donc à point.Si ses ambitions se limitent à ce qu\u2019un public élargi peut saisir, il n\u2019en vise pas moins la solidité des arguments, tant sur les causes lointaines, comme le déséquilibre du sol et de l\u2019aliment, que sur les causes prochaines, comme le déséquilibre du sang et de la cellule.Il montre qu\u2019il est possible aujourd\u2019hui de connaître ce qui prépare et cause le cancer, et par là, de le vaincre.fn AVIS CONCERNANT LES EXAMENS DU CERTIFICAT DE SPÉCIALISTE DU COLLÈGE DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC L'examen écrit dans les différentes spécialités aura lieu vendredi, le 15 septembre 1967, aux endroits suivants : Montréal, Qué.: Salle Y-100 \u2014 130 Faculté de médecine, Université de Montréal.Québec, Qué.: Salle 151 \u2014152 (Amphithéâtre d\u2019anatomie) Faculté de médecine, Université Laval.Paris; Ambassade du Canada (sur demande).Chaque candidat recevra au milieu du mois d\u2019aofit une lettre l\u2019avisant de l\u2019heure de son examen.De plus, chaque candidat recevra son numéro lui permettant de s'identifier.Ce numéro devra être inscrit sur le cahier d\u2019examen.Augustin Roy, M.D., registraire.LA CAISSE D'AIDE À LA SANTÉ CONTRIBUE À UN PROJET DU NOUVEAU-BRUNSWICK Le ministre de la Santé nationale et du Bien- être social, l'honorable Allan J.MacEachen, vient d'annoncer l\u2019approbation d\u2019une contribution de la Caisse fédérale d\u2019aide à la santé à un premier projet du Nouveau-Brunswick.En effet, l\u2019université du Nouveau-Brunswick, à Fredericton, bénéficiera d\u2019un montant de $999 127 s'appliquant aux frais de construction et d\u2019équipement du nouvel immeuble de l\u2019Ecole d\u2019infirmières de l\u2019université.Une somme de $666 085 sera prise à même la part allouée au Nouveau-Brunswick.Cependant, une disposition ajoutée lors de la création de la Caisse prévoit une contribution additionnelle de 25 millions de dollars pour des projets destinés NOUVELLES aux provinces maritimes, Avec l'accord des quatre provinces le projet du Nouveau-Brunswick recevra en outre une somme de $333 042 provenant de la part des provinces maritimes.La construction de l\u2019immeuble de trois étages a débuté au mois de mai 1966 et son achèvement est prévu pour le 31 mars 1968.La surface totale sera de 29 323 pieds carrés, et comprendra des salles de classe, des bureaux, des laboratoires, une salle de conférence, un amphithéâtre et une bibliothèque.On prévoit l'installation d\u2019un matériel d\u2019enseignement des plus modernes.L'inscription, pour les années de 1968 à 1971, devrait atteindre 617 étudiantes, dont 557 en soins infirmiers et 60 des deux premières années du cours d\u2019infirmière licenciée à Saint-Jean.C\u2019est en 1958 que l\u2019Ecole d\u2019infirmières de l\u2019université du Nouveau-Brunswick commençait à dispenser un cours de quatre ans en enseignement des soins infirmiers.Outre le cours universitaire, l\u2019Ecole a organisé des cours de perfectionnement à l\u2019intention des infirmières licenciées.En plus de recevoir un plus grand nombre d\u2019étudiantes, le nouvel immeuble permettra l\u2019expansion des programmes actuels et la mise en œuvre de programmes de perfectionnement.L'hôpital de Fredericton servirait d'hôpital d\u2019enseignement réservé aux étudiantes-infirmières de l\u2019université.En 1968, 90 étudiantes seront inscrites en première année et ce nombre passera à 115 d'ici 1971.RAPPORT SUR L'EMPOISONNEMENT PAR L'ACIDE ACETYLSALICYLIQUE Le ministre de la Santé nationale et du Bien- être social, 'honorable Allan J.MacEachen, a annoncé la publication d\u2019un rapport sur l\u2019empoisonnement par l\u2019acide acétylsalicylique préparé par un comité spécialement nommé à cette fin par la Direction générale des aliments et drogues de ce ministère.Formé il y a un an, le comité comptait parmi ses membres M.J.C.Turnbull, directeur administratif de l\u2019Association canadienne des pharmaciens, de Toronto, le docteur R.Gourdeau, du Service d\u2019hématologie du 628 Montreal Children\u2019s Hospital, et le docteur H.J.Breault, chef du Service de pédiatrie de l\u2019Hôtel- Dieu de Saint-Joseph de Windsor.L\u2019acide acétylsalicylique, populairement connu sous le nom d\u2019ASA, a causé environ 25 pour cent des 23 386 empoisonnements signalés en 1964 aux centres antipoisons à travers tout le Canada.Sur les 5 820 cas que représente ce 25 pour cent, figuraient 4 793 enfants de moins de cing ans.En 1964, l\u2019ASA a causé neuf décès, dont sept chez des enfants de moins de cing ans.Dans son rapport, le comité considère l\u2019ASA comme l\u2019un des médicaments les plus efficaces et les plus répandus de nos jours et soutient qu\u2019il faut trouver le moyen de protéger d\u2019une façon appropriée le consommateur, et en particulier le très jeune, contre ses dangers possibles.De l\u2019avis du comité, ces dangers résultent de deux facteurs : la négligence du consommateur lui-même soit par ignorance ou apathie et le facteur mécanique et commercial relié à l\u2019emballage et à la vente.Les études du comité ont donc porté fondamentalement sur l\u2019éducation, sur l\u2019emballage et sur la vente de l\u2019ASA.Voici quelques-unes des recommandations que renferme le rapport : Des programmes permanents d'éducation doivent être créés pour inculquer au public une prudence immédiate et durable sans créer une peur déraisonnable du médicament et sans semer le doute quant à sa valeur s\u2019il est bien utilisé.La concentration posologique de 114 grain doit être la seule dose d\u2019ASA qu\u2019il soit permis de désigner comme «format pour enfants » et chaque emballage de détail ne devrait pas renfermer plus de 24 doses.Les étiquettes apposées sur les préparations d\u2019ASA doivent porter lisiblement et bien en évidence un avertissement prévenant du danger que le médicament peut présenter pour les enfants.Le rapport fait remarquer que les boîtes en carton à couvercle coulissant et les enveloppes sont les contenants les moins convenables, parce qu\u2019ils sont ceux qui offrent le moins de résistance aux enfants.Les contenants en verre ou en plastique fort sont bien préférables, précise le rapport.Emballer chaque comprimé séparément semble être le meilleur moyen de protéger les enfants contre l\u2019ingestion accidentelle d\u2019un grand nombre de comprimés.Le comité recommande que les fabricants soient tenus d\u2019emballer de cette manière les produits d\u2019ASA.NOUVELLES Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Des fermetures de sécurité «à l\u2019épreuve des enfants» doivent faire partie de tous les emballages d\u2019ASA destinés au marché de détail.Le comité ne considère pas que les bouchons ordinaires à vis ou les couvercles fermant par pression, couvercles couramment utilisés, sont suffisamment à l\u2019épreuve des enfants.Une mise en garde doit faire partie de chaque réclame relative à l\u2019ASA, qu\u2019elle soit sous forme imprimée, visuelle ou auditive.La mise en garde doit prévenir du danger auquel sont exposés les enfants et insister sur la nécessité de ranger le médicament en lieu sûr et sous la garde d\u2019un adulte qui doit voir également à l\u2019administrer.NOUVELLE CLINIQUE DE RÉADAPTATION POUR ALCOOLIQUES À HAUTERIVE M.Jean-Paul Cloutier, ministre de la Santé a approuvé l\u2019ouverture d\u2019une Clinique de réadaptation pour alcooliques, à Hauterive.Cette clinique se trouvera dans les locaux occupés antérieurement par l\u2019évêché de Hauterive.La nouvelle clinique pourra recevoir environ 40 malades et s\u2019occupera aussi bien de désintoxication que de réadaptation des alcooliques.Le Conseil du bien-être de la Côte-Nord a accepté de verser une contribution annuelle de $25 000 pour le financement de l\u2019achat de cette nouvelle clinique.Des études qui ont été entreprises depuis un an par l\u2019Office de la prévention et du traitement de l\u2019alcoolisme et des toxicomanies, ont démontré la nécessité d\u2019un tel centre.Le ministre de la Santé a demandé à l'OPTAT d\u2019intensifier ses études afin de doter la région de Québec d\u2019institutions spécialisées dans le traitement des alcooliques et autres toxicomanes.RÉMUNÉRATION DES SPÉCIALISTES QUI TRAITENT LES TUBERCULEUX Le ministre de la Santé, M.Jean-Paul Cloutier, vient de signer une entente conclue entre le gouvernement et la Fédération des médecins spécialistes du Québec, relativement à une nouvelle formule de rémunération pour ce qui est du traitement des patients tuberculeux hospitalisés dans les sanatoriums.Ces médecins seront rémunérés à l\u2019acte médical.Ils ne recevront aucune autre rémunération que NE LET; il pas tie, gr cri pelle je, qe Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 celle prévue dans l\u2019entente relative à l'assistance médicale.Ils feront parvenir au Service de la tuberculose du ministère de la Santé une facture pour chaque malade à qui ils auront dispensé des soins médicaux ou chirurgicaux conformément à l\u2019entente conclue.Quant aux soins médicaux déjà visés par des ententes intervenues entre le service de l\u2019assurance- hospitalisation et les Associations de spécialistes, les médecins spécialistes traitant des patients tuberculeux dans les sanatoriums seront rémunérés sur la même base que dans les hôpitaux généraux sous contrat avec ce Service du ministère de la Santé.Il est à noter que les pneumophtisiologues salariés sont exclus de cette entente étant donné qu\u2019ils seront déjà rémunérés par les institutions auxquelles ils sont attachés.AIDE SUPPLÉMENTAIRE DE LA CAISSE D'AIDE À LA SANTÉ AU PROJET DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE Le ministre de la Santé nationale et du Bien- être social, l\u2019honorable Allan J.McEachen, a annoncé l\u2019approbation d\u2019une aide supplémentaire de la Caisse d\u2019aide à la santé du gouvernement fédéral au Centre des sciences sanitaires de l\u2019Université de la Colombie-Britannique.NOUVELLES 629 Un montant de $2 031 876 ira à la construction et à l\u2019équipement de la Section de psychiatrie du Centre.La Caisse d\u2019aide à la santé avait déjà versé une somme de $2 788 782 pour les installations dentaires et de sciences élémentaires.Deux divisions principales composent la Section de psychiatrie.L\u2019une est consacrée aux soins des malades et comprend trois salles de vingt lits chacune, ainsi que des salles à manger et des salons.L'autre dispose d\u2019installations cliniques pour l\u2019enseignement et la recherche.L\u2019agrandissement futur des locaux a été prévu en conséquence.Il sera possible d'ajouter deux étages, ce qui donnerait à la Section une capacité totale de 120 lits.La partie consacrée à l\u2019enseignement compte des locaux pour les conférences et les colloques ainsi qu\u2019un amphithéâtre disposant d\u2019un équipement et d'aides audio-visuelles des plus perfectionnées.Une fois ce Centre terminé, 660 étudiants par an recevront leur formation complète ou partielle à la Section de psychiatrie vers 1971.Ce nombre comprendra des étudiants en médecine, des psychologues, des psycho-techniciens, des infirmières diplômées, des travailleurs médico-sociaux, des spécialistes des troubles de la parole, des thérapeutes de la réadaptation ainsi que des techniciens en électro-encéphalographie. ÉVOLUTION DE LA CHIRURGIE * MONSIEUR LE PRÉSIDENT, MONSEIGNEUR LE RECTEUR, MONSIEUR LE MINISTRE, MONSIEUR LE DOYEN, MESSIEURS, Je veux d\u2019abord exprimer mes remerciements à tous, pour ce grand honneur que constitue la présidence de cette Société, la Société de chirurgie de Québec, qui est entrée dans la deuxième décennie de son existence.La présidence de la Société est aussi pour moi, l\u2019objet d\u2019une grande satisfaction, vu que j'ai eu la chance de participer à sa fondation en 1954-1955.La Société de chirurgie de Québec est née à son heure et a permis, depuis douze ans, des réunions, des contacts académiques et professionnels, entre les chirurgiens des diverses spécialités représentant un bon nombre d\u2019hôpitaux de l\u2019est du Québec ; et elle a bien réalisé sa devise : Concilius proficere.Ce regard en arrière jusqu\u2019au temps de la fondation de la Société, en 1955, nous permet de constater les grands changements qui s\u2019opèrent au sein du monde des chirurgiens.Si, vus au jour le jour, les changements nous paraissent très lents, même insensibles, 1! devient notoire qu\u2019ils sont très rapides, lorsqu'on les considère dans une rétrospective plus vaste.C\u2019est dans cette veine de revision, par un survol de l\u2019évolution de la chirurgie chez nous, que je voudrais consacrer la suite de cette causerie ; et terminer plus tard, en considérant les perspectives et les prévisions de l\u2019avenir de notre spécialité.LE CHIRURGIEN, FACE À L\u2019ÉVOLUTION SCIENTIFIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE ACTUELLE Afin de bien saisir la portée de l\u2019évolution actuelle, il est bon de reconsidérer le point de départ, si cela est possible ; ou, du moins, d\u2019en * Allocution présidentielle au diner annuel de la Société de chirurgie de Québec, le samedi 15 avril 1967, au Château- Frontenac, Québec.psp Ca ALLOCUTION fixer un arbitrairement.Il m\u2019a paru souhaitable d'analyser le travail du chirurgien depuis les années qui ont précédé la guerre de 1939-1945, années qui, pour ceux de ma génération, ont été celles de nos études.La chirurgie, à cette époque, était une entreprise tout à fait individuelle et assez limitée, par la non-existence de bien des moyens et adjuvants qui sont aujourd\u2019hui d\u2019usage courant, comme, par exemple, les antibiotiques.Les cadres dans lesquels nous travaillons aujourd\u2019hui n\u2019étaient alors qu\u2019esquissés et ne permettaient la poursuite d\u2019aucun enseignement de spécialisation complet dans nos milieux de langue française.Il était nécessaire, pour les jeunes, d\u2019aller chercher ailleurs cette éducation chirurgicale désirée.Survint la guerre et un effort mondial dans tous les domaines.Ce que la médecine et, surtout, la chirurgie y gagnèrent, fut cette compréhension de la nécessité d\u2019un travail d\u2019équipe.De nouveaux cadres furent créés, toutes les sciences furent mises à contribution et à la portée de l\u2019équipe chirurgicale.Durant la période d\u2019aprés-guerre, nous assistons à une véritable explosion des connaissances, qui obligent les chirurgiens à reviser complètement leurs concepts chirurgicaux et souvent leurs techniques opératoires, de même que les soins préopératoires et postopératoires.Les contributions des sciences physiques, chimiques, bio- chimiques, pharmacologiques, anesthésiques, etc, appellent une transformation des cadres de travail dans l'hôpital.Egalement, le chirurgien s\u2019aper- coit que de généraliste qu\u2019il était, il doit devenir un chirurgien spécialisé, c\u2019est-à-dire qu\u2019il doit limiter son activité à un secteur de la pratique chirurgicale ; apparaissent donc toutes les spécialités chirurgicales, avec leurs particularités et nécessités propres.En découlera la transformation des cadres hospitaliers.L'hôpital, à cette époque d\u2019après-guerre, doit donc organiser ses facilités en tenant compte des nécessités de laboratoire, de même que des diverses spécialités chirurgicales et de leurs besoins physiques.L'hôpital n\u2019a pas encore réalisé, Lu vols 3 a 3 Nid lk ie i ae 1e Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 cependant, le rôle qu\u2019il doit jouer dans la formation des jeunes chirurgiens et dans l'extension des connaissances, par la recherche.Dans ces cadres hospitaliers nouveaux créés pour le service, les chirurgiens ont ajouté tant bien que mal, des structures éducationnelles pour l\u2019entraînement des jeunes chirurgiens.Les Facultés de médecine, à ce moment, n\u2019étaient pas encore conscientes du problème, Cependant, les sociétés et collèges provinciaux et nationaux s'intéressent déjà à l\u2019enseignement universitaire et à l\u2019enseignement de spécialisation.C\u2019est ainsi que l\u2019Association médicale canadienne définit l\u2019internat, que le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada définit les normes pour accéder au titre d\u2019Associé (fellow) et de certifié, et que le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec emboîte le pas et s'intéresse et à l\u2019internat et aux spécialités.Il va sans dire que la création des nouveaux cadres hospitaliers et des structures éducationnelles, varie avec les milieux, avec les hôpitaux, de telle sorte qu\u2019il existe souvent des dénivellements d\u2019un hôpital à l\u2019autre ; l\u2019excellent côtoie le moins bon.Néanmoins, en général, les programmes d\u2019enseignement de spécialisation se sont surtout développés dans les hôpitaux, par ailleurs affiliés aux Facultés de médecine, en ce qui regarde l\u2019enseignement universitaire.En raison des nouvelles conditions de travail dans ce monde médical et hospitalier, tel que nous venons de le décrire, naît le problème de la montée en flèche du coût des soins médicaux et chirurgicaux.C\u2019est, dans ce domaine aussi, une explosion, explosion économique.La santé et les soins médicaux et chirurgicaux ne sont plus à la portée de la majorité de la population et les institutions ne peuvent plus en supporter les frais.Le tout est devenu un problème social, un problème économico-social, donc un problème relevant des gouvernements.Des études sont entreprises de toute part, afin d\u2019étudier cet important problème.La Commission Hall fait le tour du pays, vous connaissez l\u2019imposant rapport produit.La nécessité économique et sociale de mettre les services médicaux et chirurgicaux à la portée de tous, est évidemment essentielle.Pour le chirurgien impliqué dans l\u2019enseignement de la chirurgie, la solution d\u2019un premier problème en soulève un second, soit la nécessité de réorganiser complètement les cadres et les structures de l\u2019enseignement de la chirurgie, puisque le malade de service disparaît.ALLOCUTION 631 Un autre aspect du problème doit attirer l\u2019attention de tous les chirurgiens : les solutions gouvernementales soulèveront tôt ou tard, la nécessité d\u2019un contrôle d'efficacité des services.Il faudra donc réapprécier nos méthodes statistiques et les moyens que nous avons d\u2019étudier nos résultats.A l'heure actuelle, les gouvernements, les Facultés de médecine, les hôpitaux, les organismes d\u2019accréditation provincial et national, étudient ces problèmes.Des rapports très intéressants nous sont parvenus des Etats-Unis, comme le rapport Coggeshall et le rapport Millis ; ici, à Laval, nous avons la Commission Bonneau et le Québec a créé la Commission Castonguay.Quels seront leurs rapports ?Il est trop tôt pour le dire.Je voudrais terminer cette causerie en vous exposant les idées que je me suis faites sur ces sujets à la suite de multiples lectures, doublées d\u2019une certaine expérience acquise et dans la pratique chirurgicale et dans l\u2019enseignement depuis plusieurs années, et aussi par suite des contacts établis par l\u2019intermédiaire d'associations et collèges nationaux et internationaux.Vous avez tous constaté, de par votre expérience de ce problème et à la suite du cours exposé de la première partie de ce travail, que l\u2019échafaudage actuel des services des soins chirurgicaux, de l\u2019enseignement chirurgical et de son contrôle, s\u2019est édifié selon les besoins et sans distribution rationnelle des responsabilités au cours des années, Il s\u2019agit donc d\u2019essayer de tout remettre en place, attribuant les diverses responsabilités à qui elles doivent revenir logiquement.En prémisses, l\u2019on peut dire que le milieu gouvernemental voudrait, désirerait ou, mieux, veut et désire que tous et chacun des membres de la population puisse avoir accès aux meilleurs soins médicaux et chirurgicaux qui soient : acceptant, en principe, de prendre les dispositions nécessaires pour atteindre à l\u2019excellence de tels soins, non seulement aujourd\u2019hui, mais dans l\u2019avenir.C\u2019est aussi admettre implicitement le développement adéquat de l\u2019enseignement, de l\u2019éducation chirurgicale et de la recherche, et des cadres nécessaires à leur épanouissement.On peut aussi affirmer aujourd\u2019hui que les organismes d\u2019agrément et de contrôle de l\u2019enseignement de la chirurgie favorisent le retour de l\u2019organisation des programmes d'entraînement spécialisé dans le giron des Facultés de médecine, ne voulant conserver que le droit de surveillance des programmes d\u2019enseignement au moyen de normes provinciales et nationales, et aussi le droit de ER i i! A EB: 632 ALLOCUTION contrôler par examens, la compétence et l\u2019excellence des candidats, et le droit d\u2019octroyer des certificats ou titres de même genre.De ces prémisses découlent nécessairement comme conclusions : La nécessité de créer des cadres nouveaux, ou d\u2019améliorer les cadres actuels, qui permettront d'atteindre les objectifs visés, Les Facultés de médecine doivent s'intéresser à l\u2019enseignement des spécialités en créant des écoles de spécialisation médicale et chirurgicale, Les Facultés de médecine doivent s\u2019entourer d\u2019hôpitaux affiliés dans lesquels non seulement les meilleurs soins médicaux sont dispensés, mais où les buts primordiaux sont aussi l\u2019enseignement médical et la recherche.bos Les hôpitaux communautaires et régionaux doivent aussi viser à l\u2019excellence des soins et, pour ce faire, devraient avoir des liens assez étroits avec les hôpitaux d'enseignement, en ce qui concerne les protocoles de traitement et l\u2019appréciation et la compilation des résultats.S\u2019ouvrent donc pour le chirurgien dans ces divers cadres, des options diverses d'activités : 1.Dans les hôpitaux d'enseignement affiliés, tous les chirurgiens doivent être versés dans des activités académiques, c\u2019est le travail d\u2019équipe dans l\u2019enseignement.Fini le temps où, dans un hôpital affilié, seulement un ou deux membres des Services font de l\u2019enseignement.Dans les cadres d\u2019une école facultaire ou universitaire de spécialisation, l\u2019équipe chirurgicale d\u2019un hôpital d\u2019enseignement doit figurer toute entière sur la liste professorale de la Faculté ; ceci ne doit pas faire oublier la polyvalence obligatoire d\u2019une telle équipe pour faire face à tous ses devoirs envers le patient, envers le futur chirurgien aux études et envers la promotion de la spécialité par la recherche.Cette polyvalence des options peut s\u2019exprimer pour un grand Service de chirurgie, selon trois orientations : a) Un chef de Service, professeur à plein temps « géographique » à orientation académique administrative ; b) Un ou plusieurs jeunes chirurgiens, professeurs à plein temps «géographiques », qui s\u2019orientent vers la recherche.Pour ces deux catégories, un plein salaire universitaire vient rétribuer leurs activités académiques administratives ou de recherches.Il est bien entendu qu\u2019un professeur plein-temps Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 géographique ne l\u2019est pas que quelques heures par jour.Il s\u2019agit d\u2019une orientation, d\u2019une mentalité, non d\u2019un horaire ou d\u2019un certain nombre d'heures detravail.c) La majorité des membres de ce Service sont des chirurgiens à orientation clinique, mais dont l\u2019activité est limitée à cause d\u2019une participation égale à celle des autres professeurs à l\u2019enseignement.À cette fin, ils doivent tous être des professeurs à temps partiel, avec une rémunération appropriée.Une limitation raisonnable des activités cliniques et la rémunération universitaire à temps partiel permettraient la création d'équipes assez nombreuses pour remplir toutes les tâches d\u2019un Service universitaire d\u2019enseignement, avec recherches et publications, etc.Cependant, cette structure hospitalo-universitaire peut être menacée dans ses principes mêmes.Le danger qui a été mis en évidence dans d\u2019autres centres canadiens et américains, au cours des années, est la perte de l\u2019allégeance universitaire que confère la rétribution universitaire, la perte de ce contrat université-chirurgien, si la rétribution universitaire est mise en bloc dans un fonds commun, à contrôle indépendant de l\u2019université.2.Dans les hôpitaux communautaires et régionaux, les activités scientifiques du chirurgien sont nécessaires pour le maintien des standards.L\u2019établissement de protocoles de travail, de concert avec ses collèges des hôpitaux affiliés, lui permettraient de participer à des recherches cliniques, à revoir et apprécier ses résultats et à diriger ou à collaborer à des publications.Le chirurgien donc, où qu\u2019il soit, doit œuvrer dans le sens du maintien des standards et des progrès de la science chirurgicale.La Société de chirurgie de Québec pourrait peut-être jouer un rôle qui lui permette d'apporter sa contribution à cette fin.Monsieur le président, messieurs, voilà l\u2019esquisse que je voulais brosser des problèmes et des options auxquels doivent faire face les chirurgiens d'aujourd'hui.Jacques TURCOT, M.D.BIBLIOGRAPHIE 1.ABELSON, P.H., Coping with the information explosion, Science, 154 : 75, (7 oct) 1966.2.COGGESHALL, L.T., Planning for medical progress through education.A report submitted to the Executive Council of the Association of American Medical Colleges, p.107, (avril) 1965.ÿl 500, igh ire (ol Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 3.Couru, L., Le rôle de l\u2019université et des hôpitaux dans la formation du personnel de la santé, J.Coll.méd.- chir.prov.de Québec, 45 : 1, (janv.-fév.) 1967.4.Davis, L., et coll, Fifty years of surgical progress (1905- 1955), Surg., Gynec.& Obstet., 100 : 424, 1955.5.DEWALL, R.A., The surgical educator\u2019s responsibility to his student in the postresidency period, Surg., Gyn.& Obstet., 122 : 599, (mars) 1966.6.GROVE, W.J., Medical education : Time for change, J.Towa Med.Soc., 57 : 120, (fév.) 1967.7, HaLL, D.P., Our surgical heritage, Amer.J.Surg., 111 : 278, (fév.) 1966.ALLOCUTION 633 8.MACFARLANE, J.A., Medical education in Canada, Royal Commission on Health Services, p.373, 1964.9.PARKS, J., Medicine in the world of tomorrow, Posigr.Med., 41 : 333, 1967.10.Wour, G.À., Jr, Can we continue to « Settle for competence in the present sense» ?, J.Iowa Med.Soc, 57 : 118, (fév.) 1967.11.The graduate education of physicians.The report of the Citizens Commission on Graduate Medical Education (commissioned by the American Medical Association), John S.Millis, President, p.114, (août) 1966. SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LA PHARMACOLOGIE DES HORMONES POLYPEPTIDIQUES ET PROTÉINIQUES Un Symposium international sur la pharmacologie des hormones polypeptidiques et protéi- niques aura lieu à Milan du 14 au 16 septembre 1967 sous le patronage conjoint de l\u2019Institut de pharmacologie et de thérapeutique de l\u2019université de Milan et de l\u2019Ecole de pharmacie de l\u2019université d\u2019Etat de New York, à Buffalo.Le Symposium sera sous la présidence du docteur J.F.Danielli, des Etats-Unis, et du docteur E.Trabucchi, de l'Italie.L\u2019anglais sera la langue officielle du congrès.Les travaux du congrès porteront sur les sujets suivants : la chimie des peptides ; l\u2019hypothalamus ; la rétrohypophyse ; l\u2019antéhypophyse et le placenta ; les facteurs de la mobilisation des lipides; I'insuline et le glucagon; les autres peptides.Pour tout renseignement additionnel, s\u2019adresser au secrétariat du Symposium, Institut de pharmacologie et de thérapeutique, Université de Milan, via A.Del Sarto 21, Milan, Italie.CONGRES DES SOCIETES DE BIOLOGIE A McGILL Plus de mille biologistes canadiens et leurs collègues d\u2019autres pays prendront part au dixième congrès annuel de la Fédération canadienne des sociétés de biologie qui aura lieu à l\u2019université McGill du 4 au 7 juillet.La Fédération comprend la Société canadienne de physiologie, la Société canadienne de pharmacologie, l\u2019Association canadienne des anatomistes, la Société canadienne de biochimie, la Société de nutrition du Canada et la Société canadienne de biologie cellulaire.Chacune de ces sociétés tiendra ses propres séances au cours du congrès, qui se terminera par un symposium général le 7 juillet à l'édifice McIntyre des sciences médicales.Ce symposium, présidé par le docteur C.-P.Leblond, professeur d\u2019anatomie à l\u2019université McGill, traitera du Contrôle de la différenciation CONGRES cellulaire.Le docteur T.J.King, de l\u2019Institute of Cancer Research, de Philadelphie, le docteur W.Beermann, du Max-Planck Institut für Biologie, de Tiibingen, Allemagne, et le docteur K.G.Davey, directeur de l\u2019Institute of Parasitology, de l\u2019université McGill, y prendront part.La société de biochimie, l\u2019association canadienne des anatomistes et la société canadienne de physiologie organisent aussi divers symposiums consacrés aux sujets suivants : les aspects biochimiques de la différenciation cellulaire, les implications fonctionnelles des découvertes en microscopie électronique et les mécanismes de contrôle du système nerveux central.Parmi ceux qui participeront à ces symposiums, mentionnons : \u2014 le docteur Slonimski, Laboratoire de génétique et de physiologie, Centre national de la Recherche scientifique, France ; \u2014 le docteur Donald B.Brown, Carnegie Institution, Washington, D.C.; \u2014 le docteur Avenim Braun, Rockefeller Institute, New-York ; \u2014 le docteur D.F.Parsons, Roswell Park Memorial Institute, Buffalo, N.Y.; \u2014 le docteur L.-A.Chouinard, Département d\u2019anatomie, université Laval ; \u2014 le docteur B.Droz, Centre d\u2019études nucléaires, Saclay, France ; \u2014 le docteur R.Melzack, Département de psychologie, université McGill ; \u2014 le docteur H.Jasper, Département de physiologie, université de Montréal ; \u2014 Sir John C.Eccles, Institute for Biomedical Research, Chicago.Un comité local de professeurs de l\u2019université McGill, sous la présidence du docteur K.À.C.Elliott, directeur du département de biochimie de l\u2019université McGill, est chargé de l\u2019organisation de ce congrès.Les autres membres de ce comité sont : Madame Dawn Hosein et les docteurs T.L.Sourkes, P.G.Scholefield, E.A.Hosein, M.Saffran, B.G.Benfey, D.R.Firth, G.E.Joron, Y.Clermont, G.Melvill-Jones, Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 C.-P.Leblond, K.I.Melville, L.E.Lloyd et F.C.MacIntosh.SYMPOSIUM SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE DU CANCER À MONTRÉAL, LE 22 JUIN Des ouvrages expérimentaux et cliniques sur la chimiothérapie du cancer seront présentés à un symposium international qui aura lieu le 22 juin, à l\u2019Institut de diagnostic et de recherches cliniques de Montréal.Le président général de l\u2019assemblée d\u2019une journée sera le docteur Antonio Cantero, directeur de la recherche à l\u2019Institut du cancer de Montréal.Des recherchistes du Canada, du Royaume-Uni, de l\u2019Allemagne de l\u2019Ouest et des Etats-Unis seront au programme ; des délégués invités des centres et cliniques du cancer de 18 villes importantes du Canada sont également attendus.L'assistance a été limitée au départ à 125 délégués, et 100 autres spécialistes du cancer et résidents qui ont demandé à assister au symposium, pourront bénéficier d\u2019un système de télévision à circuit fermé.La séance du matin débutera avec un travail expérimental traitant de la sensibilité du tissu tumoral aux agents chimiothérapeutiques, des stades de l\u2019analyse du cycle cellulaire du tissu normal et cancéreux, et des mécanismes d\u2019action des drogues anticancéreuses.Le reste de l\u2019avant-midi, on présentera cing ouvrages cliniques sur le programme, la posologie et les effets de la chimiothérapie dans une variété de carcinomes.Parmi les milliers de composés expérimentés comme substance antitumorale possible, quelques- uns seulement se sont, jusqu\u2019ici, avérés de quelque valeur dans le traitement du cancer chez l\u2019homme.Au cours du symposium, il sera question de ce groupe de drogues, y compris la cyclophospha- mide, de même que certains agents nouveaux qui ne sont pas encore en usage clinique.Le programme se terminera par des discussions par un groupe d\u2019experts et une période de questions.Le docteur Cantero résumera ensuite l\u2019ordre du jour.XXVIIIe CONGRÈS INTERNATIONAL SUR L'ALCOOL ET L'ALCOOLISME Le XXVIITe Congrès international sur l\u2019alcool et l\u2019alcoolisme aura lieu à l'Hôtel Shorahan, CONGRÈS 635 Washington, D.C., du 15 au 20 septembre 1968.C\u2019est la première fois que ce congrès international se tient aux Etats-Unis depuis 1920.Ce congrès est organisé à tous les quatre ans et représente les plus importantes assises internationales dans le domaine de l'alcoolisme.T1 répond à quatre fins particulières : 1° Présenter les découvertes scientifiques dans le domaine de l\u2019alcoolisme ; 2° Favoriser des relations plus étroites et une collaboration efficace entre les organismes gouvernementaux et privés qui sont intéressés aux aspects médicaux, sociaux et hygiéniques du problème ; 3° Encourager la recherche et les activités professionnelles en ce domaine ; 4° Par la publication de ces comptes rendus, faire le point des connaissances sur les aspects biochimiques, pharmacologiques, socio-culturo- psychologiques et médicaux de l\u2019alcoolisme.Le secrétariat de la North American Association of Alcoholism Programs agira comme secrétariat du congrès.Les bureaux de l'Association sont situés à la suite 615, 1130 17th Street, NW Washington, D.C.20036.Le coordinateur du congrès invite particulièrement tous ceux qui désirent présenter des communications à l\u2019une ou l\u2019autre des 17 sections spéciales du congrès.Les 17 principales sections du congrès porteront sur les 17 sujets suivants : aspects biochimiques, documentation, éducation et jeunesse, industrie et travail, aspects légaux, moyens de publicité, approche médicale, thérapeutique non médicale, entraînement professionnel, approche psychiatrique, psychologie, administration de la santé publique, religions et églises, aspects sociologiques et culturels, sécurité routière, physiologie et contrôle des boissons.Le congrès a donc une portée très générale et concerne tous ceux qui s\u2019intéressent au problème de l\u2019alcoolisme qu\u2019il s\u2019agisse de médecins, de travailleurs sociaux, de psychologues, de sociologues, d\u2019anthropologues, d\u2019hygiénistes, d\u2019éducateurs ou de religieux.CONGRÈS INTERNATIONAL DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE Le XXXVI® Congrès français de médecine aura lieu a l\u2019Hôtel Reine-Flizabeth, à Montréal, les 26, 27, 28, 29 et 30 septembre 1967, sous la présidence du docteur Jacques Léger. 636 CONGRÈS PROGRAMME SCIENTIFIQUE Mardi, 26 septembre 1967 Séance organisée par l'Association des endocrinologistes de langue française.Le syndrome de Cushing Le matin: Présentation des rapports : RACADOT ET COLLABORATEURS : Ftiologie ; LANTHIER ET COLLABORATEURS : Explorations biologiques; VAGUE ET COLLABORATEURS : Etats frontière ; BRICAIRE ET COLLABORATEURS : Traitement.L'après-midi: Discussions et communications : FORTIER : Contrôle hypothalamo-hypophysaire de la sécrétion du cortisol ; BECK : Dosage radio-immunologique de 'ACTH ; GrROUD : Biosynthèse du Cortisol ; LEBŒUF : Effets physiologiques du Cortisol.Mercredi, 27 septembre 1967 Séance mixte de l\u2019Association des endocrinologistes de langue française et de l\u2019Association des médecins de langue française.Le systéme angiotensine-aldostérone Séance organisée par le professeur GENEST et le professeur Paul MILLIEZ.Le matin: Présentation des rapports.L'après-midi: Discussions et communications.Le même après-midi, une séance sera consacrée à la podologie sous la direction du docteur LELIÈVRE.Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Jeudi, 28 septembre 1967 Les facteurs neuro-psychiques des maladies cardio- vasculaires Séance organisée par le professeur JOUVE et le docteur DAVID.Le matin: Présentation des rapports.L'aprés-midi: Discussions et communications.Le méme aprés-midi: Séance consacrée a la nutrition et l\u2019homme, organisée par le docteur LEB®UF et le docteur TREMOLIÈRES.Au cours de cette séance aura lieu une communication du professeur Eric MARTIN.Vendredi, 29 septembre 1967 Le matin: Les maladies chromosomiques Séance organisée par les professeurs TURPIN, GAGNON et LEJEUNE, L'après-midi: Les fætopathies thérapeutiques Séance organisée par le professeur BEAULNES et avec la collaboration des professeurs TUCHMANN-DUPLESSIS et CHAS- SAGNE.Le même après-midi, une séance sera consacrée à la médecine aéronautique, organisée par le professeur LAPLANE et le docteur LAFONTAINE.Samedi, 30 septembre 1967 Le matin: L'éducation médicale \u2014 Les réformes médicales L'après-midi: Tables rondes. ro] % din 9 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES | PREVAM au métabolisme normal ; des bioflavonoïdes Arlington-Funk Laboratories pour aider à prévenir ou à réduire les tendances Cn .hémorragiques par une augmentation de la per- .revam est un comprimé qul eae 45 re, .Description.Preva ; mp q méabilité capillaire et de la fragilité globulaire.À apporte aux femmes enceintes les vitamines, les | >, .\u201c - 5 y 1 A # | minéraux et les bioflavonoides suivants : Présentation.Flacons de 100 comprimés.Composé bioflavonoide citrin.50 mg \u201c4 ' Acide ascorbique.1222202 2414 a La a L ae 100 mg ° Lactate de calcium (78 mg de calcium), .600 mg VI-SYNERAL Fumarate de fer (65 mg defer).195 mg ._ .Vitamine À (palmitate).1122000000000 6000 U.I.Arlington-Funk Laboratories Vitamine D (ergocalciférol).400 U.L LL.i LL.Mononitrate de thiamine (By) .3 mg Description.Vi-syneral est un comprimé vita- Riboflavine (Bz).[RE 3 mg cz + A A z + Chloridrate de pyridoxine (Ba).5 me miné qui peut Être mâché et est aromatisé aux Pantothénate de caleum,.12000000.5 mg essences de fruits.Il comprend les ingrédients | Cyanocobalamine (By) .3 meg qd .ee Sulfate de magnésium., .Lo.3 mg suivants : ie Niacinamide.Ce 20 mg Vitamine A.:.5,000 U.I.Sulfate de manganese.LL LL LL LL La 1 mg Vitamine D.1.1111111111 11 Co 1 400 U.L Sulfate defer.FR LL 1 mg Acide ascorbique.111111 1111010 00 Le 75 mg Sulfate dezinc.ee 1 mg Mononitrate de thiamine (By).1,5 mg Todure de potassium.LL aa 021 01 mg Riboflavine (B2) 111122120200._ _ _ 0,5 mg .« Chloridrate de pyridoxine (Bg) .Lo 2.2 mg Indications.Prevam apporte à la femme en- Vitamine Bug « .2 PI mee ile ceinte une triple protection : des vitamines pour Niacinamide.1 10 m8 I .A .Pantothénate de calcium.2 mg i satisfaire aux besoins toujours croissants de la grossesse et de lactation ; des minéraux indispensables Présentation.Flacons de 100 comprimés. NOUVELLES PHARMACEUTIQUES NOUVEAU DIRECTEUR DES RELATIONS EXTÉRIEURES CHEZ SMITH KLINE & FRENCH Monsieur Michael Sheldon, assistant directeur- général de Smith Kline & French, est heureux d'annoncer la nomination de Monsieur André Tremblay au poste de directeur de relations extérieures (santé).Monsieur Tremblay, licencié en sciences, est au service de la compagnie Smith Kline & French depuis 1952.Il fut le premier à représenter cette compagnie auprès des médecins de la province.Il fut promu, en 1954, au poste de directeur régional.Dans ses nouvelles fonctions, Monsieur Tremblay sera appelé à consulter les directeurs des différentes associations professionnelles, les corps professoraux de nos universités, les administrateurs d\u2019hôpitaux ainsi que les administrateurs de la fonction publique.NOMINATION AU CONSEIL DE DIRECTION DE LA MAISON FROSST M.James E.Frosst, président de la maison Charles E.Frosst et Cie à Montréal, annonce la nomination au conseil de direction de M.Ronald S.Stuart, M.A, D.Ph,, directeur de la recherche, M.le docteur Stuart dirige au Canada un programme de recherche qui comprend un effectif de 88 personnes et un budget annuel de plus de $1 000 000.M.le docteur Stuart, qui fit ses études à l\u2019université du Nouveau-Brunswick et obtint ses diplômes postuniversitaires à l\u2019université de Toronto, se spécialise en chimie organique.Il appartient à l\u2019American Association for the Advancement of Science, la Chemical Society of London ainsi que le Chemical Institute of Canada.Il est également président du Montreal Oral School for the Deaf.TESTS DE TOLERANCE AU GLUCOSE Glucola, une solution de polysaccharides rapidement hydrolysables et carbonatés, simplifie les tests de tolérance au glucose.La Maison Ames Company of Canada, Limited présente cette nouvelle préparation en flacons de sept onces sous une forme aromatisée et particulièrement bien acceptée.Elle supprime les nausées fréquentes et même les vomissements occasionnels qui résultent de l\u2019emploi des préparations habituelles du laboratoire.Avec Glucola on supprime également le temps perdu à la pesée et à la préparation du glucose nécessaire aux mélanges utilisés.Les polysaccharides rapidement hydrolysables de Glucola apportent une charge équivalente à 75 grammes de glucose provoquant des concentrations sanguines comparables à celles que l\u2019on obtient habituellement avec une charge de 100 grammes de glucose.| Jui Vas uh Ih fr tr di real fi Tips (ist bles je à 2 tent IES Laval (18) Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 35 Les deux fonctions des ovaires \u2014 reproductive et endocrine \u2014 s\u2018affaiblissent au cours du climatére, mais leur déclin n'est pas nécessairement synchrone, et souvent les périodes de reproduction tardive ou de début de ménopause chevauchent.! Une variété de plaintes subjectives \u2014 autonome, vasomotrice et émotionnelle \u2014 peut refléter le début d'une déficience hormonale ovarienne.Concurremment, certain type de modification menstruelle est habituellement rapporté.Les règles habituellement, deviennent peu abondantes, irrégulières ou quelques fois abondantes et de longue durée \u2014 plutôt que de cesser brutalement.!* Cette période d'évitement pré- ménopausique ou de début de ménopause, peut durer une ou deux années, et créer une profonde anxiété compréhensible, relative aux possibilités de grossesse.Pour bien des femmes approchant de la ménopause, une grossesse est indésirée \u2014 et indésirable.D'un point de vue purement médical, une conception tardive entraîne des risques considérablement accrus, à la fois pour la mère et l'enfant.La morbidité et la mortalité maternelles et néo-natales sont beaucoup plus fréquentes dans les dernières années de la vie reproductive.Risques accrus découlant d\u2019une conception tardive.| i Ï i Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 Risques accrus pour la mère ° Mortalité maternelle plus élevée Le décroissement phénoménal des taux de mortalité maternelle depuis 1930 a été moins marqué chez les groupes plus âgés.356 La mortalité obstétricale en Grande-Bretagne est environ le double de l'ordinaire dans le groupe 35-39 ans, et quatre fois l'ordinaire après 40 ans, en comparaison de celle de la nation toute entiére.Des différences identiques sont observées dans ces mêmes groupes d'âge au Canada\u2019 et aux Etats-Unis.(N.B.: les décès dus à la co-existence d'une affection \u2014 cardiaque, rénale, etc.\u2014 pour laquelle le fardeau d'une grossesse est souvent le facteur déterminant d\u2019une issue fatale, n'ont pas été classés comme cas de mortalité maternelle.3'?) * Plus grandeincidence,avecun âge plus avancé, de: Affection médicale pré-existante Complications médicales de la grossesse affection thyroïdienne3.8 insuffisance cardiaque35 hypertension essentielle3.5,11 néoplasmes malins!5,18 affection cardiaque3.5.8.18 bactériurie et pyélo-néphrite?affection rénales:8 hypertension (de novo)?diabètes8 maladie mentale pré et post-partum!0 anémie chronique!! obésité3.8.18 * Plus grande incidence, avec un âge plus avancé, de: Complications Obstétricales Durant le travail et l'accouchement Durant la grossesse .placenta previa3.t1,12 mole hydatiforme3.18,19 « décollement du placenta3,11.12 spi re utérine3.11 + grossesse extra utérine4 - rupture ute os « pré-éclampsie58.11,12,18 accidents vasculaires « myomes utérins3.8.16,18 + accouchement chirurgical nécessité!1.13,18 » naissance multiple8.12,20 + présentation anormale3.8 3 33,7,8,12,14 « accouchement prématuré Durant les couches + atonie utérine!! + hémorragie post-partum!!.12:18 » infection puerpérale!! + maladie trombo-emboliques - anémie/transfusion sanguine!! « choc obstétricalS La parité semble augmenter les risques chez les mères plus âgées, surtout lorsqu'elle est élevée (la grande multipare),6\"!\"# ou très faible pour l\u2019âge (la primipare âgée),26® mais l\u2019âge avancé affecte défavorablement les risques maternels, sans égard à l'ordre de la naissance.'3 Laval Médical 37 Vol.38 \u2014 Juin 1967 Risques accrus pour le bébé * Accroissement de la mortalité périnatale La mortalité périnatale (morts-nés et mortalité néonatale) augmente d\u2019une facon dramatique avec l'âge maternel avancé.Le tableau | montre cet effet (pour toutes les parités) en résumant une étude impressionnante portant sur 1,351,106 naissances simples en Grande-Bretagne :?Tableau | Groupes d'âge maternel : 20-24 30-34 40-44 45+ Tous les âges, 16-45+ Morts-nés/1,000 naissances viables 15.9 23.1 46.7 66.0 21.4 Mortalité néonatale/1,000 15.7 15.4 25.0 32.6 16.2 naissances viables * Accroissement des grossesses infructueuses Le total des grossesses infructueuses montre un accroissement remarquable chez les mères âgées, tel que démontré par les données du \u201cNew York City Hospital\u201d (Tableau Il) :23 Tableau Il Groupes d'âge maternel Moins de 44 (125,908) 44 et plus (435) Avortement 8.7% 36.4% Morts-nés ou mortalité néo-natale 2.8% 6.4% Perte totale 11.5% 42.8% * Accroissement de l'incidence des malformations congénitales | Les malformations congénitales sont clairement plus communes k: chez les enfants de mères plus âgées (morts-nés, mortalité néonatale BR et enfants survivants), méme lorsque toutes les variétés sont oN considérées ensemble.'37.812-14 Hendricks?trouve, en comparant Ei le taux d'incidence du groupe d'âge maternel de 25-29 ans, un i accroissement double entre 40-44 ans et quadruple 3 45 ans.CE * Mongolisme Les enfants de mères plus âgées courent un plus grand risque } de vices de conformation que les autres, et le mongolisme gE (Syndrome de Down, ou syndrome de la trisomie G) en est ; l'exemple le plus dramatique,319.26-35 ww Plusieurs études sur des populations variées du monde entier ont E démontré que les enfants qui présentent cette grave affection de i croissance \u2014 la plus commune permettant la survie après la naissance \u2014 ont 30 à 40 fois plus l'occasion de naître de femmes FE de plus de 45 ans que de celles dans le début de la vingtaine.bi Sur 100 bébés venant au monde, bien que 11 à 14 seulement proviennent de femmes de plus de 35 ans, celles-ci mettent au monde 51 à 58 des 100 enfants présentant le syndrome de Down 27-30 Laval Médical 38 Vol.38 - Juin 1967 Ë \u201cl'association des malformations congénitales [ avec l\u2019âge et la parité élevée étant démontrée,.il semble évident que l\u2019utilisation intelligente des techniques contraceptives a beaucoup a offrir.\u201d* 3 * Mesure préventivelogique de la conception tardive.i Quelles que soient les raisons de la visite de votre patiente pré- q ménopausique ou qui est au début de sa ménopause : règles défaillantes, \u201c symptômes vasomoteurs ou un examen gynécologique de routine, # , A z \"2 tte .s elle doit être éclairée sur la possibilité de la conception.Son traitement i devrait comprendre une protection contraceptive efficace aussi bien ie 3 qu\u2019un contrôle des symptômes et des cycles climatériques.|| devrait être ; 3 simple et acceptable afin d'assurer son utilisation régulière.* Norinyl Il remplit ces conditions.: Norinyl® || (noréthindrone et mestranol) fournit a la fois I'cestrogéne œ et le progestogène assurant ainsi une continuité de l'intégrité endo- i crine pendant les années climatériques.5 Norinyl® Il est particulièrement utile dans le traitement des patientes .pré-ménopausiques ou en début de ménopause parce qu'il fournit : ' Un contrôle des symptômes \u2014 soulagement efficace des bouffées us de chaleur, sueurs et autres troubles autonomes et symptômes associés.* Un contrôle du cycle \u2014 saignement utérin cyclique, limité et } prévisible, avec desquamation endométriale contrôlée à la suite du .retrait hormonal ; ainsi que le renversement de la tendance pré- H ménopausique habituelle au saignement utérin fonctionnel.» De plus, Norinyl® Il confère une prime prophylactique d'importance vitale chez la femme de la pré-ménopause ou en début de ménopause | en assurant: | Un contrôle de la conception \u2014 virtuellement 100% d'efficacité ; contraceptive lorsqu'il est utilisé tel que prescrit, sous une forme simple : et hautement acceptable ; aide à soulager les tensions émotionnelles associées à la crainte de la grossesse chez plusieurs femmes plus âgées.Avec le Norinyl® II, l'anxiété concernant une conception tardive est 1 soulagée a la fois pour la patiente et le médecin et le devoir difficile .(sinon impossible) de fixer la fin de la fonction de reproduction ; devient inutile. Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 39 Dans le traitement de la ménopause: Norinyl-1 (noréthindrone et mestranol) e fournit une continuité de l'intégrité endocrine en remplacant à la fois les deux hormones ovariennes assurant ainsi un contrôle des symptômes et un contrôle du cycle ; e prévient la continuité des risques associés à la conception tardive en assurant une efficacité virtuelle de 100% dans le contrôle de la conception.RESUME SOMMAIRE: NORINYL® Il Composition : Chaque comprimé renferme 2 mg de noréthindrone et 0.1 mg de mestranol.Indications, posologie et administration: f.Syndrome de fa ménopause.Un comprimé par jour, par voie orale, pendant 20 jours.Si les règles s'ensuivent, répéter le traitement de 20 jours en commençant le 5ième jour (le premier jour du cycle étant celui de l'apparition du saignement utérin de retrait).Si aucunes règles ne s\u2019ensuivent, commencer le traitement suivant 7 jours après l'arrêt du précédent traitement de 20 jours.H est recommandé que le traitement se continue aussi longtemps qu'il est nécessaire afin de contrôler les symptômes.2, Saignement utérin fonctionnel.Un comprimé par jour, par voie orale, à compter du 5ième jour jusqu'au 24ième jour inclus du cycle menstruel.Le traitement recommandé est d'au moins 3 cycles.3.Endométriose.Un comprimé par jour, par voie orale, débutant le 5ième jour jusqu'au 24ième jour incius de chaque cycle menstruel.Le traitement recommandé est d\u2019au moins 9 cycles.4.Dysménorrhée.Un comprimé par jour, par voie orale, commençant le Sième jour jusqu'au 24ième jour inclus de chaque cycle menstruel.Le traitement recommandé est d'au moins 3 cycles, 5, Aménorrhée.Un comprimé par jour, par voie orale, pendant 20 jours.Si les règles apparaissent à la fin de ce traitement de 20 jours, répéter ce même traitement en commençant le 5ième jour (le premier jour du cycle étant celui du début du saignement utérin de retrait).Si aucunes régles ne s\u2019ensuivent, commencer le cycle suivant de traitement 7 jours après la fin du précédent traitement de 20 jours.Le traitement recommandé est d'au moins 3 cycles.6.Contrôle de la conception.Un comprimé par jour, par voie orale, pendant 20 jours, commençant le 5ième jour jusqu'au 24ième inclus du cycle menstruel {le premier jour du cycle étant celui de l'apparition du flux menstruel).Contre- indications: Thrombose ou phénomènes associés (courants ou passés), bien que l'évidence actuelle ne supporte pas une relation causale entre l'utilisation du Norinyl® Il et le développement de tromboembolie, Dysfonction cardiaque,rénale ou hépatique.Carcinome du sein ou des voies génitales: femmes enceintes ou allaitant.Le Norinyl® Il ne doit pas être prescrit aux jeunes femmes dont la soudure épiphysaire n'est pas complète et pour lesquelles un traitement prolongé est envisagé.Précautions : Bien qu'aucun effet nuisible n'ait été observé sur les fonctions hypophysaire, ovarienne, surrénalienne ou utérine, la connaissance des conséquences possibles à longue échéance, sur celles-ci et sur les autres organes doitattendre une observation plus prolongée.Les patientes qui ont connu une dépression psychique devraient être suivies attentivement et le médicament discontinué si la dépression réapparalt d\u2019une façon marquée.Les fibromes utérins existants peuvent augmenter de volume.Toute patiente qui a manqué deux périodes menstruelles consécutives doit voir écartée la possibilité de grossesse ou autres causes avant de continuer le traitement de Norinyl® Il.Lors de troubles métaboliques ou endocriniens, une évaluation clinique pré-thérapeutique est préconisée Les cas d\u2019épilepsie, de migraine, d'asthme, de dysfonction cardiaque ou rénale, qui peuvent être aggravés par une rétention hydrique, doivent être soigneusement observés.Effets secondaires: Les réactions secondaires notées consistent principalement en symptômes rappelant un début de grossesse tels que le gain pondéral, les nausées et quelques affections subjectives de nature bénigne et généralement passagéres, Un écoulement sanguin (breakthrough bleeding) et/ou des taches (spotting) peuvent se produire chez certaines femmes prenantdu Norinyl® Il.Les études cliniques ont démontré, qu'en général.la sensation de bien-être et la libido normale ne sont pas pertu \"ées: les quelques réactions secondaires qui se produisent, tendent à être plus nombreuses et plus intenses pendant le premier cycle de traitement pour diminuer ou disparaître par la suite.Présentation: Distributeurs de 20 comprimés; flacons de 100 comprimés.REFERENCES: 1.Novak, E.R., Jones, G.S.et Jones, H.W.: Novak's Textbook of Gynecology, 7ème éd., Baltimore, The Williams & Wilkins Company, 1965, pages 84-5, 288-89, 534-37, 541, 546, 645-47, 677.2, Platz, E.J., et Pearl, M.J.: Mod.Treat.2:173-75, 177-79 (jan.) 1965.3.Eastman, N.J.et Hellman, L.M.: William*s Obstetrics, 12ème éd., New York, Appleton-Century-Crofts, Inc., 1961, pages 2-6, 10, 13-14, 431, 579-80, 593, 1059-61, 1068-69, 1105-7, 1116-17, 1121-23.(19) 4.Jones, D.H.: Brit.J.Clin.Practice 20:377 (juillet) 1966.5.Symposium on Maternal Mortality, Cannell, D.E., Ed.: Clin.Obstet.Gynec.6:825-29 et 832-38 (Allemang, W.H.), 842-46 (Kinch, R.À.H.), 851-60 (Paul W.M.) 861-71 (Bryans, F.E.), 910-11 et 914-15 (Tompkins, M.G., Jr.}.6.Baird, D.: Brit.Med.J.2:1141 (13 nov.) 1965.7.McDonald, A, D.: New England J.Med.258:767 (17 avril) 1958.8, Nesbitt, R.E.L., Jr.: Perinatal Loss in Modern Obstetrics, Philadelphie, F.A.Davis Company, 1957, pages 17-18, 317-19, 322-29, 377-78.9.Stuart, K.L., ef co/l.: Brit.Med.J.1:554 (27 fév.) 1965.10.Paffenbarger, R.S., et McCabe, L.J., Jr.: Amer.J, Public Health, 56:400 {mars) 1966.11.Israel, S.L., et Blazar, A.S.: Amer.J.Obstet.Gynec.97:326 (1er fév.) 1965.12, Behrman, S.J.: Papier présenté au A.M.A.National Conference on infant Mortality, résumé dans J.A.M.A.197:39 (5 sept.) 1966.13.Israel, 8, L.et Deutschberger, J.: Obstet.Gynec.24:411 (sept.) 1964.14.Rapports officiels provenant de: U.S.Collaborative Project on Cerebral Palsy, Mental Retardation, and other Neurological and Sensory Disorders of Infancy and Childhood, apparaissant dans: 1.Research Profile #11, Washington, D.C., U.S.Dept.of Health, Education.and Welfare, Public Health Service, 1965, pages 3-9,17-18.2.Collaborative Project Reporter: #31:11 (Printemps-Eté) 1964, #35:3-4 (Automne 1965, et #36:2 (Hiver-Printemps) 1966, (Cette publication est une lettre-circulaire interne distribuée par et aux institutions collaboratrices}.15.Barber, H.R.K., dans Marcus, S.L.et Marcus, C.C.:Advances in Obstetrics and Gynecology, Vol.|, Baltimore, The Williams & Wilkins Company, 1967, pages 627-28.16.Friedman, E.A.et Sachtleben, M.R.: Amer.J.Obstet, Gynec.97:915(1er avril) 1965, 17.Reid, D.E.: A Textbook of Obstetrics, Philadelphie, W.B.Saunders Company.1962, p.1010.18.Greenhill, J.P.: Obstetrics, 13éme éd., Philadelphie, W.B.Saunders Company 1965, pages 346-47, 563-66, 585, 589, 799, 857, 879, 885, 888-90, 962, 1022-28, 1068-69.19.Wharton, L.R.: Amer.J.Obstet.Gynec.80:672 (1er nov.) 1964.20.Hendricks, C.H.: Obstet, Gynec.27:47 (jan.) 1966, 21.Heady, J.A., et Morris, J.N.: J.Obstet.Gynaec.Brit.Emp.662:577, 1959.22, Butler, N.R., et Bonham, D.G.: Perinatal Mortality, The First Report of the 1958 British Perinatal Mortzlity Survey, Edinburgh, E.& S.Livingstone Ltd., 1963, pages 22-3, 287-93.23, Douglas, R.G.: Discussion dans Wharton, L.R., cf.réf.£19 p.678, 24.Potter, E.L.: Clin.Pediat.7:73 (nov.) 1962.25.Hendricks, C.H.: Obstet.Gynec.6:592 (déc.) 1955.26.Newcombe, H.B.et, Tavendale, O.G.: Mutat.Research | (1964):446.27.Stevenson, A.C.et coll.: Congenital Malformations, Suppl.au Vol.34 du Bulletin of the World Health Organization, Genève, W.H.O.,1966, pages 15,20, 22-31, 36-7, 47-8, 79-82, 108.28.Renwick, D.H.G., ef coli.: Canad.Med.Ass.J.97:365 (22 aoGt) 1964.29.Collman, R.D., et Stoller, A.: Amer.J.Public Health, 5§2:813 (mai) 1962.30.Smith, D.W.: Amer.J.Obstet.Gynec.90:1055 (1er déc.) 1964, 31, Matsunaga, E.: J.LA.M.A, 7968:533 (31 oct.) 1966.32.Smith, D.W.: J.Pediat.69:1150 (déc.) 1966.33.Clendenin, T.M.: Clin.Obstet.Gynec.9:663 (sept.) 1966.34.Lenz.W., ef coll.: Deut.med.Wchnschr.97:1262 (16 juill.) 1966.35.Richards, B.W.: Canad.Med.Ass.J.89:1230 {14 déc.) 1963.36.Smith, D.W., et Bostian, K.E.: J.Pediat.65:189 (août) 1964.37.O'Brien, J.R.ef coll.: Canad.Med.Ass, J.94:1077 (21 mai) 1966.38.Pedersen, L.M., etco//.: Lancet 7:1124 Y N | E X (23 mai) 1964.39.Barnes, A.G.: Amer.J.Obstet.Gynec.LTD.MONTREAL, P.Q.CANADA 90:1242 (1er déc.) 1964.rer EE.\u2014 A \u2014 SA.VAS SN AN ~ = cane ill po = = nl I\" = NN 7 Wb LA \u2014 SAS Na , x* > ol = 5 7: 2 in A ir Se 7 F2 a S ge ei = = .> 4 uo A > 8 a A oh 3 É # 5 = 5 ; 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également publiés constipation et troubles de l'accommodation visuelle).Ces dans le Vademecum International.effets sont généralement transitoires, ou s'atténuent avec réduction de la posologie.Précautions d'emploi (ei) Les vieillards doivent être suivis de très près.Artériosclérose grave, insuffisance cardiaque, rétention urinaire, pres- Produits Pharmaceutiques Geigy ari I?G ; OSE : A al , rés ) 19) I Y ) sion intra-oculaire augmentée; idées de suicide (associées Division de Geigy (Canada) Limited Tofra n | | 1 O g \u20ac I gy ala dépression): hypotension orthostatique.( Montréal 9, pa G-1991F a Laval Médical Vol.38 - Juin 1967 La diurese qui épargne le potassium.Durétic augmente l'élimination de sodium tout en n'ayant qu'un effet minime sur les pertes de potassium.Voici pourquoi: 1.Le produit ne se prend qu\u2019une fois par jour.Cela signifie que la courbe de perte de potassium ne présente qu\u2019une seule pointe par jour, contrairement aux pointes multiples avec les thiazides se prenant Presentation: Durétic (méthyclothiazide) comprimés de 2.5 mg et 5 mg.Également disponible: Duréticyl (comprimés de méthyclothiazide 5 mg et déserpidine 0.25 mg) et Duréticyl Forte (comprimés de mé- plusieurs fois par jour.thyclothiazide 5 mg et déserpidine 0.5 mg).i 2.L'excrétion de pointe de potassium est atteinte avec des doses de Contre-indication: blocage rénal total.| li 5 mg.L'augmentation de l\u2019unique dose quotidienne de Durétic de Précautions, avertissement, effets secondaires: les thiazides doi- | 5 à 10 mg double à peu près l\u2019excrétion sodique, mais dans ces con- vent être employés avec prudence en présence d'atteinte sévère de la i ditions elle n'augmente guère la perte de potassium.fonction rénale ou hépatique, Une déplétion potassique est peu pro- i for 3.Au bout de 24 heures, les malades en traitement par le Durétic bable à la posologie recommandée, mais si elle se produisait, ajuster 8 continuent toujours de perdre du sodium en quantités sensiblement 12 dose, ou interrompre la médication, ou fournir des sources alimen- Sn supérieures aux contrôles.Par contre, les pertes de potassium sont taires naturelles de potassium.Ajuster ou interrompre également : i revenues presque au même niveau que les contrôles.s'il y a élévation de l'urée sanguine, de l'uricémie ou de la glycémie.É ; JR ; .Parmi les effets secondaires thiazidiques se produisant parfois peuvent _ Pour ces raisons, la déplétion potassique crée rarement un pro- figurer la faiblesse ou autres signes de déséquilibre électrolytique, l blème dans le traitement par le Durétic.Les résultats jusqu à présent diverses dyscrasies sanguines, des éruptions cutanées et la photo- ,; 8 ont effectivement été si bons qu\u2019il n'a jamais Été jugé nécessaire de sensibilisation.Employer avec prudence pendant la grossesse car une i présenter Durétic en association avec potassium.dépression de la moelle osseuse et la thrombocytopénie gd Un Posologie: la dose usuelle de Durétic, Duréticyl ou Duréticyl Forte ont été signalées chez les nouveau-nés dont les mères =) Vat est un comprimé par jour.avaient reçu des thiazides pendant leur grossesse, a sam x Nu *Nom déposé Du retic Documentation médicale envoyée sur demande mg Méthyclothiazide | di Excellente natriurèse avec moins de perte de potassium dal dal LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE HALIFAX - MONTRÉAL - TORONTO + WINNIPEG - VANCOUVER AS1Y-67F = 1 1 Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Et, comme remplacement naturel du lait maternel, le lait évaporé Carnation \u2014 par sa composition, sa stérilité uniformes et sa propriété de caillé finest le lait tout indiqué pour les nourrissons.Depuis plus de 35 ans, l\u2019alimentation au lait évaporé Carnation profite à des millions de bébés.Les bébés sous vos soins ne peuvent pas tous être nourris au lait maternel.Une formule, composée de lait de vache évaporé, d'eau et d'hydrate de carbone, contient tous les éléments nutritifs nécessaires aux nourrissons, même ceux nés avant terme.Et la digestibilité est assurée du fait d'un caillé fin et floculeux\u2014tout comme celui du lait maternel.Quand la nat est impuissante.ure Donc .quand la nature est impuissante, conseillez un remplacement naturel\u2014Ile lait évaporé Carnation.TN Lait maternel Lait évaporé Lait ordinaire Photographie, non retouchée, illustrant la formation du caillé, 3 minutes après traitement à la pepsine et à l'acide.Le caillé du lait maternel et du lait évaporé estfin etfloculeux; celui du lait de vache ordinaire est compact et dense.Pour le bébé à qui il faut une formule pauvre en matières grasses, vous pouvez recommander en toute confiance le lait partiellement écrémé Morning .c'est un lait évaporé de qualité Carnation.conseillez un remplacement naturel S LAIT _ - SEMI-ÉCRÉ CONCENTR ra anomonst PODS NET LLB _LAIT EVAPORE TONNE pi yiraMiNES OEY MAINTENANT ADDITIONNE DE VITAMINES C ET D Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 OPOTHERAPIE ASSOCIEE VITAMINEE CORTICO- SURRENALE SUBS\u2019 CEREBRALE EXT\" ORCHITIQUE Vitamine C 1000 mg Lina buyprotersion » convalescence une ampoule par jour >> ou tous les deux jours CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE Ltée MONTRÉAL Eo FE 1 i NORMOGASTRYL +t imoril dams les médicaments simples A permanents de la Thérapeutique Médicale . Laval Médical 47 Vol.38 \u2014 Juin 1967 ommuniqué important aux médecins au sujet d\u2019un régulateur oral amélioré j de la conception I SS NE 2 a i A NO = a | : ob ° O S à a » ; , © QO (0006 Be: = (Comment deux comprimes supplémentaires | par mois peuvent-ils changer et améliorer la vie des patients au cours de leurs années fertiles?(22) Communique important aux médecins au sujet d\u2019un régulateur oral amélioré de la conception, la \u201cméthode\u201d Lyndiol-22, Absolument toutes les méthodes régulatrices de la conception faisant appel à des comprimés se basent sur la théorie de Pincus.La posologie et l'horaire d\u2019administration des comprimés ont été établis avec précision et mis à l\u2019_épreuve durant des millions de cycles menstruels au cours des dix dernières années.Il est maintenant possible, tout en préservant la sécurité que guarantit la théorie de Pincus, de simplifier la posologie afin d\u2019assurer à la patiente une facilité et, peut-être, une liberté plus grande.Les comprimés Lyndiol en paquets de 22 comprimés rendent la chose possible.Cette méthode est basée sur une modification de l\u2019horaire d\u2019administration.Le programme Lyndiol consiste à administrer quotidiennement un comprimé de Lyndiol pendant 22 jours consécutifs, suivis de 6 jours sans comprimés.Cette technique s\u2019est avérée efficace au cours de centaines de milliers de cycles dans le monde entier.Elle a été adoptée l'année dernière par le \u201cBritish Family Planning Association.\u201d Avantages du mode d\u2019administration de Lyndiol 22 Les avantages de cet horaire sautent aux yeux.Tout d\u2019abord, 11 permet d\u2019établir un cycle régulier de 28 jours, qui est plus physiologique.Il déclenche et maintient un \u201crythme\u201d de 4 semaines.De plus, la méthode du Lyndiol-22 est facile à appliquer.Prenons un example: une patiente qui prend son premier comprimé un vendredi prendra le dernier de ses 22 comprimés un vendredi.Les menstruations surviennent habituellement 3 jours plus tard et, le vendredi suivant, elle recommence à prendre ses comprimés.Le vendredi devient donc son \u201cjour.\u201d Elle arrête et recommence toujours le même jour, qu\u2019elle soit ou non menstruée durant les six jours pendant lesquels elle ne prend pas de comprimés.Cet horaire joint la commodité à la simplicité.Votre patiente peut réellement \u201cprévoir.\u201d Les vacances et d\u2019autres occupations peuvent être décidées longtemps d\u2019avance.Les jeunes mariées qui travaillent apprécieront également la régularité de cette méthode.Enfin, en raison de cette grande simplicité, il est extrêmement facile de se souvenir de l\u2019horaire de la posologie.Vous n\u2019avez qu\u2019à dire: \u201cCessez de prendre vos comprimés le jour ôù vous désirez recommencer.\u201d Si, par exemple, vous voulez que votre patiente arrête de prendre ses comprimés un lundi, faites-lui prendre son premier comprimé un lundi.C\u2019est aussi simple et aussi facile à retenir que çà.Lave! Médical Vol.38 - Juin 1967 Laval Médical 4 Vol.38 - Juin 1967 9 Un mot des effets secondaires Le nombre et la fréquence des effets secondaires sont sensiblement les mêmes avec le Lyndiol-22 qu\u2019avec les autres régulateurs de la conception per os.Vous constaterez toutefois que vos patientes accepteront facilement de prendre le Lyndiol parce qu\u2019il est exceptionnellement bien toléré par la plupart des femmes.Comment établir la méthode du Lyndiol-22 chez les patientes.Plusieurs de vos patientes actuelles apprécieraient peut-être les avantages de ce nouveau produit.L\u2019'horaire posologique est très simple.4 1.Pour le premier cycle, le jour du début des menstruations est considéré comme le jour 1.La patiente prend le premier comprimé de Lyndiol-22 au coucher, pas plus tard que le jour 5.(La patiente peut choisir parmi ces jours celui qui deviendra le jour du \u201cdébut et de la fin\u201d du cycle.) 2, Dites à la patiente de prendre un comprimé chaque soir jusqu\u2019à la fin des 22 comprimés, Elle ne prend ensuite aucun comprimé pendant six jours.Les men- | struations débutent habituellement entre le 3ième et le Sième jour après la } prise du dernier comprimé.3.Le jour qui suit cette période de six jours sans comprimé (7ieme jour), la patiente recommence un cycle de 22 comprimés, que ses menstruations soient commencées ou finies.(Elle recommence donc le jour de la semaine qui correspond exactement au jour où elle avait terminé, la semaine précédente).Ch résumé: ; A Le Lyndiol se présente maintenant sous forme de Lyndiol-22, régulateur oral de È la conception qui associe à une protection à 1007 une commodité et une liberté plus i grande pour les patientes.A Cette méthode permet d\u2019établir un rythme continuel 22-6-22-6 (cycle de 28 jours).A La patiente détermine un jour de la semaine qui deviendra son \u201cprentier jour\u201d de cycle, moyen facile de ne pas l\u2019oublier.i i A Les menstruations débutent et finissent habituellement a la méme période chaque EB | mois.Nl A Les patientes peuvent organiser leurs activités en conformité avec leur cycle menstruel, _\u2014 50 Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 Pour prescrire à vos patientes la méthode du Lyndiol-22, vous n\u2019avez qu\u2019à écrire: Le Lyndiol, nouveau régulateur oral de la conception, associe un progestogène spécial, le lynestrénol (2,5 mg) à un oestrogène, le mes- trano! (0,075 mg).Le Lyndiol a reçu l\u2019approbation de l'Association Britannique pour la Planification des Familles en 1963.Effets secondaires: ceux qui accompagnent les associations de ce genre, tels: saignement inter-menstruel, gain pondéral et nausées.Ces effets secondaires sont rares et diminuent après le premier cycle.Contre-indications: tumeurs malignes des seins ou des organes génitaux; cardiopathie ou néphropathie; troubles hépatiques graves; femmes jeunes chez qui les fusions épiphysaires sont incomplètes; mères qui allaitent; rétention liquidienne provoquée par les stéroïdes et susceptible de nuire aux patients atteints d\u2019épilepsie, de migraine ou d'asthme.Précautions: l\u2019emploi intelligent des produits qui inhibent l\u2019ovulation exige que certaines précautions soient observées, surtout chez les patientes souffrant de troubles métaboliques ou endocriniens.Les fibromes peuvent augmenter de volume sous l\u2019action de l\u2019association progestine-oestrogène.Tout gain pondéral subit ou tout saignement inexpliqué peut justifier un arrêt de l'administration du Lyndiol.Si une grossesse accidentelle survient, le traitement doit être arrête immédiatement.Présentation: Le Lyndiol est conditionné en \u201cPlan-Pak\u201dde 22 comprimés ou en boîtes de 3 cycles renfermant 66 comprimés.ORGANON INC., Montréal, P.Q.286 ouest, rue St-Paul.COCA 524-2454 524-2455 o A IMPRIMEURS oc , JE IMAA D'IMIPRESSION THAOGHAFINIUE | iy = w \\ LT DE LITHOOMAPHIF.1 1h 4 JBUSSITE 08 NOS 110 V Y | ; | NN \\ S 85} moTre meilleure DUblIcité i AM CONSULTEZ NOS CLIENTS .IH AH Si 52 Laval Médical Vol.38 \u2014 Juin 1967 EXPOSITION DU LIVRE MÉDICAL FRANÇAIS MONTREAL \u2014 1967 Le Comité permanent des Expositions du Livre francais et le Groupe des Editeurs de médecine du Syndicat national des Éditeurs présenteront à MONTRÉAL, dans le cadre du XXX® Congrès international des Médecins de langue française, du 26 au 30 3 septembre 1967, une sélection de livres de Médecine et de Biologie parus dans les années précédentes.3 Un effort particulier sera fait pour que soient réunis les ouvrages les plus récents : 3 il s'agira vraiment d\u2019un aperçu de toute la production française des toutes dernières 3 années dans les différentes disciplines et spécialités médicales.Environ 900 titres et une centaine de revues seront ainsi présentés.Cette exposition se déroulera à l'HÔTEL REINE-ÉLIZABETH, Salle Matapédia.Il sera remis aux médecins visiteurs le catalogue de tous les ouvrages exposés.Les médecins canadiens et tous les congressistes sont cordialement invités à visiter cette exposition.BULLETIN À RETOURNER au GROUPE DES ÉDITEURS DE MÉDECINE 117, boulevard Saint-Germain, 75 \u2014 PARIS (VIe) Veuillez m'adresser gracieusement en me recommandant de : LAVAL MEDICAL .«oe A A A A Re dE ea ee a ee eee 1° Le catalogue collectif des livres français de Méde- 2° Les catalogues collectifs de spécialités : cine et de Biologie (1955-1965) et ses suppléments Biochimie semestriels.Biologie expérimentale Chirurgie Chirurgie cardio-vasculaire Chirurgie orthopédique et traumatologie Electroradiologie Néphrologie Neurochirurgie Radiologie NOM.AAA A AAA A NOM LL LL Ad da A4 de Rae eee Re Adresse.220 L AL Aa a ea A1 ee Adresse.oo ee se ea 06 Barrer les mentions inutiles. 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