Laval médical, 1 avril 1970, Avril
[" Sah i pdr RIGA S e DOC JC ical C7 C J = S À 7-2 es \u2014\u2014 fre J Seer =e tx a DO J = a AS a: (1 [= \u2014 EY a A ~~ 900C | If / ) / \u2018 À ; C ne ÿ 4 / Ÿ, A (= py > vu 3 Cinquième congrès de l\u2019Association des psychiatres du Québec Fifth Annual Convention of the Quebec Psychiatric Association OOC C À \\ 7; 2% 0 \u2014 Deuxième symposium mondial sur la transplantation cardiaque (suite) SA à» / La SE NS NN Sa ty 2] d 00 a 00d Ny =, OOO0O0C @ d © | m actualité médicale et biologique Supplément Dans ce numéro \\ ONO O D0 J) CI CIC nn eS e $ \u2014 LY) OJ e 0 C9 i Lava Revue canadienne de I Sommaire en page 8 | | | I EEE Le dernier wold.es ee aly four vaincre la vagénite Plovionime Ovutes FONGICIDE + TRICHOMONACIDE + BACTERICIDE * Polyvinylpyrrolidone-lode 10% .500 mg.(50 mg.d'lode libre, actif.) par ovule dans un véhicule rapidement soluble \u2014 diffusible \u2014 miscible aux sécrétions vaginales ADMINISTRATION Insérer 1 ovule, profondément dans le vagin (l'emploi de l\u2019applicateur est facultatif) Le traitement est de 20 jours consécutifs {même pendant les menstrues).Répéter si nécessaire CONTRE-INDICATION : Aucune, sauf intolérance à l\u2019iode EFFETS SECONDAIRES: Au début du traitement il peut se produire une légère irritation locale.Elle disparaît souvent moins d\u2019une demi-heure apres ou après lu 2° ou 3° application.Si l'intolérance persistait, interrompre le traitement.N.B.\u2014 La couleur, sur les tissus naturels ou sur la peau, s\u2019enléve à l\u2019eau; sur les tissus synthétiques, à l\u2019eau légèrement ammoniacale.Boîte de 20 ovules (applicateur et instructions) DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE Recherche et Réalisation ROUGIE R INC.entièrement canadiennes f mit visé i pope Pis hls pr este! lings ¢ Ifapsin \u2014 Ihachymotrypsine) ttallisée, dialysée et hylisée rapeutique enzymatique -inflammatoire e les processus physiolo- iues de résorption des dèmes et hématomes.CONTRE-INDICATIONS: Eviter l'emploi de la pommade sur les plaies cutanées, eczémas, dermatoses allergiques ou infectées, ou au voisinage des yeux; l'injection est contre-indiquée dans toutes les ankyloses spontanées ou chirurgicales, les gros fracas articulaires ayant laissé un déséquilibre osseux, arthrite aiguë ou subaiguë à pyogène en cours et en décours.MISE EN GARDE: L'alphachymotrypsine étant une protéine étrangère, elle peut donc sensibiliser un patient, surtout lorsqu'elle est injectée de façon périodique.Il y a lieu alors de vérifier la susceptibilité individuelle lors de traitements itératifs ou lorsque le malade a déjà présenté des accidents de sensibilisation médicamenteuse.Il est alors préférable de n\u2019entreprendre le traitement que sous couvert d'antihistaminiques.|| convient de disposer, pour un emploi éventuel, d\u2019épinéphrine ou de corticostéroides en cas d'une réaction anaphylactique.laboratoires anglo-french Montréal Agent exclusif des Laboratoires Choay\u2014France Une irritation locale se manifestant par une sensation de prurit ou, dans des cas exceptionnels, par une ulcération de la muqueuse, a déjà été observée lors de l\u2019emploi de l\u2019Alphachymotrypsine par la voie sublinguale.De plus, on a déjà signalé la possibilité d'oedème local et de douleur après les injections intramusculaires, intra et péri- articulaires du médicament.PRÉSENTATION: INJECTABLE: Boîte de 5 flacons (25 u.C.Hb) Voie intramusculaire (25 à 50 u.C.Hb par jour).COMPRIMES: 20 comprimés (25 u.C.Hb) Voie sublinguale (5 à 8 comprimés par jour).POMMADE: Tube de 20 g.(300 u.C.Hb) Voie percutanée (3 à 4 applications quotidiennes).Renseignements complets disponibles sur demande.Québec MEMBRE e MEMBRE à i pul fad Laval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Administration et rédaction mo Président : Docteur Renaud Lemieux Directeur : Docteur R.Gingras Rédacteur en chef : Docteur G.-A.Bergeron Secrétaire à la rédaction : Docteur Pierre Potvin Adjoint au directeur : M.Jean Arcand Secrétaire administrative : Mlle J.Bergeron Agent de publicité : Beaudin Publicité Inc.Comité d\u2019orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-À.Bergeron Docteur Jean-Paul Dechêne Docteur Jean Delâge Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry Docteur Paul Fugère Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire Secrétariat : Faculté de médecine Université Laval Québec Enregistrement no 2158 418 / 656-2944 Courrier de la deuxième classe Ten ny Su t \u2014_\u2014 pr \u2014 A \u20ac pan 4 pe > \u2014\u2014 a jo i) iy EY as BW | f be Laval rensel .\\ So complets LE à \u2014E p> 7 nr Ae + sur demande res WL : aa Vol.41 - Avril 1970 Médical gnements Lis | gt Ar ARGS SV i.% 3 Ce 20000 pop bt 4 A TM i ai 249 [Xe Mi csp, > \u20ac 2 br fs ani, Lo > pe \u2019 as | Zn N 2, % A av Pr ns ve ls ; a sa B à 3 ee - 2 \u201c A $ ho) 5 péricy z Ea p ae The te i - Say a [ir zi azine 4 de ô A AN A A 4 27 a J VA * \u201c À od J 5 > 2, je i MR £2 2 be 9 = LA 0 % Poulenc et \u2014 rem ; ! = ne 5 ce or 23 ici al EX L\u2026 vi vs = Le fi %- Ph PR.A of # if \u201c un nouveau psychotrope a PS; 0e Ba \u201c¥ oe ~ ca or Ty Pe 2 5 : à Re as Se 72 ! 4 5 \u2014 NE À \u201c0 Zo A Ca ) i 4 FL 5 + ia 4 Ey Ax 2 4 } (2 Pa NE ULE POUR \u201c A w re = à [3 fr Fe oo nd ; #1, a Sa Vz [ERE IRN EA oo aa 72 ae 7 die dali 0 Ma taal abd Ra paid 4 Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 COMITÉ M.le professeur Rosaire GINGRAS, \" SCIENTIFIQUE doyen de la Faculté de médecine ; M.le professeur Pierre JOBIN, / directeur du Département d\u2019anatomie ; [4 M.le professeur André JACQUES, \\ directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; M.le professeur Louis-Marie BABINEAU, \\ directeur du Département de biochimie ; M.le professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; M.le professeur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; M.le professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; M.le professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; M.le professeur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; M.le professeur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; M.le professeur Donat LAPOINTE, f directeur du Département de pédiatrie ; 5 M.le professeur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; M.le professeur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; A M.le professeur Paul FUGÈRE, directeur du Département d'oto-rhino-laryngologie et d'ophtalmologie ; M.le professeur adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; M.le professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d\u2019ophtalmologie.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.le professeur Albert JENTZER, de Genève.le professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.le professeur Jean MARCHE, de Paris.le professeur P.M.F.BISHOP, de Londres.CORRESPONDANTS ÉTRANGERS ZZZIEEIZIE D lorsque vous ne pouvez lédieut vril 195 0 JT Ru oo yp, attendregdesresultats'de | LN .sgup » A 0 I'épreuve de sensibilité, prescrivez tie ove yoo YE 4 re roopiin ni: TETRACYCLINE RENFQRCEE PAR LA UE et faites confiance.a sa ocre ation QULG=H cteries ime, graÿes) par jour.i: ed pres 9) [Acces q bit 5 5 ME CIOL u ; bai pe do par réaction TPE» es précau- cite loë In: Pl LUS CR pt ot IR demande.or Pr se CON A SA LL ES log: x To lees foot Fe pC Tan, Er to) UT \u2018 .dose de 5 c.c.(cuillerée a thé) renferme LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/ DON MILLS, ONTARIO aire, MEMBRE = \u2014\u2014 og: og ii ie ge: logé ge.ge: og Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement Microfilms Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Lava/ médical paraît tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique, le Lava/ médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les travaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d\u2019une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s\u2019écrivent en lettres.Les fractions décimales s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l\u2019unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d'unités s'écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, mg, ug, cm, mm, |, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit être présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit: nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titr> du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER J,, Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d'articles en anglais, on n'emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu\u2019utitise l\u2019Index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l\u2019encre noire sur papier blanc.Le prix de l\u2019abponnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l'étranger.Tous les anciens numéros du Lava/ médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent étre obtenus de cette institution pour une charge nominale. HEC EE a ae Ac cesse (jeg; Pour le soulagement i} fi de la plupart des états de tension et d\u2019anxiété HLORHYDRATE DE CHLORDIAZEPOXIDE N.F; ewe qu pe à y 3 dé fs FR * Fa v Dans ew eles »\u201d= et eu > os > He Fie tas.N = A N *e x ume: = CR Re gs el N 052 Tr ; = \u201chr déc » ext Ÿ unité 4 » * x A i v nités = sé prin hd : 4 te - ; % v sont Sa % 7» = SS > Ra.av ; [8 À = oy Ie fire w » > pa 4 ) de A él À Jes ge + > 5d * pl oie SW AN ES S ald wy NE Retou au aal à la sérén la confian; (10 en of Une =a, 3 = 3 \u2018ack Si 2 = zument Al A ation et Es sur pt » Qu ee LTEE, 2775 Montée St-Aubin, Ville de Laval, Qué.© q Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Sommaire CINQUIEME CONGRES ANNUEL DE L\u2019ASSOCIATION DES PSYCHIATRES DU QUÉBEC * FIFTH ANNUAL CONVENTION OF THE QUEBEC PSYCHIATRIC ASSOCIATION Comités \u2014 Committees .2.1.2 2 2°202 0102020414 LL LL LL AL ARR A A RAS I Conseil d'administration \u2014 Board of directors .LL Il Remerciements \u2014 Acknowledgements .LLL Il COMMUNICATIONS H.GUTTMAN, H.E.LEHMANN and T.A.BAN : A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS IN PATIENTS ATTENDING AN AFTER-CARE CLINIC OF A PSYCHIATRIC HOSPITAL .1.111220221141 LL LL LL LL 21122122 2 488 Guy LEDUC, Pierre DE BRAY, Denise LEVERT, Nicole LAPALME et Michelle ROBITAILLE : LE FILM PSYCHIATRIQUE : UN NOUVEL APPORT THÉRAPEUTIQUE ?.456 G.J.SARWER-FONER, J.GELLERT and E.K.KORANYI : THE IMMIGRANT ACCULTURATION SCALE: A SOCIO-PSYCHIATRIC TOOL FOR ASSESSING IMMIGRANT ADAPTATION .oo.468 C.-E.MARIN, J.-A.PERALES et M.DORVAL : L'ORGANISATION D'UN SERVICE COMMUNAUTAIRE DANS UNE REGION SOUS-DEVELOPPEE .478 Maurice BROSSEAU, Marie-Claire LE TOURNEUX, Rolande MORIN et Madeleine MARCOTTE : UNE EXPÉRIENCE DE THÉRAPIE FAMILIALE DANS UN DÉPARTEMENT DE PSYCHIATRIE POUR ADULTES D'HÔPITAL GÉNÉRAL .1.1 11111 11 LL LL LL LL LL LL LL LL 11111 1 1.484 J.BLUSTEIN, S.RHEAUME and J.M.SENDBUEHLER : A PILOT STUDY OF INJECTABLE DIAZEPAM IN A GENERAL HOSPITAL SETTING .490 R.A.H.KINCH, D.J.LEWIS, F.H.LOWY, R.N.MACDONALD and C.R.SRIVER : THE TEACHING OF BEHAVIOUR, GROWTH AND DEVELOPMENT IN THE PRECLINICAL YEARS OF MEDICINE 495 Y.-D.LAPIERRE, R.GAUTHIER et L.TETREAULT : LE COUPLE FRATERNEL HOSPITALISE: ÉTUDE DE LA RELATION FAMILIALE .500 Laurent GRATTON et Miche! GOUDREAU : LES CONFLITS ENTRE LES EXIGENCES DU TRAVAIL DU RÉSIDENT ET SON ENTRAÎNEMENT : TENTATIVES DE SOLUTION .1.11111112 1 LL LL LL LL LL LL LL 1111 2 1.- 506 A.VILLENEUVE, À.GAGNON et M.DESCHAMBAULT : LES EFFETS DE SEVRAGE DES NEUROLEPTIQUES CHEZ LES MALADES PSYCHIATRIQUES .512 E.BELTRAMI : ÉTUDE FAMILIALE DU PROCESSUS SCHIZOPHRÉNIQUE (PRESENTATION AUDIO-VISUELLE) .522 D.P.HARRIS : QUATRE ANNÉES D'EXPÉRIENCE DE CONSULTATION PSYCHIATRIQUE À UNE MATERNELLE .523 Gilles PLANTE : UN APERÇU DE LA DYNAMIQUE DES DÉBUTS D'UN SERVICE DE PÉDOPSYCHIATRIE DANS UN HÔPITAL GENERAL .:.1.111 1 1 LL LL LL LL LL LL 1 LL LL LL LL LL 11111 1 1 - 528 (SUITE DU SOMMAIRE À LA PAGE 10) * Tenu à Québec, les 22, 23 et 24 mai 1969.pro SaLal- Luval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 $ : A S ie 8 = F SA ?me ; À Bows S A \\ Ee = at $ ps - Ne a NK ei \\ se .OR Qa \\ Ca Aa $ NN Naa IN .- 2.Wa MA .S of AR LRM 9 ne x; ._- Les deux sont jetables Mais il en coûte beaucoup plus, en main-d'oeuvre et en équipement, pour liquider les flacons de verre.D'autre part, les récipients de plastique VIAFLEX se jettent directement dans la corbeille à papiers.Les récipients VIAFLEX sont également plus lègers et plus faciles à manipuler.Leur emmagasinage DIVISION DES LABORATOIRES TRAVENOL.INC 6405 Northam Drive, Malton, Ontario SON requiert 30% moins d'espace que celui des flacons.Une infirmière peut aisément transporter plusieurs unités.Les installations et les changements sont plus faciles et plus rapides.Le VIAFLEX constitue le premier et le seul récipient de plastique pour solutés intraveineux.S'installe facilement.S'enlève facilement LES LABORATORIES BAXTER DU CANADA Vi f *MaroLe Jerosee Sh : .; Q Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Sommaire (suite) G.MORGENSTERN : OBSERVING THE SOCIAL BEHAVIOR OF PRESCHOOL CHILDREN .58 Jean DELAGE, Chantal DE BIE et Rachel D\u2019AMBOISE : L\u2019ÉCHELLE DE MATURITE SOCIALE DE VINELAND .589 S.J.SHAMSIE : YOUTH IN CONFLICT : AN EXPLANATION BASED ON DEVELOPMENTAL APPROACH .544 Roland COULOMBE et Jean-Claude DARGIS : DIFFICULTÉS EN COURS DE THÉRAPIE D'ADOLESCENT RELIÉES À LA MAUVAISE RELATION MÈRE-FILS .548 Autres travaux présentés au congrès \u2014 Other reports presented at the convention Silvano ARIETI : THE MEETING OF THE INNER AND EXTERNAL WORLD : IN SCHIZOPHRENIA, EVERYDAY LIFE AND CREATIVITY J.-Y.GOSSELIN, F.COUTURE et N.SIMARD : TACHYCARDIE SÉVÈRE ET GROSSESSE (CONSIDÉRATIONS PSYCHOSOMATIQUES : ÉTUDE D'UN CAS) R.DUGUAY : ETUDE DES PHENOMENES MYSTIQUES CHEZ LES MALADES FONCTIONNELS D'UN HÔPITAL PSYCHIATRIQUE Y.ROULEAU, J.-Y.GOSSELIN, N.SIMARD, J.-A.BURY et G, POMERLEAU : REFLEXIONS SUR LES CONSEQUENCES PSYCHOLOGIQUES DE L'UTILISATION DES ANOVULANTS J.-M.BORDELEAU, L.PANACCIO et L.TETREAULT : LE COMPLEXE DU DIPLODOCUS \u2014 REORGANISATION DE L'HÔPITAL SAINT-JEAN-DE-DIEU T.E.DANCEY.Carmen NOVELLA and Robert KELLER : THE INTERACTION OF THE WELFARE STATE AND THE DISABLED Y.GAUTHIER : LA FORMATION DES PSYCHIATRES D\u2019ENFANTS J.-Y.ROY, Rita COLARD et L.TETREAULT : ASPECTS PSYCHO-PHARMACOLOGIQUES DE L'EMPLOI DE L'IMIPRAMINE DANS L'ENURESIE, CHEZ 26 SOURDS-MUETS TABLE RONDE A.VILLENEUVE et C.STERLIN : COLLOQUE SUR LA RECHERCHE PSYCHIATRIQUE AU QUÉBEC : ÉTAT ACTUEL ET PERSPECTIVES D'AVENIR .Cee 120 1-1 | x x % LIVRES REÇUS .LL 2 © LL LL LL LL LL .LL.553 REVUE DES LIVRES .| .Co .LL .Co .LL .555 NOUVELLES .Cee oo Co EE 120 .559 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .Co Ce oo .563 (SUITE DU SOMMAIRE A LA PAGE 12) ka dical 1150 5 alade et de épreuves de S ré- AON: nose plus couramment hoo ur évaluer l\u2019état de santé.; f nents précieux qu'elle 2 pp rte sur l\u2019évolution physiologique de cellule appuient votre diagnostic.Nouveau système, de portée étendue, pour l'analyse de l'urine.\u201cDe pontée*plus étendue que tout autre bâtonnet réactif, Bit LABSTIX fournit des renseignements très utiles sur état \u20ac des voies urinaires et du rein, sur le métabolisme des | BITE de carbone, sur l'état du foie et des voies biliaires.; LABSTIX de anne des mesures qualtalives, du pH urinaire, à Sang dans l\u2019urine.Tout cela en 30 secondes seulement, avant que le patient ait quitté votre cabinet.Labstix ] ko \\Bili Bâtonnets réactifs È Ames Company #Æ Division Miles Laboratories, Ltd./ \\) Rexdale (Ontario) 3 * Marque de commerce CA-182F70 Luval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Sommaire (suite) SUPPLÉMENT DEUXIÈME SYMPOSIUM MONDIAL SUR LA TRANSPLANTATION CARDIAQUE SECOND WORLD SYMPOSIUM ON HEART TRANSPLANTATION (suite) État clinique des survivants à court et à long terme \u2014 Status of short and long term survivors V.SCHRIRE and C.N.BARNARD : THE CLINICAL COURSE OF PATIENTS WHO HAVE SURVIVED HEART TRANSPLANTATION J.-P.CACHERA and Ch.DUBOST : MANAGEMENT OF LONG TERM SURVIVORS AFTER CARDIAC ALLOGRAFTS IN HUMANS R.D.LEACHMAN.James J.NORA, Donald G.ROCHELLE, Louis L.LEATHERMAN, Dennis COKKINOS, Reinaldo CABRERA and O.ZAMALLOA : HEMODYNAMIC RESPONSES OF THE TRANSPLANTED HUMAN HEART J.K.WILSON, J.K.Y.YAO, C.B.BAKER, L.CASELLA, B.GARVEY, F.G.DOUGLAS, D.C.FINLAYSON.J.T.HART and D.A.SELBY : REHABILITATION FOLLOWING CARDIAC TRANSPLANTATION Le rejet : pathogenèse, prévention et traitement \u2014 Rejection : pathogenesis, prevention and treatment Gilles LAMOUREUX : PATHOGENESIS OF HEART REJECTION PHENOMENON G.A.CEVEBER : MANAGEMENT OF ACUTE REJECTION IN HEART TRANSPLANTS Hans SELYE : CHEMICAL PREVENTION OF MYOCARDIAL NECROSIS P.Brian STEWART and Rosalind BELL : ANTILYMPHOCYTE SERUM AND PROCARBAZINE COMPARED AS IMMUNOSUPPRESSANTS IN MICE, RATS AND RABBITS (A SUIVRE) Hg Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 13 X Ë , j Quiétude de / esprit, du corps et du coeur \u2026 .= È po?a e aot ; a?AT > guirasv° S diaque DU 7 @ Eréthisme ¢of ans 3 A.SN WN S 2 ' pour / anxieux, l surmené ou L cardiaque JE.NN a à OI = À Dihydroquinidine \u2026 58.5 mg.- Phénobarbital \u2026 41.5 mg.S par comprimé rainuré À 1 comprimé, ! à 3 fois par jour, pris en entier ou en demi-comprimés espacés NA ÿ CONTRE-INDICATIONS: Celles de la quinidine et du phénobarbital.Intolérance.Embolie.Bloc LE auriculo-ventributaire.Insuffisance cardiaque congestive.Infections cardiaques aiguës, PRÉCAUTIONS et EFFETS SECONDAIRES : Ceux de la quinidine et du phénobarbital.Accoutumance.Sensibilité des vieillards, Hypotension grave.DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE 1 BIN Z PRESENTATIONS: Flacons de 20, 50, 100 et 500 comprimés rainurés (verts).2 Zi ROUGIER te plus important laboratoire pharmaceutique authentiquement canadien IN aE Ls Se S $S 3 | N 4 1 S in ident iii ii 4 \\ i i Gillin Gt ON 7 7 (F) - De retour «s à l'ouvrage parce que les comprimés 692° ont supprimé la douleur = Quand la DOULEUR empêche vos malades de travailler, vous pouvez compter sur les comprimés 692 pour un soulagement efficace.Grâce aux comprimés 692, la majorité de vos malades pourra retourner promptement à l\u2019ouvrage.A l\u2019ouvrage, à la maison ou à l\u2019hôpital, vos malades obtiendront un soulagement prompt et efficace avec les comprimés 692, qui, de surcroît, sont économiques.Le propoxyphène, élément principal des comprimés 692 et 642, est un analgésique non narcotique sûr.L\u2019adjonction d'acide acétylsalicylique, de phénacétine et de caféine intensifie l\u2019effet analgésique des comprimés 692 et en outre apporte des propriétés anlipyrétique et anli-inflammatoire.Posologie \u2014 Un comprimé, trois ou qualre fois par jour.Effets secondaires \u2014 On a observé quelquefois des nausées.de la somnolence et des étourdissements chez les malades sur pied.On a également remarqué des éruptions culanées.des prurits et des troubles gastro-intestinaux y compris de la constipation.Le propoxyphène présente peu de danger d'assuélude même si quelques cas furent signalés.Contre-indications \u2014 Le médicament peut parfois produire une allergie; le cas échéant.cesser le traitement.L'usage concomitant du propoxyphène avec des composés d'orphénadrine est à déconseiller.De fortes doses d'une préparation.quelle qu'elle soil.contenant de l'acide acétylsalicylique ou de la phénacétine, absorbées pendant de longues périodes de temps.peuvent entraîner des effets toxiques au niveau des reins: une grande prudence s'impose donc chez les malades atleints d'affections rénales chroniques.L'acide acétylsalicylique peut causer l'intolérance gastrique et.à l'occasion.des saignements occultes.92 : 642 Comprimés analgésiques non narcotiques Comprimés 692 \u2014 Composé de propoxyphène Le comprimé laqué, renferme: Chlorhydrute de propoxyphèéne USP .65 my Acide acétvlsalicylique PA 225 my Phénacetine .0.a eee ss 160 my Caféine oo.Loo et aan 32 mg Comprimés 642 \u2014 Propoxyphene simple Le comprimé laque, sécable, renferme: Chlorhydrate de propoxyphene USP.65mg DES PE ETUDE QUE A Charles \u20ac.Frost ot Cie KIL AND (MONTREAL) A eT oat as consist ane Documentation complète sur demande.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 LES SPORTS ET LA CULTURE L importance des sports face à la culture d'une nation a été soulignée par le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, M.Munro, lors de la distribution des médailles des premiers Jeux d'hiver de l'Arctique.Lie Ministre pense que ces Jeux sont un excellent exemple de la façon dont les obsta- «les deviennent des défis et des victoires.Il accorde une valeur spéciale à cette combinaison de sports bien connus et de jeux Indiens et Esquimaux traditionnels.M.Munro fit l\u2019éloge de la bonne influence du sport sur les enfants.« (est principa- tement par l'intermédiaire des jeux, déclara-t-il, que les enfants apprennent les règles sociales, la compétition lovale et honnête, le travail d\u2019équipe et la lutte pour un même but.C\u2019est en fonction de ce but unique que notre société continue à exister.Nos meilleurs athlètes, ajouta-t-il, sont nos meilleurs citovens parce que non seulement ils ont appris les règles mais aussi parce qu'ils ont appris à les appliquer à leur vie quotidienne.» M.Munro rappelant le succès des -Jeux déclara que leurs objectifs, l'amélioration des qualités athlétiques et le renforcement de la compréhension et de l\u2019amitié, avalent été atteints.Le symbole représenté sur les médailles est inspiré par l\u2019ulu, une sorte de couteau qu'utilisent beaucoup les Esquimaux.pi vol - C_\u2014\u2014\u2014 = = ca \u2014\u2014s lien) Laval Médical Lis Vol.41 \u2014 Avril 1970 lors ig) irs \u201cln mi, M Jeux but fille Is i qu pis \" Un point dont il faut tAprés avoir comparé, chez des sujets normaux, les ol .résultats du Fero-Grad-500 et ceux d'un comprimé rene tenir compte dans la fermant du Sulfate ferreux 4 degagement différé, sans leu > , .acide ascorbique, l'absorption du fer fut de o supé- if sidérothérapie orale: rieure (moyenne pour 6 sujets) avec le Fero-Grad-500.+ * I addition de 500 mg de Fero-Grad-500* \u2014 Une dose quotidienne de cet héma- i | .n tinique fournit 525 mg de sulfate ferreux sous une forme wf vitamine C peut accroitre à dégagement différé et, en supplément, 500 mg d'acide en \u2019 \" pi ascorbique pour assurer l'absorption optimale du fer.A | absorption du fer! Précaution: En présence d'anémie, il y a lieu d'en déterminer la nature et d'en établir les causes profondes.Documentation médicale complète sur demande.\" | $McCurdy, P.R., et Dern, R.J., Am.J.Clin.Nutrition, 20:367, 1967.Féro-Grad-500 \u2014 500 mg de vitamine C et fer à dégagement différé, Abbott.MEMBRE | kK *MARQUE DÉPOSÉE | Fero-G rad-500 Laboratoires Abbott, Limitée\u2014Montréal, Québec 438Z70F COMITÉ SPÉCIAL SUR L\u2019EMPLOI DES CONTRACEPTIFS ORAUX L\u2019honorable John Munro, ministre de la Santé national et du Bien-étre social, a annoncé la formation d'un comité spécial composé de sept médecins choisis à travers le Canada et dont le mandat sera de conseiller la Direction générale des aliments et drogues pour tout ce qui touche la sécurité et l'efficacité des contraceptifs oraux.Voici la liste des membres dudit comité : Le Dr Kenneth E.Barrett, M.D.M.R.C.P., chef du Service d\u2019hématologie de l\u2019Hôpital municipal d'Ottawa, conseiller auprès de l\u2019Ontario Cancer Foundation et professeur adjoint de pathologie à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Le Dr Herbert K.Fidler, M.D., professeur de pathologie clinique à l\u2019Université de la Colombie- Britannique et directeur de l\u2019Institut du cancer de la Colombie-Britannique.Le DF R.A H.Kinch, M.D., MR.C.P., FR.C,O.G., F.R.C.S.(C), obstétricien et gynécologue-chef à l'Hôpital général de Montréal et professeur d\u2019obstétrique et de gynécologie à l\u2019Université MeGill.Le D' Yves Lefebvre, M.D., F.R.C.S.(C), membre du personnel de l\u2019hôpital Notre-Dame et professeur adjoint au département de physiologie de l\u2019Université de Montréal.Le Dr 8.Clair Macleod, M.D., F.R.C.S.(©), professeur adjoint d\u2019obstétrique et de gynécologie à l'Université Dalhousie ; gynécologue adjoint au Victoria General Hospital, à Halifax.Le D' Earl R.Plunkett, M.D., Ph.D.F A.C.O.G,, conseiller en endocrinologie à l'hôpital Victoria, à London (Ontario), professeur et président du département d\u2019obstétrique et de gynécologie de l'University of Western Ontario.Le Dr J.Clinton Whyte, M.D., F.A.C.0.G., FR.COG., FRCS.(C), pésident de la Section d\u2019obstétrique et de gynécologie de l\u2019Hôpital d\u2019Ottawa et professeur d'obstétrique et de gynécologie à l\u2019Université d\u2019Ottawa.En communiquant cette nouvelle.M.Munro a dit : «J'ai pris cette mesure à cause des craintes sans cesse grandissantes que suscitent les effets secondaires des contraceptifs oraux.Je crois que les médecins choisis sauront, grâce au travail qu\u2019ils accomplissent déjà dans l'utilisation clinique de ces drogues, fournir des avis d\u2019experts qui assureront que tous les contraceptifs oraux présentement sur le marché sont de toute sécurité ».Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Céphaloridine BDH.DESCRIPTION: La céphaloridine B.D.H.est un antibiotique semi-synthétique dérivé d'un antibiotique de la même famille, la céphalosporine C, et se présente sous la forme d'une poudre cristalline hydrosoluble.INDICATIONS: Les infections causées par les bactéries Gram positives suivantes: Staphylococcus aureus, Streptococcus pyo- genes, Streptococcus viridans, C.Diphteriae et D.pneumococcus, souches dont la plupart sont détruites, in vitro, par une concentration d'au plus 1 ,9/ml, La plupart des souches de E.Coli, Proteus mirabilis, Klebsiella spp., H.influenzae, N.gonor- thoeae, N.catarrhalis sont également détruites, in vitro, par une concentration de 8 ug/ml.Les infections où la pénicilline ne peut pas être employée: organisme pénicil- lino-résistant, infection probablement mixte, malade déjà sensibilisé à la pénicilline.ADMINISTRATION: La céphaloridine B.D.H.est administrée par voie parentérale: injection ou goutte-à-goutte intraveineux.L'injection intramusculaire ou sous-cutanée profonde est la voie la plus couramment utilisée; elle est habituellement indolore, méme si elle est répétée.De fortes doses administrées par goutte-a-goutte intraveineux n'ont pas provoqué de phiébite.On ne recommande pas l'injection intraveineuse d'une solution concentrée.La concentration maximum du médicament dans le sang survient 30 minutes environ après l'injection et elle se maintient à un niveau thérapeutique durant 6 à 8 heures.POSOLOGIE: Un tableau permettant de calculer la posologie estinclus dans l'empaquetage.Administrée à raison de 20 mg/kg/ jour, la céphaloridine détruit les microbes Gram positifs, tandis que les infections mixtes ou attribuables à des organismes Gram négatifs réagissent habituellement à 40 mg/kg/jour.On a déjà employé de plus fortes doses allant jusqu'à 100 mg/kg/jour dans certains cas: infection grave d'étiologie inconnue, endocardite lente, septicémie, infections postopératoires, ostéomyélite et péritonite, L'expérience clinique à l'aide de doses élevées étant restreinte, il est probablement imprudent d'administrer plus de 6 grammes par jour aux adultes et il faut surveiller étroitement le malade afin de dépister tout effet secondaire.PRÉCAUTIONS ET CONTRE-INDICATIONS: L'expérience humaine avec la céphaloridine étant restreinte, on ne doit pas l'administrer à des femmes en âge d'enfanter à moins que le médecin juge qu'il est essentiel à la santé de la malade.Il est nécessaire, au cours du traitement, de faire des épreuves de la fonction rénale et de la coagulation, et de mesurer le nombre des leucocytes et des plaquettes.Il faut surveiller étroitement la fonction rénale et les concentrations de céphaloridine chez les malades souffrant d'insuffisance rénale.Ce médicament, inefficace contre les protozoaires, les helminthes et les champignons, y compris Candida albicans, exerce une faible activité contre M.tuberculosis.Brucella abortis, Ps.pyocyanea et Proteus, à l'exception de Proteus mirabilis, ne sont pas sensibles à cet antibiotique et la sensibilité des souches de Streptococcus faecalis et d'Aerobacter aerogenes est variable.Règle générale, les organismes qui deviennent résistants à d'autres antibiotiques restent sensibles à la céphaloridine B.D.H.; c'est ainsi que les staphylocoques pénicil- lino-résistants sont habituellement sensibles à la céphaloridine B.D.H.EFFETS SECONDAIRES ET TOXICITÉ: Des doses quotidiennes de 6 g de céphalo- ridine B.D.H.peuvent provoquer la formation, parfois accompagnée de protéinurie, de cylindres hyalins et granuleux dans l'urine, mais sans altérer la fonction rénale; ces efiets disparaissent quand on cesse le traitement.On a rapporté de rares cas de neutropénie et d'agranulocytose temporaires, ainsi qu'une élévation passagère de la T.G.0.S.On a observé des éruptions cutanées bien qu'en général les malades hypersensibles à la pénicilline tolèrent bien ce médicament.On a fait mention de troubles rénaux associés à une posologie élevée ou survenant chez des malades atteints d'insuffisance rénale.PRÉSENTATION: La céphaloridine B.D.H.est présentée en fioles de 250 mg, 500 mg et 1 gramme; boîte de 5 fioles.IRN ie] il 145) Vol.41 \u2014 Avril 1970 sorte SR a EE Médical \u2018Céphaloridine est le nouvel \u2018antibiotique seri- synthétique \u2018dont aucun hôpital.ne sau: raït se passer.pourrait bien sauver la vie de votre patient.Voici.pourquoi, Céphaloridine.vôus arme contre uñe grande variété d\u2019 infections.Tout spécialement lorsque les patients sont allergiques à la pénicilline.l\u2019utilisation de Céphaloridine dans les hôpitaux offre de nombreux avantages.|| tue rapidement une grande variété d'organismes Gram positifs et Gram négatifs; c\u2019est un bac- réactions sn BDH PHARMACEUTICALS à Glaxo Canada Ltd.Company TORONTO, MONTREAL.VANCOUVER.WINNIPEG NE ».antibiotiques; reporter des.comme aux Vieux; la \u2018douleur et Pi causées par.son injection sont très à ce que votre raptor en fasse amg vision.If pourrait sauver.une vie. Be pual 414 Laval Médical 18 Vol.41 Avril 1970 | J Pa # | EP Mil ca a ~ AT a a 7s ® 6 - 4 ; 3 eg > + } LIBERATION Ÿ meer = DU SPASME BILIAIRE H =, LES Te Pal ts IFNTQE TEUR DE LA CHOC CS mm a the Sb REGU Echantillons et documentation disponibles sur demande LYSTER CHEMICALS LIMITEE \u2014 1760 Cote Vertu, Montréal 381, Qué SRI AT ily I 1 = \u2014 \"\u2014_\u2014_\u2014_\u2014m\u2014_n_\u2014_\u2014_m\u2014m\u2014mæ\u2014æ\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\"_\u2014\u2014\u2014\"\u2014\"\u2014\"g\u2014\u2014==\" +memee=e_e=== \u2014\u2014\u2014 Ti 2 ce 7 y i ; À 0 % 4 7 Ge 5 0 4 2 @ A 7 > > = 7 i \u2019 \u201c7 7 i À 7 4 7 i (H) a 7 Vol.41 Laval 5 Zi i = Py, \u2014 % 7 , see ih & i # 7 5 Avr Oo .i sr 7 7 SH 7 7 2 / 7 GE ÿ / 7 A UE 7 i 2 THE 2 7 JE i 2 .7, Zi i 7 il 1970 Médical on UE 2 2 A 2 # EU i I i 7 i) 7 7 i 2 JE À i x _ \u201c gÉ \u2014 7 Ge 2 7 2 ; 2 7 7 7 7 V8 2 0 2 7 .7 2 7 AE a = 7 7 aw 0 : .7 2 GE 7 \u201c 2 : J = Fe Ë 7 i GE A 5 i A 7 1 7 Zi A A i a i 7s Ji Gé i k 7 i A, Va 2 £4 = JE 2 ; 4 7 20 Ÿ 7 i: i vi a 7: 7 7 2 A Æ a, % i 2 ; 7, A a ] A 2 hi GE 2 4 5 7 4 Wi i À .) Zi dl $ ve Zi ov 7 7 no 0 i 7 2 A 7 a Pa, CE 7 .2 7 2 A / 5 i 0 x i 0 .7 di , 75 2 \u2018 .3 i vk CU 2 2; 7 7 Cn GE 0 Dihydroxypropylthé 5 7 4 \u201ci Zz 7 7 GE SE 7 a & 2 7 7 > GE 0 Yi ih A i ¢ i \u201ca ar i de 27 7 2 i i \\ 4 A i, 2 i : % 2 N ophyll 7 7 .\u2019 2 7 i 9 7 - Vi 7 i / 2 7 i GE Ce 2 .2 4 / i ON GE 7 ZZ i a 2 : ine 2 7 2 2 7 i 7: 7 x 7 J GE x 7 7 7 A 7% 7 i 7 7 dE 7 7 GE 2 7 7 7 7.oo g 2 2 GE 2 ; 2 da oo 7 = 5 HE 2 7 i 7% ÿ 7 7: GE 7 7 7 7 i .2 2 J a GE 2 # , 2 7 3 i | ._ \u201c% _ 7 2 2 7 7 2 4 2 2 , 7 7 GG 0 \u201cig \u2018 i f on, 7 Ti: dE wh 7 Sa 7 GE 2 7: Yi 7 RE Hon, 7 / % 7 7 ZE 2 GE % 2 di 7 7 dE 2 7 2 it 2 a \u201ci 7 7 S 7 i i 7 D 2 5 3 7% 7 2 A A VOIR LE CPS ET LE VADEMECUM POUR DES INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES / 7 ; .7 7 ZE GE 0 2 7 7 i 2 7 CE 7 7 7 CE 2 ; A A 0 > 7 7 00 7 a \u2014 © 2 7 TEEN .4 0 A VE 0 7 7 CE GE GE Ga 7 7 7 4 ah GE 4 4 0 7) A i _ 7 7% 7 Ce 2 5 C0 CO 2 4 0 A 7: i Zi 2 0 2 a 2 i 7 .a Hom 0 UE 7 57 7 2e i CH , 7 GE or 5 7 hi i A 7% 7 7 ¢ 7 .7 CG Fn 2 5 4 EU 2 7 ROUGIER = 7.i A i 2 A A / 7 Se 7.Zi i CE 7 vo 7 7 : # \u201ci a 0 i .7 7 i GE Gi 2 7 5 19 2 J 7 a 7 A A y 7 7 4 7 7 _ GE 7 0 7 7 2 0 on i .0 2) : Ja 7 _ = _ PA - 2 A ne, eu PS Le eas Ce Gis ren on on ea a ES EAC IRA x De See! or A = 7 = = == A SS pr SE RE ca he EE AS mé 55 Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 ème No1 Problème No2 oo Sa ménopause vient Ces dorsalgies indiquent : -É sbut à peine de terminer peut-être un dé ape présente des d\u2019 OSTEOPOROSE DOULEURS DORSALES A 50 ans?(d origine indéfinissable)qui pourraient En effet, car \u201cl'organisme adulte être le commencement de nouveaux .ennuis.semble subir des pertes calciques à partir de 40 ans.\u201d pare! Valid gar 1 ey rit gi Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 15 ans après FRACTURES La plupart des malades ostéoporotiques présentent un bilan calcique négatif.\u201d On estime que les Etats-Unis seuls, comptent de 3 à 4 millions de femmes qui présentent des fractures du bassin et de la colonne vertébrale dues à l'OSTEOPOROSE.La réponse Calcium- 500 mg COMPRIMES EFFERVESCENTS Un comprimé dissous dans un verre d'eau procure un calcium: totalement ionisable « exempt de phosphore = de goût agréable # très concentré # d'absorption rapide sR QUELS SONT LES RESULTATS D'UNE ADMINISTRATION DE CALCIUM-SANDOZ FORTE?DISPARITION des douleurs dorso-lombaires (d'origine indéterminée) RÉTABLISSEMENT d'un bilan calcique positif et augmentation de la densité osseuse FREINE l\u2019évolution de l'ostéoporose, d'où prévention des fractures POSOLOGIE Soulagement des douleurs dorso-lombaires et prévention de l'ostéoporose: Un comprimé effervescent de Calcium-Sandoz Forte 500 mg (dissous dans un verre d'eau) par Jour.Traitement de l\u2019ostéoporose: Quatre comprimés effervescents de Calcium-Sandoz Forte 500 mg par jour ou deux comprimés par jour et un régime riche en calcium.Après quelques mois de traitement, la posologie peut être réduite de moitié, mais une alimentation riche en calcium doit être maintenue, SANDOZ DORVAL, QUÉBEC \u201c$ Calcium- Sandoz Forte COMPOSITION: Calcium-Sandoz Forte, chaque comprimé effervescent contient 2.940 g de gluconolactate de calcium et 0.30 g de carbonate de calcium (équivalant à 500 mg de calcium élément ou à 16 comprimés de 5 grains de gluconate de calcium).Sirop de Calcium-Sandoz, une forme hautement concentrée de glucono- galacto-gluconate de calcium.1 cuillerée à thé équivaut à 110 mg de calcium élément.PRÉSENTATION: Comprimés effervescents de Calcium-Sandoz Forte \u2014 tubes de 20 comprimés.Sirop de Calcium-Sandoz \u2014 flacons de 8 et de 80 onces.PRÉCAUTIONS: L'administration de doses élevées de Calcium-Sandoz a donné lieu, occasionnellement, à de la diarrhée.D'autres malades, au contraire, ont à l'occasion, présenté de la constipation.Dans ces derniers cas, le Glysennide est indiqué en raison de son action laxative douce.Lorsque le calcium est administré par voie parentérale, on doit tenir compte de la possibilité d\u2019une augmentation de la toxicité des dérivés de la digitale.Chez les malades ayant des antécédents de colique néphrétique, l'administration de calcium doit être accompagnée de breuvages acidulés abondants tels que jus de fruit, pour éviter une hypercalciurie.Le calcium doit étre employé avec précaution chez les malades présentant une insuffisance cardiaque ou rénale.Ce produit est contre-indiqué dans la lithiase calcique el les états d'hypercalcémie.Chez les diabétiques, il faut tenir compte que chaque comprimé effervescent de Calcium- Sandoz Forte contient 0.74 g de saccharose et que chaque cuillerée à thé de sirop de Calcium-Sandoz contient 1.05 g de sucre cristallisé, En ce qui concerne les malades soumis à un régime hyponatrémique, il ne faut pas perdre de vue que le sirop de Calcium-Sandoz est exempt de sodium et que chaque comprimé de Calcium-Sandoz Forte contient 291.8 mg de sodium élément.Références bibliographiques \u2014 1 Hegsted, D.M.: JA.M.A., Medical News, 201:6, 46 (août) 1967.2 Principles of Internal Medicine: ed.Harrison, T.R.et coll., section 3, chap.78.Ostéoporose: Reifenstein, E.C., Jr, p.706, 1962, 4ème édition.3 Principles of Internal Medicine: ed.Harrison, T.R.et coll., section 12, chap.227.Ostéoporose: Rich, Clayton, p.1339, 1966, 5ème édition.4 Cecil-Loeb Textbook of Medicine: ed.Beeson et McDermott, 12ème édition, W.B.Saunders & Co.Philadelphie 1967.Diseases of the Bone: Robert P, Heaney, \u2018\u2019The Osteoporoses\u2019\u2019, 1370-1375.5 Jowsey, Jenifer (Mayo Clinic): Modern Medicine of Canada, février 1966, p.57-64.6 Smith, Richard, W.Jr.: JA.M.A., Medical News, 200:5, 31 (mai) 1967.Renseignements complets, sur demande.SANDOZ DORVAL, QUÉBEC Laval Mdédicul Vol.41 \u2014 Avril 1970 CENTRE CANADIEN DES MALADIES CONTAGIEUSES L\u2019 honorable John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social annonçait récemment que l\u2019ensemble des services du Laboratoire d'hygiène serait désormais connu sous la nouvelle appellation de Centre canadien des maladies contagieuses.M.Munro a souligné que ce nom serait plus conforme au rôle vital qu\u2019assure ce laboratoire dans le domaine de la santé publique au Canada.Ce laboratoire, créé à Ottawa en 1921, a travaillé à promouvoir de meilleurs services sanitaires dans tout le Canada et, en vertu de la Loi des aliments et drogues, a soumis les médicaments biologiques (vaccins, ete.) à des épreuves qualitatives, Le développement fantastique de la médecine de laboratoire au cours des derniers vingt ans et la dépendance des médecins sur les travaux de laboratoire.Si l\u2019on veut de meilleurs services de laboratoire en matière de santé, en collaboration avec les ministères de santé provinciaux et des cliniques de recherche sur des maladies de toutes sortes, il est nécessaire de recourir aux travaux spécialisés de laboratoire de référence pour les services chimiques et pour les services bactériologiques.La tuberculose, les maladies vénériennes, les fièvres causées par la tique et les maladies virales relèvent de cette catégorie immédiate pour ce qui est de leur identification, de leur contrôle et de leur traitement.Grâce aux travaux de contrôle biologiques entrepris par ce service, les Canadiens ont à la fois été assurés que les vaccins dont ils disposaient étaient à la fois sûrs et efficaces pour combattre les maladies contagieuses comme la poliomyélite, la rougeole, la dyphtérie, la cocluche et les oreillons.Le Canada a done pu ainsi échapper à la distribution de vaccins mal contrôlés qui ont desservi les programmes en cours dans d\u2019autres pays.La nouvelle appellation (\u2018entre canadien des maladies contagieuses, déclarait M.Munro, décrira avec plus d'ampleur l\u2019importance de ces vastes fonctions ainsi que la place grandissante qu'oceupe ces laboratoires spécialisés dans l\u2019étude épidémio- logique des maladies et de leur suppression.Le centre de ce service est situé à Tunney's Pasture depuis 1957 et jouit d\u2019une tradition remarquable que voit à lui conserver le directeur actuel, le docteur E.T.Bynoe, qui s\u2019est joint au laboratoire en 1939. Saut thee lil vell à vite [lle as pill ns pile sq Le lé phot pt it ine fl.ii i sl Jo i ie ihe il i 0 E non barbiturique Agissant sur le Centre vigilegdg,la substance rétigulée æ Chaque capsule contiont: Méthaqualone HCL.300 mg.1 capsule le soir 15 minutes avant le coucher.@ Induction au sommeil en 15 minutes Jualone existe également sous forme @ Dépourvu d'action au niveau bulbaire de capsules of de comprimés dosés à ® Aucun effet secondaire sérieux 150 mag.© Aucun effet indésirable au réveil.J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA Membre de l'Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques. Pour la tension émotionnelle et musculaire Nouveau: Capsules 2mg\u2014blanches, 5mg\u2014jaunes, 10mg\u2014bleues; Suspension 5mg/5cc.Comprimés 2mg,5mg, 10mg et Ampoules 10mg/2cc.®Marque déposée du diazépam Roche.Informations détaillées sur demande.Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Valium Roche maintenant en capsules Comité Normar Famant Claude Gérard Rand Regu Hospi Teng F Las! Publi Jaq anil Ramo Pail Pri Chain Gérard Gills GA RA AM Conit me ! \u201cme \\' ime | Cl br] 167 00 A I CINQUIEME CONGRES ANNUEL DE L\u2019'ASSOCIATION DES PSYCHIATRES DU QUEBEC FIFTH ANNUAL CONVENTION OF THE QUEBEC PSYCHIATRIC ASSOCIATION COMITES - COMMITTEES Comité d\u2019organisation \u2014 Convention Committee Normand PLANTE, M.D., président Fernand LEMELIN, M.D., vice-président Claude DION, M.D., secrétaire Gérard JOHNSON, M.D., trésorier Roland PETITCLERC, M.D., trésorier Accueil et logement Hospitality and Housing René PION, M.D, Louis ROY, M.D.Publicité \u2014 Publicity Jacques GRENIER, M.D.Camille PLOURDE, M.D.Raymond RUELLAND, M.D.Paul CORMIER, M.D.Présidents des séances scientifiques Chairmen of Scientific Sessions Gérard BEAUDOIN, M.D.Gilles LORTIE, M.D.C.-A.MARTIN, M.D.R.A.CLEGHORN, M.D.A.VILLENEUVE, M.D.Comité des dames \u2014 Ladies\u2019 Committee Mme N.PLANTE Mme J.-Y.GOSSELIN Mme GC.DION Mme F.LEMELIN Mme G.JOHNSON Mme R.PETITCLERC Prix Aibert-Prévost Jacques GAGNON André MAUFETTE Invité \u2014 Guest Fobert WEIL, M.D.Comité du programme scientifique Scientific Programme C.-A.MARTIN, M.D.Mau.ice COULOMBE, M.D.Louis BOURGOIN, M.D.Jean DELAGE, M.D.André VILLENEUVE, M.D.Harry GRANTHAM, M.D.Yves ROULEAU, M.D.Conférencier invite Guest speaker Silvano ARIETI, M.D.Kiosques \u2014 Exhibits Paul-Marcel VILLENEUVE, M.D.Pierre LESSARD, M.D.Colloque sur la recherche psychiatrique au Québec : état actuel et perspective d\u2019avenir Participants T.A.BAN, M.D.J.-M.BORDELEAU, M.D.C.LABERGE, M.D.C.RADOUCO-THOMAS, M.DL.TÉTREAULT, M.D.A.VILLENEUVE, M.D.J.ST-LAURENT, M.D.J.-M.ALBERT, M.DL.BERLINGUET, D.Sc.H.MURPHY, M.D.R.A.CLEGHORN, M.D.J.-Y.LORTIE, Ph.D.C.STERLIN, M.DM.-A.TREMBLAY, Ph.DL.POIRIER, M.D.CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION - BOARD OF DIRECTORS Du 1er juillet 1968 au 30 juin 1969 Président : J.Y.GOSSELIN, M.D.Vice-président : Gérard BEAUDOIN, M.D.Secrétaire : Robert DUGUAY, M.D.Trésorier : Guy LEDUC, M.D.Membres : J.-B.BOULANGER, M.D, G.J.SARWER- FONER, M.D., N.PLANTE, M.D., J.D.HACKETT, M.D, H.CAPLAN, M.D.Secrétaire de direction Executive Secretary Céline POUDRETTE (I) From July 1st 1969 to June 30th 1970 President : J.-Y.GOSSELIN, M.D.Vice-president : J.-B.BOULANGER, M.D.Secretary : Robert DUGUAY, M.D.Treasurer : Guy LEDUC, M.D.Members : G.J.SARWER-FONER, M.D., J.D.HACKETT, M.D., N.PLANTE, M.D., H.B.DUROST, M.D., A.LEPAGE, M.D.Secrétariat \u2014 Secretariate 3875 rue Saint-Urbain \u2014 Suite 513 Montréal 131e \u2014 Tél.514-845-6767 COMITÉS \u2014 COMMITTEES Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 REMERCIEMENTS \u2014- ACKNOWLEDGEMENTS L'Association des psychiatres du Québec exprime sa reconnaissance envers les personnes et organismes suivants qui ont grandement contribué au succès du congrès : The Quebec Psychiatric Association gratetully acknowledges the generous contributions of the following : \u2014 L\u2019honorable J.-P.Cloutier, ministre de la Santé de la \u2014 Burroughs-Wellcome & Co.(Canada) Ltd.province de Québec .Ce \u2014 Elliott-Marion Compagnie Limitée \u2014 Monsieur le docteur Dominique Bédard, directeur général de la Division des services psychiatriques, minis- \u2014 Charles E.Frosst & Co.tere de la Santé de la province de Québec \u2014 Frank W.Horner Limited \u2014 Le département de psychiatrie de l\u2019Université Laval \u2014 MeNeil Laboratories (Canada) Limited \u2014 L'hôpital Saint-Jean-de-Dieu et le Service de recher- \u2014 Merck Sharp & Dohme of Canada Limited che Georges-Villeneuve \u2014 Mowatt & Moore Limited \u2014 L'hôpital Saint-Michel-Archange et la Clinique Roy- ASL Rousseau \u2014 Laboratoire Pentagone Limitée Ml \u2014 Hoffman-La Roche Limitée \u2014 La Compagnie Pfizer Ltée \u2014 Poulenc Limitée \u2014 A.H.Robins Company of Canada, Ltd.\u2014 Geigy Canada Limitée \u2014 E.R.Squibb & Sons Ltd.\u2014 Sandoz Pharmaceuticals \u2014 Smith Kline & French \u2014 La Brasserie Molson du Québec Ltée \u2014 John Wyeth & Brother (Canada) Limited 1 \u2014 Schering Corporation Limited \u2014 La Maison Xerox fy.\u2014 La direction du Chateau Frontenac \u2014 L'Ecole des Métiers St-Emile M wifi iy \u201cals ll Ç lg hy, Co HI 16) | Laval médical VOLUME 41 NUMÉRO 4 AVRIL 1970 Communications A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS IN PATIENTS ATTENDING AN AFTER CARE CLINIC OF A PSYCHIATRIC HOSPITAL * H.GUTTMAN, M.D., H.E.LEHMANN, M.D, and T.A.BAN, M.D.\u2019 The aim of this study was to establish the inei- dence of drug-induced extrapyramidal signs (EPS) in the patient population of the After Care Clinic (ACC) of the Douglas Hospital, with special reference to the relationship between EPS and age, sex, diagnosis, hospitalization and treatment.METHODS A.Assessment procedures: For this purpose all patients between 15 and 65 years of age who attended the After Care Clinic within a four-week period, were examined and scored on a 10-item extrapyramidal sypmtom rating scale from 0 to 4, with 0 referring to the absence and 4 the maximal intensity of the manifestations (Table I).At the same time, the presence or absence of bucco-oral involuntary movements, a * Paper presented at the V¢ Annual Convention of the Quebec Psychiatric Association, Chateau Frontenac, Quebec, May 22-24, 1969.This study was supported in part by Public Health Service Research Grant MH-05202-06 from the U.S.Department of Health, Education and Welfare.1.Douglas Hospital, 6875 LaSalle Blvd., Verdun, Quebec.1) special type of late and often irreversible extra- pyramidal manifestations, were noted.Furthermore.tremor was also objectively assessed by recording involuntary finger movements on a graph paper, moving at the rate of two cm/sec (employing a Grass SPA-1 tranducer) and rigidity by a tapping test which consisted of pressing two buttons, one after the other consecutively, using the metacarpo-phalangeal, the wrist or the elbow joints.B.Description of the experimental population: 1.Sex and age distribution: A total of 454 patients (199 males and 255 females) with a mean age of 42.3 years (males 40.9 and females 43.6) were included in the study.2.Diagnostic distribution: The diagnostic distribution of the population under study is presented in Table II.As seen on this table, almost precisely two-thirds of the pop- pulation (67.7 per cent) consisted of schizophrenic patients.It was noted that there was a preponderance of female patients among those with manic depressive 450 psychosis (65 per cent) and neurotie reactions (82 per cent), and also that the mean age of the pathological personality group was somewhat lower (34 years) and the chronic aleoholism and toxic states somewhat higher (52.5 years) than that of the total group.3.Distribution according to length of hospitalization : The total duration of hospitalization for each patient was calculated by adding together the number of months the patient was hospitalized on each admission.Table III shows the number and percentage of patients in each category.As can be seen, about one third (32 per cent) of the patients were hospitalized less than six months; another TaBLE Î Extrapyramidal symptom rating scale ITEM SCORE 1.Tremors 2.Facial Expression 3.Neck Rigidity 0 \u2014 absent 4.Gabellar Tap 1 = mild 5.Leg Pendulousness 2 \u2014 moderate 6.Arm Drop 3 \u2014 severe 7.Shoulder Shaking 4 \u2014 very severe 8.Elbow Movements 9.Wrist Movement 10.Gait H.GUTTMAN, H.E.LEHMAN and T.A.BAN TABLE II Diagnostic distribution of the experimental population PERCENT OF TOTAL SAMPLE OF PATIENTS NUMBER OF PATIENTS DIAGNOSIS Laval Médical Vol.41 - Avril 1970 17.8 per cent less than one year; and a total of T5 per cent of the patients were hospitalized less than three years.There did not seem to be a sig- nifieant difference in the distribution according to sex or diagnosis in the two most populated diagnostic categories, i.e.schizophrenia and manic depressive psychosis.However, it is note-worthy that no manic depressive patient, male or female, was hospitalized longer than ten years; whereas a total of 24 schizophrenic patients (approximately eight per cent) were hospitalized for periods ranging from 10 to 29 years.We were interested in knowing whether the duration of hospitalization was in most instances proportional to length of illness.Length of illness was estimated from information in the patient's case history.In 381 cases, approximately 84 per cent, the date of the first admission to hospital coincided with the first noted evidence of illness within a period of two weeks.This finding is important because the date of the first hospitalization is usually assumed to be coincident with the initiation of drug therapy.We can thus assume this to be the case for the majority of our patients.4.Distribution according to phenothiazine dose level: The average dose of phenothiazines administered was caleulated as follows: three samples were obtained from the patient\u2019s case history, i.e., TasLe III Duration of hospitalization Schizophrenia .307 67.7 Manic depressive psychosis 60 13.5 Neurotic reactions .33 7.3 Chronic brain syndrome and epilepsy .18 4.0 Pathological personality .14 3.0 Mental retardation .12 2.6 Chronic alcoholism and toxic states 10 2.2 DURATION OF NUMBER OF PERCENT OF HOSPITALIZATION PATIENTS TOTAL 1- 5 months .146 32.0 6-11 months .81 17.8 1- 3 years cen.115 25.2 3\u2014 5 years 44 9.6 5-10 years 38 8 10-15 years .9 2 15-20 years.11 2 20-25 years .6 1.2 25 years and over .6 1.2 When: rel, Ho bv Ba équiva was rol Mn whieh gj the rey Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 1) the medication (in total number mg/day) which the patient was receiving for one month after the first admission to hospital; 2) the medication which was prescribed on last discharge from hospital ; 3) the medication the patient was receiving at the time of the neurological examination for this study.\u2018When several different phenothiazines were administered, the dosage was reduced to a common denominator according to equivalent ratios described by Ban (1).The second step was to group these equivalent ratios according to dosage level, which (0-200 mg chlor- promazine or equivalent per day), medium (200- was described as being low 800 mg) or high (800 mg and more).Of the total of 454 patients included in this study, 444 were receiving phenothiazine medication : 272 (60 per cent) in medium, 148 (32.6 per cent) in low and 24 (5.2 per cent) in high doses.It was noted that in the first three diagnostic categories, which account for 88 per cent of the patients, the majority of patients were on doses falling within the medium range.However, among the schizophrenic patients, there was a significant proportion (7.2 per cent) receiving high doses of medication.5.Other medications: One hundred and eighty-seven (41.2 per cent) of the patients were on antidepressant drugs.Comparison between the three major diagnostic groups shows that 30 per cent of the schizophrenic group, 67 per cent of the manic depressive group and 90 per cent of the neurotic reaction group were on antidepressant medication.Schizophrenic patients tended to receive low daily dosages, whereas manic depressives and neurotics most frequently received medium dosages of these medications.Of the 444 patients receiving neuroleptics, 294 (65.4 per cent) received antiparkinsonian drugs at some time during treatment.Seventy five per cent of the patients on high levels of medication and 70 per cent of patients with medium levels received antiparkinsonian medication.Only 57.4 per cent of A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS +51 those on low dosages were on some form of these drugs.RESULTS A.Sex distribution: Of the 454 patients, 96 (21 per cent) presented extrapyramidal signs.Of these patients, 43 (448 per cent) were men and 53 (55.2 per cent) were women (Table IV).On inspection of the data, it appears from Table IV that in our sample, bucco- oral dyskinesia (with or without parkinsonism) tends to be more common among females, but akathi- sia seems to be more prevalent among males.B.Age distribution : Table V gives the median ages for patients with extrapyramidal symptoms, as contrasted with those of the total sample, and also describes the median ages of the two most populous diagnostie subgroups, schizophrenia and manic depressive psychosis.Among the males, in particular, it can be seen that the median age of these patients tends to be above that of the population as a whole.The median age of the 31 patients with bucco-oral syndrome has been found to be 48.4 years which is somewhat greater than that of all patients with extrapyramidal signs.Thus, when the patients with extrapyramidal signs are divided according to age range and sex, Tape IV Sex distribution of extrapyramidal signs TOTAL Eps MALES FEMALES NUMBER Parkinsonism alone 27 32 59 Parkinsonism with bucco-oral syndrome 8 15 23 Bucco-oral syndrome alone .3 5 8 Akathisia alone 5 1 6 Totol 20000 43 53 96 452 H.GUTTMAN, H.E.LEHMAN and T.A.BAN Laral Médical pe Vol.41 \u2014 Avril 1970 vai TABLE V no difference is greater than five per cent in either frais ; | direction.Tt is therefore unlikely that the under- lin Median age in total population and in patients ; S wi with crtrapyramidal signs lving disease process per se contributes to the ap- doe pearance of exirapyramidal signs.a MEDIAN AGE (in years) ra | D.Distribution according to duration bi Males Females of hospitalization : win | rele Total population .38.2 42.3 The relative duration of hospitalization has been Le EPS patients | 46.6 46.7 compared for the total population, the population \u201d \"Eat; A Schizophrenics : showing extrapyramidal signs, and the subgroup of a # Total population \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 36.1 42.0 31 patients with bucco-oral dyskinesia.i.= EPS patients.46.2 47.0 Whereas only 25 per cent of the patients in the va Manic-depressive | entire group were hospitalized for a total of more psychosis : than three years, 38 per cent of those manifesting Th Total population 42.2 47.3 : .extrapyramidal signs and slightly more than half EPS patients 49.5 48.8 ApYTAmIdal SINS and SULLY Wore than al (16 out of 31) of those with bucco-oral dyskinesia were hospitalized longer than three years.These > considering the group showing the bucco-oral syn- differences, however, must be viewed within the fl drome separately, extrapyramidal signs and buceo- context of the finding that the duration of hospi- el oral dyskinesia occur with greater frequency and talization is proportional to the age of the patient.San increase with age in women.As we have seen, the median ages of the two latter itd ; ; oroups of patients are greater than those of the Jit CU.Distribution according to diagnosis: ; general population.It When each diagnostic group is described as a .; lg ; .; .E.ESP distribution according to level | percentage of the total number of patients with oo oo An i ; 2.of phenothiazine medication : w extraypyramidal symptoms (96) and this is com- JS pared with the percentage which the total diag- Table VI compares the patients with extrapyra- Se nostic group represents of the total sample, it can midal signs and the subgroup presenting a bucco- oh be seen that there are some differences, but that oral syndrome with those in the total population.Pur TapLE VI th Extrapyramidal signs distribution according to level of phenothiazine medication PATIENTS WITH EXTRAPYRAMIDAL SIGNS] PATIENTS WITH BUCCO-ORAL SYNDROME | PATIENTS IN Dg TOTAL POPULATION | | | Percent | Percent Percent Percent tip | Number | total | EPS Number total | BOS | Number | Percent | | population population | population ; population H DOSAGE LEVEL lt | \u2014 ay | (D) | | a (111) | Av) ) ÿ Ï | l_ li.* Low + 158 348 31 20 32.5 10 6 | 33 \u2018 Medium 272 | 60 60 22 | 62.5 19 7 | 30 hy High 24 5.2 5 ! 20.8 | 5.2 2 | 8 | 40 Tag | | | CR | | | 0) | 454 96 | | 31 } | + Combines groups receiving no medication and low dosages.! i ia fis Til i llr nd il i NT ht wip Ut Ti { ure fist nlf bin These in the spl crie, feet IE Jr [iti = él uel ii Ji: ju i | Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 1t must be noted that the group vn low medication within the total population includes ten patients who received no phenothiazine medication ; and the corresponding group among patients with extra- pyramidal signs includes two who were not on medication.All patients with bucco-oral syndrome have received phenothiazines.It can be seen (column IT) that the percentages of patients in each medication group who show extrapyramidal signs are roughly the same.Extra- pyramidal sypmtoms therefore seem to be independent of medication level per se.F.Relationship between age and medication level in patients with EPS: As with patients in the total population, more patients over 35 years are receiving low dosages of medication.An important finding is that older patients in the total population were less frequently put on high dosages than the average, but if older patients did receive high dosages, they then more frequently developed extrapyramidal signs than the younger patients.Again the incidence of buceo-oral dyskinesia did not seem to be related to the medication level per se, since roughly the same proportion of patients in each dosage level group developed bucco-oral symp- tomatology.G.Relationship between diagnostic category and drug dosage level in patients with EPS: No discernible trend was evident regarding the proportion of patients within each diagnostic category, subdivided according to drug dosage level, who developed extrapyramidal signs and/or bueco- oral dyskinesia.Although it was found that schizophrenic patients tend to be on high dosages of phenothiazines more often, this does not result in a more frequent development of extrapyramidal signs than for other groups of patients.H.Relationship between length of hospitalization, average daily dosage and total cumulative dose A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS 453 of medication for total population and patients with EPS: The approximate total amount of chlorpromazine or equivalent which each patient received since the beginning of treatment was caleulated.This was done by multiplying the average daily dose by the number of days (30 days in one month, and 360 days considered to be one year) the patient presumably took his medication.The latter information was obtained by a consideration of the time interval between first admission and date of last known prescription of the drug.For patients who had been ill longer than ten years, the cumulative dosage was calculated as being a function of ten years medication, the underlying assumption being that the phenothiazines were first widely used approximately ten years ago.The resultant values were plotted against duration of hospitalization.These figures then fell into four groups, representing the following different possibilities : 1) patients with small cumulative drug dosages (v.e.from 5,000 to 100,000 mg) and with short duration of hospitalization (i.e.under three years) ; 2) patients with small cumulative drug dosage and with long duration of hospitalization (1.e.over three years) ; 3) patients with large cumulative drug dosages (te.100,000 mg to 10,000,000 me) and with short duration of hospitalization and 4) patients with large cumulative drug dosages with long duration of hospitalization.Table VIT shows the interrelationship between the three variables under consideration, in terms of the number of patients in each category, and the percentuge of patients who developed extrapyram- idal signs and/or buceo-oral syndrome.The following conclusions were drawn from these data (Table VII): 1) In our sample there was only one patient who had been hospitalized for a total period longer than three vears, and who had received a small cumulative dose of medication, Ï i i iN Bi: 8 À iif w# i 454 H.GUTTMAN, H.E.LEHMAN and T.A.BAN 2) High average daily doses of phenothiazines are almost never associated with the combination of a large cumulative dose and long hospitalization, but most often with a large cumulative dose and short hospitalization.This group develops a high percentage (25 per cent) of extrapyramidal signs and of bucco- oral syndrome (10 per cent).It seems that a large cumulative dose, reached by giving high levels of daily medication fairly rapidly (i.e.over a short period of time) is more conducive to the development of these complications than the same large cumulative dose, administered as a low or medium daily average over a longer period of time.3) The above mentioned observation also holds for low average daily dosages, administered during a short hospitalization, but with a variation in the total cumulative dose.In this case, only 6.6 per cent of the patients developed extrapyramidal signs on a small cumulative dosage whereas 19.5 per cent developed symptoms with a large cumulative dosage.4) Medium dosages, administered at a fairly rapid rate, seem to be more dangerous than low dosages in the development of extrapyra- midal signs (16.6 per cent versus 6.6 per cent).5) The combination of large cumulative dosage Vol.41 \u2014 Avril 1970 Laval Médical with a long period of total hospitalization gives the greatest proportion of extrapyram- idal signs, both in patients receiving low or medium daily average dosages.In an attempt to refine the problem further, we divided the same data according to Tables VITI and IX.Probably the most striking finding is that drug dosage, particularly as a cumulative factor, is most consistently operant in the production of extra- pyramidal signs (Table IX, right hand side) and of the bucco-oral syndrome.When the cumulative drug factor is disregarded per se, as in Table VIII, it seems to manifest itself, either as high average dosages administered fairly quickly, or as low and medium dosages, administered over a long period of time, I.Relationship between EPS and electro-convulsive therapy: It was found that 119 (26 per cent) of the total population of 454 patients, 28 (30 per cent) of 96 patients presenting extrapyramidal signs, and nine (30 per cent) of 31 patients with bucco-oral dyskinesia had had electro-convulsive therapy in the past.There does not, therefore, seem to be a relationship between extrapyramidal manifestations Tape VII Development of extrapyramidal signs (EPS) and bucco-oral syndrome (BOS) as related to average daily dose of phenothiazines, cumulative dose of phenothiazines and duration of hospitalization AVERAGE DAILY DOSAGE COMBINED CUMULATIVE DOSE AND LENGTH OF Low HOSPITALIZATION EPS BOS Percent Percent Small cumulative dose short hospitalization .30 6.6 3.3 Small cumulative dose long hospitalization .Large cumulative dose short hospitalization .TT 19.5 7.8 Large cumulative dose long hospitalization .35 34.3 8.6 MEDIUM HrcH Ne- Percent Percent Ne Percent Percent EPS BOS EPS BOS 18 16.6 0 1 0 0 2 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 191 18.3 4.8 20 25 10 69 30.4 13.0 2 \u2014 \u2014 Low Vedi High alll they Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS 455 i 15 | Tape VIII [zat Ira.; ; ; RAT EE ; ; c Relationship between average daily dose and length of hospitalization in producing extrapyramidal signs and bucco-oral syndrome Ji ip SHORT HOSPITALIZATION LONG HOSPITALIZATION AVERAGE DAILY DOSE * Number of Percent Percent Number of Percent Percent patients EPS BOS patients EPS BOS ng LOW eee 107 16 6.5 36 33.3 8.3 sli Medium.209 18.2 4.8 71 29.6 11.3 High nc cessscereessercs 21 23.8 9.5 2 0 0 al * Groups are somewhat different, since patients with average daily dose of 200 mg were included in low group and those with average daily dose of 800 mg were included in medium group.Relationship between average daily dose and cumulative dose in producing Tape IX extrapyramidal signs and bucco-oral syndrome SMALL CUMULATIVE DOSE LARGE CUMULATIVE DOSE AVERAGE DAILY DOSE Number of Percent Percent Number of Percent Percent patients EPS BOS patients EPS BOS il LOW rc cer rcsesre rennes 31 6.5 3.2 112 25 8 He Medium cocoon.20 15 0 260 22 73 pt High ue ccererserceseensens 1 0 0 22 22.7 9 pre gl and a history of having received electro-convulsive therapy.CONCLUSIONS The incidence of drug-induced extrapyramidal signs in relation to age, sex, diagnosis, hospitalization and treatment was studied in the 454 of the ACC population of the Douglas Hospital.The following findings were obtained : 1) no ~~ w \u2014 4) Twenty-one per cent of the population studied presented extrapyramidal signs.More specifically, fourteen per cent of the total clinie population studied presented the bucco-oral syndrome.Bucco-oral dyskinesia was found to be more common among females, while akathisia was more prevalent among males.The median age of patients with extra- pyramidal signs, especially of males, was more than that of the clinie population as a whole 9) \u2014 = and of those with bucco-oral syndrome greater than that of all patients with extrapyramidal signs.Older patients receiving high dosages of neu- roleptics developed extrapyramidal signs more frequently than younger patients.Drug dosage as a cumulative factor was most consistently related to the production of extra- pyramidal signs including the bucco-oral syndrome.When equal cumulative doses are given the time factor becomes important in that large doses of phenothiazines given during a short period of time are more likely to produce extrapyramidal signs than lower doses over a longer period.BIBLIOGRAPHY 1.Bax, T.A., Phenothiazines alone and in combination, Applied Therapeutics, 8: 530-535, 1966. LE FILM PSYCHIATRIQUE : UN NOUVEL APPORT THÉRAPEUTIQUE ?* Guy LEDUC, M.D., Pierre DE BRAY, L.Ps, Denise LEVERT, i.|.p., Nicole LAPALME et Michelle ROBITAILLE, ergothérapeutes.Nous nous proposons aujourd'hui, dans le temps mis à notre disposition, de vous présenter les résultats de notre expérience avec le film psychiatrique utilisé comme agent thérapeutique.Une revue de la littérature nous a permis de constater qu\u2019il n\u2019y avait eu, à ce jour, que quelques travaux faits en rapport avec cette forme de thérapie.Nous croyons à l\u2019originalité de cette présentation, du fait qu\u2019elle fournit les résultats d\u2019une recherche visant à mesurer certains effets de cette forme de thérapie assez peu utilisée.Notre hypothèse de travail fut la suivante: la filmothérapie est utile et profitable aux patients et peut amener certains changements chez eux.Nous avons tenté de vérifier l\u2019hypothèse que nous venons de formuler.DÉVELOPPEMENT DE L\u2019 EXPERIENCE Il y a trois ans, à l\u2019occasion d\u2019une réflexion sur un programme thérapeutique pour les patients d\u2019un département de psychiatrie d'hôpital général, il fut décidé d'utiliser le film comme outil thérapeutique.En effet, dorénavant, il y aurait régulièrement dans ce département présentation de films psychiatriques ou parapsychiatriques.Il était aussi convenu que le visionnement de tels films serait suivi d\u2019une discussion de groupe, animée par un meneur, membre de l\u2019équipe responsable.En plus d'ajouter une activité de groupe, nous * Travail présenté au V\" congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Québec, les 22, 23 et 24 mai 1969, Département de psychiatrie, Hôpital Maisonneuve, Montréal.étions portés à croire que les films psychiatriques et les discussions pourraient aussi permettre aux patients d\u2019acquérir une meilleure compréhension de leurs problèmes, malgré la possibilité de réactions adverses.Nous nous devons de souligner que les patients ont manifesté d\u2019emblée plus d\u2019enthousiasme pour notre activité que la majorité du personnel du département.Peu de temps après le début de la série de projections, nous procédions à un premier sondage auprès des patients à l\u2019aide d\u2019un questionnaire court, concis, fait de questions à choix multiples.Ce dernier était conçu de facon à évaluer certaines réactions des patients en rapport avec les films que nous leur présentions et avec la discussion qui les complétait.Les résultats de ce sondage s\u2019avérèrent satisfaisants et encourageants.En effet, malgré une réaction première d\u2019hésitation ou de réticence, la plupart des patients trouvaient les films profitables et souhaitaient que l\u2019activité se poursuive.Stimulés par ces résultats, nous avons décidé de pousser plus avant notre investigation.Nous avons alors construit un nouveau questionnaire fait d\u2019une série de phrases à compléter.Il s'agissait pour les patients de remplir le questionnaire quelques heures après le visionnement d'un film, en y inscrivant les réponses spontanées suggérées par les phrases à compléter.L'étude des résultats de cette deuxième enquête nous a permis de recueillir des renseignements très intéressants.Il s'agissait surtout d'informations sur les réactions des patients vis-à-vis des prinel- paux éléments de la filmothérapie, soit le film, la ft rp Js i Foi du vile lie EUS ale.nea, ii Gift ill qe TN i qe Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 discussion, le meneur de la discussion et les participants.Les résultats les plus significatifs furent les suivants: 1.les films psychiatriques jouissaient d\u2019une grande faveur auprès des patients ; 2.les patients étaient vivement intéressés à ce qu\u2019il y ait une discussion animée par un me- eur; 3.de façon générale, les patients avaient pu sal- sir au moins un des problèmes abordés dans les films; £ la discussion semblait amener les patients à une meilleure compréhension des films et leur permettre de relier ce qu\u2019ils venaient de voir à leurs propres problèmes.Forts de ces données, nous construisions un troisième questionnaire, visant cette fois à tenter de vérifier plus spécifiquement et plus objectivement notre hypothèse du début.DESCRIPTION DE L'EXPÉRIENCE 1.Le choix des films: Après que l\u2019équipe eut visionné plusieurs films, cinq d'entre eux furent retenus pour les fins de notre recherche, Ces films nous paraissaient illustrer un problème psychiatrique important suseepti- ble d\u2019être identifié et pouvant exister chez plusieurs des patients hospitalisés dans le département.Ces films sont les suivants: film n° 1: Au service de l\u2019esprit troublé; film n° 2: Les bannis imaginaires; film n° 3: Dépendance ; film n° 4; Dépression : film n° 5: Hostilité.Ils ont tous été produits par l'Office national du film vers les années 1950.Nous tenons à souligner qu'à cause de leur ancienneté, la bande sonore de certains de ces films était souvent de mauvaise qualité.C'était d\u2019ailleurs la seule critique faite par les patients, leur servant d'autre part de résistance facile lorsqu\u2019ils éprouvaient des difficultés au moment de la discussion.Chacun des filus a été présenté à trois reprises, à des intervalles variant entre quatre et six semai- LE FILM PSYCHIATRIQUE : UN NOUVEL APPORT THÉRAPEUTIQUE ?+57 nes, afin d\u2019éviter que certains patients ne volent le meme film plus d\u2019une fois.Nous donnerons une description plus détaillée des films choisis lorsqu\u2019il sera question des résultats de notre expérience.2.Les questionnaires: Nous avons élaboré deux questionnaires ayant un contenu à peu près identique.Ils étaient construits de facon à mesurer le degré d\u2019anxiété pouvant exister chez les patients, ainsi que le degré d'\u2019insight.Ces questionnaires comprennent quatre questions, deux se rapportant à l'anxiété et deux autres à l\u2019instght, Nous n'examinerons que deux questions de chaque catégorie.Ces questions nous ont paru les meilleures, tant pour leur facture technique que pour leur capacité de mesurer les variables qui nous intéressent.Le premier questionnaire était distribué aux patients immédiatement après la projection du film.La première question concernant l'anxiété se lit ainsi: « Pendant le film, Je me suis senti.» Le patient a le choix entre quatre réponses: détendu, ému, irrité, nerveux.S\u2019il coche le mot détendu, nous le considérons comme étant non anxieux, S\u2019il choisit de cocher l\u2019une des trois autres cases, nous le considérons comme étant anxieux.La quatrième question, destinée à mesurer le degré d\u2019insight, est formulée de la façon suivante : «Je trouve gue le film se rapporte à mes problèmes.» A nouveau, le patient se retrouve avec quatre réponses possibles: peu, modérément, beaucoup, pas du tout.Une fois le questionnaire rempli complètement, ce qui est l'affaire de quelques minutes, nous invitons le patient à nous fournir des renseignements concernant son âge, son sexe, et à inscrire ses initiales, Le second questionnaire était distribué immédiatement après la discussion.La première question visant à mesurer l\u2019anxiété est une répétition de la question n° ] du premier questionnaire, chaque mot de réponse ayant été remplacé par un synonyme.Elle se lit ainsi: « Après la discussion, je me sentais.» Les réponses possibles sont: calme, mal à 458 Guy LEDUC et all\u2019aise, agacé, bouleversé.Un crochet vis-à-vis du mot calme classe le patient parmi les non enxieux ; un crochet dans l\u2019une des trois autres cases le place parmi les anxieux.Enfin, la quatrième question, servant à évaluer le degré d\u2019insight, est identique à celle du premier questionnaire : « Je trouve que le film et la discussion se rapportaient à mes problèmes.» Le questionnaire rempli, nous demandons au patient d\u2019inserire son Age, son sexe et ses initiales.Ces renseignements sont nécessaires pour nous permettre de comparer les réponses de chaque individu aux deux questionnaires.3, Les sujets: Nous avons recruté nos sujets parmi les patients hospitalisés dans le département de psychiatrie de l'hôpital Maisonneuve.En général, il s\u2019agit d\u2019individus présentant des troubles psychonévrotiques.Nous avons éliminé de notre échantillon les psychotiques en phase aiguë, De façon régulière, la moitié des patients hospitalisés assistaient à la présentation des films.Nous n'avons retenu comme sujets de notre expérience que les patients qui ont répondu à toutes les questions de chacun des deux questionnaires.Si un patient avait assisté deux fois à la présentation d\u2019un film, nous ne choisissions que les réponses fournies lors du premier visionnement.4.Le déroulement de l\u2019expérience : Tous les mardis après-midi, les patients sont invités à se rendre à la salle de conférence du département afin d'assister à la présentation d\u2019un film psychiatrique.Une fois la projection terminée, la durée moyenne étant de vingt-cinq minutes, l\u2019infirmière de l\u2019équipe demande aux patients de demeurer à leur place et de remplir le premier questionnaire.De façon générale, les patients s\u2019acquittent de cette tâche avec beaucoup d\u2019attention et de bienveillance.Une fois tous les questionnaires recueillis, les fauteuils sont placés de façon à former un cercle.La présence du personnel à la discussion est limitée au meneur de la discussion (le émis Laval Médical Vol.41 - Avril 1970 psychologue de l\u2019équipe), à l\u2019infirmière de l\u2019équipe, à une autre infirmière et à une ergothérapeute responsable du compte rendu de la réunion.À chacune des discussions, une des infirmières présentes joue le rôle de meneur adjoint.Ses interventions servent surtout à maintenir l\u2019ordre au sein du groupe, à signaler des contributions qui pourraient passer inaperçues et aussi, à l\u2019occasion, aider ou stimuler un des patients de son service qu\u2019elle sait aux prises avec un problème similaire à celui qui est discuté.Afin de faciliter la discussion, le meneur demande aux patients de se nommer, puis il les invite à fournir leurs premières impressions sur le film présenté.Son rôle consiste surtout à faire ressortir les points importants du film et à favoriser l\u2019échange sur ces points, I] demande souvent aux patients silencieux de donner leur opinion.II lui arrive aussi de demander au groupe si certains membres ont pu connaître des expériences semblables à celles illustrées par le film.Parfois, il fournit des informations sur la pathologie mentale, sa dynamique et sa thérapeutique.À la fin de la réunion, qui dure en moyenne 45 minutes, le second questionnaire est distribué aux patients avee l\u2019invitation de le complêter avant de quitter la salle.Le lendemain, l\u2019équipe du film se réunit.Aux membres dont nous avons déjà parlé s\u2019ajoute le psychiatre qui exerce le rôle de superviseur.Après avoir pris connaissance du déroulement de la réunion de la veille, le compte rendu est souvent lu, puis chacun apporte ses commentaires.L'équipe a toujours fait un effort pour tenir les thérapeutes individuels au courant des réactions et des contributions de leurs patients à l\u2019activité-film.L'équipe, enfin, a consacré beaucoup de temps à la recherche qui fait l\u2019objet de cette communication.RÉSULTATS Film n° 1: Au service de l\u2019esprit troublé C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un médecin hospitalisé en milieu psychiatrique à la suite d\u2019une réaction dépressive accompagnée de préoceupations suicidaires.Le pro vai fu pour de ps leon és i gl le ea USS a La ha An .Ses Tos) 7 ay Ang i iy Ii 1s à de eut Ii Eu aient lit ot Je sut In qui Wiz Laval Medical Vol.41 \u2014 Avril 1970 film donne un aperçu des différents moyens utilisés pour amener la guérison (électrochocs, entrevues de psychothérapie, ergothérapie).Il souligne également les sentiments et les réactions que présente ordinairement un patient tout au long du traitement.Le film a été présenté à 40 patients, 13 hommes et 27 femmes; l\u2019âge moyen était de 40 ans (tableaux I et IT).Les résultats statistiquement significatifs sont les suivants: 1) les patients sont moins anxieux après la discussion qu\u2019ils ne le sont durant le film: ce résultat est significatif au niveau de un pour cent d\u2019après le test du signe (sign test) ; 2) les patients ont plus d\u2019insight après la discussion qu\u2019ils n\u2019en ont durant le film: ce résultat est significatif au niveau de un pour cent d\u2019après le test du signe.LE FILM PSYCHIATRIQUE : UN NOUVEL APPORT THÉRAPEUTIQUE ?459 Film n° 2: Les banmis imaginaires Le film nous présente une jeune fille qui consulte un psychiatre au sujet de divers troubles somatiques, un bilan physique ayant été négatif.Un retour sur son passé lui permet de constater qu\u2019une éducation trop rigide l\u2019a amenée à considérer toute réaction personnelle et spontanée comme étant mauvaise et susceptible de provoquer un rejet de la part de l\u2019entourage.Le psychiatre l\u2019aide à reprendre confiance en elle-même et à examiner davantage ses besoins.Le film a été présenté à 43 patients, 15 hommes et 28 femmes; l\u2019âge moyen était de 34 ans (tableaux III et IV).Les résultats statistiquement significatifs sont: 1) durant le film, plus le degré d\u2019insight est élevé, plus les patients ont tendance a étre anxieux: ce résultat est significatif au niveau de cinq pour cent d\u2019après le test du chi carré ; TasLEaUu Î Réactions des patients au film no 1, a la fin de la présentation ; DFGRÉ D INSIGHT DEGRÉ D\u2019ANXIÉTÉ Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Total Anxieux cnrs ccarrrenees 3 11 13 27 Non anxieux 2 3 8 13 Total ce eecreses sers rene rrcenennne 5 (13%) 14 21 40 TasLEAU II Réactions des patients au film no 1, après la discussion ; DEGRÉ D\u2019'INSIGHT DEGRÉ D\u2019ANXIETE \u2019 Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Total Anxieux oo.4 3 3 10 Non anxieux .12 9 9 30 Total LL nr ec eece ren crearencevrren 16 (40%) 12 12 40 460 Guy LEDUC et al.2) les patients sont moins anxieux après la discussion qu\u2019ils ne le sont durant le film : ce résultat est significatif au niveau de un pour cent d\u2019après le test du signe; 3) les patients ont plus d\u2019inssght après la discussion qu\u2019ils n\u2019en ont durant le film: ce résultat est significatif au niveau de cinq pour cent d\u2019après le test du signe.Film n° 3: Dépendance Le film nous fait voir un jeune homme marié aux prises avec un grave problème de dépendance qui l\u2019empêche de faire face adéquatement et calmement à ses responsabilités, Au cours des séances de psychothérapie, il procède à une rétrospeetion de son enfance qui l\u2019amène à constater que l\u2019attitude surprotectrice de sa mère et l\u2019indifférence de son père l\u2019ont empêché d\u2019acquérir la confiance et lu force nécessaires pour surmonter les difficultés de la vie quotidienne.Le film à été présenté à 23 patients, 6 hommes Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 et lŸ femmes; l\u2019âge moyen était de 40 ans (tableaux V et VI).Le résultat statistiquement significatif est que les patients sont moins anxieux après la discussion qu\u2019ils ne le sont durant le film: ce résultat est significatif au niveau de un pour cent d\u2019après le test du signe.Film n° 4: Dépression Le film raconte l\u2019histoire d\u2019un jeune homme qui fait une réaction dépressive attribuable à la réapparition d'un conflit de rivalité qu\u2019il croyait liquidé depuis longtemps.Un retour dans son enfance nous permet de voir comment a pu se déve- Topper chez lui une carence affective à laquelle s\u2019est ajouté un fort sentiment de jalousie à l\u2019endroit de son frère.Le film à été présenté à 33 patients, 9 hommes et 24 femmes; l\u2019âge moyen était de 39 ans (tu- bleaux VII et VIII), Aucun résultat n\u2019est statistiquement significatif.TaBLEaU III Réactions des patients au film no 2.après lu présentation DEGRÉ L\u2019INSIGHT DEGRÉ D\u2019ANNIÉTÉ Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Total Anxieux nee 10 7 6 23 Non anxieux nn 2 8 10 20 Total ll.12 (28%) | 15 16 43 TaBLEAU IV Réactions des patients au film no 2.après la discussion DEGRÉ D'INSIGHT DEGRÉ ] D'ANNIÉTÉ Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Total Anxieux 4 5 2 11 Non anxieux 000000 15 6 11 32 Total 20e TUTTI 19 (44%) 11 13 43 Te oa Lei | foul Fi HN] Wl | thy // Ang Sop Toy Laral Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 LE FILM PSYCHIATRIQUE : UN Film n° 5: Hostilité Ce film nous montre une fillette qui, après avoir été surprotégée par sa mère.se voit soudainement privée d'affection au profit de ses rivaux.Ses tentatives en vue de reconquérir l\u2019affeetion maternelle s\u2019étant avérées infructueuses, elle développe une aftitude hostile vis-à-vis de son entourage.Ceci l'empêchera plus tard d'établir des relations profondes avec les autres et l\u2019obligera à mener une vie solitaire.Le film montre aussi plusieurs expressions d\u2019hostilité chez les membres de sa famille.Le film à été présenté à 39 patients, 10 hommes et 29 femmes; l\u2019âge moyen était de 40 ans (tableaux IX et X).Les résultats statistiquement significatifs sont les suivants: 1) les patients sont moins anxieux après la discussion qu'ils ne le sont durant le film : ce résultat est significatif au niveau de cinq pour cent d\u2019après le test du signe ; NOUVEL APPORT THÉRAPEUTIQUE ?461 2) aprés la discussion, plus le degré d insight est élevé, plus les patients ont tendance à être anxieux : ce résultat est significatif au niveau de cinq pour cent d\u2019après le test de Fisher.DISCUSSION ET CONCLUSION Notre recherche visait surtout à mesurer les changements au niveau de l'anxiété et de l'insight qui pouvaient se produire chez les patients sous l'influence de la discussion suivant la projection de films.Nous ne pouvons juger rigoureusement de la portée d'un film en soi comme générateur d'anxiété ou d'insight.T1 nous aurait fallu établir ue comparaison avec des films non psychiatriques.Nous ne sommes pas en mesure aujourd hui de vous fournir les résultats de ce travail qui a été ébauché.À l'aide des résultats recueillis, il nous est tout de même possible de signaler qu'avant la diseus- sion, le film « Dépendance » s'est avéré particulièrement apte à susciter l'insight.En effet.39 pour Tabræav V Réactions des patients au film no 4.après la présentation DEGRÉ DEGRÉ D'INSIGHT D'ANXIÉTÉ Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Anxieux 9 (39%) TAprpeau VI Réactions des patients au film no J, apres la discussion Droré DEGRE D INSIGHT D'ANXIÉTÉ Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Total Anxieux 11 (48%) 462 cent des patients ont trouvé qu\u2019il se rapportait beaucoup à leur problème.Ce pourcentage dépasse le niveau du hasard situé théoriquement dans ce cas à 33 pour cent.Aucun des autres films n\u2019a fourni de résultats au-dessus de ce niveau.Après la discussion, nous retrouvons trois films dont le pourcentage de réponses: « beaucoup », en regard de l\u2019insight, dépasse le niveau du hasard.Il s\u2019agit des films « Dépendance », avec 48 pour cent, « Les bannis imaginaires », avec 44 pour cent, et « Au service de l\u2019esprit troublé », avec 40 pour cent.Dans le cas des deux derniers films, l\u2019amélioration s\u2019est avérée statistiquement significative.Ce changement est attribuable à l\u2019influence de la discussion.La projection des films « Dépression » et « Hostilité » a produit une faible quantité d\u2019 insight que la discussion n\u2019a pas réussi a augmenter.Ce phénomène pourrait être expliqué de diverses fa- cons, Premièrement, ces deux films, à l\u2019opposé des Guy LEDUC et al.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 autres, ne montraient pas un individu dans une relation thérapeutique; les patients étaient alors privés d\u2019un élément d\u2019identification peut-être important pour des gens qui sont sous traitement en milieu psychiatrique.Deuxièmement, nous avons eu l\u2019impression que le meneur avait moins insisté lors de la discussion de ces films pour demander aux patients si certains d\u2019entre eux trouvaient que le film présenté se rapportait à leur problème.Nous avons remarqué que le fait qu\u2019un patient dise que le film illustre son problème aide souvent les autres patients à faire la même chose, ayant réalisé qu\u2019ils ne sont pas seuls à être aux prises avec un tel problème.Troisièmement, il est à noter que ces deux films traitent de l'agressivité.Nous savons qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un affeet mobilisant une grande résistance et qu\u2019il faut beaucoup de temps pour amener les patients à en prendre conscience, Taureau VII Réactions des patients au film no 4}, après la présentation DEGRÉ DEGRE D'INSIGHT D\u2019ANXIÉTÉ Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout TaBLEaU VIII Réactions des patients au film no 4, après la discussion DEGRÉ DEGRÉ D\u2019INSIGHT D\u2019ANXIETE Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Laval Médical Vol, 41 \u2014 Avril 1970 Il est difficile, à la lumière des résultats obtenus, de déterminer les causes exactes de l\u2019anxiété observée chez les patients durant la projection des films.Si nous nous référons au film « Les bannis imaginaires », il semble que cette anxiété soit en relation avec le degré d insight.Le fait que les patients soient moins anxieux après la discussion qu\u2019ils ne le sont durant le film, comme cela a été montré d\u2019une façon significative pour quatre films, n\u2019est pas nécessairement attribuable à l\u2019influence de la discussion.Il se peut que le film constitue en soi un stimulus anxiogène et qu\u2019une fois la projection terminée l\u2019anxiété décroît graduellement, de sorte qu\u2019elle est devenue minime lorsque nous la mesurons après la discussion.Il est également très difficile de déterminer les causes de l\u2019anxiété qui persiste après la discussion.D'après les résultats obtenus avec le film « Hostilité », il LE FILM PSYCHIATRIQUE : UN NOUVEL APPORT THÉRAPEUTIQUE ?463 semble que cette anxiété soit en relation avec le degré d\u2019insight.Notre recherche a done permis de découvrir que la discussion à la suite de la projection de certains films psychiatriques pouvait aider les patients à acquérir une meilleure compréhension de leurs problèmes.Nous avons aussi pu déceler une relation entre l\u2019insight et l\u2019anxiété.Enfin, nous avons remarqué une baisse importante de l\u2019anxiété après la discussion sans qu\u2019il nous soit actuellement possible d\u2019attribuer ce phénomène à l\u2019influence de la discussion.Nos conclusions rejoignent bien celles de différents auteurs.À l\u2019instar de Prados (4 et 5), de Zucker et col.(6), nous croyons que le film psychiatrique possède plusieurs valeurs et qu\u2019il constitue un excellent adjuvant thérapeutique.Il n\u2019est certes pas question de le substituer à la thérapie TaBrLEAU IX Réactions des putients au film no 5, après la présentation DEGRÉ D'INSIGHT DFGRÉ D'ANXIÉTÉ Beaucoup | Modérément Peu ou pas du tout Total Anxieux nc ncssesernsnres 1 | 11 11 23 Non anxieux .2 | 6 8 16 Total 2 eee eee crane rene 3 (8%) | 17 19 39 TABLEAU X Réactions des patients au film no 5, après la discussion DEGRÉ D\u2019INSIGHT DEGRÉ D\u2019ANXIETE Beaucoup Modérément Peu ou pas du tout Total 3 8 4 15 1 6 17 24 Total ci 4 (10%) 14 21 39 464 Guy LEDUC et al.individuelle, mais il la complète et probablement la facilite.L'utilisation de tels films dépasse le simple aspect éducationnel, Nous croyons avoir démontré que le film est plus qu'un agent catalytique pour la discussion de groupe comme l\u2019ont écrit Behymer et col.(1) et plus tard Owen et Newman (3).Nous comptons nous-mêmes poursuivre la recherche pour vérifier si les tendances observées vont continuer de se révéler aussi significatives.Nous tenons à souligner que l\u2019Office national du film devrait continuer à produire des films à résonance psychiatrique, ou, à tout le moins, moderniser les films déjà produits.Il serait intéressant, d\u2019autre part, d'aborder plusieurs nouveaux thèmes comme l\u2019hystérie, l\u2019obsession-compulsion, les troubles caractériels, la schizophrénie.La part faite aux techniques audio-visuelles ne cesse de croître et nous som- nies convaincus que les psychiatres le savent bien et sont prêts à collaborer avec enthousiasme.Nous espérons que notre contribution aura servi à con- Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 vaincre l\u2019assemblée qu\u2019il existe beaucoup plus d\u2019avantages que d'inconvénients à présenter aux patients certains films psychiatriques dans des conditions appropriées.BIBLIOGRAPHIE !.BEHYMER, A.F., CANIDA, J., Coorrr, S., Fanrn, P.D, et Kanne, M.J., Mental health films in group psychotherapy, Psychiatry.20: 27-38, 1957.MrppLewoon.E., Mental health in community education, Amer.J.Orthopsychiat.21: No 1, janvier- octobre 1951.Owen, C., et NEWMAN, N., Utilizing films as therapeutic agent in group interaction, Amer.J.Occup.Ther.19: 205-208, 4, 1965.- PRanos.M., The use of films in psychotherapy, Amer.J.Orthopsychiat.21: No 1, janvier-octobre 1951.is > ve - PRADos, M, Film \u2014- Group Therapy \u2014 À new technique of psychotherapy, The Camsi J.8: no 2, avril 1949, 6.Zrerer, Ho, Maxver, E., KAUFMmAN, M.B., Brows, F., et Jacoby.A., The impact of mental health films on in-patient psychotherapy, Psychiat.Quart.avril 1960. il 160 plis Tail soll THE IMMIGRANT ACCULTURATION SCALE : A SOCIO-PSYCHIATRIC TOOL FOR ASSESSING IMMIGRANT ADAPTATION * G.J.SARWER-FONER, M.D.!, J.GELLERT, P.S.W.2, and E.K.KORANYI, M.D.3 Many socio-psychiatric studies have been made of immigrants (2, 7, 13, 16, 17 and 18) and immigrant adaptation (1, 5, 6, 18 and 23).It is generally conceded from the studies of Kino (7) to that of our own (8, 9, 10, 11 and 12) that there is a higher incidence of mental disturbance (16) in immigrants in their post-immigration period, than there is in the general population of the country to which they are migrating.Becoming part of the \u201ccultural scene\u2019, beginning to feel at home and belonging, is generally accompanied by a fall in psychiatric symptomatology.The feeling of belonging has to do with the gratification of dependency needs (22) and the nature of the gratification offered to the immigrant by his new milieu.Feeling at home, feeling less alien, beginning to feel that the surroundings belong to him and do not remind him of strangeness; human contact, in terms of friends and familiarity with social custom; proper ability to work and play; and the development of social customs, mores, and cultural outlooks, similar to those of the population as à whole, that is to say, * From the Departments of Psychiatry, Queen Elizabeth Hospital of Montreal and McGill University Faculty of Medicine.Paper presented at the Fifth Annual Convention of the Quebec Psychiatric Association.Quebec, May 22-24, 1969.1.Director, Department of Psychiatry, Queen Elizabeth Hospital ; Associate Professor of Psychiatry Mec- Gill University, Montreal ; Visiting Professor of Psychiatry, Laval University Faculty of Medicine.2.Supervisor, Sub-Department of Psychiatric Social Work, Queen Elizabeth Hospital.3.Chief, Adult Psychiatric Out-Patients Department, Queen Elizabeth Hospital of Montreal ; Assistant Professor of Psychiatry, McGill University Faculty of Medicine.(2) the majority population, are all part of becoming adapted to the new environment, i.e.acculturation (2, 5, 21 and 23).À socio-psychiatrie tool, developed over a period of several years, the Immigrant Acculturation Scale, which measures comparisons between basic adaptation, social attitude, economic functioning, health levels, preferences and dislikes in the country of origin and the Montreal aspect of the Quebec cultural scene, is presented.This Acculturation Scale is an adaptation to the population of any immigrant group of a tool originally designed for studying the acculturation of Hungarian immigrants (8, 9, 10, 11 and 12).(In addition to the authors, Doctor A.B.Kerenyi participated in the original Hungarian study.) Such a tool should be flexible so that it can be used with many different groups and in different situations.For example, one can compare immigrants with non-immigrants; one can compare immigrants who are ill with those from the same country who are not ill.One can compare two different groups of immigrants; or the same group of immigrants at different times, etc.Used as a psychiatric tool, it can compare immigrant patients versus non-patient immigrant controls, or controls in the population as a whole.The Immigrant Acculturation Scale consists of 77 discrete series of factors, some measuring multiple items including a health questionnaire.The items measured can be classified according to the following areas assessed.There is an authoritarian and suggestibility attitude scale, one item.Identificational data represent 466 G.J.SARWER-FONER, J.GELLERT and E.K.KORANYI Laval Médical 11 items.Economic status represents six items.Educational status represents three items.Three items deal with perseeution.Immigration data are covered by nine items.Contentment comparisons are dealt with in 17 items, Cultural comparisons are dealt with in five items.One item deals with recreational comparisons.Five items deal with social attitudes, while three deal with adaptational criteria.Health comparisons are dealt with in three items, and attitudes towards acceptance by the majority population is dealt with in seven items.The modification of the F-scale (The California F-Authoritarianism-Scale), dealing with authoritarian attitudes and suggestibility is that used by Max Pollack, published by Gallagher, Levinson and Erlich (4).Some have criticized the concept of such scales, as to whether they m fact reflect authoritarian attitudes (3).This Acculturation Scale is meant to be administered to a subject by a trained person, e.g.a social worker, psychiatric resident, research nurse, research psychologist, psychiatrists, ete.Acculturation factors: Some points that have emerged from our study of Hungarian immigrants will be mentioned briefly to indicate the kind of data that can be found in the use of such an instrument.1.Our study of Hungarian immigrants, already referred to, generally confirms earlier immigrant studies which showed that, when an individual felt that his basic needs are gratified, either through his own activities or through being cared for by the activities of others, he began to feel reasonably content, be it in Canada or elsewhere, It is important to point out that in our Hungarian study (11 and 12) one of the best correlations to adaptation in Canada was the patient\u2019s capacity to learn the language.On analysis of co-variance there was a 71 per cent positive correlation between knowing the language and adaptation.In our original study there was a high incidence of economic reasons for leaving the country of origin (Hungary) among patients, but a higher incidence of family reasons in the control group.Religious persecution (1, 8, Vol.41 \u2014 Avril 1970 12, 13, 14, 15, 19 and 20) as a reason for migrating had a high incidence in both groups.In our Hungarian study both, patients and controls were quite happy to be in Canada, but there were interesting differences in contentment with the social and the cultural life of Canada : patients tended to be less satisfied with the social life in Canada, while controls tended to be less satisfied with Canadian eul- tural life, The controls regretted the cost of higher level cultural pursuits, such as opera, concerts and theatres, which were more expensive in Canada than in their country of origin.Both, controls and patients, liked the central heating, bathroom facilities and the high standard of technological perfection, in terms of consumer goods, available in Canada.In the Hungarian study, in a somewhat different social climate (1957) than that which exists today, the patient group\u2019s second most preferred item in terms of what they liked in Canada was lack of (Government interference, followed by freedom and democracy, television, opportunities, and higher standard of living.Listed last in the order of liking things Canadian in both, controls and patients were \u2018the people of Canada\u2019.This was particularly marked in the patient group.Despite this finding, the majority of the control group and the patient group demonstrated positive feel ings towards the Canadian hosts.Nevertheless they listed a preference for Canadian creature comforts over appreciation of Canadian people.What was disliked most in Canada by patients was unemployment, food, climate and, in the original studies of several years ago, in the then existing conditions, lack of free secondary education, social customs, medical care, people, and clothes, in that order, while the controls disliked social customs, unemployment, lack of free secondary education, climate, food, clothes, and people, in that order.In the original study of Hungarian immigrants, 80 per cent of the patients and 84 per cent of the controls stated that they would never return to Hungary.This reflected the relatively high degree of satisfaction with Canada as a whole, which both groups had.The health questionnaire indicated a considerably higher incidence of psychosomatic illnesses in the ent il 16a Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 THE IMMIGRANT ACCULTURATION SCALE 467 qu patient group than in the control group, both in the indicate the type of findings that emerged from an Hua country of origin and in Canada.The controls earlier version of this questionnaire which was quite showed an increase in psychosomatic illnesses in adapted specifically to the particular immigrant Sie Canada, while the patients showed generally the group, Hungarians.{the same incidence of psychosomatic illnesses in Canada The present instrument will have to be stand- rs | as in the country of origin, except that migraine ardized.The question of assigning mathematical On had increased.The incidence of psychiatrie symp- weights to different factors to establish an overall Lil | toms increased considerably both, in patient and score is not yet completely worked out, and it is ight control group after immigration.The total psy- not clear at this point whether such mathematical sal chiatric symptoms in patients were 98 in Hungary, weights ean be assigned to factors in this study.ii which increased to 196 in Canada, that is to say, The new instrument will have to be tested thorough- al they showed a 100 per cent increase.The increase ly.We believe that, with the changes reported in inh of psychiatric symptoms in control subjects in the present communication, sueh an instrument is er Canada was 62 per cent.applicable to the study of any immigrant group pi These data are cited merely as a background to and its adaptation in Canada.ili di THE ACCULTURATION SCALE pr Note: The different factors in this scale are grouped as dealing with the various aspects measured or lal compared.Thus: ih i 1d.refers to identificational data n Ee.777 economic measures or comparisons Pers.7777 persecution content, or measures I Imm.777 immigration data Auth, 77 measure of authoritarianism and suggestibility \" Cont.77 contentment factors in Canada compared to country of origin ww | Cult.77 cultural interests | Reer, 77 recreational interests and practices fs | Soe.Att.777 social attitudes ir | Adap.7 adaptational factors E an Ed.\u201d ?\u2019 educational factors ; ht | Econ.> economic standards \u201cq H.\"health factors ie | Acc.\u201d \" aeculturation in È dé lot Date .00e aan ea ane jit: | we | 1d.1.In what language do you want to be interviewed?Rk a | original language (e.g.Hungarian) .E oh | English =.3 ol French .3 » Other .| : 2 NAIC A A AA ee A ! 3.Age 1.221422 40e 4 A AL a ea A Lee a ae ae Re AR A ee A eee a a a eee tee ' 4.Place of birth o.oo ee aa aa ane a aan aa area a Imm.(F) (F) (F) Note : (F) G.J.SARWER-FONER, J.GELLERT and E.K.KORANYI Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 9.Previous religion .Religion 10.Marital status .If changed, when?.Present occupation .Occupation in country of origin, e.g.Hungary 4.If you had several occupations, list them all and state approximate period of employment at each occupation .Educational status before immigration .Present educational status .Have you been in a concentration camp?.For how long\u2019 .Data of leaving country of origin Countries lived in (list in order) 24.Reasons for leaving country in question a) Political [7] Explain b) Economic [7] Explain ¢) Familial [7] Explain d) Religious persecution [7] Explain e) Other 7 Explain .Did you wish to or plan to leave (c.g.Hungary before the revolution)\u2019 If so, when?To go to which country?.Reason for choosing Canada .Below are a number of statements.For each statement we want you to give us your personal opinion of whether vou agree or disagree.Answer each statement according to one of the following: 1.T agree a little J 4.IT disagree a little 0 2.I agree pretty much [7] 9.1 disagree pretty much [7] 3.T agree very much [7] 6.I disagree very much [7] 1.No sane, normal, decent person could ever think of hurting a close friend or relation beside a question means it is \u201cFacultative\u201d.It is asked only in cases where it is appropriate.These questions were appropriate in our original study of Hungarian refugees of war and revolution, but may well not apply to many other situations I ÿ Laval Médical THE IMMIGRANT ACCULTURATION SCALE 469 | Vol.41 - Avril 1970 IN Science has its place, but there are many important things that must always be beyond human understanding 3.If people would talk less and work more, everybody would be better off .+ : \u2018When a person has a problem or worry, it is best for him not to think about it, but to keep busy with more cheerful things ce 5.What the youth needs most is strict discipline, rugged determination, and the will to work and fight for family and country Lea 6.Nowadays, when so many different kinds of people mix together so much, a person has to protect himself especially carefully against catching an in- fection or disease from them re 7.Sex crimes, such as rape and attack on children, deserve more than mere imprisonment; such criminals ought to be publicly whipped, or worse .E 8.The best teacher or boss is the one who tells us exactly what is to be done and how to go about doingyt © 9.Young people sometimes get rebellious ideas, but as they grow up.they ought to get over them and settle down ee 10.People can be divided into two distinet classes: the weak and the strong .No Somewhat Quite Very Cont.30.Are you happy in Canada\u2019 () () () () 31.Are you content with your employment?() () () () 32.Are vou content with your economic status?(Do you make enough money?) () () () () 33.Are you satisfied with your house (if you own one?) () () () () 34.Are vou satisfied with your apartment?() () () () | 35.Are you satisfied with your accommodation?() () () () E 36.Are you content with the neighbourhood 4 | you live in?() () () () ' 37.Are you content with your social life?() () () (0) 38.Are you content with your cultural life ?() () () () | 39.Do you have friends?() () () () | None Few Some Many a | Cult.10.Do you go to plays?() () () () wl English?() () () () French?OÙ e () () | In mother tongue, ¢.g.Hungarian?() () () () | 41.Do you read books\u2019 () () () () E English?() () () () E | French?() () () 0) È In your native tongue, ¢.g.Hungarian?() () () () # 42.Do you read newspapers\u2019 () () () () (à () () () ; French?() () () () In your native tongue, ¢.g.Hungarian?() () () () | | | English ?| | | 470 G.J.SARWER-FONER, J.GELLERT and E.K.KORANYI Laval Médical Vol, 41 - Avril 1970 None Few Some Many 43.Do you read magazines?() () () () English?() () (1) () French?() () () () In your native tongue, e.g.Hungarian?() () () () 44.Do you watch TV?() () () () English?() () () () French?() () () () Never Seldom Sometimes Often Cont.45.Are you content with canadian food?() () () () 46.Do you prefer it to your native (e.g.Hungarian) or continental food ?() () () () Reer.47.What are your recreations?in Canada: In former country, e.g.Hungary: Sedentary Never Seldom Sometimes Often Never Seldom Sometimes Often Chess () () () () () () () () Checkers ( ) () () () () () () () Reading ( ) () () () () () () () Card games ( ) () () () () () () () Other (explain) 1020200110 LL LL LL LL A LR LA LA RAR a aa a eee» Recr.Spectator sports you attend: in Canada: in your native country: Never Seldom Sometimes Often Never Seldom Sometimes Often Hockey () () () () () () () () Soccer () () () () () () () () Baseball ( ) () () () () () () () American football ( ) () () () () () () () Other (explain) .A LL A LAN LL aa LA aan Spectator sports on TV Hockey () () () () () () () () Soccer () () () () () () () () Baseball ( ) () () () () () () () American football ( ) () () () () () () () Other (explain).ii 0 ANAL ee LA ARR R LL eee AA Participating sports Skating () () () () () () () () Hockey ( ) () (0 () () () () (0 Soccer () () () () () () () () lédica] Laval Médical THE IMMIGRANT ACCULTURATION SCALE 471 Hh | Vol.41 - Avril 1970 Toy Never Seldom Sometimes Often Never Seldom Sometimes Often É Baseball () () (9 () () () () () E Football ( ) () () () () () 0) () ; Skiing ( ) (OÙ (OÙ () () () () () È Tobog- ] ganing ( ) () () () () () () () | Swim- È | ming 000 () O0 0-0 wo | Recr.Volleyball ( ) (OÙ () () () () () () Basketball (1) () () () () () () () | | Gymnasties( ) () (0) 0) () (0) () | | Judo () () (0 () () () ( () E Wrestling ( ) () () () () () (0 () È Badminton ( ) () () () () () () () È Bowling () (0 (0 () () () () () i Ping-pong ( ) () () () () () () () Tennis (0 () (0 () {() () () () \" Boating (1) () () () ® () () ® Hunting () () () 0) () () () 0) Fishing () () () () () () () () (Other explain) oo A EAN AAA ARR A ea ae ee see Cont.48.What do you dislike in Canada?Not à atall Somewhat Alot Verymuch Why?k Food (0 () () (1) 22224 ] Clothes () () () (Hy | | People (0 (0 () Cy | © Social customs (specify) È Lea ea () () () (OÙ Le Ë Climate (OÙ () () (9) 2e 3 Medical care () () () cy | Educational opportunities () (0 (5 (I LL ; Unemployment () () () (y Le E Taxes (0 () () (cy LL, Other (explain) (0 () () (yy 1200 Cont.49.What do vou like in Canada?Not at all Somewhat Alot Very much People () () () () Freedom and democracy () () () () Opportunities () () () () High standard of living () () () () Lack of government interference () () () () TV, other comforts (specify) () () () () Central heating.bathroom, other (explain) (0 ( () () Governmental social programmes () () () () (e.g.baby bonus, old age pension) 472 Imm.(F) (F) Soc.Att.Adap.Edue.Adap.Laval Médicul G.J.SARWER-FONER, J.GELLERT and E.K.KORANYI Vol, 41 \u2014 Avril 1970 50.If the religious/political/economie situation changed in your native country, e.g.Hungary, would you go back?No Perhaps Probably Yes () () () () 51.Which situation would have to change before you would go back?.22.Would you go out with: Never Perhaps Probably Always a boy/girl of your native country () () () () (¢.g.Hungary) ?an English-Canadian boy/girl?() () () () a French-Canadian boy/girl?() () () () Other (specify) .() () () () 93.List them by preference: .LL LL AA LL LL LL 54.Have you any religious preference in dating?.95.Would you marry Never Perhaps Probably Yes a boy/girl of your native country, e.g.Hungary?() () () (0 a French-Canadian boy/girl?() () () () an English-Canadian boy/girl?() () () () Other (specify) .() () () () 56.Would you marry a Never Perhaps Probably Yes Roman Catholic boy/girl?() () () () Protestant boy/girl?( () () () Jewish boy/girl?() () () () White boy/girl?() () () () Black boy/girl?() () () () Yellow boy/girl?() () () () No Somewhat Fairly well Well 57.Do you speak English\u2019 () () () () Do you speak Freneh?() () () () 08.Do you read and write your native language, e.g.Hungarian ?(3 () () () Do you read and write French?() () () () Do you read and write English?() () () () 29.In your native country, did vou know English?() (à () () French?() () () () Other languages! (specify) () () () () 60.What language do vou speak by preference ! >> ?von ?at home?LL LL LL ?> >?with friends?LL LL ALL LL LL \u201d > \u2019 at work?LL LL LL LE 33 23 33 2> 2?when youareout?.LL LA LL LL 0 | Laval Médical NI ' | Vol.41 \u2014 Avril 1970 Econ.61.VHS Cont.62.Econ.63.| Cont.6.| | | | | | | | Cont.65.H.66.G.J.SARWER-FONER, J.GELLERT and E.K.KORANYI 473 Did you, in vour native country, (e.g.Hungary) own: Do vou here own: a home?() () a car?() () a frigidaire\u2019 () () a radio?() () a TV?() () an indoor bathroom! () () a vacuum cleaner?() () a washing machine?() () a clothes dryer?() () a bank account\u2019 () () life insurance?() () If you don\u2019t work, are vou content No Samewhat Fairly Yes with the care of social agencies?() () () () Socio-economic class in native country.Lower Lower-Middle Upper-Middle Upper ¢.g.Hungary?() () () - Socio-economic class in Canada?() () () () Are you content with your marriage! In Canada In your native country No Somewhat Quite Very No Somewhat Quite Very Generally () {) () (0 (0 () () () Sexually () () () () (1) () () () Financially () () () () () () () () Socially () () () () () () () () In other respects (specify) oo LL LL La LL As RSA Re aa eee In Canada : In vour native country : Husband Wafe Both Husband Wife Both Who is the boss in the house and makes major decisions ?() () () () () () Who disciplines the children\u2019 () () () () () () Major illnesses (specify) Major illnesses Major operations o.oo.La Psychosomatic illnesses ooo LL Uleer-gastric Uleer-duodenal ooo.Colitis (specify type) ooo.Eczema Asthma Hyperthyroidism Hypothyroidism Hypertension G.J.SARWER-FONER, J.GELLERT and E.K, KORANYI Dermatitis (specify type) Urticaria Allergies (specify type) Hayfever Sinusitis Migraine Glaucoma Diabetes Pulmonary (specify) Arthritis Blood diseases (specify) Kidney disease (specify) Bone disease (specify) Ear disease Eye disease Nose disease Accidents Venereal disease Others (specify) Have you ever been nervous?Have you suffered from: Anxiety Depression Obsessions Compulsions Phobias Amnesia Fugue states Sleeplessness Impotence Frigidity Suicidal ideas Delusions Ideas of reference Hallucinations Aches and pains Agitation Headaches Overactivity Restlessness Loss of energy Underweight Overweight Ties (specify) Bed-wetting In your native country Laval Médical Vol.41 - Avril 1970 In Canada Laval Médical THE IMMIGRANT ACCULTURATION SCALE 475 Vol.41 - Avril 1970 In Canada In your native country Nightmares ooo ee Nailbiting ee tete eee Constipation aloe ee Diarrhoea iia n ae Abdominal pains ooo etes Backache A Een Other nervous symptoms (specify) .ooo.37.Were you treated for these by Family doctor Re eee a res Clergyman eee tentes Psychiatrist etat ae nes Admission to hospital Cette aa rent General hospital Re e ea tntt Mental hospital ooo tata if so, how many times?o.oo.rt (give dates and duration) ooo.rennes 38.What treatment did you receive?Talked to family doctor o.oo oa Examination and pills o.oo et Examination and injections oo.oie.Surgery es ren Electric treatment ooo.Sleep treatment Loo.Insulin coma lila.en Psychotherapy oa rentes Other (specify) oo.tea 39.Did you like medical care in private practice?Cat tata ALL nee in hospital practice?oo.Did you like psychiatric care o.oo.tetes in private practice?oo.nee in hospital practice?Ce eee a Did you like surgical care oo.in private practice?oo.rte in hospital practice?tata ete ae tte .Do you feel that English Canadians as a group discriminate against : Notatall A little Somewhat Greatly () () () a) All immigrants?( b) Immigrants from your country?( ¢) Catholics?() ( ( d) Protestants?e) Jews?4 4 4 er THE IMMIGRANT ACCULTURATION SCALE Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 If you feel that such discrimination exists, is it shown a) Socially?b) Economically?(jobs) Notatall A litle Somewhat Greatly () () () () () () () () 71.Do you feel that French Canadians as a group diseriminate against: a) All immigrants?b) Immigrants from your country?¢) Catholics?d) Protestants?e) Jews?.Do vou feel that French Canadians as a group like to accept immigrants?() () () 3.Do you feel that English Canadians as a group like to accept immigrants?() () () ( 4.Do you feel that you have to work harder in Canada than in your native country, e.g.Hungary\u201d?Yes () No () 5.Do you have, or have you had in the past.any nightmares or bad dreams\u2019 77.Have these dreams stopped?Never Seldom Sometimes Often () If so, how long after your arrival in Canada?.iii.REFERENCES .BiBeRING, G., Psychiatric and psychosomatic conditions in former concentration camp inmates, Bull World Fed.Ment.Health, 3: 229, 1951.Errisger.L., Psychiatric study of immigrants to Norway, Oslo Universitetsfurlaget.1958.FosTrr.R.J., GrIGG, A.E., Acquiescent response set as a measure of acquiescence : further evidence, J.Abnorm.Soc.Psychol.\u2026.67: 304, 1963.GALLAGHER.E.B., LEVINSON.D.J., and EgrLicu.I, Some Socio-psychological characteristics of patients and their relevance for psychiatric treatment, in The patient in the mental hospital eds.Greenblatt, Levinson and Williams, Free Press Glencoe, Ill., 1957, pp.357-379.GiLLIN.J., and Rarmy, V., Acculturation and personality, Amer.Sociol.Rev, 5: 371, 1940.; 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2, 1959.Critical Abstracts, Press.Calif.1955.B.J., ed.Acculturation.North America, Stanford Univ. UNE RÉGION SOUS-DÉVELOPPÉE * L\u2019ORGANISATION D'UN SERVICE COMMUNAUTAIRE DANS C.E.MARIN, M.D, J.A.PERALES, M.D., et M.DORVAL, B.Sc.Soc.Le travail que nous avons le plaisir de vous présenter cet après-midi se divise en quatre points: 1.Nous verrons une définition de la psychiatrie communautaire et quelques caractéristiques d\u2019une région sous-développée.2.Nous présenterons brièvement ce que nous avons trouvé en Gaspésie en septembre 1967, ce qui a été fait en date d\u2019aujourd\u2019hui et ce que nous prévoyons faire dans le futur.3.Nous étudierons un centre de psychiatrie communautaire dans une région sous-développée.4.Nous tenterons de dégager quelques idées de cette expérience, A.LA DEFINITION D\u2019UN SERVICE COMMUNAUTAIRE Contrairement à l\u2019opinion émise par quelques auteurs en la matière (1 et 4), la psychiatrie communautaire n\u2019est pas, croyons-nous, une sous-spécialité : elle est plutôt une nouvelle orientation de la psychiatrie (2) dirigée à l\u2019utilisation maximale des ressources communautaires pour l\u2019identification, le traitement ou la réhabilitation des malades ou des déficients mentaux (4), afin de réduire (prévenir) le taux de l\u2019incidence, de la prévalence et de l\u2019invalidité psychiatrique.D'autre part, on caractérise généralement une région sous-développée selon des critères socio- économiques, tels qu\u2019un faible revenu par habitant, un taux de chômage élevé ou encore une organisa- * Travail présenté au V° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Québec, les 22, 23 et 24 mai 1969.1.Centre médico-social, Ste-Anne-des-Monts.tion socio-culturelle de type traditionnel.Nous verrons plus loin que lu Gaspésie répond à cette définition.B.PRÉSENTATION DE LA GASPÉSIE Le Bas du Fleuve et la Gaspésie sont une pres- qu\u2019île ayant 600 milles de tour, habitée sur tout son littoral et se divisant en sept comtés : Rimouski, Matane, Gaspé-Nord, Gaspé-Sud, Bonaventure, Ma- tapédia et les Îles-de-la-Madeleine, totalisant une population de 248 000 habitants, échelonnée en petits villages variant de 700 à 5 000 âmes environ, sauf pour les villes de Matane, Mont-Joli et Ri- mouski.À notre arrivée dans la Gaspésie, il y avait déjà deux hôpitaux hébergeant environ 500 patients psychiatriques, le fruit, en grande partie, de la strue- turation des milieux urbains.Il y avait le Sanatorium Saint-Georges, de Mont- Joli, avec 350 lits et le Sanatorium Ross, de Gaspé, avee 150 lits.Une partie de la première année fut occupée à réévaluer ces patients et à ouvrir des foyers affiliés, Graduellement, avec l\u2019arrivée de nouveaux psychiatres, le service interne de soins intensifs et la clinique externe furent ouverts à Mont-Joli et Gaspé.Un service interne de psychiatrie fut ouvert par la suite à l\u2019Hôpital général de Rimouski, sous la direction du docteur Paradis et du docteur Lavoie ; en même temps, le Centre psycho-social de Rimouski était réorienté afin de concentrer les efforts de ce personnel sur les besoins en psychiatrie infantile et des adolescents.En juin 1968, on ouvrait à Sainte- Anne-des-Monts un Centre médico-social, centre qui d d Ih ls pty Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 fera dans quelques minutes l\u2019objet de plus amples descriptions.Nous avons pu compter en 1968 sur les services de huit psychiatres, dont deux ont quitté la région au cours du mois de mai 1969.Ce faisant, nous avons pu offrir des services à la population, orientant ainsi une séparation graduelle de toute cette région, des endroits classiques de traitement comme Québec et Montréal.Nous avons pu diminuer le nombre de lits au Sanatorium Saint-Georges de Mont-Joli à 295 et au Sanatorium Ross de Gaspé à 140.Par ailleurs, nous avons terminé la planification des services hospitaliers qui seront à la disposition des Gaspésiens.Ainsi, le nouvel hôpital général de Sainte-Anne-des-Monts sera doté d\u2019un pavillon psychiatrique semi-détaché, très moderne, avec 50 lits, et qui pourra répondre à la demande de la sous- région de Sainte-Anne-des-Monts.Le nouvel hôpital général de Gaspé sera doté d\u2019un service de consultation en psychiatrie avee clinique externe et dix lits utilisés de concert avec la médecine.Le nouvel hôpital général de Chandler aura un service psychiatrique interne de 17 lits, dont trois pour adolescents.L\u2019agrandissement de l'hôpital de Maria est en voie de planification et le nombre de lits pour la psychiatrie dans cet hôpital n\u2019est pas encore déterminé.Il en va ainsi de l\u2019hôpital d\u2019Amqui.Nous avons finalement groupé la région d\u2019après ses deux poles d\u2019hospitalisation a long terme: les comtés de Rimouski, Matane, Matapédia et la moitié du comté de Bonaventure seront tributaires du Sanatorium Saint-Georges de Mont-Joli; les comtés de Gaspé-Nord, Gaspé-Sud, la moitié est de Bonaventure et les Îles-de-la-Madeleine seront tributaires du Sanatorium Ross de Gaspé.Nous avons réussi à diminuer du tiers le nombre de Gaspésiens à l\u2019hôpital Saint-Michel-Archange et classifiés comme chroniques.De plus, le nombre d\u2019admissions et de réadmissions de Gaspésiens à l\u2019hôpital Saint-Michel-Archange en 1968 fut la moitié de celui des patients admis ou réadmis en 1967 dans le même hôpital.Finalement, il nous a été possible d\u2019offrir à Sainte-Anne-des-Monts les servi- L'ORGANISATION D'UN SERVICE COMMUNAUTAIRE 479 ces externes et internes pour la réhabilitation des alcooliques (OPTAT).C.LE CENTRE MÉDICO-SOCIAL DES MONTS d.PLANIFICATION : Nous vous décrirons maintenant notre expérience d\u2019un Centre communautaire de psychiatrie dans cette région.D\u2019après notre expérience et en accord avec Pollack et col, (5), pour qu\u2019une planification s'avère efficace, elle doit se baser sur la connaissance (produit de la recherche) des données suivantes : 1.Les caractéristiques démographiques, socio- économiques et culturelles de la communauté.2.L\u2019imeidence et la prévalence des maladies mentales et ses facteurs conditionnant en ce qui concerne la population à desservir.3.Les attitudes conscientes et inconscientes de la population vis-à-vis de l\u2019image du psychiatre et de l\u2019équipe psychiatrique communautaire, aussi bien que de la psychiatrie et des maladies mentales en général.4.Les attitudes des médecins non psychiatres de la localité à l\u2019égard du psychiatre et de la psychiatrie.5.Les caractéristiques qui distinguent la population psychiatrique qui cherche ou accepte un traitement psychiatrique de celle qui la refuse.Le village de Sainte-Anne-des-Monts fut choisi pour l'ouverture de ce centre pour plusieurs raisons, nommément: c\u2019est le chef-lieu du comté, il y existe déjà un hôpital général et c\u2019est un carrefour des voies de communication terrestres de la Gaspésie.Le Centre médico-social des Monts est le centre de psychiatrie communautaire de la région qui comprend la majeure partie du comté de Gaspé-Nord et s\u2019étend sur une longueur de 100 milles.Il fut officiellement créé le 21 juin 1968, à Sainte-Anne- des-Monts.Il dessert une population de 20 000 âmes et est dirigé par un psychiatre.Nous y retrouvons, pour assister ce dernier, un pédiatre, un in- terniste, un psychologue, un sociologue, une infirmière et une secrétaire.jt a jt | i Bi 480 C.E.MARIN, J.A.PERALES et M.DORVAL b.LES FONTIONS DU CENTRE: Nous pouvons diviser les fonctions de ce centre en quatre points: 1.La recherche: a) La Gaspésie, une région sous-développée : Nous avons pensé qu\u2019avant de donner à la Gas- pésie ou à un secteur donné de la Gaspésie des services psychiatriques complets, il serait plus utile d'investiguer les besoins de la population afin d\u2019établir un ordre de priorité; d\u2019où l\u2019importance de la recherche, Nous nous sommes aperçus que la région était très différente des régions urbaines quant à ses caractéristiques et qu\u2019elle pouvait être considérée comme une région sous-développée.Ainsi, nous avons trouvé que le revenu annuel per capita était en 1961 de $625 pour la Gaspésie, ce qui représentait moins de la moitié du revenu per capita pour l\u2019ensemble du Québec à la même période (41 385).Alors que le taux de chômage était de neuf pour cent pour la province, il atteignait 20 pour cent dans la région gaspésienne.Une façon plus dramatique d\u2019exprimer cette réalité: 35 pour cent de la main- d\u2019œuvre locale y chôme six mois et plus par année (6).La structure de l\u2019emploi montre aussi la faiblesse de l\u2019économie, étant donné l\u2019absence presque totale d\u2019une activité de type secondaire ou industriel.Un autre fait important de cette région dite sous-développée se reflète dans la structure sociale, notamment au niveau de la famille.Ainsi, une étude faite en 1964 sur lu fécondité en Gaspésie montre que la moyenne d'enfants par famille était 7,84 alors qu'elle se situe à environ 2,5 pour l\u2019ensemble du Québec (3).Tous ces événements nous montraient que, malgré l\u2019évolution constatée au cours de la dernière décennie, la Gaspésie et notre région, en particulier, demeuraient des régions sous-développées, reflétant encore une économie, une mentalité et un mode de vie traditionnels.Laval Medical Vol.41 \u2014 Avril 1970 b) Le besoin de médecins dans la région : Avant d\u2019installer des services psychiatriques dans cette région, il était important de connaître la situation des services médicaux au sens large.Nous nous apercûmes que notre région souffrait.de ce côté, d\u2019un retard considérable.Alors que le taux de médecins par 100 000 habitants était en 1968 de 114 pour le Canada et de 130 pour le Québee, il n\u2019atteignait que 51 pour la Gas- pésie.Dans la région desservie par notre Centre.nous n'avions que six médecins pour une population de 20 000 habitants.De plus, ces médecins étaient situés au pôle ouest de ce secteur, tout près de l\u2019hôpital général de l\u2019endroit.Il fut alors décidé de faciliter l\u2019ouverture d\u2019un centre de médecine générale à l'extrémité est de ce secteur, soit à Grande-Vallée, paroisse qui est à mi-chemin entre Sainte-Anne-des-Monts et Gaspé.Ce faisant, nous faisions rayonner les services de médecine générale à 30 milles de ce centre, ce qui permettait de venir rejoindre le service plus complet déjà offert à Murdochville et à Sainte-Anne- des-Monts.Au mois de juillet 1968, deux médecins terminant leur médecine à l\u2019université de Montréal décidèrent de s\u2019installer pour un an dans cette région, avec salaire garanti, dans des locaux que nous z leur avions aménagés.¢) L\u2019étude de la morbidité dans la région: Une étude des diagnosties, faite à partir des dossiers accumulés à l\u2019Hôpital général et à notre Centre, nous signalait une fréquence élevée des syndromes dépressifs par rapport aux autres diagnos- ties.On vy notait aussi de nombreux cas d\u2019aleoolis- me.Ceci nous permettait de voir sous quelle orientation devaient s\u2019établir les services offerts a la population locale et les recherches qui apparaitraient les plus utiles.Une recherche fut entreprise sur ces différents points, alors que parallèlement on amorçait une étude d\u2019un nombre prédéterminé d\u2019assistés sociaux recevant leur assistance parce que présentant des problèmes physiques affectant la colonne vertébrale H UT i I ll ie Laral Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 ou les membres mais sans preuve physique d\u2019atteinte organique.D\u2019autres projets de recherche se continuent : par exemple, là classe sociale et la dépression ; le syndrome de fatigue chez les déprimés, ete, projets dont nous n\u2019aurons pas le temps de parler aujour- d\u2019hui mais qui seront publiés ultérieurement.2.Les besoins psychiatriques: Le Centre médico-social avait pour mission non seulement de faire de la recherche, mais surtout de parer aux besoins médicaux psychiatriques de la population qu\u2019il desservait.Comme le personnel était très restreint, 1l n\u2019était pas question de se hasarder dans les thérapies conventionnelles, thérapie individuelle à long terme ou psychanalytique, ou de groupe à long terme, ete.Il fut done décidé que le but fondamental de la partie clinique était celui d\u2019un diagnostic précoce et du traitement de la situation de crise qui avait motivé la consultation.Pour ce faire, on employa toutes les ressources de notre institution, autant que celles de la communauté.Chaque patient référé devait passer par cinq niveaux d\u2019étude.Le premier était une identification de l\u2019anormalité par la communauté.Le deuxiéme était une identification symptomatique par l\u2019infirmière communautaire.Le troisième était une évaluation médico-psycho- sociale du cas.Le quatrième était une évaluation en profondeur par le psychiatre avec diagnostic différentiel.Le cinquième était une réévaluation du traitement après trois mois d'évolution.Il va sans dire que cette méthode de travail fut quelque peu difficile à faire accepter par les médecins déjà en place.En effet, il était très difficile au médecin référant d'accepter que son patient puisse être référé par le clergé, par le dentiste, le patient lui-même ou sa famille, la police ou d\u2019autres agences, ou que son patient soit reçu par les infirmières, qui, aidées par l\u2019équipe, faisaient une investigation du malade avant de le présenter au psychiatre.Ceci était plus pénible lorsque le malade devait être re- (3) L'ORGANISATION D'UN SERVICE COMMUNAUTAIRE 481 fusé par l\u2019équipe du Centre, comme ne répondant pas aux critères d\u2019un traitement en clinique externe, pour être par la suite référé à un service interne situé en dehors du secteur.Le médecin se trouvait, à ce moment, devant des problèmes difficiles: celui de convainere la famille d\u2019hospitaliser le patient dans un milieu psychiatrique et celui de se convain- ere lui-même qu\u2019une infirmière psychiatrique, une travailleuse sociale, une psychologue pouvaient décider si le patient devait être pris pour soins inter- Les ou externes, sanctionnant ainsi sans le vouloir un diagnostic posé par le médecin traitant.Nous ne répéterons pas ici ce qui a fait l\u2019objet d\u2019une publication actuellement sous presse quant aux difficultés rencontrées avec les médecins de médecine générale en tant que groupe.Qu'il suffise de dire qu\u2019en général certains médecins craignaient que l'institution d\u2019un Centre de psychiatrie communautaire nuise à leur clientèle.Cette crainte s\u2019est d\u2019ailleurs estompée avec le temps.3.L'information : L'information fut done absolument nécessaire et dut être continuelle, information au corps médical et information à la population.Le but visé était d\u2019obtenir la collaboration de tous, de motiver et d\u2019exploiter thérapeutiquement les potentialités communautaires de cette population, collaboration qui nous apparaissait comme essentielle.Aussi, fut-il décidé que le psychiatre accepterait les invitations des clubs sociaux, organiserait des rencontres avec les professeurs, que les rencontres avee le bureau médical seraient fréquentes, que le pasteur serait visité régulièrement, que là communauté religieuse responsable des soins infirmiers à l\u2019hôpital général serait encouragée dans l'acceptation des cas psyehia- triques et des cas d\u2019aleoolisme.Devant le résultat encourageant, un forum public fut organisé, auquel participaient le directeur général des services psychiatriques, le docteur Dominique Bédard, ainsi que le directeur régional.Une conférence à la télévision, dans le but d\u2019informer le public des services déjà sur place et des projets futurs, fut organisée avec le docteur Dominique 482 Bédard et les surintendants des deux hôpitaux psychiatriques de la région.4, Le contrôle perpétuel: Inutile de dire qu\u2019il nous fut impossible d\u2019organiser de tels services avec un organigramme bien arrêté et une ligne de conduite rigide, Il fut reconnu que le moyen le plus sûr de ne pas faire erreur était de s\u2019en tenir à la raison d\u2019être du centre, les services rendus aux malades.Ce faisant, il nous fut plus facile d'accepter le besoin de l\u2019évaluation périodique de la politique et de la méthodologie employées par le centre et le besoin de la réévaluation perpétuelle.Dans ce sens, la flexibilité fut la caractéristique prineipale à souligner, car les besoins toujours changeants de la population exigeaient que nous présentions des politiques différentes d\u2019action, dans des moments différents de l\u2019évolution de ce centre.Il ne faudrait pas se laisser impressionner par ce qui fut accompli en un an et demi dans cette région : l\u2019ouverture d\u2019un Centre de psychiatrie communautaire, l\u2019ouverture d\u2019un Centre de traitement interne et externe pour alcooliques (OPTAT), le recrutement de deux médecins de médecine générale aux confins de cette région, l\u2019acceptation par la population et le corps médical du fait psychiatrique et, enfin, la création du chapitre pour l\u2019enfance exceptionnelle et la participation au service des étudiants.Il y eut des jours sombres, il y eut des moments de plaisir, il y eut surtout des heures non comptées de la part du personnel de l\u2019équipe, une augmentation du seuil de résistance à la frustration que j'aurais cru impossible à atteindre.Nous tenons à remercier ici, publiquement, les membres de cette équipe gaspésienne, spécialement les docteurs Lavoie et Paradis, de Rimouski, Soucy, Banville et Rioux, de Mont-Joli, Perales, de Sainte-Anne-des- Monts, et Cerolaza et Lemire, de Gaspé.D.CONCLUSION Il nous est possible de dégager quelques idées maîtresses de cette expérience.C.E.MARIN, J.A.PERALES et M.DORVAL Laval Médiral Vol.41 \u2014 Avril 1970 Il serait illusoire de croire que l\u2019on puisse ouvrir une région sous-développée et aussi éloignée des grands centres que l\u2019est la péninsule gaspésienne avec les mêmes moyens et en utilisant les mêmes critères qui guident l\u2019ouverture des services médicaux dans une région urbaine.Les problèmes rencontrés ne sont pas seulement d\u2019ordre médical, mais présentent de multiples facettes, Nous avons parlé de la situation géographique des villages, les uns par rapport aux autres, de la pauvreté de la population, de son manque d\u2019organisation, de ses privations sur le plan socio-économique et culturel et de son manque de moyens de communication entre les centres eux-mêmes et entre la Gaspésie et les centres urbains.La grande difficulté rencontrée fut le recrutement de personnel qualifié.Nous avons réalisé qu\u2019il était très difficile de recruter un personnel qualifié, le conjoint se refusant à quitter les centres urbains.D\u2019après notre expérience, non seulement il fut difficile de recruter les gens pour former notre équipe, mais il nous fut plus difficile de les garder sur place après un certain temps.Nous avons de plus noté que ceux qui ont travaillé dans notre région et qui ont dû retourner dans les centres urbains le firent parce que l\u2019épouse souffrait de maladaptation et presque toujours d\u2019un syndrome dépressif.Le personnel du nursing fut et est très difficile à recruter.À l\u2019heure actuelle, l\u2019infirmière reçoit autant, de par sa convention, si elle travaille à Montréal que dans la Gaspésie.Nous avons aussi noté que, par sa condition socio- économique, son éloignement des grands centres, la population dépend beaucoup de tout ce qui est gouvernemental.Aussi, la gratuité complète des services fut-elle une arme à deux tranchants dans l\u2019élaboration d\u2019un centre de psychiatrie communautaire.Nous avons été vus pendant longtemps comme une équipe planifiant la médecine d\u2019État.Nous avons été agréablement surpris de noter que la population en général ne résistait pas au fait psychiatrique.Nous croyons que la psychiatrie communautaire dans des régions comme celle de la Gaspésie ne peut se faire si l\u2019équipe psychiatrique n\u2019a pas la La val Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 participation des membres des autres spécialités médicales et paramédicales, tels que l\u2019interniste, le pédiatre, le généraliste, ete.Là où nous n\u2019avions pas ce personnel qualifié, il nous a fallu l\u2019importer.Dans cette région, il serait peut-être préférable de penser médecine communautaire, qui n\u2019est pas nécessairement médecine d\u2019État, patronnée par une équipe médicale incluant l\u2019équipe psychiatrique.Je ne crois pas que dans les régions comme celle de la Gaspésie, le service de soins à domicile soit un service rentable, à cause des distances énormes et des moyens de communication.Finalement, nous croyons que la Gaspésie pourrait être une très belle région pour une équipe de psychiatrie communautaire dont le travail serait plutôt dirigé vers la prévention, Cependant, cette équipe psychiatrique doit être complète au point L'ORGANISATION D'UN SERVICE COMMUNAUTAIRE 483 de départ si on veut réellement faire un travail productif sérieux.BIBLIOGRAPHIE 1.BeLLAK, L., Handbook of Community psychiatry and mental health, Grune and Straton, N.Y., 1964.CAPLAN, G., et Carran, R., Community psychiatry.I: Basic concepts, in Comprehensive textbook of psychiatry, Williams and Wilkins Co., Baltimore, 1967.FLEURY-GIROUX, M., Fécondité et mortalité en Gaspé- sie et dans le Bas Saint-Laurent, Recherches so- ciographiques, 9: 3, 1968.te Ce .Hume, P.B., General principles of community psychiatry, in American handbook of psychiatry, Vol.3, Basic Books, Toronto Univ.Press, 1966.PoLLACK, S., et coll, Socio-economic and family characteristics of patient admitted to psychiatric services, Amer.J.Public Health, 54 : 510-518, 1964.6.Données fournies par les études du B.A.E.Q.~~ Cr UNE EXPÉRIENCE DE THÉRAPIE FAMILIALE DANS UN DÉPARTEMENT DE PSYCHIATRIE POUR ADULTES D\u2019HÔPITAL GÉNÉRAL * Maurice BROSSEAU, M.D., Marie-Claire LE TOURNEUX, t.s.p., Yolande MORIN, t.s.p., INTRODUCTION Au cours d'une entrevue de thérapie familiale, un membre de la famille, en l\u2019occurrence la mère, arbore une découpure de journal \u2014 c\u2019est un courrier du cœur \u2014 et c\u2019est à l'éclat de rires de toute la famille et aux commentaires sarcastiques que nous apprenons, et je cite la courriériste : « Cette idée d\u2019entrevue familiale dont vous n\u2019auriez jamais dû, au grand jamais, madame, accepter le principe, est une erreur fondamentale.A-t-on idée de voir des enfants déblatérer contre leur père au nom de je ne sais quelle vérité bonne à dire?Devant des gens qui se croient habilités à favoriser ce genre de délation la plus infecte de toutes.Quelle vieillesse vous préparez-vous?» C\u2019est là une affirmation brutale et naïve, mais ne rejoint-elle pas d\u2019une certaine façon nos peurs et nos préjugés devant cette nouvelle forme d\u2019approche?Pourrons-nous.cet après-midi, relever le défi d\u2019une telle assertion \u2019 Nous nous en croyons capables malgré notre courte expérience de trois ans, Nous proposons done à votre attention un exposé en trois points: premièrement, les difficultés rencontrées dans la création d\u2019une section de thérapie familiale ; deuxièmement, une illustration du mouvement général d\u2019une famille en thérapie ; et enfin, troisièmement, quelques suggestions pra- * Travail présente au V° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Québec, les 22, 23 et 24 mai 1969.et Madeleine MARCOTTE, t.s.p.Service de psychiatrie, Hôpital Maisonneuve, Montréal.tiques pour l\u2019organisation d\u2019une telle section en psychiatrie d\u2019hôpital général.Historiquement, plusieurs facteurs ont contribué à recourir à cette approche thérapeutique.Dans le contexte d'une socialisation progressive de notre monde contemporain, les théories sociales en psychiatrie ont emboîté le pas avee lu conséquence de créer ce désir humanitaire de mettre la psychiatrie au service du plus grand nombre.Ce n\u2019est pas acel- dentel que dans la plupart des hôpitaux où la thérapie familiale s\u2019est implantée, l\u2019impulsion soit venue, en bonne partie, du service social.L'\u2019échec relatif des thérapies individuelles, il faut bien le dire, est aussi un autre facteur qui a contribué à cette évolution.Ties thérapeutes ont réalisé progressivement que souvent la thérapie individuelle ne permet de saisir qu\u2019une partie du problème global, que la famille est un handicap au traitement individuel d\u2019un membre, que les succès obtenus ne sont que transitoires si la famille du patient n\u2019est pas impliquée dans le traitement et, enfin, que la thérapie individuelle aboutit à une impasse parce que l'impact émotionnel majeur se joue en dehors de la situation thérapeutique.La pensée des thérapeutes de la famille à évolué de la façon suivante : après avoir étudié la relation mère-patient, on a réalisé que le père et les enfants considérés comme « biens » étaient quand même impliqués dans une psychopathologie commune, que le patient était à la fois victime et agent qui aide à maintenir l\u2019ho- méostase de la pathologie familiale; on s\u2019est enfin le Gn ih Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 UNE EXPÉRIENCE DE demandé si la famille.en plus d'être considérée comme l'agent nocif, ne contenait pas le potentiel d'un changement fructueux dont tous les membres pourraient bénéficier.Ces diverses considérations nous hantaient également depuis quelques années et c'est ainsi qu'il y à trois ans, nous avons expérimenté à la section de psychiatrie pour adultes de l'hôpital Maisonneuve cette nouvelle approche thérapeutique.DIFFICULTÉS DE LA THÉRAPIES FAMILIALE Daus la mise en application de cette approche.nous avons rencontré différents problèmes que nous aimerions maintenant vous exposer.1.L\u2019inertie de la matière: Au départ.il a fallu faire face à l'inertie de la matière.ce qui était déjà une tâche énorme, et, comme je le disais plus haut.c\u2019est le Service social qui a dû attaquer la tour d'isolement dans laquelle les psychiatres s'étaient réfugiés pour leur plus erande sécurité.Nous sommes done retournés sur les banes de l\u2019école: l'organisation du Jewish General Hospital nous à fait bénéficier jusqu\u2019à tout dernièrement de cours théoriques, de discussions de groupe ef de supervision.J\u2019ouvre ici une parenthèse pour remercier les docteurs N.P.Epstein et Ronald Feldman.de méme que madame Sheila McKay et mademoiselle Bernadette Laroche.t.s.p.de leur excellente supervision.Notre équipe se ¢compose.depuis le début, d'un psyehiatre et de trois travailleuses sociales.Depuis près d'un au, quelques- uns de nos résidents ont pu bénéficier d\u2019un entrai- nement en thérapie familiale sous la supervision du psychiatre en charge de cette section.2, La technique d\u2019approche : Nous avons dû faire face aussi à des problèmes spécifiques à la technique d'approche.«) D'abord.le thérapeute éprouve de la difficulté à jouer un rôle plus actif qu\u2019en thérapie individuelle et à stimuler ainsi les interactions typiques sur lesquelles ses interprétations porteront.Diffi- THÉRAPIE FAMILIALE 485 eulté également à centrer son action sur les conflits majeurs et à ne pas diluer son attention sur des interactions secondaires.Diffieulté à centrer ses interventions sur l'interaction du groupe plutôt que sur le problème de chaque membre en particulier.Difficulté plus grande aussi à bien contrôler la situation thérapeutique.b) Le contre-transfert pose des problèmes parti culiers en thérapie familiale.car nous croyons que cette approche est plus apte de par sa nature même à produire des phénomènes de ce wenre.En effet.la plus grande activité du thérapeute, l'intensité émotionnelle plus forte de la situation thérapeutique.le fait que le thérapeute choisit une famille mais pas nécessairement chaeun des membres, le fait également que tout thérapeute apporte avee lui les distorsions de sa propre famille d'origine, tous ces facteurs exposent à des réactions de contre- transfert.Parmi ces réactions, il s\u2019en trouve deux qui ont particulièrement attiré notre attention : La première est une suridentification à l'un des membres de la famille.fréquemment au père, comme résultat de la peur du thérapeute de s'attaquer à cette figure paternelle.Suridentification également aux adolescents pour faconner les parents à l'image idéale que le thérapeute aurait voulu trouver dans ses propres parents.La seconde est une identification aux règles du jeu transactionnel établies par la famille.Cette identification empêche alors le thérapeute de travailler efficacement le problème du bouc émissaire.pour ne citer que celui-ci.Comme exemple, dans une de nos familles actuellement sous traitement avee un de nos résidents, le mode relationnel qui s'établit au cours de l\u2019entrevne entre les parents et Louise, adolescente, est le suivant: dès qu\u2019une amorce de relation s'établit entre les parents, Louise est aussitôt mise à contribution pour désamorcer cette relation et jouer le rôle de bouc émissaire.La mère et Louise entreprennent done une querelle interminable pendant que le père se retire et assiste passivement à la scène avec une satisfaction à peine dissimulée.Alors le thérapeute.par peur du pères\u2019identifie à lui et concentre son attention sur la relation mère-fille, 486 Maurice BROSSEAU et al.Laval Médical c) D\u2019autres difficultés viennent du fait que cette approche demande beaucoup au thérapeute.En effet, les problèmes d\u2019horaire sont plus compliqués, les sessions doivent être plus longues qu\u2019en thérapie individuelle, les périodes de crise demandent plus d\u2019attention du thérapeute, enfin ce dernier doit être également disponible pour intercaler, au besoin, au cours de la thérapie familiale, des entrevues de thérapie conjointe ou individuelle, Nous posons ici une question : le thérapeute de la famille doit-il mener lui-même les entrevues conjointes et individuelles en cours de thérapie familiale?Il semble que notre option actuelle soit en faveur d\u2019un seul thérapeute.Cependant, nous n\u2019avons pas suffisamment de recul pour motiver cette tendance.Cette question reste d\u2019intérêt pour nous, mais, faute de temps, nous ne pouvons l\u2019élaborer ici.3.Le milieu hospitalier : En continuant cette brève étude des problèmes posés par cette approche, nous arrivons à une difficulté que nous croyons spécifique à notre section de thérapie familiale qui se situe à l\u2019intérieur d\u2019un département de psychiatrie pour adultes d\u2019hôpital général.Le patient identifié étant le plus souvent un des deux parents, ordinairement la mère, il se trouve que le sous-système familial qui doit être assez fort pour qu\u2019une famille fonctionne bien, je veux dire le couple, est souvent très pathologique.Le résultat en est que nous avons dû demander à nos thérapeutes un travail déeuplé et ardu nécessitant par le fait même une thérapie assez longue et une très grande souplesse d\u2019approches.En effet, tout en considérant la famille entière comme étant le patient, nous constatons à ce jour que nous avons utilisé quand même de façon concomitante des entrevues individuelles et conjointes, les considérant comme méthodes auxiliaires à la thérapie familiale.À ce sujet, nous croyons que les conflits interpersonnels des enfants dans la famille précèdent l\u2019établissement de modes fixes de conflits intrapsychiques et que pour résoudre le problème, il faut que leurs conflits intrapsychiques soient activés et reprojetés dans le champ de l\u2019interaction familiale, Par contre, au niveau du couple, il va Vol.41 \u2014 Avril 1970 de soi que la situation est différente et que, pour travailler plus intensément à défaire les images parentales introjectées, il faille parfois offrir au couple une thérapie conjointe menée de façon concomitante à la thérapie familiale.LA PROCÉDURE D\u2019ÉVALUATION Nous aimerions maintenant vous dire quelques mots de notre procédure d\u2019évaluation.Elle comporte ordinairement quatre phases : 1.le patient identifié est ordinairement hospitalisé et une histoire psychiatrique est faite par le résident : la travailleuse sociale rencontre le conjoint pour évaluation ; il y a présentation et discussion aux réunions de service et le psychiatre en charge du patient demande une évaluation conjointe pour étudier la nature de l\u2019interrelation conjugale ; enfin, avec ces données recueillies, si l\u2019on soup- conne qu\u2019un ou plusieurs enfants sont impliqués dans la pathologie familiale, le psychiatre demande à notre section de thérapie familiale de procéder à une évaluation complète de la famille.ILLUSTRATION D'UN CAS Pour illustrer l\u2019aspeect thérapeutique, nous avons choisi de vous présenter la famille C.qui en est dans sa troisième année de thérapie.Au moment où la thérapie commence, en août 1966, cette famille de milieu ouvrier moyen se compose du père, 41 ans, de la mère, 38 ans, de six enfants dont l\u2019âge s\u2019échelonne de 16 ans et demi à quatre ans.1.La situation avant la thérapie familiale : Voici d\u2019abord les événements qui se sont déroulés au cours de l\u2019année qui précéda le début de la thérapie.La mère fut hospitalisée en juillet 1965 pour une réaction dépressive névrotique.Les examens psychologiques montraient une personnalité hystérique, Elle fut suivie en thérapie individuelle par bles vil ull Laval Mdédicul Vol.41 \u2014 Avril 1970 un résident jusqu\u2019en juin 1966 avec un succès très relatif.En novembre 1965, Lucie, 11 ans, est dirigée vers la pédopsychiatrie pour un problème de somatisation (faiblesse, vomissements) et fut suivie individuellement jusqu\u2019en juin 1966.En avril 1966, Carmen, 15 ans, encore à la demande de lu mère, est placée en foyer nourricier par le Carrefour des jeunesses féminines, à cause de son comportement agressif et révolté.André, 16 aus et demi, fonctionnait à un niveau inférieur à son quotient intellectuel de 115.Paul, six ans et demi, avait été traité antérieurement pendant un an à l\u2019Institut Albert-Prévost pour nausées matutinales, absentéisme de l\u2019école et cauchemars.Enfin, Christiane, 14 ans, semblait l\u2019enfant modèle, et Jacques, quatre ans, présentait certains problèmes de comportement à la maternelle.2.L\u2019évaluation familiale : Devant cette famille à problèmes multiples et l\u2019échec de la thérapie de la mère, la décision d\u2019une évaluation familiale fut prise en juin 1966.Cette évaluation nous révélait les points suivants: @) que le mode de communication de cette famille était dominé par agressivité et les messages déviés et musqués ; b) qu\u2019au niveau du couple, les rôles formels étaient très perturbés ; le père était une figure assez faible devant une mère contrôlante et dominatrice, contrôle qu\u2019elle exercait par un masochisme culpabilisant ; c) nous pouvions identifier chez les enfants au moins trois rôles idiosynerasiques: Carmen dans le rôle du bouc émissaire, Christiane, dans celui de l\u2019enfant modèle, et André dans celui du pseudo- déficient ; d) au sujet des familles d\u2019origine, madame C.était l\u2019aînée d\u2019une famille de deux enfants, dont un frère plus jeune.La mère était la figure dominante alors que le père était alcoolique.Monsieur ©.avait perdu sa mère à neuf ans et fut placé en institution de neuf à 14 ans.Il est actuellement contre- UNE EXPÉRIENCE DE THÉRAPIE FAMILIALE 487 maître pour une compagnie et c\u2019est là sa seule source de valorisation.3.La thérapie familiale: La thérapie familiale commence en août 1966, au moment où la mère voulait que Carmen quitte la maison, Paul et Jacques sont exclus de la thérapie, à cause d\u2019un trop grand décalage d\u2019âge.Par contre, au cours de l\u2019année 1966, Paul fut suivi en thérapie de groupe à notre clinique de pédopsychiatrie pour un problème d'identification sexuelle.Notre but thérapeutique se verbalise alors de la facon suivante: rétablir de meilleures communications, défaire les rôles idiosynerasiques pour plus d\u2019autonomie chez les enfants, rendre la mère consciente du contrôle néfaste qu\u2019elle exerce sur la famille et renforcer le rôle du père.La première manœuvre thérapeutique est d\u2019empêcher la mère de se débarrasser du boue émissaire Carmen, qui sert alors à véhiculer l\u2019agressivité des enfants envers les parents et dont le conflit œdipien est intensifié par l\u2019attitude de la mère qui cherche à revivre par identification à Carmen son propre conflit œdipien.Dans ce début de thérapie, la mère à tendance à faire appel à différentes autorités pour obtenir gain de cause (le médecin de famille, le euré, la police, le Bien-être social, les agences sociales).Le père se range du côté de madame CO.par peur d\u2019abandon et, pendant plusieurs semaines, les deux parents se lient ainsi dans un effort pour éliminer le bouc émissaire.Seule l'intervention énergique du thérapeute empêche cette manœuvre de réussir.Au cours des premiers mois, le thérapeute travaille de façon toute particulière sur la peur et les modes d\u2019expression pathologiques et cherche à rétablir de meilleures communications.Le père commence à présenter une figure plus forte et à exprimer ses sentiments envers sa femme de façon plus directe.Vers le neuvième mois de la thérapie, Carmen décompense sur un mode dépressif à la suite d\u2019un échee scolaire.Le thérapeute offre alors à Carmen, en plus de la thérapie familiale, quelques entrevues de thérapie de support, ce à quoi la mère réagit par une jalousie mal contrôlée. +88 Maurice BROSSEAU et al.Luval Médical Vers la fin de cette première année de thérapie, la mère est capable de prendre des vacances seule avee son mari après différentes manœuvres pour faire échouer le projet.À la reprise de la thérapie, en septembre 1967, le problème crucial qui se pose est la résistance farouche de la mère à modifier quoi que ce soit dans son comportement et à envisager son mode relationnel intime avec son mari.Nous croyons que cette résistance est due au fait que Carmen réussit progressivement à s'affranchir de son rôle de bouc émissaire.C\u2019est alors que le thérapeute offre au couple des entrevues conjointes de façon concom:- tante à la thérapie familiale pour renforcer la relation au niveau du couple.Nous continuons la thérapie familiale.Nous voyons par la suite le rôle de boue émissaire passer de Carmen à Lucie temporairement et la mère avoir recours à des manipulations extrêmes, comme fuir le foyer pour se réfugier chez sa mère.À ce moment-là, le père, déjà plus fort, est capable d\u2019aller chercher sa femme pour la ramener à la maison, Toujours dans ce contexte de thérapie familiale, madame C.est vue en thérapie individuelle par le même thérapeute pour intensifier l\u2019insight dans ses conflits plus profonds, Christiane, l\u2019enfant modèle, abandonne progressivement ce rôle et devient capable de s\u2019affirmer.Vers la fin de cette deuxième année de thérapie, un changement important se discerne au sein de la famille, dans le sens d\u2019une communication plus positive tout en permettant une saine expression de l'agressivité.Le couple est capable de centrer sur lui certains problèmes qu\u2019il projetait sur les enfants, de sorte que ces derniers sont plus autonomes.À l\u2019automne 1968, la mère traverse une période difficile par suite de la mort de son père et d\u2019un infaretus de sa mère.Malgré le fait que madame C.néglige alors un peu sa famille, elle se montre, somme toute, assez adéquate face à cette réalité.Devant cette difficulté, le père et les enfants ont pu réagir de façon saine.En janvier 1969, devant la stabilité des progrès enregistrés, le thérapeute envisage avec la famille Vol.41 \u2014 Avril 1970 la fin de la thérapie.En conséquente, nous assistons actuellement à une recrudescence de l\u2019anxiété au niveau du couple et à une nouvelle tentative d'utiliser Carmen comme bouc émissaire ; mais celle- ci n\u2019entre plus dans ce rôle et réagit de facon autonome.Voilà où nous en sommes avec cette thérapie.À cause de la limite de temps qui nous est imposée, nous devons nous restreindre à ne présenter que cet aspect du mouvement de la famille en cours de thérapie, sachant bien que nous omettons d\u2019autres aspects importants du traitement, telles que la technique propre et les interventions du thérapeute.Considérant le nombre d\u2019heures de thérapie reçues par cette famille, l\u2019investissement par le même thérapeute est énorme.Par contre, si l\u2019on pense au fait que cette thérapie a bénéficié à huit personnes en même temps, nous croyons qu\u2019il y a comme résultat final une économie de temps et d\u2019énergie.SUGGESTIONS PRATIQUES A la suite de ce bref exposé de notre expérience, nous aimerions faire quelques suggestions pratiques concernant l\u2019organisation d\u2019une section de thérapie familiale en psychiatrie d\u2019hôpital général.Nous pensons que pour constituer cette section de thérapie familiale de facon efficace, 11 faut en tout premier lieu bien structurer une équipe stable qui constituera comme un novau central.Il est souhaitable que les membres qui formeront cette équipe viennent de disciplines différentes.À l\u2019hôpital Maisonneuve, où cette intégration existe au sein de l\u2019équipe, cette expérience nous a apporté une sorte de complémentarité très enrichissante, le Service social apportant alors une expérience plus sensibilisée aux problèmes des rôles et de l\u2019environnement en général, et lu psychiatrie une optique plus centrée sur l\u2019individu et ses conflits intra- psychiques.Des cours théoriques de base et des séminars sur les techniques d'entrevue sont nécessaires au début.Mais ce qui est encore plus important, c\u2019est une supervision très intense pour une période d\u2019au moins un an.Par la suite, cette supervision peut Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 UNE EXPÉRIENCE DE devenir plus sélective et centrée sur des aspects plus particuliers de thérapie et de théorie.Dans notre section de thérapie familiale, nous nous sommes donné Une supervision collective à raison de quatre heures par semaine, ce qui correspond environ a une heure de supervision pour une heure de thérapie.Cette supervision se fait sur les sessions de thérapie préalablement enregistrées.Nous sommes d'avis, et ceci est un point important à signaler.que le thérapeute qui en est à ses débuts en thérapie familiale doit commencer son expérience avee un minimum de deux familles, de préférence trois, et que l'une de ces familles doit être beaucoup moins pathologique que l'autre.Ceci permet au thérapeute de pouvoir manipuler ses techniques avec plus d'aisance, ce qui augmente sa sécurité et sa confiance et lui donne une expérience plus vaste et an jugement plus objectif sur la valeur de cette approche.Tne fois que cette équipe stable et bien strue- turée a acquis une expérience satisfaisante, on peut alors penser à intégrer de nouveaux membres et.dans le cadre d'un hôpital d'enseignement comme le nôtre.à offrir à nos résidents une formation en thérapie familiale en leur faisant suivre le même chemin que cette équipe a elle-même pareouru.THÉRAPIE FAMILIALE 139 Nous nous demandons si les résidents en psyehiatrie ne devraient pas commencer cet entraînement dès leur deuxième année de formation plutôt qu'à la toute fin.Il semble difficile pour le résident qui a déjà quelques années d'expérience en psyeho- thérapie individuelle de modifier ses attitudes et de centrer ses interventions sur la dynamique transactionnelle.Je sais très bien que l'on peut soulever plusieurs objections très valables à cette façon de voir et c'est pourquoi nous vous la soumettons simn- plement comme matière à réflexion.Pour terminer, nous aimerions formuler un vœu : que de plus en plus cette approche thérapeutique s'implante dans nos centres psychiatriques.Évi- deniment.la thérapie familiale n'est pas et ne sera jamais la réponse finale à tous les problèmes d'ordre thérapeutique.Actuellement.nous n'avons pas assez de reeul pour pouvoir porter un jugement global sur la valeur de cette approche.Ne prenons que l'aspect des indications et des contre-indications qui demeurent imprécises mais qui font l\u2019objet actuellement de recherches scientifiques très actives.Cependant.les quelques familles que nous avons pu traiter à ce jour nous permettent de conclure que la thérapie familiale a sûrement droit de cité dans notre arsenal thérapeutique. IN A GENERAL HOSPITAL SETTING * À physician is often confronted with the need to control anxiety or agitation states in patients who are hospitalized for a physical illness or ineapacity.In an attempt to allay such psychological manifestations a clinician may choose from a large number of psychotropic agents.It is important that such an agent be specific for a particular symptom or symptoms yet be relatively non-toxic so that the patient\u2019s treatment and progress is not adversely affected through its adjunctive use.Diazepam *\" is one such agent which has been successfully employed for a wide range of emotional disorders and anxiety states (1, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11 and 13).It belongs to the benzodiazepine class of compounds (12) acting primarily on the central nervous system and through an interference meech- anism with polvsynaptie reflex ares.Its effect as a tranquilizer in a psychiatrie setting as well as its wide margin of safety have been recorded in the literature (2, 3, 9 and 11).In normal patients it * Paper presented at the Fifth Annual Convention of the Quebec psychiatric Association, Quebec, May 22- 24, 1969.+ From the Department of Psychiatry, The Queen Elizabeth Hospital and McGill University, Faculty of Medicine, Montreal, P.Q.** Valium® Roche Injectable \u2014 Hoffmann La Roche Ltd., Montreal, P.Q.1.Attending Staff, Department of Psychiatry, Queen Elizabeth Hospital, Montreal, P.Q.and Lecturer, Faculty of Medicine, McGill University.2.Former Resident in Psychiatry, Queen Elizabeth Hospital, Montreal, P.Q.3.Director of the Hospitalized Patients Unit, Queen Elizabeth Hospital, Montreal, P.Q.and Assistant Professor of Psychiatry, McGill University, Faculty of Medi: cine.A PILOT STUDY OF INJECTABLE DIAZEPAM J.BLUSTEIN, M.D., C.M., F.R.C.P.(C)', S.RHEAUME, M.D., and J.M.SENDBUEHLER, M.D., C.M; has the capacity to alleviate anxiety tension without interfering with the patient\u2019s powers of concentration or activities (1).Clinically, diazepam has been used in the oral form as a tranquilizer and muscle relaxant.The present investigation was undertaken to evaluate injectable diazepam in the management of conditions manifesting anxiety and agitation in a general hospital setting.METHODS AND MATERIALS The investigation was conducted over a six month period from November 1967 to April 1968, in the Queen Elizabeth Hospital of Montreal.The medical staff were asked to refer any patients manifesting severe anxiety or agitation to the hospital\u2019s Department of Psychiatry.Each patient so referred was seen by a staff psychiatrist or resident who recorded the psychiatric assessment on a form designed for this study.Hematological and biochemical tests were required for each patient before therapy was instituted.Data was compiled from a total of 17 patients as described in Table I.TABLE 1 Characteristiecs of patients used for the study AGE (years) NUMBER OF PATIENTS Mean Range Male à.\u2026 6 | 35 13 \u2014 42 Female .11 ; 35 18 \u2014 67 Total 17 ESS srr ges Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Of the 17 patients, ten were referred from the emergency services, six from the psychiatrie inpatient service and three from the non-psychiatric in-patient services including medicine, surgery, ob- stetries and gynaecology.The subjects were referred on the basis of an acute development.Their psyehiatrie histories varied from no previous history to life-long characterological disorders.À tabulation of diagnoses appears in Table IT.Following the initial physical and psyehological evaluations the patients were started on Valium Tape II Diagnoses of the 17 cuses A PILOT STUDY OF INJECTABLE DIAZEPAM DIAGNOSIS NUMBER OF PATIENTS Anxiety neuroses 3 Depression nn 4 Adjustment reaction 2 adolescence .Character disorder 5 Alcoholism ur eererrerercerres 5 Drug abuse .1 (sedative) Epilepsy.1 Subnormal intelligence .1 Schizophrenia .3 chronic: 1, acute : 1 Overdose eric sera 3 Organic brain syndrome | 3 acute : 1 Hallucinatory drug abuse \u2026\u2026 1 TABe 1IT Mean patient response with time : 491 Roche (diazepam) injectable.Dosages of five or ten mg, depending on body weight, were administered intramuscularly every four hours.Before repeat injections were given, the patients were revisited by one of the psychiatric staff and a symptom profile was repeated.The assessments comprising these profiles were based on a 0 to 4 scale corresponding to absence of a given target symptom to present in extreme degree.RESULTS Diazepam represents a departure from the classical psychotherapeutic use of barbiturates.The drug exerts a calming effect without rendering the patient unconscious, thus the psychiatric staff are able to maintain continuous contact with the patient.When injected intramuscularly, diazepam took effect within 15 to 20 minutes.Once a rapid build-up of the drug was achieved through use of the injectable form, patients could be maintained oni an oral regimen of diazepam.Within four hours after the first injection a considerable reduction of intensity in such behavioural symptoms as erying, irritability, agitation, anxiety- tension, hostility and excitement was noted.Within mean symptomatology scores * SYMPTOM OBSERVATION PERIOD Initial Agitation een rene een ere 2.94 Anxiety tension 00e eee care sresrersenre 2.70 Depression Lee ecrire are eee eee 1.83 Insomnia.2.38 Irritability eee eee eee eee 2.78 Tremor eee ee 2.56 Excitement 0 inner ere eee 2.60 Hostility 2.50 Fear \u2026 2.63 Withdrawn behaviour .2.67 Judgement Le erercceerrerer rence acrcenrene rene 2.67 1.69 1.36 0.67 1.35 1.07 1.09 1.39 1.42 1.30 0.75 0.45 0.67 2.00 1.63 1.50 1.44 0.86 0.57 2.00 1.20 1.00 1.67 1.50 1.25 1.88 1.50 1.20 1.50 1.40 0.67 2.00 1.33 1.33 * Designation of scores : 0: Absence of symptom; 1: Mild; 2: Moderate ; 3: Severe.Marked ; 4: 492 a 16 hour period or after four injections greater improvement was noted in a wider range of symptoms.Table IIT indicates the mean patient scores for The table reflects the initial marked reduction of symptomatology, fol- each observed symptom, lowed by a more gradual decrease in intensity.The degree of improvement exhibited by the patients for each symptom is tabulated in Table IV.The percentages are based on the numbers of patients exhibiting any degree of improvement from mild to marked.J.BLUSTEIN, S.RHEAUME and J.M.SENBUEHLER Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Diazepam exhibited little influence on the symptoms of hallucinations, delusions, psychomotor retardation or judgment.The behavioural activity of diazepam was well illustrated in one young cata- tonie schizophrenic female patient in this group.Her behavioural symptoms were well controlled with diazepam although she continued to hallucinate.This same patient, when given a phenothia- zine, became violent and aggressive.It was sometimes difficult to obtain complete hematological and blood chemistry data on patients admitted to the emergency room at night, however, Tape IV Degree of improvement after administration of diazepam TOTAL NUMBER NUMBER OF PATIENTS EXHIBITING DEGREES OF IMPROVEMENT SYMPTOM OF PATIENTS OBSERVED Percent Moderate improved Marked Agitation After 4 hrs.Anxiety tension After 4 hrs.After 16 hrs.Depression After 4 hrs.After 16 hrs.Insomnia After 4 hrs.After 16 hrs.Irritability After 4 hrs.Tremor After 4 hrs.After 16 hrs.Excitement Hostility After 4 hrs.| After 16 hrs.Fear Withdrawn behaviour After 4 hrs.After 16 hrs.Judgement After 4 hrs. Laval Medical Vol.41 \u2014 Avril 1970 complete examinations were carried out on all subjects admitted as in-patients.All the available data indicated no abnormal variation in white cell counts, differential, hematoerit, hemoglobin and platelet counts.Similarly there were no significant changes in renal funetion, including urinary pH, specific gravity, B.U.N.and microscopic examination of the centrifuged urinary sediment.Liver function tests included alkaline phosphatase, transaminase levels (SGOT and SGPT), flocculation studies (cephalin, cholesterol and thymol floceulations) and thymol turbidity.None of the subjects including the five alcoholic patients evidenced any hepatotoxicity while on diazepam.One patient\u2019s liver function tests were initially abnormal, but normalized during the course of therapy.There were only four instances of adverse effects associated with the use of diazepam and these were mild.One suicide attempt patient referred to the Department of Psychiatry for management of an acute organic brain syndrome complained of drowsiness.Two patients complained of slight dizziness and one epileptic patient who was treated with repeated high doses of diazepam for homicidal idea- tion exhibited mild ataxia with rigid habitus.DISCUSSION mild to severe anxiety and agitated states but had little Diazepam was useful in the treatment of effect on delusions or thought disorders of a psychotic nature.High dosages of parenteral phemno- thiazines have been more effective in clinical cases of demonstrated psychoses with violence.However diazepam did render such patients ambulatory and nore calm and could be used successfully when this end point was sufficient to control the patient.Diazepam was particularly effective in reducing irritability, tremor, hostility and fear.In the course of this investigation Valium (Roche) injectable was used in conjunction with a number of medications including mild doses of barbiturates, aliphatic and piperizine phenothiazines, digitalis, potassium salts and vitamins.When dia- A PILOT STUDY OF INJECTABLE DIAZEPAM +93 zepam was administered with aliphatie phenothia- zines there appeared to be an intensification of the tendency to drowsiness or hypotension.There was no other discernable effect attributed to the concomitant use of Velium injectable with the above medications, The authors submit that results of this investigation attest to the efficacy of Valium injectable, particularly in the management of agitated states.There is a minimal risk of side effects and the drug can be used safely in selected cases to aid the indue- tion of sleep at bedtime, Intramuscular injections of ten mg may be administered per half hour for three to four doses.Rather than rendering the patient unconscious, diazepam allows the patient to remain in contact with his environment with min- mal confusion or sleepiness.SUMMARY Valium Roche injectable (diazepam) was administered to 17 patients exhibiting various psychiatric illnesses including anxiety neurosis, depression, character disorders and schizophrenia among others.Intramuscular injections of five to ten mg were administered every four hours for 16 hours to provide a rapid build-up of the medication before patients were placed on an oral regimen, Diazepam A marked reduction in the intensity of behavioural symptoms took effect within 15 to 20 minutes.began in the first four hours and continued throughout the duration of the investigation.There were few adverse effects and Valium Roche injectable was compatible with other medication used for non-psychiatrie conditions.Complete hematological, biochemical and hepatic examinations revealed no abnormal findings in any of the patients.REFERENCES J.AVA7IAN, G.H., Clinical evaluation of diazepam, Dis.Nerv, Syst.256 1 491-494, 1964.2.Burning, W.E., Diazepam in a general psychiatric practice, Amer.J.Psychiat., 121 : 589, 1964.+.DANEMAN, E.A., Double blind study with diazepam, chlordiozepoxide and placebo in the treatment of psychoneurotic anxiety, J.Med.Assoc.Georgia, 53 : 2, 1964 494 J.BLUSTEIN, S.RHÉAUME and J.M.SENBUEHLER Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 .DEAN, S.R., Diazepam as an adjuvant in clinical 9.Love, J., Diazepam in treatment of emotional di- psychotherapy, Dis.Nerv.Syst., 26 : 181-183, 1965.sorders, Dis.Nerv.Syst., 24 : 674-677, 1963.10.New Drugs : 1967 Edition : American Medical Association, Chicago, Illinois, 1967, pp.137-139, 143- 144 ).HoLLis1ER, L.E., Clinical use of psychotherapeutic 11.Procror, R.C., The improved management of in- drugs : current status, Clin.Pharmacol.Therap., capacitating anxiety states, J.Neuropsychiat., 3 10 : 170-198, 1969.(suppl.1) : 151-154, 1962.JENNER, F.A., et alii, Comparison of diazepam, chlor- 12.RANDALI, L.O., et alii, Pharmacological and clinical .; ; À: studies on Valium : a new psychotherapeutic agent diazepoxide and amylobarbitone, Dis.Nerv.Syst., i i .of the benzodiazepine class, Curr.Ther.Res, 3: 28 : 245-249, 1967.9, 1961.Krakowski, À.H., Long-term study of a new psycho- }.STRIDEMAN, F.E., Clinical pharmacology of hypnotics tropic drug in private psychiatric practice, Psycho- and sedatives, Clin.Pharmacol.Therap., 2: 313- somuatics, 4 .44-51, 1963.314, 1961.5.GErz, H.O., Severe depressive and anxiety states, Treatment with diazepam, Mind, 1: 235, 1963., THE TEACHING OF BEHAVIOUR, GROWTH AND DEVELOPMENT IN THE PRECLINICAL YEARS OF MEDICINE * INTRODUCTION In 1967-68.an experimental course in Behavioural Growth and Development was added to the This course has been designed to provide an i% vivo in- curriculum at the MeGill Medical Sehool.troduction to medicine right from the first year of medical school.After only two years it is difficult to assess its value, but some observations on its purpose and structure may be of interest to medical educators and practitioners.The course has its origin in two factors: the first is the growing awareness among medical educators that an in vivo introduction to medical experience must be provided for medical students right from the start; the other is of course the manifest dissatisfaction of students with their education.their courses and their lack of communication with their teachers.The disadvantages of the traditional rigidly scientific medical course.with its two vears of leec- tures and labs, have recently been coming to the The Flexner Report in 1910 set a standard for this scientific orienta- awareness of medical educators.* Paper presented at the Fifth Annual Convention of the Quebec Psychiatrie Association, Quebec, May 22- 24, 1969.1.McGill has tried to counter this problem by using medical men, wherever possible, or at least teachers who had a lot of experience with medical men.2.For the sake of clarity, first year medical students will be referred to below as freshmen, to avoid confusion with the First Year class of the experimental course in Behaviour.R.A.H.KINCH, M.D., D.J.LEWIS, M.D, F.H.LOWY, M.D, R.N.MACDONALD, M.D.and C.RR.SRIVER, M.D.Faculty of Medecine, McGill University.tion, reinforcing basic sciences.but at the expense of the humane sciences.As a result the doctor- patient relationship has been isolated from the social environment.A number of remedies have here and there attempted to correct the fault, Social scientists have been grafted on to medical faculties, from time to time, but the results have been far from satisfactory.A report by Thurnblad and McCurdy (3) points out that the hapless social scientist marooned in a medical school is likely to find himself intellectually isolated from the faculty, physically isolated from his colleagues and conspicuously lacking In prestige; senior positions and tenure are not available to him, and his salary is relatively low; untrained in medicine.unmanned by his situation he finds it difficult to teach medical students, Small wonder.then, that medical students, in these circumstances have not attached much importance to the sociology.psychology or whatever message he brings!\u2019 A newer trend in medical schools is to provide first year students?with in vivo experience.Douglas Bond.of Case - Western Reserve University (2).has required his freshmen, singly or as a class, to interview patients; he tells of asking a patient herself to suggest questions she thought would be most pertinent to her case; and reports that the patient was quite successful in doing so.This demonstration of the common sense of the patient was a revelation to some of the students, and made an excellent cornerstone for the essential lesson in doctor 496 R.A.H.KINCH et al.patient relationships viz.that a patient is not just a puzzle to be solved, or an object to be restored, but a person to be communicated with.THE BEHAVIOUR COURSE Aim: As we now conceptualize it, the Behaviour Course 1s not primarily intended to teach facts.Its purpose rather is to enable the students to develop appropriate attitudes toward their role as healers or investigators.We want him to see the people he will be working with and the interpersonal aspects of medical practice in an optimal setting.Certain topies have been taboo, in practice if not in theory, in most medical schools, among them, sex counselling ®, chronic illness, death and ageing; these receive special attention.In short the Behaviour Course is meant to promote broader and more mature attitudes in the preclinical years of medicine.The course: The Behaviour Course, described in detail elsewhere (1) comprised in its first year, 120 hours of discussion and interviews, utilizing audio-visual aids where practicable, The course was divided initially into three major parts: Psychology and Sociology; Behaviour; and Aspects of Growth and Development ®t.Each of the 14 sub-sections, in these groups had a chairman and committee who had planned and continued to supervise and improve the material and presentation as the year progressed.The section included such disparate subjects as separation and adoption (nine hours), interviewing (ten hours) and adolescence (three hours) with the 3.Sherwin Woods (4), of University of Southern California, reports that half the medical students there feel marked embarrassment over the professional discussion of sexual problems.4.Now reorganized into two sections.We have given up the attempt to remedy inadequate pre-medical experience to these subjects.Deferences are made instead to textbooks.Laval Mdidical Vol.41 \u2014 Avril 1970 bulk of the time devoted in the first year to psychology and sociology (ten hours a piece).The 1968-69 course involved more than 60 teachers, of whom half were pediatricians and psychiatrists and the rest from disciplines as diverse as biochemistry, law, and genetics.Three clergy-men also participated in the course.The students were equipped with a booklet that inéluded a detailed description of the course, a reading list on each section and a number of sample psychiatric questionnaires, rating scales, case history forms, ete.Questionnaires were administered from time to time, to test the effectiveness of the course, or this or that aspect of it.Students were encouraged to participate in the planning, their opinions were sought and the faculty made themselves available to the students where possible.Communication certainly did not present any difficulty at any stage, Teaching methods: A great deal of space has been devoted to the pros and eons of teaching large groups or small, or a combination of both; at McGill to avoid overburdening our staff we found it necessary to use large groups.It is perhaps surprising that we have been quite satisfied with the results.In Wynd- ham\u2019s celebrated science fiction novel, The Midwich Cuckoos, a number of extra-terrestrial children, born parthenogenetically in clutches to unsuspecting English women, have a number of uncanny abilities, of which only one will be mentioned here: whenever any one of a clutch learned a fact, his siblings acquired it simultaneously.Our students who attend a single lecture are in an analogous position.This type of learning can be mutually reinforcing, in that supporting and validating information is gained by the class, and is theirs to discuss as co-informed discussants; this is what the American psychoanalyst, Harry Stock Sullivan, has called \u2018\u2018consensual validation\u2019.It enables an individual, in situations where measures and standards are difficult to apply, to check out the nature and quality of an experience with others who shared it.I i li PR eut 14 Thr.it I ul nl IN Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Provided a large class can be effectively reached in a presentation, it could be expected that a higher degree of consensual validation would be effected among its members than might occur among a large number of smaller groups who have experienced differing events.In other words, even though the intention might have been to teach similar material, the unavoidable situation differences in the events seen by various groups will interfere with their ability to achieve mutually supporting confirmation.One would expect that this type of learning would be more necessary for freshmen than for those in the later clinical years, where a more varied experience would be preferable.It is suggested that one of the primary tasks for freshmen teaching is to produce a happy pack of secure learners.The class would be together to learn and support each other in the pursuit of knowledge and technique.To meet difficulties and setbacks is important, too, but that can come later when student motivation is secure, and they have enough knowledge and experience to handle them.In the Adolescence section, a few youngsters have been brought to the class and interviewed by This has given freedom to the audience to learn inter- student teams during intermission periods.viewing techniques in a supportive setting.It has also permitted students to interview a number of similar patients within a short period of time; the students move from one group to another, and afterward discussed their experiences in the patient\u2019s presence.Audio-visual aids: Tape recordings were used occasionally (e.g.a pediatrician\u2019s morning \u2018\u2018eall-in hour\u201d\u201d was played to the class followed by discussion), but we found that tape recordings of interview situations provide too thin an experience to be effective.Video-tape recordings, when they were well done, provided the best single situation of any method, and the instant replay feature proved most valuable.However, the stage managerial talents of physicians are not always of the highest order and, too, the picture was too often damaged by technical faults.æ) THE TEACHING OF BEHAVIOUR, GROWTH AND DEVELOPMENT 497 Films are used extensively and proved a useful tool.All of these aids were, of course, used in a carefully prepared program, with commentaries and discussion by the teacher and students.Visits to hospitals, doctor-patient model interviews, panel discussions were arranged and student participation was actively encouraged in all the sections.STUDENT RESPONSE Interest in the course, as reflected in attendance, has been similar in both years; falling off badly during the individual psychology sections, recovering with the introduction of group and family discussions, falling away again with social medicine and regathering strength as more elinical material appears.Results of student rating : The practise of rating the sections mentioned previously revealed that response to the course was very similar in both 1967-68 academic year and 1968-69.These are shown in Figure 1.2nd yeor 1968-69 only 2 a eu < 3 = © 82 © Ea 2 ; = w 3 = ZE x zz Eu 2x 2.© 2 à 22230 y 2° 20 25 7 RÉ 5 5u OE o% 5 S2 22 » 1É 22 cz 28 7 = a 5% S 2 zg fc 2F Za JT ze \u201c0 Z FE 8\u201d u 34 = o> & 8% Eu => 15 88 35 5 uw a 4 a oT os E La 05 22 50 Ge 90 82 2 #5 8 23 ox BoE = C& F2 C6 3x de AP ES © ES Q 25 à 2 EY PP ER LP PL 11 Cob eb ry Pt bee tt! WL / SCORED MORE FAVORABLY | 2.1 .\\ \\ » \u201c 4 NEUTRAL 3.f iN COURSE MEAN Lu \u2018 ° © © 3 © a | score - UNFAVORABLY = = f \u2014\u2014\u2014 FIRST YEAR 1967 - 1968 \u201cst meem- FIRST YEAR 1368 - 1969 6.7 Figure 1 \u2014 Comparison of student rating of the course in 1967-1968 and 1968-1969. 498 Eighty-five per cent are currently attending the section on Sex, whether that is a tribute to the staff or a manifestation of a traditional preoccupation of medical students is of course open to question.In considering what students mean by relevance, the most ready answer so far appears to be that which is likely to strengthen the student\u2019s view of himself as an effective doctor.In other words, he is more likely to honor clinically oriented material and less likely to favour material which is related more distantly, ?.e.basic science material.As mentioned above, one of the two generating principles of the course was the expressed desire of students to participate in the reshaping of medical education.Close contact was maintained with students during the year, and rating sheets were circulated at the end of each section.We had no difficulty in ascertaining where we were succeeding and where we fell short, especially with the second year freshmen.In brief, the consensus was that the first year\u2019s freshmen were satisfied with the teachers and presentation of the course, and would have welcomed an expansion of it.They requested more video-tape, more film and more field work, with the emphasis on the first two, which involve, it is worth remarking, only passive participation.They did express a desire for smaller groups.The freshmen in our second experimental year were a different breed of cat, The previous group had agreed that they would do without an examination.They made themselves responsible for maintaining attendance, which they did to the last.The second class came to a course which did not have an examination, but which did have, so they felt, a built-in pressure to attend groups even if they did not want to.The students complained that they were receiving too much didactic and not enough clinical material.They felt that they were being allowed to develop into the same kind of rather regrettable doctors that their elders appeared to them; some of them seemed to believe that the course had a mission to produce a better and more idealistic type of physician.Without becoming positively angry or disruptive, they requested a meeting with the course Chairman to R.A.H.KINCH et al.Laval Médical Vol.41 - Avril 1970 discuss what they considered to be deficiencies in the course.The meeting was held and the curriculum committee of the class, a very elastic body, presented its ideas.Trouble at this point was not unexpected.It had always been a dilemna that the psychological material was already familiar to some three- quarters of the class from their undergraduate studies and was not likely to be absorbed in short order by those who came to medicine without any psychology.There appeared to be some substance to that complaint and it was subsequently dealt with as described below.A more difficult area was the complaint that certain lecturers were poor teachers.These men brilliant scientists and excellent one-to-one teachers became increasingly scapegoated, and, as word got around, their performance deteriorated further.The response to this was nearly the untimely demise of the Behaviour Course; as it happened, faculty meetings were held, student-teacher meetings were organized, time went by, and the situation lost its tension and urgency was forgotten.EFFECTS OF THE COURSE The effects of the Behaviour Course are threefold: they will be seen in the course itself, the teachers and the students.Many changes have been made in the course, as a result of the feed-back of student opinion which we have been at pains to consider.The psychology course has been abbreviated and the material will be more clinically oriented in response to their request, to take but one example.A teaching fellow has been appointed to act as liaison with the students and to set up student rating sheets and projects.The effects upon the teachers are more difficult to judge, but one could reasonably assume that they must necessarily respond to the stimulus of their sometimes eritical, sometimes keen, but always outspoken pupils, and the bracing sight of a class of visible faces must inspire better teaching than a sea of bent heads and speeding pencils. ln in hit as I alt le Frs i UN il Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 It is of course too early to assess what effect the Behaviour Course may have had upon the students who have taken it, but some observations are worth noting.Informal comments by teachers and tutors of other subjects have been to the effect that these students have a greater clinical awareness and security in professional identification than their predecessors.In further studying the response of this class, it is noted that the attrition rate has about the same for the last three years.The attendance at Mental Clinies has also been relatively constant.It had been thought that the Behaviour Course might affect the choice of electives: however, it does not appear to have done so.The first year\u2019s freshmen chose as second year electives: Medicine 24, Surgery 23, Pathology 16, Paediatrics 11, Community Mental Health Clinics, 7, Psychiatry 6, Obstetrics, Gynaecology, Neurology and Otolaryngology 4 each.This shows a heavy clinical preference but does not correlate in any other way with the course teachers or the type of material taught, e.g.only one surgeon taught in the Behaviour Course.The use of students as regular critics of teaching performance appears to have spread throughout the medical faculty and to be extensively relied on by many departments.A considerable esprit de corps appears to have grown up among the students who started to invite, first of all, their girlfriends, then members of other years, then representatives of other faculties (sociology students) and finally students from the University of Montreal.The medical identity appears to have been forged.The object in inviting sociology students to groups was in the hope that they might inspire a new type of professional medico-sociologist who would share a part of the medical curriculum before he specialized in sociology.This idea, autochthonous within the student body, seemed to indicate a strong identification with the medical model even in first year.The faculty will, however, consider itself satisfied if one major aim is achieved, namely, the awareness and acceptance of social and psychological aspects of illness.If students can be convinced that such THE TEACHING OF BEHAVIOUR, GROWTH AND DEVELOPMENT 499 processes and ethological factors do in fact exist, it is to be expected that they will cope much better with them than if they felt somehow they could be wished or scoffed away.SUMMARY This paper describes experiences with the second year of a 118 hour first and second year medical course in Behaviour Growth and Development.It is organized in 16 sections and is taught by 60 teachers, who represent a wide spectrum of clinical and preclinical specialties.The course is aimed to present material which will be interesting to the student and which will spell out to him a useful medical identity.Material considered irrelevant by the student is looked for by a searching questionnaire completed on each of If the material cannot be rearranged to gain and maintain the sections by the students themselves.interest it is dropped.With regard to this material and the teaching personnel a continuous process of interaction with students is sought throughout the year, rather than an automatic capitulation to their demands.Instead of the usual tendency towards breaking up into small groups the plan has been to provoke and maintain a trialogue between teachers students and suitable clinical cases representing processes or conditions under study.The interactions are de- seribed in the text above.From a practical point of view the course has held student and faculty interest and loyalty, which is unusual in its field.BIBLIOGRAPHY 1.Lewis, D.J., Scriver, R., and MacDowaLp, N.R., A behaviour, growth and development course in first year medicine, Canad.Mer.Ass.J., 100 : 641-645, 1969.2, Personal communication.3.THURNBLAD, R.J., and McCurpy, R.L., Human behaviour and the student physician, J.Med.Educ., 42 : 158-162, 1967.4.Woons, S.M, A course for medical students in the psychology of sex., Amer.J.Psychiat., 125 : 1508- 1519, 1969. LE COUPLE FRATERNEL HOSPITALISÉ : ÉTUDE DE LA RELATION FAMILIALE * Y.D.LAPIERRE, M.D.', R.GAUTHIER, M.D.2 et L.TETREAULT, M.D.?INTRODUCTION La maladie mentale dans la famille a été l\u2019objet de plusieurs études, mais peu d\u2019auteurs se sont penchés sur la famille hospitalisée en milieu asilaire.Zlotlow et Pleasure (6) ont étudié les relations interpersonnelles des frères et des sœurs hospitalisés à l\u2019aide de 26 groupements de famille et ont observé des différences dans les relations intra- familiales, le mode de comportement et le mode de communications entre les schizophrènes en comparaison avec les non-schizophrènes.Ils sont en désaccord avec les observations de Humm faites en 1932 (4).Celui-ci retrouvait une prédominance de femmes dans les couples hospitalisés.Bell et Zucker (2) ont noté que lors de l\u2019hospitalisation d\u2019un sujet dans un hôpital d\u2019État, il y avait échange tacite de droits sur ce malade passant de sa famille à l\u2019hôpital.Cet échange s\u2019accompagnait de l'abandon du malade.Dans la famille grecque, Allivisatos et Lykit- sos (1) ont observé que dans 85 pour cent des cas, l\u2019hospitalisation d\u2019un membre dans un milieu asilaire amenait, de la part du reste de la famille, un abandon du malade qui n\u2019était plus considéré comme faisant partie de l\u2019unité familiale, * Travail présenté au V* Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Québec les 22, 23 et 24 mai 1969.1.Résident IV à l\u2019Hôpital Saint-Jean-de-Dieu au moment de l\u2019étude.2.Psychiatre, Hôpital Saint-Jean-de-Dieu.3.Codirecteur du Service de recherche, Hôpital Saint- Jean-de-Dieu, Montréal ; assistant professeur au rang de professeur agrégé, Université de Montréal ; M.Sc, F.C.P.C.METHODES Cette étude est une enquéte transversale exhaustive et probabiliste de toutes les paires de fréres et sœurs hospitalisées simultanément dans les salles de fonctionnels à l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu, de février à mai 1968.Ont été exclus les oligophrènes, les patients de service de gériatrie et de service de neurologie.La base comprend done tout malade fonctionnel hospitalisé qui a un frère ou une sœur dans l'hôpital.Pour des raisons méthodologiques, furent exclus ceux qui avaient plus d\u2019un frère ou d\u2019une sœur hospitalisé.De façon naturelle, le groupe est constitué en paires.Le diagnostic accepté fut celui du dossier confirmé ou modifié par le psychiatre enquéteur.Les données furent recueillies par l\u2019examen du dossier et l\u2019entrevue du malade.Les renseignements concernant les relations avee le frère ou la sœur hospitalisé et la famille proviennent de l\u2019opinion des malades et non de celle du personnel infirmier.Les informations ainsi obtenues furent soumises à l\u2019analyse statistique.RESULTATS 1.Statistiques descriptives: Les 29 couples inclus dans l\u2019échantillon peuvent être subdivisés en quatre catégories: 16 couples frère-frère, six couples sœur-sœur, quatre couples sœur aînée-frère cadet et trois couples frère aîné- sœur cadette (tableau I).L\u2019échantillon a un effee- tif total de 58 malades: 39 hommes et 19 femmes, 42 célibataires, 14 mariés, un veuf et un divorcé La ai, tl eut id de Hp?hs tres ills Li Es, ol fale eur 1.vil Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Laval (tableau IT).Leur âge moyen de 43 ans se situe entre les extrêmes de 22 et 72 ans.La durée de la maladie est en moyenne de 14 ans, au minimum de deux mois et au maximum de 36 ans.L\u2019échantillon est constitué de 46 schizophrènes, dont 38 chroniques, de six maniaco-dépressifs et de six autres malades souffrant de diverses maladies mentales (tableau IT).Les données recueillies auprès de 56 sujets indiquent que les malades d\u2019un même couple TAripau I Types de couples étudiés Frère-frère oe 16 SŒUT-SŒUT Lee ee er er sr ersr sr rrare cernes 6 Sœur ainée-frère cadet 4 Frère aîné-sœur cadette .3 Total 29 LE COUPLE FRATERNEL HOSPITALISE 501 se rencontrent en moyenne 92 fois par année.Vingt- quatre sujets prennent l\u2019initiative de visiter, dix- huit attendent passivement la visite de l\u2019autre, et pour cinq sujets le visiteur alterne; pour six couples les rencontres se font au hasard et pour trois couples on retrouve deux des situations mentionnées ci-dessus (tableau III).Seulement 25 malades éprouvent à l\u2019égurd de ces rencontres un sentiment positif et l\u2019expriment en se disant heureux de visiter.Vingt-trois individus demeurent indifférents et huit ne sont pas heureux de rencontrer leur frère ou leur sœur.L'étude des relations de ces 58 malades avec l\u2019extérieur montre que 49 sujets reçoivent de la visite des membres de leur famille à une fréquence annuelle moyenne de 11,7.Seulement neuf sujets ne reçoivent pas de visites.De plus, 23 malades ont fait une ou plusieurs sorties à l\u2019extérieur au cours de l\u2019année, tandis que 35 ne sont pas allés dans leur famille.Trente-cinq des malades étudiés aimeraient TasLEau Il Description de lu population INTERVALLE DE CONFIANCE N POURCENTAGE (< 0,05) SEXE HOMMES Lei oecea rence enr arr ene rene 39 67,3 + 14,7 FOES oie 19 32,7 + 21,1 ÉTAT CIVIL Célibataires 42 72.4 + 13,5 Mariés _ 14 24,1 \u2014_ Veuf LL eee area ee era rare rare 1 1,7 \u2014 Divorcé nes a enrrere ser ares cernes 1 1,7 \u2014 DIAGNOSTIC Schizophrénie (total) nr 46 79,3 + 10,3 \u2014 aiguë et subaiguë crue 8 13,7 \u2014 \u2014 chronique 38 65,5 12,7 Psychose maniaco-dépressive \u2026 6 10,3 \u2014 Autres diagnostics 6 10,3 \u2014 ÂGE Minimum 22 ans Maximum .72 ans Moyenne 43,12 ans * Les tirets indiquent que les valeurs de confiance.attendues sont trop faibles pour l\u2019utilisation correcte de l\u2019intervalle 502 Y.D.LAPIERRE, R.GAUTHIER et L.TÉTREAULT visiter leur famille plus fréquemment alors que 21 n\u2019en manifestent pas le désir et deux s\u2019abstiennent de répondre à cette question (tableau IV).2.Corrélations et comparaisons: Les données obtenues furent analysées soit en fonction des sujets, soit en fonction des couples.En premier lieu fut recherchée et évaluée la corrélation entre l\u2019aîné et le cadet de chaque couple en tant Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 que sources de renseignements; l'analyse porta sur la fréquence annuelle des visites entre parents hospitalisés.L'existence d\u2019une corrélation entre les réponses des aînés et celles des cadets peut être affirmée avec un risque d\u2019erreur inférieur à 0,01.Le coefficient de corrélation linéaire de Pearson est de 0,61 et il indique une concordance suffisante, sinon parfaite, entre les informations fournies par les aînés et par les cadets.T'ABLEAU III Les rencontres intrahospitalières INTERVALLE DE CONFIANCE (< 0,05) POURCENTAGE PRÉSENCE DE RENCONTRES Rencontres Pas de rencontre SENTIMENT À L'ÉGARD DES RENCONTRES 3,4 MÉTHODES DE RENCONTRE Visites rendues Visites reçues À tour de rôle Au hasard Deux méthodes ou plus Pas de rencontre 41,3 31,0 8,6 10,3 5,2 3,4 * Valeurs attendues trop faibles pour l'utilisation correcte de l\u2019intervalle de confiance.TaBLEaUu IV Les relations extrahospitalières N INTERVALLE DE CONFIANCE (< 0,05) POURCENTAGE 49 9 84,5 + 10,1 15,5 \u2014 23 35 39,6 \u2014 19,9 60,3 + 16,2 35 21 60,3 + 16,2 36,2 + 20,5 Non-réponse 2 3,4 * Valeur attendue trop faible pour l'utilisation correcte de l\u2019intervalle de confiance. fi ili WN Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 La fréquence annuelle des visites entre malades d\u2019un même couple hospitalisé ne montre aucun lien statistique avec la durée de la maladie des sujets: les parents hospitalisés se visitent à la même fréquence, quelle que soit la durée de leur maladie.De même la durée de la maladie est sans influence sur la fréquence des visites des parents vivant à l\u2019extérieur (tableau V).On ne retrouve pas de corrélation entre la fréquence des visites que les parents se font entre eux et le rang qu\u2019ils occupent dans la famille.Toutefois, les malades qui visitent le plus souvent leur frère ou sœur ont un rang dans la fratrie significativement plus petit (3,8) que celui de ceux qui visitent le moins (6,4) (p < 0,05) ; ce qui indique que l'aîné des couples le plus souvent prend l\u2019initiative de la visite (tableau VI).La ma- LE COUPLE FRATERNEL HOSPITALISÉ 503 ladie dont souffre chacun des malades ue paraît influencer ni la fréquence des visites entre les membres d\u2019un même couple, ni la fréquence des visites des parents de l\u2019extérieur (tableau VIT).En considérant les couples de parents hospitalisés comme unités expérimentales, on peut répartir ceux-ci en quatre groupes de couples: sœur-sœur, frère-frère, sœur aînée-frère cadet, frère aîné-sœur cadette.Entre ces quatre types de couples, on ne retrouve aucune différence quant à la fréquence annuelle des visites entre les malades d\u2019un même couple, la fréquence annuelle des visites de l\u2019extérieur, le rang dans la famille (tableau VIII).Quand les sujets sont pris comme unités expérimentales et qu\u2019ils sont classés en deux groupes, hommes et femmes, on observe certaines différences TABLEAU V Études de corrélations : visites intrahospitulières et extrahospitalières v N COEFFICIENT DE x CORRÉLATION (R) T P Fréquence annuelle des visi-| Fréquence annuelle des vi- 29 0,61 3,99 < 0,01 tes intrahospitalières : opi- sites intrahospitalières : nion de l\u2019aîné opinion du cadet Fréquence annuelle des vi-| Durée de la maladie 58 \u2014 0,08 0,95 n.s sites entre hospitalisés Fréquence annuelle des vi-| Durée de la maladie 58 0,10 0,78 ns sites de l'extérieur Fréquence annuelle des vi-| Rang dans la famille 58 \u2014 0,14 \u2014 1,05 n.s sites entre hospitalisés TaBLEAU VI L'initiative des visit es intrahospitalières N MOYENNE DE RANG DANS LA FAMILLE ANALYSE DE VARIANCE Ceux qui visitent le plus 24 3,8 Ceux qui visitent le moins \u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026 19 6,4 F \u2014 281 p< 0,05\" Ceux qui visitent chacun leur tour .5 2,8 Visites au hasard ein 10 5,4 * Comparaisons deux à deux qui sont significatives : 3,8 vs 64, F= 6,21 et p < 0,05 6,4 vs 2,8, F\u2014459 el p< 0,05 504 Y.D.LAPIERRE, R.GAUTHIER et L.TÉTREAULT Laval Médical entre les sexes.Le rang dans la famille est aléatoire entre les sexes, mais les malades de sexe masculin rapportent une fréquence des visites intrahospita- lières significativement plus élevée (105,5) que les femmes (46,9) alors qu\u2019ils reçoivent significativement moins de visites de l\u2019extérieur (9,2) que les femmes (16,2) (tableau IX).Ces deux dernières différences sont significatives à un seuil de 0,10.DISCUSSION L'enquête est exhaustive mais elle ne porte que sur des malades de l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu de Vol.41 \u2014 Avril 1970 Montréal.Elle est de plus transversale et ne considère que les malades répondant aux critères d\u2019inclusion lors de la réalisation de l\u2019étude.L\u2019échantillon est donc limité dans l\u2019espace et dans le temps.Il serait plus rigoureux de généraliser nos conclusions.à une population hypothétique qui ressemblerait a celle de Saint-Jean-de-Dieu au moment de l\u2019enquête.Il semble cependant raisonnable d\u2019accepter comme postulat que notre échantillon est représentatif de la population des malades qui, hospitalisés dans un hôpital psychiatrique de la province de Québec, ont un frère ou une sœur dans le même TaBrLEAU VII Les visites selon le diagnostic VISITES INTRAHOSPITALIÈRES VISITES DE L\u2019EXTÉRIEUR Diagnostic N Moyenne Analyse N Moyenne Analyse de variance de variance Schizophrénie aiguë et subaiguë 8 118,2 8 19,5 Schizophrénie chronique \u2026 38 73,6 38 10,6 zop q F \u2014 0,57 F \u2014 0,85 ; p=ns.p=ns.Psychose maniaco- dépressive 6 131,5 6 7,7 Autres diagnostics 6 75,7 6 12,7 TABLEAU VIII Corrélation des types de couples N MOYENNE Couple sœur-sœur 6 62,2 Fréquence annuelle des vi- frère-frère 16 124,1 F \u2014 1,69 sites intrahospitalières sœur-frère * 4 19,5 p=ns.frère-sœur ** 3 11,0 sœur-sœur 6 18,7 Fréquence annuelle des vi- frère-frère 16 9,9 F \u2014 0,68 sites de l\u2019extérieur sœur-frère * 4 11,6 pans.frère-sœur ** 8 7,7 sœur-sœur 6 4,3 Rang dans la famille frère-frère 16 5,1 F \u2014 0,27 sœur-frère * 4 4,1 p=ns.frère-sœur ** 3 5,3 * La sœur est l\u2019aînée dans ces couples.** Le frère est l\u2019ainé dans ces couples.il fii! Hii pik: le 1 li \\ Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 LE COUPLE FRATERNEL HOSPITALISÉ TaBLEAU IX Corrélation entre les sujets N | MOYENNE Fréquence annuelle des visites in-| Hommes 39 105,5 F \u2014 2,84 trahospitalières Femmes 19 46,9 p=< 5,10 Fréquence annuelle des visites de Hommes 39 9,2 F = 3,28 l\u2019extérieur Femmes 19 16,9 p=< 0,10 Rang dans la famille Hommes 39 5,2 F \u2014 0,94 Femmes 19 4,2 p= tentes en raison de la probabilité d\u2019apparition d'effets toxiques irréversibles, nous avons entrepris d\u2019étudier la possibilité de réaliser un tel type de traitement.D'ailleurs, des études cliniques ont montré la possibilité d'interrompre la médication pour une période d\u2019au moins trois mois, chez au moins 25 pour cent des malades psychiatriques chroniques, sans risque de rechute (6, 17 et 18).De plus, des signes de sevrage à l\u2019arrêt des neuroleptiques ayant déjà été rapportés (7, 13, 20 et 22), nous avons voulu vérifier l\u2019existence d\u2019un syndrome de sevrage et tenter d\u2019en préciser la nature.La présence de ces symptômes de sevrage apparaît reliée (7) à trois facteurs principaux: l\u2019âge (plus de 50 ans), le sexe (féminin) et la médication (neu- * Travail présenté au V° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Québec, les 22, 23 et 24 mai 1969.1.Chef, Division de Recherches, Hôpital St-Michel- Archange, Québec 5, Québec, Canada, professeur adjoint au Département de psychiatrie et chargé d\u2019enseignement au Département de pharmacologie, Faculté de médecine, université Laval, Québec, Canada.2.Etudiant en médecine (4e année), Faculté de médecine, université Laval, Québec (Etudiant d\u2019été en recherches, 1968).3.Infirmière psychiatrique, Division de Recherches, Hôpital St-Michel-Archange, Québec 5, Québec, Canada.A.VILLENEUVE }, À.GAGNON ?, et M.DESCHAMBAULT 3 roleptique, surtout en association avee un anti- parkinsonien).MÉTHODES a) La population étudiée : Quarante malades ont done été sélectionnées selon les critères suivants: être porteuse d\u2019un diagnostie de schizophrénie ou d\u2019arriération mentale; avoir reçu, pendant au moins cinq mois, un neuroleptique unique ou en association, ainsi qu\u2019un antiparkinsonien au cours de cette période; être libre d\u2019antécédents pathologiques cardio-vaseulaires ou hépatiques et, enfin, présenter des examens de laboratoire dans les limites normales.Les malades ont été appariées en deux groupes égaux, selon le type du principal neuroleptique reçu, selon le diagnostic, l\u2019âge et la durée d\u2019hospitalisation (tableau I).Dans chaque groupe, un peu plus de 50 pour cent des malades prenaient des associations de neuroleptiques parfois assez complexes.Dans chaque groupe, la majorité des malades recevait une phénothiazine pipérazinée seule ou en ussociation, les autres étant traitées avec une butyrophénone ou une autre phénothiazine (aliphatique ou pipéridinée).Les deux groupes recevaient une quantité similaire de neuroleptiques, si on transforme toute la médication neuroleptique en quantité équivalente de chlorpromazine.b) Protocole expérimental: 1.La durée de l\u2019étude: L'étude a duré 42 jours (6 semaines) divisés en deux périodes, une première de 28 jours et une seconde de 14 jours.# lug Dig M BAULT Ni AL per w ll Wf; el pis.si qu de; ll IE ie anol pit d'hep up or FR ges Ur i» lt i ie lf pi pp Laral Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 2.Les groupes expérimentaux: Pour les malades du groupe I, du premier jour au jour 42, des placebos remplacèrent les neuroleptiques et l\u2019antiparkinsonien (traitement P + P).Pour les malades du groupe II, du premier jour au jour 28, un placebo fut associé à l\u2019antiparkin- sonien habituel (traitement P + A) et du jour 29 au jour 42, l\u2019antiparkinsonien fut à son tour remplacé par un placebo (traitement P + P).L'administration d\u2019un placebo fut décidée afin d\u2019éviter tout préjugé négatif tant de la part du personnel que des malades à l\u2019égard de l\u2019absence de traitement pharmacologique.Le placebo « neuroleptique » de même que le placebo « antiparkin- sonien » furent présentés comme de nouveaux médicaments portant un numéro de code.¢) Les paramètres étudiés : L'étude des paramètres suivants fut entreprise : température, poids, tension artérielle en position couchée et debout, pouls, formule sanguine (globules rouges et blancs, sédimentation, hématocrite et hémoglobine), biochimie sanguine (sodium, potassium, chlorures, azote, glucose, cholestérol, bilirubine totale et conjuguée, phosphatase alcaline, TaBuEAU I La population étudiée GROUPE I II Nombre de malades 20 20 Moyenne d\u2019âge (années) 47,1 45,4 Intervalle de variation (âge) 33\u201458 19-63 Durée d\u2019hospitalisation (mois) 97 96,2 Intervalle de variation (mois) 5-239 15-424 Diagnostic : Schizophrénie : simple 1 1 hébéphrénique 7 7 paranoide 7 7 Arriération mentale 5 5 (5) LES EFFETS DU SEVRAGE DES NEUROLEPTIQUES 533 transaminases TGO et TGP, et thymol).Leur détermination fut effectuée avant le début de l\u2019étude et chaque semaine ensuite.Des échelles (9 et 23) appréciant les signes extra- pyramidaux (bilan extrapyramidal) et plus partieu- lièrement la dyskinésie de type permanent (bilan dyskinétique) furent remplies aux mêmes intervalles que les paramètres précédents, L\u2019Échelle d\u2019appré- clation pour infirmières pour malades hospitalisés (Nurses\u201d Observation Scale for Inpatient Evaluation ou NOSIE) de même qu\u2019une échelle d\u2019appréciation globale furent complétées préalablement au début du projet, deux semaines après son début et chaque semaine ensuite.Deux tracés éleetrocardio- graphiques furent obtenus avant le début de l\u2019étude et ensuite à toutes les semaines, sauf la quatrième.L'\u2019électroencéphalogramme fut enregistré une fois avant le début et ensuite à la quatrième et à la sixième semaine.L'examen neurologique en vue de l\u2019appréciation de la symptomatologie extrapyramidale fut toujours effectué par le même évaluateur, de même que les mesures de la tension artérielle et du pouls.d) L\u2019analyse statistique: Le test de t de Student a été utilisé pour l\u2019analyse de toutes les données, de même que l\u2019analyse de variance, à l\u2019exception des manifestations dys- kinétiques, des données de 1\u2019électrocardiographie et de 1\u2019électroencéphalographie.Ces données furent analysées par le Fisher Exact Probability Teste) Les signes de sevrage prévus: Au retrait des neuroleptiques, nous basant sur les données de la littérature, nous pouvions nous attendre à observer deux groupes de phénomènes (7, 13, 20 et 22).1.Les phénomènes à court terme: Certains signes de sevrage, la plupart survenant au cours de la première semaine, ont déjà été signalés: sensation de chaleur ou de froid, sudation, vertige, tendance lipothymique, céphalée, insomnie, 514 nausées et vomissements.Ces réactions de sevrage se produiraient plus particulièrement après retrait simultané du neuroleptique et de l\u2019antiparkinsonien.Une intensification des symptômes extrapyramidaux aurait été observée et, plus tardivement, l\u2019apparition ou l\u2019aggravation de manifestations dyskinéti- ques du type dyskinésie tardive ou permanente.2.Les phénomènes à long terme: En plus des signes extrapyramidaux, d\u2019autres manifestations peuvent survenir après trois semaines et consistent en une rechute psychiatrique, en des changements électroencéphalographiques (modifications des fréquences) ou en des perturbations de la biochimie sanguine (augmentation de la bilirubine sérique et parfois augmentation de la phos- phatase alcaline).RÉSULTATS Les nombreux paramètres mesurés au cours de cette étude ont été groupés par système afin de faciliter la présentation des résultats.L'\u2019analyse statistique ne révèle pas de différence significative entre les deux groupes expérimentaux avant le début du sevrage.Toutes les malades ont terminé A.VILLENEUVE, A.GAGNON et M.DESCHAMBAULT Laval Médical Vol.41 - Avril 1970 le projet, sauf une qui a été libérée de l'hôpital une semaine après le retrait des médicaments.Oceca- sionnellement, une ou deux malades refusérent certains examens de routine.a) LE SYSTEME NERVEUX AUTONOME: Sous cette rubrique, nous incluons les manifestations végétatives survenant après le retrait des médicaments ainsi que les variations pondérales et thermiques, 1.Symptômes: Dans l\u2019évaluation des symptômes de sevrage, une difficulté est rapidement apparue.Les 40 malades étaient réparties en quatre départements mais seulement deux départements avaient déjà participé à des projets de recherche.Dès la troisième semaine, il était évident que les rapports d\u2019effets secondaires provenant des deux départements ne possédant pas d\u2019expérience en recherche étaient nettement exagérés en nombre.Nous avons done rejeté les observations concernant 16 malades pour ne conserver que celles des 24 autres malades réparties également entre les deux groupes.Une autre complication est venue de la diffieulté de vérifier si tous les symptômes apparus avaient bien été notés.TaBLEAU IT La distribution des symptômes après sevrage SEMAINES 1 2 GROUPES * I II I II SYMPTOMES ** Somnolence F'aiblesse Étourdissement Céphalée Sudation Insomnie Anorexie Nausée Vomissement I ON wo bo = D» WO Ww * 12 malades par groupe.** Nombre de malades ayant présenté un symptôme malade peut avoir ressenti plus d\u2019un symptôme.fois ou plus au cours de la semaine.Le même une Ty M Te Ty Ty M Hil fg fl sé Hé Sa Kal Ch EU Gy (hy Hil Bil i Try Ty Un iy Up \u2014 Laral Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Les symptômes signalés chez quelques malades au cours de la première semaine après le retrait de la médication furent les suivants: somnolence, faiblesse, étourdissement, céphalée, sudation, insomnie, anorexie, nausée et vomissement.L\u2019insomnie fut le symptôme le plus fréquemment rapporté.Les symptômes digestifs se rencontrèrent au début exclusivement dans le groupe sevré brusquement de toute médication.Le retrait de l\u2019antiparkinsonien dans le groupe II à la fin de la quatrième semaine LES EFFETS DU SEVRAGE DES NEUROLEPTIQUES 515 ne sembla pas amener de perturbation partieu- lière (tableau IT).Quant au nombre des malades affectées, il se répartit assez également dans les deux groupes au cours des six semaines.2.Le poids: Une perte de poids statistiquement significative (p < 0,01) est survenue dans chaque groupe; elle est sensiblement la même dans les deux groupes (tableaux 1IT et IV).TasLeau III Évolution des paramètres étudiés, pour le groupe I (placebo neuroleptique et placebo antiparkinsonien) TRAITEMENT PLACEBO NEUROLEPTIQUE ET PLACEBO ANTIPARKINSONIEN PLACEBO NEUROLEPTIQUE ET PLACEBO ANTIPARKINSONIEN SEMAINES * 1 76 ce pa Oy xD Température cc + + Poids.Tension systolique couchée .\u2026 _ + Tension systolique debout ++ Tension diastolique couchée Tension diastolique debout Pouls TETE Bilan extrapyramidal Globules rouges Globules blancs _.00e ne ereaeee eee rene sens Sédimentation globulaire Hématocrite Hémoglobine Natrémie Kaliémie Chlorémie Azotémie Glyeémie |.oeeene creer ceree ares verse creer Cholestérolémie OO OC ODD CoO oC Oo @ Bilirubinémie conjugée .Phosphatase alcaline .\u2014 Transaminase glutamico-oxalocétique \u2026\u2026\u2026 ++ Transaminase glutamico-pyrunique ! 0 Thymol i, NOSIE-30 0 oot | oo | + ++ + + + ++ + + + | oO Deo OOo CODD oOo Ooo oC + + | cococoococot | * Données obtenues a la fin de la semaine.L\u2019analyse statistique a été effectuée au moyen du test de «t» de Student.Le nombre des malades peut varier légèrement pour certains paramètres et selon la semaine.+ = augmentation significative, p < 0,05 + + = augmentation significative, p < 0,01 \u2014 = diminution significative, p < 0,05 \u2014\u2014 = diminution significative, p < 0,01 0 \u2014 différence non significative 516 3.La température: Une légère augmentation de la température statistiquement significative est parfois notée, mais elle ne revêt aucune signification clinique (tableaux III et IV).b) LE SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE : 1.La tension artérielle: Une tendance à une élévation progressive de la A, VILLENEUVE, A.GAGNON et M.DESCHAMBAULT Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 tension systolique en position debout est observée dans chaque groupe mais plus significativement dans le groupe II (tableaux III et IV et figure 1).Il n\u2019existe généralement pas de différence significative des diverses mesures de la tension artérielle entre les deux groupes (tableau V).2.Le pouls: Le groupe II à présenté un ralentissement significatif du pouls à la fin de la deuxième semaine TaBLEAU IV Évolution des paramètres étudiés, pour le groupe II PLACEBO NEUROLEPTIQUE TRAITEMENT PLACEBO NEUROLEPTIQUE ET ET PLACEBO MÉDICAMENT ANTIPARKINSONIEN ANTIPARKINSONIEN SEMAINES * 1 2 3 4 5 6 Température coor 0 0 ++ 0 + 0 Poids \u2026.cccccrrrrrreneccrrrrnnees 0 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014_\u2014 \u2014_ Tension systolique couchée 0 0 0 0 0 0 Tension systolique debout \u2026 ++ ++ ++ ++ ++ ++ Tension diastolique couchée 0 0 0 0 \u2014 0 Tension diastolique debout 0 0 0 0 0 0 POULS TEE 0 \u2014 0 0 0 0 Bilan extrapyramidal .0 0 0 0 0 0 Globules rouges een 0 0 + + 0 + + + Globules blancs coin 0 + + 0 0 0 0 Sédimentation ++ 0 0 0 0 0 Hématocrite 0 0 + 0 + 0 Hémoglobine 0 0 + + + + + ++ Natrémie ui cnicrseeerrenenreereesere 0 0 0 + + ++ ++ Kaliémie Luc ccrcsrereraecreercrsceune ae 0 0 0 0 0 0 Chlorémie \u2026.\u2026.Leceer sers encarae cran ra senna crane 0 0 0 0 0 0 AZOtémMie LL ennr ere srscracanera rene carence \u2014\u2014 _\u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 Glycémie Lee oeerenns sea ce resserre 0 0 0 0 0 0 Cholestérolémie .co 0 0 \u2014 0 0 Bilirubinémie totale _.0 + + + 0 0 Bilirubinémie conjugée .0 0 0 0 0 0 Phosphatase alcaline \u2014\u2014 \u2014\u2014 0 0 \u2014\u2014 0 Transaminase glutamico-oxaloacétique \u2026\u2026 ++ 0 0 0 0 0 Transaminase glutamico-pyruvique .\u2026\u2026\u2026\u2026.0 0 0 0 0 0 ThYMOÏ 0.eeeaecaerrreracacrarrcen ere rares eee 0 0 0 + + + + \u2014 NOSIE-30 0 + + 0 0 Intensité de la maladie \u2014\u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 * Données obtenues à la fin de la semaine.L\u2019analyse statistique a été effectuée au moyen du test de «t» de Student.Le nombre des malades peut varier légèrement pour certains paramètres et selon la semaine.+ \u2014 augmentation significative, p < 0,05 + + = augmentation significative, p < 0,01 \u2014 \u2014 diminution significative, p < 0,05 \u2014 \u2014 \u2014 diminution significative, p < 0,01 0 \u2014 différence non significative ft Yl J Hi Méta \u201cAvril 14h | thervis ative fre l.ce Son artérell me = uliTQE (£8) EY ee Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 (p < 0,05).De plus, il existe une différence signl- ficative entre les deux groupes à la fin de la deuxième et de la quatrième semaine (p < 0,05), le pouls étant plus rapide dans ce dernier groupe (tableaux III, IV et V).3.L\u2019électrocardiogramme: Il n\u2019y a pas eu de variations significatives entre les groupes on à l\u2019intérieur des groupes quant au nombre de malades présentant des anomalies éleetro- cardiographiques.¢) LE SYSTEME EXTRAPYRAMIDAL : 1.Le bilan extrapyramidal: Le bilan extrapyramidal, rempli hebdomadairement pour chaque malade, est une échelle d\u2019appréciation permettant d\u2019évaluer quantitativement les manifestations extrapyramidales.Les symptômes suivants ont été mesurés : mobilité du masque facial, tremblements, akinésie, rigidité, akathisie et spasmes.1 Groupe I Groupe II: mm He 75 t _ SEMAINES 1 Figure 1 \u2014 Variations de la tension durant les six semaines d'observation.A gauche, la tension artérielle en 2 3 4 5 6 LES EFFETS DU SEVRAGE DES NEUROLEPTIQUES 517 Au cours de l\u2019étude, on n\u2019a noté aucune variation dans les groupes, ni de différence entre les groupes (tableaux III et IV).2.Le syndrome dyskinétique : L\u2019échelle d\u2019appréciation des dyskinésies permet de codifier les dyskinésies facio-bucco-mandibulaires et celles d\u2019allure choréo-athétosique.Une augmentation significative du nombre de malades présentant une manifestation dyskinétique a été observée (semaines 5 et 6, p < 0,01) dans le groupe I.Une augmentation significative du nombre de malades ayant une manifestation dyskinétique a aussi été notée (semaines 3 et 5, p < 0,05) dans le groupe II.De plus, il existe une différence significative entre le groupe I et le groupe II (semaines 2 et 3, p < 0,05: semaine 4, p < 0,01).Cette différence disparaît au cours des deux dernières semaines en raison de l\u2019augmentation du nombre de cas dans le groupe I.1 2 3 4 s 6 position debout ; à droite, en position couchée, ni 218 A.VILLENEUVE, A.GAGNON et M.DESCHAMBAULT d) L\u2019ÉLECTROEN CÉPHALOGRAMME : Les deux tracés obtenus pour chaque malade, au cours de l\u2019étude, n\u2019ont pas présenté de changements qualitatifs notables si on les compare à celui précédant le sevrage.Une analyse quantitative aurait été nécessaire pour déceler des modifications légères du rythme.e) LES EXAMENS DE LABORATOIRE : Dans les deux groupes, on a observé une tendance parfois significative à une élévation de la valeur de l\u2019hématocrite, associée à une augmentation du nombre des globules rouges et du taux d\u2019hémoglobine.Une diminution significative de l\u2019azotémie a aussi été notée dans les deux groupes, de même qu\u2019une augmentation de l\u2019index de turbidité au thymol.Dans le groupe I, une élévation significative de la glycémie est survenue au cours des quatre premières semaines, de même qu\u2019une diminution de la chloré- mie pendant cinq semaines.Lorsqu\u2019une variation de la valeur de la phosphatase alcaline s\u2019est produite, ce fut dans le sens d\u2019une diminution.Les valeurs des autres examens de laboratoire n\u2019ont pas révélé de tendances précises.L'analyse statistique n\u2019a pas démontré de différence significative pratique entre les deux groupes (tableaux III, IV et V).f) L\u2019ÉTAT PSYCHIATRIQUE : L'évolution de la maladie psychiatrique des sujets a été mesurée au moyen d\u2019une échelle d\u2019appré- Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 ciation (NOSIE-30) remplie par les infirmières psychiatriques à intervalles déterminés.Notre but était d\u2019évaluer surtout les modifications du comportement général sur le département et les infirmières psychiatriques, étant en contact constant avec les malades, nous ont paru les plus qualifiées pour faire cette évaluation.Si on compare les cotes de NOSIE-30, au début et à la fin de l\u2019étude (figure 2), on ne constate pas d\u2019aggravation de l\u2019état psychiatrique dans les deux groupes et ni de différence significative entre les deux groupes.Parfois, on note soit une légère aggravation ou une légère amélioration individuelle.Si on se rapporte à la cote d\u2019intensité de la maladie COTE TOTALE Groupe I 3 = EE Xi t Test Test A Criterion no operate Figure 1 \u2014 A control system : Pribam\u2019s TOTE unit.THE SOCIAL BEHAVIOR OF PRESCHOOL CHILDREN 535 _ \u2014 =| Test [Criterion] Test \u2014 Exit _ ~ pd Sa \"7 no = 7 N\\ , \u2014 f+ ~ \\ 7 + Test Attachment criterion Test NN 11 A ~~ NA 17 du 1, { no \\ {| \\ i Attach i bod \\ chment behavior ! \\ À T J 1 VON \\orotest JN geseoir Ji} detachment, / / N \\ Lu 11 / / N S ~ reciprocal adult - \u2019 adu vs ~ \u201c >.behavior +7 7 ~ \u2014 _ \u2014\u2026 \u2014-\u2014 ~ - Figure 2 \u2014 Bowlby\u2019s control system involving attachment.It is from this model that the observation method of Dorothy Heard (8) was evolved and with it our own.Related to the top panel we would study the conditions that trigger changes in the attachment criterion below, and release the behavior which serves to increase or decrease social pros- imity.The repertoire of these attachment behaviors can provide a basis for studying differences between individuals, samples of groups (e.g.different social classes), or different age levels in longitudinal studies.The responses of the adult or peer would provide an index of the efficacity of the attachment behavior individually, or of the two-person system as a whole or sample of the social niche the subject tends to exploit.We subdivided attachment behavior according to the moods, extending Bowlby \u2019s three to include others noted by Blurton-Jones (an ethologist) (2) in his observations of the nonverbal communication in this age group, to give a total of seven in all.We expanded protest to include fear, anger, and threat, kept despair and detachment, and added play and the neutral mood.The first steps in our method of observation (Table III) are those we described at the start: taking down a ten-minute running description of the social behavior of the child and his immediate companions, then sitting down with the record for another 15 minutes or so to categorize what was seen, coding it into a string of abbreviating characters.We have tried to keep this part simple so that only a few sessions\u2019 instruction would be necessary to introduce it to a teacher, clinician, or student. Tape III Modified Heart method 1.Observe attachment behavior, interaction behavior, responses of object 2.Categorize and code : (a) Acting-out, expression of moods (0) Interaction, attachment, non-attachment behavior (¢) Mode of behavior 3.Submit for decoding and processing to give report 4.Report : profile of the attachment system The complicated and tedious part of the process, including the scanning of the list for the various kinds of interaction and comparing their frequencies to arrive at a profile summarizing the observation, is being delegated to a computer program, which accepts our string of symbols punched onto cards, translates the code into numbers, works out the indices, and prints out the results.We are still deciding on the relative convenience of different formats for the reports on children for practical use.With the cards as a permanent record, we hope to be able to experiment with a few ways before we decide, and to revise the presentation of the results at any time that the user so dictates.The users we have in mind are determined by the following proposed applications, as the opportunity arises: 1) to keep uniform reports on the social behavior of certain patients or nursery school- ers; 2) to follow their development through this particular period, monitoring the effects of stress, of therapy, or of special teaching; 3) comparing the social behavior of children with different diagnoses, social class membership, or therapeutic milieu.Under this last heading we hope to study, for instance, the specific social defect, if we can delineate it, of children diagnosed as autistic.The goal of our project is the one planted by Mme Gouin-Décarie, as paraphrased at the start of this paper, that of applying, objectifying, and testing developmental theory, and particularly in settings where the theory is embodied in the rationale of service.This has been a glimpse of our G.MORGENSTERN Lavul Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 early attempts to make such a notion relevant to our own practice, APPENDIX Î Basic method of observing and recording 1.Watch a ten-minute sample of free play of the subject, recording his interactions, attachments, and bids.Note whether they are direeted toward a peer, adult, or group, what the reciprocal response is, and whether they are initiated and terminated by the subject or by the other person.to Expressions and actions defining the set of moods are noted at the same time.3.Using the coded notation described below, record the behavior observed over 10 minutes continuously, indicating 30-second intervals by a slash mark and going on to the next line.The behavior can be first recorded as a running anecdotal account and then coded, but it is probably more convenient to write the account directly in the coded form, saving an intermediary step and maintaining selective attention on the categories.4.The parameters of the observations are written as follows: a) state the mood at the start and whenever it is observed to change (set A of categories); b) state the mode and type of each event (sets B and C of categories), where appropriate giving also the objeet (set D) ; c) mark off the events with commas and the 30-second periods with slashes ; d) hand in the resulting string of characters for key-punching.Sct A of categories: Mood Mood is coded as follows: An asterisk is written as a sign that what follows designates the mood, then one or more of the numbers from 1 to 7 indicating the mood(s) whose behavioral criteria were observed.The mood seen in the action is written first, then a comma is put in as marker, then Ti 1 i M lla wil, Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 the mood(s) obtained from the facial and vocal expression.A final asterisk shows the end of the mood statement.a.Mood actions: Fear: fleeing.bo Anger: direct hitting, hitting with objeet, chasing or charging, tagging at object.3.Threat: threat posture (arm upraised).Play: swing and miss, wrestling, alternate fleeing and chasing, jumping.9.Despair: clinging.Detachment: wandering, any attachment behavior redirected to self or to an inanimate object.7.Neutral: structured or instrumental activity.b.Mood expressions: Fear: fear scream.Anger: flat, low voice or angry ery, set mouth with action.3.Threat: same expression without action.4.Play: laughing, play face, smile.5.Despair: whining speech, sad ery, cry pout, tears.6.Detachment: deadpan, expressionless face, staring.7.Neutral: normal, lively facial movements.(e.g.a child hitting a peer and both crying and laughing would have mood *2,45%).Sets B, C, D of categories: Mode, Type, and Object of interaction Each behavioral event recorded is identified by its mode, type, and, where appropriate, by its ob- Jeet.The number(s) from 1 to 4 are written (more than one when more modes are simultaneously used) to Indicate if contact is made directly, via a physical object, through non-verbal or through verbal communication.Then the type of event is added, indicating if the observed act was part of a social interaction, an attempt to begin interaction, or individual behavior.Finally, if the action was transitive, a THE SOCIAL BEHAVIOR OF PRESCHOOL CHILDREN letter is added indicating whether the other was an adult, a peer, or a group.Set B: Mode 1.Physical contact: touches, is touched, clings, hits, ete.Le Contact through an object: gives, takes, tugs, strikes with, ete.3.Non-verbal communication at a distance: cries, shouts, laughs, sings, hums, smiles, follows, flees, approaches directly, wanders, jumps, threat posture, swings and misses, watches, demonstrates, shows, copies, disturbs with noise, plays, ete.4.Verbal communication: asks, requests, con mands, states, ete.Set C: Type (where N = the numbers(s) 1 to 4) NS .interaction initiated by subject N\u2014S .interaction terminated by subject N + O .interaction initiated by other N \u2014O .interaction terminated by other N + Q .interaction initiated by either (query) N \u2014Q .interaction terminated by either (query) (N) .unilateral attachment (brackets indicate its one-way nature) (N)= .bid extended to but ignored by other =(N) .bid received but ignored by subject (N)s .attachment redirected to self (N)e .attachment redirected to inanimate object X .instrumental, non-attachment behavior M .missed observation, blank period Set D: Object A.adult P.peer G.group (Example: full statement of child hitting a peer and both erying and laughing, which begins an interaction, would be: *2, 45% 1 4+ SP). \u201c© = = Su .Bowrpy, J., Attachment and loss, Vol.I: G.MORGENSTERN BIBLIOGRAPHY .BLos, P., On adolescence, Free Press, 1962, p.54.BLvrrox, J.N., in Morris D., Primate ethology, Aldine, 1967, p.356.BowLBYy, J., Processes of mourning, Int.J.Psycho- anal, 42 : 317-341, 1959.Attachment, Basic Books, 1969.CAPLAN, G., Principles of preventative psychiatry, Tavistock, 1964, p.40.DEcarie, Mme T.G., Intelligence et affectivité chez le jeune enfant, p.1-4, Delachaux et Niestlé, 1962, 8 - 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sociale de Vineland a été composée en 1935, par Doll, aux États-Unis, après étalonnage sur une population de sujets des deux sexes, considérés comme normaux et pris dans des couches sociales différentes afin d\u2019obtenir un échantillonnage représentatif de la population.Il s\u2019agit d\u2019un questionnaire composé de 117 articles, divisés en huit rubriques : 1.Autonomie générale : débrouillardise générale.2.Autonomie pour manger: habileté pour manger seul.eo Autonomie pour s\u2019habiller : habileté pour s\u2019habiller.4.Autodirection : activité indépendante et sous la responsabilité directe du sujet.Occupation.Communication.Locomotion.New Relation sociale: socialisation.Les articles sont classés par ordre de groupes d\u2019âge et une table permet de caleuler, à partir de la cote globale obtenue, un âge social ; on peut aussi calculer un quotient social: .Âge social X 100 Quotient social = \u2014{Ÿ\u2014\u2014 Age chronologique Ce test vise done a établir, selon un procédé analogue a celui du Stanford-Binet pour l\u2019âge mental, * Travail présenté au V° congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Québec, les 22, 23 et 24 mai 1969, un âge social du sujet ou plutôt un niveau de maturité sociale représentant la maturation du sujet: sa capacité, premièrement, de se suffire à lui-même, d\u2019assumer sa propre responsabilité, soit son autonomie individuelle ; et deuxièmement, de s\u2019intégrer à la société, soit son adaptation sociale, L'administration du test est apparemment simple.T1 s\u2019agit d\u2019un questionnaire auquel doit répondre une personne proche de l\u2019enfant, généralement la mère.L'examinateur doit faire préciser au maximum le comportement de l\u2019enfant, afin de distinguer les réalisations effectives de l\u2019enfant de son potentiel à réussir telle ou telle performance.Par ailleurs, les comportements inventoriés sont réellement utiles et non de nature ludique.Enfin, idéalement, on fait également passer le test au sujet lui-même, Aussi surprenant que cela puisse paraître, l\u2019enfant est parfois plus objectif que sa mere.Dans le questionnaire détaillé établi par Doll, en dessous de chaque question, un grand nombre de détails pratiques sont donnés pour permettre a l\u2019examinateur de saisir le thème central de chaque article, afin, dit-il, de décider si la manière dont l\u2019article est accompli peut recevoir crédit et, s1 oui, quel type de crédit.Par exemple, dans l\u2019article 21 : « enlève ses chaussettes », qui appartient au groupe d\u2019âge de un à deux ans, le questionnaire détaillé précise : enlève sans aide ses chaussettes, ses bas ou ses souliers, s\u2019ils sont délacés, non seulement par jeu mais pour se déshabiller.Les cotations sont: +, habituellement remplies, \u2014, non remplies, + ou \u2014, transitoirement mais affirmées, + NO, pas accomplies en raison de causes extérieures. 540 Le travail effectué sur ce test dans le Service de psychiatrie infantile de l\u2019un des auteurs (J.D.), à partir d\u2019une traduetion établie par le personnel de la Clinique d\u2019orientation de ce service, avec une formulation adaptée au milieu canadien-français, a porté essentiellement sur des enfants de sept ans et moins.2 Le plus souvent, le test de Terman a été administré a l'enfant, L\u2019intérêt du test de Vineland nous a paru très grand puisqu\u2019il a l\u2019avantage d\u2019une cotation objee- tive du comportement social de l\u2019enfant, qu\u2019il donne une idée précise de l\u2019âge auquel on s\u2019attend normalement à voir telle performance réalisée et, par conséquent, il apporte un système de références à ce genre d\u2019observation faite de façon assez courante au cabinet du psychiatre d\u2019enfant et même du praticien général.Par ailleurs, la réalisation de chaque performance dépend de plusieurs facteurs: la capacité de l\u2019enfant et ses motivations, les permissions données par la famille ou les pressions sous forme d\u2019interdie- tion ou d\u2019obligation, les stimulations de l\u2019entourage et les occasions fournies par le milieu.Ainsi, une cote basse pourrait être l\u2019effet: soit d\u2019une incapacité de l\u2019enfant, soit d\u2019un manque de stimulation, soit d\u2019un seuil de tolérance bas des parents, c\u2019est-à-dire de défense excessive; l\u2019enfant pourrait être capable de réaliser tel article mais n\u2019en a pas l\u2019occasion.Par ailleurs, le test donne rapidement et de façon précise des renseignements sur la maturation permettant de montrer certaines inégalités du développement objectivées par le caractère dysharmo- nique du profil et de mettre ainsi en évidence des lacunes spécifiques.Il a l\u2019avantage de pouvoir s'appliquer même si l\u2019enfant ne peut subir de test: par exemple, s\u2019il est incapable de collaborer aux tests en raison de son instabilité ou de troubles du comportement.Surtout, il permet de préciser l\u2019attitude des parents, chose précieuse pour l\u2019observateur, tant psychiatre que conseiller en orientation ou psychologue : comment les parents volent-ils l\u2019enfant et leurs responsabilités à son égard, quelle attitude adoptent- Jean DELAGE, Chantal DE BIE et Rachel D\u2019AMBOISE Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 ils en face de tel handicap spécifique de leur enfant (rejet, indifférence, surprotection excessive) ?D'autre part, l\u2019avantage de cette formulation des renseignements concernant le comportement de l\u2019enfant, sous forme d\u2019un questionnaire rationnel, ordonné et suivi, est de permettre aux parents, au cours du test, de prendre conscience de leurs propres attitudes.Telle mère va se rendre compte que son enfant est peut-être capable de faire certaines choses mais qu\u2019elle ne les lui a jamais laissé faire ou, au contraire, tels parents anxieux devant un enfant handicapé vont constater que leur enfant fonctionne socialement au maximum de ses capacités et même voir dans quel domaine leurs efforts restent vains.L'épreuve permet, bien sûr, de conseiller plus efficacement les parents pour corriger les points précis où l\u2019éducation est déficiente et qui inhibent les capacités de l\u2019enfant ou empêchent son initiative ; le test renseigne aussi sur les facteurs où le développement social est faible, ainsi que sur les causes de tel déficit constaté.Quelques exemples pris dans nos cas permettront d\u2019éclaireir ce point de vue.Premier cas: Yves L.est un garcon de sept ans et demi, asthmatique et eczémateux depuis sa plus tendre enfance.Il présente un gros retard scolaire avec un quotient intellectuel de 93 au W.1.5.C.; il nous est envoyé par la Commission scolaire.Nous voyons la mère nourricière qui garde l\u2019enfant depuis le début de l\u2019année; elle nous semble très positive et nous apprend que chez elle l\u2019enfant ne fait ni asthme ni eczéma ; il ne refait des erises d\u2019asthme qu\u2019au cours de ses visites à sa propre famille en fin de semaine.Le test de Vineland que l'on fait passer à la mère nourricière nous révèle alors que l'enfant est l\u2019objet d'une surprotection marquée.Le quotient social est de 81, nettement plus bas que le quotient intellectuel.L'\u2019enfant est une véritable poupée que l\u2019on couve, dorlotte et promène ; il n\u2019a done plus besoin de son symptôme qui trouve sou substitut dans cette oe: ad fon wl den pré mul bn Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 forme de relation très infantile.On comprend que malgré l\u2019amélioration physique de l\u2019enfant, le rendement scolaire n\u2019ait guére été modifié en raison de l\u2019emprise infantilisante de la mère nourricière.D'après le test, nous avons pu donner des conseils précis à cette dernière, qui d\u2019ailleurs était prête à modifier ses attitudes à l\u2019égard de l\u2019enfant.Deuxième cas: Nancy P.est une fillette de quatre ans et onze mois présentant de gros troubles du langage et de la marche.Son développement neuro-moteur s\u2019est fait sur un mode très ralenti et le neurologue qui l\u2019a vue à plusieurs reprises a fait le diagnostic d\u2019encéphalopathie diffuse congénitale.Les parents sont désolés de constater le retard toujours plus marqué de Naney et, sur un mode fortement culpabilisé, ils cherchent à stimuler sans cesse l'enfant.Le questionnaire de Doll leur fit réaliser qu\u2019en dehors de lacunes dans des secteurs précis, ceux de la motricité et du langage, l\u2019enfant a un comportement superposable à celui de tout autre enfant de son Age; il s\u2019ensuit un véritable soulagement des deux parents qui décident d\u2019eux-mêmes de concerter leurs efforts sur ces deux points afin d\u2019essayer d\u2019en réduire le plus possible les conséquences négatives, À noter que chez Nancy le test de Vineland et celui de Terman dounent le méme quotient, soit 73.Troisième cas: Réjean H.est un petit garçon de cing ans et demi; il nous est référé pour troubles du comportement à la maison et à l\u2019école: il brise tout, il met le feu.On note un retard du développement ; la mère affirme d\u2019emblée que c\u2019est ce retard qui est responsable de toutes les difficultés et que son fils se comporte comme un enfant de deux ans et demi à tous les.points de vue.Le test de Vineland soumis à la mère donne un quotient social de 40 et la mère paraît alors indifférente au problème du garçon, alors qu\u2019au test de Terman, l\u2019enfant a un quotient intelleetuel de 97 ; L\u2019ÉCHELLE DE MATURITÉ SOCIALE DE VINELAND 541 on peut ainsi sans autre commentaire évaluer l\u2019attitude profondément négative de la mère à l\u2019égard de son garçon.Quatrième cas: Richard I.est un petit bonhomme de quatre ans ct trois mois élevé par une mère passive, surprotee- trice, mais frès ambivalente, et un père hypocondriaque, au lit du matin au soir.La mère voit son fils comme un grand retardé et un grand malade, l'enfant ayant reçu durant quelque temps du Dilan- tin, en raison d'un tracé électroencéphalographique légèrement perturbé.Elle le laisse faire n'importe quoi, y compris lui tirer les cheveux, et en entrevue on ne peut absolument pas établir de contact verbal avec l\u2019enfant.Au test de Terman, l'enfant a un quotient intellectuel de 79, et d\u2019après le test de Vineland le quotient social de l'enfant est de 80.L'analyse des résultats montre une tendance à la surprotection de la mère mais inférieure à celle que l\u2019on aurait pu estimer lors de l\u2019examen clinique; la mère nous avait paru à ce moment très inadéquate, s\u2019étant comportée en entrevue, malgré l\u2019agitation croissante de l'enfant, comme si celui-ci n\u2019existait pas, Une vérification a été faite avec l'enfant afin de voir si le quotient social n\u2019était pas à 80 en raison d\u2019une distorsion de la mère, celle-ci voulant le présenter au spécialiste de facon indulgente.On put constater que certaines réponses avaient été fausses dans le sens positif par la mère, mais que dans l\u2019ensemble le questionnaire répondait assez bien aux possibilités de l\u2019enfant, Dans ce cas, le test de Vineland a permis de rectifier l\u2019appréciation trop négative du psychiatre à l\u2019égard de la mère et même de corriger, par la suite, le sentiment qu\u2019elle avait elle-même d\u2019être vue comme une mauvaise mère, D'abord, sa cotation implique une certaine subjectivité en face Néanmoins, ce test a des limites.des renseignements; cette subjectivité tend à être corrigée par la rigueur du questionnaire et par la possibilité de vérifier quelques articles importants 542 Jean DELAGE, Chantal DE BIE et Rachel D\u2019AMBOISE avec enfant, ce que nous avons fait dans le cas de Richard L., mais certains examinateurs peuvent être plus sévères que d\u2019autres pour évaluer telle épreuve: le comportement peut être coté + par l\u2019un et + ou \u2014 par l\u2019autre.Il est certain que l\u2019attitude d\u2019un examinateur peut même changer selon que la personne interrogée lui semble digne de foi ou non, appréciation qui est malgré tout en partie subjective.Ensuite, ce test vient d\u2019un étalonnage américain qui date de 1935 et qui n\u2019est, par conséquent, pas absolument superposable à notre population canadienne actuelle.Selon l\u2019expression d\u2019Osterrieth : « La tradition culturelle et la pratique pédagogique découpent en quelque sorte des étapes dans le déroulement de la croissance ; les lois mêmes et l\u2019organisation sociale, au sens large, viennent souligner cette action.d\u2019innombrables acquisitions, initiations, apprentissage, se situent ainsi, grosso modo, au même moment du développement chez les enfants d\u2019une même société par l\u2019action du milieu organisé dans lequel ils vivent, suscitant chez eux des idées, des intérêts, des préoccupations et des comportements analogues.Une conformité déterminée par le monde ambiant, matériel et surtout humain vient donc converger avec ce qui découle de notre organisation physique.» Anzieu souligne que des différences dans l\u2019éducation des enfants d\u2019une civilisation à l\u2019autre ont des conséquences importantes sur la formation chez l\u2019enfant d\u2019attitudes sociales et des relations avec autrui.Gesell avait fait des remarques analogues.Cette divergence d\u2019évolution sociale et de milieu socio-culturel a été particuliérement sensible aux Européens qui ont voulu appliquer ce test, Kohler et Zazzo en France, Bodman en Angleterre.Méme en Amérique du Nord, il y a des différences sensibles dans l\u2019évolution de la maturité sociale selon les groupes socio-culturels et le groupe canadien- francais n\u2019est certainement pas superposable à celui des États-Unis, particulièrement de la population qui a servi à l\u2019étalonnage de Doll en 1935.Néanmoins, il s\u2019agit de divergences minimes et, somme toute, aisément reconnues par l\u2019examinateur un peu entraîné.Dans le cas précis de notre étude Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 où il s\u2019agissait de jeunes enfants, les divergences de l\u2019évolution sont encore plus négligeables.Par contre, une critique plus sévère que l\u2019on pourrait faire à ce test est qu\u2019il ne présente pas une homogénéité suffisante dans ses articles pour un même groupe de comportement.Par exemple, dans la rubrique « Habileté pour manger seul », on note que le pourcentage des questions correspondant à ce thème est de 11,7 pour cent de O0 à 1 an, nul de 1 à 2 ans, de 20 pour cent de 2 à 3 ans, nul de 3 à 4 ans, 4 à 5 ans et 5 à 6 ans, de 25 pour cent de 6 à 7 ans, de 20 pour cent de 7 à 8 ans, nul de 8 à 9 ans, de 33,3 pour cent de 9 à 10 ans, puis nul pour les âges supérieurs.Non seulement dans certaines classes d\u2019âge deux ou trois catégories seulement sur les huit catégories existantes sont représentées, mais encore une même catégorie peut être présentée dans une classe d'âge ou dans plusieurs classes consécutives pour disparaître dans une ou deux classes et réapparaître ensuite.Idéalement, le même comportement devrait être suivi à travers tous les groupes d\u2019âge depuis son apparition jusqu\u2019à son acquisition définitive et totale et être apprécié par un nombre d\u2019articles sensiblement égal dans chaque catégorie d'âge.Ce genre d\u2019aménagement a d\u2019ailleurs été pratiqué dans le test de développement psychosocial fait par Zazzo à Paris.Cette lacune du test de Vineland est partieuliè- rement sensible lorsqu\u2019on veut faire un profil social de l\u2019individu, car il est très difficile de dire de façon précise à quel niveau se situe l\u2019individu dans telle catégorie, l\u2019autonomie pour s\u2019habiller par exemple, puisque à certains groupes d\u2019âge ne correspond aucune question concernant cette catégorie.On situera alors l\u2019individu au niveau du dernier article réussi de cette catégorie donnée mais avec la possibilité qu\u2019en fait son rendement social soit plus haut.CONCLUSION En dépit des imprécisions du test, celui-ci est un instrument intéressant et pratique: il est relativement facile à manier, il peut s\u2019appliquer à toutes les catégories d\u2019individus, il précise les attitudes et \u2014 5 RE As us i] Lan vas Var la à shi le à ver sl in; ue JU Dés ir gi es Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 parentales qui ont toujours une grosse influence sur les comportements de l\u2019enfant, 11 apprécie les possibilités actuelles du sujet et il permet d'orienter les efforts d\u2019éducation tant chez les enfants normaux que chez les déficients mentaux.Tout particulièrement chez ces derniers, en raison de son caractère objectif, le test permet d\u2019évaluer de façon précise une amélioration après le placement en institution, ou dans un même milieu, l\u2019évolution avec l\u2019âge.Le test de Vineland permet aussi d\u2019évaluer la dégradation du comportement de certains enfants, qui sans cela eut été vague et discutable, et peut ainsi étayer un diagnostic d\u2019encéphalopathie évolutive ou d\u2019état psychotique.On pourrait done envi- x sager son application systématique à intervalle régulier chez des enfants déficients, en institution ou non, afin de les voir évoluer.Également, le test de Vineland permet de voir si le développement social est en harmonie avec le développement intellectuel; s\u2019il y a retard dans le développement social, il peut préciser si celui-ci est lié à une famille trop contraignante au sujet lui-même.L\u2019ÉCHELLE DE MATURITÉ SOCIALE DE VINELAND 543 test nous permet de voir si le développement social est Enfin, lors de l\u2019établissement du profil, le harmonieux ou s\u2019il existe des inégalités entre les différents secteurs.On peut envisager une utilisation pronostique du test de Vineland qui permettrait chez les sujets normaux de prévoir leur adaptation sociale.Chez les sujets débiles, on peut différencier les débilités s\u2019accompagnant de débilités sociales de celles qui ne s\u2019accompagnent pas d\u2019une mésadaptation notable.Cette prévision aurait l\u2019avantage de permettre de centrer des efforts éducatifs principalement sur les sujets sans gros handicap social afin de favoriser au maximum leur récupération ou, plutôt, leur intégration ultérieure au sein de la société en tant qu\u2019adultes responsables d\u2019eux-mêmes.Pour qu\u2019une telle utilisation pronostique soit valide, il faudrait faire une étude approfondie et longitudinale d\u2019un grand nombre de cas, afin de vérifier si, par exemple, quelqu\u2019un qui à un quotient social élevé réussit mieux qu\u2019un autre qui, au départ, avait un quotient social plus faible.Ceci, ajouté au problème de ré- étalonnage au sein de notre culture, ouvre done la porte à un large terrain de recherches. ti YOUTH IN CONFLICT : an explanation based on developmental approach * The recent unrest in the universities, the increasing participation of the young in the political activities and challenging of the law by the young on an individual basis and colleetively has led the society to wonder what ails our youth.Participation in the Civil Rights Movement was only the beginning of the young taking active interest in the socio-political affairs, since then, there has been strong opposition of the United States Government on the Vietnam issue, burning of the draft cards, and open confrontations with the police, both in the streets and on the university campuses.This sudden student activism, which has not been only confined to the North American continent but engulfs the whole of the western world, has left the society wondering regarding the nature and the cause of this unrest.Even the liberal elements of the society, who are in sympathy with many of the demands and the attitudes of the young, are apprehensive about the occasional irrational and violent mood that the youth protest has taken.THE OLD CONFLICT Before looking at any explanation to the question : Why is youth in conflict with society ?\u201d\u2019, let us define more clearly the nature of the conflict.The conflict we are concerned with is not the historical conflict which has existed since time immemorial between youth and establishment, where the vigour, * Paper presented at the Fifth Annual Convention of the Quebec Psychiatrie Association, Quebec, May 22- 24, 1969.1.Director, Children\u2019s and Adolescent Services, Douglas Hospital, Montreal ; Assistant Professor, Department of Psychiatry, McGill University.S.J.SHAMSIE, M.D.! energy and historical idealism of youth has always come into conflict with the need of the establishment to maintain the statu quo.It is an historical fact that the evolution of society has been largely due to social changes which were carried through by the young.The older generation has historically been despondent of the young and has always held that youth are irresponsible and ungrateful.The following quotation illustrates this point : \u201cI see no hope for the future of our people if they are dependent on the frivolous youth of today, for certainly we were taught to be discreet and respectful of elders, but the present youth are exceedingly wise and impatient of restraint.\u201d\u201d Hesrop, 8(5 century B.C.The historical conflict which has existed between the young and the older generation from time immemorial has a useful function in the evolution of a society.The older generation, having arrived at certain goals, always desires stability and resists change.However, changes are necessary for the growth and evolution of a society and the young with their vigour, energy and idealism are best suited to help this come about.The young generally do not have the responsibilities that adults must be concerned with and have very little to lose since they own so little.They can and they do take the risks which have to be taken if the establishment is to be challenged.So it can be seen that this old conflict between youth and society, which has existed for centuries, is not only nothing to worry about, but is desirable.a = - = ai x = A en 3 fn 4 Be ; yo i i! = ; hy df I aa.fx i \u20ac À = > si pa fa 2 ES ne i i fi VE ses ci fui Si i i i S sis der HO oe i (aE pu Be Si ine, a Bus RO A sa I oA SA SU STAN = oe \u2014 re \u2014 - = = j Li Le = \"| = den ERATE HE LRN | Jar Ya ; ww i Fal ree ! Coch - \u201c4 3 | .Led We a [] Ingle nt un nouvel antibiotique oral : Staphy 80 { Die contre les microbes a Gram-positif |: Ail let Infgt Enon | ect ne foes lesa o une seule dose de 150 mg de Dalacin C produit des niveaux sériques | dépassant amplement les concentrations bactéricides in vitro minima | te I Cole requises contre les staphylocoques, streptocoques et pneumocoques | : Je Da sensibles |.| Dea 2 A oe z .| o 90% de la dose est absorbée, même lorsque administrée avec des aliments I ls .foamy o des niveaux sériques de pointe sont atteints en 45 minutes | ime x.| (chez le malade a jeun) os tage \u201c .% ge) o une seule dose permet de maintenir, pendant au moins 6 heures, des = le concentrations supérieures aux CIM, pour la majorité des microbes ce oo 1 da pathogènes à Gram-positif courants a i fry .3 24 2 .+ | o aucun effet secondaire grave n\u2019a été signalé a Radio .fs rye ne o efficace contre les staphylocoques producteurs de pénicillinase.i i ra 3 Wl Présentation cu Fin ADULTES , .fon Capsules a 150 mg \u2014 Une capsule renferme le chlorhydrate hydraté de clindamycine Sr CTI correspondant à 150 mg de clindamycine base.Disponibles en flacons de 16 et - de 100.oe tg all ho Say, ENFANTS dus Capsules pédiatriques à 75 mg \u2014 Une capsule renferme le chiorhydrate hydraté de brel =) clindamycine correspondant à 75 mg de clindamycine base.Disponibles en flacons de 16 et de 100.ty {4m Laval Médical Vot.41 \u2014 Avril 1970 DalacinC A un nouvel antibiotique oral Indications: Le Dalacin C est indiqué pour traiter les infections causées par des microbes qui sont sensibles à son action, notamment les streptocoques, les pneumocoques et les staphylocoques.Avec cet antibiotique, comme avec tous les autres, il faut étudier la sensibilité in vitro.Les études in vitro indiquent que le Dalacin C possède une activité antibactérienne contre les microbes à Gram-positif sensibles.La gamme d'activité in vitro du Dalacin C couvre à la fois les Staphylococcus albus et aureus (y compris les staphylocoques producteurs de pénicillinase et ceux qui sont résistants à la méthicillinej, Streptococcus hamolyticus, Streptococcus viridans, Diplococcus pneumoniae, Clostridium tetani, Clostridium pertringens, Corynebacterium diphthe- riae, Corynebacterium acnes, Actinomyces israelii et Mycoplasma pneumoniae.Le Dalacin C n'agit pas contre la majorité des souches à Gram-négatif ni contre le Streptococcus faecalis.Posologie et mode d'administration Adultes Intections bénignes et modérément graves: 150 mg (une capsule), environ toutes les 6 heures.Infections graves: 300 mg (deux capsules) ou plus, toutes les 6 heures.Enfants (âgés de plus d'un mois) Intections courantes: 5 mg/lb./jour, à répartir en trois ou quatre doses égales.Infections graves: 8 mg/lb./jour ou plus, si l\u2019état clinique l'exige, à répartir en trois ou quatre doses égales.Les aliments n'altérant que très peu l'absorption du Dalacin C, le médicament peut donc être pris avec les repas.Note: En présence d'infections à streptocoque B-hémolytique, poursuivre le traitement pendant au moins 10 jours, afin de réduire le risque d'apparition subséquente de fièvre rnumatismale ou de glomérulonéphrite.Contre-indications: Comme tout autre médicament, le Dalacin C est contre-indiqué chez les malades ayant des antécédents d'hypersensibilité à ce composé, Bien qu'on n'ait pu démontrer une sensibilité croisée avec la Lincocin (lincomycine), il est à conseiller de ne pas administrer le Dalacin C aux malades ayant déja eu des réactions de sensibilité à la lincomycine.Jusqu'à ce qu'on dispose d'une plus longue expérience clinique, il faut s'abstenir de donner le Dalacin C aux nouveau-nés (de moins de 30 jours) et aux femmes enceintes.Précautions: Le Dalacin C, comme tout autre médicament, doit être prescrit avec prudence aux personnes présentant des réactions atopiques.Les antibiotiques provoquent parfois une prolifération de germes insensibles à leur action, notamment des levures.En présence d'une surinfection, prendre les moyens thérapeutiques appropriés dictés par l'état clinique Comme avec tout autre antibiotique, il importe de procéder périodiquement à des épreuves de la fonction hépatique et à des hémogrammes, durant des cures prolongées.On peut recourir au Daiacin C chez les malades souffrant d'anurie.La demi-vie du Dalacin C dans le sérum de malades dont la fonction rénale est sérieusement réduite est environ le double de celle du composé chez les sujets normaux.|| faudra donc, dans ces cas, réduire la dose de Dalacin C.L'hémodialyse ni la dialyse péritonéale ne constituent des moyens efficaces pour éliminer l\u2019antibiotique du sang.Chez les malades souffrant d\u2019une insuffisance rénale grave, procéder périodiquement au dosage de Dalacin C dans le sérum.Comme pour les autres antibiotiques, des études de sensibilité doivent être effectuées durant Je traitement.Réactions défavorables: Sur les 851 malades traités pour des infections, 65 seulement ont présenté des réactions secondaires, ce qui représente 7.6% du total des malades étudiés ou 8.90% des 813 malades sous postobservation.Du reste, il a été considéré que dans 22 cas seulement les symptômes étaient attribuables à la clindamycine, c'est-à-dire que la fréquence globale parmi les 813 malades sous postobservation n'a été que de 2.7%.Réactions gastro-intestinales: Des douleurs abdominales se sont produites chez 12 malades, soit une fréquence d'ensemble de 1.4% sur 851 malades; elles n'ont été attribuées au médicament que chez 7 d'entre eux (soit 0.8%).La diarrhée est survenue dans 22 cas (fréquence globale de 2.6%) et n'a été attribuée au médicament que dans 13 cas (soit 1.55%).Des vomissements sont survenus chez 14 malades, soit une fréquence d\u2019ensemble de 1.6%.Sept malades (0.8%) eurent des nausées, reliées au médicament dans 2 cas (soit 0.2%).Les réactions secondaires ont été graves dans 10 cas, mais aucune d\u2019elles n'a mis en danger la vie des malades, et toutes ont été réversibles.Effets hématopoïétiques: On a signalé un cas de neutropénie (leucopénie) temporaire, dont la telation avec le traitement demeure inconnue.Cependant, aucune réaction hématologique toxique irréversible n'a été rapportée.Peau et muqueuses: Une éruption cutanée a été notée chez 6 malades (soit 0.7%), mais aucune de ces réactions n'a pu être liée à la médication.Un cas d'urticaire, dont la relation avec l'antibiotique n'a pu être établie, fut aussi rapporté.Réactions hépatiques: On n'a pu établir de relation directe entre le Dalacin C et un trouble fonctionnel du foie, bien qu\u2019on ait constaté en quelques cas des anomalies transitoires dans les épreuves de la fonction hépatique (augmentation de la phosphatase alcaline et de la transa- minase sérique).Symptômes et traitement du surdosage: Nul cas de surdosage n'a été signalé mais, le cas échéant, des réactions digestives peuvent survenir, notamment douleurs abdominales, nausées, vomissement et diarrhée.Au cours des essais cliniques, on a donné pendant cing jours, à un enfant de trois ans, une dose de 100 mg/kg de Dalacin C, qui s'est traduite par des crampes abdominales et de la diarrhée.Par contre, on n'a observé aucune réaction secondaire chez un garçonnet de 13 ans ayant reçu une dose de 75 mg/kg pendant cinq Jours.Dans ces deux cas, les analyses de laboratoire sont restées normales.Le seul traitement possible d'un surdosage éventuel est un simple lavage gastrique.On ne connaît aucun antidote spécifique.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.MEMBRE 696 MARQUES DEPOSEES: DALACIN, LINCOCIN CF 5269.3 Acre; LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA/DON MILLS, ONTARIO Upjohn Lu) NOMINATION DU CHEF DE LA DIVISION DE LUTTE CONTRE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, l'honorable John Munro, et la Commission de la Fone- tion publique, ont aunoncé la nomination du docteur S.O.Winthrop comme chef de la nouvelle Division de lutte contre la pollution atmosphérique.Une des premières responsabilités de la nouvelle division sera de mettre sur pied une organisation, dotée du matériel adéquat, chargée de l'amélioration de la qualité de l'air.Par l'intermédiaire de cette division le ministère va créer des relations plus étroites entre les ministères des gouvernements fédéral et pro- vineclaux et rechercher la collaboration de l\u2019industrie, des organismes de recherche et du publie.Avant sa nomination le docteur Winthrop a oceupé divers emplois de direction dans l'industrie.Pendant dix ans 1l a travaillé aux laboratoires de recherche Ayerst et il à dirigé pendant cinq ans le laboratoire de recherches de Lever Brothers Ltd.Il est présentement conseiller scientifique à la Direction générale des sciences et de la technologie du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce.Il a écrit de nombreux articles sur les différents sujets qu\u2019il a étudiés au cours de sa carrière.Le docteur Winthrop est marié et père de trois enfants. es i ! rien ol as) 4 Laval Médical Jur 28 Vol.41 \u2014 Avril 1970 Tol 1 i : oo 4 RA 5 i i | i i f wii | Mer dec 5 Sa sé thé i se wi 8 rela LS de la for eo il He 3 ! os 2 0 Jiu GS fan ., .2 | Sa * od nr i hs i © Ï Î 5 } # th ; ; ly! Xe Ings un (if a li ™ WY a wa WN, a oe Zee, Re SH Xe à set 3 pe ARS wr?\u201d 5 du S 3 = S a > a 5 od bel ; .i Ea 5 2) 2 iA iz a al ba | St iy Se Pas 3 20e, it , lin = To Wir & 2 \u201c Sys Sea Ses 2 & fay . 2 tht erm gérontologies 2 = Se Mi .i Wen { psychasthénies è * M formule: \"fn second tub © è premier tube W Vitamine CG i600mg.a f rtico-surrénale ; 19:38 Glande orc itique -Bg: Substance grise .89: posologie adulte: Kl 5% pour 5mi A IUMO-TUBE = Ying S ss a 5 - par jour: 5 es Te i PE présentation : se ly 1 5 Boîtes de 12 JUMO- posologie entant: ig Da] He = 1 TUBES de 5 + 5m.: bi jis \u201cx jie -o ot \u201c | Herdt®°Charton Inc! w wx TY RTS, ef yo (3) RAR LA is Laval Médical lui\u201d Vol.41 \u2014 Avril 1970 ld Une étude épidémiologique des plus poussées entreprise à Framingham au Massachussetts, il y à près de 20 ans, a mis en lumière certains facteurs qui permettraient de découvrir, au sein de la population, les personnes les plus sujettes à contracter la maladie coronarienne.Ces facteurs sont: l'hypertension.le surmenage émotif, l'hérédité, l'abus de la cigarette Le dosage de la et surtout.l'HYPERLIPIDÉMIE.Certains de ces facteurs dépendent de la volonté du lipidémie devrait sujet mais d'autres exigent une thérapeutique média, .camenteuse.Dans ce domaine.ATROMIDE-S* etre aussi courant est très important.Plus de 500 articles publiés au cours des neuf der- que la mesure de nières années décrivent les résultats obtenus chez des milliers de sujets.Or, ils témoignent à l\u2019unani- ; Sq mité de la sécurité et de l'efficacité d'ATROMIDE-S la [ension artérielle pour abaisser les niveaux de cholestérolémie et de triglycéridémie.Les malades s'accommodent volontiers de cette thérapeutique prolongée qui ne produit particulièrement que rarement des effets indésirables.Ceux-ci, le cas échéant.sont bénins.\u201c.ATROMIDE-S est probablecment la plus efli- chez les sujets cace et la plus satisfaisante thérapeutique anti- hyperlipidémique en usage aujourd'hui, La phase de plus de 40 ans expérimentale est terminée .1 1 Oliver, M.F.Progr.Biochem.Pharmacol.2:2, 1967 Atromide-S [2] Laval Vol.41 \u2014 Médical Avril 1970 INDICATIONS: L'Atromide-S est indiqué dans les cas où la diminution de la lipidémie est souhaitable, par exemple, en présence d\u2019hyper- cholestérolémie et d\u2019hypertriglycéridémie.Dans les états d\u2019hyperlipémie accompagnés d\u2019élévation de la triglycéridémie et de la cholestérolémie, la réponse au traitement est ordinairement meilleure qu\u2019en présence d'hypercholestérolémie seulement avec taux de triglycéridémie normaux.Cependant, les effets étant imprévisibles, on doit tout de même faire l\u2019essai du clofi- brate chez les sujets qui ne manifestent que de l\u2019hypercholestérolémie.En présence d\u2019hyperlipémie essentielle et de xanthomatose, on a souvent obtenu la régression des lésions de l\u2019épiderme avec le traitement au clofibrate.CONTRE-INDICATIONS : La sécurité du clofibrate chez les femmes enceintes n\u2019a pas été établie.Les jeunes femmes qui ont des antécédents familiaux d\u2019hyperlipémie ne doivent pas être privées de ce médicament et on peut l\u2019administrer aux femmes fécondes non enceintes qui observent très strictement les mesures anticonceptionnelles.Lorsqu\u2019elles désirent une grossesse, elles doivent abandonner le traitement au clofibrate plusieurs mois avant la conception.Puisqu\u2019il existe la possibilité qu\u2019une grossesse survienne en dépit des mesures anticonceptionnelles, on doit comparer les bienfaits de l\u2019administration du clofibrate et les risques qu\u2019elle peut représenter pour le fœtus.On n\u2019a point élucidé encore le mécanisme de la sécrétion du clofibrate dans le lait de la mère; on doit donc éviter d\u2019administrer ce médicament aux femmes allaitantes.On ne peut en indiquer l\u2019usage chez les enfants, les essais pertinents n\u2019ayant pas été pratiqués, Le clofibrate ne doit pas être employé en présence d'insuffisance hépatique ou rénale.Les précautions et les effets inattendus sont consignés dans le Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques.POSOLOGIE: Pour usage chez les adultes seulement \u2014 La dose est d\u2019une capsule (500 mg) quatre fois par jour.PRÉSENTATION: La capsule orange, portant l\u2019empreinte Ayerst en blanc, renferme 500 mg de clofi- brate \u2014 Teneur en sucre et en calories: nulle.Flacons de 100 capsules.LABORATOIRES AYERST MEMBRE division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Québec ACFP *Nom déposé fabrication canadienne selon accord avec Imperial Chemical Industries Limited M-2442/10/69/F LE SYSTÈME MÉTRIQUE AU CANADA La politique générale que le Gouvernement entend suivre pour ce qui est de la conversion du système traditionnel de mesures pouce-livre au système de mesures métriques a été esquissée dans un Livre blane déposé à la Chambre des Communes par l'honorable Jean-Luc Pépin, ministre de l\u2019Industrie et du Commerce.M.Pépin a déclaré que « l'aptitude du Canada à maintenir et à accroître son précieux commerce d'exportation avec les pays de la sphère métrique est appelée à bénéficier directement de cette transformation ».Le Ministre a fait remarquer que la Grande-Bretagne et le Japon, deux des prineipaux co-échangistes du Canada, ont déjà entrepris le procédé de transformation au système métrique.« Les Etats-Unis, notre principal elient, s\u2019oceupent activement de cette question », a-t-il ajouté.Le Livre blane affirme que le Gouvernement est d'avis que, pour le Canada, l\u2019adoption du système métrique est en définitive inévitable, voire souhaitable.« Nous estimons aussi », dit-il, « qu\u2019il appartient au Gouvernement de jouer un rôle prépondérant dans la planification et les étapes de ce ehan- gement », M.Pépin a déclaré qu'on n'envisage toutefois aucune mesure législative qui rendrait obligatoire l'usage général des unités métriques au lieu du pouce et de la livre.Le Livre blanc reconnaît que la transformation sera coûteuse mais que les coûts seront beaucoup plus élevés s1 l'on ne prend pas sous peu ce sujet en considération.Le Livre blane donne des précisions au sujet de la conversion au système métrique, esquisse la politique du gouvernement fénéral et donne un aper- cu des répercussions d'une telle transformation sur la situation telle qu'elle existe à l\u2019heure actuelle tant au Canada qu\u2019à l'étranger.Il traite aussi des répercussions sur le consommateur, l\u2019enseignement et les sciences, l'industrie, le commerce et les autorités gouvernementales.Le Livre blanc insiste en outre qu'il n\u2019est pas absolument nécessaire que la conversion se fasse au même rythme et de la même façon dans tous les secteurs.L'emploi des deux systèmes ou le recours à des équivalences permettra de passer au nouveau système sans avoir à mettre prématurément au rancart des immobilisations matérielles. Winstro {Marque de stanozolo!) a oral puissan qui aide à la formation des ADMINISTRATION: Posologie usuelle pour mg 3 fois par jour.Un régime bien équilibrg assuré pour obtenir 'effet complet.EFFETS SECONDAIRES: De légers malais intestinaux ont été observés.L'administration avec posologie complète peut causer de | léger, de l'acné ou des changements dans la que l'augmentation du volume du phallus ou Parfois, de l'oœedèrme bénin fut observé et) jeunes femmes, les menstruations peuvent dé courtes et modérées.Ces effets secondg généralement réversibles.PRÉCAUTIONS: Utilisez avec prudence da d'altération des fonctions cardiaque et rénale la possibilité de rétention de sodium et d augmentation dans la rétention de bromsulf observée avec tous les stéroïdes anaboliques d En suivant un traitement au Winstrol vos malades se sentiront plus forts et paraîtront mieux, car Winstrol est un agent anabolique oral puissant.De plus, Winstrol est insurpassé dans son taux d'efficacité comparativement à l'incidence d'effets androgéniques non désirés.Winstrol permet l'augmentation des forces et la sensation de bien-être, le gain pondéral et la reprise de l'appétit tout en contrecarrant la perte d'azote et de calcium; il en et quoiqu'elle peut ne pas dénoter la toxicité résulte une régénération des os et des soit ordinairement réversible, l'administrati .médication devrait être discontinuée si tissus.augmentation est observée.Comme c'est le d'autres stéroides anaboliques, Winstrol peu la croissance et la maturation des os.On devrait, par conséquent, user de prudenq thérapie chez les nourrissons et les enfan vérification minutieuse de l\u2019âge et de la crois os devrait être effectuée.CONTRE-INDICATIONS: Winstroi est cont durant la grossesse.Il est ordinairement comme contre-indiqué chez les malades att carcinome de la prostate.PRESENTATION: Comprimés rainurés renfer cun 2 mg de stanozolol \u2014 flacons de 100.LABORATOIRES AURORA, ONTARIO Renseignements complets sur demande.Winstrol \u2014 marque déposée au Canada ly Ts Toxicologie industrielle médicamenteuse et agricole.Tome VII.R.CasTagNou et Ch.Gryor- JEANNIN.Librairie Maloine 8.A.Paris, 1969.Actualités électrocardiographiques.Jean Laman.Librawie Malorne S.A., Paris, 1969.Nouveau manuel d'obstétrique.Fascicules I, 2 et 3.B.SEeuy, J.CHavINIE et B.MICHELON.Librairie Maloine S.A.Paris.Nouveau manuel de pédiatrie.Fascicules 1, ?et 3.C.JoLy et M.Porrorr.Librairie Maloine S.A., Paris.Feuillets d\u2019histologie humaine.Fascicules 3, 4 et 6.J, POIRIER et J.Crrvreav.Librairie Ma- loine S.A., Paris.Cahiers de biologie pratique.Cahier 2.Physique et biophysique, hormonologie, digestion.pau- créas, foie.M.DUMONTET, O.G.EKINDJIAN et E.NEVBERG-MECHOULAN, Masson \u20ac Cie, Paris.Porphyrines et porphyries.Alfred Gagpos et Marianne Gadnos-ToroK.Masson \u20ac Cie, Paris.La maladie de Basedow et son traitement dans I'exercice journalier de la médecine praticienne.C.Boutard.Librairie Maloine S.A.Paris, 1969.Dictionnaire de diagnostic clinique et topographique.Alain BracquE-BELAIR, Bernard Ma- THIEU DE Fossey et Max FoURESTIER.Librairie Malone S.4.Paris, 1969.Kinésithérapie des déviations antéro-postérieures du rachis et de I\u2019épiphysite vertébrale.L.CHAR- RIERE et J.Rov.Masson d- Cie.Paris.Atlas de dermatologie pédiatrique.GW.KorTING.Masson & Cie, Paris.Glandes endocrines et régulation hormonale.H.ELMALEH.Dunod éditeur, Paris, 1969.Condensé de rhumatologie.Werner Morn.Librairie Maloine S.A., Paris.(14) Livres recus Enzymologie générale (catabolisme).Pierre Loti- sor.Stmep Editions, Lyon.Anatomie topographique (épaule.bras et coude).Alain BoUCHET et Jacques CUILLERET.Simep Editions.Lyon.Asthme.Rapports de la première réunion des Journées franco-britanniques d\u2019étude sur l'asthme.Bernard N, HAiPERN, John-Guyet ScADDING et J.-M.DrBois DE MONTREYNATD., Hermann.éditeurs des sciences et des arts, Paris.Réadaptation fonctionnelle et kinésithérapie des insuffisants respiratoires chroniques.J.ARR!- GHI DE CASANOVA et À.MASTRANGELO.J.-B.Bail- lière.Paris.Biophysique médicale.Tome I: physico-chimie.M.BERGER et B.Lamx®cagr.J.-B.Bailliére.Paris.Voies et centres nerveux.Introduction à la neurologie.A.DELMAS, Masson À Cie, Paris.Eléments de génétique générale et humaine.Jacques Rurrré.Masson d& Cie, Paris.Nouveau traité de technique chirurgicale.Tome NII.Faseieule 11.Jean PaTEL, Jean-Claude PATEL et Lucien LEger.Masson & Cie, Paris, Biochimie métabolique.Energétique cellulaire bio- svnthèse.Pierre LovisoT, Simep éditions.Lyon.1970.Les consu'tations journalières en rhumatologie.Jacques CHagor.Masson & Cie, Paris.Pathologie fémoro-patellaire.P.Ficar.Masson d Cie, Paris.Abrégé d\u2019ophtalmologie.H.Saravx,.Masson \u20ac Cie, Paris.La chirurgie des anévrysmes de l\u2019aorte.Ch.Du- BOsT, D.GUILMET et R.Soyrr.Masson & Cie, Paris. and L\u2018appareil broncho-pulmonaire.Structures et mécanismes à l\u2019état normal et pathologique.A.Po- LICARD et P.Gary.Masson & Cie, Paris.Bloc atypique de la branche droite.Michel BLON- DEAU et Jean LENÈGRE.Masson & Cre, Paris.Pathologie du thymus chez l\u2019aduite.Rapports présentés au XXxvI® congrès français de médecine.Maurice BarréTy.Masson & Cie, Paris, 1969.Traitements médicaux des cancers et des leucémies.Rapports présentés au XXXvII® congrès de médecine.Maurice BArréTy.Masson & Cre, Paris, 1969.LIVRES REÇUS Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Indications et contre-indications actuelles des thérapeutiques anticoagulantes.Rapports présentés au XXXviI° congrès français de médecine Maurice BariéTy.Masson & Cie, Paris, 1969.Traumatologie clinique.P.Decourx et J.-P.Ra- ZEMON.Masson & Cie, Paris.Manuel de traumatologie.Georges Rreunauv.Masson & Cie, Paris.Catalogue collectif des livres français de médecine et biologie médicale 1965-1969.Cercle de la Librairie, Paris.] (y edi Avril elles des | fui pré whl lye [hl 1 Be Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 37 POUR VOTRE INFORMATION ASSURANCE \u2014 ACCESSOIRES DE CAMPING Protections accordées : 1 \u2014 Tous risques sur les biens décrits.2 \u2014 $1,000 sur la vie de la personne spécifiquement décrite comme l'Assuré(e).3 \u2014 $200 sur les frais de séjour à l'hôtel ou les frais de location d\u2019une tente, d\u2019une roulotte ou d'une tente-roulotte.4 \u2014 Couverture automatique de 15 jours pour les nouvelles acquisitions.5 \u2014 Colt de remplacement : les dommages sont réparés et les biens perdus remplacés sans tenir compte de la dépréciation.6 \u2014 Rétablissement automatique de l'assurance à la suite d\u2019un sinistre.Exclusions : A \u2014 Corrosion, usure normale, vice de fabrication, températures extrêmes, procédé d'entretien et troubles et défectuosités électriques.B \u2014 Utilisation à des fins commerciales ou comme locaux domiciliaires permanents.C \u2014 Accessoires en vente ou en location.Montant à déduire : Chaque réclamation sera réglée séparément et du montant ainsi déterminé, la somme suivante sera déduite: $50 sur Jes rouloites et tentes-roulottes.$15 sur les tentes et accessoires.Pour informations additionnelies, communiquer avec les soussignés.MORIN, PAQUET & ASSOCIES INC.Consultants en assurances 2835, CHEMIN GOMIN, STE-FOY, P.Q.TELEPHONE : 651-4510 Représentants de l'Industrielle Compagnie d\u2019assurance sur la vie.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour ETHICA LIMIT EE 12250, Albert Hudon \u2014 MONTRÉAL 462, P.Q.Membre de l'Association des Fabricants du Québec des Produits Pharmaceutiques 15) NOMINATION AU SEIN DU COMITÉ D\u2019ENQUETE SUR L'UTILISATION MEDICALE DES DROGUES L\u2019honorable Jobn Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-8tre social, a annoncé la nomination du docteur Marie-Andrée Bertrand comme membre du Comité d\u2019enquête sur l\u2019utilisation non médicale des drogues.Le docteur Bertrand remplace le professeur André Lussier, démissionnaire.Diplômée de l\u2019Université d\u2019Ottawa, le docteur Bertrand obtenait sa maîtrise en service social de l\u2019Université de Montréal en 1951 et, en 1967, l\u2019Université de Californie (Berkeley) lui décernait un doctorat en criminologie.Anciennement directrice de la section de service social à la Clinique d\u2019aide à l\u2019enfance de Montréal, le docteur Bertrand à acquis une vaste expérience du travail auprès de la jeunesse.Professeur adjoint au département de criminologie de l\u2019Université de Montréal, elle est aussi membre de la Société internationale de criminologie et de l\u2019Association canadienne des travailleurs sociaux.Le Comité est présidé par M° Gérald Le Dain, c.r., doyen de l\u2019école de droit Osgoode Hall de l\u2019Université York.Les autres membres du Comité sont: M.Ian Lachland Campbell, doyen de la Faculté des arts et professeur de sciences politiques et de sociologie à l\u2019université Bishop ; le docteur Heinz Lehmann, directeur clinique et directeur de la recherche à l'hôpital Douglas, Montréal ; et M.J.Peter Stein, membre du personnel de la Compagnie des Jeunes Canadiens pour la région de la Colombie britannique.Le conseiller juridique du Comité est Me John D.Bowlby, c.r., de Hamilton.Le Comité est investi de l\u2019autorité définie à la Partie I de la Loi sur les enquêtes et est assisté, selon les besoins, de fonctionnaires des ministères ou organismes appropriés du gouvernement.Il est autorisé à solliciter, recevoir et considérer des propositions provenant de particuliers ou d\u2019organismes.On pense que le Comité pourra bientôt présenter un rapport officiel de ses activités et en faire régulièrement d\u2019autres par la suite, un rapport final devant être présenté au bout de deux ans.| | Laval Médical i Vol.41 \u2014 Avril 1970 | En soulageant la douleur et l\u2019inf:ammation, le Tandéaril rend le patient ankylosé de nouveau actif Posologie Traitement médical Dose d'attaque: 400 à 600 mg (4 à 6 dragées) par jour, répartie en plu- | sieurs prises, durant 2 a 3 jours.| Dose d'entretien: la plus petite dose efficace possible, soit, habituellement 100 à 300 mg (1 à 3dragées), mais pas plus de 400 mg (4 dragées), par jour, en plusieurs prises.E Traitement chirurgical 400 à 600 mg (4 à 6 dragées) à répartir en plusieurs prises, durant les 24 heures qui précèdent l\u2019opération; 300 à 400 mg (3 ou 4 dragées) par jour, en plusieurs prises, durant les 3 à 4 jours qui suivent l'opération à partir du moment où la Ë médication orale est permise.Réactions secondaires Les réactions graves sont rares.Il peut parfois se produire des troubles gastriques (réduits au minimum par la prise de Tandéaril avec du lait, ou aux repas), une rétention modérée de sodium et d\u2019eau, ou de légères éruptions cutanées.Précautions d\u2019emploi Faire des numérations globulaires complètes avant le traitement et à intervalles réguliers par la suite.Le malade doit signaler immédiatement: accès de fièvre, mal de gorge, lésions buccales, méléna, gan- ' glions douloureux.\\ Contre-indications ! Allergie médicamenteuse, ulcére gastrique, diverticulite ou dyscra- { sie sanguine.Atteinte cardio-vascu- | laire, hépatique ou rénale grave, ou i hypertension.Oedéme clinique.fi + | | | ae ITS ete RY | Te \u2014 ar \u2014\u2014t mr mares 7 Présentation Tandéaril: (monohydrate de la 1- phényl-2-(p-hydroxyphényl)-3, 5- dioxo-4-n-butylpyrazolidine); dragées brun clair, à 100 ma.Renseignements complets | sur demande.i Produits | Pharmaceutiques Geigy Geigy (Canada) Limitee | Montréal 308, Qué.| MEMBRE G-2164F-69 | = = = x ro = 7 7 2m a > \u2014 di \u2014 5 7; ps ih 7 x by A mx 2 va i it iy iy i 6 1,05 GA % PA ig pe i 4 vith > 7 Zo a 7 Fr 7 7 2 % enr 5) wan 54 LE ot 5 ol A 2 7 gs tg pme 7 CEA ce % =, i TY: 7 4 7 7 7 Be, # as 5 i A 2 7 7 wy 2 2 7 Ws 2 75 4 ry.7 ç 2 \\ rar 77 5 ns ih A 0 ME eo Vita 7 i 7 2 5 2 LU GE i 7 5 7, 2 RM sts sn 7; Hv: d i ¢ 5 Le 7 7 7 je (a: 2 7 7 , \u201c7 À \\ 7 % 4 D > 7 7 2 74 7% 4 A 7, da 7) D 7 2 a # i 2 4 i 4 7 ps 5 gr i i 7 i 7 7; 7 2 > Le A 7 4 7 J 7 C0 7 i Us % bi % AAA ir yess home RARER: I 7 nin 4 2 ; 00 7 7 | MN SMS y opt AA A AIA ti a ir i 7 4 4 in pe A a 7 PT cat 7 a 7 i i 7 A Ga 7 Zod i pi it i ih a 74 7 4 GA 7 4 J AINE on: i 75 2 7 A 7 AE ame PE AN 5 2, .7 i 7 7 i Ph GS ro opp HE vi i Ji 7 A i i 2 MAIN AAI si i: iin 5 i 7 AE 7 GE > is} J, 7 5 4 7 I 7% yy 2 7 7 ip: von A ii ee %) Z 5 2 7 Le SH i, 2 2 7 7 7 CE pe voyait: ad Ce CCC ry 2 i 4 7 J F 7 % 3 7 % 2% + I A ir?i: % © 7 7 Vi i AR penn A hi 6 PC A oy y SA i 7 CE a vin 7 4 4 Ww PE > 7 LÉ A 7 206 sms de in (0 Gg 2 2 Z Gi 7 A 7 7 7% 5 | ocre \u201c 7 Vi @ pm pt = gt sel ry 4 7 HY Z AE pd té es 7 7 7 y 7 A 0 \" = on i: ZZ 7 ; / \u201c1 7 7 7 7 sol tl 4 AA EU LÉ SU 7 J 7 2 7 7 wv.7 A Se re pea bo it a iv GE oo # 7 A a 2 / 4 0 Ce es Ci, a i i 7 i 2 % i i LE fs pr Ce SEP 2 i 7 5 ou a 2 7 5 7 7 57 25 D se SE ih \u2018 A a cé 2 5 À al GE i #Æ 7 % M % A 5 2 ye i 7 i 72 Zh # i Po oY 7 i 0 GA A iil 4 7 1 GE i 7 A 7 7 vi A E 7 2 A 00 A %; i 4 a 7, 2 a i A 4 7.À dE 7 iv] 7 7 7 Zia % i Ji oi 7 7 a 2 2 i _ 7 GE 7 à 7 A 2 7 7 4 # LE 4 A 5) dé 5 a 6 , 7 Ê TE i A 7 .i Z 4 À 7 Ct 2 7 7 DA 4 7 2 LE i CE 2 7, i, oF Hô oY ov Lt EG FF 7 5 di 25 dE 6 7 hE 7 DE vA 7 7 sr - 7 dt 7 db A 7 A CP Gt i 7 7 7 Vi: VE i 2 7 2 +, A Le i 2 7 2 7 il 7 7 (i vi bons 25 7 7 i DE LA A ks 7 / 7 Ge 2 \u2018 2 SE 7 y 0 i A2 i i 4 7 2 5 2 2 7 0 A A i 7 7 7 oo A 7 7 5 2 A JE A > 7 7 7 7 7 7 7 7 7 TE i D ; 7 % ¢ 7%; ii 2 2 7 , ots, 5 7 i Je d Gé iy Ÿ 4% 7 2 vl 2 GE 7 7 % 7 7 tl i i J \u2019 7 7 % 5 À / UE Son A: GE / 7 7 0 7 Yo 7 5 de 2 i 7.7 0 7 7 7 7 7 2B hs 7 7 7 7 5 0 7 i 7 A re nt sia Wi ._ A 7 0 À 0 a 7 2 7 ae 2 i \u201cinh 7 % 7 À 7 7 Ptr 7 i 7 Ÿ y, 2 RE 7 4 22 2 % D 1 A Fe 4 2 7 A 72 4 7 4 J C4 7 7 7 CE, e 7 7 by 2 20 ÿ 7, 7 = 5 Zz hi A a i 2 4 2 i 0 i 7 % i i e O1 + 0.© al TANDEARI ; S leur ntures de 1, LS oN .8 E a 9 puits Re nuclévitgB12 JA Es À dique FE! ue fois \u201cRIC nstitution 9 n probléme ou de reconstitution du matériel OTIQIQ ! Sova Os clei Ladue dC en cr PRÉSENTATION: $y, LJ Gye Vly.Se ou hl ignements complets disponible ur demande de ~~ Î Li (al |] ro = = = \u2014 1 ti laboratoires angl oir 134 on éal Québec, « 1) Db LA Agent ex 1s af r Laboratoire Rob ho\u201d & Carriere\u2014Franc Ce | par lé lu Pit , p ! Big lire le mt gg fee J ee en d'u \u2018lng nn \u2018de fin Iai Un Tay 1: | li ie (ig Tony Ty {d i \"led Lf! lin fl iy I A Une ' Men | it in lg ( 1 i tu D {ny pd Bo EE A 3 SA 3305500 8 Bass Savoir interpréter l'écho médian et l\u2019électroencéphalogramme dans les traumatismes du crâne, par H.Fiscuaorp, membre d\u2019honneur de la Royal Society et expert près des tribunaux et de la Cour d\u2019appel de Paris, J.-D.GUELFI, P.HAZEMANN, chef de clinique à la Pitié, L.OLIVIER, professeur agrégé, et M.F.STRAUSS.Collection Savoir interpréter sous la direction du professeur H.GOUNELLE, de l\u2019Académie nationale de médecine.Un volume 4,5 X 6,5 de 154 pages avec 77 figures: 299 f.b.Albert De Visscher, édit., Bruxelles, et Librairie Malone, S.A, 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VIE).Ce travail a été inspiré par les observations faites par les auteurs à la Clinique de neuro-chirurgie de la Pitié, à Paris.Étant donné la multiplication, au cours de ces dernières années, des traumatismes crânio-cérébraux, le médecin est confronté avec de multiples problèmes: a court terme, ceux de l\u2019hospitalisation d\u2019urgence, si possible dans un service de neuro-chirurgie, d'un diagnostic rapide et complet et des preserip- tions thérapeutiques d\u2019urgence ; à long terme, c\u2019est le problème du dépistage des complications tardives et de leur traitement ainsi que celui de l\u2019évaluation de l'incapacité qui peut avoir résulté du traumatisme.Comme dans la très grande majorité des cas, ces traumatisés sont admis dans des hôpitaux ordinaires; leur transfert en milieu neuro-chirurgical n\u2019est décidé, s\u2019il n\u2019y a pas de lésions crâniennes évidentes, que sur les critères neurologiques.Cette publication a justement pour objet de démontrer que l\u2019adjonction aux examens neurologique et radiologique ordinaires des examens éleetro- encéphalographique et échoencéphalographique permet de dépister certains cas qui relèvent de la neurochirurgie et dont cette indication aurait échappé au clinicien à qui manqueraient les renseignements fournis par les deux examens cités.De plus, ces derniers examens donnent au dossier une valeur supplémentaire pour établir à tout moment le bilan exact des troubles cérébraux, ce qui est indispensable à l\u2019évaluation des lésions et à l\u2019institution du traitement.Cette publication s\u2019adresse tout particulièrement aux praticiens, qui sont très souvent les premiers {an Revue des livres à voir les traumatisés du crâne; il sera également utile aux étudiants.J.-B.JoBIN, M.D.Atlas d\u2019histologie et d\u2019ultrastructure du globe oculaire, par Yves POULIQUEN, ophtalmologiste des hôpitaux de Paris et maître de conférences agrégé, avec la collaboration de S.LIMoN, J.-P.FAURE et J.BrssoN, avec une préface du professeur OFFRET.Un volume broché 21,5 x 27 de 124 pages avec 158 figures: 60 à, Masson et Compagnie, Paris.Depuis quelques années, les études de structure de l\u2019œil au microseope électronique ont modifié l\u2019échelle de grandeur de cet organe.Peu à peu, les diverses tuniques de l\u2019œil, parfaitement étudiées au microscope ordinaire, ont pris une dimension nouvelle, et l\u2019œil peut désormais être conçu au niveau cellulaire.Les connaissances ultrastructurales sont encore fragmentaires, incomplètes, parfois contradictoires.Elles paraissent éloignées des connaissances elassi- ques de l\u2019histologie.Les écrits qui les rapportent sont le plus souvent dispersés, C\u2019est pourquoi il est apparu utile de rassembler ces éléments dans un court atlas.Cet atlas est destiné aux étudiants du Certificat d\u2019études spéciales d\u2019ophtalmologie et aux médecins désireux de superposer à leurs connaissances d\u2019histologie les apports nouveaux de la microscopie électronique Spasmophilie et déficit magnésique, par J.DUR- LACH.Un volume broché 16,5 X 24,5 de 142 pages avec 22 figures : 28 £, Masson et Compagnie, Paris, Dans cet ouvrage, l\u2019auteur fait le point sur les données actuelles concernant la spasmophilie et montre que cette affection de pratique quotidienne se définit simplement comme la forme neuromuseu- laire type du déficit magnésique primitif.Sa symptomatologie aspécifique et polymorphe demande qu\u2019on pense systématiquement à ce déficit magnésique primitif dont les eritères diagnostiques sont analysés et hiérarchisés : du signe de Chvostek itn 556 REVUE DES LIVRES aux explorations magnésiques, de l\u2019éleetromyogram- me à l\u2019électroencéphalogramme et à l\u2019électro- nystagmogramme.L\u2019exposé des différentes conceptions de la spas- mophilie établit que seul le déficit magnésique se montre capable de représenter la base biologique qui en assure l\u2019individualité nosologique et en permet une compréhension physiopathologique complète ; elle explique les signes centraux comme les manifestations périphériques, les troubles de répartition calcique comme les aspeets névrotiques.La multiplicité des formes cliniques de la spasmo- philie demande que sa recherche s\u2019intègre à l\u2019examen de tout malade, en médecine générale comme en spécialité.Les causes des déficits secondaires doivent être d\u2019autant mieux connues qu\u2019elles peuvent à elles seules soit conditionner un défieit, soit constituer autant de facteurs de décompensation d\u2019une spas- mophilie.Le long chapitre terminal est consacré aux problèmes thérapeutiques : leur exposé détaillé confirme que cette étude ne s'adresse pas aux seuls neurologues et endocrino-nutritionnistes, mais à tous les praticiens-spécialistes ou internistes soucieux d\u2019efficacité, La présentation d'une version anglaise de cette étude doit permettre de toucher un public étranger qui, ignorant de notre langue, a trop souvent ainsi méconnu l\u2019apport scientifique francais.L\u2019ouvrage comporte une importante bibliographie.Un index des matières et un index des auteurs peuvent enfin permettre l\u2019abord rapide d\u2019un point précis de ce livre.Exposés annuels de biochimie médicale, vingt- neuvième série, colloque sur les enzymes et les éléments figurés du sang, par P.BOULANGER, professeur à la Faculté de médecine et de pharmacie de Lille, M.-F.JAYLE, professeur a la Faculté de médecine de Paris, et J.ROCHE, professeur au Collège de France.Un volume broché 16 X 24,5 de 292 pages avec 61 figures et 41 tableaux: 85 £.Masson ct Compagnie, Paris.La vingt-neuvième série des Exposés annuels de biochimie médicale est centrée sur un thème qui intéresse à la fois les biochimistes, les hématologistes, les anthropologistes et les médecins biologistes : les enzymes des éléments figurés du sang.Après une introduetion du professeur G.Scha- ITR HAN SEA RR Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 pira (Paris) qui montre comment se sont développées les recherches et les découvertes dans ce domaine en insistant sur leur intérêt en pathologie et en génétique, tous les exposés concernent les enzymes dont l\u2019importance est reconnue dans le métabolisme des leucocytes, des hématies et des plaquettes sanguines.Le docteur J.Frei (Lausanne) fait une revue des travaux actuels sur le métabolisme énergétique des leucocytes et sur l\u2019activité des enzymes de la elycolyse.Le même problème est ensuite traité pour les globules rouges par le professeur P.Cartier (Paris) qui développe de manière très complète ce qu\u2019on sait de la régulation et des variations physiologiques et pathologiques de la glycolyse érythro- cytaire au cours du vieillissement des hématies et dans les globules pathologiques des enzymopathies héréditaires, des hémoglobinopathies et des sphéro- cytoses.Plusieurs enzymes, dont les altérations pathologiques jouent un rôle dans la pathogénie des anémies hémolytiques, font l\u2019objet d \u2019exposés bien documentés: les diaphorases et la glutathion -réductase, par le professeur agrégé J.C.Kaplan (Paris), la glucose-6-phosphate-déshydrogénase, par le professeur J.C.Dreyfus (Paris), les enzymes de la biosynthèse du glutathion, par le professeur agrégé P.Boivin (Paris).Les anomalies de synthèse de ces enzymes qui sont responsables de maladies souvent graves sont généralement le fait de mutants, et la connaissance des structures des enzymes normaux et pathologiques constitue un chapitre important de la pathologie moléculaire au même titre que celle des hémoglobines.Les études chimiques et cénétiques sont plus particulièrement avancées pour Jes glucose-6-phosphate-déshydrogénases.Les exposés suivants portent sur d\u2019autres enzymes érythrocytaires dont l\u2019intérêt physiologique n\u2019est pas moindre.La catalase érythrocytaire a été spécialement étudiée par le professeur H.Aebi (Berne).Son rôle protecteur de l\u2019hémoglobine est démontré, mais les conséquences de son absence congénitale apparaissent minimes.Les anhydrases carboniques, enzymes fondamentaux de l\u2019exerétion du gaz carbonique, sont présentées par le professeur Y.Derrien et madame G.Laurent (Marseille) qui ont eux-mêmes apporté une très notable contribution à leur identification et à l\u2019analyse de leur strue- ture et dont les travaux s\u2019insèrent dans un ensemble de recherches extrêmement remarquables de ces dernières années sur le site actif et le mode d'action de ces enzymes, ainsi que sur leurs anomalies pathologiques.Madame F.Schapira (Paris) présente Laval vou tele a tj msg près er pea lt bios Le Eps Hil fri) nétl gy ls This thr i \u2018Pan ds} Mis ç ip lime \u201cTH le \u201cnb im wi iy frig |, hy i Tri he Laval Médical Vol.41 - Avril 1970 également l'état de nos connaissances sur un enzyme avant des anomalies pathologiques: la galactose- 1-phosphate-uridylyl-transiérase.Cet enzyme nécessaire au métabolisme normal du galactose est présent daus toute cellule.et il est possible de le doser dans les globules.L'intérêt de ce dosage résulte de l'importance du dépistage des absences congénitales de cet enzyme.responsables de la ga- lactosémie, Le professeur G.Dastugue (Clermont-Ferrand) expose.dans une revue très riche en références bibliographiques, l'état de nos connaissances sur les cnzymes plaquettaires.sur leur place dans le métabolisme glucidique, lipidique et protidique des plaquettes, sur leur rôle dans les fonctions physiologiques des plaquettes (agglutination et métamorphose visqueuse) et sur leurs anomalies dans la thrombasthénie hémorragique de Glanzmann.Le dernier exposé du professeur J.Polonovski (Paris) est consacré aux cnzymes du métabolisme des lipides dans les globules rouges et blancs, enzymes du métabolisme des acides gras dont l'activité dépend de l'âge des cellules et enzymes du métabolisme des sphingolipides dont l'absence congénitale se rencontre dans les dyslipoïdoses.Ce volume des Exposés annuels constitue un ensemble et fait le point d\u2019un grand sujet de biochimie pathologique.Il est susceptible de rendre service aux étudiants, aux enseignants et aux médecins praticiens qui souhaitent être informés des progrès de la seience en hématologie.L'ouvrage se termine par une fable alphabétique des auteurs des 29 séries parues.Traité de radiodiagnostic, tome I.l'image radiologique.par J.DUTREIX.professeur à la Faculté de médecine de Paris, V.BISMUTH et M.LAVAL-JEANTET.électroradiologistes des hôpitaux de Paris et professeurs agrégés à la Faculté de médecine.Un volume cartonné toile 19,5 X 26 de 538 pages avec 375 figures.98 tableaux et un hors-texte en couleurs: 285 f.Masson ct Compagnie, Paris.Le lecteur ne manquera pas de se poser la question : pourquoi ce nouveau Traité de radiodiagnostie inaugure-t-il sa parution par un tome consacré à l'image radiologique et non comme à l'accoutumée.à l\u2019étude des « Bases physiques du Radiodiagnostics » ?En fait.ce tome tient compte avant tout des besoins nouveaux des radiologistes.Saus sous-estimer les connaissances théoriques sur la nature des REVUE DES LIVRES doi rayons NX, sur leur émission, sur leur interférence avee la matière ou sur leur absorption.11 apporte au radiologiste les connaissances susceptibles d'influencer son choix du matériel et de permettre son utilisation optimale.afin d'obtenir l'image diagnostique décisive, C'est dire que la manipulation des rayons X et leur modulation, grâce aux substances de contraste.aux localisateurs, aux grilles.aux écrans renfor- cateurs et aux films appropriés.prennent le pas sur la production des rayons NX.Et il n'est pas exagéré de constater que de nouveaux rapports s'établissent entre la physique des rayons X et la radiologie.par l'intermédiaire des industriels, des constructeurs et des technologues.La répartition des pages reflète les préoceupations du radiologiste : \u2014 50 pages pour lu physique des rayons X: \u2014 110 pages pour la formation de l'image statique (relief du faisceau des ravons NX: image ra- diante > image lumineuse > umage latente sur la pellicule \u2014 image radiologique) : \u2014 00 pages pour l'image dynamique qui se confond pratiquement avee la radiologie électronique (amplificateurs de luminance.radiocinéma.télévision, bande magnétique).Le chapitre sur la tomographie fournit à lui seul l'esprit dans lequel a été édifié le tome premier.Il résulte d'un véritable «séminaire » entre physiciens, radiologistes et techniciens des rayons X.En plus.un service de radiologie bâti autour des années 70 devra répondre à des problèmes sans eonm- mune mesure avec les services édifiés entre les deux guerres: d'où lu nécessité d'un chapitre consacré au service de radiologie (fonctions et organisation).Un ouvrage tenant compte des notions anciennes incorporées à la démarche actuelle du radiologiste.mais tellement ouvert sur l'avenir, ne pouvait s'accomplir qu'à partir d'un dialogue permanent entre le physicien connaissant la pratique des rayons X.le radiologiste conscient des progrès techniques.le constructeur.le technologue et l'ingénieur réalisant les idées des uns et satisfaisant les besoins des autres.C'est dire que cet ouvrage.écrit pour les radiologistes encore jeunes ou arrivés à l'âge des responsabilités individuelles ou collectives, s'adresse également aux industriels et aux constructeurs.Électrocardiographie pratique, par R.RULLIE- RE.médecin des hôpitaux de Paris.avee une préface du professeur J.LENÈGRE.Un volume Go QT cartonné toile 19,5 X 26 de 508 pages avec 23 figures en noir et en couleurs et 225 tracés électro- cardiographiques: 140 f.Masson et Compagnie Paris.L\u2019électrocardiographie, comme toutes les branches ou techniques de la médecine, récolte des signes qui manquent souvent de fidélité, de sensibilité et de spécificité.Leur interprétation ne peut se faire qu\u2019en deux temps: \u2014 un premier temps technique qui analyse la sémélologie électrocardiographique pour aboutir au diagnostie électrocardiographique ; \u2014 un deuxième temps global qui n\u2019en arrive à la conclusion finale qu\u2019à la lumière d\u2019une confrontation avec tous les autres éléments d\u2019appréeiation apportés par la clinique et par la somme des investigations complémentaires.Dans cette optique, ce livre mérite de retenir l\u2019attention des médecins.Ecrit par un interniste, informé d\u2019une technique qu\u2019il pratique depuis plus de quinze ans, pour des médecins, cardiologues ou non, ce livre est la matérialisation d\u2019une idée originale: partir du signe clinique pour enregistrer et interpréter l\u2019électrocardiogramme.Il suppose, de la part du lecteur, un bagage réduit de connaissances théoriques.Il ne reprend done pas la théorie électrophysiologique de l\u2019électrocardiogramme, mais il comporte un bref rappel de toute la séméiologie 58 REVUE DES LIVRES Laval Médical Voi.41 \u2014 Avril 1970 électrocardiographique, résumée en moins de vingt pages dont plus de la moitié en schémas en couleurs particulièrement clairs.Le volume commence par l\u2019électrocardiogramme « systématique », enregistré au cours d\u2019un « bilan » ou d\u2019une expertise pour aboutir aux « gros cœurs », après une revue des « dyspnées d'effort », des « douleurs thoraciques brèves », des « douleurs thoraeci- ques prolongées », des « palpitations », des « tachycardies paroxystiques ou prolongées », des « syncopes et lipothymies », des « collapsus », des « hypertensions artérielles » et des « souffles cardiaques ».Une étude des électrocardiogrammes de l\u2019enfant.puis des eyanoses, termine l\u2019ouvrage.Une disposition typographique systématique fait que chaque page de gauche comporte un électrocardiogramme et les données radio-cliniques du malade considéré, alors que la page de droite correspondante contient successivement l\u2019analyse et le diagnostic électrocardiographiques puis les commentaires sur le tracé, la maladie ou le syndrome en cause.Cette disposition permet au lecteur de se livrer pour chaque tracé a 1\u2019exercice pratique de l\u2019analyse, de la synthèse et de l\u2019intégration au diagnostic final.Tel quel, ce livre d\u2019électrocardiographie pratique démontre qu\u2019on se dirige plus aisément dans le choix difficile des diagnosties électrocardiographiques en se laissant préorienter et guider par un préalable de sémiologie clinique.PR iy oir NOMINATIONS A LA DIRECTION DES ETUDES DES SCIENCES DE LA SANTE À la suite de la création d\u2019une direction des études des sciences de la santé par le Conseil universitaire, Monseigneur le Recteur a annoncé la nomination du docteur Georges-À.Bergeron au poste directeur des études des sciences de la santé et de nionsieur Mare Fortier au poste de directeur adjoint.Un directeur du programme a également été nommé pour chacun des programmes offerts aux sciences de la santé: le docteur Pierre Claveau, en pharmacie; mademoiselle Olive Goulet, en sciences infirmières; le docteur Fernand Hould, en médecine; le docteur Denys Jobin, en réadaptation ; le docteur Gustave Ratté, en chirurgie dentaire, et Sœur Françoise Saint-Hilaire, en diététique.PRIX ANNUELS DE RECHERCHES DE L\u2019ASSOCIATION DES MEDECINS DE LANGUE FRANCAISE DU CANADA 1.L'Association des médecins de langue fran- caise du Canada offre deux prix de cinq cents dollars chacun pour des travaux personnels et inédits de recherches, écrits en langue française et pouvant contribuer d\u2019une manière originale à l\u2019avancement de la science médicale.L\u2019un de ces prix sera attribué pour un travail de recherches fondamentales et l\u2019autre pour un travail de recherches cliniques.2.Chaque prix ne sera pas divisible et il ne sera pas non plus attribué si aucun travail n\u2019est jugé méritant.3.Si un travail est fait en collaboration, le prix sera attribué à l\u2019auteur principal.4.Le jury sera désigné par les membres du Comité scientifique de l\u2019Association.5.L'attribution des prix et des attestations, ainsi que la présentation des travaux auront lieu pendant le 40\u20ac congrès de l\u2019Association, à Montréal, en octobre prochain.6.Le concours est ouvert à tout membre de l\u2019Association dont la cotisation est en règle.Manuscrits: 7.Les manuscrits, signés d\u2019un pseudonyme et dactylographiés à double interligne sur papier de Nouvelles format 81, x 11, devront être présentés en cinq exemplaires et ne devront pas comporter plus de trente pages, bibliographie et illustrations non comprises.Ils devront être envoyés au directeur adm1- nistratif de l\u2019Association des Médecins de Langue française du Canada, 5064, avenue du Pare, Montréal (152°).L'auteur devra identifier son pseudonyme dans une lettre séparée.Date limite: 8.Les manuserits devront être remis au plus tard le 1°\" septembre 1970.CONGRÈS DE L\u2019ASSOCIATION MEDICALE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Les médecins qui assisteront au NXXI1° congrès annuel de l\u2019Association médicale de la province de Québec, les 8 et 9 mai prochain, à Québec, auront l\u2019occasion d\u2019obtenir des renseignements précis sur le fonctionnement et sur le mécanisme de la nouvelle loi d\u2019assurance-maladie qui doit être mise en force le Ter juillet 1970.Le président de la régie, monsieur Robert Des- près, fera un exposé à ce sujet.Après avoir expliqué son point, de vue, il répondra aux questions que les médecins voudront bien lui poser.Le comité d\u2019enseignement médical de l'AMPQ a, d\u2019autre part, organisé à l'intention des congressistes une série de cours sur la façon de faire un relevé statistique de la pratique médicale.Ces cours ont pour but d'inciter le médecin à étudier les problèmes particuliers qui surviennent dans sa pratique et de lui enseigner les moyens de rédiger un rapport objectif sur ses découvertes.Le programme du congrès à été préparé à l\u2019intention de tous les médecins, fussent-ils des régions rurales, des centres urbains ou des milieux ensel- gnants.Le vendredi 8 mai sera consacré aux questions économiques.Des experts en la matière parleront de sujets qui ont souvent été négligés dans les réunions médicales, à savoir: la taxation, les fonds de retraite, les investissements, l\u2019administration des biens meubles et immeubles, ete.Bref, on discutera des affaires professionnelles et personnelles du médecin.Le congrès aura lieu au Château Frontenac et l\u2019assemblée annuelle des membres de l\u2019Association 260 NOUVELLES médicale de la province de Québec sera tenue le samedi 9 mai, à 14 heures.DÉCISIONS ADMINISTRATIVES DE LA RÉGIE DE L'ASSURANCE-MALADIE DU QUÉBEC À moins de quatre mois de l'entrée en vigueur du régime d\u2019assurance-maladie universel qu\u2019elle est chargée de mettre sur pied et d\u2019administrer, la Régie vient de franchir deux nouvelles étapes dans son processus d'organisation, en retenant les locaux où elle installera ses bureaux permanents et en fixant son choix sur l\u2019équipement d\u2019informatique qui est appelé à traiter, selon les prévisions, environ 100 000 réclamations par jour.Le siège social de la Régie sera établi à Québec, dans un immeuble de douze étages situé au 230 du chemin Sainte-Foy.Lies secteurs administratifs de la Régie, présentement logés à trois endroits différents, seront regroupés dans les nouveaux bureaux bien à temps pour la mise en application du régime, le 1°\" juillet prochain.Les bureaux: Les installations permanentes de la Régie, qui abriteront environ 1 200 employés, occuperont une superficie de plus de 100 000 pieds carrés, comprenant une partie du premier sous-sol et les trois premiers étages de l\u2019édifice.La section du premier sous-sol réservée à la Régie revevra les archives, la papeterie, les opérations postales et la reprographie.Le rez-de-chaussée et une partie du deuxième étage seront occupés par le secteur des opérations, responsable du traitement des réclamations.Au rez-de-chaussée se trouvera un des deux bureaux régionaux que la Régie a décidé d'établir pour faciliter les communications avec les professionnels de la santé et les bénéficiaires sur des questions spécifiques touchant le régime.Le deuxième bureau régional sera installé dans un édifice du centre-ville de Montréal.Outre l'équipement de traitement des données et certains autres services du secteur des opérations.le deuxième étage logera le secteur des affaires médicales, chargé de conseiller la Régie en matière médicale dans l'application du régime et de coordonner les activités de la Régie avec les professionnels de la santé.Le troisième étage comprendra les secteurs du secrétariat et contentieux.de l'administration et finance, des relations publiques, du personnel, ainsi Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 que la bibliothèque centrale de la Régie et les bureaux de la direction.L'équipement d\u2019informatique : L'équipement de traitement de l'information est essentiellement constitué de trois ordinateurs 3° génération \u2014 un petit.ordinateur qui servira à la vérification préliminaire des réclamations et deux ordinateurs de grande puissance, pour le traitement complexe et le paiement.Ces trois pièces et les appareils de support seront installés sur un plancher surélevé d\u2019une superficie de 5000 pieds carrés, dans une pièce insonorisée, climatisée et spécialement protégée contre le feu.LES SÉDIMENTS URINAIRES PAR LE DOCTEUR GEORGE E.SCHREINER Medcom annonce la seconde série de ses diapositives préparées pour l\u2019enseignement médical pernma- nent, Cette série sur les sédiments urinaires a été construite à partir de l\u2019excellente collection du docteur George E.Schreiner, professeur de médecine à la Faculté de médecine de l\u2019université Georgetown et président de la National Kidney Foundation.Elle contient 99 diapositives en couleur qui démontrent la corrélation entre les maladies rénales et l\u2019état microscopique du sédiment urinaire.Un livret préparé par le docteur Schreiner explique en détail les diapositives.La collection est présentée avec une petite visionneuse pour usage individuel.Les prochaines collections de diapositives porte- rout sur l\u2019endocrinologie.la biopsie du foie et les manifestations buccales des maladies systémiques.Les sédiments urinaires sont offerts au prix de $65.Pour plus de renseignements communiquer avec Medical Communications, Inc, 280 Park Avenue.New York, N.Y.10017.AUTOMATISATION DES EXAMENS MÉDICAUX Cybermedix Ltée est, depuis peu de temps, la première compagnie canadienne à avoir créé en vue de l'examen médical de routine, des relations entre le patient, le médecin et l'ordinateur, grâce à une nouvelle technique, le dépistage automatisé de la maladie (D.A.M.) On effectue dans une clinique, située au centre de la ville de Montréal, les examens de routine sui- auts: électrocardiogramme, analyses du sang et d\u2019urine, examens des voies respiratoires, histoire Yi Ii £5 an si ofl nk de [i ql dl de a \u201cut Jen [ [i 1! Tel fn le Nie ily fin Wei \u201con Hi I lng Talk) Tey Ti Tey iy ify yg li Jy bri ly } iy ply, .iy tli) mil 450 es bre ill» du i i | dès PLE will: fc prise, Ten, Alle pe qu ¢ Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 médicale, radiographies du thorax et des seins, examens de glaucome, acuité visuelle et auditive, anthropométrie, tension artérielle, ete.Les données sont transmises par cartes perforées à l\u2019ordinateur central, auquel est déjà reliée directement l\u2019information obtenue pour certains examens.Un résumé de trois ou quatre pages assimilé et analysé par l\u2019ordinateur peut être transmis au médecin traitant quelques jours plus tard.Un dossier est emmagasiné dans la mémoire de l'ordinateur pour la durée de la vie du patient.La clinique où se font ces examens est située à la Place Bonaventure, et on compte y examiner plus de douze mille (12000) personnes par année.Le docteur Stanley Blicker, directeur médical de la compagnie Cybermedix, est assuré que ce nouveau système réduira considérablement le travail du médecin et l\u2019aidera à augmenter son efficacité.Le soin d\u2019exécuter les examens est confié à des techniciennes et à des infirmières compétentes attachées à la clinique.Le patient remplit lui-même le questionnaire ayant trait & son histoire médicale, et le médecin intervient à son tour, professionnellement comme il se doit, en interprétant les résultats des examens et le reste de l\u2019information obtenue.L'examen médical tel que le médecin le pratique dans son cabinet reste encore aujourd\u2019hui une opération assez longue.Il n\u2019en prend pas moins d\u2019une heure ou deux pour établir une histoire médicale et faire l\u2019examen proprement dit.Il faudra peut- être deux ou trois jours pour subir d\u2019autres examens, le cas échéant, et se rendre à des endroits différents.T] se passe généralement un temps précieux avant que le médecin recueille, par pièces détachées, tous les renseignements dont il à besoin pour établir son diagnostic.Grâce maintenant à une visite programmée de deux heures au centre de dépistage automatisé de Cybermedix, le patient subit un examen complet, Et son médecin peut lui en communiquer les résultats en un temps réduit de moitié.Le docteur Blicker insiste sur le fait que l'information médicale obtenue n\u2019est pas transmise au patient ou à son employeur, mais directement au médecin.Prévention et non guérison : « C\u2019est la première étape de la médecine préven- five », dit le docteur Blicker.« Le dépistage en masse constitue une nouvelle approche.Nous voulons prévenir la maladie en essayant de la diagnostiquer chez une personne en apparence bien portante, avant même qu\u2019elle en ressente les symptômes.» NOUVELLES 561 I] se peut, par exemple, que la teneur du Sang en sucre soit élevée (le pré-diabète) chez quelqu'un qui l\u2019ignore et qui ne ressentira pas le besoin de consulter un médecin.Les analyses du sang faites automatiquement rendraient immédiatement compte de cet état.On peut donc, grâce à ces diagnos- ties précoces, sinon éviter un stade critique de maladie, du moins le contrôler.La nécessité des examens médicaux périodiques: Un des meilleurs moyens de rester en bonne santé.surtout à un certain Âge, est de subir un examen médical périodique, grâce auquel on peut, par exemple, détecter les premiers symptômes d\u2019une maladie du foie, d\u2019un diabète, d'un trouble cardiaque ou d'un cancer, tout autant que des maladies pulmonaires ou infectieuses, « Ces examens de dépistage sont très utiles dans le cas de nombreuses maladies chroniques », ajoute le docteur Blicker, « mais ils ne doivent pas remplacer l'examen que fait le médecin de famille.Ils viennent tout simplement le compléter ».Interrogé sur l'avenir de cette nouvelle méthode, le docteur Blicker à répondu: « Toute personne qui se croit en bonne santé est un patient éventuel.» Et il à ajouté: « Plusieurs grandes entreprises sont conscientes des avantages multiples que nous leur procurons autant qu\u2019aux individus en particulier.Elles accordent maintenant à leur personnel un bénéfice supplémentaire, en leur assurant un examen de dépistage.» Monsieur Robert Pack, vice-président de Cyber- medix, est assuré que le centre de la Place Bonaventure ouvrira la vole a 1\u2019établissement d un réseau de centres identiques à travers tout le pays, pour le plus grand profit des individus, des entreprises et des gouvernements, « Notre système », souligne monsieur Pack, «est très souple et est conçu pour les examens médicaux préliminaires à l\u2019embauchage, les services de santé du personnel de direction, le dépistuge en masse ou tout simplement l'examen annuel de prévention ».Monsieur Pack fait profiter à Cybermedix d'une longue expérience acquise dans le domaine de l\u2019automatisation et du traitement de l\u2019informatique médicale.En qualité de directeur de l'informatique à l'hôpital Notre-Dame, il a eu la responsabilité de mettre sur pied le premier laboratoire automatisé par ordinateur au pays à l\u2019Expo 67.Il a également présenté pour la première fois au Canada l\u2019électrocardiographie par ordinateur à Terre des Hommes, en 1968. 562 NOUVELLES CONSEIL NATIONAL DU BIEN-ÊTRE SOCIAL Le Conseil national du bien-être social, composé de 21 citoyens, est un organisme nouvellement constitué dont le rôle est de conseiller le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social sur des questions relatives au bien-être social.Les 21 membres du Conseil national du bien-être social représentent cinq catégories de personnes engagées dans le système des services sociaux, 1.Les groupes à faible revenu : Cinq des membres appartiennent à des groupes de citoyens ayant un faible revenu et sont présentement ou ont été des bénéficiaires de l\u2019assistance sociale : Mlle Thérèse Longpré, Mme Jeanne Racine, Mme Suzanne Polgar, Mme Mary Alice Payne et M.Walter Olszewski.2.Les minorités économiquement défavorisées: Quatre des membres représentent des minorités ethniques qui sont économiquement désavantagées, de sorte qu\u2019ils ont un besoin nettement plus élevé des services de bien-être social que le reste des Canadiens: M.Jules Oliver (communauté noire), M.Alexandre Doucet (communauté acadienne), Mme Marion Meadmore (communauté métisse), M.Donald Moses (communauté indienne).3.L\u2019enseignement du service social: Trois des membres participent à l\u2019enseignement du service social : le docteur Leslie Harris, M.Jacques Gagné et M.Harry Penny.4, Le système d\u2019administratron de SOÏNS SOCLAUX : Quatre des membres participent au système d\u2019administration de soins sociaux: M, Michel Blondin, M.William Dyson, le docteur Wilson A.Head et M.Douglas Thomas.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 5.Le service social bénévole : Cinq des membres sont des volontaires dans des domaines du service social: M.J.Clyde Nunn, M.Roméo Maione, Mme Gwyneth Elizabeth French, Mme Simonne Bastien-Tarte et Mme June Rowlands.Le président du Conseil est M.William Dyson, de Montréal, qui a participé aux activités de bien- être social aux niveaux du gouvernement, d\u2019un organisme national, de l\u2019administration et de l\u2019enseignement.Cette constitution particulière du Conseil national du bien-être social essaie de représenter les consommateurs de soins sociaux, Dans ce but, le Conseil sollicitera des mémoires des organisations de citoyens à faible revenu et des groupes minoritaires désavantagés; il étudiera leurs rapports et fera connaître les vues de ces groupes.La création de ce conseil et le mandat qui lui a été confié de rechercher les vues des pauvres reflètent cette constatation que le système de service social, bien que conçu pour servir ceux qui sont dans le besoin, n\u2019a pas réussi dans le passé à faire participer les gens qu\u2019il désirait servir en définissant leurs besoins et en mettant au point des programmes pour répondre à ces besoins.Ce conseil devrait être un moyen, pour les pauvres, de faire connaître leurs vues au gouvernement et un tribunal où ces vues seraient examinées par un organisme groupant tous les éléments du service social et dans lequel le pauvre aurait une forte représentation.Le programme du Conseil prévoit de faire participer des représentants supplémentaires des groupes à faible revenu et des groupes minoritaires désavantagés en les faisant participer à des comités du Conseil.Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social a établi une division qui servira de secrétariat du Conseil et qui fournira un lien permanent entre les vues exprimées au Conseil par les consommateurs des services de bien-être social et les activités des programmes de ce ministère.M.Leonard Shifrin, anciennement de Toronto, à été nommé directeur de cette division qui logera dans l\u2019édifice Brooke Claxton, à Ottawa.ty frite rl bg a dés Sim, Fron, wih Dra, ie bi lv ES fu - er but.mio LA ai la 2 il Wil ui if i a dim Jp pie Al 1e fie y ii ris A él alll > pari «el plait lle pub / soie 1 fl di pal > qu'il gee at v Joel Quel rapprochement a-it-il entre Ampicine ampicilline Bristol et le prix des bananes?Seulement ceci: D\u2019après les récentes statistiques, les bananes sont l\u2019une des rares choses qui coûtent moins cher aujourd'hui qu\u2019il y a cinq ans.Cette affirmation s'applique aussi à Ampicine.En effet, si l\u2019on considère la récente baisse de prix annoncée récemment, le coût de \u2019Ampicine a été réduit de plus de 39% depuis son lancement sur le marché en 1964.et est devenu, selor les études sur le prix au patient, un traitement presque aussi économique que les plus importantes marques de tétracycline et d\u2019érythromycine.La marque de distinction Bristol est aussi évidente dans la grande variété de formes posolo- giques d'Ampicine, pour rencontrer tous les besoins du patient.L\u2019Ampicine est présentée en capsules de 250 mg.et 500 mg.; suspension orale de 125 mg.et 250 mg.par 5 mi.L\u2019Ampicine est aussi disponible sous forme parentérale\u2014 Ampicine pour Injection (ampicilline sodique).MEMBRE BRISTOL Bl Labojatories of Canada Pionnier dans la découverte et le développement des antibiotiques # MARQUE DEPOSEE an pra 5 rad ous Lo Lo eco een Sua Ba id Es on fron naa Cond.A er 2, ATS, \u2014 XN Soins de log par Schering GARAMYCIN* (gentamicine à 0.3%) Le plus nouveau des produits ophtalmiques de Schering pour le traitement des infections ordinaires et rebelles de l'oeil.La Garamycin (gentamicine) possède un spectre antibactérien idéal pour le traitement des infections oculaires et elle marque un net progrès en ophtalmothérapie.Elle est bactéricide contre un grand nombre de bactéries Gram-positif et Gram-négatif, dont les staphylocoques pénicillino-résistants, ainsi que le Pseudomonas et le Proteus.! 1! y a eu une absence virtuelle de réaction de sensibilisation à la Garamycin et les cas d'irritation locale ont été rares.La Garamycin ophtalmique se présente sous deux formes: solution et onguent.La solution ophtalmique Garamycin est prête à l'emploi et reste stable pendant deux ans.Indications: Traitement des infections superficielles de la compte-gouttes de plastique contenant 5 ml (la solution conjonctive, de la cornée, des paupières, des conduits ophtalmique GARAMYCIN est titrée à 5mg/mI de sulfate de lacrymaux et de la peau dans la région péri-oculaire.gentamicine \u2014 l'équivalent de 3 mg de gentamicine basique).Précautions: L'emploi d\u2019antibiotiques topiques permet par- Onguent ophtalmique GARAMYCIN (0.3%) en tubes applica- fois une surcroissance de micro-organismes insensibles, tels teurs de Vs d'once (l'onguent ophtalmique GARAMYCIN est que les champignons.En pareil cas, la médication sera in- titré à 5 mg/g de sulfate de gentamicine \u2014 l'équivalent de terrompue et un traitement approprié institué.Présenta- 3 mg de gentamicine basique).tion: Solution ophtalmique GARAMYCIN (0.3%), flacons SULAMYD* SODIQUE (sulfacétamide sodique) Pour la prévention et le traitement des infections oculaires.Action bactériostatique rapide, avec sécurité thérapeutique établie, sans risques de sensibilisation ni d'irritation locales.Présentation: Solution ophtalmique SULAMYD SODIQUE à avec méthylcellulose, en flacons compte-gouttes de plastique 30%, en flacons compte-gouttes de plastique contenant contenant 15 ml.Onguent ophtalmique SULAMYD SODIQUE 15 ml.Solution ophtalmique SULAMYD SODIQUE à 10% à 10%, en tubes de Ys d'once.CELESTONE*-S (bétaméthasone a 0.1% et sulfacétamide sodique à 10%) En cas d'allergie, d\u2019inflammation et d'infection coexistantes.Traitement à l'aide d'une association corti- costéroide/sulfamide.Une solution colloïdale formant une pellicule tenace, mais claire comme du cristal, qui résiste aux sécrétions lacrymales.Indications: Prévention et traitement local des affections oculaires superficielles, de nature inflammatoire, allergique et/ou infectieuse, lorsque ces états sont justiciables d'une cortico- sulfamidothérapie.Contre-indications: Herpès simplex de la cornée et autres états mentionnés dans le prospectus qui accompagne le produit.Précautions: L'emploi prolongé d'une corticothérapie topique peut provoquer, chez certains sujets, une augmentation de la pression intra-oculaire et, en présence d'affections causant un amincissement de la cornée, des cas de perforation ont été signalés.Présentation: Gouttes ophtalmiques colloidales CELESTONE-S, en flacons compte-gouttes de 2.5 ml et de 5 ml.METIMYD* (acétate de prednisolone a 0.5% et sulfacétamide sodique a 10%) Pour combattre simultanément l'infection, l'inflammation et l'allergie.Cette suspension ophtalmique associe l'acétate de prednisolone, pour obtenir une action stéroïdique intensive, au Sulamyd sodique, pour constituer une thérapie antibactérienne à vaste champ d'action.L'onguent avec néomycine contient la même concentration de prednisolone et de sulfacétamide sodique que la suspension, avec en plus 5 mg/g (0.5%) de néomycine.Contre-indications et précautions: Les mémes que celles indiquées pour * Marque déposée CELESTONE-S.Présentation: Suspension ophtalmique METIMYD, en flacons compte-gouttes de plastique contenant 5 ml.Onguent ophtaimique METIMYD avec néomycine, en tubes de Ys d'once.Bibliographie: 1 Black, J.Calesnick, B.Williams, D., and Weinstein, M.J.Pharmacology of gentamicin, a new broad-spectrum antibiotic, Antimicrobial Agents and Chemotherapy 1963, pp.138-147 Pour de plus amples renseignements, s'adresser à Schering Corporation Limited, Pointe Claire 730, P.Q.ou consulter le Compendium des produits et spécialités LIE IN0DINTYLHO NIJAWVEVS pharmaceutiques.La famille SULAMYD des produits SODIQUE SCHERING GARAMYCIN ophtalmiques PAT ALMIQUÉ de Schering CHESTONES METIMYD Luavul Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 coronex\u201d Maintenant disponible, une spécialité efficace dans le traitement de l\u2019angine de poitrine associée à l\u2019insuffisance coronarienne.fluence psychique causée par l\u2019angine de poitrine.Mode d\u2019action: Par voie sublinguale, le Coronex avorte ou prévient la crise aiguë d\u2019angine de poitrine.Ce comprimé jaunâtre pour usage sublingual renferme 5 mg.de dinitrate d\u2019isosorbide.Son effet se produit après 2 à 5 minutes.|| assure une protection de quelque 4 heures Indications: Coronex est un vasodilatateur coronarien dont l'effet est de longue durée.Coronex est indiqué dans | a traitement de l\u2019angine de 3 poitrine associée à l'insuf- A fisance coronarienne.i: Coronex diminue le nombre, la durée et I'intensité des crises angineuses.La folé-\u2014 rance à l\u2019exercice estW 2 améliorée et le nom- en présence d'état de E bre des attaques tension susceptible de a diminué; de plus, les provoquer des crises angineuses.Mode d\u2019emploi: Un com- | primé sublingual g.i.d.Présentation: Coronex 5 mg.\u2014 pour usage sublingual, Coronex 10 mg.\u2014 pour usage buccal.besoins en nitroglycérine sont nettement réduits et même éliminés.Cette tolérance, étant améliorée par Coro-k, nex procure aux patients une sensation de bien-être et diminue également l'in- H Posologie détaillée sur demande.elliott/marion:\" e/m Montréal 377 Canada HO du i thy i ti 1e NOMINATIONS CHEZ HOFFMANN-LA ROCHE LIMITÉE Dr R.M.Fyfe Dr H.S.Dunham Monsieur J.S.Fralich, président de Hoffmann- La Roche Limitée, a récemment annoncé les nominations suivantes : Le docteur R.M.Fvyfe, directeur médical chez Roche depuis 1959, a été promu directeur de la division pharmaceutique.Le docteur I.8.Dunham, adjoint du doeteur Fyfe depuis 1967.lui succède comme direeteur médical.NOUVEAUX BÂTONNETS RÉACTIFS Ames Company, Division Miles Laboratories, Ltd, à récemment ajouté trois produits à ses systèmes de réactifs chimiques pour épreuves: Bâtonnets réactifs Bili-Labstrix Bâtonnets réactifs Urobilistix Bâtonnets réactifs Ictostix Nouvelles pharmaceutiques Coneçus selon la méthode pratique « immersion et lecture », bien connue de ceux qui utilisent les systèmes Ames, ces trois produits offrent de précieux avantages pour l'analyse d'urine effectuée au labo- rafoire aussi bien qu\u2019au bureau du médecin.On en tire.en quelques secondes seulement, des renseigne- mnnts précis, sans outillage spécial.Le bâtonnet Bili-Labstrix est à lui seul un système de portée étendue pour l'analyse de l\u2019urine.Une seule épreuve pratiquée avec Bili-Labstrix fournit au médecin où au technicien des renseignements précieux sur l\u2019état des voies urinaires et du rein du patients, sur le métabolisme des hydrates de carbone et sur l\u2019état des voies biliaires.Bili-Labstrix permet de faire, en 30 secondes seulement, des déterminations du pH urinaire, des protéines, du glucose, des cétones, de la bilirubine et du sang dans l'urine.Présenté en flacon de 100 bâtonnets réactifs.Urobilistix qui permet de mesurer l\u2019urobilinogène dans l'urine du patient complète l'épreuve de la bilirubine dans l'urine.Lorsqu\u2019on l'utilise ainsi, Urobilistix renseigne mieux sur l\u2019état du foie; il permet aussi de dépister aisément une insuffisance hépatique.Les résultats s\u2019obtiennent en 60 secondes seulement.Flacon de 50 bâtonnets réactifs.Ictostix est la méthode la plus rapide et la plus facile de déceler la bilirubine dans l\u2019urine.Avec letostix, l\u2019épreuve ne prend que 20 secondes et, lorsqu'on l\u2019associa au test fait avee Urobilistix, letostix donne des reuseignements plus complets sur l\u2019état du foie.Présenté en flacon de 50 bâtonnets réactifs.(19) Supplément THE CLINICAL COURSE OF PATIENTS WHO HAVE SURVIVED HEART TRANSPLANTATION * t V.SCHRIRE, M.Sc., Ph.D.,M.D., F.R.C.P.E., F.R.C.P., F.A.C.C., and C.N.BARNARD, M.Med., M.D, D.Sc., M.S,, Ph.D., FACS, F.A.C.G, Les auteurs ont présenté quatre malades qui ont survécu a une transplantation cardiaque.Le premier malade était âgé de 57 ans lors de l\u2019intervention et il a reçu le cœur d\u2019une personne de 25 ans.L'évolution postopératoire immédiate fut relativement simple et le malade a montré une amélioration importante de sa fonction cardiaque.Au cours de son évolution postopératoire de 15 mois le malade a présenté deux épisodes de rejet aigu, qui furent contrôlés par le traitement immunosuppresseur et globalement l\u2019état du malade est amélioré comparativement à ce qu'il était avant son intervention.Le deuxième cas est un homme de 52 ans ayant reçu le cœur d\u2019une personne de 35 ans.Son évolution postopératoire immédiate fut particu- Our first surviving patient was Doctor Philip Blaiberg \u2014 retired dental surgeon of 57 \u2014 who was operated upon on 2.1.68 for excision of his heart and heart transplantation.The donor\u2019s heart was 25 years old and as far as we can tell, was a normal organ for a patient of this age, sex, race and weight.The immediate postoperative period was uneventful and the rapid disappearance of signs and symptoms of heart failure was impressive.Chronic subclinical subacute rejection probably began at an early stage but it was not until an acute exacerbation of rejection which occurred on the 25th day that clinical evidence became manifest, The salient features at this stage were a rise in temperature, pulse and sedimentation rate.There was also evidence of a deterioration in cardiac function with a rapid reduction in effort tolerance and a diminution in his feeling of well-being.Radiological examination showed enlargement of * Paper presented at the Second world symposium on heart transplantation, Montreal, June 6-8, 1969.+ From the Cardiac Clinic, Groote Schuur Hospital, the Council for Scientific and Industrial Research Cardio- vascular-Pulmonary Research Group, and the Departments of Medicine and Surgery, University of Cape Town, the cardiac silhouette.It was difficult to determine whether this was due to cardiac dilatation, peri- cardial effusion or both.Four hundred ml fluid with a lymphatic count of 2,000/cec was aspirated from his pericardial sac but repeat examination showed that both pericardial effusion and cardiac dilatation were present.Intensification of the immunosuppressive regime produced a gratifying clinical response and he was discharged from hospital 74 days after his operation, on digitalis and diuretic therapy.In his own home he was able to live a quiet and reasonably active life.He no longer complained of undue effort dyspnoea nor did he have paroxysmal dyspnoea or any urgent symptoms.One cannot say, however, that at any time the new heart was functioning as well inside his body as it had in the donor.Assessment of his cardiac status by the routine conventional methods was always difficult.Because of his thick neck aggravated by the distorting effects of steroid therapy in large doses, no clinical assessment of his venous pressure or liver size could be made with any degree of accuracy; at no time did a triple rhythm appear at this stage but Lar il. Laval Médical PATIENTS WHO HAVE SURVIVED HEART TRANSPLANTATION .Vol.41 \u2014 Avril 1970 CN => ct lièrement bonne, L'amélioration clinique du malade fut immédiate et il put sortir de l'hôpital au 38° jour après l'opération.Le malade mène une vie active sans symptôme et n\u2019a jamais présenté d'épisode de rejet aigu après sept mois d\u2019évolution.TO A Le troisième malade était âgé de 63 ans.|| souffrait d\u2019une défaillance cardiaque secondaire à une maladie rhumatismale et il reçut le cœur d\u2019un | homme de 54 ans.L\u2019évolution postopératoire fut plus lente que dans les autres cas mais le malade fut tout de même dans l\u2019ensemble amélioré.Six semaines après son intervention le malade a présenté des complications d'infection pulmonaire sans toutefois qu'il y ait d\u2019évidence de rejet aigu.ws À [in \" | La quatrième malade est une jeune femme de 37 ans souffrant d\u2019une ir À cardite rhumatismale.Le cœur d\u2019un jeune hypertendu de 33 ans lui fut i transplanté.Dans son cas l\u2019amélioration postopératoire fut également rapide mais quatre semaines après l\u2019intervention la malade a fait une défaillance droite importante.Elle a également présenté une réaction d\u2019hypersensibilité au sérum antilymphocytaire qui a nécessité son arrêt.|| est intéressant de être noter que les deux derniers malades ont subi une infection herpétique en lob: avant flick cours d\u2019évolution.there was ample radiological evidence of persistent cardiomegaly.We were very loath to submit him to laboratory tests because of our fear of infection and it was not until the 157\" day after operation, shortly after his second rejection episode that central venous pressure was measured and a mean pressure of + 15 mm Hg was obtained with a cardiac index was finally discharged following a second hospital stay of 124 days.He was now free of jaundice, felt much improved and was able to return to his sedentary life.He was able to live a restricted life, exercise within his limitations, wrote his autobiography and took on a new lease of life.It has always been difficult to determine just how disabled he is because this is mainly a sub- of 1.6 1/min/m?.This venous hypertension was not jective assessment.The euphoric effects of steroid * À clinically recognisable.therapy have kept him cheerful throughout and po | In the fifth month after transplantation clinical he has learnt himself what he can do and what is #0 | evidence of deterioration of cardiac function again beyond his reach.He lives a useful life within ull | became evident and an acute episode of rejection his limitations, is very active in his writings, and ui | became recognizable by the 135\u2018?day.The clinical hobbies and enjoys every moment of his day.Serial ol | picture was obscured and clouded by an inter- electrocardiographic tracings are presented to de- i I current infection with Listerella Monocytogenes monstrate the progressive evolution and persistence fue | within twelve days after treatment for the rejection of ST-T wave changes which probably reflect the paul | episode, which produced a septicaemia with menin- chronic rejection process (Figures 1 and 2).i | gitis, hepatitis and a localised lesion in the upper | zone of the right lung.The hepatitis was caused Current status \u2014 Objective evidence: at + or aggravated by azothioprine which was temporar- ja ily discontinued.The septicaemia was cured with On 16.4.69, fifteen months after operation sev- ; J appropriate antibiotics and the rejection controlled eral tests for return of cardiac innervation were with increased steroids and antilymphocyte serum.made.His mean venous pressure was 14 mm Hg After many vicissitudes he weathered the storm and with a cardiac index of 2 1/min/m2.Auseultation PRE- OP I6 1-68 231-68 V.SCHRIRE and C.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 N.BARNARD -2-68j2-3-68[12-3-68 A Figure 1 \u2014 Serial electrocardiograms from the second heart transplant patient (P.B.) showing the progressive development of ST-T wave changes in the left ventricular leads over a period of 6 months.Digitalis has been administrated throughout.3-2.69 69-68 24-I0-68 25-11-68 2-12-68 3-1-69 44-69 Figure 2 \u2014 Serial electrocardiograms from the same patient (P.B.) from 8 to 15 months after operation.Right axis deviation with marked \u201cclockwise rotation\u201d has occurred reflecting right ventricular dilatation, T wave inversion in the left ventricular surface leads persists.Fluctuation in the voltage is marked.Digitalis has been administered throughout.now shows a persistent triple rhythm (Figure 3).Latterly he has developed a pansystolic apical murmur suggestive of mitral incompetence associated with more overt signs and symptoms of heart failure with attacks of acute paroxysmal cardiac dyspnoea, The current electrocardiogram and X-ray chest are shown in Figures 4 and 5 respectively.Commend: This patient has shown the features of chronic cardiac rejection which has gradually impaired 1 2 3 MA.Co, \\ = ANSE, AAA AA] ; MA rene fre LF Figure 3 \u2014 Low frequency recordings from the fourth left intercostal space parasternally (4LS) and apex (MA) showing the loud third heart sound.(Patient P.B.) part 1 {ol 41-4 andi angele if ll zh steel A Js aha tha Sl is a tri and the ny or à Mali [SR L.B.3 Days 110 \u2014 486 \u2014 2,37 \u2014 22 \u2014 \u2014 \u2014|\u2014 \u2014 \u2014 11-16-68 Living 3 14 Wks.108 120 5,9 10,6 2,8 5,1 27 43 19/7 12 \u2014|\u2014 \u2014 2* TPVR \u2014 Legend : HR : Heart rate PAP : Pulmonary artery pressure R : Rest CO : Cardiac output L/min.PCW : Pulmonary capillary wedge pressure E : Exercise CI : Cardiac output L/min/M2?PVR : Calculated pulmonary vascular resistance X : Mean pressure SI: Stroke volume ml/stroke/M2 TPVR : Total pulmonary vascular resistance = 580 of atrial stump of the recipients\u2019 heart did, however, vary in normal fashion to this maneuver (Figure 3).Pain and cold stimuli have failed to alter the heart rate.Digitalis.Acute administration of digitalis failed to alter the heart rate or systemic arterial blood pressure.In one patient, the LV dp/dt increased from 1,873 mm Hg/sec.to 2,497 mm Hg/see.In both patients, there was a significant increase in cardiac output, achieved by increased stroke volume (Figure 4).- RE - VALSALVA 60.2 9.95 9 59 7 M D 9R 0RD RO 9/12/68 ; DURING VALSALVA RD RD RO RF RD RO RD RO A A A Recipient | \u2019 ; |p ial 85/1 x ~~~ Final 105/{ _ Door 100/!' CRD D | AE Li if EU TA Fe POST VALSALVA RDR D D D RO RD RD RO RD RD RO RD RD RD J a Ad pl Sh Gis ha \u2019 rns i Py | Ï {ff 7°741777 | Final SON Do me - Donor-100/!' Figure 3 \u2014 Valsalva maneuver.CARDIAC OUTPUT (L/min.) >0m HR 108 4.0 m= 3.0 = HR 108 2.0m 1.0 = 0 Figure 4 \u2014 Digoxin (1.25 mg I.V.) increased cardiac output with no change in rate.R.D, LEACHMAN et al.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Isuprel.After stabilization with continuous infusion the cardiac output increase from 2.5 1/min.to 4.9 l/min.and there was an increase in heart rate from 120/min.to 160/min.This increase in cardiac output was achieved by both an increase in heart rate and stroke volume (Figure 5).Glucagon.In one patient, the slow infusion of glucagon resulted in an increase in cardiac output from 4.16 to 6.49.This inerease was achieved primarily by an increase in stroke volume.Stroke index increased from 26 cc to 35 cc per beat, although the heart rate increased from 90/min.to 102/min.The LV dp/dt increased from 2,000 mm Hg/sec.to 2,850 mm Hg/see.(Figure 6).DISCUSSION The transplanted heart is separated from all of its nervous connections and functions quite adequately in the denervated state.Tn 1914, Patterson, Piper and Starling (12) presented evidence of intrinsic myocardial mechanisms CARDIAC OUTPUT (l/min.) 5.0 m HR 150 3.0m 2.0= 1.0 = 0 Figure 5 \u2014 Isoproterenol (0.00115 mg/min.for 35 min.) produces normal prompt response in heart rate and cardiac output.post 1 {ol 41-4 lie ree ean.Ei nae de Sora creed Cooper lille de wil pul, picid sii Divald EI They fon Tile ith 00 Mon li His i 1 marly by hu destin livre] a0 hy te lst Dig The i ie] Ht ~ Flu f i Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 which regulate cardiac output in the isolated animal heart.Early studies of the denervated heart in intact dogs by Gasser and Meek (10) in 1914 and Samaan (13) in 1935 presented evidence of decreased exercise capacity.Cooper (3) and others developed a technique for selective denervation of the dog heart which could be confirmed by nerve stimulation and drug response.Subsequently they (4) found evidence of myocardial catecholamine depletion and increased sensitivity to circulating catecholamines.Donald (6, 7 and 8) and others have studied the response to exercise of the denervated dog heart.They found that there was a slow increase in heart rate with exercise which reached a maximum after one minute and a half and then slowly decreased to resting levels.There was also an adequate increase in cardiac output which was achieved primarily by an increase in stroke volume.In our patients, as shown in Table I, it can be seen that the increase in cardiac output was achieved through both an increase in stroke volume and heart rate.This correlates well with the measured increase in cireulating norepinephrine and is consistent with the observations of Angell et al.(1), Donald et al.(7), and Dogget et al.(5).The explanation for the high resting heart rate An elevated right atrial pressure was suggested by observed in these patients remains obscure.L.B.C.1.LV dp/dt 2850 LV dp/dt 2000 Infusion of Glucagon I wgm/min Before After Figure 6 \u2014 Influence of a slow infusion of glucagon.HEMODYNAMIC RESPONSES OF THE TRANSPLANTED HUMAN HEART 581 Blinks (2) as an explanation of this phenomenon.Donald and Shepherd (9), however, were unable to change the heart rate by infusion and could not correlate changes in right atrial pressure during exercise with changes in heart rate.In our patients, we could find no correlation between heart rate and right atrial pressure at differing times at rest or with exercise.The absence oË rate change of the transplanted heart to usual reflex stimuli confirms the absence of denervation.None of our patients have evidence of return of reflex control of the transplanted SA node even after eight months (F.E.).The only patient in our series suffering from multivalvular rheumatic heart disease (E.T.) had severe pulmonary artery hypertension prior to surgery.Following transplantation, the pulmonary arterial pressure did not immediately return to normal although it did decrease.In spite of the pulmonary hypertension a satisfactory cardiac output was maintained and he ultimately returned to work, only to return to the hospital with signs of allograft rejection.A second patient (F.E.) suffered from coronary artery disease and had pulmonary hypertension secondary to left ventricular failure.His pulmonary artery pressure returned to normal within one week after transplant.The first of these patients undoubtedly had pulmonary vascular changes secondary to longstanding pulmonary hypertension.In general, those patients with pulmonary venous hypertension associated with pulmonary arterial hypertension can be expected to decrease the pulmonary arterial blood pressure when the pulmonary venous hypertension is relieved by the transplanted heart.Three of the patients who had serial hemo- dynamic study were catheterized within four weeks of their death from rejection.In these patients, E.T., G.D., H.J., there was a decrease in cardiac output and an increase in right ventricular end- diastolic pressure.These changes correlated with the electrocardiographic and clinical findings of rejection and seemed to occur almost simultaneously with them (11).On histologic examination of the 582 rejected allografts in these patients, coronary arterial obliterative changes and edema of the myo- cardium have been found.These histologic changes seem to correlate with the funetional changes, that is, a decreased ventricular compliance and reduced contractile state.As noted m Table I, the transplanted heart which appeared to function well at rest, responded less well to exercise.Even early after transplantation, there was evidence of a decreased ventricular compliance under stress.In response to acutely administered cardiotropic drugs, the denervated heart responds in predictable fashion.Digoxin inereases cardiac output, primarily by inereasing stroke volume.Isoproterenol increases cardiac output both by increasing stroke volume and heart rate and glucagon increases cardiac output and contractility as measured by LV dp/dt.In two patients who developed atrial flutter or fibrillation, increasing digitalis dosage did not result in an increase in AV blockade, an observation consistent with the idea that digitalis effect on the AV node is mediated through the vagus nerve.At least one patient with atrial flutter following transplant bas responded by increasing AV block however (14).In the presence of decreasing cardiac function, the administration of digitalis, isuprel, or glucagon may be expected to improve the function of the transplanted human heart.SUMMARY The functional state of the denervated orthotopic human heart allograft has been reviewed.With stress, changes in heart rate occur sluggishly as compared to normal and correlate with circulating nor-epinephrine and epinephrine levels.No evidence of renervation has been found in any of 19 patients studied.On serial hemodynamic study, there is a decrease in cardiac output and right and left ventricular compliance coincident with clinical signs of chronic rejection.Under conditions of exercise, these functional abnormalities may be seen even though the resting dynamies are normal.The response of the denervated human heart to R.D.LEACHMAN et al.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 digitalis, isoproterenol, and glucagon is similar to normal.The denervated heart can maintam adequate ear- diac output even though the regulatory mechanisms are interrupted.BIBLIOGRAPHY .ANGrLL, W.W., Done, E., Jr, and SHrmway, N.E,, A humoral substitute for nervous control in the dog heart transplant, Surg.Forum.18 : 223-225, 1967.2.Bruinks, J.R., Positive chronotropic effect of increasing right atrial pressure in the isolated mammalian heart, Am.J.Physiol, 186 : 299, 1956.CooPER, T., GiuBrrr, J.W., BroobweLr, R.D., and Crour, J.R., Chronic extrinsic cardiac denervation by regional neural ablation, Description of the operation, verification of the denervation, and its effects on myocardial catecholamines, Circulation 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produces acceleration of the heart, Am.J.Physiol., 34 : 48, 1914.Nora, J.J., Cooury, D.A, FERNBACH, D.J., ROCHELLE, D.G., Mr.am, J.D, MoNTGOMERY, J.R., LEACHMAN, R.D, Buwrier, W.T., RossEx, R.D, BroopwELL, R.D, HALLMAN, G.L, and TRENTIN, J.J., Rejection of the transplanted human heart : Indexes of recognition and problems in prevention, New England J.of Med., 280 : 1079-1086, 1969.2.PATTERSON, 8S.W., Piper, H., and STARLING, E.H., The regulation of the heart beat, J.Physiol., London, 48 : 465, 1964.SAMAAN, A, Muscular work in dogs submitted to different conditions of cardiac and splanchnic innervations, J .Physiol., London, 83 : 313, 1935.SCHIRRE, V., Capetown, South Africa, Personal Communication. ed o ; it pi 5 jo REHABILITATION FOLLOWING CARDIAC TRANSPLANTATION * J.K.WILSON, M.D, F.R.C.P.(C), J.K.Y.YAO, M.D., F.R.C.S.( C.B.BAKER, M.D, F.R.C.S.(C), L.CASELLA, M.D, F.R.C.P.( ( ( GC), C), B.GARVEY, M.D., F.R.C.P.(C), F.G.DOUGLAS, M.D., F.R.C.P.(C), D.C.FINLAYSON, M.D., F.R.C.P.(C), J.T.HART, M.D., F.R.C.S.(C) C) and D.A.SELBY, M.D., F.R.C.P.( St.Michael's Hospital and the University of Toronto.Les auteurs rapportent le cas de leur malade qui est l'un des survivants à long terme.Ce patient de 54 ans souffrant d'insuffisance coronarienne sévère a reçu le cœur d\u2019un malade de 18 ans.La classe d\u2019histo-compati- bilité était B-.Le patient a présenté un premier épisode de rejet aigu au 12° jour après l\u2019intervention.Il a reçu le traitement immunosuppresseur standard consistant en globuline antilymphocytaire, azothioprine et pred- nisone.L'étude de la fonction pulmonaire deux mois après l\u2019intervention et à répétition par la suite a montré une image de pneumopathie obstructive.La fonction cardiaque fut évaluée cinq mois après l'intervention.À ce moment les pressions et le débit cardiaque étaient normaux, l'exercice modéré amenait une augmentation du débit cardiaque par l'augmentation du volume d'éjection systolique sans modification de la fréquence cardiaque.À l'effort The early mortality from cardiac transplantation has been high.One hundred and thirty-three operations have been performed since December 1967 (1).Sixty patients (43 per cent) have died in the first month following operation.Twenty-two of the first 100 patients are alive six months or more following transplantation.This report will briefly outline the course of CP.J.who is one of the 22 \u201clong term\u2019 survivors (3), The patient was 54 vears old at the time oË his transplantation on November 17.1968.He had an eleven year history of coronary artery disease.His physical activity was markedly limited for three vears prior to operation.He had several admissions to hospital for treatment of acute left ventricular failure, One month prior to operation he was admitted to hospital in gross heart failure and for about ten days it was feared that he would not survive.* Paper presented at the Second world symposium on heart transplantation, Montreal, June 6-8, 1969.(suite du résumé en page suivante) After thorough discussion cardiac transplantation was felt to be justified.The donor was an 18-year old boy who died of a head injury.Tissue typing revealed a matching grade of B \u2014 based on Terasaki\u2019s classification (2).Details of the operation have been reported elsewhere (3).The donor heart was anoxic for 59 minutes at normothermia.The recipient heart showed several old infarcts and severe diffuse coronary artery disease.A pericardial friction rub was heard within 24 hours of operation.It became louder on the 12th day, thereafter decreasing in intensity but not clearing until the 40 day.Serial electrocardiograms have consistently shown sinus rhythm.Nonspecifie T wave abnormality developed at the end of the first week.There has been a steady shift in the mean QRS electrical axis toward the right (Figure 1).The QRS voltage in lead I has fluctuated to a lesser degree than the voltage in lead V5 or V6.There was an interesting dissociation in the voltage changes in these leads QRS MM Leod T ALG C AZATHOPRINE 7 FRE DNISONE 50 Lead V50or V6 VOLTAGE with other evidence of rejection and the patient has remained clinically well.20 ar or 500 \u2014 400 300 \u2014 200 \u2014 /00\u2014 0 p 7 LC Luval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 J.K.WILSON et al.extrême cependant le débit cardiaque augmentait surtout à cause de l\u2019augmentation de la fréquence cardiaque.L'évolution du malade au point de vue électrocardiographique montre un axe qui dévie progressivement vers la droite et une baisse progressive du voltage qui peut être le témoin possible d\u2019un rejet chronique.Au point de vue clinique le malade a connu une évolution tout à fait satisfaisante avec une nette amélioration de son état.Quatre mois et demi après l\u2019intervention le malade a démontré une réaction d'hypersensibilité à la globuline antilymphocytaire qui a donc dû être cessée à ce moment.Le malade n\u2019a accusé aucun trouble psychologique subséquemment à l\u2019intervention.Dans l\u2019ensemble de son évolution il n\u2019y a donc eu qu'un seul épisode de rejet dont le diagnostic fut posé par les modifications électrocardiographiques à ce moment.between the fourth and eleventh days.The voltage have been used.Antilymphoeytie globulin injec- was decreasing in V5 but increasing in lead I.In tions were stopped after four months and a half the past three months there has been a steady fall because of severe reactions.Maintenance therapy in voltage in the chest lead whereas lead I has re- consists of azathioprine 150 mg and prednisone mained essentially unchanged.Decreasing voltage 20 mg daily.in the electrocardiogram has not been associated Rejection: On the twelfth day, the patient probably ex- Standard doses of immunosuppressive therapy perienced an episode of acute rejection (figure 2).LL 7 Pp % 7 AY FA EA STUY VN II Y T T T T 7 T T T \u2014 T T T 1 Odays 5 10 15 20 25 30 35 40 45 67 1/02 137 [72 207 Figure 1 \u2014 Changes in QRS voltage in lead | and in lead V5 or V6 (maximum QRS voltage in either lead).Note the steady fall in voltage in the chest lead over the past three months but relatively stable voltage in lead |.There has been a progressive shift in the electrical axis to the right.ro nel Fi fiat ll I! JIS Lit il Nig Bi 1) D i Ee hi > oh êdier avril qe clan À ont ; nie À In pos lle À el der note homer Ment : } qu calor 1; À Lu à theta ner bly m2 Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 He had a chill, the pre-existing pericardial friction rub intensified and the leukocyte count and erythrocyte sedimentation rate increased markedly.The QRS voltage in the chest leads had been decreasing (Figure 1).In the preceding four days, there was a minimal rise in the percentage of LDH; to 42-46 per cent.Slight elevation of jugular venous pressure was the only indication of heart failure.The patient felt well and he continued to have a good appetite.Haemodynamic and pulmonary function studies! : Five months after transplantation, right and left heart catheterization was performed at rest and during supine exercise at various work loads.At rest, pressures and cardiac output were normal.During mild exercise (100 kpm/min.) there was au increase in cardiac output from 5.7 1/min.to 9.1 1/min.This occurred as a result of an increase in stroke volume, without change in heart rate.With more strenuous exercise (300 kpm/min.) the cardiac output increased to 10.2 1/min.This additional rise in cardiac output was due to an increase in heart rate without a further increase in stroke (300 kpm/ min.) the pulmonary artery pressure increased to volume.During moderate exercise 46 mm Hg.The left ventricular end diastolic pressure during mild exercise (100 kpm/min.) rose to 18 mm He.Pulmonary function studies were done two months after surgery and repeated at intervals.An obstructive ventilatory defect and considerable limitation of maximal breathing capacity were demonstrated.On exercise, at more than 100 kpm/min.heart rate and oxygen uptake increased linearly with each increment in work load, Maximal work achieved was 500 kpm/min, and at this level minute ventilation approximated the patient\u2019s maximal breathing capacity.Thus his maximal work capacity may be limited by his ventilatory defect.1.The haemodynamic and pulmonary function studies will be reported in detail in a separate communication.REHABILITATION FOLLOWING CARDIAC TRANSPLANTATION 585 Comments: The patient has made steady progress since operation.He has gradually gained weight and enjoys an excellent sense of well being.He has not experienced dyspnoea or chest pain and regular examinations have shown no evidence of heart failure.Three months after operation, he was walking two miles each day and jogging 100-200 yards at a time.His physical activity was temporarily reduced when he experienced severe ALG reactions necessitating withdrawal of the drug at four months and a half.In the two months since ALG was stopped, he has increased his activity so that he 60 WEIGHT | 100+ HEART RATE 90+ (per min) sol 70 - r x ESR / N, (mm/L) -50 Fa\u201d / \\ i = a o * 30 [ WBC.2ot+ (1000/cmm) 10 oO Ç LDH TOTAL (500 F Poo units o 7% 1000 | 100% OF, 500} 50% eau LDH ° LDH oto ALG mg.[J so0 r 400 | AZATHIOPRINE } 300 + 200 100 PREDNISONE i L 11 0 5 10 15 20 Days Post- Operative Figure 2 \u2014 Changes associated with a probable episode of acute rejection on the 12th day. 286 J.K.WILSON et al.now walks three to four miles per day.He can climb three flights of stairs without dyspnoea or fatigue, He has experienced only one possible episode of acute rejection.Ome can only speculate on the significance of the gradually decreasing voltage in the chest lead of the electrocardiogram.Is it an indication of chronic rejection ?There has been interest in the psychological reaction of heart transplant patients since the report from Palo Alto which indicated psychotic reactions in five of their survivors.Our patient\u2019s psyeholo- gical state has remained normal.ADDENDUM At 13 months the patient continues to be well and to enjoy normal activity.There has been no evidence of heart failure.The chest X-ray shows a normal sized heart and clear lungs.Laval Mdédicual Vol.41 - Avril 1970 The QRS voltage in the electrocardiogram did not change in response to an increase in the dose of prednisone at six months, and it has remained stable over the past seven months.There has been no evidence of reinnervation of the heart.Maintenance therapy consists of azathio- prine 150 mg per day and prednisone 15 mg daily.REFERENCES {.Damvvr, E., Editor, The Medical Post, Personal communications.2.TERASAKI, M.I, VrEbEVOE, D.L., and Mickey, M.R,, Serotyping for homotransplantation, Survival of 196 grafted kidneys subsequent to typing, Transplantation.5 : 1057, 1967.J.YAo, J.K.Y., WiLsoN, J.K., CASELLA, L., GARVEY, B., DoveLas, F.G., FixLAYson, D.C., Harr, J.T., SEL- sy, D.A.and Baker, C.B.,, Human heart transplantation : Report of a case, Can.Med.Ass.J.(in press). ii] il Léa lil ™ i sy ull if PATHOGENESIS OF HEART REJECTION PHENOMENON * Gilles LAMOUREUX, M.D.à Nous rappelerons, ici, quelques notions de base sur la comprehension des mécanismes immunologiques dans le rejet des greffes d\u2019organes.La présence des antigènes, dits de transplantation, sur toutes les cellules nuclées de l'organe greffé, est à l'origine d\u2019une série de processus immunologiques qui aboutiront, à plus ou moins brève échéance au rejet de la greffe.Ces antigènes de la transplantation peuvent être mis en évidence à l'aide d\u2019antisérums spécifiques pour chacun de ces antigènes.C\u2019est ce que l\u2019on appelle le typage.Une fois reconnus comme étrangers par certaines cellules de l\u2019organisme, petits lymphocytes ou macrophages spécialisés, il se produit une série de processus successifs aboutissant à la production d\u2019outils immu- nologiques spécifiques ; les anticorps et les cellules sensibilisées.Ce sont les agents responsables du rejet de greffes.INTRODUCTION With a few exceptions, the grafted hearts have been the site of the rejection episodes that have caused the death of the majority of patients.Since the beginning of this century and particularly during the last ten fo fifteen years, it has been demonstrated that the rejection phenomenon of a transplanted organ is entirely due to immunological mechanisms [Medawar (13), Brent (4).Gowanus (6)].means so far employed, the transplanted organ is Despite all the immunosuppressive always the site of the immunological mechanisms of rejection.These rejection episodes may happen at any time, from the moment of the transplant until years after the graft is performed.However, because the chances of a one-year Survival time in well-maftched kidney recipients has reached 85 per cent and afforded the patient a better life, similar results were expected for human heart transplantation.The latter procedure was * Paper presented at the Second world symposium on heart transplantation, Montreal.June 6-8, 1969.i Head of the Immunodiagnostic Laboratory, Institute of Microbiology and Hygiene of the University of Montreal, 531 Des Prairies Boulevard, Laval-des-Rapides, P.Q., Canada.(suite du résumé en page suivante) therefore, undertaken with these considerations in mind.Unfortunately, the heart seemed to be more vulnerable to rejection than the kidney or the liver, in the sense that its function cannot be interrupted while measures are being taken to overcome a rejection episode.This paper will deal with the following problems mvelved in the pathogenesis of the rejection phenomenon; why and how sensitization occurs, what rejection is, and how the immunological products mediate the tissue injury referred to as rejection.Why and how does sensitization occur?The term \u2018sensitization\u2019 implies the development of immunological processes subsequent to the introduction of a foreign antigen into the body.These sensitization processes lead to the production of specific humoral antibodies and specific sensitized cells capable of reacting specifically with the same antigen present on the cell membranes of the transplanted organ.Such reactions cause the cellular injury or the episodes of rejection.Transplantation antigens: Like any other organ, the heart is composed of nucleated cells.The cellular membranes of these cells are made up of numerous chemical structures, some of which are peculiar Laval Médical bi Vol.41 \u2014 Avril 1970 idl Gilles LAMOUREUX Ces produits immunologiques spécifiques pénètrent, via la circulation, il dans l\u2019organe greffé et induisent les premiers signes histo-pathologiques pe du rejet.Ceci se traduit par une infiltration de lymphocytes sensibilisées et de leurs formes blastiques, d\u2019abord intravasculaire, puis successivement s\u2019étendant dans l\u2019espace périvasculaire et parenchymateux.Il y a deux types de rejet.L'un, acellulaire, est causé par des immu- i noglobulines qui se fixent aux antigénes de la cellule greffée et, en présence M des enzymes du complément, induisent le rejet.L'autre, cellulaire, est peut- in être le plus important.Il est causé par les réactions directes des lympho- 1.cytes sensibilisés avec les antigénes de la greffe.Cette réaction entraine la libération d'un médiateur chimique, toxique pour les cellules de la greffe.Ce facteur est capable de provoquer la lyse des cellules de la greffe en | I'absence des enzymes du complément.to a species, while others are characteristic of the organ and of an individual member of a given species.These substances are immunogenic and the sensitization that occurs following transplantation is caused precisely by these chemical structures.The substances are the histocompatibility antigens, also called the \u2018\u2018transplantation antigens\u2019\u2019.Characteristics of the transplantation antigens: The transplantation antigens are genetically determined and are controlled by dominant genes.This pre-determination implies that there are gene- tie structures controlling their synthesis and reproduction.The antigens are present, in different concentrations in all cellular and cytoplasmic membranes of nucleated cells and some are unique to each individual within a species.Typing of the transplantation antigens: Our knowledge of the transplantation antigens is relatively new.It has been shown that many of these antigens are different from those present on the surface of red blood cells, but comparatively little is known as regards their composition and the method of extracting and purifying them.Specific antibodies of these antigens are found in the serum of some multiparous women and in the serum of patients who have been given repeated blood transfusions.These specific antisera are used to determine the presence or absence of the antigens on the cells of a particular individual.This determination of the antigenic pattern of an individual is called \u2018\u2018typing\u2019\u2019.Unfortunately, sera for detect- ing all the antigens are still lacking as are uniform, reproducible and standardized universal techniques for their detection.In spite of this, the actual data on the histocompatibility of heart transplantation (Potworowski et al., Laval méd., 41 : 217, 1970) have shown that a well-matched heart has a better chance of survival than a poorly matched one.These results have confirmed the experience of many investigators as regards kidney transplantation.Lymphoid organs involved in sensitization: The transplantation antigens are the agents that induce, in the recipient, the sensitization processes leading to the production of the specific immunological products and the graft rejection.The sensitization processes take place mainly in the spleen and the lymph nodes, but the steps leading to the production of specific immunological products are not yet completely known.Cells giving rise to the produe- tion of plasma cells and humoral antibodies are believed to transform and divide in the lymphoid follicles.The participation of this humoral mechanism of defence in organ rejection is still debated.Antibodies are definitely involved in the immediate type of rejection occurring in the early minutes following the transplantation and in the late or chronic acellular type of rejection occurring months and even years after the transplantation.On the other hand, cell-mediated immunity seems to play a major role in rejection episodes.It has been observed that lymph nodes draining the site pl Jético] Avril 1h Clin, logue [fs o Semen! 5 immi- J'ésence est peut- | lmano- enlraine a ref relie en ifr, this hl da atalino i a bller el one.ja il spl a; Ti + pie.Toul phil fil al the pride : qu si ; prt es Ai?ppl j pk jd peli?pit per à A ant y Ral fib she se t Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 of a graft increase in size and are subject to considerable cellular changes.Large pyroninophylie cells, first described by Scothorne and MacGregor (18) and later studied in detail by Turk\u2019s group (22), appear in the paracortical area of the draining nodes.It is believed that these large cells transform into sensitized blastic cells and then into sensitized lymphocytes.Sensitizing steps: Figure 1 summarizes the processes occurring after an antigenic stimulation and leading to the production of the specific immunological products.Burnet and Fenner (5) were the first to postulate, in 1949, the existence of a mechanism that, after antigenic stimulation, can distinguish its own antigens from foreign antigens.Billingham ct al.(3) have proven the existence of such a mechanism, which is now called the \u2018\u2018recognition process\u2019?It is not known which cells are involved in this recognition processus, or how and where it takes place.However, the results of experiments report- PATHOGENESIS OF HEART REJECTION PHENOMENON 589 ed by Medawar and Strokes in 1965 and also by Gowans (6) indicate that some small lymphoeytes circulating in the graft could recognize foreign antigens from their own.The actual hypothesis is that once \u2018activated\u2019, these lymphocytes come into the paracortical area of the lymph nodes and, consequently, transform into sensitized lymphocytes.Another type of experiments led Nossal (15) to believe that macrophages of a particular type, the dendritic macrophages, also have this capacity to distinguish between foreign antigens and their own.Once it is identified as foreign, the antigen is degraded into its immunogenic components in specialized types of macrophages.The information is then believed to be passed on to a thymic dependent, \u2018\u2018antigens-sensitive cell\u2019, which divides and transforms into specialized productive cells.These cells then enter into a productive phase.The mature plasma cell responsible for the synthesis of humoral antibodies is an end result of the transformation of these antigen-sensitive cells.It synthesizes the immunoglobulins.The sensitized INDUCT ION RECOGNITION and REACTIVITY PRODUCT ION CELLULAR ANTIGENIC RECOGN IT !ON TRANSFOR- DIVISION SYNTHESIS ST iMULAT 10N MAT ION Il.C.C.Immunoblast PN (0D \u2014\u2014 @ Agt pAg.R.C.\u2014 4 Sens itized Sens it ized , / lymphoblast lymphocyte a NL 2 / © (&) < PS 0 Ns S OU) «+ fa 5.\u20ac immature Plasma Dendritic plasma cell cell macrophage Figure 1 \u2014 Phases of sensitization.Legends : I.C.C.: Immunological competent call.Ag.R.C.: Antigen reactive celle.Ag.S.C.: Antigen sensitive cell. 290 Gilles LAMOUREUX lvmphocyte is another end result of the cell transformations.It is responsible for \u2018\u2018cell-mediated immunity\u2019\u2019, which plays a major role in cellular injury and tissue rejection, What 1s rejection?At the end of the sensitization process, many sensitized lymphocytes and antibodies specifically trained to react with the foreign antigens of the graft are present.Via the circulation, these immunological products can easily reach the foreign antigens of the graft and react with them.From an immunological point of view, rejection is the result of these immunological reactions between the foreign antigens of the graft and the specific immunological products.The intensity of the reaction varies with the quantity of immunological products available and capable of reacting with one or more different antigens contained in the grafted tissue.The degree of the reaction varies with its localization in the organ and the avidity of the antibodies and sensitized cells for the antigen.Clinical and laboratory signs may be completely absent, in spite of a profound cellular injury.Only histopatho- logical changes can disclose the earliest signs of rejection, sometimes long before functional impairment of the organ is manifested, and long before any detectable changes have occurred in the serum and circulating cells.Histological signs of rejection: Table I summarizes the first histopathological signs of an immunological reaction.Accumulation of sensitized cells in the blood vessels of the graft is often one of the first histopathological signs of rejection.Infiltration of the blood vessel wall and, later, of the peri- vascular area with mononuclear cells often cou- stitutes the first immunopathological signs of organ rejection.Progressively and rapidly, these cells invade the surrounding parenchymal tissue.The sensitized lvmphoeytes react with the foreign antigens of the graft in such a way that they may cause complete disintegration of the parenchymal cells.Macrophages and large phagoeytes then appear.to remove the cellular debris.Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 How du immunological products produce damage?Many workers, including Snell (19), Amos (1), and Waksman (23), have described the histopatho- logical changes occurring in grafted tissues and organs after transplantation.The rejection phenomena may be divided into two different types, one of which is acellular, while the other is cellular.The acellular type of rejection is caused by preformed antibodies capable of reacting with the antigens of the graft.The antigen-antibody reaction taking place causes thrombosis characteristic of an Arthus-like reaction.There is no mononuclear infiltration, but polymorphonuclear leucocytes appear in this type of rejection, which sometimes occurs in the hours immediately following the transplantation.Such an acute type of rejection is probably due to cytotoxic antibodies similar to those described by Merrill (14) et al.(8) in dogs presensitized with leucocytes and and Kissmeyer-Nielsen platelets.In man, this type of rejection may be predicted if care is taken to look for anti-leucocyte or anti-organ antibodies before transplantation.Barnes et al.(2) have also described a type of rejection that takes place without the intravascular formation of thrombi.The cytotoxic antibodies can produce damage of this kind when they combine with the antigens and some of the factors of complement.TaBLE I Histopathological characteristics of rejection celluluyr infiltration : histiocytes \u2014 lymphoblasts \u2014 lymphocytes immature and mature plasma cells SITE OF INFILTRATION SIGNS OF REJECTION Cell accumulation Int | Hyperplasi 3 Proliferative ntravascular : a yperp - Endarteritis Oedema J Infiltration Peri lar : ] Vascular erivascular : © Obstruction Obstruction } Cellular damage ) Cellular lysis Intraparenchymal : Phagocytes and Fibrosis desintegration Le in) Ti i path = au] Ph SE ab gi | Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 The cellular type of rejection is characterized by a specific cellular infiltration of lymphocytes, his- tioeytes, plasma-blasts, and plasma cells inside the blood vessel wall and in the perivascular area.Obliteration of blood vessels often follows this stage and further infiltration and disintegration of paren- chymal tissue is the rule.This type of rejection is caused by a cellular infiltration that is similar in many aspects to the one found in the delayed hypersensitivity type reaction.The role of sensitized lymphocytes in the produe- tion of lesions is much more complex.The lymphocyte is a multipotent cell capable of transforming (Holub 1962; Nossal 1963) into histiocytes, plasma cells, and perhaps into other similar lymphocytes.Sensitized lymphocytes alone can cause cellular damage without the participation of antibodies or complement in target cells in vitro as well as im vivo (10).Cellular damage has never been reported to occur after transfer of antibodies, but it is possible that both mechanisms, the cell-mediated immunity and humoral antibodies, may join together to produce a more serious tissue injury.The direct participation of lymphoid cells in the production of cellular damage has been shown by in vitro and in vivo experiments.Rosenau and Moon (17) demonstrated that, upon short contact, sensitized lymphocytes can destroy target cells in tissue culture.Tavlor and Culling (21) found that homologous and heterologous spleen cells from animals sensitized with L fibroblasts were capable of destroving L fibroblasts in tissue culture.Both Weaver et al.(24) and Snell (19) showed that lymphocytes attach themselves to the target cells before destruction of the cells appears and, according to the latter author, both cells perish in this cell to cell interaction, Lawrence and Pappen- heimer, in 1956, and Maurer (12) found that human blood leucocyte extracts are capable of transferring only the delayed hypersensitivity type reaction and are unable to transfer the capacity to synthesize serum antibodies.Many other types of experiments have shown that the lymphocytes are key cells responsible for a large percentage of rejections of PATHOGENESIS OF HEART REJECTION PHENOMENON DM grafted orgaus.The exact mechanism by which the lymphocytes kill the cells is not fully understood.However, recent experiments have led us to believe that, once fixed to its specific antigen, the lymphocyte secretes a factor that is toxic for the target cells, REFERENCES /.Amos, D.B., Possible relationships between the cy- otoxic effects of isoantibody and host cell fune- tion, Ann.N.Y.Acad.Sci.87: 273, 1960.BARNES.B.A, FLAX.M.H., Burke, JF.and al., Experimental pulmonary homografts in the dog.1 - Morphological studies, Transplantation.1: 351, 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devra être doublée, et celle du sérum antilymphocytaire augmentée.Au cas où la crise de rejet s'accompagne de thrombocytopénie, ASA, Anturan et Phenylbutazone devront être envisagés.INTRODUCTION Although there are certain significant differences between rejection erises in renal and cardiac transplants, in that cardiac rejection is more difficult to recognize and to reverse, I think the same basic philosophy of management applies to each.At a time when no rejection is oceurring, we are usually dealing with a state of artificial tolerance induced by immunosuppressive agents.We have therefore a very delicate balance between \u2018\u2018tolerance\u2019\u201d and rejection.When the balance breaks down in favour of rejection, the process usually begins slowly and rapidly gains momentum in a wave-like or almost logarithmic fashion.Whether or not the tide can be reversed therefore depends upon 1) how early rejection is detected and 2) how vigorously it is treated.Therefore, the major principles of treatment are * Paper presented at the Second world symposium on heart transplantation, Montreal, June 6-8, 1969.1) early recognition 2) early and vigorous anti- rejection therapy.If the diagnosis is doubtful, as it often is, it is better to institute full treatment, rather than to withhold treatment to a point where the rejection is irreversible.These principles are obviously more important in acute rejection crises, than in so-called chronic insidious rejection.In regard to specific treatment, the patient would, of course, be already receiving azathioprine, cortico- steroids and ALS, the dosage of each depending upon the length of time post transplant, the degree of previous rejection and other factors, such as leucopenia and infection.Large doses of corticosteroids are certainly the most important initial therapy.The actual dosage employed varies from center to center and also depends upon the dosage at which rejection occurred.In order to obtain initial and sustained high blood and tissue levels, the intravenous route every four to six hours is preferable.Hydro- \"cortisone as opposed to cortisone analogues is preferred by some groups in that there is evidence 54 suggesting that it has a greater immunosuppressive effect.The dosage of azathioprine should be increased to maximum tolerated levels.This in itself usually will not act in time to reverse the rejection but it will maintain a higher level of immunosuppression if the rejection is reversed by other means.If there is no obvious response within twenty- four hours the daily dose of corticosteroid should be doubled and ALS should be either increased or restarted if it has been discontinued.It has been suggested that ALS should be given intravenously for established rejection, if not at all times.Routine postoperative local irradiation of the graft as introduced by Hume et al.has not been statistically significant in prolongation of cadaveric renal transplants, but in some cases seems to have helped fo reverse rejection erises, particularly those of the cellular type.We have not employed it in our cardiac cases.In renal transplants, we have found à three to four day course of Actinomyein C or D, effective in reversing resistant rejection episodes.However, the beneficial effect is usually not evident for three or four days.This would seem to be worth trying in cardiac transplants.If the rejection erisis is accompanied by significant thrombocytopenia, thus suggesting an acute vascular type of rejection, agents which inhibit the tissue response to immunological injury, such as ASA, anturan and phenylbutazone, should be considered.G.A.DEVERER Laval Médical Vol, 41 \u2014 Avril 1970 Mr.PO.TRANSPLANT Oct.i3/1968 RWAVES \" V+V5 MM a 1000 mg/day ; | PREDNISONE Po.mg/day days post tronsplant Figure 1 \u2014 Management of several rejection crises in one patient.An example of how we attempted to manage several rejection crises in one of our patients are shown in Figure 1.It can be seen that initially decreases in R wave voltage, which were interpreted as rejection, responded to large doses of prednisone.Subsquently, the R wave voltage fell progressively in spite of intermittent massive doses of prednisone.The patient died seven months following cardiac transplantation of an undiagnosed infectious illness.At autopsy pneumocystis carinii were found in the lungs.The heart showed moderate chronic vaseular rejection and fibrosis.Tt is felt that excessive immunosuppressive therapy, in part falsely based on electrocardiographic signs of rejection, led to the patient\u2019s death.CH Fido, il 14 à CHEMICAL PREVENTION OF MYOCARDIAL NECROSIS * Hans SELYE, \u2014 Institut de Médecine et de Chirurgie expérimentales, Université de Montréal, Montréal, Canada.Pb = Des nécroses cardiaques métaboliques, sans occlusion coronarienne, fp peuvent être produites expérimentalement chez l\u2019animal par un traitement \u2014 simultané de corticoïdes (gluco-minéralocorticoïdes) et de sels de sodium g (Na:HPO;,).Cette cardiopathie électrolyte-stéroïde avec nécrose (CESN) È est aggravée par l\u2019exposition subséquente au stress ou par l\u2019ingestion de lipides.La CESN est accompagnée d'une diminution marquée du potassium sérique et myocardique et peut être inhibée chez l'animal par l'administra- E tion orale de KCI ou de MgCl.i L\u2019industrie pharmaceutique a mis au point plusieurs préparations (organiques et inorganiques) de sels de potassium et de magnésium, recom- Ë mandées pour la prophylaxie de l'infarctus du myocarde et même pour la 8 période « post-infarctoide ».Une autre application clinique de ce principe 3 est l\u2019utilisation de solution polarisante : insuline, glucose et potassium, b: ie mais l\u2019action bénéfique de cette « solution polarisante » est très contro- : versée.De tous les sels utilisés, le chlorure de potassium apparait le plus E efficace, mais une trop forte dose peut provoquer des troubles gastro- E noi intestinaux et son action sur la kalémie est de courte durée.En fait, tous E fe ces procédés présentent de nombreux désavantages.| rises in TE foi NEY fl stl Although this congress is primarily concerned with cardiac transplantation in relation to the rejection phenomenon, it might be in order also to consider recent progress in the prevention of other forms of myocardial damage by drugs.In animal experiments, it has been possible to protect the myocardium against various forms of injury by potassinm-sparing agents; hence it may be worthwhile fo explore the possibility of offering similar protection against the rejection phenomena.Metabolic infaretoid necroses without occlusive vascular lesions have been produced by various combinations of steroids, electrolytes, stress and lipids (14 and 16).However, for the routine sereen- ing of potentially antinecrotic agents, we usually employ those variants that are produced by gluco- mineralocorticoids (e.g., methylehlorocortisol, fluo- rocortisol) in combination with NasHPO,, stressors, * Paper presented at the Second world symposium on heart transplantation, Montreal, June 6-8, 1969.(21) (suite du résumé en page suivante) or lipids.These models of metabolic mycardial necroses have been selected because, unlike those elicited by cardiotoxic drugs (plasmoecid, papain, ete.), they depend upon factors likely to play a role also in cardiac diseases of man.The ESCN is associated with a sharp drop in myocardial and serum potassium (12).Furthermore, this type of experimental cardiac necrosis can be prevented by the oral administration of KCl or MgCl, (14).Hence, industry has made available a large number of potassium and magnesium preparations, among them several organic salts, recommended for the prophylaxis of myocardial infarction and even for treatment during the post- infaretion period, Numerous investigators reported favorable results with this form of medication (2, 7, 8, 10, 11, 23 and 25), but in the absence of a truly significant large-scale double-blind study, a definite conclusion as to its clinical usefulness would be premature. 596 It must be emphasized that, at least in the ex- Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Hans SELYE D'autres approches nous semblent plus indiquées pour résoudre ce problème.Poursuivant nos études, nous avons pu démontrer l\u2019inhibition de la CESN par la spironolactone, un antagoniste de l\u2019aldostérone.De plus, ce composé inhibe les lésions cardiaques et les autres manifestations de l\u2019intoxication à la digitale et aussi l\u2019anesthésie produite par divers stéroïdes sans action corticoïde.Comme toutes ces activités protectrices se manifestent même après la néphrectomie bilatérale, il semble que l\u2019effet prophylactique de la spironolactone contre les nécroses cardiaques soit dû à un mécanisme d'action autre que le seul maintien du potassium sérique.Une autre solution au problème de fournir suffisamment de potassium au cœur endommagé est le traitement avec des antikaliurétiques.Sous ce rapport, le triamtérène et l\u2019amiloride se sont révélés très efficaces pour prévenir la formation de nécrose cardiaque par diverses techniques chez le rat.L\u2019amiloride est encore une drogue au stade expérimental, mais la spironolactone et le triamtérène sont déjà disponibles pour usage clinique et se sont révélés tolérables par des patients qui les recevaient pour des traitements différents.Dans le passé, on a surtout mis l\u2019accent sur l'emploi de dilatateurs coronariens et, malgré l'extraordinaire activité de la digitale, peu d'attention a été accordée à l'emploi d\u2019autres drogues myotropes.Le potassium a déjà été utilisé avec succès contre les arythmies cardiaques.Nous croyons qu'il serait maintenant désirable d'entreprendre des études cliniques sur l\u2019utilisation de certains composés prophylactiques, de préférence par voie orale, non toxiques en usage prolongé par des « cardiaques en puissance » et qui sont, de ce fait, en danger constant.Nous croyons que l\u2019amiloride, le triamtérène et la spironolactone possèdent ces propriétés.à curative effect.Though many investigators confirmed the beneficial action of the \u2018 polarizing solu- perimental model, organic salts of potassium or magnesium are not superior to the chloride; in fact, even chlorides of other eations (e.g., NH,Cl, CaCly) possess some prophylactic effect, perhaps by virtue of their acidifying property (14 and 16).In any event, as judged by animal experimentation, KCl and, to a somewhat lesser extent, MgCl, appear to be the most active prophylactic electrolytes.Another clinical application of the same principle was recommended by Sodi-Pallares and his associates who use intravenous infusions of potassium, insulin and glucose, the so-called \u2018\u2018polarizing solution\u2019 (20 and 21).Although the authors credit the animal experiments on the ESCN for the stimulus to attempt this form of treatment, it must be pointed out that we did not demonstrate any enhancement of the potassium effect by additional treatment with glucose and insulin.Furthermore, even with KCI we obtained only a prophylactic, not tion\u2019 (4, 5, 6, 9 and 13), others denied it (1, 3, 22.23 and 24) and \u2014 at least in its present form \u2014 it does not appear to be of striking value.Of course.oral treatment with KCl is likewise not ideal for clinical use; the salt is unpleasant to take, it may cause gastro-intestinal irritation and even jejunal ulcers, and besides, its effect is of short duration.After a single oral dose of RCI, the blood potassium rises sharply, often to dangerous levels, but soon returns to normal.Thus, this medication does not lend itself well to the prophylaxis of cardiac necroses which may oeeur unpredictably at any time and therefore require chronic preventive measures.In our animal experiments, I{('l was very effective, but only because we could predict the onset of myocardial necrosis within hours and hence had to provide the necessary potassium merely during a very limited period.Figu dey he hi Ii {ae Pris Tey _ li le dy ) fly bg ay à \u201clity je ce lotion 2.De alions Sere 5 5 l'effet ot di nique, Sum 5 2 pour Chez ais là niqu r des leurs aller ssium Nous (lle rence 5 8 s que les.Laval Médica! Vol.41 \u2014 Avril 1970 Figure 1 \u2014 Infarctoid myocardial necroses of the ESCN type (left) and their prevention by amiloride.It seemed reasonable therefore to look for more convenient and more lasting wavs to provide the myocardium with the necessary amount of potas- stun, Again using our experimental models of in- farctoid cardiac necroses, we were able to accomplish this first by using spironolactone (15).This compound has been chosen because we felt that through its mineralocorticoid blocking action.it would abolish the effect of the corticoids which are used as part of the conditioning procedure in our test.However, as previously stated, spironolactone also possesses other blocking actions; in fact, we observed that it protects the rat even against the production of myocardial necroses by combined treatment with digitoxin and NasHPO4 (19).It will be remembered that the aglycones of cardiac glucosides resemble the corticoids in that they possess a steroid nucleus and since.in addition, they have a lactone ring at Cy; they are structurally even more closely related to spironolactone than is desoxycorticosterone or aldosterone.It was tempting to assume.therefore, that in the digitoxin- induced cardiopathy spironolactone acted again by virtue of its steroid (although not mineralocorti- cold) blocking effect.However.more recent observations have shown that spironolactone prevents not only the cardiac but also the extracardiac manifestations of digitoxin poisoning: indeed it prevents even the anesthesia produced by various steroids possessing no corticoid potency.Since all CHEMICAL PREVENTION OF MYOCARDIAL NECROSIS DIT these actions ave manifest also after bilateral nephrectomy, it is dubious whether the prophylactic effect of spironolactone against cardiac necrosis should be ascribed to its classic effect : the blockade of mineralocorticoid-induced sodium retention and potassium elimination at the level of the renal tubule (138).In any event, in spironolactone we found another compound which antagonizes experimental myocardial necroses produced by various means.Its antidigitoxin etfect should also be kept in mind because the compound is often given to patients digitalized because of cardiac failure.Yet another approach to the problem of providing sufficient potassium to the failing heart is treatment with potassium-sparing agents.In this connection.it is noteworthy that both amiloride (17) and triamterene (18) pretreatment can prevent mfaretoid necroses produced by various techniques in the rat.Awmiloride is still only an in- vestigational drug but both triamterene and spi- ronolactone are available for clinical use.They have been found to be well tolerated by patients who received them for other reasons (mainly as adjunets to diureties that cause excessive potassium losses).Hence, double-blind studies concerning their possible prophylactic value in patients predisposed to myocardial necrosis would be highly desirable, I think you will all agree that cardiac transplantation must remain a procedure of last resource.Cardiac infarction claims about 500,000 lives a vear in the United States alone ! What we need to combat this hazard \u2014 one of the greatest of contemporary life \u2014 is an effective prophylactic.This could be a dietary measure.perhaps combined with certain remedies, preferably agents that can be taken by mouth and are not toxic even when used over long periods by \u2018coronary candidates\u201d whose life is in constant danger.In the past, major emphasis was placed upon coronary dilators and, despite the extraordinary effectiveness of digitalis, little attention was given to other myotropic drugs which affect the cardiac muscle cell direetly.Potassium has been used with Sv ~2 298 success to combat arrhythmias and it undoubtedly Hans SELYE plays an important part in the mechanism of digitalis action.Using the ESCN as a model, potassium as well as magnesium chlorides were found to possess also an antinecrotic effect which is shared by various potassium-retaining (amiloride, triam- terene) and antimineralocorticoid (spirinolactone) agents.Perhaps now the time has come to initiate clinical studies along these lines.ACKNOWLEDGEMENTS These studies were supported by grants from the Ministére de la Santé, Québec, the Medical Research Council of Canada (Block Term Grant MT-1829) and the Quebec Heart Foundation, Montreal.REFERENCES .ARNOTT, W.M., et al, Potassium, glucose, and insulin treatment for acute myocardial infarction, Lancet, p.1355, (Dec.28) 1968.CaApkrITTI, A.G., La terapia di alcune affezioni del miocardio con aspartato di potassio, Minerva med., 58 : 1512, 1967.FrercHER, G.F., Hurst, J.W., and SCHLANT, R.C,, \u201cPolarizing\u201d solutions in patients with acute myo- cardial infarction.A double-blind study with negative results, Amer.Heart J.75: 319, 1963.LARCAN, A.Le traitement métabolique de l\u2019infarctus du myocarde.Justification physiopathologique et premiers résultats, Agressologie, 4 : 387, 1963.LEON, J.J.P.Dr, Orror, À.O., and SopI-PALLARES, D.S., Clinical course of acute myocardial infarction treated with polarizing solution 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d\u2019une puissante incom- | we patibilité tissulaire.La Procarbazine, que l\u2019on utilise déjà comme agent E sl anticancéreux chez l'homme, semble donc mériter un essai prudent, pour 5 ; vérifier si la puissante action immunosuppressive observée chez l\u2019animal pt Ir a se retrouve chez l\u2019homme.4 go if 1 ji E .Progress in transplantation researeh has been No previously known chemical immunosuppres- : oo held up especially in man by the failure to prevent sant would prolong the survival of skin grafts as : the eventual rejection of grafted organs.Several strikingly and reliably as ALS, until the discovery È LY ways to solve this problem are currently under in- of procarbazine, which Floersheim (9) claimed E pion tensive study, such as tissue typing to ensure the could do this across strong histocompatibility bar- E LR best histocompatibility mateh (4) ; identification, riers.This study was undertaken to ascertain the 5 pu solubilization and injection of transplantation anti effect of procarbazine on both the humoral and cell jar gens into potential recipients to ensure tolerance mediated immune responses in several species, and 1 prior to grafting, perhaps combined with the use to compare its potency with that of ALS.wi of enhancing antibody (21); and lastly (the field ac we happen to be interested in), the search for new MATERIALS AND METHODS pp agents or chemicals to suppress the immune re- a i sponse.At the moment, no one can tell which Animals: \" approach will turn out to be the most successful, The mice were obtained from the Jackson Lab- as all have major problems and disadvantages to be oratories, Bar Harbor, Maine; the Sprague-Dawley on overcome, rats and the rabbits from Canadian Breeding Lab- o Antilymphoeyte serum (ALS) was a landmark Gratories, Montreal.All animals were given water pie in the search for new immunosuppressant agents, and regular laboratory chow ad libitum.If for any we and gives a glimpse of the potential of this ap- reason antibioties were needed to treat one animal, i proach.Experimentally, it is the best immuno.then all the animals in the test and the correspond- suppressant, and has become the standard by which to judge others.* Paper presented at the Second world symposium on heart transplantation, Montreal, June 6-8, 1969.+ Pharma-Research Canada Ltd., 250 Hymus Boulevard, Pointe-Claire, Mortreal 730, P.Q., Canada.ing controls were given them.Preparation of the antilymphocyte sera: The antiserum to mice was produced in white New Zealand rabbits, using the method of Gray 600 et al.(10).The antiserum against rats was produced by immunizing white New Zealand rabbits with a mixture of thymus and lymph node cells from Sprague-Dawley rats (16 X 107 cells/rabbit), suspended in complete Freund\u2019s adjuvant and injected into the four footpads.Three weeks later, a booster dose of a suspension of 10 X 107 of the lymphoid cell mixture per rabbit was administered One week later, the rabbits were exsanguinated under intravenously without Freund\u2019s adjuvant.sterile conditions and the blood pooled.The antiserum against rabbits was produced by immunizing a horse.The first injection of a mixture of 2 X 10?thymus and lymph node cells obtained from Himalayan rabbits was mixed with incomplete Freund\u2019s adjuvant and given intra- muscularly in several sites.Seven days later, the same number of lymphoid cells, this time obtained from white New Zealand rabbits, suspended in incomplete Freund\u2019s adjuvant was given, followed 14 days later by a similar immunization.One week later, the horse was bled by arterial catheterization.T'his same horse had also been simultaneously immunized with mouse lymphocytes so that it was a bispecific or bivalent ALS.The anti-mouse component was active as an immunosuppressant.All antisera were heated to 56° C for 30 minutes to destroy complement, and stored at \u201420°C.They were sterilized before use by passage through a Seitz filter.The appropriate normal heterologous serum was treated in the same way.Method of skin grafts: The donors and recipients were always the same sex.The method of skin grafts of mice was that described by Bliss (2) and his criteria were used to assess rejection.For the rabbits, pinch ear grafts were placed in the dorsum of the ear and secured in place with sutures.The dressings were removed on Day 4, and the grafts inspected daily.They were considered rejected when they had become hard with complete lack of elasticity.P.Brian STEWART and Rosalind BELL Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Immumization and dosage: Day 0 was the day of immunization and grafting, and events occurring before this are a negative and thereafter are a positive figure.The rabbits were immunized intravenously with 100 mg of bovine serum albumin (BSA) (Armour Laboratories, Chi- = cago) dissolved in 5 ml of saline.The rats were immunized with 1.0 mg BSA in 0.2 ml of complete Freund\u2019s adjuvant given into the footpads of the hind paws.Immunization with sheep red blood cells (SRBC) was carried out with 0.1 ml in mice, 0.2 ml in rats of a thrice washed, 30 per cent suspension, given intraperitoneally.ALS was given in a dosage of 10 ml/kg i.p.to mice, and 10 ml/kg s.c.to rats, on Days -2,\u20141 and 0, and then intermittently on Days + 3, 6, 9 and 12.Rabbits could only tolerate a dose of ALS of 3 ml/ kg s.c.on Days -2, -1, 0, +2, 4, 6, 8 and 10.A similar dosage scheme of either normal horse or rabbit heterologous serum was given to appropriate groups as controls.Procarbazine (N-isopropyl-«- (2-methylhydra- zing) -p-toluamide) was kindly supplied by Hoffman- La Roche as the hydrochloride.In mice the maximally tolerated dose was 150 mg/kg by intra- peritoneal injection.A few mice were given 300 mg/ kg i.p., but this had to be lowered after a few days.The maximum dose tolerated by rats was 35 mg/ kg s.c.Some rats were started at 7 mg/kg s.c.but the dose had to be reduced within a few days because of toxicity.The maximum daily dose for rabbits was 7.5 mg/ kg s.c.Procarbazine was given in either of two dosage schemes.In the first, procarbazine was given daily from Day \u201421 to Day 0 at the maximum tolerated dose, and then the dose was halved until Day 7.This scheme is referred to in the text as the pro- carbazine Day \u201421 regimen.In the second, the maximum tolerated dose of procarbazine was given from Day \u2014 2 to Davy 13 (or until Day 3 in the PFC test), and is referred to in the text as the pro- carbazine Day \u20142 regimen.Yost The Niéasi sit 4 pr wish The tern ll ter esl Sl al Mist Eh CHE GH 1H ~~ H Uy Ag Il Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Measurement of humoral antibody: The amount of humoral antibody to BSA was measured using the Farr test (6).The ABCs3 results were expressed as the y I BSA N bound per ml of undiluted serum when 0.02 y ™'I BSA N was the amount of antigen added.The direct hemagglutination titers to SRBC were determined using a microtiter technique (17).The results were expressed as the mean negative logarithm to the base 2.The plague forming cell test was performed by the technique described by Jerne et al.(11).The results were expressed as the percentage suppression of the total number of plaque forming cells per ANTILYMPHOCYTE SERUM AND PROCARBAZINE COMPARED 601 spleen in the treated group compared to the immunized controls, after adjustment for the mnon- specific plaques in unimmunized controls.In the ALS treated mice, the comparison was made with controls given the same amount of normal hete- rologous serum.RESULTS Comparison in mice: The procarbazine Day -21 wus equally as effective as ALS in prolonging skin graft survivals exchanged between strains incompatible at the Hg Jocus (Table 1).In strains of mice compatible at TaBLE 1 Comparison of immunosuppressant action of ALS and procarbazine in mice ALs PROCARBAZINE Mean Survival in Days & Sem Skin transplants H, Incompatible C57B1/10 \u2014> AKR (H2\") (H2*) Controls 10,3 + 0,2 10,3 + 0,2 (36) * (36) * Test 21,3 + 2,45 20,8 + 4,9 ** (12)* (15) * H.Compatible C3H/He \u2014 AKR (H2*) (H2*) Controls 12,5 + 0,18 12,5 + 0,18 (32) * (32) * Test 44,7 + 2,0 51,3 + 3,3 ** (18) * (18) * 30,5 + 1,77 (28) * Humoral antibody (Day 18) Anti-SRBC \u2014 mean-log, titer Controls 6 5,7 ** (1/8) àt (0/8) tt Test 2,1 0 (4/10) t+ (8/8) tt Plaque forming cell test (Day 4) % Suppression 95,0 99,9 (10) * (10) * * Number in parentheses is mice in the group.** Procarbazine Day \u2014 21 regimen.ft Procarbazine Day \u2014 2 regimen.tt Ratio of group making no antibody. 602 the Ha locus, the prolongation of skin graft survival was even more striking, having a mean of 51.3 days compared to 44.7 days when ALS was used.The procarbazine Day \u20142 regimen was less effective although still significant in this model, prolonging skin graft survivals with a mean of 30.5 days compared to 12.5 days fort he controls.Procarbazine Day \u201421 treatment completely suppressed humoral antibody to SRBC and was much more effective in this parameter than ALS (Table I).Although the average titer was profoundly depressed by ALS treatment, 6 of the 10 mice made detectable amounts of humoral antibody.Both ALS and the procarbazine Day \u20142 regimen were highly effective in suppressing the antibody- producing plague forming cells, ALS producing a 94 per cent suppression and procarbazine a 99.8 per cent suppression.The mice tolerated both the ALS and procarba- zine Day \u20142 therapy well.With the procarbazine Day -21 regimen, the mice tended to lose weight, although this loss stabilized after a week or two and recovered slowly after cessation of therapy on Comparison in Rats BSA SRBC _ 06 6.0 E - > 0.5 os 5.0 = = safe .\u2014 a 0.4 - 40 S x 3 g ~ 03 3.0 \u2014 2 x 33 = O 0.2 N 2.0 2 om z I 0.1 2 1.0 1.0| F4] NRS ALS PCZ NRS ALS PCZ controls controls Figure 1 \u2014 EFFECT OF ALS AND PROCARBAZINE ON THE HUMORAL ANTIBODY RESPONSE TO BSA AND SRBC IN RATS.The amount of antibody to BSA is expressed as the ABC;; shown on the scale on the left ordinate.The figures on the bars represent the mean of each group.The amount of circulating hemagglutinins to SRBC is expressed as the negative logarithm to the base 2 on the scale on the right ordinate.The figures on the bars represent the mean of each group.NRS \u2014 Normal rabbit serum ALS \u2014 Antilymphocyte serum PCZ \u2014 Procarbazine For dosages, see text P.Brian STEWART and Rosalind BELL Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Day 7.Two mice in the Hy compatible group died, one at Day 88 and one at Day 148 with intact grafts, and postmortem revealed no gross abnormalities.Neither was used in computing the average.Comparison in rats: The effect of ALS and procarbazine in suppressing the production of humoral antibody was tested in rats against two antigens, BSA and SRBC.Against the weaker antigen BSA, ALS and pro- carbazine were capable of suppressing the humoral antibody response completely as measured by the Farr test, at Day 14 there being 14 and 15 rats in each group respectively (Figure 1).With the stronger antigenic stimulus of SRBC, neither agent was able to completely suppress the humoral antibody response (Figure 1).ALS was the more effective, and 20 out of 23 in the group made no antibody.With the procarbazine Day \u201421 regimen, 5 of the 10 were completely suppressed.It was again apparent that the procarbazine Day \u20142 regimen was less effective, and only 4 of the 15 rats were completely suppressed, while the others made à reduced but appreciable amount of humoral antibody, compared to the controls.Comparison in rabbits: Procarbazine and ALS were tested in rabbits for their effect in prolonging skin allografts and their ability to suppress humoral antibody to BSA.ALS prolonged the survival of skin allografts from black New Zealand rabbits on eight white New Zealand rabbit recipients from an average in the controls treated with normal horse serum of 9.5 days to 17.8 days (Figure 2).However, in these same rabbits, ALS was completely ineffective in suppressing humoral antibody production.The animals made a normal primary response to BSA and after a second immunization of Day 21, a normal secondary response at Day 28.All eight test rabbits produced antibodies to BSA.The rabbit thus seems the best species to demonstrate the selective effect of ALS in suppressing cell mediated immunity only (Figure 2).In pres Al A he and the anim Won ane ith detut mi A 8& Ne ov cé nes © owe © en © de We eM (30) a 64 Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 Téléphone : 661-4119 MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN ARCHITECTES 1327, avenue Maguire, Québec 6, P.Q.Téléphone : 522-2073 C.P.1933 AUDART, Inc.181, rue St-Vallier est Québec 2, P.Q.Photos, dessins, clichés, flans, électros, plaques lithographiques fllms, séparations couleurs.Téléphone : 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue Cartier, Québec.Téléphone : 525-4825 ADÉLARD LABERGE, Ltée ENTREPRENEUR 260, 5° Rue, Québec 3, P.Q.Téléphone 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faim.Accompagné LAITERIE LAVAL LTÉE = de fruits, confitures, gelée ou sirop, il ne saurait déplaire à i éci i 875, 41ÈME AVE., QUÉBEC, P.Q.personne et tous en retireront les effets spécifiques bien TÉL a de barel nl iy es rs Pa em Laval Médical 67 Vol.41 \u2014 Avril 1970 Des laboratoires du Nowmogastryl ASADRINE le seul comprimé EFFERVESCENT d\u2019acide acétylsalicylique (A.S.A.) au dosage usuel de 5 grains avec 200 mg de vitamine C nouveau parce que: @ totalement soluble, tamponné, de pH 5,8 est bien toléré par la muqueuse gastrique, et donne une salicylémie plus rapide, plus prolongée ; @ les pyrexies, les infections, les antithermiques accroissent les besoins en acide ascorbique ; @ le seul ASA anti-infectieux (dose élevée de vitamine C), et n\u2019irritant pas l\u2019estomac comme les formules ordinaires ; @ donnant une action plus complète dans les : États grippaux ou infectieux \u2014 Céphalées \u2014 Douleurs articulaires et musculaires \u2014 Affections rhumatismales \u2014 Névralgies \u2014 Intolérances a I'ASA, 1 à 8 comprimés d\u2019ASADRINE par jour, dans 45 verre d\u2019eau, donnent une solution peu acide, gazeuse et agréable.Acide acétylsalicylique .330 mg Vitamine C o.oo aa ea eee ess 200 mg Citrate de Sodium .oii 2,65 gm dans un milieu tamponné.LABORATOIRES U.P.S.A.(NORMOGASTRYL), AGEN - FRANCE.CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANCAISE LIMITEE, MONTREAL.32) 68 Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS A Ames Company of Canada Ltd.Anachemia Chemicals, Ltd.Anglo-French Drug Cie Ltée .1, 40, Audart, Inc.La LL Le LL La B Baxter Laboratories of Can.Lid.Bristol Laboratories Can.Ltd.41, 54, BDH Pharmaceuticals .16, Brunet, W., & Cie Ltée .Cc Canadian Import Québec .Claire-Fontaine Ltée .Clément & Clément .Consultants professionnels Québec, Inc.Corporation Pharmaceutique Française, Ltée .63, Cow & Gate .La a LL D Desbergers Limitée (Sogena, Inc.) .Dorval Oscar .E Elliott-Marion Cie Ltée .Ethica, Limitée .F Frosst & Co., Charles E.14, G Geigy Canada Ltd.38, 39, H Herdt & Charton, Inc.31, Hoechst Pharmaceuticals .51, Hoffmann-La Roche, Limitée .24, Couv.K Komo Construction, Ltée .L Laberge, Adélard, Ltée .17 57 65 65 64 37 67 60 45 64 44 37 52 49 33 52 IV Laboratoires Abbott, Ltée Laboratories Ayerst .34, 35 Laboratoire Demers, Ltée (Le) .66 Laboratoire Franca Inc.28 Laboratoire Nadeau Ltée (Sogena Inc.) .62 Laboratoire Octo Ltée .7 Laiterie Laval Enr.66 Livernois, J.-E.Ltée .65 Lyster Chemicals Ltée .18 M Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin .64 Marsan, J.-M., & Cie Ltée .FE LL 23 Merck, Sharp & Dohme of Can.Ltd.56, 57 N Nadeau & Fils, J.-O.65 p Pharmacie Soucy .211211014141 12 64 Poulenc, Ltée .3, Couv.HI R Rochette, Emilien & Fils Ltée .59 Rougier, Inc.Couv.Il, 13, 19 s Sandoz Pharmaceuticals Ltd .20, 21, 22, 48 Schering Corporation .42, 43, 58, 59 Tremblay & Dion, Inc.64 U Upjohn Company of Canada .5, 25, 26, 27 Vv Vichy France .cian.29 Vinant Limitée .eee ses 61 w Welcker & Cie, Ltée .30, 53 Winthrop Laboratories of Can.Ltd.36 A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.crises La Cr px L'Ecrameux Lréx, imprimeurs-lithographes, Beauceville. lien) iy i Qt.Il 1 anniversaire L'année 1970 marque notre 50e anniversaire au Canada.50 ans de Recherche et de Progrès au cours desquels nous avons été heureux de mettre à la disposition du Corps Médical les spécialités pharmaceutiques remarquables découvertes par le groupe Rhône-Poulenc auquel nous appartenons.50 ans d\u2019évolution constante dans la préparation, la fabrication et le contrôle physique, chimique et biologique de produits originaux \u201cPoulenc\u201d, pas tous rentables, mais tous éminemment utiles à la santé générale et mentale des Canadiens.50 ans de dialogue avec les médecins, les pharmaciens, les cliniciens et les chercheurs, tant pour nous tenir sans cesse à la pointe du progrès que pour tâcher de répondre aux divers besoins exprimés.50 ans d'aide financière aux universités, aux étudiants, aux organismes de recherche, aux associations médicales ou scientifiques, aux campagnes de charité, dans chacune des provinces et à travers tout le Canada.50 ans d\u2019information sérieuse et honnête jouant son rôle efficacement et sans tapage auprès de la Profession Médicale.Recherche et Progrès .notre mot d'ordre depuis 50 ans, reste le même pour les années à venir avec, si possible, encore plus d'enthousiasme et de dynamisme.BP ulenc Roche ne se contente pas d'effectuer-la synthèse - la recherche -la mise au point- les tests pharmacologiques - les essais cliniques- \u20ac la fabrication-le contrôle de la qualité du \u2018Librium\u2019 Roche (le chlordiazépoxyde original) Roche, grâce à son service mondial d\u2019information scientifique, tient le corps médical au courant des plus écentes données recueillies sur ce médicament.ps Né usALL Zé.inissi DéminmiqUuES "]
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