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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1970-09, Collections de BAnQ.

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[" ft il Ra PER ne i iL~-38 à = y [EE 4 La 27 + vi mt manon\u201d ihn 2 i ih i Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique i Hi a i is, Dans ce numéro : Sommaire en page 8 Symposium sur le pr système extrapyramidal ; Enseignement médical permanent Pot hé ; | | il ' a a i i 5 7 i : 0 it ih i it 18 oh it: il i (a 4 fi i CEA fe ih pare 0 je ii i bt ih i a iH D Ha us y ie bs ih in « fis\u2019 « | hi he js hi: = i i Hy i Jean we qu i fl y ar Cultures vébhiisées » ANTIBIORESISTANTES.de trois sfertrients lactiques: \u2018 : Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus bulgaricus, Lactobacillus lactis 1 milliard de bactéries actives, par capsule.Cultures de souches canadiennes sélectionnées et : rigoureusement Coritrôlées par les spécialistes de of I Institut ROSELL de Bactériologie, oh si DIARRHÉES.Accidents infestinaux.et muqueux ; \u201cdus aux antibiotiques.\u2018Dose moyenne: 1a 2 capsules, 3 fois par jour.Aucun effet secondaire ou contre-indication.Flacons scellés de 10 et de 40 capsules.RO UG IER DOCUMENTATION DETAILLEE SUR DEMANDE. | alfapsin (Alphachymotrypsine) cristallisée, dialysée et lyophylisée Thérapeutique enzymatique anti-inflammatoire Hâte les processus physiologiques de résorption des oedèmes et hématomes.fo CONTRE-INDICATIONS: Eviter I'emploi de la pommade sur les plaies cutanées, eczémas, dermatoses allergigues ou infectées, ou au voisinage des yeux: I'injection est contre-indiquée dans toutes les ankyloses spontanées ou chirurgicales, les gros fracas articulaires ayant laissé un déséquilibre osseux, arthrite aiguë ou subaiguë à pyogène en cours et en décours.MISE EN GARDE: L'alphachymotrypsine étant une protéine étrangère, elle peut donc sensibiliser un patient, surtout lorsqu\u2019elle est injectée de façon périodique.ll'y a lieu alors de vérifier la susceptibilité individuelle lors de traitements itératifs ou lorsque le malade a déja présenté des accidents de sensibilisation médicamenteuse.li est alors préférable de n'entreprendre le traitement que sous couvert d\u2019antihistaminiques.Il convient de disposer, pour un emploi éventuel, d'épinéphrine ou de corticostéroïdes en cas d'une réaction anaphylactique.Une irritation locale se manifestant par une sensation de prurit ou, dans des cas exceptionnels, par une ulcération de la muqueuse, a déjà été observée lors de l'emploi de l'Alphachymotrypsine par la voie sublinguale.De plus, on a déjà signalé la possibilité d\u2019oedème local et de douleur après les injections intramusculaires, intra et péri- articulaires du médicament.PRESENTATION: INJECTABLE: Boîte de 5 flacons (25 u.C.Hb) Voie intramusculaire (25 à 50 u.C.Hb par jour).COMPRIMES: 20 comprimés (25 u.C.Hb) Voie sublinguale (5 à 8 comprimés par jour).POMMADE: Tube de 20 g.(300 u.C.Hb) Voie percutanée (3 à 4 applications quotidiennes).Renseignements complets disponibles sur demande.laboratoires anglo-french Montréal Agent exclusif des Laboratoires Choay\u2014France Québec Président : Directeur : Rédacteur en chef : Secrétaire à la rédaction : Adjoint au directeur : Secrétaire administrative : Agent de publicité : Secrétariat : Laval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Administration et rédaction Docteur Renaud Lemieux Docteur R.Gingras Docteur G.-A.Bergeron Docteur Pierre Potvin M.Jean Arcand Mlle J.Bergeron Beaudin Publicité Inc.Comité d'orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-A.Bergeron Docteur Jean-Paul Dechêne Docteur Jean Delâge Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry Docteur Paul Fugère Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire Faculté de médecine Université Laval Québec 418 / 656-2944 Enregistrement no 2158 Courier de la deuxième classe Port de retour garanti i fin ki i tits i i du gil tor fick d LE iets Anes en ; 1 to.he Fe 20 e's « 8 ; pu .2 { fi : & ve Lt lee 2 Er ra 1 2 i 860 shir ne La ie! ret: rk ja 7 gta re i ef pl lid ite va te ts \u2018 .= it A fh = a hit i : lt.Saar ei fr fore 2 a 7H i = N Jit i batt ile, ¢ Fi oi 525 Eu ) ' = ie | = = Ms Ha ki i ih iH th 4 = i i 2e = Ps Ire cé i ye hl: i firs 7 # ie 5 $ a eli D pt of i qe a > a ii Be 4 ji Ls eo 0 fit or = = oh [hs te > 2! A i oie ik = Bs HA ise ir a 1 oN in SEs ih pe = qu pi A a il $ 5 Ë, = RP es es.= wi Es a 2 4 , 7% A i fi : Reh i ls A > = i HA flesh 7 3 ghia pe = Pr it i) = fh! = = rant Hi sai SEE, er oy it a 1 remnant i i ee ce ee.25 ig i i A0 it | ; i 3 : : th ; A : i i Se i ; 05- ik : g de ci hi Ld 5 5 ius ih 5 un hy a XX ih Wh N i i 5 hii, in ih 3 2 > | We ih hi, ne 5 i C Qi chlorhydrat de propoxyphène 0) i i 4 | i ii, Bi i in LA us i ih i ÿ Qu ie 5! ut % i (9 in y 00) RL x Es i hn LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITEE « TORONTO, ONTARIO 74 NN il x ie i i i hr 2 Iie NN an x) Monographie sur demande hi hl Si hcl Ly A, a Se qe esse cee is, | 3} 9 D: COMITÉ SCIENTIFIQUE CORRESPONDANTS ÉTRANGERS Laval Médical Vol.41- Sept.1970 M.le professeur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le professeur Louis POIRIER, directeur du Département d\u2019anatomie ; M.le professeur André JACQUES, \u2019 directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation, M.le professeur Louis-Marie BABINEAU, directeur du Département de biochimie ; M.le professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; M.le professeur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; M.le professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; M.le professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; M.le professeur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; M.le professeur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; M.le professeur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; M.le professeur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; M.le professeur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; M.le professeur Paul FUGÈRE, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; M.le professeur adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; M.le professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d\u2019ophtalmologie.M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.M.le professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BISHOP, de Londres. Laval Vol.41 - Médical 5 Sept.1970 Acathésie.Son environnement est déjà assez pénible, sans ce symptôme.La vie a déjà été assez pénible même avec V aide des agents tranquillisants.Mais ces agents causent d'autres problèmes déplaisants, tels que le tremblement des mains, etc.Avec ARTANE Chlorhydrate de trihexyphé- L'ARTANE demeure la médication fon- nidyle, il peut à la fois profiter d'un tranquil- damentale pour le traitement de la isant et d'un agent pouvant contrôler les maladie de Parkinson ou encore le autres symptômes.syndrome extra-pyramidal secondaire Le monde ne lui semble plus fermé devant lui.aux agents tranquillisants.Posologie: Parkinsonisme\u20141 mg.le premier jour puis augmenter de 2 mg tous les 3 ou 5 jours, jusqu\u2019a une dose maximum de 6 & 10 mg par jour.Dans les cas de Parkinsonisme secondaire à un médicament.la posologie sera de 5 à 15 mg, bien qu\u2018en certains cas 1 mg i.d.a été suffisant.Présentation: Comprimés de 2 mg et de 5 mg, blancs et rainurés .\u201cSequels®\u201d de 5 mg (capsule à désintégration lente), de couleur bleue; Elixir aromatisé à la limette.2 mg/5 ce.Pour plus de détails concernant les effets secondaires et la posologie, consulter le Vademecum International, le Compendium ou demander la monographie officielle.MEMBRE Artane Chlorhydrate de trihexyphénidyle Lederle CYANAMID OF CANADA LIMITED ®Marque déposée Montréal Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement Microfilms Laval Médical Vol.41-Sept.1970 INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Laval médical paraît tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique, le Laval médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les travaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d'une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s'écrivent en lettres.Les fractions décimales s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l\u2019unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d'unités s'écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, mg, #9, Cm, MM, |, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit être présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit: nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titre du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER J., Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d'articles en anglais, on n\u2019emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu\u2019utilise I'index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l'encre noire sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l\u2019étranger.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent étre obtenus de cette institution pour une charge nominale. 1 Ou PC rles troubles aR A ocre es QUES I aric odifi æineux; Organt UG le et fonct els, om Ii Gl) {CLES \u2018et ole péripog CÉré J) C0) te ns 0 oje ole ls \u20ac êl lé A le it b cOMPLAMIN | nces nnaire et distributeur wülfina, Dusseldorig wr age VAL QUEBEC > ELLIOTT-MARION COMPAGNIE LTEE MONTREAL QU Laval Médical Vol.41-\u2014 Sept.1970 Sommaire ÉDITORIAL Bernard JEAN : LA MEDECINE, UN METIER MALADE SYMPOSIUM SUR LE SYSTEME EXTRAPYRAMIDAL Simone RADOUCO-THOMAS : CONTRIBUTION A L\u2019'ETUDE DU SYNDROME EXTRAPYRAMIDAL EN EXPERIMENTATION ANIMALE.ROLE DU CALCIUM ET DES DÉRIVÉS O-MÉTHYLÉS .L.-J.POIRIER, P.BEDARD et L.LAROCHELLE : ACTIVITE MOTRICE ET PSYCHOMOTRICE ET MONOAMINES STRIATALES T.L.SOURKES, Krystyna MISSALA, M.ORAVEC and Andrée ROBERGE : A NOVEL METHOD OF REDUCING THE CONCENTRATION OF BRAIN SEROTONIN: USE OF ALPHA- METHYLTRYPTOPHAN R.PAPESCHI, P.MOLINA-NEGRO, T.L.SOURKES, J.HARDY and C.BERTRAND : HOMOVANILLIC ACID IN THE VENTRICULAR FLUID OF PATIENTS WITH PARKINSON'S DISEASE AND OTHER EXTRAPYRAMIDAL DISEASES André BARBEAU : BIOCHIMIE ET TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PARKINSON .Yves ROULEAU : LES ACCIDENTS EXTRAPYRAMIDAUX EN CURE EXTERNE H.E.LEHMANN, T.A.BAN and B.M.SAXENA : A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS IN THE INPATIENT POPULATION OF A PSYCHIATRIC HOSPITAL V.-C.PANISSET, J.-M.ALBERT, L.-P.ROCHELEAU, G.DHAITI et L.TÉTREAULT : EFFETS DE LA THIOPROPÉRAZINE SUR LE MÉTABOLISME DE LA DOPAMINE ET DE LA NORADRENALINE CHEZ LE SCHIZOPHRÈNE CHRONIQUE .A.VILLENEUVE, Z.BOSZORMENYI, M.DESCHAMBAULT et R.LACHANCE : TENTATIVE DE TRAITEMENT DE LA DYSKINÉSIE POST-NEUROLEPTIQUE DE TYPE PERMANENT .J.V.ANANTH, S.HORODESKY, H.E.LEHMANN and T.BAN: EFFECT OF WITHDRAWAL OF ANTIPARKINSONIAN MEDICATION ON CHRONICALLY HOSPITALIZED PSYCHIATRIC PATIENTS Z.BOSZORMENY! : THE TREATMENT OF THE CHOREO-ATHETOSIS Jean-Marc BORDELEAU : SOMMAIRE ET CONCLUSIONS GÉNÉRALES (SUITE DU SOMMAIRE À LA PAGE 10) gnements te 1 s symptômes qu'on écrit, de.ce qu'il découvre NN, : xamen physique, du que possède le de santé de son sultats des épreuves de laboratoire.\u201cAujourd\u2019hui encore, l'analyse d'urine est le procédé de laboratoire le plus couramment utitisé pour évaluer l\u2019état de santé.«Les renseignements précieux qu'elle porte sur l'évolution physiologique de la cellule appuient votre diagnostic.Nouveau systéme, de portée étendue, .pour l'analyse de l'urine.\u201cDe portée plus étendue que tout autre bâtonnet réactif, « BIL|-LABSTIX fournit des renseignements très utiles sur l'état des voies urinaires et du rein, sur le métabolisme des ydrates de carbone.sur l'état du foie et des voies biliaires.BILI-LABSTIX donne des mesures qualitatives du pH urinaire, du glucose, des protéines, des cétones, de la bilirubine \u201cet du sang dans l'urine.Tout cela en 30 secondes seulement, avant que le patient ait quitté votre cabinet.ege e _, Bili-Labstix Bâtonnets réactifs Ames Company & Division Miles Laboratories, Ltd.AN 3 Rexdale (Ontario) aa a * Marque de commerce pl CA-182F70 k 10 Laval Médical Vol.41-Sept.1970 Sommaire (suite) COMMUNICATIONS G.CÔTÉ et P.-E.ROY: DEGENERESCENCE FUCHSINOPHILIQUE DU MYOCARDE .P'ing Kiun TCHOU : THÉRAPEUTIQUE DERMATOLOGIQUE JOURNALIÈRE .1.111111 111114111120 ENSEIGNEMENT MÉDICAL PERMANENT Pierre JOBIN : ÉDUCATION PERMANENTE : UNE NÉCESSITÉ Louis DIONNE : L'EXAMEN CLINIQUE DES SEINS : TECHNIQUE ET VALEUR DANS LE DÉPISTAGE PRÉCOCE DU CANCER MAMMAIRE (première partie) .2 2 .1 LL LL LL LL LL LV LL LL LA LL LCL 0 ANALYSES LE TRAITEMENT DES CIRRHOSES PAR LES DIURÉTIQUES, LA CORTICOTHÉRAPIE ET LES PONCTIONS ASSOCIÉES AU RÉGIME DÉSODÉ - TEST THERAPEUTIQUE CONTROLE .LE DEXTRAN DE POIDS MOLECULAIRE BAS .CONTROLE DE LA FERTILITE HUMAINE .LES TROUBLES DU RYTHME CARDIAQUE DUS AUX PHEOCHROMOCYTOMES (ET FORME RYTHMIQUE PURE) ACTION FAVORABLE DU TRITHIOPARAMETHOXYPHENYLPROPENE (SULFARLEM) SUR LES COMPLICATIONS SALIVAIRES DES TRAITEMENTS PSYCHOTROPES .Ce ee ee ee LIVRES REGUS .4 LL LL LL LL 10 REVUE DES LIVRES NOUVELLES .CONGRÈS .2 LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL LL LE COURS DE PERFECTIONNEMENT .122224 24210 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .945 951 955 957 960 960 961 962 962 964 965 972 978 979 980 SE lie sse n\u2019est qu\u2019un début.Un jour ou l'autre.elle s'apercevra bien qu'elle est enceinte.Votre rôle est de lui révéler sa condition immédiatement.Nous sommes à votre service pour vous y aider, d\u2019une façon précise et économique.Nos ampoules et nos trousses d'épreuves sur lame Pregnosticon vous permettront de poser votre diagnostic sans aucun recours au test de laboratoire.L\u2019ampoule Pregnosticon permet de déceler en deux heures la présence qualitative et quantitative de la gonadotrophine chorionique humaine (G.C.H.), avec des résultats probants.La trousse contient 6 ou 20 épreuves.Le test de grossesse Pregnosticon pratiqué en deux minutes identifie la G.C.H.excrétée dans l\u2019urine au niveau de 1,000 à 2,000 unités par litre, et cela avec une grande précision.Vous pouvez acheter des trousses de 10 ou 50 épreuves.Commandez-les dès maintenant de votre représentant Organon ou chez votre distributeur local.PREGNOSTICON® Epreuve immunologique de grossesse PREGNOSTICON=Epreuve sur Lame Test de grossesse pratiqué en deux minutes MEMBRE Produits Diagnostiques, Organon Inc.ACFP 286 rue St-Paul Ouest, Montréal, Qué. ne Le Promaquid est une phénothiazine douée d'une grande activité antihistaminique; il possède un effet protecteur contre le choc anaphylactique, des propriétés antiséroto- nine marquées et une faible action sympa- tholytique et parasympatholytique.INDICATIONS: affections qui répondent au traitement par les antihistaminiques: rhume des foins, rhinites, céphalées allergiques; prurits dus à des affections allergiques: urticaire, eczéma; certains cas de prurit non spécifique: prurit anal ou vulvaire, séborrhée, prurigo; certains cas de céphalées névrotiques ou de tension.POSOLOGIE: ADULTES \u2014 1 capsule (20 mg) 2 ou 3 fois par jour; si nécessaire, on peut augmenter la dose jusqu'à 6 capsules (120 mg) par jour.ENFANTS \u2014 1 capsule (20 mg) 1 ou 2 fois par jour.EFFETS SECONDAIRES: la somnolence peut s'observer au début du traitement; rarement: troubles de l\u2019'accommodation, sécheresse de la bouche, dérangements d'estomac, éruption cutanée, enchifrènement maux de gorge; très rarement: céphalées légères, nervosité, insomnie, vertige, étourdissements, fatigue.PRÉCAUTIONS: à cause des sensibilités individuelles à ce genre de médicaments, administrer les doses plus faibles le jour et la dose la plus forte le soir; prévenir le malade que s\u2019il éprouve de la somnolence, il devra s'abstenir de conduire une voiture ou d'accomplir un travail exigeant de l'attention; chez les enfants de moins de 6 ans, traitement sous surveillance médicale seulement; utiliser avec prudence et à faibles doses chez les sujets ayant déjà souffert de troubles convulsifs: la sûreté du produit chez la femme enceinte n'a pas encore été établie: son utilisation n\u2019est donc pas recommandée pendant la grossesse, surtout au cours du premier trimestre, à moins que les avantages pour la patiente ne l'emportent sur les risques possibles pour le foetus.TRAITEMENT DU SURDOSAGE: pas d'antidote spécifique; lavage gastrique et traitement symptomatique; les émétiques à action centrale seront sans effet, vu les propriétés anti-émétiques du produit; en présence de collapsus circulatoire, traitement classique du choc et noradrénaline, si nécessaire.PRESENTATION: capsules a 20 mg OR i Hi A le i PREV A diméthothiazine eu un nouvel antihistaminique pour combattre les allergies avec un maximum de soulagement et un minimum de somnolence capsules à 20 mg TN 1 i a i i Wd = Q pue ie i atl ii a Ng CE Le = en \u2014_\u2014\u2014 i NNN 5 TI a he Pa \\ er 2, 3 | 3 a A Sf = & REN hE) -u 7 3e eld = N°) ar [Ned = ptite rt a 3 V4 i roi pit ee S217 i à Gt = YRS bers) N y \u2014 WN D il {ns of?FR fe a= \u201c {5 ES LLC 6 (N ° .Pa ou hE, hy ir ail Hy wa x FA: \\ =\\ © A (8 ra, a\" i A a renseignements complets sur demande i i 4 itt ih ui i he Poulenc it ic paie hl Asians siti Mit et et rt ppt ch HAN Hi Rh H 14 Laval Médical Vol.41- Sept.1970 LA FAÇON CLASSIQUE! S £ wpe set SOLUTÉ PHYSIOLOGIQUE i.Aujourd\u2019hui, il en existe une autre.vou (8: fo ni I 8 N be J ee ex Pi 0 ve ll de Qu SSI Laval Médical Vol.41 - Sept.1970 Le choix d\u2019un soluté de remplacement qui s'inspire du plasma constitue une plus grande sécurité pour vos patients.truc waits Hr «, LE au Et cette meilleure garantie, c\u2019est le Normosol-R.Employez Normosol-R dans presque tous les cas où Le Normosol-R ne renferme pas de calcium et convient vous utiliseriez des solutés physiologiques.Il convient donc bien pour commencer la transfusion sanguine.Il est beaucoup mieux que ceux-ci pour rétablir le volume du liquide extra-cellulaire perdu à la suite d'un trauma, d'une intervention chirurgicale, de brûlures et du choc.En fait, les solutions salines dites \u2018normales\u2019 ne sont ni normales ni physiologiques.Elles contiennent trop de sodium et beaucoup trop de chlorure.Elles ne fournissent ni potassium ni magnésium ni aucune source de bicarbonate.Leur administration prolongée peut entraîner un excès de chlorure ou de sodium et des carences en potassium OU en magnésium.Mais le Normosol-R renferme la plupart des principaux ions du plasma normal; en outre, il procure deux sources de bicarbonate: (1) /\u2019acétate, supérieur au lactate parce qu'il est métabolisé plus rapidement; (2) le gluconate, pour assurer une réserve de bicarbonate, ce qui est souhaitable pendant et après l'intervention chirurgicale.*MARQUE DÉPOSÉE présenté sous la forme simple ou dextrosée à 5%.Nous offrons aussi une formule de maintien quotidien: le Normosol-M D5-W.Ces trois variétés fourniront à l'hôpital au moins les trois quarts de ses besoins essentiels de solutions.Nous vous invitons à consulter bientôt votre représentant Abbott au sujet des solutés Normosol.INDICATIONS: Les solutions Normosol-R sont indiquées pour le remplacement des pertes importantes; le Normosol-M D5-W convient pour le maintien quotidien de l'équilibre hydro-électrolytique.PRÉCAUTIONS: Ces solutés ne sont pas destinés à corriger de forts déficits préexistants d'électrolytes spécifiques, ni à remplacer les succédanés indiqués du plasma ou du sang.Le Normosol-R D5-W ne doit pas être administré par voie sous-cutanée.Agir avec précaution afin d'éviter une surcharge de l'appareil circulatoire.Laboratoires Abbott, Limitée - Montréal, Québec NORMOSOL-R NORMOSOL-R D5-W Chaque 100 ml renferme: chlorure de sodium, 526 ma: acétate de sodium, 222 mg; gluconate de sodium, 502 mg; chlorure de potassium, 37 mg; chlorure de magnésium, 14 mg; on fixe le pH au moyen d\u2019acide chlorhydrique.Chaque 100 ml de Normosol-R D5-W renferme aussi 5 g de dextrose { MEMBRE U.S.P., ainsi que 30 mg de bisulfite de sodium.Chaque litre fournit les milliéquivalents suivants: Na 140; K 5; Mg 3; CI 98; HCO; 27, sous forme d'acétate; HCO, 23, sous forme de gluconate.Documentation médicale compléte sur demande.486Z70F Laval Médical Vol.41-Sept.1970 Nouvelle ampoule à col large de 3 ml facile à transvaser * MUCOMYST\u2014Méthode d'Administration : Peut être administré par brumisation, par application directe UGOMYST ou par instillation intra-trachéale.Son emploi peut être combiné avec quelques antibiotiques, anesthési- ' 7 ques locaux, bronchodilatateurs et agents de contraste de rayons X dans la thérapie par aérosot.|! peut .acétylcystéine .être utilisé dans la solution à 20% ou dilué approximativement avec de la saline normale stérilisée ou de Un agent mucolytique unique qui liquifie efficace- l'eau stérilisée pour injection USP.Si on utilise seulement une portion de la solution dans la fiole, le ment les sécrétions génantes.l'agent le plus reste devra être placé dans le refrigérateur et employé avant 4 jours.CE efficace dont nous disposons jusqu\u2019à présent pour INSTILLATION DIRECTE: 1 à 2 ml d'une solution de 10% à 20% est instillé au moyen d\u2019une trachéo- 7 réduire la viscosité des sécrétions tant mucoides stomie, bronchoscopie ou une sonde percutanée intra-trachéale, loutes les heures si nécessaire.que purulentes.\u201d! BRUMISATION: On vaporise 1 à 10 ml d'une solution à 109\u201420% à travers un masque facial ou un accessoire buccal toutes les 4 à 6 heures, ou on utilise une quantité suffisante d\u2019une solution de 107 à 20% (50\u2014300 ml) pour maintenir une buée dense pendant la période désirée sous une tente à oxygêne, * une tente faciale ou une croupette.Pour des recherches relatives au diagnostic bronchial, 2 ou 3 adminis- AXI- YST trations de 1 à 2 mi de la solution à 20% doivent être données par vaporisation ou par instillation , oe .intratrachéale, avant de commencer.Un aérosol facile à utiliser à domicile, Conçu pour PRÉCAUTIONS: Après une administration adéquate d'acétylcystéine, une augmentation du volume des la.brumisation de Mucomyst, réduit à la taille sécrétions bronchiales liquifiées peut apparaître, Lorsque la toux n'est pas adéquate, le passage d'air optimum de particules pour atteindre les bron- doit être gardé ouvert au moyen d'aspiration mécanique, si nécessaire.Lorsqu'il existe une entrave \u2018 ; ; Fy.5 mécanique importante due Un corps étranger ou à une accumulation locale, le passage d'air doit être chioles les plus petites.Son prix est inférieur à dégagé au moyen d'aspiration endo-trachéale, avec ou sans bronchoscopie.Les asthmatiques qui sont $70.00.Il est souvent possible de le louer à prix traités avec Mucomyst doivent être surveillés de près.Si un bronchospasme se produit, ce médicament modique.Demandez à votre représentant Mead doit être discontinué immédiatement.Mucomyst ne doit pas être mis directement dans la chambre d\u2019un Johnson de vous en faire la démonstration.brumisateur chauffé.EFFETS SECONDAIRES: Les effets nocifs sont rares.Quelques cas de stomatite, de nausée et de rhinorrhée occasionnelle ont été signalés.Quelques patients très sensibles, en particulier les asthma- Bd | | tiques, peuvent souffrir de bronchospasmes à des degrés variables, à la suite d'administration de n'importe quel aérosol; lorsque ceux-ci se présentent avec l'emploi d'acétylcystéine, ils peuvent être .soulagés en faisant usage d'un bronchodilatateur.Aucune irritation ophthalmologique, ni preuve de DU QUEBEC sensibilisation ou réactions différées n'ont été rencontrées, même après l'administration pendant de 5850, CHEMIN CÔTE DE LIESSE longues périodes sous une tente fermée.PRÉSENTATION: Chaque fiole en verre avec bouchon en caoutchouc contient: une solution stérilisée à MONTREAL 307, QUEBEC 20% d'acétylcystéine.Disponible en fioles de 10 ou 30 ml, et en nouvelles ampoules a col large de 3 ml, *Marque déposée Mead Johnson Canada Ltd.\u2014 boîtes de 12 et 144.MEVORE Détenteur autorisé Référence; 1\u2014Webb, W.R.: Postgrad Med.36:449-453 (Nov.) 1964 [acre VANQUI (pamoate de pyrvinium P.D.& Co.) PARKE-DAV Parke, Davis & Company, Ltd., Montréal 379, ARRAN SN d'une famille.Cependant, une seule dose de VANQUIN suffit, en général, pour les éliminer efficacement.Le traitement avec VANQUIN est économique, commode et bien toléré.Les deux formes posologiques de VANQUIN, suspension ou comprimé, conviennent aux patients de tout âge .aussi bien aux grands-parents qu'aux petits enfants.Posologie: Enfants et adultes, Une seule dose par voie buccale équivalant à 5 mg par kg de poids, soit environ une c.à thé de 5 cc de suspension VANQUIN ou un comprimé VANQUIN par 22 livres de poids.Précautions: Avaler le comprimé sans le croquer pour ne pas tacher les dents.Le pamoate de pyrvinium tache la plupart des tissus et peut donner aux selles une coloration rouge.Effets secondaires: On a rapporté de rares cas de nausées, vomissements et malaises intestinaux.Présentation: La suspension VANQUIN, agréablement parfumée à la fraise, est présentée en flacons de 1 et de 2 0z; les comprimés VANQUIN enrobés de sucre se vendent en boîte de 12 et en flacons de 25 et de 100.La suspension VANQUIN renferme du pamoate de pyrvinium, à raison de 10 mg de pyrvinium (base) par cc.Chaque comprimé VANQUIN renferme du pamoate de pyrvinium équivalant à 50 mg de pyrvinium (base).Guide posologique détaillé fourni sur demande.CP-749F ainda i Hx 18 Laval Médical Vol.41 \u2014 Avril 1970 F J | A >> 2 is > > c LIBERATION 7 DU SPASME BILIAIRE Es Seren TA RÉGULATEUR DE LA CHOLERTSE Echantillons et documentation disponibles sur demande.LYSTER CHEMICALS LIMITÉE \u2014 1760 Côte Vertu, Montréal 381, Qué. = = Si omens IE 22 oy SE Hu me UE ai = x SERRE 33 ts = Es SEE es = = = os = RE ETES RE = ri in = = gs Te ii 2e ee Fri Era = Se = == ÈS 5 = 2 A = = > =F mE - £53 de woe: 7) 7 7 b _ 2) A 7 GA 7 _ 4 7 D7 7 .7: 7, 7 7 _ 7 GE 2 i: 7 | dE .19 2 7 247, / 5 7 à 77 7 14 UE 7.y 7 i 4 7 DE 19 GE 2 a Zr A 2 2 0 ; GE 4g D 4e 0 GE 7 | _ 7 7 2.2 A 7 A 0 , .i 4 \u2014\u2014 7 5 _ i A A 7 7 7 Dit) 7 7 wt TE 7 0 | 77 A 2 Ou 2 7 7 , Zo Zo = 2 .7 7 2 7 5 2 ROUGIER # G 7 | _ _ y 7 7 GE i 7 > CO D 4 % 4 .2 .i GE 1 7 7 : _ GE dE i _ .x _ 7 - 7 zo .\u2014 70 A 7 7 z A | 2 7 a A 7 0 7 i 7 2 7 Zi 7 CO 7) 7 _ _ 7 .Eo 4) = 7 7 7 J _ EU 4 .TE 7 # 7 A > A 7 _ 7 2 iV 7 2 , 7 7% - À TO 7 7 E GE 7 .k A Lu Te.0 À 2 A A 0 7 0 5 20 2 GE 0 A 2 7 7 ! : A 7 _ 25 70 70 % 0 2 A 7 y 2 4 a % _ 4 \u2026 7 Ji 7 à 7 7 7 a 7 .He | Le 0 7 \u201cor .a 2 1 7 7) 7 2 ÿ 2 di a GE i 7 J 7 7 __ 4 ed 77 _ 7 A 7 2 7 77, 7 7 \u2019 | i 4 i 7 7 LA 0 7 Ti 7 7 7 7 ZA Ju 70 V0 4 , Ne LE « 2 7 ; 7 7 7 Gi GE | i ii éophylline Zz wy _ i .7 7 ) i fa, Yi GE fc - / 2 oo 7 ON a 7 A _ 40 55 .7 7 \u201cUg 7 7 7 7 2 C6 vi Z 72 GE GA 2) 4 2 A 7 = A 7 a % 0 au \u201c7 7 7 7, i 7 % 2 7 .4 P A 7 77 \u201cAy, 7 Eg 7 7 oh A JU 7 0 EE E ai % 7 N 2 _ y 3 % 2 Se 2 7 Vi .1.7 ye 7 0 7 : GE 2 i = | i i 7 7 7 = 4 7 7 7 A Dihydroxypropylt 0 4 2 7 5 7 7 7 y 7 7 7 7; i 0 7 # 7 7 3 7 2 2 2 7 7 7 À 7 2 0 I / C0 7 ; 7 %.7 a i 2 7 i _ 7 3 > , 7 A JU .1 0 7 2 4 7 2 0 .C0 1 0 7 _ WA _ os \u201c 2 .- _ 0 4 , A4 A 4 GT 3 7 CE 7 ZE 7 i .FE 7 7 7 à 4 É a a i 2 Uy i A 7 wi 7 A 7 7 , 3] Médical A f 7 GA % sad 7 7 \u201cce i = 70000 .2 = 6 7 2 _ 2 7 GE ti A 2 .(F3 7 SE ÿ ti 7 % i A VOIR LE CPS ET LE VADEMECUM POUR DES INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES 00 A5 _ i _ i 2 > ¢ 7 ov 7 J Larval Vol.41 \u2014 Sept.1970 _ 7 | 7 2 7 2 2 A 0 7 4e / .A 2 4.i i di / ÿ A 2 ; Gide se eee ma it ] et bte) 1 {eg A) déposé \u2018d' nedicament pi | : j ihe jEnétique est le chlothydrate de ve I] > Yal di ti Ad \u201c14 NU LTT TT COTES RE OLIS CUTTY Cy, 3 OG ch da LET {i 3 Le ERT veg Som 2 TEs Je CIT iy Siro : rs Ra can vs Ge) cute oT 51 LLL IRE 1 A sp isa] trois fois Pg JULES Pa Cie Je Au repete EE i af (oth [LL iy ë [ga AE ce ss 1 js dr BEN tout-.au GT de 2 cond TA DE Tone ire nfapisy LET ET) : Aulel 0 le la ghisti CL po rave SO ne; AL) acts nt à NE ravei SERG i 7 LES rey XN) A = WED D wi iffér Le em i SER EL pe int lo \"35 gig men- tatioi E é a va A VA AT THT reuve © LS re Lo a stria vascu- a 3 laris \" ol icati vid ne LL a afi Re ST gn nil of né v4 we [LE 163 [1 5 t I'exc } Wl [AE niques : A a exp taineg i 4 de p, gerices clini ent EAL LIRA.ISERG We Ÿ g 200 [CT ALY avec le er im Bréves OÙ se] =, ns, a TRE n.SN 24 Ic if Tes \u201cIts itif or «y Se &SUltats: J | > certe 2% He al fire ai ar YC ints drô i LL CR qu < mc L Audi A Île 4 Su = l'avantag RC .Pa ion PORN té * NN 4; & on ond avo 2e TY, i EA Sy Ÿ mis A Am SEE LL Us a Pc Ve favorg ra 0 Qn 1 EE = # alg es See 5 À a x Wa.Tox 1 LE ë =) 040 29 pg /kg \u2018Bar void Ti 2 Be\"rat bi ar voie intravei CL: api [= g /kg.Pin toxicité) 18) if te salivati is a paux signes 2 Bné Q sn i Le ê ur (GG ali ef > re N Li kg ne 4 A i SIX nN 172 NN] ST t18% > Trav iy at.\\ N £3 Sel To) zi er = ST a 8 EP BUT ffet \u2014 CICR | Contre-in ations = CG EEE: a Fil 7, À.ur Tr erve ag © Lor : i QT Te] JUCUTENES 153 où qué ux efT » , 2 Gilets ERG au oH ER Iz i oN Neh gi ii # Ed ns ve Fe atteints A dines ; 16011 Te dent Lo STILT ir rst tats = MM 1e Ep Ce) gents cu ne \u201caye AT A Tae 1 éco 0 : Ke at AP vos C fre Sik ge fa AU; ste [3,110 ELC TY uF 2G SERG Qss A He Sie, 5 res ; te.= an fel voir GATE: à ovantae a 14 a i rat ma Réaction ondaires, à fr \u2018 sa JN] oub BC Gi A LT Sind ol iE ores Le ero de Prig Ld ~ 2 to CE Ylalkyl TR 2 942 comprimés PY LA the 3 Le 01e LY.) Ye ord = me ar % iy rh \"CR À, Je re oF, \"ou i de betahistine trea; fr Te (chlorhydrate 1-4 si * è POUR- LERV Wa UNIMED HARMAC, ICALS LIMITED, MONTREAL, P.Q.DU LOTTE 1 ae pe vor TREC TT TTT TTT Laval Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 Lorsque le laboratoire annonce la présence d'organismes pathogènes Gram négatifs, .une plus grande activité 21 bactériostatique et bactéricide (in vitro) contre E.coli, Klebsiella, Aerobacter et Pseudomonas que tout autre agent .COLY-MYCIN INJECTABLE COLY-MYCIN injectable est souvent choisi, à juste titre, comme le seul spécifique des infections causées par ces organismes: P \u2014 Pseudomonas E \u2014 Escherichia coli A \u2014 Aerobacter K \u2014 Klebsiella Dans plus de 40,000 échantillons prélevés des voies urinaires ou respiratoires, du système sanguin, de blessures ou de plaies chirurgicales\u201d, on a observé que les organismes Gram négatifs dépassaient de beaucoup les organismes Gram positifs .et que les quatre que nous avons nommés plus haut étaient parmi les plus nombreux.Utilisé jusqu'ici chez plus d'un million d'hospitalisés, Coly- Mycin injectable est recommandé pour combattre ces organismes.COMPOSITION: Contient le sel de sodium du sulfonate de méthane dérivé de la colistine, polypeptide antibiotique, PRÉSENTATION: Fiole de 150 mg de colistine sous forme de colisti- méthate de sodium.POSOLOGIE: De 2 à 4 doses fractionnées par jour (voie intramusculaire seulement) allant de 1.5 mg à 5 mg/kg/jour (0.7 à 2.3 mg/ib/jour).Une dose moyenne de 2.5 mg/kg/jour (1.1 mg/lb/jour) administrée en deux à quatre doses fractionnées 4 s'est révélée efficace contre 'a plupart des infections; bactériémie, septicémie et autres infections graves peuvent exiger des doses supérieures a fa moyenne.EFFETS SECONDAIRES: On a constaté des réactions occasionnelles: paresthésie autour de la bouche, nausées, dermatite, fièvre médiamenteuse, vertige passager et étourdissement, qui disparaissent habituellement dès qu'on cesse l'administration du médicament ou qu'on en réduit la dose.PRÉCAUTIONS: Administrer avec précaution dans les cas d'insuffisance rénale.On a rapporté des élévations passagères de l'azote uréique.Comme mesure de précaution courante, des examens hématologiques appropriés doivent être faits durant les traitements prolongés.Renseignements complets sur demande.Références: 1 -Petersdorf, R.G.et Hook, E.W.: Bull.Johns Hopkins Hosp.107: 133, 1960, 2-Audit of Pathology Cultures, Dedham, Mass., R.A.Gosselin and Company, Inc., 1967.WARNER-CHILCOTT MEMBRE Laboratories Co.Limited, Toronto, Canada (G) EEE ACFP J 22 / Dans la polyarthrite rhumatoïde, Tacide acétylsalicylique demeure le médicament fondamental.\u201d Entrophen COMPRIMÉS D'ACIDE ACÉTYLSALICYEIQUE ENTÉRO-SOLUBLES , ., .A l'acide acétylsalicylique qui empêche l'irritation gastrique Selon le Dr Ford: Dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, les effets analgésiques et anti-inflammatoires de l\u2019acide acétylsalicylique en font \u201cle médicament qui devrait servir de norme pour tout autre analgésique anti-inflammatoire\u201d\u2019! \u201cUne posologie suffisante est essentielle\u201d poursuit-il, \u201cet la dose d'entretien minimale devrait être de 15 grains q.i.d.\u201d Cependant, avec la salicylothérapie ordinaire, des saignements gastro-intestinaux peuvent se produire.\u201cLes symptômes et le saignement occulte dus à l\u2019irritation gastrique peuvent être empéchés ou minimisés avec l'usage d'acide acétylsalicylique entéro-soluble ou tamponné au calcium.\u201d Depuis nombre d\u2019années, les laboratoires de recherche Frosst ont mis fin au problème avec le Polymère-37*, l\u2019enrobage entéro- soluble unique qui retarde la désintégration de l'ENTROPHEN jusqu\u2019à ce que le comprimé ait franchi l'estomac, évitant ainsi \u2018irritation gastrique.ENTROPHEN a 5 gr.ENTROPHEN 10 gr.POSOLOGIE \u2014 Chez les adultes, on estime que la dose minimum est de 10 ou 15 grains, quatre fois par jour.Un traitement intermittent est inefficace.EFFETS SECONDAIRES \u2014 Bourdonnements d'oreille, nausées, vomissements et diarrhée.Les idiosyncrasies dues à l\u2019acide acétylsalicylique se manifestent habituellement sous forme de lésions cutanées.L\u2019anaphylaxie est rare.PRÉSENTATION \u2014 Flacons de 100 et de 500.Documentation complète sur demande.BIBLIOGRAPHIE \u2014 1.Ford, D.K.: The Specific Therapy of Collagen Diseases.Canad.Fam, Physician, octobre 1968.*Breveté en 1959 Frosst pe Laval Médical Vol.41-\u2014 Sept.1970 PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ KIRKLAND (MONTRÉAL) CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 ITTY non barbiturique Chaque capsule contiont : Méthaqualone H(L.300 mg.© Induction au sommeil en 15 minutes Une capsule le soir 15 minutes avant le coucher.Jualone oxiate également SOUS forme © Dépourvu d\u2019action au niveau bulbaire de capsules et de compumés dosés à ® Aucun effet secondaire sérieux 150 mg.© Aucun effet indésirable au réveil.J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA Membre de l\u2019Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques. Pour enfoncer la barrière de la crainte L'anxiété, l'agitation et l'appréhension sont les pires ennemis de la coopération entre le médecin et ses petits malades.Le Valium® Roche, aux propriétés anxiolytiques bien connues, est maintenant disponible en suspension.Prescription en bret: Indications: Toutes les conditions dominées par la tension, l'excitation, l'agitation, la crainte ou l'agressivité.Contre-indications: Myasthénie grave et, en raison du manque de données, chez les nourrissons de 6 mois et moins.Précautions: S'abstenir de consommer des boissons alcooliques durant le traitement.Faire preuve de prudence dans toutes situations nécessitant une parfaite acuité mentale et des réflexes rapides, tant que la posologie d'entretien est indéterminée.Hémogrammes et épreuves de la fonction hépatique recommandés périodiquement lors d'emploi prolongé.Roche souscrit au principe établi de ne pas administrer de médicaments durant les trois premiers mois de la grossesse.Posologie: Adultes \u2014 troubles émotionnels légers à modérés: 2-5 mg t.i.d.; cas graves et aigus: jusqu'à 40 mg par jour en doses fractionnées.Laval Médical Vol.41- Sept.1970 Patients âgés et débiles: 2 mg b.i.d.Enfants: 1-2 mg, 2 à 4 fois par jour; augmenter graduellement selon les besoins.Présentation: Maintenant en Suspension, 5 mg/5 cc; Comprimés 2 mg, 5 mg, 10 mg; Capsules 2 mg, 5 mg, 10 mg: Ampoules 10 mg/2 cc.Renseignements détaillés sur demande ®Marque déposée du diazépam Roche were {Focne Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal Valium Roche maintenant en suspension pour le petit malade Laval médical VOLUME 41 NUMÉRO 7 SEPTEMBRE 1970 Editorial LA MÉDECINE, UN MÉTIER MALADE Ce grief percutant, formulé non seulement par les media d\u2019information \u2014 reflet ou créateur de l\u2019opinion publique \u2014 le serait aussi par le malade lui-même, les paramédicaux, les tenants des sciences humaines et, au sein de la profession, par un nombre plutôt restreint de médecins et d'étudiants ronchonneurs.1.Le médecin, médicament le plus utilisé Fait d'observation courante, le malade réclame le médecin comme la première et l\u2019ultime thérapeutique ; il est le médicament le plus en demande ; et celui-ci se fait rare.La maladie tend à façonner des attitudes et un langage qui traduisent des sensations, des idées, des émotions désagréables ; ce langage est-il compris du médecin, alors s'établit une alliance médecin-patient précieuse et déterminante de l'orientation thérapeutique, de la réaction du patient devant le traitement suggéré, de l\u2019adaptation de ce dernier en milieu hospitalier et, qui plus est, de l\u2019évolution de sa maladie vers la convalescence, la guérison ou l\u2019invalidité.Chez le médecin, le patient ne retrouve pas toujours le « médicament » idéal.Pressé d\u2019aller droit au but, le malade peut difficilement exprimer une difficulté de travail à l\u2019origine de l\u2019exacerbation d\u2019un ulcère gastro-duodénal, ou un conflit familial, facteur déclenchant d\u2019un accès migraineux.Soumis à l\u2019appareil hospitalier, il confiera volontiers avoir eu l\u2019impression de se trouver dans une situation irrationnelle, capricieuse et infernale.Bref, atteint dans son intégrité personnelle, l\u2019individu malade deviendrait plus dépendant, plus susceptible à la frustration et, partant, plus sujet à des sentiments d\u2019hostilité.2.La médecine, un monopole Chasse gardée de la médecine, la santé, son maintien et sa récupération seraient devenus un véritable monopole tant scientifique que financier.L\u2019école de médecine, les tiers payants, les syndicats professionnels et le système corporatif veillent au grain.Par contre, psychologues, travailleurs sociaux, sociologues, économistes, hommes politiques, techniciens médicaux et paramédicaux en veulent autrement, reprochent à la profession son hermétisme, ses attitudes défensives et ressentent douloureusement ses positions exclusives. DEEE 884 ÉDITORIAL Laval Médical Vol.41- Sept.1970 3.La médecine à la remorque de la technologie Qui, de l\u2019homme de la rue au scientifique, ne demeure pas ébahi devant l'expansion technologique formidable de la médecine ?Toutefois, et sous un angle différent, la mesure de la qualité des institutions et des mœurs médicales demeure moins accessible à l'évaluation.Il existerait même une scission entre, d\u2019une part, la technologie : gestion médico-hospitalière et spécialisation médicale et, d\u2019autre part, le consommateur : l'homme menacé dans son équilibre et dans ses valeurs socio-culturelles.Procédant de postulats restrictifs, la technique et sa progéniture, la biotechnique, ont leur propre finalité : efficacité et productivité ; elles débouchent, nécessairement, sur l\u2019automation et la bureaucratie.|| en résulte une délimitation de la science et de la pratique médicale en des spécialités à champ d\u2019activité de plus en plus étroit : tous faits rarement promoteurs de valeurs humaines.Le malade devient un matériau qu\u2019il faut traiter de façon rationnelle et économique.D'où l\u2019élaboration de deux cultures : l\u2019une se veut humaniste, l\u2019autre technologique.Entre ces deux cultures s\u2019établit une incompréhension mutuelle, voire une certaine hostilité.En résumé, la situation alléguée soumet que nous nous trouvions en face d\u2019un système : médecins généralistes dévalorisés, rares et mal formés par les spécialistes, hôpitaux et outils technologiques inaccessibles aux professionnels de la santé ; le tout, maintenu en place par le système corporatif, par les syndicats professionnels et sanctionné par le pouvoir public.La motivation résiderait dans le maintien de la technocratie médicale dans une position bien rémunérée de pouvoir et de prestige.4.Réalité ou fiction ?Et pourtant.mis en confiance, tout médecin reste convaincu que santé et maladie, le maintien de l\u2019une et la prévention de l\u2019autre tiennent à des variables multiples : biologiques, psychologiques, sociales, culturelles, economiques, etc.: ces facteurs n\u2019agissent pas chez l'individu en couche hiérarchisée ; leur interaction et leur intégration chez la personne constituent l\u2019état de santé ; la maladie consiste en un déséquilibre d\u2019étiologie et à répercussion globale.Si nous transposons sur le plan conceptuel, le médecin voit la métaphore homme-machine, homme-système fermé comme une hypothèse dépassée.La méthodologie clinique n'est-elle pas une démarche cybernétique avant la lettre ?La similarité des principes généraux de la biologie, de la psychologie, de la sociologie fait de la santé et de la maladie non plus une multitude de systèmes fermés mais, plutôt, des systèmes ouverts.Le langage diffère encore, soit ! Il s\u2019agit, peut-être, d\u2019une question de temps.Sous son aspect technologique, le grief devient inacceptable ; bien au contraire, le médecin vous dira que les scientifiques, du physicien au sociologue, utilisent de plus en plus des outils techniques semblables et que ces outils, le médecin voit à les mettre au service de l\u2019individu.Dans ses applications opératoires, ce même médecin parle de sciences de la santé : il critique l\u2019hermétisme corporatif de sa profession : il admet son ignorance ; il valorise davantage la prévention et le maintien de la santé que l\u2019acte ultra- spécialisé.La réalité dépasserait-elle la fiction ? fig RN Laval Médical ÉDITORIAL Vol.41- Sept.1970 BIBLIOGRAPHIE BERTALANFFY, L., VON, General system theory, p.219, George Braziller, New York, 1968.Curvaror, T., Le monopole de la médecine, Éd.du Jour, Montréal, 1969.DecHERT, Ch.R., éd., The social impact of cybernetics, pp.71-93, Simon and Schuster, New York, 1969.Jurnerr, F.G., The failure of 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métabolisme du calcium (21, 22 et 39).Dans des travaux antérieurs, nous avons montré que, chez le rat et le cobaye, l\u2019administration de calcium par voie parentérale permet de modifier le métabolisme de la dopamine cérébrale ainsi que les effets de certains agents psychotropes (28, 29 et 30).Dans cet exposé, nous rappellerons tout d\u2019abord brièvement certains de ces résultats récents concernant l\u2019intervention du caleium dans le métabolisme de la dopamine.Nous présenterons ensuite quelques résultats préliminaires obtenus sur deux « modèles » expérimentaux, permettant l\u2019analyse pharmacologique du syndrome akinéto-hypertoni- que et des manifestations de type hyperkinétique.A.INTERVENTION DU CALCIUM DANS LE MÉTABOLISME DE LA DOPAMINE CÉRÉBRALE Il est actuellement accepté que le calcium joue un rôle indispensable dans la libération des neuro- * Travail présenté au Symposium sur le système extrapyramidal, tenu à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec, le 28 novembre 1969, sous les auspices de l\u2019Association de recherches psychopharmacologiques du Québec.Simone RADOUCO-THOMAS, Département de Pharmacologie, Faculté de Médecine, Université Laval, Québec.transmetteurs au niveau du système nerveux périphérique (29 et 34).Son rôle dans la libération des monoamines cérébrales (MAC) telles que la noradrénaline (NA), la dopamine (DA) et la sérotonine (5HT), supposées actives dans la transmission synaptique centrale, est encore mal défini.Récemment cependant, Philippu et col.(26) ont montré que le calcium et l\u2019acétyleholine en présence de calcium, augmentent in vitro et in vivo la libération de la noradrénaline au niveau de l\u2019hypothalamus.Ces données expérimentales supportent l\u2019hypothèse d\u2019un mécanisme cholinergique (20) et d\u2019une intervention du calcium dans la libération de certaines monoamines cérébrales.Dans les travaux que nous avons effectués, nous nous sommes proposés d\u2019examiner si l\u2019administration de calcium par voie parentérale était susceptible d\u2019entrainer une libération des monoamines cérébrales.Nous avons choisi une méthode d\u2019approche indirecte et examiné si l\u2019administration de calcium permettait de renforcer la libération des monoamines cérébrales induite par certains agents psychotropes.Paradoxalement, la répétition des doses de calcium effectuées en vue de renforcer les synergies de libération a permis de mettre en évidence un effet inhibiteur du calcium.La méthodologie et les résultats obtenus ont été décrits et discutés ailleurs (28, 29 et 30).Je ne rappellerai iei que deux aspeets principaux mettant en évidence l\u2019inhibition par le calcium des effets biochimi- ques de la réserpine et de la tranyleypromine (TRCY).Les modifications du taux des mono- amines cérébrales ont été évaluées sur le cerveau Lr vd Was, bling êtes, | be Laval Médical Vol.41-Sept.1970 in toto (cobaye) par spectrofluorophotométrie (4 et 35).Dans une première série d\u2019expériences, il a été montré que l\u2019administration en sous-cutané de doses répétées croissantes de calcium exogène avant celle de réserpine (1 mg/kg) entraîne une inhibition croissante de la déplétion réserpinique de ces amines au niveau du système nerveux central (figure 1).Cette figure montre en outre que les modifications du taux de dopamine sont similaires à celles des taux de noradrénaline et de 5HT cérébrales.Il n\u2019est donc pas impossible d\u2019envisager un mécanisme similaire dans la libération de ces trois amines.D\u2019autre part, nous avons montré que l'administration de réserpine entraîne une baisse du calcium endogène cérébral.Sur la base de ces résultats et à la lumière des récents concepts sur l\u2019excitabilité et la coopéra- tivité des membranes (7), nous avons suggéré que la libération des monoamines s\u2019effectuerait en deux étapes à partir d\u2019un pool fonctionnel axonal.Cette hypothèse (figure 2) relie le concept cholinergique de Koelle (20) à l\u2019existence d\u2019un complexe macro- présynaptique qui moléculaire acétylcholinique 0 SHT HN DA NORMAL RÉSERP, Cav + RESERPINE EI va MAC % 100 90 80 70 \u2014 3:25 350 3-100 1-200 mg, kg.Co- Figure 1 \u2014 Antagonisme calcium-réserpine : relation effet- dose.Les taux de sérotonine (5HT), dopamine (DA) et noradrénaline (NA) cérébrales ont été déterminés trois heures après administration de réserpine s.c.(1 mg/kg).Des doses répétées de calcium (3 X 25 mg/kg ; 3 X 50 mg/kg ; 3 X 100 mg/kg, s.c.) ont été administrées 45, 30 et 15 minutes avant la réserpine.1 1 1 1 mg.kg.Réserpr CONTRIBUTION A L\u2019ETUDE DU SYNDROME EXTRAPYRAMIDAL 887 contrôlerait, par ses changements de conformation, l\u2019intervention du calcium dans la libération des monoamines cérébrales spécifiques.La macromo- lécule responsable de la libération du transmetteur (12) ne pourrait être stimulée par le calcium extracellulaire qu\u2019après stabilisation du complexe acétyleholinique dans la conformation correspondant à la dépolarisation de la membrane.La réserpine stabiliserait le complexe acétylcholinique dans la conformation dépolarisée.Par contre, l\u2019administration d\u2019une surcharge calcique stabiliserait la forme « polarisée » inhibant ainsi la libération des monoamines, Dans une autre série d\u2019expériences, nous avons pu montrer qu\u2019en présence d\u2019une surcharge calei- que (3 x 100 mg/kg.s.e.), l\u2019administration de DOPA n'est pas suivie d\u2019une augmentation de la dopamine cérébrale.Dans les mêmes conditions, l\u2019administration de tranyleypromine, un inhibiteur de la monoamine oxydase (MAO), n\u2019entraîne pas non plus l\u2019augmentation correspondante des stocks endogènes de dopamine, noradrénaline et de 5HT (figure 3).Cette inhibition de la synthèse des mo- noamines par le calcium semble pouvoir être attribuée plus particulièrement à une inhibition du transport des précurseurs.Dans les expériences que nous allons décrire, nous avons utilisé cette double propriété des doses Chere RESERPINE Nerve Impulse Nerve impulse Polarised sensitive complexe: conform._ (ACh or/and RNA) olarised Depolar, membrane membran h, Extracellular Calcium ions Calcium-receptive macrorolecule: |Inaccess to Ca++ | Storage axonal pool of transmitter: Release \u2014\u2014\u2014p Transmitter Figure 2 \u2014 Schéma hypothétique des mécanismes moléculaires intervenant dans la libération de certains transmetteurs.Le point d\u2019impact probable de la réserpine et celui d\u2019une surcharge calcique sont suggérés (29). 888 Simone RADOUCO-THOMAS Laval massives de calcium d'inhiber la synthèse et la libération de la dopamine pour l\u2019analyse des différents facteurs intervenant dans les troubles extra- pyramidaux de type akinéto-hypertonique et de type hyperkinétique.B.DOPAMINE, CALCIUM ET SYNDROME AKINÉTO-HYPERTONIQUE EXPÉRIMENTAL Nous présenterons maintenant quelques résultats expérimentaux concernant le syndrome akinéto- hypertonique engendré par l\u2019administration d\u2019une dose massive de réserpine (5 mg/kg, i.p.) chez le rat.Il s\u2019agit de contrôles préliminaires au cours desquels nous nous sommes proposés de sélectionner les substances pharmacologiques dont l\u2019administration préalable permettrait de modifier la symptomatologie ou l\u2019évolution de la réponse motrice de l\u2019animal.Il nous a semblé que cette voie indirecte pourrait nous permettre d\u2019entreprendre FI que CMA [| DA - N na \u2014_ 2,5 2,5 mg.kg.TRCY \u2014_\u2014 - 3:100 mg.kg Ca Figure 3 \u2014 Inhibition par le calcium des élévations du taux de la sérotonine (5HT) de la dopamine (DA) et de la noradrénaline (NA) cérébrales induites par un inhibiteur de la MAO, la tranylcypromine.Le calcium (3 x 100 mg/kg) a été administré 45, 30 et 15 minutes avant la tranylcypromine (2.5 mg/kg, s.c.).Médicul Vol.41-Sept.1970 une analyse systématique des mécanismes intervenant dans l\u2019induction de ce syndrome.Nous décrirons tout d\u2019abord ce syndrome et diseuterons ensuite les résultats obtenus.Du point de vue comportement, ce syndrome akinéto-hypertonique comporte plusieurs phases.La rigidité se développe progressivement à partir de la dixième minute et atteint son maximum vers la vingtième minute.De la vingtième à la quarantième minute, le syndrome akinéto-hypertonique présente une intensité maximale; il est en outre accompagné de trémor et d\u2019hypersalivation.L\u2019akinésie et l\u2019hypertonie, mais non le trémor, persistent ensuite plusieurs heures puis régressent lentement.Après 48 heures, le comportement moteur de l\u2019animal semble normal.Signalons que l\u2019intensité et l\u2019évolution chronologique de la réponse motrice sont particulièrement constantes d\u2019un an- mal à l\u2019autre, Du point de vue biochimique, les contrôles effectués sur le cerveau in toto ont montré qu\u2019au moment où le syndrome akinéto-hypertonique atteint son intensité maximale, le taux de dopamine cérébrale est encore relativement élevé (40 pour cent du taux normal), mais que le taux du caleium cérébral est significativement abaissé.D\u2019autre part, les traitements administrés avant la réserpine (5 mg/kg, i.p.) en vue de modifier ce syndrome akinéto-hypertonique ont permis les observations suivantes : 1, Diminution de l\u2019intensité du syndrome cæpéri- mental: L\u2019administration de calcium (3 X 100 mg/kg, s.c.), une heure avant la réserpine en contrecarre partiellement l\u2019effet.Le syndrome hypertonique initial est peu diminué dans son intensité, mais il régresse très rapidement.L'administration d\u2019une forte dose d\u2019un inhibiteur de la COMT (pyrogallol), une heure avant la réserpine, diminue également l\u2019intensité du syndrome.2.Renforcement du syndrome expérimental : L'administration de DOPA (20 mg/kg, se.) qui augmente le taux de la dopamine, deux heures pari ! qaL sat h Jie a Ji fre re Jour sr Jal i Lal diet an al itl ol Lun bh Level Médical CONTRIBUTION A L'ÉTUDE DU Vol, 41- Sept.1970 avant la réserpine, renforce au contraire l\u2019intensité et la durée du syndrome akinéto-hypertonique.3.Modification qualitative du syndrome expérimental: En vue d'accroître encore le taux de dopamine cérébrale disponible, nous avons administré, une heure avant la DOPA, un inhibiteur de la MAO, la tranyleypromine (2,5 mg/kg, s.e.).La séquence d\u2019administration a été la suivante : tranyleypromi- ne (\u2014 3 h), DOPA (\u20142 h), réserpine (temps 0).La qualité de la réponse motrice a été totalement différente, L'administration de réserpine n'a plus entraîné uu syndrome akinéto-hypertonique, mais au contraire des manifestations de type hyperki- nétiques et même de la tasikinésie.Nous reviendrons plus loin sur cette expérience.Les observations que nous avous effectuées suggèrent quelques commentaires quant aux mécanismes intervenant dans l\u2019étiologie de la réponse akinéto-hypertonique.1.Il ne semble pas qu'un déficit en dopamine soit à l\u2019origine de ce syndrome ou tout au moins de sa phase initiale.D\u2019une part, ce syndrome, en- oendré par une dose massive de réserpine (5 mg/ kg, i.p.) se développe et présente une intensité maximale avant l\u2019effondrement du taux de la do- pamnine cérébrale.D'autre part, ce syndrome n\u2019est jamais observé après administration d\u2019une dose active de réserpine (1 mg/kg, s.e.) qui entraîne cependant, après quelques heures, une déplétion presque totale et de longue durée de la dopamine cérébrale (29).2.L'intervention de dérivés o-méthylés pourrait être envisagée.Il n\u2019est pas impossible qu\u2019en présence de la quantité excessive de dopamine libérée brutalement par la réserpine dans la fente synaptique, l\u2019activité de la MAO s\u2019avère insuffisante (23) et entraîne une accumulation de dérivés o-méthy- lés.La libération du calcium membranaire, induite par la réserpine, parallèlement à celle de la dopamine, pourrait stimuler une formation préférentielle des dérivés para-méthoxy.L'influence des cations sur le point d\u2019impact du processus de o-mé- thylation a été souligné par Senoh et col.(33).SYNDROME EXTRAPYRAMIDAL 889 Un syndrome akinéto-hypertonique à pu être obtenu par administration de dérivés para-méthoxy (10 et 11) et particulièrement de p-méthoxy-dopa- mine (36).Ces dérivés pourraient bloquer les récepteurs dopaminergiques, comme cela a été suggéré pour la 3,4-diméthoxv-phényléthylamine (3).L'intervention des dérivés para-méthoxy permettrait d\u2019expliquer le renforcement du syndrome akinéto-hypertonique que nous avons observé lorsque l'injection de réserpine était précédée de l\u2019adiministration de DOPA.En effet, en augmentant les stocks de dopamine et par suite la quantité de dopamine libérée par la réserpine dans la fente synaptique.la DOPA élèverait indirectement la concentration des dérivés para-méthoxy formés.3.La baisse de calcium endogène cérébral induite par la réserpine pourrait directement ou indirectement jouer un rôle important.Une série de données expérimentales et cliniques ont permis d'attribuer certains syndromes extrapyramidaux à des déficiences du métabolisme du calcium (21 et 22).D autre part, les doses de calcium qui diminuent l'hypertonie induite par la réserpine ne contrecarrent pas l'hypertonie induite par une dose massive de halopéridol (Haldol) qui agit en bloquant les récepteurs dopaminergiques.4.Enfin, l'intervention d\u2019un mécanisme choli- nergique semble fort probable.Jurna (18) mentionne que l'administration d'atropine abolit la rigidité induite par la réserpine.De plus, il a été montré que l'administration d\u2019une dose massive de réserpine entraîne une augmentation d\u2019acétyl- choline au niveau du striatum (6).Dans cette hypothèse, le syndrome expérimental pourrait être relié à un déséquilibre du système acétyleholine/ dopamine (24), qui résulterait moins d\u2019une déficience en dopamine que d\u2019un excès d\u2019acétyleholine.En vue de vérifier la validité de ces hypothèses, nous nous proposons d\u2019évaluer au niveau du striatum les variations du caleium (ionisé et lié), des monoamines et de leurs métabolites au cours de la phase initiale de ce syndrome akinéto-hyper- tonique expérimental.Dans une étape ultérieure, les mêmes contrôles seront effectués en présence des 890 Simone RADOUCO-THOMAS Laval Médicul agents (DOPA, calcium, inhibiteur de la COMT) qui nous ont permis de modifier quantitativement et qualitativement la réponse motrice des animaux.Le syndrome akinéto-hypertonique engendré chez le rat par l\u2019administration d\u2019une dose massive de réserpine a été proposé par Jurna (18) pour la sélection des médicaments anti-parkinsoniens.Il nous semble qu\u2019il pourrait représenter en outre un modèle particulièrement approprié pour l\u2019analyse des mécanismes biochimiques intervenant dans la genèse du syndrome parkinsonien.C.DOPAMINE, CALCIUM ET SYNDROME HYPERKINÉTIQUE EXPÉRIMENTAL L\u2019obtention de manifestations hyperkinétiques intenses et même de tasikinésie lors de l\u2019administration successive: « tranyleypromine/DOPA /réserpine », que nous avons mentionnée précédemment, nous a incités à examiner le rôle de la tranyl- cypromine dans l\u2019induction de ces manifestations.Il est connu que l\u2019administration de DOPA chez les animaux traités par les inhibiteurs de la MAO engendre des manifestations de type hyperkinéti- que (5, 14, 25 et 31).Les mécanismes biochimiques de ces manifestations sont encore mal définis.En vue de préciser le rôle de la dopamine dans ces troubles extrapyramidaux, nous avons tenté de mettre en évidence les facteurs permettant de modifier l'intensité ou l\u2019évolution de la réponse motrice chez le rat.Les observations effectuées peuvent être résumées comme suit : 1.L\u2019administration de DOPA en forte dose (20-50 mg/kg, i.p.) n\u2019engendre pas de modification significative du comportement moteur.Par contre, l\u2019administration de DOPA effectuée en présence de tranyleypromine, entraîne l\u2019apparition de manifestations de type hyperkinétique.De plus, ces manifestations apparaissent déjà lors de l\u2019administration de doses subactives de tranyleypromi- ne (1 mg/kg, s.c.) et de DOPA (5 mg/kg, s.c.).Lors de l'accroissement des doses de DOPA (5 à 20 mg/kg, s.c.), on note une généralisation progressive de la réponse motrice: mouvements pendulai- Vol.41- Sept.1970 res de la tête, flexion et extension des pattes, mouvements cireulaires de l\u2019animal.2.L\u2019intensité des manifestations de type hyper- kinétique engendrées par l\u2019administration successive « tranyleypromine/DOPA » est modifiée par la réserpine.Après administration d\u2019une dose faible de tranyleypromine suivie d\u2019une dose faible de DOPA, nous avons observé : a) un syndrome moteur localisé (mouvements pendulaires de la tête) chez l\u2019animal normal qui peut stocker une partie des amines néo- synthétisées ; b) un syndrome généralisé (mouvements cireu- laires, tremblements généralisés) chez l\u2019animal traité la veille (\u2014 14 h) par la réserpine (1 mg/kg, s.c.) et qui ne peut stocker les amines néosynthétisées ; c) et un syndrome plus intense, de type tasiki- nésie, chez l\u2019animal traité ultérieurement (+ 2h) par la réserpine (5 mg/kg, i.p.) qui entraîne une libération massive et brutale des amines stockées et néosynthétisées.3.Les manifestations de type hyperkinétique engendrées par l\u2019administration successive: « tranyl- cypromine/DOPA » sont antagonisées partiellement ou totalement par l\u2019administration préalable d'un inhibiteur de la COMT ou par celle de fortes doses de calcium capables d\u2019inhiber la synthèse et la libération de la dopamine.Ces résultats mettent en évidence d\u2019une part que la présence de tranyleypromine semble précipiter l\u2019apparition de manifestations de type hyperkiné- tique et d\u2019autre part, que l\u2019augmentation du taux de dopamine néosynthétisée entraîne un renforcement et une généralisation de ces manifestations.Il n\u2019est pas possible de préciser si l\u2019action « sensibilisatrice » de la tranyleypromine relève de ses propriétés d\u2019inhibiteur de la MAO (13) ou de sa structure de type amphétaminique.Il a été mis en évidence récemment que l\u2019induction de stéréotypies par l\u2019amphétamine serait liée à une augmentation de 3-méthoxytyramine chez l\u2019animal normal et chez l'animal réserpiné (17).D'autre part, Horny- kiewiez et col.(23) ont montré qu\u2019une inhibition Lu\" vols Léo] KI re, Luval Médical Vol, 41- Sept.1970 de la MAO, qui n\u2019élève que faiblement le taux de la dopamine, engendre cependant une baisse importante (\u2014 60 pour cent) de l\u2019acide homovanilli- que et en outre une forte accumulation (+ 80 On pourrait pour cent) de 3-méthoxytyramine.done penser que les manifestations de type hyper- kinétique observées lors de l\u2019administration de DOPA en présence d\u2019une faible dose de tranyley- promine relèvent en partie de la formation d\u2019une quantité excessive de 3-méthoxytyramine (méta).Cette hypothèse pourrait suggérer certaines spéculations quant au substratum biochimique des dyskinésies d\u2019origine pharmacologique rencontrées en clinique (2 et 38).1l n'est pas impossible que chez les patients traités par les neuroleptiques, type chlorpromazine, l\u2019accélération induite du turnover Trait.psychoses Influx Neuroleptiques nerveux PTZ CONTRIBUTION À L\u2019ÉTUDE DU SYNDROME EXTRAPYRAMIDAL 891 de lu dopamine stinule, en présence d\u2019une augmentation d'acide homovanillique, une formation accrue de dérivés méta-méthoxy par la COMT.La réponse motrice de type hyperkinétique correspondant à ces dérivés serait inhibée par la chlorproma- zine qui bloque les récepteurs dopaminergiques (3 et 9), mais elle deviendrait apparente sous forme de « dyskinésies tardives » lors de l\u2019interruption du traitement.Une étiologie similaire pourrait être attribuée aux dyskinésies induites par l\u2019administration de doses élevées de DOP A chez les patients atteints de parkinsonisme (2).L'augmentation de dopamine néosynthétisée stimulerait, en présence d'une quantité accrue d'acide homovanillique et éventuellement de métabolites acides de la DOPA, la formation d\u2019un excès de dérivés o-méthylés en Traitement parkinsonisme pe \u2014_\u2014_\u2014_m DOPAMINE Dopa Réserpine Ca++ Mn++{*, Aa \\ \\ \u201cpH\u201d DIMPEA | Dérivés PARA «\u2014\u2014o PARA-META br METHOXY Syndrome AKINETIQUE (hypertonique) daux._- - Métabolites acides \u201c+ Amphétamines META ~ = = === = Phénothiazines (PTZ) Syndrome, type HYPERKINETIQUE Figure 4 \u2014 Hypothése de travail.Réle possible des dérivés o-méthylés dans Pinduction des troubles extrapyrami- L'éventuelle intervention des facteurs exogénes (agents pharmacologiques) et endogènes (pH, cations) est en cours d\u2019étude. 892 Simone RADOUCO-THOMAS position métu, Lu régression des symptônies observés en clinique lors de la diminution des doses de DOPA chez les patients parkinsoniens (2) et lors de l'administration de réserpine ou d\u2019o-méthyl- dopa dans les dyskinésies tardives (37) pourrait confirmer cette hypothése.Une vue d\u2019ensemble des deux séries de résultats présentés met en évidence que les manifestations extrapyramidales de type akinéto-hypertonique et celles de type hyperkinétique sont les unes et les autres renforcées par l\u2019administration préalable de DOPA et inhibées partiellement par l\u2019administration préalable d\u2019un inhibiteur de la COMT ou par celle de fortes doses de caleïum.Il n\u2019est pas impossible d\u2019envisager que, dans les deux cas, 1\u2019induction des troubles extrapyramidaux serait liée à la présence d\u2019une quantité excessive de dopamine dans la fente synaptique.En fonction du pH et des cations du milieu extracellulaire (figure 4) l\u2019excès de dopamine entraînerait une accumulation de métabolites o-méthylés, soit en position méta (syndrome hyperkinétique) soit en position para (syndrome akinétique).Nous avons déjà mentionné qu\u2019une augmentation de 3-méta-méthoxytyrami- ne a été observée lors de stéréotypies induites par l\u2019amphétamine (17) et que, par contre l\u2019administration de para-méthoxydopamine engendre un syndrome akinéto-hypertonique (11 et 36).Enfin Se- noh et col.(32) ont montré que le point d \u2018impact, méta où para, de la COMT peut varier en fonetion du pH et des cations présents, induisant préférentiellement la formation de dérivés méta-méthoxy en milieu acide ou de dérivés para-méthoxy en milieu plus alealin.Des résultats plus complets concernant le rôle du calcium et des dérivés méthoxy dans le syndrome extrapyramidal seront publiés ailleurs.L'hypothèse biochimique que nous présentons à titre spéculatif apparaît peut-être trop simple par rapport à la complexité des structures et des symp- tomes extrapyramidaux.Elle pourrait cependant représenter une hypothèse de travail et inciter à une étude systématique du rôle possible, primaire ou secondaire, des cations et des conditions de pH Laval Médical Vol.41-Sept.1970 dans l\u2019étiologie des syndromes extrapyramidaux rencontrés en clinique.REMERCIEMENTS Nous désirons exprimer nos remerciements à niesdemoiselles Ghislaine Harvey et Lise Lachance ainsi qu\u2019à madame D.Baronet pour leur précieuse collaboration.BIBLIOGRAPHIE .BarrAU, A, Effect of phenothiazines on dopamine metabolism and biochemistry of Parkinson\u2019s disease, Agressologie, 9 : 195-200, 1968.- BARBEAU, A, L-dopa therapy in Parkinson\u2019s disease : a critical review of nine years\u2019 experience, Canad.Med.Ass.J., 101 : 59-68, 1969.BARBEAU, A, LEscop, J., DurLEssis, P., et ELE, R., Effect of 3,4-dimethoxyphenylethylamine injections upon dopamine metabolism in rats and dogs, Ex- perentia, 23 : 536-538, 1967.- BoGDANSKI, D.F., PLETSCHER, A., BRODIE, B.B., et UDENFRIEND, S., Identification and assay of serotonin in brain, J.Pharmacol., 117 : 82, 1956.Borssier, J.R., et SimoxN, P., De la potentialisation des effets de la DOPA par les inhibiteurs de la 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extrapyramidales chez le parkinsonien (4 et 7) nous a incités à étudier l\u2019effet de l\u2019interruption de la voie nigrostriée sur la concentration des mono- amines striatales.Ainsi nous avons constaté qu\u2019une telle interruption se solde par une disparition (dégénérescence rétrograde) des neurones de la substance noire ipsilatérale dont l\u2019importance est étroitement liée à la baisse de la dopamine dans le striatum correspondant (21, 22 et 23).Ces résultats ajoutés à ceux de Andén et col.(1) obtenus à l\u2019aide de la technique d\u2019histofluoreseence ont permis de conclure que la voie nigrostriée représente un mécanisme dopaminergique.Par ailleurs, des lésions intéressant la voie nigrostriée entraînent une baisse significative de la tyrosine hydroxylase (9) et de la dopa décarboxylase (8) au niveau du striatum homolatéral.La perte considérable de ces enzymes, impliqués dans la synthèse de la dopamine, après interruption nigrostriée (10 et 18), explique le défaut de formation en quantité adéquate de dopamine striatale après administration de dopa chez des animaux porteurs de lésions mettant en cause cette voie dopaminergique (20).Bien que l\u2019apparition du tremblement et de l\u2019hy- * Travail présenté au Symposium sur le système extra- pyramidal, tenu à l\u2019Hôpita! Saint-Michel-Archange, Québec, le 28 novembre 1969, sous les auspices de l\u2019Association des recherches psychopharmacologiques du Québec.Faculté de médecine, université Laval, Québec, Canada.pokinésie semble impliquer une perturbation des mécanismes non seulement dopaminergiques mais aussi sérotoninergiques (23), de telles anomalies de la fonction motrice ne sauraient s\u2019exprimer sans l\u2019atteinte concomitante de cireuits neuronaux extrinsèques au système extrapyramidal (15 et 17), ou mieux, striopallidal (figure 1).Dans cette optique l\u2019atteinte du complexe rubral dont l\u2019organisation fonctionnelle est particulière chez les primates (16) semble représenter un facteur important LE SYSTEME STRIOPALLIDAL migro-striée strio-nigrale Figure 1 \u2014 Le système striopallidal et ses principales connexions.Hyp., hypothalamus; PUL, pulvinar; PUT, putamen ; IL, noyaux intralaminaires ; SN, substance noire ; STH, noyau subthalamique ; tpp, noyau tegmentosus pedunculopontinus ; VA et VL, noyaux ventral antérieur et ventrolatéral du thalamus.Ji pot! 4-8 js 2 pleut pene pul y gl sique serait tell éontrepé y pa Ji nét {ut ps Dans {OED ques trier plus jn part {anges Jina ili 1 ville 8 CHELLE, Soin Carat, UE ls ils i ET SUIS loupe Till pales a.0 ok loss red! Laval Médical Vol.41-Sept.1970 dans la genèse de l\u2019hypokinésie (17) et du tremblement expérimental (11).À titre d\u2019exemple, le tremblement induit par l\u2019harmaline, dont les effets particuliers sur les monoamines cérébrales (19 et 24) simulent l\u2019atteinte des mécanismes monoaminer- giques striataux, ne saurait se manifester sans l\u2019interruption concomitante de la boucle rubro-olivo- cérébello-rubrale à un point ou à un autre (11).En contrepartie l\u2019administration d\u2019harmaline à des singes porteurs de lésions intéressant de façon isolée les mécanismes monoaminergiques striataux n\u2019induit pas de tremblement (17).Dans le but d\u2019obtenir des données plus précises concernant le rôle des mécanismes monoaminergi- ques dans le contrôle de l\u2019activité motrice et psychomotrice, nous avons fait appel à des inhibiteurs plus spécifiques de la synthèse des catécholamines, notamment l\u2019œ-méthyl-dopa (25) et l\u2019a-méthyl- para-tyrosine (12).L\u2019administration de ces substances à la dose de 150 mg/kg i.p.à des singes porteurs de lésions unilatérales de la bouele rubro- olivo-cérébello-rubrale entraîne après quelques heures l\u2019apparition d\u2019un tremblement de type parkinsonien dans les membres correspondants (2).Ces faits impliquent que la baisse de dopamine, et peut- être de la norépinéphrine, cérébrale associée à l\u2019atteinte du complexe rubral est responsable de l\u2019apparition d\u2019une activité rythmique anormale.Cette assertion est confirmée par le fait que la L-DOPA (30 mg/kg) peut, de façon transitoire et répétée, contrecarrer le tremblement induit par l\u2019œ-méthyl- p-tyrosine (2).En effet, cette dernière substance qui entraîne une baisse graduelle de la dopamine en prévenant la formation de L-DOPA par inhibition de la tyrosine hydroxylase n\u2019empêche pas la formation de dopamine à partir de L-DOPA exogène (6).Par contre, l\u2019administration en quantité plus importante (500 mg/kg i.p.) d\u2019œ-méthyl-p-tyrosine à des singes normaux provoque chez ces derniers un état de catalepsie qui se manifeste après plusieurs heures (2).Cet état de catalepsie est en tout point semblable à celui induit par la réserpine (3).D\u2019un point de vue biochimique, l\u2019effet de l\u2019a-méthyl- p-tyrosine diffère de celui de la réserpine (5 et 13) ACTIVITÉ MOTRICE ET PSYCHOMOTRICE 895 en ce que cette première substance n\u2019affecte pas la concentration de la sérotonine cérébrale (26).Par contre, l\u2019effet cataleptique de l\u2019a-méthyl-p-tyrosine peut être complètement contrecarré, de facon transitoire et répétée, par l\u2019administration de 30 mg/kg i.p.de L-DOPA (2).Ces derniers faits soulignent l\u2019importance de l'intégrité des mécanismes caté- cholaminergiques et plus précisément dopaminergi- ques intracérébraux dans le maintien d\u2019une activité psychomotrice normale.En conclusion, la manifestation du tremblement semble être liée à une perturbation catécholaminer- gique quantitativement et peut-être qualitativement différente de celle qui préside à l\u2019apparition d\u2019un état cataleptique.De plus, l\u2019apparition du tremblement postural suppose l\u2019atteinte concomitante de mécanismes extrinsèques au système striopallidal tel que souligné plus haut.Cependant, l\u2019on ne peut exclure la possibilité que le tremblement postural puisse être associé à une perturbation du métabolisme de la sérotonine du tronc cérébral (23) si l\u2019on considère que cette monoamine est disséminée dans plusieurs groupes neuronaux de l\u2019encéphale.Par ailleurs, la catalepsie expérimentale qui, d\u2019après les résultats rapportés plus haut, ne met pas diree- tement en cause un trouble du métabolisme de la sérotonine pourrait impliquer, en plus d\u2019un défieit marqué de la dopamine striatale, une perturbation métabolique de la norépinéphrine intracérébrale.BIBLIOGRAPHIE 1.ANDÉN, N.-E., CarLssoN, A., DAHLSTROM, A., FUXE, K., HiLLare, N.-A., et Larsson, K,, 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T.L.SOURKES, Krystyna MISSALA, M.ORAVEC !?, and Andrée ROBERGE ?, Laboratory of Chemical Neurobiology, Department of Psychiatry, Alpha-methyltryptophan (AMTP), like trypto- phan, induces an increase in the activity of tryp- tophan pyrrolase in the liver (2, 12 and 16), but unlike the natural amino acid it is not a substrate for the enzyme.The increased pyrrolase activity following administration of tryptophan is short- lived: normal levels are restored in about eight hours.Activity of the enzyme after a single injection of AMTP (e.g.100 mg/kg of the racemic compound) remains elevated for more than a week (14), a facet that is reflected in an enhanced rate of oxidation of tryptophan in vive (12 and 13).The ambient concentration of tryptophan in liver, blood and brain declines by 40-70 per cent after AMTP (17).The decrease takes place in the blood very quickly, for minimal values are attained within a few hours and remain low (about 30 per cent of normal) for at least five days.Curzon and Green (4) showed that administration of AMTP leads to a modest decline in the concentration of serotonin, a metabolite of trypto- phan, in the brain.Their finding has been confirmed in this laboratory, by experiments in which serotonin was measured either by its intrinsic fluorescence in strong acid (5) or by its fluorescence after reaction with ninhydrin (15).The level of 5-HIAA (5-hydroxy-indoleacetic acid), measured * Paper presented at a Symposium by the Quebec Psychopharmacological Association on extrapyramidal system, held at Hopital Saint-Michel-Archange, Quebec, November 28, 1969.1.Medical Research Council Fellow.2.Present address: Department of Biochemistry, University of Sussex, United Kingdom.McGill University, Montreal.by the method of Anden and Magnusson (1), also decreases, usually to a greater extent than that of serotonin.The concentrations of serotonin and 5-HTAA in the small intestine ave reduced as a result of giving AMTP.Doses of DL-AMTP, 100 mg/kg, cause a temporary decrease in food consumption and body weight (14).These effects, like the biochemical ae- tions, are due solely to the levorotatory somer (17).In studies of its interaction with reserpine, AMTP caused decreases of serotonin and 5-HIAA of 40 and 62 per cent, respectively, measured at 16 hours; reserpine caused corresponding decreases of 77 and 39 per cent.When the drugs were given together, the decreases were 42 and 77 per cent.respectively.It is of interest that Lahti and Platz (10) found that alpha-methyl-5-hydroxy- tryptophan protects serotonin stores against the depleting action of reserpine, although it does not antagonize reserpine-induced sedation in mice whether given a few hours before or after the reserpine.AMTP, like other alpha-methylamino acids, is à decarboxylase substrate (20) ; it gives rise to alpha- methyltryptamine, an inhibitor of monoamine ox- idase in vitro and in vivo (6).This derived amine inhibits the oxidation of serotonin by rat liver monoamine oxidase more effectively than the oxidation of tryptamine or tyramine (7).If alpha- methyl-tryptamine is formed in the brain and other organs from AMTP its presence there may account, at least in part, for the decreased level of 5-HIAA. 898 T.L.SOURKES, Krystyna MISSALA, M.ORAVEC and Andrée ROBERGE It is conceivable that some AMTP is converted to the 5-hydroxy analogue, a compound causing de- plation of noradrenaline of brain (10 and 18) and heart (8 and 11).AMTP is suggested as a potentially useful tool in biochemical and psychopharmacological experiments because of its effects on tryptophan, serotonin and 5-HIAA.It may prove useful in the study of neurological syndromes (19), mental depression (3), and sleep (9), states in which serotonin is thought to have important roles.ACKNOWLEDGEMENT This work was supported by a grant of the Medical Research Council of Canada.REFERENCES {.ANDEN, N.E., and Maenusson, T., Acta Physiol.Scand., 69 : 87, 1967.2.CIvEN, M., and Kwox, W.E., J.Biol.Chem, 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Notre-Dame, A decrease of the concentration of homovanillic acid (HVA) in the cerebrospinal fluid (CSF) of parkinsonian patients was first reported by Johans- son and Roos in 1965 (4) and by Bernheimer, Birk- mayer and Hornykiewicz in 1966 (21), for the lumbar CSF.This finding was confirmed by Guld- berg et al.(3) for the ventricular CSF.In all these investigations the parkinsonian patients were compared with a group of neurological patients with no signs of extrapyramidal disease.According to the commonly accepted view a pathological damage of the S.nigra is almost always present in Parkinson\u2019s disease, whereas it is absent in other extrapyramidal syndromes such as essential (attitudinal) tremor, dystonia, or choreo-athetosis.We therefore considered it of interest to compare the concentration of HVA in these two types of disease.A total of 60 patients was investigated on the occasion of neurosurgery at Notre-Dame Hospital, Montreal, service of Doctor C.Bertrand.All patients discontinued their medication for at least two or three days prior to the intervention.The degrees of tremor and rigidity of the parkinsonian patients were evaluated on a conventional 0-3 scale, for each separate limb or head muscle and then * Paper presented at a Symposium of the Quebec Psy- chopharmacological Association on extrapyramidal system, held at Hôpital Saint-Michel-Archange, Quebec, November 28, 1969.1.Fellow of the Medical Research Council.2) et Université de Montréal, Montréal, Québec.summed up for each patient.Akinesia was classified as severe, mild or absent.Specimens of ventricular CSF were collected at the time of the operation, and immediately frozen.After two to four weeks the determinations of HVA were carried out following the extraction procedure of Sharman (5) ; the final step consisted of a fluorescence reaction (1).The clinical data are presented in Table I.Of thirty-nine parkinsonian patients, only two were classified as postencephalitic cases; seven had been previously operated upon by thalamotomy.Table 11 presents the mean concentrations of HVA in the ventricular CSF of the various groups of patients studied.The parkinsonian patients had a significantly lower value than the patients affected by other extrapyramidal diseases as a whole, or Tape I Age and duration of illness of the patients investigated, divided into diagnostic groups DURATION CONDITION No.or Ace\u201d OF ILLNESS * PATIENTS (years) (years) Parkinson's disease .39 57.5 +\u2014 15 5.8 + 0.8 Attitudinal tremor 12 Dystonia \u2026 6 Double athetosis \u2026 2 41.8 + 48 14533 Senile chorea 1 * Mean + S.E. 900 P.PAPESCHI et al.Laval Médical those with attitudinal tremor or double athetosis, in particular.The parkinsonian patients who had been already thalamotomized did not differ significantly in HVA concentration from those about to undergo their first operation.There was no influence of age, or of the duration of the disease process (Table III) on the concentration of HVA in the ventricular CSF.No correlation existed between the severity of tremor or rigidity of the parkinsonian patients and the HVA concentration.The patients with severe akinesia had a lower mean value of HVA than the patients with mild or no akinesia.A larger series is needed to assess the significance of the difference between these subgroups.The finding that parkinsonian patients have a Vol.41-Sept.1970 significantly lower concentration of HVA in the ventricular CSF than patients with other extra- pyramidal diseases lends support to the hypothesis that the integrity of the S.nigra is a faetor influencing the concentration of HVA in the CSF.If we compare our results with the report of Guldberg et al.(3) we find a remarkable similarity of the two values for the mean concentration of HVA in the parkinsonian patients; however, our comparison group (patients with striatal syndromes) presented a lower value of HVA than Guldberg\u2019s control group, one that excluded patients with extra pyramidal diseases.Thus, the possibility exists that our non-parkinsonian patients in fact presented a subnormal concentration of HVA, although significantly higher than the parkinsonian patients.Tape II HVA concentration in the ventricular (SF of patients affected by various extrapyramidal diseases 3 No.or No.or HVA* .CONDITION PATIENTS DETERMINATIONS ng/ml P Parkinson\u2019s disease, all cases 39 40 154 + 19 Parkinson\u2019s disease, operated .7 7 192 + 52 N.S.Parkinson\u2019s disease, unoperated 32 33 146 + 22 Attitudinal tremor nn 12 13 248 + 33 < 0,02 Dystonia ne on 6 6 231 + 48 N.S.Double athetosis .2 2 445 + 91 < 0,01 Senile chorea.1 1 127 Total non-parkinsonian patients (striatal syndromes) nn.21 22 264 + 24 < 0,01 * Mean + S.E.*# Obtained by analysis of variance ; refers to the comparison of the various group with the parkinsonian patients, except for the comparison between operated and unoperated parkinsonians.TaBLE III Regression equations of HVA concentration on age or duration of illness, in various extrapyramidal diseases INDEPENDENT T * _ VARIABLE \u2014 X CONDITION Y*=a48 X Age en, Parkinson's disease Attitudinal tremor All non-parkinsonian patients Parkinson's disease Y=156\u20140,1 X Y \u2014 263 \u2014 0,04 X Y=314\u201412 X Duration of illness Y \u2014 153 \u2014 0,37 X * Y = Concentration of HVA, ng/ml.The slopes (b) of these lines do not differ significantly from zero.Vil 1 Laral Médical Vol.41\u2014 Sept.1970 > REFERENCES .ANDÉN, N.E., Roos, B.E, and WERDINIUS, B., On the occurrence of homovanillic acid in brain and fluid and its determination by a 448, 1963.cerebrospinal fluorometric method, Life Sci.7 © .BERNHEIMER, H., BIRKMAYER, W., and HORNYKIEWICZ, 0., Homovanillinsdure im Liquor cerebrospinalis : Untersuchungen beim Parkinson-Syndrom und an- deren Erkrenkungen des ZNS, Wien.Klin.Wschr., 23 : 417.1966.GULDBERG, H.C., TURNER, J.W.HANIEH, A., ASHCROFT.G.W., Crawrorn, T.B.B., Perry.W.L.M.and 4.Jomansson, B., J.SHARMAN, HOMOVANILLIC ACID IN THE VENTRICULAR FLUID 901 GuLINGHAM, F.J, On the occurrence of homo- vanillic acid and 5-hydroxyindol-3-ylacetic acid in the ventricular CSF of patients suffering from parkinsonism, Third Int.Symp, Stereoencephal., Madrid.Conf.Neurol, 29 : 73, 1967.and Rovs, B.E., Acid monoamine metabolites in the cerebrospinal fluid of patients with Parkinson's syndrome.Eighth Int.Congr.Neurol., Vienna, Proc.E 140, 1965.D.F., A fluorimetric method for the estimation of 4-hydroxy-3-methoxyphenylacetic acid (homovanillic acid) and its identification in brain tissues, Brit.J Pharmacol.20: 204, 1963. pati rahe Au adaded sdb rats BHR REALE ARN A eb Hark BIOCHIMIE ET TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PARKINSON * La maladie de Parkinson est connue depuis 1817, mais ce n\u2019est que récemment que l\u2019on a pu préciser certaines modifications biochimiques qui ont peut- être un rôle pathogénique.Ces découvertes de la dernière décennie ont permis d\u2019envisager une nouvelle approche thérapeutique qui présentement laisse susciter de solides espoirs.Plusieurs articles récents ont fait une revue complète du problème et il n\u2019y aurait aucun avantage ici à énoncer plus que les grandes lignes de ces travaux (3, 4, 5, 25, 35 et 50).On savait depuis 1954 que la réserpine produisait parfois des effets extra- pyramidaux, en particulier un syndrome parkinsonien.Cette substance cause une déplétion nette du contenu en catécholamines (dopamine, noradrénaline, adrénaline) et en sérotonine au niveau de la majorité des tissus, y compris le cerveau (26).Le remplacement de la dopamine cérébrale par le précurseur L-dihydroxyphénylalanine (L-DOPA) permet un renversement complet du tableau clinique (27).Ces faits devinrent plus compréhensibles lorsque Bertler et Rosengren (22) ainsi que Sano et ses collaborateurs (48) montrèrent que la dopamine cérébrale présentait une distribution différente de celle de son métabolite, la noradrénaline.La dopamine avait donc probablement un rôle à Jouer indépendant de celui de précurseur.Comme 80 pour cent de la dopamine cérébrale était située au niveau des noyaux gris centraux, il était logique de penser que cette substance pouvait agir dans le contrôle de la motricité (6).* Travail présenté au Symposium sur le système extra- pyramidal, tenu à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec, le 28 novembre 1969 sous les auspices de l\u2019Association de recherches psychopharmacologiques du Québec.André BARBEAU, M.D.Département de Neuro-biologie, Institut de Recherches Cliniques de Montréal.Cette hypothèse fut confirmée en 1960 et 1961 par les travaux parallèles de deux groupes de chercheurs, l\u2019un à Vienne, l\u2019autre à Montréal.Ehringer et Hornykiewiez (30) démontrèrent un abaissement considérable de la concentration cérébrale en dopamine chez six patients atteints de la maladie de Parkinson et étudiés à l\u2019autopsie.Barbeau, Murphy et Sourkes (15) mettaient également en évidence une diminution nette de l\u2019excrétion urinaire de la dopamine dans cette même entité.En 1961, les deux mêmes groupes démontraient (7 et 23) que l\u2019usage du précurseur L-DOPA, par voie intraveineuse ou orale, pouvait corriger plusieurs symptômes de la maladie de Parkinson, en particulier la rigidité et l\u2019akinésie.Nous étudierons plus loin les résultats obtenus avec cette approche thérapeutique.I.BIOCHIMIE DE LA MALADIE DE PARKINSON L\u2019hypothèse d\u2019un rôle de la dopamine dans la pathogenèse de mouvements anormaux et de désordres extrapyramidaux a reçu de nombreuses confirmations expérimentales et cliniques que nous pouvons ainsi résumer : À.ÉVIDENCE EXPÉRIMENTALE 1.Distribution : a) Présence de la dopamine dans le cerveau (42 et \u2018Ç 52).b) 80 pour cent de la dopamine cérébrale dans le corps strié (48).¢) Présence de dopamine dans d\u2019autres centres ex- trapyramidaux : pallidum, substance noire (27).Jui | ' il {l= i Luval Médical Vol.41- Sept.1970 a) b) a) a) b) a) 2.Biochimie: Présence dans le striatum des enzymes nécessaires à la synthèse et à la dégradation de la dopamine (32 et 39).Présence dans les noyaux gris centraux des produits métaboliques de la dopamine: méthoxy- tyramine et acide homovanilliqgue (H.V.A.) (2 et 49).3.Histochimie: Démonstration et cartographie de la voie nigro- striée dopaminergique à l\u2019aide de techniques fluorescentes (1).Présence de neurones contenant de la dopamine dans la substance noire et très peu dans le stria- tum (29).Présence de terminaisons nerveuses dopaminer- giques dans le striatum organisées en un fin treillis (31).4, Neurophysiologie : La plupart des auteurs s\u2019accordent pour dire que la dopamine exerce un effet inhibiteur sur l\u2019activité neuronale du cerveau (835).La stimulation électrique de la substance noire ou du centre médian du thalamus libére de la dopamine au niveau du striatum (40).Des lésions produisant une dépigmentation de la substance noire chez le rat (1) ou le singe (45) produisent une diminution de la concentration en dopamine du striatum ipsilatéral et aussi une diminution de la tyrosine hydroxylase et de la dopamine décarboxylase dans les mêmes noyaux (33 et 44).11 existe tout probablement des récepteurs spécifiques à la dopamine dans le cerveau et les reins (51).ÉVIDENCE CLINIQUE (MALADIE DE PARKINSON HUMAINE) 1.Le cerveau: Diminution du contenu en dopamine des noyaux gris centraux (30), plus évidente d\u2019un seul côté b) d) 4) a) b) a) b) n BIOCHIMIE ET TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PARKINSON 903 dans un cas d\u2019hémiparkinsonisme (17) et généralement proportionnelle à la dépigmentation de la substance noire (36).Diminution du contenu en dopamine de la substance noire (37).Diminution de la sérotonine cérébrale (19).Diminution de la concentration en acide homo- vanillique dans le striatum et la substance noire (20).Diminution de la noradrénaline dans l\u2019hypothalamus (30).Activité normale de la M.A.O.dans le stria- tum (21).Activité de la dopa-décarboxylase normale (21) ou diminuée (41) dans les mêmes régions.2.Le liquide céphalo-rachidien : Diminution de l\u2019acide homovanillique (18 et 39).Pattern des acides aminés anormal avec augmentation de la glycine et diminution de la tyrosine (24).3.Le sang: Valeurs normales de la tyrosine et de la phé- nylalanine sériques (8).Concentration anormale de la glycine (24).4.L\u2019urine: Diminution dans l\u2019excrétion urinaire de la dopamine totale et libre dans la forme post-encéphali- tique (15 et 47).Diminution de l\u2019excrétion urinaire de la dopamine, moins évidente dans la forme idiopathique (15), sauf en présence d\u2019une akinésie avancée (4).Excrétion urinaire de l\u2019acide homovanillique normale (34), sauf en présence d\u2019une akinésie avancée (5).Excrétion urinaire normale de l\u2019adrénaline, de la noradrénaline et de l\u2019acide vanylmandélique (V.M.A.) (43).Augmentation du métabolisme de la dopamine vers l\u2019acide homovanillique (16).Excrétion de l\u2019acide 5-hydroxy-indole-acétique diminuée (14) ou normale (46). 904 Il ne fait done aucun doute que le métabolisme de la dopamine est impliquée dans la pathogenèse de la maladie de Parkinson.Il faut cependant noter que nous ne savons pas encore si le défaut métabolique est généralisé ou confiné au cerveau (9).De plus, il est encore impossible de préciser la cause de la baisse en dopamine, Plusieurs travaux récents de notre laboratoire semblent cependant indiquer qu\u2019il faut considérer un trouble généralisé qui va même jusqu\u2019à se manifester par une baisse importante de l\u2019activité rénine plasmatique (12).Il y a plusieurs années (14), nous avions démontré une baisse du magnésium sanguin chez les patients parkinsoniens.Récemment, à la suite des travaux de Asenjo et de son équipe, nous avons prouvé que les réserves mobilisables en fer sont augmentées dans la maladie de Parkinson (13).À la lumière de ces travaux, nous aimerions postuler que le déficit en dopamine chez les patients parkinsoniens est le résultat d\u2019un débalancement dans le contenu ionique ou en métaux lourds.Les travaux sur le syndrome extrapyramida] des mineurs de manganèse et sur la maladie de Wilson sont des exemples d\u2019un mécanisme semblable.Nous rapporterons bientôt certains résultats expérimentaux qui appuient cette hypothèse.IT.TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PARKINSON Jusqu\u2019à tout récemment, le traitement de la maladie de Parkinson était limité à l\u2019emploi des dérivés synthétiques anticholinergiques ou antihistaminiques et à la chirurgie stéréotaxique.Depuis 1961, cependant, l\u2019utilisation de la L-DOPA, basée sur les données expérimentales et cliniques énumérées ci-haut, a complètement modifié le tableau.Les premiers essais, de 1961 à 1966, furent nombreux.Mais si l\u2019effet était incontestable, il était encore non spectaculaire à cause du coût du médicament et de la timidité des chercheurs.Ces premiers essais sont analysés en détail dans deux travaux récents de notre équipe (10 et 11).Depuis 1967, et les publications de Cotzias (28), les doses orales de L-DOPA sont beaucoup plus fortes et les résultats plus probants.André BARBEAU Luval Médical Vol.41- Sept.1970 TABLEAU 1 Résultats avec lu L-DOPA dans la maladie de Parkinson (80 patients, dose moyenne 4.3 g/jour.traitement minimum : deux mois) AMÉLIORATION FONCTIONNELLE TELLE QUE MESURÉE ENTAGE , .NOMBRE pi; POURCENTAGE OBJECTIVEMENT DE CAS ; cs .PATIENTS (traitement minimum : AMÉLIORÉS 2 mois) 80 \u2014 100 pour cent 9 11,2 50\u2014 79 pour cent 54 67,5 20 \u2014 49 pour cent 9 11,2 0\u2014 19 pour cent 8 10,0 Nous avons nous-mêmes traité 80 patients souffrant de Parkinson avec des doses de quatre à sept grammes par jour de L-DOPA.Les résultats sont illustrés au tableau I et dans le film présenté! et sont détaillés dans un article récent (11) auquel nous référons le lecteur.II faut mentionner que les résultats encourageant depuis trois ans avec les hautes doses de L-DOPA ne sont pas obtenus sans heurt.Dans les premiers temps du traitement, nausées et vomissements sont un problème et nécessitent un titrage extrêmement lent.Plus tard, l\u2019hypotension orthostatique, parfois symptomatique, cause des ennuis chez plusieurs patients.Enfin, la majorité des parkinsoniens éprouvent, lorsqu\u2019une dose supramaximale de DOPA est atteinte, des difficultés avec l\u2019apparition d\u2019une vaste gaimme de mouvements anormaux, du type que nous observons dans le syndrome des dyskinésies tardives post-phénothiazines.Tous ces problèmes font présentement le sujet de nombreuses études cliniques et métaboliques dont le résultat sera rapporté ailleurs.Nous aimerions conclure cette courte revue en disant que nous sommes certains que l\u2019emploi de la L-DOPA en thérapeutique de la maladie de Parkinson ouvre une ère nouvelle.Cependant, il est aussi certain que bientôt l\u2019addition d\u2019adjuvants (Gnhibiteurs de la dopa-décarboxylase périphérique) ou l\u2019emploi d\u2019analogues de la DOPA permettront 1.Lors du congrès, le 28 novembre 1969, un film illustrant les résultats avec la L-DOPA chez cinq patients fut présenté.fi By I Jy Laval Médical BIOCHIMIE ET TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PARKINSON 905 Vol.41-Sept.1970 un traitement plus facile, plus efficace et moins délicat.La maladie de Parkinson est peut-être l\u2019exemple le plus frappant d\u2019une entité pour laquelle des études expérimentales ont conduits, en fait presque trop logiquement, à une approche thérapeutique rationnelle.L\u2019avenir dira si cette logique était juste ou accidentelle.BIBLIOGRAPHIE .ANpÉN, N.E., Life Sci, 3 : 523, 1964.ANDÉN, N.E., Roos, B.E., et WERvINIUS, B., Life Sci., 1: 448, 1963.BARBEAU, A., Canad.Med.Ass.J., 87 : 802, 1962.4.BARBEAU, A., Proc.Australian Ass.Neurologists, 5: 95, 1968.BARBEAU, A., Agressologie, 9 : 195, 1968.i.BARBEAU, A, Arch.Neurol., 4 : 97, 1961.BARBEAU, A, Societa Grafica Romana, 2 : 925, 1961.BARBFAT, Â., résultats non publiés.BARBEAU, A., in Third Symposium on Parkinson\u2019s disease, F.J.Gillingham et I.M.L.Donaldson, éd., E.& S.Livingstone, Ltd., Edinburgh, 1969, p.66.J.BARBEAU, A., Union Méd.Can., 98 : 183, 1969.BARBEAU, A, Canad.Med.Ass.J., 101: 59, 27 déc.1969.BARBEAU, A.et collaborateurs, 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LES ACCIDENTS EXTRAPYRAMIDAUX EN CURE EXTERNE * Les manifestations extrapyramidales liées à l\u2019utilisation des neuroleptiques sont bien connues et bien décrites dans la littérature médicale ; l\u2019exposé qui suit porte surtout sur l\u2019incidence, la présentation et les aspects de ces réactions extrapyramidales telles que nous les rencontrons dans notre pratique.Notre milieu de travail est un hôpital général de 500 lits.Les entités nosologiques sont des plus diverses, s\u2019étendant des névroses aux psychoses aiguës et chroniques, aux troubles caractériels et aux troubles psychosomatiques.L\u2019attitude thérapeutique n\u2019est pas rigide ni formaliste.Si la psychothérapie demeure la ligne de base, toutes les formules thérapeutiques susceptibles d\u2019aider les patients sont utilisées, en particulier les moyens psychopharmacologiques.Nous rencontrons nécessairement des troubles extrapyramidaux avec les neuroleptiques.Nous pouvons décrire trois situations où nous rencontrons ces troubles: D\u2019abord les incidents survenant chez des malades n\u2019appartenant pas au service de psychiatrie, et pour lesquels nous sommes appelés en consultation.Ces incidents, parfois spectaculaires, alarment le praticien qui s\u2019empresse de consulter le psychiatre qui est perçu comme habitué à manipuler ces réactions.Voici quelques exemples : Nous sommes demandés, un jour, à la clinique externe ; une jeune fille de 16 ans est couchée sur * Travail présenté au Symposium sur le système extra- pyramidal, tenu à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec, le 28 novembre 1969, sous les auspices de l\u2019Association de recherches psychopharmacologiques du Québec, Yves ROULEAU, Service de médecine (psychiatrie), Hôpital! du Saint-Sacrement, Québec.la civière, très anxieuse, l\u2019antourage est affolé.On parle de méningisme, de commotion cérébrale.Elle présente un syndrome aigu qui a débuté quelques heures auparavant à l\u2019école; il s\u2019agit d\u2019une crise d\u2019opisthotonos typique.L'\u2019interrogation nous apprend que, la veille, son médecin lui a prescrit Stélazine 2 mg avant les repas.Un autre exemple: un jeune homme vient de quitter la clinique externe médicale où du Stélazine, 2 mg trois fois par jour, lui est prescrit ; il est ramené d\u2019urgence de la traverse de Lévis où, dit-on, il était en train de paralyser.Il présente des spasmes de torsion au niveau du cou et des spasmes au niveau des muscles de la face et de la bouche; il vient de prendre une première dose de 2 mg.Autre exemple: un soir, nous sommes demandés d'urgence par un accoucheur ; il est auprès d\u2019une patiente en crise convulsive, dit-il, il n\u2019y comprend rien, la patiente est rigide, en hyperextension non en convulsion: elle a pris une première dose de Stémétil prescrite pour des vomissements.L'\u2019accoucheur demeure inerédule: il a fallu lui fournir dans la nuit même de la littérature pour lui montrer la description de ces états.Il va sans dire que l\u2019entourage immédiat de la malade est d\u2019une anxiété folle, on craint les pires éventualités; à ce moment, il faut traiter et la malade et l\u2019accoucheur et l\u2019entourage.Une autre urgence dramatique: le patient a 50 ans; il a la langue sortie, avee sialorrhée ; il est saisi de crise de plicature du trone en rétroflexion : depuis un jour, il prend Stélazine, 2 mg trois fois par jour ; l\u2019angoisse de la famille est à son comble.pif it jd Cr gpl pie I (eus pid [ks fie, ile li lire EAU, Laval Médical Vol.41- Sept.1970 Une énumération exhaustive d\u2019exemples de ce genre pourrait être faite.Voici les observations principales qui en découlent : a) Les incidents et les accidents arrivent au début de traitement.b) Il s\u2019agit presque toujours de petites doses prescrites pour différents troubles fonctionnels.¢) Les patients, la plupart du temps, ne sont pas avertis des effets secondaires possibles et cette ignorance contribue à augmenter l\u2019angoisse lors de la réaction.d) L\u2019ignorance totale des effets extrapyramidaux de ces médicaments par de nombreux médecins qui alors posent des diagnostics très alarmants.Deuxième situation où nous rencontrons des acei- dents: des patients qui sont dirigés directement en psychiatrie par la famille ou le médecin de famille.Ils se présentent avec une allure parkinsonienne, figés, marchant à petits pas.Ils sont tous des malades traités avec des drogues neuroleptiques et libérés d\u2019hôpitaux psychiatriques, continuant régulièrement à prendre la médication durant des mois; les doses assez élevées ne sont pas ajustées.Ils présentent tous des signes d\u2019imprégnation médicamenteuse avancée.Pour diverses raisons, ces malades ne retournent pas aux cliniques externes des hôpitaux psychiatriques, ils se contentent de prendre leur médication qu\u2019ils reçoivent par la poste.Certains sujets ont gardé des signes cliniques de rigidité de facon chronique.Troisième situation : les patients traités dans le service de psychiatrie avec des neuroleptiques.Ici les réactions sont moins fortes parce qu\u2019elles sont prévenues et elles sont moins alarmantes parce qu\u2019elles sont prévues.C\u2019est-à-dire que le personnel est au courant, de même que le patient et la famille qui sont avertis des éventualités.Chez les patients hospitalisés, la psychopharmacologie nous permet de traiter de grands agités qui, il y a quelques années, étaient inévitablement internés.Les symptômes LES ACCIDENTS EXTRAPYRAMIDAUX EN CURE EXTERNE 907 extrapyramidaux causés par la chlorpromazine.le Majeptil et l\u2019Halopéridol sont bien connus.En pratique, les cliniciens prescrivent très souvent un antiparkinsonien en même temps comme préventif.Nous avons remarqué chez quelques vieillards traités pour excitation maniaque avec l\u2019aide de Majeptil des séquelles chroniques se traduisant par un mâchouillement et une protusion spasmodique de la langue.Dernièrement, chez les patients du service externe, nous nous sommes intéressés surtout à la manipulation du Moditen intramuseulaire à action retardée.Tout d\u2019abord nous avons reeu, d\u2019urgence, de jeunes adolescents en crise oculogyre, en spasmes de torsion ou en crise de torticolis, accompagnés de parents affolés.Ils avaient recu, quelques heures auparavant, une injection intramuseulaire de Modi- ten à action retardée.de leur médecin de famille demandé pour une crise d\u2019anxiété.Quant à nous, nous l'avons utilisé chez des sehizo- phrènes chroniques paranoïdes, hallueinés, interprétants.Indépendamment des résultats cliniques, nous avons observé les complications extrapyrami- dales suivantes : D'abord, énormément d\u2019impatience motrice et d\u2019acathisie chez plus de la moitié des patients.Des attitudes figées, ralenties sans être typiquement parkinsoniennes et, chez les sujets dépassant 55 ans, des syndromes sévères: incapacité d\u2019ouvrir la bouche durant plusieurs jours, incapacité de se nourrir, un état spasmodique des muscles de la mastication, un facies figé et immobile.Un état de soudure des bras et des épaules, le patient ayant la plus grande difficulté à se vêtir; ceci a duré plusieurs semaines.Un état de rigidité du cou, une vraie ankylose, le patient parvenant à peine à tourner la tête; il devait se tourner tout d\u2019un bloc.Dans trois cas, chez des femmes de plus de 60 ans, la rémission totale de ces symptômes a pris au delà de deux mois.Dans un des cas, nous avons même failli avoir une poursuite judiciaire; l\u2019entourage., le médecin de famille nécessairement, devant la 908 Yves ROULEAU Laval Médical chronicité de l\u2019état se sont engagés dans des procédures; heureusement, au bout de trois mois, les symptômes se sont amendés progressivement.Aussi nous conseillons la plus grande prudence avec cette médication chez les gens d\u2019un certain âge.Nous croyons que la manipulation de ces drogues en clinique ouverte demande beaucoup plus d'attention de la part du médecin qui doit renseigner le patient et la famille sur les complications possibles, évidemment sans les alarmer; en milieu fermé ces réactions créent moins d\u2019angoisse que dans la cure libre.Les réactions importantes se manifestent aussi du côté de la famille qui nécessairement devient excessivement anxieuse, ayant Vol.41- Sept.1970 l\u2019impression que le patient est plus malade qu\u2019auparavant; on appelle souvent un autre docteur qui arrive sur les lieux en disant de laisser ces remèdes, qu\u2019on est en train de vous empoisonner ou de vous rendre malade ou des choses semblables.Cependant, dans l\u2019ensemble, les réactions extra- pyramidales des différentes drogues neuroleptiques ne créent pas un problème majeur dans un service d\u2019hôpital général.Comme nous l\u2019avons mentionné plus haut, l\u2019habileté du clinicien à se servir de ces drogues, la coopération dn personnel qui est au courant des réactions et la famille qui est bien mise au courant permettent de poursuivre un traitement sans trop de complications.45 N° île Ja \u2018ui ji | We le: fire a ug i th A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS IN THE INPATIENT POPULATION OF A PSYCHIATRIC HOSPITAL *' In a survey of extrapyramidal signs (EPS) in the After Care Clinie population of the Douglas Hospital (4) it was found that 21 per cent of the population examined presented one or another form of this syndrome.A similar incidence of EPS has been reported by Ayd (1) and Denham (3).Tt has been suggested that the frequency of occurrence of EPS is related to the cumulative and to the daily drug dosage, as well as to the length of phenothiazine administration (5, 6 and 11).Furthermore, factors like age and sex have been found to be significantly related to the occurrence of EPS (1, 7 and 9).Objectives of the study: The aim of this study was to establish the inei- dence of drug-induced extrapyramidal signs (EPS) in the inpatient population of the Douglas Hospital (for the treatment of acute and chronic psychiatric disorders), with special reference to the relationship between EPS and age, sex, diagnosis, length of hospitalization and treatment.Assessment procedures: For this purpose, 350 inpatients between 15 and 64 years of age, were examined and scored on a * Paper presented at a Symposium of the Quebec Psychopharmacological Association on the Extrapyrami- dal System, held at Hopital Saint-Michel-Archange, Quebec, November 28, 1969.1.This study was partially supported by ECDEU Grant MH-05202-08, Department of Health, Education and Welfare, Public Health Service, Washington, D.C.and by a special grant from the Food and Drug Directorate, Ottawa, Ontario.2.Douglas Hospital, Quebec.6875 LaSalle Blvd, Verdun, H.E.LEHMANN, T.A.BAN and B.M.SAXENA * 2 modified version of Simpson's EPS scale (10).from 0 to 4, with 0 referring to the absence and 4 the maximal intensity of the manifestations (Table I).At the same time, these patients were also examined for the presence and absence of bueco- oral involuntary movements (BOS), a special type of late and often irreversible extrapyramidal manifestation.In addition to this, choreoathetoid movements and akathisia were noted.A.DESCRIPTION OF THE EXPERIMENTAL POPULATION 1.Sex and age distribution: A total of 350 patients (23.7 per cent of the entire hospital population) (168 males, 48 per cent, and 182 females, 52 per eent) with a mean age of 41.2 vears (males 37.9 and females 43.3), median age of 41.6 years (males 38.7 and females 44.8), and age range of 18 to 64 years (males 18 to 64 and females 19 to 62), were randomly selected on Tape I Extrapyramidal symptom rating scale ITEM Score (0 to 4) 1.Tremors 0 : absence 2.Facial expressions 1: mild 3.Neck rigidity 2: moderate 4.Glabellar tap 3: severe 5.Leg pendulousness 4: very severe 6.Arm drop 7.Shoulder shaking 8.Elbow movements 9.Wrist movements 10.Gait 910 H.E.LEHMANN, T.A.BAN and B.M.SAXENA Laval Médical Vol.41- Sept.1970 TABLE II Diagnostic distribution of the experimental population MALES FEMALES TorAL ToTrAL DIAGNOSTIC CATEGORIES NUMBER PERCENTAGE TorAL oe TOTAL \u201c NUMBER PERCENTAGE NUMBER PERCENTAGE Schizophrenic reaction .234 66.8 113 48.3 121 51.7 Mental retardation 27 TI 15 55.5 12 44.4 Neurotic reaction .26 7.4 6 23.08 20 76.9 Manic-depressive reaction .19 5.4 8 42.1 11 57.8 Chronic alcoholism and toxic states re cree 18 5.1 10 55.5 8 44.4 Pathological personality \u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026 .15 4.2 11 73.3 4 26.6 Chronic brain syndrome and epilepsy \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.11 3.1 5 45.4 6 54.4 the basis of the hospital records, and were examined for the presence and absence of EPS.2.Diagnostic distribution: The diagnostic distribution of the population under study is presented in Table II.As seen on this table, almost precisely two thirds of the population (66.8 per cent) consisted of \u2018\u2018schizophrenic\u2019\u2019 patients, Tt was noted that there was a preponderance of male patients among those with pathological personality (73.3 per cent) and of female patients among those with neurotic reaction (76.9 per cent).3.Distribution according to length of hospitalization: The total duration of hospitalization for each patient was calculated by adding together the number of months the patient was hospitalized on each admission (Table IIT).As can be seen, precisely half of the patients (49.1 per cent) were hospitalized for less than three years; another 25.4 per cent is between three to ten years; and only 18.8 per cent were hospitalized over fifteen years.There did not seem to be a significant difference in the distribution according to sex or length of hospitalization in the three most popular diagnostic groups.The same trends have been noted in both sexes, except in the range of one to three years of hospitalization in which only 19.1 per cent of the entire male population falls, as against 32.4 per cent of the entire female population.It was noted, however, that a total of 66 sehi- zophrenic patients (27 per cent of the schizophrenic group) were hospitalized for a period of more than ten years while 13 mental retardation patients (48 per cent of the mentally retarded group) and two patients with neurotic reaction (7.7 per cent of neurotic reaction group) were hospitalized for more than ten years.TABLE III Duration of hospitalization in the experimental population DURATION OF NUMBER PERCENTAGE HOSPITALIZATION OF PATIENTS OF TOTAL 1- 5 months 39 11.1 6 \u201411 months 42 12.0 1- 3 years 91 26.0 3\u2014 5 years 35 10.0 5\u201410 years 54 15.4 10-15 years 23 6.6 15 \u2014 20 years 27 7.7 20 \u2014 25 years 13 3.7 25 years and over 26 7.4 Laval Médical Vol.41-\u2014Sept.1970 We were interested in knowing whether the duration of hospitalization was in most instances proportional to length of illness, Length of illness was estimated from information in patients\u2019 case histories.It was noted that in 283 cases (80 per cent), the date of first admission to hospital coincided with first noted signs of illness within a period of one month.This finding is important because the date of first hospitalization is usually assumed to be coincident with the initiation of drug therapy.We can thus assume this to be the case for the majority of our patients.In the remaining 67 patients (20 per cent) the Of these 67, in 53 patients the illness had been present for onset of illness antedated the admission.more than one year before their first hospitalization.Of these, 36 were diagnosed as schizophrenic reaction, two as mental retardation, three as neurotic depression, one as manic-depressive psychosis, three as pathological personalities, four as chronic brain syndrome and four as chronic alcoholism and toxic state.4.Distribution according to phenothiazine dose level: The average dose of phenothiazines administered was calculated as follows: two or three samples, respectively, were obtained from the patient\u2019s case history : 1) The medication (in total mg/day which the patient was receiving for one month after the first admission to the hospital.2) The medication which was prescribed on last discharge from hospital in case of re-admission.3) The medication the patient was receiving at the time of the neurological examination for this study.When several different phenothiazines were administered, the dosage was reduced to a common denominator according to equivalent ratios described by Ban (2).The second step was to group these equivalent ratios according to dosage level, which was described as being low: 0 to 200 mg of chlor- A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS 911 promazine equivalent per day; medium: 200 to 800 mg; or high: 800 mg and more.All patients (350) included in this study were receiving phenothiazine medication: 210 (60 per cent) in medium, 101 (28.8 per cent) in low and 39 (11.2 per cent) in high doses.It was noted that in the first three most populated diagnostic categories, the majority of the patients were on doses falling within the medium range.However, among the schizophrenic and chronic brain syndrome patients, a significant portion (14.1 per cent and 18.1 per cent respectively) was receiving high doses of medication, although one should bear in mind that there were only a small number of patients (11) in the chronic brain syndrome category.Among the neurotic depressive, pathological personality and chronic alcoholism group.no patient received high phenothiazine dosages.5.Other medications: A total of 80 patients (22.8 per cent) were on antidepressant drugs.Comparison of the different diagnostic categories shows that 18 per cent of the schizophrenic group, 53 per cent of the manie- depressive group and 44 per cent of the neurotic reaction group were on antidepressant medication.Schizophrenic patients tend to receive low daily dosages, 25 to 75 mg/day amitriptyline or imipra- mine, whereas manic-depressive and psychoneurotie patients most frequently receive medium dosages, 75 to 200 mg/day amitriptyline or imipramine, of these medications.Of the 80 patients, 12 (15 per cent) received low dosages, 52 (65 per cent) medium dosages, and 16 (20 per cent) high daily dosages, 200 mg/day or more amitriptyline or imipramine, of the antidepressant drugs.Of the 350 patients receiving neurolepties, 179 (51.1 per cent) had received anti-parkinsonism drugs at some time during treatment.Sixty-six per cent of the patients on high levels of medication and 60.9 per cent patients on medium levels received anti-parkinsonian medication.Only 24.7 per cent of those on low dosages were on some form of anti- parkinsonism drugs. B.RESULTS 1.Sex distribution : Of the 350 patients, 277 (79.1 per cent) presented EPS, Of these, 126 (45.4 per cent) were males and 151 (54.6 per cent) were females (Table TV).On inspection of the data, it appears that buceco-oral dyskinesia (with or without parkinson- ism) and akathisia tend to be more common among female patients \u2014 furthermore, the incidence of these manifestations tends to increase with age in female patients \u2014 whereas parkinsonism symptoms seem to be evenly represented in both sexes.2.Age distribution: Table V gives the median ages for patients with EPS as contrasted with those of the total group and also the median age for the schizophrenic and manic-depressive group.Among the manie- depressive group, the median age of patients who manifested EPS exceeds that of the median age of the total manie-depressive group, but in the schizophrenic group the median age of the total sehizo- phrenic group exceeds that of the EPS patients in the schizophrenic group.3.Distribution according to diagnosis: When each diagnostic group is described as a percentage of the total number of patients with EPS (277) and compared with the percentage which this diagnostic group represents in the total Tape IV Relationship between sex and EPS TOTAL MALES FEMALES Parkinsonism alone 235 113 122 Parkinsonism with bucco-oral syndrome .\u2026\u2026\u2026\u2026 20 6 14 Bucco-oral syndrome alone .3 1 2 Akathisia .19 6 13 Total 00 277 126 151 H.E.LEHMANN, T.A.BAN and B.M.SAXENA Laval Médical Vol.41\u2014 Sept.1970 sample, there are no demonstrable differences (Tu- ble VI).The greatest difference, less than 1.3 per cent, is seen in neurotic reaction and pathological personality groups respectively.It is therefore unlikely that the underlying disease process per se contributes to the appearance of EPS.4.Distribution according to duration of hospitalization: The duration of hospitalization has been compared for the total population showing extra- pyramidal signs and the subgroup of 23 patients with bucco-oral dyskinesia.A total of 172 (49.1 per cent) of the entire population was hospitalized for less than three years.Of these, 129 patients manifested extrapyramidal signs, but only three patients showed bueco-oral dyskinesia.Eighty-seven per cent of the patients who manifested buecco-oral dyskinesia were hospitalized for more than three years.As noted before, the median ages of the two latter groups of patients are greater than those in the general sample.5.Distribution according to level of phenothiazine medication: Table VII compares the patients with EPS and the subgroup presenting bucco-oral syndrome with Tape V Median age in total population and in the patients with EPS, in the schizophrenic and in the manic-depressive subgroups MEDIAN AGE (YEARS) MALES FEMALES Total population 38.7 44.8 EPS patients .37.2 45.2 Schizophrenic reactions : Total population .44.5 45.3 EPS patients 222020.36.2 37.6 Manic-depressive psychosis : Total population 45.2 45.2 EPS patients 55.1 55.2 ms Laval Médical Vol.41- Sept.1970 those in the total population.The data show that the majority of patients who show EPS and buceo- oral syndrome were on medium dosages of pheno- thiazine medications.6.Relationship between age and medication level: The patients over thirty-five years of age were mostly receiving medium or low dosages of medication, only a very small percentage were on high dosage.An important finding is that older patients in the total population were less frequently put on high dosage, but more frequently developed EPS than younger patients.The incidence of bucceo-oral dyskinesia seems to A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS 913 be greater with medium and low dosages of the medication, though the difference in the three dosage levels is not statistically significant.Relationship between length of hospitalization, average daily doses and total cumulative doses of medication in total population and in patients with EPS: The approximate total amount of chlorpromazine or equivalent, which each patient received since the beginning of treatment, was calculated.This was done by multiplying the average daily dose by the number of days (30 days in one month, and 360 days considered to be one vear) the patient presumably had taken his medication, For patients TABLE VI Percentage of the patients with EPS in the various diagnostic groups NuMBER or EPS PATIENTS DIAGNOSIS TOTAL POPULATION AND EPS POPULATION PERCENTAGE DIFFERENCE PERCENTAGE PERCENTAGE or OF TOTAL TOTAL EPS POPULATION Schizophrenic reaction 186 Mental retardation 23 Neurotic reaction 24 Manic depressive reaction 13 Chronic alcoholism and toxic states 13 Pathological personality 8 Chronic brain syndrome 10 67.1 66.8 0.3 8.3 77 0.6 8.7 7.4 1.3 4.7 5.4 0.7 4.7 5.1 0.4 2.9 4.2 1.3 3.6 31 0.5 277 Tape VII Relationship between level of phenothiazine medications and EPS PATIENTS IN TOTAL POPULATION DOSAGE PATIENTS WITH EPS PATIENTS WITH BOS LEVEL Percentage Percentage of Number the total popu- Percentage of umber lation at this the total popu- dosage level lation with EPS Percentage of the total population at this dosage level Percentage of the total population with BOS IV Vv 8.9 6.19 2.5 914 H.E.LEHMANN, T.A.BAN and B.M.SAXENA who had been ill longer than ten years, the eumula- tive dose was calculated as being a function of ten years medication, the underlying assumption being that the phenothiazines were first widely used approximately ten years ago.The resultant values were plotted against duration of hospitalization.These figures fell into four groups representing the following different possibilities: 1) Patients with small cumulative drug dosage (i.e.5,000 mg to 100,000 mg) and with short duration of hospitalization (i.e.under three years).2) Patients with small cumulative drug dosage and with long duration of hospitalization (i.e.over three years).3) Patients with large cumulative drug dosage (¢.e.100,000 mg to 10,000,000 mg) and with short duration of hospitalization.4) Patients with large cumulative drug dosage and with long duration of hospitalization.Table VIII shows the inter-relationship between the three variables under consideration, in terms of the number of patients in each of the categories, and the percentage of patients who developed EPS and/or buceo-oral syndrome.MAREN AL LLL Rds bai Ld title Laval Médical Vol.41-Sept.1970 We drew the following conclusions from these data: a) A large cumulative dose with long hospitalization was most conducive to the development of EPS and BOS.b) A large cumulative dose, irrespective of the length of hospitalization, is more conducive to the development of both manifestations than a small cumulative dose.¢) There is a relatively high incidence of BOS with a small cumulative dose with long hospitalization.In an attempt to define the problem further, we divided the same data according to Table IX and X.As seen in these tables the drug dosage, particularly as a cumulative factor, is most consistently conducive to the production of EPS (Table X, right hand side) and of BOS.When the cumulative drug factor is disregarded per se, as in Table IX, it is evident that a long period of hospitalization with a variation in the cumulative dose is also conducive to such type of manifestation.In brief, a large cumulative dosage, reached over a long duration of hospitalization is most consistently operative in the production of EPS and BOS.Tasre VIII Relationship of EPS and BOS and average daily dose of phenothiazines, cumulative dose of phenothiazines and length of hospitalization AVERAGE DAILY DOSAGE COMBINED CUMULATIVE DOSE AND LENGTH Low MEDIUM HicH OF HOSPITALIZATION No.% EPS % BOS No.% EPS % BOS No.% EPS % BOS Small cumulative dose with short hospitalization.56 73.2 2.4 40 70 0 0 0 0 Small cumulative dose with long hospitalization Le eceerere rene 13 76.9 20.0 3 100 0 0 0 0 Large cumulative dose with short hospitalization creer cree annee 4 100 25.0 55 76.3 4.7 19 73.6 0 Large cumulative dose with long hospitaliza- tiom 28 92.8 19.2 112 81.2 12.1 20 90.0 5.5 ERP bal va «I fi Hig! Th i he Laval Médical Vol.41-Sept.1970 8.Relationship between EPS, electro-convulsive therapy (ECT) and insulin coma therapy (ICT): Sixty-six patients (18.8 per cent) of the total sample had one or both of these treatments during their hospitalization.Of 277 patients with EPS, 52 (14.8 per cent of the total population or 18.7 per cent of the EPS population) had received either BCT or ICT, or both.Of the 23 patients with bucco-oral dyskinesia, seven (2 per cent of total population, 2.5 per cent of total EPS population and 30.4 per cent of BOS population) had had one or both of the treatments at one time or another during their hospitalization.Thus, there seems to be a relationship between BOS, and the history of having received any of these two treatments.CONCLUSIONS The incidence of drug-induced EPS in relation to age, sex, diagnosis, hospitalization and treat- A SURVEY OF EXTRAPYRAMIDAL MANIFESTATIONS 915 ment was studied in 850 inpatients of the Douglas Hospital : 1) 79.1 per cent of the population studied (277 patients) presented EPS.2) 6.5 per cent of the total sample (23 patients) showed BOS.3) Drug dosage as a cumulative factor was most conducive to the production of EPS, including the buceo-oral syndrome.4) A large cumulative dose over a long duration of hospitalization is most consistently operating in the production of EPS and BOS.5) Older patients receiving high dosages of neu- roleptics developed EPS more frequently than younger patients.Occurrence of EPS and BOS tends to increase above 45 years of age in both sexes.6) BOS or akathisia tends to occur more frequently among female patients.7) It seems unlikely that the underlying disease process per se contributes to the appearance of EPS.Tape IX Relationship between average daily dose of phenothiazines, length of hospitalization.EPS and BOS SHORT HOSPITALIZATION LONG HOSPITALIZATION AVERAGE DAILY DOSE No.of % % No.of % % patients EPS BOS patients EPS BOS LOW PEERE 60 75.0 4.4 41 87.8 19.4 Medium en 95 73.6 2.1 115 81.7 11.7 High ees 19 73.6 0 20 90.0 5.0 TABLE X Relationships between average daily dose of phenothiazines, cumulative dose of phenothiazines, EPS and BOS SMALL CUMULATIVE DOSE LARGE CUMULATIVE DOSE AVERAGE DAILY DOSE ; No.of % % No.of % % patients EPS BOS |patients EPS BOS LOW Lee eaeereerer re rer ren cen reserves 69 73.9 5.8 32 93.7 20.0 Medium eue eeenee rec ses encres cars 43 72.0 0 167 79.6 9.7 High ei eee creer eee sererre cerner ea nee rs nearsee 0 0 0 39 82.1 3.1 916 H.E.LEHMANN, T.A.BAN 8) There appears to be a relationship between BOS and a history of having received either insulin coma or electro-convulsive therapy.and B.M.SAXENA Laval Médical Vol.41-Sept.1970 .HorrrsTer, L.B., Carrey, E.M., Jr., and KrrrT, C.J., Abnormal symptoms, signs and laboratory tests during treatment with phenothiazine derivatives, Clin.Pharmacol.Ther., 1 : 284, 1960.HOLLISTER, L.E., and GLAZENER, F.S., Concurrent REFERENCES paralysis agitans and schizophrenia, Dis.Nerv.Syst, 22 : 187, 1961.KrusE, W., Treatment of drug-induced extrapyra- 1.Ayp, F.J., Jr, Neuroleptics and extrapyramidal reactions in psychiatric patients, Rev.Canad.Biol., 20 : 451, 1961.2.Bax, T.A, Phenothiazines alone and in combination, Appl.Ther., 8 : 530, 1966.3.DENHAM, J., The implications of extrapyramidal symptoms in the treatment of schizophrenia, Rev.Canad.Biol., 20 : 545, 1961.4.GUTIMAN, H., LEHMANN, H.E, and Bax, T.A, A survey of extrapyramidal manifestations in patients attending an After Care Clinic of a psychiatric hospital.Presented at the Annual Meeting of the Quebec Psychiatric Association, Quebec City, May 22-24, 1969.midal symptoms, Dist.Nerv.Syst., 21 : 79, 1960.MEYER, J.8., and Magee, K.R., Current views concerning the etiology, pathophysiology and treatment of parkinson\u2019s disease, J.Neuropsychiat., 5 : 284, 1964.- SHEPPARD, C.\u2026, and Meruis, S., Drug-induced extra- pyramidal symptoms : their incidence and treatment, Amer.J.Psychiat., 123 : 7, 1967.Simpson, G.M,.AMUsco, D., BLAIR, J.H., and FARKAS, T., Phenothiazine-produced extrapyramidal system disturbance, Arch.Gen.Psychiat., 10 : 199, 1964, .STRATAS, N.E., PHILLIPS, R.D., WALKER, P.A., and SANDIFER, M.D., A study of drug-induced parkin- sonism, Dis.Nerv.Syst., 24 : 180, 1963. EFFETS DE LA THIOPROPÉRAZINE SUR LE MÉTABOLISME DE LA DOPAMINE ET DE LA NORADRÉNALINE CHEZ LE SCHIZOPHRÈNE CHRONIQUE * INTRODUCTION Au cours des dernières décennies, l\u2019emploi des médicaments psychotropes dans le traitement des affections psychiatriques a augmenté à un rythme accéléré.La plupart de ces agents pharmacologiques sont des dérivés phénothiaziniques et sont impliqués dans la production de symptômes extra- pyramidaux du type hyperkinétique ou hypokinéti- que.Plusieurs hypothèses ont été émises (2, 4, 9 et 13) pour tenter de trouver une cause à ces effets extrapyramidaux qui accompagnent le traitement aux phénothiazines.De plus, l\u2019interaction entre l\u2019effet thérapeutique d\u2019un neuroleptique et l\u2019apparition d'effets extrapyramidaux n\u2019est pas établie et demeure obseure.D'autre part, dans le système nerveux central, on reconnaît à la dopamine un rôle de médiateur chimique.Cette affirmation est basée sur l\u2019étude de la distribution de cette amine dans le cerveau à l\u2019aide de dosages biochimiques (6, 8 et 18), sur les résultats obtenus au moyen de techniques histo- chimiques par fluorescence (1 et 8) et sur les modifications histochimiques postlésionnelles le long de la voie nigro-striée de la concentration en dopamine (5, 15, 16, 17 et 23).En fait, on sait depuis les travaux de ces auteurs, que la dopamine se localise de facon préférentielle au niveau des ganglions * Travail présenté au Symposium sur le systéme extrapyramidal, tenu par 1\u2019Association de recherches psychopharmacologiques du Québec, à l\u2019Hôpital Saint- Michel-Archange, Québec, le 28 novembre 1969.1.Département de pharmacologie, Faculté de médecine, Université de Montréal, Montréal.2.Institut de recherches psychiatriques, Hôpital Saint- Charles, Joliette.V.-C.PANISSET,' J.-M.ALBERT, L.-P.ROCHELEAU,?G.DHAITI?et L.TÉTREAULT ?de la base et qu\u2019elle est libérée de ces sites de storage par la réserpine, substance connue pour son habilité à provoquer un syndrome extrapyramidal du type parkinsonien et dont les propriétés thérapeutiques dans certains syndromes psychiatriques sont admises.Dans la maladie de Parkinson, une perturbation du métabolisme de la dopamine cérébrale est aussi notée.De plus, la l-dopa antagonise l\u2019effet central de la réserpine (8, 10 et 20) et cet antagonisme coincide avec une accumulation de dopamine cérébrale (6, 11, 12 et 21).L'utilisation de cette substance en elinique, chez le parkinsonien, est mis de l\u2019avant par Barbeau et d\u2019autres auteurs.À la lumière de ces résultats, et du fait que certains dérivés des phénothiazines et des butyrophé- nones produisent un syndrome extrapyramidal, nous avous done entrepris chez l\u2019homme, diagnostiqué schizophrène, l\u2019étude de l\u2019une de ces phénothia- zines: la thiopropérazine.METHODES Pour la réalisation de cette étude, nous avons choisi 26 malades de sexe féminin hospitalisées pour schizophrénie chronique depuis plus de cing ans et âgées de moins de 55 ans.Les malades furent réparties en deux groupes de 13 malades chacun afin de permettre au personnel d\u2019exercer une observation plus adéquate.Les sujets de 1\u2019expérience furent traités dans la même salle et soumis à une diète contrôlée.Elles devaient présenter un examen neurologique et un électrocéphalogramme normal. De plus, ces patientes ne devaient présenter aucune pathologie physique organique.Ne pouvaient être acceptées dans l\u2019expérience les malades ayant reçu de la thiopropérazine dans les soixante jours précédant l\u2019expérience.La thiopropérazine était présentée sous forme de comprimés dosés à 5 mg.La période de traitement à la thiopropérazine fut précédée d\u2019une phase de sevrage de trente jours durant laquelle les sujets de l\u2019expérience ne reçurent aucune médication.À la fin de cette période d\u2019épuration médicamenteuse, il fut pratiqué pour chacune des malades : 1.Une évaluation psychiatrique selon l\u2019Inpatient Multidimensional Psychiatric Scale (IMPS) (14) ; 2.Un examen neurologique quantifié au moyen de 1\u2019échelle de bilan extrapyramidal (BEP) (7); 3.Une collection des urines des 24 heures pour le dosage de la noradrénaline, de la dopamine et de l\u2019acide homovanillique ; 4.Une ponction lombaire afin de pouvoir déterminer le taux de l\u2019acide homovanillique dans le liquide céphalo-rachidien.Toutes ces mesures furent répétées au douzième et au seizième jour de l\u2019expérience, sauf le dosage de l\u2019acide homovanillique dans le liquide céphalo- rachidien qui ne le fut qu\u2019au seizième jour de l\u2019expérience.La thiopropérazine était administrée à la dose de 5 mg la première journée et ensuite il y eut progression de la dose de 5 mg à tous les deux jours jusqu\u2019au douzième jour où, jusqu\u2019à la fin de l\u2019expérience, les malades reçurent 30 mg par Jour.Durant toute la durée de l\u2019expérience, les malades ne recevaient aucune autre médication.Cependant, si une ou plusieurs malades présentaient des troubles extrapyramidaux intenses, un antiparkinson- nien de type anticholinergique, la procyelidine à la dose de 500 mg par voie intramuseulaire, pouvait être prescrit par le psychiatre sauf aux onzième et douzième jours ainsi qu\u2019aux quinzième et seizième jours de l\u2019expérience.Par contre, si les onzième, douzième, quinzième et seizième jours de l\u2019expérience devaient survenir des dystonies ou des dys- kinésies, le méprobamate à la dose de 800 mg pouvait être utilisé comme relaxant musculaire.(Tel 918 V.-C.PANISSET et al.Laval Médical Vol.41-Sept.1970 ne fut pas le cas ni pour l\u2019antiparkinsonien, ni pour le méprobamate).Les dosages de la dopamine et de la noradrénaline ont été faits selon la méthode de Sourkes et Murphy (22) et ceux de l\u2019acide homovanillique selon celle de Sato (19).Le taux de créatinine urinaire fut déterminé au moyen de la réaction de Jaffé.Le dosage de l\u2019acide homovanillique du liquide céphalo- rachidien fut fait par fluorescence selon la technique décrite par Asheroft, Crawford, Dow et Gulberg (3).RÉSULTATS @) ÉVOLUTION CHRONOLOGIQUE : L'étude chronologique de l\u2019influence de la thio- propérazine sur les différents paramètres mesurés au cours de cette expérience a permis de faire les constatations suivantes : 1.Le traitement à la thiopropérazine améliore le comportement du schizophrène chronique.Cette amélioration mesurée au moyen de l\u2019échelle IMPS est statistiquement significative (p < 0,10) (tableau I).TaBLEAU I Effet de la thioproperazine sur Uévaluation I.M.P.S.(Inpatient multidimentional psychiatrie scale) MOYENNE Jour (cote totale) Fe P 0 94,2692 6 102,8461 12 80,5384 16 82,5 0 versus 6 1,7648 ns.6 versus 12 11,9389 < 0,01 12 versus 16 0,0923 ns.0 versus 16 3,3231 < 0,10 * Analyse de variance à deux dimensions : le sujet est pris comme son propre témoin. Hot Bon Is ps Laval Médical Vol.41- Sept.1970 2.Le traitement à la thiopropérazime produit l\u2019apparition de nombreux troubles extrapyrami- daux.L'apparition de ces symptômes mesurés au moyen de l\u2019échelle BEP est hautement significative (p < 0,001) (tableau IT).3.Le traitement à la thiopropérazine augmente l\u2019excrétion urinaire de la noradrénaline (p < 0,10), de la dopamine (p < 0,01) et de l\u2019acide homovanil- lique (p < 0,01).L'augmentation de la concentration de ces trois substances dans l\u2019urine pour les seize jours de l\u2019expérience s\u2019est révélée significative (tableaux IIT, IV et V).4.Le traitement à la thiopropérazine provoque les variations de l\u2019acide homovanillique dans le liquide céphalo-rachidien.Ces variations sont faibles et ne sont pas statistiquement significatives (tableau VI).b) CORRELATIONS : L\u2019étude des corrélations entre les différents paramètres étudiés permet les observations suivantes, résumées dans le tableau VII : TasLEAU IT Effet de la thiopropérazine sur l\u2019évaluation du bilan extrapyramidal (B.E.P.) EFFETS DE LA THIOPROPÉRAZINE 919 1.Des corrélations positives existent entre l\u2019échelle BEP et la noradrénaline urinaire (p < 0,001) ; entre l\u2019échelle BEP et l\u2019acide homovanillique urinaire (p < 0,02), de même qu'\u2019entre la noradrénaline urinaire et l\u2019acide homovanillique urinaire (p < 0,001).TasLEau III Effet de la thiopropérazine sur l\u2019excrétion urinaire de la noradrénaline MOYENNE Jour (ng/g F* p créatinine) 0 57,9746 12 64,1442 16 78,7176 0 versus 12 0,5052 ns.12 versus 16 2,8188 < 0,10 0 versus 16 5,7108 < 0,10 * Analyse de variance à deux dimensions : le sujet est pris comme son propre témoin.TaBLEAU IV MOYENNE .Effet de la thiopropérazine sur l\u2019excrétion Jour (cote totale) F p urinaire de la dopamine 0 1,7692 MOYENNE Jour (18/8) F* P 6 5,6153 créatinine 12 7,000 0 254,4946 16 8,4230 12 277,6134 0 versus 6 21,2384 < 0,01 16 344,28449 6 versus 12 2,7524 < 0,10 0 versus 12 0,7093 n.s.12 versus 16 2,9075 < 0,10 12 versus 16 5,8992 < 0,10 0 versus 16 63,5645 < 0,001 0 versus 16 10,6998 < 0,01 * Analyse de variance à deux dimensions: le sujet est pris comme son propre témoin.* Analyse de variance à deux dimensions : le sujet est pris comme son propre témoin. 920 v.a TABLEAU V Effet de la thiopropérazine sur l'excrétion urinaire de l\u2019acide homovanillique .PANISSET et al.Laval Médical Vol.41-Sept.1970 2.Dans cette expérience, aucune corrélation n\u2019a pu être démontrée entre l\u2019amélioration clinique du malade telle que mesurée au IMPS et l\u2019excrétion urinaire de la noradrénaline, de la dopamine et de MOYENNE l\u2019acide homovanillique.JOUR (us/8) F* p sréatini creatinine TABLEAU VI 0 2820,5229 | Effet de lu thioprapérazine sur le taux d\u2019acide | homovanillique dans le liquide céphalo-rachidien 12 4514,9930 | MOYENNE .16 3952,3356 | JOUR (mpg/ml) F » 0 versus 12 | 13,1971 < 0,001 0 | 64,7227 | | 0,868 n.s.12 versus 16 | 1,4551 n.s 16 | 76,7181 | | | 0 versus 16 | 5,8879 < 0,01 | | * Analyse de variance à deux dimensions : le sujet est pris comme son propre témoin.* Analyse de variance à deux dimensions : le sujet est pris comme son propre témoin.TaBLEAU VII Tableau des corrélations entre les données recueillies x Y r t p B.E.P.NA 0,6410 4,0909 < 0,001 B.E.P.HVA 0,4800 2,6804 < 0,02 B.E.P.DM 0,2166 1,0868 ns.B.E.P.LM.P.S.0,3842 2,0386 < 0,10 NA DM 0,3759 1,9872 | < 0,10 NA HVA 0,7400 5,397 < 0,001 HVA DM 0,2800 | 1,4288 | ns.LM.PS.DM 0,1330 | 0,6573 ns.LM.P.S.NA 0,1949 | 0,9734 | ns.LM.P.S.HVA 0,0400 | 0,1961 | ns.B.E.P.: bilan extrapyramidal DM : dopamine HVA : acide homovanillique I.M.P.S.: inpatient multidimensional psychiatric scale NA : noradrénaline ON Luval Médical Vol.41- Sept.1970 3.De même, il nous a été impossible de démontrer qu\u2019il existait une corrélation significative entre l\u2019excrétion urinaire de la dopamine et de l\u2019acide homovanillique, de même qu\u2019entre le bilan extra- pyramidal et l\u2019excrétion de la dopamine.4.Une faible corrélation existe entre l\u2019excrétion urinaire de la dopamine et celle de la noradrénaline, de méme qu\u2019entre les deux mesures cliniques, le BEP et l\u2019IMPS (p < 0,10).RÉSUMÉ ET CONCLUSION Dans ce travail fut étudié l\u2019effet de la dose thérapeutique de thiopropérazine sur le comportement et l\u2019apparition de troubles extrapyramidaux chez le schizophrène chronique, ainsi que les effets de ce traitement sur l\u2019excrétion urinaire de la noradrénaline, de la dopamine et de l\u2019acide homovanillique.On a tenté de vérifier si les concentrations de l\u2019acide homovanillique dans le liquide céphalo- rachidien du schizophrène chronique étaient modifiées par un traitement à la thiopropérazine.Enfin, des corrélations ont été recherchées entre les effets de la thiopropérazine sur le comportement et ses effets biochimiques.Les résultats obtenus montrent que : 1) la thiopropérazine est une neuroleptique efficace qui améliore le comportement du schizophrène chronique ; 2) ce médicament est fortement susceptible de produire des troubles extrapyramidaux lorsqu\u2019il est employé a des doses thérapeutiques; 3) l'emploi de doses thérapeutiques de thiopro- pérazine provoque une augmentation significative de l\u2019excrétion urinaire, de la noradrénaline, de la dopamine et de l\u2019acide homovanillique ; 4) les doses thérapeutiques de thiopropérazine ne provoquent pas de variations significatives de la concentration de l\u2019acide homovanillique dans le liquide céphalo-rachidien du schizophrène chronique; 5) il existe des corrélations significatives entre l\u2019intensité des symptômes extrapyramidaux et l\u2019excrétion urinaire de la noradrénaline (p < 0,001) et de l\u2019acide homovanillique (p < 0,02).EFFETS DE LA THIOPROPÉRAZINE = ce 6.-2 8.10.11.12.BIBLIOGRAPHIE .ANDEN, N.E., CARLSSON, A., DAHLSTROM, A., FUXE, K., HrirAre, N.A., et Larsson, K., Demonstration and mapping of nigrostriatal dopamine neurons, Life Sci., 3: 523, 1964.ANDEN, N.E., Roos, B.E., et WERDINIUS, B., Effects 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LA DYSKINESIE POST-NEUROLEPTIQUE DE TYPE PERMANENT A.VILLENEUVE', Z.BOSZORMENYI 2, M.DESCHAMBAULT ?INTRODUCTION L\u2019administration des neuroleptiques, comme c\u2019est le cas pour la plupart des médicaments, peut s\u2019accompagner d\u2019effets secondaires indésirables.Ce n\u2019est cependant que récemment que des effets toxiques associés à l\u2019administration des neuroleptiques, telles les modifications pigmentaires cutanées et oculaires, de même que le syndrome neurologique connu sous le nom de dyskinésie tardive ou dyski- nésie permanente, ont été rapportés plus systématiquement (2, 3, 4, 5, 6, 14, 15, 17, 27, 31 et 34).Ce dernier syndrome, dont plus de 90 pour cent des cas ont été signalés depuis 1964, semble partager certaines caractéristiques avec les symptômes neurologiques de la maladie de Von Economo, en particulier la triade bucco-linguo-masticatrice (14).La dyskinésie de type permanent la plus fréquemment rencontrée est localisée au niveau de la bouche et consiste en des mouvements incessants intéres- * Travail présenté au Symposium sur le système extra- pyramidal, tenu par l\u2019Association de recherches psycho- pharmacologiques du Québec, à l'Hôpital Saint-Michel- Archange, Québec, le 28 novembre 1969.1.Chef, Division de recherches, Hôpital Saint-Michel- Archange, Québec 5, Québec.Professeur adjoint, Département de psychiatrie et chargé d\u2019enseignement, département de pharmacologie, Faculté de médecine, université Laval, Québec, Canada.2.Chercheur invité, Division de recherches, Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec 5, Québec et Département le psychiatrie, Faculté de médecine, université Laval, Québec.Chef, Département de psychiatrie, Central State Institute, Budapest.Chargé d\u2019enseignement, Université médicale, Budapest, Hongrie.3.Infirmière psychiatrique, Division de recherches, Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec 5, Québec, Canada.4, Psychologue, Division de recherches, Hôpital Saint- Michel-Archange, Québec 5, Québec, Canada.Assistant d\u2019enseignement en pédagogie, Faculté des sciences de l\u2019éducation, université Laval, Québec, Canada.et R.LACHANCE \u201c sant, à des degrés divers, la langue, les lèvres et les maxillaires.Moins fréquemment on observe des mouvements choréiformes intéressant les membres et pouvant aussi affecter le trone et le cou.Nous avons arbitrairement classifié ces manifestations dyskinétiques en trois types (35) pouvant parfois se chevaucher: par exemple le type 1 (syndrome choréiforme) avec le type 2 (syndrome bucco- lingual) ou le type 3 (syndrome bucco-linguo- masticatoire).Ces phénomènes peuvent être intensifiés en faisant suivre par le malade avec un crayon le tracé d\u2019un labyrinthe (test du labyrinthe) ou en lui demandant de faire un dessin.La dyskinésie de type permanent se développe insidieusement et apparaît après au moins trois à six mois de thérapie neuroleptique.L\u2019administration préalable d\u2019un agent antiparkinsonien ne prévient pas son apparition, pouvant même aggraver les symptômes présents.On peut considérer la dyskinésie comme permanente lorsqu\u2019elle persiste au delà de l\u2019arrêt de la médication et de la période normale de désimprégnation de l\u2019organisme (14 et 27).Les manifestations dyskinétiques de type permanent associées à l\u2019administration des neuroleptiques peuvent parfois passer inaperçues ou être peu apparentes, c\u2019est-à-dire paradoxalement contrôlées par les neuroleptiques pour n\u2019apparaître qu\u2019à la suite de la suspension de la médication (14 et 18).L\u2019explication émise serait que la dyskinésie permanente passerait inaperçue en raison de la rigidité mus- eulaire induite par les neuroleptiques (18).Cette explication est peut-être valable dans certains cas mais non dans tous, car dans d\u2019autres cas le tonus BH i 924 A.VILLENEUVE et al.musculaire est normal (21).Dans une étude antérieure, nous avons pu constater, aprés sevrage des neuroleptiques pendant six semaines, l\u2019apparition ou l\u2019intensification de phénomènes dyskinétiques de tvpe permanent, ceux-ci se manifestant plus précocement chez les malades ayant conservé leur médication antiparkinsonienne, Par exemple.une jeune schizophrène paranoïde, âgée de 31 ans, a développé, après l\u2019arrêt de sa médication, un syndrome choréo- athétosique important accompagné d\u2019une dyskinésie buceo-linguale (36).Curieusement, le malade chronique est généralement inconscient de la présence de dyskinésie de tvpe permanent au niveau de la bouche.Cependant, elle constitue un handicap social sérieux pour le malade qui retourne dans la société.S'il est relativement aisé d'interrompre la médication neuroleptique, dans plusieurs cas, chez les malades chroniques, pendant quelques semaines et parfois quelques mois, il est difficile, voire impraticable, d'interrompre systématiquement la médication psychiatrique pendant six mois, sans risque sérieux de rechute, dans le seul but de vérifier la permanence de la dyskinésie.La seule présence de cette dyskinésie indique d\u2019ailleurs une certaine susceptibilité et la possibilité d\u2019irréversibilité peut être suspectée par certains indices (5 et 14) comme l\u2019âge du malade, la durée de la présence de la dyskinésie, la thérapeutique biologique antérieure (sismothérapie, lobotomie, insulinothérapie) ou des signes dégénératifs du système nerveux central (artériosclérose, ete.).Le problème consiste done à trouver un traitement qui permet de continuer simultanément la thérapeutique psychotrope nécessaire au maintien de la stabilité de l\u2019état mental.Si, d\u2019une part, l\u2019administration de neuroleptiques (38) peut contrôler, du moins partiellement, des manifestations hyperkinétiques ou dyskinétiques de type permanent, ce traitement est cependant seulement symptomatique, palliatif, et risque de rendre permanente une dyskinésie qui ne l\u2019est peut-être pas encore.D'autre part, les effets bénéfiques de la réserpine dans le traitement de la choréo-athétose (11 et 22), de la tétrabénazine (12 et 30) et de Laval Médical Vol.41-Sept.1970 l\u2019œ-méthyldopa (29) dans certains troubles hyper- kinétiques extrapyramidaux ont été signalés.CONSIDÉRATIONS PHARMACOLOGIQUES Trois substances paroissent jouer un rôle dans la physiologie du système extrapyramidal : l\u2019acétyl- choline, la dopamine et la sérotonine.Une quatrième, l\u2019histamine, pourrait aussi être impliquée (20 et 26).La pharmacothérapie classique de la maladie de Parkinson et des troubles extrapyramidaux d\u2019origine médicamenteuse fait appel à des agents choli- nolytiques ou parasympathicolytiques intervenant dans le mécanisme de neurotransmission acétyl- cholinergique.Toutefois, non seulement ces anti- parkinsoniens sont inefficaces dans le traitement des dyskinésies de type permanent, mais pourraient même les accentuer (14 et 36).Dans la maladie de Parkinson, la déficience en dopamine au niveau du striatum semble jouer un rôle important et les études cliniques se poursuivent sur l\u2019utilisation de /-dopa dans le traitement de cette affection (8, 13 et 39).Toutefois, l\u2019administration de cette dernière substance peut s\u2019accompagner d\u2019effets secondaires neurologiques dont certains ressemblent aux dyskinésies de type permanent (7 et 13).Selon les conditions expérimentales, chez le rat, le 5-hydroxytryptophane et la sérotonine peuvent provoquer des mouvements de rongement (gnawing), mais d'un type différent de ceux induits par /-dopa (19 et 23).L\u2019apomorphine, de même que l\u2019amphétamine, peuvent aussi déclencher de tels mouvements (19, 23 et 25).Dans le cas du comportement stéréotypé causé par [-dopa, il serait en relation avec un taux cérébral augmenté de la dopamine et une accélération de son turnover, tandis que pour celui induit par l\u2019amphétamine, il coïnciderait avee une augmentation cérébrale de dopamine O-méthylée (25).D\u2019après des données obtenues chez l\u2019animal, la sérotonine striatale semblerait aussi impliquée dans le contrôle des mouvements normaux et de la posture des membres (33).Dans une tentative d\u2019explication et de traitement | Laval Médical Vol.41- Sept.1970 des manifestations dyskinétiques de type permanent, nous avons supposé un excès relatif de dopamine et de sérotonine avee transmission cholinergi- que perturbée, un déséquilibre entre ces substances entravant le fonctionnement normal du système extrapyramidal.Au niveau cérébral, la réserpine abaisse deux de ces facteurs (1 et 28), dopamine et sérotonine, tandis que son influence sur l\u2019acétyl- choline cérébrale (9) est contradictoire.Quant à l\u2019œ-méthyldopa (24), elle diminue le taux de dopamine et à un certain degré celui de la sérotonine, Grâce à une diminution de dopamine cérébrale, une certaine amélioration des manifestations dyski- nétiques était espérée chez nos malades.En raison de l\u2019âge avancé de notre population expérimentale, s\u2019il eut été possible, nous aurions préféré à la réserpine la tétrabénazine, un dérivé de la benzoquino- lidine, dont l\u2019action pharmacologique ressemble à celle de la réserpine (28) mais est d\u2019une durée beaucoup plus courte, ce qui aurait permis plus de flexibilité et de sécurité en cas de réactions secondaires.MÉTHODES À.LA POPULATION ÉTUDIÉE : Au cours de l\u2019année 1967-1968, un relevé des malades affligés de dyskinésie de type permanent avait été effectué dans notre hopital et une fréquence minimum de 2,2 pour cent retrouvée chez cette population (35).Quelques cas se sont depuis ajoutés à cette liste originale.Pour les besoins de la présente étude, nous avons apparié, aussi exactement que possible d\u2019après les critères: Âge, sexe, type de neuroleptique principal et type de dyskinésie, deux groupes de 16 malades (groupe I et groupe II).Le groupe I a continué à recevoir sa médication habituelle (neuroleptique avec ou sans antiparkinsonien) à laquelle fut ajoutée la réserpine.Dans le groupe II, toute médication fut cessée et la réserpine prescrite comme traitement unique.Dans les deux groupes un nombre identique de malades, soit 11, recevait des anti- parkinsoniens avant le début de cette étude, Alors LA DYSKINÉSIE POST-NEUROLEPTIQUE DE TYPE PERMANENT 925 que nos critères originaux excluaient tous les malades âgés de plus de 60 ans, les exigences d\u2019appariement et d\u2019autres exivences d\u2019ordre pratique obligèrent à inclure dans le groupe I quatre malades âgés de plus de 60 ans et dans le groupe IT, sept malades.Un autre groupe (groupe 111), composé de trois malades de sexe maseulin qui n'avaient recu aucune médication neuroleptique depuis au moins un an, recut de l\u2019œ-méthyldopa (tableaux I et II).La réserpine fut augmentée progressivement à 0,25 mg fid.en quatre jours et à 0,25 g.t.d.dix jours après.Quant à l\u2019œ-méthyldopa, elle fut aussi augmentée progressivement à 250 mg t.i.d.en quatre jours et à 250 mg q.i.d., dix jours après, pour être eufin diminuée à 250 mg ti.d.à la fin de la quatrième semaine.Après quatre semaines de traitement, tous les malades âgés de plus de 60 ans ou situés dans des département où prédominent les soins médicaux plutôt que psychiatriques furent éliminés de l\u2019étude.Une nouvelle étape du projet se poursuit actuellement avee la population rémanente.B.LA COLLECTION DES DONNÉES : 1.Le bilan extrapyramidal: Le bilan extrapyramidal (10), rempli chaque deux semaines, est une échelle d\u2019appréciation permettant d\u2019évaluer quantitativement les manifestations extrapyramidales surtout de type parkinsonien.Elle permet d\u2019appréeier quantitativement les symptômes suivants: mobilité du masque facial, tremblements, akinésie, rigidité, akathisie et spasmes.2.Le syndrome dyskinétique : L\u2019échelle de dyskinésie permet de codifier les dyskinésies bucco-linguo-masticatoires ainsi que celles d\u2019allure choréo-athétosique, de même que leur intensité (35).Elle fut complétée chaque deux semaines par le même évaluateur que pour le bilan extrapyramidal.tp a ER RT RRA A A.VILLENEUVE et al.Laval Médical À Vol.41-Sept.1970 3.Les réflexes de libération : semaines après le début du traitement par le psy- f .,.; chiatre, tandis que l\u2019infirmiè hiatri = Une échelle d\u2019appréciation a permis d\u2019évaluer \u2019 w a ° vu Traière psye latrique du , ; , .département où séjournait le malade effectuait cette la présence ou l\u2019absence du réflexe de préhension | ; ; .; évaluation à chaque semaine.À forcée, du réflexe palmo-mentonnier, du réflexe q labio-oral, du réflexe tonique du cou, de méme que .; .en 5.Les signes vitaux: les modifications des mouvements dyskinétiques provoquées par le déclenchement des réflexes palmo- Le pouls, la tension artérielle, la température et mentonnier et labio-oral (tableau III).le poids furent enregistrés, à intervalles déterminés, par l\u2019infirmière psychiatrique.j 4.L\u2019évaluation de l\u2019intensité de la maladie: 24 , , Toutes les mesures précédemment énumérées L\u2019intensité de la maladie a été réévaluée quatre furent effectuées préalablement au début de l\u2019étude.TABLEAU I Caractéristiques de la population étudiée Groupe I (N = 16) II (N = 16) IIT (N = 3) Sexe Jd 2 Jd 2 J Q A Durée Moyenne 155,2 215,6 110,85 238,9 132 8 d\u2019hospitalisation A (mois) Écart-type + 133,0 + 98,9 + 29,0 + 111,9 + 44,9 Moyenne 46,4 59,2 47,0 62,2 60 \u2014 Âge Î Écart-type + 6,6 + 65 + 10,2 + 43 + 1,6 \u2014 à Neuroleptique(s) Arrêt de toute Aucune médication i .avec ou sans médication psychotrope depuis pi Traitement antiparkinsonien psychotrope au moins un an if (Durée : 4 semaines) + + + a réserpine réserpine a-méthyldopa : Diagnostic : i Arriération mentale 3 2 3 1 \u2014 \u2014 3 (avec ou sans psychose) Psychose maniaco-dépressive 2 1 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Schizophrénie * ressens) 3 5 2 6 \u2014 \u2014 dg Syndrome organique chronique J + \u2014 1 \u2014 1 \u2014 ; (avec ou sans psychose) \u2026 À État délirant res \u2014 \u2014 \u2014 1 \u2014 \u2014 A Trouble de la personnalité .\u2014 \u2014 \u2014 1 \u2014 \u2014 2 Mélancolie d\u2019involution .\u2014 \u2014 1 \u2014 \u2014 \u2014 a NEVIOSe cocoa \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2 \u2014 3 TOTAL \u2014 35 8 (2) 8 (3) 7 9 (1) 3 (1) 0 * \u2014 Un malade de cette catégorie est aussi épileptique.() = Nombre de malades ayant reçu en plus un des traitements suivants : sismothérapie, lobotomie.4 Laval Médical Vol.41- Sept.1970 LA DYSKINÉSIE POST-NEUROLEPTIQUE DE TYPE PERMANENT 927 TasLEaU II Répartition de lu médication des groupes I et II Groupe I II Sexe J 2 J 2 | Moyenne 46,4 59,2 47,0 62,2 Âge \u2014 | Écart-type + 6,6 + 65 + 10,2 + 4,3 Neuroleptique (unique ou principal) : P.aliphatique ecran 2 3 (N=5) 3 2 (N=5) P.pipérazinée ._.2 3 (N=5) 2 2 (N=4) P.pipéridinée enr cn rennes 3 2 (N =5) 2 3 (N=5) Butyrophénone ee eee iercrernnene 1 0 (N=1) 0 2 (N=2) N = 32 8 8 7 9 C.LES ANALYSES STATISTIQUES : L\u2019analyse de variance (facteur simple, mesures répétées) a été utilisée pour étudier la signification des variations entre l\u2019évaluation préliminaire et les évaluations subséquentes de l\u2019intensité de la maladie et du bilan extrapyramidal et le test ¢ de Student pour l\u2019analyse des données intragroupes et intergroupes.L\u2019analyse de la variance (deux facteurs, mesures répétées sur un facteur) a été employée pour les données, rigidité et masque facial, Enfin, le Fisher exact probability test a servi à l\u2019analyse de l\u2019échelle de dyskinésie (32).du bilan extrapyramidal (37).RESULTATS 1.Le bilan extrapyramidal: Aucune différence significative ne fut décelée entre l'évaluation préalable et les deux évaluations subséquentes au cours de l\u2019étude dans le groupe I, ne démontrant ainsi aucune diminution ou intensification de la symptomatologie extrapyramidale globale.Dans le groupe II, où toute médication neuroleptique avait été cessée et où seule la réserpine était administrée, une diminution de la symptomatologie parkinsonienne (p < 0,05) est notée par rapport à l\u2019évaluation préalable dès la fin de la TapLeau III Les réflexes de libération 1.Réflexe de préhension forcée : [1 0: absent [J] 1: légère inclinaison des doigts pour préhension [ 2 : inclinaison prononcée des doigts pour préhension [) 3 : mouvement de préhension vers l\u2019objet montré 2.Réflexe palmo-mentonnier : [J 0: absent [] 1 : léger tremblement du muscle mentonnier provoqué par stimulation de la paume des mains [] 2: mouvement prononcé du muscle mentonier avec élévation de la lèvre inférieure provoqué par stimulation de la paume des mains \u2014 3: déclenchement d\u2019un mouvement prononcé du muscle mentonnier avec élévation de la lèvre inférieure provoqué par la stimulation des extenseurs de la main ou de la zone thoracique 3.Réflexe labio-oral : J 0: absent [) 1 : légère contraction des muscles péri-oraux par stimulation de la région péri-orale [J 2: contraction plus marquée (signe du bec) [J 3: mouvement de succion ou de morsure 4, Réflexe tonique du cou : [] absent {) présent 5.Modification des mouvements dyskinétiques : provoquée par le déclenchement des réflexes palmo-men- tonnier et labio-oral J oui [J non Entre les groupes ns.ns.ns.ns.ns.A.VILLENEUVE et al.Laval Médical Vol.41- Sept.1970 deuxième semaine, mais ne s\u2019est pas accentuée par la suite.La différence entre les groupes < 0,05 n\u2019est cependant pas significative.L\u2019analyse séparée des données, mobilité du masque facial et rigi- n.s.n.s.n.s.ns.< 0,05 Groupe II dité musculaire, ne démontre aucune différence < 0,002 significative au sein de chaque groupe ou entre les Dans le groupe Groupe I ns.n.s.ns.< 0,05 ns.groupes (tableau IV).< 006 2.Le syndrome dyskinétique: Entre les groupes A la fin de la deuxiéme semaine, sept malades du groupe II s\u2019étaient améliorés a divers degrés, par rapport à deux seulement dans le groupe I.Groupe IT Dans le groupe II, chez trois malades, les manifestations dyskinétiques s\u2019intensifierent de façon transitoire au cours des premiers jours suivant l\u2019arrêt Dans le groupe Groupe I ns.des neuroleptiques.À la fin de la quatrième semaine, dans le groupe IT, l\u2019amélioration obtenue s\u2019était groupes n.s.n.s.Entre les maintenue.Dans le groupe I, deux autres malades s\u2019étaient améliorés, mais l\u2019amélioration ne s\u2019étant pas maintenue chez un autre, un total de trois < 0,025 malades améliorés était obtenu à la fin de la qua- Groupe II < 0,05 n.s.n.s.trième semaine.Le malade chez lequel l\u2019amélioration ne s\u2019était pas maintenue s\u2019améliora de nouveau subséquemment.Par rapport au groupe I, l\u2019amé- Tasprav IV Analyse des résultats Dans le groupe ns.Groupe I n.s.(N \u2014 16).lioration dans le groupe II montre une différence significative à la deuxième et à la quatrième se- groupes ns.Entre les maine (tableau TV, figures 1 et 2).3.Les réflexes de hbération: Groupe II Selon certaines hypothèses, entre autres celle de Bucy, tous les troubles extrapyramidaux seraient des phénomènes de libération, c\u2019est-à-dire des signes Dans le groupe Groupe I n.s.de troubles de la hiérarchie jacksonienne des niveaux cérébraux.L'un de nous, qui a effectué des centaines de coma insulinique, ayant observé au Avant groupes n.s.ns.Entre les cours de la phase hypoglycémique la plus profonde x l\u2019apparition transitoire de dyskinésies similaires à ns.celles que nous avons décrites, nous avons étudié la Semaine Analyse statistique (total) : psychiatre infirmière masque facial mobilité du rigidité Intensité de la maladie : B.E.P.possibilité de provoquer ces signes de désinhibition corticale.Ces réflexes de libération, c\u2019est-à-dire les : Neuroleptique(s) avec ou sans antiparkinsonien + réserpine (0,25 mg \u2014\u2014 1,0 me) (N \u2014 16).Arrêt de toute médication psychotrope + réserpine (0,25 mg \u2014\u2014 1,0 mg) Groupe I Groupe II: symptômes d\u2019une inhibition défectueuse du lobe frontal ou du cortex fronto-temporal, sont bien connus de tous les cliniciens, mais leur valeur diagnos- Amélioration des dyskinésies tique et localisatrice est cependant très discutée.Fig gro id is fi Pourcentage Fig Mal Laval Médical Vol.41- Sept.1970 Chez nos patients, le réflexe tonique du cou aussi bien que le réflexe de préhension forcée a toujours été absent.Le réflexe palmo-mentonnier (Manineseo- Sarno) et le réflexe labio-oral (Toulouse-Vurpas) ont pu être provoqués dans environ 90 pour cent des cas.Comme la moyenne d\u2019âge de nos malades cette constatation ne se situe autour de 60 ans, 5 5 4 4 3 3 2 2 2 2 , t I 2 sem.4 sem.2 sem.4 sem.GROUPE 1 GROUPE Il E ?} [] & te 2 sem.4 sem.GROUPE III Figure 1 \u2014 Amélioration des patients dans les trois groupes étudiés, Le groupe | était formé de 8 hommes et 8 femmes et recevait un ou des neuroleptiques avec ou sans antiparkinsonien, et de la réserpine.Le groupe Il, 7 hommes et 9 femmes, recevait de la réserpine.Le groupe lll, 3 hommes recevait de l\u2019a-émthyldopa.100r 50 | 27 \u201c+ \u2018 * Pourcentage 30 F 27 1 2 4 Semaines Figure 2 \u2014 Efficacité du traitement : pourcentage de malades améliorés.* p 1, 1966.skin and eye complications, A further report, International Drug Therapy Newsletter.1: n°- 2, 1966.skin and eye complications, À third report, International Drug Therapy Newsletter.1: n° 5, 1966.Ayn, F.J., jr., Persistent dyskinesias : a neurologic complication of major tranquilizers, International Drug Therapy Newsletter.1: n° 6, 1966.Ayn, F.J, jr, Prolonged pharmacotherapy and the eye, International Druy Therapy Newsletter, |: n* 9, 1966.BARBEAU, A, Communication personnelle, 1969.BARBEAU, A, Traitement de la maladie de Parkinson par la !-dopa, Union Méd.Cun.\u2026.98 : 183-186, 1969.BEANI, L., LEppA, F., BIANCHI, C., et VALDI, V., Reversal by 3, 4-dihydroxyphenylalanine of reserpine- induced regional changes in acetylcholine content in guinea-pig brain, Biochem.Pharmacol., 15 : 779-789, 1966.BORDELEAU, J.M, AuBrrT, J.M, Hnrerr, J., et Tk 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Antiparkinsonian medications are frequently used to treat drug-induced extrapyramidal symptoms in patients suffering from psychiatric illnesses.Their parasympatholytic (atropine-like) activity, indicates a need for conservatism and caution in the combined administration of these drugs with antidepressant medication with similar activity.In the course of treatment using combined administration of these drugs with neuroleptic and antidepressant medication, fatal complications have been described (12).In addition, administration of anti- parkinsonian medication, alone or in combination with psychotropic drugs, may aggravate or elicit psychotic manifestations (1, 2, 4, 6, 7, 9 and 11).Furthermore, in former studies it was observed that abrupt withdrawal, or substitution with placebo, of antiparkinsonian medications, in the course of treatment with neuroleptic drugs, did not lead to the exacerbation of extrapyramidal signs (8, and 10).In view of these observations, the present study was designed to test the effects of discontinuation of antiparkinsonian medication on psychopatho- logical symptoms and on extrapyramidal signs.EXPERIMENTAL METHOD AND PROCEDURE 1.Experimental population: Eighty chronic hospitalized psychotic patients, 47 females and 33 males with a mean age of 45.2 * Paper presented at a Symposium on extrapyramidal system held by the Quebec Psychopharmacological Association at Saint-Michel-Archange Hospital, Quebec, November 28, 1969.1.Douglas Hospital, 6875 LaSalle Blvd, Verdun, Quebec.J.V.ANANTH, S.HORODESKY, H.E.LEHMANN, and T.A.BAN 1 years (range from 19 to 59 years), who received both neuroleptic and antiparkinsonian medication, were randomly selected from the 1550 inpatient population of Douglas Hospital (Table T).Other criteria of selection for the study were absence of organic disease and good control of extrapyramidal signs and symptoms (score of 2 or less on EPSS) by antiparkinsonian medication at the time of testing.Thirty (30) patients included in this study were hospitalized for less than five years; 15 patients for 6 to 10 years and 35 patients for more than 11 years.The 80 patients belonged to the following diagnostic categories: schizophrenia 65, manie depressive psychosis three, mental retardation 11 and alcoholism one.At the time of inclusion in the study, all patients were receiving both antiparkinsonian (trihexi- phenidyl 51, benztropine methanesulfonate 15 and procyclidine 14) and phenothiazine preparations.Because of this, all phenothiazine drugs received by the patients were converted into chlorpromazine equivalent units (3).Using this system, it was found that 15 patients were on low (0-200 units), 37 patients on medium (201-800) and 28 patients on high (801 and above) dosages of phenothiazine medication.2.Experimental procedure: The experimental population was randomly assigned to an experimental and a control group, each consisting of 40 patients (Table IT).With the \\ Dix: Du: bep ins Dail on ine M Luval Médical EFFECT OF WITHDRAWAL OF ANTIPARKINSONIAN MEDICATION Vol, 41\u2014Sept.1970 Tape I Description of total sumple D 2 = 2 2 2 DESCRIPTIVE ® =, g g 2 2 D = an VARIABLES 80 4 5 5 a < = 2 |< 5 2 25 3 = = ik, 2 = Ss 227 TT 4 = \u2018 5 A g a = 3 S s S « = \u2014 D D wn D \u2014 + > = = | = n = A = < \u2014 a © 1 1 - Sex Female 2 0 nf Age in years Mean age nt Schizophrenia la Manic depressive Diagnosis psychosis Mental retardation Alcoholism Duration of 0- hospitalization in years Daily doses of medication ha in chlorpro- mazine units ris | Tapue II Description of experimental and control groups és DESCRIPTION CONTROL EXPERIMENTAL ex .| 18 15 nl .Sex : 29 25 i iil Age in years : it ., Diagnosis : Schizophrenia as Manic depressive psychosis Mental retardation Alcoholism pis in A Duration of present 0- hospitalization in years : Medication in chlorpromazine equivalent units : 936 exception of sex distribution, no essential differences between the experimental and control groups were seen.After an initial psychiatrie and neurological assessment, all antiparkinsonian medication was withdrawn abruptly in the experimental group of Patients of the control 40 patients.group were continued on their antiparkinsonian medication.Eight weeks later, the patients of both control and JV.ANANTH, S.HORODESKY, HE.LEHMANN and T.A.BAN Laval Médical Vol.41- Sept.1970 weeks after the initial assessment or earlier when reappearance of extrapyramidal symptoms had resulted in withdrawing the patient prematurely from the study.The neurological assessment consisted of a spe- Symptom Seale (EPSS), with six items scored from 0 to 3, (Table 111) administered at the same time as the BPRS.Increase in psychopathology or extrapyramidal cially designed Extrapyramidal experimental groups were reassessed.In those pa- sighs was reflected in higher scores on these scales.tients in whom medication had to be reinstituted prior to completion of the study, because of recur- +.Course of clinical trial: rence of extrapyramidal signs, the final assessment All except four patients completed the clinical was carried out at the time of their withdrawal study.These four patients had recurrence of severe 8 from the study.extrapyramidal signs and antiparkinsonian medica- i > ; tion had to be resumed.3.Assessment procedures: All 80 patients, belonging to both experimental RESULTS and control groups, had psychiatric and neurological assessments.The psychiatric assessment con- 1.Psychiatric: sited of rating the patients on the Brief Psychiatric Rating Scale (BPRS) of Overall and Gorham (1966) scored from 0-7.The BPRS was administered at the commencement of the study and eight The mean BPRS scores were 38.5 for the control group and 36.9 for the experimental group at the commencement of the study.At termination, the mean BPRS scores were 34.8 for the control group TapLe ITI and 35.5 for the experimental group.Extrapyramidal symptom scale The mean BPRS score at the end of eight weeks was slightly lower in both groups compared to the SCORE * éores of initial aecpeume SYMPTOM Wr ; scores of initial assessment, On further analysis, 13 patients of the control Tremor group and 12 of the experimental group deteriorated ; 24 patients of the control group and 23 Rigidity of the experimental group improved, and three of Masked face the control group and five of the experimental group \u2014 did not change.Neither the improvement nor the Gait deterioration of psychopathology were significant Dystonia (Figure 1).Akathisia 2.Neurological: * Scoring key : The mean EPSS score at the beginning of the 0 \u2014 Absent ; 1 = Mild : does not interfere with routine activity ; 2 \u2014 Moderate : interfere with routine activity, but not an emergency ; 3 \u2014 Severe : cannot function, immediate treatment needed.study was 0.45 for the control group and 0.35 for the experimental group.At the end of eight weeks, the mean EPSS was 0.60 for the control group and 1.03 for the experimental group.Thus, the experimental group showed significant deterioration Laval Médical Vol.41-Sept.1970 (p < 0.01) of extrapyramidal pathology.On further analysis, six of the control group and 13 patients of the experimental group deteriorated; 33 patients of the control group and 24 patients from the experimental group did not change; and one from the control and three from the experimental group improved (Figure 2).Only four patients of the experimental group were returned to antiparkinsonian medication during the course of the study, because of severe extra- pyramidal symptoms.These four patients, all males, showed a mean increase in score of 7.25 on EPSS.Two of these four male patients were on high dosage level, and the other two on medium dosage level of phenothiazine medication.Two were schizophrenic patients and the other two were mentally retarded.Two patients were in their 20's, one in his 40's and one in his 50's.Among the six items of EPSS, the increase was mostly in tremors and rigidity.Clinically, although slight changes were noticed in many.no significant changes were observed in patients, except for four patients who were put back on medication.In one of the patients medication was resumed because of severe rigidity.Two patients manifested gradually increasing tremors.EFFECT OF WITHDRAWAL OF ANTIPARKINSONIAN MEDICATION 937 and the last patient developed akathisia with tremors.All four patients improved when anti- parkinsonian medication was resumed.DISCUSSION Antiparkinsonian medications are used extensively in psychiatrie practice to combat the druge- induced extrapyramidal symptoms which result from the administration of neuroleptie medications.Sometimes, psychotic manifestations similar to those of atropine have been reported to result from the use of antiparkinsonian drugs (1.2, 4, 6.7.9 and 11).In this study, following the withdrawal of antiparkinsonian medication psycho- pathological symptoms remained unaltered.indicating the innocuous role of antiparkinsonian med- cation, at least in the dosages employed.Even though, occasionally.antiparkinsonian medications may produce psychotic manifestations, in moderate therapeutic doses they do not seem to affect psvehopathological symptoms.One may spe- eulate that predisposition may be a significant 33 Worsening No change Improved Figure 1 \u2014 The number of patients who worsened, improved or did not show any change on the BPRS, in the experimental (white columns) and control (black columns) groups.Worsened No change Improved Figure 2 \u2014 The number of patients who worsened, improved or did not show any change on the EPSS in the experimental (white columns) and control (black columns) groups. i: qu.1 938 JV.ANANTH, S.HORODESKY, H.E.LEHMANN and T.A.BAN Laval Médical factor in the precipitation or exaggeration of psychotic manifestations and that those who are not predisposed to atropine psychosis remain unaffected.In this context, it was interesting to note that both groups showed slight improvement \u2014 and not deterioration \u2014 in psychopathological symptoms.This may well have been the effect of the nonspecific action of attention associated with the clinical study, or the result of the relatively higher initial scores which, in turn, resulted from the anxiety produced by a strange interviewer.But more interesting was the finding that following withdrawal of antiparkinsonian medication for eight weeks, 36 out of 40 patients could function without antiparkinsonian medication and only four patients needed to be returned to antiparkinsonian medication.This cannot be attributed to the cumulative effect of these drugs, because antiparkinsonian medications are excreted rapidly (5).These findings support the observations of previous workers (8 and 10).It appears that with long-term administration of neuroleptic medication there develops some form of adaptation in the extrapyramidal system to altered biochemistry.Of practical clinical value is the fact that periodical stock taking is important, in order to decide whether chronic patients need to be continued on antiparkinsonian medication.Even though the value of antiparkinsonian medication is well established in controlling drug- induced extrapyramidal symptoms, the value of long-term administration of these potentially troublesome medications needs further evaluation.SUMMARY A controlled clinical study with 80 chronic hospitalized patients was conducted to test the effects of discontinuation of antiparkinsonian medication on psychopathological symptoms and extrapyra- midal signs.A common characteristic of every individual in the experimental population was good control of their drug (phenothiazine) induced Vol.41-Sept.1970 extrapyramidal symptoms by antiparkinsonian medication.Contrary to expectations, the addition of anti- parkinsonian medication did not have a deleterious effect on psychopathological symptoms.On the other hand, in only four out of 40 patients had anti- parkinsonian medication to be resumed because of recurrence of extrapyramidal manifestations.In view of these findings, it was suggested that clinicians institute periodical stock taking to determine whether chronic patients need to be continued on antiparkinsonian medication.REFERENCES {.ANANTH, J.V., Ban, T.A, and LEHMANN, H.E, Artane psychosis: a case report of psychotic manifestations due to overdosage of Artane (in press).2.BacurricH, P.B., New drugs on addiction, Brit.Med.J, 1: 834, 1964.Bax, T.A., Phenothiazines alone and in combination, Appl.Ther., 8 : 530, 1966.Co 4.DosHaAY, L.J., CONSTABLE, K., and Z1ER, A., Five year follow-up treatment with trihexiphenidyl (Arta- ne) : outcome in four hundred and eleven cases of paralysis agitans, J.Amer.Med.Ass, 154 : 1334, 1957.GoonMAN, L.S., and GiLMAN, A., The pharmacological basis of therapeutics, MacMillan, Toronto, 1965.6.Harris, T.H., and Torrens, J.K., Use of Artane in parkinsonism.T'eæxus Stute Med.J.46 : 514, 1950.ve = .MoRGENSTERN, G., 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some questions which I have put myself.I learned recently in a congress in Montreal that answering is easy but to put forth pertinent questions, that is very difficult.My questions and answers are the following: 1.What 1s chorea?A state characterized by rapid, jerky, quasi- purposive, involuntary movements, which are aggravated by emotions and by the use of the affected body-parts, and relieved by sleep.2.What is athetosis?A state characterized by slow, writhing, worm- like sinuous movements, reminiscent of avoiding or grasping reactions or some primitive reptilian locomotion, involving the hands, jaw, lips and tongue.3.Are they typical symptoms of some disease-entities ?No, they are non-specific symptoms which represent only the dysfunction of some subsystems of the mostly subcortical cerebromotor system, called the extrapyramidal system.This is closely conneet- ed with some cerebellar structures too.* Paper presented at a Symposium by the Quebec Psychopharmacological Association on extrapyramidal system, held at Hôpital Saint-Michel-Archange, Quebec, November 28, 1969.1.Chief, Department of Psychiatry, Central State Institute, Budapest, and Lecturer in Psychiatry, Medical University, Budapest.Visiting scientist, Research Division, Hopital Saint-Michel-Archange, Quebec, Canada.A.P.A.Corresponding Fellow.Z.BOSZORMENYI' +.What can clicit or cause these pathological movements?Every process which can have a dysfunctional or a destructive effect on those subcortical cerebral structures can play a causative role and can elicit these motor phenomena, e.gÿ.: a) infections, as by Sydenham chorea and acute or chronic encephalitis; b) focal vascular or toxie lesions: ¢) neoplasms and trauma ; d) systematic degenerations as in Huntington\u2019s or Wilson's disease, lupus erythematous, ete; e) as complications of some stereotaxic surgical procedures; f) even some humoral dysproportion- alities, c.g.hypocalcemia or severer hypoglycemia which can mimie chorea transitorially.5.What are the theories concerning the underlying neurophysiological mechanisms?The different theories converge ou oue hypothesis, that all suppose that these movements are so-called release phenomena: the loss of function of some controlling centers resulting in the liberation of some atavistic-suppressed and already obsolete aimless movements.These can be less typical and can have a rather transitorial and mixed character.Some movements are of quick choreiform type, some others are slower with a plateau, 7.e.are of an athetotic character, which may give rise to a fixed posture and can be called a dystonic type of dyskinesia.Among the prevalent theories, I will mention only Buey\u2019s hypothesis: he presumes that those suppressor or inhibitor impulses which arise from the suppressor cortical strips 8 and 48 and which are going via nucleus caudatus-globus pallidus-thalamus-nucleus ventrolateralis and are returning the cortical Brodman areas of 6 and 4 ER rs ' fa A 940 become damaged.Therefore the su-called para- pyramidal fibres arising from these areas are going to be released to abnormal activity resulting in the appearance of choreo-athetotic movements.6.Is of possible to apply a causal therapy?What are the possibilities of symptomatic treatment?(ausally oriented therapy does not exist, except mavbe some antiinflammatory treatments.In spite of this one has to try to influence the basal pathological processes underlying these motor phenomena.In my thirty years work as a neuropsychiatrist clinician, I had to make many treatment-trials, which are now considered to be obsolete and dangerous, ¢.y.the therapy of Sydenham chorea by blood-transfusions, by hyperpyrexia or by eliciting toxic exanthemata through administration of Nir- vanol.a hydantoin-compound.Similar drastic but less dangerous trials were lumbar pneumo-msuffla- tions.to eliminate some hypothesized toxins in the cerebrospinal fluid and to obtain a meningeal hy- peremia.For a similar purpose we also gave vaso- dilatators, e.g.lidocain intravenously and even intra- arterially into the arteria femoralis.We used extensively phenobarbital too, which is still widely applied.especially for children.In recent times the neuroleptics give some new possibilities for the treatment of these hyperkinetic phenomena.Ten years ago we treated successfully in Budapest three members of the same family \u2014 ages 43, 47 and 56 years \u2014 with Huntington chorea with an average daily dose of 3 mg (2 to 6 mg) of reserpine: the results were of course symptomatic only, alleviating the hyperkinesis partially with ballismic dimensions.Now one can get even better results by giving trifluoperazine which, besides diminishing the movements, can also influence the psvehic disturbances favorably.Some authors prefer the application of haloperidol for all types of choreas, some others the diazepam-tyvpe drugs because of their muscle-relaxing effect.Successes were reported after administration of tetrabenazine Z.BOSZORMENYI Laval Médical Vol.41- Sept.1970 and of a-methyldopa for all kind of dyskinesias of extrapyramidal origin.Some clinicians think that success can be obtained by influencing directly the functions of some subcortical centers or by blunting the activity of some more peripheric structures as the y-loop-fibres or the a-motor systems, ie.the connections between the muscles and spinal motor cells, The enhanced psychic tension of most of these patients can be reduced by moderate doses of chlorpromazine or levomepromazine.The emotional problems of these individuals should be thoroughly evaluated.There is a vicious circle: the hyper- kinesis can cause a depressive moodiness or uneasiness which again can enhance the motor symptoms.Psychotherapy may have, therefore, in these cases an important additional role.The neurosurgical procedures which are already quite successful in Parkinsonism, have only some meager results in choreo-athetotis cases so far.With the stereotaxic methods in very grave cases of unilateral type one can undertake a cryo-pallidectomy or a chemo-thalamotomy (destroying by freezing or necrotizing chemically the pallidum or the ven- trolateral nucleus).The effect of both operations is nearly the same, i.e.blocking the outgoing and final coordinating pathway of the whole basal- ganglionic systems.Some Swiss and German authors (e.g.Hassler, Mundinger) claim to have achieved good results.The mechanism of these symptomatic ameliorations still remains an enigma as well as the problem of why these destructions leave the patients with no corresponding disabilities?Probably some other structures capable of compensatory functions still remain intact.Or the interaction of some antagonistic transmitter agents, cholinergic or dopaminergic (?).could perhaps maintain in these cases a successful equilibrium.To summarize.we can only say that our results in this direction are still quite meager.It is still necessary to make further research concerning the metabolism of the basal ganglia as well as collecting empirical clinical data.This means that on this topic it may still be more difficult to answer questions than to pose them. SOMMAIRE ET CONCLUSIONS GÉNÉRALES * Nous venons de vivre une journée scientifique qui nous donne encore une fois la preuve que les colloques, en permettant à plusieurs chercheurs de mettre en commun les observations qu'ils ont faites sur un même sujet mais en utilisant des techniques spécialisées dans diverses disciplines, constituent wie méthode de travail fort intéressante.Nous remercions l'Association de recherches psycho- pharmacologiques du Québec d'avoir organisé cette réunion et nous tenons à féliciter plus partieuliè- rement celui qui à été l\u2019organisateur de cette journée, le docteur André Villeneuve.Depuis les premières observations faites par Fluegel en 1955, sur les manifestations « parkin- soniformes » induites par les neuroleptiques, nous avons vu se développer un chapitre nouveau dans le domaine de la neuropsyehopharmacologie.Pour la première fois en effet dans l\u2019histoire de la psychiatrie, nous avions en notre possession des médicaments qui avaient la propriété de contrôler ou de faire disparaître un certain nombre des symptômes de la psychose.Ces médicaments, les neuroleptiques, que certains aimeraient nommer les « anti- psychotiques », ont par ailleurs la propriété de faire apparaître des symptômes extrapyramidaux comme la rigidité, le tremblement, les mouvements involontaires, et nous savons qu\u2019ils peuvent causer au moins une véritable maladie neurologique.la dyskinésie tardive permanente.De telles propriétés indésirables des neuroleptiques ont rapidement été perçues comme un sujet * Présenté au Symposium sur le système extrapyra- midal, tenu à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec, le 28 novembre 1969, sous les auspices de l\u2019Association de recherches psychopharmacologiques du Québec.Jean-Marc BORDELEAU, M.D.Surintendant médical et co-directeur de la recherche, Hôpital St-Jean de Dieu, Montréal.de recherche prometteur.En psychiatrie.on s'est longtemps demandé si la production d'effets secondaires extrapvramidaux était nécessaire pour obtenir un effet thérapeutique.Les cliniciens ont pris pour acquis que de telles réactions pourraient survenir en cours de traitement ot ils ont commencé à donner de routine des antiparkinisoniens en asso- clation avec les phénothiazines, plus particulicre- ment celles que Lambert a qualifié d'incisives, et avec les dérivés de la butvrophénone, Nous savons maintenant qu\u2019il n'existe pas chez le malade de corrélation entre l'action thérapeutique des neuroleptiques et l'apparition des symptômes extra- pyramidaux mais que, lorsque les divers neuroleptiques eux-mêmes sont pris comme unités expérimentales, on retrouve une forte corrélation positive entre l\u2019action incisive du médicament et les effets neurologiques qu'ils provoquent, Nous avons appris également que les antiparkinsonieus ne protègent que contre certains symptômes extrapyramidaux \u2014 ceci est comparable à ce qui survient dans le traitement de la maladie de Parkinson \u2014 et nous cral- enons même que les antiparkinsoniens puissent aggraver certains symptômes ou favoriser leur apparition, plus particulièrement les mouvements involontaires dystoniques ou dyskinétiques.L'association neuroleptique-antiparkinsonien, faite de routine, n\u2019est pas à recommander et les agents anti- parkinsoniens ne devraient être preserits que lorsque les symptômes extrapyramidaux deviennent évidents; il faudrait tenter de les prévenir, peut- être en donnant un traitement neuroleptique inter- mittant où en recherchant le plus vite possible une dose minimale d\u2019entretien.En dernier lieu, sur le 942 Jean-Marc BORDELEAU plan thérapeutique, nous savons maintenant que les neuroleptiques sédatifs, comme la lévoméproma- zine, possèdent des propriétés antiparkinsoniennes lorsqu\u2019elles sont données avec des phénothiazines incisives comme la thiopropérazine; nous avons même, avec nos collaborateurs, démontré que la chlorpromazine antagonise les propriétés trémori- gènes de la trifluopérazine.En novembre 1960, au colloque international, Neuroleptiques et système extrapyramidal, nous avions réuni un groupe de psychiatres, neurologues, neurochirurgiens, biochimistes, pharmacologistes et même psychanalystes.À cette époque, nous avions été incapables de trouver un médecin assez versé dans l\u2019un ou l'autre domaine pour en tirer des conclusions.De part et d\u2019autre, dans chaque discipline, les chercheurs ont pris connaissance des développements nouveaux mais sans pouvoir facilement établir de relations entre les diverses facettes du sujet.Je cite, à titre d\u2019exemple, le fait que G.C.Cotzias et col.avaient présenté à ce colloque les résultats du traitement de onze patients souffrant de maladie de Parkinson, chez lesquels ils avaient obtenu une amélioration en prescrivant une association de chlorpromazine (100 a 1200 mg/jour) et d\u2019éthopromazine.Je ne suis pas convaineu que, dix ans plus tard, il soit plus facile de faire le sommaire de la réunion d\u2019aujourd'hui et de tirer des conclusions générales, même si je suis flatté du fait qu\u2019on m\u2019ait demandé de relever ce défi.Les découvertes récentes faites dans le domaine de la neurochimie, de la neuro- psychopharmacologie, de la neuroanatomie et de la neurophysiologie nous permettent d\u2019espérer définir bientôt les mécanismes responsables de la motricité normale et anormale.Cette réponse sera, sans nul doute, le résultat de travaux faits par des équipes multidiseiplinaires.Dès le début de la journée, madame S.Radouco- Thomas nous exposait le rôle du ealeium dans la pharmacologie de la dopamine.IL\u2019hypercalcémie prolongée entraîne des modifications de l\u2019action de la réserpine et des inhibiteurs de la monoaminoxi- dase et il semble exister un antagonisme entre le Laval Médical Vol.41- Sept.1970 Ca** et la réserpine.Nous retenons aussi le fait que la réserpine, donnée à forte dose, provoque un syndrome akinéto-hypertonique qui peut être modifié par divers agents pharmacologiques.De plus, lorsqu\u2019on donne du Ca** avant d\u2019injecter la réserpine, on observe une inhibition partielle de l\u2019hypertonie.Le professeur L.Poirier et son équipe, dont nous connaissons bien les travaux sur la production de mouvements involontaires chez le singe par des lésions du trone cérébral, ont attiré notre attention sur le rôle du système striopallidal, plus particulièrement sur la boucle strio-nigro-striée, et sur l\u2019importance de la dopamine à ce niveau: l\u2019interruption de cette boucle empêche la transformation de !-dopa en dopamine, cause une diminution de l\u2019acide homovanilique et une baisse de la dopa- décarboxylase.Le tremblement parkinsonien induit chez le singe par une lésion du système rubro-olivo- cérébello-rubral (rubro-olivaire) est augmenté par injection d\u2019un des inhibiteurs de la synthèse des catécholamines, l\u2019œ-méthyl-para-tyrosine et l\u2019œ-méthyl-dopa; par ailleurs, la [-dopa provoque une disparition du tremblement chez ces animaux.En plus de la production expérimentale chez le singe de mouvements involontaires par des lésions du trone cérébral et le traitement avec des inhibiteurs des catécholamines, il est aussi possible d\u2019induire un état de catalepsie chez l\u2019animal rubro- olivaire en injectant de fortes doses d\u2019a-méthyl- p-tyrosine; par contre, « cet effet cataleptique peut être complètement contrecarré, de façon transitoire et répétée, par l\u2019injection de 30 mg/kg i.p.de [-dopa.Ces derniers faits soulignent l\u2019importance de l\u2019intégrité des mécanismes catécholaminergiques et plus précisément dopaminergiques intracérébraux dans le maintien d\u2019une activité psychomotrice normale ».Madame Roberge et l\u2019équipe de Sourkes, en nous donnant des moyens de mesurer le métabolisme de la sérotonine cérébrale, nous prouvent encore une fois que les recherches que nous faisons dans ce domaine doivent tenir compte de la biochimie du cerveau, du rôle des catécholamines et des systèmes enzymatiques.Ainsi, il est intéressant d\u2019apprendre IE i ly Laval Médical Vol.41- Sept.1970 que l\u2019æ-méthyl-tryptophane provoque une diminution de la sérotonine cérébrale qui est reflétée par une diminution du 5-HIAA.Dans un méme ordre d\u2019idées, Papeschi et col.retrouvent une diminution de l\u2019acide homovanilique du liquide céphalorachidien chez 39 malades souffrant de maladie de Parkinson ; pour 21 malades souffrant d\u2019autres maladies du système extra- pyramidal, ils ne retrouvent pas de corrélation entre le taux de cet acide et l\u2019âge ainsi que là durée de la maladie.Ces auteurs ont trouvé une corrélation entre l\u2019akinésie grave et le taux d'acide homovanilique dans le liquide céphalorachidien.Nous connaissons bien les travaux de Barbeau sur le traitement de la maladie de Parkinson et plus particulièrement les études qu\u2019il a entreprises depuis quelques années, en utilisant la /-dopa.Il à fait aujourd\u2019hui une revue de la question et, dans ses conclusions générales, nous attirons l\u2019attention sur certains faits.En premier lieu, 1] faut retenir que le traitement de la maladie de Parkinson est une thérapeutique de remplacement qui doit être poursuivie indéfiniment, comme nous devons le faire dans le traitement de certaines psychoses.Il est encourageant d\u2019apprendre que certaines substances inhibitrices de la dopa-décarboxylase périphérique.comme le Ro-4-4602, permettent de traiter les malades avee des doses réduites de [-dopa.Comme psychiatres et psychopharmacologues, nous ne pouvons nous empêcher de remarquer que la [-dopa provoque certains effets secondaires psychiatriques, v.ÿ.confusion, hallucinations, rêves vivides, accès dépressifs ; la /-dopa provoque aussi l\u2019apparition de mouvements involontaires anormaux qui ressemblent aux dyskinésies permanentes tardives provoquées par les neuroleptiques.Le docteur Barbeau nous apprend que de telles dyskinésies apparaissent dans cent pour cent des cas si les doses de [-dopa sont très fortes.Si on cesse le traitement avec la /-dopa et qu\u2019on reprend après un certain temps, les symptômes dyskinétiques surviennent à des doses plus faibles que lors du traitement antérieur.Enfin, pendant la discussion, le docteur Barbeau nous disait aussi que les dyskinésies de SOMMAIRE ET CONCLUSIONS GÉNÉRALES 943 la [-dopa sont temporairement améliorées par la trifluopérazine, une phénothiazine qui a, de son côté, la propriété de causer des dyskinésies tardives permanentes.Si nous avons maintenant la certitude que le métabolisme de la dopamine joue un rôle important dans la pathogenèse de la maladie de Parkinson, il nous manque encore de nombreuses données pour affirmer que ce « défaut métabolique est généralisé ou confiné au cerveau ».Nous ne pouvons nous empêcher, à ce point de la diseus- sion, d'établir une analogie avec les anovulants qui, selon certains rapports publiés récemment dans le British Medical Journal, pourraient provoquer l'apparition de chorée de Huntingdon chez les femmes destinées à souffrir de cette maladie ou présentant avant le traitement anovulant une rémission symptomatique de leur maladie.Le docteur Rouleau a fait un excellent exposé des accidents extrapyramidaux qui surviennent chez les malades en cure ambulatoire.T] insiste sur le fait que de très faibles doses, données à des malades encore intolérants aux phénothiazines, peuvent provoquer des syndromes aigus, hypertoniques ou dvskinétiques, Comme lui, nous croyons « que la manipulation de cette médication en cure ambulatoire demande beaucoup plus d\u2019attention de la part du médecin qui doit renseigner le patient, la famille, sur les complications possibles, évidemment sans les alarmer; en milieu fermé, ces réactions créent moins d\u2019angoisse » que dans le milieu du malade.Nous ajoutons aussi que plus le personnel est nombreux dans le milieu hospitalier, plus les symptômes extrapyramidaux sont rapidement décelés et difficilement tolérés par le personnel soignant qui favorise ainsi l\u2019augmentation de l'angoisse du malade et l\u2019aggravation du syndrome extrapyrami- dal; par opposition, dans une salle de soins de garde de l\u2019hôpital psychiatrique, on peut découvrir, au hasard d\u2019une visite, des malades qui présentent des crises oculogyres évoluant depuis plusieurs heures, sans que le personnel y ait prêté quelque attention que ce soit.L\u2019équipe de recherche du Douglas Hospital, dirigée par le président de notre association, le docteur iH ii 944 Jean-Marc BORDELEAU H.E.Lehmann, a présenté deux travaux qui cherchent à mieux définir la symptomatologie extra- pyramidale induite par les neuroleptiques (Leh- mann, Ban et Saxena) par une enquête faite dans la population d'un hôpital psychiatrique, ainsi que des effets du sevrage des antiparkinsoniens dans une étude contrôlée faite chez 80 malades (Ananth.Horodesk1, Lehmann et Ban).Les auteurs concluent que la posologie est un facteur èumulatif important sur le déclenchement des signes extrapyramidaux ; la durée de l\u2019hospitalisation, l\u2019âge des malades sont aussi des facteurs dont on doit tenir compte.Le «syndrome oro-buccal » et l\u2019akathisie surviendraient plus souvent chez les femmes; il n\u2019y aurait pas de corrélation entre la présence des signes extra- pyramidaux et la maladie souszacente, l\u2019histoire d\u2019un traitement antérieur par sismothérapie ou cure de Sakel.Dans l'étude sur le sevrage, contral- rement à l'hypothèse de recherche qui fut émise, « The addition of antiparkinsonian medication did not have a deleterious effect on psychopathological symptoms.On the other hand, in only four out of forty patients had antiparkinsonian medication to be resumed because of recurrence of extrapyramidal manifestations.» lies auteurs concluent, comme nous l'avons exprimé plus haut, que les antiparkin- soniens ne devraient pas être donnés de routine aux malades mentaux chroniques.De l'Institut de recherches psychiatriques de Joliette (Panisset, Tétreault, Rocheleau, D\u2019Haïti et Albert), on nous a rapporté les résultats d\u2019une expérience thérapeutique originale faite chez des schizophrènes chroniques traités avec des doses progressivement plus fortes de thiopropérazine.Cette étude a permis d\u2019établir des corrélations entre, d'une part, les effets de la dose sur la symptomatologie extrapyramidale et, d\u2019autre part, la concentration urinaire de noradrénaline, de dopamine et d\u2019acide homovanilique; de plus, le taux d\u2019acide homovanilique était recherché dans le liquide cé- phalorachidien.Une corrélation positive hautement significative fut retrouvée entre l\u2019augmentation de la symptomatologie extrapyramidale et l\u2019excrétion urinaire de noradrénaline et d\u2019acide homovanilique.Ainsi, plus les malades montrent de symptômes Laval Médical Vol.41- Sept.1970 neurologiques, plus ils excrètent de noradrénaline et d\u2019acide homovanilique.On n\u2019a pas pu établir de corrélation entre le tableau clinique et les amines du liquide céphalorachidien.De telles études nous permettront de combler progressivement le fossé qui existe encore entre la recherche biochimique et la recherche climique.Le docteur André Villeneuve a utilisé, comme le docteur Barbeau, une technique audio-visuelle moderne pour illustrer ses observations cliniques faites sur les manifestations cliniques extrapyramidales induites par les neuroleptiques.Nous le félicitons de son initiative; le film qu\u2019il nous a présenté était fort démonstratif.Nous saluons par le fait même une nouvelle entité clinique, le «syndrome du lapin », manifestation assez particulière d'un syndrome oro-bucco-facial bilatéral.Pour compléter notre démarche dans la compréhension du syndrome extrapyramidal induit par les neuroleptiques, les tentatives de traitement du syndrome dyskiné- tique de type permanent constituent une contribution très intéressante.Il n\u2019est pas plus facile de comprendre que la réserpine ait une action bénéfique chez ces malades que nous pouvons expliquer l'action antiparkinsonienne des phénothiazines.Lies auteurs observent que « chez certains malades, nous avons noté la possibilité d\u2019obtenir une amélioration des manifestations dyskinétiques sans que la symptomatologie de type parkinsonien soit affectée.On pourrait done supposer que ces phénomènes, pouvant se dissocier, seraient sous-tendus par des mécanismes différents.» Il serait nécessaire d\u2019établir de nombreuses comparaisons entre les substances très différentes utilisées pour traiter ce groupe de syndromes que nous décrivons comme un tout en les qualifiant d'effets secondaires extrapyrami- daux.Nous prescrivons, en effet, des substances atropiniques, des neuroleptiques fort différents comme la réserpine et les phénothiazines de droite, un précurseur de la dopamine comme la !-dopa et un inhibiteur de la synthèse des catécholamines, l\u2019a-méthyl-dopa.Une méthodologie rigoureuse reste à définir dans ce domaine, quoique l\u2019expérimentation clinique actuelle nous permette de prendre connaissance de phénomènes nombreux et peut-être qui vol BN in ile Ile Tully I Ih Laval Médical Vol.41 -Sept.1970 significatifs.Comme le faisait remarquer le docteur L.Tétreault pendant une des discussions, nous observons les actions de substances possédant des propriétés diamétralement opposées, la /-dopa d\u2019une part et les neuroleptiques d'autre part; la [-dopa serait propsychotique, antiparkinsonienne, pro- émétique et apomorphinique, tandis que les neuroleptiques sont antipsychotiques, proparkinsoniens, antiémétiques et antiapomorphiniques.On croit que la -dopa augmente le taux de la dopamine dans les noyaux de la base alors que la thiopropérazine et peut-être les autres neuroleptiques provoquent une excrétion augmentée de catécholamine dans les urines, et ceci est en corrélation avee la production d'effets extrapyramidaux.D'une façon humoristique, nous pouvons constater avec plaisir la rééon- ciliation de la neurologie et de la psychiatrie au niveau des effets secondaires de traitements que nous offrons à des malades par ailleurs très différents.C\u2019est la raison pour laquelle j'ai omis d'inclure dans cette discussion l\u2019intéressante communication du professeur Z, Bôszorményi, de Budapest.portant sur le traitement de la choréo-athétose.Ce syndrome a une proche parenté avec les syndromes extrapyramidaux qui furent étudiés aujourd\u2019hui.Les théories qui cherchent à expliquer la choréo- athétose par une perte de fonctionnement de certains centres supérieurs responsables du contrôle de la motricité pourraient s'appliquer à l\u2019objet de ce colloque.Les neuroleptiques, ici aussi, peuvent SOMMAIRE ET CONCLUSIONS GÉNÉRALES 945 soulager la symptomatologie des malades et nous retenons cette action sur de tels mouvements anormaux.Pour terminer, J'ai eu beaucoup de plaisir à entendre les communications des conférenciers de cv colloque et au nom de tous.Je les remercie sincèrement de leur contribution à l'étude d'un sujet aussi complexe que celui qu'on nous à proposé aujourd'hui.Je crois sincèrement que nous avons appris beaucoup de choses depuis dix ans et que nos connaissances de base sont beaucoup plus précises qu alors.Il v a dix ans, le système extra- pyramidal était une forêt vierge; les voies nerveuses sont maintenant beaucoup mieux connues ainsi que leurs interrelations.Lies biochimistes, en association avec les neuroanatomistes, les neurochirurgiens, les physiologistes et les pharmacolo- gistes, ont fait des progrès remarquables et le métabolisme des catécholamines est beaucoup mieux compris.La recherche clinique.de son côté, évolue et raffine ses méthodes dans un secteur où l'observation précise est essentielle ; elle aura un rôle important à Jouer dans la compréhension des phéno- menes pathogéniques et dans ce que nous pouvons déjà nommer « la réforme nosographique » en psychiatrie.Au nom de l\u2019Association de recherches psyeho- pharmacologiques du Québee, je voudrais également remercier les autorités de l'hôpital Saint-Michel- Archange de leur chaleureux accueil. Communications DÉGÉNÉRESCENCE FUCHSINOPHILIQUE DU MYOCARDE * Le diagnostic précoce de la nécrose myocardique peut être fait par la mise en évidence d\u2019un matériel fortement fuchsinophile dans le myocarde.La technique a été initialement décrite par Selye en 1957 (8) et repose sur la différentiation tinctoriale des zones nécrotiques à l\u2019aide d\u2019un colorant acide et d\u2019un colorant basique.Dans les nécroses expérimentales de type métabolique, cette technique permet de visualiser des aires de dégénérescence alors que les colorations habituelles ne révèlent aucun changement.Le matériel fuchsinophile est situé dans le sarcoplasme, entre les myofibrilles, et commence dans le périkaryon pour s\u2019étendre graduellement à toute la cellule, de sorte que la fibre myocardique apparaît comme un tube hyalin limité d\u2019une façon précise par le sarcolemme et les disques intercalés.Plus récemment, des modifications de cette technique ont été décrites et utilisées pour le diagnostie d\u2019autres types de nécrose métabolique (1) ou d\u2019infaretus myocardique après thrombose coronarienne ou ligature coronarienne (7) et dans l\u2019ischémie myocardique rencontrée dans certaines encéphalopathies (3).Le but du présent travail est de décrire cette technique avec les modifications que nous suggérons, de faire une revue de son utilisation et de discuter le mécanisme de la coloration.MATÉRIEL ET MÉTHODES Les pièces histologiques étudiées dans le présent travail provenaient de deux hommes décédés à la * Travail supporté par les octrois du Conseil de la Recherche Médicale des gouvernements d'Ottawa et de Québec.1.Faculté de médecine, Université Laval et Institut de cardiologie de Québec, Hôpital Laval, Québec 10.G.COTE, M.D.et P.E.ROY, M.D.suite d\u2019une thrombose coronarienne cliniquement diagnostiquée et confirmée par l\u2019histologie ordinaire.Ceci dans le but d\u2019obtenir un matériel susceptible de présenter des zones de fuchsinophilie.Les tissus ont été fixés dans le Bouin, déshydratés et enrobés dans la paraffine de la façon habituelle.La formaldéhyde à 10 pour cent neutralisée par du carbonate de calcium donne des résultats similaires après un temps de fixation de 48 heures.Les solutions employées et la technique de coloration sont décrites dans les tableaux I et IT.Les illustrations de ce travail furent préparées par l\u2019École de photographie médicale de l\u2019hôpital Laval sous la direction de monsieur Mare Gi- guère, r.b.p.RÉSULTATS ET COMMENTAIRES La technique originale n\u2019a pas donné de résultats avec les pièces histologiques étudiées qui étaient pourtant susceptibles de présenter des zones de fuchsinophilie.Nous avons done remplacé dans la TaBLEAU I Composition des solutions employées Solution À : Cristal violet 0,2 p.100 .10 ml Eau distillée 2000000000 40 ml Acide oxalique 1 p.100 0,2 ml Solution B : Acide phosphotungstique 1 p.100 Solution C : Fuchsine acide * 0,01 p.100 20 ml Orange G* 0,01p.100 .___.\u2026.15 ml Vert de méthyl # 0,01p.100 15 ml Acide oxalique 1p.100 .\u2026____\u2026\u2026 0,2 ml * Chroma-Gesellschaft, Schmid & Co., Stuttgart-Unter- tuerkheim.Une solution-mére à 1 p.100 de ces colorants peut étre préparée et conservée indéfiniment.rr \u2014 EEE \u2014 J SR (EE I \u2014 Laval Médical Vol.41-Sept.1970 TaBLEaU II Technique de coloration des pièces Technique de coloration : 1) Couper des sections de 5-6 y.2) Hydrater a l\u2019eau distillée.3) Colorer dans la solution A pendant 15 minutes : (cette solution doit être préparée le jour de son utilisation).4) Laver à l\u2019eau courante pendant 10 minutes.5) Mordancer dans la solution B pendant 10 minutes.6) Laver à l\u2019eau courante de trois à cinq minutes, pas plus.7) Colorer pendant une heure à 60° C dans la solution C, en remuant souvent les lames.8) Rinser dans l\u2019acide acétique à 0,5 p.100.9) Déshydrater et monter dans n\u2019importe quel milieu synthétique.Figure 1 \u2014 Tissu myocardique provenant du voisinage d\u2019une zone infarcisée.Les fibres fuchsinophiles apparaissent ici très foncées tandis que les autres fibres sont plus pâles.L'acidophilie est irrégulière et touche sélectivement des cellules isolées ou même des portions de cellules.La coloration d\u2019une cellule est souvent nettement limitée d\u2019une façon linéaire par ce qui peut être le disque intercalé (100 X).(6) DEGENERESCENCE FUCHSINOPHILIQUE DU MYOCARDE 947 solution A le violet de crésyle par du violet de cristal permettant des résultats positifs avec tous les spécimens colorés.De plus, le temps de passage dans la solution C, qui était de 10 à 20 minutes dans la technique originale, à été augmenté à une heure pour permettre une bonne délimitation des zones réactives.En coupe longitudinale, le myo- earde apparaît plus ou moins turquoise, avec des zones acidophiles.Au pourtour des régions infar- cisées, cette acidophilie est irrégulière et ne touche que quelques fibres myocardiques ou même une cellule isolée (figures 1, 2, 3 et 4).La fibre est alors d\u2019un rouge très brillant, marqué sur les clichés par un contraste très net avec la coloration de fond.Souvent, seulement une partie de la fibre est colorée sans prédilection particulière dans la distribution intracellulaire du colorant.Il est également possible de voir la coloration nettement délimitée par ce qui peut être le disque intercalé.Dans les zones Figure 2 \u2014 Tissu myocardique provenant du voisinage d\u2019une zone infarcisée.Noter le contraste entre les fibres fuchsinophiles et les autres.Ces dernières sont colorées en bieu turquoise tandis que les premières sont d\u2019un rouge brillant.La coloration peut toucher des ceilules entières ou seulement des portions de sarcoplasme (400 X). 948 G.CÔTÉ et P.-E.ROY qui présentent un infiltrat inflammatoire, les fibres myocardiques sont plus régulièrement acidophiles mais sans cette brillance qui caractérise celles qui sont au pourtour de l\u2019infaretus.En coupe transversale, la coloration se distribue de deux manières : la cellule myocardique peut se colorer en tout ou en partie ; ou bien uniquement les éléments contractiles de la cellule sont positifs, tel que révélé par l\u2019apparition d\u2019un piqueté rouge correspondant à la distribution des myofibrilles.Les zones immédiatement sous-endocardiques ne présentent habituellement pas de fuchsinophilie.Il est à noter que la limitante élastique des artérioles de même que certaines cellules de l\u2019infiltrat inflammatoire se colorent fortement par la fuchsine (figure 5).Selye (8) a utilisé cette technique pour diagnostiquer au stade précoce les nécroses métaboliques induites par l\u2019administration de certains stéroïdes en combinaison avec des électrolytes et des agents stressants.Les résultats obtenus correspondent sensiblement à ceux trouvés chez l\u2019homme après in- Figure 3 \u2014 Tissu myocardique coupé transversalement.Au centre un groupe important de cellules montre de la dégénérescence fuchsinophilique tandis qu\u2019ailleurs les fibres sont atteintes plus isolément.Dans ces régions, les cellules sont souvent incomplètement colorées (100 X).Hn Rati de Lt LS ISU RL dd 4 Laval Médical Vol.41-Sept.1970 farctus, sauf la distribution intracellulaire du colorant qui se fixe autant sur les myofibrilles que dans le sarcoplasme alors que dans ses descriptions les myofibrilles n\u2019étaient pas colorées.L'\u2019auteur ne Figure 4 \u2014 Coupe transversale de myocarde au voisinage d\u2019une zone infarcisées, Quelques cellules sont colorées par la fuchsine.L\u2019augmentation des espaces extracellu- laires doivent être considérée comme artificielle et due à l\u2019hypertonicité des fixatifs (400 X).Figure 5 \u2014 Coupe transversale d\u2019une artère coronaire.Les fibres élastiques sont fortement fuchsinophiles ; celles-ci apparaissent en noir sur ce cliché mais au microscope elles sont d\u2019un rouge brillant tandis que les muscles lisses de la média sont bleus (300 X).vu aa age bet le lie 1 LME M M pret \\ Ts Laval Médical Vol.41-Sept.1970 mentionne aucun mécanisme précis pour expliquer cette technique sinon que l\u2019apparition du matériel fuchsinophile représenterait des modifications intracellulaires précoces d\u2019ordre biochimique.Il fait d\u2019ailleurs un parallèle entre ce type de changement et la « dégénérescence hydropique > du myocarde comme deux aspects de transition d\u2019un même processus.Il est intéressant de noter que les muscles squelettiques du rat sont fuchsinophiles a l\u2019état normal sans être cependant aussi intensément colorés que le tissu cardiaque ischémique.Bajusz (1) a employé une modification de cette technique pour caractériser sensiblement les mêmes expériences que Selye et il conclut que cette dégénérescence fuchsinophile témoigne de dérangements métaboliques irréversibles produits dans le myocarde par l\u2019administration de stéroides et d\u2019électrolytes.Nielsen et col.(6) ont été les premiers à démontrer que cette fuchsinophilie était présente dans le DÉGÉNÉRESCENCE FUCHSINOPHILIQUE DU MYOCARDE 949 muscle cardiaque humain après infarctus.D\u2019autres auteurs (7) ont confirmé cette donnée et ont établi qu\u2019il était possible de détecter ces changements, non seulement dans l\u2019infarctus bien caractérisé mais aussi dans des infarctus diagnostiqués cliniquement mais sans changement anatomique visible, dans des maladies artériosclérotiques sans signe d\u2019infarctus et dans l\u2019ischémie myocardique d\u2019origine diverse (tableau III).Il existe une gradation entre l\u2019intensité de la fuchsinophilie et la sévérité de l\u2019altération sous-jacente.Les cas de fuchsinophilie marquée représentent une nécrose irréversible compatible avec le diagnostic d\u2019infaretus récent.Les cas moins marqués correspondent à de l\u2019ischémie sans nécrose comme on voit dans l\u2019artériosclérose coronarienne et dans l'hypertension sévère (7).Très récemment, Connor (3) a démontré, en employant la technique modifiée de Bajusz, que cette fuchsinophilie se retrouvait dans le myocarde de certains patients décédés d\u2019affections du système TasLEavu III Dégénérescence fuchsinophilique dans Uinfarctus myocardique récent NOMBRE DE CAS GRADE DEGRE DE FUCHSINOPHILIE (0-4) Histoire Infarctus clinique sans changement anatomique 3,2 Maladie artériosclérotique sans infarctus clinique 3,0 Ischémie myocardique d\u2019origines diverses 1,3 Adapté de Poley et col.(7).TABLEAU IV Fréquence d\u2019altération myocardique dans des affections du système nerveux central, d\u2019après Connor (8) CAUSE DE LA MORT (No \u2014 231) DISTRIBUTION, en pourcentage NOMBRE DE CAS DE MYOCYTOLYSE NOMBRE DE CAS POSITIFS À LA FUSCHINE Hémorragie intracrânienne 35 Infection intracrânienne 15 Traumatisme 20 Tumeurs 25 Infarcissement 1 Autres 5 100 13 18 (8 p.100) 20 (9 p.100) ils) Nue qe ih de, 950 G.CÔTÉ et P.-E.ROY Laval Médical nerveux central.Le tableau IV montre que la fréquence est surtout marquée dans les cas d\u2019hémorragie intracranienne et que l\u2019incidence de la fueh- sinophilie (9 pour cent) est superposable à celle de la myocytolyse (8 pour cent) détectée par les méthodes histologiques ordinaires.Les bases biochimiques de cette coloration restent encore obscures.En 1898 Ehrlich (4) a introduit un nouveau type de colorant qu\u2019il a appelé colorant tri-acidique, nom qui s\u2019est avéré impropre puisqu'il reposait sur des données chimiques incorrectes, La Commission des colorants biologiques a adopté un nouveau nom qui répond mieux à la nature du colorant, à savoir : colorant neutre (2).Un colorant neutre est un composé formé d\u2019un colorant basique et d\u2019un colorant acide où le cation et l\u2019anion possèdent tous deux des groupes chromophores.Lorsque les deux colorants sont présents en quantité optimale, en solution aqueuse, le produit résultant est incolore et insoluble dans l\u2019eau.Cependant, s\u2019il y a un excès d\u2019un des deux colorants, particuliére- ment de l\u2019acide, le composé devient soluble et possède alors des propriétés tinetoriales particulières.Le colorant neutre proposé par Ehrlich est un mélange de fuchsine acide, d\u2019orange G et de vert de méthyle, soit les trois substances utilisées dans la présente technique.Le mélange d\u2019Ehrlich a été employé pour colorer les tissus et en particulier les leucocytes dans les frottis sanguins.Des adaptations de cette technique ont été proposées par Biondi et Heidenhain (5).Ces notions suggèrent que les possibilités tinetoriales du mélange fuchsine acide-vert de méthyle reposent sur la formation d\u2019un nouveau colorant possédant des affinités à la fois pour des groupements basiques et acides des tissus.Il est difficile de déterminer par les données actuelles quels groupes dans la cellule myocardique sont responsables de la fuchsinophilie.Le trichrome de Mallory révèle que les tissus infarcisés sont plus fortement acidophiles que les tissus sains.Comme l\u2019éosine de cette coloration peut également former un colorant neutre avec un colorant basique approprié, il y aurait similitude dans les deux techniques.Il est possible de suggérer, à la lumière de ces faits, que la fuchsinophilie représente des modifications Vol.41- Sept.1970 de pH à l\u2019intérieur de l\u2019hyaloplasme ou bien des charges de polyélectrolytes protidiques (les protéines contractiles) résultant d\u2019une hypoxidose cellulaire.La recherche de la fuchsinophilie peut être très utile dans des cas d\u2019infarctus cliniquement diagnostiqués mais ne présentant pas de modifications anatomiques ou dans des cas de mort subite sans cause apparente.En prenant soïn de bien évaluer le degré de fuchsinophilie, il est possible dans plusieurs cas de poser un diagnostic d\u2019infaretus au stade précoce.La simplicité de la technique et sa rapidité en imposent sur les autres techniques, comme celle de la déshydrogénase succinique de Wachstein et de Meisel (9) où la recherche de la déplétion en glycogène selon la technique de Yokoyama et col.(10), actuellement employées pour détecter l\u2019ischémie myocardique.REFERENCES {.Bagusz.E., Conditioning factors for cardiac necroses, Bâle, 1963.\u201c0 .Coxx, H.J., Biological stains, Baltimore, Wawerly Press, Inc, 1961, p.251.3.CONNOR.R.C., Focal myocytolis and fuchsinophilic degeneration of the myocardium of patients dying with various brain lesions, Ann.N.Y.Acad.Sci.156: 261, 1969.4.Euruich, P., et Lazarvs, A.Die Anemie.1 Abt.Specielle Pathologie und Therapie.vol.8, Vienne, 1898.KrAUSE.R., Enzyklopuedie der mikroskopischen Tecknik.Berlin, Urban & Schwarzenberg, 1926- 1927, p.457.6.NIELSEN, K., RENAUD, S, LEMIRE, Y., et SELYE.H, Fuchsinophilic degeneration of myocardial fibers, travail présenté à la réunion de la Fédération canadienne des Sociétés de biologie, juin 1958.Porry, R.W., Fonks.C, D, et Harr.M.J., Fuchsino- philia in early myocardial infarction, Arch.Path.77: 825, 1964.$.SELYE.H, The chemical prevention of cardiac necrosis.New York, Ronald Press Co., 1958.or ~2 4.WACHSTEIN.M., et MEISEL.E., Succinic deshydrogen- anse activity in myocardial infarction and in induced myocardial necrosis, Amer.J.Pathol.31: 353, 1955.10, YOKOYAMA, H.O., JENNINGS.R.B., WARTMAN, W.B., et Cramavci, G., Histochemical observations on normal and experimentally injured dog myocar- dium, Fed.Proc., 13: 447, 1954.THE vis den tha Qu Ui Vill tlle das IN via vin, Ne joe, juil drive I [fe ned pile sill THERAPEUTIQUE DERMATOLOGIQUE JOURNALIERE - En dermatologie, comme en d\u2019autres disciplines, le résultat thérapeutique dépend d\u2019abord de l\u2019exactitude du diagnostic.Mais la dermatologie a ceci de particulier qu\u2019il est facile d'améliorer un grand nombre de dermatoses par un traitement purement symptomatique.Par exemple, la démangeaison peut être arrêtée rapidement par une médication générale et locale appropriée sans qu\u2019il soit nécessaire de préciser son étiologie.Par contre, ce même signe, avec son étiologie bien définie, peut défier toute la thérapeutique dermatologique.Heureusement, les cas nécessitant une cordotomie ou une lobectomie demeurent très rares en notre milieu.I.LE TRAITEMENT GENERAL J\u2019essaierai de brosser un simple tableau de traitements symptomatiques d'utilité journalière.La plupart des dermatoses sont accompagnées d\u2019un ou de plusieurs signes subjectifs: prurit, sensations de douleur, d\u2019élancement, de brûlure, de chaleur, d\u2019engourdissement.A.Les antiprurigimeux : Pour soulager le prurit, nous utilisons d\u2019abord les médicaments antiprurigineux qui s\u2019administrent par voie générale.Nous n\u2019avons pas l\u2019intention ici de passer en revue tous les produits classés comme tels et que nous connaissons bien mais seulement de signaler certains de ces produits.1.Les dérivés des phénothiazines : a) La triméprazine: Dans les cas de prurit d\u2019intensité moyenne, avec exacerbation nocturne, entraînant une certaine insomnie, on peut prescrire la triméprazine à la dose de 2,5 à 5 mg t.1.d.après les repas et de 5 à 10 mg au coucher; pour éviter une certaine somnolence P\u2019ing Kiun TCHOU, Dermatologiste, Hôtel-Dieu de Québec, Québec.diurne et pour permettre au patient de vaquer à ses occupations, une dose de 2,5 à 5 mæ après le souper et 5 à 10 mg au coucher suffit dans la plus grande majorité des cas.b) La lévroméprazine: Ce médicament, agissant sur les états d'hyper- excitabilité psychique ou d'inquiétude, diminue ou arrête toutes les sensations désagréables de la peau, y compris les douleurs zostériennes.La dose habituelle est de 2 a 10 mg f.i.d.après les repas, et comme la démangeaison ou la douleur est toujours exacerbée durant les périodes de repos, 5 à 25 me au coucher.B.Les antthistaminiques: 1.Le chlorhydrate de méthdiazine, a la dose de 4 à 8 mg b.i.d.après les repas.À noter que ce médicament est en même temps un antiprurigineux.2.Le chlorhydrate d'hydroxyzine, dérivé du diphénylméthane, est classé aussi bien comme un tranquillisant mineur qu\u2019un antihistaminique.Sa dose varie entre 10 et 50 mg trois ou quatre fois par jour.Pour être certain de son efficacité, on peut le prescrire de la façon suivante: 10 mg après déjeuner et dîner, 20 mg après souper et 30 mg au coucher, pour un total de 70 mg par jour.De cette manière, le patient pourra bénéficier d\u2019un sommeil reposant mais sans somnolence, ni de sensation de béatitude le lendemain.Un mot sur un médicament actuellement remis en valeur.Classé dans les antihistaminiques, on prétend qu\u2019il possède une action antikininique et anti- sérotoninique : e\u2019est le chlorhydrate de eyprohepta- dine (Périactin).La dose conventionnelle est de 4 mg t.i,d.après les repas.Cependant, si on a peur que les patients déjà grassouillets prennent du poids, on ne doit pas le prescrire. 952 P\u2019Ing Kiun TCHOU C.Les tranquillisants: On a souvent recours en dermatologie aux vrais tranquillisants et aux hypnotiques.Ce sont des succédanés ou des médications secondaires très précieux.Dans les cas de prurit extrême.on peut même prescrire un mélange.dit sérum d'hibernation.en associant le chlorhydrate de Démérol.la prométhazine et la chlorpromazine dans une solution aqueuse de glucose à 5 pour cent.pour injee- tion intraveineuse goutte-à-goutte.tout en maintenant le patient en vie avec une alimentation semi- liquide bien appropriée.pour une durée de 48 à 96 heures.D.Autres médicaments: Les antibiotiques ont une place indéniable dans les cas de pyodermites, les dermatoses secondairement infectées, ou liées a un fover septique.En dehors des circonstances impératives.dictées par un antibiogramme formel et sans équivoque.on a une préférence certaine pour la famille des tétracyclines et leurs dérivés pour administration générale et les sulfates de gentamycine et de néomycine pour administration locale.En principe, il faut éviter de prescrire pour application locale les antibiotiques qui sont généralement utilisés par voie générale.Car les cas de sensibilisation antérieure Hon soupçeonnée ne sont pas rares, créant ainsi des dermatoses iatrogéniques surajoutées.En ce qui concerne les corticoïdes, par voie buccale ou parentérale, à part les indications précises et formelles, il est préférable de les exclure de la thérapeutique journalière, II.LE TRAITEMENT DERMATOLOGIQUE Pour le traitement dermatologique proprement dit.une classification logique.mais purement symptomatique.des dermatoses s\u2019impose.On divise les dermatoses courantes en quatre grandes catégories : 1.Les dermatoses localisées.aiguës, œdémateuses, rouges.enflammées, vésiculeuses ou déjà suintantes : 2.Les dermatoses subaigués.localisées.moins enflammées et moins rouges, recouvertes ou non de squames-croûtes ; 3.Les dermatoses localisées, sèches.desquaman- tes.dont l\u2019épiderme est épaissi, légèrement ou pas du tout érvthémateuses, accompagnées ou non d\u2019une atteinte profonde dermique : Laval Médical Vol.41-Sept.1970 + Les dermatoses disséminées, ou généralisées, de n\u2019importe laquelle de ces catégories sus-mentionnées.Évidemment.il faut ajouter les signes subjectifs de ces dermatoses.1.Les dermatoses aigués: Pour les dermatoses aigués, le premier choix du traitement est le suivant: bains locaux ou compresses humides non recouvertes de tissu imperméable.suivis d'applications locales des lotions-crèmes minutieusement sélectionnées, Si les lésions sont infectées, ou d\u2019origine infectieuse, il est préférable de prescrire un antiseptique universel, de type oxydatif.comme le KMnOy; la solution aqueuse habituelle de ce produit pour bains ou compresses humides est de 1 8000 à 1/12 000, c'est-à-dire un comprimé de 2 g dans une à deux chopines d\u2019eau, pendant 15 à 20 minutes, t.i.d.On peut également utiliser la solution aqueuse de AgNO;, dont la dilution ne doit pas dépasser 0.3 pour cent.Les lotions-crémes de choix sont: la crème de sulfate de gentamyeine à 1 pour cent; ou une association antibiotique: sulfate de polymyxi- ne B, sulfate de néomyeine, gramicidine, bacitra- cine : type Néosporine, Néopolyeine, ete.Une seule exception : les crèmes cèdent leurs places aux onguents homologues dans les cas de pyodermites aiguës, impétigo ou ecthyma.Si les lésions aiguës sont purement inflammatoires, on utilise alors la solution de Burrow.¢\u2019est-a- dire une solution aqueuse d\u2019acétate d'alumine de 5 à 10 pour cent.Traduit en langue pratique, c\u2019est un comprimé ou un sachet de Dome-Boro (sulfate d\u2019aluminium \u2014 acétate de caleium) ; de Buro-Sol les deux composants précités \u2014 ammonium quaternaire) ; de Bleu-Boro les deux composants précités + bleu de méthylène), dans 8 ou 16 oz d\u2019eau ; ou.d\u2019une facon plus pratique, un comprimé ou un sachet dans une pinte d\u2019eau pour éviter les irritations causées par des solutions trop concentrées.ti.d., 15 à 20 minutes chaque fois.Le lait frais, le soluté salé à 9 p.1 000, l\u2019eau minérale ou l\u2019eau ordinaire constituent des succédanés très valables.Ici.le choix de lotions-crèmes est de première importance, On a l'habitude.depuis longtemps, de prescrire des corticoïdes, Actuellement.les plus efficaces et les plus en vogue sont: le 17-valérate de bêtaméthasone.l\u2019acétonide de fluocinolone, le fluo- andrénolone et le triameinolone, associés ou non au sulfate de gentamyecine ou de néomycine en cas de soupçon d\u2019une infection secondaire.I! faut noter le Laval Médical Vol.41-Sept.1970 fait que des dermites de contact provoquées par ces lotions-erèmes ont été signalées.Dans la plus grande majorité des cas, ce sont le ou les composants de leur véhicule qui sont en cause, mais le corti- coide lui-même pourrait très bien être incriminé.En cas de doute et surtout devant l\u2019aggravation des lésions, il serait sage d\u2019en proscrire l\u2019emploi immédiatement.2.Les dermatoses subaigués: Pour les dermatoses subaigués, les seules applications loeales de lotions-crémes suffisent.Il convient de s\u2019attarder un peu sur les complications ef les indications des lotions-crémes.D\u2019abord, concernant les lotions, ce sont des suspensions de particules solides dans un véhicule, composées d\u2019eau, d'huile ou, dans la plus grande majorité des cas, d\u2019une émulsion plus ou moins stable d\u2019huile dans l\u2019eau, done facile à étaler sur une plus ou moins grande surface.Une fois sur place, l\u2019eau s\u2019évapore, procurant ainsi une sensation de fraîcheur: done action antiprurigineuse, tout en refroidissant légèrement les surfaces appliquées; done action anti- inflammatoire, sans parler de l\u2019action de leurs composants actifs.S°il s\u2019agit de suspension de particules solides dans l\u2019eau, une fois l\u2019eau évaporée, il reste une mince pellicule peu adhérente de poudre, donc action absorbante et protectrice.Quant aux crèmes, ce sont des émulsions stables d\u2019huile dans l\u2019eau, ou d\u2019eau dans d\u2019huile, avec une quantité plus grande de particules solides pour les rendre plus onctueuses, en présence évidemment d\u2019émulsifiants.Les effets sont à peu près les mêmes, à une seule différence près qu\u2019elles laissent une pel- lieule de matière grasse mêlée de poudre: donc action plus protectrice, plus adoucissante et de plus longue durée.Ceci dit, leurs indications en découlent: pour les dermatoses subaiguës légèrement suintantes, la prescription de lotions s\u2019impose ; pour les dermatoses subaiguës non suintantes, les crèmes trouvent leur place dans les prescriptions.On peut incorporer les antiprurigineux, les kéra- tolytiques, les adoucissants dans les différentes lotions-crèmes, par exemple : le camphre, 14 à 5 pour cent; le menthol, 145 a 1 pour cent; 1\u2019acide sali- eylique, 1 à 2 pour cent; la crotamiton, 5 à 10 pour cent.Les antihistaminiques et les anesthésiques locaux n\u2019ont pas de place dans les traitements top1- ques pour la seule raison qu\u2019ils sont allergisants.Pour terminer ce chapitre, évidemment, il faut réserver une place d\u2019honneur aux antibiotiques à action locale et aux corticoïdes.THÉRAPEUTIQUE DERMATOLOGIQUE JOURNALIÈRE 3.Les dermatoses chromiques: Pour les dermatoses chroniques, les médicaments topiques, en tant que composants actifs, restent inchangés; par contre, il y a un intérêt certain à utiliser les véhicules adhérents, occlusifs, imperméables pour ramollir les squames-croûtes, pour retenir les composants actifs qu\u2019ils contiennent en contact avec les lésions tout en aidant leur absorption éventuelle, car on sait que l\u2019absorption cutanée dépend d\u2019abord de l\u2019humidité relative de la peau et de sa température.Done, ici, les onguents trouvent une place prépondérante, On peut encore augmenter leurs effets thérapeutiques en utilisant les pansements occlusifs, sous forme de sous-vêtements, de pyjama, ou d\u2019une simple feuille de polythène ou de ruban adhésif.De nos jours, les produits synthétiques et les eraisses minérales constituent à eux seuls la presque totalité des véhicules pour onguents ou pommades.Le goudron, 5 à 20 pour cent, apporte son action adoucissante ou kératolytique ; l\u2019anthraline, 0,10 à 1 pour cent, apporte son action congestionnante, irritative ; l'acide salieylique, à plus de 2 pour cent.apporte son action kératolytique.4.Les dermatoses dissémanées: Pour les dermatoses disséminées ou généralisées, les formes de traitement dépendent de la phase évolutive en cours, c\u2019est-à-dire aigué, subaigué ou chronique, mais les principes énumérés antérieurement restent inchangés.À cause de leur étendue, cette catégorie de dermatoses mérite notre attention : les bains généraux remplacent les trempettes locales et les compresses humides: les solutions aqueuses ou alcooliques de colorants remplacent les lotions-ecrèmes dans le cas des érythrodermies.Les soins intensifs peuvent être nécessaires pour prévenir les défaillances cardio- vasculaires possibles dues aux congestions cutanées, aux déperditions de chaleur, aux pertes intenses d\u2019eau et d\u2019électrolytes, et aussi pour prévenir les complications rénales.Les colorants les plus utilisés dans notre milien sont: la solution aqueuse ou alcoolique d\u2019éosine (tétra-méthyl-bromo-fluorescéine), 1 à 2 pour cent; la solution aqueuse de violet de gentiane, 1 à 2 pour cent; la solution alcoolique de Milian (cristal violet 0,25 g, vert de méthyle 0,25 g et alcool à 70°, 100 ml), ete.Les solutions alcooliques sont réservées pour les 954 P\u2019Ing Kiun TCHOU dermatoses d\u2019étendue limitée, pour éviter le refroidissement possible.Les bains au KMnO; se donnent pour les dermatoses infectées ou infectieuses ; les bains d\u2019amidon, pour les dermatoses irritables et prurigineuses; les bains d\u2019huile, pour les dermatoses sèches, craquelées et prurigineuses; les bains de goudron, pour les dermatoses desquamantes et prurigineuses.En terminant, un mot sur les traitements derma- tologiques des atteintes régionales spéciales; tel est Laval Médical Vol.41-Sept.1970 le cas de l\u2019atteinte du cuir chevelu ou des plis cutanés.Les différents shampooings sur le marché nous suffisent largement ; les solutions et les lotions incolores et inodores ont leur place d\u2019honneur sur le cuir chevelu; les poudres absorbantes sont faites pour les plis suitants.Les pommades et les onguents n\u2019ont pas de place dans les plis; les substituts des savons neutres ou acides sont des restituants du pH cutané. Enseignement médical permanent L'ÉDUCATION PERMANENTE : UNE NÉCESSITÉ « L\u2019éducation permanente commence à six ans ».(Bernard Schwartz) « La science est une méthode de régler des problèmes ».(William Drucker) L\u2019Enseignement médical permanent est né d'une nécessité : comme on ne peut pas tout enseigner dans un cours ordinaire de médecine, on se contente d\u2019y offrir des notions communes à tous les futurs médecins ; il faut cependant le faire de telle sorte qu\u2019en apprenant à résoudre des problèmes, l\u2019étudiant apprenne la méthode de travail qui lui permettra de travailler seul, c\u2019est-à-dire de s\u2019auto-éduquer, afin de pouvoir aborder seul plus tard d\u2019autres questions ou acquérir de nouvelles connaissances.Les sciences technologiques progressent rapidement et il est impossible de rester à la page si l\u2019on ne continue pas d\u2019étudier.Ce qui caractérise notre époque, c\u2019est le rythme du progrès qui augmente sans | | i cesse au lieu de diminuer.On admet qu\u2019avant la premiére guerre mondiale, l'intervalle moyen entre une invention (ou une découverte) et son application était de 35 ans.Entre les deux guerres, l\u2019estimation était réduite à 17 ans.Quelques années après la deuxième guerre, l'intervalle était devenu de sept ans, et rien n\u2019indique que cette tendance s\u2019arrêtera.Donc cela pose le problème très aigu du recyclage pour les médecins.Celui .qui cesse d'étudier recule car, pendant sa stagnation, la science continue de progresser.L'éducation continue, pour s\u2019accomplir, peut compter sur les cinq moyens suivants : la lecture, les stages hospitaliers, les cours, les congrès, la consultation.1.La lecture des monographies et des périodiques médicaux est et demeure la meilleure manière d\u2019apprendre.En pratique, il faut s\u2019abonner à une ou deux revues ; c'est peu, mais il faut y tenir et se forcer à les lire dès leur arrivée ; si on les laisse s\u2019accumuler, c\u2019est une perte complète, car on n\u2019a jamais assez de temps libre pour rattrapper le retard.I! faut consacrer une heure par jour à la lecture ou au moins cinq heures par semaine.2.Les stages hospitaliers sont très précieux ; ils replongent le médecin dans une ambiance d\u2019étude et de confrontations dont le moins que l\u2019on puisse dire est que le milieu le force d\u2019apprendre et de vivre dans une médecine à jour.Les hôpitaux d\u2019enseignement sont heureux de recevoir des praticiens qui, pendant quelques semaines, veulent se recycler. 956 Pierre JOBIN Laval Médical Vol.41- Sept.1970 i 3.Les cours, dans les facultés, dans les hôpitaux communautaires, offrent des occasions parfaites de voir en profondeur une question spécifique à la fois.IIs sont de courte durée et permettent de revoir tout un chapitre en quelques heures ou quelques jours.; [( ; , LE 4.Les congrès sont devenus, depuis quelques années des tribunes d'éducation continue.Leurs techniques dynamiques (forums, symposiums, led colloques, tables rondes, etc.) sont attrayantes et efficaces.5.Les consultations doivent être fréquentes et s'accommoder de toutes les circonstances : sur rendez-vous ou à l\u2019impromptu, dans la salle des pas perdus ou à l'heure du café.Dans un hôpital, tous les coins conviennent à une consultation.Donc les moyens sont variés et nombreux.Aujourd\u2019hui le Laval Médical ouvre une rubrique, l'Education Continue où nous présentons un enseignement écrit qui traitera des cas les plus fréquemment rencontrés en clientèle, dans un esprit essentiellement pratique et où la thérapeutique tient une large place.fie il 1 Pierre JOBIN, adjoint au doyen, we Faculté de médecine in Université Laval I x by \u201dH [14 Fifi) i L\u2019EXAMEN CLINIQUE DES SEINS : Technique et valeur dans le dépistage précoce du cancer mammaire (première partie) L'examen physique des glandes mammaires constitue une étape primordiale dans le diagnostic des maladies de cet organe.La recherche des caractères physiques de la lésion, aussi bien à l'inspection qu\u2019d la palpation, permet de poser un diagnostic de précision dans la plupart des cas, le pourcentage d\u2019erreurs diminuant avec l'expérience.Plusieurs éventualités peuvent se présenter, mais je voudrais en préciser trois pour mieux illustrer la sifuation à laquelle tout médecin peut faire face.Première situation: Une jeune femme de 30 ans se présente avec l\u2019histoire d\u2019un nodule douloureux récemment perçu dans le sein gauche.L\u2019examen met en évidence plusieurs nodules, de volume variable, mollasses ou fermes, sensibles et bilatéraux.Il y a quelques ganglions de petit calibre aux deux aisselles.Deuxième situation: Une femme de 45 ans, ménopausée depuis deux ans, se présente pour une masse indolore, récemment découverte dans son sein droit.A la palpation, 1l s\u2019agit d\u2019un nodule unique, irrégulier et mal limité; la masse est partiellement adhérente en profondeur et il existe un seul ganglion dur, mobile, au niveau de la partie inférieure de l\u2019aisselle, Troisième situation : Une femme de 40 ans se frappe au sein droit et note dans les jours qui suivent une induration au quadrant supéro-externe.D\u2019abord douloureux, le nodule devient asymptomatique et semble avoir augmenté de volume récemment.L'histoire clinique et l\u2019examen physique permettent un diagnostic dans deux de ces cas.La pre- miére éventualité oriente le diagnostic vers une lésion dysplasique bénigne, tandis que la seconde met le doigt sur une tumeur maligne.Quant à la Louis DIONNE troisième, il apparaît impossible de faire le diagnostic clinique.Ces trois éventualités représentent en fait des situations courantes pour un médecin qui s\u2019oceupe de pathologie des glandes mammaires.Il arrive souvent que le diagnostie clinique ne soit pas aussi précis et commande la mise en marche des examens complémentaires.1.LES LESIONS DES GLANDES MAMMAIRES : Les lésions pathologiques des glandes mammaires peuvent être groupées en trois catégories: lésions inflammatoires, lésions dysplasiques et lésions néoplasiques.Ces trois types de lésions se manifestent cliniquement sous une seule forme: la tuméfaction.L'\u2019importance du diagnostic précoce du cancer du sein se refléte directement dans le résultat du traitement et dans le pourcentage de guérison.2.ANATOMIE DE LA GLANDE MAMMAIRE: La glande mammaire proprement dite n'a pas toujours les mêmes dimensions que l\u2019anatomie esthétique laisse croire.En effet, le tissu adipeux périmammaire, plus ou moins abondant selon les individus, donne la forme et beaucoup de volume.La glande n\u2019a pas la forme d\u2019une sphère, mais plutôt celle d\u2019une galette soufflée en son centre et dont les extrémités se prolongent en s\u2019amincissant sous la peau.La palpation ne peut pas facilement identifier les limites du tissu mammaire, sauf dans les dysplasies fibreuses importantes.C\u2019est ainsi que le tissu mammaire peut, par son lobe de Spence, pénétrer dans l\u2019aisselle, se rendre près de la clavicule en haut et, sur la ligne médiane, atteindre le bord du sternum.Nous voulons dans cet article décrire les deux étapes de l\u2019examen physique des seins: l\u2019inspection Louis DIONNE et la palpation ; préciser les caractéristiques cliniques des lésions mammaires; et schématiser la conduite à tenir en face d\u2019un nodule du sein.L\u2019examen des glandes mammaires, nous disait un ancien professeur avec humour, ne se fait pas au bureau de la même façon qu\u2019au salon! La Palice en aurait dit autant! En effet, l\u2019examen des seins, pour être valable, doit se faire selon une technique routinière bien faite, la patiente ayant le thorax nu.3.L\u2019EXAMEN CLINIQUE DES GLANDES MAMMAIRES : a) L\u2019interrogatoire: Tout en faisant l\u2019examen clinique des seins, le médecin s\u2019informe auprès de la patiente de son âge menstruel, de la date de sa dernière menstruation, de l\u2019âge de la ménopause s\u2019il y a lieu, du nombre des grossesses et de la date de la dernière, et de l\u2019allaitement.Il faut également toujours demander si la patiente a pris ou prend actuellement une médication.Enfin, ne pas oublier les antécédents familiaux cancéreux.On sait qu\u2019une fille de mère cancéreuse du sein a plus de possibilité d\u2019avoir un cancer.b) L\u2019examen physique : L\u2019examen physique des seins se fait en deux temps: l'inspection et la palpation.1) L\u2019inspection: La technique de 1\u2019inspection se schématise ainsi: la patiente, nue jusqu\u2019à la ceinture, est assise sur une table face au médecin.Les seins sont examinés en comparant l\u2019anatomie d\u2019un sein à celle de l\u2019autre.Il faut également noter le volume des glandes mammaires.On compare les contours, les courbes, l\u2019aréole, la forme et l\u2019apparence des mamelons.L\u2019inspection permet d\u2019apprécier la texture de la peau, de rechercher les plis cutanés spontanés, l\u2019attraction mamelonnaire et le phénomène de peau d\u2019orange.La position des membres supérieurs peut faire varier la topographie mammaire par le déplacement et la contraction des muscles pectoraux auxquels sont appendus les seins.On demande done à la patiente d\u2019élever les bras au-dessus de la tête, de mettre les mains sur les hanches et de contracter ses muscles pectoraux, enfin, de se pencher en avant.Ces mouvements permettent un examen plus complet, puisque la Laval Médical Vol.41-Sept.1970 mobilisation spontanée des seins peut faire ressortir de façon plus évidente une éventuelle déformation des contours.Il faut cependant se souvenir que le cancer du sein au début ne donne que très peu de signes de surface, à moins qu\u2019il ne se développe superficiellement et ne provoque une attraction des ligaments de Cooper.Aussi faut-il regarder de près, en comparant bien le sein gauche au sein droit et en évaluant la déformation possible d\u2019une courbure.Il faut noter qu\u2019il existe souvent une différence normale dans le volume total d\u2019un sein par rapport à l\u2019autre.Les mamelons sont cependant toujours de même forme.Ils peuvent être rétractés ou ombiliqués, mais habituellement ils le sont symétriquement.L\u2019'anomalie mamelonnaire unilatérale est suspecte et commande la recherche d\u2019une lésion sous-jacente.La présence d\u2019un écoulement mame- lonnaire spontané ou provoqué, séreux et sangui- nolant, ne doit pas passer inaperçu.2) La palpation: L'examen manuel des glandes mammaires se fait soit en position assise, soit en position couchée.La patiente étant nue jusqu\u2019à la ceinture, l\u2019examen se fait à pleine main, utilisant la pulpe des doigts et non leurs extrémités.Les doigts collés l\u2019un à l\u2019autre palpent en écrasant la glande mammaire avec douceur sur la cage thoracique sous-jacente.On peut ainsi imprimer un mouvement de rotation, en faisant rouler la glande sous les doigts, ce qui permet de mieux apprécier le tissu mammaire et les éventuelles lésions qui peuvent s\u2019y trouver.La palpation doit d\u2019abord être superficielle et délicate, puis profonde et plus vigoureuse, sans cependant être douloureuse.La palpation des seins doit d\u2019abord se faire avec les bras abaissés le long du corps, puis on répète l\u2019examen les bras étant levés au-dessus de la tête.Enfin, au besoin on demande à la patiente de mettre les mains sur les hanches et de contracter les muscles pectoraux (manœuvre de Tillaux).Cette manœuvre permet d'évaluer le degré d\u2019adhérence profonde d\u2019une tumeur mammaire.Les glandes mammaires peuvent être examinées en position assise ou en position couchée.Qu\u2019on adopte l\u2019une ou l\u2019autre technique, cela n\u2019a pas beaucoup d\u2019importance.T! faut cependant, en cas de doute, examiner la glande mammaire dans les deux positions.Ainsi, lorsqu\u2019une personne est examinée en position assise et que l\u2019on suspecte un néoplasme, il faut compléter cet examen en position couchée.i Laval Médical Vol.41-Sept.1970 La main qui examine doit rechercher les caractères physiques des nodules palpés: siège, dimensions évaluées en centimètres (et non en fruits ou légumes), consistance, mobilité, limites, adhérences superficielles à la peau ou profonde à l\u2019aponévrose.Les caractères doivent être enregistrés avec préei- sion ; un schéma est un complément toujours très utile.Ces données prennent toute leur importance lors de l\u2019examen de contrôle et permettent d\u2019évaluer de façon objective la progression ou l\u2019involution des lésions trouvées au cours du premier examen.4.CARACTERISTIQUES CLINIQUES DES TUMEURS DU SEIN : La consistance normale des seins varie avec l\u2019âge.Le sein de la Jeune fille pubère est ferme, uniforme, sans aucune nodosité.L'activité génitale, les grossesses et surtout 1\u2019allaitement altérent profondément la texture des glandes mammaires et, avec l\u2019âge, le tissu mammaire a tendance à devenir granuleux.Les contours du sein gardent cependant L\u2019EXAMEN CLINIQUE DES SEINS 959 leur symétrie; les mamelons et les aréoles sont habituellement identiques.Près de la moitié des femmes d\u2019âge génital ont des nodules palpables dans les seins et le nombre augmente avec l\u2019âge.Il ne s\u2019agit pas nécessairement de cancer.Le cancer du sein représente le cancer le plus fréquent chez la femme et compte pour un quart des cancers féminins.Une femme sur vingt fera un cancer du sein au cours de sa vie.Le cancer du sein est très rare avant l\u2019âge de 25 ans, son incidence maximale se situant entre 40 et 50 ans.T]l représente un fléau important, à tel point que le cancer du sein est en tête comme cause de mortalité chez les femmes âgées de 40 à 45 ans.Mis en face du problème et en connaissance de son importance, il apparaît essentiel de faire le diagnostic précoce et d\u2019établir le traitement approprié le plus tôt possible.La survie à cinq ans des patientes traitées se chiffre à 82 pour cent lorsque le cancer est limité à la glande et de petit volume, mais il n\u2019est que de 47 pour cent lorsque les ganglions régionaux sont envahis (Haagensen).(à suivre) Mn Analyses Roger CAMATTE, André GEROLAMIE, Yvonne FIASTRE, Michel GAINI, André GAUTHIER et Henri SARLES.Le traitement des cirrhoses par les diurétiques, la corticothérapie et les ponctions associées au régime désodé \u2014 Test thérapeutique contrôlé.Arch.fr.Mal.app.digest., 57 : 459-466, 1968.L'efficacité et la tolérance des diverses thérapeutiques utilisées dans les cirrhoses ascitiques ne sont pas parfaitement connues.Les différentes méthodes: régime désodé, petites ponetions, corticothérapie, diurétiques, ont des contre-indications et des dangers.Dans le but de préciser la valeur de chacune d\u2019elles, les auteurs ont entrepris leur étude systématique par test thérapeutique contrôlé.Les malades ont été répartis par tirage au sort dans l\u2019une des trois séries suivantes : Série A.Régime désodé jusqu\u2019à la disparition de l\u2019aseite, petites ponctions répétées.Lorsque l\u2019ascite a disparu, le régime est enrichi progressivement en sodium sous contrôle clinique et biologique.Série B.Traitement identique, plus cortico- thérapie.Série C.Régime désodé, puis utilisation de diurétiques sulfamidés ou d\u2019Aldactone.Tous ces malades n\u2019avaient jamais été traités antérieurement par ces méthodes, Ils ont été suivis régulièrement sur le plan clinique et biologique jusqu\u2019à trente mois après le début du traitement.Les résultats: La mortalité est identique dans les trois séries, de même que la fréquence d\u2019une ascite résistante.L'évolution, appréciée par la somme des perturbations cliniques et biologiques, est peu différente dans les trois groupes.Dans ces trois séries, les diurétiques paraissent n\u2019avoir aucune action favorable, ni défavorable.Les corticoïdes ont au cours des premiers mois une action qui paraît plutôt favorable, mais cet effet satisfaisant disparaît au delà d\u2019un an d\u2019évolution de la cirrhose.Une conclusion paraît s\u2019imposer.Si l\u2019on corrige l\u2019équilibre éleetrolytique, la volémie, si l\u2019on respecte la tolérance protéique, si l\u2019on arrête la con- sommation de l\u2019alcool et que l\u2019on traite les infections éventuelles, l\u2019utilisation de diurétiques ou la corticothérapie ne modifient ni la mortalité, ni l\u2019évolution des cirrhoses que nous avons traitées et suivies dès le début de la maladie.Guy ALBOT, M.D.A.LARCAN, M.CALAMAI et A-M.CAMEZ.Le dextran de poids moléculaire bas.Cour ef médecine interne, 9 : 79-94, (jan.) 1970.Le dextran de poids moléculaire bas (poids moléculaire moyen 40 000) posséde un certain nombre de propriétés très utiles en thérapeutique.Il améliore les conditions circulatoires en luttant contre la stase au niveau de la micro-circulation.T1 s\u2019oppose à l\u2019agrégation intravaseulaire des hématies (sludge).Il entraîne un certain nombre de modifications biologiques dont certaines sont utiles, et dont d\u2019autres méritent surveillance: masse sanguine, constantes hémobiologiques, hémostase, fonctions rénales.Le mode d\u2019action semble rapprocher le comportement du dextran de poids moléculaire bas de celui de l\u2019albumine plasmatique.Les indications cliniques de l\u2019emploi du dextran de poids moléculaire bas sont nombreuses.On peut distinguer les désordres microcirculatoires secondaires à des anomalies de perfusion d'ordre surtout hémodynamique (ischémie artérielle, embolies non sanguines, chocs variés, circulation extracorpo- relle), les désordres microcireulatoires conséeutifs à une élévation de la masse globulaire (hémoconcen- tration et polyglobulie), enfin les syndromes de préthrombose et de thrombose.Lorsque les indications sont respectées, les posologies modérées et la durée de prescription relativement courte, il n\u2019y a pas lieu de redouter incidents ou accidents.I] faut connaître cependant l\u2019existence d\u2019insuffisances rénales induites par ce traitement chez des sujets ayant reçu des perfusions massives sans apport complémentaire d\u2019électrolytes, et dont les fonctions rénales sont en général altérées ou n\u2019ont pas fait l\u2019objet d\u2019une surveillance précise.G.-A.BERGERON, M.D.put! va. Laval Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 ICHY CÉLESTINS Eau minérale alcaline naturelle diététique, légèrement thérapeutique.Le tonique minéral tout indiqué dans les soins post-opératoires.FOIE [] VOIES BILIAIRES [] VOIES DIGESTIVES [] EQUILIBRE DE LA NUTRITION [] Souvent recommandée par le corps médical Méfiez-vous des substitutions Prescrivez CELESTINS La seule véritable eau de Vichy vendue au Canada Importée directement de l\u2019établissement thermal de Vichy, France._ un ARE er Les symptômes de l\u2019ulcère et des troubles gastro-intestinaux peuvent varier d'un patient à l'autre.Mais \u2018Stelabid\u2019 permet de traiter les trois catégories les plus importantes de malades.\u2018Stelabid' No 1 pour les patients chez qui le trouble psychique est minime \u2018Stelabid' No 2 pour la plupart des patients accusant de l'anxiété, de I'hypersécrétion et des spasmes \u2018Stelabid\u2019 Forte un moyen additionnel de soulager les spasmes et l'hypersécrétion Trois catégories de malades\u2014trois combinaisons de symptômes\u2014trois formules de \u2018Stelabid\u2019\u2014assurant une protection de 24 heures contre les spasmes, l'acidité, l'anxiété et les nausées, avec une posologie biquotidienne commode.SK &F Smith Kline & French, Montréal 379, Québec \u2018Marque déposée au Canada ed ples mine i olf fois fore ie ls pos Laval Médical Vol.41 - Sept.1970 Comprimés \u2018Stelabid\u2019 renseignements generaux Pour tous renseignements, veuillez consulter la monographie correspondante figurant dans le Vademecum International.Composition \u2014 Chaque comprimé Stelabid\u2019No1 renferme 1 mg de Stelazine* (trifluopérazine, SK&F), sous forme de chlorhydrate, et 5 mg de Darbid* (iso- propamide, SK&F), sous forme d'iodure.Chaque comprimé \u2018Stelabid\u2019 No 2 renferme 2 mg de \u2018Stelazine\u2019, sous forme de chlorhydrate, et 5 mg de \u2018Darbid\u2019, sous forme d\u2019iodure.Chaque comprimé \u2018Stelabid\u2019 Forte renferme 2 mg de \u2018Stelazine\u2019 sous forme de chlorhydrate, et 7,5 mg de \u2018Darbid\u2019, sous forme d\u2019iodure.Indications \u2014 Traitement d\u2019une vaste gamme de troubles gastro-intestinaux, y compris ulcère gastro-duodénal, hyperchlorhydrie, gastrite et duodénite, pylo- risme, spasmes gastro-intestinaux, dystonie biliaire, cholélithiase chronique, entéro-colite muco-membraneuse, diarrhée fonctionnelle et constipation spasmodique.Contre-indications \u2014 Etats comateux, glaucome, cardiospasme, obstruction pylorique d\u2019origine organique, hypertrophie de la prostate et obstruction du col de la vessie.Effets secondaires \u2014 Les effets secondaires possibles dus à l\u2019action anticholi- nergique sont la constipation, la xéros- tomie, les troubles visuels et la dysurie.Etant donné la faible dose du composant \u2018Stelazine\u2019, les symptômes myoneuraux (extrapyramidaux) ne sont pas à craindre mais ils peuvent se manifester chez des patients sensibles aux composés phénothiaziniques.Précautions à prendre \u2014 Doit être administré avec précaution aux cardiaques et aux femmes enceintes, surtout durant le premier trimestre.En raison de sa puissante action antiémétique, \u2018Stelabid\u2019 peut masquer des signes de doses de médications toxiques trop fortes ou obscurcir le diagnostic d\u2019affections comme l'obstruction intestinale ou la tumeur du cerveau.Posologie \u2014 Un comprimé \u2018Stelabid\u2019 toutes les 12 heures.Bien que l\u2019emploi des comprimés No 2 soit recommandé pour la majorité des malades, on pourrait préférer les comprimés No 1 lorsque le trouble psychique est minime.\u2018Stelabid\u2019 Forte est spécialement indiqué dans les cas où l\u2019on désire un effet antispasmodique et antisécrétoire plus puissant.Présentation \u2014 Comprimés (No 1 et No 2) en flacons de 100 et de 500; (Forte) en flacons de 100, Renseignements complets sur demande.SIS SMITH KLINE & FRENCH &F MONTRÉAL 379, QUÉBEG *Marque déposée au Canada 27 ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA 40° CONGRES ANNUEL 14, 15, 16, 17 octobre 1970 Hôtel Reine Elizabeth - Montréal.e SYMPOSIUMS : «La médecine communautaire » (I et I) « La drogue et I'adolescent » « Les services de diagnostic : emploi judicieux ou abusif » « Le traitement moderne de l'insuffisance rénale chronique » « L\u2019enseignement médical : abrutissement ou anarchie » e ENTRETIENS DU PETIT DÉJEUNER e COMMUNICATIONS LIBRES e CONFÉRENCES MAGISTRALES e CINEMA MÉDICAL e EXPOSITIONS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES e CLINIQUE DE BILAN DE SANTÉ e PROGRAMME SOCIAL ATTRAYANT Secrétariat et renseignements : Drs Paul David, président Claude Goulet, secrétaire 5064, avenue du Parc \u2014 Montréal 152 tte HB MERRIE EH: SHR H re THI HN tit?ARETE i {HH TEER ER In! il se \u201d tion 6: gpg 4 institution Q m atériel i 0)\" oY Sie a = ONT agony HIE) all f PRESENTATION: .DONE ED pr | \u2019 Pa 3m Ur id = fel = ch laboratoires angl o-fren oy\u201d [i i) fit GQ a .fi or FTA TET af ile ë for qu 4] h fa hi Il Ii {i h il i In Il il i tri de {r I fy Ji i SNR i lo lo | ff à 4 Ll, a i } IRRRR TI BARNA Laval Médical Vol, 41-Sept.1970 G.1.M.SWYER, éd.scientifique.Control of human fertility.(Contrôle de la fertilité humaine).Brit.Med.Bull, 26: 1-93, (janv.) 1970.Cette publication du British Medical Bulletin apporte une mise à Jour de l\u2019un des plus importants problèmes de l'heure.Comme l\u2019écrit Sir Alan Parkes dans l'introduction à ce numéro spécial : « Le contrôle de la fertilité humaine, dans le sens de sa limitation, est l\u2019un des plus importants et plus urgents problèmes bio-sociaux et médicaux qui confrontent l\u2019homme d\u2019aujourd\u2019hui.Premièrement en tenant compte de la fécondité de l\u2019homme et de l\u2019augmentation de sa longévité moyenne.la limitation de la fertilité est essentielle au contrôle de la croissance de la population si on veut la maintenir à une densité compatible avec un niveau de vie satisfaisant.Deuxièmement, le contrôle de la fertilité est essentiel à la planification familiale, qui peut être défini comme la limitation et l\u2019espacement des naissances dans le meilleur intérêt de la mère, de l\u2019enfant et des autres membres de la famille ».Bien que l\u2019on ait déjà écrit un nombre incaleu- lable de travaux sur le contrôle de la fertilité humaine, çe numéro spécial du Brifish Medical Bulletin n\u2019est pas superflu.Il importe en effet, en raison de l\u2019importance du sujet, d\u2019en faire continuellement la revue et la mise au point.La qualité des dix-neuf chercheurs qui ont préparé les quinze revues de ce numéro spécial ont fait une mise à jour de toute première valeur.Les premières communications, signées par Harris et Naftolin, Hilda Bruce et Rowson, exposent les bases physiologiques mais n\u2019en donnent pas moins des indications précises sur l\u2019orientation des futures méthodes de contraception qui pourraient très bien agir au niveau de l\u2019hypothalamus, relever de la science relativement nouvelle de l\u2019exoendo- erinologie ou encore être basée sur l\u2019application de méthodes naturelles susceptibles d\u2019interrompre la fonction lutéale.Dans son travail sur l\u2019induction de l'ovulation par les gonado-stimulines, Crooke discute de l\u2019absence d\u2019ovulation, des diverses variétés d\u2019hormones de même que des techniques de traitements et de leurs complications.Quant à Bishop, il explore a fond une méthode pour provoquer l\u2019ovulation par le clomiphène, et en expose la chimie, la pharmacologie, le mode d\u2019action et les effets secondaires.Par ailleurs Potts et Swyer présentent toutes les données disponibles sur les réactions secondaires am ANALYSES 961 aux diverses méthodes de contraception et fout la revue des travaux entrepris pour déterminer le taux d\u2019échecs selon les diverses techniques.Par ailleurs Doll et Vessey apprécient les méthodes utilisées pour estimer les réactions secondaires à l'emploi des contraceptifs, et discutent particulièrement de l\u2019ictère, de la thrombose veineuse et de l\u2019embolie pulmonaire, des lésions ischémiques cé- rébrovaseulaires, de l\u2019hivpertension et de l\u2019infaretus du myocarde.Klopper fait la revue de la recherche sur les hormones stéroïdes contraceptives, de leurs modes d'\u2019aec- tion, de leurs effets endocriniens et toxiques, et de leurs possibilités futures.Enfin, Emmens dans son travail sur la contraception posteoïtale expose surtout les travaux qui ont été faits chez les rongeurs de laboratoires, Très peu de travaux en ce sens ont été faits chez les primates et encore moins chez l'homme.Il n\u2019en reste pas moins que c\u2019est en ce domaine que la recherche offre peut-être la possibilité d\u2019une nouvelle évolution dans le domaine du contrôle de la fertilité humaine.La revue de l\u2019utilisation des dispositifs intra- utérins chez la femme et chez les primates a été l\u2019objet de la revue de Eckstein.Quant à Steptoe.qui s\u2019est signalé par l\u2019introduetion des techniques de laparoscopie en pratique gynécologique en Grande-Bretagne.il s\u2019intéresse aux nouvelles méthodes chirurgicales utilisables dans le contrôle de la fertilité et de l\u2019infertilité, Ces méthodes comprennent la stérilisation de la femme par laparoseo- pie, l'interruption vaginale de la grossesse combinée à la stérilisation par laparoscopie, la technique de stérilisation de la femme par euldoscopie et enfin la stérilisation de l\u2019homme.Potts de son côté expose les méthodes médicale et chirurgicale d\u2019interruption de la grossesse.Il ne traite pas des indications de l\u2019avortement thérapeutique.L'importance toujours croissante de l\u2019immunologie dans le domaine de la conception et de la grossesse a fait l\u2019objet d\u2019une revue par Edwards qui s\u2019est lui-même signalé par ses travaux en ce domaine.Les deux derniers travaux du numéro spécial consacrent quelques pages à l\u2019homme.Jackson présente une revue sur les agents antispermatogénique et Lacy et Pettitt étudient la spermatogenèse chez l\u2019homme.Ils démontrent que nos connaissances actuelles peuvent contribuer à la recherche d\u2019une méthode utile dans le contrôle de la fertilité.nn i iil i 5 i hs tiie, i i 4 962 ANALYSES Laval Médical Du fait de son aspect nettement multidisciplinaire, ce symposium devrait intéresser un grand nombre de savants et tout particulièrement les physiologistes et tous ceux qui s\u2019intéressent à la reproduction, les pharmacologistes, les physiologistes vétérinaires, les endocrinologistes cliniques, les neuroendocrinologistes, les endocrinologistes de la reproduction de même que les gynéeologistes, de même que tous ceux qui s\u2019intéressent au domaine de la planification familiale.G.-A.BERGERON, M.D.A.SAINT-PIERRE, A.PERRIN, R.MORNEX et J.-P.POUZERATTE, Les troubles du rythme cardiaque dus aux phéochromocytomes (et forme rythmique pure).Cœur et médecine interne, 9: 3-11, (janv.) 1970.Les auteurs rapportent cinq cas de phéoehromo- cytome comportant des troubles du rythme cardiaque.Trois cas sont faits de troubles mineurs, qui n\u2019attireraient pas l\u2019attention.Deux cas sont au contraire très particuliers par l\u2019abondance des troubles rythmiques et leur polymorphisme.L\u2019un d\u2019eux est plus frappant encore puisque pur de toute sémiologie hypertensive méme en cours d\u2019épreuves provocatrices.Après avoir fait la revue de la littérature, les auteurs concluent qu\u2019il est peu fréquent de constater des troubles rythmiques au cours des phéo- chromocytomes, essentiellement des extrasystoles ventriculaires.Il est plus rare de rencontrer des troubles plus marqués: anomalies supraventrieu- laires, dissociation auriculo-ventriculaire, anomalies ventriculaires importantes.I! est en tout cas exceptionnel que ces troubles soient purs de tout phénomène hypertensif, mais il est démontré que la chose est possible.Même avec une forme hypertensive marquée, souvent paroxystique d\u2019ailleurs, les troubles rythmiques prennent une valeur diagnostique certaine en complétant le tableau d\u2019hyper- catécholaminie.Enfin, la gravité du trouble rythmique lui-même oblige à compter avec lui pour la conduite thérapeutique dont l\u2019arsenal doit pouvoir parer non seulement au collapsus, au clocher hypertensif, mais aussi à des paroxysmes ventrieulaires graves, comme en témoignent les cas de mort subite, parfois révélatrice du phéochromoeytome.G.-A.BERGERON, M.D.Vol.41- Sept.1970 G.LELORD, C.MERCAT et C.FUSEILLER.Action favorable du trithioparaméthoxyphényl- propene (Sulfarlem) sur les complications salivaires des traitements psychotropes.Rev.Med.Tours, 3: 343-344, 1969.La diminution ou la suppression de la sécrétion salivaire provoquée par l\u2019administration de drogues psychotropes est observée de facon fréquente en neuropsychiatrie.Pour remédier à cet inconvénient les auteurs utilisent systématiquement le trithioparaméthoxy- phénylpropène (Sulfarlem) depuis qu\u2019une observation fortuite leur a permis de réduire une asialie médicamenteuse par l\u2019administration de ce produit.L\u2019étude a confirmé tout d\u2019abord que les drogues provoquant l\u2019asialie appartiennent à trois catégories prineipales: 1.Les phénothiazines possédant des propriétés sédatives comme la lévomépromazine, la ehloropro- mazine, la thioridazine, ete.2.Les dérivés de l\u2019imipramine et les corps apparentés comme l\u2019imipramine, l\u2019amitriptyline, l\u2019o- pipramol, ete.3.Les benzodiazépines comme la dibenzépine.Cette liste n\u2019est pas limitative et porte seulement sur les remèdes les plus utilisés dans cette étude.Sur ces 100 malades traités par les drogues utilisées à des doses moyennes, 48 malades se plaignent d\u2019une sensation de sécheresse de la bouche.Sur ces 48 malades, 39 ont été très améliorés par la prise quotidienne de trithioparaméthoxyphénylpropène (Sulfarlem) à la dose de quatre à six granules par Jour, prescrits pendant toute la durée du traitement psychotrope.Le mécanisme de l\u2019action favorable de ce corps sur l\u2019asialie médicamenteuse reste à préciser.Le fait qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un cholérétique amène à envisager l\u2019hypothèse d\u2019un trouble du fonetionne- ment hépatique.Toutefois, même chez les sujets présentant une astalie marquée à la suite d\u2019un traitement neuroleptique, il ne nous a pas été possible de mettre en évidence des perturbations des fonctions hépatiques.Il n\u2019est done pas certain que l\u2019action favorable de ce remède sur l\u2019asialie soit nécessairement liée à ses propriétés cholérétiques.Dans certains cas l\u2019asialie médicamenteuse semble associée à la constipation.Mais l\u2019action favorable du trithioparaméthoxyphénylpropène ne s\u2019exerce pas nécessairement de la même façon sur les deux symptômes. À ik Larul Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 8 Ç h, i til 4 FORMES =P fr DRAGEES POMMADE SUPPOSITOIRE SOLUTION LA PREPARATION LA PLUS RICHE EN VITAMINES \u201cP\u201d NATIVE ,900 DE VIJAMINE P PAR CC.DE SOLURON OU PAR DRAGEE - = ion CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES TRAITEMENT D'ENTRETIEN VARICES + PHLEBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITE CAPILLAIRE « ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France Représentants exclusifs au Canada : Herdt :Charton Inc.2245, RUE VIAU +.MONTREAL anovulant ora! Novinol.Si les femmes sont différentes, Novinol l'est aussi.Novinol est présenté en régimes de 21 ou de 28 comprimés.Le nouveau Novinol, par sa composition (mestranol et noré- thynodrel), a fait ses preuves depuis plus de dix ans.Novinol démontre l'incidence de grossesse le moins élevée de tous les contraceptifs connus.POSOLOGIE Novinol-21: un comprimé par jour pendant 91 jours consécutifs commençant le Sième jour du cycle menstruel, que le flot menstruel soit arrêté ou non.Arrêter 7 jours, puis recommencer un nouveau traitement, Novinol-28: débuter le premier cycle en prenant le premier comprimé blanc le Sieme jour du cycle menstruel, que le flot menstruel soit arrêté ou non.Après o1 jours de traitement (21 comprimés blancs) prendre un comprimé bleu pendant 7 jours, puis recommencer un autre traitement fe jour suivant (jour 29).INDICATIONS THERAPEUTIQUES Novino! peut être utilisé: 1) dans le contrôle de la conception, comme anovulant oral = NOUVEAU NOVINOI présentation pratique, De la maison Desbergers, un des pionniers dans la recherche des substances oestrogéniques, nous vient le nouvel féminine, différente.Novinol est présenté dans un étui-compact exclusif et des plus attrayants, équipé d'une roue dentée à sens unique & NL qui minimise les risques d\u2019oubli ou de confusion.Novinol s'est NOVINOL.révélé non seulement efficace mais extrêmement bien toléré dans le traitement des syndrômes de la ménopause.Pour une protection virtuellement optimale, prescrivez Renseignements thérapeutiques sur demande.9) dans le traitement du syndréme de la ménopause.COMPOSITION ET PRÉSENTATION Novinol est présenté dans un distributeur contenant 21 comprimés (Novinol-21) ou 98 comprimés (Novinol-28).Novinoi-21: Chaque comprimé blanc contient: \u2014un oestrogene: de 0.1 ma.\u2014Un progestatif: le noréthynodrel à une dose de 2.5 mg.Novinol-28: Aux comprimés blancs de le formule Novinol-21 sont ajoutés 7 comprimés bleus contenant des ingrédients inertes.CONTRE-INDICATIONS L'administration de Novinol est le mestranol à une dose contre- indiquée chez les femmes en période lactation, de même que chez les personi Drésentant des troubles fonctionnels hé tiques ou des tumeurs malignes des se et des organes génitaux.Novinol est é lement contre-indiqué chez les patie présentant des antécédents de throm phlébite, de maladies thrombo-embolia d'accidents cardiovasculaires et de lésidÿ neurovasculaires ou oculaires.Cet and lant est aussi contre-indiqué dans les | de saignement vaginal non Shonnostil d'exophtalmie, de migraine, de i= 8 ou de soudure incomplète de l'épiph DESBERGER( ; LIMITÉE von r hy; 5 ys.ove: Moz: ne: Laval Médical Vol.41- Sept.1970 De toute facon, l\u2019asialie provoquée par les dro- eues psychotropes ne relève pas d\u2019un mécanisme unique.Et, lorsque ce symptôme est provoqué par des antidépresseurs il correspond principalement à une action de type atropinique.Une telle action a en effet été observée de façon très marquée avec la plupart des dérivés de l\u2019imipramine.Une étude pharmacologique complémentaire du trithioparaméthoxyphénylpropène est done nécessaire pour préciser l\u2019effet favorable de ce corps sur les asialies médicamenteuses.Il n\u2019est pas possible actuellement de conclure à une action directe sur ANALYSES 963 la sécrétion salivaire ou à une action indirecte s\u2019exercant principalement sur la sécrétion biliaire ou encore à une action antagoniste de l\u2019atropine.Reste également à préciser le rôle éventuel de la molécule soufrée dans le mécanisme de ces actions.Retenons dès à présent qu\u2019une prescription simple et prolongée permet de remédier chez un grand nombre de malades à la gêne notable que constitue la sécheresse de la bouche provoquée par des drogues appliquées couramment en psychiatrie.G.-A.BERGERON, M.D. Livres reçus Les fondements de la vie \u2014 Biologies.J.MINELLE.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.Vade-mecum d\u2019odonto-stomatologie, J.LEEMANS.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.Les greffes de cheveux, J.-C.Frvrirr.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.L'association acupuncture ozonothérapie, Docteur Gisèle ARMELIN.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.La fonction sexuelle.R.Cacuznou.Librairie Ma- loine S.A., Paris, 1970.Conseils d'hygiène aux rhumatisants.Docteur H.Picarp.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.La galvanothérapie.J.DUMOULIN et G.DE Biss- cuor.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.Guide pratique de l'expertise médico-chirurgicale.Claude Bomer.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.L\u2019exploration neuro-musculaire.M.MosINGER, J.DumouuLiN, G.pp BiscHop et I.CLAUSES.Librairie Malone S.A., Paris, 1970.Manuel de psychiatrie de l'enfant.J.DE AJURIA- GUERRA.Masson & Cie, Paris, 1970.Le vieillard, I'hospice et la mort.J.-P.VIGNAT.Masson & Cie, Paris, 1970.Coagulations intravasculaires disséminées et localisées.C.Rasy.Masson & Cre, Paris, 1970.Biologie et physiologie des éléments nerveux.Volume |.P.Lager.Masson & Cie, Paris, 1970.Aspects qualitatifs et quantitatifs du métabolisme lipidique de la souris normale et de la souris congénitalement obèse.J.WINAND.Edi- ditions Arscia S.A., Bruxelles, 1970.HAHA hab Li a LR HH PE Mt HA AANA Hat HOON Composition antigénique du liquide amniotique.Docteur R.LAMBOTTE.Editions Arscia S.A., Bruxelles, 1970.Médecine \u2014 enseignement des centres hospitalo- universitaires.Tome III, P.OBraska, L.PER- LEMUTER et J.QUEVAUVILLIERS.Masson & Cure, Paris, 1970.Médecine \u2014 enseignement des centres hospitalo- universitaires.Tome IV, P.Osrasxa, L.PER- LEMUTER et J.QUEvAUVILLIERS.Masson & Cie, Paris, 1970.Complications vasculaires des côtes cervicales.M.SERVELLE, F.BACOURT et A.-M.Prrpo.Masson & Cie, Paris, 1970.Syndrome post-cholécystectomie, P.MALLET-GUY, P.-J.Krsrens.Masson & Cie, Paris, 1970.Actualités cardio-vasculaires médico-chirurgica- les.R.FROMENT, A.GonIN et P.MICHAUD.Masson & Cie, Paris, 1970.Les complications maxillo-faciales et bucco- dentaires des traitements par les radiations ionisantes.À.ENNUYER, P.BERTOIN, J.BILLET et Cl.RoucHoNn.Masson & Cie, Paris, 1970.Traité radiodiagnostic.Tome VIII.Guy LEMAITRE, Jean-René MicHEL et Jean TAVERNIER.Masson & Cie, Paris, 1970.Problèmes actuels d\u2019oto-rhino-laryngologie.R.Mapuro, J.LEROUX-RoBERT et J.BoucHE.Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.Peinture et médecine.Aimé BénrcHou.Labrairie Maloine S.A., Paris, 1970.Psychiatrie intégrée de l'étudiant.Tome I.M.Hanvs et C.LE Guimrou-EureT.Librairie Ma- lome S.A., Paris, 1970.Psychiatrie intégrée de l'étudiant.Tome H.M.Hanus et C.LE Gurou-BLier.Librairie Ma- loine 8.A., Paris, 1970. Laval Médical 31 Vol.41 \u2014 Sept.1970 = ke Mobilise les graisses de surcharge i Augmente la tolérance humorale aux lipides.Hépatite - Stéatoses - Cirrhoses Athérosclérose - t Hypercholestérolémie Obésité - Diabète : Diathèse i rhumatismale | 5 ADULTES : 6 à 12 dragées par jour ENFANTS : 1 à 6 dragées par jour Cures de 15 jours par mois Boîte de 60 - 360 - 1000 Dragées To LT.RCE (3) ST = Te fr ta = = = \u2014 = \u2014 = = ee = LL \u2014\u2014 2 pansy pr \u2014 ms Bae dical .: Me Laval Vol.41 -Sept.1970 = S > 3 La 2a ND Sa = a = Sa je = a » 5 a #, ser i A ione BP Ae = > = Ny Ÿ canaos lone | = = & Na = = .EN Sy lant oral = , KL = a , = 2% Dis és de phénylindaned MASH FOMOEE AU CANADA 1% 1995 = PRODUITS PHAXMACLUTIQUIS DI QUALIE Chanks E.Frost et Cle wontatal na - 5 ae 1 e & i : ou comprim l'anticoagu le plus prescri Documentation complète sur dernande S = ; + , se > 4 Sa So i .= = = = = a i .Si a > = = Se = = N Py = > x se 3 tH = 3 5 \u2026 WEE 5 ~ i = 0 = Ke.SX an 0) = see = a Ne & 5 = se = « Parions qu'il écrit Da n = a Xe si a 2 a = 8 = = Xo Sn = 2 Se i SX = .i : = SR Ne Sy se = Sa SE x.NN $ A Sa Q .U 3 \\ AN NY an 32 DEER Late CERCLE as, are A Po Ll 1700008 2e RON pee ey PR me = Betis oe _ PE > REE] = EE = = sr Lo Tr RER oo A = > ss ER oo 2 TEER ESS =o RN A Les ee À Eos LEE CEE 2 x il Een TE I dl Voies et centres nerveux.Huitième édition entièrement refondue, par A.DELMAS, professeur d\u2019anatomie à la Faculté de médecine de Paris.Un volume broché 13,5 X 21 et 278 pages avec 197 figures en noir et en couleurs.Masson et Cie.Paris.Cette huitième édition de « Voies et centres nerveux » se présente comme un nouvel ouvrage, non dans sa conception qui reste la même, mais dans la présentation et le texte, profondément remanié pour tenir compte des acquisitions nouvelles.L\u2019iconographie déjà abondante a été encore enrichie.Le succès des précédentes éditions de ce livre d\u2019initiation montre à quel point il répond à un besoin.Il s'adresse, dans un esprit nouveau, à tous ceux qui, sans notions préalables, désirent connaître l'essentiel en cette matière ; à ceux que rebute un exposé trop savant ou trop aride, au début d\u2019une initiation neurologique, et qui aspirent aussi bien à comprendre qu\u2019à savoir.Rien n\u2019est dit, au cours de ces pages, qui ne trouve ses raisons dans un phénomène physiologique ou dans un syndrome pathologique.Toute érudition, tout luxe de notions inutiles ont été bannis.Seuls sont maintenus les détails à contenu physiopatho- logique apparent.Il ne s\u2019agit pas pourtant d\u2019un ouvrage de physiopathologie.En apportant quelque clarté dans la connaissance des données les plus ingrates, les auteurs ont voulu simplement faciliter l\u2019étude et l'intelligence des mécanismes nerveux.L\u2019interdépendance des éléments constitutifs du névraxe est telle que, malgré sa complexité, il doit être concu comme un tout harmonieusement organisé, occupant l\u2019une des premières places dans la vie normale et pathologique de l\u2019individu.Ces considérations montrent assez que le livre n\u2019est pas réservé aux seuls étudiants et débutants.L'esprit nouveau dans lequel il a été conçu le désigne à l'attention du médecin et de tout esprit cultivé, Nouveau traité de technique chirurgicale, tome XIT, par Jean PATEL, professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine de Paris (14) Revue des livres et chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu, Jean-Claude PATEL, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris et chirurgien des hôpitaux et Lucien LEGER, professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine de Paris et chirurgien de l'hôpital Cochin.Un volume cartonné toile 19,5 X 26 de 608 pages avec 376 figures : 168 I.Masson et Cie, Paris.La chirurgie des voies biliaires est une chirurgie de tous les jours, qu\u2019on intervienne pour lithiase biliaire sur la vésicule seule, ou sur la vésicule et la vole biliaire principale quand exploration radiologique à démontré l\u2019existence de caleuls cholédo- ciens.Les techniques décrites sont classiques, avec cependant.de nombreuses variantes.Cette chirurgie majeure ne souffre pas l'à-peu-près : elle expose à des complications parfois dramatiques telle que la seetion aceidentelle de la voie biliaire principale.Tout chirurgien doit savoir ce qu'il faut faire pour éviter, et aussi pour les réparer.La chirurgie du pancréas a tenu.ces dernières années, une part grandissante dans la littérature, De cet intérêt renouvelé pour une glande abdom1- nale longtemps négligée, on trouve les raisons dans une meilleure connaissance de la physiopathologie, les progrès réalisés dans son exploration \u2014 biologique, radiologique et seintigraphique \u2014 qui ont contribué a faire, plus souvent, incriminer le pancréas à l'origine de syndromes abdominaux, aigus ou chroniques, douloureux, digestifs ou fonctionnels.C\u2019est ainsi que le chirurgien est, plus souvent, amené à affronter cet organe qui ne doit plus revêtir un aspeet un peu mystérieux et dont la pathologie était expliquée, pour une part, par l\u2019activation explosive d\u2019enzymes sécrétées à l'état de pro-ferments.Tenant à rester pratiques, les auteurs n\u2019ont pas hésité à décrire tel instrument utile, à en indiquer éventuellement le fabricant.Ils ont complété la bibliographie conventionnelle par les références de films de technique, dont la projection constitue le complément de l'ouvrage.Les figures, pour la plupart au lavis, dues au talent de M\u201d* FRANTZ, sont nombreuses et d\u2019un relief saisissant. 966 REVUE DES LIVRES Laval Médical + Éléments de génétique générale et humaine, par Jacques RUFFTÉ, professeur à la Faculté de médecine de Toulouse.Un volume broché 13,5 X 21 de 86 pages avec 27 figures : 13 F.Masson ct Cie, Paris.Aux cours des dix dernières années, la génétique a pris une place de premier plan en médeeine humaine.Se rapprochant par son objet et ses méthodes des sciences exactes, la génétique qui est depuis peu inserite au programme officiel des études médicales fait encore l\u2019objet d\u2019un enseignement modeste et souvent dispersé.Le but du présent ouvrage est justement de rassembler, dans un petit nombre de chapitres simples, les données indispensables au futur biologiste comme au futur médecin pour aborder l\u2019étude de la génétique humaine sous ses différents aspects.La première partie consacrée à la génétique formelle, c\u2019est-à-dire aux lois de Mendel et à leur interprétation chromosomique.La deuxième partie expose l\u2019essentiel de ce qu\u2019il faut connaître du code génétique et de la transmission du « message » qui contrôle la synthèse des protéines enzymatiques.Elle est suivie de quelques exemples de mutations normales (groupes sanguins) ou pathologiques (maladies « moléculaires » par déviations métaboliques en particulier).La troisième partie est consacrée à la pathologie du chromosome : cytogénétique et maladies par aberrations chromosomiques.Toutes ces notions ont été exposées d\u2019une manière aussi simple et aussi shématique que possible ; elles sont illustrées le plus souvent d\u2019exemples concrets.Enfin le lecteur trouvera en annexe la liste des maladies héréditaires humaines les plus fréguem- ment rencontrées.Ces connaissances constituent le minimum que doit connaître le médecin généraliste souvent confronté aujourd\u2019hui à la pathologie de l'hérédité dans ses deux aspects essentiels : les maladies par aberrations chromosomiques et la pathologie moléculaire.Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans l\u2019étude de la biologie de l\u2019hérédité, cet ouvrage constituera l\u2019introduction simple où ils trouveront les données, les schémas essentiels et la définition des concepts sur lesquels repose la génétique moderne.La psychologie des prostituées, par P.DURBAN.Un volume 13,5 X 18 de 238 pages: 22 f.Librai- Vol.41-Sept.1970 vie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris VIe, 1968.L\u2019auteur.médecin psychiatre et psychanalyste junguien, fonde son important ouvrage sur vinet années d\u2019observation de cette difficile matière, encore peu connue même des spécialistes et toujours faussée par de millénaires « tabous ».Après une brève introduction historique et générale, il limite son étude à la prostituée courante, dite « pallaque ».H souligne avec force et précision le caractère essentiel des facteurs psycho-sociaux, étiologiques : \u2014 Âge, morphologie, pathologie organique, sensualité, niveau mental, niveau éthique, caractérologie, psychopathologie, toxicomanies, constitutions psychiatriques sont envisagés avec netteté.Deux entités se trouvent mises en lumière: la « névrose des pré-prostituées » et la « névrose de la période d\u2019état ».Elles paraissent pathognomoniques.La présentation d\u2019un ensemble d\u2019observations typiques (« Figures de prostituées ») vient apporter une note objective à ces travaux.\u2014 Après une vue lucide du milieu psycho-social de la « pallaque » (maisons closes d\u2019antan, souteneurs et proxénètes, clientèle, police, législation), la partie éminemment originale du livre envisage le plan psychanalytique, d\u2019après les théories de Jung, très clairement exposées.Elle se renforce d'observations curieuses, et soutient enfin le concept \u2014 non conformiste \u2014 du « mythe psychanalytique » de la prostituée.Ce livre dense, mais de lecture facile, prenante, car très personnel et dégagé d\u2019une bibliographie excessive, est présenté dans un style clair et rendu vivant par de nombreuses observations.Le médecin et « l\u2019honnête homme » y trouveront un guide sûr pour la compréhension profonde de l\u2019un des plus délicats problèmes de notre espèce.Tous seront séduits par la solidité de l\u2019information et l\u2019originalité de la pénétration analytique.Anatomie maxillo-faciale, par Maurice PELLETIER, professeur d\u2019anatomie à l\u2019École nationale de chirurgie dentaire de l\u2019université de Paris.Un volume broché 18 X 27 de 550 pages avec 350 figures dont 88 en couleurs.Broché: 84 f., relié: 96 À.Librairie Maloine 8.A., 27, rue de l\u2019École-de- Médecine, Paris, VIP. di ei es fs ia pa! pi 2h fy it hi ii: i i fii, i pur ae 0 ee ide y dre fi i ho i el ih Ltt gel i! bs $ = st ; ; = = 4 i ir Ba TREE a = = din i = Eee an Laral Médical 33 Es SHE SE Le it {I Vol.41 \u2014 Sept.1970 fie i at: = we \u201c = N i hy NW S Ww = Se = se se Nn AN NA NO 8 3 ; ï x x of _ a SR S I Son cn :£ Se N BN one = IR se = 2) hia = NN ™ 2 lr » ., i NN = S 5 = n Su = = WE 2 sen = se > ANN NN ee 2 Nag cn 5 ih) Ÿ ie ie! XN fe N | S N hi fo a NN = 3 id lr 1 i AN 3S X % S S RN = NN - uo = \u201c2 = .10 & & = : a ie $Ÿ R à ' i NX | = a i II 2 i 3 & S oi on! rh vw Ve, i = = \"A WN = ie i NE ee es S S = LA hr S oN NN 33 0 Ÿ NS $ Sgt of se a nd NE a et li 3 8 5 be Ë or Ra a » th SE ss es a bi 5 se A Ie Ti = WN © 5 = eu e = fi S NN ve .+ = - Na 2 OR 4h Se = $, on > A a N = 3 $ TRY Oi i Ÿ 5e DN 28 NY Sn Su fo NE aS SIN .à i si = x fil 5 i = ; oh i tr ty 3 = Sh ls i) = & SN .Es gr (his ny slg = =.i ii ais, pe ee 3 pu dr = iS it air tf.0 & 5 {Hi $ je Wo 8 S dio rit, si, ty INIT ou 1 Re a Se dit het a DW & 2 BR § ÿ uf oF h 5 Es I $ = A 3 s a > NE = 3 nie ÿ » a .hy i i ol Ch nN ay » A {Hh A ; ÿ Sy > 2D aN Ny : ; 3 a = & RN i S \u20ac 3 Ye ; levis SR = .+ a.= Ww £34 À ir ; ; .» Hh , NN b thi = a Se i S ft .% = 3 a x an Sn fl Lo = se an = S i tn DN = s x : : Rw \\: = S 53 it! I ist Le & © AS i | D .Se.Ni = ud i Se 5 0 2 ii ff , > $ A 5 = S ss Se D = SN a % = 3 2X 2 $ NS > S Sh Bi Tal S S NX SL io il as 8 TE 5 A it : ; i \\ i ine : a .ro RX oh i lil SSI = le NS 3 ss N ; = hah = N .si = à.ss Ted = 2 ss 3 gi | XE i : i ral i .i 24S 3 nn i ; « ç So 5 S ug | A LR 8 s RENN es 1 S .se AL AN SR 2 Hi + i ï © 5 i S dh 0 cn 3 5 = $ = A a or CG = = SN N i il Ir co HS X = a i i .SX .û % 2 : RE wd i 8 ; 5 .Ek .wo = S 5 ER # = a 3 is : i 3 Se a SR .à ihe NA i N Se n a 2 Nd Se es on : C5 8 = Be # NS a ne = TN Res = 3 $ SE a ; = = 4 i ies NS N ha RE k .se =.0, 4 = = NN S 5 = fs $ = = = ; » A S S ou = = & s.SG Rs | or $ a .pa se aie ci iS .SE SR = = = iv aN i : I il I SN As 2 fon gérontologies sue RN oN A N se % SN ; + = i n | ÿ $ = S & se i i | A .S 4 , = SD A N 2 i li N = nN \u20ac AD i =o S SN NN I $ S 9 3 S psych as a thénie < i = = = | : N $ x AE SN AN | : S = = = S A da = A cu S i Se 8 N i + = = = £ Gi a NE = \"lu tub SN = > = = = = Sy .2 I lr te Ÿ tub 3 5 = 2 = 5 = Ho S i ta mg ON = x x x ' = i = =.3a = = & Qo al a 4 i J Ë = artico=su Lk y 3 IR te = 19.33 = = NS Ÿ = S .tig! © a Le = È © nN ; © tation NX + = SE = .a > + SY X ! 3 ; : pr esel A S « s .a oH \\ a .Mt ih (a , SN = ss.y i = $ S Ÿ i i S A ites de 12 JUMO S entan = 5 à ih oh! So po sologie a = | ! | sil L ; .= NS of gh Si = \u2026 S MH} hr vs EY SS ai Gi UB = > te nl & A Re - sp es MQ RN & se Th nN 3 hist A 7 .eu a Sau a = i S Bi ils Le N Tr ess ER JO! i 3 li a a BG Se 2 .Hi Pe Si AA i ES a pin ih 1 it ace a Sy = qu oh A = a BON i SHAR Se 4 oy AN Se RE a Se prs A Ga S RE ai i Ta a Sa oi ih i) ABORATOIY Si Si =.Gi .HR i Pil] He >, a A SX $ sa Sen i ih Wh; hi > STR esse des = 5 uh ithe hi.4 sf re a = se es Mess 0 ST Ë i = A pl i ge = = 1 .S S A Pts th, RAN = = cu 3 ABORATORIE! 2 N .ili I > S = SEN st i el Soi (15) hit Wh old: HR h hi i ih if pass tes 5 a5, hin ks on hi jo id ou a ve ; in FE jh 3 0 li in i rene Sig a ai Qu RI 0 ies it i eu ets, XLe CONGRÈS DE L\u2019ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA L'Association des médecins de langue française du Canada tiendra son 40\u20ac Congrès annuel à l'hôtel Reine Elizabeth à Montréal.du 14 au 17 octobre prochain.Le Congrès se tiendra sous la présidence du docteur Paul David.directeur de l'Institut de Cardiologie de Montréal et sous le signe de « La médecine communautaire ».Plusieurs personnalités internationales du monde médical participeront aux colloques sur ce thé- me.le professeur Francois Lhermitte.de Paris.sera l'hôte du Congrès à titre de délégué officiel de la France, Le professeur Lhermitte est une autorité en matière de médecine sociale et il s'adressera aux congressistes à plusieurs reprises.Les équipes des symposiums comprendront des médecins, des juristes.des sociologues, des économistes, des journalistes et d'autres.Le midi, au cours d'un déjeuner, on aura l'avantage d'entendre un spécialiste de la question.le professeur Peter Ruderman, de Toronto.Outre les congressistes.le Comité d'organisation du Congrès à invité une centaine de sociétés et d'associations médicales, paramédicales et de bien- être social à se faire représenter à cette journée d'étude.D'autres symposiums sur La drogue «t l\u2019adolescent, L'usage abusif ou judicieux des tests de laboratoire, La transplantation ct la dialyse dans les maladies du rein, Les grandeurs et miseres de Uen- scignement médical, de nombreuses communications sur une grande variété de sujets, des entretiens médicaux du petit déjeuner, des films scientifiques, des conférences magistrales et de vastes expositions scientifiques et techniques seront aussi offerts aux congressistes, Un programme social attrayant.où les dames n'ont pas été oubliées, sera couronné par un grand diner-gala.Laval Médical Vol.41-Sept.1970 En soulageant la douleur et inflammation, le Tandéaril rend le patient ankylosé de nouveau actif Posologie Traitement médical Dose d\u2019attaque: 400 à 600 mg (4 à 6 dragées) par jour, répartie en plusieurs prises, durant 2 à 3 jours.Dose d'entretien: la plus petite dose efficace possible, soit, habituellement 100 à 300 mg (1 à 3 dragées), mais pas plus de 400 mg (4 dragées), par jour, en plusieurs prises.Traitement chirurgical 400 à 600 mg (4 à 6 dragées) à répartir en plusieurs prises, durant les 24 heures qui précédent l\u2019opération; 300 à 400 mg (3 ou 4 dragées) par jour, en plusieurs prises, durant les 3 à 4 jours qui suivent l'opération à partir du moment où la médication orale est permise.Réactions secondaires Les réactions graves sont rares.Il peut parfois se produire des troubles gastriques (réduits au minimum par la prise de Tandéaril avec du tait, ou aux repas), une rétention modérée de sodium et d'eau, ou de légères éruptions cutanées.Précautions d\u2019emploi Faire des numérations globulaires complètes avant le traitement et à intervalles réguliers par la suite.Le malade doit signaler immédiatement: accès de fièvre, mal de gorge, lésions buccales, méléna, ganglions douloureux.Contre-indications Allergie médicamenteuse, ulcère gastrique, diverticulite ou dyscrasie sanguine.Atteinte cardio-vasculaire, hépatique ou rénale grave, ou hypertension.Oedéme clinique.Présentation Tandéaril: (monohydrate de la 1- phényl-2-(p-hydroxyphényl)-3, 5- dioxo-4-n-butylpyrazolidine); dragées brun clair, à 100 ma.Renseignements complets sur demande.Produits Pharmaceutiques Geigy Geigy (Canada) Limitée Montréal 308, Qué.MEMBRE Gz1e4r-60 I Set y i) .tlieg) ps a \u201cHe = pr oH Zi\" \u2014\u2014 7 TTT EU dû A 2 dames RE ST.i 7 5 > 4 0 A DV oe 7 BY 7 Hy tu, X \u201ciy wr À % 2 pI 2 2 pr i \u201ci 7 GE To 7 7 i GE 4 Ve % 75 7 À 2 + I 7 700 7 Zi A) 2.7 A A ar ny i i Jp 7 7 HH J vi A a % % 4 > Mi y 7 7 4 A 2 = Pr: i) IS em, Di wl) 2 0 4 ii Ain: i ii A 2 i i 4 MMA 7 RE A iis Sie i Fa GE 4 E LÉ 7 UE HAE Sth at?ne oni i, 5 A 7 we A 0 i \u201cow LA 7 GE A 0 = yn, Ey 2 7 ii i 0 Gi i a i 7 DE a D i \u201ca, sr, itt an EA A 7 iin 7 Gr 7 ha ; pA % A I GE GO DA i il 7 WY iii on pou a EG A ty WH IA IPE i) CN 24 2: Ÿ.GE = LN PE, iH i por GO DA 2 a dé 6 ô A AN Gil i 7 i oO i ih A AU ci cos i 7 JANE GE AO 2 DE i , 7 Go Ci PG, yy, A À a i i Hi Zr J nels DE 1) iti GO Ut A 7 7 0 7% an hi a i or 7 Br coma GE de ps AGE tl 0 ot 4 %; rs my pin: ih opm i Ce i A dd Zi i DORÉ 0 7 7 7 < hi HI dE CS it 7 J JA GP i H Wa A i D 1 TE 7 7 in on i a\u201d A a Gis i 7 ag 0e 5 Ha Ju U es 7 GE D 7 = 7 a 2 A 7 .2 in Ge 4 0 7 7 7 0 GA J 7 7 Wh 4 7 7 7 A A: - dl a 2) I 7 | 7 a 20 0 A i: 70 7 2 7 , i 7 A i A Wi A 7 7 7 i wv i 0 i AE A 1 2 i CE 2 4 5 J 7 7 i 2 VE n A 7 76 00 A 7 , y M i i à \u2018 7 7 Ca I 2 : 7 i 7 7 7 7 7 A 5 i 7 0 J _ 7 7 on _ D i 7 > i 268 CO 7 20 4 0 A 2 > Zi 0 7 2 A i UE 7 v i a 4 A UE 7: 7 GE 7 dE pe bi \u2019 .% i .7 i 7 | AE 7 % 2 0 oe CU 7 7 i 7 7 77 3 With GE i _ 2 7 i A 0 2 0 2 7 A A 4 7 4 i 7 \u201chy 7 vl = CE 5 i A Vv it 7 2 7 CA = tirs, 4, Wi 7 i 7 LE = A RE 7 2 7 7 \u201c% A i 7 \u2018 .CGR J / ; 0 2 i i i i i .i 7 7 7 7 2 7 5 EE % i 76 LÉ 0 7 7 7 CE > \u201cby CE : 5 7 7 it % | 2 %, 4 © x O1 + 7 x , S: x © al = 5 TANDEARI ; © er : ntures de L - pk = Za Si = ES = = ET = eT Ba EE ee SEE EET re TAS = = re GES SES = TREE ue es = nes Es Le EH ma = ed = = = ss = RR hy = ax HEE 2x = + = CRT EE is SE = = = = es = = = == = = =o 8 2 = = pas HE mes To \u2014 = Some EEE Si ce = = = raser SEE oa oY = = = == see ee ces en = es SE aE Tn = = es RE EE = = EEE = \u20ac = = ae c = ci == er es as = = au RE TEE = i Tee ss = 2% SEE = on =F = = 50; ns RRR == Rae Ji Yi gl fl i (Isoxsuprine HCH 3 le cerveau! fl dk fa él {i @ I 4 tid ou q.id.Soar oe 4, PD A oo Bi \u201cmoins 1 jours.Le es subséquent peut = ; \u2018 on h être réglé selon le cas.Utilisez la même i - = ue u 0 le Ji .|! 2 daire.Seren n'a té.constaté \u2018avec les \u2018 .i doses orales recommandées, pe, sement ; ; ; ; é fr : d chement ol eh présence de saignement .À ; \u2018artériel.L'administration parentérale est \\ AD déconseillée en présence de.tachycardie.i PRÉSENTATION: Comprimés de 20 me, 50 i et 250; comprimés de .0.A ) Des: renseignements.complémentaires @ ; sont disponibles : sur demande.Ç A 5, Références; 1 Horton, 6.£ and: Johnson, PC | lp 9 Cord ogy 15: 70.7 (Feb) 1 1964.2 : sand LaPere, Angiology | | I 117905 355 \u2018tJune) 1960, 3-Dhryniictis, AD, no and Whit! tier, JR: Gurr.nee : i ¥ ha April) 1962 42 - Angi logy: 5: 82: \\ 7 à É a fm : ; p i n tBec = | | 4 seso CHEMIN CÔTE DE LIESSE a 2 MONTREAL 307, QUEBEC nu a Co ; ) 2 ; Fabricant.de: Colace, Peri-Colace, Comprimés Tempra, | nh .: ! A Questran, Sustagen.*Marque déposée Mead Johnson Canada Atd_Détenteur autarisé { Laval Médical Vol.41-Sept.1970 Introduction fondamentale à toute science elini- que, l\u2019anatomie est une référence constante pour le clinicien, L\u2019ouvrage d\u2019« Anatomie maxillo-faciale » de Maurice Pelletier remplit ces deux buts.Il est, d\u2019une part, une nouveauté par sa conception et sa forme, adapté d\u2019abord aux programmes de l\u2019enseignement de l\u2019anatomie en chirurgie dentaire; traitant de la face dans son ensemble et des mâchoires en parti- eulier, y compris l\u2019anatomie des dents, ce livre s'adresse aux étudiants des deuxième et troisième cycles; à noter que la physiologie est abordée au niveau des organes.D'autre part, au moment où la capacité professionnelle vient d\u2019être étendue d\u2019une façon importante, les praticiens vont trouver dans cet ouvrage un moyen particulièrement commode de recyclage postuniversitaire.Ce livre leur donnera en outre le goût de retrouver aisément le détail intéressant parfois oublié, ou bien encore, au moment d\u2019un diagnostic et dans l\u2019intention d\u2019intervenir, un outil de travail pour superposer le cas pathologique aux structures normales du vivant.L'auteur a conservé dans son livre la même conception originale et concise qu\u2019il avait donnée a son traité pratique de Techniques chirurgicales en bouche, qui lui ont valu des critiques chaleureuses.Son illustration, particulièrement claire et abondante, comprenant 265 figures en noir et 85 figures en couleurs, anime la lecture et en facilite la compréhension.L'éditeur a voulu que ce volume, par la très haute qualité de sa présentation, soit en plus d\u2019un instrument agréable de la culture un ornement recherché de toute bibliothèque.Maladies du cœur, par Charles K.FRIEDBERG, cardiologue au Mount Sinaï Hospital; professeur agrégé de clinique médicale, Faculté de médecine, Université Columbia.Troisième édition entièrement revue et augmentée.Traduit de l\u2019anglais sous la direction de M.GorsTEIN.Trois volumes 18,5 X 26 de 2100 pages avec 243 fieu- res: 320 £, Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris VIP, L\u2019accélération constante de nos connaissances, le poids de plus en plus aceru des publications, le rythme échevelé des renseignements qui parviennent de toutes parts submergent notre esprit asphyxié par le halètement continu du progrès.De an REVUE DES LIVRES 967 temps en temps, 11 devient indispensable de considérer le chemin parcouru, de « métaboliser » pour ainsi dire la masse des informations et de faire le point.C\u2019est ce qu'a voulu faire une fois de plus C.K.Friedberg dont nous présentons aujourd\u2019hui la troisième édition des « Maladies du eœur » dans sa traduction francaise, Depuis la précédente édition américaine, une dizaine d'années s\u2019est écoulée.Ce laps de temps à été particulièrement bénéfique pour la cardiologie.puisque l\u2019auteur remarque dans sa préface que les publications concernant les maladies cardio- vasculaires parues depuis l\u2019édition précédente ont été plus nombreuses que toutes celles qui avaient été écrites sur ce sujet jusqu\u2019en 1956.Fidèle à sa méthode, C.K.Friedberg a tenu a donner au lecteur un aperçu saisissant de l\u2019état de la cardiologie en 1966.La lecture de la table des matières montre d\u2019emblée qu'aucune technique et qu\u2019aucune thérapeutique nouvelles n\u2019ont été omises dans ce vaste panorama.Les différents enregistrements graphiques, les nouveaux moyens radiologiques, les apports de l\u2019éleetronique, l\u2019emploi des ordinateurs, les améliorations successives des procédés de la chirurgie cardiaque deviennent maintenant des sujets presque classiques bien que leur introduction en cardiologie soit relativement récente.Mais C.K.Friedberg ne se borne pas a effectuer une séche compilation des nouveautés.Sur chaque sujet, il apporte une opinion personnelle et originale qui donne a son livre un cachet très particulier.Quel que soit le sujet traité, l\u2019auteur, après un exposé objectif, se livre à une analyse critique des faits et indique la voie ou l\u2019opinion qui lui semble la meilleure.Qu'il s\u2019agisse de la sémiologie clinique, du maniement des médicaments, des techniques électroniques ou des traitements chirurgicaux, C.K.Friedberg prend résolument parti en s\u2019appuyant sur sa vaste expérience personnelle.Fournissant une masse considérable d\u2019informations triées, analysées et critiquées par un esprit sceptique et réfléchi, C.K.Friedberg offre au cardiologue français un instrument de travail indispensable.Aide-mémoire de pathologie à l\u2018usage de l\u2019infirmière, par Henri DIRIART, médecin du Centre hospitalier d\u2019Argenteuil, Denyse et Roland BEr- MAN et Louis CHAVANNES.Un volume cartonné 13 X 19,5 de 392 pages: 28 f.J.-B.Bailliére et Fils, éditeurs, 19, rue Hautefeuille, Paris VIe, 1969.| + 5S TERRE = TE 968 REVUE DES LIVRES Laval Médical Forts de leur expérience d\u2019enseignants et d'\u2019examinateurs dans les écoles d\u2019infirmières, le docteur Henri Diriart, médecin du Centre hospitalier d\u2019Ar- genteuil, et trois de ses anciens internes, les docteurs Denyse et Roland Berman, et le docteur Louis Cha- vannes présentent un aide-mémoire de pathologie médicale, chirurgicale et obstétricale.Destiné avant tout aux candidats au diplôme d\u2019État d\u2019infirmières et d\u2019assistantes sociales, cet ouvrage s'adresse également à ceux et à celles qui aspirent à une carrière paramédicale: secrétaires médicales, masseurs-kinésithérapeutes, délégués médicaux, etc.De même les auteurs ont pensé que ce livre serait utile à tous les diplômés désireux de se remémorer rapidement l\u2019essentiel d\u2019une question, ainsi qu'aux monitrices des écoles qui y trouveraient les grandes lignes de leur enseignement pratique et quotidien.Peut-être, enfin, aura-t-il sa place dans la poche de l\u2019étudiant en médecine.Les auteurs ont pensé faire œuvre originale en condensant la pathologie courante en 150 chapitres clairs et concis, visant à frapper l\u2019œil et la mémoire par une présentation aérée et par un plau rigoureux que souligne une typographie particulièrement étudiée.Une trentaine de pages groupées en fin d\u2019ouvrage seront particulièrement utiles.Elles comprennent : \u2014 une liste d\u2019abréviations fréquemment rencontrées dans l\u2019ouvrage et la pratique quotidienne, avec leur signification ; \u2014 une liste de préfixes, suffixes et racines qui s\u2019intègrent souvent dans le langage médical ; \u2014-un tableau des principales constantes humorales; \u2014 un lexique, enfin, réunissant les mots dont le sens peut échapper et définissant certaines affections ne justifiant iel qu'une mention rapide, Ayant donné une vue schématique du programme de pathologie, les auteurs espérent faciliter le travail de révision, aider a la compréhension des questions et contribuer au maintien des connaissances fondamentales de tous ceux qui étudient ou exercent en France et dans les pays francophones.Petite chirurgie, 3° édition, par J.-C.REYMOND.Dans la collection « Les précis du praticien ».Un volume relié de 448 pages: 50 f.J.-B.Bailliére, éditeur, 19, rue Hautefeuille, Paris VIe.Ce Précis du praticien en est à sa troisième édition ; c\u2019est dire le juste succès qu\u2019il connaît.Vol.41- Sept.1970 Tout este à intention chirurgicale peut être dangereux et, si bénin soit-il en apparence, il peut avoir des conséquences graves.Il est done essentiel d\u2019en bien connaître les techniques, Cet ouvrage très pratique s\u2019adresse à un vaste public: \u2014 Au stagiaire qui doit apprendre; \u2014 au jeune externe qui parfois n\u2019a pour conseil que l\u2019expérience de l\u2019infirmière du service d\u2019urgence; \u2014 Au médecin remplacant, puis à l\u2019omnipraticien installé qui a pu oublier certains gestes ; \u2014 Au chirurgien même, qui fait aussi de la petite chirurgie et retrouvera facilement dans ce manuel la technique exacte d\u2019une infiltration « perverse » ou d\u2019une infection «un peu exotique ».Petite chirurgie \u2014 pratique courante.Ce sont les actes que le médecin de famille ou de campagne est appelé a faire journellement et que tout médecin doit savoir pratiquer pour les urgences.Ce sont certains gestes de pratique gynécologique (biopsies, prélèvements, frottis), des notions d\u2019anesthésie, la technique des incisions, injections.et celle des « nœuds qui tiennent », le traitement des affections systématisées (angiomes, furoncles, anthrax), l\u2019aide opératoire éventuelle, ete.Une des grandes nouveautés de cette troisième édition tient au développement de la partie consacrée aux « Secours d\u2019urgence », qu\u2019il s\u2019agisse de réanimation respiratoire et cardiaque ou de secours aux accidentés.Soulignons aussi les chapitres « Jeux de lame et Jeux d\u2019aiguille »; savoir dénuder une veine, traiter un ongle incarné, ponctionner une plèvre.Ainsi, ce Précis présente l\u2019ensemble des gestes chirurgicaux qu\u2019un médecin doit connaître, quelle que soit sa spécialité.Il est un guide auquel tout praticien peut avoir besoin de se rapporter.Acupuncture phonophorèse, tome I, organes inn, par Jean LAMY.Un volume cartonné 18 x 25 de 370 pages: 80 f., et tome IT, organes iang, par Jean LAMY.Un volume cartonné 18 Xx 25 de 592 pages uvec 10 figures: 98 f.Librairie Ma- loine, S.A., 97, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VIe).Li\u2019ensemble des deux volumes de 1'ouvrage du docteur Jean Lamy, Acupuncture- Phonophorése, est une somme de résultats cliniques obtenus au cours de dix années de pratique avee sa technique CRETE 20 | w ; : st 5 in! = I EN Bo a wl RY ith fe Jan (ar) Hu % tt % ie | NN it N = NN 5 S , SE \u2026 RE me ce .S , \u2026 » , S T NN .= S .2 N 2 5 à SA DNA Ew D NIAA \\ 4 osor on vas + , UNI L088Y S3aNIOLVHOBY YY Ni \\ NN \\ = A S WN \\ 334 S NV S S$ 4 ih \\ \\ , S 8 a SN S > \\ WN A a aN .D \\\\ \\ ue DN > DN \\ S S S .N il N S Ww AN \\ $ s SN .BN S S A $ ss S pre ; 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S N° LN NN SN \\ > = S & 2 4 i! i \\ X A \\ = \\ \\ \\\\ \\ \\ » \\ - S & > S >, .NW S ss» , , .J at Hn HG: A \\ \\ 3 S S \\ 8 Q SO WO NL © « S ts ès prie , S \u2026 - on 5 RC fi \\ S QO S $ S DN a \\ = \" gt le $ S s NN \\ \\ \\ \\ $ # , ; S vs 2 LO - NN aN % aii ih i oS 3 .Lot \\ ns NN S on A GC .\u201cee Ÿ » , - A a = x N A .Nii Se th À NN SN S 4 S i & \\ = ° , « , , \\ \\ 0 NN S S S S S S fie A ut NN S - QD AN ih ol \\ \\ \\ A , pe Si Na S G S \\ .;.- a \\ A S ne Ru À à D .\\ S \\ > DN ND > ï \\ \\ \\ À .- 2 Ty AN \\ , a N N ., à lh hi \\\\ , S , S S S a 2 \\ S L.4 \\ \u2014 , IN NS S S fh a) ii hl .A 5 \\ S S S S , .= a = J Nu XY = ue 48 i nr in b N S À N = [a S \\ S 5 QO .$ RD \\ \\ \\ \u20ac CN Q ., î « @ nN QO < ° 9 nt fob \\ , = © S $ S S NN S S \\ \\ \\ \\ \\ NN N \\ - \\ \\ \"4 Jun \u2019 .\\ NN S A = A QO \\ AL N N = .\u2026 .= DN , WW 3B OS - Al vl it i | \\ NN ., A Q NN ss .\u2026 .\u2026.« - \\ = WN N S N S .hi sat Hi an Hi fi.Av i © SN N \u201c S QD « a fhe À , « i | N .= Nn nN S S NN > , .S S \u201c_\u2026 : A IN NX .S , S , .Te \u2026 S « WN \\ S « , ., 2D 9 x A\\ \\ a a , = S « .S | A S ae S a \u20ac S NR WN a S a $ © .Ci ; 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Jae th A EN S S a AO s S aN a a « $ bi cu J ile A © S i S S Ae 1, NN SES Ala \\ «8 S Li hi S A & N Di S s S IL i ht = al $ S S \\ S N 8 A \\ x NY S $ S AQ $ S SS \\ .Q S $ g 5 A a S DN S S ON D \\ , ° S + A S a 2 S x NN S S 3 \\ th y J N D HA) où id S \\ Hh i \\ \\ Q S 9 PIfLIO DES A \\ \\ > AN \\ a 4, fy ih = / C a \\ \\ \\ .N Au i) » \u201d = AW WN a ov ° RE / S Q 2 A Un ut i OO a a \u201c \\ \\ A Qu ih Ik A fin = L ll i Wi 6 A 8 S A) A S Gi Alt NN hi \u201c th Mar = 2D 1) RK J, N = SY a) RE IN S : ui pi kis) i s A \\ S S x A N se S » un vu a = = a 0 Js i S & + S $ - 1a), fir ua 1B) S x S A \\ =., 8 2 yi 8 } S AN NN QD NN be ani std 5 NN \\ N $ oh ih © S = S S$ \\ WN QD NS wd S $ QA Lb , N WO) \\ NN I od \\ S 2 : di 5 = S S S A S AF \\ i i fa © A .S > s i AN NN S A SO i iu \\ aN a S $ » Ne A \\ x i \u201c4 a a S ., | 3 SE S A , , , AN \u20ac \u201c| i S S $ © S a Q > a È , , AS S NM S S i A ji ii S ces NN S A S S S s S S s S S © = , = » té i Aa es S A \u2026 Ÿ S ° N \u201c > S A S .D A S s $ AN \\ .WN WH \\ Be pu 5 S A AN S a A OD S > W S s Gi » S S « \u2026 ., ve vi A A a \\ \\ .\\ N \u201c S \\ \\ a.\\ \\ .\\ po , , .A N «® A O ) .S S MN | A S se Se B ca fl \\ \\ A S \u2026 « ir SN s .© N \\ Ng s A S SN S ny ud si S > AN sa S = ss S NN QO ; S 4 ie fa on A 5 aN 8 N a \\ £8 A \\ A Nh Nt .= Re ie i i WW A S N AN N - S A - .Û J S » Ny = AN $ QO s s NN QO a = s » S = A - 2 o i \\ .at \\ \\ 4S » , > .S = AD uo + fied = = N N > N S ALY cu ON HR a.S N se Gl a .x S \u201c , , BN SR al oo DN = a DN \u2026_ 2 ih iy i i i fil hy | i i ÿ 0261 \u201c149$ \u2014 IF IOA t J i \u20ac iran i pee i i } Ki 1 ie 1 OR # i iL .i 5e 1 3} hi fis is Laval Médical Vol.41-Sept.1970 ne vil 1» ind} ur sale -Î rh i), ins Hid La - VCK 500 efficace Tout com me S| VOUS ; Pénicilline phénoxyméthyle potassique étiez là pour fa | re | : A l\u2019instar de l\u2019injection de pénicilline, ° ° A VCK 500 atteint rapidement des con- Î 3 centrations élevées dans le sang, même une INJEC ION , À lorsqu'il est pris aux repas., .° Contrairement à l'injection de pénicil- d | | line, VGK 500 pris par voie orale, en- e enlicl ine un traine très peu de réactions allergiques Et contrairement aux agents à \u2018\u2018large spectre\u201d, Le graves, même si des signes d'allergie VCK 500 est spécifique des infections dans les- ; ou d\u2019hypersensibilité a la pénicilline quelles les pénicillines classiques demeurent les peuvent parfois survenir.antibiotiques de choix.Fa \u201cent tig indications: Le VC-K 500 est un antibiotique utile dans le traitement des infections causées par les streptocoques, les pneumocoques et les souches sensibles de staphyfocoques.} Contre-indications et précautions: Bien que les réactions allergiques graves soient beaucoup moins fréquentes après administration orale Up de pénicilline qu'après administration par voie intramusculaire, VC-K 500 ne doit pas être administré aux malades ayant des antécédents d'allergie à la pénicilline.De même que pour les autres antibiotiques, il est important de surveiller l'apparition d'une croissance de germes Sp antibiotico-résistants durant le traitement.Mi Dose habituelle pour adultes: Une capsule de 500.000 unités, trois a quatre fois par jour.Présentation: Les capsules de VC-K 500 renfermant 500.000 unités de pénicilline phénoxyméthyle potassique sont offertes en flacons de {in 12 et de 100.Des renseignements supplémentaires seronl envoyés aux médecins sur demande.LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITÉE + TORONTO + ONTARIO { {ii eg} TL Ti Laval Médical Vol.41-Sept.1970 basée sur l\u2019acupuneture chinoise mais substituant à l\u2019emploi des aiguilles l\u2019utilisation des fréquences musicales.Cet ouvrage se présente comme une thèse clinique désirant prouver l\u2019efficacité de l\u2019acupune- ture et donnant des conclusions sur le mode d\u2019action des méridiens chinois.Dans le tome I sur les organes un et le tome II sur les organes iang, l\u2019auteur à réalisé plus de 1 500 observations en indiquant les jours et heures de traitement et en utilisant un minimum de points par séance.La masse de résultats positifs permet de tirer les conclusions suivantes : - L\u2019acupuneture est une science précise si l'on se soumet aux lois de la tradition chinoise ; \u2014 Pour obtenir une constance de résultats, il est indispensable de n\u2019exciter qu\u2019un minimum de points par séance ; \u2014 L\u2019excitation sur un point par la vibration musicale peut avantageusement remplacer la piqûre; - En matière de traumatologie (suite de fracture, hydarthrose, entorse, arthrite seapulo-humérale, etc.), on peut, grâce à cette technique simple et inoffensive, obtenir une récupération fonctionnelle \u2018apide.Les résultats confirment ainsi l'hypothèse de l\u2019auteur émise au départ, à savoir que : - La maladie est due à un déséquilibre énergétique, une rupture dans le cireuit de l\u2019énergie qu'il faut réharmoniser ; \u2014 On ne peut réharmoniser qu'en utilisant les lois de l'harmonie, et espérer guérir qu\u2019en appliquant à l\u2019organe la note qui lui est propre; - La fréquence musicale amplifie l\u2019action sur le point d\u2019acupuncture, tant sur le inn que sur le iang.La réadaptation fonctionnelle générale, par H.-J.LAGROUA.Collection « Pour le praticien ».Un volume relié 13,5 X 21 de 426 pages avec 44 figures: 56 f.Librairie Maloine, S.A., 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VI).L'intérêt de ce Précis est double : A) En premier lieu, il est d\u2019ordre médical : 1.Tout d\u2019abord, parce que pour la première fois, sans doute, il y est fait mention \u2014 en tant qu\u2019entité spécifique \u2014 de l\u2019existence des malades du terrain, des «malades du progres»: les déséquilibrés ou désadaptés fonctionnels généraux dont les troubles traduisent le déséquilibre ambiant et se différencient des troubles fonctionnels compliquant ou prolongeant des lésions organiques, par l\u2019absence de support lésionnel valable.(19) REVUE DES LIVRES 969 2, Ensuite, parce que pour la première fois aussi, l'auteur décrit comment reconnaître et traiter ces malades d\u2019essence particulière qui aujourd\u2019hui demeurent « laissés pour compte ».3.Enfin, parce qu\u2019il groupe diverses méthodes thérapeutiques \u2014 ailleurs décrites séparément \u2014 et dont il expose l\u2019essentiel en termes particulièrement limpides.B) En second lieu.l'intérêt est d\u2019ordre extra- médical : Dénoncer un mal et en décrire le remède ressortirait de l'exercice littéraire si ne nous était proposé en même temps par l'auteur l'outil propre à dispenser le dit remède dans une société qui a éperdument besoin de celui-ci, mais qui ne possède pas encore les moyens d\u2019en user.C'est ainsi que pense le professeur Marcel Per- rault qui, dans sa préface, n\u2019hésite pas à déclarer : «.l'application la meilleure et la plus rentable de cette réadaptation fonctionnelle générale suppose un infrastructure à là fois organisée et bien outillée, mais assez légère pour permettre une décentralisation très souhaitable.» Cette organisation d'ensemble sans laquelle la réadaptation ne saurait être, l\u2019auteur \u2014 soucieux de demeurer dans les limites de son sujet \u2014 n\u2019a fait, bien entendu, que l\u2019esquisser brièvement 1\u20ac1.Mais, il est hors de doute que les problèmes de nature financiére, économique.sociale, urbaine, démographique, familiale, humaine, inédits pour beaucoup, que semblable organisation suppose et suggère, et dont la somme \u2014 plus le problème médical proprement dit \u2014 constituera le fonds de la médecine de l'homme de demain, nous incitent à nous pencher sur cet avenir dans lequel, avec Lagroua, nous pénétrons déjà et à prendre connaissance des références nombreuses que son expérience en la matière est également en mesure de nous fournir: à ce propos, consulter la rubrique « du même auteur sur le même sujet ».D'autre part, il apparaît vraisemblable que les Centres polyvalents décrits par lui et destinés essentiellement (non pas exclusivement) à prodiguer semblable médecine réadaptative s\u2019inserivent « dans le cadre de ces activités concertées entre secteur privé et secteur public », ainsi que le rappelle, lui aussi, le professeur Marcel Perrault.De la sorte, pourra étre rendue possible la plus qu\u2019urgente réadaptation de ces « détraqués », de ces « patraques », qui constituent 50 pour cent du contingent global des malades et dont la moitié (soit un malade sur quatre) peut être récupérée et 970 incorporée, ou réincorporée, dans le eycle productif de la nation, allégeant d\u2019autant l\u2019hypothèque dont leur masse grève l\u2019essor national: encombrement hospitalilser, inflation médicamenteuse, sommes énormes dépensées en pure perte puisque sans contre-partie, incidence sur le marché du travail et la qualité.Tel est ce livre dont nul ne saurait contester l\u2019inédit et la brûlante actualité.Cours de biochimie structurale, par Pierre LOUI- SOT, docteur en médecine, docteur ès sciences, maître de conférences et agrégé à la Faculté de médecine de Lyon.Tome IT: les acides nucléiques, un volume broché 21 X 27 de 58 pages avec 56 figures: 15,00 f£.Tome III: vitamines et coenzymes, un volume broché 21 X 27 de 116 pages avec 138 figures: 24,000 f.Tome IV: lipides et dérivés isopréniques, un volume broché 21 X 27 de 100 pages avec 148 figures: 24,00 £.Tome V: amino-acides, peptides et protéines, un volume broché 21 X 27 de 92 pages avec 84 figures: 20,00 £.Simep éditions, 14, avenue Rockefeller - 69 Lyon (VIII®).Le cours de biochimie structurale correspond à l\u2019enseignement donné actuellement par l\u2019auteur, en quarante heures, à la Faculté de médecine de Lyon, en première année de médecine (nouveau régime).I1 fait suite à un enseignement de chimie générale et organique concu par l\u2019auteur dans un esprit de « médicalisation ».Il est destiné à préparer l\u2019étudiant à l\u2019enseignement ultérieur de biochimie métabolique, puis de biochimie séméiologique, enfin, de biochimie pathologique qui fera l\u2019objet de prochaines parutions.Le Cours de biochimie structurale est divisé en cinq fascicules : Le premier consacré aux glucides, comporte une étude détaillée de la stéréochimie des oses et des méthodes élémentaires de détermination des structures.Une étude descriptive des oses, dérivés d\u2019oses, osides, polyosides, glycoprotéines, mucopoly-saccharides permet à l\u2019Auteur d\u2019orienter constamment l\u2019étudiant vers la physiologie ou la pathologie.Le second fascicule correspond aux acides nucléiques.Après une étude des nucléosides et nucléotides, l\u2019Auteur aborde celle des acides ribonucléique et désoxyribonucléique, uniquement sous l'angle de leur structure, réservant délibérément l\u2019étude de leur fonction au Cours de biochimie métabolique.Les connaissances les plus récentes sur la Structure des acides nucléiques sont exposées très simplement à l\u2019aide de très nombreuses figures.Le troisième fascicule est consacré aux vitamines et coenzymes dans une perspective très nette : le futur mé- REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.41- Sept.1970 decin doit être mis au courant, au moins une fois au cours de ses études, des mécanismes électroniques de fonctionnement de ces molécules biologiques dont il aura un usage thérapeutique constant dans l'exercice de sa profession.C\u2019est pourquoi l\u2019ensemble du fascicule est une revue complète de ce problème divisé en coenzymes de transferts de groupement, et coenzymes d\u2019oxydoréduction, ce qui recouvre l\u2019essentiel de leur activité biologique.Le quatrième fascicule est réservé aux lipides et dérivés isopréniques.Ces structures dont l\u2019origine commune est l\u2019Acétate sont étudiées en utilisant comme plan la voie de biosynthèse.C\u2019est pourquoi l\u2019auteur divise ce fascicule en deux grandes parties correspondant d\u2019une part à la voie de condensation linéaire et d\u2019autre part, à la voie de Condensation d\u2019un dérivé ramifié, l\u2019isoprène.L'étude de la biochimie métabolique s\u2019en trouvera grandement facilitée.Le cinquième fascicule, traite des amino-acides, peptides et protéines.L\u2019Auteur a fait appel pour les chapitres consacrés à la détermination de structure des peptides et polyptides à R.Got, maître de recherches au CNRS, et spécialiste des glycoprotéines.Les exemples de structures sont toujours pris dans les domaines intéressant la médecine.Les structures primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire des protéines sont exposées avec le souci de dégager leur intérêt fonctionnel.L\u2019étude de la structure quaternaire, en particulier, prépare l\u2019étudiant à la compréhension du fascicule Eneymologie du Cours de biochimie métabolique, elle permet de concevoir le mécanisme de fonctionnement des sites actifs enzymatiques et la régulation allostérique.Bien que destiné à des médecins ce Cours de biochimie structurale est très complet et largement utilisable par les étudiants des certificats d\u2019étude supérieure des Facultés des sciences et les élèves des Grandes écoles.Il reste constamment dans l\u2019esprit d\u2019un cours et n\u2019interfère pas avec les ouvrages classiques en la matière.Nul doute que ce cours ne reçoive un excellent accueil de la part des étudiants de toutes origines.Il représente, en effet, un document de travail unique dans la littérature de langue française.Il s\u2019intègre heureusement dans la vaste collection que Simep Éditions publie pour les étudiants, et qui connaît déjà un succès considérable, grace en particulier, au Cours d\u2019histologie et embryologie, de méme qu\u2019au Cours sur la biologie de la reproduction, par MM.Czyba et Girod.Traité de biologie appliquée.Tome VII.Toxicolo- gle industrielle médicamenteuse et agricole, par R.CASTAGNOU, professeur de toxicologie et d'hygiène appliquée à la Faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux et Ch.GUYOTJEAN- NIN, chef du laboratoire de biologie et toxicologie de la Régie nationale des usines Renault avec une préface du professeur M.GAULTIER.Un volume 18,5 X 26 de 560 pages avec 90 figures.Broché : 124 f.Relié: 136 f.Librairie Maloine S.A., 27, rue de 1\u2019Ecole-de-médecine, Paris VIe. vip 0 PRET EE al nel 1] Eft au de i Ite I If 0; ti bo i i I i # dy ; i he : i) ; Tt i {i It ie al Se De i Hy il Wh, le, I fi Re ; o.l M il es 3 if H ! | 4) iti ih: es Ie i ihr i le ( hi hit hth fg ie 1 I il le i Hi yi} 4) Ug nll itis i st i ini ii I i it i ie is Ii a, {ih ih, i I DYnapHYLLne i hi the 3 kh ii THEOPHYLLINE ETHANOATE DE PIPERAZINE oo hia fit Ini POUR: PERMET UNE THERAPEUTIQUE A DOSES UTIL \u20ac ue ES DYSPNEES er i L'ASTH ME hl i Existe en dragées, sirop, suppositoires, ampoules |.M.et LV.à INJECTION INDOLORE Elle ne donne PAS DE NAUSÉES par la voie orale hs MITEE MITED WELCKER& St MONTREAL, QUE: n \u2014 \u2014 a XN .a En protégeant la cellule, Intal évite lali des spasmogènes « \u201car Ne Nn SN .WN s Rs W @ 4 i oN ¢ HR or I si su v 9.TN 2 ar anticorps réaginique i fi ge À & .» = WN » & a à Gû & a +} « br S 4 B A 9 % = i Ww % \u20ac» af WW Pp 0 Nl à W 3 a a a ie Hh \u2014 Sy & \u201c4 4 \u20ac 4 Ÿ ah ay t l\u2019asthme NN po .§ di = = yy 40 Intal previen pina os Fors = TY = = = 0} 197 Laval Médical Vol.41 - Sept.1970 Ni bronchodilatateur.Ni antihistaminique.Ni stéroide.Intal, UN moyen préventif nouveau et unique en son genre, offre aux asthmatiques la perspective d\u2019une vie pleine et active.(INTAL ne procure pas un soulagement symtoma- tique de la crise d\u2019asthme aiguë \u2014 son action est prophylactique).Après inhalation profonde dans les poumons, par l'intermédiaire du Spinhaler, INTAL exerce son action au niveau cellulaire pour bloquer un stade essentiel de la réaction allergique.L\u2019emploi régulier d\u2019INTAL contribue fréquemment à prévenir les crises d\u2019asthme et aide à inspirer confiance au patient.INTAL s\u2019est révélé bénéfique, quel que soit l\u2019âge des patients, mais particulièrement salutaire pour l\u2019enfant asthmatique.Pour des milliers de patients, INTAL a déjà contribué à réduire: e l\u2019incidence et la gravité des crises e la respiration sifflante et l\u2019oppression de la poitrine e l\u2019essoufflement eo latoux Prophylaxie de l'asthme\u2026 Int e les mesures thérapeutiques concomitantes comme les bronchodilatateurs et les stéroïdes Pour des milliers de patients, INTAL a déjà contribué à améliorer: e l\u2019assiduité au travail ou à l\u2019école e la tolérance à l\u2019exercice ® la fonction pulmonaire PRÉSENTATION Les cartouches Spincap d'INTAL contiennent 20 mg de cromoglycate disodique \u2014 présentées en flacons de 30.Les turbo- inhalateurs Spinhaler sont présentés en boîtes individuelles.POSOLOGIE 1 Spincap quatre fois par jour.PRÉCAUTIONS Aucune réaction secondaire sérieuse n\u2019a été signalée.Les dangers du brusque retrait des corticostéroïdes sont bien connus particulièrement pour les patients ayant absorbé pendant très longtemps des stéroïdes oraux.Pour obtenir tous les détails sur le dosage des stéroïdes pendant l\u2019administration thérapeutique d'INTAL, consultez la documentation \u201cINTAL\".Comme avec tous les médicaments nouveaux, il est judicieux d'en proscrire l\u2019utilisation pendant le premier trimestre de la grossesse.Pour plus amples renseignements, s'adresser à Fisons (Canada) Ltd., 26 Prince Andrew Place, Don Mills, Ontario.al Ar 42 Laval Médical Vol.41- Sept.1970 ROVIODINE Polyvinylpyrrolidone-lode \"ROUGIER\u201d 7S Vv FONGICIDE « BACTÉRICIDE + VIRULICIDE + SPORICIDE TRICHOMONACIDE AT Le = SEE Pour une asepsie rapide en un minimum d'opérations 3.F4.UT Fe n° Chirurgie « Brilures + Blessures et.à 4 Traitement et Asepsie en Gynécologie érard \u201cDloutle Informations supplémentaires Ge H dans le CPS et le Vademecum \u201cDrotection de la race\u201d AOUGIER DOCUMENTATION DETAILLEE SUR DEMANDE (Etude sur un thème amérindien) \u2014 = + 200 = 5 ey ea] 155) Laval Médical Vol.41- Sept.1970 La lutte contre les nombreux produits susceptibles d\u2019être cause d\u2019intoxications, d\u2019empoisonnements ou de maladies s\u2019intensifie de plus en plus et l\u2019évolution de la médecine du travail, la création de Centres antipoisons et de Centres de recherches toxicologiques, tant en France qu\u2019à l'étranger, en sont des preuves Indiscutables.Il était donc utile, voire indispensable, qu\u2019à côté de Traités de Toxicologie clinique, paraisse un livre traitant de 1 aspect actuel de la toxicologie sous l\u2019angle analytique et biochimique.C\u2019est ce qu\u2019ont réalisé R.Castagnou et Ch.Guyotjeannin en étudiant un grand nombre de médicaments et de toxiques utilisés dans l\u2019industrie et en agriculture.Rappelant leurs propriétés chimiques, leur métabolisme, leur élimination, leur mode d'action sur différents tissus ou diverses fonctions organiques, les auteurs décrivent les techniques et méthodes de dosage les plus récentes de ces substances dans les principaux matériaux biologiques (sang, urines, etc.), ou dans des produits (lait, vins, graines, ete.) susceptibles d\u2019être contaminés (cas des pesticides).Tous les hygiénistes, biologistes, médecins et pharmaciens auront grand intérêt à avoir à leur disposition ce livre pratique où ils pourront puiser une foule de renseignements techniques et bibliographiques concernant la détection, au stade du laboratoire de biologie, des principales intoxications professionnelles et médicamenteuses.Actualités électrocardiographiques 1969, Le syndrome de Wolff-Parkinson-White, par Jean LA- HAM.Un volume broché 16 X 24 de 288 pages avec 45 figures: T6 f.Librairie Maloine S.A.27, rue de l\u2019École-de-médecine, Paris VI°, 1969.Depuis l\u2019identification du syndrome de Wolff- Parkinson-White en 1930, plusieurs centaines de travaux ont été publiés dans le monde entier sur cette anomalie électrocardiographique qui passionne de nombreux cardiologues à l\u2019heure actuelle.Mais dans les pays de langue française, il n\u2019existait jusqu\u2019ici aucune étude d\u2019ensemble permettant de se faire une idée précise des problèmes multiples que pose ce syndrome.Le docteur Jean Leham \u2014 qui a fait paraître depuis 20 ans de nombreuses études électrocardio- graphiques \u2014 a tenté de combler cette lacune.La première partie de son ouvrage est consacrée aux généralités : historique, étiologie, diagnostic électro- cardiographique (et ses variations), syndrome du (21) REVUE DES LIVRES 971 PR court, classification, analyse vectocardiographi- que, pathogénie, actions pharmacodynamiques.La deuxième partie comporte nne étude très détaillée, clinique et électrique, des troubles du rythme et en particulier des crises de tachveardie paroxystique qui font tout l'intérêt de ce syndrome du point de vue de la pratique cardiologique.L\u2019auteur insiste longuement sur les nombreuses méthodes modernes de traitement, qu'elles soient médicales ou chirurgicales.Dans la troisième partie de l'ouvrage, l'anteur traite de problèmes divers, en particulier de l'association infaretus myocardique et W.P.W.du diagnostic et du pronostie.Classiquement, le syndrome de W.P.W.était considéré comme une anomalie bénigne mais le docteur La- ham montre que le pronostie doit être réservé car la mort subite est loin d'être exceptionnelle.Dans la quatrième partie, l'auteur étudie le W.P.W.chez les nourrissons et les enfants en insistant sur sa fréquence et sur les tachveardies paroxystiques du nourrisson qui réclament un traitement énergique et immédiat si l'on veut éviter une issue fatale, De nombreuses figures (45), des schémas et une bibliographie extrêmement riche (à la fois fran- caise et étrangère) complètent l\u2019ouvrage du doe- teur Jean Laham et en font un instrument de travail indispensable nou seulement aux chercheurs et aux cardiologues, mais aussi aux candidats aux certificats d'études spéciales de cardiologie et de pédiatrie.Enfin, les médecins praticiens apprendront à mieux connaître les syndromes de W.P.Wet seront fixés sur la conduite à tenir devant les tachycardies paroxystiques, souvent tenaces et réei- divantes, qui sont responsables de la mort subite ou rapide des patients porteurs de cette anomalie électrocardiographique.Cahiers de biologie pratique.Cahier 2, par M.DU- MONTET.ex-interne en pharmacie des hôpitaux de Paris et biologiste des hôpitaux, O.G.EKIND- JIAN, interne en pharmacie des hôpitaux de Paris et E.NEUBERG-MECHOULAN, interne en pharmacie des hôpitaux de Paris.Un volume broché 21 X 27 de 152 pages avec 6 figures et 11 planches hors texte: 34 f.Masson et Cie, Paris.Devant d'incessants progrès le biologiste, dans son laboratoire d\u2019analyses médicales, se trouve confronté à trois grands problèmes : \u2014 avoir une connaissance approfondie des bases fondamentales de la biologie ; 72 REVUE DES LIVRES Laval Médical critiquer puis choisir les techniques de dosage; \u2014 replacer les données du laboratoire dans leur contexte clinique.De même, le clinicien doit savoir ce qu'il peut attendre de la biologie et quelles sont les limites des résultats qui lui sont rendus.C'est.dans cet esprit que les auteurs de ces cahiers se sont attachés à présenter de manière claire, schématique et illustrée, d\u2019une part les bases fondamentales de la biologie, d\u2019autre part les méthodes de dosage employées.Une courte bibliographie sélectionne, pour chaque question traitée, les ouvrages approfondis, les articles spécialisés, les techniques détaillées de dosage.L'ouvrage s'adresse done, non seulement aux étudiants puisqu'il traite la totalité du nouveau programme de biologie de l\u2019internat en pharmacie, et, de manière partielle, les programmes des Certificats d\u2019études supérieures et spéciales de biologie des Facultés de médecine et de pharmacie, mais encore à tous ceux, biologistes et cliniciens, qui désirent être tenus au courant de manière claire des progrès de la biologie.SOMMAIRE Physique ct biophysique.Photométrie d\u2019absorption.Photométrie de flamme.pH.Définition, Méthodes de mesures.Chromatographies.Vol.41\u2014 Sept.1970 Electrophorèse, Immuno-électrophorèse.Radio-éléments.Hormonologie.Action des hormones hypophysaires.Épreuves à l\u2019A.CT.H., à la déxaméthasone, à la métopirone.Hormones cortico-surrénales.Dosage des catécholamines et de leurs métabolites dans l\u2019urine.Hormones sexuelles.Cycle menstruel.Diagnostic biologique et immu- nologique de la grossesse.Dosage urinaire des 17-cétostéroïdes, 17-hvdroxv- corticoïdes, œstrogènes et prégnandiol.Physiologie et exploration fonetionnelle de la thyroïde.Pancréas.Physiologie et exploration fonctionnelle du pancréas.Test de la sueur.Fore.Exploration fonctionnelle hépatique.Digestion.Physiologie de la digestion gastrique et intestinale.Digestion et absorption des lipides.Digcstion et absorption des protides.Exploration fonctionnelle du tube digestif.Examen chimique des sucs digestifs, - hf I sn 5 Fi so Tl on à ch Éd la tension prémenstruelle de facon efficace | \u201cOn ne connaît pas la véritable cause de la tension prémenstruelle, le plus souvent observée chez les femmes de 25 à 40 ans; il se peut cependant qu\u2019elle soit attribuable à une accumulation généralisée de liquide.En effet, l'activité accrue des stéroïdes durant la deuxième phase du cycle menstruel entraîne la rétention de l'ion Na, cause de cette accumu- | lation.\u201d \u201d.la diurése qui remédie a I'hyperhydrata- tion et soulage donc les symptômes associés à l'accumulation de liquide est le traitement le plus encourageant auquel on puisse avoir recours dans les cas de tension prémenstruelle.\u201d\u201d?Lasix est un diurétique qui peut soulager la rétention hydrique se manifestant par le gonflement des seins, la distension de la paroi abdominale et un léger œdème de la face et : des chevilles.L'efficacité bien établie de i Lasix dans les cas d'œdème en fait le diuré- « tique de choix pour le traitement de la tension prémenstruelle.! de facon sûre Dans le traitement de la tension prémenstruelle avec des diurétiques, l'équilibre électrolytique est d\u2019une importance capitale.Dans divers types d\u2019œdème, Lasix rétablit l'équi- « libre électrolytique de façon notable et les * pertes de potassium qu\u2019il entraîne sont tou- .jours plus faibles qu'avec les thiazides: Le ! taux des électrolytes, le pH urinaire, la teneur en bicarbonate et en potassium de l'urine, la | durée de la diurèse sont tous plus près des : Valeurs normales avec Lasix qu'avec les l'thiazides.La sécurité incomparable de Lasix 2 8 I en fait le diurétique de choix pour traiter la Bu | tension prémenstruelle.TW yr = =.| de facon prévisible : Dans le traitement de la tension prémens- 1 truelle, Lasix fait preuve d'une activité prévisible, correspondant à la dose administrée.+, La diurèse qu'il produit se terminant en 6 t! heures, on peut calculer le régime posolo- || gique de manière à convenir aux heures de v'repos et de travail.L'activité prévisible de - .J.t.Lasix en fait le diurétique de choix pour Lasix, le diurétique à! traiter la tension prémenstruelle., ., qu'on emploie au début ! (1) Merck Manual, 116 édition, .658-659, 1966.(2) Beckman, H.: Dilemmas in - | ep Therapy.p.275.Saunders, 1967.(3) Mahabir, M., et Laufer, S.T.: Arch.Intern.em.et durant tout le traitement \u2014 à \u20ac22) 44 Lasix° soulage la tension prémenstruelle Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Indications: Hypertension légère ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, e.y., la tension prémenstruelle.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l\u2019état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants, faute d'expérience dans ce domaine.Hypersensibilité.Avertissements: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l'effet de la tubocurarine, Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective.Précautions: L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3 g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, une diminution de la dose ou l\u2018interruption du traitement peuvent être necessaires.Ajouter un antagoniste de l\u2019aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Comme avec tout nouveau médicament, observer attentivement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyncrasiques.Grossesse : Les études de la reproduction animale n\u2019ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse ; comme tout nouveau médicament, I'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on à rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hyposodé.Symptômes de déplétion électrolytique : faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées, Chez les hypertendus recevant des agents hypotenseurs, réduire la dose car Lasix augmente leur effet hypotenseur.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l\u2018urée sanguine sont possibles surtout durant l'insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de l'anémie, leucopénie, et thrombocytopénie (avec purpura) et de rares cas d'agranulocytose.Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de pollakiurie.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et dé- plétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie\u2014hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Poso- logie\u2014oedème: La dose initiale habituelle de Lasix est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés).Adapter selon la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures augmenter les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg), à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 à 3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme poso- logique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Présentation: Comprimés (Code DLI) à 40 mg, blancs, ronds, sécables, en flacons de 50 et 500.Renseignements complets sur demande, 64 HOECHST PHARMACEUTICALS 3400 0.RUE JEAN-TALON.MONTREAL 301 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITEE 755/710/P BReg.Hoechst TM Laval Médical Vol.41-Sept.1970 Médecin omnipraticien demandé à Saint-Boniface Un groupe médical de Saint-Boniface, bien organisé et actif, demande les services d\u2019un jeune médecin, bilingue.Salaire à négocier.Pour plus de renseignements s'adresser au docteur J.Graham Ross.Clinique St-Boniface, 343, avenue Taché, Saint-Boniface 6, Manitoba.Tél.(204) 947-1581 BOURSE PENTAGONE Le Laboratoire Pentagone Liée annonce que Monsieur Laurent Delorme, étudiant à la Faculté de Médecine de l'Université de Montréal, s'est mérité la Bourse Pentagone 1970.Monsieur Delorme fravaille sous fa direction du Docteur Bernard Hazel de l'Hôpital Maisonneuve. wa) I I PROFESSEURS EMERITES A LA FACULTE DE MEDECINE À sa dernière réunion, le Conseil de l\u2019université Laval a honoré plusieurs professeurs de la Faculté de médecine en les nommant professeurs émérites, à la suite d\u2019une longue et distinguée carrière dans l\u2019enseignement.Monsieur F.-X.Demers: Docteur en médecine de l\u2019université Laval (1938), le professeur Demers détient un certificat de spécialité en obstétrique et gynécologie.TI était professeur de gynécologie depuis 1956.Monsieur Oscar Garant: Docteur en médecine de l\u2019université Laval (1929), le professeur Garant détient un certificat de spécialité en obstétrique et gynécologie.Il était professeur titulaire de gynécologie depuis 1945.Monsieur C-A.Gauthier : Docteur en médecine de l\u2019université Laval (1926), le professeur Gauthier détient un certificat de spécialité en neurologie et psychiatrie.Il était professeur titulaire de déontologie et d\u2019économie médicale depuis 1948.Monsieur Henri Lapointe: Docteur en médecine de l\u2019université Laval (1925), le professeur Lapointe détient des certifi- vats de spécialité en radiologie diagnostique et thérapeutique et en médecine physique.Professeur titulaire de radiologie depuis 1955, il assumait de 1961 à 1966 la direction du département de radiologie à la Faculté de médecine.Monsieur Paul Painchaud : Docteur en médecine de l\u2019université Laval (1926), le professeur Painchaud détient un certificat de spécialité en oto-rhino-laryngologie et est associé en chirurgie du Collège royal du Canada.Professeur titulaire d\u2019oto-rhino-laryngologie depuis 1989, 11 a assumé le poste de directeur de ce département a la Faculté de médecine de 1957 a 1968.Monsieur Jean-Paul Roger: Docteur en médecine de l\u2019université Laval (1926), le professeur Roger détient un certificat de spécialité en chirurgie thoracique et en chirur- (23) Nouvelles gie \u2014 orthopédie.Il était professeur de carrière à l\u2019université Laval depuis 1936.Monsieur Louis-Philippe Roy: Docteur en médecine de l'université Laval (1931), le professeur Roy est associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et détient un certificat de spécialité en chirurgie orthopédique.11 enseigne à l\u2019université Laval depuis 1938 et il était professeur titulaire de chirurgie depuis 1964.Monsieur Mathieu Samson: Docteur en médecine de l\u2019université Laval (1926), le professeur Samson détient un certificat de spécialité en électro-radiologie.Il était professeur titulaire d\u2019électro-radiologie et physiothérapie depuis 1955.NOMINATIONS DE PROFESSEURS TITULAIRES À LA FACULTÉ DE MÉDECINE À sa dernière réunion, le Conseil de l'université Laval a nommé plusieurs professeurs de la Faculté de médecine au rang de professeurs titulaires.Monsieur Claude Bélanger: Docteur en médecine, membre associé du Collé- ge roval des médecins et chirurgiens du Canada, chef du département des services neurologiques et chef du service de neurologie de l\u2019Hôpital de l'Enfant-Jésus, à été nommé professeur titulaire de médecine.Honsieur Jean Couture: Docteur en médecine, membre associé du Collège roval des médecins et chirurgiens du Canada, chef du service de chirurgie de l\u2019Hôpital du Saint- Sacrement, a été nommé professeur titulaire de chirurgie.Monsieur Guy Drouin: Docteur en médecine, chef du service de médecine de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, a été nommé professeur titulaire de médecine.Monsieur Antoine Larue: Docteur en médecine, chef-adjoint du service de pédiatrie de l'Hôpital du Saint-Sacrement, a été nommé professeur titulaire de pédiatrie, 974 Monsieur Louis Levasseur : Docteur en médecine, membre associé du Collège roval des médecins et chirurgiens du Canada, membre du service de chirurgie à l'Hôpital Saint- François d'Assise, a été nommé professeur titulaire de chirurgie.Monsieur Jean-Marie Lorselle : Docteur en médecine, docteur ès sciences (biochimie), chef du service de biochimie médicale à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, a été nommé professeur titulaire de biochimie.NOMINATIONS DE PROFESSEURS AGRÉGÉS À LA FACULTÉ DE MÉDECINE Plusieurs membres de la Faculté de médecine ont été nommés professeurs agrégés lors de la dernière réunion du Conseil universitaire.Monsieur H.-W.Ackermann: Docteur en médecine (Berlin), a été nommé professeur agrégé au département de microbiologie ; Monsieur Jacques Boisse : Docteur en médecine (Paris), a été nommé professeur agrégé au département de pédiatrie ; Monsieur André Brassard: Docteur en médecine vétérinaire et Ph.D, a été nommé professeur agrégé au département de biochimie ; Monsieur Jean-Jacques Ferland: Docteur en médecine, membre associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, a été nommé professeur agrégé au département de chirurgie ; Monsieur Gilles Julien: Docteur és sciences, a été nommé professeur agrégé au département de pharmacologie ; Monsieur Fernand Labrie: Docteur en médecine, docteur és sciences, a été nommé professeur agrégé au département de phv- siologie ; Monsieur Picard Marceau: Docteur en médecine, Ph.D., membre associé du Collége royal des médecins et chirurgiens du Canada, a été nommé professeur agrégé au département de chirurgie; NOUVELLES Laval Médical Vol.41- Sept.1970 Mademoiselle Lase Nicole : Docteur ès seiences, a été nommée professeur agrégé au département de biochimie ; Monsieur Paul Savary : Docteur en médecine, a été nommé professeur agrégé au département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie.DÉCÈS DE MADAME CLAIRE GAGNON-MAILHOT Madame Claire Gagnon-Mailhot, directrice de l\u2019École des sciences infirmières de l\u2019université Laval, est décédée accidentellement le dimanche 3 juillet, lors de l\u2019écrasement du super DC-8 d\u2019Air Canada, près de Toronto.Elle avait épousé la veille M, Gérald Mailhot, de Montréal.Madame Gagnon-Mailhot avait obtenu un baccalauréat en sciences infirmières (Montréal 1950), un baccalauréat ès arts (Bathurst 1952) et une maîtrise en sciences infirmières (Columbia 1965).Après avoir passé 19 ans à l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke (1945-64) a titre d\u2019hospitaliére en médecine et en chirurgie et comme directrice des soins infirmiers, elle devenait en 1965, directrice des services infirmiers au Ministère de la santé du Québec.En 1967, elle entrait au service de 1'université Laval à titre de directrice de l\u2019École des sciences infirmières.Le Conseil de l\u2019université Laval avait dernièrement renouvelé son mandat à la direction de l\u2019École pour une période de trois ans.Madame Gagnon-Mailhot avait servi comme présidente de l\u2019Association des infirmières eatho- liques du Canada, de 1962 à 1965 ; elle était, depuis 1966, vice-président du Conseil international des infirmières et des assistantes miédico-sociales pour l'Amérique du Nord.Madame Gagnon-Mailhot a joué un rôle de premier plan dans l\u2019organisation de l\u2019École des sciences infirmières à l'université Laval où son arrivée coïneldait avec l\u2019admission des premières étudiantes au niveau du baccalauréat, Dans ses fonctions de directrice de l\u2019École et par sa participation aux travaux de différents comités de l\u2019université, notamment celui des Sciences de la santé, elle avait introduit une notion originale et prospective du rôle de l'infirmière professionnelle, notion qui se répand actuellement dans le milieu hospitalier québécois.Le Laval médical présente ses sincéres condoléances a la famille de Madame Gagnon et aux professeurs de l\u2019École des infirmières de l\u2019université Laval, in) 4 D ti ve in dees pe di ', th flit lil fits Le re, 10 i 7 tifidiiie ; 2 ff ! i iQ ë \u201c = i = st > = er rer = = ca] 1 ; = = ri id i = SE 5 = = au + Ie = = = ons ni i ih i hii .i = = == = = = + ! I In = es fil ht tl d Ble i tet! : Thromboses i i = ; i it ' 1 fii i fr tr rer Hel f cits | ir alii _ = ' Qu \u2014\u2014 i it LC \u2014z\u2014 JE em te yeh \u2014 GI hls DAS Rie i fh i ih it Jon r@ \u2014% Jester gilli re de ve byt ; ry NN AO Hi hi Hel 1 hod J ir ah i fl en « il Ri ' rer, h rn, Gh ; i b ty! th, itt Thi rr, it sf.ur |; i ; } co i ir ihc t J ne : on ; i h T pe 5 file ; ! i ht i Le t fins: Hi AN ih il \u2018 IIs Is i i : i ! hi ÿ i I ; : Il: | De ju i holds 4f 1 it | à i .3 i ri 4 A fi iN i) d it fh 3) hit is : ; i is ue UN | {i £10, i Ii fi i \" que i); i f if i [> li » he fi hii oul los Attaquez et maintenez : i ai pile fn et ; on wih | une anticoagulothérapie i ht , ; 3 ie, D I i fil ih précise avec des comprimés pp 7 À | id à Il à 1mg ou à 4 Mo.I bs I À Gt yy ) a iii this i ati, tr his Il I i ! 4 Yq : i » li a nl ist i i it us i ) i) lin \\ eli Wi Hi ¥ oy 4 Sintrom® (nicoumalone) Renseignements complets sur demande oi ÿ \" Produits Pharmaceutiques Geigy 3 Jie Geigy G-2197F-70 ne Geigy (Canada) Limitée, Montréal 308, Qué.re f ; a A HT 3 ie Laval Médical Vol.41-Sept.1970 coronex° Maintenant disponible, une spécialité efficace dans le traitement de l\u2019angine de poitrine associée à l\u2019insuffisance coronarienne, Indications: Coronex est un vaso dilatateur coronarien dont l'effet est de longue durée.Coronex est indiqué dans le traitement de l\u2019angine de poitrine associée à l\u2019insuffisance coronarienne.Coronex diminue | nombre, la durée et l'intensité des crises bre des attaques diminué; de plus, les besoins en nitroglycérine sont nettement réduits et même éliminés.Cette tolérance, étant améliorée par Coro, nex procure aux patients une sensation de bien-être et diminue également l\u2019in- M Posologie détaillée sur demande.fluence psychique causée par l\u2019angine de poitrine.Mode d\u2019action: Par voie sublinguale, le Coronex avorte ou prévient la crise aiguë d\u2019angine de poitrine.Ce comprimé jaunâtre pour usage sublingual renferme 5 mg.de dinitrate ¥ d\u2019isosorbide.Son effet se produit aprés 2 a 5 minutes.Il assure une protection de quelque 4 heures en présence d'état de tension susceptible de provoquer des crises angineuses, Mode d\u2019emploi: Un comprimé sublingual q.i.d, Présentation: Coronex 5 mg.\u2014 pour usage sublingual, Coronex 10 mg.\u2014 pour usage buccal.elliott/marion: Montréal 377 Canada e/m htm ee 7 in 1 Laval Médical Vol.41-Sept.1970 VICE-PRESIDENCE AU DOCTEUR FUGERE Le docteur Paul Fugère, directeur du département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval à été nommé le 11 avril dernier vice-président d\u2019oto-laryngologie de la Société médico-chirurgicale de Montréal lors de la réunion de cet organisme à l\u2019Hôpital Notre-Dame de Montréal.SOCIÉTÉ DES DIRECTEURS MÉDICAUX DES HÔPITAUX DU QUÉBEC Lors de son assemblée générale, tenue le 13 mai 1970, la Société des directeurs médicaux des hôp1- taux du Québec a élu un nouveau Conseil d\u2019admi- nisträtion.Le docteur Georges Desrosiers, de Montréal, a été élu président et le docteur Philippe Bellefeuille, de Trois-Rivières, vice-président.Le docteur Gérard Roy, de Québec, en est le secrétaire- trésorier.Les docteurs Noël Varin, de Montréal, Bernard Villeneuve, de Roberval, Louis-H.Gatien, de Lachine, M.-A.Larchevêque, de Montréal, Yves Jetté, de Montréal, et J.-C.Daigneau, de Sherbrooke ont été nommés conseillers.NOMINATIONS À L'HÔTEL-DIEU DU SACRÉ-COEUR DE JÉSUS DE QUÉBEC Le docteur Jean Delage, directeur médical de l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur de Jésus de Québec nous informe que le docteur Jacques Dufour a été élu président du Conseil des médecins tandis que les docteurs Roland Coulombe et André Beausé- jour en sont respectivement le vice-président et le secrétaire.Les docteurs Maurice Coulombe et Louis-Napoléon Larochelle ont par ailleurs été délégués au Comité exécutif du Conseil des médecins.Le docteur Jacques Dufour a été délégué au Conseil d'administration de l\u2019Hôpital et le docteur Jean Delage, directeur médical et monsieur Paul Robitaille, directeur général, au Comité de liaison de la Faculté de médecine.Par ailleurs un Comité d\u2019enseignement a été constitué à l\u2019Hôpital et les premiers membres en sont les docteurs Jean Delage, André Beauséjour, André Kidd, Jacques Dufour et Claude Mordret.Ces dernières nominations font suite à l\u2019affiliation de l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur de Jésus à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, dont le contrat à été signé le 4 février dernier.(25) NOUVELLES 975 MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES PHARMACOLOGISTES Le docteur André Villeneuve, chef de la Division de recherches à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Ar- change, professeur adjoint au Département de psychiatrie et chargé d\u2019enseignement au Département de pharmacologie, a été élu membre (non résident en France) de l'Association des pharma- cologistes, lors du congrès de cet organisme, à Montpellier, en avril dernier.LE DOCTEUR DOUGLAS, ÉLUE PRÉSIDENTE DES PSYCHOLOGUES Le docteur Virginia Douglas, professeur adjoint de psychologie à l\u2019université McGill, a récemment été élue présidente de l\u2019Association canadienne de psychologie.Le docteur Douglas est bien connue pour le travail qu'elle effectue chez les enfants hyperactifs.A l'heure actuelle, elle s'occupe également d\u2019un projet visant à aider les enfants désavantagés ; pour cela, elle a recours à des étudiants du le\" eycle en psychologie qui leur servent de tuteurs.BOURSES D\u2019ETUDES SMITH KLINE & FRENCH Mousieur Pierre Lessard, étudiant en troisiéme année de médecine à l\u2019université Laval, a gagné l'une des quatre bourses Smith Kline & French 1970 pour l'étranger.Le nom du gagnant a été révélé par le docteur J.Wendell Macleod, directeur administratif de l\u2019Association des facultés de médecine du Canada.Ces bourses permettent aux étudiants d\u2019acquérir une expérience clinique exceptionnelle et de se familiariser avec les problèmes sociaux, culturels et médicaux des contrées éloignées en voie de développement.Ce programme leur donne également la chance de représenter le Canada à l\u2019étranger à titre non officiel, et d\u2019y faire connaître le système canadien d\u2019enseignement médical.Les bourses ont été créées grâce à un programme de subventions accordées par Smith Kline & French Canada Ltd, firme pharmaceutique mont- réalaise ; elles sont administrées par l\u2019Association des facultés de médecine du Canada.Cette année vient s\u2019ajouter l\u2019aide financière de l\u2019Agence canadienne du développement international.Au cours des années précédentes le financement était assuré uniquement par Smith Kline & French Canada Ltd.Depuis là création du programme il y a huit 976 ans, vingt-sept étudiants, représentant dix écoles de médecine canadiennes, se sont vu décerner des bourses par l\u2019Association.Les gagnants sont choisis par un comité composé de doyens des écoles de médecine du Canada.Monsieur Lessard est diplômé du Collège des Jésuites de Québec où 1l a obtenu son baccalauréat ès arts en 1967.Il appartient à « Médecine Tiers- Monde », mouvement qui s\u2019emploie à recruter des jeunes étudiants pour aller travailler dans les pays en voie de développement.Pierre Lessard est le fils du docteur et de madame Jean-Marc Lessard, de Québec.Monsieur Lessard a travaillé cet été au service de chirurgie de l\u2019Hôpital Universitaire de Lova- nium à Kinshasa, capitale du Congo, où il séjourna un mois afin d\u2019étudier la médecine tropicale.Il se rendit ensuite à Kangou, dans le Mayumbe (Congo Central) pour un stage de deux mois et se spécialisa dans la médecine de brousse.Les trois autres boursiers SK&F pour 1970 sont mesdemoiselles Louise Galarneau, du Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke, Naney Hou- ser, de l\u2019Université de Toronto, et Nicole L\u2019Écuyer, également du Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke.Mademoiselle Galarneau s\u2019est rendue au Centre de protection maternelle et infantile de Yaoundé, tandis que mademoiselle L\u2019Écuyer travailla à l\u2019Hôpital Central de cette même ville.Mademoiselle Houser avait un poste au Centre médical évangélique de Nyvankunde, au Congo.RAPPORT DU XIIe CONGRÉS ANNUEL DU « COUNCIL ON MEDICAL TELEVISION » Le Council on Medical Television, dont le Congrès annuel a eu lieu à Philadelphie du 26 au 29 avril 1970 et où j'avais le plaisir d\u2019assister, est un organisme à but non lucratif qui a pour objeetif de faciliter par tous les moyens l\u2019épanouissement des sciences de la santé en ce qui regarde l\u2019information et l\u2019éducation.L\u2019un des moyens les plus utilisés par l\u2019organisme, comme son nom l\u2019indique, est sans contredit la télévision médicale, mais l\u2019on songe à changer son nom en celui de Council on Health Science Communications afin d\u2019élargir son champ d\u2019action et correspondre davantage a la réalité.Le Council on Medical Television compte actuellement 700 membres qui se répartissent dans 11 secteurs différents, soit: des facultés de médecine, NOUVELLES Laval Médical Vol.41- Sept.1970 le nursing, les écoles d'art dentaire, les organisations professionnelles médico-dentaires, les organismes de diffusion (broadcasting), les agences gouvernementales et militaires, l\u2019industrie électronique, les agences de santé bénévoles, les compagnies pharmaceutiques et publicitaires, les organismes de recherches, philantropiques ou éducationnels, et enfin les organismes spéciaux.La Direction est composée d\u2019un représentant de chacun de ces secteurs, et il existe un secrétariat permanent dont le siège est au Duke University Medical Center, Durham, North Carolina.Les thèmes principaux du Congrès ont été: « La télévision en perspective » et « L'approche malti- disciplinaire concernant les médium d\u2019information ».Une bonne partie du temps a aussi été consacrée à l\u2019aspect des « droits d\u2019auteur» ainsi qu\u2019à d\u2019autres problèmes d'ordre légal.Dans l\u2019ensemble, ces journées d\u2019études ont êté profitables, tant par le contenu que par les rencontres effectuées à cette occasion.Au niveau du contenu, quelques idées ont retenu plus partieulièrement mon attention et pourraient avoir des implications pratiques dans notre milieu : 1° Un film de Roger Wolfe (Oklahoma) qui fait voir le rôle que doit jouer la télévision en éducation médicale, ses avantages et ses limitations ; 29 Les rubans magnétoscopiques de J.L.Cou- plin (University of Michigan) et de Peter W.Alberti (University of Toronto) qui démontrent la rentabilité des diapositives programmées et couplées avec le son, pour certaines formes d\u2019enseignement : l\u2019auto-ins- truction plus particulièrement.Ainsi, on a prouvé que pour un certain exercice donné dans un laboratoire, l\u2019utilisation de cassettes audio-visuelles, comparativement à 1\u2019enseignement traditionnel, prenait beaucoup moins de temps tout en augmentant l'efficacité quant aux résultats obtenus par les étudiants (en médecine) concernés.Enfin un magnifique ruban magnétoscopique de David E.Caldwell (U.C.L.A.) nous a fait voir une excellente façon d'évaluer l\u2019étudiant en médecine au cours même d\u2019une émission médicale télévisée.I] ressort de tout ceci que notre enseignement médical audio-visuel semble avoir pris un bon départ mais qu'il ne sera efficace que si l\u2019on emploie des méthodes actives d\u2019enseignement télévisé (ou Ca! ii = A i x * Arrête les réactions graves ?L'ARISTOCORT de triamcinolone enraye les \u201créactions allergiques-aiguës-et, au même mo- - \u201cment, soulage le prurit et les autres symp- tomes qui affligent.le malade.De plus, il est \u201cpeut probable qu\u2019il produira-un déséquilibre | électrolytique qui se manifeste normale- ; ment avec les autres.corficostéroides: \u2018- Sa grande efficacité fait d'ARISTOCORT le corticostéroïde logique pour le traitement de-tous les genres de réactions allergiques .respiratoires .saisonnières .dermatologiques Lai occupationnelles.Dès qu\u2019il y a régression des symptômes, la dose initiale (généralement 8-12 mg administrés une fois par jour) peut être diminuée graduellement jusqu\u2019à ce qu\u2019on atteigne la dose d\u2019entretien ou jusqu\u2019à ce \u2018que la thérapie soit discontinuée.Aristocort\u2019 \u201cComprimés Précautions: La tuberculose évolutive oulatente,l'herpès'e les infections aiguës sont des maladies en présence desquelles un stéroïde ne doit pas être employé.La triamcinolone Aristocort peut produire les effets secondaires qui sont = communs à tous les produi «dérivés de la cortisone, y Fey, ANAMID OF CANADA LIMITED - Montréal retard de croissance chezrles enfants.Le médecin devrait être familie c ces\u2019 effets.\u201d Parentéral\u2014pas pour usage i i ir obtenir des\u2019 renseignements supplémen- ulter le Compendium des - ademecum International e mode d'administration, \u20ac Spécialités Pharmaceutique | ou demander la Brochure Officiell Présentation: Pareritéral: Fiôles-de Tec et 5 cc à 40 mg/cc: = fioles de 5 cc à 25 mg/ce: Comprimés: de 1 mg (jaune).2 mg _ * 1 8 (rose), 4 mg (Blane) Sirop: 4 2 mg/5 cc (aromatisé à la 8163F RIRES é p : rimé au Canada cerise). Quand il existe une dermatite NOUS avons un produit topigue pour la traiter 0.5%\u2014CONCENTRATION ÉLEVÉE Aristocort\u2014Crème Tubes de 5 g 0.1%\u2014CONCENTRATION RÉGULIÈRE Aristocort\u2014Crème Aristocort\u2014Onguent AristoForm®\u2014Crème Aureocort®\u2014Onguent f UNIQUE POUR L'EPIDERME ED (FE 5 f oo i | ( i | \u201cOf = L \\ Acétonide de Triamcinolone Lederle 0.01%\u2014DILUEE Aristocort \u2018\u201cD\u201d\u2019\u2014Crème Aristocort \u201cD\u201d\u2014Onguent AristoForm \u201cD\u201d\u2019\u2014Crème 10z Tubes de 15 g PRÉCAUTIONS ET EFFETS SECONDAIRES: Ces préparations ne doivent pas être employées dans les yeux.Les effets secondaires sont rarement rencontrés avec l'emploi de préparations topiques à base de sté- froides et celles-ci sont donc considérées comme un traitement non dangereux.Comme avec toute préparation médicamenteuse, des réactions défavorables peuvent survenir, surtout s\u2019il y a hypersensibilité.Si de telles réactions se produisent, on doit arrêter la médication immédiatement et instituer les mesures de traitement indiquées.Toute préparation à base de corticostéroides peut être la cause d'effets secondaires.I! est donc recommandé que le médecin soit bien au courant de cet état.Sauf s'il y a hypersensibilité, habituellement, il n'y a pas de complications avec l\u2018application locale de préparations à base de néomycine ou d'auréomycine.Cependant, CYANAMID OF CANADA LIMITED ®@Marque déposée Imprimé au Canada l'emploi de ces préparations peut amener Une croissance de micro-organismes non susceptibles.y compris les fungi.Advenant toute surinfection, on doit alors cesser l'emploi de ces préparations immédiatement et ne pas tarder à prendre les mesures nécessaires pour les combaître.L'hypersens1- bilité aux préparations à base d'iode est rare, mais si elle survient, Il est recommandé de cesser l'emploi du médicament.Il est à noter que la peau.tes cheveux et les tissus peuvent être tachés avec l'usage de produits à base d'iode.CONTRE-INDICATIONS : Ces préparations topiques sont contre- indiquées dans la tuberculose cutanée, l'herpès simplex.la varicelle, la vaccine et chez toute personne dite allergique à une des substances entrant dans la fabrication de ces produits.ADMINISTRATION ET POSOLOGIE: Appliquer trois ou quatre fois par jour sur les surfaces affectées.MEMBRE 8165F Montréal Laval Médical Vol.41- Sept.1970 d\u2019autres moyens audio-visuels), telles que démou- trées lors de ce Congrès, permettant à la fois au professeur et à l\u2019étudiant de s\u2019évaluer.Seule une structure convenable qui dépasse le champ de la télévision médicale pure et simple et qui pourrait se retrouver dans un « Centre de Communications des Sciences de la Santé» permettrait de réaliser de tels objectifs, Jacques GAUDREAU, M.D.RAPPORT DU COMITE SPECIAL SUR LES ANOVULANTS La Direction des Aliments et Drogues du niinis- tore de la Santé nationale et du Bien-Btre social présente le rapport du Comité spécial qui a été formé pour étudier les anovulants.Sous la présidence du docteur R.A.H.Kinch, le Comité était constitué des docteurs Kenneth E.Barrett, Herbert K.Fidler, Yves Lefebvre, Clair S.Macleod, Earl R.Plunkett, J.Clinton Whyte.Un rapport du United Kingdom Committee on Safety of Drugs (British Medical Journal, 2: 203-209, 1970) en arrive à la conclusion que le taux des œstrogènes dans les anovulants est un facteur principal quant au danger des thrombo- embolies.Le Comité est arrivé à cette conclusion en comparant le nombre des complications throm- boemboliques qui ont été rapportées pour chacun des produits avec le nombre de cas que l\u2019on pourrait attendre d\u2019après la distribution des ventes.11 n\u2019existe pas de différence significative entre les produits qui contiennent de l\u2019éthiny!-æstradiol ou du mestranol, ou encore entre les traitements des combinés au séquentiel, en autant qu\u2019ils contiennent la même concentration d\u2019œstrogènes.Cependant on a observé un taux significativement plus élevé du thromboembolies avec les préparations qui contiennent une concentration élevée d'œstrogènes.Le Comité spécial de la Direction des Aliments et Drogues recommande donc, qu\u2019en autant que possible, de ne prescrire que des préparations qui ne contiennent pas plus de 50 microgrammes d\u2019é- thinyl-œstradiol ou de mestranol.Le Comité reconnaît que chez certaines femmes, des réactions secondaires telles que des pertes sanguines ou l\u2019aménorrhée peuvent se produire à cette concentration, et conclut que l\u2019emploi justifié de concen- NOUVELLES 977 tration plus élevée d'œstrogènes peut être justifiée sous la forme de produits de tvpe séquentiel ou combiné, Si le médecin désire réduire la concentration des cestrogènes, la cliente doit continuer l\u2019emploi de la médication antérieure jusqu'à ce que le cycle actuel soit complété, Bien que la probabilité d\u2019une grossesse chez les femmes qui passent d\u2019une concentration élevée d\u2019œstrogènes à une concentration plus faible ne soit pas connue, le Comité estime que les anovulants du marché canadien qui contiennent 50 microgrammes d'œstrogènes ont suffisamment d'hormones progestatives pour prévenir cette occurrence.Toutefois il peut être prudent de recommander des mesures contraceptives additionnelles pour le premier cevele d\u2019emploi d'une concentration moins élevée, EXAMENS PRÉALABLES À L\u2019ADMISSION À L'HÔPITAL Selon sa politique d'une plus grande libéralisation des soins médicaux, la Compagnie d'assurance New York Life a annoncé qu\u2019elle acceptera maintenant les charges pour les épreuves de laboratoire qui seront effectuées avant l'admission à l'hôpital de la même facon qu\u2019elle les accepte lorsque les malades sont hospitalisés.Monsieur Walter Shur, vice-président en charge de l'assurance-groupe, à déclaré que les médecins subissent fréquemment des pressions pour hospitaliser ces patients lorsqu'ils doivent subir de telles épreuves de laboratoire puisque plusieurs plans d'assurance n\u2019ont pas les frais encourus lorsque ces examens ont lieu avant l'admission, « Notre nouvelle politique, déclare-t-1], se propose de supprimer ces pressions et nous espérons également qu'elle aidera à libérer les lits d'hôpitaux qui sont en si grande demande ».Cette nouvelle politique couvre done les épreuves préalables à l\u2019admission qui se généralisent de plus en plus de façon à rendre plus efficaces les ressources de l'hôpital.Le but de ces épreuves préalables à l\u2019admission est de raccoureir la durée d'hospitalisation en faisant subir préalablement aux malades les examens radiologiques, les électrocardiogrammes, les épreuves de laboratoire et autres examens qui peuvent être effectués de façon satisfaisante en clinique externe.pe te ôter Pll! Congrès XVIe CONGRÈS DE PÉDIATRIE Le XVIe Congrès de pédiatrie avec participation internationale aura lieu à Prague du 9 au 11 septembre 1971 immédiatement après le VIII° Congrès international à Vienne.Les Principaux sujets du Congrès seront : 1.Croissance et développement de l\u2019enfant ; 2, Néphrologie chez l\u2019enfant ; 3.Progrès récents en diagnostic et en thérapie.Les langues officielles du Congrès seront l\u2019anglais, le français, l\u2019allemand, le russe, le tchèque et le tchécoslovaque.I! y aura traduction simultanée.Ceux qui désirent présenter une communication devront en soumettre le titre avant le 15 octobre 1970.Ultérieurement on leur demandera un résumé de leur communication.Pour tout renseignement additionnel, s\u2019adresser au Secrétariat du Congrès, Sokolska 31, Prague 2, Tchécoslovaquie.CONGRÈS DE L\u2019ASSOCIATION DES PSYCHIATRES DU QUÉBEC Le VIIe Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec aura lieu au Motel Le Baron, Sherbrooke, du 22 au 24 avril 1971, Pour tout renseignement, s\u2019informer auprès du Secrétariat du Congres, 3875, rue Saint-Urbain, suite 513, Montréal 131 (tél.514 \u2014 845-3259).DEUXIEME COLLOQUE SUR L\u2019EXPERIMENTATION ANIMALE EN MILIEU BIO-MEDICAL Cette réunion organisée par le docteur J.-C.Friedmann et le docteur M.Sabourdy aura lieu le samedi 5 décembre 1970, à 8h 30, dans la Salle du Musée de l\u2019Hôpital Saint-Louis, 2, place du D' À.Fournier, Paris 10°.Ce colloque est placé sous le Haut Patronage de monsieur le Directeur général de l\u2019Institut national de la santé et de la recherche médicale et de monsieur le Directeur général de l\u2019Assistance publique à Paris et se déroulera sous les auspices de l\u2019Administration générale de l\u2019Assistance publique à Paris, de la Délégation générale à la recherche scientifique et technique, de l\u2019Institut national de la santé et de la recherche médicale et de l\u2019'U.E.R.d\u2019hématologie.Programme: Allocution du professeur J.Bernard.Docteur J.-C.Friedman, Exposé introduetif : Valeur des modèles animaux en pathologie expérimentale et comparée.l'é Session: Immunogénétique.Sous la présidence du docteur M.Sabourdy.2° Session : Pharmacologie.Sous la présidence du professeur agrégé P.Beehtel.3e Session : Endocrinologie pathologique.Sous la présidence du professeur J.Canivet.4e Session : Neurochimie.Sous la présidence du professeur P.Mandel.5° Session : Leucémies et hémosarcomes expérimentaux.Sous la présidence du professeur agrégé J.-P.Lévy.6° Session : Maladies dégénératives.Sous la présidence du professeur F.Bourlière.Chaque session comprendra un certain nombre de communications suivies de discussions.Renseignements: Docteur J.-C.Friedmann, Laboratoire d\u2019expérimentation animale, Institut de recherches sur les leucémies et les maladies du sang, Hôpital Saint-Louis, 2, place du Docteur Fournier 75, Paris 10°, tél.202 89 19. ER if Gilles Lavigueur Congrès, voyages, tourisme Des îles, des îles, des îles.Les îles ont toujours exercé sur certains hommes une sorte de fascination.Repaires de pirates, îles au trésor, paradis de Robinson et, bien sûr, Ithaque royaume d'Ulysse, toute une mythologie les entoure au même titre que la mer.De part et d'autre du tropique du cancer et sur tout le pourtour de la terre, elles sont légion : Egéennes, loniennes, Baléares, Canaries, Antilles et Caraïbes.Même la plus petite d'entre elles n'échappe pas à ce schéma d\u2019envoûtement.Elles attirent des milliers de pèlerins du soleil venus des centres urbains d'Europe et d\u2019Amérique.# %E 1 arena WEEN NN | IBRAEEEN 50 Cette migration saisonnière rattache les archipels à un circuit d\u2019échanges que semblait limiter au départ l'éloignement géographique.C\u2019est que les îles forment un milieu humain et historique cohérent où voisinent, parfois avec brutalité, l\u2019archaïsme et la nouveauté.Les anciennes cartes nous les montrent comme autant de vaisseaux qu\u2019un alizé géant propulse de découvertes en conquêtes.Conquêtes il y eut et aussi revirements multiples de fortunes.Pour les Baléares par exemple, différentes stratifications historiques sont encore aujourd\u2019hui perceptibles : phéniciennes, grecques, romaines, arabes, espagnoles, anglaises, françaises et maintenant « cosmopolites ».Congrès, voyages, tourisme Ailleurs, des voisines d\u2019archipel se sont vu opposées dans des luttes hargneuses dont les plus tenaces divisent encore non seulement les îles entre elles, voire, une même Île, en autant de factions farouches.Vinrent les années d\u2019accalmie et les Îles vécurent dans un réel repliement.Tandis que lentement le monde s'éveillait dans l'aventure du tourisme, dans les îles il fallut attendre qu\u2019un équipement moderne s\u2019importe en pièces détachées ou se crée sur place pour permettre d'accueillir les nouveaux conquérants : les « vacanciers ».| Laval médical - septembre 1970 L'exode annuel modifie le vieil équilibre des économies insulaires.Iles d\u2019agriculteurs et d'artisans, îles de garnison, îles de pêcheurs, elles ne le sont plus que pour une courte saison.La vie, le quotidien passionnant, c\u2019est maintenant le tourisme, spectacle à grand déploiement où l\u2019insulaire est à la fois acteur, figurant et.critique.Cependant, un fond original subsiste, fruit de vieilles qualités d\u2019endurance ingénieuse, de travail et surtout de généreuses disponibilités humaines que l'étranger, malgré tous ses préjugés, aimera découvrir.Rattachées en des itinéraires innombrables, les escales s\u2019offrent comme les ornements d\u2019un gigantesque kaléïdoscope savamment manipulé par Neptune lui-même.Palma de Majorque, Iles Baléares.Au large de la Côte orientale de l'Espagne, face à la province de Valence, les Baléares, ouvertes depuis peu à l\u2019activité touristique intense (1960), connaissent une popularité grandissante.Dans une mer incroyablement bleue, quatre îles sont liées dans un même destin : Majorque, séjour idyllique d\u2019une vacance que Georges Sand offrit à Chopin ; Minorque, parsemée de plus de 300 monuments mégalithiques, témoins d\u2019un passé qui remonte jusqu'à la préhistoire ; Iviça et enfin Formentera où d'impeccables maisons de ferme se disputent la vedette avec les cabanes de pêcheurs de Binibeca. 52 Palma la capitale, retient dans son enceinte murée plusieurs édifices intéressants dont : la Cathédrale gothique du 13° siècle, le palais Almindeina.le cloître Saint-François.A San Antonio de Minorque.on peut voir l'ancienne demeure de l'amiral Nelson, la « Golden Farm » dont l\u2019architecture de style Georgian témoigne de l'occupation de l\u2019île par les Anglais.Les Cyclades, Mer Egée.Les nombreuses Îles de la mer Egée forment ce qu\u2019il est convenu d'appeler l'Archipel.Les Cyclades et les Sporades comptent ensemble une cinquantaine d'îles qui seraient, selon un Congrès, voyages, tourisme Neptune se nomme Poséidon et l\u2019île de Santorin, légèrement au sud des Cyclades, aurait été le lieu de ses épousailles à Amphitrite, reine de la mer.La navigation en vue des Cyclades : Andros, Délos, Tinos, Paros, Milo, Naxos, Syra et autres, s\u2019inscrit a la plupart des grandes croisières méditerranéennes et le passage à Santorin, particulièrement au crépuscule, offre des scènes de vie pastorale et maritime comparables à nulle autre.Plus à l\u2019est, le Dodécanèse est formé de 12 îles dont Rhodes est la plus importante.mythe ancien, les 50 Néréides ou nymphes bénéfiques qui composent le cortège de Neptune.Dans la mythologie grecque, Calendrier des congrès 1970 7-11 septembre 7-11 septembre 9-11 septembre Lieu Graz (Autriche) La Haye (Pays-Bas) Bruxelles (Belgique) Nom du Congres 6e Symposium international de Microchimie 3e Congrès international de la Société internationale de transplantation 23e Congrès de la Fédération des Sociétés de Gynécologie et d'Obstétrique de langue française 14-20 16-20 17-20 21-25 21-27 23-26 25-26 septembre septembre septembre septembre septembre septembre septembre Luxembourg (Grand Duché) et à Trèves (Allemagne) Igls, près d\u2019Innsbruck (Autriche) Versailles et Paris Edimbourg (Ecosse) Madrid (Espagne) Istanbul (Turquie) Bruxelles (Belgique) 16e Congrès international sur les maladies de civilisation, les substances vitales, l\u2019alimentation 12e Congrès international de la Société internationale de médecine générale 1er Congrès européen de Neuro- Chirurgie Infantile 3e Conférence internationale de la Santé 6e Congrès international de Criminologie 6e Congrès international de Psycho- Pathologie de l'expression 4e Symposium international d'Immuno- hématologie sur l'incompatibilité foeto-maternelle Secrétariat du congrés Intercongress, Stadiongasse 6-8, A-1010 Wien.Holland Organizing Centre Pr R.Vokaer, Hopital Brugmann Bemeroder Strasse 61, 300 Hanovre- Kirchrode (Allemagne).Dr K.Engelmeier, Lange Strasse 21a, D-4740 Oelde/Westph.Allemagne de l'Ouest.Pr Jean Pecker, Hôpital de Pontchaillou, Rennes.The Royal Society of Health, 90, Buc- hingham Palace Road, London, S.W.I., England.M.Gerardo Entrena Cuesta, Institut de Criminologie, Faculté de Droit, Ciudad Universitaria, Madrid.Pr agr.Dr Günsel Koptagel, Sair Nigar sokak.60/2 Osmanbey, Istanbul.Mevr.Frooninckx, P.O.Box 21, Louvain, Belgique.1er- 4 octobre Opatija (Yougoslavie) 11-15 octobre Dallas (U.S.A) 8e Congrès de l'Académie internationale de médecine légale et de médecine sociale B.Volaric, Institut de Méd.légale, U1 Narodnog Ustanka 9/a, (Rijeka, Yougoslavie).10e Congrès intern ational d'Audiologie Dr A.Glorig.The Callier Hearing and Speech Center.12-17 octobre 14-17 15-17 octobre octobre Florence (Italie) Montréal (Québec, Can.) Budapest (Hongrie) 7e Congrès \u2018international d'Allergologie 40e Congrès de l'Association des Médecins de langue française du Canada Congrès international sur la Santé par l\u2019Ergothérapie 21 - 26 novembre 27 novembre Mar Del Plata (Argentine) Paris 3e Congrès international de Proctologie et 4e Congrès Argentin de Proctologie 9e Colloque international de Dermochimie Istituto di Patologia Medica dell'Univer- sita, Viale Morgagni, 50134 Florence.Dr Claude Goulet.M D.Janos Regds, Vajda Péter u.8-10, Budapest VIII (Hongrie).Dr Carlos Petrozzi, American Medical Ass., Santa Fe 1171, Buenos Aires (Argentine).M.R.Florent, 108, boulevard Richard- Lenoir, F-75-Paris (11e). Laval médical - septembre 1970 Les Açores, Madère, les Canaries.Découvertes au 15° siècle par des marins portugais, les Açores sont les anciennes Îles Fortunées.Elles groupent 9 îles dont on ignore souvent les appellations individuelles : Corvo, Flores, Graciosa, San Jorge, Fayal, Pico, Terciera, la plus grande, San Miguel et Santa Maria.La ligne de navigation principale emprunte le canal San Jorge et permet de voir un volcan de formation récente, le Capelinho.Madère, également portugaise, est un bouquet parfumé posé sur l\u2019océan.Funchal est la capitale.Les Iles Canaries jouissent d\u2019un climat particulièrement lénifiant.Espagnoles, elles comptent une quinzaine d'îles et îlots volcaniques dont 7 sont habituées : Ténérife, Fuerteventura, Grande Canarie, Lanzarote, La Palma, Gomera et Hiero, île de Fer.Les principales villes sont Las Palmas et Santa-Cruz de Ténérife.53 Corfou, Mer lonienne.Corfou, de son nom ancien Corcyre, fut la SKkeria d'Homère.Des montagnes peu élevées couvrent la majeure partie de l'île et leur point culminant est le mont Pantocrator.A l\u2019estuaire de la mer Adriatique, Corfou est la plus importante des Îles loniennes.Elle fut impliquée, dès la guerre des Frontières, dans le conflit mondial de 1914-1918.L'armée serbe devra en effet retraiter devant l\u2019attaque austro-allemande et viendra se reformer à Corfou provoquant l\u2019entrée active de la Grèce dans le conflit, du côté des Alliés.3000 ans d'histoire accentuent le romanesque de ces Îles ancrées sous le soleil ; Paxos, Sainte-Maure, Ithaque, royaume d\u2019Ulysse et Zante ou Zakinthos.Les croisiéres en partance de Cannes placent les Îles loniennes à leur itinéraire et Corfou est souvent la première escale.Embarquez-vous à bord du plus grand paquebot du monde.S.S.France le plus long paquebot au monde, 1,035 pieds du 8 au 17 novembre 1970 du plus grand paquebot du monde.QUEBEC \u2014 Dimanche, 8 novembre \u2014 23 h SAINT-MARTIN \u2014 Jeudi, 12 novembre \u2014 11h a 19h 30 NEW-YORK \u2014 Mardi, 17 novembre - 8h CROISIÈRE DE LA FRANCOPHONIE $335(s) Une formule inédite de croisière de Québec aux Antilles, à bord FORT-DE-FRANCE \u2014 Vendredi, 13 novembre - 7h à 19h SAINT-THOMAS \u2014 Samedi, 14 novembre (7 h) à Dimanche, 15 novembre (1 h) Moyennant un supplément de $100 (U.S.) vous pouvez embarquer votre automobile à bord du paquebot au départ de Québec et revenir de New York par vos propres moyens.AGENCE DE VOYAGES DU CLUB AUTOMOBILE QUÉBEC LTEE 871, CHEMIN SAINT-LOUIS, QUÉBEC 6, CANADA - TÉL.: 681-6335 NX 54 Congrès, voyages, tourisme Antigua, Iles du Vent.A Antigua les plages Nassau, Iles Bahama.Sur l\u2019île de la Nouvelle sont plus belles que nulle part ailleurs.Il y a Providence, Nassau est une ville moderne et aussi « du beau monde ».La Marine sophistiquée bien qu\u2019'essentiellement d\u2019esprit britannique utilisa longtemps Antigua pour britannique avec des jardins bien ordonnés et faire le guet sur les Caraïbes et elle laissa d'élégantes boutiques.« Paradise Beach », à son départ un arsenal de marine accessible plage réputée, peut-être rejointe en 10 minutes maintenant aux visiteurs.à partir de l'embarcadère « Prince George ».a i ;; pn ey ja Laval médical - septembre 1970 55 : Bridgetown, La Barbade.Voici un autre port Bonaire, Antilles néerlandaises.Cette île E historique marqué par la présence britannique.Unique, récemment « redécouvertes » par ceux Les enthousiastes du golf y trouveront de qui font le guet des oiseaux, abrite une nombreux 9-trous.Le sport est à l'honneur à importante colonie de flamands roses.Les la Barbade : pêche, plongée sous-marine, eaux calmes et claires des lagunes natation, polo, équitation et courses de environnantes abondent de plantes et de chevaux.poissons hautement colorés.5 WRITS 56 Aruba, Antilles néerlandaises.Oranjestad, le chef-lieu, maintient une tradition selon laquelle aucune maison ne doit être de la même couleur que la maison voisine.La couleur locale n\u2019est toutefois pas qu\u2019une affaire de façades.Le marché flottant de Paarden Baai à lui seul en témoigne éloquemment alors que du pont des « schooners » sont vendus fruits, poissons et légumes.St.George, Grenada.Au 19e siècle, La Grenade introduisit une taxe de 5% sur le revenu des fonctionnaires et des ministres du culte, tout autre citoyen étant exempté.Cette législation audacieuse fut de courte durée, mais on dit que son abolition constitue le seul changement digne de mention depuis ces « jours heureux ».Kingston, La Jamaïque.Renommée pour l'élégance, La Jamaïque n\u2019est pas comme on le croit, seulement une grande plage sablonneuse.|! vous plaira d\u2019apprendre qu\u2019on peut y chasser le crocodile, naviguer en radeau sur le Rio Grande, faire l\u2019ascension des chutes Dunn, explorer des ruines, se lancer à la recherche de l\u2019or des pirates ou visiter une plantation en pleine activité.Fort de France, La Martinique.Au tournant du siècle, l\u2019éruption du mont Pelée se répercuta dans toutes les Caraïbes.L'accalmie dure depuis sauf au temps du Carnaval.Si les martiniquais ont quelque peu modifié la langue créole par l\u2019adjonction de nombreux mots français, on peut dire que leur mimétisme, lorsqu'il s\u2019est appliqué à l\u2019art culinaire, est tout à l\u2019avantage de la cuisine créole qui emprunte à la cuisine française une bonne partie de son renom.Congrès, voyages, tourisme San Juan, Porto-Rico.Restaurants fins, soleil indomptable, boutiques élégantes, service gracieux, formidable golf, tennis et sports aquatiques, hôtels luxueux, courses de chevaux, batailles de coqs, corridas, le plus grand radio télescope au monde, d'excellents musées et galleries d\u2019art, une baie phosphorescente et des casinos.St-Thomas, Charlotte Amalie.St-Thomas s\u2019est acquis la réputation de « Centre d\u2019Achats des Caraïbes », et les aubaines qu\u2019on y rencontre sont à la hauteur de ce renom.Charlotte Amalie est une petite île charmante dont on croirait qu\u2019elle sort des mains de la blanchisseuse.Antilles.Amérique du Sud.Pacifique .Méditerranée .Antilles.Amérique du Sud.Abordez les îles.du perpetuel été.avec VOYAGES BEL-AIR vc «FRANCE» ® «ROTTERDAM » © Service et courtoisie Réservations sans frais « RENAISSANCE » e 42, Cote de la Fabrique, 2155, de la Montagne, Centre d\u2019Achats « EMPRESS » @ «OCEANIC » Tél.529-3747 Tél.844-8817 Tél.697-8116 QUÉBEC, MONTRÉAL, BEACONSFIELD, « CROISIÈRES » \u2014 Demandez notre dépliant spécial « CROISIÈRES » \u2014 Demandez notre dépliant rr DIABETE ET METABOLISME DES GLUCIDES Le British Council organise du 10 au 22 janvier 1971 un cours sur le diabète et le métabolisme des glucides.Le traitement moderne du diabète dépend de la bonne intégration des connaissances scientifiques et cliniques.Les malades eux-mêmes doivent savoir qu\u2019ils souffrent de cette maladie qui peut évoluer pendant plusieurs années sans être diagnostiquée.Lorsque le diagnostic a été posé il devient nécessaire que les diabétiques soient instruits correctement, du régime qu\u2019ils doivent suivre et soient suivis dans une clinique spécialisée.Le cours de perfectionnement portera sur tous les aspects de la maladie et du traitement des diabétiques v compris les sciences fondamentales im- pliguées, les aspects cliniques, la contribution du Cours de perfectionnement laboratoire, les aspects industriels, l\u2019organisation d\u2019une clinique, les aspects sociaux et les mesures d'éducation auprès du grand public.Le cours sera sous la direction du professeur W.J.H.Butterfield, du département de médecine de l'École de médecine du Guy\u2019s Hospital à Londres.Le programme prévoit cependant des visites au laboratoire de biochimie situé ailleurs de même qu'au Centre clinique de Birmingham.Le cours est prévu pour les personnes qui assument des responsabilités cliniques ou administratives auprès des diabétiques ou encore qui sont engagés dans les programmes de dépistage, dans la recherche pharmaceutique ou scientifique.Lies frais d'inscription sont de 110 livres et les candidatures doivent arriver à Londres avant le 1ë* octobre 1970.On peut s'inscrire à ce cours de perfectionnement auprès de: The British Council, 80 Elgin Street, Ottawa, Canada.(27) Nouvelles pharmaceutiques LES LABORATOIRES FRANCA PUBLIENT UN GUIDE DE DONNÉES UTILES CONCERNANT LEURS MÉDICAMENTS Les laboratoires Franca Inc, de Montréal, viennent de publier un Guide de données utiles relatives aux produits portant leur signature.Le 18 juin dernier, M.André Riendeau, président de Franca, a officiellement remis les premières copies de cet ouvrage aux représentants des ministères fédéral et provincial de la Santé ainsi qu\u2019aux représentants des centres antipoison et de diverses associations médicales et pharmaceutiques.Cette publication, ou plutôt ce nouveau service, est offert aux médecins et pharmaciens.Elle répond à un vœu du directorat des Aliments et Drogues du Canada et même le devance en quelque sorte.Ce guide comporte la liste complète des produits Franca et, pour chacun d\u2019eux, les descriptions physiques, les formules, la posologie, la classification pharmacologique, les réactions secondaires, les précautions et contre-indications à posologie normale, ainsi que la description des symptômes et les traitements suggérés en cas d\u2019absorption massive.En préambule, on trouve un tableau pratique résumant les réactions secondaires et les symptômes de toxicité aignë consécutives à l\u2019absorption massive de quantités maximales usuellement prescrites (tentatives de suicide ou absorption massive de toute la quantité indiquée).En annexe, sont décrites des méthodes pratiques de traitements préventifs et de traitements généraux en cas d\u2019absorption massive de médicaments.Présenté sous forme de fichier \u2014 une centaine de pages amovibles contenues dans une chemise de plastique résistant \u2014 ce guide sera périodiquement revisé et mis à jour.Les feuillets complémentaires ou corrigés seront envoyés aux personnes concernées qui pourront ainsi les insérer très facilement.Cette documentation sera distribuée à tous les centres antipoison et à toutes les pharmacies d\u2019hé- pitaux canadiens.En cas d\u2019urgence, tout médecin pourra de la sorte obtenir très rapidement des renseignements utiles soit au centre antipoison le plus rapproché, soit de son pharmacien d\u2019hôpital. Laval Médical Vol.41 \u2014- Sept.1970 , x l'analgésique concluant LES COMPRIMES 232 Pour le soulagement efficace de la douleur modérée à intense, rien n'égale tout à fait les comprimés 292.Le comprimé de couleur pêche renferme: Acide acétylsalicylique 375 mg (6 gr.) Citrate de caféine .30mg (¥2gr.) Phosphate de codéine .30mg (Yagr) Posologie \u2014 Un ou deux comprimés, deux ou trois fois par jour, au besoin.Contre-indications\u2014 Allergie aux salicylates, ulcére gastro-duodénal.Effets secondaires \u2014 À doses moyennes ou élevées, les effets suivants peuvent se produire: éruptions cutanées, saignements gastro-intestinaux, céphalées, nausées, vomissements, vertige, bourdonnements d'oreille, confusion mentale, somnolence, sudation et soif.Documentation complète sur demande.© Narcotique; ordonnance permise par téléphone.+ * nouvelle teinte nouvelle formule Frosst MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 CHARLES EF, FROSST ET CIE KIRKLAND (MONTREAL) QUEBEC (28) 58 Laval Médical Vol.41- Sept.1970 \u2019 Une étude épidémiologique des plus poussées 4 i entreprise & Framingham au Massachussetts, il y a près de 20 ans, a mis en lumière certains facteurs qui permettraient de découvrir, au sein de la population, les personnes les plus sujettes à contracter la maladie coronarienne.Ces facteurs sont: l'hypertension.le 1 surmenage émotif.l'herédité, l'abus de la cigarette 1 Le dosage de la et surtout, l'HYPERLIPIDÉMIE, ° À + 14110 .Certains de ces facteurs dépendent de la volonté du i lipidémie devrait sujet mais d'autres exigent une thérapeutique médi- i A .camenteuse.Dans ce domaine.ATROMIDE-S* 1 etre aussi courant est trés important.Plus de 500 articles publiés au cours des neuf der- que la mesure de nières années décrivent les résultats obtenus chez 4 des milliers de sujets.Or, ils témoignent à l'unani- if ; Sy mité de la sécurité et de I'efficacité d'ATROMIDE-S a la tension artérielle pour abaisser les niveaux de cholestérolémie et de À triglycéridémie.Les malades s'accommodent volontiers de cette thérapeutique prolongée qui ne produit .x - P, 3 £cire at ~e que rarement des effets indésirables.Ceux-ci, le cas particulièrement échéant.sont bénins.\u201c.ATROMIDE-S est probablement la plus efli- chez les sujets cace et la plus satisfaisante thérapeutique anti- hyperlipidémique en usage aujourd\u2019hui.La phase de plus de 40 ans expérimentale est terminée .*! 1 Oliver.M.F.Progr.Biochem.Pharmacol.2:2, 1967 Atromide-$' Laral Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 (29) y Atromide-S\" INDICATIONS: L\u2019Atromide-S est indiqué dans les cas où la diminution de la lipidémie est souhaitable, par exemple, en présence d\u2019hyper- cholestérolémie et d\u2019 hypertriglycéridemie.Dans les états d\u2019hyperlipémie accompagnés d\u2019élévation de la triglycéridémie et de la cholestérolémie, la réponse au traitement est ordinairement meilleure qu\u2019en présence d\u2019hypercholestérolémie seulement avec taux de triglycéridémie normaux.Cependant, les effets étant imprévisibles, on doit tout de même faire l\u2019essai du clofi- brate chez les sujets qui ne manifestent que de l\u2019hypercholestérolémie.En présence d\u2019hyperlipémie essentielle et de xanthomatose, on a souvent obtenu la régression des lésions de l\u2019épiderme avec le traitement au clofibrate.CONTRE-INDICATIONS : La sécurité du clofibrate chez les femmes enceintes n\u2019a pas été établie.Les jeunes femmes qui ont des antécédents familiaux d\u2019hyperlipémie ne doivent pas être privées de ce médicament et on peut l'administrer aux femmes fécondes non enceintes qui observent très strictement les mesures anticonceptionnelles.Lorsqu\u2019elles désirent une grossesse, elles doivent abandonner le traitement au clofibrate plusieurs mois avant la conception.Puisqu\u2019il existe la possibilité qu\u2019une grossesse survienne en dépit des mesures anticonceptionnelles.on doit comparer les bienfaits de l\u2019administration du clofibrate et les risques qu\u2019elle peut représenter pour le fœtus.On n\u2019a point élucidé encore le mécanisme de la sécrétion du clofibrate dans le lait de la mère: on doit donc éviter d'administrer ce médicament aux femmes allaitantes.On ne peut en indiquer l\u2019usage chez les enfants, les essais pertinents n\u2019ayant pas été pratiqués.Le clofibrate ne doit pas être employé en présence d'insuffisance hépatique ou rénale.Les précautions et les effets inattendus sont consignés dans le Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques.POSOLOGIE: Pour usage chez les adultes seulement \u2014 La dose est d\u2019une capsule (500 mg) quatre fois par jour.PRÉSENTATION: La capsule orange, portant l\u2019empreinte Ayerst en blanc, renferme 500 mg de clofi- brate \u2014 Teneur en sucre et en calories: nulle, Flacons de 100 capsules.LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, McKenna MEMBRE & Harrison, Limitée Montréal, Québec ACFP *Nom déposé fabrication canadienne selon accord avec Imperial Chemical Industries Limited M-2442/10/69/F 59 UTILISATION DES NUMEROS D\u2019ASSURANCE SOCIALE DANS LES SCIENCES SANITAIRES Le gouvernement fédéral apportera une contribution de $97 060 un projet-pilote qui évaluera l'utilisation des numéros d'assurance sociale dans les services sanitaires de l\u2019He du Prince-Edouard ; c'est ce qu'a annoncé aujourd'hui le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.1\u2019honorable John Munro.Lie projet sera sous la responsabilité du ministère de la Santé de l'Ile du Prince-Edouard, avec la collaboration du ministère fédéral de la Sauté.11 devra vérifier l'utilisation des numéros d'assurance sociale des résidents de cette province, dans l'adimi- nistration et la recherche sanitaires et peut-être aussi pour les besoins d'autres services sociaux.L'argent, pour ce projet.est accordé conformément aux termes des subventions fédérales à l'Hygiène., « Les résultats de ce projet seront d'un grand intérêt pour tous les Canadiens, à déclaré M.Muu- o.Cela concerne tous les membres des professions médicales s'occupant des soins et des services sanl- taires, les personnes responsables des programmes sanitaires et les consommateurs, c\u2019est-à-dire la population canadienne dans son ensemble.» L'emploi des numéros d'assurance sociale dans l'administration sanitaire figurait au chapitre des recommandations, dans le rapport du groupe d'experts sur le coût des soins au Canada, L'introduction dun système numérique était aussi l'une des propositions présentées au colloque national sur l'utilisation des ordinateurs dans le domaine de la santé.Le sujet a également été étudié à la récente réunion du Conseil fédéral d'Hygiène.La somme de #3 500 est prévue pour les études préliminaires du projet-pilote, 3 Shs Com caddis.on.À S i i ; j alls = Ng i Fae A ; i 3 De + 8 ne SS + i t J A Nj pres nier | 3 i$ Se (biol Ny mma le fect | i AN 20 \u201cya à VE RD 08, MEM Je pe med 01] p51 pl = ll pout nant eff Resi H 3 Posie Jo | {18 Post Pose u i id 4 SER lore FS GRÂCE = él si Ri ne métaboli cs Marque déposée; POIQUE ws NG ¥ % A NE NERA GE pu emen EET Leas © souvent piefy weal OTBLe GE î p ERY ai \u201d 6 patignt qu CL Us nos que sis 77 S Jf init IG PPE ac cE lh uje oo Lee (112 \u2018de lo && Maxi lences GE dE lorgd iid red anaky fT *F adel) (Wn male.[ofc HNESIe Ke A: DEEITEE vgs MONTREAL INFOR ® rues EVANS D \u2014\u2014\u2014vrces ser mme = MEMBRE \u201c wi { ACFP | = ran = (céphaloridine) Cepo hez les nouveau-nés, n\u2019attendez pas au ernier moment pour recommander \u2018antibiotique Ceporan \u2014 en faibles doses ecommandéses il est efficace, sûr et , - économique pour le traitement de la plupart es infections ordinaires.e Ceporan a une très faible toxicité.Il a été administré pendant l'accouchement et au ouveau-né, même chez les enfants nés avant terme, sans produire d'effets pernicieux.2.3.4.5 eporan, le premier antibiotique à la céphalosporine au Canada\u2014tue rapidement une prge gamme d'organismes gram-positifs et gram-négatifs.[| est bien toléré par les patients llergiques à la pénicilline\u2014son absence d'effets toxiques est remarquable.Son injection e produit pour ainsi dire aucune douleur.Un des antibiotiques les plus sûrs.Son action xtrêmement efficace permet des résultats cliniques rapides, En nn Rs ftinh Ro.Supp.to Postgrad.Med.J.(Août 1967) 43, 105 .4 © -@Supp.to Postgrad.Med.J.(Août 1967) 43, 109 < = Brit.Med.J.(1967) 1, 389 NY pin 1@Supp.to Postgrad.Med.J.(Août 1967) 43, 89 = A \u2018Supp.to Postgrad.Med.J.(Août 1967) 43, 92 a ie.Bi amme d'activité Le Ceporan est bactéricide.Une concentration in vitro de 1 g/ml ou moins détruit la plupart des souches ps bactéries gram-positives suivantes: Staphylococcus aureus.Streptococcus pyogenes, Diplococcus pneumoniae, Strep- coccus viridans, Corynebacterium diphtheriae.A une concentration in vitro de 8 wh/ml ou moins, le Ceporan détruit ssi la plupart des souches des bactéries gram-négatives suivantes: E Coli, Proteus mirabilis, Klebsiella spp.Haemophilus fluenzae, Neisseria gonorrhoea, Neisseria catarrhalis.p Ceporan est particulierement indiqué lorsque la pénicilline ne peut pas étre utilisée, soit parce que l'on sait, ou que +pn suppose, que le patient y est sensibilisé ou que l'organisme est résistant à la pénicilline, ou que l'infection risque !fêtre une infection mixte.| dministration Le Ceporan peut être administré par injection ou instillation intraveineuse, L'injection intramusculaire ou ppus-cutanée profonde est la plus souvent utilisée, et le produit n'occasionne pas de douleur, même après usage répété.Me larges doses ont été administrées par instillation intraveineuse sans causer de phlébite; une injection intraveineuse June solution concentrée n'est pas recommandée.Après l'injection intraveineuse, des niveaux maximums de sérum sont teints en 30 minutes environ et de bons niveaux de sérum sont maintenus pendant 6 à 8 heures, osage Le dosage du Ceporan est facilement calculé selon le poids du corps.Un tableau cet effet, estinclus dans l'embat- ve.Les infections de sévérité modérée dues aux organismes gram-positifs réagissent à 20 mg/kg/jour.Les infections jes à des organismes gram-négatifs, et les infections mixtes réagissent habituellement à 40 mg/ka/jour.Des dosages eignant jusqu'à 100 mg, ko.jour ont été utilisés par les chercheurs cliniques pour les infections sévères d\u2019étiologie incon- e, dans la septicémie, l'endocardite bactérienne subaiguë, les infections post-opératoires, la péritonite et l'ostéomyélite.n'est probablement pas recommandé d'excéder 8 à 7 grammes par jour chez l'adulte.L'expérience clinique avec des fpsages élevés est limitée, et les patients devront être surveillés pour déceler la présence d'effets secondaires.récautions et Contre-Indications Etant donné que l'expérience sur les humains avec le Ceporan est limitée, il ne devra pas Ître utilisé chez les femmes enceintes ou chez les femmes en âge d'être enceinte, à moins que, selon l'avis du clinicien, Rsoit essentiel à la santé de la patiente.fhez les patients ayant une mauvaise fonction rénale, le dosage peut avoir besoin d'être ajusté selon le taux d'excrétion; fonction rénale et les niveaux de céphaloridine devront être surveillés.P Ceporan est inactif contre les protozoaires, tes helminthes et les fongus, y compris les Candida albicans.Bien que le oteus mirabilis, la plus commune des espèces de Proteus, soit sensible au Ceporan, l'antibiotique n'est généralement \u2018Js actif contre les autres especes de Proteus.Le Pseudomonas pyocyanea et le Brucella abortus sont aussi insensibles Ceporan, et celui-ci a seulement une faible activité contre le Mycobacterium tuberculosis.Des souches de Streptococcus ecalis et d'Aerobacter aerogenes varient en sensibilité.En général, les organismes qui développent une résistance aux tres antibiotiques conservent leur sensibilité au Ceporan; le Ceporan est donc habituellement actif contre les staphylo- paques pénicillino-résistants.fets Secondaires et Toxicité Avec un dosage journalier de 6 grammes de Ceporan, des cylindres peuvent apparaître [Fcompagnés très rarement d'une présence de protéines dans l'urine et sans déranger la fonétion rénale.Ces effets sont i versibles avec la cessation de la thérapie.On a rapporté des dérangements de la fonction rénale associés à un dosage levé, ou chez les patients souffrant déjà d'un fonctionnement difficile des reins.les éruptions se sont produites durant le traitement, mais le médicament est habituellement bien toléré par les patients Iv persensibles à la pénicilline.|! n\u2019y eut que de rares mentions de neutropénie et d'agranulocytoses passagéres ainsi qu'une Évation temporaire dans le S.6.0.T.Des comptages de routine de leucocytes et des comptages de plaquettes sont con- Fillés.Etant donné que quelques patients ont montré une durée accrue de prothrombine, des études de coagulation euvent aussi être désirables.résentation Le Ceporan est fourni en fioies contenant 250 mg, 500 mg, et 1 gramme de céphaloridine en boîtes de 5.EFERENCES ; ) Florey, Sir H.W.(1955).Antibiotic products of a versatile fungus.Ann.intern.Med., 43, 480.(2) Apicella, M.A., Perkins, Let Saslaw, S.(1966).Cephaloridine in the treatment of bacterial infections.Amer.J, Med.Sci., 1966, 251, 266 (3) Ruedy, (1966).A clinical trial of cephaloridine.Canad.Med.Ass.J., 1966, 94, 1343, (4) Landes, R.R., McCormick, B.H., Graham, H., et Melnick, I., (1967).Cephaloridine: a new broad spectrum antibiotic.J.Urol., 1967, 97, 147.(5) Postgraduate Medical purnal\u2014Supplement Volume 43, Août 1967.wy di les mains de l\u2019expérience GLAXO-ALLENBURYS UNE COMPAGNIE GLAXO CANADA LIMITED Pour plus de renseignements et références, écrivez à GLAXO-ALLENBURYS, 370 PLACE ROYALE, MONTREAL 125, P.Q.- 1 DORCHESTER AVENUE, TORONTO 550, ONTARIO Depuis au-delà d\u2019une génération et demie, près de 8 milliards de doses de Donnatal ont été prescrites pour le soulagement des troubles fonctionnels du tonus et de la motilité du tract gastrointestinal.I] est exceptionnel par son efficacité, sa sécurité, son économie, sa composition uniforme et sa posologie commode.Le Donnatal est toujours accepté et prescrit par plus de médecins que tout autre sédatif\u2014antispasmodique.Particulièrement utile en présence d\u2019anxiété et de tension qui peuvent accompagner, aggraver ou même causer le spasme du muscle lisse, Donnatal est indiqué pour le soulagement symptomatique du spasme viscéral récidivant, persistant ou chronique.Description sommaire des effets secondaires: vision embrouillée, sécheresse de la bouche, miction difficile, rougeur ou sécheresse de la peau, peuvent se produire À des posologies plus élevées, Laval Médical Vol.41-Sept.1970 NA mais rarement a la posologie recommandée.Administrer avec précaution dans les cas de glaucome naissant ou d\u2019obstruction du col de la vessie.Contre-indiqué dans le glaucome aigu, les maladies rénale ou hépatique avancées, ou l\u2019hypersensibilité à l\u2019un des composants.Pour informations complètes quant à la prescription, voir littérature sur ce produit ou le Compendium.Chaque Extentab® contient: Chaque comprimé, capsule ou 5 c.c.d\u2019élixir contient: (alcool \u201423%) sulfate d\u2019hyoscyamine sulfate d\u2019atropine bromhydrate d\u2019hyoscine .0.0065 mg phénobarbital (14 gr) 16.2 mg 0.3111 mg 0.0582 mg 0.1037 mg 0.0194 mg .0.0195 mg (% gr.) 48.6 mg AH-ROBI NS A.H.Robins Company of Canada, Ltd.Montréal, Québec Wel raitement fructucux pA et qr favitaminose MUC MESSE IN Neuf importantes vitamines dans une Dix vitamines et six minéraux sous solution aqueuse agréablement forme de comprimés masticables, mw aim D1 A kdb AC parfumée a l'orange délicieusement parfumés aux fruits.) L LIQUIDE Chaque dose de ACE) de vitamine B;:, 50 mg de vitamine C, - 5,000 U.l.de vitamine A, 400 i) 1.de vitamine D, 3 mg de vitamine B1,3 mg de riboflavine, 2 mg de vitamine B;sY20 mg de niacinamide, 10 mg d\u2019acide d-pantothénique.PARKE-DAVIS Parke, Davis à Company, Ltd.Montreal 379 Chaque comprimé renferme 4,000 U.l.de vitamine À, 400 U.l.de vitamine D, 50 mg de vitamine C, 10 U.l.de vitamine E, 3 mg de vitamine 14 3 mg de riboflavine, 1 mg de vitamine Bg, 5 mcg de vitamine B;2, 20 mg de niacinamide, 5 mg d\u2019acide d-pantothénique, 23 mg de calcium, WCC Yu TEE EY 2.5 mg de potassium, 5 mg de fer, 1 mg de magnésium. ESM cd bb a eH DLE Mads 204 Fn cas dulcere qastio-duodend Laval Médical Vol.41-Sept.1970 Kolantyl simplifie un problème de médication complexe en offrant un traitement complet de l'uicère gas- tro-duodénal avec un seul médicament.mente Antispasmodique: Bentylol (chlorhydrate de dicyclomine) soulage efficacement le spasme gastrointestinal et les douleurs qui l\u2019accompagnent.e Antiacide: La proportion équilibrée d\u2019antiacide assure une neutralisation rapide et continue de I'hyperacidité et procure au patient l'absence de symptômes.e Emollient: La méthylcellulose forme un revêtement protecteur adoucissant sur la muqueuse gastrique.Prescrivez Kolantyl soit sous forme antiacide à action rapide offiant les proprietes antispasmodiques e Bentylol de gel, soit sous forme de pastilles pratiques.COMPOSITION 5 cc de gel Kolantyt contiennent: Chlorhydrate de dicyclomine (Bentylol).\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026rsrereerrenenss Hydroxyde d'aluminium.Hydroxyde de magnésium.Méthyicellulose.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.Chaque pastille de Kolantyl contient: Chlorhydrate de dicyclomine (Bentylol).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026serressrnceess 2.5 mg Hydroxyde d\u2019alumimium.180.0 mg (sous forme de gel d\u2019hydroxyde d\u2019aluminium déshydraté) Hydroxyde de magnésium.170.0 mg Méthylcellulose RÉACTIONS ADVERSES Des réactions adverses ont rarement été attribuées au Kolantyl.Chez les personnes prédisposées, le Bentylo! (chlorhydrate de dicy- clomine) qui entre dans la composition de ce médicament peut causer des effets comme ceux de l\u2019atropine: aptyalisme, vue brouillée, rétention urinaire ou constipation.Parmi les divers rapports reçus, on note: nausées et vomissements, malaises abdominaux, stomatite, eruptions et étourdissement.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Ulcère gastro-duodénal Get ou pastilles Kolantyl: 3 ou 4 c, à thé ou 3 ou 4 pastilles toutes les trois heures, selon le besoin pour obtenir du soulagement.Hyperacidité gastrique Gel ou pastilles Kolantyl: 1 à 4 c.à thé ou 1 à 4 pastilles toutes les trois heures, selon le besoin pour obtenir du soulagement.Marques déposées: Bentylol, Kolantyl The Wm.S.Merrell Company Division of Richardson-Merrell (Canada) Lid.Weston, Ontario 0-158F Lêtien \u201cSeat, fi Laval Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour ETHICA LIMITÉE 12250, Albert Hudon \u2014 MONTRÉAL 462, P.Q.Membre de l\u2019Association des Fabricants du Quêbec des Produits Pharmaceutiques SOE 20, Day ls sel CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION LIMITEE AMEDEE DEMERS président 32) \u2014 \u2014_ 4 ETS ow Ce, À Ÿ Le ne 7 3 55 5 =.5, a El i i us Lig I i pes HS # x pe iN a ad pr se % an 4 8 = = A 4 da i KG Li = i op ça Lu) ; bx ne = 2 a 4 = x ki G se = se te oes SR 5 4 en is Ca : 4 Rg = Le us i a a el fed = se a 28 SEEN BR 3 5 Le # FES a ee Ww 3 CR Se = 5 © SE > = ue Does Xe 5 = 4% 2 - oo #, I 5 ih = 7 Ci si a #2 ih wo SRE 5 pe Se = = 12 \u201d 3 7 5 22 3 a : A i Aa Ps 5 Pa x 77777 A 2, = = 0 0 à 2 = gs es Wu .Ÿ iy yi Ra Se Ÿ = = i A SE = PE JH Sy = 2 Rk 2 oh 2 .\u201c+ So kl i ps, ; A 7 # 22 4 EL | # He ra = x is %, 5 Nn 7, 1 fie de S ¥ = fl té \u20ac 4 Ÿ is SAN 3 ; 5 S i % = oF 2 i Z 2 $ y a = 3 7 a + 7 ay % 7 $ i Ki % 34 i > = a - = © 2 7 he AA fh 7 à ; 7 2 5 ee > 2 i 8 i a : , à.i 5 = # pros: pes 7% re Crm on ge ho = Had 3 i 3 ; 3 na i, pr hy! sé % 3 A / Gi i fé if 3 = 3 a a za izes \u2018 a i ee so a is a as 4 33 a =, ee od BY x £ = \u2018e 0 oh 22 a Las se La be, EA oe Si RE 2 I aa ro PRR =o PE PORAREE EPO, rer rr EX on Co CII .PE Sell Co as sre au, EEE \u2014 ner Ee RRR) esas Sa Ll oa oes; 17e a ve a > 2 troubles de la a x sautes d'humeur les symptômes de l'insuffisance vasculaire cérébrale sont enrayes par I [Hydergine L\u2019HYDERGINE soulage les symptômes associés à l'insuffisance vasculaire cérébrale par son mode d'action unique qui améliore le métabolisme cellulaire cérébral, augmente la consommation d\u2019oxygène par le cerveau, diminue la résistance vasculaire cérébrale et accroît l\u2019irrigation cérébrale.L'HYDERGINE soulage les symptômes associés à l'insuffisance vasculaire cérébrale tels que: étourdissements, confusion mentale, troubles du sommeil, fatigue, agitation psychomotrice et céphalées.Elle améliore également la mémoire, le pouvoir de concentration, l\u2019activité intellectuelle et l'humeur.Les étourdissements, un des symptômes les plus courants, sont particulièrement bien influencés par l\u2019Hydergine.SCHÉMA POSOLOGIQUE: La posologie habituelle est de: 1 comprimé quatre fois par jour, pendant deux à quatre semaines, suivi d\u2019un comprimé trois fois par jour.EFFETS SECONDAIRES: L'HYDERGINE est bien tolérée, même à doses élevées.Les effets secondaires sont presque toujours peu nombreux et discrets.Outre de la congestion nasale, il peut se manifester des nausées, des lourdeurs d'estomac, de l\u2019anorexie et des céphalées, surtout chez les malades présentant une labilité neuro-végétative.Dans ce dernier cas, il convient de n'administrer de l'HYDERGINE que pendant ou au cours des repas.CONTRE-INDICATIONS: Bradycardie grave et hypotension grave.COMPOSITION ET PRÉSENTATION: Chaque comprimé oral dosé à 1 ml d'HYDERGINE renferme des quantités égales de dihydroergocornine, de dihydroergocristine et de dihydroergokryptine.Se présente en flacons de 100 comprimés.» Renseignements complets concernant les régles de prescription, sur demande.SANDOZ va naar DORVAL, QUEBEC I 4 ANN ss RTE TE SRE I 22 LL = TT i LL rae vo =v Cy à ete Does = FX Bn Se px ee er psa: = tra RRC RS ca Zh AER Samir oo = ou _.in __ = = cs ir eo coor Cec cae ce es ee es sac x Sid se \u2014 ses en x Su = a 5 a i ne a = se 5 RR = = se ss = = a Le GE = Siw a Gr a oi a a , + = a Se i i = à Te = > = Sh 5 Sa Si a =.SE i .= PL Se = es = = 5 Na 5 = oh i = ot = < i EE 2.i = = a Ee = Si .= 4 Sa d = ony i = 2 = .2 ; 7 wt à i 4 i x ° Si 5 i = 7 Blin Er wa i i = 2 x aa 3 a i 2 7% Han 5 = 2 i = = 5 = = % i = 5 = A = Sh SR La a te 5 Sh Si So > =.i Si io = Sa A 5 Ni = = i i I Se ra i = > a i a = \u201c = re r\u2014\u2014\u2014\u2014 = 5 i \u2014 i 2 = 4 She = Si = a an 2 = = = Se Nn Sia > A ste he = i Sam Se 5.8 is & % \u2026 2 Ry = Ÿ a = i i 2 Gi = i i = = Ha se 2 Sa SE i 2 ue 2 a Ge 2 i So = ; \u2019 = 2 Ro a - 2 : 2 a = = A Lh § 2 oy = he i i on i i of SH = SE Li = a @ = NE Li Co 24 = Sa = i = > a ses = a > a So NS = = .x 5 i ne.LE 2 a .# | = masse n ie 5 ne A 7 Sh = Si = ; iy 2% 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ini = 5 7 2 2 À 7 = 75 i > Ee So 5 .7 i So 7 7 5 i S 4 : Co ii 2 2 i £3 2 = 2 se es 2 .2 2 = 5 2 # 5 ¢ a 5 oF MN fos 7 4 2e 7 A 2 2 2 = a i 2 i 2 SE 0 2 = i 3 V2 RI: 7 7 Ho Gay 7 ci 2 i % Sa ne 4 7 ® = i i 5 = 7 2 Si Spi Git 7 ii EE 2 2 .2 $ = Sa i 2 i LE = Z 2 Sh 2 = 7 Se 2 = 2 2 A 7 2.a se 7 2 i |.5 2 Mo a 7 A 2 > %, 5 5 .7 Tia = > A, =o y 2 > 7 2 7.2 i Si Sl Hi GR 7 x æ = >.x ; a.$ i 5 = ES Shah 2 7 a =.2 = 7 A = @ GS \"5 Z EF i SN 2 2 2 i 2 5 7 27 4, @ 2 Le Yi # % 7 2 * ° .de = \u201c i 7 = a = i Sin 5 ses = 2 = a > % SH is Le Ge = 7: 25 3 = i A été i Rs ja es = Es i Chee i sé iti > os ac \u2014 Laval (33) Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 Nouveauté vaccin antirubéoleux à virus vivant, atténué, souche Cendehill* préparé sur cellules primaires rénales de lapins pour immunisation active contre la rubéole.Souche \u2018Cendehill\u2019.\u2026 moins de troubles articulaires _ qu'avec les autres vaccins antirubéoleux 98 p.100 d'efficacité pour la production d\u2019anticorps protecteurs Les études cliniques effectuées à l'aide de *Cendevax\u2019 ont porté sur plus de 85 000 enfants et adultes habitant 18 pays, y compris les Etats-Unis et le Canada.Sur 22 000 vaccinés dont la réceptivité à la rubéole était connue, 98 p.100 furent immunisés.\u2018Cendevax\u2019 est bien toléré Des réactions symptomatiques se produisent chez un très petit nombre de vaccinés.Une légère tuméfaction des lymphatiques a été occasionnellement signalée ainsi que, rarement, une éruption cutanée et une hyperthermie bénignes.\u2018Cendevax' n'a pas entraîné d'allergie.Avec \u2018Cendevax\u2019 les malaises articulaires sont moins nombreux qu'avec les autres vaccins antirubéoleux.Chez les enfants, on a signalé une faible occurrence d'arthralgies transitoires au cours d'une infection par rubéole naturelle.t Cependant, chez les enfants vaccinés a l'aide de \u2018Cendevax\u2019, ces malaises ont été négligeables.t Chez les adolescentes, les cas passagers d'arthralgies et d\u2019arthrite ont été inférieurs à 1 p.100 avec \u2018Cendevax\u2019, contrairement à 10 p.100 chez les sujets vaccinés au HPV-77.7 Les femmes adultes vaccinées au HVP-77 ont éprouvé de l'arthrite et des arthralgies transitoires dans 40 p.100 des cas.j La souche '\u2018Cendehill\u2019 de vaccin antirubéoleux, 'Cendevax'.n'est responsable que de 10 p.100 de symptômes articulaires généralement moins prononcés et de plus courte durée.j On s'attend, dès 1970, à un accroissement des infections rubéoleuses.Pour éviter que ne se répètent les désastreuses conséquences de l'épidémie qui ravagea Amérique du Nord en 1964, les autorités médicales conseillent: l\u2019immunisation massive des enfants depuis l\u2019âge d\u2019un an jusqu\u2019à la puberté, avec priorité pour les enfants de 5 à 9 ans, groupe considéré comme principal réservoir de virus rubéoleux.Vaccination sélective des femmes en âge d'enfanter Jusqu'à ce que la maladie soit éliminée chez les enfants, les femmes réceptives à la rubéole risquent toujours la contamination pendant une grossesse.De nouveaux travaux de laboratoire ont révélé qu'après contamination de la mère par la rubéole en début de grossesse, les risques de fausses couches, de mortinatalité ou d'anomalies congénitales pouvaient atteindre 90 p.100.7 Par conséquent, le médecin peut également considérer la possibilité d\u2019une vaccination sélective des femmes en âge d'enfanter réceptives à la rubéole.Il faut bien préciser, toutefois, que le vaccin antirubéoleux à virus vivant est contre-indiqué chez les femmes enceintes.Une femme réceptive à la rubéole peut être vaccinée à la condition de bien comprendre l'absolue nécessité d'éviter la grossesse au cours des trois mois qui suivent.Pour plus de certitude, une méthode contraceptive, médicalement acceptable, devra être suivie.Cette précaution s'applique aussi pour la période du post-partum.Le vacci Ces patients doivent être informés de la possibilité d'une douleur articulaire bénigne.Avant l'administration, veuillez consulter les renseignements généraux se trouvant dans la boîte de \u2018Cendevax\u2019.Indications: 1) Garçons et filles entre 1 an et la puberté, 2) Adolescentes et adultes non enceintes, après étude de chaque cas et après s'être assuré que la personne ne deviendra pas enceinte dans les 3 mois grâce à une méthode contraceptive médicalement acceptable, 3) Adolescents et adultes de sexe masculin.Contre-indications: Ne pas administrer de vaccin antirubéoleux à virus vivant aux femmes enceintes et ne pas procéder à la vaccination systématique des adolescentes ni des femmes adultes.Autres contre-indications: maladie grave sous-jacente comme la leucémie, le lymphome ou le cancer généralisé; cure aux stéroides, aux alcoylants, aux antimétabolites ou irradiation thérapeutique; patients dont on connait la sensibilité à la néomycine ou aux protéines de lapins; maladie fébrile et carence en gamma-globulines.Précautions: Des précautions doivent être prises pour éviter et, éventuellement, traiter les réactions anaphylactiques.On veillera à administrer le vaccin antirubéoleux au moins un mois avant ou après l'administration d'un autre vaccin à virus vivant afin d'éviter l'administration simultanée.La vaccination sera retardée d'au moins 6 semaines après une cure aux gamma-globulines ou une transfusion de sang.Bien que l'on ait constaté un rejet du virus atténué chez certains vaccinés, aucun signe de contamination n'a été observé, Par conséquent, les experts, tout en reconnaissant la possibilité théorique de la transmission de la maladie, n'ont pas considéré cette éventualité comme un grand risque.Il semblerait que l'injection d'agents immunologiques au cours d'une épidémie de poliomyélite puisse provoquer, en de rares cas, la localisation de la paralysie dans le bras ou la jambe inocuiés.\u2018Cendevax' n\u2019a pas été administré en de telles conditions.|| n'existe, en outre, aucun rapport de paralysie impliquant 'Cendevax\u2019.Réactions indésirables: Occasionnellement, légère tuméfaction des lymphatiques; en de rares cas, éruptions cutanées bénignes, fébricule et, chez les femmes adultes, légère arthralgie transitoire ou, très rarement, arthrite passagère.ADMINISTRATION: Chaque dose (0,5 ml) de \u2018Cendevax' ne contient pas moins de 1 000 DICT,, de virus rubéoleux obtenu par cultures de cellules rénales de lapins, et 25 microgrammes de néomycine.Injection sous-cutanée seulement.Injecter tout le contenu du flacon unidose (0,5 ml) dans le bras.Remise en suspension et conservation: Avant la remise en suspension, conserver le vaccin au réfrigérateur à une température de 2° à 8° C (35,6°-46,4° F.).Eviter l'exposition à la lumière avant et après la remise en suspension.Pour cette dernière, n'utiliser que le solvant fourni avec \u2018Cendevax'.Après la remise en suspension, administrer le vaccin dans les plus brefs délais.Sinon, le conserver à une température de 2° à 8° C et le jeter après 8 heures.Présentation: Flacons unidoses avec seringue et solvant, sous conditionnement unitaire et en boites de 10.tBibliographie et monographie sur demande à SIs &F smith Kline & French Canada Ltd.*Marque déposée au Canada CX:MAOIF 5 es on Ha SUBVENTION AUX SERVICES SANITAIRES DU MANITOBA Des contributions s'élevant à 48953 500 de la \u201caisse d'aide à la santé du gouvernement fédéral ont été approuvées pour deux projets intéressant l'Hôpital général de Winnipeg (Manitoba).Les subventions de la Caisse serviront à financer la construction et la rénovation de l'hôpital afin de fournir de meilleures installations au Service de recherche clinique et au Service de radiologie.Le Service de recherche clinique sert présentement à la recherche sur les maladies cardio-vaseu- laires et rénales, sur la pharmacologie clinique, sur l'anesthésiologie et sur les maladies gastro-intestinales, On l'utilise aussi pour la formation des étudiants en médecine.des internes, des résidents, des dentistes, du personnel infirmier et des diététiciens.Les installations du Service de radiologie de l'Hôpital général servent à la formation des étudiants en médecine, des internes, des résidents, des dentistes, du personnel infirmier et des techniciens en radiologie.Le Service sert aussi à la recherche dans toutes les disciplines, au dépistage clinique à l'aide d'équipement de radiologie, ainsi qu\u2019au traitement spécialisé des patients, Laval Médical Vol, 41- Sept.1970 Céphaloridine BDH, DESCRIPTION: La céphaloridine B.D.H.est un antibiotique semi-synthétique dérivé d'un antibiotique de la méme famille, la céphalosporine C, et se présente sous la forme d'une poudre cristalline hydrosoluble.INDICATIONS: Les infections causées par les bactéries Gram positives suivantes: Staphylococcus aureus, Streptococcus pyo- genes, Streptococcus viridans, C.Diphteriae et D.pneumococcus, souches dont la plupart sont détruites, in vitro, par une concentration d'au plus 1 g/ml.La plupart des souches de E.Coli, Proteus mirabilis, Klebsiella spp., H.influenzae, N.gonor- rhoeae, N.catarrhalis sont également détruites, in vitro, par une concentration de 8 ug/ml.Les infections où la pénicilline ne peut pas être employée: organisme pénicil- lino-résistant, infection probablement mixte, malade déjà sensibilisé à la pénicilline.ADMINISTRATION: La céphaloridine B.D.H.est administrée par voie parentérale: injection ou goutte-a-goutte intraveineux.L'injection intramusculaire ou sous-cutanée profonde est la voie la plus couramment utilisée; elle est habituellement indolore, méme si elle est répétée.De fortes doses administrées par goutte-à-goutte intraveineux n'ont pas provoqué de phlébite.On ne recommande pas l'injection intraveineuse d'une solution concentrée.La concentration maximum du médicament dans le sang survient 30 minutes environ après l'injection et elle se maintient à un niveau thérapeutique durant 6a8 heures.POSOLOGIE: Un tableau permettant de calculer la posologie est inclus dans l'empaquetage.Administrée à raison de 20 mg/kg/ jour, la céphaloridine détruit les microbes Gram positifs, tandis que les infections mixtes ou attribuables à des organismes Gram négatifs réagissent habituellement à 40 mg/kg/jour.On a déjà employé de plus fortes doses allant jusqu'à 100 mg/kg/jour dans certains cas: infection grave d'étiologie inconnue, endocardite lente, septicémie, infections postopératoires, ostéomyélite et péritonite.L'expérience clinique à l'aide de doses élevées étant restreinte, il est probablement imprudent d'administrer plus de 6 grammes par jour aux adultes et il faut surveiller étroitement le malade afin de dépister tout effet secondaire.PRÉCAUTIONS ET CONTRE-INDICATIONS: L'expérience humaine avec la céphaloridine étant restreinte, on ne doit pas l'administrer à des femmes en âge d'enfanter à moins que le médecin juge qu'il est essentiel à la santé de la malade, Il est nécessaire, au cours du traitement, de faire des épreuves de la fonction rénale et de la coagulation, et de mesurer le nombre des leucocytes et des plaquettes.|| faut surveiller étroitement la fonction rénale et les concentrations de céphaloridine chez les malades souffrant d'insuffisance rénale.Ce médicament, inefficace contre les protozoaires, les helminthes et les champignons, y compris Candida albicans, exerce une faible activité contre M.tuberculosis.Brucella abortis, Ps.pyocyanea et Proteus, a l'exception de Proteus mirabilis, ne sont pas sensibles a cet antibiotique et la sensibilité des souches de Streptococcus faecalis et d'Aerobacter aerogenes est variable.Règle générale, les organismes qui deviennent résistants à d'autres antibiotiques restent sensibles a la céphaloridine B.D.H.; c'est ainsi que les staphylocoques pénicil- lino-résistants sont habituellement sensibles à la céphaloridine B.D.H.EFFETS SECONDAIRES ET TOXICITÉ: Des doses quotidiennes de 6 g de céphalo- ridine B.D.H.peuvent provoquer la formation, parfois accompagnée de protéinurie, de cylindres hyalins et granuleux dans l\u2018urine, mais sans altérer la fonction rénale; ces effets disparaissent quand on cesse le traitement.On a rapporté de rares cas de neutropénie et d'agranulocytose temporaires, ainsi qu'une élévation passagère de la T.G.0.S.On a observé des éruptions cutanées bien qu'en général les malades hypersensibles à la pénicilline tolèrent bien ce médicament.On a fait mention de troubles rénaux associés à une posologie élevée ou survenant chez des malades atteints d'insuffisance rénale, PRÉSENTATION: La céphaloridine B,D.H.est présentée en fioles de 250 mg, 500 mg et 1 gramme; boîte de 5 fioles.45 em dry) iy Luval Médical Vol.41 - Sept.1970 Votre patient souffre d\u2019une grave infection.Le diagnostic n\u2019est pas encore complété.Tout délai peut portera conséquence.Quelle est la solution la plus fiable?Céphaloridine BDH.C\u2019est un bactéricide .efficace dans un grand nombre d'infections.La plupart des patients hyperallergiques à la pénicilline la supportent bien.Elle est fortement bactéricide contre les staphylocoques pénicillo-résistants.Elle ne provoque pas de réactions allergènes croisées avec d\u2019autres antibiotiques.L\u2019agglutination des protéines s\u2019est révélée négligeable.La Céphaloridine BDH peut être administrée sans danger aux patients de tout âge.La douleur et l\u2019irritation causées par son injection sont , IImest Jamais trop tôt pour utiliser an THAD Francais accrue és minimes.La prochaine fois que vous aurez besoin d'un antibiotique à \u201clarge spectre\u201d, pensez tout de suite à la Céphaloridine BDH.BDH PHARMACEUTICALS a Glaxo Canada Ltd.Company L\u2019antibiotique qu\u2019on utilise jamais trop tot.S [2] m x I > fog ° 2 2 z m a Céphaloridine BDH. Winstro (Marque de stanozolol) l'agent anabolique oral puissan qui aide à la formation des En suivant un traitement au Winstrol vos malades se sentiront plus forts et paraitront mieux, car Winstrol est un agent anabolique oral puissant.De plus, Winstrol est insurpassé dans son taux d'efficacité comparativement à l'incidence d'effets androgéniques non désirés.Winstrol permet l'augmentation des forces et la sensation de bien-être, le gain pondéral et la reprise de l'appétit tout en contrecarrant la perte d'azote et de calcium; il en résulte une régénération des os et des tissus.LABORATOIRES AURORA, ONTARIO ADMINISTRATION: Posologie usuelle pour adultes, mg 3 fois par jour.Un régime bien équilibré doit ë assuré pour obtenir l'effet complet.EFFETS SECONDAIRES: De légers malaises gastri intestinaux ont été observés, L'administration prolong avec posologie complète peut causer de l'hirsutis léger, de l'acné ou des changements dans la voix ain que l'augmentation du volume du phallus ou du clitori Parfois, de l'œedème bénin fut observé et, chez là jeunes femmes, les menstruations peuvent devenir pli courtes et modérées.Ces effets secondaires so généralement réversibles.PRÉCAUTIONS: Utilisez avec prudence dans les cd d'altération des fonctions cardiaque et rénale causée p la possibilité de rétention de sodium et d'eau.U augmentation dans la rétention de bromsulfaléine f observée avec tous les stéroïdes anaboliques disponibl et quoiqu'elle peut ne pas dénoter la toxicité et qu'el soit ordinairement réversible, l'administration de médication devrait être discontinuée si une tel augmentation est observée.Comme c'est le cas avé d'autres stéroïdes anaboliques, Winstrol peut accélé la croissance et la maturation des os.On devrait, par conséquent, user de prudence dans thérapie chez les nourrissons et les enfants et u vérification minutieuse de l\u2018âge et de la croissance d os devrait être effectuée.CONTRE-INDICATIONS: Winstrol est contre-indig durant la grossesse.Il est ordinairement considé comme contre-indiqué chez les malades atteints d'u carcinome de la prostate.PRÉSENTATION: Comprimés rainurés renfermant ch cun 2 mg de stanozolo! \u2014 flacons de 100.Renseignements complets sur demande.Winstro!\u2014 marque déposée au Canada pur ads fit oh ss G8 513 von A gu du cd et cr y desert à dais 9 dans ls Je causé | d'eau faite oh nee dt ant d jssae 08 {Cone ges mint?Luval Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 Des laboratoires du Normogastryl ASADRINE le seul comprimé EFFERVESCENT d\u2019acide acétylsalicylique (A.S.A.) au dosage usuel de 5 grains avec 200 mg de vitamine C nouveau parce que: © totalement soluble, tamponné, de pH 5,8 est bien toléré par la muqueuse gastrique, et donne une salicylémie plus rapide, plus prolongée ; les pyrexies, les infections, les antithermiques accroissent les besoins en acide ascorbique ; le seul ASA anti-infectieux (dose élevée de vitamine C), et n\u2019irritant pas l\u2019estomac comme les formules ordinaires ; donnant une action plus complète dans les : États grippaux ou infectieux \u2014 Céphalées \u2014 Douleurs articulaires et musculaires \u2014 Affections rhumatismales \u2014 Névralgies \u2014 Intolérances à l\u2019ASA.1 à 8 comprimés d\u2019ASADRINE par jour, dans }> verre d'eau.donnent une solution peu acide, gazeuse et agréable.Acide acétylsalicylique .Vitamine C .La ea LL dans un milieu tamponné.LABORATOIRES U.P.S.A.(NORMOGASTRYL), AGEN - FRANCE.CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITEE, MONTREAL. Laval Médical Vol.41- Sept.1970 ULMO-BAILLY TONIQUE RESPIRATOIRE Gaïacol Acide phosphorique Codéine pufmonaies- onvales YAB-Spécialités A.BAILLY 19, RUE DU ROCHER - PARIS VINANT Ltée., 8355, Boul.St-Laurent, MONTRÉAL LA PAIX DU COEUR + SEDO-CARENA FORTIS + DOSE DE PAPAVERINE RELEVEE A 60 mg.l\u2019antalgique cardiaque associant L\u2019AMINOPHYLLINE neuro-dystonies cardiaques LE PHENOBARBITAL algies des cardiaques LA PAPAVERINE spasmes vasculaires Dragées : 2 à 6 par jour Selon l\u2019avis du médecin LABORATOIRES DELAGRANGE \u2014 PARIS AGENTS EXCLUSIFS POUR LE CANADA : VINANT LTEE, 8355 Bd SAINT-LAURENT, MONTREAL 11 de Las P REL fl ona one | quelqu aclivi Parent | lates 13 la du comme nisl mi \u20ac cours | | M 8 ri @ mu ad ln flimin ao Dans mo Poum ove 1 de BR lis BR li lolz ain 8 lai ME des Na of M8 lon Gry A dug fg LS Lasix Parentéral provoque une diurèse immédiate de facon efficace Lasix Parentéral s'est révélé très efficace dans le traitement de l'oedème aigu d'origine pulmonaire, cardiaque, hépatique ou rénale, lorsqu'on désire un effet diurétique rapide ou que le traitement buccal est impraticable, pour quelque raison que ce soit.Parce que son activité s'exerce dans tout le néphron, Lasix Parentéral est souvent efficace chez des malades qui n'ont pas réagi à d'autres diurétiques.de facon prévisible La diurèse provoquée par Lasix Parentéral commence moins de 5 minutes après l'administration intraveineuse et atteint son maximum au cours des 30 premières minutes.Au cours d'une étude' portant sur 52 malades hospitalisés, souffrant d'une grave insuffisance cardiaque congestive et tous devenus rebelles aux thiazides ainsi qu'aux diurétiques mercuriels, des doses quotidiennes de 80 à 100 mg ont dans tous les cas complètement éliminé l\u2018'oedème périphérique en 4 à 6 jours.Dans des cas d'urgence, tel l'oedème aigu du poumon, la diurèse rapide et intense que provoque Lasix Parentéral peut sauver la vie.de facon sûre La sécurité de Lasix Parentéral est sans égale.Lasix rétablit l'équilibre électrolytique de facon notable et les pertes de potassium qu'il entraîne sont toujours plus faibles qu'avec les thiazides.?Lasix est sûr même chez les malades souffrant d'insuffisance rénale * \u201cOn N'a observé aucun symptôme de complications thrombo-emboliques ou d'arythmie cardiaque pouvant être attribué à l'emploi du diurétique et on a constaté que l'injection de furosémide était très bien tolérée par les ; rg tissus.1) Davidov M Kakaviatos.N., et Finnerty, F.A.Jr: JAMA, 200° 824.829 (5 juin) 1967 2) Mahabr M et Loufes ST.Arch Intern.Med /24 1.1969 3) Joynt.M.S.K.et Mornn PAF CMAJ.99.1256.1968.4) Wemsiem, H.et Solis-Gil, V.Curr.Ther, Res 8 9 sept, 1966.(35) le diurétique qu'on emploie au début .et durant tout le traitement Lasix\u2019 | Parentéral provoque une diurese immediate Composition: Chaque ampoule de 2 mi contient 20 mg de furosémide.Indications: Oedéme pulmonaire aigu et oedème sévère d'origine cardiaque, hépatique ou rénale.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale.Discontinuer si l'azotémie augmente et s'il se produit de l\u2019oligurie au cours du traitement d\u2019une néphropatie progressive sévère.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n\u2018instaurer le traitement que lorsque l\u2019état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants, faute d'expérience dans ce domaine.Hypersensibilité.Avertissements: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l'effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective.Des cas de surdité et de bourdonnements d'oreilles réversibles ont été rapportés lorsque Lasix a été administré à des doses dépassant plusieurs fois la dose thérapeutique habituelle de 20 à 40 ma.Une surdité passagère est plus probable chez les malades dont la fonction rénale est gravement atteinte et chez ceux qui recoivent des médicaments déjà connus pour leurs propriétés oto- toxiques, Précautions: L'injection i.v.doit se faire lentement (1 à 2 minutes).L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3 g \u2018jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées, Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroides susceptibles de produire une déplé- tion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, Une diminution de la dose ou l'interruption du traitement peuvent être nécessaires.Ajouter Un antagoniste de l'aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Comme avec tout nouveau médicament, observer attentivement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyncrasiques.Grossesse : Les études de la reproduction animale n'ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse; comme tout nouveau médicament, l'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel, Vérifier le glucose sanguin et urt- naire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on a rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hyposodé.Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus recevant des agents hypotenseurs, réduire la dose Car Lasix augmente leur effet hypotenseur.L'hyperuri- cémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l\u2018urée sanguine sont possibles surtout durant l'insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de l'anémie, leucopénie, et throm- bocytopénie (avec purpura) et de rares cas d'agranulocytose, Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de pollakiurie, On a signalé de la douleur passagère au lieu de l'injection i.m.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et déplétion électrolytique.Traitement : Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie & administration: La dose habituelle est de 20 à 40 mg en une seule injection, par voie i.m.OU i.v.L'injection i.v.devrait être effectuée lentement (1 à 2 minutes).D'ordinaire, il s'ensuit une diurèse rapide.Si fa diurèse n\u2019est pas satisfaisante, augmenter les doses suivantes de 20 mg à la fois, à 2 heures d'intervalle jusqu'à l\u2019obtention de la diurèse voulue.On recommande une dose quotidienne maximum de 100 ma de Lasix Parentéral.On doit remplacer Lasix Parentéral par les comprimés dès que possible.Oedème pulmonaire aigu : Injecter immédiatement 40 mg lentement par voie i.v.Faire suivre par 40 mg 1 h à 1% h plus tard, Présentation: Ampoules ambrées de 2 ml en boîtes de 5 et 50, Renseignements complets sur demande.HOECHST PHARMACEUTICALS 3400 0., RUE JEAN-TALON, MONTREAL 301 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITEE 804/770F Reg Hoechst TM Laval Médical Vol.41- Sept.1970 AN 55 | aS Wa comprimés de warfarine sodique USP Jnosst anticoagulant oral Comprimés à 2.5 mg (vert), 5 mg (orange), 7.5 mg (bleu), 10 mg (rouge); flacons de 100 comprimés Documentation complète sur demande.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ KIRKLAND (MONTRÉAL) CANADA MAISON FONDEE AU CANADA £17 1699 \\\u2014 Tél.529-0679 MEDILAB INC.Ameublements \u2014 Accessoires \u2014 Appareils Hôpitaux \u2014 Chirurgicaux \u2014 Laboratoires \u2014 Scolaires 225 EST, ST-VALLIER, QUEBEC 2, P.Q.Téléphone 522-2073 C.P.1933 AUDART, Inc.181, rue St-Vallier est Québec 2, P.Q.Photos, dessins, clichés, flans, électros, plaques lithographiques, films, séparations couleurs.Téléphone 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue Cartier Québec Téléphone 525-4825 ADÉLARD LABERGE, Ltée ENTREPRENEUR 260, 5e rue Québec 3, P.Q.Il y a une succursale dans votre localité pour vous servir LA BANQUE D\u2019ÉCONOMIE DE QUEBEC (THE QUEBEC SAVINGS BANK) Siège social : 1161, rue Saint-Jean Québec Laral Médical Vol, 41 \u2014 Sept.1970 wn a el $B ES RY 7 NN ) NS Nn S \u2026_ ! 77 VIaîieXS cosaiser voor 5% Dextrose Injection, USP (5% Dextrose ia Water) RUTRENT REPLENISHNENT, ADENISIER norgs, \\ æ ST SOSAGE: AS DRLCKD 15 : SEE ACCOMPANYIRS.DISET 088, { * aides sect AT BE USED #9 SERIES CONVECTIONS.DO 07 SET CRULTANEOUSLY WITH B00, D0 WOT 5 tase: \\REVSTL SEAR.£3 WITH ALL PARENTERALS, COMPATISAN: HE ADOITIVIS ARE USED.DISCORT: y VE ZAR LES PRATES GF LIQUIDE ET DELERENTS ; SENSI DEDUCTION INTRAVIIROUSE AVEC BU MAIRES EE oT aR tt Es, E S s XI SE LHR ° QUE PENSER DE CES OUVRE-BOUTEILES \u20ac C'est merveilleux lorsque vous pouvez tirer à la main la patte de la capsule métallique pour l'enlever du récipient de verre pour soluté intraveineux.Mais trop souvent cette opération présente un risque pour l'infirmière qui l'effectue.Le morceau de métal brut que vous y laissez peut occasionner une coupure au doigt.Douloureuse?Evidemment, et elle fera perdre du temps.Les récipients de plastique VIAFLEX pour soluté intraveineux ont supprimé ce risque.Vous évitez les tâtonnements avec les bouchons à vis et les risques encourus avec les tranchants des capsules métalliques dont il suffit de tirer la patte.Ceci permet des montages et des changements plus faciles, plus rapides et plus sûrs.Les récipients sont incassables, ils peuvent donc tomber sans crainte qu'ils n'éclatent en morceaux.LES LABORATOIRES BAXTER DU CANADA DIVISION DES LABORATOIRES TRAVENOL, INC 6405 Northam Drive, Malton, Ontario (36) Comme ces récipients sont plus légers et plus faciles à manipuler que ceux de verre, une infirmière peut aisément en transporter plusieurs.L'asepsie est aussi plus facile à préserver parce que la système est parfaitement hermétique.Les additifs peuvent être ajoutés rapidement, sûrement et sans danger de contamination, grâce aux orifices exclusifs de VIAFLEX qui s'obstruent hermétiquement d'eux- mêmes, N'ayant aucune prise d\u2019air, les contaminants aéro- gènes ne peuvent pas pénétrer à l'intérieur du système.VIAFLEX est le premier et l'unique récipient de plastique pour soluté intraveineux.Pour des procédures plus faciles, plus rapides et plus sûres, c'est le premier et l'unique récipient pour soluté à utiliser.*Marque déposée EE NAT Laval Médical Vol.41-Sept.1970 CONGRÈS SYMPOSIUM SUR LES USAGERS DE LA DROGUE RÉUNIONS CONJOINTES DE LA CANADIAN HEART FOUNDATION Le ministre de la Santé nationale et du ET DE LA Bien-être social, l\u2019honorable John Munro, an- CANADIAN CARDIOVASCULAR SOCIETY nonçait réeemment qu\u2019une subvention fédérale était accordée à l\u2019Association des hôpitaux du Canada pour un symposium national sur La Canadian Heart Foundation et la Cana- le traitement hospitalier des usagers de la drogue.dian Cardiovascular Society tiendront leurs « La proposition de 1\u2019 Association des hépi- taux du Canada d'organiser ce symposium est réunions annuelles conjointes au Château Lau- Co ; excellente et tout particulièrement bienvenue.LS, Co .Le ministére de la Santé nationale et du Bien- rier, & Ottawa, du 14 au 17 octobre prochain.A ; être social est très heureux d'apporter sa collaboration au projet de l\u2019Assoclation », à dé- Les sessions scientifiques de la Canadian claré monsieur Munro.«J'espère que ce symposium permettra Cardiovaseular Society auront lien du 15 au Leu , ., .l\u2019étude des problèmes des usagers de la drogue | ] dans le contexte actuel et que les organismes 17 octobre inclusivement ct comprendront de 20.Co ; LL 0 sanitaires indépendants seront invités à y par- 4 \u201cLa ticiper.» nombreux travaux des principaux scientifiques Lies difficultés que rencontrent actuellement canadiens.De plns, quatre conférenciers invi- les hôpitaux avee les intoxiqués et les toxico- nianes seront analysées au cours de conféren- tés participeront à ces réunions scientifiques : ces et de discussions de groupe.L'Association espère ainsi pouvoir établir une politique, des s teurs t ro G :kson 2 .; ; les docteurs Arthur G.Guyton, de Jackson, méthodes et des techniques adaptées au trai- tement des narcomanes, particulièrement des Floride, Dwight E.Harken, de Boston, Mass, .jeunes usagers de la drogue.J.Fraser Mustard, de Hamilton, Ont., et J.F.Lie lieu et la date dn symposium seront annoncés par l\u2019Association des hôpitaux du Pantridge, Belfast, Irlande.Canada.Lt Ya.\\ fat #5 an hei di Lu i jin i Ju Te i \u2014_\u2014_ | i il iH gre in thst du, ee memes LI by Ë Laval Médical fit 79 i £4 er Vol.41 \u2014 Sept.1970 ce ff gh i i ie iii i i i ! is le! i ni En bi 2 ly A porn A fit; 1 lee ge ahh Ai ET tr i i i i fil, Le il th, it ho fc A fy lel fh i: ft rr) ol tH fh Wil bi! i i ÿ voeu a iH , 0 fi pa or i dein fin ht! i i ie in Hi Wi fe Ce i ork ! ; ' i | be ; : : hi il Be hi tr be ily it le ie al 0 fh Hie oh ii] te at i) ; tt a 0 ah hy LY i 400 i tr sou D\u201d: hy : iS | 0 hil fil ho i Ai 3 A jt ; ; 0 Ni i, i | ; Hi i a ol i 3 gi ny fp jh lia 4 Si i a.{it (37) | == i i 4 THEA ns 30 on i Mi 0 ny (PQ | Erythrocine entraine une réponse rapide dans les cas de FEELS (souvent d\u2019origine ed TOR oN kat Biplococcusgpneumoniae (pneumocoque; Streptococcus pneumoniae Remarquez la désagrégation et Fiez-vous a Erythrocine, dont le spectre couvre les voies respiratoires, pour traiter les infections des sinus, de l'oreille moyenne, de la gorge, des bronches ou des poumons.Les germes pathogènes peuvent varier d'un point à l'autre mais avec Erythrocine, dont le spectre couvre les voies respiratoires, vous combattez les cinq germes pathogènes responsables de plus de 90% de toutes les infections respiratoires bactériennes: streptocoque, staphylocoque, pneumocoque, H.influenzae Gram négatif, et Mycoplasma pneumoniae maintenant reconnu comme cause de plusieurs pneumonies atypiques primaires.L'action bactéricide d'Erythrocine entraîne une réponse rapide et concluante.Et vous pouvez y recourir en toute confiance pour chaque malade qui en a besoin, y compris MEMBRE *MARQUE DÉPOSÉE FAT a ME Te CN ele d\u2019Erythrocine a la culture.a destruction de la paroi cellulaire MESA RENE dont le spectre couvre les voies respiratoires | nourrissons et enfants dont les dents se forment, femmes enceintes et nourrices, malades atteints de troubles rénaux ou hépatiques, cas d'allergie aux pénicillines ou aux tétracyclines.(La seule contre-indication est une hypersensibilité, très rare à vrai dire, à l'érythromycine même).Présentation: Filmtabi de 250 mg, formules injectables, et, spécialement pour enfants, suspension à saveur de cerise, gouttes, comprimés Filmtab de 100 mg et comprimés cro- quables de 200 mg (sécables).1.Analyse statistique des germes causals dans 63,000 infections relevées dans la documentation médicale des dernières années, Division médicale, Laboratoires Abbott, Limitée.*+Filmtab \u2014 comprimés filmo-scellés, Abbott Laboratoires Abbott, Limitée \u2014Montréal, Québec Résumé monographique à la page suivante. entr Laval Vol.41 \u2014 Sept.1970 (38) Médical ERYTHROCINE' (ERYTHROMYCINE, ABBOTT) directives pour la rédaction des ordonnances Indications Pour toute infection érythromycino-sensible.Indiqué principalement contre les cocci Gram positifs: staphylocoques (la plupart des souches), pneumocoques et streptocoques (y compris les entérocoques).Agit aussi contre d'autres germes pathogènes tels que Coryne- bacterium, Hemophilus, Clostridium, Neisseria, Treponema pallidum, les virus causant le trachome et la lymphogranulomatose vénérienne ainsi que la pneumonie atypique primaire due au Mycoplasma pneumoniae (agent d'Eaton).Déterminer autant que possibie la sensibilité du germe pathogéne.Dans le traitement des infections streptococciques, administrer des doses thérapeutiques pendant au moins dix jours afin de prévenir la fièvre rhumatismale et la glomérulo-néphrite.L'antibiothérapie n'exclut pas le recours à des mesures locales ou à la chirurgie lorsqu'elles sont indiquées, Contre-indications Hypersensibilité reconnue à l'érythromycine.L'administration intramusculaire est aussi contre-indiquée en présence d'hypersensibilité aux agents d'anesthésie locale du genre des caïnes\u201d\u2019.Précautions, effets secondaires Les légers malaises abdominaux, crampes, nausées ou vomissements qui peuvent se produire cèdent généralement à une diminution de la dose.Des réactions allergiques bénignes, telles que l'urticaire et autres éruptions cutanées, peuvent apparaître.Les réactions allergiques sérieuses sont extrêmement rares; dans ces cas, recourir aux contre-mesures appropriées, e.g.épinéphrine, stéroïdes, etc, et interrompre la médication.1! faut tenir compte de l'éventualité, rare à vrai dire, d'une multiplication de germes non sensibles; si elle se produit, cesser la médication et procéder au traitement approprié.L'administration intraveineuse peut entraîner un malaise veineux local, généralement léger.Réserver la préparation pour voie i.m.à l'injection intramusculaire profonde seulement; en limiter l'emploi chez les enfants à petite musculature.Les suppositoires d'Erythrocine peuvent occasionner un léger malaise local temporaire: s'il prend de l'ampleur et persiste, cesser la médication, Administration et posologie J.VOIE ORALE: pour les adultes atteints d'infections bénignes ou modérées dues à des germes sensibles, 1 g par jour: dans les infections sévères ou causées par des germes moins sensibles, 2 g par jour; infections exceptionnellement graves, jusqu'à 4 g ou plus par jour.La posologie quotidienne chez les enfants est de 15 à 25 mg/lb/jour selon la gravité de l'infection, en doses fractionnées administrées à intervalles de 4 à 6 heures.Poursuivre le traitement au moins 48 heures après la disparition des symptômes et la défervescence.Dans les infections foudroyantes ou constituant une menace à la vie, il est préférable d'administrer l'érythromycine sous forme parentérale.ll.VOIE PARENTÉRALE: l'administration intraveineuse peut être continue ou intermittente (à intervalles de 6 à 8 heures), à raison de 1 à 4 g par jour chez les adultes; chez les enfants, de 15 à 25 mg/lb/jour selon la gravité de l'infection.La dose recommandée par voie intramusculaire est de 100 mg (2 ml) pour les adultes, de 50 mg (1 mi) pour les enfants pesant 30 Ib ou plus et de 1.4 à 1.8 mg/lb chez les enfants plus petits.Les injections se donnent ordinairement à intervalles de 6 à 8 heures mais elles peuvent être avancées aux 4 à 6 heures dans les infections sévères.LABORATOIRES ABBOTT, LIMITÉE MONTRÉAL, QUÉBEC *Marque déposée 81 UN PROGRAMME INTÉGRAL DE SOINS FAMILIAUX Le gouvernement fédéral vieut d'approuver l'octroi d'une subvention de 430 000 à l'Hôpital pour enfants de Winnipeg, en vertu d'un projet d\u2019étude sur les soins familiaux.L'annonce en à été faite par l'honorable James Richardson, ministre de l\u2019Approvisionnement et des Services et député de Winnipeæ-sud.au nom de l\u2019honorable John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.La subvention est destinée au « Projet d\u2019uu programme intégral de soins familiaux ».créé par l'hôpital.Le but du projet est de rechercher des méthodes de distribution de services médicaux complets pour les familles à faibles revenus, dans des régions déterminées, Cette étude-pilote s'intéressera d'abord à une vingtaine de Familles comptant au fotal 120 enfants.Les vonclusions devraient apporter des rensel- gnements sur la manière d'assurer des soins aux familles classées dans la catégorie des économiquement faibles ne recevant habituellement pas tous les services médicaux.Les organisateurs du projet espèrent aussi former aux bonnes habitudes d'hy- viène cette partie de la population qui ne profite pas des services sanitaires mis à sa disposition.Le projet permettra également d'enseigner aux étudiants de médecine et aux Internes les principes fondamentaux des services de soins médicaux complets aux familles.Les infirmières-hygiénistes de Winnipeg, assistées d'un travailleur social, coordonneront l\u2019application de ce programme.la subvention est accordée en vertu du programme de subventions nativ- nales à l'Hygiène.She SEE 2 Ea 2 aes see et nuit.Une vie active prolongée grâce à une maitrise efficace continue LDOMET (méthyldopa, MSD Std) Pour les malades souffrant d\u2019hypertension permanente de caractere modéré a grave.L'ALDOMET* peut maîtriser l'hypertension de façon uniforme et continue.Lun des avantages importants de L'ALDOMET* réside dans son pouvoir d'abaisser efficacement la tension artérielle dans toutes les positions - couchée, assise, debout.Et pour le malade qui dort huit heures par nuit - l'efficacité continue RES de L'ALDOMET\u201d peut allonger d'un tiers > la durée de protection contre les pg DS.dommages aux organes vitaux i] > qu'entraine l'hypertension.Ings rond aut #5 L550 huez 3 rant pals Fos \u20ac Al ratés Conte wel song fg » \" i Laval Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 \\\\LDOMET {méthyldopa, MSD Std) Indicatlon\u2014Hypertension artérielle permanente de caracté- re modéré à grave Résumé posologique\u2014On commence généralement en administrant un comprimé par voie buccale, trois fois par jour durant les 48 premières heures.par la suite.adapter la posologie à des intervalles d'au moins deux jours, selon la réponse du malade.La posologie maximale quotidienne recommandée est de 3 g de méthyldopa En présence d'insuffisance rénale.1 peut être nécessaire de réduire les doses La syncope observée chez des malades âges a ete attribuée à l'artériosciérose cérébrale et 11 est possible de l'éviter en réduisant les doses La tolérance au médicament peut se manifester le plus souvent après deux ou trois mois de traitement.On peut souvent restaurer l'efficacité de 'ALDOMET* en augmentant la dose ou en ajoutant un thiazide au traitement Contre-Indicatlons\u2014Affection hépatique en évolution telle que l'hépatite aigue et la cirrhose, sensibilité reconnue à la méthyldopa, cas d'hypertension bénigne ou labile répondant à une sédation modérée ou à des thiazides employés seuls; phéochromocytome; grossesse Administrer avec prudence aux malades ayant déjà souffert d'une aftection du foie ou d'insuffisance hépatique Précautions \u2014De rares cas d'anémie hémolytique acquise se sont produits.S'il y a lieu de soupgonner de l'anémie.on doit faire la détermination du taux d'hémoglobine ou une hématocritie ou les deux à la fois En présence d'anémie, il faut procéder à des épreuves en vue de déceler s\u2019il y a hémolyse.Cesser la médication s'il y a évidence d\u2019anémie hémolytique On a obtenu une prompte rémission de l'anémie en cessant l'administration de la méthyldopa ou en instaurant un traitement aux corticostéroides On a rapporté une épreuve directe de Coombs positive chez certains malades suivant un traitement à la méthyldo- pa.On n'a pas déterminé le mécanisme exact de cette réaction ni sa portée La fréquence de cette épreuve positive a varié de zéro a vingt pour cent: si elle doit se produr- re ce sera généralement dans les 12 mois après l'instauration du traitement Les résultats de cette épreuve redeviennent négatifs dans les semaines ou les mois suivant l'arrêt du traitement S'il faut recourir à une transfusion, le fait de connaître cette réaction sera utile pour évaluer l'épreuve croisée de compatibilité sanguine.car on peut être en présence d'une incompatibilité mineure S« l'épreuve indirecte de Coombs est négative on pourra faire la transfusion de ce sang qui d'autre part serait compatible Si l'épreuve indirecte de Coombs est positive, l'opportunité de la transfusion doit être décidèe par un hématologiste ou un expert dans ce domaine On a rarement observé une leucopénie réversible avec effet principalement sur les granulocytes De rares cas d'agranulocytose clinique ont été rapportés Les numerations des granulocytes et des leucocytes ont repris rapidement des valeurs normales après l'interruption de la médication Occasionnellement.une fièvre s'est produite au cours des trois premières semaines de traitement.quelquetois associée a l'éosinophilie ou à des anomalies dans une ou plusieurs des épreuves de la fonction hépatique.Des biopsies *Marque déposée du foie pratiquées chez plusieurs malades présentant un dysfonctionnement hépatique ont révélé un foyer microscopique de nécrose compatible avec une hypersensibilité au médicament.Procéder à des épreuves de la fonction hépatique.à des numérations leucocytaires ainsi qu'à des déterminations de la formule leucocytaire différentielle périodiquement au cours des six à huit premières semaines de traitement ou chaque fois qu'une fièvre inexpliquée se présente.cesser l'administration du médicament si une fièvre d'origine non infectieuse apparaît La méthyldopa peut potentialiser l'action d'autres médicaments antinypertensifs.Observer les malades avec attention afin de déceler les réactions secondaires ou les manifestations inhabituelles d'idiosyncrasie au médicament Une fluorescence observée dans les échantillons d'urine pour les mêmes longueurs d'onde qu'avec les catécholami- nes peut être rapportée à tort comme étant due à la présence de catécholamines dans l'urine.Cela peut gêner la détermination du diagnostic d'un phéochromocytome La méthyldopa ne peut servir d'épreuve diagnostique pour le phéochromocytome Etant donné le nombre limité d'essais chniques et d'observations durant la grossesse.l'emploi de l'ALDOMET\"* lorsque Ja grossesse est présente ou soupçonnée exige que les bienfaits du médicament l'emportent sur les risques possibles pour le fœtus Réactions défavorables\u2014Peu fréquentes: Hypotension orthostatique soulagée en réduisant la posologie; accroissement du poids, œdème; cesser la médication en présence d'œdème progressif ou de signes d'insuffisance cardiaque: troubles passagers: sédation.céphalée.asthénie.faiblesse.Occasionnetles: Vertige, étourdissements.symptômes d'insuffisance cérébro-vasculaire; aggravation de I'angine de poitrine; bradycardie; enchifrènement.légère sécheresse de la bouche; troubles gastrointestinaux, fièvre médicamenteuse, épreuves montrant des anomalies de la fonction hépatique: élévation de l\u2019urée sanguine Rares: Nausées; vomissements, sensibilité de la langue ou glossophytie, hypertrophie mammaire, lactation, Impuissance, éruption cutanée, arthralgie légère.myalgie.paresthésies, parkinsonisme, troubles psychiques comprenant cauchemars, psychoses légères ou dépression réversibles, 1c- tère bénin (réversible): un seul cas de paralysie de Bell (la relation de cause à effet n'est pas établie), épreuve directe de Coombs positive, anémie hémolytique acquise.thrombo- cytopénie.leucopénie, et teinte foncée prise par l'urine exposée à l'air Avant de prescrire ALDOMET* veuillez consulter les renseignements détaillés concernant la posologie, l\u2019administration, les indications.les précautions et les réactions défavorables: ces renseignements sont fournis sur demande Présentation: Ca 3290\u2014Comprimés d'ALDOMET* contenant chacun 250 mg de méthyldopa.ils sont jaunes, laqués, de forme biconvexe, ils portent le symbole MSD gravé sur une face: ils sont présentés en flacons de 50 et de 500 MERCK ee SHARP aces & DOHME CANADA LIMITED/LIMITEE La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain Tél.: 529-5741 W.BRUNEI & Cie Limitée PHARMACIE EN GROS AU SERVICE DE LA PROFESSION MÉDICALE 600 est, Boulevard Charest, Québec 2, P.Q. prets dre tes Hé es H BERNE en eT RIDER NO 1 0 = = 44H i ol où we Ss we \\2 \\e\u201d\u201d Es \\O a (© sen N 7 QC ye 2e® GC ne 00 bog ast wh or 02 eV C \u2018 ne oO\" el a et aev! qe Jy er Ne 0 et ve Wo oN Ca ov 00° ae\u2019 ve (a \\© O (où qu qi va AN ges es N° ° © ae\u2019 ae a eGo Re O° et ot co ae rate?ae 0 oe os à cO » et 5: sa x ou es çO 0° ov 2 N ges\u201d 1a x Of rec 999$ J ovê a cos est yet we et 0° PO 1 ot e snes vo$ 2 pots © \\ 0° m° és\u201d eV cé ose oc ça 9° 108 ae os © Sc?of \\ 0° ae We AS sev eut et * xe oo qe 90 qu?ae « \\ \\o 2 30%?se a axes\u201d a 10° ov NC cv çoo® got \\2 a0 A\\ Qu¥ Nad yO 659%\u201d EN o® te cw \\e ov ot 0 Ne 16 re wh oO?p- © Laval Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 © natisedine Sédatif général et cardiaque EFFICACITÉ MARQUÉE \u2014 SÉCURITÉ D'EMPLOI En pratique quotidienne contre \u2014 ANXIÉTÉ, ANGOISSE \u2014 PALPITATIONS \u2014 EXTRASYSTOLES \u2014 ÉRÉTHISME CARDIAQUE \u2014 PRÉCORDIALGIES \u2014 CRAMPES MUSCULAIRES NOCTURNES \u2014 INSOMNIES Comprimés à 100 mg de phényléthylbarbiturate de quinidine.LABORATOIRES NATIVELLE WELCKER & CIE LIMITÉE 1775, boulevard Edouard-Laurin, Montréal-9, Qué.LE VASODILATATEUR D'URGENCE ET D'ENTRETIEN INDICATIONS CRISES ANGINEUSES DOULEURS ARTÉRITIQUES ANGIO-SPASMES ARTÉRIO-SCLÉROSE INSUFFISANCES VASCULAIRES ACROCYANOSE-CÉPHALÉE COMPOSITION : N.P.S.-10 : \u2014 Chaque comprimé contient : Acide nicotinique 10 mg Papavérine 10 mg N.P.S.-50 : \u2014 Chaque comprimé contient : Acide nicotinique 50 mg Papavérine 50 mg N.P.S.INJECTABLE : \u2014 Chaque ampoule Acide nicotinique 45 mg de 3cc S.C.ou |.M.contient : Papavérine 45 mg POSOLOGIE : N.P.S.-10 : 1 à 3 comprimés 2 ou 3 fois par jour aux repas.N.P.S.-50 : V2 à 1 comprimé 3 ou 4 fois par jour aux repas.N.P.S.AMPOULES: > a 1 ampoule S.C.ou LLM.que l'on peut répéter selon l\u2019avis du médecin.Prévenir le malade que la réaction vaso-dilatatoire qui s'extériorise par une rougeur cutanée visible au niveau de la tête et du cou ne doit pas être interprétée comme une manifestation d\u2019intolérance.n.p.S.-10 et 50 DOCUMENTATION et ÉCHANTILLONS sur DEMANDE tée montréal 9, qué.IMM welcker & Cie | 1775 boul.edouard laurin, 86 Laval Médical Vol.41- Sept.1970 OT TETE Us LU Concentré volumétrique Ld ere te Te LA dead S/ PUR .SI BON .ET SAIN POUR TOUS Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-O.NADEAU & FILS, Inc.600, côte d'Abraham, Québec.Téléphone : 522-6429 homme du CA ray veut vod toute CANADIAN IMPORT @ QUEBEC HUILE À FOURNAISE / HUILE LOURDE / HUILE A POELE C Téléphone 683-2795 OSCAR DORVAL Bsc.INGENIEUR CONSEIL 2136, ch.Ste-Foy, suite 302 Québec 10, P.Q.Téléphone 529-4164 EMILIEN ROCHETTE & FILS TAPIS \u2014 LINOLEUM \u2014 TEXTILES 555, de la Couronne Québec J.-ELZÉAR DION, président JULES RICHARD, vice-président TREMBLAY & DION, Inc.Téléphone 522-6427 PHOTO-LITHOGRAPHIE 725, côte d\u2019Abraham, Québec Téléphone 681-4119 MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN ARCHITECTES 1327, avenue Maguire Québec 6, P.Q. Laval Médical Vol.41 \u2014 Sept.1970 MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS DU QUEBEC DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES Le nouveau yoghourt nature Laval fait de lait entièrement écremé répond à toutes les diètes.Son contenant de 5 oz.renferme 75 calories et rapporte une valeur alimentaire inestimable au tube digestif.Le yoghourt nature est aussi, facile à digérer et se mange sans faim.Accompagné 2 de fruits, confitures, gelée ou sirop, il ne saurait déplaire a oT TTERIE LAVAL et at tireront les effets spécifiques bien personne et tous en retirero se pécifiques bi TEL: 535-9021 88 Laval Médical Vol.41-Sept.1970 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS A Agence de Voyages du Club Automobile Québec Ltée .a ae a eee es 53 Ames Company of Canada Ltd.9 Anachemia Chemicals, Ltd.86 Audart, InC.ae eee ea nee ee 76 B Banque d'Economie .ee eee 76 Baxter Laboratories of Can.Ltd.77 BOH Pharmaceuticals .70, 71 Brunet, W.& Cie Ltée .83 Cc Canadian Import Québec .86 Claire-Fontaine Ltée .86 Corporation Pharmaceutique Française, Ltée .73, 84 Cyanamid of Canada .5, 47, 48 D Desbergers Limitée (Sogena, Inc) .30, 60 Dorval Oscar .2224040040 La La Late 86 E Elliot-Marion Cie Liée .46 Ethica, Limitée .65 F Fisons Canada Ltd.40, 41 Frosst & Co., Charles E.22, 32, 57, 76 G Glaso-Allenburys (Can) Ltd.61 Geigy Canada Ltd.34, 35, 45 H Herdt & Charton, Inc.29, 31 Hoechst Pharmaceuticals .43, 44, 75, 76 Hoffmann-La Roche, Limitée .24, Couv.IV K Komo Construction, Ltée .65 L Laberge, Adélard, Ltée .76 Laboratoires Abbott, Ltée .14, 15, 37, 80, 81 Laboratoires Anglo-French Cie Ltée .1, 28 Laboratoires Ayerst .58, 59 Laboratoires Demers, Ltée (Le) .87 Laboratoire Franca Inc.33 Laboratoires Mead Johnson .16, 36 Laboratoire Octo Ltée .7 Laiterie Laval Enr.87 Lilly, Eli & Co.Can.Ltd.3, 38 Lyster Chemicals Ltée .18 M Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin .86 Marsan, J.-M., & Cie Ltée .23 Medilab Inc.11220000 LA LL La Le 76 Merrell Co.Wm.S.64 Merck, Sharp & Dohme of Can.Ltd.82, 83 N Nadeau & Fils, J.-O.86 0 Organon Inc.0 11 Pp Parke Davis & Co.Ltd.17, 63 Pharmacie Soucy .76 Posti ouvert .LL LL LL LL 44 Poulenc, Ltée .12, 13, Couv.Ill R Régie de lassurance-maladie .Lee.79 Robins, A.H.Co.of Can.Ltd.62 Rougier, Inc.Couv.Il, 19 ,42 S Sandoz Pharmaceuticals Ltd.66, 67 Smith, Hline & French T Tremblay & Dion, Inc.86 U Unimed Pharmaceutical Ltd.20 Vv Vichy France ee 25 Vinant Limitée .74 Voyages Bel Air Inc.56 w Warner-Chilcott Lab.Co.Ltd.21 Welcker & Cie, Ltée .39, 85 Winthrop Laboratories of Can.Ltd.72 A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.NES La Cie oe L\u2019EcLAReEUR LTE, imprimeurs-lithographes, Beauceville. pr LER = > sr mr De _ + SET TET ir = = = = = SE = os SE A 2 = ps ei = x \u2018 = - vos \u201cES 2 5 _ + = LEE Li se = ee SE = \u2014 = = = Ex = = ee EE = ESRI ss DEEE = ron = = = = = ee ee Haies EE = mE sr - == - J Ey ceee oir rn Pen es és SET TES pe ne DE i = 25 \u201cre ce ses nl et = = = = = SEE ce = ce or HE Hz Fr = re EEE EE re rc TRE as ed i = Ale CREE i = cs = = Pere ES CIE re Eh es EE SEE EE So mT He res : Hone Lo ERY = = SN = rx Yt es sis = a este = Gay == 2 >> = SSE \u2014_ = a en ey a 2 = cs Ze == Es es 5 se as Tree 25 SE = ses ère = ps = Sn 2 os 5 BE Si: = £3 FR Tn aa = 55 sr 2 HES Ra = = RS: 2 wi = £2 pik EEE ex 2 = = FEES Es ra SE I rd ETRY rd fe EE ay est pes sen Fu 8 = ê $ i 7 ss ; i x a] E ss it En oN = - aT by ri ES ts Nd 2 Jk 73 > 3 ft JH a Po A x Is >» sf A th To 3 i & CA ; A Eee X es 3 PB 4 2 5 va Ar F a LY 2 3 a en 4 BA 3 it ee UN To di = A 5 du z $d A # £4 ve i o Kd Ww #2 A Se ) pee Fa ra ss 14 a Ae Sl J or Fo i 2 \u2019._ nz 5 ist 2 = 4 Ell \u2018+ + > A ds $ ac 6 # Ax nf poi: ART 0 7 5 i UE N 5 kb # pi 8 TR gr Win i 4 pe u su ce i; Rag A * 7 nF À i RY Te #, us y Jy + 4 æ Lo 5 2 2, x 7: go Tid 4 45 4 0 Sa - > Hd LA M = a NN Pn we \u2019 NAR TS = font & #e Me ie > Cu ES AR ES % L = A = = pe 4 À E a \u201c9 blo Ny 2 Pa == = i &.\u201c + Ao £5 3 we 7 > = Fe vi Æ ; a 3 //a bees\u2019
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