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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Les partielles du 17 novembre
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-11-12, Collections de BAnQ.

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[" LES PARTIELLES DU 17 NOVEMBRE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 12 NOVEMBRE 1980 Fernand Grenier : sans une victoire aux partielles, l'UN n'a aucune chance aux générales CHARTIERVILLE \u2014 L'ex-député du comté de Mégan-tic-Compton, M.Fernand Grenier, redevenu candidat unioniste dans l'élection partielle à la suite de sa mésaventure sur la scène fédérale, a incité hier une vingtaine de personnes rassemblées au club de l'Age d'Or de Chartierville à lui faire confiance de nouveau de manière à assurer la survie de l'Union nationale.c.v.marsolais_ «Si on ne peut faire élire un seul député au cours des partielles, l'Union nationale n'a pas grand chance d'en faire élire aux prochaines élections générales», a-t-il dit à ses interlocuteurs.Selon lui, si son parti ne peut faire élire aucun de ses représentants le 17 novembre, il y a fort à parier que le parti de M.Ryan remporte au moins 90 comtés aux élections générales de l'an prochain.Se faisant aussi tôt devin, il devait ajouter que si cette situation se présentait, M.Ryan aurait sans doute un règne tout aussi illusoire que celui de M.Bourassa.Malgré ces propos pessimistes, M.Grenier est d'avis qu'il mène actuellement la course dans ce comté de quelque 27,000 électeurs.Il soutient que le candidat péquiste n'est pas dans la lutte et qu'il ne fera qu'améliorer tout au plus son pourcentage du vote populaire.«Même si le PQ se vante d'avoir dépensé $36 millions dans le comté depuis 1976, cela prouve que l'on n'a pas Fernand Grenier besoin d'être du parti gouvernemental pour obtenir quelque chose», lança-t-il à un sexagénaire, M.René Leclerc qui lui demandait ce qu'il ferait à Québec tout seul.Poursuivant sur cette lancée, le candidat unioniste devait vanter ses mérites en soulignant que «puisqu'il était un bon député, il avait de meilleures chances de donner plus pour son comté qu'un député ministériel, étant donné qu'il pouvait harceler sans cesse les ministres à l'Assemblée nationale».M.Grenier devait expliquer que ce n'était pas l'argent qui l'attirait en politique mais plutôt le désir de rendre service aux gens dans le besoin.«Je fais un meilleur salaire à titre de directeur de deux centres d'accueil et d'un troisième en tutelle qu'à titre de membre de l'assemblée nationale», a-t-il confié en ajoutant qu'il compatissait avec les personnes âgées habitant les villages autour du mont Mégantic, obligées de se contenter de la seule pension de vieillesse pour subsister.L'ex-député s'est également attribué le mérite d'avoir mis sur pied le comité de survie de Tusihe Domtar d'East Angus à la suite de la décision de la compagnie de fermer ses portes en 1976.Il s'en est pris à son adfer-saire libéral, M.Fabien Bélanger, pour avoir déclaré récemment qu'il y avait eu trop d'études mais pas assez de gestes concrets posés par le Comité de survie.«Le candidat libéral, a-t-il dit, a parlé à travers son chapeau et même le maire d'East Angus, un libéral, le lui a reproché.» Enfin, le candidat Grenier soutient que les péquistes ne sont tout au plus que des libéraux pressés et qu'il y a de la place sur la scène politique provinciale pour un parti qui croit à l'entreprise privée, mais qui n'est pas souverainiste ou indépendantiste et qui reconnaît l'existence de foyers ou de garderies privés en parallèle avec celles de l'Etat.D'ailleurs, n'a-t-il pas obtenu du directeur du scrutin, un bureau de vote pour les quatre centres d'accueil du comté.BEDFORD \u2014 Le candidat péquiste dans Brome-Missisquoi, Gérard Comptois, a trouvé une façon habile pour tenter de tirer profit du report des élections générales à plus tard.«Vous ne prenez pas un gros risque en votant pour moi lundi prochain, dit-il en substance aux électeurs indécis, puisque dans six mois ou un an au plus tard vous aurez l'occasion de me mettre dehors si d'ici là vous n'avez pas été satisfaits de mes services.» pierre gravel_ «Par contre, poursuit-il sur sa lancée, en sortant le comté de l'opposition, vous prenez la chance de voir enfin débloquer plusieurs dossiers importants que l'ancien député (l'unioniste Armand Russell dont il ne prononce pas le nom), n'a pas réussi à faire bouger.» Après avoir laissé subtilement entendre qu'un vote en faveur de l'Union nationale est à toutes fins pratiques un vote inutile pour le bien du comté, Gérard Comptois accroche au passage, avec l'air de ne pas y toucher, son rival Pierre Paradis (libéral) profondément impliqué dans une foule d'activités professionnelles et sociales.«Moi, je n'ai pas de bureau ni de conseil d'administration ni d'associations à faire fonctionner en parallèle avec mon futur rôle de député.Et je n'ai même pas l'ambition de devenir ministre, affirme-t-il.je serai tout simplement votre député à temps plein.» Ce genre de propos correspond assez bien au personnage qui n'a rien d'un bagarreur flamboyant ni d'un tribun électrisant.Contrairement à son adversaire libéral qui donne l'impression de vouloir conquérir le monde, Gérard Comptois projette en effet l'image d'un éventuel «back-bencher» heureux qui serait cependant en prise directe sur les problèmes de ses concitoyens.Des problèmes que d'ailleurs il connaît fort bien pour avoir agi pendant de nombreuses années comme agent local du Bien-Etre social.Il ratisse le comté Volontiers blagueur et pince-sans-rire mais foncièrement timide et effacé, il ratisse systématiquement son comté, visitant des foyers pour personnes âgées, des usines, des magasins et des restaurants avec la tranquille assurance d'un honnête militant sûr de la justesse de la cause qu'il défend.Un militant studieux qui a bien fait ses devoirs Gérard Comptois et ne craint pas les colles qu'on pourrait lui poser.Dès lOhOO le matin à l'ouverture des usines, jusqu'à minuit, à la fermeture des bingos et des soirées de quilles, inlassablement il ratisse le comté, serrant des mains et reconnaissant des électeurs auxquels il a déjà rendu service dans le passé.Sans jamais s'en prendre bassement à ses adversaires et avec l'air de n'a voir à offrir que sa bonne foi.les mérites d'un «bon gouvernement» décrit par le sondage et la garantie qu'on n'a rien à perdre à l'essayer pendant six mois ou un an.Dans le contexte d'une lutte électorale jusqu'ici fort correcte et sans coups bas, le style de campagne que mène Gérard Comptois pourrait bien rapporter des dividendes.Un jour ou l'autre.Du moins si on en juge par l'accueil qu'il a reçu hier dans la région de Bedford considérée comme le château fort du libéral Pierre Paradis et de l'unioniste Pierre-Paul Ravinelle qui y résident).Partout l'accueil a été poli et même, dans certains cas, chaleureux.Comme ce travailleur d'usine qui a senti le besoin de s'isoler un moment avec le candidat péquiste pour lui expliquer de ne pas s'étonner de voir son fils, chômeur, travailler comme scrutateur choisi par l'Union nationale le jour du scrutin, en raison du salaire attaché à cette fonction, et qui.dans le secret de l'isoloir, votera quand même pour le PQ.Pensif, dans la voiture qui le ramenait à Cowansville en fin de journée, Gérard Comptois racontait à ses collaborateurs que l'attitude des électeurs à son endroit a bien changé depuis la campagne de 197(> et que.cette fois, ses chances, à son avis, de siéger bientôt à l'Assemblée nationale n'ont jamais été aussi bonnes.MH W: >>.I y.m \"a M.Pierre C.Fortier, en conversation avec le chef Ryan lors de l'assemblée d'investiture dans Outremont.OUTREMONT Le chômage, la loi 101, la constitution d'abord.l'énergie nucléaire ensuite LE PÉQUISTE GERARD COMPTOIS DANS BROME-MISSISQUOI Une campagne proche du peuple qui pourrait bien rapporter des dividendes La constitution, la loi 101.les problèmes que rencontrent les communautés etehni-ques dans leur vie quotidienne au Québec, ainsi que le taux de chômage sont les véritables questions qui intéressent les électeurs du comté d'Outremont, bien plus que le dossier de l'énergie nucléaire.Au local du candidat libéral, M.Pierre Fortier, sur la rue Laurier ouest, dans Outremont, on soutient avec vigueur que, malgré les efforts du Parti qué- pierre-paul gagné bécois, ce n'est pas la question énergétique qui va sceller le sort de l'élection partielle de lundi prochain.Selon M.Maurice Veilleux, l'organisateur en chef de M.Fortier, il est étonnant de voir, lors du porte-à-porte, combien les électeurs parlent encore de la souveraineté-association et de la loi 101, même si l'élection ne changera rien à ces deux questions et même si les candidats des deux principaux partis en lice n'ont pas décidé de mettre ces deux thèmes en évidence.Même si le référendum est maintenant chose du passé et que le PQ a été battu, estime M.Veilleux.les électeurs, en particulier chez les groupes ethniques (qui comptent pour environ 35 p.cent de la population du comté) demeurent craintifs vis-à-vis l'avenir constitutionnel du Québec.Par ailleurs, toujours au sujet des communautés ethniques, on estime au Parti libéral que celles-ci demeurent fort méfiantes à l'égard du gouvernement Lévesque tant à cause de la loi 101 qu'en raison de l'incapacité que le gouvernement a éprouvé à les faire se sentir chez-elles au Québec.Des slogans Si on se fie à la publicité du Parti libéral, il est bien vrai que l'accent n'est pas mis sur ces thèmes, alors que les dépliants distribués par le Parti québécois, quant à eux, mettent largement en évidence le slogan suivant: «Nous n'avons jamais menti aux Québécois».Par ailleurs, il est amusant de constater que le PQ met l'accent sur «Un gouvernement dont nous pouvons être fier», alors que les libéraux, à l'opposé, rappellent que le PQ a perdu les sept dernières élections partielles et qu'il s'agit d'un «gouvernement usé».A ce dernier sujet, le slogan des libéraux est d'ailleurs «Dires-le encore», rappelant ainsi toutes les victoires successives du PLQ.depuis 1976.tant lors des élections partielles que lors du référendum.Il est également amusant de constater que.si au début, la publicité libérale parlait de M.Fortier comme «Un homme d'énergie», ce thème a complètement disparu des derniers dépliants publicitaires.Au Parti libéral, on a de la difficulté à dissimuler le fait que le dossier nucléaire commence à embêter l'organisation à moins de cinq jours du scrutin.Alors qu'on comptait sur les compétences de M.Fortier en matière d'énergie nucléaire pour vendre sa candidature à la population, la façon dont le Parti québécois exploite ce theme depuis quelques jours commence à irriter les organisateurs libéraux et le candidat lui-même.Hier.M.Fortier a lui-même déclaré à LA PRESSE qu'il ne s'était jamais attendu à ce que le Parti québécois joue cette carte de façon si basse (on accuse le candidat libéral de vouloir se faire élire pour aller défendre à Québec le dossier du «lobby du nucléaire») et qu'il répondra de façon cinglante au PQ.jeudi, notamment sur l'aspect des «contradictions péquistes» en matière énergétique.JOHNSON Picard compte sur vague libérale ACTON VALE \u2014 Représenté par un candidat fort peu connu dans le comté de Johnson, le Parti libéral du Québec compte sur la vague libérale qui semble exister au Québec pour remporter le comté de Johnson lors des élections partielles du 17 novembre.jacquJTbo^ Cette situation a été confirmée à LA PRESSE par les organisateurs électoraux libéraux de cette circonscription, dont des responsables de la machine au niveau national qui sont en place dans ce comté autrefois représenté à l'Assemblée nationale par l'unioniste Maurice Belle-mare.Le candidat libéral, Camil Picard, un cadre de chez Bombardier, à Valcourt, a cependant multiplié au cours des semaines les tentatives de s'impliquer dans ce comté, et ce, notamment depuis les deux derniers jours, dans la région d'Acton Vale et les nombreux villages environnants.Cependant, et ce contrairement aux sept élections partielles remportées par la formation politique dirigée par Claude Ryan, on semble déployer beaucoup moins d'efforts dans cette bataille à trois.Pour une fois, on retrouve une machine de l'Union nationale assez bonne avec une candidate énergique et agressive en la personne de Marie Charet, ex-secrétaire du comté de l'ancien député unioniste.D'un autre côté, le Parti québécois est lui aussi en assez bonne position avec la candidate péquiste Carmen Juneau, qui semble jouir d'un bon appui dans le bas du comté, c'est-à-dire dans la région de Windsor Mills, jusqu'aux frontières de la municipalité de Sherbrooke.Bédard Pour les péquistes, c'est le ministre de la Justice, Marc-André Bédard, qui mène la bataille de main de maître, et depuis le début de cette campagne 4 M Camille Picard électorale il est dans le comté au moins deux jours par semaine, ont indiqué les organisateurs locaux du Parti québécois.D'ailleurs, le passage de René Lévesque dans le comté, diman- Marc-André Bédard.che, en compagnie de Pierre-Marc Johnson, titulaire des Institutions financières et de Michel Clair, ministre du Revenu, démontre que pour une fois le PQ semble vouloir mettre le paquet dans cette circonscription.L'absence volontaire des permanents du national est une autre évidence.Contrairement à ce qui s'était produit par exemple dans Prévost, l'automne dernier, la machine est restée dans les mains de l'organisation locale, et la présence du ministre de la Justice, dans ce contexte, est plus que bien accueillie.Verreault Par contre, les libéraux semblent marcher à contre-pied.Le député-délégué en permanence dans le comté, Richard Verreault, représentant de Shefford à l'Assemblée nationale, admet volontiers que le travail de mise en route de la machine libérale a été assez dur dans ce comté, habitué, du moins depuis 1971, à perdre des elections.Ainsi, explique-t-il, il a été assez pénible de convaincre des militants de s'astreindre à faire du porto-à-porte, mais il s'empresse de souligner que la situation est maintenant meilleure après, dit-il, des expériences heureuses sur le terrain.Toutefois M.Verreault se refuse à dévoiler les détails du blitz que devrait faire normalement le parti sur le terrain au cours du prochain week-end.Cette reserve de sa part peut s'expliquer par le fait qu'il ne veut pas dévoiler son plan à ses adversaires, en l'occurrence l'UN et lePQ.De son côte, le ministre Bédard n'a pas exclu que le premier ministre Lévesque fasse une autre apparition dans le comté en fin de semaine, et ce dans la région de Windsor où la candidate péquiste est la mieux connue.Il ne s'agirait pas toutefois d'une presence lors d'une réunion partisane mais de rencontres privées, du porte-à-porte, des visiios de centres commerciaux, etc.Selon les pointages effectués dans le comté, l'organisation péquiste espère cette fois remporter une victoire, ce qui redonnerait, en somme, une certaine légitimité au gouvernement péquiste que les libéraux accusent de s'accrocher honteusement au pouvoir. B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1 2 NOVEMBRE 1 980 Il n'aura pas à démolir sa maison trop près du lac im Tri résidant de Mjl;- M Ronald (>.* Maheu, a qui les autorités avaient signifié fini' ordonnance de démolition de sa maison, gourra continuer à y demeurer.Et même si elle ;i été érigée à moins de T.\"> Ipicds d'un lac de < ette région.; C'est l'effet d'une dé( ision que vient de rendre le juge Carrier Fortin, de Sherbrooke, et dans laquelle il déclare ultra vires le règlement hiunicipal sur lequel on voulait s'appuyer pour obliger M.Maheu à jeter par terre les murs de sa maison Son avocat, Me Pierre Germain, a en effet Uémontré à la cour qu'avant le lô av ril der-jiier, alors qu'une nouvelle législation a été adoptée sur l'aménagement et l'urbanisme, l'ancienne loi ne donnait ce pouvoir d'interdic- tion lie construire près de^ lacs et ri\\ ières qu'à certaines corporations de comté.Et non pas à toutes les municipalités de la province.Or, dans ce cas précis, c'était en ï(>77 qu'avait été adopte le règlement municipal invoqué par les autorites locales.Soit donc à un moment où elles n'avaient pa s encore reçu le pouvoir, du gouvernement provincial, d'adopter et de mettre en force une telle réglementation.Selon ce règlement, aucune construction ne devait être autorisée en deçà de 60 pieds de la ligne des eaux hautes, la ligne du rh age se définissant comme étant l'endroit ou l'on passe d'une predominance de plante- aquatiques a une predominance de plantes terrestres » { \\ \\ \\ Pour compléter votre ensemble stéréo, pro-curenous dès maintenant le nouveau magnétophone à cassettes Sony modèle TC-KB1 à prix rabais.chez Radio Lorenz Caractéristiques % ?circuits électroniques à faible £ distorsion i ?dispositif Dolby à circuit intégré £ de Sony ' ?système bimoteur ?défilement commandé par micro-ordinateur ?remise en lecture automatique et repérage mémoire ?commande par minuterie ?indicateur LED à deux modes de retenue de crête ?espacement automatique par coupe-circuit d'entrée ON Y Venez dès aujourd'hui nous voir, pour une démonstration.RADIO LORENZ Y- - i 115 ouest, rue Sainte-Catherine \\^ÊÊÊmmmmà gratuit 6mm 849*8229 ¦ porc 6m tlaMofWMMwnt M ' lo Pioc.6~ Art») 849-8900 OTTAWA i PC) \u2014 Bravant le vent glacial, Mme Greta Steeves, âgée de81 ans.s'est avancée solennellement hier jusqu'au cénotaphe, au pied duquel elle a déposé une couronne mortuaire en souvenir de ses deux fils, tombés au camp d'honneur au cours de la Seconde Guerre mondiale.L'octogénaire de Sussex, au Nouveau-Brunswick, a confié à l'issue de la cérémonie qu'elle avait ressenti une grande tristesse lorsque le trompette exécuta la son nerie aux morts, mais qu'en même temps, elle était fière d'avoir été choisie pour représenter les mères des combattants canadiens disparus durant les deux grandes guerre.Pendant que les canons grondaient dans le parc Ne pea n.surplombant la riviere des Outaouais.le gouverneur général Ed>vard Schreyer, le premier ministre Pierre Trudeau, le ministre intérimaire des Affaires des anciens combattants.Gilles Lamontagne.le président delà légion royale canadienne.Al Harvey, le chef d'état-major des Forces canadiennes, le gene ral Ramsej Withers m> et l'ambassadeur du Maroc, Noureddine Hasaoui.doyen du corps diplomatique, se sont avancés pour déposer des couronnes au pied du cénotaphe, érigé en plein coeur de la capitale.Le monument a été construit pour commémorer le sacrifice des 61,000 hommes et femmes qui moururent pour le Canada durant la guerre de 1914-1918; il rend également hommage aux 12,000 Canadiens morts au cours de la Seconde Guerre mondiale, et aux 300 autres qui périrent durant la guerre de Corée, dans les années 1950.En souvenir de 103,000 vies Le premier ministre Trudeau confie ses trois garçons, Sacha, 6 ans, Justin, 8 ans (à l'ar-rière-plan) et Michel, 5 ans, à un représentant de la Légion royale canadienne, avant de se joindre à la suite du vice-roi pour participer à la cérémonie du souvenir, au Monument aux Morts d'Ottawa.(tdephoto upq iaB^llPSBlIiSïlBHBII9aili3iaœBSSgBB^HnSSSElHaiiïBaaa^HiHHHlïIffiHiBSSI31»iBÏÏ Oui! 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\u2022 la Fédération des syndicats professionnels devra rencontrer les autres groupements d'infirmières et infirmiers en vue d'une action commune; \u2022 enfin, la Fédération veut qu'il soit convenu avec ses éventuels partenaires à la négocia- tion collective que la «tache» puisse faire partie de la convention collective.C'est sans aucun doute sur la nécessité de négocier la «tâche» de l'infirmière que l'unanimité entre les différents groupements d'infirmières sera le plus facile à réaliser.Car, en ce qui concerne la nécessité de dissoudre l'Ordre, l'unanimité et même la majorité, est loin d'être acquise au sein des infirmières, surtout si l'on sort des limites de la Fédération des syndicats professionnels.La présidente des Infirmières Unies, Mme Hélène Wavroch, pour une, présente à Québec à l'inauguration du congrès, a déclaré à LA PRESSE qu'elle déplore que les infirmières syndiquées ne se soient pas davantage impliquées, dans le passé, au niveau de l'Ordre mais a ajouté que ses membres n'ont pas encore fait, au sujet de l'Ordre, le même cheminement que les syndicats professionnels et qu'en conséquence, elle ne peut pas dire qu'ils en préconisent l'abolition.En fait, il n'est même pas certain que les membres des Infirmières Unies ne croient plus en la possibilité pour les syndiqués de réformer l'Ordre de l'intérieur, ou à tout le moins de l'influencer davantage.De toute façon, on n'a pas fini de parler de la question puisque la résolution soumise à la plénière de demain prévoit que la Fédération des Syndicats professionnels devra soumettre à un prochain congrès, dans deux ans sernble-t-il, le résultat de ses démarches en vue de faire dissoudre l'Ordre.Les infirmières disent non à l'image traditionnelle et oui à la lutte des classes QUEBEC \u2014 Avec somme toute fort peu d'hésitations, les infirmières sont en train de se doter d'une orientation sociale et politique très éloignée de leur image traditionnelle et axée plutôt sur la «défense des intérêts des travailleurs» et sur la lutte de classes.PIERRE VENNAT Plus de 250 délégués, en grande majorité des femmes, réunis hier en atelier à l'occasion du congrès de la Fédération des syndicats professionnels d'infirmiers et d'infirmières du Québec ont voté très majoritairement dans le sens des orientations que leur ont soumis leurs dirigeants, lesquels leur proposaient une orientation fondée sur «l'existence de deux classes dans la société capitaliste québécoise: les dominants et les dominés» et soutenant «que les intérêts entre ces deux classes sont opposés et irréconciliables».En autant que LA PRESSE a pu en juger en assistant à l'un de ces ateliers, c'est à peine si certains auraient voulu que l'on atténue cette déclaration de principe en écrivant plutôt «peut-être réconciliables» ou «difficilement réconciliables», à la place «d'irréconciliables» ou autres correctifs du genre.Il ne fait aucun doute que l'image traditionnelle de l'infirmière, image encore présente dans la tête des gens y compris celle des infirmières est en voie de changer, a déclaré la présidente de la Fédération, Hélène Pelletier, dans son texte servant d'amorce aux débats de cette semaine.Selon cette image, l'infirmière est «une bien bonne garde, dévouée, soumise, ayant le sens de l'abnégation et du devoir, pour qui la critique n'est pas permise».L'orientation définie en atelier hier et destinée à être ratifiée en plénière aujourd'hui s'explique par ces quatre postulats définis par la présidente Hélène Pelletier: \u2014 Nous sommes des femmes et comme toutes les autres femmes, nous sommes confinées quotidiennement aux problèmes issus de notre condition féminine: double tâche, accès difficile au monde du travail et aux postes de promotion, etc; \u2014 Nous sommes des travailleuses et comme toutes les autres travailleuses nos conditions de travail se détériorent de plus en plus, nos droits acquis se restreignent sans cesse; Nous sommes des syndiquées et comme toutes les autres syndiquées, notre pratique syndicale est de plus en plus jugulée par un employeur de mieux en mieux organisé; \u2014 Nous sommes des citoyennes et comme toutes les autres citoyennes nous devons contrer un pouvoir politique, économique, législatif de plus en plus coercitif.Mouvement composé à plus de 80 pour cent de femmes, la Fédération des syndicats professionnels d'infirmiers et d'infirmières mettra prioritairement son orientation en pratique en s'oc-cupant de la promotion des droits de la femme.Non seulement les congressistes souhaitent que la Fédération puisse s'associer aux grandes luttes touchant la condition féminine mais on aimerait qu'elle fasse prioritairement un inventaire de la discrimination féminine dans les établissements hospitaliers de la province et qu'elle la dénonce publiquement.Les biologistes se plaignent de l'Office des professions QUEBEC (PC) \u2014 L'Association des biologistes du Québec proteste contre le refus de l'Office des professions de lui accorder une incorporation à titre exclusif.Le président de cette association, M.Yvan Vigneault, a révélé en conférence de presse qu'une plainte avait été logée auprès du Protecteur du citoyen du Québec.Dans cette plainte, en date du 5 novembre, l'ABQ s'insurge contre ce qu'elle appelle «les décisions discrétionnaires» de l'Office des professions en ce qui a trait à la reconnaissance de toute nouvelle association et af- firme s'être conformée en tout et en partie aux exigences que la loi des corporations professionnelles impose à toute nouvelle profession qui veut se faire reconnaître.«Nous nous sentons lésés dans nos droits de citoyens du fait que les arguments invoqués par l'office ne sont pas à ntore avis inscrits dans la législation existante», soutient l'organisme.M.Vigneault a d'autre part annoncé que le congrès annuel de l'Association des biologistes du Québec se tiendra les 21, 22 et 23 novembre, à Québec, sous le thème «L'homme, la loi et la qualité de vie». LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 12 NOYEMBRE 1980 LA PISCINE DU CÉGEP DU VIEUX MONTRÉAL FERMÉE AU PUBLIC La Ville invitée à respecter les termes d'une entente Une querelle sur certaines dispositions d'un protocole d'entente entre la Ville de Montréal et le cégep du Vieux Montréal prive actuellement le public de l'accès qu'il a toujours eu à la piscine de cet établissement, depuis son ouverture en 1976.DENIS MASSE contentieux a avisé la direction du cégep que la Ville n'entend pas réutiliser la piscine tant que les autres clauses du protocole ne seront pas respectées à sa propre satisfaction.La pierre d'achoppement provient du fait que le protocole d'entente, intervenu entre le Cégep et la Ville dès 1972, ne s'attache pas uniquement Cégep de racheter ses droits pour une somme fixée dans le moment à $260,000 en vertu d'un programme de rachat dégressif échelonné sur 20 ans.La direction du Cégep étudie présentement l'exercice de ce droit, d'autant plus qu'il lui en coûte présentement $250,000 par an pour laisser la Ville utiliser ses lo eaux et sa piscine, étant elle-même obligée d'assumer l'entretien des lieux.De fait, le ministère de l'Education commence à se montrer récalcitrant face à cette dépense annuelle à des fins de loisirs municipaux, qui ne sont Das de son ressort, a déclaré hier à LA PRESSE le secrétaire général du Cé gep du Vieux-Mon- tréal, M.Donald Fortin.La direction du Cégep, poursuit son porte-parole autorisé, a nettement l'impression que la Ville veut reporter sur le Cégep l'odieux de sa décision de ne pas exploiter la piscine au service du public.«Quant à nous, dit-il, nous serions heureux que la piscine soit rouverte au pu- blic dès demain matin; nous n'y voyons aucune espèce d'objection».Au contraire, l'utilisation exclusive de la piscine pour les étudiants commence à gruger sérieusement les ressources budgétaires du bloc sportif, puisqu'il a fallu engager du personnel et acheter des produits pour le traitement de l'eau.D'autant plus, encore, qu'en vertu des exigences du ministère, le bloc sportif doit obligatoirement s'autofinancer.La pisiene du Cégep du Vieux Montréal est décrite comme l'une des plus modernes de Montréal; de dimensions olympiques, elle couvre 50 mètres, comporte six couloirs et des tremplins de plongeons de trois et cinq mètres en plus de dispositions pour la plongée sous-marine et le water-polo.Son taux de fréquentation était l'un des plus élevés à Montréal en juin dernier, se situant juste après celui du Centre Robillard.Le protocole d'entente a été inspiré par la démolition du Bain Saint-Louis qui s'élevait sur l'emplace- ment du campus du Vieux-Montréal et qui a servi pendant 40 ans aux ébats de la population du centre-ville.Tout en invitant la Ville de Montréal à y reprendre ses activités, la direction du Cégep songe à offrir des services limités au public puisque tout est en place et qu'il est dommage de ne pas utiliser un tel équipement sportif.ii Fermé de juin à novembre pour y refaire le révêtement, la piscine est maintenant disponible et sert aux étudiants pendant les heures de cours.La direction du cégep en a avisé le service municipal des sports et loisirs et Ta invité à réutiliser la piscine aux termes de l'entente.Selon le protocole, la Ville doit fournir le personnel nécessaire et payer les frais du traitement de l'eau.Et il en a toujours été ainsi depuis l'ouverture des lieux jusqu'à la fermeture temporaire de la piscine en juin.Cependant, les autorités municipales refusent pour le moment d'exploiter la piscine au bénéfice du public.Le service du vine ues ne s ai-tache pas uniquement à la piscine mais englobe aussi bien l'utilisation des gymnases, autres locaux et équipement du bloc sportif.Cette partie de l'entente exige que le Cégep cède à la Ville 70 pour cent du temps pour 70 pour cent des locaux.Or, la direction du Cégep se voit maintenant contrainte d'utiliser à ses fins propres un peu plus des 30 pour cent du temps et des locaux que lui permet l'entente.Mais le protocole même laisse portes ouvertes à la négociation sur ce point.Droits de $260,000 Il laisse également la possibilité pour le LA CITE DU HAVRE L'Association du Vieux Port s'oppose à la construction de 1,000 unités de logement L'Association du Vieux-Port est consternée d'apprendre que la Société d'hypothèques et de logement se propose de construire 1.000 unités de logement sur la Cité du Havre et entend proposer aux citoyens une démarche à suivre lors d'une réunion qu'elle tiendra le 1er décembre.DENIS MASSE Dans une lettre expédiée le 7 novembre au ministre responsable du projet.M.Paul Cosgrove, l'Association soutient que «la place des espaces verts à la Cité du Havre n'a pas été adéquatement exploitée ou explorée.» «Il arrive trop fréquemment .poursuit l'Association, que de magnifiques espaces verts soient exploités de façon inadéquate alors que de nombreux terrains de stationnement et des espaces libres demeurent ignorés.» L'Association du Vieux-Port demande au ministre si la vocation de cet espace ne devrait pas être celle d'un parc plutôt que de servir à l'habitation.Dans son étude sur l'aménagement du vieux port.l'Association retient que tout rentable que puisse paraître un projet d'habitation a cet endroit, il est sûrement nécessaire d'aménager et d'ouvrir au moins une partir du secteur en tant que parc public et d'en améliorer l'accessibilité afin d'en permet- tre un usage plus grand.Le secteur à l'est d'Habitat 67.continue l'étude, devrait être aménagé en parc et en poste d'observation.Un parc linéaire, comprenant une piste cyclable, devrait être créé le long du quai et des passages pour piétons installés le long du bord de l'eau.Le problème de la construction d'habitations est l'un des plus ardus du projet de réaménagement du Vieux-Port.La SCHL qui est propriétaire du terrain en vertu d'ententes et d'échanges avec le Conseil des ports nationaux, a préparé plusieurs plans pour l'aménagement d'unités d'habitation au cours des dernières annes.La SCHL veut d'abord aménager le secteur comme source de revenus et ensuite profiter des systèmes dégoûts et d'eau qui sorit en place.Le processus de consultation a fait surgir plusieurs questions de base qui jettent le doute sur l'opportunité d'y aménager des unités d'habitation.L'Association du Vieux port s'étonne enfin que le gouvernement, après avoir maintes fois annoncé la création de condominiums sur la rue Saint-Pierre, propose maintenant la construction de luxueuses résidences près d'Habitat 67.La réunion prévue pour le lundi, 1er décembre, aura lieu au 165 Place d'Youville, à compter de 21 heures. B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1 2 NOVEMBRE 1 980 ACCIDENTS ROUTIERS DUS À L'ALCOOL Sobriété-Canada tentera de sensibiliser Québécois à la mort inutile des Mario «Il n'avait jamais bu de façon abusive.On fêtait ce soir-là la remise des diplômes.Mario était maintenant un comptable agréé et son père, très fier, venait de lui offrir une petite voiture européenne.Il a bu du champagne, beaucoup de champagne! Il est mort quelques heures plus tard, sur l'autoroute du Nord.Mario s'était endormi au volant.Ivre.» ANDRÉ PÉPIN_ Il n'a jamais pratiqué sa profession.Il est mort pour rien, seul dans sa voiture, sur la route qui le ramenait chez lui.Il est mort à sa première véritable expérience avec l'alcool.Cette histoire, racontée par un ami, bouleverse davantage que les données statistiques, ces longues colonnes de chiffres qui ne dérangent plus personne dans une société où les rapports d'ex perts garnissent les tablettes des bibliothèques universitaires.Elle émeut davantage que cette étude réalisée par le gouvernement fédéral et indiquant que chaque année, plus de 60 p.c.des conducteurs morts au volant avaient trop bu.Ou encore cette donnée qui précise que 80 p.c.des adultes consomment de l'alcool.Un accident comme celui qui a coûté la vie à Mario survient, au Québec, à toutes les 5 heures, 37 minutes et 21 secondes.Les 22, 23, 24, 25 et 26 décembre prochains, 30 Mario périront, 111 seront blessés gravement et 600 subiront des blessures légères.L'histoire de Mario, n'importe quel médecin, policier, journaliste, éducateur ou infirmier pourrait la raconter.Le mouvement Sobriété-Canada, un organisme mis sur pied en 1974, tentera justement du 23 novembre au 7 décembre prochain^ de sensibiliser tous les Québécois au phénomène des accidents routiers dus a l'alcool.Les écoles de conduite, les corps de police, les caisses populaires, les media d'information, etc.seront invités à diffuser les messages de Sobriété-Canada durant ce temps qui.chaque année, traite d'un problème particulier dû à l'alcool.Dans différents endroits publics, des courts messages seront diffusés pour conscientiser le public et l'inviter à une plus grande modération au chapitre des consommations d'alcool.L'organisme nous dira, par exemple: «Nous avons facilement l'habitude de croire que l'alcoolique (buveur excessif) est responsable des accidents routiers.Au contraire, les enquêtes démontrent que les accidents reliés à l'alcool sont causés à 80 p.c.par les buveurs occasionnels (Mario).» Sobriété-Canada n'a pas la prétention d'enrayer le fléau, ni de susciter un mouvement de masse, mais cet organisme veut plutôt sensibiliser, conscientiser, souligner les points importants concernant la sécurité routière et la con- sommation de l'alcool: «On aura beau édicter des lois sévères, encore faut-il tout mettre en oeuvre pour qu'elles soient respectées: on aura beau instaurer des mesures draconiennes pour tenter de diminuer le nombre des accidents de la route, tant que l'homme conduira son automobile sous l'influence de l'alcool, à quelque degré que ce soit, la sécurité routière demeurera toujours compromise», déclarait récemment le président de l'organisme, M.Jean-Paul Guillemette, de Victoriaville.Sobriété-Canada s'occupe aussi de diffuser ce message tout au cours de l'année.Des centaines de bénévoles distribuent, dans différentes régions du Québec, de l'information susceptible de créer, à la longue, une mentalité favorable à la modération.Plusieurs Etats américains, de même que des pays européens, ont développé, dans le domaine de la sécurité routière, une expertise indéniable après avoir mis sur pied une vaste campagne de sensibilisation permanente.En Suisse, il est devenu fréquent d'utiliser à plusieurs une seule automobile pour se rendre à une fête.Le conducteur ne boira pas et sera chargé de raccompagner le groupe.Dans d'autres pays, on utilise le test de l'haleine dans le bar où l'on se trouve.Sobriété-Canada, un organisme à but non lucratif qui a succédé au mouvement des Lacordaires, fait sa petite part dans cet exercice de sensibilisation, par ses campagnes annuelles.27e SALON INTERNATIONAL DE L'AGRICULTURE ET DE L'ALIMENTATION Sus au mythe de notre dépendance alimentaire Le consommateur québécois est trop souvent, encore aujourd'hui, sous l'impression que la plupart des aliments qui sont sur sa table proviennent d'ailleurs, par exemple de l'Ontario ou des Etats-Unis.C'est avant tout ce mythe de notre quasi-entière dépendance alimentaire que le prochain Salon international de l'agriculture et de l'alimentation va s'appliquer à faire disparaître.PAUL POULIOT_ Le principal exposant de cette grande exposition, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, qui met tout en oeuvre pour que la décennie 80 soit celle de la chaîne agro-alimentaire dans la province, va profiter du Salon, qui ouvrira ses portes du 22 au 30 novembre, au Parc olympique de Montréal, pour que les consommateurs profitent au maximum du secteur de l'alimentation à cette importante manifestation, en découvrant les 47 magnifiques exhibits commerciaux répartis sur une superficie de plus de 65,000 pieds carrés.La liste des produits vedettes de chez nous qui seront présentés au Salon est longue et susceptible d'intéresser même les plus indifférents.Qu'il suffise de mentionner, par exemple, les fromages fins, yogourt, la crème glacée, les légumes, la pomme et ses dérivés, le miel, les produits de conserve et congelés, les vins et les petits fruits.A cette fastueuse présentation s'ajoutent les dégustations et les démonstrations d'art culinaire.sans oublier la détente au café-terrasse et au réputé restaurant «La Québécoise», ou à la crêperie.Somme toute, le pavillon agro-alimentaire au Salon international de l'agriculture va être véritablement un moyen de promotion des produits agricoles du Québec, un moyen efficace pour rejoindre le consommateur québécois.Caisse électronique à nue Pour la plupart des ménagères québécoises le système de caisse électronique à lecture optique demeure un mystère et elles redoutent l'introduction généralisée de cet appareil.C'est sans doute pour démystifier ce concept moderne que le Conseil québécois du commerce de détail, qui regroupe la plupart des magasins d'alimentation et de vente générale au détail de la province de Québec, va présenter ait public, au cours du grand Salon agricole, un stand consacré au lecteur optique.Selon le vice-président et directeur du Conseil, M.Gérald Ponton, cette initiative a pour but d'initier et sensibiliser le grand public au système de la caisse électronique, qui est véritablement à son avantage.L'animation du stand a été confiée aux quatre grands fournisseurs de caisses électroniques à lecteur optique, soient IBM, National Cash Register.National Semiconductor et S wed a.Chaque compagnie installera sur place un appareil et en fera la démonstration pour les visiteurs, tout en expliquant son fonctionnement. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 12 NOVEMBRE 1980 En dépit de sa sévérité, la loi n'a pas _ i \u2022 diminué la consommation de mari et de hasch B Î7 A OTTAWA (PC) \u2014 Bien qu'elle soit considérée comme une des plus sévè- GÉRARD McNEIl res, la Loi sur le contrôle des narcotiques n'a pratiquement pas permis, au cours des 15 dernières années, de réduire la consommation de la marijuana et du haschisch.C'est ce que révèle une étude de la Fondation ontarienne de la recherche sur la dépendance (Addiction Research Foundation), qui souligne qu'au pays, il y a au moins trois millions de Canadiens qui consomment du cannabis, terme général pour marijuana et haschisch.De plus, 85 pour cent des condamnations (50,000 en moyenne par année) aux termes de la Loi sur le contrôle des narcotiques le sont pour simple possession.Cette étude a été effectuée pour le compte de la Fondation par M.Eric Single, sociologue, Mlle Patricia Erickson, criminologue, et M.Robert Solomon, professeur de droit de l'université Western Ontario.Dans le numéro de novembre de la revue de la Fondation, on suggère quatre solutions, dont le statu quo, pour régler ce problème et on critique sévèrement la Loi sur le contrôle des narcotiques, en vi- gueur depuis maintenant 60 ans.Légalisation Comme solution possible, les auteurs de l'article affirment qu'en plus de permettre de contrôler le marché, la légalisation de la vente du .cannabis contribuerait à accroître les revenus du gouvernement.Toutefois, selon l'article, la seule façon d'éliminer le marché noir serait d'instaurer des coopératives de consommateurs détenant un permis de vente de cannabis plutôt que de créer des établissements comme les «Sociétés des alcools».Comme autres solutions, on souligne l'élimination de tout ca- ractère criminel («décriminalisation») pour possession, qui maintiendrait les pires dispositions de la présente loi, et une légalisation partielle, qui ferait en sorte de permettre aux consommateurs de faire pousser du cannabis chez eux.Selon les auteurs de l'article, il ne faudrait pas seulement tenir compte des facteurs de santé pour légiférer dans ce domaine.En particulier, il ne faudrait pas penser que des peines criminelles sévères puissent régler tous les problèmes de santé causés par la consommation habituelle du cannabis.» L'imposition de peines criminelles n'est qu'une des solutions à la disposition des législateurs et on doit en évaluer les avantages et les désavantages.«Pour la société, ce sont les frais (de l'application de la loi) qui sont les plus importants.Selon les estimations les plus prudentes, on évalue ces frais annuels entre $60 millions et $100 millions.» Sacrifier les libertés De plus, on ne tient pas compte d'autres coûts, c'est-à-dire Pour le citoyen ordinaire, la simple possession ne se tM-duit généralement pas par l'emprisonhe-' ment ou une amende, bien que plusieiirj personnes arrêtées ont pu être incarcérées pendant quelques heures.Par corv-tre, on prend les empreintes digitales et une photographie de tous les contrevenants à la loi.Une condamnation pour possession *aê cannabis \u2014 il y enTa eu 200,000 entre 1968 et 1979 \u2014peut empêcher le citoyen -de pratiquer le droit et la médecine, de travàif-ler comme infirmier, architecte, ingénieur, surveillant, comptable, vétérinaire ou.*.directeur de funérailles.D'autres profes* sions peuvent être fermées à toute personne condamrîée pour possession de cannabis, notamment celles requérant la délivrance d'un pei*- téléphoto UPI Même si la loi a des dents, la consommation de mari et de hash est demeuré quasi inchangé depuis 15 ans.«qu'on a sacrifié plusieurs droits traditionnels et libertés fondamentales pour faciliter l'application de la loi.Par comparaison aux enquêtes sur d'autres crimes comme les meurtres ou les enquêtes criminelles, les policiers détiennent des pouvoirs beaucoup plus vastes en ce qui a trait à la recherche et à la saisie de drogues, même dans les cas les plus banals de posses sion.» De plus, les pouvoirs d'enquête de la police dans les cas de possession de drogues ont été constamment étendus aux dépens des libertés individuelles.On cite en exem pie l'écoute électronique, les jugements des tribunaux et les intentions gouvernementales de permettre l'ouverture du courrier privé.«Comme autres frais, on doit souligner les méthodes plutôt désagréables de la police et la violence inhérente à lap plication de la loi», souligne l'article «Même si le recours à l'écoute électronique, l'utilisation d'in-i formateurs, d'agents doubles de la police et de chiens policiers, les arrestations sans mandats et les descentes en série constituent tous des moyens légaux, ces |(méthodes policières ont été vivement contestées parce qu'elles nuisent à la réputation de la police et de la Justice, ^surtout chez les jeunes» mis des autorités fédérales, comme les conducteurs d'ambu lance, les propriétaires de foyers pour personnes âgées, de tavernes, d'hôpitaux et d'écoles privés.On peut refuser l'entrée au pays d'un immigrant condamné dans son pays d'origine pour possession de cannabis.Selon l'article, enlever tout caractère criminel a la possession \u2014 «l'amende seulement» envisagée présentement par le gouvernement fédéral \u2014 ne «représenterait pas un changement important» à moins d'apporter des modifications importantes en ce qui a trait aux dossiers criminels.Cette solution pourrait réduire les coûts d'administration de la loi et ne devrait pas, selon une étude américaine, provoquer une augmentation de la consommation de cannabis Mais cette solution ne changera rien aux pouvoirs abusifs de la police, ni au problème des dossiers criminels qu'établit la police sur les personnes condamnées pour possession.La dernière solution, la réglementation gouvernementale de la distribution, ne devrait pas être appliquée à notre époque.Par contre, si elle l'était, elle permettrait la creation àe! sources d'appro^v; sionnement.une reduction des frais d'application de la loi et rapporterait gros au gouvernement sqj;s forme de taxes. B 8 ECOLE À AIRES OUVERTES Des écoles sans murs et.sans avenir?Un congrès charnière s'ouvre aujourd'hui pour les écoles à aires ouvertes: ou bien on améliorera la formule des 250 écoles «sans murs» du Québec, ou bien la disparition graduelle, déjà amorcée aux Etats-Unis, les guette au tournant.MARIO FONTAINE_ «La principale difficulté réside au niveau du choix des enseignants, souvent forcés de travailler avec deux ou trois collègues et une centaine d'enfants alors qu'ils préféreraient la classe individuelle classique», explique M.Donald Chevrier, directeur de l'école Gentilly, de Lon-gueuil, où se tient le congrès.Quelque 400 participants étudieront la possibilité d'établir une sorte de statut particulier pour les professeurs récalcitrants, tout comme ils se pencheront sur la formation \u2014 inadé- quate disent-ils \u2014 que les universités donnent aux futurs maîtres face à l'école à aires ouvertes.Ces écoles se composent de vastes pièces pouvant accueillir de 90 à 120 élèves de niveau élémentaire, répartis en groupes de 30 sous la responsabilité d'un professeur-titulaire pour chaque groupe.Les élèves travaillent tantôt ensemble, tantôt chacun dans un coin du local avec leur propre titulaire.A l'école Gentilly, par exemple, chaque aire d'enseignement comprend en outre un coin fermé pour des activités particulières, et toutes convergent sur la bibliothèque.Pas de portes, ni de cloisons.«Le bruit est parfois gênant», reconnaît Nicole Lambert, une propagandiste de la formule qu'elle applique depuis cinq ans.Presque un record de longévité, puisque le roulement de personnel est beaucoup plus important dans ces écoles que dans les écoles traditionnelles: un enseignant qui a fait trois ou quatre ans à aires ouvertes aspire souvent à «prendre un peu de repos» dans le système conventionnel.Cette surcharge de travail, on l'exige aussi des enfants.Pas tellement le jour, où les activités de groupe sont encouragées, où on insiste moins sur la discipline que l'épanouissement intellectuel de l'élève.Celui-ci doit en revanche faire preuve de plus d'autonomie et couvrir plus de matière chez lui.Ce qui ne plaît pas à tous les parents.Le ministère de l'Education, quant à lui, se montre plutôt indifférent, estiment les responsables à qui il tarde d'entendre les porte-parole du MEQ ce soir.Ils seront alors plus à même de déterminer où s'en vont les écoles à aires ouvertes et, par conséquent, de fixer leurs orientations.photos Real St-Jean, LA PRESSE Quelque 400 professeurs participeront a un congrès sur les écoles à aires ouvertes au cours des trois prochains jours, afin de réfléchir sur les orientations à donner à ces écoles «sans murs» et d'acquérir de petits trucs d'enseignement.Pas un luxe, lorsqu'on doit se partager la charge d'une centaine d'élèves avec 2 ou 3 confrères comme ici, à l'école Gentilly de Longueuil où se déroulera la manifestation.ÉCOLE DES MÉTIERS DE L'AUTOMOBILE Le monoxyde de carbone crée des problèmes La toute nouvelle école des métiers de l'automobile de la CECM, rue Saint-Denis près de Saint-Grégoire, est actuellement aux prises avec le monoxyde de carbone qui provoquerait nausées et autres malaises au personnel et aux étudiants.MARIANE FAVREAU Fermée lundi, à cause de difficultés dans le système d'aération (un moteur a brûlé, entre autres), cette école spécialisée a été depuis l'objet de divers examens, les enseignants voulant obtenir l'assurance qu'il n'y a aucun risque pour leur santé ou celle de leurs élèves.L'ingénieur de la CECM, un inspecteur de la ville de Montréal, le responsable de la sécurité au travail de la CECM ont à tour de rôle inspecté et réparé, et déclaré la situation revenue à la normale.Mais les enseignants voudraient avoir l'assurance qu'ils ne risquent rien pour l'avenir.Hier, ils ont suspendu leurs cours pour tenter de trouver une solution définitive.Au cours de l'après-midi, des vérificateurs du ministère de l'Environnement étaient sur place pour analyser l'air ambiant.Cette école spécialisée, ouverte en septembre, reçoit quelque 500 élèves et compte une quarantaine de professeurs.Les enseignants voudraient également que le système d'alarme fonctionne quand des concentrations dangereuses sont atteintes.Actuellement, un panneau lumineux se met à clignoter en tel cas, mais ne déclenche pas d'alarme.Le responsable de la sécurité au travail de la CECM doit décider aujourd'hui s'il y a avantage à coupler clignotant et alarme.Cours suspendus En fin d'après-midi hier, les enseignants décidaient d'insister auprès de la Ville de Montréal et du ministère du Travail pour que leurs services procèdent à une «vérification complète» sur l'efficacité du système de ventilation et d'évacuation, et du système de contrôle du monoxyde de carbone.Ils décidaient également de ne reprendre le travail qu'après avoir obtenu des «attestations écrites» sur la salubrité des lieux.Ils se rendent toutefois à leur école aujourd'hui, mais ne donnent pas les cours.Lueur d'espoir dans les querelles scolaires Lueur d'espoir dans les querelles scolaires: des ententes de principes viennent d'intervenir tant à la commission scolaire des Manoirs, à Terrebonne, qu'à la régionale de Chambly, sur la Rive sud.À Terrebonne, les 525 enseignants doivent se réunir aujourd'hui afin d'entériner l'entente de principe.Tout indique qu'ils l'accepteront, ce qui mettra fin à une grève qui dure depuis trois semaines.À la régionale de Chambly, les enseignants avaient déjà décidé, lundi, de surseoir à la grève qui devait être déclenchée hier dans ies écoles secondaires de Longueuil, Saint-Hubert, Saint-Bruno, etc., à cause de progrès en négociations.Ces progrès ont finalement conduit à une entente de principe, en soirée, lundi et l'équipe syndicale de négociation parle d'un règlement satisfaisant.Les membres devront toutefois ratifier l'entente de principe.Des étudiants occupent le cégep St-Laurent Une centaine d'étudiants ont occupé hier les locaux administratifs du cégep Saint-Laurent, afin de protester contre des lacunes au niveau de l'équipement, de l'exiguïté de certains locaux ainsi que de l'attitude d'un professeur d'architecture.Le tout s'est déroulé \u2022danty un calme relatif, malgré intervention i des forces de l'ordre. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1 2 NOVEMBRE 1980 B 9 a i aie o commence lundi, mais vous pouvez profiter de ces aubaines dès maintenant! Ayez 5 sur aubaines! Appareil 35mm 500RF Ricoh Un appareil des plus précis, avec posemètre, objectif 40 mm f/2.8, commande automatique ou manuelle de l'exposition, manivelle motorisée SP, bouton de rembobinage intégré, prise pour trépied.Avec flash SP140, compris.169 ê ¦ * ¦ > a l i < 99 ch.Appareil 35mm SLR AE-1 Canon Il suffit de régler la vitesse de I obturateur et de viser; l'exposition est automatique.Un signal-témoin indique la mise au point incorrecte.Objectif 50 mm f/1.8, échelle B à 1 /1000 sec.Étui, courroie et pile, compris.Garantie d'un an.Objectif à grand angle 28 mm f/2.8 Canon Léger et compact, parfait pour prises de vues au loin, paysages, scènes croquées sur le vif et autres.169 99 ch.349 99 ch.Flash Speedlight 177A Canon À la mise en marche du flash, la vitesse d'optura-tion est réglée automatiquement.Pour appareils AE-1 et A-1 de Canon.Pile en sus.Clinique Canon Centre-ville seulement.Vendredi.14 novembre, de 1 7 h à 21 h.Samedi, 15 novembre, de 10 h à 13 h; de 14 h à 17 h.Venez avec votre appareil Canon: un expert Canon le vérifiera gratuitement.Un représentant Canon sera sur les lieux pour répondre a vos questions sur le fonctionnement des appareils.i 99 99 ch.Appareil ME Super 50 mm f 1.7 Pentax Modèle léger et compact avec commande automatique et manuelle de l'exposition, obturateur focal en métal, à vitesses de 4 sec.à 1/2000 sec, interrupteur automatique.Fonctionne sans piled 1000 sec.et 1/125 sec).Étui, sac pour accessoires et flash automatique AP160.compris.Garantie de 2 Clinique Pentax Place Vertu seulement Vendredi.14 novembre, de 13h à 1 7h; de 18hà21h.Samedi, 15 novembre, de 10h a 13h; de 14h à 17h.Un représentant Pentax sera sur les lieux pour répondre a vos questions concernant le fonctionnement des appareils Pentax.ans.399 99 > ch Visionneuse à diapos Carousel 760H Kodak Armature en métal robuste.Objectif de maniement facile.Ampoule au quartz-halogène.Ventilation silencieuse.Mise au point automatique: faites la mise au point de la première diapo, et toutes les autres de même type seront automatiquement mises au point.Télécommande pour marche avant et arrière.229 99 Encadrement Wall Collection pour photos Larges cadres finis noyer, à multiples ouvertures et passe-partout reversible.Env.16 sur 20\".ch.16 99 ch.Magasin à diapos de Kodak (hors-photo) Reçoit 140 diapos, jusqu'à 1/16\" d'épaisseur.Coffret genre livre avec index, compris.2/15 49 Achats en magasin seulement.Rayon 714.rez-de-chaussee.centre-ville et dans toutes les succursales.La Baie accepte les cartes la Baie.Chargex Visa.Master Card et American Express.Les meilleurs prix en ville: ¦ La Baie vous remboursera la difference si vous trouvez un de nos articles a mei^enr marche ailleurs.CENTRE-VILLE 281-4422 BOULEVARD 728-4571 CEKiTBEVILLE: du lundi au mercredi, de 10h à 18h les jeudis et vendredis, de 10h à 21 h ., le samedi.de9hà 17h v.DORVAL 631-6741 ROCKLAND 739-5521 PLACE VERSAILLES 354-8470 CENTRE LAVAL 688-8970 SUCCURSALES: du lundi au mercredi.de9h30à 18h les jeudis et vendredis, de 9h30 â 21 h le samedi, de 9h à 17h PLACE VERTU 332-4550 ST-BRUNO 653-4455 CHICOUTIMI 545-3160 CHICOUTIMI du lundi au mercredi de 9h30 à 17h30 les jeudis ét vendredis, de 9h30 a 21 h le samedi, de 9h à I7h ii 7 v.-t a LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 1 2 NOVEMBRE 1 980 IL VAUT MIEUX FAIRE APPEL A DES EXPERTS Il est très dangereux de «jouer» dans sa fournaise OTTAWA (CP) \u2014 Les bricoleurs et patenteux qui ont peur de se faire exploiter par des spécialistes peu scrupuleux devraient y penser sérieusement avant de rafistoler leur fournaise eux-mêmes D'après Frank Roche, ingénieur en électricité a l'emploi du gouvernement federal et agent du programme d'économie de l'énergie, la plupart des gens ignorent comment elle fonctionne, ce qui ne les empêche pas de jouer dedans, à leurs risques et périls et malgré les avertissements du gouvernement.Et M.Roche a donne quelques Obemples qui devraient refroidir les elans des plus braves: Un homme a été projeté à l'autre bout de la cave de sa maison quand il a voulu rallumer sa fournaise à l'aide d'un journal enflammé.Au lieu de tenir en place le bouton de l'allumeur et d'attendre que la fournaise parte, il a pressé sur le bouton à plusieurs reprises, ce qui a fait entrer beaucoup de gaz dans la boite.Les seules parties de son visage qui n'ont pas été brûlées sont ses sourcils, parce qu'il portait des verres.\u2014 Un autre homme a tenté lui de nettover le ventilateur de sa fournaise mue à l'électricité, sans avoir au préalable débranche l'appareil.La fournaise s'est mise en marche soudainement et le ventilateur lui a arraché deux doigts d'une main.\u2014 Une femme cette fois s'est servie de son aspirateur de luxe pour nettoyer la suie et la saleté de la fournaise.La saleté s'est collée au moteur et l'a fait exploser.Pour éviter des accidents semblables.M.Roche conseille aux consommateurs de se procurer le Guide sur l'entretien des fournaises publié par le gouvernement fédéral.A l'aide de l'information donnée dans cette produire, on peut se permettre de demander il u réparateur de fournaise quelles sont ses qualifications et surveiller le travail qu'il fait.Des ouvriers évacués à cause de «Jeanne» MIAMI 11 NOV (AFP) \u2014 Des centaines d'ouvriers ont été évacués hier des plateformes de forage du littoral de la Louisiane où l'orage tropical «Jeanne» est devenu un ouragan, phénomène rare en novembre dans le Golfe du Mexique, a indiqué la météorologie de Miami.Propulsé à présent par des vents stables de 125 km/h, «Jeanne» était devenue un orage tropical dimanche, alors qu'il se dirigeait vers le nord à travers le détroit de Yucatan entre le Mexique et Cuba. 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