La patrie, 9 avril 1879, mercredi 9 avril 1879
[" pe \\ ( 1 oq { 8 e \u201c E JOURNAL DU SOIR.Un sa.6400 Abonnements : fa mois.200 H.Benugrand, | Bureauxs Trois mois anvene 100 Editeur - Proprietaire.28, St.Gabriel.AVIS SPECIAL.ADMINISTRATION.- paréit croire que lord Beacons-] L'affaire Letellier et le Cour- \u2014 6% La .atiters les DEMANDES D'EM.LA PATRI fleld ne pourra pas résister aux rier des Etats-Unis On pi PLOT ot I\u2019EMPLOYKS, dune lu PATRI, à ralson de 10 Cents par jour par Inser- Von pour les annonces qui ne contiendront pas plus «le dix mots, et un cent pour ehaque mot aupplémentaire.On puliliera nixef les annonces A LOUER et les DEMANDES de logements aux mé- mee conditions, La clreulation de ls Pa- TRIE A Montréal et sctuellement plus grande que celle d\u2019uueun autre journul is.annonces doivent être envoyées au bureau, No.23 rue St.Gabriel, avent-midl lorsque l'on désire qu\u2019elles sotent publiées le jour même.Qarles d'affaires.ROY & BOUTILLIER AVUCATS No.10, Rue St.Jacques, No, 10 MONTREAL.3m Lajoie, Perrault & Seath SYNDICS et COMPTABLES 64 et 68 Rue St.Jacques.MONTREAL Le Jos, Latoix, Syndiv officiel pour In eité de Moutréal, C0.PERRAULT Syndic officiel pour le .District de Moniréal.De SEarn, Comptable et Commissaire pour Québre et Uutariv.Husmer Lanctot, B.C.L.AVOCAT, Ho.38.Rue St.Jacques, No.38, Montréal.Bureau du soir : 263, Ituest.Joseph, Ville St.Henri R.& L.LAFLAMME AVOUATS No.42, Rue St.Jucques, No.42 MONTREAL.Adelard P.Forget B.C.L.AVOSAT No.83 Hue St.Vineent Mo.38 MONTREAL, Christin et Globensky AVOCATS 80 Pince Jacques-Cartier 80 MONTREAL A.Cnmsrix.A.l.GLUBENSKY.BEAUSOLEIL & KENT| Syndies ofticicls et comptables No.55 RUK 8ST.JACQUES, No.55 ©.BrACSOLESL A.L.Ket Syndic ofletel.Comptable.EB.J.+ Avocat.10 RUE 8T, JACQUES Mona: \u201c E.U.PICHE, AVUCAT Conse: de la Reve * WUREAU: 223 Ruc Notre - Dame.Au-dessus de MM, Drufreme et Mongunais marchands-éprciers, M, enn, se charger généralement de tout ce cui ent de sa profession, et spécialement E In plaiduine (comme Conseil, ou autrement) devant la Cour Supérieure, {notamment dans les procès par jary an civil) devant la Cour du Révision et ta Copr d'Appel, N, 1, - Subotitut du Procureur-Général, pendant nombre d'années, à Montréal, et dans presque tous les districia ruraux envi- wonnams, M.Piché pourra également, s'occuper de ln ** pourarite, \u201d ane bien que de ta *shéfeuse\u201d dus accusés, en matièr ecri- mmelle, tdrl'ortrnite à l'huile.su crayon et à Peers de Chine.Depuis le portrait en.tulniature jusqu\u2018au portralt grandeur né wirvile, Uni fait les portruils d'une mani bre irréprochable et l'on cople les vleux portraits uvee le pti grande exactitude.ARCHAMBAULT Artiste Photographe 800 Ruo Notre-Dame.« de tous l'adiren de tons les Cndres du- pee vies an a cache EURE cie les vous les ee dossonice.parait tous les jours, à 4h.de l\u2019après- midi, Les abonnements partent du ler el du 15 de chaque mole.Les frais de port sont à la charge de PE- diteur propriétaire.L'abonnement est Invarinblement paye- ble d'avunse.Nous no falsons jamais exception i celte règles ABONNEMENT : 2.00 .1.00 Par le porteur, à domicile, en ville Sets PAR SEMAINE, BUREAUX DU JOURNAL: 22 & 24 RUE ST.GABRIEL ANNONCES.Dix cents la Higne première Insertion, et cibq cents Ja Îlyne pour chaque Innere tion subséquente.Payahles d'uvatice.Une remise Hibérale sers fuite pour les uunonces A long terme.Toutes correspondances, lettres d'affai- rex, lettres chargées, communicutions, eue, devront être adressées à H, SEATGRANP.EDITEUR DE LA PATRIE MONT tréal, & Avri COURRIER.On demande la motion Mous.seau, avec un grand discours de M.Aldric Ouimet pour l'appuyer.Nous n'altendons plus que cela pour être heureux ! M.Masson a promis formellement aux électeurs \u201ce Ste.Thérèse qu'il résignerait son portefeuille si M.Letellier n'était pas destitué, M.Letellier est toujours à Spencér Wood et M.Masson est toujours ministre ! \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les conservaleurs ont choisi l'homme le pius compromis du cabinet, le héros du Pacifique et des $32,000 pour aller plaider leur cauxe à Londres.Digne messager d\u2019un parti sans honte et sans vergogne.+ M.Coursol qui a parlé en français, l'autre jour, sur là protec tiou se prépare à épater nos concitoyens anglais en faisant un long discours dans leur langue.Il adressera ersuite la parole en iroquois pour le bénéfice des naturels do Caughnawaga.Ce brave M.Coursol ! \u2014->-m\u2014 Si vous voules voir des binettes Gésespérées, arrêtez-vous au coin de la rue St.Gabriel et contemplez L À.Senécal qui sort des bureaux de ls Mincrer du bras de son ami Chapleau.Vous \u2018verrez immédiatement qu'il manque un contrat de chemin de fer du Nord au sourirs mélancolique de ces deux célèbres personnages.A Sir John, en vieux matou rusé, ss moque daus sa barbe, de ces bons bieus de Québec qui ont fait feu et flamme pour commencer, et qui maintenant baissent la tète comme dvs mioutous sous les coups de baton dn malwe.MM.Mousseun et Quimel qui parlaient de se révolter sont les premiers à we soumettre, Belle chose que la politique rouvervalice à Ouawa ! \u2014\u2014 me Nous appratous que M.Charles Thibault, svocat, & regu instruction de prendre le premier vapeur pour\u201c l'Angleterre, dans le but d'aller aider à M.Langevin à ob- t-nir la pulvérisation du Lieute- nant-gouverdeur Letellier.Les conservateurs fondent degrandes espéranoës dans l'éloquence sym- Mon \u201cIpétirique de M TRY WC lon mr Art rape att \u201cide arguments du graud échevin.\u2014\u2014> On dit dans les cercles politiques de Montréal que les MM, Loran- ger se proposent d'acheter le ma wriel d'imprimerie du défunt National dans le bnt de publier un nouveau journal couserva- teur, en opposition à la Minerve.S'il faut en juger per l'ardeur qu'ont mis les MM.Loranger à poursuivre en justice tous les anciens abonnés libéraux du Nutio- nul, celte nouvelle nous paraît assez vraisemblable.\u2014\u2014 On continue à nous adresser de nombreuses plaintes à propos de la rigueur que l'administration actuelle de Vex-Nutivnal, exerce contre les abonnés retardataires de ce journal.Nous le re- pélons eucore, nous n'avons rien, absolument rien à faire avec les affaires du Nutionul, lesquelles sont aujourd'hui entre les mains MM.Loranger, Loranger, Beaudin et Pelletier, avocats con servateurs.Nos amis politiques voudront bien prendre note de ce fait qui explique facilement les mesures que l\u2019on à prises contre eux.Nous avons assez de nos propres pecca- diles à supporter sans que l'on nous rende responsable de celles de nos adversaires politiques.+ Le Star gua personne n'accusera d\u2019être un journal libéral disait hier soir en parlant de la honteuse reculade de la Mincroc et de ses amis sur la question Letellier : # Îlest singulier de constater que la Minerve qui blämait si fortement le Marquis de Lorne, en le comparant au pirate de Québec, n\u2019a rien à dire pour ou contre le ministère depuis que celui-ci à pris la responsabilité de l'action de Son Excellence en soumetiant l'affaire Letellier en Angleterre De quoi noire confrère peut il bi-n avoir peur.\u201d Nous allons vous le dire MM.les rédacteurs du Ster, mais n'en dits rien à personne : Lit Minerve el ses amis ont peur de perdre les rènes du geuverne- ment et c'est ce qui les fait taire aujourd\u2019hui.\u2014\u2014 EP nee Voici la leneure de l\u2019amendement que M.Mackenzie, appuyé par l'hon.M, Holton, à proposé à la motion de M.Tilley eur le nouveau tarif : \u201cQue cette Chambre bien que prête À accorder amplement tout \u20acs qui est requis pour le service civil et pour le maintien du crédit public, est d'opinion que le système financier maintenant sons considération aura pour eflet de faire porter inégalement et injustement le fardeau des taxes, de détourner le capital de ron emploi propre et naturel au bénéfios du certaines classes spéciales et au détriment de la population en général ; qu'il tend à rendre inutiles lous ies efforts faits pour assurer À ce pays une part de l'immense commerce do trans port du continent, à créer un antagonisme entre la politique commerciale de l\u2019Empire et celle du Canada, antagonisme qui pourra avoir des couséquences profonds- ment déplorables.\u201d pe Wal Ciirtes d\u2019uflires, têtes dé étmpte Memorandume, hsprieiés & bon marché es [ourena dy ta Paratn, 68 M Gabriel.Dans son premier New-York de lundi le Courrier des Etats Unie, dont l'opinion nous à toujours paru ausei respectable que bien raisonnée, entreprend de discuter la question consti- tutiounelle que le marquis de Lorne viont de référer au jugement du bureau colonial.Notre confrère a le soin de déclarer qu'en règle générale In presse des Etats Unis ne comprend pas grand'chose à la politique eana- dicune « faute sans doute de s'y ap pliquer.» Nous regrottons que pour le ess particulier qui l\u2019occupe notre eonfrère ne se soit pus émancipé de Is « règle générale » et n'ait pas môntré, dans son appréciation des faits ot des principes qui axitent en ce moment l'opinion publique au Canada.ln eir- conspection qui caractérise d'ordinaire ses écrits.Plusieurs fois déjà le ('vur- rier a port sur notre compte des jugements que nous qualifierions de téméraires, 6j nous ne savions qu'ils lui ont toujours été inspirés par In plas grande bonne foi ct exprimés avec les meilleurs intentions du monde.Si notre confrère, \u2014puisqu'il veut bien s'occuper de nous, \u2014 prenait la peine de consulter les deux opinions qui se partagent le moude politique canadien, peutêtre reviendraitil sur les sentiments qu\u2019il a manifestés ; mais, il a lo défunt de ne puiser ees informations que dans la Minerve, qui cat eer- tainement ls source la plus pauvre qu'il put choisir pour satisaire ea soif dela vérité.Que dirait il d'un jour- val américain qui chercherait dans la feuille du M.Paul de Cassagnac seule à se former une opinion sur l'état politique de la France et sur les teudau- ces respectives dea partis qui so disputent le pouvoir dans notre \u2018ancienne mère patrie ?Notre confrère roudra bien nous pardonner si nous essayons de lui faire voir quel estle véritable sens qu'il faut donner à l'attitude du parti libéral canadion dans lu présente crise.En 1867 les provinces de l'Amérique Britannique-du Nord se sont for- tnées en confédération.Elle ont établi un gouvernement fédéral chargé d'administrer les affaires générales du Dominion ; mais, chacune des provinces qui sont entrées dans le nouvel ordre de chose a conservé son autonomie propre et s'eet réservé le droit d'ad- thinietrer elle mêtae ses affaires intl mes sans l'intervention des autres provinces ou du pouvoir central.S'il n'en avait pas été ainsi, ce n'ust pas une confédération mais une union législative que uous aurlouscue.Avec une union législative nous n'avions besoin que d'un pouvoir central, pendant qu'avec uno alliance fédérative il fallait un pouvoir local pour chacune des provinces.L'Acte de l'Amérique Britennique du Nord de 1867.qui n'est autre chose que notre constitution, déclare que le gouvernement fédéral et les gouvernements des provinces seront modélés sur celui de la grande Bretagne.C'est-à-dire que chaque provin- ee jouit du privilégs de se gouverner elle-même au moyen du système cous titutionnel et parlementaire anglais.Aiusi, la province de Québec, qui est celle dont nous nous occupons surtout; « un lieutonant-gouverneur qui repré- seute le souverain ; un conseil législatif qui représente la Chambre des Lords et uno assemblée Législative qui représente In Chambre des Com: munes.Lesystème est complèt.Dass ms sphère d'action ce gouvernement provinoial est omvipotent, Les trois branches de la législatare provinciale soplaies qui leur eçaraopen dent.Teévement\u2026 : na HEEEY pe vont analogues à celles de la législature Le lieutenant - gouverneur fait ceseniroment partie de la législature.Davs la limite de ses attributions il jouit de pouvoirs absolument identiques ceux du gouverneur géoérai à Ottawa et à seux de la Reine en Angleterre.Itest le souverain constitutionnel de la province, et comme tel il jouit de prérogatives essentielles à 0e position.Il ne faut pas oublier qu\u2019il est irreaponsable.Le 2 Mars 1878, M.Leteliier de St.Just, licutenant.gouverneur de Ia province de Québec, à juzé à propos do renvoyer l'administration conservatrice qui formait alors son conseil.La clause 134 de la constitution lui donne lo droit qu'il » alors exercé, et aux élections qui ont eu ficu le 1 Mai dernier la population de la provinee a dé- elaré qu'il avait cu rien d'exercer ce «droit, L'admiviatration libérale formée par M.Joly à la demande du licutepant-gouverneur a été soutenue par le peuple, seul jugo compétent à apprécier cet acte d'autorité légitime auquel M.Letellier ne pouvait se soustraire saus manquer au devoir impérieux quo lui imposaient les cirenne- tance.Avant que l'opicion provincials so fut prononcée les agitateurs conservateurs cherchèrent À embarrasser Ju gouvernement libéral d'Ottawa en faissot proposer par sir John A.Macdonald une résolution qui a été rejetée por la Chambre des Communes et qui tendait à faire intervenir le pouvoir fédéral pour régler les différends locaux de la provinees de Québec.M.Mackevrie, alors chef du cabinet, s'opposs à cette résolution en alléguant que le Parlement d'Ottawa n'avait pas qualité pour admigistrer los affaires provieciales et que le peuple, à qui appel avait été fait, pouvait scul se prononcer sur le mérite do la question, Après les élcotions du 17 de Septembre dernier le gouvernement libéral fédéral-fut obligé du se retirer pour faire place à l'administration conservatrice aotuelle.Le parti réac- tiounaire voulut profiter de son pases- ge au pouvoir pour faire révoquez M.Letellier dont plusieurs oonvoitaipot la position.C'est alorsque nous avous contesté au pouvoir fédéral le droit d'intervention dans une somblable affaire, parceque cette lutervention anéantit le principe fédératif sur le quel est fondé toute notre aystème gouvernemental ; parce qu'elle détruit l'autonomie provinciale et fait des lieutenants gouverneurr,-+-qui sout des chefs d'état constitutionnels et- ires- ponsables,-de simples préfots, et de nos législature provineiales de simples conseils généraux de municipalité, et enfin parceque cette intervention cat interdite par la clause 59 de la constitution.C'est notre humble prétention que le lientenant-gouverneur ve relé- ve pas du gouvernement fidéml, mais du pouvoir impérial dont il est le représentant immédiat.Un « sontenu qu'il duvreit dépondre du gouvernewr .géudeat de Cauada agissant en conseil, comme © dertier dépendait de in Reine on Conseil, Mais ily a cette différence dansia proportion des deux cas, Le confédération est une colonie, woe dépesdance de l'Angleterre, mais la province de Québos n'est pas une dépendance du Dominion : elle en est une partie ine tégrente jouissant d'une autonomie administrative complète et intéressée à empéchor les représentants des autres provinoes'de s'immiscec dans ves uffaires, Bi lo Dominion était indé- comme le provinee de Québec cet une [riens on ovatit wwe iniéoble :.PE RE ST ASTON peusdant, le lieuteanoi-gouverneur ne serait responsable à personne ; mais colonia, il faut ben nous soumettre à l'intervention: de l'Angletszre dl cette dernière eroit que noire: légiaation } Le No.1 Centre né-| Personne plus que nous ne seupire après l'indépendauce de notre pays ; mais tant que nous ne serons pas as sox forts pour misroher moulu dans la voie que suivent les uations libres, nous ve pourrons jamais avoir de tutelle plua libérale que celle de l'Angleterre.La clause 59 de l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord en- live au gouvernemunt fédéral le droit de destituer lo.lieutenaut-gouverneur, et l'on nous pardonuers lu liberté que nous prenons de citer ici quelques lines d'uno brochure que nous avons publiée en décembre dernier pour démontrer que cette clause est une garantie pour notre autonomic : « 8i on réfiéchit bien, on comprend « immédiatement qu'il vaut mieux «que le lieatenant-gouvermeur soit «responsable au gouvernement an.«glais, que de l'être aux autorités fé- « dérales, lsequelles n'offrent pas tou- « jours toutes les gurautics désirables «d'impartialité.Ensuito, si an admet «tait lo principe ds la responsabilité « du lieutepant-gonverncur au gou- « vernour-général en conseil, tout no- « tre système fédératif croulerait, et « vous n'aurions qu'uve union légisia- «tive de provinces dépouillées de leur « autonomie et relevaut d'un pouvoir «central.Car, c'est évident, il n'y a «pas d'autonomie poseible pour les « provinces, si elles m'ont, daus toute «Ba plévitude, un gouvernement rus- « ponsable ; et co gouvernement ne « peut être complet qu'avec uu livute- « pant- gouverneur jouisent de l\u2019irren- « poasshilité et de toutes los préroys « tives attachées à: la position d'uo + gouverneur const-tutionsel.Après avoir cité la clause sur laquelle nous: sous appoyons nous di.dons: t .: \u20ac Be cette partie de uotre conatitu- « tion est très-mage.Il n'y \u20ac par d'ob- « jeotion à ce que les lieutenante-gon- x vernours soient nommés par I'sdmi « nistration fédérale; c'ort un patro- « nage que les hommes au pouvoir\u2018à « Ottawa peuvent lévitimement exer- deur, Mais Il on est plus ainsi, lors- « qu'il Pugit de fx \u2018démission de \u20ac> « haut fonttionnsire: I! fallait enle- « verd l'autorité fédérale le droit de lo « révoquer, \u2018paroëque oe droit détrui- « sait l'antononite des provinces dobt « l\u2019indépendanet et la liberté d'action «'adratent' été Ifrrées aux \u2018mins t d'hommes \u2018susceptibles de se luisser « evengler pat des préjugés politiques « tenus én at couètant d'ébollition x par les luttes quf maisseut de la + fbrume même de votre gouvernement.« De plus, obitithéhons l'avons prouvé, i le lieutenäut-gourerneur d'une pro- « vince du Doinéntn est lo représeu- «tant immédiat de Sa Majesté, et la «conrontre britannique est trop ja- élouse dé son untorité et de ses pré- « rogatives légitimes pour s\u2019en désem- « parer ab profit d'hotoines en butte à « totites les vicissitudee de Ia politique.« Comme toutes es lois provinciales fase font, sinsl que la tégisintion fédé- ia alo, au nom de la reine d'Augle- « terre, il Tait mettra celui qui Is re « préseute direstetnent dans Is provio- « ce l'abri de tous les coupe de maiv 1 que pourraient tenter ceux qui, tout « en formant l'administration fédérale, v0'adonmernient à avoir été ses adver- + mires politiques.Il est certain que jà de geuvetsement britannique n'auteit va jamais voulu eanotionner uue aometi- « tution qui aurait attribué am eabi- «netou su Parlement d'Ottaws vn « pouvoir aussi étendu que celui qu'ou « invoque maintenant post faire des «titeer M.Letellior.Es o'il arrivait = que lo geuverneur-général orût de- « voir révoquer là eommission d'un « lienteneatgourerseur quelosèque, il = aglrait moiné cciniifo souverain ons y tiéntionnel d'u Doncinici, que comme SLA rn Lis op «représentant du gouvernement im- « périal ; äl ne prendrait pas l'avis de «ses aviseurs canadiens, mais du bu- « bureau colonial de Londres, pare.les, Capmuses, lo res- post dp énergie ot une habilaté soutenues.M Que le club Cartier approuve D'houre en heure, de minute en mi y0s faites ob refaites par les ministees.Une attente telle à été par lo pays, x que le droit qu'il exercersit alors de toutes ses forces la conduite de M.que les bureaux de télégraphes, comate « lui appartient en vertu d'une délé- |\u2018Aidéris Ouimet, député de Laval, en les bureaux de rédaction, ont été said « gation de pouvoir qui lui vient di- |pegtestaat contre l'action du Sow Ex-| 8s par impatience de nos partisecs ; « rectement de ls couroune britaoni-| cellence le Gouverneur-Général, mar- sussi quelle immensà déception a été « que et point du tout du gouverne-\\ quis de Lorne, qui, en soumettant au causée per la réponse de Sir John | « ment du Canads.Et si cette ga- « rantie disparsissait, notre système « fédéral cesserait d'exister.Ce qui « précède nous conduit naturellement « à la conclusion que le gouvernement « aoglais seul, représonté par le gou- u verneur-général da Dominion, est « juge de la cause qu'il faut assigner « à le révocation d'un lieutenaut-gou- « verneur.Cette cause 0e murait être « un acte admivistratif comme celui « du 2 Mars dernier, Si le lieutenant | justifier, par la bouche du Premier « gouverneur faisait un sete contraire « à la loyauté qu\u2019il doit à la couronne « d'Augleterre ; s'il combattait coutre «les intérêta de ls mère-patrie ; s'il « se rendait coupable d'un crime tom- « bant sous la loi commuve, d'un acte « dérogatoire à l'honneur ou compro- « mettant pour le prestige de la cou- « ronne qu'il représente, ce serait là ls « cause de démission dont il est ques- «tion das la clause 59 ; mais, nous « le répétons, c'est au gouvernement « impérial seul à juger de la valeur de Voilà pourquoi le gou- « vernement fédéral n'a ni le droit, ni « le pouvoir de révoquer le lieutenaut- « cette cause.« gouverneur de Québec.Que la prétention de nos contradic- teura soit soutenue, et l'existence des gouvernements locaux ne repose plus que sur le caprice de l'autorité d'Ot taws naturellement intéressée À donner aux administrations provinciales l\u2019uniformité de couleur politique avec le gouvernement central.Tout notre système fédératif, dont l'application est si couteuse, ne serait qu\u2019un leurre, et il n\u2019y aurait qu'un cri dans ls province de Québac pour demander l'u- vion législative au risque du salut de ce que nous svons de plus cher : lee fastitutions, la langue et les lois fran- gaises.La constitution, qui nous a été imposée par un gouvernement tory, autorisele gouverneur-général,\u2014lequel n'est pas élu par nous, mais vommé par l'Angleterre \u2014à soumettre à l'approbation de Is métropole les questions Si les libéraux préfèrent, dans cette occurrence, l'in- terveotion impériale à l\u2019imnixtion fé- déraie, c'est d'abord par respect pour Ja coustitution et ensuite parce que la première nous offre des garanties d'impartialité quo la seconde ne pourra ja- Les deux décisions con- sradictoires de la Chambre des Com- zmunes sur l'affaire Letellier viennent qui l'embarrassent.mais avoir.parfaitement à l'appui de notre dire.Le Marquis de Lorne n'a donc pas foulé au pied les franchises du pays ; il les n au coutraire,respeotées en trans- mattanten Angleterre une question qui ne peut être réglée que par la mé- Ce sont les conservateurs qui ont élaboré notre constitution, et >=»==»> omm0OCSOO 2588552 darsssg 38558382 visoges Baindous par livre Proux à Ja livre.\u20182z88=83 .à adopter pour protéger leur industrie, \u2014On (ait subir des réparations considérables à la station de pompe de la rue Craig, coin de la me Chenneville, Des + planchers neufs ont été construits et de nou- * velles croisées ajoutées à l'appartement des hommes.\u2014 Nous apprenons avec plaisir que M.Louis Labelle, amateur bien connu, cle cette ville, s'occupe eu ce moment à monter le % joli drame en trois actes, \u201c Félix Poutré.\u201d Les répétitions commenceront lundi prochain.Nous souhaitons à notre ami tout le succès qu\u2019il mérite.\u2014Le comité de police A son assemblée hier a résolu d'accorder la somme de $2,000, à la veuve de feu le chef de police Penton et de recommander au conseil-de-ville, Ja nomination des sergents Lancev et Maher comme sous-chefs de police, avec ut salaire de $800, \u2014Lesindiens de Caughnawaga, ont décidé de former un nouveau club de crosse composé d'un certain nombre des membres de l'ancien clubet de quelques nouveaux joueurs.Dans l'opinion des connaisseurs ce sera le meilleur club de crosse du Canada.\u2014Plusieurs personnes qui portent intérêt au projet de construction d'un pont entre File ronde et Longueuil ont visité l'île ronde hier.Les échevins en général sont d\u2019avis que la cité devrait contribuer à la mise à exécution de ce projet, bien que plusieurs soient d'opinion que la chose est impraticable.\u2014 D'après toutes les apparences la navigation ne s'ouvrira pas avant le 1eroule 10 de Mai.Nous domnons les dates de Pouverture de la navigation depuis 1870 : 1870, 25 avril ; 1871, 8 avril; 1872, Ter Mal; 1873, 25 avrilz 1874, 25 avril ; 1875, 3 Mai ; 1876, 27 evril ; 3877, 17 avril ; 1878, 30 mars \u2014M.Louis Levy, résidant au Sault aux Récollets vest fait voler un magnifique cheval trotteur évalué à $165, le 5 octobre dernier, et malgré des recherches actives n'avait pu le retrouver, lorsque hier quel- qu'un aperçut le cheval dans les étables de l'American House et vint avertir le propriétaire, On prit des informations et l\u2019on «ut que le cheval avait été placé dans ces étables par M.Charles Larin, rue St.Joseph.Ce monsienr s déclaré Pavoir acheté de la manière ordinaire, \u2014 Un vol d'une audace extraordinaire à été commis hier matin sur 1s rue St.Antoine.Versonze heures et demie Mme Donovan, épouse de Péchevin Donovan, passait sur celte rue lorsqu'elle à été rudement coudoyée par deux hommes qu'elle a eu à peine le temps de voir mais qui eux, ont eu juste le temps de glisser la main dans sa poche de manteau et de lui enlever sa bourse contenant plus de dix dollars Les voleurs se sont enfuiset Mme Donovan déclare qu'elle ne pourrait pas même les identifier, En effet le vol à été commis avec une rapidité inouie et ces hardis coquins n'en doivent pas être à leur coup d'essai, \u2014La société St.Patrice s'est réunie hier voir afin de procéder à l'élection de ses officiers pour la présente année, M.P.J.Coy- le le président sortant de charge déclare qu'il ne désire pas être réélu vu qu'il doit s'absenter durant l'été et ne pourra remplir In charge avec efficacité, Les Messieurs suivants sont alors élus officiers pour Ja pré- vente année: Président, M.F.8.MeNa.mee} ter Vice-président, Prof.Bond 3 and Vice-président, Ir.Sheridan ; trésorier, M, John McGrath; secrétaire-correspon.dant, M.8.Cross} secrétairearchiviste, M.Rappel, L'ssembiée vajourne alors HMequ'au 21 courant.\u201411 y « quelques mois, an nommé Frank Page, marchand de Boston, fui arrêté sous l'accusation de vouloir frauier es créan- cers.Un accusait ausel un nommé Ha- millon Brock d\u2019être complice dans ia fran.de, 1! était parti de Boston et avait été wivi jusqu'à Montréal par les détectives Higgins et Woods.Brock vie à l'Hôtel Ottawa où il enrégietra con nom ** B.Hamilton * etétonna tout je monde par les dé- les soivants.Walker Armstrong, C5 Browne, Nap Calcagno, Henry llogan, Benjamin Jubinville, Jas Lespérance, Francois Maranda, Jas Nuttall, Philias Roy et Mengo Wright.par M.CHS, DESJARDINS & Cir.G37 et G39 rue Nte.Catherine, viennent de recevoir leur stock de printemps.Leurs nouveaux chapeaux sont tout ce qu ys de plus nouveau sur le marché ot pnx wont comme toujours À la portée de toutes les bourses.[1s ont ouvert une succursale Ale leur établissement au No.601 rue Ste Catherine, porte voistne de Dupuis et frère, et nous sommes heureux de constater le succès de cette maison qui compte à peine deux ans d'expérience.En éludiant les besoins et les goûts de leurs clients MM.Desisr line et Cle ont réussi à résoudre le problème de vendre les meilleures mar- chnidises aux plur bas prix et nous les en éllcitons sincèrement.BONNE NOUVELLE.\u2014 Marlen & Cie, viennent d'ouvrir un maga«in de chapellerie et de fourrures au No 61% rue Bie, Catherine.M.Marien.an- clen employé de ls Maison C.Desjar- dms Æ Cie, a Phonneur (inviter ees nombreuses pratiques de In ville et de lu campagne à lui continuer leur blenveil- ant patronage.Assortiment » e Chapesux en feutre et en duvet et apécin- Jité de Chupesux de sole, Marien & Cie.618.rue Ste.Catherine à l'enseigne du cuites nacien magasin de Champagne Jie MME GIHIGNE.sncienne propriétal- re du Grand Vatel, informe sa _nombreuse clientèle qu\u2019elle vient de changer le nom de son restaurant «lu \u2018Cordon Bleu\u201d en eelul de \u201cRestaurant \u201ct, Vincent\u201d et que, pour mieux assurer le bon fouctionnement du service, elle s\u2019est adjoints un associé, M.L Fellay, On trouvera toujours, \u201cu nouveau restaurant, bons mets, bona vio et bons cr aux prix les plus réduits.Grande vélérité duns le service.N.B.\u2014M.L.Feilsy continue son com- Merce de tuilleur au No 30 rue st.Vincent, ENE LISKZ PAS CrCl.\u2014 Maintenwnt que lex élections vont terminéen et que Pex-maire Beaudry se montre satisfult du résultat, allez chez HUBRNETRIN.587 rue Craig.pour vos Chaussures, Caout::bours ete.Vous ne regretterez pas de venir voir les marchén que ou vous offre.Le No.est 587 rue Cruig.A PrLON, JOLICORUR & FRERES, ont lhonneur d'annoncer su publie de Montréal et des campegnes environnantes «quils sont maintenant dana leur houvesu ugusin avec un stock de Marchandises Sèches tout nouveau de 850,000 acheté avant ln bausse du tærif, près de Panclen grand mugusin rue Ste.Catherine, Nos.#33 et 615 au coin de 1a rue Jacques - Cartier, visi vin ls bangue d'Épurgne.M.l'ilon de l'ex maison A.Pilon & Cle invite cordisle ment toutes sex unclennes pratigues à lof continuer l\u2019encoursgement qu'elles lui ont prodigue Jurqu'wujou rd'hui.Un grand nome re de commis du grand magnsin seront au comptoir pour servir leurs mule conime par le pussé.Parmi coux-là nuux vo menus lret> o.reux de pouvoir nommer MM.Lafrance, O*Donohue et Brault et Melle Join pre mière modiste ot M.MucBeth, tailleur.Tribunaux.BANC DE LA REINE.Présidence de l\u2019Hon, Juge-en-Chef Do- rion.Les Grands Jurés présentent les accusations mivantes comme fondées : Peter White, Francis McGuire, Wa.Fennell, John Ryan, vol, ils plaident non-coupables.Michael Butler, voi, il plaide non-coupa- ble 3 Michael Callaghan, avoir fait passer une pièce de cinquante cents contrefaite, il plaide non-coupable ; Charles Maheu, dé- loumement de fonds | Hypolite Raza, Philéas Lagarde, François Cardinalli, vol avec effraction ; OUndaime Joly et Patrick 1.Caffert, pour s'être échappés du pénitencier ; Wm.McNeil et Joseph Morgan, pour s'être échappés de la charge du grand connétable.Et comme non fondées : °Murie Louise Frédérique, vol sur ln personne ; Vietor Dafoe, homicide, (mansianghter.) Dunbar Brown plaide non-coupable sur 42 actes d'accusations rapportés contre lui, fierre T'ondreau et Elie Mandeville, su- bixeent un quatrième procès pour vol.Ton- dreau est trouvé coupable et Mandeville ent acquitté.Joseph Morgan, subit son procès prous prévention d'avoir, le 30 novembre 1878, en la cité de Montréal, enfoncé le magasin de M.Stoddard et d'y avoir volé plusieurs montres enor et en argent.11 est acquitté.Wim Moraghan sabii son procès sous prévention d\u2019avoir, le 20 décembre 187$, en Ia cité de Montréal, volé trois robes de voitures, Ia propriété de Théophile Rapin.n zut acquitté.M, Carras comparait pour l'accusé, A 4 heures, Jos Grands Jurés présentent les accusstions suivantes comme fondées: James Barnham, 21, journalier, ivresse et tapage sur la rue Craig, $2.50 ou 13 Jours Wm.Barns, 16, à lancé des pierres sur 1a rue McCord ; il est acquitté.Charles Ryan, 22, peintre, ivresse et va- Ts, Ellen liennemay, 14, pour s'être enivré et avoir exposé sa personne d\u2019une manière indécente sur la me St, Maurice, 2 mois, Aglaé Messier, aiteinte d\u2019aliénation mentale, sera transférée à l'asile de la longue pointe, POLICE.Charles Murphy, 20, et James Splawn, 21, accusés d'avoir obienu des marchandises sous de faux prétextes, sont renvoyés en prison en attendant leur procès qui aura lieu samedi.re Un Jeune homme Ayant quatre années d'expérience dans le commerce d'épiveries, demande immédis- tement une situation.ii est muni de bos & certiticats de capacité.S'udresser à CE BUREAU.Us\u201433 GRANDE ASSEMBLEE DOULANGERS DE MONTREAL Une grande assemblée des Loulangers de ontral, wurs lieu au No.710 rue Craig, Samedi le 12 Avril « 3 heures P.M.Tous les membres sont priés d'y assister pour afuires très importantes.\u2014_-\u2014 Acte de Faillite de 1875 Et ses amendements.\u2014 Dans l'affaire de John Price, de la cité et du district de Montréal, houcher et commerçant, Failli Un bref de saisie arrêt a émané en celte cause et les créanciers sont notifiés de s'assembler où bureau de Heausoleil & Kent, 55 rue St, Jacques, dans la cité de Montréal, Le 23eme jour d'Avril courant à 3 heures de l'après-midi, Pour bite boat de ves afaires, nommer un syndic s'ils le jugent propos et végler tes affaires de la faillite en général.C.BEAUSOLEIL, syndic.Bureau «le Beausoleil & Kent, $5 rue St, Jacques.Montréal, 4 avril 1879.A Acte de Faifiite de 1875 ET SES AMENDEMENTS.Dans l'affaire de Mederic Desautels, autrefois de La cité de Montréal, et maintenant absent de cette province, entrepreneur, Failli.Je, soussigné, C.Beausoleil, syndic ofi- ciel de la cité de Montréal, ai été nommé syndic dans cette affaire.Les créanciers sont priés de produire gabondage sur la rue des Seigneurs, 15, Dictionnaires dollar par mois ,Audessus de VINGT dollar par mois epi $500 dollars Le emer.| depuls $3.00 £20.00 - $20.00 achat, C RE D IT d'achat, £ CREDIT DE YINCT MOIS pe merci Histoire, Géographie, Littérature, \u2014Boiences\u2014 Voyages, Ouvrages illustres, \u2014Gravures,\u2014Publiostions artistiques, \u2014Musiques Htc, Etc.AVIS.Lawton, en son vivant de Montréal dites réclamations, \u201c présenter les \u201cdy MM.J HB attestées\u201d, au bureau de François-Xavier, MARGARET DESMOND, Exécutrice testamentaire.4 avril 1870.AVIS.11 est à notre connaissance que des personnes peu rieure au nôtre, le mélange: font sonnes.A.DUBORD & CIE, Nanufacturiers de tabsc en poudre.Nos.337 et 320 rue St.Paul.Montréal, 3 avril 1879.be IMPRIMERIE ET RELIURE.a LIBRAIRIE no.250 RUE ST.PAL, MONTREAL.\u20140x0\u2014 LIVRES DE PIETE.35, 90, 40.50, 80, TD cts, et QI Itunes 80, 73, $1.00, 1.33, 1.50, ete.entre mes mains leurs réclamations sous un mois, C.BEAUSOLEIL, syadic, Bureau de Besucoleil & Kent.5 tue St.Jueques.Moutréal, 8 avril 189.Lost AVIS PUBLIC Eet par les présentes loué qu'à l\u2019avenir le Bureau des Commissaires des Licences Pour la Cité de Moutréal, tiendra ses séances, Lundis et Samaedis WE CHAQUE SEMAINE, A DIX boute ot DEMIE de Favantimdl à soc salles 178, RUE 8t.JACQUES Par ordre du Buress, CC JILLIAN ARBRE, : Montréal, 36 mare 1879.anglaise, 781 la matière d\u2019un puroissien, ton du texte, des Epitres et guive, hiturgiques et dogmatiques, buéer aulviut leur rt avec gile du jour, Prix, $1.90.
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