La nouvelle barre du jour, 1 janvier 1982, Mai
e ES > > 2 x 6 Pas En = Le Pr : » |} A A .AAI \\ 3 RATER XY Ps a La > Pr pT I Qu A i DER EME A RY x va?a py ay D Q 3 ps \u2018 10 tie de ce texte ex 10 X Michel Savard La première par est parue dans le numéro 109 de la nb.= i zx fr - t- \u201c+ sr = ed 2; A x % 2?~- Say -.am Ww WER hd sine & = Ce ol CF \u201c7% read me hard cheetah / quoi encore le poteau les flammes vertes t'inquiètent la touche inégale / tu ne sais plus respire prépare ta déchirure aux sagaies empennées ce que tu lis dans / ce que tu aurais dit pour la ride de refuser la dernière cigarette tar / goudron 11 mg \u2014 nic.0,7 mg tu t'arrangerais encore pour tout répéter de travers / dos au as most of them collect stickers back in the jungle / regardez temple qui émerge fébrilement vous négligerez les petits caractères / oh quand tu décolles mon a.les scorpions pourquoi / parfois le trafic des pellicules ces petits instants maquillés comme si christ / as if life ain\u2019t long enough ces diamants cette fille méme toute tu saurais non / quelques doutes main sur cuisse autour d'un baobab mon a.38 nee AOC quarante-troisième étage / studios chauffons chauffons ciel bleu kérosène tout ça manque / je travaille miss jane loin d\u2019ici la malédiction de l\u2019idole fm / as a yellow cab tournage new-york l\u2019acte à l'intrigue de raison cries-tu au simulacre / lying naked upon the plateau no.7 looking so damn good baby / compulsivement tu manges des candies tu auras mal au h bonacide a la liane / discours filiforme décousu mais rassurément blanc / ce nu in extremis préservé arrière hyènes souviens-toi reviens nos travellings arrière / ce sorcier ne passait pas l\u2019écran prends petit cadeau de neige / ces bobby-pins pour tes bêtes pelées qu'ils relaxent / living rooms fall asleep at tarzan q.\u2019s renewed suicide 39 CA TE a, i + i, t + WN AUX 2140 RG MAN: LN ~~ La LA = OAR; ree -u - FF CVs Sa - = fal WENT cal pa jo 2 + A a 2 I~ [roy EC ru Ta ee 24 FOUR a a a \u201cPy = 2x - A een 5.Tr Ee ot Lun o.vp = IT poet Sa ping Japa pus a [Seas RARE ge.ETT Es i agi Cr Te Rr a ZO A OER - [SN fey 73 Fa (Re -.RE ae oo pe Ee JENS ai0n Retires aS: pre 225 et Diy = 20 PULP Kv pe OR ps LS are Es he mn Is [riot fos cous.ppt (Aer ag a pd A ES AT A Un 2 dy pin.regis ra _ a eos 23 RrSasi Pe Sa ge oa IES [oir Cr Stain rm ELT PRN -\u2014\u2014 Ra LP pra Es = EER - Les ou an Le rc Sas Pg _- = A [Sh [ORE Ry LLL NTO 5 DIN £a (qu\u2019est ce que) qui d\u2019ailleurs se souvient / premier versement à cinquante minutes du début du big mac / la trajectoire irrésistible I déja des roulements pierres taratata go E won't you make that winning move / taille E d'homme de crayon souvent papillottant E au désespoir des lampes vas-tu / risque les maisons rapetissent les rues couchent E péle-méle méme / quand les steel-bands i craquent les pages des deux fenêtres __ FASE TAS ERR 0 TURES a ad Coe = gicle à la face / il restera bien du mépris dans l\u2019effroi du mercure / quand au beau-milieu tache you lose your stainless tempered lip mourir rayé / chacun s'empire au gré des libertés rétribuées t'arrachant un crachat / tu survoles les monoxydes noyé des musiques ferreuses used strings no.4 / l\u2019oasis disposerait sur l'océan d'une avance de volonté RS! - a, am Ta Ty eT eT ya eT Sete i a od i I I NES tee Rages) A ee A hfe pore are Tt hI Cama = ae a =, 4 =v iy oD Po PV Lol Pe = ie wr hoo I Rar CN TJ ral pr pi cs = &- ; Les ce dE at ak vei th A 1 ih Rit RA.M + RY: Lu b a oo 4 \u2018 TI ¥ XN se air ig TR .A SF ow LE A À a 2 i à a 2 .ON cl 3 4 a (39 .f p Ru 3 : i fee H - 3 Hi A Bo N ; MR 5 J A p i.A Tr Be or - SE «je» triple la mise / will you send your mother your fresh corpse en cadeau sur disque rayé / braque tes paupières de veau les clôtures de tant de lâcheté tu t\u2019'allègeras de quatre coins / la mer s\u2019en passe peut-être pas l'hiver stone craquelée / provocation tu ripostes automatique explosant à l'affût en cas rapporter / veille dans un certain bleu vcs 3 synthesizer l\u2019exorbité de ton cul tes derniers neurones / crèverais sous le sol barbiturique replaçant le mot de l\u2019heure / from time to time he went for a pee sous l\u2019empilade au cimetière des voitures / y a-t-1l qui dresse un constat de chrome sang quand la fête en 1962 / two turns left one right revenant d\u2019entre les dalles meute secrète punk / vraiment un cri jaune soufre suintait top au chrono 42 l\u2019ex-lax du coeur muqueux / ça suinte le pétard du côté gauche des chemises-néon / quand forcené un autre parasite ce pas sur les goulots / qui danse à travers son gaz l\u2019asphalte à fêler les enfants tard just one sniff / tu repasseras ce mur ce brûlé dans les yeux ce tordu ce troué misérable / n'as-tu pas la confiance de six cent mille fans overdosés because somehow time / reviens-tu que la crise chavire aux groupies brumes d'amour / s\u2019affaire demain los angeles high over yonder detroit ces ravages dans l'indigo / jusqu\u2019où à qui perd gagne lose your mind tu presses les petits citrons / sexes désespérés noués par les oreilles quelle nuit / en plein désert prête la poudre pour le rock concert for peace 43 HR LE RUN thE dose / tu ravagerais illisible sous l\u2019eau de la cornée sheet musics trois coups / les murs fendillent ultra tu écartèles la fraude des carreaux mains saignantes / national anthem with creaks ta fender un prolongement de l'aiguille si doucement si lentement / ssssstrident sous ton fard qu\u2019en saurais-tu demain peut-être / ta maîtrise des interférences on replays si le tape-deck ne sautait pas ainsi / calme tendu plomb have a smoke between songs froid / tout ce qui bouge angoisse tes artères électriques redresse redresse qu\u2019un hurlement blanc / cela ces mouvements cela survécu de têtes et d\u2019épaules de force enfermé dans la dérive des spotlights / tir à vue l\u2019oeil égaré s'arrache halluciné quiconque te dis-tu voilà / deuxième bouteille southern comfort toujours 44 quand gravement la folie / thème dépends-toi que parodier dérape flancs battants de pillage / red light ce premier claquement te râpe maintenant engainé / ces petits gars c.1.a.montent ta fourrure synthétique show your i.d.when you come to me / personne n'attendait plus à la sortie du show que tu craques / ta tête mi-close - surpeuplée cette fuite des foules seul / de vide en vide l'orbite ébrècheras-tu ce que chaque forme meurtrière au retour frôle / lèvres sèchement ces mots ces accords fêlés ces distorsions / les incidents fake bientôt tous ces studios d'enregistrement tisons bleus qu'efface / remède assuré i hope i'm not too late disais-tu dis-tu / avant que t'effondre enfin l'aile soupçonnée du purple haze 45 : ES ES aa NA D HE A HH TT TH HN CRE RY lt EY 7 - fed - - 7 > # odie Be a ow x Rr 3 a - PA PE 2000: 56 a OR pe Pas ps Pape _.Phen g pa = GE, - Eee = Joyiaph = 20 agi ae tre SE EE fey ces 2st an = Ea go age Porta 18 Sh CRP BP Cha A ks D Sr Cer x Ps - Nhetdor - El ES .Can pad PYRE CRN lk ui PRC 2.Pres 4 A ae ve ps para picts a pass x Part oi a ar BU Fh Parme at Pet paca Pay ~~ - \" - A CS Soagde I \u2014 uw po A Ary > oT lial A a - + ad .cS era ol veo LY = ppg vy LX mer pe Te on CL.vr Oo ~~.os \u2014 ee Ly SPI or Thy ho fa 7 od ov a Cp ee oo Jo 4 ZX pov To, a pe nee TF 25 JI a oe Pt ry 2m on A rr re = f= = x ¢ Tata bo lh ma MT res Lo Le) 1e = Fu 2 «TT Tp 3 SE Tae 0 7° = Ca a = \u2014 tag Sag pe ap ar = ve Le roue Ce py Lo La 2 pe A Prop mem) pers _ rer oe pr IL rate Tgp Da ie =r ay «wa pes Pr PYLE Ny ny CS a pe TE PZT Sai Ve RTS pre J JO Sqr pv) career 7e PO rp yi sf gape or pub pry pos pit Ey An Ae Ara a Hea a \u201ca3, + i PEIN Tyr try re Te by as oy re ub Puy\u201d Joi) pt PTY Be ¥ Ca Ap pony Sb) bare De APs Cp pt po p= PTE Le pe = PA Et a Lt SS a Le = BH PA = Tw - - Shy Eee \u201c Ze a 220 Fees E 5 d La pd > a = ~ a .at A o.De) RG IS TO ; E Ey co _ PY Por C5 jy D A 3 se RE \u201c LR] D û 5 6 A A RS IN TUS 5 Q 3 5 8 oy Pr ; I ps Claude Paré AS La mutilation d\u2019 Andy Warhol Py an ST LAs ie ras CR arte my .pee ee > Ena ha SL Te ra « - eS Rage PRPC iid po SET Face Reo A Kd Ee A -\u2014# Bae \u201c2-3 hee ra rl oxy Sas pe Eros, PRES AE A5 ANDY WARHOL ne s\u2019est il pas déjà mutilé sous vos yeux, sous vos jeunes yeux.La scène qu'il imagine sous ces yeux est très pauvre, elle manque de consistance.À peine peut-on entrevoir la peinture représenter autant quand elle manque à ce point de fond.Le déploiement de la technique est déjà toute une manière, le déjà vu s'exprime sous la signature, la gâchant et la mettant en relief.Andy Warhol reste intact et ne se mutile pas.Nous allons ict imaginer que la signature s'arrache de ces espaces calqués, grossis et comprimés, trop familiers pour être vrais. Ce que nous voulons c\u2019est le traitement qu\u2019ANDY WARHOL aurait fait d'une représentation de sa signature.Vigoureusement, en plaques de couleurs, qui en diraient le grain.Cela serait parfaitement inutile et satisferait notre goût vivant, notre goût qui s'étale dans les galeries et les musées, puisqu\u2019il n'y a pas d'ailleurs pour ces choses, la signature et la peinture (à moins qu\u2019elles n\u2019affichent d\u2019autres propriétés, inconnues de nous).À la limite, cette signature couvrirait tout un édifice, ou la surface d'une rue.Contentons-nous d\u2019un lieu plutôt restreint, comme cette revue, pour appliquer notre conception de la mutilation d'ANDY WARHOL à l\u2019espace qui offre ses limites, comme un peu partout, les produits sont mis en vente, à un prix le plus souvent variable, et à la hausse.Alors se fabrique, se met en marche, un processus insinuant ses perfections, où il glisse vers le vivant.Les replis dans ces visages repris, les couleurs vraiment tranchantes, tout cela d\u2019une petite importance face au nom qui ne dit plus rien.Tirée de soi la signature apparaît telle sur une ligne, un signe superflu qui dit peu, mais marque à pleine mesure, totalement ineffaçable.49 PT TRITON NNO EP MEEEPE = Stns EE tet MR ens Ta a a hy Tet LA Vp Up ool Tan PRE ace 3 Pre ae PSE A EPICA DRE a es TT) hg ENE a4 RENE RIRE Tat gts PP PPS ea PAL A pie A a AL Ae TIE dg py (att (rs \u2014 PES ~ A RH Rt by SWE La signature est devant nous détachée du tableau, reproduite en pleines couleurs, en montrant les lignes, les traces, le penchant.Il n\u2019est pas question ici d\u2019une interprétation, si savante soit-elle, mais d\u2019une révélation.En négatif, et clairement, celle-ci redouble et ramasse ses petits, elle n'est pas une prière, ni ces oiseaux, ni un insecte, tout simplement cette suite de taches sans grumeaux, étalées dans le temps, datées, offrant toutes, comme surcroît d\u2019espèce et de fatigue, à quelque endroit significatif ou pas, ce signe singulier.Les brefs tableaux que porte cette signature.sont aussi innombrables que cet imaginaire, déportant toujours quelques mots sur le côté, pour vous faire voir sa langue.Ici l\u2019on parle ouvertement d'histoire et de signification, d\u2019une inscription à point nommé, décisive.Qui recommence de la tonalité du style etc.On dit encore l\u2019évolution, mais cela dépasse le cadre de l\u2019exposé, cette griffe débordant et cette peinture, ces peintures, couvertes d'un nom.50 Ces quelques tableaux où la signature en prononce ne montrent-ils pas qu'ANDY WARHOL est quelques membres lavés, grossièrement calqués, somme toute que cette culture les accompagne, et les représente vraiment sous des aspects qu\u2019on voudrait qualifier d\u2019'inouï, d'inconcevable.Il étale son savoir-faire dans la multiplication, 1l est cet autre qui dit le moment sauvage de la duplication en conservant intacte, une part réservée de sa vie.La mutilation intervient pour une sauvagerie de plus, muette encore, mais qui imagine à la lecture, beaucoup plus de culte, un retournement sous l'humain et le jumelé.Car ce n\u2019est pas dit, de qui seront ces petites ou grandes représentations, de la signature d\u2019 ANDY WARHOL.Pas de lui, bien sûr que non, il ne peut signifier pour un autre, qui le sanctifierait.51 5 But ME RE LE EEE EI PR TL Le et gn gre pare ne Sate ae es of Poa id Rp tir SL ze ae a pein eT eee we TL od a To TET fe og as ERT a rx 2 - - = .- PCA CP Sita tA PRE kel La = C a ~ rs Lr IRS (RRA FSi Ce JO EEE ae SA LP EE PO us élec te] A at Parts RIA YS AL RFP 4 VEN Alors de qui seront signés, ces quatre tableaux représentant, grossis, selon les procédés familiers propres a cette forme, ce trait répété, apposé sur chacune des productions de cette personne.Qui le sait et s'inquiète ainsi d\u2019une inconnue, d'une scène où le décor serait par trop apparent.Qu'\u2019y aurait-il alors de plus dans nos mémoires, et nos pensées donneraient combien pour le savoir.Combien de souvenirs ou d\u2019images inédites, enfouies, cachées, secrètes.Ces quatre tableaux sont tellement décisifs qu'ils amputent d\u2019une fraction croissante chacune des oeuvres du peintre, que je ne nommerais plus par goût de l\u2019oubli.Il ne restera de lui, à la fin, malgré ce plaisir évident que nous livre tout ce qu'il produit, que ces quelques reproductions, ces jeunes représentations, dont on ne sait la valeur, mais tout de même de celle d\u2019une fiction s\u2019avangant jusqu'à la signature complète, inédite de l'auteur.52 - we od ESL pas ne i Tx, Wr wv on rr 2 20 ron ~~ a - VE nd 2 + me ~ = UH ha ee = Fm ee =, es.- CE EE per a ve ~®; yy 2 3 Ny - = ges - \u2014 Tn 209 ~~ 255.apr Tr - me Me oan er a ar er WP ay we WR a my re \u2014 ee re ix pu a rar - a ner me 0e = AE Er i \u2014 Shr\" ai = Tru IST no.pps AS .Lo a 5 \u201ca ges ee Lops STE mn 2 Te os on XY Le Qu pa der Te prep res == \"4 WA yy # v = re pe Coir \"ry Fv SUL Ti it Co >= RAY wr ew ses To ~~ es > ea 179 =a re ea um qu ~ ese wD para ze oy a.rer a ar = yo CAN.aoe Æ ts oe ap ad Fh FE Æ at = Le Te rd Carty CE ty te Cpe ae fat rar ae 91 re pos po FC SAT rh LA Te pa Le mi a 2 re py ce Depa = Ee CS _ re rare rap rr by ry Pa Yr ~ pa La re Parag opie pe or Page prose pau re LT ay [y-ray EN p> Ps po \u201d = = ow =.= py pe pp a rar pe p= PT LY pa Sb og Dl TP Pry RXV 20 co than og pire rate pad I Eo > = = x IL a a 2 = ~ xf Pr E> A 2 re, Sa py oe Pos > 73 PD 22 ir AR ral x ae x 2 Ban, 5 1 1% ax 2 ad re \u201ca ai pus £ > a - cure ve > \u2014 a ~ ue EX pa alo 250m a a 5 [heey Juans hy pr] ot [APP SO EPs POS on nn oe ppv Ps Ere - ry pias a = fe ae wc 3, 3 oe A 2 Pots» er TS À Pay _ afi = Ca.\u2018d pense nh eu Linx rn [Er Sn cole balls Psp [Peer \u2014 ue a Lr; I Lor Prince ie.we.Pricer plans pin [Ses oe Cet Ra pes PAIN ERP Ep 7s dE ES PRIN, LE RCE CSI - Pr tee A - Los - A RE PSG RE PPS _ cc.- ñ Pal [RG Ca a ea PA LS PES Pa oc Ty [ar fs past td PE aa La pe AE pou Dern _\u2026- a ee EE 008 PI RRAE FRA ER Pen.PEN -\u2014- E > = Pa N - - A - - a 4 Parry a ow pad IT PRN SAF Poy Pa lo .M ho ~ Li A pe = + étre - 4 a rei, ce _æ x - pa ry a \u2014 ar 270 - mr on \u201cfl a ~~ - pop \u2014 > ~ = ur tr TES ré LEE ry Pan pros Lean cu er nous eo Ca > ~ CIE 237 Lee A a Be PCr LS Zar {dnt tt SP pt St wv eT py a TS pe Ag A oN Apr Mr SRL Ei en Ly or ere ry Preis as I tA = 2 cet 4 at À parade cn pa msi rr PS re re Tee ze EEE LL Se Ay [om ot ay pe pr trente pee TY ITY od Fe 2% br a Pv 0 XS pr gl EE no bet = us ae CT pe 3 = ur es a ea hs ps ted rs y + on po ny STP PRE ap vet raga tie Nih Vo ec Typ ber pe se 2p) pop J] PROS Re fn a A PCat go Tay wl wn En SIN eur 2 02020 a pe ha gh Wo me de Pry pa pS ir) ry srl Ég Cp} Pry GY) peg oy == pa Tab Joby?3 RI eT =~] i pd ap Yui [Oy rae = 3g = ben x 3 D fe EPpy Perros past Pde RI pis = APN Paget al Pap Te SZ prb) cs = Apo \u201ca Perse Pr re - Pare py poy - = ps PEM Te Egy LOR TS Pt Pov Paie 3 Ë [es 5 K A : rey 5 \\ pas 3 ue ND a a A î NS y L 2 Te FA ee NE ec ve wa as .SCO = Ja 1 ty .»ù Xx.9 RD TA) M , 5 ses NEI » Q 1 + < a Das LEAN À ë 4 NG Py ae \u201c Pro \u201c+ .- an pe gol pe} _ ww - ve = ee QI LE 3 re <2 Te A vue PX s A 2 D TN y bY .a.LR } x EN 0 \u201c DS TEEN \\ re 3 : \\ a |) Des) q on : 13 3 Nate) by PO 3 ; e [RY \u201c MEN : A bs = PT ps Le Pd Pr pret .py < £3 Re Pas a.Ste ps Pe = pons poy -< À =; \u201c2 pe ps Fo : wr - 2 Ce = ES e i ps Pe - be pa _ \u2018 LE) Cu vw \u2018 a\u2018 \u2018 A \\ - N pe Q en i © 1turfes INSOUMISES A 4 Claude Beausoleil NAN Q \\ D a./ Ecr : = mes \u2014\u2014- ih > BERN = EN Ta = + 5505 + EN 1 pee = TET = _ sea lNL ek ; = vy yy À = poyityty pov ES I rate ; mt me A, 2 pate RS pan pagoda = Ihr x RAN mar ar ÈeE Pe pc rochat 9 Fram ain a.Parte Drs ts Roy oR RA SR al) (ap Xk RE TEN Ay [ay ein a py PP sea re Shc a was Phe A EE pi at .ESA io \u201d BEE) RE Ny JAR ge [or i ay [SPCR fe Rta tal A eee ces - te ol .- ps eee pe PRO ba rs ar CE hes Tea = a PRR _ Pass SL Bi tat LT bari pos = \u2014 _ A A - a Le \u201coo.[NES - oy oe pa N 2 ET A Écritures insoumises voilà ce à quoi ressemble une grande partie de la production poétique des années 70 au Québec.Écritures qui déferlent et refont à leur manière les règles de nouveaux codes qui eux-mêmes deviendront en fin de compte objet de transformation.Écritures du désir et du corps.Écritures de la lucidité et de la dérive.Écritures prenant la parole des femmes comme parole, comme support et vision.Écritures des formes.Écritures de la langue déjouant ses obstacles pour aller, mener, ailleurs les figurations de la signifiance.Écritures qui tendent vers la diversité, vers l\u2019éclatement des réseaux établis autant au niveau du sens, au niveau visuel, qu'au niveau d\u2019inscription dans le procès social global.Écritures prises dans ses enjeux fictifs où se retrouvent autant le sens du vécu que le nomadisme des structures flottantes.Écritures vouées à l\u2019exploration systématique d\u2019un imaginaire parfois débridé, parfois secret, parfois empêché, parfois sévère.Écritures de la sexualité revisitée.Écritures de la dimension cachée des choses et des causes.Écritures de décryptage essentiel.Écritures également du ludique.Écritures de la ville comme une plaie qui séduit, s\u2019agite, referme ses pores, redistribue les rôles dans un corpus toujours mobile.Écritures américaines.Écritures musicales.Écritures de ruptures nombreuses.Écritures délinéarisées.Écritures 57 iY Be ad WE ya <4 \" tt potas td i itd aus PE de poursuite folle a travers des mots qui se bousculent pour garder l'itinéraire ouvert.Ces écritures sont à lire dans toutes leurs surfaces et leurs projets, dans toutes leurs structures, dans tous leurs effets, dans tous leurs contextes, dans tous leurs rivages.Des hypothèses viennent pour circonscrire des lieux, pour découper l'imaginaire sous l'oeil lecteur.Dans le plaisir et la profusion on indique des pistes, on soulève des voiles où l'écriture se trame, secrète, libre et passionnée.On ne peut décider de lire la littérature expérimentale sans vouloir saisir ce qui se passe de neuf dans l\u2019environnement social ou écologique.On écrit toujours dans un temps donné de l\u2019histoire individuelle et universelle.Toute écriture doit quelque chose à tout.Lire donc les écritures nouvelles comme des indices qui nous lancent des clins d'oeil scintillants à travers des thématiques renouvelées, des syntaxes bousculées, des formes renaissantes.Théorique, informée, prenant dans l'écrivain ses sources mais également dans un système évolutif de l\u2019ensemble du phénomène littéraire et culturel, la nouvelle écriture québécoise est venue trancher le débat de la modernité.Elle a posé la problématique d\u2019une actualisation des productions littéraires locales.Elle a ramené le débat fondamental du travail du sens en ne prenant rien pour acquis et surtout pas le sens.Des hypothèses voilà l'enjeu.La certitude est toujours du côté de l\u2019ordre comme si le doute était toujours suspect.En ce sens la nouvelle écriture a mené de front tous les débats du culturel: le sens, l\u2019inscription dans un contexte de maintenant, la sexualité et la polarisation des rôles, le corps comme tremplin de 58 POP ru! Ame: EASA ANA FEE la connaissance, l'imaginaire comme lié au quotidien questionné.Mettant de côté une supposée urgence sociologique, la nouvelle écriture s'est ouverte à tous les débats du temps.Dans l'écriture s'ajustent les fantasmes et le réel, c\u2019est par le travail d'écriture que l'efficacité textuelle vient ravir le lecteur.Cette efficacité est atteinte en plusieurs cas par une exactitude des rapports structurels entre une économie du référent implicite ou explicite et le style utilisé pour montrer la spécificité de ce lien.Toute l'écriture d'un texte est un puzzle délimitant les aires de jeu.Les écritures nouvelles usent de cette stratégie avec des moyens stylistiques hyper-informés.Le surréalisme, le formalisme, les découvertes d\u2019une linguistique scientifique viennent servir d\u2019acquis éventuel a la recherche sur le langage.La psychanalyse, le structuralisme accentuent encore davantage les effets d'analyse que suppose le désir concret de faire de la fiction en cette fin du vingtième siècle.On ne peut plus écrire naïvement.Plusieurs instruments sont à notre disposition pour découvrir les mécanismes de l\u2019inscription et le comment de l'élaboration d'une signification à travers un langage écrit.Ce serait un des motifs pour lesquels la littérature actuelle serait une littérature beaucoup axée sur le phénomène même de l'écriture.Comme si a être scruté, le matériau tenait lieu de sujet.Comme si d'écrire était souvent la passion de l'écriture et de l'écrivain.Sans généraliser, disons que des constantes sont là qui parlent à vouloir dire que l'écriture en gestation est au centre du projet moderne! .Sa.0\".avt Le N° .anne ike Mie PR INL + sw ee) .Lt pe À N .Macy ea ERR TLE co A ST ee Ch pall br) [> oa Ag: by Sar a Ly NESE wand i = aie gy PE RE comen TS rar CP VÉNUS ae a ES tA » AA ie NAT SNCs?1.un texte qui court au bas des pages comme une pulsion, un filet d\u2019inscriptions qui disent la passion de lire ce qui s'articule dans ces revues, dans ces moteurs que sont les dizaines de dizaines de numéros interrogés dans le sens de leur travail et de leur modernité, dans le sens de leur inscription réelle 2.la fiction est un jeu certes mais ce jeu est en même temps une prise de conscience des mécanismes de l'imaginaire et de ses dérives car sans cet abandon à la fiction il ne nous resterait plus qu\u2019une fausse réalité, privée qu'elle serait de ses désirs et de ses envergures, triste sort alors pour celui qui persiste 3.les revues sont des lieux pour qu'éclate la recherche, pour que s'affichent le dynamisme et les détours de l'enjeu sans cesse déplacé pour que demeurent vivantes les possibilités d\u2019un choix qui se préconise au pluriel, en ce sens lire une revue c'est toujours regarder en curieux actif ce qui s'imagine de neuf 60 4.tout peut s\u2019écrire, tout peut se dire jusqu'au silence et ses sauts, jusqu\u2019au délire et jusqu\u2019à l'information qui ne cesse d\u2019élargir l\u2019horizon de nos vécus terassés par l\u2019idée de fiction, on lit toujours pour se découvrir sous d\u2019autres angles, pour ne pas briser l\u2019illusion que le temps nous appartient 5.on peut collectionner les numéros de revues, les ranger dans des bibliotheques qui leur résistent car c\u2019est plus tard lorsque les ravages en auront fait des ouvrages reconnus, vénérés que ces revues prendront vite la forme tonique qu\u2019elles avaient et qui s'est transformée en document essentiel, alors elles souriront 6.notes: écrire sur les revues, écrire que la modernité y a pris son élan définitif, écrire que c'est en ces terrains que l\u2019on peut trouver ce qui s\u2019est produit de plus déterminant pour comprendre l\u2019évolution de la littérature québécoise contemporaine, celle qui remet en doute toutes les avenues sclérosées 61 2 [EES .q NS OLN FREI PA PRISE NERS WIR ST IE N ys A EI » D PNA CITE NY Salat MINS M.A GAS\" La OU a0 ARCS MR A aA Ba 1 EE SA DARE AN A HME CME ARE A HE A XV OR Free PALA Jie ad a INA aan re ar rapaces sauts A ppt A EE A Sie Apia gu Sb 4 El a Spying ag Seo fi Se CI.Corky am EAN Gri lS ANSE Nate Aa SE 2e pts so dh Cort ed as pire ct pad oA pairs Segre Js ERI LINE 7.j écris ces passages qui filent sous l'oeil du lecteur comme si un souffle me tenait pour dire que toutes ces revues sont des fragments d\u2019'imaginaire actuel, sont des miroirs lisant les chutes et les extases, les effets et les tentatives d\u2019un décloisonnement des genres littéraires, d\u2019un changement dans tout 8.les pratiques culturelles prennent pour cible le vécu et ses manifestations oniriques, fantasmatiques, on peut préciser en quoi elles sont originales quand on en saisit la portée dans le domaine de l\u2019écart, de la fissure qu\u2019elles glissent entre l\u2019ordre et ses remises en questions intimes et publiques, ludiques aussi 9.dans des pages imaginées attrayantes, dans des mots qui circulent sans concession, dans des images qui souvent étonnent, la modernité, l\u2019avant-garde posent des jalons pour que le rêve soit sans réserve, pour que l'utopique projet de renouvellement des valeurs soit un concret écran multiforme, un fait 62 ROCCO d fi ce A1 AIS RES : BOE i a 9 b * cy, A 3 LES nr RRCEIAH ATE DEAE DELAI EE EEE PE A (AIOE Do PE PA AE 10.relire des numéros anciens, ceux d\u2019il y a dix ou quinze ans, évaluer la distance intérieure proposée dans ces textualités, ces inquiétudes d\u2019alors sur l\u2019existence symbolique d\u2019une culture québécoise autonome et vérifiable, lire des numéros récents et sentir que le contexte est différent, plus indiscutable 11.des volets, des étapes, des oppositions, des présages, des contradictions, des affirmations, voila ce qui transparait du travail d\u2019ensemble accumulé par la somme des diverses tendances manifestées dans les revues de poésie des dix dernières années, autant de réseaux qui pointent une respiration dans le fictif 12.il y a certainement quelqu'un qui lira ces pages, qui mettra de la vie dans ce qui se veut témoignage et fiction au sujet de la vitalité, de l'excès et de la forme de toutes ces pages de revues reliées entre elles par le désir d'exploration de l'imaginaire, par la croyance indéracinable à une littérature bouleversante 63 PE EEE NET ERNEST OR DR, a.h .ATV STARE PS bahut SEN ON IR HRT sre rE OR Sree pi x oN A 1) FR x \u2018 do! if +, ou Thi * EN a Li ; JERE 1) PATA Nh 13.peut-on faire un compte-rendu exhaustif de ce qui s\u2019est passé sans réduire, sans ne faire qu'aligner des dates et des faits, des thèmes de numéros, des allures dans les avantars des sommaires, peut-on parler d'un sujet si mouvant sans le tricher, sans oublier le temps qui s\u2019y presse, les petites démesures 14.l\u2019expérimentation en littérature exige du lecteur une totale adhésion au processus même d\u2019une écriture qui veut mener ailleurs ses significations et ses constructions, en ceci la nouvelle écriture québécoise est extrêmement axée sur un partage dans la recherche, elle s'adresse au lecteur actif 15.les mots fuient qui pourraient dire la mobilité du projet de toutes ces revues nées d'amitié et de lucidité au sujet de la fiction et de ses nécessités, nécessités qui ne sont pas toujours évidentes mais qui ne manquent jamais de nous être rappelées lorsque lisant un texte nous nous perdons en lui 64 16.des formes diverses nous sollicitent, autant de mots et autant de phrases nous fascinent, nous indiquent des manières de vivre la lecture, nous soulignent des champs où se retrouvent emmêlées les paroles actuelles, le formalisme est dans cette perspective un catalyseur de lecture et d\u2019écriture(s) 17.le texte court toujours entre les pages et sous ce [ire pour lire dont il découle sans bousculade, inscrivant simplement d\u2019autres réflexions, d\u2019autres tracés dans ce décryptage des fictions et de leurs orientations, ce texte qui court toujours est un contrepoint lui- même fictionnel 18.voir dans les revues culturelles des résidus, des condensés du désir d\u2019écrire qui se profile en tous les lecteurs, ne cache-t-on pas en nous en des zones secrètes un désir de création, par les revues on entre en contact avec des phrases qui démysthifient l'acte créateur en le dévoilant 65 RRR \u201c N Ny CN SUN DER TR PE EPP RTS PETITE RNA NA PE ET! FEE a RS RN _ î Po I OLN EME Cal AOU NS NN NN RUES NN NE EM A AE ERY ERR SR GT AE MY HAH 19.mais de quelle poésie s'agit-il, et s\u2019agit-il encore de poésie, peut-être est-ce un texte et toutes ses particules que montrent les revues de poésie, peut-être est-ce un corpus livré à l'écriture plutôt qu'à un genre littéraire traditionnel, peut-être est-ce à des hypothèses de sens qu'on nous livre 20.l'intensité est un travail sur tous les corps de l'écriture autant sur le corps lecteur que sur le corps écrit, autant sur le corps concret que sur le corps imaginaire, dans l'intensité se traduit le désir de comprendre et le désir de jouir à même les ressources de l'écriture qui la porte 21.pourquoi ce désir de changer la littérature, pourquoi toujours cette question posée et reposée depuis que la littérature existe, pourquoi toujours ce goût explosif du nouveau sinon pour que se reposent justement toujours les questions celles qui nous tiennent dérisoires et éternelles, pourquoi 66 22.le petit public des revues de poésie est-il un handicap ou plutôt une façon de fonctionner, comme par réunion de mêmes affinités, d'amitiés, de questionnements semblables, de recherche sans préoccupation première de rentabilités, de commercialisation au détriment du contenu, des rumeurs, des sources 23.j'imagine des revues qui circuleraient de main à main, qui se faufileraient dans les quotidiens, dans les cerveaux, dans les librairies, dans des lieux amis, dans des fêtes, j'imagine que le travail pourrait aussi se passer de cette façon comme si toute entreprise de recherche appartenait au naturel 24.toute revue de poésie est en soi un affront à la structure sociale qui la reçoit sans pourtant y prêter trop d\u2019attention, c\u2019est par les mots dé la poésie que s\u2019infiltrent le doute, le rêve et l\u2019immensité des oppositions sans retour, c'est dans ces revues que radicalement se vit la critique irrécupérable 67 Pose AE ES TENSE AS.« PE N hl 5 N hat 25.lire aujourd'hui, lire pour ce qui maintenant nous traverse et nous parle comme autant de gestes et de ruptures, comme autant de signes et de mots qui dictent à nos regards des surfaces où se glissent les allusions au temps qui se déplacera à nouveau, qui se fera autre, car à chaque époque la perception vacille 26.toutes ces revues qui suivent à la lettre leur évolution, leurs bifurcations, leurs bilans respectifs, comme si on devait analyser de près et à chaque instant vers où s'insinuent ces nouveaux sens déversés, tiltant et souvent brusquant une conception, une façon de lire ou d\u2019écrire, une façon de vivre, d'avancer 27.la fiction paradoxalement est ce qui nous permet le mieux de lire une époque, de déchiffrer ce qui était le plus de pointe, le plus en éveil dans le social et les idées et les formes qui l\u2019assument, les revues de fiction distribuent donc ces renseignements sur un mode métaphorique, elles découvrent des espaces, parlent tout 68 ER ARE Re ARE RE A I A RO AE Littininte oad iitienta does Spy 28.fragments d\u2019une pensée en marche, comme autant de rythmies, comme autant de styles, comme autant de mots qui s'accumulent pour le plaisir ou pour dénoncer, ou pour fendre l\u2019air du temps, fragments détonnants dans les mémoires d\u2019un futur inévitable puisqu\u2019à venir, fragments déjouant et refaisant les contours de la signifiance 29.et bien sûr cette question centrale de la modernité, la modernité est une affaire de vision des choses, c\u2019est de ce côté qu'il faut la voir agir, la voir travailler, dans la modernité on ajuste son tir, on perfore, on actualise les problématiques, on ne tient rien comme acquis, on trame, on ouvre 30.les revues de poésie sont des hommages tenaces à la singularité du pouvoir de dire, de discuter, de miner le terrain officiel, de parsemer les têtes de nouveaux codes insoumis, de nouveaux enjeux pour traverser la ville et ses contraintes, la villes et ses fictions, la ville et ses vécus, la ville et ses pages 69 APCE HR EI OU RIES NE TE RR ETOCS A LER MT ET RT TE STI TA SUR I RES RTE EEE CE ETS QE A La PAIN RAR \u201ca RINE UROARR AIAN.RON REA A RNA AR aR AR CPR EEE NN ROEEEERS ARAL SR RRR A EE RETRO ESS A RAN ; NUS \\ ) PT Re RP AA PEOPLE - EE dr a Pa re I M WE A a a EL a A AR PV tebe I A I TON EP et ts RE It Suter rx > - _ - od 31.Les Herbes Rouges, La Nouvelle Barre du Jour, Hobo/Québec, Cul Q, l'A.P.L.M., Moebius, Dérives, Estuaire autant de noms et de filons, autant de numéros et de travail et de survie et de méandres et d\u2019expositions du désir sous des lectures en permutation, autant de textes, de crises, de phases, de réels 32.autre remarque: dans la profusion des écritures on sent poindre des regroupements autour de la question du texte*et de la question du corps, autour également de la question de la parole des femmes, de l\u2019urbanité, de l\u2019américanité, de la musique aussi, on voit des effets du visuel, de l'attention portée aux formes 33.et des revues plus anciennes qui ont toutes joué un rôle dans le paysage culturel, dans l\u2019organisation des progrès, Le Nigog, La Relève, Parti Pris et les idées et les aveux et les injections de probable, de mouvance, de méticuleuse recherche de l'identité de l\u2019individuel et du collectif 70 ts \u20ace- \u201c>, \u201c$.ce LRSM Mt EM AALS 0) 34.a travers des fictions et des analyses la parole se prend et s\u2019éclipse, se renouvelle et s\u2019instaure dans la fragilité de ses structures éphémeres que sont les revues de poésie, a travers des lignes de force variables on lit les écritures en devenir, en chute, en hésitations, en vrac 35.ce texte qui court au bas des pages comme une nouvelle fiction, comme une marge est participant de I'infini, du désir imprimé, relié de l'infini, c\u2019est en lisant ses étages enchevêtrés, c\u2019est en parcourant ses mots et ceux qui l'ont propulsé que l\u2019on retient un peu plus son souffle 71 na 2 mu, La HE ee , £ Ww ~ la Ty il EER eT [2% a Ney\" CS Ps PES = arm se NN ; BE & 7 = 2 Ex = pe => re + _ Pen A - x = 2 * ET Smet a Jets = 07 = = ith s Ho mc 4 == ce E> iv aa ry gl LEE a Say [sce [Pye hea] Paré = va es es [Petal 252d cé Pos - a \u2014 ad rès DIE APE a NS EN hari SSS tt a LE ary ad LC SYP NE rion \"em mmr.(rips, instant alt ee Ba pre that = sr fo, [RR Py oa _ see ee SRE rm CE - Py Slr wa pe A - pince Ad > - = eu (lod + = a ~ » A WERT D fl yd EY & fy x 1] 0 aN] i EE [TIE fl t < ° \u20ac \u2014\u2014fus, \u2014 265 = ca = \u2014 \u2014 ol fF {a LAS # Lt tt Ce \u201cri + f, fe + $ * He @ommentaires 4 ! i # fy NH 4 ?a i; 4 ue ps Die Ni ; \u2018 is ¥ 3 LN) æ H x hi | bs 4 f AE.wR | | | y 44 qu ut Es EN 4 Hi : 4 hi | ; ; - - PASTAS ee Leia a iN ol ( ; att it q y bé 4 tH Va \\ | M) A?153 4 } + À [ty Des A Le] Var ER ° @ SN Den Te) x NY I vo.wi RY [FEN + 4 ur 3 I vy » at.IN (NH LY) x LEN At .» D IN gt A BHA IQ HU i À ant > 1\" Wry Fras Tra a pr me PAS A : - = St wo .en I \u201c _S © ting v stat FRAYEUR INCLUSE par Richard Boutin Calendrier 82, Éditions du Remue-Ménage.Voilà environ deux ans, le Musée d'Art Contemporain a exposé des tableaux-reliefs et de grands dessins de Louisette Gauthier-Mitchell; s'est alors déroulé un événement effrayant: dans les effets d\u2019un lieu «autiste» ça circulait, et ça tournait, et ca renvoyait sans relâche d\u2019une oeuvre à l\u2019autre.Peu importait l\u2019ordre des séquences d'images adoptées par le visiteur.ça a tourné en rond, laissant l'impression vive, au passage, que «ça n'avançait à rien»; et la sensation d\u2019un danger imminent, de perte de sens, à la perte du sens: «ça n\u2019accroche pas et ça ne réussit pas à se ramasser».Le spectateur s'est (ef)frayé dans les oeuvres qui quadrillaient une seule salle aménagée en court-circuit, dans un effet de dédale et en un tout indécidable.Les oeuvres mises en retrait comme par un acte décidé de forclusion, s'est jouée une peur paradoxale, organisée selon une élaboration au pas à pas du déchaînement des oeuvres dont la lecture iconographique se détournait de nous, étourdissait le corps dessaisi et forcé à presser le pas et de maintenir ce pas devant les oeuvres.En janvier 1982, la galerie Powerhouse les a fait revenir à la charge en représentant les grands dessins.74 Au dess(e)in de chaque oeuvre dessinée, il a été réellement difficile d'aborder: leur dessin saute, multiplie les icônes et les tonalités de la graphite.Le champ iconographique instable (instabilisé) indescriptible dans son ensemble redoublait effet de fascination (de frayeur) au bord de l'image en espacement (éclat).Le spectateur s\u2019est soudain retrouvé recelé dans l\u2019imminence effroyable de sauter dans l\u2019image, prêt à l\u2019affronter de face.Il est loin de s'agir ici de la douce frayeur enivrante et saisissante d\u2019un fantastique séduisant et racoleur.Ce retournement d'image est revendiqué par une femme, lorsque les «femmes se mettent à parler.Elles se figurent»'.Par cette prise d\u2019image c\u2019est le «que veut une femme?» qui s'exp(l)ose, questionnant l\u2019efficace de cette prise d'image où s\u2019espace un lieu de femme d'image, en image.Par un espacement dans et de l'image; entre les images, antre d'images.Cette prise se manifeste à l\u2019entrelacs des motifs et de leur agencement.Motifs de femmes: dans son corps, ses luttes (la figure de l\u2019indienne armée), ses armes, ses positions de (dis)convenances, les figures de son statut social (mère, épouse, prostituée \u2014 détournées), ses érotismes, sa ville, ses intérieurs (bordel?, salon?, ?,.), ses extérieurs (jardin?, rue?, plein air?,.partout et nulle part, sans précision).C\u2019est à l'agencement de ces derniers que ça se dé-nominait, devenait indécidable, et plissait l\u2019infi- gurable de la femme.(1) Louise Cotnoir, Calendrier 82, Éd.du Remue-Ménage, non paginé.75 IN TIE DPS CHEETA Sls Rr hei Oop sag Th ry PR \u2018o 4 RS PI REN EA tt at Pos oo - FRR Po ®, Ni FEE SE ta EL ples SI SEU EE ES EY cartes 2 OP Le TO EEE ES L'erreur du calendrier Ces images se sont tracées par l'inclusion des motifs découpés qui se parasitaient et s'accrochaient tout en exposant l\u2019émiettement simultané de l\u2019image.Du coup l\u2019image s\u2019est restreinte par l\u2019agrafage des accrocs et des disjonctions de motifs superposés, juxtaposés, induisant ainsi des défocalisations d\u2019espace, des disproportions, des transparences.Bander et dresser la striction comme d'un cri, répercuté d\u2019oeuvre en oeuvre, entre les oeuvres, à l'oeuvre.Un laborieux travail du dessin module les tonalités de la graphi(t)e où les facettes se constellent, se dissolvent; évidant les bords du cri se creuse la figure de ce creux comme le délestage d\u2019un regard dissolu.Ce travail sur les tonalités de la grisaille rehaussée de couleurs, retouchant ces dessins, est celui de l\u2019effacement des motifs, de la couleur.En plus ce travail reconstruit l\u2019effraction du geste du corps de l'artiste qui est travail d'entretien du désir paradoxal de poursuivre le regard retranché dans les franges effilochées du dessin.La striction du cri se fait entendre en requérant de l\u2019attention.L\u2019attention de l\u2019écriture dont il faut faire entendre le pas.«À cause de tableau, je l\u2019imagine/ d\u2019où j'écris, traçant le récit/ cette femme, j'oublie un instant/ de qui l\u2019entoure/ j'entrerai dans son réve.»?Dans ce réve nous entrons encore par le biais du calendrier ou nous retrouvons ces images\u2019.Le calendrier tient la (2) Nicole Brossard, bid.(3) Comme il va de soi, il s\u2019agit du Calendrier 82 du Remue-Ménage.76 comptabilité du temps cloisonné en une grille diagrammatique que l\u2019on comble d'occupations avant que le temps ne s\u2019engouffre dans l'oubli.Il en ressort pourtant sur un autre mode, celui singulier de la lecture des images de L.G.-M.Pour chaque mois deux images s\u2019ajustent et se grillent.Le raccord de ces images \u2014 «illustration» et diagramme \u2014 conjointes pour un année et un «livre» demeure disjoint dans le battement des pages (,) du temps (paginé, illustré, grillagé) rêvé.C\u2019est ce peu de joint qu'\u2019offre le calendrier décousu par un Remue-Ménage.Les images de L.G.-M.inarrêtables, en bribes (se) défilent prolongeant le temps au-delà de leur récit.Fascinant le regard, le temps s'arrache de l'étalement graphique, le temps (se) trafique (de) la graphie, et vice versa.Le regard foudroyé et clivé est mobilisé, oscillant, sur ces images revendiquant le regard vigilant; et démobilisé pour se frayer à cloche-pied avec les images de la durée.Ici le temps (se) scande et décolle (de) l\u2019image, grillant les dates.Le temps cloche.77 TON NON Sofa BE Bt BE TE] ut.LES RY Sirti ss pes PER ed er aw pr rd - RET = dol Ad gs CE EE petals AER SCE Ried get ge Li od agp ape - Cu Jo pg he.A: Car, rg ha - a Egon a oy ee RUE, LAR, .SX Fr rs Nid Pariagio: Pash hi ardaie ra a ae TL oT ey Lara pe LEAP LA SR [ogee CIEE _ Pali Safa ny Fr NEA [Speen Lan ho Etat ale DR POY > a pay AS ea Pag des ES ; 15 ee [ESA Sot rs La pro [Pg 224 Pa hoes - PP PS [Sa pu pacs 5 v had PREC) a pacs Rp RS RES Pah I SAN ply SEI - PEN Bose R DES I.Et (hh pe 2 ; Pd I 3 8 = & ava > = La pr A - la nouvelle barre du jour ; c.p.131, succ.outremont, outremont, gc.H2V 4M8 profitez des couts réduits que vous procure un abonnement: pour une année \u2014 12 numéros E achat en librairie 48% abonnement à l'étranger 42% abonnement au canada 35% > abonnement étudiant 30$ É abonnement écrivain 30% B ON peut aussi se procurer les 48 premiers numéros de la nouvelle barre du jour.collection complète 250$ 8 nom \u201cÀ ï AN.adresse a EX code Ea veuillez m'abonner à partir du n° E ECC: \u2014 e\u2014y PA) Hn tw» ~E A Br { D 4 4 fre ar a a ak Yam p Hi +X is Achevé d'imprimer en avril mil neuf cent quatre-vingt-deux , sur les presses de l\u2019Imprimerie Gagné Ltée Louiseville - Montréal.Imprimé au Québec | A CS 2505 ory < => + - - rc pere ce Ever ee cu gr \u2026 wy ote To cde a od = Pr oe Ce; or re agp pre) os ny py rie 3 ae ue di os.by re = 2 = rr - r- ee TEIN Cys ke ~~ = a Cp pe ca PES LN Jr 0e em der re pra Ce TT yy NEY pe rue ve cer ra pe ro ATEN Ce Ap pee ra arr yo ray pes rE Ng = es ee pps vs pon ~ er 2 0m 52 ps 7 e ES ES ed bg Pl ZZ dE pa a nel on) rey Peer gd Rex Dy 42 ob on rg ZZ pe pee = ë pa Eté ESS - pa z bap 2 z 5 Se - pr a Po _ _ 3 Fo = 3 ~ à a Ps Pis - pr a.Pe 3 6 oad.3 3 : 6 BH po - Ey 4 DEC RAR By og a : La LY RO ARS DEN Te - re mats JON.wh BH ax > = FER, = = = = Zi = = = = ro rw # BE ZF 3 3 - Ë 2A Fu ap Lan = AALS Sve ci à a aio al ca = rer aie [2p x re a - = £ pg a pe - PR J oof a - godin.wh hh 4 i per uri S \u201cee Ce Py Epp.ih rsd - 5 IT ra EE = a Claude P Denise Laf \u201d are des textes de 0 Richard Boutin Michel Savard a a ~ France Mongeau Denuis Saint-Yves reniere Claude Beausoleil un commentaire de e a a Om ap ww.Ce - _ - i \u2014 a mb\" = x 2577\" Cr Ry ay =~ rdw Sn ~~ -r' = = "]
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