La nouvelle barre du jour, 1 janvier 1985, Numéro 160
[" pr & Lt - - Nr = ~~ ae = dy a hol al - > >: ~ Tw = a = Ie \u201coe il - SS hind an xs Wr re =\" I SEAS EE re pee ~ VS re.re = rr oe pr rer [Xo Pa - yy wv ; : -, ole 4 - __ À.7e em cm > - = he Cr TETE 5 = = \u2014 - 3 xo = ma Ze 40 re Se vy oe Tr ve) Fos CL re a _ ac > ET CT * CS a.es PE] Oe \u201cen pn - (oN A 7 > ESA say A SE nk yr) Jen J yd > tte, avast Cu port i peu eo ptr ree poy I CE AAA ere aac pos ay sa cap nh En Cy per es vs = > Pro Pa RCS Fl pA 3 L393 2 cs Du 4 Chr 24 2000 = A .a =, 2 A ee ra Bl LV pe 5 a - ; a +1 ; FF 1 N IY REN PL ITY ROSE LIN N Ns nbj \\ TEI \\ cormand de Bellefeuille A PROPOS DU A.TEXTE/TEXTUALISATION voip wr | \u2014 hb, \u2014\u2014\u2014 pr ied pe JIS. pa xT & no 0 nage ar oo x ny a ee \u201c ~ \u201ca a ETS oy BL JPN Re ey Nr ue A ENE cw os amr aC ai cr.£8 ge fava, ta a rs ea sai a de, => Van .> 25 ar lah Tf Xd prés ae par es apres pre RI hed pes pu D ot fa passe Py NEA pce ~~.Lory NWA ue fe chapan oe a Ps b eit ean mw Sa _\u2026 pe Py poy ERP i.Fed Fytedagits i Rr pach A a Pew Lace Rata TI fe - voa PR welt.[2 - Ant ~~.a sr _.\u2014 >.FTN NS JAR PR PEC ve PN FUR Pp a \u2014 Lie LAN PS Fa [POPE Pa > .~ IS REITER A A PEN Pa CEN EN J pen pS A ~ A PE i.Le oy ly = 2% er use os eww ke ue .= as Les ve, Ce pe \u20ac eo Lo cel CZ EE EST y _\u2014 POS ie Ta iy CS 2s pcs De Jar asin au Ne ASI he AIRS ne in pere rer ug Ca re past see pe pere po PE A av) A ee ré ee - = gore can pce S es pue) de LC rey \u201cin PIS Pires Lor vr] pre ra vs Pros ma - Yi ry pe PT Xf 2e py oe bem - PR Er an 2 we - 3 ES n py x Pay CAT LT CYL SPD NPY or pet AC es ar.LAr Pre eu ES pO frire La ie 3 3 vs LS Prior LIL CA rrr J raid rio Te (aE )g D peu TA preg Ar A Te = ory png oe Pace pty ry COIL EL = iy = Pts a eh.> Er pero) a Sra ey mo Po [vray Los a (ou pe a pa 3 pe EH i= peg a.aT oi ial al eu oN Ks tie] 7 Pre py ry 5 2 ve CE i - 4 > pa 3 [2 Tele 22 A Be - > Es by ; Fs Fa 0 rE = > i rs Es = CS x a ! ; - p= : \u2014 - q = pl à het 4 JY NR er | A PROPOS DU RISA) TEXTE / TEXTUALISATION faa oC - PETE PY TS PORTER RTT tL PHASE + rer dc ÿ la nouvelle barre du jour CAHIERS DU CRAIE direction : Jean Yves Collette rédaction : Line McMurray, Alin Bourgeois.conception graphique : Louise Anaouil.composition : Christine Daffe.distribution : Diffusion Dimédia, 539, boul.Lebeau, Saint-Laurent, Qc H4N 152 téléphone : (514) 336-3941.correspondance : la nouvelle barre du jour, C.p.131, succ.Outremont, Outremont, Qc H2V 4M8.La nbj est répertoriée, entre autres, dans Périodex, dans le Canadian Index, dans The Standard Periodical Directory et par la Pressothèque de langue française.La nbj est subventionnée par le Conseil des arts du Canada et par le ministere des Affaires culturelles du Québec.La #7 est membre de 1'Association des éditeurs de périodiques culturels québécois (AEPCQ, c.p.786, succ.Place-d\u2019 Armes, Montréal, Qc, H2Y 3J2) et des Revues littéraires d\u2019expression française (RELIEF, Centre littéraire, Fondation Royaumont, 95270 Asnières-sur-Oise, France).Les copies des ocuvres envoyées à la nbj ne sont pas retournées.La reproduction des textes et des illustrations est strictement interdite sans l'accord écrit de l\u2019éditeur. __ fn ~ = ~~ = re PC \u2014 = ~ SD Shi Ze cour 4 Ce fan's ax pre TS EA LNCS oe Daw» + Ire Var re PLN 7 ARIE rr Sr Ze CY D ry Sw Per pu Fa FO Br uy a at pr Eo Ob py pil pris pairs we ZL an qe Lp R22 Zr 2 Lee U5 te crier se pale pr sino p= f= oy pb hh) or pa = A = £3 - ma PY LT NT Nr ai?Sr CES Cire Lors La eo Lee we, a PLANAR AA} re CRE 444 Pa LP PLEA SO RS A ue PEE EA peer corne JJ Si overs x Te Es pr = ae a 3 = pee re pes wel pue LE a [= pee Di æ Pray ROT Ca Orth Bp Yon 2.Ea PC 5 by! La Dar pry oS sim ste an.a To A Ma MP Ny > ERO Hak = MAb OA pe A D Poe Id EA Ce - \u201d 5 LO pS =.= CES 3 5 pes = 5 = A ec az Z Sy hss \u2018 z SX pas Le TRS ; æ ee _ = : KR SJ Q FES Es A ÿ .+0 N J à MS) \\ I [EY sa .XY R A a SA 3 NS ALIEN A i.A .Vantage NE Le cH JE .Pa 5 N ~ 4 A es Se : 4 \u201c5 py a + pe [vd : \u2014 2 : pa ro 5 x \u201c v2 i ; Le nbj Normand de Bellefeuille .\u201c % A PROPOS DU (SEIT A TEXTE / TEXTUALISATION Jean Yves Collette dr ve © Jean Yves Collette, Normand de Bellefeuille et éditions nbj 1985 Dépot légal : troisième trimestre 1985 Bibliothèque nationale du Québec ISBN 2-89314-047-5 ISSN 0704-1888 TFC a, Cinq questions à propos du texte/textualisa- tion \u2014 cinq parmi d'autres \u2014 ont été traitées ici: dans chaque cas, deux voies, deux vues, mais une idée : questionner le processus standardisé de reproduction de la littérature et vouloir-comprendre ce qui pourrait être une proposition d'«avenir».Le «mélange des genres», la «vitesse», la «syntaxe», la «rhetorique» et les «rapports avec l'inconscient» : des points de discussions qui ne rejettent pas du revers de la main, et le plus rapidement possible hors de nous, cet inachevable désir de revoir les systèmes et de les changer.Mieux encore, imaginer que tout système ne soit qu'anti-système révélant par là des rapports au réel, variables, interconnectés, enrichissants, perfectibles contre l'institution (contre l'académisme), détestant, a priori, l'habitude qui consiste à rejeter ce qui risque de brouiller notre image de l'univers.Un tel travail interpelle, contre la paresse ordinaire, dans le deuil de la mort des genres, qui lutte pour composer inévitablement à neuf.\u201canf RRR in _ A 1 > ea.- © > = A IY ere = ess AN oy ours pet pry Sere) fro [he ps fin a \u2014\u2014\u2014\u2014 Vem Lo JON a Tad be.\u201d KN Se od I £ EK.a mue Cm \u201c> = Polyphonie / Fragment l'idée du fragment comme cohérence.Il faut essayer de reconnaître a l'« éclatement» ou a la «dislocation» une valeur qui ne soit pas de negation.Maurice BLANCHOT Cela va de soi, il y a le texte (bien que je ne sois pas encore résolument convaincu qu'il faille déja en faire un genre, avec les privilèges et les devoirs de la charge), mais il y a surtout du texte (ainsi qu'on dit du style, de l'écriture, ou, d'un livre, qu'il y a là du Rimbaud).Il est de tous les territoires, sans jamais être d'aucun tout à fait, pour l'instant du moins.Aussi reconnait-on qu'il ya du texte au roman (Duras, on l'a assez dit, mais les allemands très souvent ; ici chez plusieurs femmes), au théatre (Beckett bien sur, Handke aussi, au discours théorique \u2014 où on ne l'attendait plus \u2014 (Lacan, Barthes, Blanchot, d'autres), au poeme, plus que partout ailleurs, croit-on généralement, mais cela restera à démontrer car rien ne me semble moins certain.A NEIL RR TT STE RTE ECO Te SA PEN ER LIC EN RTI SEIN J [ne GEN NN ER INTO THUY, RAS TI TRG) DER LET rt FURR PROPIA TR HEL NSE SAR TRE TET THY ; he: po PTE TN NT TERRES TS EE ONE EL BN FRA Es * .gt.K! iN HHA ARN VN RET NE a Nue EN Be HUAN \u2018 an hey : UH hs, © rE f oy Le texte est de tous les genres; et bien que celui-ci ne résulte en rien d'un savant ou improvise melange des genres, une telle pratique (qui determine l'organisation générale de l'oeuvre) ne l'en évacue pas pour autant (lui qui se joue «au plus près» de l'écriture) ; quant à la «menace» que constitueraient de semblables «compositions» pour l'avenir de ce traditionnaliste cloisonnement du répertoire littéraire, voilà qui ne préoccupera tout compte fait que qui aurait intérêt à se réclamer d'une telle orthodoxie.Si le texte n'est pas le mélange des genres (lun et l'autre déterminant l'oeuvre à des niveaux différents de son «arrangement»), celui-là partage pourtant avec une certaine hybridité des discours une volonté, explicite très souvent, de repenser le dynamisme de l'écriture, de décentrer la lecture, tantot en multipliant les voix de l'expression \u2014 on parlera alors de la «polyphonie» du texte \u2014 tantot en rupturant l'habituelle linéarité du discours \u2014 et on reconnaitra dans le «fragment» lune des formes privilégiées de la structuration globale dans l'élaboration du texte.Le «fragment» pourrait bien etre en effet le parametre formel le plus reconnaissable du texte.Il y a dans la notion de «fragment» (débris, éclat, mais aussi citation et extrait) une violence \u2014 Blanchot l'a montrée à propos du «poème fragmenté» chez René Char -\u2014 qui convient à l'irrévérence du texte, ainsi qu'une conscience critique de cette désormais impensable «unité» que serait le Livre.Le texte précisément n'est-il pas l'accep- tation lucide d'une telle «impossibilité» et le détour le plus sur pour se figurer \u2014 toujours dans la «perte», synecdoque sans référent \u2014 cette allégorique et latente «intégrité » de l'oeuvre ?L'ombre de Mallarmé ici n'est certes pas un hasard, lui qui l'un des premiers peut-être, avec Igitur, cette «prose tres serrée», conféra au texte une réalité et une puissance jusque-là insoupçonnées.(N de B) KEES.td .- ER Eu\" CVE Bet Textualisation et Confusion Ce qui tient lieu de «texte» dans le contexte particulier de la modernité québécoise (bien que ce vocable ne soit pas ici opératoire), c'est le fragment et, si l'on veut, l'écriture de la «dérive», de la «déconstruction», de la «syncope», du «désir».Le fragment, en quelque sorte, est responsable de la confusion des genres.Une nouvelle esthétique s'est développée qui les a travaillés et, paradoxalement, les entretient.Mais là n'est pas le lieu d'inscription de mon travail.Loin de la complaisance dans le déplacement pour le déplacement, mon point de départ c'est la «mort» des genres et la description de rapports au réel.Je ne nierai pas avoir cru que le «mélange» amenerait le «texte» a surpasser les autres genres et à devenir le Nouveau Genre ; je crois que j'adoptais la une attitude de manifestateur \u2014 indice d'une période de transition dans ma reflexion \u2014 et qu'il s'agissait d'une sorte de cul-de- sac théorique, mais non moins performatif sur le plan de la fiction.Dans la perspective de la «mort» des genres, la parcellisation (le fragment) devient la forme privilégiée d'une pratique que je préfère nommer, pour éviter d'inutiles ambiguïtés, textualisation.Le TEXTE, lui, serait le possible de tous les textes 10 PP Ne a QT dans la mesure où il constitue le «vouloir-expri- mer» des rapports au reel et, par consequent, leur simulation.Le melange des genres n'est qu'un miroir aux alouettes car le genre, comme mode d'appellation, outre sa valeur commerciale, est bel et bien un signe du passe.N'ont de valeurs heuristiques que les différents types de rapports au réel (cf.la Mort du genre, éditions nbj, 1985).Le type textualisation s'avance donc comme une simulation qui s'ignore et doit continuer de s'ignorer pour demeurer lui-même : ouverture, étalement d'un projet et, dans cet étalement, matière à retextualisation La textualisation est fluidité.En parler relève d'une appréhension intuitive.Il y a lieu d'entendre ce bruit de fond incroyable, parfaitement textuel, c'est-à-dire cacophonique \u2014 ou, plutot, multiphonique.(JYC) ET NN SS Ta HT Nh RN RR ET Er ERREUR NE AN SIECLE \u201cPNY FENASES * AN By Élans et Erreurs Ce qu'il y a de commun au chaos et au rythme, c'est l'entre-deux.Gilles DELEUZE et Félix GUATTARI Certains diraient sans doute : «le texte va vite !» puisque le mot décidement, beaucoup plus que le syntagme, en paraît l'élément dominant, souverain même ; il y a donc tantot au texte l'impression d'un entassement, d'un alignement, d'une accumulation, tantôt l'évidence du «blanc» (sa «charge», sa «performativité») qui objective le mot, mais, dans un cas comme dans l'autre, toujours la conviction d'une rapidité de tir : dans l'abondance (prolifération, mitraille.) ou l'effacement (condensation, balle perdue.), le texte fait carton.Attention : le texte bouge ! D'autres, toujours a l'affut de la moindre culbute philosophico-rhétorique, préciseraient que «c'est immobile pourtant que le texte, à grands pas, 12 précipite l'écriture» ; insistant là, un peu lourdement peut-être, sur l'intarissable modernité de la pensée pré-socratique, ils n'en métaphoriseraient pas moins justement cette persistance du texte à réfuter toute discursivité dualiste et à jouer avec acharnement dans ce que plusieurs ont tour a tour nommé l'«entre», la «différence», l'«indé- cidabilite », la «négativité matérialiste », etc.J'ignore, quant à moi, s'il y a une vitesse propre au texte, c'est-à-dire si la vitesse du texte diffère fondamentalement de celle du poème par exemple.Je constate par contre qu'il y a au texte des erreurs de vitesse, plus ou moins consciemment préméditées, et qu'il en résulte ainsi cette fréquente figure du texte-chaos, alors que le poème pour sa part se conforte depuis quatre siècles \u2014 notre modernité n'en est pas si radicalement différente \u2014 dans cette illusion de l'harmonie des formes et de leur correspondance non moins ordonnée avec les contenus qu'elles déterminent.Ces erreurs de vitesse (accélération surtout, «bombardement» au sens moleculaire.) font «territoire» et en sont les «milieux».À peine peut-on parler de rythme tant le mot, là encore, connote ordre, equilibre, proportion quand ce n'est pas plus categoriquement nombre, cadence ou metre.Une telle conception du texte comme «territoire» sans centre, avec entrées et sorties multiples, vitesses variables, retard et un VOUS ÊTES ICI qui, sur le plan lumineux, déroute plus qu'il ne guide, a l'avantage de déporter l'écriture, partiellement tout au moins, hors des contraintes du sens commun, d'y permettre la pulsion, d'y autoriser un étonnant frayage de la passion.PS PEER EE TT EE + : iq ; Lh Vel \u2019 206 pwn ed HHL a NN A NE A EIEN D NP ES 3 I i) THY «tt dati.gif 13; Quelques-uns proposeront surement que le texte tout compte fait n'ait que la vitesse de sa lecture, elle-même à son tour reconduite jus- que-la.Mais je répète : dans cette «impensable » irruption qu'est le texte, il y a un étonnant «mot à mot» (chacun donné, chacun repris, semblable et déjà différent par l'angoisse de la perte) et il est vrai qu'à ce jeu certains mots seront plus vites que d'autres : angle et jambe sont les plus rapides que je connaisse, livre et mort réussissent à eux seuls à en stopper chaque fois l'incompréhensible élan.(N de B) Textualisation et Accident La textualisation ne peut pas être lente car son effet est le produit de décontractions multiples.La décontraction, ici, est un amalgame de souplesse et d'énergie dans un élan pulsionnel (nécessaire, inevitable).Ne peut pas «lire» des textualisations qui veut : on ne peut pas y resister et y entrer à la Fois.La lecture, cafouillante au début, s'affirme à la condition d'adopter une attitude de disponibilité qui ébranle son statut de lecteur/trice.Il y a «accident» entre le rythme d'écriture et de lecture parce que, paradoxalement, il y a osmose entre la vitesse de la pensée et là vitesse de la réflexion qui détermine la «lecture» et la relecture de la textualisation.L'effet d'accident, qui suppose un effet de vitesse \u2014 le parcours n'étant pas linéaire \u2014 va chercher, dans l'inconscient du lecteur, de la lectrice, un overdrive d'accès à la textualisation.De ce point de vue, il y a désorientation de la lecture ou, plutot, réorientation dans le présent du texte.Le lecteur, la lectrice prend « connaissance» de sa position, et de l'autojouissance de la textualisation, et de sa crise de conscience, en présence d'un inconscient moléculaire.Il (lecteur/trice) voit la transformation agir, assiste 15 #% IN SPER NN D SEITEN ETT CE RYE SE SS TERR MORE TR, Bo TT RR TEE ; À La A \\ ï 3 \\ \u2018 dN Gln eT a EW Ne RARE HET in EY 0e EE vus »w À au spectacle de la dislocation du sens et de sa parcellisation (pris dans le sens de condensation, de noyau).Du point de vue de l'écriture, il y a un branchement sur le désir en dérive et une simulation de l'infinité du désir.Le rapport au réel (schizoïde)n'en finit jamais de tenter de s'«établir> (dans) et d'«échapper» (à) la réalité / à sa propre réalité : la textualisation est un mode de pensée lunaire.La pulsion rythmique propre à la textualisation, c'est l'effet de choc (d'accident permanent) dans la cosmologie des signes.Le tout se joue dans la quadrature suivante : l'écriture/lecture est à la lecture/écriture ce que l'accident/noyau sémantique est au noyau/accident sémantique.(JYC) em es em ms \u2026 Ê. [PRU OE ASRS Oe RR HR EAL EE Le Deficit EF (terreur ou simulacre) «la syntaxe me terrifie » Troubetzkoï a Jakobson Il n'y a de syntaxe particuliere au texte que celle qui contribue d'une part a relativiser, au répertoire des genres littéraires, l'impérialisme sociologique du roman dans la circulation des signes culturels, d'autre part a persuader, immediatement, que la langage n'a pas à relever à tout prix de ce que l'on appelle \u2014 un peu légèrement d'ailleurs \u2014 le sens commun.En Bo Aussi l'y découvrira-t-on parfois nominale, i y y ; - gl, subvertie et subversive, parfois catastrophique Eu et désastreuse, ambiguë ou tout au moins elliptique, oe A - A - .Blt tantot sans fin tantot punctiforme.Mais on pourra a \u2019 A - - Bi «ae egalement l'y reconnaitre banale, voire classique, Ru car il y a parfois du texte aux propositions les Hl plus conventionnelles.Ainsi il y a du texte chez J 2 | = 17 ® ; : 2 _\u2014 3 SNR AST HE CIR INL IA BE TE I IT FE EHR RI ae ON \u2018 | To QE A 3 a) Co SES N AN ny SAC ey S .- % Xe en \u201cAN EE WARM itty Oo SER bi Ba ue Soh ENS NE -NOREO _ M ç \"49 ly # den py - 455 Hm wa .23 Sade et chez Barthes, chez Bataille et chez Duras, plus pres de nous chez Théoret (qu'on relise, une fois de plus, la Marche) ou chez Charron (celui des «proses intimes» : Je suis ce que je suis, François).Car s'il est vrai que le texte évoque immédiatement «rupture», «désarticulation», «échec» aux lois les plus traditionnelles du langage, dont la syntaxe n'est certes pas la plus souple des regles, il n'en demeure pas moins (Klossowski l'a si bien montré à propos de Sade) que la «< censure » qu'exerce la syntaxe classique, sa «rigueur logique, exclusive de toutes propositions contradictoires» (1) réussit parfois à «reproduire la contrainte obsessionnelle du phantasme » (2), le stéréotype syntaxique ne faisant qu'opacifier l'incongruité sémantique du phantasme.Parlant cette fois de son propre travail pictural, Klossowski ajoutera: .ca £5 rr ~~ PT i Ba « baudelairienne ») prise de conscience de l'intransitivité de l'écriture.Pourtant, si depuis l'Esthétique de Hegel prose et poésie s'opposent le plus souvent par des traits, des marques que la prose, elle, ne posséderait pas, le texte \u2014 tout en refusant cette transcendance de la poésie figurée par l'image \u2014 Dose clairement les indices et les traces de sa spécificité.Ainsi le texte est prose et prose exacte.Ainsi le texte, plutot que cette « image » pléonastique- ment dite «poétique», privilégie les lieux de contiguïté, de connivences où coïncident les struc- turateurs formels (tant graphique et sonore que rythmique ou syntaxique) et sémantique de son écriture ; et afin que l'on ne confonde pas cette réalité textuelle avec ce que Meschonnic nomme « forme-sens » (procédé proprement poétique ou la forme fait sens), je propose de l'appeler figure (a la fois forme, représentation, simulacre, géométrie, mouvement et style).On parlera donc de la figure de la «perte» dans Compter les gestes de la perte de Hugues Corriveau (car s'il y a des «poèmes en prose» pourquoi n'y aurait-il pas de la «prose versifiée» ?), de la figure de l'«inventaire» dans l'Inventaire des marchandises générales de Jean Yves Collette, de la figure de la «photographie» dans Chambres de Louise Dupré, de celles de l' « anamorphose » ou de la «répétition» dans mon Livre du devoir, des figures de la «spirale» ou de l'«hologramme » chez Brossard et meme, pourquoi pas, de la figure de la «métaphore» dans Nous ne serons jamais intacts de Guy Moineau ; ailleurs : le «dépot» dans les Antéfixes des Denis Roche, la «dispari- 23 NHR) ERNEST Gated gist aL .\u2018 A pitt EE LEE à 018) 3 QHUENUA NH HSH BERR BUI IIIB SRAEHH LEE uel. IER LRT erie.gi) ee I TA HERE tion» chez Perec ou la «mort» chez Roubaud (Nuit sans date), etc.La figure n'est ni recette ni artifice, mais dispositif et pratique d'écriture d'un «sujet en procès signifiant» (dirait Kristeva) ; elle est trans- textuelle, selon les cas plus ou moins préméditée et s'élabore nécessairement dans le jeu dialectique qui se déploie entre le texte et son auteur.La figure n'est pas le tout du texte, mais en orchestre tres souvent les multiples résonnances ; elle transcende le totalitarisme du thème, déjoue le fétichisme des formes.(N de B) E011 SORSR LANE IS AL Textualisation et Textualisations La textualisation, c'est l'hypoconscience du texte par rapport à la simulation qui en est l'hypercon- science.Le «motif conducteur» du premier type est l'écriture du désir : cela porte à affirmer que le dispositif macronarratif propre à la textuali- sation est l'ouverture.En ce qui a trait à la simulation, conçue comme processus d'hyperconscience et, idéalement, science du désir, la figure appropriée est celle du découpage spatio-temporel.La textua- lisation est affaire d'abandon comme elle peut être affaire de choix.Demeurer dans l'hypocon- science «absolue» constitue un acte d'hypercon- science.Aller au bout de son hypoconscience \u2014 l'écrivain/e, même sans se l'avouer le sait \u2014 mene a l'illuminationn La simulation poussée a son extreme conduit au soi-disant savoir.Il faut comprendre ici qu'il y a un conducteur a expliciter entre ces deux poles.Ceci dit, quels sont les mécanismes de la textua- lisation s'il demeure difficile, voire impossible de saisir autre chose en elle que des points de condensation, que des points de fuite, que des noyaux, que des accidents ?N'importe-t-il pas, dans un premier temps, de nommer les diverses volontés d'ouverture que génère la textualisation en ses motifs ?29 IS) | ry 4 Un exemple : mon Inventaire des marchandises générales.La macrofigure narrative de ce texte serait l'«ouverture» et sa microfigure, la «mise en abime».Distinguer la microfigure de la macro- figure permet de voir, dans la singularité du texte lu, l'opération machinique, l'aménagement des signes dans leurs possibles signifiances.Quant au motif, terme pris ici dans le sens de motivation pulsionnelle, forme choisie de circulation des données, il se diviserait également en macromotif et en micromotif repérables dans chaque texte.Le micromotif de l'Inventaire\u2026 serait celui des «marchandises générales», le macromotif, celui de l'«inventaire ».C'est a partir de ce macromotif, qui en soit constitue le mode de classement des différentes données moléculaires, soit des marchandises générales, que le dispositif macronarratif de la mise en abime a été trouvé, l'inventaire constituant, en fait, un métadispositif micronarratif.Il serait possible d'infinitiser cette mise en abime en aménageant, a une échelle supérieure de signifiance, la condensation en bloc (cf.Inventaire des marchandises générales, éditions nbj, 1985) qui la caractérise.À la limite, une telle textualisation doublée se ferait simulation.(JYC) ss iaiats 416 L Np, EIR CEA UE Fabrique C'est alors seulement que le sujet parlant se découvre sujet d'un corps, lui-même pulveéerise, démembré et refait selon les coups des pulsions \u2014 des rythmes \u2014 du polylogue.Julia KRISTEVA On a souvent parlé de l'écriture comme d'une scène où passeraient, le plus souvent à son insu, certains «indices» de l'inconscient d'un souverain sujet-auteur ; d'autre part, on a non moins fréquemment souligné le role que jouerait une écri- ture-écran dans un acte de lecture qui y projetterait, également contre son gré, des traces cette fois de l'inconscient du sujet-lecteur ; on a même admis à l'occasion qu'on pouvait convenir de l'existence d'un La difficulté de parler d'un inconscient textuel proviendrait, entre autres, de l'économie même des textualisations, de leurs decontractions.D'autres facteurs également, et au moins l'intérêt de l'auteur/e pour ces rapports, dont la préoccupation initiale est l'élaboration et la mise en place de motifs et de dispositifs textuels.31 SSSR I M Si l'inconscient se laisse lire dans les textualisa- tions, c'est grâce à des intertextualités trans- E modernes.L'écrivain/e ne sait pas tout à fait M qui parle en lui/elle, il/elle ignore souvent le lieu et le moment de ces traversées.Aussi parle-t-on E.d'alliances transmodernes en référant à l'écri- 4 ture/lecture, à la lecture/écriture interconnectées.(JYC) eu = = La Ce - rp Sr rile ~~ - .= Pr ras an = 2 - \u2018 a \u201ctro rm _\u2026- \u2014 > ~~ Por es vas a SE ~ = Te \u2026 - = SR: wr ry Re rr i.So Cac a a 2 = _ ~~ \u2014\u2014 - 3 a 5 ae H + Ta oe = = = * \u2014 ay a a a ne a 0 = _ 2 - pe.aT ar Eo -_ porn ee - AR EE x 5 Te me ~ rw Te oO 222 >.Ee re Ce org Bh ~ rr > x Ho [erry Tv PE Pre od res 28-0 ne T= pn ry whe Ax 2 Es xd ox Ci = = ~ ~_ .pr ery 2 \u2019 = pres SLES rir A po) tes CT-N a Mp} .Ey De Perey Pera pg} Cer EIR pt Erg WT \u201cra = DA - 7 =n \u201c ; < sé g ren = py z= pt power ec Apr ep 1 roel rit BN Ga = cn a crie ve 9 ae pa PPC Pa a pd 5 ee Le Cr reeh xo ey oh i pr is re DMI Te D rec Da ot de ve 7% 2 : , Le es 7 - LA 7 pa rN d i 7 Ce i ee 7 ce 7 ny eu 7 7 2% Le 7 J AP a.gs 725 7% i i 2 eu 2e a LE LE a or os 25 7 7% 7: 7 .te ve x 2 a 7 a 2 2 23 2% Te ve 7 7% 2% 75 a ri 7 5% 7; 7 7% 7 0 57% Ll cdi Zz 2 2 LE 7 22 7 7; 7 a 2 4 a i 25 a 7 7 5 2 es Es 2 de ae 7 7 es 2 5 7 oi 4 Zi 52 7 a 5 oo or 7 7 i a 2 7 A Sa 5 Le 7 de 7 7 pu 7 Ce i 5% Le £4 2 a 7 Ge 7 7% 2 de 2 75 pr ce a 7 GE Z TE 2 i Zz 2% 7% 7 a 7 7 Ze 7% i 7 7% 7 7 70 7 2 EE 5 7% 7 A 5 i 7 ii 7 a 7 7 7 2 a i be 2 7 CEE LA 7% 2% i 7 7; ee 7 7 ee 57 ds i 5 i 2 A 7 EE a ss i es Le 72 Li 2 i ith 7 es 57 7: A \u201c: 7 i 5 ou 22: Le 27 GE 3 a a A 7 i i ue 7; Ce 5 7 7 7 2 2% i 7 754 7 i: 7 7 oz 7 24 7; 7 7 7 5 7 % 7: Ga cn 22 7 2% Ca 7 27 2 2 7 7 2 CE 2 7 7 2 7% % 2% a 7 GE Le 5 7 es GE Po 2 2 £2 7 A GE 2 2 7 7 2 Lr i 7% i 7% 7 57 7 7 7 i i Fz 2% es 5 7 72 GE 2 7 7 A ANS GE ds i GE 5% 2 a 2 2 2 7 ZE 7: 7 au 7 7% 7% ce CE CE 7 2 GE UE Lo 2 2 7 2 5 de 7 Ge 7% 7 GL a 7 GE Le i: 2% oe 2: i 2 77; 7 ie 52 7 ge 7% 7 7 ce 7 7 CO TO 7 7 Le LE i 7 7 Si 7% AJ 72 7: 2 7 i Zr 7 7 7 7 27 a ce 2 Es de Ce 7% or 7 di dE 2 7% 57, 7 74 2 2 A 7% i 7% Le GE a: 0 ou ce 77 7 es 7 de 7 a CE 7 7%; a ZL Z; ca a GA GE 7 LEE 2 = 7 7 FE 7 i 7 i 7 7 eu gr 7: CE a 7% 2 ow i hr GE de UE 5 55 i 4 5 7 7 A CE Les 2 i 204 7 i Pr i i 7% 7 GE a 7 \u201c2 7 7 2 ae 7; a 7 7 a 7% 227 7 44 A SE 2% 2% i CG GE 7 2 7 ce GE a CE 7 2 cu 72 7 7 ov Z 7 A 22 7 Li \u201c7 7 CE CE 22 77 A 7 £2 a 2 Gr de 7 5 7 2 7% 7 GE i 7% 7 ra 7 ee 52 Ze 7 5 7 7 % 2 7 7% i 2 ce CE 2 2 a 7.ce ae 5 2 = ee a 7 \u201c7 7 Ss A 7 7% 7% 7 EE = 7: se 7% i ZE es es A 3 a 7 7 7 GE 7 7 i A 7 2 7 a 2 a 2 7 ce 7 2 7 GE 7 7 7 CO i ce 7 2 ls 72 7 a 7 GE 7 % 7 7 7 a 7 7% cs Ge G 7%; i D 7: CE 7% 2 \u201cx 7 2 ca in i 2 us 7: GE 7 GE 7 GE $7 7 CE 7 7 0 7 i 77 7 de a 2 va 2 7 A a a Us 2 7% 7 7 7 7 CE 7 7 7 CEE 7 2 7% ee 2 i ri Zs 2% PE CE 52 A 4 7 GE or CE 2e 7 57 oi: 2 52% de ee ni GE 2 7 7 Zn 7%; i eu 2 ve 7 7 7 a: Z i 7 a RE i dE 7 Se 7 GE D oz 7s 2 7 a 2 oo a Gr 2 2 té 7 2 Ga 7 vs re Ze 2 CO A Ce Cu 7 i ov 7 GE 2 i ss 2 / 5 5s a 7 2 2 a 25 ed 2% or A 7 7 Le 7% 4 0 i: 7 7% ee 2 as ei A6 7 7% GE 7s 7 7 7 7 7 7 7 7 4 i i 2 GE 7 22 Ce 7: 2 CR 7 i % 7% LE 7 7 2 A GE ey a 7% 7 i 7 \u201c4 77 i de 7 2 2 7 LE 2 22 4 i Ps 2 7 GE 5 7: 7 7 7 %: 7 7%: ol 7 es 7 7 \u201c Le Ce a oi 2 7 2 Ge 2 Ga 2 7 7%; i i Z 7 7 7 _ 5 i CC 7 7 7 7 2 ws dé 7 is er a a dE 2 2 7 7 Z 7 7 7 Le 2 7 a de 75 i 7 5 7 a 7 AA 7 7 7 \u201ci i i ZE 7% 57% i Zi a NL i dE 7; 7 7 2 2 7: Zu 77 7 GE Ge 47 ee 7 a 7 7 is 5 7 7 7 7 GE 7 .7; 7 7 Cr 7 Pi Zo 27 CE CE 27 7 7 7 le 7 Gr ce 7 es 2 oes 7 7 LA i 2 7 GE 7: or 7% i 7% Ce 7 UE 25% 7 vl Ce 7 2 5 Zi 7% 7 i ar pi i LL 7 7 a 2 CE 2 7 ves 7 i: 7% i 2 2 2% 7% i Ga AE CE 7: a _ 7% 2 GE i EE 2 7 or 3s a a 7% GE 7 a Cu 7 7 7 oz 7 Z Z 7 ce 7 es 72 75 a es 2 7% 7 LE 7 CO 5 7 7 7 7 7 ee 7 or 7 CE a 7 CE 7 7 CE 7 i GE 7 7 75 GE 7 2 GE i: 7 a a 7 2% 0 a 7 i de 7% Le 7 7 7% 7 CEE ve CE 7 77 7 GE Ca 2 a 7 7 a a a CE 7: 7 7 7 7 7 7 i 5% i So 2 A a So Ci % 7 % 7 7 LA Ge Poe 7 7 7: 7 7%; a 2% 5% CE 7 _ 5 7 GE 2 Le 74 7 7 7 Zi 72 7 EE i CE 7 Ces 7 7 wy x CE or 27 GE Ga 2 i ce 2 7 vs 7 7 7; 7 GE A 77 7 7 _ 7 7 7 7 a oe i 7 7 CE 7 7 ce 7 2 2: 7 GE 7 Ge 2 7 Ca 7 7 7 7 2% i La 2% £7 A es A A 7 LH 7 7 7 7 i Ye ans (de 7 7 Le 7 7 i ce 2 CE 7 GE 2 GE 7 ; 7 7 CE GE 7 2 755 7 7 a EN 2 a cu LE 77 75 7 GA 7 nr 0 i 7% .7 7e 7% 5 GE 2 7 2 7 2 2 GE 7 7 Se 7 2 7 CU pa Le Le 7 7 7 EE 2 52 J 2 2 2 CL os i 7 7 % CE 2 77 7; 7 7% I 7 7 Ge 7 27 7 D eu 7 2 7 7 7 - 7% A 7 7 7 7 5 7 7 GE i 7 CE ns 7 7 7 _ 7 7 7 7 IE 7 72 27 Los 2% de 7 CE ae 7 7 a a 7 7 2 7% Cu 57 7 J 5 CE GE LS 7 2 2 i or i Ar re 2 7 7 7 oi _ 7 7 7 75 7 7 7 7 7 ds Ar Le A 7 7 $57 7 7: F5 7 i 7% 7 Ge Lt 2 CE 2 7 7; a CE as 7 2% ke 7 GE 7 CE 5 2 de A 0 7 7 CL 2 7%: 7% qu 7 77 \u201c 2 2 2 GE 2 7 7 2 7 7 CA CE 7 i ds 7 7 7 7 ZE 7 7 ve 0% i 7 7 7 v7 7% 7 7 GE ee GE 7 7 7 7 2 2 7 Se CU 7 7 7 7 GE a 7 7 7 5 7 CE 2 27 7 GE GC 2 7 75 Ge A 7 7 2 7 a 7 7 7 As 2 7 el 7 Ca Le 77 7 7 7 2 77 7 UE LE 7 7 7 7 7; 7% 7 7 7 2 ce 7 7 GA: 7 2 7 DURE 7 0 5% 7 7 7 J CEE % 7 a 7 CE 7 72 .GE 2 5 CE Gi 7 .7 ee 7 CE 7 5% GE 7 es CEE 7 i D 7 2 GE 7 7 7 7; HT GE 7 7 7 2% Go 7 de 7 CG 5 7 7 7 Ps 22 2 7 7 2 7 7 Ge 7 7 7 7 CE 2 7 5% i 2% 7 CCE UE 7 7 _ 7 7 7 fe 2 2 AA ce Z 7 7; 2% 77 25 7 7 a 2 a A 7 7 7 4 % 7 2 7 7 7 FU CE 2 2 Ge LS _ 7 77 CE 7 7 7 A 2, 7 7 1 2 CE, Ge 74 É 7 7 2 GE 22 7 7 77 7 7 7 CI 7 7 2 7 7 7 7 CE Zi 270 77 2% Le 2 7% 2 Pr 7 CG 7% 2 7 75 7 7 7 7 GE a 5 A 7 ca 7 fe 7 7 7 7 7 7 i 7 7 7 a 7 7 GE 0 2 7 2 2 a CE Ga 7 ca 2% i 7 SA 7 GE 7 7 7, 7 Z 7 7 7 7% 2 7 7 7% 2 dE 2 7; LA 7 Zi 2 7 % A 7 7% 7 7 7 7 2 7 7 GE 7 7: 7: 7 7 7; % 7 7 7 7 7 di 7 7 22 7 i Z or 7 Le 7 7 7 7% GE 7 7 2 7 te 2 7 0 4 CE 7 7 7 7 7 us 7 _ 7 7 6 25 7 52% de j 77 2 Cl 7% 77 22 20 i Ce 7 ee 2 2 7 7 TE H 7 7 Le 7 ZZ 7 Ur A 7 GE 7 7 2 7 7% 7 7 7 CE 77 2 77 2 GE CL % 7 _ 7 7 7: 7 7 _ 7 7) 7 _ 7 7 7 i 7 CE 47 7 A 2% 7 7 7 7 i 7 UE 7 as 7 7 7% Zc 7% \u201c2 i 7 2% 7 TE 7 7 7 7 52 LA 7 Cu 7 7 GE 7 2 7 7% 7 7 7 7% pe a 7 7 7 7 Ge 7 7 7 7 ds 7 7 0 UN 2 A ÿ 7% GE 2 A 2 7 7 2 7 7; 7 7 7 7 7 TE 7 7 7 7 7 7 7 2 7 _ _ 7 A 7 2 7 7 7 Z i 7: 7 7 77 A 2% 2 7 0) 2 0 2 7 7 7 7 2% 57 7% 7 GE Z 7: 7 dr 7 7 Fe 7 7 7 Ge 7; GE Z 7 7: 7 7; i Le CO 7 7 _ 7 2 cu 7 CE 7 D 2 GE UE de 2 ns _ 7 7 7 7 CE 0 7 7 7 7 7: _ \u201c© di 7; 7 7 77 GE a 7 7 Le EE LA 2 7 2 7 7 7 7: 7 GE / 7 % 7% 7: a 7 cu 7 7 7 GE 7 7 _ Gr Ll _ GE _ 7 7 2 TE 7 i 7 _ 7 7 _ ee 5 5 a 2 _ GE 72 Ga hs 7% 7 7 RU 7 ii _ 7 0 GE 757 7 2% 7% 7 7 7 7 7 7 Zi Ge 7 7 7 Ce 2% CE Je 77 i 7 vr 2 7 _ GE 7) 7 7A _ 7; GE 7 7 7 LE 7 2 £275 7 \u201c7 7% 7 Ce 7: 74 a ; CE 7 i GE 7) UN 7 /) _ _ CE É 7 7 _ 7 _ a A _ > 74 ve 7 7 7 7 7 77 7 7 7 GE 7 7 7 7 7 7 7 7 7 i 7 7 _ _ GE 7 7% es 7 7; 4 7 CE 7% 7 2 7 a 2 4 5 A 7 7 4 Le 7; 7 7 Co 7 7 7 i 22 du 7 7 _ 7 _ 7 7 7 7 2 Z, 7 27 7% 7 7 CE 7 CE 7% 7 CE 7 7 7 7 7 CE 7 7 77 Li 7% a GE CE /) 7 7 7 7 i CE 7% 7 7 7 _ Ge 7 2 GE 5 7 7 7 7 755 7 7 5H eu 7 os Ge 70 UE Ge 7 Lt 7 7 _ A CE Z 7 7 CE 7% 2 7 7 C2 GE 7 LU 7 % La Z 7 7; % 4 _ A GE 7 CE i CE % 7) 7 A 7 7 7 7 7 2 0 0 7 7 7 CE 7 GE 7 7) 7 7 77 7 7 7 7.CE 1 2 î _ .2% 7 GE 7 A 7% 7 de 7 0 7) 2 7 7 2 7 7 GE Z i 7 7 7 Z 7 a 7 7 Li 7 _ GE 7 7 _ _ 7 7 7 % Zi 7 7 7 7% 7 7 7 7 7 7 2 7 \u201c7 7 .2 7) 7 _ 7 7 Cu Z 0 7 7 2 7 7) 7 7) 7) 7 76 7 7 7 DE 0 7 2% 7 77 0 7 2 CO di a 7 EE 7 7 2.i a 7 7 0 7 % A \u201c77 7% 7 Ge GE 7 7 7 A 7 7 CE 7 7 7 7 _ A 7% 7 7 7 _ GE % GE 7 7 GE 7 7 7 7 7 7 GG 7 7, 5 7 7 7 On 7 7 7 7 7 UE Ca LE 724 7 Z 7 7 GA 7 CU 7 7 77 7 7 _ 0 7 % _ A 0 AL CO 7; ES 7% di % 77 0 _ DE 7) _ 0 2 7 7, 7 7 a 7 ZA Pi 7 7 5 A 7 (6 77 77 7.7.7 17 7 7 ih 7 7 7 7 2 7 2 a 7 LE gv Le C6 cé S Zs PH Zr Le «june accés: a SN ne he, ANNE de, py <+ ye i 2 A ae Cr = 2% es x A sr xs XE a 2e ~Aigh =i oe = gers.ar he ot, 7 = TEL > Ferté au fot Lay et .PP w.\u2026 Pare aot ve ÈS EARNER Ain Ai pra uth, prie pe oi Ea ATM Bm Pp a Pi x pen Ey Fog ia ER ARG rie _ apte sea [Yi a e M ee a aa/ee4 ERB.pa A pce re e.PRC y ER N pe SES es PR EN in ps \u2018x Re Pas eA pop, _ 3 Fe > Tr TI SI ll m nN \u2014 V en 3 > = Il boit.D'autres traversent le lac, font des comptes, chantent parfois.Il dit souvent: «ni ma mort ni mon désespoir n'ont quoi que ce soit de bien particulier, en quelque sorte un manque de talent.» (un dispositif avant tout : entrées multiples, vitesses variables) Il vérifie certains éléments de sa biographie : la naissance lui importe peu, plutot les premières maladies et les inquiétudes, le soir surtout lorsque l'autre retarde.(un texte, ici, dont l'organisation est supra-phras- tique, non plus dans le travail mot à mot du signifiant, mais dans l'articulation même des propositions) 39 RON JET EE TP 55S, : MI ELA pS HE : Nas t Il retouche donc.Il boit aussi.D'autres traversent le lac, font des comptes, chantent parfois.Il s'attend au pire, et c'est d'ailleurs ce qu'il préfère.Il a des cartes et des dettes.D'autres traversent le lac, font mieux leurs comptes, chantent parfois.Pourtant, rien ne lui plait davantage que de bricoler avec le vinyle d'une carte désormais inutilisable : un dragon d'enfance avec cylindre et naseaux, une forme extravagante (pénis ou ustensile tres spécialisé dont il ignore jusqu'au nom), souvent plus simplement le chiffre qui le tue, chaque nombre parfaitement découpé dans le carton rutilant.(sacrifier la sophistication syntaxique à la mise en scene lineaire d'un sujet en catastrophe) Il calcule.Il évalue, se fixe mème des échéances, envisage, dit-on, plusieurs solutions, dit-on, puis, d'une main exacte \u2014 d'autres traversent le lac \u2014 écarte les lames, ferme les lames, écarte, ferme, ainsi jusqu'à ce qu'il sombre au bruissement monotone des branches qui se frolent.36 £2, ££ > + +» ALLY OT Ly ESS TRA.ER BS a (confronter la banalité de l'anecdote et le scandale de la métaphore) Il crie en secret.Tant qu'à l'entendre d'autres croiront aux lointaines musiques de quelques romans allemands ou alors aux déjettements irréguliers de certaines phrases modernes.(la répétition comme procédé typiquement textuel, parce qu'elle inscrit cette indécidable tension qui (que) partage(nt) la mémoire et l'oubli, précisément parce qu'elle inscrit cette indécidable tension qui (que) partage(nt) la mémoire et l'oubli) Il crie même lorsqu'il mange, modulant de ses viandes, le long rale qu'il échappe \u2014 d'autres chantent parfois ou traversent le lac.(du récit, moins narration que, musicalement, mise en evidence du sujet principal de la construction) 37 RN WY ERAN DLFP at: ar NS D N A MERE RACE EN oh .+ ¢ sat : INES EI Il crie, ne se plaint pas, si bien que l'on aurait plaisir a chercher, patiemment, le nom étrange de cet animal qui, sans se plaindre cependant, crie jusqu'au matin, puis lèche une plaie qui depuis longtemps déjà ne le fait plus souffrir.On en chercherait le nom étrange, pendant qu'il crie, EN SECRET. va me = pe _ \u2026_ > \u201cer pia - rr ~~ pp = - e- mi RS =- = TEE a > ea poe 8 ur er ~~ ~~ FIT Lp pp mdr + Béarn\u201d IP Ads 6 ay 5 py oy x Le L2y 2%] LIS pres or .ox S £3 = q tory ra oy ei K a _ CS 3 - = Pan a 2 ps Et Pr de : 3 ; 7% 3 CE 7 7 7 7 2% 7 7; 5% 7 7 7 7: 7 7 Ce 7 77 os 7 7 G 7 % 7 7 7 7 7; 77 7 \u201cx i GE A 2 7 \u201c7 7 Z CE 2 7 7 7 \u201c7 7 7 GE 7 7 77 GE 7 CE 7 i A LÉ 7 2 7 7 7; i 7 7 7 _ EE 7 7 _ 7 GE 7 7 ZE 7 GE 55 CU 7 % _ _ i 7 7% ZZ GE 7 7 2 vs _ 7 7 GE 7 CL CA 7 7 7 7 7 7 GE 7 GE 7 77 7 22 7 7% 7 7 _ 7 7 i 7 CE 7 7 .7 CE 7 7 7 CE 7 7 7 A 2 7 _ 7 7 _ i 7 7 C5 2 7 GE 0 7 7 7 7 7 7 7 CE 7) 7 7 7 eu 7 7 7 GE 2 77 Z .7 CE 7 7 F2 7 7 2 7 Z 7) 7 %; _ CE GE 7 CE _ 7 CE 7% 7 7 _ 7 A 25 7 Ce 7 2 A CU 7 7 ZE 7 7% 7 _ 7 Z 7 7 F0 77 7 5% 7 7) 7 7 7 _ 7 7 7 7 7 7 77 7 7 77 0 7) 7 7 Le) 7 GE 7 7 % 7 7 7) 2 77 A Ge 7 5% 7 i 7 7 UE _ 2 A 7 _ Gt GE 7 A UN 7 7 0) A 7 7 7 77 57 CE 75 7 7 2 7 - 7) 7 7 7 7 7 _ 7 7 0 7 CE 2) 0 7 7 i 7 7 GE A 7 7 _ 7 7 7 _ 7 eu GO 7 2 7) 7 Z 7 5 7) 7 É 27 _ _ 7 7 _ _ 7% 70 2 An 7% 7; 7 _ 7 2 = 7 7% 7 77 7 7 CA 7 Z 5 7 Ce 7) 7 2 7 7 A 7 7 Z 2 7 UE LL 2 7) 2) 7 Le 7 7 77 7 7 7 GE 2 a 2) 7 7 2 0 2 2 7 7 0 2 2 _ 7) CE 7) 7 Ÿ 1 7 _ 7 7 i _ 7 7 7 77 Ce 7% 7 _ 7 7 A 7 7 7 7) 7 _ 7 7 _ 7 7 7 7 _ 2 7 7 Ga 7 7 7 7 KZ 7) 7 7 CO - .7 7 7 DE 2 CE Ü 7 CE D 7 2 7 7.7 7 7 7 a Z A 7.7 4a i pk 7 2 7 2 7 7 LT 7 HH = w \u201c - - x À, = 2) > = 2 © 2 - \u201c = ist \u201cmr yin XE, Za PR E = ta ~ of BOX Ca + = BE, Borsa io ima 0 Pa <> ANS 2 \u201cx, TAN Ce \u2014 sp fo Pasa in REC eeby Pen oa nue = ESC RA aie ad 0 va géeie ou Le = 2 26 0 = Zam pi > ad - SR 3 52 far.- ra pue 22e se pastis, po pu a x.2e PR - re es D Proc jos US SP pas PAR GSp PES [Py 2052 PA IE pra parte pra ee Pere ty z h A A ati a _ oN ES sr = Pa py Pry a Ta IT wa Pa PRA ~~ SPH goed EC, RC as ja CN ps NE CM qe Sug Pa [a ay a 7 .[oe _.2 Ed apa .po its 7 Le Pa a po \u2014 pepe porn rer rer > TO > + + 4 _\u2014\u2014 FRE ttes 2 te es et es eee nat pure AA ste où le regard ronge mais n'en fera pas une aube la nuit : dans la nuit animaux susceptibles le vent : j'aborde ces étoiles qui trament la multitude extre- mement et j'accueille mal l'angoisse : n'est-ce-pas que la trame m'écarte de l'amer: serait gené d'avoir à être : à la mort : à la glace prise : gavé d'alcool mauvaise sur la pente prend chaque jour toute valeur: sa valeur le prix qui m'éveille de force : apprendre immensément l'a-prendre à recommencer des betes: d'un seul jour tout se détruit et vibre où le regard ronge mais n'en fera pas une aube la nuit: dans la nuit animaux susceptibles le vent: j'aborde ces étoiles qui trament la multitude extremement et j'accueille mal l'angoisse : n'est-ce-pas que la trame m'écarte = de l'amer : serait gêné d'avoir à etre : a la mort : à la glace prise : gavé d'alcool mauvaise sur la pente prend chaque jour toute sa valeur : sa valeur le prix qui m'éveille de force: apprendre immensément l'a-prendre à recommencer des bêtes : d'un seul jour tout se détruit et vibre (écriture du désir inévitablement hypoconsciente ouverte à toute lecture ouverte surtout à toute entrée dans cet abandon ici apres coup «hypercon- scient» de son hypoconscience l'écrivain sans 41 \" &® ve Weal 136343 LEER Tt SEAS out Tog Sat [rT + NE montre le temps : perdu : la flamme réconciliante découpe la mort : pourtant liée à tout plus légère que : le vent la nuit et le style se disent : dépêtre- ment d'histoires loufoques comme durant des années puis : je meurs et ça continue je paye tous les chapitres textuellement j'aime: l'écriture en elle avec des pas de danse et de la chair : des décombres regarde l'air en l'air il froid il bruit il sonne il il il dressé d'un coup sec au plexus : hurle endormi «travailler fatigue» s'effondre : meme retiré à la campagne tant de danger l'étouffe: il fait si immobile montre le temps : perdu : la flamme réconciliante découpe la mort : pourtant liée à tout plus légère que : le vent la nuit et le style se disent : dépetrement d'histoires loufoques comme durant des années puis: je meurs et ça continue je paye tous les chapitres textuellement j'aime : l'écriture en elle avec des pas de danse et de la chair: des décombres regarde l'air en l'air il froid il bruit il sonne il il il dressé d'un coup sec au plexus: hurle endormi «travailler fatigue» s'effondre : meme retiré à la campagne tant de danger l'étouffe : il fait si immobile se l'avouer le sait mais quels sont les mécanismes de cette commotion les motifs de ces décombres le doublement: le double-men-songe provoque (est le dispositif de petite narration) qui expose 42 = \u2014 - CN ma = temps ne pas gommer notre allure quitte a : je happe tout ce que : entend s'éteindre le feu de ma vie : j'apporte mes nouvelles de dévoué meme sommaire : plein marqué à ta clarté si naturel étonnement : admiration de mémoire insondable mort pourrais-je : un après-midi dans la cohue des enjambées à toi arriver: l'encre transcrire maintenant échappe allonge mes bras vers : tes cheveux décolorés ta personne secouante reprennent mon errance : toi le le la l'allure absolue passe le temps ne pas gommer notre allure quitte à : je happe tout ce que : entend s'éteindre le feu de ma vie: j'apporte mes nouvelles de dévoué même sommaire : plein marqué à ta clarté si naturel étonnement: admiration de mémoire insondable mort pourrais-je : un après-midi dans la cohue des enjambées a toi arriver: l'encre transcrire maintenant echappe allonge mes bras vers : tes cheveux décolorés te personne secouante reprennent mon errance : toi le le la l'allure absolue passe le qui évoque sans trop de conscience \u2014 à la limite \u2014 une chute et les résultats de la chute : des blocs des parcelles qui s'entrechoquent à la fois = l'angoisse l'alcool les bêtes le prix à payer la mort 43 vs si Fc. us À nt @ vies of x + \u2018e 2 5 ni : tre 4 Hi 5 ni la lumiere ni le rare lieu n'aura : je rime vaut mieux m'emporter: déranger les éclats labeur long mais : terrible sifflement au-dessus des lignes l'air de ton appel : le signe existe aux heures toutes chaque ordonnance le dicte : effacer commotion : effacer mort pour bois vivant avant tout se fait : emporte-moi que deviens-tu : les surfaces glissent fumant suis fumant fumée s'unissent travail calme : sauvage ou bien sans nom «chaque mot avoue ton nom » non pas vaine attente ni la nuit ni la lumière ni le rare lieu n'aura : je rime vaut mieux m'emporter: déranger les éclats labeur long mais : terrible sifflement au-dessus des lignes l'air de ton appel : le signe existe aux heures toutes chaque ordonnance le dicte : effacer commotion : effacer mort pour bois vivant avant tout se fait : emporte-moi que deviens-tu : les surfaces glissent fumant suis fumant fumée s'unissent travail calme : sauvage ou bien sans nom «chaque mot avoue ton nom> non pas vaine attente ni la nuit et puis malgré le temps perdu la flamme réconci- liante dépetrement d'histoires loufoques la clarté une personne secouante : à qui veut lire alors de lire comme il/elle veut dans son in/conscience 44 gris rapide irrupte en pleine durée : alliant rien ne cache se renonce ni amant ni maîtresse : ni mort je vivrais mal mieux : tu vivrais mal d'inextricables fraicheurs : sombre d'immodestes paroles en paragraphes l'épaule passe : parler intérieur est plein de tes cerveaux bourdonne : : ton absence long shot grand froid il point à quel des yeux qui sont à elle : voilà un cube disposition sa : réveille trop de tendresse crue la langue accessible étale : tant ce qui ne veut pas sans espérance devenir gris rapide irrupte en pleine duree : alliant rien ne cache se renonce ni amant ni maîtresse : ni mort je vivrais mal mieux : tu vivrais mal d'inextricables fraicheurs : sombre d'immodestes paroles en paragraphes l'épaule passe : parler intérieur est plein de tes cerveaux bourdonne : ton absence long shot grand froid il point à quel des yeux qui sont à elle : voilà un cube disposition sa : réveille trop de tendresse crue la langue accessible étale : tant ce qui ne veut pas sans espérance devenir malgré le grand froid du dispositif le travail banal que la langue accessible étale porte ouverte à toute autre lecture puisque l'écriture du desir inévitablement ne répète pas sa lecture) ouverte BE, Ree \u20ac me A on - ad - = we ®.kr a - co ares [ran Rip x - LN = CR en re Bx > os \u20ac pan pat aC SE Ei (Se, Cas rye) RG > \u201c Re Le re oy se a A us Pa.Ko i \" oe \u201c: I Re R - tee ane, 3 30 thea: ihabieadt ht) HARA At LN CALLE MA rca dt et LA NOUVELLE BARRE DU JOUR C.P.131, SUCC.OUTREMONT OUTREMONT, QC H2V 4M8 MAINTENANT 24 LIVRAISONS CHAQUE ANNÉE ABONNEMENT À L'ÉTRANGER 55$ ABONNEMENT AU CANADA 45 $ ABONNEMENT ÉTUDIANT/ÉCRIVAIN (Canada seulement) 39$ On peut aussi se procurer les 100 premiers numéros de la nouvelle barre du jour COLLECTION COMPLÈTE 500$ NOM ADRESSE CODE VEUILLEZ M\u2019ABONNER À PARTIR DU NU [YS SE TTI Td PIRES ¢ 3 RAI) [Sh ue Achevé d'imprimer en septembre mil neuf cent quatre-vingt-cinq sur les presses de l'Imprimerie Gagné Louiseville \u2014 Montreal Le 2 su ad $! 4} : i > Imprime au Québec \u201c\u20ac LS ar = A ~~ a 4 > oe ea on jme Ind \u2014 a a reste or ME em ce = ahr v_ - Ov =.- - - pry er es parol re i - ny.Ps a af ÉTÉ Te pe = - - Chon ee ~_ a ar ~~ > on OS ne ere re _- re rte ce Fr A à! 2 Pe fone rome ga ae aor sie So Me ve.ate.oY rt dr REET vy ls gery pe pr Sant Pr a Rn VV EE pra fe Tour EE NT See pe 7d pa pp va pe LE ra rr i: el 3 = pon deu - a pat A ro = = = La ee eu ran cer or 0 Sv ry pre PL) pes ag es CN Pree Cree) cP Sav Div - pg pos Ce Fs vo) __ Ca play FIR I pan = Bs Myer) Cy br = x pe 7 i.pay by =.Re z el 8 5 jet dE pi cr a fost Croton EY a a ow rc hos ZN x 3 Err Sur oS Ne fo tn Ve cvs 3 Ra CS SEN Ay Sap Nr sat Py ige Li Era AE SE cu LS ét Fuel D certe, Ta a = 3 PRT en Lee Dare 8 \u201d 1 Hinata) ETI es Le 3 ; PCR Ages eve D i 1 13 FE ; Ty st Jn + pére ru.au Lar » LA £ ph PS.Sal pere ét San = Bw, rt be [ey Los > ta 3 7 = Sols - a PS ah Be Cr a, Seti Ruth hal px soute Pas TVR poupe £2 xn Pasty ok fr : $ : \u2014-\u2014 EET 2 a Eas PU ea Or a, JAF.[ogy [ra iy Paps) es press (CP ay a EY wo ri croi ERE £ Fe, ee a 160 ES py _ ®.Q +.+ = I CRAIE 2 4,50$ & a \"es "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.