Le journal de l'Hôtel-Dieu de Montréal, 1 janvier 1939, Novembre-Décembre
[" No 6 Huitième année LE JOURNAL .de.L'HOTEL-DIEU DE MONTRÉAL Numéro consacré au diabète = = 2 AY Sa | NOVEMBRE-DECEMBRE 1939 DIVERSES QUANTITÉS de CODEINE e Dans une formule bien connue \u201cACETOPHEN\u201d COMPOSE AVEC CODEINE Comprimé No 222 \u201c§rosst\u2019 R Acétophen .\u2026.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 3W gr Phénacétine .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 + 2h gr.Citrate de caféine .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 Yagr Phosphate de codéine .\u2026.gr.Le perfectionnement de cette formule remarquable, permet aux médecins de faire un choix dans la prescription de ces comprimés dont la valeur thérapeutique est incontestable.Comprimé No 262 \"Shoot La même formule que le comprimé No 222 (Gris) Comprimé No 282 \"Skrosot\" La même formule que le comprimé No 222 avec phosphate de codéine, Ya gr.Comprimé No 292 \"§hrosst\u2019 La même formule que le comprimé No 222 avec phosphate de codéine, V2 gr.POUR ENFANTS e Comprimé No 273 \"root\" Un quart de la force du comprimé No 222 (sucré, rose) ANTIPYRÉTIQUES ° ANALGÉSIQUES - ANTI-RHUMATISMAUX Charles &.Fnosst &Co.MONTRÉAL CANADA Chimiothérapie des affections bactériennes ASTREPTINE 'MEURICE\u201d (SULFANILAMIDE) COMPRIMES \u2014 AMPOULES INJECTABLES (POUR LE MUSCLE ET LA VEINE) ONGUENT DIVISION PRODUITS PHARMACEUTIQUES \"MEURICE\u201d G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 ASTREPIINE UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA: & 7.ff VUE If a) 2 7 he rr PA sax £243 AL Py wo?197 Ur vO TN» NY à \\ » ANS A AN S i Ne > 9 \u201cès i bh, i iy io LE I il ry ane RN; i iW Se Lt ss 7 ee 32 14 Ltt 7) of lj EU fie Wg { Hi li A \\ ne) % TMS L) NR étre sys REC Gr 34 LA ZA KR * % CL LJ x Ya RL Lie pe Land h ue rep LL AMFRE DRUG.COMPANY, AE YORK.A ere oy D\u2019 ae Lv fe * \\ 17, RUE Ll) ee RE LEE ES TS SRE HOMOGENEITE Les films ILFORD ont toujours été et seront toujours identiques entre eux, c\u2019est-à-dire de qualité uniforme, régulière.La constance dans la pureté d\u2019émulsions du film ILFORD ne s\u2019obtient que par une surveillance absolument rigoureuse au cours de la fabrication.Pour le radiologiste cette invariabilité des films ILFORD signifie une mise au point parfaite dans les techniques radiographiques, conséquemment des résultats supérieurs.Les films ILFORD de toutes dimensions se trouvent toujours à l\u2019état frais dans les succursales de la VICTOR- X-RAY CORPORATION.On peut s\u2019en procurer en tout temps si l\u2019on s\u2019adresse aux représentants de la Maison VICTOR.Commandez le film ILFORD; vous serez servi avec diligence, courtoisie et satisfaction.Achetez le film ILFORD, c\u2019est le meilleur.VICTOR X-RAY CORPORATION of CANADA, Ltd.DISTRIBUTORS FOR GENERAL ELECTRIC X-RAY CORPORATION TORONTO: 30 Bloor St, W.» VANCOUVER: Motor Trans.Bldg.570 Dunsmuir St.MONTREAL: 600 Medical Arts Building = WINNIPEG: Medical Arts Building VIII Le Journal de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal Numéro 6 Novembre-décembre 1939 ecAVANT-PROPOS Ce numéro du journal de l\u2019Hôtel-Dieu est entièrement consacré au diabète.Le lecteur ne doit pas s\u2019attendre à y trouver ni les théories d\u2019avant-garde, ni la matière d\u2019un traité, nu même les détails d\u2019un manuel: c\u2019est dire que nous n\u2019apprendrons rien aux diabétologues et que nous ne transformerons pas le praticien en spécialiste de cette maladie.Nous avons voulu, plus simplement, offrir aux médecins un résumé court et, nous l\u2019espérons, clanr, des notions qu\u2019il n\u2019est pas permis d\u2019ignorer aujourd\u2019hui.La littérature médn- cale est su abondante qu\u2019un praticien occupé n\u2019a guère le temps de lire les ouvrages spécialisés : nous avons cru lui être utile en publianit ces pages.Si ce travail rend quelques services, nous aurons atteint pleinement notre but.Qu'il nous soit permis de remercier ici le docteur Albert Jutras de sa collaboration: nous avons cru qu\u2019il était nécessaire d\u2019avoir l\u2019opinion d\u2019un radiologiste sur les possibilités de traitement par la radiothérapie de l\u2019hypophyse.J.-R.PEPIN RENÉ DANDURAND ROLAND DUSSAULT 366 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU PHYSIOPATHOLOGIE Définition.\u2014 Le diabète est une maladie due à une insuffisance de la fonction endocrine du pancréas, à une insuffisance insulinique dans le sang, qui se caractérise par une élévation de la glycémie et par le passage du sucre dans les urines.Il serait préférable de «définir ainsi le diabète: Syndrome caractérisé par un abaissement du pouvoir d\u2019assimilation pour les glucides, se traduisant par de l\u2019hyperglycémie et par de la glucosurie.Nous verrons plus loin pour quelle raison nous retranchons de la définition le rôle de la sécrétion endocrine du pancréas.Physiopathologie.\u2014 La physiologie pathologique du diabète est troublante.Certes, Von Mering et Minkowski l\u2019ont déterminé chez le chien par la pancréatectomie.Hédon l\u2019a corrigé dans les mêmes circonstances en greffant une portion du pancréas.Il s\u2019agit là d\u2019un diabète aigu, qui n\u2019est en rien comparable à la maladie qu\u2019on observe chez l\u2019homme.De plus, chez ce dernier, les lésions du pau- créas ne s\u2019accompagnent pas ordinairement de diabète, et, dans le diabète humain, il est très rare de retrouver des altérations de cet organe.Il n\u2019existe de lésions macroscopiques que dans 50% des cas.80% ont des lésions histologiques et encore, celles-ci relèvent-elles peut-être de la mort.Toutefois, 1l est intéressant de noter qu\u2019au cours du diabète infantile, le plus grave, le plus consomptif, le plus profond, le plus caractéristique, on n\u2019observe pas de lésions du pancréas.De même, au cours de la pancréatite aiguë, Berkard ne constate que cinq cas de diabète sur 47 cas observés.Rosenberg en observe 15 cas sur 44 et Broeq 22 sur 56. PHYSIOPATHOLOGIE 367 Il est vrai que la découverte de l\u2019insuline a pu jeter la lumière sur la physiologie pathologique du diabète, mais elle ne suffit pas pour expliquer tous les cas de diabète.Pollak, Joslin, Dodds ont trouvé moins d\u2019insuline dans le pancréas.Il est illusoire de considérer le métabolisme des glucides comme assuré par le seul pancréas et sa sécrétion.Le métabolisme des glucides est sous la dépendance de plusieurs facteurs.Nous essayerons de l\u2019expliquer, non pas complètement, parce que le problème est trop vaste.Tout d\u2019abord, une certaine quantité de sucre dans le sang est indispensable à l\u2019organisme, et ceci, d\u2019une façon permanente ; de plus, une certaine « tension » de ce glucose circulant est nécessaire à la vie même des organes.En effet, quand cette tension tombe au-dessous d\u2019un niveau donné, des troubles surviennent aussitôt que seule l\u2019administration de ce même glucose peut conjurer très rapidement.L\u2019ablation du foie, chez le chien, provoque chez l\u2019animal une phase asthénique ou comateuse ; à ce moment-là, l\u2019effet du glucose se révèle aussi net et aussi efficace que s\u2019il s\u2019agissait d\u2019accidents post-insuliniques ; la pression remonte, la respiration reprend un rythme normal, l\u2019hypothermie disparaît, ete.Le glucose nous apparaît dès lors comme l\u2019aliment spécifique de la cellule, le « fuel of life » (McLeod), le lien de solidarité entre les grandes fonctions, qui sont chimiques avant tout: la respiration, la glucogénèse, la thermogénèse.Le taux normal du glucose sanguin oscille entre 0 gr.80°/\u2026 et 1 gr.10°/0.Notons immédiatement que la glycémie varie d\u2019un sujet à l\u2019autre, et chez un même sujet, au cours d\u2019une période de 24 heures.La courbe glycémique est loin d\u2019être uniforme ; l\u2019abaissement maximum de la glycémie apparaît deux à trois heures après le repas, l\u2019ascension semble plus marquée à midi que le matin.Après le repas du soir, la baisse est immédiate. 368 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Il existe chez les diabétiques des variations prononcées entre les glycémies prises à différents temps de la journée.Rathery a étudié avec minutie cette question et conclut à une grande variabilité de la courbe glycémique.Chez un même sujet, 1l semble, écrit-il, « que l\u2019individu sain, comme le diabétique, présente, vis-à-vis du métabolisme des glucides dans une même journée, des modes de réactions différents ».Cet auteur ajoute que seul l\u2019état de la glucosurie doit servir de base pour la conduite du traitement du diabétique.La glycémie n\u2019est pas la même sur tout le parcours du système circulatoire.Pour quelques auteurs, la glycémie veineuse est légèrement inférieure à la glycémie artérielle ou capillaire.D\u2019autre part, le taux de sucre libre du sang est plus élevé dans la veine sus-hépatique que dans la veine porte.Enfin le taux du sucre sanguin des veines pulmonaires serait inférieur à celui des artères pulmonaires.À quoi est due cette tension du glucose dans le sang?L'organisme le doit à un double système, l\u2019un hyperglycé- miant qui comprend le foie, le muscle, les surrénales, l\u2019hypophyse, la thyroïde, la folliculine, l\u2019épiphyse, le système nerveux, l\u2019autre hypoglycémiant, le pancréas endocrine, la rate, la parathyroïde, les poumons, les vitamines.Claude Bernard, en cherchant l\u2019organe destructeur du sucre, fut amené à « trouver dans le sang de tous les animaux du sucre même quand ils n\u2019en mangent pas, et à découvrir un organe formateur de cette substance, le foie ».Par suite de ses découvertes, établies sur des expériences classiques, Claude Bernard ouvrait la voie à des recherches qui ne cessent de s\u2019opérer, et établissait le rôle important du foie dans le métabolisme glucidique.Quelles sont les sources du gluéogène hépatique?Les glucides alimentaires en représentent la source principale.Les acides aminés sont des corps gluco-formateurs.La PHYSIOPATHOLOGIE 369 graisse est gluco-formatrice par le glycérol qu\u2019elle contient : chez l\u2019homme diabétique, l\u2019injection de glycérol augmente la glycosurie (Ferber et Rabinovitch).De toutes les substances alimentaires, les glucides jouent le role le plus important dans la génése du glvcogéne hépatique.Cependant, depuis quelques années, on s\u2019est apercu que la totalité des glucides ingérés n\u2019est pas fixée dans le foie sous forme de glycogène et on s\u2019est demandé même si le glycogène hépatique est bien la source du sucre sanguin.Cori et Cori ont obtenu les résultats suivants chez le rat blanc à jeun : 18% seulement du glucose ingéré sont retenus dans le foie 25% es \u2026 =>» om HEPATROL Extrait de Foie de veau frais Toutes anémies et insuffisances hépatiques.Méthode de Whipple \u2014 Adultes et enfants sans contre-indication.2 Formes : AMPOULES BUVABLES OrMes : AMPOULES INJECTABLES LAB.ALBERT ROLLAND PARIS SOLUCAMPHRE DELALANDE Camphre en Solution aqueuse Même Posologie, mêmes indications que l\u2019Huile Camphrée, sans aucun de ses inconvé nients.\u2014 3 fois plus actif 2E _ SOLUCAMPHRE SIMPLE , Formes © sSOLUCAMPHRE SPARTEINE MILLET ROUX & CIE, LIMITEE 1215 RUE ST-DENIS MONTREAL XII SILICRINE Pour favoriser une digestion complète stomacale, pancréatique et intestinale.La Poudre Silicrine est une combinaison de Trisilicate de Magnésie et des ferments Enterokinase et Prosécrétine pour établir uhe digestion complète, stomacale, pancréatique et intestinale.Silicrine par sa formule, possède une supériorité d'efficacité plus définie et plus radicale sur la poudre de Trisilicate de Magnésie seule, pour procurer une digestion totale.Trisilicate de Magnésie: Le Trisilicate de Magnésie est un composé synthétique ayant comme base la Ma- gnésle et la Silice sous la forme de colloidal de dimensions très minimes et 15 fois plus actif pour le bleu méthylène in vitro que le kaolin colloïdal le plus raffiné qu\u2019il soit possible de trouver dans le commerce.Ferments Enterokinase et Prosecrétine: Ces deux ferments sont transformés en secrétine active par l\u2019action de l'acide hydro- chlorique de l'estomac, leurs principales fonctions est de stimuler les glandes du Pancréas et de l'intestin pour accélérer leurs secrétions, afin de faciliter toutes digestions.Action: : La Poudre Silicrine, grice à sa composition, procure une digestion complète, la magnésie et la silice absorbent le surplus d\u2019\u2019acide gastrique dans l'estomac; les ferments Enterokinase et Prosécrétine continuent d\u2019'at- der la digestion en activant la secrétion des glandes du Pancréas et de l'intestin.Propriétés Médecinales: Ulcères peptiques, Insuffisance intestinale, Urticaire chronique, Troubles digestifs du diabète pancréatique, Dyspepsies pancréatiques, Gas d'estomac, Hyperacidité, Vomissements chez les femmes enceintes et autres cas de déficience d\u2019une digestion complète.Toxicité: La Poudre Silicrine est une combinaison non toxique et ne peut atténuer l'acidité du suc gastrique en bas de son point normal, si une trop grande dose est donnée, elle est évacuée par l'intestin.La poudre Silicrine étant Insoluble ne peut accroître la réserve d\u2019alcali du corps; même l'absorption d'une * forte dose pendant une longue période ne fait pas varier l'acidité de l'urine.Mode d\u2019emploi: Une culllerée à thé dans 15 verre d\u2019eau après les repas.Répétez après 1 heure si nécessaire.Préparé par TRISILEX Pour favoriser une digestion stomacale complète Le Trisilex est un Trisilicate de Magnésie .P.préparé spécialement pour combattre l'hyperacidité de l'estomac en favorisant une digestion stomacale complète.Maud a défini le Trisilicate de Magnésie comme étant un composé synthétique ayant pour formule H+,Mg:Sis 0,» sous forme de cristallins de très petites dimensions colloi- dales beaucoup plus petites en grosseur que celles du kaolin dans les variétés les plus raffinées que l\u2019on puisse obtenir.Action de Trisilex: Le Trisilex possède de fortes propriétés antacides et il agit de la manière suivante: Cette poudre en présence de l'eau réagit avec le suc gastrique normal (qui correspond À l\u2019acide hydrochlorique n/20) et une réaction complexe se produit entre deux colloi- daux hydratés et deux électrolytes; à la température du corps il faut généralement 3 heures pour que le processus soit complet.La réaction se faisant in vitro d\u2019après l\u2019équation suivante : Mg-SizOsnH:0 + 4HC1 = 2MgCl, + 8S103 0 L'équilibre de l'acidité peut être calculé comme l'équivalent de la magnésie contenue dans le Trisilex, la moitié à peu près neutralisant rapidement le surplus d'acide gastrl- que tandis que l\u2019autre moitié occasionne une neutralisation secondaire et lente pendant les quelques heures qui suivent.Au point de vue chimique, c\u2019est la lenteur de la réaction qui est importante, la durée de l\u2019action antacide est approximativement égale à l\u2019espace de temps requis pour la digestion gastrique.Toxicité: Le Trisilex n'est pas toxique et ne peut réduire | avidité du suc gastrique en dessous de son point normal, si une trop grande dose est donnée il est éliminé par l'intestin.Le Trisilex étant insoluble, il ne peut augmenter la réserve d\u2019alcali du corps, même une forte dose, pendant un temps prolongé ne change pas l'acidité de l'urine.Indications Thérapeutiques: Le Trisilex est recommandé pour le traîte- ment des ulcères peptiques, l'hyperacidité de l'estomac, les gaz d'estomac, vomissements chez les femmes enceintes, dyspepsie, ou autres cas de mauvaises digestions stomacales.Mode d\u2019emploi: Une cuillerée à thé dans un demi verre d\u2019eau après les repas.Répétez après 1 heure si nécessaire.Préparé par [ASGRAIN & [HARBONNEAU MONTREAL XIII Essayez L\u2019Ohio CYCLOPROPANE Dans les NOUVEAUX CYLINDRES FINIS CHROMÉS.Environ 40% plus léger, ces nouveaux cylindres réduiront considérablement les frais de transport.Ils sont expédiés dans de légères boîtes contenant un, deux ou quatre cylindres chacun.Quand les cylindres seront vides, ils pourront être retournés dans ces mêmes boîtes, suffisamment cachetées.Ecrivez-nous pour nos prix et pour de plus amples renseignements.COMPAGNIE D\u2019'OXYGENE DU CANADA Succursale de l\u2019\u201cOhio Chemical & Mfg.Company\u201d 2549 ouest, rue Saint-Jacques - Montréal, Qué.Téléphone: Wilbank 1728 | A VOTRE DISPOSITION Votre banque n\u2019est pas seulement votre caissière et la dépositaire de vos capitaux d'épargne, Elle est en état de vous rendre d\u2019autres services.Vos occupations et vos préoccupations d\u2019ordre professionnel ne vous laissent guère le loisir de vous documenter au jour le jour sur les questions d\u2019affaires, Vous n\u2019en êtes pas moins tenu, à l'occasiou, ae resoudre certains problèmes financiers qui mettent en jeu vos intérêts.Recourez donc avec confiance au gérant de votre banque dont les avis désintéressés vous seront souvent utiles.BANQUE GANADIENNE NATIONALE 537 bureaux au Canada 66 suceursales à Montréal XIV Pouvoir ANTISEPTIQUE il} Ne Up pe fii it _ TN) | (3 um rim ps, Be r Soa Vasa Vester PUISSANT ET PROLONGE De nombreuses études comparatives ont confirmé la puissance antiseptique, l'absence relative d'irritation et la durée de l\u2019action antiseptique de la Teinture de Métaphène au 200e revendiquées par les fabricants.La Teinture de Métaphène peut être employée pour la désinfection pré- oprératoire de la peau en grande et en petite chirurgie, de même que pour tous les autres usages où est indiquée une teinture antiseptique puissante, mais relativement non-irritante et Littérature et échantillion sur d'action prolongée.C'est une solution colorée de Métaphène au 200e dans un mélange alcool-acétone-eau, et c'est la plus concentrée de toutes les préparations a base de Métaphéne.En dermatologie, soit en prescription ou au bureau du médecin, la Teinture de Métaphéne offre des avantages évidents.La Teinture de Métaphène est présentée en flacons de ] once, 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mécaniques de la miction favorise la désinfection urinaire, mais elle ne dispense pas de l\u2019usage concomitant des antiseptiques qui combattent efficacement la colibacillose vésicale.Le PROSTATIDAUSSE ne provoque aucune réaction, il est bien toléré par l'estomac et NE COMPORTE AUCUNE CONTRE-INDICATION.LES LABORATOIRES DAUSSE 4, rue Aubriot, Paris, France Représentants exclusifs : HERDT & CHARTON, Inc, Montréal.Echantillons et littérature sur demande.XVI PRINCIPAUX ALIMENTS USUELS 413 LEGUMES Protides Glucides Lipides Légumes à 10% (cuits) .15 6.em Légumes à 5% (cuits) .\u2026 \u2026 15 3.ae SOUPES Soupes aux feves .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 3.20 9.40 1.4 Crème aux asperges \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 275 3.9 6.9 \u201c auecéleri.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 24 4.7.1 \u2018* aux pois verts .\u2026 \u2026 \u2026 5.11.6.7 \u2018\u201c aux patates.\u2026 .\u2026 \u2026 23 7.6 7.2 \u2018\u201c\u201c aux tomates .\u2026 \u2026 23 4.2 7.5 Les chiffres sont rapportés a 100 gr.de produits.ALIMENTS SUCRES Protides Glucides Lipides Sucre granulé .+ + + + 2e 100.Sucre d\u2019érable .+ + Lens 82.8 .Sirop d\u2019érable .\u2026 \u2026 + + Lee 713 Sirop blé d\u2019Inde .\u2026 + + en 80.3.Miel .2° 2° 22 4 4 a 4 80.9 .Mélasse .\u2026 + + + \u2026 \u2026 22 69, Lu Marmelade d\u2019orange .\u2026 .6 84.5 .Gelée de raisin .\u2026 \u2026 \u2026 1.2 76 Compote de pomme .2 36.4 8 Cacao .214 35.7 28.5 Chocolat (sans sucre) .12.28.3 43.3 JellO .118 90.Gélatine pure \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 91.um es DESSERTS Crème anglaise .54 15.3 5.5 Pouding auriz .\u2026 5.8 23.4 4.5 Pouding au tapioca .\u2026 5.3 20.2 5.5 Pouding a la reine.\u2026 \u2026 \u2026 52 36.6 4.5 Pouding a la neige.\u2026 5.6 14.6 .03 Crème espagnole .\u2026 \u2026 11.71 21.25 7.3 Tapioca aux pommes .\u2026 21 25.58 22 +14 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU DESSERTS Protides Glucides Lipides Blanc-manger .3.6 16.5 4.1 Tarte aux pommes .3.1 42.9.Gâteau éponge 6.3 6.6 10.7 Doigts de dame 8.8 70.5.Sorbet à l\u2019orange 94 74.68 23 DIFFÉRENTES CATÉGORIES DE LÉGUMES ET DE FRUITS D\u2019après leur teneur en glucides.Le pourcentage donne la valeur alimentaire des légumes crus.Après la cuisson, le taux des légumes à 5% et à 10% est réduit à 3% et à 6%.Les fruits frais pourront être mangés cuits, mais ils idevront être pesés avant la cuisson.LÉGUMES 5% Artichauts en conserve Asperges Aubergine Cardon Céleri Champignons Chou, chou-fleur, chou-rave, de Bruxelles, FRUITS 5% Olives LÉGUMES 10% Betterave Carotte Citrouille Courge brocoli Choucroute Concombres Courge d\u2019été Cresson Endives Epinards Haricots verts en conserve Laitue Pamplemousse Chou de Siam Haricots verts Navet Oignon Macédoine en conserve Mache Oseille Poireau Radis Rave Rhubarbe Tomate Pois verts (jeune _ ou en conserve) Rutabaga Salsifis PRINCIPAUX ALIMENTS USUELS 415 FRUITS 10% Airelle (canne- berge ou atocas) LEGUMES 15% Artichauts Fèves de Lima FRUITS 15% Abricot Ananas Bleuet (myrtille) Cerise LÉGUMES 20% Blé d\u2019Inde en épi Fèves au four FRUITS 20% Banane Citron Fraises Groseille Haricots flageolets Framboise Pêche Pomme ÉQUIVALENCES Mire sauvage Orange Panais Pois verts (vieux) Prune Poire Raisin Pomme de terre Riz bouilli Pruneau permettant de varier les régimes calculés 100 gr.ORANGE ou .canneberges (atocas) 100 \u2018\u201c ananas \u2026 100 \u201c\u2018 90 \u2018\u201c framboises 140 \u2018\u201c fraises \u2026 70 \u2018\u201c bleuets .\u2026 80 \u2018\u201c abricots 100 gr.POMMES ou 100 \u2018\u201c poires .\u2026 | 100 \u2018\u2018 bleuets 120 \u2018\u201c framboises Protides Glucides Lu 100 \u2026.esses Lipides 100 .10.0 .1.3 10.8 1.4 1.4 10.3.eee 9.8 corses 8 107 oo. 416 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Protides Glucides Lipides 200 ¢¢ fraises .20 14.8 .80 \u2018\u201c cerises \u2026 \u2026 .8 13.6 8 140 \u2018\u201c ananas =.Le 2 ee eee 140.200 \u2018\u201c pamplemousse .\u2026 \u2026 un 14.0 .140 \u2018\u201c pêche .eee 14.0 .100 gr.PRUNEAUX ou .T 19.0 .100 \u2018\u201c prunes \u2026 \u2026 \u2026 + + \u2026 9 199 .190 \u2018\u201c ananas \u2026 .+ 4e a.19.0 .190 \u2018\u201c orange \u2026 .oo ae.19.0 .110 ¢¢ cerise .\u2026 \u2026 + + \u2026 1.1 18.7 1.1 160 \u2018\u201c framboises .\u2026 24 19.2 2.5 190 \u2018\u201c pêche .+ 22 4 Lane 190 .140 \u2018\u201c abricots \u2026 .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 14 18.7 140 \u2018\u201c bleuets \u2026 .\u2026 LL Lens 196 .100 gr.POMME DE TERRE ou .1.9 20.0 .100 \u2018\u201c banane.\u2026.\u2026.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1.0 210, 80 \u2018\u201c riz bouilli .\u2026 \u2026 \u2026 22 19.5.130 ¢\u201c macaroni cuit.\u2026 \u2026 \u2026 39 20.5 1.9 100 gr.LEGUMES 10% ou .6.0 .200 \u2018\u201c légumes 5% .ee 6.0 .50 ¢¢ légumes 10% et eee 6.0 .100 gr.légumes 5% 150 gr.LEGUMES 10% ou .9.0 .60 \u2018\u201c légumes 15% .+ ee 9.0 .2 OEUFS ou .120 .12.0 60 gr.jambon maigre .13.2 .12.6 60 \u2018\u201c viande maigre (cuite) .13.8 .9.0 60 \u2018¢ foie de veau et 15 gr.bacon.12.9 .12.7 80 \u2018\u201c riz de veau VB.\u2026 \u2026 \u2026 128 .9.6 50 \u2018\u201c sardines à I\u2019huile .\u2026 \u2026 11.15 .10.0 40 ¢¢ fromage canadien doux .11.5 .14.3 PRINCIPAUX ALIMENTS USUELS 417 Protides Glucides Lipides gr.VIANDE MAIGRE ou.18.4 poisson frit \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 184 'r.PAIN on .\u2026 \u2026 \u2026 1.8 biscuits soda .riz soufflé .orange .LAIT ou 1 orange et 1 oeuf pain et 1 oeuf AUTRES SUGGESTIONS POUR SUBSTITUTS SOUPE AUX HUITRES Protides Glucides Lipides 200 gr.lait .+ + + + .8.0 80 ¢¢ huitres .+ + .1.6 5 ¢ beurre .4.2 assaisonnement 15.8 Pourra remplacer dans une diète : 1 oeuf 200 gr.lait .100 \u2018\u201c légumes 5% SALADE AU POULET : 20 gr.laitue 20 \u2018\u201c céleri 20 \u2018\u201c pois verts .\u2026 25 \u2018\u201c poulet .\u2026 5 \u2018\u201c huile d\u2019 olive vinaigre et assaisonnement 418 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Pourra remplacer dans une diète : 1 oenf .\u2026 .100 gr.légumes 5% SALADE AUX LEGUMES: 20 gr.laitue 15 \u2018\u201c chou 20 \u2018\u201c céleri .15 \u2018\u201c pomme .assaisonnement Pourra remplacer dans une diéte: 100 gr.légumes 5% AUTRE SALADE: 20 gr.laitue 20 \u2018\u201c céleri 1 oeuf cuit dur .assaisonnement Pourra remplacer : 1 oeuf i 00 gr.légumes 5% MACEDOINE DE FRUITS: 20 gr.orange 50 \u2018\u201c pomme 90 \u2018\u201c ananas \u2026 .\u2026 10 \u2018\u201c jus de citron .14 grain saccharine Protides Glucides Lipides 660.6.0 1.5 3.0 .7.5 3.0 6.0 2 4 ee 2 6° \u2026\u2026\u2026 2 6° renee 2.1 ees 6 3.7 Lee 1.5 3.0 .2 4 Lun 2 6, \u2026\u2026\u2026 6.0 .6.0 6.4 1.0 6.0 6.0 .6.0 7 15 ue 6.7 1.5 6.0 ess 5.0 ess aes 7.0 I access 5.0 us cen 8 ee PRINCIPAUX ALIMENTS USUELS 419 Pourra remplacer : Protides Glucides Lipides 100 gr.légumes 10% \u2026 \u2026 .\u2026 15 6.0 \u2026\u2026 100 ¢¢ fruits 109% .2 Lee 10.0 .1.9 16.0 .CREME ESPAGNOLE : loeuf.+ + +.60 .6.0 200 gr.lait .7.0 9.6 8.0 - 5 \u2018\u201c gélatine 14 grain saccharine essence de vanille Essence .\u2026 \u2026 .\u2026 13.0 9.6 14.0 (facon de procéder connue) Pourra remplacer dans la diéte: 1 oeuf et 1 verre de lait.CREME ANGLAISE: loeaf .60 .6.0 200gr.lait .+ + + \u2026 TO 9.6 8.0 14 grain saccharine Essence .130 9.6 14.0 (cuire au four ou à la vapeur) Pourra remplacer dans la diète: 1 oeuf et 1 verre de lait.PORTIONS TYPES ET MESURES CORRESPONDANTES Aliments Quantités Grammes Pain \u2026\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1tranche .30 Biscuits soda 2 x 2 pces .\u2026 2 biscuits \u2026.\u2026.10 Céréales cuites! \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 % tasse \u2026 \u2026.\u2026 \u2026 \u2026.140 Riz soufflé .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1 e.à table .\u2026.\u2026 15 Avoine roulée \u2026.\u2026 .\u2026 .\u2026 YA tasse .\u2026.\u2026.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 30 ! Le rapport approximatif entre le produit sec et les céréales cuites semble être dans les proportions de 1 à 7, et vice versa.Ex.: 20 gr.de farine de céréales donnent 140 gr.de préparation cuite. 420 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU PORTIONS TYPES ET MESURES CORRESPONDANTES Flocons de mais .1 portion \u2026 \u2026.30 Beurre \u2026 \u2026 .\u2026 .lecarré.10 Fromage canadien .\u2026 \u2026 \u2026 1 pouce cube .13 Poisson .1portion.60 Boeufréti.2tranches.100 Steak .1lportion.80 Poulet roti .1 portion .80 Ris de veau .\u2026 \u2026 1 portion .\u2026\u2026 \u2026 \u2026\u2026 \u2026 TO Pomme de terre moyens.1 portion .\u2026 \u2026 100 Fèves en cosses \u2026 \u2026 .I portion .60 Carottes \u2026 \u2026 .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1 portion .60 Chou-fleur .1 portion .\u2026 100 Céleri .\u2026 + \u2026 \u2026 \u2026 2tiges \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026\u2026 4 Laitue .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1 portion \u2026.50 Pois verts \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 Æe.à table .\u2026.\u2026 75 Epinards \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .\u2026 1 portion \u2026 .\u2026 100 Navets \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 2e.à table .\u2026 30 Orange pelée .1 petite .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 100 Pamplemousse .15 moyenne .100 Pomme .1moyenne .100 TABLE DES EQUIVALENCES 4 cuillerées a sel .égalent 1c.a thé 2 \u2018 thé .1 c.a dessert 3 \u20ac thé .és 1 c.à table 16 \u201c table \u2026 és 1 tasse ou 8 onces 1/, tasse.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026 6 1 roquille ou 4 onces 1 tasse .\u2026.\u2026 \u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026 \u2018 1 demiard ou 8 onces DOC A ee ee ne c 1 chopine ou 16 onces 2 chopines us ue 6 1 pinte 2 pintes .ee eee \u2018 1 pot 2 pots ou 4 putes oe \u2018 1 gallon Les mesures de pharmacie donnent 4 grammes (1 drachme) pour 1 ce.à thé; 4 ce.à thé (ou 4 drachmes) pour 1 ce.à table et 8 c.à thé (ou 8 drachmes) pour 1 once. PRINCIPAUX ALIMENTS USUELS SYSTÈME MÉTRIQUE ET MESURES USUELLES d\u2019après MeLester et Barborka 5 grammes .égalent 1 \u20ac.à thé ou Y6 d\u2019once 10 6 ee ee 6 1 c.à dessert ou 145 once 15 ee ee 1 c.a table ou 15 once 30 ee 2 c.à table ou 1 once 60 ee ee ea 1 verre a vin ou 2 onces 250 en ee ea 1 tasse ou 8 onces 200 ee ee 1 livre ou 16 onces 1000 (1 litre) .1 pinte ou 32 onces 1 kilogramme .2.2 livres 1 metre .3.2809 pieds ou 39.3 pees 1 kilomeétre .3,280 pieds ou 0.6214 mille.NOTE.\u2014 Le kilogramme et le metre servent respectivement a prendre le poids et la taille du malade.Le kilomètre sert à apprécier les distances (marches, exercices).POIDS NORMAL D\u2019APRÈS L\u2019ÂGE ET LA TAILLE De 6 mois à 17 ans Poids Hauteur Age Hommes Femmes 26 pouces .6 mois \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 18 moins 2 lbs 27 ee ee ieee.8moOls L200 4 21bs 28 \u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026 10mois .\u2026 \u2026\u2026 \u2026.\u2026 21 \u201c 21lbs 29 sue ee ee lan\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u202622 \u201c 21bs 32 eee ee ew oan LL 25 2 lbs 34 uns uns.Zans\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 27 11b 35 eee ew 25ans nL 30 2 lbs 37 ee ee eee Bans LL 32 2 lbs 38 \u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026 316 ans \u2026.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 34 2 lbs 422 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU 39 40 42 44 46 48 90 02 04 96 98 60 POIDS NORMAL D\u2019APRÈS L\u2019ÂGE ET LA TAILLE De 6 mois à 17 ans cc (ES (ES (9 £4 (a £¢ (a 6 \u201cec ce (9 4 ans \u2026\u2026 \u2026 \u2026 2-7 ans \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026\u2026 5-8 ans \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026\u2026 HD-8 ans .2-9 ans \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 6-11 ans \u2026 \u2026 .7-12 ans .7-12 ans .813 ans .9-14 ans .10-16 ans .; ee a \u2026 10-17ans .\u2026 36 \u2026 00 \u2018 21bs 38 \u201c 11b 42 \u2018\u201c 11b 46 11b \u201c« 21bs 54 \u201c\u2018\u201c 21bs 58 \u201c\u2018\u201c 11b 62 \u201c 21bs 70 \u201c 21bs 78 \u201c 21bs .86 plus 21bs 96 \u2018¢ 41bs Pour poids de femme, soustraire ou ajouter les livres désignées.Ages Hauteur 4\u2019 10\u201d HR \u2014 = Hs HOQOHOSRNUYUNTRUNO F2 O3 V1 OL OL OL OL OI OL OL OX O1 OI 17-19 H F.109\u20141 111\u20141 113\u20141 118\u20141 121\u20141 124\u20141 128\u20142 132\u20142 136\u20142 140\u20142 144\u20143 148\u20143 153\u20143 158\u20143 163\u20143 De 17 à 34 ans 20-24 H.F.115\u20144 117\u20144 119\u20144 124\u20144 127\u20144 131\u20145 135\u20146 139\u20146 142\u20145 146\u20145 150\u20145 154\u20145 158\u20145 163\u20146 168\u20146 25-29 H.F.120\u20146 122\u20146 124\u20146 128\u20146 131\u2014 134 138\u20146 142\u20146 146\u20146 150\u20146 154\u20146 158\u20146 163\u20148 169\u201410 175\u201412 30-34 H.F.123\u20146 125\u20146 127\u20146 131\u20146 134\u20146 137\u20145 141\u20145 145\u20145 149\u20145 1546 158\u20146 163\u20148 168\u201410 174\u201412 180\u201414 Pour poids de femme soustraire les livres désignées. PRINCIPAUX ALIMENTS USUELS De 34 à 54 ans 35-39 40-44 45-49 50-54 125\u20145 128\u20144 130\u20143 131\u20142 127\u20145 130\u20144 132\u20143 133\u20142 129\u20145 132\u20144 134\u20143 135\u20142 131\u20145 134\u20144 136\u20143 137\u20142 133\u20144 136\u20143 138\u20142 139\u20141 136\u20144 139\u20143 141\u20142 142\u20141 140\u20144 142\u20143 144\u20142 145\u20141 144\u20144 146\u20143 148\u20142 149\u20141 148\u20144 150\u20143 152\u20141 153\u20141 152\u20144 154\u20143 156\u20141 157\u20140 157\u20145 159\u20144 161\u20142 162\u20140 162\u20146 164\u20145 166\u20143 167\u20141 167\u20148 169\u20147 171\u2014 172\u20142 172\u201410 175\u20149 C1777 178\u20144 178\u201413 181\u201412 183\u201410 184\u20147 184\u201416 187\u201415 190\u201413 191\u201410 pt pt HR QYRXRN OE WR HQ > ~ ~ 5; 5° 5° 5; 5; 5; 5° 5; 5; 5; 5; 5; 6 a Pour poids de femme soustraire les livres désignées. 424 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU INSULINE Notions préliminaires.\u2014 L'insuline, comme chacun sait, est une hormone sécrétée par les îlots de Langerhans du pancréas.Pressentie depuis déjà longtemps, elle fut isolée, en 1921, par des chercheurs de Toronto, Banting, Best, Collip, MeLeod.L\u2019insuline est dosée biologiquement.Une unité d\u2019insuline est la quantité nécessaire pour abaisser de 1 gr.10° /00 à 0 gr.45°/00, en quatre heures environ, la glycémie d\u2019un lapin de deux kilogrammes, à jeun depuis 24 heures.Cette unité biologique s\u2019est révélée trop élevée pour les besoins pratiques: aussi, a-t-on défini une unité clinique, que l\u2019on a fixée arbitrairement au 45 de l\u2019unité biologique.La conférence de Genève, en 1925, a adopté, comme préparation standard, une poudre .de chlorure d\u2019insuline, titrant huit unités cliniques au milligramme.En 1935, à la Ligue des Nations, Section de la santé, on adopta un nouveau standard : il s\u2019agit cette fois d\u2019une insuline purifiée par recris- tallisations successives et titrant 22 unités par milligramme.Il est impossible de dire avec certitude combien une unité clinique d\u2019insuline permet d\u2019utiliser de grammes de glucose.On admet cependant qu\u2019une unité favorise la combustion d\u2019un gramme à un gramme et demi de glucose, en moyenne.Il s\u2019agit évidemment d\u2019une variable en fonction d\u2019un grand nombre de facteurs: diète, travail musculaire, infection, acidose, ete.Dans le coma diabétique, par exemple, plusieurs unités d\u2019insuline peuvent être nécessaires pour oxyder un seul gramme de glucose, mais à mesure que l\u2019acidose disparaît, l\u2019unité devient plus efficace.Au contraire, au cours du traitement d\u2019un diabétique, on s\u2019aperçoit souvent que l\u2019augmentation des doses d\u2019insuline ne doit pas se faire nécessairement en proportion directe de l\u2019augmentation de la ration hydro-carbonée, ce que l\u2019on traduit en lan- INSULINE 429 gage clinique par augmentation de la tolérance hydrocarbonée : nous n\u2019avons pas la preuve cépendant qu\u2019il ne s\u2019agit pas du relèvement de la sécrétion endogène du pancréas.Mode d\u2019action.\u2014 L'\u2019insuline abaisse la glycémie du sujet normal comme du sujet diabétique.Depuis le début de l\u2019ère insulinique, des centaines de chercheurs ont multiplié les expériences afin de trouver le mécanisme de cette action et, cependant, il ne semble pas qu\u2019à l\u2019heure actuelle l\u2019accord soit établi.Deux hypothèses principales avaient leurs défenseurs: les uns avançaient que l\u2019insuline possède une action frénatrice sur la glycogénolyse dans le foie; les autres, qu\u2019elle accélère l\u2019oxydation du glucose dès sa formation et pourvoit ainsi à une meilleure utilisation.Des auteurs admettent ces deux mécanismes à la fois.Cori et Cori ont avancé la théorie suivant laquelle l\u2019adrénaline augmente la transformation du glycogène musculaire en glycogène hépatique tandis que l\u2019insuline convertit le glucose sanguin en glycogène musculaire, amenant ainsi une hypoglycémie et une glycogénolyse hépatique.Une des théories les plus récentes, celle de Goldblatt, explique un grand nombre de faits qui semblaient contradictoires auparavant: l\u2019insuline empêcherait la glycogéno- lyse dans le foie, cependant que l\u2019utilisation du glucose continue dans le reste de l\u2019organisme, entraînant ainsi fatalement l\u2019hypoglycémie.Le mérite de Goldblatt fut surtout d\u2019attirer l\u2019attention sur le mécanisme auto-régulateur du foie, qui ne se charge pas en glycogène au-delà d\u2019une certaine limite : quand la teneur du foie en glycogène est optima, le sucre absorbé par l\u2019intestin passe à travers la glande sans modification.Aucune théorie, cependant, n\u2019a réussi à rallier la totalité des suffrages et il existe encore beaucoup de points d\u2019interrogation sur l\u2019action de l\u2019insuline dans le métabo- 426 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU lisme des hydrates de carbone, des corps intermédiaires formés pendant la dégradation du glucose et des corps gras.N.B.\u2014 Pour détails sur l\u2019action de l\u2019insuline, voir chapitre : Physio-pathologie du diabète.Préparations.\u2014 La première insuline employée en clinique était une solution d\u2019insuline contenant beaucoup d\u2019impuretés.Les fabricants se sont d\u2019abord attachés à purifier de plus en plus leur produit et à diminuer par le fait même un certain nombre d\u2019incidents survenant en cours de traitement.L\u2019insuline ordinaire \u2014 c\u2019est d\u2019elle dont il sera question constamment au cours de ce chapitre, à moins qu\u2019il ne soit fait une mention expresse d\u2019une autre variété \u2014 est une solution aqueuse d\u2019insuline.On la trouve dans le commerce, dans des flacons de dix centimètres cubes, contenant des solutions de concentration variée, \u2014 de 10 unités à 100 unités par centimètre cube \u2014 afin de faciliter l\u2019emploi des doses nécessaires sous un volume convenable.En 1925, Abel, bientôt suivi par Jensen, Guerlouch, Bates, annonçait la découverte d\u2019une insuline cristallisée.Il s\u2019agissait de cristaux rhomboédriques ou prismatiques, levogyres, donnant les réactions classiques des matières protéiques: Millon, biuret, xanthoprotéique, ninhydrine ete.En 1939, Scott de Toronto prouva que l\u2019insuline cristallisée était un composé d\u2019insuline et de zinc.Les auteurs ne s\u2019entendent pas sur la durée d\u2019action de l\u2019insuline cristallisée, comparée à celle de l\u2019insuline ordinaire.Tous s\u2019accordent à lui reconnaître l\u2019immense avantage de la pureté, qui a réduit à pratiquement zéro les réactions allergiques.Les Laboratoires Connaught, de Toronto, ont remplacé, sur le marché, l\u2019insuline ordinaire titrant 40 unités par centimètre cube par l\u2019insuline-zinc cristallisée de même concentration : on nous dit que progressivement, l\u2019insuline ordinaire de toutes les concentrations sera définitivement appelée à céder INSULINE 427 la place à l\u2019insuline cristallisée.Ce sera un progrès notable dans la fabrication de cette hormone.La durée d\u2019action de l\u2019insuline cristallisée, comme de l\u2019insuline ordinaire, est limitée: une dose de celle-ci continue d\u2019agir pendant un laps de temps de six à huit heures environ.Aussi, depuis longtemps, les chercheurs ont-ils essayé de trouver un moyen de prolonger l\u2019effet des doses : ils se sont adressés à diverses substances, huiles, hormones antagonistes ou vaso-contrictives etc., pour former des mélanges plus lentement résorbés par l\u2019organisme.Les résultats pratiques ne furent pas ceux que l\u2019on escomptait, car à côté d\u2019avantages marqués, ces diverses préparations présentaient certains inconvénients sérieux.En 1936, cependant, un expérimentateur danois, Hagedorn, cherchant un composé insoluble d\u2019insuline, combina celle-ci à de la prota- mine (protéine provenant de la laitance de poisson).Les premiers essais cliniques furent prometteurs: le fléchissement de la glycémie était moins brusque et la durée de l\u2019action de ce nouveau composé était presque double de celle de l\u2019insuline ordinaire.Scott et Fisher, de Toronto, en ajoutant des traces de zinc a la protamine-insuline, obtinrent une nouvelle préparation supérieure a la précédente.Ce dernier composé, couramment employé aujourd\u2019hui, et connu sous le nom d\u2019insuline protamine-zine (par abréviation I.P.Z.) présente sur l\u2019insuline ordinaire un certain nombre d\u2019avantages dont voici les principaux: 1° durée d\u2019action pendant 24 à 30 heures ; 2° chute plus lente et moins brusque de la glycémie; 3° réactions hypoglycémiques moins fréquentes ; 4° diminution du nombre des injections; 5° parfois diminution de la dose totale quotidienne ; 6° latitude plus grande dans l\u2019horaire des repas. 428 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU On lui a fait certains reproches toutefois, qu\u2019il convient de mentionner : 1° hyperglycémie et glycosurie post-prandiales ; 2° chocs insuliniques nocturnes ; 3° controle difficile des cas graves.D\u2019autres préparations encore furent essayées : insuline- histone, insuline et cuivre, etc, mais elles n\u2019ont pas présenté d\u2019amélioration évidente sur les autres préparations.A l\u2019heure actuelle, les seules variétés recommandables sont : Insuline ordinaire, Insuline zine cristallisée, Insuline protamine-zine.Insulino-thérapie.\u2014 La découverte de l\u2019insuline et son application clinique ont profondément modifié le pronostic et le traitement du diabète.Cependant, comme le dit Marcel Labbé: « Ce n\u2019est point qu\u2019elle ait supprimé les autres thérapeutiques employées contre la maladie ; la diététique, loin d\u2019être moins utile, est encore plus indispensable aujourd\u2019hui qu\u2019autrefois, et c\u2019est pour avoir méconnu cette nécessité que certains malades se sont trouvés fort mal de l\u2019insuline et que certains médecins ont crié à la faillite du remède.» Marcel Labbé: l\u2019insuline et l\u2019évolution du diabète.\u2014 Union médicale, vol.LVI, mars 1927, no 3.Tous les diabetes ne sont pas justiciables de 1\u2019insuline.Chez les diabétiques simples sans complications, dont la tolérance hydrocarbonée est suffisante pour leur assurer un apport calorique adéquat, sans glycosurie et sans hyperglycémie, le régime doit constituer le seul traitement.Les indications de l\u2019insuline sont plus restreintes, mais elles sont formelles; ce sont: le diabète avec dénutrition à tous ses stades, les complications infectieuses ou autres entraînant INSULINE 429 l\u2019hyperglycémie ou l\u2019acidose au cours d\u2019un diabète même bénin, et évidemment, le coma diabétique.Comment procéder pour équilibrer un diabétique au moyen de l\u2019insuline?La méthode est simple et la voici résumée en quelques mots.Elle consiste essentiellement à calculer la tolérance hydrocarbonée d\u2019un malade donné, c\u2019est- à-dire la quantité de glucides que le sujet peut utiliser avec l\u2019insuline de son propre pancréas, sans passer de sucre dans ses urines, et lui fournir suffisamment d\u2019insuline d\u2019apport pour brûler la différence entre le chiffre de sa tolérance et le chiffre de sa ration hydrocarbonée totale.Comment procéder en pratique?Un exemple fera mieux comprendre.Un régime calculé fixe de protides 70 grammes, glucides 100 grammes et lipides 45 grammes est prescrit à un diabétique, qui vient consulter pour la première fois.La valence hydrocarbonée de ce régime, c\u2019est-à-dire sa valeur totale en glucides sera la somme algébrique de 100 (glucides préformés), de (70 X 0.58) et de 45 X 0.1), puisque nous savons que 58% des protides et 10% des lipides se transforment en glucides dans l\u2019organisme.Le caleul fait, nous trouvons une valence hydrocarbonée de 145.1, c\u2019est-à-dire une valeur de 145.1 grammes en hydrates de carbone.Nous laissons s\u2019écouler trois jours et demandons un dosage de sucre dans un échantillon d\u2019urines prélevé sur la quantité totale des 24 heures.Si la concentration du sucre urinaire est de 20 grammes au litre, et que le patient en expérience a uriné 1800 centimètres cubes d\u2019urine dans ses 24 heures, nous constatons qu\u2019il a éliminé 30 grammes de sucre.Donc, il n\u2019a utilisé de son régime que 145.1 \u2014 30, soit 115 grammes d\u2019hydrates de carbone: c\u2019est là le chiffre de sa tolérance hydrocarbonée, chiffre qui sera évidemment variable avec les différents individus.Théoriquement, si l\u2019on veut rendre ce malade aglycosurique, il faudra lui donner suffisamment d\u2019insuline pour brûler ces trente grammes de glucose éliminé par les urines.Chaque fois que la diète sera augmentée, il 430 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU suffira de soustraire du chiffre de sa valence hydrocarbonée celui de la tolérance du malade traité, pour obtenir le nombre de gramme de glucose qu\u2019il faudra oxyder grâce à l\u2019insuline d\u2019apport.En pratique, il faut procéder par additions successives, soit dans le régime, soit dans l\u2019insuline.Pour ne pas s\u2019exposer à des accidents d\u2019hypoglycémie, il vaut mieux, au début du traitement, ne pas donner plus d\u2019une unité d\u2019insuline par deux grammes de glucose non utilisé.Ainsi, pour revenir à l\u2019exemple que nous avons choisi, si nous augmentons le régime de 20 grammes de glucides, la valence hydrocarbonée devient 145 plus 20 soit 165.Il faudra donner une dose d\u2019insuline suffisante pour brûler 165 (valence hydrocarbonée) moins 115 (tolérance du patient), soit 50 grammes: si nous admettons qu\u2019une unité brûle 2 grammes, l\u2019injection d\u2019insuline sera de 25 unités.L\u2019on procédera ainsi à chaque nouvelle addition dans le régime, mais l\u2019on se souviendra qu\u2019à mesure que la ration glucidique augmente et que le diabète tend à s\u2019équilibrer, il n\u2019est pas rare de voir s\u2019améliorer la tolérance hydrocarbonée.On verra, par exemple, que si l\u2019on fait une nouvelle addition de 20 grammes de glucides, sans augmenter la dose d\u2019insuline, le patient pourra montrer une glycosurie de 12 grammes le lendemain et de 8 grammes les jours suivants.Il suffira donc d\u2019ajouter 4 unités d\u2019insuline au lieu de 10: l\u2019augmentation des doses d\u2019insuline n\u2019est plus directement proportionnelle à l\u2019augmentation en grammes des glucides.Le traitement de tout diabétique comporte une certaine phase de tâtonnements, car il est impossible de savoir jusqu\u2019a quel point le pancréas d\u2019un sujet donné est encore actif et de prévoir si sa sécrétion augmentera.L\u2019insuline n\u2019a que deux modes d\u2019administration efficaces: l\u2019un, exceptionnel, réservé aux seuls cas de comas diabétiques, la voie intra-veineuse, l\u2019autre, la voie sous- cutanée, employée couramment et uniquement dans les cas habituels.La technique de l\u2019injection est simple et com- INSULINE 431 porte l\u2019observance de quelques règles, d\u2019ailleurs très importantes.Il va sans dire qu\u2019une aseptie rigoureuse doit présider à toutes les phases de l\u2019opération, soit qu\u2019il s\u2019agisse de retirer l\u2019insuline du flacon, soit qu\u2019il s\u2019agisse de 1\u2019injection elle-même dans le tissu cellulaire sous-cutané.Un point essentiel est le dosage exact de la quantité d\u2019insuline à injecter.Joslin prétend que même les pasteurs et les médecins font des erreurs, à plus forte raison les patients ordinaires, s\u2019ils doivent se donner eux-mêmes leurs injections.Il suffit, en somme, de bien noter la concentration de l\u2019insuline inscrite sur la bouteille et de posséder une seringue exactement graduée : on ne saurait trop recommander l\u2019emploi de seringues spéciales, graduées en unités au lieu de centimètres cubes.On recommande comme siège de l\u2019injection, le tissu sous-cutané des bras, surtout aux régions trici- pitales- ou deltoïdiennes, des cuisses et de l\u2019abdomen.On doit varier le siège de l\u2019injection pour éviter les nodules douloureux ou l\u2019atrophie du tissu sous-eutané, et aussi pour faciliter une meilleure absorption de l\u2019insuline.Une méthode pratique consiste à conseiller au malade de pratiquer son injection alternativement sur le bras gauche puis le bras droit, ensuite sur la jambe gauche puis la droite suivant une ligne descendante, et de choisir plus tard une autre ligne plus interne ou plus externe suivant le cas, de façon à ne revenir au premier endroit qu\u2019au bout d\u2019un mois au moins.Quelles sont les doses d\u2019insuline à injecter et comment les répartir au cours du nychthémère?Les doses varient évidemment avec la tolérance hydrocarbonée du patient sous traitement.On peut dire d\u2019une façon générale qu\u2019un diabète léger nécessite une moyenne de 30 unités d\u2019insuline par 24 heures; cette dose totale croît évidemment avec la gravité du diabète ou avec ses complications.| Dès le début des expériences avec l\u2019insuline, il fut prouvé que celle-ci agissait d\u2019autant mieux que les doses étaient plus fractionnées: le contrôle de la glycémie et de 432 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU la glycosurie demande des doses d\u2019autant moins grandes qu\u2019elles sont plus fractionnées.On ne peut multiplier sans inconvénient les injections chez un diabétique.Aussi, dans la plupart des cas de diabète léger ou moyen, il suffit d\u2019une injection ou deux d\u2019insuline par jour.L\u2019injection unique est ordinairement prescrite le matin avant le petit déjeuner, parce que la glycémie a généralement tendance à s\u2019élever le matin à jeun et plus encore après le repas.L\u2019insuline ordinaire dont le maximum d\u2019action est atteint en une heure, est administrée de 20 à 30 minutes avant le petit déjeuner, car l\u2019hyperglycémie post-prandiale est maxima une demi-heure après le repas.Si l\u2019on doit donner deux doses d\u2019insuline, la seconde est habituellement prescrite avant le repas du soir; si trois injections sont nécessaires, une injection avant chaque repas.Il ne s\u2019agit là que d\u2019une ligne de conduite générale, s\u2019appliquant à la majorité des cas : il peut être préférable, chez des cas particuliers, de donner une dose au coucher pour prévenir l\u2019hyperglycémie de la nuit, ou toutes les huit heures sans s\u2019oceuper des repas.L\u2019un des avantages de l\u2019insuline protamine-zine, qui agit pendant 24 à 30 heures, a été précisément de réduire le nombre des injections: chez certains patients qui avaient besoin de deux ou trois injections d\u2019insuline ordinaire par jour, il a été possible de les réduire à une seule injection d\u2019insuline-protamine-zinc le matin.Cependant, comme nous l\u2019avons déjà mentionné, chez des diabètes graves, il arrive qu\u2019il faille répéter une dose d\u2019insuline protamine-zinc dans la même journée ; pour obtenir le contrôle de certaines glycosuries, il faut même l\u2019associer parfois à l\u2019insuline ordinaire.Il s\u2019agit la plupart du temps de diabètes difficilement réductibles par la thérapeutiques habituelle ou de diabètes chez lesquels il faudrait employer de très grosses doses d\u2019insuline ordinaire seule.Notons qu\u2019en principe, on ne donne guère plus de 40 unités d\u2019insuline en une seule injection, et que lorsque l\u2019on INSULINE 433 associe l\u2019insuline ordinaire et l\u2019insuline-protamine-zine, il vaut mieux pratiquer deux injections séparées.Incidents et accidents au cours du traitement insulinique : Anaphylaxie.\u2014 Chez certains patients sensibilisés, peuvent se manifester des réactions anaphylactiques locales a la suite des injections d\u2019insuline; chez d\u2019autres, des réactions d\u2019ordre général, telles que prurit, urticaire, apparaissent parfois.Ces réactions étaient fréquentes autrefois, mais tendent à devenir de plus en plus rares, à mesure que l\u2019insuline est purifiée davantage.C\u2019est l\u2019une des raisons qui ont commandé le remplacement de l\u2019insuline ordinaire par l\u2019insuline cristalisée.Nodules.\u2014 Plus fréquemment apparaissent, sous la peau, de petits nodules douloureux à la suite d\u2019injections répétées d\u2019insuline au même endroit.Si les injections sont continuées dans ces nodules, le tissu sous-cutané peut même se nécroser; il va sans dire que l\u2019insuline s\u2019absorbe beaucoup plus mal, si elle est injectée dans ces nodules.La seule mesure prophylactique consiste à varier le siège de l\u2019injee- tion.Atropmes.\u2014 L\u2019atrophie de la peau, du tissu cellulaire sous-eutané et parfois même du muscle est un incident beaucoup plus ennuyeux que ceux qui viennent d\u2019être mentionnés; il est heureusement rare.Hyperumsulimisme.\u2014 Lorsque la glycémie tombe en bas d\u2019une certaine limite, variable avec les individus, des accidents peuvent se produire, accidents auxquels on a donné les noms d\u2019hyperinsulinisme, de choc insulinique, de choc hypoglycémique, et qui peuvent aller jusqu\u2019au coma hypo- glycémique.Ces accidents sont la conséquence soit d\u2019une trop forte dose d\u2019insuline, soit d\u2019une mauvaise absorption des aliments, soit d\u2019une insuffisance d\u2019alimentation après une dose d\u2019insuline, soit d\u2019une amélioration de la tolérance 434 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU hydrocarbonée chez un diabétique, soit encore d\u2019un exercice musculaire violent, (le travail musculaire augmente la combustion du glucose, indépendamment de l\u2019insuline injectée) soit encore de facteurs dont le mécanisme d\u2019action nous échappe ; il est très important que le médecin et le diabétique connaissent bien les symptômes de l\u2019hypoglycémie : les cas rapportés sont nombreux, chez lesquels le médecin à méconnu un coma hypoglycémique ou l\u2019a confondu avec un coma diabétique ou autre; le diabétique, bien au courant des symptômes d\u2019un choc insulinique au début, peut facilement parer à l\u2019évolution vers le coma par l\u2019absorption de sucre au bon moment.Les symptômes du choc insulinique s\u2019installent toujours brusquement.Les signes prémonitoires consistent fréquemment en de vagues sensations de malaise, de fatigue « sine materia », d\u2019étourdissement, d\u2019agitation ou de faim dévorante.Si la crise s\u2019accentue, apparaît un symptôme caractéristique, les sueurs profuses; souvent, le patient a de la diplopie, ses yeux plafonnent, 1l délire, se contracture.On assiste parfois à des manifestations de peur, ou d\u2019anxiété, ou d\u2019agitation intense, avec paroles incohérentes, langage ordurier, menaces.Si le diagnostic n\u2019a pas été posé ou si l\u2019on a tardé à lui faire ingérer des hydrates de carbone facilement assimilables, tels que sucre, bonbon, jus d\u2019orange, sirop, ete, le patient tombe rapidement dans le coma.La crise d\u2019hypoglvcémie survenant après administration d\u2019insuline-protamine-zine s\u2019installe ordinairement de facon plus insidieuse que celle qui suit l\u2019emploi d\u2019insuline ordinaire.Les manifestations sont analogues, mais 1l faut noter la fréquence des céphalées et des nausées, deux symptômes particuliers à l\u2019hypoglveémie de l\u2019insuline-protamine- Zinc. INSULINE 435 Les lecteurs trouveront dans un autre chapitre un tableau comparatif des symptômes caractéristiques des principaux comas: Les manifestations du coma hypogly- cémique sont assez particulières pour retenir l\u2019attention et permettre un diagnostic relativement facile, dans la plupart des cas.Il s\u2019agit d\u2019un coma survenant brusquement, s\u2019accompagnant de contractures, de transpirations profuses, de pupilles dilatées, de signe de Babinski, sans modifications appréciable du pouls, de la pression artérielle, de la respiration.Si l\u2019on questionne l\u2019entourage, on apprend que le patient, diabétique sous traitement, a pris comme d\u2019habitude sa dose d\u2019insuline et qu\u2019il se sentait très bien jusqu\u2019à cet épisode subit.Il va sans dire que la glycémie est basse, de 0 gr.70 à O0 gr.30.Les urines peuvent contenir du sucre et ce fait peut troubler le médecin ; il faut se souvenir que l\u2019urine obtenue par cathétérisme a parfois été sécrétée plusieurs heures avant la crise hypoglycémique et par conséquent peut contenir du sucre, éliminé avant la baisse de la glvcé- mie.Des convulsions surviennent parfois au cours de ce coma et l\u2019on a rapporté quelques cas d\u2019hémiplégie consécutifs au coma post-insulinique.Le traitement consiste essentiellement dans l\u2019administration de sucre au patient, soit sous forme de miel, de sirop, de bonbons, jus d\u2019orange etc.Si le patient est inconscient et incapable d\u2019avaler, un lavement à garder contenant 30 grammes de miel suffit assez souvent.Il est plus simple et assurément beaucoup plus rapide de donner une injection intra-veineuse d\u2019une solution de glucose à 50%.Dans la plupart des cas, le patient reprend connaissance avant que 20cc de la solution n\u2019aient été injectés.Quand il s\u2019agit de coma consécutif à une injection d\u2019insuline protamine zinc, on doit se souvenir, qu\u2019à cause de l\u2019action prolongée de celle-ci, la crise hypoglveémique a tendance à récidiver.Il est bon d\u2019administrer non seulement du sucre sous une 436 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU forme rapidement assimilable, tel que sirop etc., mais encore un verre de lait et du pain par exemple, afin de fournir en meme temps du glucose sous une forme plus lentement résorbable et de prévenir ainsi la récidive.Insulino-résistance.\u2014 Une femme de 50 ans environ entre dans le service du nutrition à l\u2019Hôtel-Dieu : son médecin lui a dit qu\u2019elle était diabétique.À son arrivée, l\u2019analyse de ses urines montre une concentration du glucose à 40 grammes au litre.On lui donne une diète caleulée comprenant 50 grammes de protides, 100 grammes de glucides et 30 grammes de graisse.Le dosage du glucose dans les urines, après trois jours d\u2019hospitalisation, fournit encore un chiffre de 40 grammes au litre.On lui prescrit de l\u2019insuline protamine zinc à la dose de 20 unités avant le petit déjeuner : les jours suivants, le dosage de la glycosurie nous fournit des chiffres variant entre 40 grammes et 43 grammes au litre.Nous croyons devoir augmenter le régime, en nous disant que la malade doit puiser dans ses réserves le surplus calorique et énergétique de son régime insuffisant ; les doses d\u2019insuline sont augmentées progressivement, mais toujours la concentration du sucre des urines est remarquablement constante et voisine de 40 grammes.Nous demandons alors une courbe de la glycémie et de la glycosurie au cours des 24 heures, en faisant les analyses toutes les 6 heures.Le lendemain, nous constatons que l\u2019hyperglycémie et la glycosurie sont très marquées au cours de l\u2019avant-midi, et relativement peu élevées dans le reste du nychthémère.Il a suffi d\u2019ajouter une injection d\u2019insuline ordinaire à l\u2019injection d\u2019insuline- protamine-zine pour avoir baisser progressivement la glycosurie ; la patiente a quitté l\u2019hôpital quelques jours plus tard parfaitement équilibrée, sans glycosurie et avec une glycémie à jeun normale.Un patient de 32 ans vient consulter à l\u2019Hôtel-Dieu en janvier 1935 pour une asthénie progressive, un amaigrisse- INSULINE 437 ment de 20 livres.Le questionnaire révèle de la polydipsie, de la polyphagie et de la polyurie.Il pèse 120 livres ; l\u2019analyse d\u2019urine, donne une glycosurie de 77 grammes au litre; il y a excès d\u2019acétone et d\u2019acide diacétique.La glycémie est de 1 gramme 92 au litre.Le diabète est rapidement controlé, et 20 jours plus tard le malade quitte l\u2019hôpital aglycosurique et avec une glycémie normale; le régime comprend 85 grammes de protides, 250 grammes de glucides et 110 grammes de graisse ; il reçoit à son départ 40 unités d\u2019insuline le matin, 35 le midi, et 25 le soir.Il revient en octobre 1935; il a maigri de 15 livres, la glycosurie est de 43 grammes, avec excès d\u2019acétone et d\u2019acide diacétique.De nouveau après quelques jours, le diabète semble con- trolé et le malade retourne chez lui, en recevant une dose totale d\u2019insuline égale à celle de la première fois et un régime d\u2019une valeur calorique plus élevée que le premier.Il revient successivement en janvier 1936, puis en avril 1937, en mars 1938, en août 1938.Au cours de ces divers stages dans le service de nutrition, les doses d\u2019insuline furent variées à l\u2019indéfini, de même que les horaires des injections; les différents constituants du régime furent modifiés, la courbe de la glycémie étudiée ; des analyses multiples furent pratiquées, radiographies de l\u2019hypophyse, métabolisme basal, ete, ete.On rechercha l\u2019existence de diabète azoturique.Toutes les modifications apportées soit à la diète, soit à l\u2019insulino-thérapie ne parvinrent pas à réduire le diabète.La glycosurie devenue continue, varia journellement entre des limites extrêmes, de 2 grammes au litre à 60 grammes au litre; si les doses d\u2019insuline étaient augmentées au-delà d\u2019une certaine limite, le patient tombait en hypoglycémie, depuis la forme légère jusqu\u2019au coma profond.Au cours de trois nouveaux stages à l\u2019hôpital, ce malade reçut de la radiothérapie hypophysaire, une série d\u2019injections de sérum de lapin anti-humain ; une section du splanchnique gauche, puis du splanchnique droit fut pratiquée dans un intervalle d\u2019un mois.Et le diabète 438 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU ne s\u2019est pas amélioré: la glycosurie persiste, aussi variable qu\u2019elle l\u2019était avant ces diverses interventions.Nous projetons une surrénalectomie pour amender l\u2019état de ce malade, qui nous demande que tout soit tenté pour le guérir.Nous avons pensé que des exemples illustreraient mieux que toute description ce que peut être l\u2019insulino- résistance.Chez le premier cas rapporté, il s\u2019agit d\u2019une fausse insulino-résistance, qui a cédé rapidement à un dosage correct d\u2019insuline, administrée dans la partie du nychthémère correspondant à la glycosurie maxima.Le second patient offre un exemple d\u2019insulino-résis- tance vraie, due à une cause que nous n\u2019avons pas encore élucidée.S\u2019agit-1l d\u2019un désordre concomitant dans la fonce- tion d\u2019autres glandes endocrines, ou d\u2019une insuffisance hépatique surajoutée, ou d\u2019une lésion pancréatique étendue ou encore d\u2019une atteinte cérébrale, nous ne pouvons le dire.Toutes ces causes peuvent intervenir dans la pathogénie de l\u2019insulino-résistance.Succédanés de l\u2019insuline.\u2014 Divers chercheurs ont extrait de certaines plantes: germe de blé, galega, myrtille ete.des principes hypoglycémiants: des expériences cliniques ont été tentées sur des sujets normaux et sur des sujets diabétiques.Dans quelques cas, on a obtenu des résultats intéressants, mais jusqu\u2019à présent aucune préparation ne s\u2019est montrée efficace pour contrôler le diabète en général.Aussi, l\u2019arsenal thérapeutique ne doit-il comporter que deux facteurs sûrs, aussi importants l\u2019un que l\u2019autre : le régime et l\u2019insuline.J.-R.PEPIN RENÉ DANDURAND ROLAND DUSSAULT L\u2019HYPOPHYSE DANS LE DIABETE LA RADIOTHÉRAPIE DE L\u2019HYPOPHYSE DANS LE DIABÈTE Par ALBERT JUTRAS Chef du Service de Radiologie L\u2019insuline a détrôné toutes les autres médications dans le diabète banal et prouvé que l\u2019affection correspondait à une insuffisance des ilots de Lagerhans.Il ne saurait être question de substituer ni méme d\u2019ajouter les agents physiques a l\u2019insuline et au régime quand ces derniers traitements se montrent efficaces.Il est cependant des circonstances où les rayons X peuvent être indiqués comme adjuvants, en particulier dans les diabètes insulino-résistants où la radiothérapie de l\u2019hypophyse a enrégistré des résultats dignes de considération.D\u2019une part, Loeb avait montré que l\u2019acromégalie due à une tumeur ou du moins à l\u2019hyperactivité de l\u2019hypophyse s\u2019accompagne souvent de polyurie et de glycosurie ; d\u2019autre part, l\u2019action favorable des rayons X dans l\u2019hyperfonction- nement de la glande pituitaire, était connue depuis 1909 grâce aux travaux de Gramegne en Italie et de Béclère en France.Une relation semblait donc possible entre les troubles de la glucp-régulation et les désordres fonctionnels du lobe antérieur de l\u2019hypophyse.Cette présomption conduisit Hutton et quelques autres à irradier cette glande non seulement dans le diabète épiphénomène de l\u2019acromégalie et de la maladie du Cushing mais aussi dans le diabète simple.Les succès ne furent pas constants mais l\u2019idée s\u2019en trouva justifiée par la suite quand Houssaye démontra que le lobe antérieur contient deux principes qui agissent sur le métabolisme des glucides; l\u2019un diabétogène, hyperglycémiant, c\u2019est-à-dire neutralisant l\u2019insuline; l\u2019autre pancréato-sti- muline, hypoglycémiant, c\u2019est-à-dire excitant la fonction insulaire. 440 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Cette notion d\u2019hyperactivité dans le diabète devait encourager les radiothérapeutes à continuer leurs essais cliniques.Mais, la conception de la radiothérapie pituitaire se heurtait à de nombreuses et presque insurmontables difficultés.En effet, si nous connaissons plusieurs hormones de l\u2019hypophyse, il reste encore bien des incertitudes sur les cellules qui les produisent.Nous ne commençons qu\u2019à entrevoir les synergies inter-glandulaires.Dans la plupart des cas nous ignorons quels changements protoplasmiques ou nucléaires président à telle déviation endocrine.Il devient dès lors impossible de dire quel élément il faut freiner, quel autre il faut stimuler.Ce pouvoir de modérer on d\u2019exciter la fonction spécifique d\u2019une cellule par les radiations, n\u2019est pas lui-même incontestable.La loi d\u2019Arndt-Schulz (qui veut qu\u2019à doses faibles les rayons X soient stimulants; à doses modérés, frénateurs; à doses fortes, destructeurs) n\u2019est pas rigoureusement exacte.Les difficultés de son application grandissent quand on cherche à déterminer les doses excitatrices ou léthales pour des cellules données et selon la phase de leur activité normale ou morbide.Du point de vue technique, un autre embarras surgit : comment limiter les irradiations à la seule zone sur laquelle on veut agir?Les rayons directs et secondaires baignent tous les tissus voisins de l\u2019organe sur lequel on vise de sorte que l\u2019on peut toujours faire intervenir d\u2019autres actions.Cela est particulièrement vrai pour l\u2019hypophyse en raison de son très faible volume et de son site au milieu de la base du cerveau où les voisinages nerveux et neuro-végétatifs sont si denses.Les remarques qui précèdent laissent entrevoir l\u2019extrême complexité d\u2019une radiothérapie rationnelle des perturbations hysophysaires.Quand même, se basant sur les connaissances fondamentales concernant la glande pitui- L\u2019HYPOPHYSE DANS LE DIABETE 441 taire et la radiobiologie il n\u2019est pas IRRAISONNABLE de tenter, le cas échéant, de modifier le métabolisme des glucides par des radiations sur l\u2019hypophyse, glande qui compte parmi ses nombreux produits une pancréato-stimuline (hy- poglycémiante) et une contra-insuline (hyperglyvcemiante).La provocation de la première de ces hormones ou la sidération de la seconde, n\u2019expose pas la peau et autres tissus aux risques plus ou moins graves de la radiothérapie intenses et prolongée que l\u2019on emploie dans les cancers profonds.Il ne s\u2019agit plus de tuer des cellules anarchiques; la visée est d\u2019ordre fonctionnel, les radiations ayant pour but de rétablir l\u2019harmonie dans les relations inter-hormo- nales.Selon Delherm et Fischgold, les rayons X, dans ces conditions TENDENT PLUTOT A CORRIGER UNE FONCTION PERTURBEE QU\u2019A DETRUIRE UNE FORMATION HISTOLOGIQUE ANORMALE.Les dangers pour les régions irradiées sont donc insignifiantes ; le seul mécompte possible serait un insuccès.Les expériences cliniques, malheureusement encore très peu nombreuses, semblent répondre aux vues théoriques ci-dessus énoncées.Assez généralement, an concède à la radiothérapie hypophysaire la propriété de diminuer l\u2019insulino-résistance qui s\u2019observe dans certains cas de diabète et qui se manifeste plus spécialement au cours des complications: coma, infection, cirrhose hépatique, etc.Delherm et Fischgold ont publié deux observations particulièrement démonstratives: un cas avec acromégalie ; un cas avec cirrhose et hyperpigmentation cutanée.Dans l\u2019un et l\u2019autre l\u2019insulino-résistance a disparu mais non le diabète.La chûte brusque de la glycémie a mis le second de ces deux malades dans un coma qui, du reste, a vite cédé à l\u2019ingestion de sucre.L\u2019incident mérite d\u2019être retenu et, selon les rapporteurs, doit nous inciter à une grande surveillance des sujets soumis à ce genre de traitement. 442 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Tandis que la plupart des auteurs, (Delherm et Fisch- gold, Wignal, Merle croyant que les rayons X n\u2019exercent d\u2019action frenatrice que sur l\u2019hormone diabétogène estiment que la roentgenthérapie n\u2019a d\u2019intérêt que dans l\u2019insulino- résistance, Hutton soutient que toutes les formes de diabète peuvent tirer profit d\u2019irradiations pituitaires.Nous appuyant sur les résultats de cet auteur, nous avons donné suite à la demande du Docteur Raymond Hébert qui nous adressa la malade de l\u2019observation ci-dessous pour radiothérapie de l\u2019hypophyse en vue d\u2019influencer une glvcosurie associée à des troubles ovariens et allergiques.RESUME D\u2019OBSERVATION par le docteur Raymond Hébert.Mademoiselle T.G.; née en 1911, C.-F.; téléphoniste.C\u2019est en 1932 que je vois la patiente pour la première fois.Elle accuse de la toux, un point de côté et de la température.Comme antécédent personnels à noter : amydalectomie, otite suppurée, mastoidectomie.Rien d\u2019important du côté héréditaire et dans les antécédents physiologiques.Diagnostic : pleurésie sèche au niveau du lobe inférieur droit.En 1936, après trois examens successifs, je conseille l\u2019appendicectomie.Le chirurgien, confirmant le diagnostic clinique, exécute l\u2019opération.Subséquemment, l\u2019évolution me convainquit que ce diagnostic était erroné; d\u2019autant plus que l\u2019examen macroscopique de l\u2019appendice n\u2019avait rien montré d\u2019anormal.Les manifestations suivantes couvrent une période de deux années: 1937-1938.Quatre mois après l\u2019appendicectomie, la patiente se présente pour un urticaire géant et généralisé ; elle se plaint d\u2019un prurit intense et constant.Les troubles subjectifs sont L\u2019HYPOPHYSE DANS LE DIABETE 443 nombreux: pyrosis constipation, céphalée temporale, insomnie, cardialgie, lombalgie, épistaxis, douleurs dans l\u2019hypogastre.Jusqu\u2019alors les menstruations se sont maintenues régulières, d\u2019intensité et de durée normales, mais elle s\u2019accompagnent de quelques douleurs.En 1937, à deux reprises, apparaît une aménorrhée qui dure 3 mois avec douleurs ininterrompues dans le bas-ventre ; Ces douleurs vont s\u2019exacerbant jusqu\u2019au retour des menstrues.Examen général: Sujet sympathicotonique.Poids 119 livres.Ulcération minime à la cloison du nez.P.A.124/80.Persistance du trou de Botal.Urines: glucose 38 grammes au litre.Glycémie: 1.60 gramme de sucre au litre.TRAITEMENT: Régime hypohydrocarboné ; extraits ovariens 0.20 gramme 3 fois par jour ; insuline, 10 unités par jour.Durant l\u2019année, la glycosurie tombe graduellement de 38 grammes au litre à 15 grammes puis à 7, puis à 2 et enfin à néant.Malgré le traitement ci-dessus la glycémie se maintient encore à 1.60 gramme au litre apès trois semaines.La malade maigrit de 10 livres et l\u2019urticaire persiste.L\u2019hy- posulfène en injections intra-veineuses et le gluco-calcium, essayés à tour de rôle, ne donnent qu\u2019une insignifiante amélioration des désordres allergiques.En 1938, les troubles énumérés ci-dessus s\u2019accusent encore avec en outre, une ptose rénale à droite.Cependant, la physiologie sexuelle est à l\u2019inverse de ce qu\u2019elle était.Les menstruations reviennent toutes les 3 semaines et parfois plus souvent ; elles durent de 7 à 12 jours; elles sont de grande abondance et provoquent force douleurs.L\u2019urticaire se présente maintenant non d\u2019une façon continuelle mais sous forme d\u2019accès et par intervalles très courtes.La glycosurie varie de zéro à dix grammes.La glycémie passe de 1.40 gramme à 0.80 gramme.Je dois dire que le régime a été 444 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU abandonné, sur mon conseil, après les 3 premières semaines du traitement en 1937.En présence de cette variation des troubles fonctionnels ovariens, je prescris la sistomensine durant quelques mois, mais sans aucun résultat ; je change pour des corpora lutea mais sans plus de succès.La malade qui avait toujours refusé de se soumettre à des traitements par rayons X sur l\u2019hypophyse par crainte de complications s\u2019y décide en janvier 1939.Je la confie au Docteur Albert Jutras qui, à partir du 7 janvier 1939, pratique 5 séances hebdomadaires de radiothérapie sur l\u2019hypophyse et, ensuite, 3 séances sur les régions ovariennes.RESULTATS: cessation des règles durant 415 mois.Depuis trois mois, les menstruations sont à peu près normales dans leur périodicité et leur durée.Les douleurs se dissipent en quelques heures et se supportent bien.DISPARITION COMPLETE DE LA GLYCOSURIE depuis la fin des séances radiothérapiques sur l\u2019hypophyse ; disparition également de l\u2019urticaire.Il persiste encore quelques légers troubles d\u2019hypersympathicotomie.TECHNIQUE Il n\u2019existe point à l\u2019heure actuelle de technique standardisée pour la roentegenthérapie anti-diabétique de l\u2019hypophyse.Nous en sommes encore a la phase de tatonne- ments.Dans le Traité d\u2019Electroradiothérapie de Delherm et Laquerrière, Wignal recommande le procédé suivant dans le diabète insulino-résistant : deux portes d\u2019entrée latérales sur la région hypophysaire; 800/r par série et porte d\u2019entrée; 200/r a chacune des huit séances; 150 kilovolts; filtre 0.5 mm de Cu + 2/mm d\u2019Al; deux applications par semaine.Dans le cas particulier nous avons employé la technique que voici : tension, 200kv ; 10 Ma ; distance focale 50 cm ; L\u2019HYPOPHYSE DANS LE DIABETE 445 filtration 2 mm.de Cu; deux champs latéraux de 10 x 8 ecm centrés sur l\u2019hypophyse et un champ de 6 x 5 em sur la glabelle ; 200 r par séance ; une séance par semaine ; un total de 5 séances dont une sur la région fronto-nasale et deux sur chacune des portes latérales droite et gauche; donc, 1000 r échelonnés sur cinq semaines.Bien qu\u2019elle ait réussi, nous ne devons agréer cette formule comme définitive.Dans l\u2019état actuel de la question, nous ne saurions proposer une règle fixe; les irradiations doivent rester proportionnées aux effets que le radiothérapeute recherchera avec le plus grand soin avant chaque nouvelle application.Nous avons obtenu la stérilisation temporaire (415 mois) en trois séances de 300 r chacune( 200 Kv; 10 Ma; 2 Cu; 50 em; deux champs de 10 x 15) à des intervalles de quinze jours.CONCLUSIONS La précédente observation ne constitue pas une preuve absolue de la valeur de la roentgenthérapie dans le diabète.Ce mode d\u2019action directe sur l\u2019hypophyse et d\u2019action indirecte sur d\u2019autres glandes (ovaires, ilots de Langerhans, ete.) s\u2019enveloppe encore d\u2019empirisme, d\u2019imprécisions théoriques et techniques.Néanmoins, le fait favorable que nous rapportons s\u2019additionne aux autres déjà publiés; il contribue à une documentation encore mince mais non dépourvue de promesses. 446 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU * Monsieur le Docteur JULES ARCHAMBAULT médecin consultant de l\u2019Hôtel-Dieu, sérologiste de la Province, Chef à la Clinique de Dermato-Syphyligraphie de l\u2019Université de Montréal à l\u2019Hôtel- Dieu, a été nommé Directeur du Nouveau Service des maladies vénériennes par le Gouvernement Provincial.* Monsieur le Docteur FRANCOIS BADEAUX professeur agrégé à l\u2019Université de Montréal, a été nommé Chef du Service d\u2019Ophtalmologie de l\u2019Hôtel-Dieu, et chargé de l\u2019enseignement à la Clinique de l\u2019Université de Montréal, à l\u2019Hôtel-Dieu.* CHRONIQUE 447 MONSIEUR LE DOCTEUR LUCIEN PERRON, après un séjour d\u2019études en Europe, vient d\u2019être nommé bénévole-libre dans le Service d\u2019Oto-rhinolaryngologie de l\u2019Hôtel-Dieu.MONSIEUR LE DOCTEUR ALBERT JUTRAS, Chef du Service de Radiologie de l\u2019Hôtel-Dieu est allé assister au Congrès de l\u2019Association Canadienne des radiologistes, (C.A.R.) tenu à Québec, les 6, 7 et 8 janvier 1940.SERVICE DE NEUROLOGIE L\u2019inauguration officielle du Service de Neurologie de PHôtel-Dieu aura lieu vers la mi-février.MONSIEUR LE DOCTEUR J.-PAUL ROUX médecin honoraire de l\u2019Hôtel-Dieu, et père du Docteur Rolland Roux, chirurgien distingué de l\u2019Hôtel-Dieu, a reçu le diplôme de Membre Honoraire de la Société Médicale de Montréal, à un diner solennel, tenu au Cercle Universitaire le 6 février 1940. 448 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU TRAVAUX ET PUBLICATIONS ROMÉO PEPIN et RENÉ DANDURAND Traitement médical de la douleur, Union Médicale du Canada, Janvier 1940.ALBERT JUTRAS La physiothérapie de la douleur Union Médicale du Canada, Janvier 1940.ANTONIO BARBEAU Concept moderne de la neurologie, Leçon inaugurale, Université de Montréal, 8 janvier 1940.OSCAR MERCIER Allocution d\u2019ouverture à la Société Médicale de Montréal, le 16 janvier 1940.GASTON GOSSELIN Acquisitions récentes sur les vitamines et la vitaminothéramie, Société Médicale de Montréal, le 16 janvier 1940.ROMÉO PEPIN, RENÉ DANDURAND et ROLAND DUSSAULT Les avitaminoses de l\u2019adulte, Société Médicale de Montréal, le 16 janvier 1940.ALBERT JUTRAS Illusions et réalités sur la compression dosée dans l\u2019exploration radiologique de l\u2019estomac.; Congrès de l\u2019Association Canadienne des radiologistes.Québec, janvier 1940. Nos 1-2-3-4-5-6 Huitième année LE JOURNAL de L'HOTEL-DIEU DE MONTRÉAL 4 Po 2 1939 TABLE DES MATIÈRES 451 TABLE DES MATIÈRES pour l\u2019année 1939 TABLE ALPHABÉTIQUE PAR NOMS D\u2019AUTEURS Page No B BADEAUX, FRANÇOIS : Deux cas de tuberculose chorio-rétinienne traités avec succès par l\u2019antigène de Nègre et Boquet (en collaboration avec P.-P.Gauthier) .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 87 2 BARBEAU, J.-E.: A propos des bruits de la base du cœur .\u2026.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 22 1 BOLTÉ RENÉ : Anomalies de l\u2019artère hépatique .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .309 5 BOURQUE, JEAN-PAUL : Un cas d\u2019adénome du rein .\u2026 .15 1 Un cas rare de cancer du testicule (Mercier) \u2026 .209 4 Les statistiques du service de l\u2019Hôtel-Dieu et commentaires (Mercier-Legault) .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .253 4 D DANDURAND, RENÉ : Symptosium sur le diabète .Numéro spécial.(En collaboration, Pépin-Dussault) \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .380 6 DAZÉ, FERNAND : Un cas de cholécystite chronique avec troubles nerveux fonctionnels (en collaboration avec J.-E.Lemieux) .146 3 Le traitement de la leucorrhée (en collaboration avec Paul Dumas) .176 3 DUMAS, PAUL: Le traitement de la leucorrhée a colibacilles (en collaboration avec Fernand Dazé) .\u2026 .\u2026 .176 3 452 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Page No DUSSAULT, ROLLAND : Symptosium sur le diabète .numéro spécial.(en collaboration avec Roméo Pépin et René Dandurand) \u2026 \u2026 G GAUTHIER, P.-P.: Deux cas de tuberculose chorio-rétienne traités avec succès par l\u2019antigne méthylique de Nègre et Boquet (en collaboration avec F.Badeaux) GRENIER, E.-P.Epithélioma primitif de la conjonctive limbique.Guérison après cing ans J JUTRAS, ALBERT : Les progrès scientifiques dans nos hôpitaux .Ouverture officielle du nouveau service d\u2019électro-radio- logie .\u2026 .© La radiothérapie de l\u2019hypophyse dans le diabète ._Numéro spécial.K KENNEDY, E.-C.-J.: Georges-Etienne Beauchamp (nécrologie) L LEBEAU, RENE : Notions élémentaires sur l\u2019anesthésie générale LEFEBVRE, RODRIGUE : La thrombose coronarienne et ses symptômes LEGAULT, J.-P.: La dilatation kystique de l\u2019uretère (en collaboration avec Oscar Mercier) Les statistiques du service de l\u2019Hôtel- Dieu et commentaires (en collaboration avec O.Mercier et J.-P.Bour- que) 380 87 .187 .314 .125 .439 .306 .100 .113 .233 253 to TABLE DES MATIÈRES 453 Page No LEGRAND, EMILE : Plaies atones des extrémités inférieures (en collaboration avec René Dandurand) .+.\u2026.3 1 LEGRAND, HERVE : Rééducation respiratoire .21 1 LEMIEUX, J.-E.: Un cas de cholicystite chronique avec troubles nerveux fonctionnels (en collaboration avec Fernand Dazé) 146 3 LONGTIN, LEON : Nécessité et moyens de dépister les insuffisances hépatiques avant l\u2019anesthésie générale et l\u2019opération .161 3 Concernant le choix des médicaments en préanesthésie 327 5 M MARSOLAIS, A.: Considérations sur l\u2019avertine .\u2026._ 188 3 MERCIER, O.Le service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu .205 4 Un cas rare de cancer du testicule (en collaboration avec Jean-Paul Bourque) .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 - 209 4 La dilatation kystite de l\u2019uretère.(en collaboration avec J.-P.Bourque) .LL LL © .233 4 Les statistiques du service > d\u2019urologie de l\u2019Hôtel- Dieu et commentaires (en collaboration avec J.-P.Bourque et J.-P.Legault) LL 1 1 258 4 MEUNIER, PIERRE : Hémorragies utérines fonctionnelles et leur traitement 190 La dysménorrhée .2 4 4 2.\u2026 \u2026 844 5 MORIN, GÉRARD : Syndrome ganglionnaire rappelant la maladie de Baehr- Breil \u2026.LL 2020204 LL LL \u2026 \u2026 887 5 P w PELLERIN, ROLAND : L\u2019abcés d\u2019oreille en pratique courante =.\u2026 \u2026 - 169 3 L\u2019examen du fond de l\u2019oeil .\u2026 \u2026 2.853 5 494 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU ; ; Page No PEPIN, ROMEO : Le professeur J.-Edmond Dubé (nécrologie) .299 5 Symptosium sur le diabète .numéro spécial .(en collaboration avec R.Dandurand et R.Dussault) 380 6 POIRIER, PAUL : Le docteur Marcel Pinard (nécrologie) .\u2026 \u2026 -\u2026 195 3 PRUD\u2019HOMME, ERNEST : Un cas de gastrostomie continente, vieux de dix ans .80 2 S SANCHE, HECTOR : Les avariées de la grossesse .+.\u2026.\u2026 69 2 T TESSIER, L.-J.: Luxation spontanée du cristallin .\u2026.\u2026 \u2026.\u2026 \u2026 157 3 Prd TABLE DES MATIÈRES 455 TABLE DES ARTICLES PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE Page A ABCES D\u2019OREILLE : L\u2019abcès d\u2019oreille en pratique courante (Pellerin) .ADENOME DU REIN : Un cas d\u2019adénome du rein (Bourque) ALIMENTS : Composition des principaux aliments usuels (Extrait du manuel de diététique de l\u2019Hôtel-Dieu) ANESTHÉSIE : Notions élémentaires sur l\u2019anesthésie générale (Lebeau) Nécessité et moyens de dépister les insuffisances hépatiques avant l\u2019anesthésie générale et l\u2019opération (Longtin) Considérations sur l\u2019avertine (Marsolais) Concernant le choix des médicaments ou préanesthésie (Longtin) .ANTIGENES METHYLIQUES DE NEGRE & BOQUET : Deux cas de tuberculose chorio-rétinienne traités avec succès par l\u2019antigène méthylique de Nègre & Boquet (Badeaux, Gauthier) ARTÈRE HÉPATIQUE : : Anomalies de P\u2019artere hépatique (Bolté) .AVARIEES : Les avariées de la grossesse (Sanche) AVERTINE.Considérations sur l\u2019avertine (Marsolais) B BAEHR-BRILL : Sundrome ganglionnaire rappelant la maladie de Baehr- Brill (Morin) BEAUCHAMP : Georges-Etienne Beauchamp (Kennedy) C CANCER : Un cas rare de cancer du testicule (Mercier-Bourque) Epithéliome de la conjonctive limbique (Grenier) .169 15 \u2026 406 100 \u2026 161 .183 \u2026 327 87 309 69 .183 .837 .306 209 \u2026 187 Mo w 496 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU COEUR : ° Page No A propos des bruits de la base du coeur (Barbeau) .22 1 La thrombose coronarienne et ses symptômes (Lefebvre) 113 2 CHOLECYSTITE : Un cas de cholécystite chronique avec troubles nerveux fonctionnels (Dazé-Lemieux) oo.\u2014 146 3 CHORIO-RETINITE : Deux cas de tuberculose chorio-rétinienne traités avec succès par l\u2019antigène méthylique de Nègre et Boquet (Badeaux et Gauthier) .\u2026 2 + +.\u2026 BT 2 COLIBACILLE : Le traitement de la leucorrhée à colibacilles (Dazé- Dumas) .\u2026 2 22040 LL 2 2 176 4 CONJONCTIVE LIMBIQUE : Epithélioma primitif de la conjonctive limbique.Guérison après cinq ans (Grenier) .\u2026 \u2026 _.\u2026 \u2026 \u2026 187 3 CONSIDÉRATIONS : Considérations sur l\u2019avertine (Marsolais) .\u2026 \u2026 188 3 CRISTALLIN : Lusation spontanée du cristallin (Tessier) .\u2026 \u2026 157 3 D DIABETE : Avant-propos, classification du diabète, complications, Composition des principaux aliments usuels, Moyens de diagnostic, Insulinothérapie, La radiothérapie de l\u2019hypophyse, Physio-pathologie du diabète, Régimes (Pépin-Dandurand-Dussaulty .\u2026 \u2026 \u2026 -\u2014 865 6 DIAGNOSTIC : Moyens de diagnostic du diabète (Pépin-Dandurand- Dussault) \u2026.1.224422 2 - 894 6 DUBÉ : Fête de reconnaissance au professeur Dubé \u2026 \u2026 \u2026 46 1 Le professeur J.-Edmond Dubé (Pépin) \u2026 \u2026 .299 5 DYSMÉNORRHÉE : La dysménorrhée (Meunier) .\u2026.\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .344 5 2 E ELECTRO-RADIOLOGIE : Ouverture officielle du nouveau service d\u2019électro-radio- logie .22020204 LL 14 4 4 4 2 125 2 La radiothérapie de l\u2019hypophyse dans le diabète (Pépin- Dandurand-Dussault) .2.\u2026 \u2026 \u2026 489 6 TABLE DES MATIÈRES 457 ÉPITHÉLIOMA : Page No Epithélioma primitif de la conjonctive limbique.Guérison après cinq ans (Grenier) .137 3 ESTOMAC : Un cas de gastrotomie continente vieux de dix ans (Prud\u2019homme) .\u2026.\u2026 80 2 EXTRÉMITES INFÉRIEURES : Plaies atones des extrémités inférieures (Legrand-Dan- durand) 3 1 F FOIE : Nécessité et moyens de dépister les insuffisances hépatiques avant l\u2019anesthésie générale et l\u2019opération (Longtin) .161 3 G GANGLIONS : Syndrome ganglionnaire rappelant la maladie de Baehr- Brill (Morin) .837 5 GASTROSTOMIE : Un cas de gastrostomie continente vieux de dix ans (Prud\u2019homme) 80 2 GROSSESSE : Les avariées de la grossesse (Sanche) 69 2 H HEMORRAGIES UTERINES : Hémorragies utérines fonctionnelles et leur traitement (Meunier) .190 3 HÔPITAUX : Les progrès scientifiques dans nos hôpitaux (Jutras) .314 5 I INSUFFISANCES HÉPATIQUES : Nécessité et moyens de dépister les insuffisances hépatiques avant l\u2019anesthésie générale et l\u2019opération (Longtin) .161 3 INSULINOTHÉRAPIE : Insulinothérapie du diabète ( Pépin-Dandurand-Dussault) 424 6 458 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU L Page LEUCORRHÉE : Le traitement de la leucorrhée à colibacilles (Daze- Dumas) \u2026.\u2026 2222 LL 44 2 1 _ 176 LUXATION : Luxation spontanée du cristallin (Tessier) \u2026 .\u2026 .\u2026 157 M MALADIE DE BAER-BRILL : Syndrome ganglionnaire rappelant la maladie de Baehr- Brill (Morin) .2 LL 242.-\u2026 887 MÉDICAMENTS : Deux cas de tuberculose chorio-rétinienne traités avec succès par l\u2019antigène méthylique de Nègre et Boquet (Badeaux-Gauthier) \u2026 \u2026 8T Insulinothérapie du diabète (Pépin- Dandurand- Dussault) 424 Considérations sur l\u2019avertine (Marsolais) .\u2026 .183 Concernant le choix des médicaments en préanesthésie (Longtin) .202020204444 4 82T N NÉCROLOGIE : Georges-Etienne Beauchamp (Kennedy) \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 307 J.-Edmond Dubé (Pépin) .\u2026 \u2026 +.\u2026 \u2026 \u2026 .299 Marcel Pinard (Poirier) \u2026.\u2026.2.2.11 +.- \u2026 195 O OEIL : L\u2019examen du fond de l'oeil (Pellerin) \u2026 .\u2026 .353 Deux cas de tuberculose chorio-rétinienne traités avec succès par l\u2019antigène méthylique de Nègre et Boquet (Badeaux-Gauthier) .\u2026 0.2 \u2026 BT Luxation spontanée du cristallin (Tessier) 02.\u2026 157 OREILLE : L\u2019abcès d\u2019oreille en pratique courante (Pellerin) .169 P PHYSIOPATHOLOGIE : Physiopathologie du diabète (Pépin-Dandurand- Dussault) Le 866 PLAIES : Plaies atones des extrémités inférieures (Legrand- Dandurand) .8 No o as a SN TABLE DES MATIÈRES 459 PINARD : Page No Marcel Pinard (Poirier) .+ + .\u2026 .195 3 POUMONS : Rééducation respiratoire (Legrand) .\u2026 \u2026 \u2026 .\u2026 21 1 PROGRES SCIENTIFIQUES : Les progrès scientifiques dans nos hôpitaux (Jutras) 314 5 R RADIOLOGIE : Ouverture officielle du nouveau service d\u2019électro-radio- logie (Jutras) .\u2026 LL 2224 4 4.125 2 La radiothérapie de l\u2019hypophyse dans le diabète (Jutras) 439 6 RESPIRATION : Rééducation respiratoire (Legrand) .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 21 1 REIN : Un cas d\u2019adénome du rein (Bourque) .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 15 1 S SERVICE : Ouverture officielle du nouveau service d\u2019électro-radio- logie .442444 4 4 2 125 2 Le service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu (Mercier) .205 4 Les statistiques du service de l\u2019Hôtel-Dieu et commentaires (Mercier-Legault-Bourque) .\u2026 \u2026 .\u2026 \u2026 253 4 STATISTIQUES : Les statistiques du service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu et commentaires (Mercier-Legault-Bourque) \u2026 \u2026 \u2026 253 4 T TRICENTAIRE : Le tricentenaire de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et l\u2019Association Catholique des Hôpitaux des Etats-Unis et du Canada .\u2026 LL 424 4 4 4.\u2026 \u2026 290 4 TESTICULE : Un cas rare de cancer du testicule (Mercier-Bourque) 209 4 THROMBOSE : La thrombose coronarienne et ses symptômes (Lefebvre) 113 2 TUBERCULOSE : Deux cas de tuberculose chorio-rétinienne traités avec succès par l\u2019antigène méthylique de Nègre et Boquet (Badeaux-Gauthier) .87 2 .uw. 460 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU TROUBLES NERVEUX : Page No Un cas de cholécystite chronique avec troubles nerveux fonctionnels (Dazé-Lemieux) \u2026 .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .146 3 TRAITEMENTS : Hémorragies utérines fonctionnelles et leur traitement (Meunier) \u2026 \u2026 -\u2026 190 3 Insulinothérapie (Pépin-Dandurand- Dussault) \u2026 \u2026 -\u2026 424 6 La radiothérapie de l\u2019hypophyse (Jutras) .\u2026 \u2026 \u2026 489 6 Deux cas de tuberculose chorio-rétinienne traités avec succès par l\u2019antigène méthylique de Nègre et Boquet (Badeaux-Gauthier) \u2026 .87 2 Le traitement de la leucorrhée à colibacille (Dazé- Dumas) .176 3 Epithélioma primitif de la conjonctive limbique.Guérison après 5 ans (Grenier) .\u2026 + \u2026 \u2026 187 3 Rééducation respiratoire (Legrand) .\u2026 .\u2026 21 1 Un cas de gastrostomie vieux de dix ans (Prud'homme) 80 U URETERE : La dilatation kystique de l\u2019uretère (Mercier-Legault) 233 4 UROLOGIE : Leçon inaugurale du service d\u2019urologie (Mercier) \u2026 \u2026 27 1 Le service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu (Mercier) .205 Les statistiques du service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu et commentaires (Mercier-Bourque-Legault) \u2026 \u2026 .253 4 Un assortiment complet de LIVRES MEDICAUX ET SCIENTIFIQUES, comportant les dernieres éditions et les ouvrages les plus récents en provenance des Editeurs suivants: F.Alcan - J.B.Baillière & Fils - G.Dion & Cie - Expansion Scientifique 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