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Titre :
L'ère nouvelle
Éditeur :
  • Trois-Rivières :W. H. Howen et cie,1852-1865
Contenu spécifique :
jeudi 9 mars 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'ère nouvelle, 1854-03-09, Collections de BAnQ.

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[" Jeudi, 9 Murs 1854.N o.14.Deuxième Année.= 4 NY a | & \\ VS 1 JOURNAL, on BU DISTRICE DNS TROIS - REVILRBS.elle, ert vw ml = \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 er - Pa \u2014 \u2014_ MES PUBLIE \u201c« \"\u201d A.L.DESAULNIERS; Répacreun.Par une Société en Commandite.INDUSTRIE st PROGRES.W.HH.ROWEN, ImParmEUR.LETTRE SUR LE CANADA, A M.DE MONMERQUE, CONSEILLER A LA COUR ROYALE DE PARIS, MEMBRE DE L'ACADEMIB ROYALE DES INSCRIPTIONS ET SELLESLETTRES, ETC, BTC.Paris, (Champs-Flysées, 108,) ce ler novembre 1853.Monsizun,\u2014S: ma position d\u2019étranger dans Paris ne me fermait pas toutes les portes de la presse quotidienne, littéralement envahie et absorbée par cette suprême question d\u2019Orient de toute actualité ; si elle ne m\u2019interdisait pas du moins l\u2019entrés aux journaux, où tant de réputatious déjà faites ont pris h place pour y régner en souveraines exclusives ; s'il était permis à une humble wdividualite, a une modeste plume comme la tnienue, de percer au milieu de cette phalange serrée et Jalouse de garder la place, je ne sais pas ce que je ferais pour y briguer un coin en faveur de mon pays, qui # droit, lui aussi, d\u2019avoir son rang dans la pensée de la France, et qui ne mérile pas d\u2019en être inconnu, encore moins dédaigné après ce qu'il a fait pour reste: français, en dépit de tous les appâts séducteurs offerts & son abdication nationale depuis qu\u2019on Rest apergu que les mesures de rigueur échoualent contre sa fierté le caractère.Depuis mon arrivée en Europe, et surtout depuis les derniers quatre mois que je suis à Paris, j'ai eu occasion de lire quelquefois dans des journanx des écrits sur le Canada, ou javais bien de la peine a me reconnaitre.J'ai eu de même l\u2019avantage de rencontrer beaucoup d'hommes trés-émineuts qui ne me parais- «aient avoir sur mon pays que des idées ou tiès- inexactes ou très-ir:complètes.Quand je les entends me parler de Québse on de Montréal pour me les peindre comme des vxpécus de bourgades où les Anglais eutreticunent des comptoirs pour leur comaierce de pêche et de chasses, non-seulemen: je me sens humilié, mais j'ai peine à reprimer le sourire qui vient, en efileu- tant mes levres, réveiller chez eux le sonpçou qu\u2019il m\u2019ont fait là la peinture des postes de la baie d\u2019Hudson, et nullement du Bas-Canada, et qu\u2019il pourrait bien se trouver Après tout Uncertaim degré de civilisation dans ce com reculé du Nouveau- Monde, où l\u2019élément françäis est si vivace encore, en dépit de tout ce que ceux à qui la Frauce l\u2019a abandonné, à la chute de Moutcalm, ont fait pou; Péteindre , ou peut-être à cause de cela même.On parait oublier, où même ignmer, que la race franco-canadienne toucherait de près à un million d\u2019hommes, si là mauvaise législation n\u2019en avait chassé deux cent cinuvante inille hors de son sein depuis quinze ans ; que le territoire qu\u2019elle occupa, et ans les régions de le plus belle zone du monde, est incomparablement plus vaste que celui sur lequel la France, la belle France, est elle-même assine ; que sur son so) sont édifiées ces villes aussi grandes et non moius avancées en fait de progrè- matériel et intellectuel que la plupait des non moina importantes cités continentales que j'ai vues (et j'ai visité à peu- près celles de la plus grandes partie de PEmope); qu\u2019il y a entre Montréal et aris une communion d\u2019instincts, d\u2019idées et de sentiments, comme il existe entre le Bas-Canada et ia France des rapports, des affinités de sang qui ue se démentent pas, une communication de tous les jours, de toutes les heures, et par la littérature, el par le commerce social de l\u2019émigration française vers nos régions amies, où la filiation de l\u2019un se perpétue vis-à-vis de l\u2019autre: que chaque écho, chaque pulsation de la France se répercute juxque chez nous et remue la fibre populaire qui y répoud : que les gloires de la France, le Bas-Canuda les re- venique comme une auréol pour son propre front, ainsi qu'il acceplerait sex hontes comme un stig- nate, s\u2019il était capable d\u2019en redouter loceurreuce ; enfin que les associations du cœur et d'intelligence sont si intimes, si étroites, si instructives entre les deux, que, quand un Français nous arrive dans une de nos paroisses canadiennes, ou qu'un Canadien a romme moi le bonheur de mettre le pied _daus une de vos communes françaises ct de fouler ce sol dant la poudre parle si haut à son âme, chacun se eent chez soi et oublie bientôt qu\u2019il ÿ a tout un Océan entre ces deux terres qui purteut une méme tace; de sorteque leur transplantation n\u2019entraine presque pas de sacrifice de cœur vu d'esprit.C\u2019est, lu reste, assez vous rendre ce que j'éprouvai moi-même à Calais en Y débarguant.Rien ne reassemble comme Quebec a vos ancient es villes de province.Partout les habitations postent l\u2019enpreinte des idées et de l\u2019époque dans lesquelles elles furent fondées, comme en furent finppés MM.de Tocqueville et de Reaumant qnand ils visitèreut le Ras-Canada en 1837.Nos paroisses, créées à l\u2019image des votres, comme nos villes, porteut encore aujonrd\u2019hui le cachet primitif, bien qu'il y ait dans les villes canadiennes, comme dans les continentales, la vielle et la nouvelle ville, la ville originaire et la eité moderne.La main de la con- Quête n\u2019a pas effacé la première empreinte.Et, à voir le Bas-Cana-la clans ses viiles comme dans ses campagnes, qui croirait cependant que C\u2019est une contrée qui compte à peine deux siècles de colonisation ?La vallée du Saint-Laurent est semé» de jolis villages jusqu\u2019à plusieurs lieues de profondeur sut ses deux rives, et sur un parcours «de centaines de livues, presque sans solution de continuité, an moins sur la rive méridionale même du golfe SaintLanient le littoral nord étant encore pour pailis en forêt vierge.Et pour que l'henreuse comparaison éclate, du moins à mes yeux, il faut contenpler cos riants villages, dant In physionomie, avec leurs maisons blanches à oontrevents verts et leurs clocheix étin- celauts, est plus ravisante mille fois que ces ha- tneaux à toitures de tuiles où de chaumee qu\u2019en retrouve partout eur le continent, qui me semblent lien muets quand je les compare à ces groupes d'habitations canadiennes qui se détachent si bien nar la verte pelouse de nos collines où de l\u2019azor hleneciel de ces fleuves si limpides #1 «si majestueux qui sillonnent nos terres et dont l'absence se fait tant regretter en Europe, où il faut courir bien lou - temps avant de retronves la Seine, le Rliin, la Loire, je Rhône, la Saone un l'Escaut.It combicn ile pâlissent encore, tout beau qu\u2019ils sont + côté de l\u2019Ottawa et du SaintLaurent avec leurs mille triba- taires et leurs lacs si soleunels, «t si grandioses, qu\u2019on a eu raison de uvinmer des mers d'eau .dunce.alté de patriotisme national et «di profond anache- | protection.ment à elle, et nous alfilier davantage encore par le secours de sa littérature et de son intelligeme Pourrait-elle voir d'un œil indifférent dépérir un rejeton si vixoureux d'elle-même, quand | L'habitant chez nous, logé dans sa demeure à \u2018elle peut |» aubutarter d\u2019an peu de son propre sang, larges ouvertures, élevé au dessus du sol, et dont; d\u2019un peu de sa sève féconder s& source d\u2019alimenta- presque chacune porte à son froutispice une petilsition elle qui à fait l\u2019actiele le plus solennel de sa! galerie si signilicative de sa euzeraineté rurule, el!capitulation de 1763 de la conliitvas que nous se- qui est, pour ainsi dire, le balcon de sou indépendance el Penseigue de sa bourgeoisie, l\u2019habitaut chez nous est un châtelain, comparé au paysan de l\u2019Europe dans son réduit bas et obseur, où il ne doit aimer à s\u2019enfermer que la nuit, lui, accoutumé comme le nôtre, à l\u2019air libre et à la lumière du firmament! Mais la révolution française, qui a passé par dessus lu tête de nos habituns sans à peine qu\u2019ils s\u2019en doutassent, n\u2019a pas détruit chez nous comme en France les traces da vieux régime; si bien qu\u2019en parcourant les paroisses du Cavada, un Français du siècle de Louis XV, qui aurait la complaisance de résuciter, pour le seul plaisir de me preudre ao tnot, se trouverait parfaitement à l'aise, ut se reconnaîtrait paitout, jusque das nos collèges et nos maisons d\u2019é-lucation classique, dout le corps enseignant a été longtemps accusé de poiter comme un culte d\u2019aversion au plus léger cha-gement à l\u2019urdre éd'ucationuel de l\u2019ancien régime, tnais auquel je dois la justice de reconnaître qu\u2019il l\u2019a libé- ratisé depuis, et qu\u2019il fait de coustauts efforts pour le manlerui \"25h {-nuary 1854.\u2018LISTE DES LETTRES NON RECLAMEES, AU BUREAU DE POSTE, Horald et le Pays, voudront bien insérer cette annoncef \u2014 street to those large and commodious Rooms presently occupied by the Mechanic's Institute \u2014 Lamontagne\u2019s \"Fresh Fruit for Sale.ry P.S.\u2014Vacancies for a limited number of Scho- 400 IN CENT on ezch share, being ten chilliugs por share of five pounds, of the Stock of the Thres Rivers Gas Comp iny having been resolved on by the \u2018Frustees of the said Company fie said instalment is hereby required to be paid an or bere tLe fifteenth day of February next.Sect.Trea.I.RG.C.DES TROIS\u2014RIVIERES.EPUIS le ler.Février, jusqu\u2019au ler.de Mars 1854.Les personnes qui viennent reclumer vue deces lete : tres duinent spécifier qu\u2019elles reclament une lettre qui a été annoncée.B.Bellemare Delle Dituitette Bélanger Fréderic.Beaupré Noel Barrett G.R.Blain Thott, Belanger Dile.Luce.C Clancy Jumes.\u2018 Campbell Serah.* Donnell John, Dargie Edouard.Dubois François.Derouin Joseph.Doucette l'cier, Derancour Etienne.Dupon Lucia.* Gamble James.Gugoé Cluuue.Gosaclin A.Girare J.Ble.Guernot Olivier, Grand Maisou Jenn.Laurent Louis.Lemay Joseph.Lachance Frai.gois.Lafond Andié.M.Misselin Benjamin.Morgan Miss LHhz.Marcotte Léandre.McPhee John.Marmaud Prudent (2) Moutore Gassett.Marchains Hercule.MeKuy James.McLauthlin Mr.p ; Robitaille R.™ Savait Gabriel dit Beaudoin Panneton Zéphirin.Russell John.Soupras A.M.Tousignan Joseph dit Blais * Tescier Xavier.Trois-Rivières, 1 Nars 1851.EQUITABLE Fire Insurance Company of London.Capital £500,000 £terling.HE undersigned has been aprointed successor to L.JS.MeNair, Esg.in the agency of the above Company, and is prepared to INSURE PROPERTY of all descriptions against Loss or Dawage by Fire, où advanta- gcous terms.G.B.HOULISTON.Three Rivers, 8th March 1834.COMPAGNIE BE GA DES TROIS-RIVIERES.VIS est par Je présent douné que les Directeurs de lu Compagnie de Gaz des Trois-Rivieres ont résolu de faire une demande de DIX POUR CENT ou dix schelins par action de cing louis du Fonds de la Compagnie, et les actionnaires sont requis de payer le dit versement le ou avant le quinze Fovrier prochain, au soussigné.Wu, McDOUGALL, See.Trés.C.de G.des T.R.Trois-Rivières, 25 jnnvier 1851.AVIS.OUTES personnes désirant prendre des parts dans la Compagnie de Gaz des Trois-Rivières, sont informées que les Livies de la dite Compagnie sont toujours ouverts au Bureau du soussigué.Wa.McDOUGALL, Sect.Trés.25 janvier 1854.A Vendre.400 Arpens de bonne Ferre.Di lots de terre conteuant 200 acres chacun.étani les 6e et 7e lots daus le premier rang des lots du township d'Aston.Ces lots sont très favorablement situés Ils prennent leurs fronts sur la rivière Bécancour et sortent à deux lieues et demie de l'Eglise de Bécaucour.\u2014 AUSSI \u2014 Un enplacement ou lopin de terre situé dans la Concession d'En bas de la parvisse de la Buie, avec un Moulin a Vent dessus construit.S\u2019udresser à JOHN McDOUGALL.Trois-Rivières 25 Janvier 1854 AVIS AUX CULTIVATEURS.~J A vendre en la paroisse St.-Jean, comté de St.-Mau- rice, dans le rang de St.-Jean, deux s'perbes TFR- RES trés bien situées pour le commerce, étant à la fourche de quatre chemins, maintenant occupées par Etienne Rivard dit Gesson.S'adresser à EDOUARD HUOT, Forges St.- Maurice, ou à ce Bureau.Trois-Rivières, 15 févr.1854.NOTICE TO FARMERS.OR SALE, in the Parish of St.John, County of St.Maurice, in the St.John Range, 2 splendid FARMS, three arpents each in breadth by twenty arpents in depth, well situated for business, being a four corner site.occupied at present by Mr.Etienne Rivard dit Gesson.Apply to EDWARD HUOT, St.Manrice Forges, Or at this Office.Three Rivers, 15th febr, 1834.\u2014jc- OXES fresh RAISINS in boxes, half boxes and quarter boxes.20 Boxes LEMONS & ORANGES, JOHN McDOUGALL.21st December 1853.PRYKAI PRÉ! A VENDRE.100 OITFS de Raisine frais, en boîtes, demie Boîtes et quarts de Boies, 20 Boîtes de CITRONS et d'ORANGES.JOLIN McDOUGALL.21 Decembre 1292, ~ Wm.McLOUGALL, \u2014 ADVOCATE, FFICE.corner of Notre Dame and Alexander Sereets, in the new house of H.Tor, Tisqr.Three Rivers.25:0 january 1% 4 | Wm.McDOUGALL, AVOCAT, Bhiral.à l'encoignure des ri-a Notre-Dame et Alexandre, dans la maison neuve de Henr: Lor, Ecr.\u2018Trows-Rividres, 2 janvier 18 SE or a me ar re ar oe \u2014p A Louer.A belle mijson en pierre à deux étages, maintenant occupée par M.G.Lantoax, rue Notre-Dame.Une cuur spacieuse, contenant hangard, étable, remise, glaciere, etc, à la disposition du locataire.: \u2014 AUSSI \u2014 La MAISON en buis maintanaut occupée par Madame ANTRUBUS, FUe Bonaveuture.Pour plus amples information s*adresser au soussigué, ETIENNE TAPIN.Trois-Rivières, 15 févr.1834.\u2014je.HOTEL TO LET AT PORT ST.-FRANCIS.Wharf, occupied for many years past as au is] FTYHAT well known HOUSE, contiguous to the iLL Hotel, with extensive Coach houses, Stabling &e.ALSO A large dwelling house iu the same vicinity.For particulars, apply to the undersigned, JOHN C.SIMMONS, Port bt.-Francis, 8lh february 1854.HOTEL A LOUER AU PORT ST.-FRANCOIS.ETTE MAISON Lien connue attenante au À Quai, occupée durant plusieurs années com- ae me Hôtel avec de vastes remises, écuries, &c.AUSSI Une autre grande maison au mêine endroit.Pour plus amples informations, s'adresser au soussi- sué.¢ JOHN C.SIMMONS.Port 8t.-Frangois, 8 février 1854.A LOUER.5.NE MAISON pres des Forges, sur la terre ci-devant appartenant à M.George F.SR, Stubba; s'informer au Bureau du Protonotuire.Trois-Rivières, 25 janvier 1854.\u20144m.\u2014\u2014 TO LET HOUSE near the Forges.on the land for- Xi werly belonging to Mr.George F.Stobbs; À, Fiquire at the Prothonotary's Office.Three Rivers 25:h January 1854.ATTENTION.11 JANVIER 1854.@ CHATA7TERT, RUE DES FORGES, TROIS-RIVIERES.OMMMENCERA à vendre son fonds de magasin, consis\u2018ant en:\u2014 Marchandises Séches, Lpiceries ot Ferronneries, au prix coutant.PAS DE SECOND PRIX.M.Chenevest prend cette détermination afin de lui permettre d'aggrandir son magasin pour le premier de Mai prochain.\u2018Frois-Rivières, 4 Janvier 1854.SOUVENEZ - VOUS DE LA BOULE D'OR, Si vous voulez acheter une bonne Montre ou Horloge, A DON MARCHE.JOHN WHITEFORD, Fils.Trois-Riviéres, 18 janvier 1854.SOCIÉTÉ BIENVEILLANTE Britannique Americaine.DE MONTRÉAL.BurEav, No.103, RUE NoTrE-Dame.OFFICIERS : Henry T.Strong, Ecr., Président.J.H.Puiruiprs, Ecr., Secrétaire et Directeur.DIRECTEURS : A.A.Dorion, Eer.J.G.Bibeav, Ecr., M.D.H.T.STrono, Ecr., J.DouTrE, Ecs.A.McDonaup, Ecr.W.HENpERs0N, Ecr, J.H.PrizLirs, Fer.| G.Browse, Achitect.ETTE INSTITUTION est purement de Bienfaisan- C ce, organisée dans le but de pourvoir efficacement au soulagement pécuniaire des membres qui peuvent devenir incapables de travailler par maladie ou accident\u2014 composée de Marchands, Mécaniciens, Agriculteurs, Ouvriers et autres, associés dans un but de protection mutuelle.Elle est établie sur le p'an mutuel purement, chaque merbse ayant droit de voter aux élections et de participer duns les bénéfices.Les taux de paiemens annuels sont les mêmes que ceux adoptés par les institutions semblables en Angleterre.ct l\u2019ex;.érience a demon- tré qu'ils assurent lu stabilité et la perpétuité à toute institution qui les adopte.La table suivante montre le montant de bénéfice payé à chaque membre au dessous de 50 ans: \u2014 PAIEMENT ANNUEL assurant durant la maladie, ou durant wn» Incapacité de Travail, lcs sommes suivantes chaqne semaine : Ténéfice | Bénéfice = Dénéfice Bénéfice Bénétice par sem.par sem.pur sem.par sem.par sem.\u20ac sd £La.à £ sd.£.s.d.| £.».d.0100 0150 1 00 1100 2 00 Paiement! Paiement | Paiement Paiement | Paiemeut annuel.annuel.annuel.annuel.annuel.£ nd.£ 8.à | £e# d.£.».d.| £.#.d.0150/1286 1100 1 2 5 0 800 AA RAA SNS SAS SANS SNS SA ES AA a nN AA \u201cEn sua des taux ci-dessus, un droit d'admission de dix chetins sera perçu la première année.à être payé en faisant apnlieatian d'admission.Tes personnes âgées de plis de 50 ans seront chargées 25 pour cent extra.Les femm:8 sont admises comme i°s hommes.Un Bénéfice Fumé-aire de £10 sera Accordé par la la Société, en payant ein cheling par année.* Esant la seule insidtuition de ete corte dans le Province, le directeur attire particulie re tnvat l'attention du Publie sur elle, croyant ue sea yui.cipes ne demandent qu'à être compris pour «rer.nôvalement adoptés.Le publie est espe: Hn ut inviré à re verdre a Bureau.de O.Brars Ve, aux Prois-Riv.ères prendre un copie du Moniteur M-asu-! (gratuitement).iourna! gran et élégant, publié par la Sariéié, contenani le Prospe tug, la Constitution et les Réglemens.et toutes inform tions relatives à la Société Bieuveillante Britanni Américaine.; ONTZIME BRUNELLE, Agen\u2018 pour Trois-Rivières et la Camprgne- Rue Des Forges, vis à vis de l'Hôtel de ville.A A ee MONARCH Fire and Life Assurance Company ef London.ESTABLISHED 1836.£300,000, STERLING.\u2014 SURPADS FUND\u2014£200,000, STERLING.THE undersigned local Agent for the above named Assurance Company is prepared to accept FIRE and LIFE RISKS, at as moderate sates of premium as any other safe Company.A.E.HART.Three Rivers.41h January, 1854.Compagnie d'Assurance de Londres, com tre le Feu et la Vie MONARCH.ÉTABLIE EN 1836.CAPITAL CAPITAL\u2014#£300,000.STERLING.FONDS SUR- PLUS\u2014£200,000 STERLING.LE soussigné, Agent local, pour cette compagnie est prôt à accepter des risques contre le feu et la vie, à des taux de primiums aussi modérés que pourra je faire aucune autre compagnie.A.BE.HART.Trois-Riviêres, 4 Janvier 1834.A VENDRE.E lot de Terre formant le coin et adjoignant \"Ecole des Frères en cette ville.S'adresser a Trois.Rivières, 1 Fevrier 1854.A VENDRE.N EMPLACEMENT situé dans la rue Notre ra Dame de la contenance de trente pieds de INA front, en profondeur jusqu\u2019à la rivière St-Laurent.âvee une Maison, Hangard, Potasserie, Perlasserie, dessus construits avec tous les outils nécessaires à la confection de la Potasse et la Perlasse.Toutes les bâtisses sont en trés bon ordre, Pour de plus amples informations s\u2019adresser au soussigné.JOHN U.RITTER.8.B.HART.Twois-Rivibres, 36 mai 1853.AVIS & VIS est donné par les présentes, qu\u2019une demande sera faite au Parlement de cette Province, d sa prochaine session, pour un acte d\u2019incorporation aux fins de construire un chemin de fer à partir du Fleuve St.-Lau- rent près de l\u2019embouchure de la Rivière St.-Maurice à aller aux Grandes Piles, ou près de cette dernière place sur la rivière St.- Maurice ; et aux fins de construire un ou plusieurs bateaux à vapeur pour naviguer la dite Rivière St.-Maurice à partir du terminus nord du dit chemin de fer en remontant la dite rivière aussi haut qu\u2019il sera praticable.\u2018Trois-Rivières 9 novembre 1853.\"Chemin de Fer de la Rive Nord.A'S est par le présent donné que John McDougsii écr., un des Directeurs de la C« ie du Chemin de Fer de la Rive Nord, résidant en la Ville des Trois-Ri- vières, est autorisé à recevoir le montaut des versements requis sur les actions de la dite Compaguie possédées par des actionnaires demeurant dans le District des Trois- Rivières, et à en donner reçu.HECTOR L.LANGEVIN, Secrétaire et Trésorier.Québec, 5 octobre 1853.35 À VENDRE, 58 DE: magnifiques JONCS d'Or pur, garantis.Prix de 106.à 20s.JOHN WHITEFORD.Trois-Rivières, 7 Septembre 1853.A Vendre.Ux agnifigne TERRAIN de 57 pieds de front sur la rue Notre-Dame, et de 100 pieds de (ront sur la rue St.-Philippe, et sur lequel on peut facilement bâtie oix maisons avec les dépendances.Pour les conditions s\u2019adreser à J°N.BUREAU, Trois Riviéres, 1 fevrier, 1851 \u2014jc.se - Nouvel Etablissement MARCHANDISES NOUVELLES ! ! ! \u2014 L': soussignés prenent la liberté d'annoncer auu eito- yens des Trois-Rivières et des environs, qu\u2019ils ont ouvert un MAGASIN sur la Rue du Fleuve, porte voisine de l'HOTEL BERNARD, où ils auront constamment en mains un assortiment de Quincailleries, Epice- ries, Provisions, Marchandises-Sèches et Hardes Faires, Ete., Ete., Etc.L\u2019assortiment se cotnpose aussi d°Outils de Menuisiers et Charpentiers et en Fournitures de Maisons, tels que: Serruress à mortoise, Serrures d\u2019armoire, Poignées de porte, Cloches pour portes a- ec garnitures, Pentures, Vis à bois, Vis à établi, Verroux, Targettes, Crochets de toutes sortes, Annaux pour rideanx et miroirs, Couteaux de table, de poches, à cordonniers et boucherie, Cuiltières randes ct petites, Cadenas, Serrures de coffre, Ciseaux, /erloppes, Rabots.Tarières et manche de Tarière, Vire brequins, Mêches, Vrilles, Ciseaux à mortoises, Ciseaux à paré, Gouges, Compas, Pinces, Niveaux, Equerres de fer et d\u2019acier, Truelles pour maçons et platriers, Limes, Tierspoints, Tourne-Vis, Alènes et manches, Marteaux à Vis à patente.Haches à bucher et a écarir, Coignée, Cardes à laine, Cardes pour les cheveaux et Brosses, E- trilles, Têtes de Rouets à patente, Ermineties, Chante- plures d\u2019étain, Balances.Moulins à caté, Ficelies, Lignes, Cloux, Broquettes.Pieds de Roi, Papier à enveloppe, papier sablé, cte., etc., ete.PICERIES ET PRovisioNs.un assortiment général, pour le.Chantiers et à l\u2019usage des Familles.HARDES FAITES.Redingottes, Blouses, Surtouts, Capots, Pantalons et Vestes.Chemises de flanelle Bleue #t Rouge.Marchandises-Sèches et d\u2019Eiape, Etoffe américaine et du pays, etc, etc., etc.C.W.SAUNDERS, et Cie.Trois-Rivières, 28 sept.1853.FOR SALE AT THIS OFFICE.PROMISSORY NOTE Trois-Rivières, 25 janvier 1354.FORMS. ir ARI brome 0e 2 mr mc ov \u2014\u2014\u2014- ne UNE GUÉRISON ÉTONNANTE D'ULCÈRES SCO- PHULES.Capée d'une Lettre de J.Noble, Ecr., Maire de Euston, Lincolnshire Av Pavressxun Horroway.Monsieur \u2014 Mde Sarah Dixon de la rue Liquorpond, Boston, a ce jour dépneé devant moi, que pour nombre d'anné-s, elle fut affligée sévèrement par des plaies scrofules et Ulcéres aux bras, pieds, jambes, et autres parties du corps ; et quoique i par les premiers hommes de Part médical ot grand prix d\u2019s:gent.elle n'a opt HITEFORD, Horloger et Bijoutier, RUE LU l'LATON.{AYANT commencé pour lui-même dans les branches ci-dessus dans la maisou ci-devant occupée par son pére, comme Horinger ei Bijoulier, il sollicite tres res pectueusement le patronage des citoyens et les habitaus du district en générel.MONTRES: Il tient constamment en main un assortiment trés varié de Montres Lever et Lepine, en Or et en Argent Des grosses Moutres anglaises, expressément aduptées pour geus travaillant dans les chantiers.HORLOGES : Un assortiment complet d'Ortoges A méricuines, depuis trois piastres à quatre; garanties un article supérieur.DÉPARTEMENT DES DAMES: JoitLenie.\u2014Epinglettes, Bagues, Joncs, Loquets, Bracelets.Croix d\u2019Or et d\u2019Argent,avec Cœurs, Crayons d'Or et d'Argent, Médailles.ete, etc.etc.Trois-Rivières, 19 nct.1853.aucun changement, mais au contraire elle déperissait de Jour en dur Une mes amies me recommandant d'essayer votre nt, elle m'a procure un petit pot et une boite de vos Pitlules, et avaut leurs fins, je senti des symtomes d'amé- liaration.En persévérau! encore quelque temps.suivant les directions, et observant strietemeut vos règies de diet, ete.je fus parfaitement guécie et jouis aujourd'hui d\u2019une bonne santé.Je suis Monsieur, Signé Votre, etc.(Signé) Aokt 12, 1852.\u2018en J.NOBLE GUÉRISON PROMPTE ET EXTRAORDINAIRE D'UN ERYSIPEL A LA JAMBE, APRÈS LA FAILLITE DE TOUT TRAITEMENT MÉDICAL.Copie d'une Lettre de Mde Elizabeth Yeates,de lu Poste, Chemin Aidwick, près Bognor, Sussex, dalée 12 Junvier 1853.Av Proresseur HoLLowar.Monsieur, \u2014 J'ai souffert pendant de longues années d'une attaque sévère d\u2019Erysipel, qui m'a finalement ton- bé dans la jambe, malgré le meilleur traitement médical.Mes souflrances étaient grandes, et j'étais presqu\u2019au désespoir, quand on m\u2019a avisé d\u2019avui.recours & votre On- nt et vos Pilules.Je l'ai fait sans hésiter, et je suis ureuse de dire que le résultat à été d\u2019un heureux suc- cés, car ma jambe est tout à fait guérie et je jouis d\u2019une parfaite santé.J'aurai toujours la plus grande confiance dans vos médicines, telle, que je les ni «éjà conseillées éd plusieurs dans le voisinage, àttaqués comme moi, qui en ont ressenti beaucour de bien.' Je suis, cher Monsieur, votre, etc.(Signé) Evrizaszry YEATES.UN AFFREUX MAL DE PIED GUÉRI, ABANDONNÉ PAR LA FACULTÉ, ET LES HOPITAUX DE MALTE ET PORTSMOUTH, {M.B.Dixon, Chimist, rue King, Norwich, adresse eu Proffesseur Holloway, pour être publié, l\u2019importaute communication qui suit, savoir :) Copie d'une lettre du Capitaine Smith, de Yarmouth, .duiée 19 janvier 1853.A Monsieun Dixon.Cuun Monsizvn, \u2014 Je vous adresse les détails d'une guérison produite par les médicines du Proffesseur Hol- oway : \u2014 M.John walton, ci-devant an service de Sa Majreté, dans ta Flotte Anglaise à Malte, avait la cheville du pied bien ujcérée et ayant été dans l\u2019Hopital à Malte pendant six mois, fut envyé à l\u2019Hopital de Portsmouth comme invalide, où il demeura interne l\u2019espace de quatre moie ; la comme à Malle, ee refusant à l\u2019imputation, ii fut élargie comine incurable.De là il est venu à Yarmouth, se mit sous les soins d\u2019un homme de l\u2019art pendant trois mois ; mais son pied avait tellemeut empiré quil perdit lout espoir.C\u2019est alors, par mon conseil, qu\u2019il essaya l\u2019Onguent et les Pilluiles d'Holloway, qui, par une application constante, il eut une guérison com- lôte, et les forces et la santé lui fnrent parfaitement ren- .Je suis, cher Monsieur, votre, ete.(Signé) JOHN SMITH.Hotel Albert, Yarmouth.GUÉRISON MERVEILLEUSE DU SEIN, DÉBILITÉ NERVEUSE ET UNE MAUVAISE SANTÉ .EN GENERAL.Copie d\u2019une lettre de M.T.F.Ker, Chimiste, ete., Lower Moss-Lane, Manchester, dated 12 Fev.1853.Av Prorzsscur Horroway, Monsieur, \u2014 J'ai grand plaisir à vous donner les détails d\u2019une quérison d\u2019un sein malade, produite par le seul fait de l\u2019usage de votre célèbre Onguent et Pilules.Mile.Martha Bail de Pitt-atreet, en cett ville, fut longtemps souffrante de Débilité Nerveuse, maugre d\u2019appetit et maugre de santé en général, occasionné par des Ulcères dans le Sein.Elle fit usage de tous les remeédes en renommés pour ces maladies, niais sans aucun résultat, môme elle perdit toute foi et espoir de jamais pouvoir être guérie.Dans cette triste et pénible position du corps \"at de l\u2019esprit, elle fut persuadée d\u2019esssayer votre Onguent ot vos Pilules, chose qu\u2019elle fit immédiatement ; et dans bien peu de ternps, l'effet produit fut étonnant.Son ap- petit revint, ses ulcères furent guéris, et les excitaticns de son systôme nerveux, disparues entièrement.Je suis, cher Monsieur.votre.ete.(Signé) T.FORSTER KER.On doit faire usage conjointement de l\u2019Onguent et des Pilules, duns la plupart des cus suivants : Maux de Jambes, Fistules, Maux de Sein, Lumbage, © Brilures, |Hemorrholdes, Oignons, |Rhumatismies, Morsure de Moustiques et de.Maux de Gorge, Scorpions, |Maladies de Peau, Coco Bay, Scorbut, Chiego, Maux à la tête, Engelures, Tumeurs, * Gerçares aux Maine, Ulcères, Corps aux Pieds (mous.) 'Blessures, Çaneers et jointures contrac-\"Yaws, tées et raidier, \u201c (Goutte, \u2019 Nexes is hereby Elephantinsis, Gonflement des Glandes.Se vendent par le propriétaire, 244, Strand, (près Tem- Bar), à Londres; et par tous les vendeurs respertables Médecines Patentées par tout le monde civilisé, en Potset Boîtes de 1s.3d., 3s 3d.et 5s.chacun.ll y a beaucoup à sauver en prenant celles desplus grandes\u2019 dimensions, Trois-Rividres, 4 janvier 1834, À vendre chez M.John Houliston, Troie Rivières.AVIS, VIS est par je présent donné qu'nne demande sera faite à ta Légisiature dans sa prochaine Session pour æbtenir un acte d\u2019incorprration pour établir un chemin de fer à partir de quelque potat vis-à-vis la ville des Trois Rivières sur le fauve St.Laurent, jusqu\u2019au ehemin de der de Québec et Richmond.TFreie-Rivières 23 Janvier 1834.NOTICE.ven, that an application vill he made to the Legislature ai its uext Session to obtain an act of incorporation lo construct À Railway from some int opposite the town of Three Rivess on the r ver &.Eavrronce.to join the Quebec and Richmond railreed.Three Rivess, 3th January 1834.FONDERIE, IT E Soussigné a 'houneur d\u2019informer le Public qu'il a ouvert un établissement dans la ligne ci-dessus dons la rue St.-Philipe entre les deux marchés.Il espère mériter l\u2019encouragement du publie par son atteation et sa ponctualité.uvrages en fonte, ete, exécutés avec goût et promptitude, et aux prix les plus inndérés.Commandes reçues par M.Charles Louthoci, mar- chaud, rue du Platon.PIERRE MAILLOUX.Trois-Rivières, 9 Déc.1832.LT © A RTI Pense > LE SANG, C'EST LA VIE.\u201d DISENT LES SAINTES ÉCRITURES.DR.IALSEYS FOREST WINE.Le Vin de Foret DU DOCTEUR HALSEY.L' mérite intrinsèque et les grands effets de cette hoisson en ont fait une mélecine vraiment populaire.Elle est reconnue efficare pour la débilité, les affections nerveuses, la consomption.les maux de 10yons, de cœur, de pournans, et par dessus tout, toutes les maladies occasionuées par le mauvais sang et l\u2019irregularité du syeiême ; et les medecins les plus éminentsen out éprouvé l\u2019usage et l\u2019ont l\u2019adoptée eux-mêmes.LE Du.I.A.STANLY Médecin célèbre.déclare dans uue lettre évrite de Princeton, New-York, datée du 16 novembre 1849, que son expérience lui a jamais montré rien de comparable au vin et aux pilules de Forét.et raconte en même temps plusieurs cas de débilité constitutionnelle et d\u2019affectious scrofuleuses, lesquelles ils quérissent d'ns Un court espa- ee de tems incroyable.Parmi les membres de la Faculté de Novi-York, témoins des plus grands résultats du vin de Forêt qui l\u2019ont recemmaudé pour diverses maladies, appuraissent les noms des célebres dacteurs M.CT.Goodman, 8, I.Mott, L.Cheeseman, Chilton, Wiiliam Brown, Marvin, J.M.Moreau et autres.TEMOIGNAGE de Johnson Burke, citoyen trés-respectable de la place Waveily New-York.M.Lg Da.G.W.Hatsev.\u2014Cher monsieur.\u2014Jesti- me le vin de Forêt comme roi de ls médecine.Il tm'a fait dans l\u2019espace «te cinq sernaines ce que n\u2019svaient pu tros médecins peudant plusieurs annees.En 1843, jo devin: victime du mal de eœur et d\u2019affections nerveuses qui s\u2019accrurent jusqu\u2019au temps où je pus me procurer votre vin et vos pilules de Forêt, quoique j'eusse dépersé des centat- nes de piastres pour des soins médicaux.Pendant les deux dernières années, j'a été obligé de rester à la maison presque toujours et d\u2019abandonner en conséquence les les affaires.J'avais presque perdu tont espoir d'en revenir; mon mal étant de ceux où l\u2019on dit que * la nature rhancelle et la vie devient un fardeau.\u201d Ayant vu votre vin de Forêt annoncé dans les journaux, je résolus de l\u2019essayer; et avant l\u2019usage d\u2019une troisième bouteille, je me trouvai tout autre, et fut en moins de deux semaine- capable de repren-lre le cours de anvs affaires, étant guéri au bout de cinq bouteilles.Je vous donne la liberté de publier ce témoignage dans l\u2019intérêt de ceux qui pourraient être afflizés comme je f\u2019ai été.Votre ete.JOHNSON BURKE, Waverrly Place, N.-Y.\u201c Hempstead, ler dée.1847, \u201c Dr.HairsEv.\u2014Une bouteille de votre vin et de vos pilules de Forêt que je me suis procurés chez M.James Carr, votre agent ici, ont opéré des prodiges sur moi.Jétais dans un dépérissement depuis deux années.sous l\u2019empire de ce que mes amis appelaient la consomption, ot je désexpérais de me guérir.Les médecins n'avaient pu opérer de mieux eur moi et, dans mon désespoir, j\u2019eux recours comme bien d\u2019autres à vos pilules qui déchargé- vent mon estomac d\u2019une quantité de phlegme et autres matières bilieuses.Je pris du vin trois fois par jour et dane pas plus de deux séniaines je devins parfaitement dien.Maintenant je auis plein de santé et je rends grace à votre vin et vos pilules qui sont hautement appréciés dans ces environs.Votre etc., MARTIN CALDWELL.Le certificat qui suit.vient de M.E.G.Mussey, de Cohoes, qui l\u2019a donné de son propre monvement : « Ceci est pour certifier que j'ai fait dans ma famille nsage du vin de Forêt du docteur Halsey, avec le plus entier succès.Ma fetnme était séricurement affligée d\u2019affections névralgiques, de royons, et de débilité générale.Elle à trouvé un prompt secours et a été guérie par l\u2019usage du vin de Forêt.« D\u2019après ma propre connaissance \u2018de cette excellente médecine, je le rerommande avec confiance à ceux qui pourraient être souffrants des mêmes maux.C'est la meillenre que je connaisse.et l\u2019on peut s\u2019y fier duns le traitement des maladies ci
de

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