La revue, 5 décembre 2012, Cahier 2
[" | : Le mercredi 5 décembre 2012 ¢ 54° année, n° NZ TROIS \u201d HONDA ~ S DIAMANTS VÉHICULES D'OCCASION (D WI S OT TRE LE CAHIER CULTURE ET PATRIMOINE (1877 365-5797 + = (1] rs dernieres ann projets.Mais dans son tout nouvel opus, qu\u2019il a intitulé «Rendus là», Bruno Pelletier se TS comme jamais | auparavant, aved?des \u2018chansons\u2019 qu'il interprète comme des confidences.C\u2019est d\u2019ailleurs dans cet esprit qu'il viendra a Terrebonne, le 14 décambre, afin d\u2019qffrir au public un specigcle intime at pelsonne Le publit®Gvait tres hate de renouer avet I auteur-Compositeur-interprete, Qui n\u2018avait pas produit de nouveau matériel depuis 2009, année de parution de son album «Microphoniuma Mais\u2019 contrairement a ce que plusieurs oa A UNE chémé pendant ceg quatre années; alors qu'il a été en tournée au Québec et en Europe de l'Est.C\u2019est sans parler de la comédie musicale «Les Filles de Caleb» et de la version symphonique de «Notre-Dame-de-Paris», montée expressément pour la capitale française.5 ojion sla! x Un texte exclusif de Véronick Talbot / REER-CELI: DES OCCASIONS À SAISIR MAINTENANT.Communiquez avec un de nos experts 1° mars 2013 Date limite pour cotiser au REER SIÈGE SOCIAL 801, boul.des Seigneurs CENTRES DE SERVICES FINANCIERS 2250, chemin Gascon 1365, Grande-Allée 101, rang Saint-François André Shatskoff, directeur général 450 471-3735 caisseterrebonne.com Desjardins Caisse de Terrebonne Coopérer pour créer l'avenir .B-2 \u2018Le mercredi 5 décembre 2012 ) LA REVUE: www.larevue.qc.ca I mx =e Terrebonne Une histoire de vie 1 présente \u2014 ER SUR LA CENE EXTERIEURE A LUE Animateur / au 23 décembre COLLÈGE SAINT-SACREMENT VIEUX-TERREBONNE LES VENDREDIS DE 17 H 30 À 21 H 30 LES SAMEDIS DE 10 H À 20 H LES DIMANCHES DE 10 H À 18 H AVEC LA PARTICIPATION SPÉCIALE DE : Ofivier Breoul, violoniste - musique traditionnelle © Karine Ste-Marie Orchestre à Vents de Terrebonne © Troupe Avalanche Manon Riendeou du Quatuor des Moulins ® Écipse \u2014 le groupe vocol UN CAFÉ UNE CHANSON PRÉSENTE : Victoria Lomas ® Patrice Masscotte © Fil» Philippe Bisson e rc Labelle .Normand Ouimet e Corone Leblanc Ko on mi ill | e « nti | ; Musique traditionnelle LISTE DES COMMERCANTS - MAISONNETTES DE NOEL - JARDIN MASSON : Cœur de dame © Gâto-Déco © TaiesDouceurs © Ça c'est\u2026 bon!!! @ Mignon Touron © Fleurs et Délices Sucrerie du rang Double ® Sœurs Créoives ® Le Divin Tandem © Nostalgie d'Europe ® Kreotion Kokette © Bijoux À un fil du bonheur Rachel, designer styliste, coutrière © Éco-Boutique Un Monde à Vie © Nico nico bijoux ® Boulangerie Lazio © Le chat Boris Ferme Guy Rivest © Vignoble Bouche-Aut e Les vieilles sacoches © Miel Morand e Créations Annie © Club Lions de Terrebonne Verger Lacroix et Cidrerie © Vignoble Mondor © Arômes et Lovandes ® Domaine kildore © La Cigogne Gourmande Sovonnerie Trottinette www.marchedenoeldeterrebonne.com x jeyne MuSOUE traditionnelle Hugo Lapointe Porte-parole 2012 \\ x PARTENAIRE MÉDIA Ja - ACTION iso DE COEUR ET D'ACTION N | EVER.EVER mr YR ATIOREYERLUATS (08 450 630 10% SAINT-SACREMENT Le mercredi 5 décembre 2012 } LA REVUE ; www.larevue.qc.ca : B-3 ce AGE WE SNE Ares a ER RE AE a esr 0 20000 4d.PR 13° EDITION DE MUSIQUALITE Plus qu'un concours, un tremplin musical « S ors de l'ombre».Il s\u2019agit du thème et de l'invitation lancée par la Société de développement et d'animation de Mascouche (SODAM), qui a annoncé la 13° édition de son concours annuel MusiQualité.À titre de porte-parole du concours, l\u2018auteur- compositeur-interprète de Mascouche Jason Lang succède au «piano man» Christian Marc Gendron.presse@larevue.qc.ca KARINE #Ÿ 0 Limoces @ «MusiQualité, appelé auparavant ie Mas- coushow, est plus qu'un concours et des prix à gagner, a souligné Patricia Lebel, directrice générale de la SODAM.C'est une façon de développer et de mettre en lumière les talents régionaux.» Le cadre de la 13° mouture de l'événement a été présenté au Pavillon du Grand-Coteau le 29 novembre en soirée.La période d'inscription pour les artistes a ainsi débuté et s\u2019étire jusqu'au 3 mars prochain.Par ailleurs, le concours s'inscrit parfaitement dans la politique culturelle adoptée par la Ville de Mascouche il y a un an, a évoqué Patricia Lebel, qui a cédé la parole à la conseillère responsable de la culture, Denise Paquette.«Cette soirée nous rend fiers et nous anime, en plus de nous donner des arguments pour poursuivre nos efforts à défendre la culture.» Comme chaque année, les lauréats des quatre catégories du concours MusiQualité \u2014 soit «Interprète jeunesse», «Interprète adulte», «Auteur-compositeur-interprète» et «Groupe» \u2014 obtiendront une session d'enregistrement au Studio Monocube ainsi qu\u2019une séance de photos professionnelle exécutée par Ferland Photo.Parmi les prix offerts aux finalistes, notons le prix Coup de coeur du comité de la Féte de la famille de Mascouche ainsi que des prestations musicales sur plusieurs tribunes, dont à la fête nationale du Québec à Mascouche, au Festival I'Oktoberfest des Québécois, de même que dans le cadre de la programmation de la Scène 1425 et de celle des activités étudiantes du Cégep de Terrebonne, entre autres.Quant aux nouveaux prix du concours, il s\u2019agit d'un numéro musical présenté lors de la prochaine soirée du Gala du Griffon d'Or ainsi que la conception, la production et la réalisation d'un vidéoclip par Les Productions Nantel.«Montrez votre talent» Membre du jury en 2012, Jason Lang a accepté de prendre la relève à titre de porte- parole de la 13° édition de MusiQualité.«Les petits et les grands concours, nous sommes tous passés par là, a lancé en allocution le sympathique porte-parole.À chaque étape, nous allons un peu plus loin en route vers un autre public.» Jason Lang a invité les artistes à faire montre de courage et d'audace en apprivoisant le public pour une première fois.«Montrez votre talent, ce que vous savez faire, et prenez la chance, faites-le», a-t-il élaboré en entrevue.Selon l\u2018artiste, il faut une force de caractère et un brin de confiance pour percer dans le domaine de la musique.«Nous sommes tous \u201cinsécures\u201d, a-t-il rappelé, mais au-delà de croire que nous avons quelque chose de particulier à offrir, il faut pratiquer, pratiquer et pratiquer.Le succès n'est pas instantané, parfois, ça prend des années pour se faire découvrir.» L'auteur- Simon Lacas, lauréat de la catégorie «Auteur-compositeur-interprète» en 2012, a également rappelé à l'auditoire le talent qui fourmille dans la région.(Photo : Karine Limoges) Marianne Lebrasseur, lauréate de la catégorie «Interprète jeunesse» en 2008, aclôturé la série de prestations musicales, mettant un terme à la conférence de presse.(Photo : Karine Limoges) Partenaires du concours MusiQualité, Renaud Thibault, de RE/MAX des Mille-Îles, François Tétreault, agent de développement de la SODAM, Patricia Lebel, directrice générale de la SODAM, Jason Lang, porte-parole de MusiQualité 2013, Karine Laprise, directrice du volet musique, Denise Paquette, conseillère municipale et responsable de la culture à Mascouche, et Gilles Bordonado, du journal La Revue.(Photo : Karine Limoges) Lauréate 2012 dans la catégorie «Interprète adulte», Marie-Ève Fournier a offert deux .performances, dont «Cette voix» d\u2018Offenbach et «Assis ent'deux chaises» de Plume Latraverse.(Photo : Karine Limoges) ?compositeur-interprète, bien heureux de s'impliquer, se plaît à découvrir et à encourager de nouveaux talents locaux.Il offrira d\u2019ailleurs un atelier sur la chanson dans le cadre du concours MusiQualité.Le concours, présenté en partenariat avec le journal La Revue, s'adresse aux artistes résidents de la région de Lanaudière âgés de 12 à 35 ans.Le formulaire d'inscription (à télécharger à sodam.qgc.ca/musiqualite) devra s'accompagner d'un démo de deux \u2014 pièces musicales, d\u2019une photographie de l\u2019artiste ainsi que d'un chèque de 40 $, seule contribution monétaire exigée.Les candidats retenus passeront une audition le 6 avril et les finalistes seront connus le 18 avril lors d'une conférence de presse.Pour information, contactez la SODAM au 450 417-1277 ou par courriel à info@sodam.qc.ca.Bruno Pelletier, en musique et en confidences.Suite de la page B-1 «En fait, j'ai été tellement occupé que je me suis demandé si je ne devais pas prendre une pause, confie l'artiste.Mais en septembre 2011, il y a eu un déclic lorsque j'ai écrit \u201cBlues Blanc\u201d.C\u2019est à ce moment que j'ai eu l'idée de m'adresser à des gens à travers des chansons et d\u2019en faire un album très personnel.C'est ainsi que le projet de mon 11e album est né.» Parler de soi et des autres Ce n\u2019est pas sans raison si ce nouvel opus de Bruno Pelletier s'intitule «Rendus là».«J'étais vraiment rendu là.J'avais envie de faire quelque chose de plus personnel.C\u2019est aussi pour ça que j'ai décidé de réaliser moi- même l\u2018album.J'ai donc travaillé en vase clos avec les musiciens, et ensemble, on s'est obligé à rechercher une certaine sonorité qui serait adaptée à l'album.Au final, ce n'est pas un album \u201clive\u201d, mais c'est tout comme.Il y a trés peu de pistes superposées.On a presque tout capté au moment d'enregistrer les chansons.Ça change le \u201cfeeling\u201d et l'esprit de l'album», poursuit l'auteur-compositeur-interprète, en entrevue avec le journal La Revue.Le résultat de l\u2018équation : le public est littéralement tombé amoureux de ce 11° album de Bruno Pelletier, grâce auquel il redécouvre cet artiste qu'il connaît pourtant depuis plus de 25 ans.«J'ai été très surpris de la réaction des gens.Beaucoup m'ont écrit sur les médias sociaux pour me dire à quel point ils s'étaient reconnus dans l\u2019album.Je ne savais pas qu\u2019en parlant autant de moi, j'allais aussi parler au plus grand nombre.» Dans toute sa vérité Comme avec son album, il souhaite se rapprocher du public au moyen de sa toute nouvelle tournée, qui s'arrêtera au Théâtre du Vieux-Terrebonne le 14 décembre.«Tout a été pensé.C'est Bruno Pelletier dans toute sa vérité, avec son bagage rock et son côté éclectique.Je me gâte en proposant aux spectateurs du jazz, du blues et du rock à la Deep Purple.Joffre mes nouvelles chansons comme mes classiques.Je réserve même aux gens plusieurs surprises, notamment un numéro country dédié à ma mère.Je suis vraiment fier de ce spectacle.Et comme celui de Terrebonne sera le dernier de l'année, on risque de se payer la traite!» s'exclame-t-il.Pour lui, ce spectacle est aussi une occasion de se confier.«J'y vais d'anecdote en anecdote, en parlant de moi, de ma sœur, de ma femme, de mes chansons.Dans le sérieux, dans le rire et dans l'émotion.En fait, ce \"show\u201d, c'est comme une occasion de retourner en arrière, alors que j'avais 13 ans et que je chantais devant mes parents, dans mon sous-sol.» Se projeter dans quelqu'un d\u2019autre Parallèlement à sa tournée, Bruno Pelletier s'envolera en Russie à la fin du mois de décembre pour présenter quatre spectacles.On peut aussi le voir à l'émission «Un air de famille», un projet auquel il tient beaucoup.Et que lui réserve 2013?«Encore beaucoup de projets qui, je le souhaite, pourront aboutir.Et j'aimerais aussi commencer à écrire pour d'autres artistes.Le fait de se projeter dans quelqu'un d'autre et de lui faire chanter ses propres mélodies, c'est vraiment intéressant», conclut-il.Bruno Pelletier sera en spectacle au Théâtre du Vieux-Terrebonne le vendredi 14 décembre à 20 h.Pour réserver vos places, visitez le www.theatreduvieuxterrebonne.com ou composez le 450 492-4777. .B-4 Le mercredi 5 décembre 2012 LA REVUE www.larevue.qc.ca HIVER © PRINTEMPS 2013 ras Ga Morea < nouveautes eny di 8 Disponibles dès le same LES ZAPARTISTES IN Mon ANHONY [DAMIEN Zap 2012, la revue de l'année des Zapartistes AVANAGH { ROBITAILL 1 Ta Jeudi janvier - 20 h © ; & | ; 228 | i é Anthony Kavanagh Omniprésent 385/315 == joue à domicile A | mars - 20 h ye , NN Mardi 5 février - 20 h 30$/28% 395/375 LE VENT DU NORD ET VASEN G Connexions nordiques Jeudi 31 janvier - 20 h 31 3 /29$ TO A QO Ea La tournée Miroir ÿ v Dimanche 24 février - 19 h 30 wv Lundi 4 février À ~~ a ol 2 .tes à pr | > MARIEMA AG DANS LE SOULIERS D'ELVIS \u2014 \u201ca CSN STE ; 19h : 488$ sjardins du Theatre du Vieux-Terrebonne.Le deuxieme prix, s'il y a lieu, est le prix pour étudiants jusqu\u2019au cégep inclusivement et pour les ainds de 65 ans et plus.Prenez note que les taxes soi dE np/aiivre afin que les informatipns contenues dans cette publiciteé soient ngoureusement exactes.in cas de disgpsitie iofarmatigna et calles da labilletterie, ee prévalent: admission.com \" NOS PARTENAIRES PRIVÉS Desjardins Keolrs EDPTOPLUS : £3 PHARMACIE JGR @ Caisse de Terrebonne - Lachenaie were is GUYLAINE FOURNIER Hock ides Le mercredi 5 décembre 2012 LA REVUE www.larevue.qc.ca B-5 \u2019 SRL LL FAK ' ae Tage Ta FORTIN-LÉVEILLE- RACHID BADOURI ( T(E TRE ® Badouri rechargé | DT: Mardi 19, mercredi 20, jeudi 21, y Monet A vendredi 22 et samedi 23 novembre - 20 h | Vendredi 19 avril - 20 h \u2018 525 Xe EMMANUEL BILODEAU MH Pas plus cave qu'un autre Au Moulinet ALE Ng, Vendredi 3 mai - COMPLET © Samedi 4 mai - 20 h Le Royaume 25 $ Au Moulinet Samedi 13 aviil- 20h + 289 PE PE = = 4 | ~~ Dites-le avec le TVT _ Offrez les oe, 2 Lp = + 2 o ea 7 +?«7» AT a du Théâtre du Vieux-Terrebonne \u2014~ ' 1 Disponibles en tout temps et pour toutes les occasions 450 492.4777 * 1 866 404.4777 = ADISQ 2012 | N theatreduvieuxterrebonne.com Salle de spectacles de l\u2019année EE EE RE RE RTE TE TEL ONZE 477 theatreduvieuxterrebonne* (ein) or \"(0 Ip 7 ge 4Terrebonne xs go grr Eee > i NOS PARTENAIRES PUBLICS Une histoire de vie FL do wees ee ce to Hell Patrimoine Fanadian JEWTESSE niet a pantenaine sans crm Cnflinsudire GuébecSS Qudbec B- 6 Le mercredi 5 décembre 2012 | Culturel'/B de REVUE ; www.-larevue.qc.ca nea \u201cng © A vec plus de 5 000 billets vendus, le spectacle musical du temps des fétes «Avalanche» sera de retour pour une cinquiéme année sur la scéne du Théâtre du Vieux-Terrebonne les 21 et 22 décembre.La famille Gagnon vous attend donc pour un autre Noël empreint de nostalgie, d'humour et d'espoir.+ journaliste@larevue.qc.ca PÉNÉLOPE CLERMONT Mis sur pied par les Créations Bliz-Arts, «Avalanche» réunit sur et derrière la scène une cinquantaine d'artistes et artisans.En plus du chœur et des danseurs, le public retrouvera sur les planches une distribution composée de Marie-Thérèse Brousseau, maître d'œuvre du projet, Sylvain Millette, Andrée-Anne Dupuis, Steve Blanchard, Vicky Marchand, Serge Gagné, Mike Poitras, Josée Mecteau, Jonathan D'Amour, Valérie Gagné et Joffrey Pinel.* Rappelons qu'«Avalanche» met en scène une famille qui, enfermée dans la maison familiale à cause d\u2019une avalanche, tente +malgré tout de vivre un agréable temps des fêtes en réunissant traditions, amour et chansons.Comme tous les ans, un pot-pourri rendant hommage aux artistes de la chanson décédés durant l\u2019année sera offert en cours de spectacle.Les interprètes salueront ainsi Whitney Houston, Donna Summer, Robin Gibb et Guilda.Le début d\u2019une tradition Marie-Thérèse Brousseau a profité de VT ® y © Le chœur et les chanteurs d\u2019«Avalanche» ont offert un pot-pourri de Noël en conférence de presse le 27 novembre.On reconnaît à l\u2019avant-plan Vicky Marchand et Steve Blanchard.(Photo : Pénélope Clermont) l'annonce de la cinquième édition d'«Avalanche» pour partager sa vision à long terme du projet.Convaincue qu\u2019un spectacle musical de la sorte peut devenir un événement incontournable a Terrebonne, comme «La Fabuleuse Histoire d'un Royaume» l\u2019est pour le Saguenay-Lac-Saint- Jean, elle rêve de voir plus de gens de l\u2018extérieur se déplacer pour admirer le talent des gens d'ici.Après avoir vu un aperçu du spectacle par le biais d\u2019une performance musicale offerte en cours de conférence de presse, le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, a déclaré : «Wow! C\u2019est toute une avalanche de talent qui nous attend encore cette année!» Garantissant sa présence à l\u2019une des représentations de décembre, le premier magistrat a souligné l'importance de l'émergence de la culture locale.À cet effet, il a rappelé à quel point la nouvelle politique culturelle a été créée pour permettre aux artistes de rêver, mais aussi de réaliser les projets.Les billets pour «Avalanche» sont présentement disponibles au colt régulier de 39,50 $ (35 $ pour les aînés et les étudiants) à la billetterie du Théâtre du Vieux-Terrebonne.Pour réservation : 450 492-4777.Information : www.spectacleavalanche.com.JEAN-PIERRE > LAMBERT QUARTET Püssion Noël Jazz Les plus belles mélodies de RE nuances latines \u2019swing, Bh A] 2 | Vendredi 21 décembre 20 h220 S Salle du Moulin neuf heath Réservation TVT 450 492.4777 theatreduvieuxterrebonne.(e301) Tire-toi une bûche, pis réponds! Les visiteurs de la Brûlerie de la rivière pourront se «tirer une bûche» en «callant» des chansons à répondre le 8 décembre de 20 h à 22 h, alors que Laurelou Chapleau organisera une «Veillée trad».C'est dans le cadre de l'atelier «Un café, une chanson» que s'inscrira cette deuxième édition de la «Veillée trad» dans le Vieux-Terrebonne.Dix calleurs prendront part à la soirée interactive et festive lors de laquelle les chansons à répondre et les traditions seront à l'honneur au deuxième étage.Il est à noter que l'atelier «Un café, une chanson» fera relâche du 19 décembre au S janvier.De retour le 9 janvier à 19 h avec le guitariste Ray Style, qui sera suivi l\u2019auteure- compositrice-interprète Sammarah.La Brûlerie de la rivière est située au 732, rue Saint- Pierre dans le Vieux-Terrebonne.(Texte : Pénélope Clermont / Photo : Olivier Lamarre) Frm \u2014\u2014 mm \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ae Vous croyez en la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine d\u2019ici, adhérez dès maintenant à la Société d'histoire de la région de Terrebonne.Société d\u2019histoire de la région de Terrebonne \u2014\u2014 wen sms mess wl FORMULAIRE D\u2019ADHESION Je désire devenir membre : | | I I ( ) Individuel 20%/ an | | | \u2014É (_) Deux personnes (même adresse) 30$/ an ( ) Etudiant 10$/ an NOM © eee aaa 07010] (=) I Adresse COMplète : \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026srarcecceenmentencansersreranacssonanateansenseaneues Signature :.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.rencerrnmmennencness Téléphone :.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Faire votre chèque à l'ordre de la Société d'histoire de la région de Terrebonne et le faire parvenir à l'adresse suivante : Société d'histoire de la région de Terrebonne 2070, rue Jacques-Cartier Terrebonne (Québec) J6X 2T2 Information : www.shrt.qc.ca « Pour savoir où l\u2019on va, il faut savoir d\u2019où l\u2019on vient » L [A ER ee TT IS GF Jeusnof e; sed ay'eyo :se auonand ene ENE EE TT ES | L Le mercredi 5 décembre 2012 LA REVUE www.larevue.qc.ca B-7 N ous commémorons cette semaine les 250 ans du décès du véritable fondateur de Terrebonne, l'abbé Louis Lepage de Sainte-Claire.Prêtre, missionnaire, seigneur, colonisateur, mais surtout un entrepreneur industriel avant-gardiste a qui l'on doit la création du complexe de l'île des Moulins et du village de Terre- bonne.Un fils de seigneur Louis Lepage de Sainte-Claire naît le 22 août 1690 à Saint-François, île d'Orléans.Ses parents sont René Lepage et Ma- rie-Madeleine Gagnon, tous deux de cette paroisse.La famille Lepage est considérée comme aisée, voire bourgeoise, le père exploitant une ferme et un moulin.La famille compte seize enfants, huit garçons, huit filles; Louis est le troisième.Le jeune Louis quitte le cadre enchanteur de l\u2019île d'Orléans dès son jeune âge, alors que son père échange sa terre pour la seigneurie de Rimouski, en 1694.Deux ans plus tard, la famille Lepage est établie dans le nouveau manoir seigneurial de Ri- mouski, un endroit alors très isolé et habité par quelques dizaines d'individus.Rimouski n\u2018offrant alors aucun moyen d'instruction, Louis gagne Québec dès l'adolescence ou il profitera d'un enseignement à peu près gratuit, dispensé par le Séminaire de Québec.Le prêtre missionnaire Le 8 octobre 1713, il reçoit les ordres mineurs de Mgr de Saint-Vallier; le 6 avril 1715, il est ordonné prêtre.Jeune prêtre de 25 ans, il se voit aussitôt assigner la charge de curé de la paroisse de Saint- François-de-Sales de l'île Jésus, laquelle dessert également Lachenaie et les quelques colons établis dans la seigneurie de Terrebonne.Son esprit d\u2018entrepreneur s'installe rapidement; dès 1719, il achète quelques terres du voisinage, Mais son regard était tourné du côté de Terrebonne où les potentiels d'affaires semblaient nombreux.Le seigneur-colonisateur La chance lui sourit le 2 septembre 1720 : il acquiert la seigneurie de Terrebonne pour la somme de 10 000 livres.Dès lors, il entreprend la mise en valeur de sa seigneurie en construisant un premier moulin à farine en 1721, jetant les bases du complexe industriel que deviendra l\u2019île des Moulins.Un moulin à scie vient ensuite, en 1725.Dès 1723, il entreprend la concession de 24 terres dans la côte de Terrebonne, qui s'ajoutent à celles déjà existantes.Au même moment, il acquiert un terrain voisin du moulin, où il érige une chapelle.Le 30 septembre 1723, Lepage célèbre la première messe dans le nouveau temple de Terrebonne.La paroisse Saint-Louis- de-France venait de naitre! Dès l'obtention de son titre de seigneur de Terrebonne, il gravit les échelons sociaux.Malgré son jeune âge, l'abbé Lepage est nommé, le 9 juin 1721, chanoine du chapitre de la Cathédrale de Québec, tout en demeurant curé de Saint-François.Profitant de son statut, il reçoit de son évêque la permission de venir s'établir dans sa seigneurie, ceci explique pourquoi il s'investit tant dans le développement de Terre- bonne.À cet effet, les autorités coloniales ne favorisaient pas le développement de villages; Lepage fit à sa tête et amena un groupe d'artisans à s'établir autour de ses moulins et de l\u2019église, contribuant au début des années 1730 à la création du village de Terrebonne.En 1731, le seigneur et curé Lepage fait construire un presbytère qui lui sert également de manoir seigneurial.Trois ans plus tard, on érige une véritable église en pierre, voisin du presbytère.La colonisation va bon train, d'ailleurs, en 1731, Lepage se fait octroyer l'agrandissement de sa seigneurie; il nomme cette portion la seigneurie des Plaines.En 1736, les belles terres cultivables en bordure des rivières des Mille Îles et Mas- couche sont presque toutes concédées sur le territoire de Terrebonne.L'entrepreneur Ses fonctions de seigneur et curé-mission- naire ne lui laissent guère le temps de remplir ses devoirs de chanoine.On se plaint de ses absences régulières à Québec.Mgr Dosquet le prie de se soumettre à la résidence, Lepage choisit plutôt Terrebonne et donne sa démission à titre de chanoine en 1729.À titre de seigneur, Lepage investit beaucoup dans le défrichement des terres et dans la construction de ses moulins.Les quelque 53 colons établis à Terrebonne ne suffirent pas à autofinancer ces investissements.!| devient entrepreneur, maximisant les potentiels de ses moulins.Toujours en 1731, it s'engage à fournir aux chantiers maritimes de la colonie et de Paris des planches et des bordages de pin et de chêne, et, pour obtenir le bois nécessaire, il exploite les chénaies des seigneuries de Berthier et d'Autray.Lepage désirait s'investir dans la construction d'un chantier naval à Terrebonne et fit parvenir un long mémoire aux autorités françaises à cet effet.Faut-il rappeler qu'ici, à titre de colonie française, on autorisait uniquement les industries qui n\u2018entralent pas en compétition avec celles de la France.Cette attitude coloniale fit un grand tort aux projets de Lepage, ainsi qu'à toute l\u2019économie de la Nou- velle-France.A cet effet, en 1738, il tente d'exploiter une forge a Terre- bonne et parvient à attirer des investisseurs.Paris le lui interdit, craignant de nuire aux Forges du Saint-Maurice.Notre seigneur curé avait certes un trés bon esprit d\u2019entrepreneur et souhaitait que ses pro- .jets contribuent 4 & au mieux-étre 7 ; = redaction@larevue.qc.ca \\ ia 5.des colons.Lat- 19 PRG G E mi 5 titude étroite de Paris, mais aussi son attitude peut-étre un peu trop témé- faire, lui valut un endettement progressif.Le 15 janvier 1745, sa situation financière le contraint à vendre la seigneurie à Louis de Chapt de La Corne, au montant de 60 000 livres, auquel s'ajoute une rente de 1 000 livres jusqu'à son décès.Ses dettes s'élevant à 55 268 livres, il ne se retrouva pas très fortuné de ce marché.En 1749, il tente d'investir de nouveau dans un moulin du côté de Saint-François, mais l'affaire décline rapidement et se termine en 1753.De retour à la vie missionnaire Dès 1747, il accepte la desserte de la nouvelle paroisse de Sainte-Rose.En 1750, il quitte officiellement la cure de Terrebonne pour se consacrer à sa nouvelle paroisse \u2014 peut-être était-il amer de son expérience à Terrebonne?Il choisit toutefois de demeurer dans son presbytère de Terrebonne.Sa santé étant chancelante depuis de nombreuses années, il \u2014 749-60 ; Louis Lepage de Sainte-Claire, seigneur de Terrebonne (1720-1745) et curé de Saint-Louis-de-France (1723-1750).* délaisse la cure de Sainte-Rose en 1760.Le 3 décembre 1762, le fondateur de Ter- rebonne s'éteint dans son presbytère à l\u2019âge de 72 ans.Sa dépouille est innumée sous l\u2019église de 1734; son tombeau sera transféré en 1879 dans le cimetière sous l'église actuelle.Louis Lepage de Sainte-Claire eut une vie qui mériterait qu'on lui consacre une biographie écrite.Le fondateur de Terre- bonne mérite qu'on salue sa mémoire et qu\u2019on inscrive ses œuvres parmi celles des véritables bâtisseurs du pays.L'édifice abritant la salle du conseil municipal porte aujourd'hui son nom, de même qu'un des deux ponts de l'autoroute 25, ainsi qu\u2019une rue de la ville.x kk Source Notes de recherches d'Aimé Despatis, Archives de la Société d'histoire de la région de Terrebonne.IPTION 2013 DES MAINTENANT- - Hygiène de l'ongle - Recouvrement - Pose de prothèse - Morphologie - Effet jour/soir - peau mature - Cours de base complet - Fonctionnement du cheveu - Coupe de base et stylisée - Coiffure de base et fantaisie - Cours privé - Cours privé AS - Coloration etc.ao etc.IR Durée 6 mois 8 OFFRE DÉTACHABLE |\" | f + Soin capillaire et ! h : i I massage : promo 1 2° reg 25° 1 A OL ° + ACADÉMIE BEAUTÉ Lynda Rebichaud Institut Beauté Coiffure & Esthétique = be Linda Robichaud, propriétaire styliste, coloriste Ouvert les lundis a CENTRE DE FORMATION www.academiebeautelr.ca / , 3-8 Le mercredi 3 décembre 2012 ' LA REVUE www.larevue.qc.ca 3 Qo 4 \u201c AYR La 3 À - I © LX ly RIERRIENHURRINIS P 1 R * + ç 4 La EU -e AUJOURD'HUI DIRECTEUR DÉLÉGUÉ POUR L\u2019USINE TERGEL, SITUÉE DANS LE PARC INDUSTRIEL 640-OUEST À TERREBONNE, ÉRIC THIFFAULT A QUITTÉ SON COIN DE PAYS NATAL, LA TUQUE, À L\u2019ÂGE DE 16 ANS POUR i POURSUIVRE SES ÉTUDES.« JE SAVAIS QUE LA GESTION, L'ADMINISTRATION, M'INTÉRESSAIT, MAIS JE ME POSAIS BEAUCOUP DE QUESTIONS, SE SOUVIENT-IL.J'AI OPTÉ POUR LE COLLÈGE MILITAIRE.» PARCOURS ATYPIQUE D'UN GESTIONNAIRE SURPRENANT ET PASSIONNÉ.ÉRIC THIFFAULT RÊVAIT DU MÉTIER DE PILOTE D\u2019AVION.EN COCHANT COMME DEUXIÈME CHOIX LE PROFIL « OFFICIER D'INFANTERIE » - POSTE PEU CONVOITÉ DES FORCES MILITAIRES -, IL À ÉTÉ DIRIGÉ VERS CELUI-CI.DE CETTE ÉPOQUE, IL CONSERVE DE BONS SOUVENIRS.« J'AI BEAUCOUP APPRIS, NOTAMMENT DES QUALITÉS EN LEADERSHIP », AFFIRME M.THIFFAULT.UN AN PLUS TARD, LES COUPES DANS LA DÉFENSE NATIONALE DU GOUVERNEMENT DE JEAN CHRÉTIEN, QUI ONT MENÉ À LA FERMETURE DE DEUX COLLÈGES MILITAIRES, LUI ONT PERMIS D'OBTENIR UNE LIBÉRATION.Éric Thiffault, malgré son jeune âge, inspire par sa philosophie de l'existence et son désir constant d\u2019acquérir des qualités humaines et de cœur.Ses aspirations professionnelles et sa dévotion pour l\u2019usine Tergel n\u2019atténuent en rien son goût pour la famille et ses enfants.Sa dualité et ses traits de caractère, parfois paradoxaux, en font un homme surprenant et un gestionnaire polyvalent qui travaille constamment à s'améliorer.x THIEFAULTy Jam CEE ELE EN MANAGEMENT Q s Qu'est-ce qui vous a finalement amené à la gestion, à l'administration?R : Je me suis expatrié très jeune pour étudier au Collège de Lévis, un concours de circonstances, et j'ai fait une technique en administration et coopération.Je savais que la gestion, l'administration, m'intéressait, mais je me posais beaucoup de questions.J'ai opté pour le collège militaire où j'ai partagé mon temps entre les bases de Saint-Jean et Chilliwack, près de Vancouver, en Colombie-Britannique.Lorsque j'en suis sorti, à 20 ans, j'ai été faire mon baccalauréat à l\u2019Université Laval en comptabilité.En 1998, je me suis orienté pour le CMA (comptables en management accrédités) et je me suis rapproché de Montréal en travaillant pour Spar Aérospatiale durant deux ans.« JE SUIS UN FAUX COMPTABLE, ETANT TRES MANUEL, J'AI DES LOISIRS COMME LA MÉCANIQUE, LA CHASSE, LA RENOVATION.» Q : Acet endroit, quelles ont été vos responsabilités?R : Je travaillais dans une petite usine d'une cinquantaine d'employés située à Pointe-Claire où j'étais analyste financier.Je bénéficiais d'une forte latitude, d'une autonomie.Puis, il y a eu restructuration et fermeture de l'usine, dont les activités ont été recentrées à Toronto et Edmonton.Mais c'est réellement entre 2000 et 2011 que j'ai trouvé ma voie, celle de comptable technique.On est venu me chercher, et je suis parti chez Roche Diagnostics, une entreprise pharmaceutique - domaine où je suis resté cinq ans.Q s Vous y avez trouvé des défis à relever?R : Je suis un faux comptable, étant très manuel, j'ai des loisirs comme la mécanique, la chasse, la rénovation.Je suis un comptable-ingénieur, j'aime comprendre de façon très technique et toucher littéralement à l'industrie \u2014 mettre mes caps d'acier et pénétrer dans l'entrepôt.C'est dans ma nature.Avec l'impression d\u2019avoir fait le tour du jardin, j'étais en recherche passive et un chasseur de têtes m'a recruté pour le compte du groupe Weishardt Holding, qui cherchait quelqu'un pour la direction financière de l'usine Tergel.Q : Vous avez immédiatement accepté?R : J'ai rencontré M.[Jean-Luc] Jolimaitre, qui me proposait un gros défi : il n'y avait rien dans l'usine, elle démarrait.Je me suis dit : «Je suis au début de la trentaine, s'il faut que je prenne un risque, c'est maintenant.» Alors, il a fallu tout bâtir en partant de rien.Mais j'ai été appuyé par une entreprise solide et bien nantie.Le groupe Weishardt ayant des usines ailleurs dans le monde, ses dirigeants ont participé au démarrage, mais ici, les techniques de fabrication sont bien différentes, il a fallu élaborer un système financier, recruter du personnel, bâtir le système informatique.C'est ainsi que j'ai acquis une vision d'ensemble de l'entreprise Tergel.« LY A DEUX CONCEPTS QUE J'AI DÉVELOPPÉS : L'HUMILITE ET LE RESPECT.JE ME CONSIDERE COMME CHOYE, CAR SIX ANS PLUS TARD, J'APPRENDS TOUJOURS.» Q : À travers ce processus d'implantation, qu'avez-vous appris?R : un aspect sur lequel je mets l'accent, et que j'ai acquis avec les années d'expérience, c'est bien de ne rien tenir pour acquis.Lorsqu'on sort de l\u2019école, on a la tête pleine d'idées théoriques, mais en cernant ce qui se passe sur le terrain, on travaille plus au niveau humain.Il y a deux concepts que j'ai développés : l'humilité et le respect.D'abord, il faut accepter qu\u2019on ne connaisse pas tout et aspirer les connaissances d'autrui, réfléchir et comprendre la réalité avant de sauter aux conclusions.Mes patrons actuels sont remarquables dans leur métier respectif.M.Jolimaitre est né dans la gélatine, et de son expérience, j'ai appris l'historique du produit, la technique, le marché.Et des valeurs humaines.De Pol Joho, le directeur général de Weishardt Holding, j'ai appris l\u2019organisation et la négociation de contrats.|| m'étonne toujours par ses arguments inattendus.Je me considère comme choyé, car six ans plus tard, j'apprends toujours.Le mercredi S Q + Vous vous investissez grandement professionnellement, comment conservez- vous un équilibre?R $ Je travaille beaucoup - de 6 à 6 en fait -, Mais ça ne me pose pas de problème.Je réussis à décrocher grâce à la famille, même si elle n'en a aucune idée.Je suis matinal, un legs de mon passé militaire, à 5 h je suis debout, mais je prends du temps pour jouer avec mes enfants et partager ma journée avec eux.Travailler 60 heures, pour certains, est irréaliste, mais tout réside dans la capacité de scinder en deux la vie familiale et professionnelle.Tous les soirs, ou presque, je fais une partie d'échecs avec mon fils ou je joue aux billes avec ma fille.Je ne pense pas à ce qui se passe à l'usine.Aller au chalet me fait du bien.Une dizaine de jours l'été.Cependant, j'ai le défaut de toujours vouloir aider - ce qui ne me dérange pas \u2014, et même dans le Sud, j'ai mon cellulaire si le travail a besoin de moi.« JE TRAVAILLE BEAUCOUP \u2014 DE 6 A 6 EN FAIT \u2014, MAIS ÇA NE ME POSE PAS DE PROBLÈME.JE RÉUSSIS À DÉCROCHER GRÂCE À LA FAMILLE, MÊME SI ELLE N'EN À AUCUNE IDÉE.» Q : Vous avez parlé de votre passion pour la chasse, avez-vous un homme des bois intérieur?R : C'est une deuxième nature, presque la première.J'ai été élevé à La Tuque \u2014 un bon lieu pour la chasse, la pêche, la forêt - et je suis un homme sociable, mais à la fois très solitaire.C\u2019est à Québec que j'ai rencontré ma conjointe des 20 dernières années, Kathleen, mais nous avons été élevés dans la même ville.Nous sommes des gens de région qui avons tendance à nous regrouper, mais nous nous urbanisons.Nous avons un chalet familial où nous allons quand nous sommes nostalgiques de la forêt, même si nous avons toujours hâte décembre 2012 LA REVUE www.larevue.qc.ca B-9 REPORTAGE PUBLICITAIRE KARINE LIMOGES de revenir en ville.Nous devenons hybrides avec le temps, mais demeurons tissés serré.Q Comment envisagez-vous le futur?Je suis un peu bohème.Je dis toujours que je vais partir quand j'aurai le sentiment d'avoir terminé, ce qui est loin d\u2019être le cas à Tergel.Je fais confiance à la vie, ce qui m'a bien servi jusqu'à présent.Je suis patient.J'ai eu la chance de me positionner au bon endroit.Je suis un homme de nature prompte, une caractéristique que j'ai beaucoup atténuée avec les années.J'avais le désir de développer mon aspect humain, car très jeune, j'ai progressé rapidement, et avoir l'impression d\u2019être le maître du monde, c'est très facile.L'une de mes valeurs profondes demeure de garder mon humilité, et la clé, c'est d'en être conscient.Comme les Mini-Wheats, j'ai un côté calme et posé, et un autre plus prompt.Développer le côté humain reste un travail en progression.« NOUS SOMMES DES GENS DE RÉGION QUI AVONS TENDANCE À NOUS REGROUPER, MAIS NOUS NOUS URBANISONS.NOUS DEVENONS HYBRIDES AVEC LE TEMPS, MAIS DEMEURONS TISSÉS SERRÉ.» Q s Que souhaiteriez-vous léguer?R : J'aimerais inspirer quelqu'un.Je pourrais finir ma carrière en coaching ou en tant qu\u2019enseignant.Je n'aurais pas la prétention de le faire aujourd'hui, car je nai pas le sentiment de m'être encore accompli.Il me reste une foule de choses à réaliser.Je suis fier, content, du cheminement que j'ai eu, mais j'ai énormément de preuves à faire.J'ai acquis une crédibilité, mais pas suffisamment.Ne serait-ce que par l'âge (39 ans), je serais inconfortable de le faire.Quoique je suis amené à donner occasionnellement des conférences, ce que j'aime beaucoup faire.Je vais laisser les choses à ma bonne étoile.TERGEL ENTREPRISE EXPORTATRICE CANADIENNE 2012 Certifié ISO-9001-2008 et ISO 2200 895, rue Italia, Terrebonne, QC, J6Y 2C8 www.weishardt.com 450 621-2345 B-10 Le mercredi 5 décembre ae Fete LA REVUE www.larevue.qe.ca rete pam ne La Isabelle Caya fait la « P ar l'entremise de l\u2019exposition qu\u2019elle présente à la Maison Côte à Côte jusqu\u2019au 28 décembre, Isabelle Caya invite le public à prendre une pause et à ne rien faire d'autre que d'apprécier le moment.PÉNÉLOPE » CLERMONT ® Mettant de l'avant un style simple, mais aussi vif et fluide, l'artiste peintre de Mascouche montre une nouvelle facette de son travail avec «Révérence», exposition offerte depuis le 30 septembre au 1073, chemin des Anglais, à Mascouche.Présentant notamment des femmes habillées de robes vaporeuses, Isabelle Caya explore la texture des tissus à travers sa nouvelle collection, en plus d\u2018incorporer de réels bouts de tissus ou des bijoux dans ses toiles.«J'avais recouvert une toile de carton fromage et l'idée de jouer avec les tissus est partie de là», avance celle qui était drôlement occupée au cours du printemps et de l'été par sa participation à de nombreux symposiums, dont ceux de Granby, de Bromont et de Sainte-Anne-des- Plaines.Sans oublier bien sûr le Symposium de l'Association des Artistes en Arts Visuels de Terrebonne et le Festival de peinture à - journaliste@larevue cc.ca [Isabelle Caya et «Cœur en peine».(Photo : Pénélope Clermont) Mascouche.Si les œuvres de Mme Caya ont gagné en textures et en relief, elles comportent néanmoins moins de détails dans leur ensemble.«J'ai effacé un peu de détails en arrière-plan pour faire plus ressortir les dit-elle.Avant, il y avait toujours des chats dans mes tableaux.Maintenant, je veux plus aller vers les personnages, femmes.» Qu'à cela ne tienne, parmi les 14 toiles exposées à la Maison Côte à Côte, certaines mettent en scène des chats, ce qu'apprécie particulièrement la jeune clientèle des lieux.Aussi à la Fine Bouche Parallèlement à cette exposition, Mme Caya prend part à une autre exposition en collaboration avec une artiste qu'elle admire beaucoup et qui vient elle aussi de Mascouche, Marie Levac.Les deux femmes présentent leur talent en ce moment même, jusqu'au 7 janvier, sur les murs du Café- Bistro La Fine Bouche, situé au 204, chemin des Anglais, a Mascouche.«C'est tellement beau ce que Marie Levac fait! Nous sommes différentes, mais nous nous ressemblons en méme temps.C'est trés coloré, ce que nous faisons.» A découvrir.Nos partenaires Tw Frerchome CE IMPERIA ae tou) I wee EP rem [D0 wc onception graphique : Neograf.ca « LE MOULIN GRENIER DANS UN DECOR INVENTE » DE JANINE LEMAY LAURÉATE DE LA COMPÉTITION « THÈME HIVERNAL » AAAVT 2012 L'AAAV L'association des artistes en arts visuels de Terrebonne est fière de vous inviter à son exposition de petits formats.Une quarantaine d'artistes exposeront dans le HALL DE L\u2019AUDITORIUM DU COLLÈGE ST-SACREMENT 901 RUE ST-LouUIS, VIEUX TERREBONNE DU 7 AU 9 DÉCEMBRE 2012 VERNISSAGE VENDREDI 19h-21h Samedi 10h-17h Dimanche 10h-16h 2011-2012 www AAAVT.org Ki Dé COMM ACTION À PRIX ÉGAL, ACHETONS LOCAL ! re Affilié au programme \u201cMettez Du Cœur Dans Vos Actions!\u201d \"¢ ! ÿ L'OVT explore les « Mille et une nuits » C'est le samedi 15 décembre à 19 h 30 que I'Orchestre a Vents de Terrebonne (OVT) présentera, à l\u2019Auditorium du Collège Saint-Sacrement, situé au 901, rue Saint-Louis, son concert «Les contes des Mille et une nuits \u2014 1001 : Les nuits de Shéhérazade».L'OVT, sous l\u2019habile baguette de Mélanie Cantin, vous invite à venir entendre sa version de ces contes classiques de la littérature arabe.Pour l\u2019occasion, l'orchestre vous promet une soirée ponctuée de rires et d'émerveillements.Des personnages colorés feront explorer l'univers des contes, alors que les musiciens interpréteront de grands classiques, tels que «Sinbad», «Ali Baba» et «Aladdin».Il y en aura donc pour tous les goûts lors de cette soirée, et les spectateurs iront de surprise en surprise tout au long de la soirée mise en scène par Simon Nadeau.Pour assister à la représentation, le public peut se procurer des billets en prévente au coût de 10 $ en appelant au 450 492- 7473 ou encore au coût de 15 $ avant le spectacle.(PC / Photo : archives) 450-474-7225 LE gage POSE D'ONGLES & CILS NOMBREUX SPÉCIAUX POUR L'AUTOMNE AVENUE 2 LA GARE, MASCOUCHE AUTOROUTE x) a De A L'INTERIEUR DU CONCESSIONNAIRE MAZDA ENTREE DU SERVICE be ?0\" , : RR # ~~ ET - .og ; Plusieurs idées en esthétique Passe -_
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