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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2016-07-30, Collections de BAnQ.

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[" H É L È N E C L É M E N T à Saint-Venant-de-Paquette L a Voie des pionniers, c\u2019est un circuit com- por tant 22 personnages ayant marqué la région de la vallée de la Coaticook à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.Vingt-deux silhouettes grandeur nature, superbement découpées dans un panneau d\u2019acier Corten muni d\u2019un appareil audio qui leur donne la parole pendant cinq minutes.Mis à part la ville de Coaticook, la Voie des pionniers emprunte plutôt les chemins de traverse de la très bucolique vallée du mê - me nom.La ville est le chef-lieu de cette MRC de plus de 18 600 habitants répartis dans 12 municipalités, qui abri - te quatre de ces silhouettes dont celle d\u2019Arthur O.Norton plantée sur le terrain du très beau Musée Beaulne, anciennement sa résidence.Et le plaisir ne s\u2019arrête pas à la rencontre de ces personnages hauts en couleur qui redonnent vie à cette région des Cantons-de-l\u2019Est, sur une époque où industriels francophones et anglophones, éleveurs de bovins, curés, infirmières\u2026 viennent s\u2019y installer en grand nombre.Bordée par le Vermont, le New Hampshire, la MRC du Haut-Saint-François et Sherbrooke, puis la MRC de Mem- phrémagog \u2014 et bien calée sur les Ap- palaches, au pied des monts Barnston, Pinacle et Hereford \u2014, la région rurale attire autant les sportifs que les chasseurs de belles ima ges, les amateurs d \u2019ar t et d \u2019histoire et puis les gourmets.En chemin, on trou ve des ponts couver ts, des granges rondes, des églises, des cimetières, des jardins, des rivières, des fermes aux allures de Play- mobil, des musées, des vaches qui broutent entre ciel et terre, des champs de maïs et de blé à perte de vue et des agriculteurs qui triment fort.Il y a aussi les odeurs qui embaument l\u2019air de la campagne sur cette voie parsemée d\u2019arrêts gourmands.Celles du pain et des tartes qui cuisent, des fromages qui s\u2019affinent, du cassis qui fermente, des confitures aux petits fruits qui mijotent.Et, mêlée à ça, l\u2019odeur de la bouse de vache.Impossible, toutefois, d\u2019arpenter en un seul jour tout ce territoire qui couvre une super ficie de 1332 kilomètres carrés.De toute façon, la vallée de la Coaticook est si attrayante qu\u2019on y revient.Sur son site Internet, Tourisme Coaticook propose, entre autres choses, six circuits « Dé- couver te ».Excellente idée que de s\u2019en inspirer.C\u2019est ainsi que nous aboutissons à Saint-Venant.La République La br ume se lève à peine dans la vallée au moment d\u2019atteindre Saint-Malo.Un vent chaud souffle au sommet de la Montagnaise, une tour d\u2019observation haute de dix mètres.Rien n\u2019obstrue l\u2019horizon.Au nord-ouest, East Angus, Sherbrooke, les montagnes de Stoke et le mont Or ford ; au nord-est, Saint-Isidore d\u2019Auckland et le mont Mégantic dominé par l\u2019observatoire astronomique ; au sud-ouest, Sainte- Edwidge, Saint-Herménégilde, Saint-Venant-de-Paquette et le lac Lindsay.Qu\u2019aurait pensé le moine gallois Malo, évêque évangélisateur breton, devant tant de beauté, lui qui a donné son nom à cette paroisse nichée à 580 mètres ?Jusqu\u2019à ce que Mégantic en revendique le titre, les Malouins se targuaient d\u2019habiter le village le plus élevé du Québec.À sept kilomètres de là, le ruisseau Halls (Halls Stream), un affluent du fleuve Connecticut, marque la frontière avec les États-Unis.C\u2019est là, à la limite du New Hampshire et du Québec, qu\u2019une poignée de fermiers fatigués des chicanes constitutionnelles entre la Grande-Bretagne et les États- Unis décident, le 9 juillet 1832, de former la République de l\u2019Indian Stream, dont la municipalité d\u2019East Hereford s\u2019affaire à déterrer l\u2019histoire méconnue.Design Le surcyclage, un phénomène irréversible: des exemples Page D 4 Jardins La réinsertion sociale par l\u2019horticulture: des projets Page D 6 C\u2019est en empruntant la Voie des pionniers, un parcours historique qui traverse l\u2019ensemble du territoire de la Municipalité régionale de comté de Coaticook, qu\u2019on découvre Saint-Ve- nant-de-Paquette et son sentier poétique.Une idée de l\u2019au- teur-compositeur-interprète Richard Séguin.TOURISME CANTONS-DE-L\u2019EST Une montagne de poésie Flâneries empreintes d\u2019art et de nature dans la vallée de la Coaticook PHOTOS HÉLÈNE CLÉMENT Saint-Venant-de-Paquette.Personne n\u2019échappe à la magie de ce lieu.VOIR PAGE D 3 : CANTONS C A H I E R D \u203a L E D E V O I R , L E S S A M E D I 3 0 E T D I M A N C H E 3 1 J U I L L E T 2 0 1 6 «C\u2019est à Saint-Venant que sont nées toutes mes chansons.J\u2019aime la beauté des lieux, la brume matinale qui donne au village l\u2019apparence d\u2019un vaisseau dans les nuages, le vent, les paysages renouvelés, cette impression de vivre à 12 000 pieds d\u2019altitude, la qualité du silence\u2026» Richard Séguin Richard Séguin sur le Sentier poétique qu\u2019il a créé en 1998.En arrière-plan : les sculptures de Roger Nadeau veillent sur la campagne.La Voie des pionniers, c\u2019est un circuit comportant 22 personnages ayant marqué la région, fin XIXe début XXe siècle J A C K Y D U R A N D sur l\u2019île du Levant L e Levant se rappro - che, plus pelé, plus pierreux qu\u2019au loin, son maquis dense et râblé où s\u2019étire un chapelet de façades et de toits ocre.Le petit por t est une échancrure dans la côte, hérissée de deux quais en béton.À peine posé le pied sur l\u2019île, le chant des cigales vous assaille au milieu des figuiers de Barbarie.Dans un minuscule coin d\u2019ombre, un panneau indique que vous êtes sur le domaine naturiste privé d\u2019Héliopolis et vous apprenez avec bonheur que les bruits gênants (radios, chants\u2026 ) sont interdits sur la voie publique par arrêté municipal du 19 juin 1997.Ce bout du monde a été fondé en 1931 par deux médecins, les frères Durville, initiateurs du naturisme dans la France de l\u2019entre-deux-guer res, qui présentaient ainsi leur projet: «Héliopolis doit être [\u2026] une simple cité rustique où les amateurs d\u2019air et de soleil viendront, dans le cadre d\u2019une nature splendide, se reposer des fatigues de la civilisation artificielle des villes.» Au XIXe siècle, le sort du Levant fut beaucoup moins idyllique puisqu\u2019on y avait installé une colonie pénitentiaire où une centaine d\u2019enfants moururent.La montée Il faut grimper pour découvrir le Levant.Un escalier de dalles chaudes parmi une mer d\u2019ipomées aux fleurs violettes qui mangent arbres et buissons.Derrière de petites barrières de bois peint, on devine des jardins secrets où fleurissent les lauriers, roses et blancs ; des murs de pierres sèches rôties par le soleil ; des sentiers en friche où l\u2019air sent le romarin, le myrte et le lentisque.Par fois, les cigales s\u2019emballent comme une scie égoïne infernale.L\u2019activité du Levant surgit sans crier gare au détour d\u2019un viron : une af fichette of frant un forte récompense à qui retrouvera une tortue en fugue, les horaires des messes d\u2019été à la chapelle du Christ-Roi.Dans une niche rose, une Vierge tient deux bébés.Des canards et des poules jacassent derrière les fourrés.Sous sa tonnelle de bougainvillées, la carte de La Fourmi promet de la morue à la portugaise.Le rocher des Moines On va par un chemin sableux en contemplant au loin le Lavan- dou enveloppé dans la brume de l\u2019été.Les fleurs de mauve fripées par la soif bordent des baies vitrées qui se drapent dans d\u2019épais rideaux pour se protéger du cagnard.On foule le camaïeu d\u2019orange d\u2019une forêt de capucines.Une cigale tombe à terre, immobile ; des lézards sinuent mollement.Le sentier s\u2019enfonce dans un tunnel d\u2019arbousiers avant de déboucher sur un raidillon indécis parmi de grosses racines et des touffes de criste-marine.Le rocher des Moines se mérite parmi un dédale de pierres fracturées, abruptes.Il faut avoir été ici enfant insouciant et indocile pour en éviter les pièges et plonger sans hésiter dans ces eaux qui paraissent irréelles tellement elles sont translucides, entre les bruns des falaises et les fonds obscurs.Après avoir gobé un bol de sel et d\u2019iode, on aperçoit deux grosses dorades.Le soleil de 20 h est une longue lame blan - che qui effleure l\u2019onde.Le rocher est comme une brique chaude qui vous sèche en une poignée de ressacs.Le maquis Une plume blanche se pose près de la tasse à café du matin.Un petit bateau fend la mer d\u2019huile.La brise tiède charrie une puissante odeur de géraniums poivrée près d\u2019une forêt de passiflores.Toute la verdure est démesurée sur cette île qui a été oubliée par la bétonite, figée dans une éternité paisible.À cette heure, le sentier du Point-du-Jour, qui court dans la réserve naturelle des Arbousiers (20 hectares, plusieurs espèces rares de la faune et de la flore), est un boyau d\u2019ombre tapissé de feuilles sèches au milieu d\u2019un enchevêtrement de troncs, de nœuds, de lianes, de bruyères arborescentes et de filaires à feuilles larges et luisantes.On grimpe sur un éperon rocheux mangé par les lichens où le vent s\u2019énerve.En contrebas, un vieux navire de guerre gris, qui n\u2019en finit pas de rouiller, rappelle que l\u2019île est occupée aux trois quarts par la Direction générale de l\u2019armement (DGA).Ce n\u2019est pas le moindre des paradoxes du Levant, qui exalte la liberté à l\u2019ombre de « la Gran - de Muette ».Parfois, c\u2019est le maquis qui devient une forteresse inexpugnable, où juste un créneau d\u2019horizon permet de contempler la mer vers laquelle on descend jusqu\u2019à la petite plage de la Galère, extrême pointe du domaine civil.Le vent d\u2019Est a poussé les méduses vers le large.La place du village Il faut avoir guinché un jour d\u2019été sur la place du Levant, entre les deux bars, piliers du village, que sont le Minimum et la Pomme d\u2019Adam.C\u2019est tout le petit monde de l\u2019île qui est là : vacanciers dorés, habitants au long cours (80 personnes l\u2019hiver), naturistes de la première heure et noceurs d\u2019une nuit.Tenues torrides et polos sages trinquent à la bière, au pastis et au rosé.La vie au Levant a ses rituels, dont les innombrables cafés du matin sur la place entre deux palabres.On s\u2019assied à une terrasse, on s\u2019apprête à se lever que déjà on se rassied pour tailler une autre bavette avec un autre expresso.Les inconnu(e)s ne le restent pas longtemps, mais il n\u2019y a pas d\u2019impudeur ici.Le décorum est complet quand passe et repasse la camionnette bleue d\u2019Aziz, le seul à ne pas être rangé des voitures, interdites sur l\u2019île.Aziz est tout à la fois un des deux épiciers du village, un peu Monsieur Loyal du gentil cirque du Levant et le taxi driver du maquis pour les récalcitrants des chemins escarpés.Le chez-soi Au crépuscule, les lumières du Lavandou scintillent sur la côte ourlée par le couchant orangé.Il n\u2019y a pas de réverbère sur les sentiers du Levant mais, plus encore que l\u2019obscurité, c\u2019est le silence qui vous happe.Un silence épais, soyeux, qui vous invite à lâcher prise dans cette retraite où, en tendant l\u2019oreille, on entend le murmure de la mer et les con - versations étouf fées sur les terrasses disséminées dans le maquis.Parfois, c\u2019est le son tendre d\u2019une guitare qui fugue dans l\u2019obscurité, quand le chanteur Pierre Donoré célèbre son Île du Levant.Il n\u2019y a pas de petits ou de grands chez-soi sur ce rocher.Quelques villas ostentatoires, mais sur tout beaucoup de « Sam suffit » héritées d\u2019un aïeul, pionnier sur l\u2019île.L\u2019électricité n\u2019est arrivée qu\u2019en 1989.La frugalité permet d\u2019aller à l\u2019essentiel avec peu.Une poignée de courgettes, un paquet de pâtes (sans oublier le rosé) acheté chez Aziz ou à l\u2019épicerie du Bazar, des rougets attrapés à l\u2019aube par les deux pêcheurs de l\u2019île, et voilà un festin pimenté par la débrouille.Certains poussent le dépouillement à l\u2019extrême, com me David, émouvant vieil homme que l\u2019on croise, un bâton et une béquille lui servant de cannes, portant deux boîtes de conserve sur un chemin.«Le Levant vous met à nu sur vous-même, sur la moelle de vos aspirations, de vos envies, suggère un habitant.Ici, la vraie nudité n\u2019est pas celle du corps ou des plages naturistes.» Libération L E D E V O I R , L E S S A M E D I 3 0 E T D I M A N C H E 3 1 J U I L L E T 2 0 1 6 P L A I S I R S D 2 À peine posé le pied sur l\u2019île, le chant des cigales vous assaille au milieu des figuiers de Barbarie.Dans un minuscule coin d\u2019ombre, un panneau indique que vous êtes sur un domaine naturiste privé et vous apprenez avec bonheur que les bruits gênants (radios, chants\u2026) sont interdits sur la voie publique par arrêté municipal.TOURISME Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Caroline Filion au 514 985-3444 ou cfilion@ledevoir.com B O N S P L A N S / E S C A P A D E S N E W - J E R S E Y , U .S .A .M A I N E , U .S .A .ELMWOOD RESORT.WELLS, MAINE Vous en aurez plus; Plus de confort et beaucoup plus d\u2019espace! 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Pas d\u2019école, pas d\u2019épicerie ni de station-service.Les poètes Le sentier poétique est né en 1998.Une idée fantaisiste de Richard Séguin, imaginée entre autres avec des profs, des agriculteurs et des artistes comme une invitation à lire davantage de poésie.On y découvre les plus grands poètes des Cantons-de- l\u2019Est et du Québec \u2014 Alfred DesRochers, Gaston Miron, Félix Leclerc, Alain Grandbois, Émile Nelligan, Michel Gar- neau \u2014 à travers des aménagements mariant des arbres et des arbustes à des sculptures, des roches et des poèmes.On s\u2019y promène à son ryth - me, sans itinéraire particulier, en découvrant ou reconnaissant des poètes et des écrits qui prennent aux tripes.Ou avec un audioguide en compagnie de l\u2019une des pionnières du village, Hermine Malouin Le- fèbvre, qui raconte l\u2019histoire du Québec d\u2019autrefois.Ici, des gardiens de pierre, là, de petites bibliothèques à l\u2019allure de cabanes d\u2019oiseaux.Un cimetière avec des anges et des archanges et de belles croix en fer forgé.Un sentier en montagne balisé des poè - mes de Félix Leclerc, de La Bolduc, d\u2019Émile Nelligan, de Louise Forest ier\u2026 Puis, l\u2019église.Hermine explique qu\u2019il a fallu près de 20 ans pour en achever la construction.Neuf essences de bois composent l\u2019espace intérieur.Son jubé sculpté et verni avec de l\u2019huile de lin bouillie abrite une exposition permanente sur les us et coutumes de la vie religieuse d\u2019autrefois.Quant à la galerie La Sacristie, elle accueille jusqu\u2019en 2017 l\u2019exposition Arborescence de l\u2019artiste photographe Stéphane Le- mire.Pour chaque image, un texte poétique.La Grande Nuit de la poésie C\u2019est un retour, cet été, de la célébration de la poésie à Saint-Venant : 12 heures de poésie et de musique sous les étoiles.« Il y a déjà eu, par le passé, cinq éditions de la Nuit de la poésie, mais de façon plus modeste, avec huit poètes au maximum, explique Richard Séguin.La soirée commençait à 20 h et se terminait à 23 h.» Après six ans d\u2019arrêt, Saint- Venant relance la Grande Nuit de la poésie, intitulée « J\u2019en appelle à la poésie», sous la direction artistique de David Gou- dreault, romancier, poète et slameur, avec la participation de Richard Séguin et de Jean- François Létourneau, enseignant en littérature.L\u2019événement réunira, le 13 août prochain dès 20 h, une quarantaine de poètes et d\u2019artistes du Québec autour de trois lieux : la Maison de l\u2019arbre, l\u2019église et un chapiteau dans le parc.Avec le soutien des Amis du patrimoine de Saint-Ve- nant-de-Paquette ainsi que de nombreux bénévoles, i l se poursuivra jusqu\u2019au lendemain à 8 h.Un « déjeuner des braves » animé par l\u2019essayiste et chroniqueur Normand Bail- largeon clôturera cette nuitée littéraire.Ça promet.On a prévu des cantines qui offriront des menus concoctés avec des produits régionaux et des bars improvisés autour des lieux de spectacle.Avec l\u2019aide des agriculteurs du coin, des espaces camping seront disponibles gratuitement.Apportez votre tente.À l\u2019affiche : souper VIP (véritable intimité poétique), rencontres d\u2019auteurs, conféren - ces, micros ouverts, ateliers de création, karaoké de poè - mes, hommages, slam, création de haïku\u2026 « Ce que j\u2019essaie d\u2019apporter, c\u2019est une diversité des genres pour confirmer que la poésie est polymorphe, explique David Goudreault.Toutes les poésies vont cohabiter dans cette nuit-là.Peu importe où chacun en est par rapport à la poésie, on va s\u2019assurer que le moment soit agréable.Et, bien que pas toujours facile d\u2019accès, on promet d\u2019aider tout le monde à la découvrir.» Parmi les ar tistes par tici- pants : Hélène Dorion, Bruno Lemieux, Natasha Kanapé Fontaine, Tristan Malavoy, Chloé Sainte-Marie, Fredric Gary Comeau, Queen Ka, les Belles bêtes, Vincent Val- lières, Projet Trad et Poésie, Véronique Grenier, Yann Per- reau, José Acquelin, Auguste, Rachel McCrum, Jean-Paul Daoust, Ouanessa Younsi, Kim Doré et bien d\u2019autres.« Enchanté ! » Telle est la nouvelle devise de Tourisme Coaticook.Mission accomplie.Collaboratrice Le Devoir L E D E V O I R , L E S S A M E D I 3 0 E T D I M A N C H E 3 1 J U I L L E T 2 0 1 6 P L A I S I R S D 3 Après un arrêt de six ans, Saint-Venant relance la Grande Nuit de la poésie sous la direction artistique de David Goudreault, romancier, poète et slameur, avec la participation de l\u2019auteur Richard Séguin et de Jean-François Létourneau, enseignant en littérature.L\u2019événement réunira une quarantaine d\u2019artistes du Québec.TOURISME Pour réserver un espace publicitaire, contactez Caroline Filion au 514 985-3444 ou cfilion@ledevoir.com SUITE DE LA PAGE D 1 CANTONS PHOTOS HÉLÈNE CLÉMENT On découvre l\u2019histoire au fil du chemin et des silhouettes plantées dans le paysage.Rien ne vient obstruer le point de vue sur la campagne estrienne à travers ces personnages qui changeront de couleur selon les saisons.En vrac Dormir.Le gîte et café Le 7e ciel, à Saint-Malo, est un presbytère ancestral de 1914 magnifiquement restauré par les propriétaires Dary Villeneuve et Louise Poirier.Il a conservé son charme d\u2019époque et possède toutes les commodités modernes.facebook.com/Le-7e-Ciel-Gîte-et-Café-BB- 878938312192875.La Maison bleue, à Saint-Venant-de-Pa- quette, est un chalet sur un grand terrain boisé équipé de trois chambres et d\u2019une salle de bain.L\u2019hébergement est certifié «Bienvenue cyclistes».?819 437-8817, 816 569-7572.Dans le même village, la Maison Gendreau peut héberger 16 personnes.?819 658-9095.Les beaux terrains de camping ne manquent pas dans la région.Le parc de la Gorge de Coati- cook (gorgedecoaticook.qc.ca) est idéal pour assister au spectacle Foresta Lumina (forestalumina.com).Le camping de Compton est un 4-étoiles au centre du village, à 40 minutes de Saint- Venant (campingcompton.com).Au camping du Pont Couvert, à Waterville, la baignade dans un bassin naturel est délicieuse (campingdupontcouvert.com).Et le camping Mont Expérience Hereford (hebergementmonthereford.com), sur les flancs du mont à East Hereford, pour une expérience sous la tente ou dans un pod, une toute petite maison de bois au toit arrondi.Manger sur le pouce.Que du bonheur, à Compton, pour les produits locaux.Tout est bon, mais rien ne bat les glaces maison de Corinne (que-du-bonheur.ca).La fromagerie La Station, aussi à Compton, pour un excellent grilled-cheese maison (fromage rielastation.com).La Maison de l\u2019arbre, à Saint-Venant, sert biscuits, carrés aux dattes et gâteaux, une excellente soupe aux lentilles et des fromages fermiers, ainsi qu\u2019une assiette de produits régionaux comme la truite fumée de la ferme piscicole des Bobines, à East Hereford (amisdupatrimoine.qc.ca).À moins que vous ne préfériez vous concocter une boîte à lunch au Coffret de l\u2019imagination à Coaticook (coffret.ca).À faire à tout prix.Le sentier de randonnée de 5,7 km Neil- Tillotson, au mont Hereford, ou du vélo de montagne sur ses flancs (forethereford.org).La Voie des pionniers (voiedespion niers.com).Parole d\u2019outre-temps, la tournée des cimetières de Coaticook (baladodecouverte.com).Un arrêt crème glacée à la laiterie de Coaticook (laiteriedecoaticook.com).Le thé par un beau mercredi après-midi (seule possibilité) sur la véranda du Musée Beaulne à Coaticook (museebeaulne.qc.ca).En soirée, assister au spectacle Foresta Lumina dans le parc de la Gorge de Coaticook (forestalumina.com).Obligatoire.Le marché de Compton le jeudi soir (comptonales.com) et la Grande Nuit de la poésie à Saint-Venant-de-Paquette, le 13 août prochain (amisdupatrimoine.qc.ca).À visionner.La vidéo J\u2019en appelle à la poésie, de David Gou- dreault et Richard Séguin: youtube.com/watch?v=osRNdBoC8do.Pour organiser son voyage dans la Vallée de la Coaticook : tourismecoaticook.qc.ca.Les vaches font partie du décor dans la vallée de la Coaticook.Ici, elles retournent à la ferme Holmes de Barnston-Ouest.David Goudreault, directeur artistique de la Grande Nuit de la poésie, à venir le 13 août prochain.À droite : on découvre le long du Sentier poétique de Saint-Venant les plus grands poètes du Québec, les Alfred DesRochers, Gaston Miron, Félix Leclerc, Alain Grandbois, Émile Nelligan, Michel Garneau.dans des aménagements mariant des arbres et des arbustes à des sculptures, des roches et des poèmes. L E D E V O I R , L E S S A M E D I 3 0 E T D I M A N C H E 3 1 J U I L L E T 2 0 1 6 P L A I S I R S D 4 C\u2019est au milieu des années 1990 que le terme upcycling a vu le jour.Il prendra un nouveau virage avec la parution, en 2002, du livre Cradle to Cradle.Remaking the Way We Make Things.Mais ce n\u2019est qu\u2019en 2011 que le mouvement va s\u2019imposer comme une tendance et un style évolutif lors d\u2019événements prestigieux.DESIGN R ecycler ne suf fit plus.Dorénavant, pour être dans l\u2019air du temps, il faut impérativement upcycler .L\u2019upcy- cling, ou surcyclage, est devenu au cours des cinq dernières années un phénomène irréversible plébiscité par le gotha de la mode, du design et de l\u2019art.Il propose de continuer à recycler, bien sûr, mais en propulsant vers le haut l\u2019art de la récupération, où l\u2019on mise sur le design et la créativité pour donner une nouvelle valeur à des objets d\u2019origine souvent banale.Aujourd\u2019hui, on ne se contente plus de surfer sur le cliché de transformer systématiquement les déchets récupérés en sacs, enveloppes ou papier hygiénique, on tient à nous faire découvrir des trésors d\u2019inventivité, rares et précieux.La journaliste et au- teure française Inès Peyret n\u2019hésite pas à écrire ceci dans son livre Récupération et recyclage à tout faire : « Réutiliser, recréer et upcy- cler c\u2019est super-cool, outrageusement créatif, le top de la branchitude.» Pour la petite histoi - re, rappelons que c\u2019est au milieu des années 1990 que le terme upcy- cling a vu le jour.Il pren - dra un nouveau virage avec la par ut ion, en 2002, du livre Cradle to Cradle.Remaking the Way We Make Things.Les coauteurs, Michael Braungart, chimiste allemand, et William McDonough, architecte et designer américain promu « héros de la planète» par le magazine Time en 1999, tous deux d\u2019anciens militants de Greenpeace, ont concocté un ouvrage qui s\u2019impose désormais comme une référence universelle.Ce n\u2019est toutefois qu\u2019en 2011 que l\u2019upcycling va s\u2019imposer comme une tendance fondamentale et un style évolutif lors d\u2019événements prestigieux comme le Salone del mobile à Milan et Maison & Objet à Paris, les deux vitrines incontournables de la planète design.Les premières collections de cette mouvance en devenir allaient créer l\u2019événement auprès des influenceurs venus des quatre coins du monde.Dans la foulée de l\u2019engouement initial engendré par cette vague déferlante, c\u2019est maintenant que l\u2019immense potentiel créatif de ce concept majeur se déploie enfin avec faste sur l\u2019ensemble des métiers d\u2019art et de création, de la sculpture jusqu\u2019à la mode.Le surcyclage est avant tout une école de pensée, porteuse de sens, qui redonne vie à l\u2019objet, revisité et réinventé, tout en détournant souvent sa fonction initiale.Ce courant solidaire, soucieux de l\u2019environnement, éthique et fédérateur, vise à laisser une empreinte à tendance écologique autant qu\u2019avant-gardiste.Il encourage notamment les collaborations de toutes sortes et vient mettre en lumière le savoir-faire des artisans d\u2019un côté, et l\u2019imagination des designers de l\u2019autre.Ce concept écodesign de mieux en mieux défini, aux interprétations et aux possibilités infinies, n\u2019en finit plus d\u2019attirer des adeptes de tous les horizons qui sont à explorer les ressources sans limites de cette idéologie de pointe.Le mouvement se nourrit de tout et de rien, de bouteilles de verre vides, de retailles de t- shirts en coton, de contenants de jus de fruits jetés aux ordures, de pneus en fin de vie, d\u2019ampoules non recyclables ou de porcelaine fendillée : tout lui est source d\u2019inspiration.On ne s\u2019étonnera pas d\u2019apprendre que c\u2019est d\u2019abord dans les pays du Tiers-monde, là où rien ne se perd, que l\u2019on a été en mesure d\u2019observer les balbutiements de cette tendance qui laissera des traces.Puis, petit-à-petit, grâce à des éveilleurs de conscience venus d\u2019un peu partout sur le globe, d\u2019initiatrices de coopératives de femmes jusqu\u2019à des idéalistes qui ont fondé Équiterre pour changer le monde un geste à la fois, la vague s\u2019est frayé un chemin jusqu\u2019aux prestigieuses grif fes parisiennes, d\u2019Hermès à Yves Saint Laurent.Les marques de luxe Aujourd\u2019hui, les marques de luxe entrent dans la danse, accompagnées par une multitude de PME conscientisées à l\u2019idée de sauver la planète avec l\u2019intention de faire une différence.Le prêt-à- porter affiche de plus en plus ses couleurs éco- los en parfaite harmonie avec ses produits dérivés, des bijoux aux sacs et accessoires.Le succès international de la marque suisse Freitag, par exemple, devrait nous convaincre de l\u2019engagement social exceptionnel de ces deux frères qui sont devenus des têtes d\u2019affiche du mouvement upcycling.Du côté de la déco, le jeune designer industriel québécois Tat Chao crée depuis des lustres de sublimes suspensions, « les bipolaires», des luminaires fabriqués à partir de flûtes et de coupes en verre brisées, qui s\u2019inscrivent parfaitement dans la tendance du moment.Cette phrase, qui est devenue son leitmotiv, résume bien l\u2019essence de sa démarche artistique : « Design pour la demeure, le corps et l\u2019âme», du beau que du beau ! Terence Conran, le brillantissime designer britannique fondateur des magasins Habitat et The Conran Shop, a écrit un livre publié en 2012, Eco Maison, qui repense la maison façon actuelle.Ce document exemplaire saura vous guider sur les pistes du surcyclage.Deux artistes québécois Deux artistes québécois en art contemporain personnifient magistralement le goût du jour et sont l\u2019incarnation même du surcyclage dans ce qu\u2019il a de plus inusité et de merveilleusement audacieux à offrir.Il suffit de partir à la découverte des sculptures, performances et installations éclatées et ludiques de Raphaëlle de Groot pour comprendre qu\u2019elle fut sélectionnée à l\u2019unanimité pour représenter le Canada à la 55e Biennale de Venise en 2013.Et le génie de David Altmejd a séduit tous les amoureux de beauté et d\u2019intrépidité, l\u2019été dernier, au Musée d\u2019art contemporain de Montréal (maintenant au Musée des beaux-arts du Québec, à Québec).Les œuvres osées, grandiloquentes et monumentales de ce sculpteur d\u2019origine mont- réalaise célébré partout dans le monde, réunissant des sous-vêtements souillés, des fleurs de plastique récupérées, des miroirs fêlés et tant d\u2019autres choses, représentent l\u2019 incar nation même de la grandeur de ce mouvement esthétique et ar tistique hors normes.JEAN-CLAUDE POITRAS TAT CHAO Les «bipolaires», des luminaires fabriqués à partir de flûtes et de coupes en verre brisées, par le designer québécois Tat Chao.Le surcyclage, un phénomène irréversible SERGIO SILVA Oyule, une création de Sergio Silva, designer d\u2019origine portugaise installé à Brooklyn.MNBAQ The Flux and the Puddle, une œuvre magistrale de David Altmejd, le sculpteur montréalais le plus connu et le plus convoité de sa génération à l\u2019échelle internationale, a désormais son lieu dédié dans le pavillon Gérard-Morisset du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ).Le mouvement se nourrit de tout et de rien: bouteilles de verre, retailles de t-shirts, contenants de jus, pneus en fin de vie, ampoules non recyclables, porcelaine fendillée\u2026 L E D E V O I R , L E S S A M E D I 3 0 E T D I M A N C H E 3 1 J U I L L E T 2 0 1 6 P L A I S I R S D 5 La dif ficulté de distinguer le goût des aliments s\u2019accroît lorsque ceux-ci sont mélangés dans un plat, et encore plus si la sauce qui accompagne ce dernier est elle aussi composée de plusieurs éléments.Dans ce cas, on ne peut plus faire d\u2019analyse gustative tant les combinaisons sont brutales.SAVEURS P our la majorité des gens, un gourmet est quelqu\u2019un qui cher - che à satisfaire ses papilles gustatives, tandis qu\u2019un gourmand est celui qui aime manger en grande quantité un mets qu\u2019il affectionne.Cela dit, et même si on confond souvent les deux termes, rien n\u2019empêche d\u2019être à la fois gourmet et gourmand.Beaucoup de spécialistes de la nutrition et des gens du milieu de la gastronomie trouvent toutefois que le goût s\u2019éparpille et s\u2019aseptise.La raison en est bien simple : on produit de plus en plus vite, sans tenir compte des saisons ou de la variété, en utilisant des méthodes qui occultent bien souvent la culture en pleine terre.Le rendement et les prix sont aussi mis en cause, ainsi que l\u2019obsession des consommateurs pour un produit « beau ».Par exemple, on veut une tomate par faite, bien rouge, ronde et ferme, peu importe si le goût ne suit pas.La situation inquiète les spécialistes de l\u2019agroalimentaire, qui ne retrouvent plus le goût d\u2019origine d\u2019un produit.Les modifications par greffe ou génétiques apportées à dif férents produits changent aussi le profil de consommation.La pomme McIntosh, par exemple, qui a fait son apparition il y a plus d\u2019un siècle, est aujourd\u2019hui largement talonnée par une foule de cultivars, dont certains sont par ailleurs très prometteurs.Mais, à force de transformer les produits, nous perdons nos repères quant à leur goût originel.Accepter l\u2019imperfection Le fait de pouvoir disposer de cer tains produits à longueur d\u2019année entre également en ligne de compte dans le goût des aliments.On comprend for t bien l\u2019utilité des serres en hiver au Québec.Celles-ci permettent d\u2019obtenir des légumes frais de proximité sans interruption.Cependant, rien ne peut égaler un bon cul- tivar élevé dans un champ sans pesticides.Pour profiter au maximum du goût et de la valeur nutritive d\u2019un fruit ou d\u2019un légume, il faut aussi en accepter les imperfections : une forme un peu bizarre et quelques taches, par exemple.Car, dans la nature, un fruit ou un légume parfait, ça n\u2019existe pas.L\u2019éducation alimentaire, dont l\u2019apprentissage du goût, se fait dès le plus jeune âge.Les couleurs y occupent également une place impor tante.Par exemple, si le ver t représente la fraîcheur, le bleu ou le violet évoque davantage le dégoût que l\u2019attrait.La dif ficulté de distinguer le goût des aliments s\u2019accroît lorsque ceux-ci sont mélangés dans un plat, et encore plus si la sauce qui accompagne ce dernier est elle aussi composée de plusieurs éléments.Dans ce cas, on ne peut plus faire d\u2019analyse gustative tant les combinaisons sont brutales.L\u2019aseptisation du goût est bien réelle.De grands embou- teilleurs de boissons gazeuses ont compris cela depuis longtemps et contribuent indirectement à celle-ci.Le sucre et le sel Pourquoi avons-nous chan - gé nos habitudes de consommation au fil du temps ?La réponse pourrait bien résider dans la praticité et la disponibilité constante des produits.Le grand changement est pour tant relié à l \u2019ère moderne et au compor tement d\u2019achat des gens.Mais au-delà de tout cela, c\u2019est surtout la prolifération du prêt-à-manger dans les gran des sur faces qui a tout chambardé les cycles de consommation.Le temps plus court passé autour de la table, la rapidité avec laquel le on ingurgi te les re - pas à toute heu re, ainsi que la gran - de variété of fer te, tout cela a aussi influencé les changements.Plus l \u2019a l iment est transfor mé, plus longtemps il se conservera.Pour qu\u2019on apprivoise un goût et faire naître une cer taine accoutumance, on ajoute des substituts comme du sel et du sucre à des aliments.Les techniques de conservation, comme la mise sous vide et la surgélation, contribuent évidemment à la longévité des mets préparés, mais ce sont surtout les additifs cachés qui permettent d\u2019en augmenter la durée de vie.En l\u2019espace d\u2019un demi-siè- cle, nous sommes passés à un temps de cuisson écourté et aux denrées crues.Auparavant, les volailles et les animaux de boucherie étaient élevés sur une pé- r iode plus longue qu\u2019au- jourd\u2019hui et dans des conditions de semi-liberté.L\u2019alimentation et les con - ditions d\u2019élevage de ces animaux donnaient une viande d\u2019une certaine fermeté nécessitant une cuisson différente.C\u2019est pour cela que les viandes ont longtemps été cuisinées en mijotés ou rôties, et qu\u2019on les laissait reposer un bon moment avant de les consommer.Depuis, la génétique s\u2019est améliorée, on a réduit de beaucoup le temps d\u2019élevage et les consommateurs ont banni le gras.Ils veulent des viandes tendres et fondantes et sont prêts à accepter pour cela des viandes attendries de façon mécanique.Des artisans responsables Bien que le sucre et le sel se retrouvent abondamment dans une grande majorité de plats préparés, on trouve de plus en plus d\u2019artisans responsables qui diminuent le sel dans la charcuterie et les mets préparés, ou le sucre dans les pâtisseries.Ainsi, petit à petit, gourmets et gourmands se retrouvent sur le même chemin, que le goût rassemble ou éloigne en fonction des convictions de chacun.Philippe Mollé est conseiller en alimentation.Gourmet ou gourmand ?Le goût des aliments s\u2019est considérablement transformé depuis un demi-siècle La formation culinaire dans les écoles C\u2019est à l\u2019initiative de La Tablée des chefs que se déroulera une collecte de fonds afin de développer dans plus de 200 écoles secondaires du Québec, avant 2019, un programme pour amener les jeunes à cuisiner.Cette collecte, parrainée par IGA et le gouvernement du Québec, se tiendra dans toutes les épiceries IGA à partir du 18 août.Information : Annie Corriveau,?450 748-1638, poste 303, annie.corriveau@tableedeschefs.org.DÉCOUVER TE SUPERFOOD POUR TOUS LES JOURS Jamie Oliver Hachette cuisine Paris, 2016, 309 pages Jamie Oliver offre dans cet ouvrage des recettes à son image : simples et goûteuses.Celui qui combat la mal- bouffe prouve une fois de plus qu\u2019il est possible de bien manger pour pas cher.DANS LA BIBLIOTHÈQUE Salade de petits concombres à la menthe et au basilic Pour 4 personnes 3 ou 4 petits concombres épluchés 2 gousses d\u2019ail hachées 90 ml de fromage blanc 5 ml de gros sel 1 tomate coupée en dés 15 ml de menthe hachée 15 ml de basilic haché 30 ml de jus de citron Sel et poivre au goût Couper les concombres en deux dans le sens de la longueur.Retirer à l\u2019aide d\u2019une petite cuillère les pépins du milieu et découper en tranches fines.Ajouter le gros sel et laisser dégorger le tout durant 30 minutes.Retirer l\u2019eau et rincer, puis éponger les concombres.Dans un saladier, mélanger le fromage blanc, le jus de citron et l\u2019ail.Ajouter les herbes et la tomate, puis mélanger avec les concombres.Assaisonner.RECETTE DE LA SEMAINE DAVID AFRIAT LE DEVOIR Les gens veulent généralement des fruits et légumes aux formes parfaites, bien fermes.Mais pour profiter au maximum de leur goût et de leur valeur nutritive, il faut aussi en accepter les imperfections.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Les modifications génétiques ou par greffe apportées à différents produits changent le profil de consommation PHILIPPE MOLLÉ MICHAËL MONNIER LE DEVOIR C\u2019est surtout la prolifération du prêt-à-manger dans les grandes surfaces qui a chambardé les cycles de consommation. L E D E V O I R , L E S S A M E D I 3 0 E T D I M A N C H E 3 1 J U I L L E T 2 0 1 6 JARDINS D 6 L\u2019 h o r t i c u l t u r e comme moyen de réinsertion sociale, vous y croyez, vous ?Moi, oui, car travailler avec les plantes favorise l\u2019estime de soi, l\u2019optimisme, la camaraderie, la créativité, la satisfaction et la motivation, de même que les aptitudes psychiques et physiques.Je ne suis pas la seule à le penser.Voici des organismes qui y croient aussi et qui font un travail fantastique pour aider des gens à prendre confiance en eux et peut-être à trouver leur place dans la société.Les Jardins de Doris à Matane Retraités, Doris Côté et Sylvain Ross achètent en 1998 un vieux dépotoir pour réaliser un rêve à elle : créer un jardin touristique qui viendrait en aide aux jeunes en difficulté.Pour encadrer cette mission, ils ont fondé en 2002 la corporation Les Amis du Jardin de Doris.Son but : soutenir les individus qui entreprennent un processus de réinsertion en organisant des stages et de la formation en horticulture.Or, depuis son ouverture, ce sont plus de 800 jeunes qui sont venus travailler aux côtés de Sylvain et de bénévoles qui soutiennent le jardin.« Une jeune femme qui est passée par là dans sa jeunesse est venue avec ses enfants nous dire bonjour dernièrement.C\u2019était le plus beau des cadeaux », raconte Sylvain.Entièrement dévouée à son projet et maintes fois reconnue pour son engagement, Doris venait tout juste de recevoir un nouveau prix lors de notre passage.Celui-ci lui avait été remis par la Compagnie des 100 associés francophones.Les jardins comprennent une rocaille, une île sous-bois, une tour d\u2019observation, un jardin zoologique, un secteur pour les enfants, un potager, et plus encore.Un bel endroit où s\u2019arrêter lors d\u2019un séjour dans la région et une façon indirecte de soutenir une bonne cause.Les Jardins sont à 10 minutes seulement de la route 132.jardinsdedoris.ca Sentier urbain à Montréal Sentier urbain a été fondé par Pierre Denommé, un hom - me de terrain investi d\u2019une mission sociale.À ses débuts, l\u2019organisme, qui emploie jusqu\u2019à 25 personnes en haute saison, offrait aux jeunes une formation en horticulture pour réintégrer le marché du travail grâce au programme Con - nexion Compétences de Services Canada.Mais, en 2013, les conservateurs ont apporté des changements à ce programme et Sentier urbain a dû se réorienter, explique le coordonnateur en insertion socioprofessionnelle François Forcier.Selon lui, ces modifications ont détruit les projets dans ce secteur au Québec et probablement aussi au Canada.On fait maintenant du transfert d\u2019expertise en agriculture urbaine auprès de l\u2019organisme Dans la rue et en horticulture avec Spectre de rue.Actuellement, un projet qui tient à cœur aux membres est la mise en place du Quartier nourricier dans le Centre-Sud.Ils ont le mandat d\u2019organiser un plateau de travail pour des jeunes de 16 à 35 ans au parcours différencié.L\u2019implantation d\u2019une serre de 116 mètres carrés et d\u2019une pépinière d\u2019arbres et arbustes fruitiers permettra aux participants d\u2019apprendre à produire, transformer et mettre en marché des aliments.Ce projet commence cette année, mais il prendra son envol en 2017.Sentier urbain a créé un circuit de jardins réalisés et entretenus par les jeunes.En outre, le jardin Biodiver- sité et pollinisateurs a remporté en 2015, lors du gala des prix Novae de l\u2019entreprise citoyenne, le prix Grand Novae et le prix catégorie Relations communautaires et milieux de vie.Vous souhaitez visiter leurs jardins ?Le circuit se trouve sur leur site.sentierurbain.org Les jardins Solidaire de la Croisée de Longueuil La Croisée de Longueuil est née il y a plus de 30 ans de la générosité de deux dames bénévoles.Tout a commencé par un simple magasin dans le sous-sol d\u2019une église, qui s\u2019est développé en un organisme à but non lucratif offrant des services dans plusieurs champs d\u2019activités, dont l\u2019horticulture.Fondés en 1997, les jardins Solidaire font partie des trois premiers jardins collectifs au Québec.Créés sur les dernières terres agricoles du Vieux-Lon- gueuil, ils occupent cinq hectares.L\u2019organisme s\u2019est fixé plusieurs objectifs facilitant la réinsertion en milieu de travail par la pratique de l\u2019hor ticul- ture.Les accompagnateurs et l\u2019intervenante sociale favorisent la socialisation et le développement de l\u2019individu.Ils fournissent une formation et une expérience en culture maraîchère et ornementale biologique, en plus de soutenir leurs participants dans la recherche d\u2019emploi.Ces derniers viennent ici volontairement.Cette année, ils sont cinq en réinsertion et 34 avec des problèmes de santé mentale.Pour 2017, le grand projet est de devenir la plate- forme agricole sur Longueuil pour la formation en agriculture urbaine, souligne le directeur Denis Rousseau.Les jardins sont ouverts au public, au 2640, chemin du Tremblay.Lise Gobeille est horticultrice.On peut l\u2019entendre tous les dimanches de cette saison à l\u2019émission Dessine-moi un été à Ici Radio-Canada Première.La réinsertion sociale par l\u2019horticulture LE TOUT PETIT JARDINIER Emily Hughes Albin Michel Jeunesse Paris, 2016, 40 pages Voici un livre aux superbes dessins dont l\u2019histoire est toute simple, mais mignonne comme tout.Pour le minuscule jardinier, son jardin est ce qu\u2019il a de plus cher.Il travaille fort et puise ses forces dans son unique et magnifique fleur pour l\u2019entretenir, mais\u2026 il n\u2019y arrive pas.Un soir, épuisé, il s\u2019endort profondément pour plusieurs jours.Quelqu\u2019un passe par là et voit son incroyable fleur.Touchée par sa beauté, cette personne se met à jardiner.Quand le tout petit jardinier se réveille, son jardin est transformé, plein de vie.À partir de trois ans.DANS LA BIBLIOTHÈQUE Au potager, pour les gens qui vivent en zones 5 ou 6, on peut semer dès le début d\u2019août l\u2019arroche et les choux de Bruxelles ; vers la mi-août, les courgettes, la laitue, la mâche et les radis ; et enfin, vers la fin du mois, les épinards et le mesclun.Il ne faut surtout pas négliger l\u2019arrosage et la fertilisation du potager, car beaucoup de plantes portent de gros fruits et beaucoup de feuillage ; elles ont donc besoin de beaucoup d\u2019eau et d\u2019engrais.Plusieurs jardineries offrent des soldes en ce moment pour leurs arbres fruitiers, leurs plantes aquatiques et leurs vivaces.Profitez-en.Au jardin, on enlève les fleurs fanées ; c\u2019est toujours plus joli et, dans le cas des annuelles, cela favorise la formation de nouvelles fleurs.On arrose au besoin et on fertilise ; la saison est encore longue et on souhaite que nos fleurs restent belles longtemps.On peut planter des vivaces, des arbres et des arbustes en contenants en tout temps, mais il faut s\u2019assurer d\u2019être présent pour les arroser régulièrement.Au jardin cette semaine LISE GOBEILLE SENTIER URBAIN Sentier urbain, à Montréal, fait du transfert d\u2019expertise en agriculture urbaine auprès de l\u2019organisme Dans la rue et en horticulture avec Spectre de rue.LISE GOBEILLE Les Jardins de Doris, à Matane, sont un lieu touristique dont le but est de venir en aide aux jeunes en dif ficulté.Méconnu, le Domaine Joly- De Lotbinière est un jardin magnifique et pittoresque aménagé sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, à la Pointe-Platon.Il se trouve à 30 minutes à l\u2019ouest du pont de Québec, dans la municipalité de Sainte- Croix.Son histoire est fascinante, la bâtisse principale, fabuleuse, ses jardins, exceptionnels et le site\u2026 majestueux.Pour les amateurs d\u2019horticulture, les 13 et 14 août prochains auront lieu les journées Tendances horticoles en fête.Au menu : conférences, visites commentées, présentation des nouveautés, etc.Les 27 et 28 août suivront Les Secrets du potager\u2026 follement savoureux, avec des ateliers de jardinage et de l\u2019animation.Le jardin propose aussi des concerts champêtres, des matinées «photo-oiseaux» et des découvertes du ciel et des étoiles.domainejoly.com Le Domaine Joly-De Lotbinière LA CROISÉE DE LONGUEUIL Les jardins Solidaire de la Croisée de Longueuil.Celui-ci est un organisme à but non lucratif qui propose des services dans plusieurs champs d\u2019activité, dont l\u2019horticulture."]
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