Le Jean-Baptiste, 21 décembre 1840, lundi 21 décembre 1840
[" Ÿ fa ne, DI our une Oy 6 10is nl id Mr.} : de vent RF, TE.POESIE.A MA MERF, En lui envoyant mon portrait.Fin enfant gâté, la nature, Ou le sait, ne m\u2019a pas traité ; Et mon portrait en miniature, Pourra vous paraître flatié.Pourtant si duns mes yeux les vôtres pouvaient lire Tout le bonheur qu\u2019ils auraient à vous voir ; Si de ma bouche un doux sourire En laisse deviner l\u2019esnoir : in laisse deviner l\u2019espoir ; Enfin.si dans son art extrême, Le peintre, aussi vrai qu\u2019éloquent, Dans tous mes traits a gravé, je vous wime, Vous direz il est ressemblant.B.pe RouGEMoNT.POUR ETRE AIME DE TOI ROMANCE.Pour Être aimé de toi, Je donnerais, ma belle, Mes filets, ma nacelle, La couronne d\u2019un roi.Sans craindre le naufrage Je braverais l\u2019orage, Pour être aimé de toi.Pour être aimé de toi Je quitterais Venise, Un jour si ma Denise M\u2019en faisait une loi.Pirais au bout du monde Chercher Por de Golconde, Pour être aimé de toi.Pour être aimé de toi Je rêve l\u2019opulence, Les grandeurs, la puissance, Et donnerais, crois-moi, Jusqu\u2019au pieux rosaire Que me laissa ma mère, Pour être aimé de toi, C.GasT.\u2018à soutenir le caractère quelquefois pendant que l\u2019autorité, avertie, | préau, ou notre ami avait été conduit.celui-ci CANADIEN AVANT TOUT.MONTREAL, LUNDI, : 21 DXCCEMBRE 1810, LITTERATURE.ESQUISSE DE MARINE.REMINISCENCES DE 1807.Suite.Unc idée plus originale, que fit naître une circonstance unalogue, fut employée dans les prisons de terre avec plus ou moins de sue\u2014 cès\u2014On renvoyait les aliénés en France, a- pres la visite d'une commission qui constatait là situation mentale du malade.\u2014H n'y avait done qu\u2019à feimdre un genre quelconque de fo- he, et si l'on parvenait à ne pas ss démentir, des mois entiers, la hberté était au bout.FEs- saver Était séduisant ; réussir très rare ; car, pour jouer convenablement ce rôle, il faut Chie doué d\u2019une force de caractère peu commun ct d\u2019une grande présence d'esprit Un prisonnier nous en donna vin singulier exemple.H simulmit la folie du cheval, ku monomatie de l'équitation ; et etait plaisir de le voir pendant des journées entières galopant sur des bâtons, cavalcadant sur les bancs avec un sangfroid imperturbable ct une si grande vérité, crut devoir envoyer lu commission \u2014 C'était la dernière mais la plus difficile épreuve.Dès que la cominission, ayant en tête son président en umiformne.parut dans le s'avança avec la plus plaisante gravité vers le président, lui passa doucement lu main sur l\u2019épaule, ct avant qu'on pit soupconner son intention, il s\u2019élança sur son dos, lui talonnant si vigoureusement les reins ct l'étreignant des genoux avec tant de force que le malheureux président, contreint à céder, fournit une charge aux applaudissemens de touts les spceta- teurs.Vous pensez bien que la folic fut jugée sérieuse.C\u2018est bien là de la comédie, n\u2019est-ce pas ! de la farce même ; mais comme cette comédie devient horriblement dramatique, si l'on veut penétrer au delà de l\u2019apparence extérieure, examiner cet homme: il rit aux éclats sil fuit des gestes ridicules, st son ame angoiss \u20ac compte chaque anneau qui se dé tache de sa chaine.Otez son masque à cet homme, et vous verrez qu\u2019il ne faitqu\u2019fMeurer l\u2018épiderme : vous verrez scs muscles à nu, répondre par lenr crispation à ses véritables pensées, Il crie, il parle et ses paroles follement burlesques partent d\u2019un cœur torturé par la craainte et l\u2019espoir.Ah! nous faisions ainsi du draine, jeunes gens ! Et quelquefois, après tant de peine, tant de crainte, une circonstance imprévue vennit compliquer lu situation, comme il arriva à un de mics anis qui vit encore, et dont les com- temporains n\u2019ont sans doute pas oublié le nom.C'était Lanty, de Saint-Malo, le brave, l'intrépide corsaire, que plusieurs Cvasions em ee \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 -\u2014 PRIX 2 SOUS successives des cantonnemens avaient amené dans les prisous.À peme y fut-il entré que son plan fut fait, son role tracé, et il l'ex- Écutu et le soutint jusqu'à la fn avec nne persévérance digne de son caractère.Il commenca par montrer quelques signes d\u2019égarement qui saugmentérent bientôt au point, qu\u2019un jour, apercevant un four allumé.1 sy précipita la tête la première.\u2014H avait pris ses précautions: Une couverture qu'il jeta \u2018sur su tete et qui disparut dns le four l'avait en partie préservé: mais il agit avec tant d'adresse et de vivacité qu'on nc s'en apercut pes ct il resta constaté (que Lanty avait pris on four allamd pour La rivière.Dès-lors sa 16e atGra l'attention : dés-lors uss elle devint complète.Homme, i était entré dans lo four, il en sortit coy-\u2014Je ne plhusante pas; c'étaitun cou, un véritable cog, re.bonfli, glorieux, ayant toutes les allures, des gestes, les Intonations du bipède 5 il fallait qu\u2019il eut fait de éctic natur une Clade profond Car junais mutation ne fot si parfaite.Tous les jours, d le prendre heure, Laniv elinnfait, et tous les cons du voisinage vepondaicit a lene nouverur camari- de.En entendrat ses chunts dlemonr bis poules inquiêtes et \u201ctroublées couraient ea et, Ii, cherchant Fantoal dont To voix Jes appetit se tendrement, Quand ln colere semblant l'a giter, ses ch veux se dressaiont conne des plumes ; 1 ne dorimeit pos que sur un pied ; il ne mangeait plus gre du grain 5 il faisait on amalgame st grotesque ct s bien entendu des habitudes de \u201chonte et de celles de la race salle, que sans sa forme humaine, vous l'eusstez pris pour For ivilleux habitant des bussecours.Un rôle si bien joué et soutenu avec font de constance et d'adresse devait tromper les plus habiles ; son renver fat décidé.Muis avant de lordonner, l\u2019itepecteur des prisons, que l\u2019expérience avait reiwlu défiant, voulut l\u2019examiner lui-même et se le fit AHICNer, Après un entretien que Je n\u2019essiverai pas de reproduire, et dans lequel les \u201ccoquertros tinrent une notable place, l'inspecteur voulant tenter une dernière épreuve lui tendit ur 6 plume : \u2014Allons, Lanty, dit-il, voils votre acte de liberté, signez.- It! répondit majestucusement Ban- ty, fi! \u2014Et pourquoi ne voulez-vous pas signer ?\u2014Fi! une plume d'oie !! \u2014 Mais vous savez que cet acte doit être revêtu de votre signature : il faut que vous signiez.\u201c\u2014Eh bien ! qu'on me donne une plume de coq: je ne signerai qu'avec une plume de cod.Plus on cherchait à le persuader, plus il s\u2019obstinait ; il fallut le satisfaire, ct il signa gravement, Je Coq de France. pu LE JEAN-BAPTISTE \u201411 cst vraiment fou, dit l\u2019inspectenr ; qu\u2019on js la question de l\u2019Etut du maine, étaut \u20ac ne qu'une des principales causes de Piritation l'expédie dé suite sur plymouth, oul profitera du porlementeére qui doit y Ctre eu anparal- jage pour Cherbourg.ua Et quand on anc Baty, isd beaux commissaire d'un Ce ses plus chauits, et reprit à cloche-pieds le chetur de Pt prison, Alors il put crore ag sucess en restait à fure était pen ciubarrussant qui lu grañe partie terminée, il y \\ .- , .soe .Ire que celtic question, agitée depuis deja si | mon message de Pan dernier, vous furent - Horns que lu proposition faite par la Grande Bretagne d'explorer ct d\u2019uspenter le terrain ys! Cl dispute avait êté recu, ct (un contre-pro- sus! .= .\u201cjet renfermant une clause distincte pour l'us- 1 doute.il avait encore des menarctaeus à par der tant qu'il resterait sous les veus des An- \u2018justement des dulicultés, était alors devant Je are signe 2 \u201c4s .: quuitt: ls le + cd \u2018 ., glass son escorte ne le quatfut pus de VUS.Couvernement anglais.La réponse de cette ais il devenait plus facile de tromper des gens qui n'avaient aucun intérêt à decouvrir la fraude : aussi les idées des plas riantes et des plus agréables l\u2019accompagnerest pa nda son voyags : il allait retronver la France et Matut- Nilo, embrasser sa famille et cus amis; il re payer cher aux Angkus la contrante qu'ils hui avaient imposée: et ce fut plein d'espoir et «de confiance qu'il arriva + bord du Forfamen- tate, on il fut reco per tn officier qui, sur-le- champ, donna l'ordre uv dnntl-SSiris pt du te Vire conduire dans ta cale.Vode camera LE JEAII-BATPTISTE, pee re oo me art ¥ doNT REAL.VeENDRED), 11 DECEMBRE 1S10.7 3 ry ù J Nou: prions bien les personnes 2 (Jui nous adyessons totre journal dans les campagnes de vouloir bieu nécopter l'agence du JEAN.BAUTIN TE, et nous répondre de suite par la poste, afin que leurs num coleyt liusêres dans notre Gazette \u2019 ; > for.È Le + à TA YN SUN si + Nous avons régit Lu discours d'ouverture du Président das Mtats-Unis, comme tous ceux «pri ont été déhures à chaque session du Con- près, CC discours commence par felieiter le peuple Américain sur la prospérité du com\u201d merce, et des arts, puis continue par dire que les Etats-Unis sont eu paix avec le monde en- thr.Ce qu'il y à de plus remarquable dans le discours qui à rephort à PEtat du Maun, sous 1.6 repioduisons (que cette partie du discours qui d'ailleurs est trop long pour quo nous puissions le donner en entier.Il wollte du reste que tres pea d'inportan- ce, et ne renferme que des suggestions, qui ne sauraient iutéresger nos lecteurs.Non dis\u201d cours presque touf cngor roule sur des ques tions locales et offre peu d'interct au lecteur viranger.Nous ne donnerons que le résumé de son message par rapport à la question du Maine.l'excitation, dit le Président, survenue à t- suite des ditfieult\u201d- ulevées par ra Puissance, acgompagnée de nouvelles proposi- tons de sa part a été reeu depuis la fin du der- nus congrès.Ce qui pût en étre accepté sans sacrifier l\u2019honneur des Etats-Unis, ei les droits , : : i 2 4 sacrts » Jé \u2018 A ¥ vg Ww 1ÈC- voyait armer un nonveau cordre qui dura) Heres de l\u2018Etat du Maine, fut reçu, les objec tous soulevées par rapport à d'autres parties de ce document, suivies du nouvelles propositions de notre purt, furent remises entre les mains de l'ambassadeur anglais, qui ne croyant pas devoir répondre avant d'avoir communi- { (qué nos documents a son Gouvernement, les expldia en Angleterre, {se sont écoulés, et je ne doute pas que nous ne | soyons en possession dc la réponse du Cabinet- | Anglais sous peu du temps.Je vous le repcète encore, je me plus à espérer que cette ques- ion, pendant depuis si longtemps, se terminer \u201ca amiable, PREMICLS DES MELANGES RELIGSEUX.Nous avons reçu le premier numéro des prémices des Mélanges Religieux, qui doivent Être continuGes jusqu'à la fin de la retraite, qui se fait maintenant A l'église paroissiale de cette ville, sous la direction de Monseigneur Forbin Jensou.Ces prémices renferment une notice du retour à Montréal de Monseigneur, une longue lettre de Monsigneur de Montréal.adres- sce aux fidèles de son diocès.Nous voudrions pouvoir entrer dans plus de détails à ce sujet, mais le nuique d'espace nous empêche de le faire.Nous serions aussi bien wise de dire quelques mots au sujet de la retraite, mais nous nous voyons forcés de remettre à un numéro procl:ain nos remarques sur cette retraite.) ! | to i \u2018 Nous nc pouvons cependant terminer ce petit article sans parler, quoiqu\u2019en très peu de mots, de la cérémonie qui a eu lieu hier soir à l'église paroissiale de cette ville.L'empres- |semnent avec lequelle peuple Canadien à répon du à Pappelle des ministres de sa réligion, ne servira qu\u2019a prouver, que cette nation est catholique apostolique et romaime dans toute la force du terme.L'ilumination de l\u2019intérieur de l'église était vraiment un spectacle imposant, la foule était immense, et le tout ensemble s\u2019est termiué de manière à faire honvour au peuple et à son Clergé.Le Vrai Canadien est un journal dont le titre, les faits qu\u2019il avance et la politique qu'il professe sont également faux : ses Écrits sont des hlasphèmes contre la vérité.\u201ct dans son numéro de vendredi dernier, | ' a tout lieu de croi-.Préia quelques moisé qui règne dans notre état social est l\u2019allusioin \u201c perpétuelle que certuins partis sont duns \u201chabitude de faire aux évèneulens passés de j longtemps, va se terminer a l'amiable.Dans « potre histoire politique.\u201d Non, Mr.Papotre de léthsolutisme, ces causes ne sont point 'à où \u2018vous les places, Elle existe, cette irritation, dans les plaies encore sanglantes qui ont été faite par un Gouvernement barbare aux fran- \u2018co-Canudiens ; clle existe dans la violation de leurs droits les plus chers, dans le défranchise- ment machiasélique dont on veut les accabler, | dans la spoliation des revenus Coloniaux et (dans tous les actes despotiques, cruels et liberticides dont ils ont été et sont les malheu- ireuses Victimes, CL qui seraient trop longs à énumérer 1ct.Il prétend que \u201crien ne serait plus aisé que de défendre l\u2019autorité du Gouvernement et de| son conseil comme étant nécessaires ct justes.\u201d Rien n'est plus facile, en ettet que de se livrer aux asscrilons mensongères, à l'inposture, à la duplicit¢ et a toutes les voies ténébreuses ct criminelles auxquelles ont recours les cunemts des droits de lhumanité ; mais ces vils moy-| ens, qui dégradent ceux qui les emploient {U\u2018ont jamais pu, et ne parviendront jamais à | porter la conviction dans les cœurs animés de l'amour de la liberté et de la justice.Loin de là, ils ne peuvent que leur inspirer le mépris lu plus profond contre leurs auteurs.Pour nous, nous dirons sans hésiter, que le Gouvernement Colonial n\u2018est quune machine que le cabinet britannique fait mouvoir à vo- Fite, et que le Conseil Spécial est lu houte du Pays.11 espere, dit-il, que les élections se feront paisiblement.Bon Dieu ! 1e choix des repre sentans du penple se serait toujours fait au Ca nada avec ordre ct dignité sans les intrigues, la perversité et ln corruption du pouvoir, as sisté d\u2018un parti ; tous deux dans les accès fie- vreux de leur aveuglement se sont toujours cru tout permis pour effectuer la maxime préconisée du vrai Canædien, que lu fin justifie les ainoyens.La noble fin que c\u2018est foutours proposée les anti-réformistes, parti qui s'engraisse de la sueur et du sang du peuple, c\u2018est son asservissement, sa dégradation.On veut former des @sclaves et non des citoyens d\u2018une partie des sujets Britanniques.Pour parvenir à ce but «nique tous les moyens sont reconnus bons, Profitant de nos observations contre les extravagances du faux-Canadien, car notre plumes su refuse à le qualifier de vrai Canadien, nous dirons à nos concitoyens, que pour les ê-j lection a venir, ils doivent plus jamais se pine: trer:que l'union fait la force,et qu'ils ne doivent élire que les candidats «qi leur promettron\u2019 solennellement de protester ct d\u2018agir contre l'union inique et laspoliation des droitset des in teres les plus précieux des Bas -Cantdins.wr On FINIRA PAU s'EGRATIGNER\u2014Le Gou vernement vient cncore, nous assurc-1-og d'ordonner que cent hemmes de troupes soieut envoyés à l'Etat du Maine, ponr ren forcer les différents corps qui y sont déja, ce n'a pas trop\u201d Pair d'un arrangement amical Ces droles de Yankers ne sont pas trop ern- pressés de céder un terrain qu\u2019ils sont convaincus être leur propriété. 1) n Is de re Qu n, les la Isles Jes hut 1X- lu- en, ê- nef ent on tre in ou -On pes ene ce cal | In- On\u2014 je me LEJEAN-BAPTISTE.CORRESPO } Traduit du Canada Times.) NDANCE, LETTRES SUR L'EDUCATION No.XI].36.\u2014Si l'opération du systéme des écoles, était confiée exclusivement, au soin d'aucune secte ou si l\u2019on tentait de la laisser entre les mains de toutes sectes en leurs qualités religi- cuses, il est clair que la jalousie et les animosités les plus funeste en serairnt d\u2019abord le résultat ; puis la confusion s\u2019en suivrait et finalement une impossibilité absolue d'agir.37.\u2014Une tentative de placer tout le systé- me sous le contrôle exclusif du gouvernement, produirait des effets Cgalement pernicieux.38.\u2014Jiraj plus loin : quoique ce soit le peuple qui y ait le plus grand intérêt, il y aurait du danger i lui confiva exclusivement la conduite du systeme, et le moins qu'on en puisse dire, c'est qu\u2019il en naitrait de la confusion.30.\u2014 Le gouvernement, le clergé et le peuple doivent donc à mou avis, partager et la direction et Lu responsabilité du systeme des \u20ac- coles.La législature trouvera comme de raison, la dune démarcation cutre eux, je n'ai ni le droit ni le désirde le faire ; c\u2019estune chose apres tout, qui n'est ruère ditheile.10.\u2014 Comment donc fera-t-on pour l'édu- eation religieuse des enfans ?D'autres me de- demanderont de suite, prétendez vous exclure toute instruction religieuse des écoles.AL\u2014A la dernière question, je réponds de suite, dans la négative.Mais de ce que la re- lion doit etre la base de l'éducation, il ne s'ensuit pas du tout qu'on doit introduire la controverse ct les discussions réligieuses dutis les écoles.\u2019 £2.-Quand à l\u2019autre question\u201ccomment fera- t-on pour l'éducation relhigienesc des enfanse permettrai d'observer que cette partie tant importante de l'éducation, devra être dirigée de manière à faciliter au lieu d\u2019entraver la marche de l'instruction que devra recevoir lu population entière de ee pays: et cela est plus facile à éxécuter qu'on ne l'imagine d\u2019abord.\u2018Ç C.M.Moniréal.11 Dèc., 1310.DE L'UNION.IRLANDE.RAPPEL EN On prétend que tout ce grand monvement de lIrlande n'uboutira à aucun résultat.O'Connell lui-même, ajoute-t-on, ne croit pas que le rappel de l'union puisse jamais s'obtenir ; c\u2019est sculement un moyen dont il se sert pour effrayer le peuple anglais et lui arracher quelques-unes des concessions que l'Irlande réclame vainement depuis si longtemps.Cet- to opinion ne nous parait ni juste ni fondée.Nous aimons mieux nous en rapporter a O'Connell lui-même, qui à déclaré en maintes circonstances que son parti est Irrévocablement pris, et que rien ne le détournera dorénavant de l\u2019agitation pour le rappel de l'union.\u201c On me reproche, dit-il, dans un de ses derniers discours, de manquer de sincérité; on veut que ce sôit uniquement panr,intimider lc parlement anglais que j'éicsrininan- cé ce mouvement : Irlandais, gp aroez rien.Je veux que le drapeuu que Jat Qe nait de l\u2019argent.ployé flotte sur ma tombe ; je ne cesserai de combattre en vieux soldat que lorsque nous aurons un parlement national à Dublin ; oui, | je le jure devant mon pays.\u201d Voilà une déclaration bien formelle.Voy-, ons maintenant si le peuple Irlandais gst aussi + décidé de son côté.! i THEATRE ROYAL DE CETTE VILLE.MONS.ALEXANDRE.IDONNERA UNE REPRESENTATION Et d\u2019abord, quelle plus forte preuve peut-il | y avoir de ce fait que l'empressement des habitants des villes de l\u2019Irlande à s\u2019enroler parmi les repcalers.Voyez lu rapulité avec laquelle : le mouvement s'Ctend de proche en proche.: Uni individu peut fteindre quelquefois, mais un peuple tout entier ne le peut pus.Si donc la! nouvelle agitation d'O'Connell rencontre de la faveur auprès des masses, c\u2019est que le peuple irlandais est las de ce simulacre de réprésen- tation nationale qui ne sert qu'a s'égaliser lu tyrannie ecclésiastique et civile que l'aristocratie anglaise fait peser sur son pays.Au reste, pour qui connait tant soit peu les traditions et la littérature des Irlandais, les dispositions que nous signalons n\u2019ont besoin d\u2019ê- tre appuyées d'aucune preuve.Que signifie cette obstination des hommes éclairés du pays, à vouloir poursuivre, parmi les ténèbres qui voilent encore l\u2019origine de la race irlandaise, quelques rayons épars d\u2019une ancienne gloire, quelques reste d'une antique grandeur ?Que signifient ces chansons populaires, roulant tou- | tes sur un ordre de choses qui n\u2019a rien de; commun avec les traditions du peuple anglais / Les Lrlandais, certes, auraient droit à réclamer leur part de gloire dans tant de belles, de gran- | «es entreprises qui ont abouti à l'acervissement de lu puissance britannique.Bh bien, ils ny songent méme pas! Ces belles mélodies de Moore, si populaires en Trlande, ve respirent- elles pas toutes la haine la plus profonde, la\u2019 plus invétérée de la domination saxonne ?, N'out-elles pas toutes pour but de porter les regards du peuple vers une nationalité: qui; n'existe plus / Loin que Fémancipation ct les) autres rares privilèges que l\u2019Angletere a dis= tribués auz Irlandais dans ces derniers temps, d'une mam si parcimionieuse, aient arrêté ces.tendances, ils n'ont fait au contraire que les ae= | croître et les fortifier.Chosc étrange, plus lIr- lande gagne en richesse, en civilisation, ct com- | nence à faire quelques progrès sous ce rap! port, plus le ressentimeut que lui cause le sou-| venir d'anciennes injures devient fort ot pro-] noncé, - DICED.nn cette ville,\u2018Vendredi matin, à 7 1-2 heures, après une maladie de plusieurs mois, Mr: [Louis Coursolles, âgé de 52anset 3 mois.11 laisse une femme et deux filles pour déplorer sa perte.ANNONCE.AVIS.IN sac, renfermant de l\u2019argent a été oublié, il y a déjà plnsieurs mois, chez M.Pierre Cajeten, aubergiste au marche neuf.Mr.Cajetan ne s\u2019est apperçu qu\u2019hier que ce sac confe- Le propriétaire pourra le ravoir, en prouvant sa propricté, en s\u2019addressant à Mr.Ça- jetaneten payant lus frais d\u2019avertissement.| :Montrén}, 18 Die.1840, EXTRAORDINAIRE.LUNDI PROCHALN, 21 DEC.1840.1 y Sera Réprésenté, LES RUS!IS DI; NICHOLAS.PIECE EN UN ACTE, PAR MONTCRIFF.\u2014\u2014 Q \u2014\u2014\u2014 Dans la quelle il diploira les diverses facul tés mimiques d'illusion vocale, ob de transfor mations, qui lui ont valu les applandissements du public, de presque toutes (es grandes ae pitales tant en Europe, qu'en Amérique.Lar représentation commencera à $ heures vp.M.Les portes s'ouvræont 7 1-2 heu - res.Prix d'entrée, Loges ds, Par terre, 2s.Gd, | Galleries, 1s.3.La bande du oieme Régument assistere, et exéculera plusieurs morceaux choisis.Montréal, IS Déc, 1840.LANGUE FRANCAISE.A Connaissance de la langue française est dans toute l'Europe, depuis des siècles, uno branche essentielle d'une bonne éducation, et surtout d\u2019une éducation scientifique.Ce fut, sous Nopoléon, la langue des Cours du Cohai- nent de l\u2019Europe ; et clle est encore aujour- d\u2019hui la langue de la diplomatie, par la facilité qu'elle offre de pouvoir, pur son woven, expr: mer les idées avec plus de clarté et de prèers sion que ne le permettent les cutres langues Européennes, En Amérique, chaque jour, le besoin de ce langage se fait ressentir plus puissatoment ; mais c\u2019est surtout dans le Bus-Canada cuéil est une nécessité, presque abrite.pour ceux qui n'en ont pas ln coumaissanee, Jus jeunes Cana diens des deux sexes qui ne possédent point grammaticalemeut la langue de leurs pères, ils pe doivent jamais perdre de vuc qu\u2019ils west permis à personne de ne pus s'uaprimer corrce- tememnt dans son dialecte maternel; ainss a vis est donné à ceux qui sont désireux d\u2019acque - rir une connaissance gratamaticale du fran- gaits et de s\u2019en former une prononciation pure ct exacte, qu'un professeur français à Phon- neur d\u2019offiir ses services aux jeunes Messicurs ct Demosielles de Montréal qui souhaitaient être enscignés à leurs résidences respectives, à des termes raisonnables, Annonce cstaussi faite a lu jeunesse laborieuse que des occupations journalières ne permettraient pas de reçevoir des leçons dans la journée, qu'une école du soir scra ouverte chez lui Pour les informations et les conditjons s'adresser nu Bureau Je n-Baptiste, près de l'Hôte] Rasco, où au Bureau de lAuroge der Cunudas, rue St, Paul, pres de la Douane Montréal.15 Déc.j540. ANNONCES.CALE NDRIER DE MONTREAL.POUR 18414.Les Rubriques ordinuires de l'Eglise et les Calculs Astronomiques, sont redigus, PAR MR, L\u2019ABEE DUCHAINE.TL CONTIENT AUSSI, les jours remarquables, les noms des officiers de administration, les époques des diflerenies cours, les noms des conseillers de ville, ceux des cotiseurs, de la police, et des d.tté- renies Banques et compagnie d'assurances de Montréal, celui des Magistrats, Avocats, Notaires, et Me-, decins de cette ville, enfin la liste du Clergé Ca- thbolique du Diocese de Québec et Montréal, SE VEND EN GROS ETF EN DETAIL A LA LIBRAIRIE D'E R.FABRE, Ruc St.Vincent.ET LOUIS PERRAULT, Editeur et Propriétaire, CHEZ A SON IMPRIMERIE, RUL STE.THERESE.| Montréal, 9 Déc, 18-40.3 i | i + | | AVIS PUBLIC.EST PAR LE PRESENT DONNE, UE les règlements suivans, concernant le ra- comodage et la bonne tenue des chemins dans.la ville et les faubourgs, jusqu'au premier Mai prochain à moins qu\u2019il ne soient amendés cu rescindés avant cette cpogue, sont maintenant en: force, suivant la Lime.et 12me.section de l'acte\u201d - 39.Geo.3, Chapitre 5; ct tout et chaque propriétaire, locataire, ou occupaut de luts dans les limites de la Cité de Montréal sout enjoints de prendre notice de cet avis et s\u2019y conformer, sous peine de l\u2019amende imposée par la 3Gme.section de | l\u2019acte sus-mentionné.I.Tout et chaque propriétaire, Iocataire, ou occupant de lots dans la ville et taubourgs de Montréal, répareront et tiendront en bon ordre le Chemin en face de leur premices respectifs, en nivelant la noige, en remplissant les cahots, et les pentes, tous les jours, et plus souvent si c\u2019est nécessaire.2, Chaque propriétaire et locataire, comme il est dit ci-dessus, seront obligés d'enlever la neige dans le dit chemin jusqu\u2019a l'épaisseur de plus de deux pieds, dès qu\u2019ils auront reçu ordre de l\u2019inspecteur des chnmins, et dans les rues étroites, ou il pourrait y avoir du dangor et des inconvénient à redouter,jusquà l\u2019épaisseur de plus d\u2019un pied.et cela dans le tems fixé par l\u2019inspecteur, daus la notice qui sera faite à cette eflet par le eneur publique ; quand il sera jugé convenable de le faire.3.Que la neige et la glace des rues et des cours pourront pour le présent être chareyés avec la permission des propriétaires dans les praiies situés au Nord-O.est de la rue Craig et des faubourg St An- tuine, St Laurent, de même que sur la continuation | de la rue Bonavanture sur cette partie de la comun- ne située au Sud-Fst du Canal de Lachine (Queens ward)et lorsque la rivière sera prise, sur la glace en dehors des balises quiseront plantée: par la suite.Par ordre J.P.SEXTON, Clerc de la Cite.Montréal, 10 Déc 1840.! | LE JEAN-BAITISTE ECOLE.MAGASIN DE FERBLANTERIE | FRANCAISE ET ANGLAISE, À l\u2019encoignure des Rues St Paul et St.Pierre, DU SOIR.tenu par RER.DOUTNEY informe la public, qu'il à J.B.ASSELIN ET Cie.; \"ouvert son école du soir, chez Mr.JOHN Montréal 6 Novembre 1840.SMITH], rue Chenneville, en partant de lu rue Craig, Heures d'école, de 7 a 9.| Montréal, 9 Déc, 1810.| PERDU.NE somme d'argent, au montant de 15 piastres | \"en deux billets de la banque Britannique Amé- : ricaine, cet argent a été perdu entre le marche neuf et la demeure de François Tavernier, Ecr, rue Bo- navanture, qui récompensera la personne qui le lui \u2018lemncitras Montréal, 7 Dec, 1810.ARGENT TROUVE ; \"HROUVE le six Novembre dernier à la cote des Neiges un suc rempli d\u2019orgent.Le propri- \u201cétaire pourra le ravoir après avoir prouvé sa pro- pricié, en payant les frais de cet avertissement, et (en s'adressant au propriétaire du JEan-BapTisTE rue St Paul, Montréal, 7 Déc 1S40.1 } L.G.DUBOIS, MARCHAND DETAILLEUK, Rue Notre-Dame, No.8).Montréal, 9 Nov.1840.\u20142\u2014 J.GRENIER.Rue ST.Pauw, PRES DU MARCHE NEUF, OFFRE EN VENTE 400 quarts de Harengs, 400 quarts de Harengs du nord.Une grande quantité d\u2019Huiles de Loup Marin.AUSSI.400 quinteaux de Morue Verte, 600 quinteaux de Morue Sèche \u2014 Montréal 6 Nov.1840, DAMASE MASSON.MancHanb Evicier ( GROCER ) Eu Gros eten Détail, Encoignure des Rues McGill et St.Joseph.Montréal, 5 Nov.1840.\u20141-\u20143m res \u2018 ! | i | | AVERTISSEMENT.E Soussigné à Phonneur d'informer le public ; que son Imprimerie, renfermant un matériel \u2018 très-considérable de caractères aussi variés que POUR 1 EXTRACTION DES DENTS, { { i I PR ! i ! ! s \u2018nouveaux, il peut confectionner les ouvrages sui- y ir S\u2019adresser au 3 ans lel f rrr alfa .a = 7 : vauts, dans le dernier goût, aves ¢légance | Ep Dr.PERRAULT ct à court avis, dans l\u2019une ou l\u2019autre lan- / 2 - 4 : .IN À > ferry gue : NTRS Rue Craig.Afliches, grandes et pe-, l'Assurance; Catalogues \u20146 Nov.1840.\u20141 3m.tites ; Livres, Pamphilets et Brochures de tout formatet de toute grosseur ; Billets de changes\u2018 et promissolres ; Lettres de changes, Chèques at Traites 3 Polices, Application et autres blancs pour .LOUIS PERRAULT, Rue Ste.Thérèse.l'actures, Circulaires, Cartes ; pour Invitation aux funérail- | = los, Blanes pour les Avocats, i et les cours de justice, et | pour les études dé notaires, | cic.ele.ete» ON A BESOIN A L\u2019Imrrimer1E DU JEAN-BAPTISTE, E plusieurs jeunes Gens probes et actifs comme porteurs pour vendre le Journal.\u2014Rue St.Paul \u2014 près du Marché-Neuf.Montréal, 6 Nov.1840.eee eee re orem rime Sm eet eee.ee CONDITIONS DU JEAN-BAPTISTE \u2014Montréal 6 Nov.1840.\u2018 A VENDRE, ACETTE IMPRIMERIE, LE NOUVEAU CHANSONNIER CANADIEN Contenant 48 pages.Prix.\u201410 Sols.J.A.PLINGULT.Montréal, 10 Novembre.<= | | | QE Journal se publie Trois fois par Semaine, le LUNDI, MERCREDI et VENDREDI \u2018Matin, à raison de DEUX SOUS la feuille pour Ja ville, et de 15s par Année pour la Campagne REGITRES, etc, (y compris les frais de poste,) ou de 10s.envoyé E Soussigné se charge à l\u2019ordinaire de prépa- | par occasion, payables dans tous les cas, 3 mois rer des i d\u2019anvance.REGISTRES de PAROISSE, | ; depuis 12 jusqu\u2019à 400 fucillets, et ce, sous le plus PRIX DES ANNONCES.| court délai: Regue dernièrement, GRAVURES, Sento 2s ol { MEDAILLES, LIVRES ete ce.R.FABRE | Dix lignes et au dessous 33 4 Montréal, 6 Nov, 1840.\u20141 nee \u2019 Chaque insertion subséquente 10d LT TL | An dessus de dix lignes, par ligne 4d ., 4 > \"} Ct ob , , REMI COURSELLE CHEVALIER.ohague insertion Subséquente par chaque .Les Annonces seront publiées tant qu\u2019on ne don- \u201cnera pas avis du contraire.LE BUREAU DU JEAN-BAPTISTE Est établi dans la Maison occupée par Mr.Coursolles, Aubergiste, Rue St.Paul, à coté de i Hotel Rasco.| Les LETTRES et CORRESPONDANCES doivent être adressées, franches de port, comme suit :\u2014 Au Dr.II.A.Gauvin, ProrrIETAIRE, MARCHAND TAILLEUR, No.71 Rue Paul, FFRE ses remerciments a ses Amis et au pu- | blic en général pour encouragement qu\u2019il a (regu d\u2019eux, et les prévient qu\u2019il a reçu dernièrement ses Marchandises d'hiver, qu\u2019il est prét a! vendre à des prix modérés, Paletots, labits, Redin- ' gotes, etc.etc.confectionnés sous le pius court délai et dans le dernier goût.EN OUTRE 1! vient de recevoir plusieurs Pièces de Camelot | imperméable, pour manteaux, redingotes, etc.etc.Eprreur ET Imprimeur pu JEAN-BAPTISTE, \u2014Montréal 16 Nov.1840, DEMEURANT RUE NoTre-Dame.| "]
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